• Fury, Worry, and Walkouts: Inside Activision Blizzard’s Week of Reckoning - IGN
    https://www.ign.com/articles/inside-activision-blizzards-week-of-reckoning

    On July 28, hundreds of Activision Blizzard employees gathered at the gates of Blizzard’s campus under the hot Irvine, California sun. Many were seeing each other for the first time in months. Many others were meeting for the first time, having been brought together by what has become an extraordinary week of direct action.

    Throughout that week, IGN has spoken to seven past and present Activision Blizzard employees, building a clearer picture not just of its deeply troubled working culture, but the immediate aftermath of that culture becoming public – and how those at the company have organised to try and effect positive change amid worldwide outrage.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #activision_blizzard #grève #manifestation #environnement_toxique #procès #justice #jeu_vidéo_world_of_warcraft #jeu_vidéo_wow #alex_afrasiabi #harcèlement_sexuel #cosby_suite #salon_blizzcon #chris_metzen #discrimination #sexisme #grossesse #allaitement #bro_culture #frat_boy_culture #boys'_club #j._allen_brack #frances_townsend #bobby_kotick #abk_employee_women’s_network #solidarité #soutien #wilmerhale #syndicalisme #ivy_league

  • 600 millions d’euros par an de hausse du budget police et ... APL : la réforme prive les allocataires CAF de 1,1 milliard d’euros | Dossier Familial
    https://www.dossierfamilial.com/social-sante/aides-et-allocations/reforme-de-lapl-perte-de-11-milliard-deuros-pour-les-allocataires-c

    Depuis le 1er janvier 2021, le système de calcul des aides personnalisées au logement (APL) a été modifié au détriment de nombreux allocataires qui ont vu leurs #APL baisser cette année.

    Cette réforme va permettre au gouvernement de réaliser des économies importantes, du fait du nouveau mode de calcul « en temps réel » du montant des APL, se basant désormais sur les revenus des allocataires au cours des douze derniers mois et non plus ceux d’il y a deux ans. Ce qui devrait permettre au gouvernement de verser 1,1 milliard d’euros d’APL en moins en 2021 par rapport à la tendance sans réforme, indique l’exécutif. Cette somme surpasse les quelque 750 millions d’euros d’économies, estimés dans la loi de Finances.

    Avant la crise due au Covid-19, l’Etat avait tablé sur un gain de 1,3 milliard au profit des finances publiques.

    Cependant, le montant de la dépense budgétaire pour les APL en 2021 devrait se situer autour de 15,6 milliards d’euros. En 2020, 240 000 nouveaux allocataires sont rentrés dans le dispositif. Dans les 5,975 millions de foyers bénéficiaires des APL, 38,2 % ont vu leur allocation diminuer au 1er janvier 2021, pour un montant moyen de 110 euros.

    Au 1 er janvier 2020, 35,2 % des allocataires avaient déjà connu une baisse de 98 euros dans le montant de leur APL.

    À l’inverse, le gouvernement estime à 25 % la part des #allocataires pour qui la réforme a eu un impact positif, avec un gain moyen de 57 euros. Emmanuelle Wargon, ministre déléguée au #logement, a justifié l’utilité de cette réforme en précisant que son objectif est _« de calculer le droit au plus juste, en se fondant sur la réalité des ressources, or les ressources augmentent statistiquement sur une année normale » [normale toi-même !]._

    Un effet de la réforme des APL ?

    Mais la réforme du calcul des APL n’est pas la seule variable ayant entraîné des variations d’allocations. Le gouvernement a tenté d’isoler ses effets et compte :

    52,2 % d’allocataires pour qui cette réforme n’a pas d’impact

    29,6 % d’allocataires pour qui l’APL a baissé de 73 euros en moyenne (dont 6,6 % – soit 394 000 personnes – sont sortis du dispositif)

    18,2 % d’allocataires dont l’APL a augmenté de 49 euros en moyenne (dont 1,9 % – soit 115 000 allocataires – nouveaux bénéficiaires)

    La réforme des APL pour les étudiants

    Le gouvernement a soutenu qu’aucun étudiant n’est sorti perdant de la réforme des APL, et que la situation des étudiants ayant un emploi salarié a même été améliorée : leurs ressources sont prises en compte sur la base d’un forfait, inchangé même quand leur rémunération augmente. Cependant, « il fallait que tous les étudiants soient bien identifiés comme étudiants dans nos bases de données et que tous les étudiants boursiers soient bien identifiés comme boursiers », explique Emmanuelle Wargon.

    Abattement pour les apprentis et contrats pro

    Les apprentis ont bénéficié d’un abattement sur leurs ressources. Les titulaires d’un contrat de professionnalisation y auront droit également, à titre rétroactif (un réglage intervenu en mars).

    110 millions octroyés par Action Logement pour les jeunes en premier emploi

    Concernant les jeunes entrés sur le marché du travail, ils ont eu les APL diminuées. Emmanuelle Wargon a précisé cependant qu’à la demande du gouvernement, Action Logement a débloqué 110 millions supplémentaires à destination de ce public pour prolonger son aide « Mon job, mon Logement ». Celle-ci permet aux salariés qui démarrent un premier emploi, avec un revenu inférieur à 1,5 SMIC, de bénéficier de 1 000 euros pour les aider à trouver un logement.

    #vases_communiquants

    • Les avantages et les inconvénients de la vie du gendarme.
      www.concoursgendarme.fr/gendarme_au_quotidien.htm

      Si vous rentrez en Gendarmerie, vous avez un statut de militaire. Celui-ci est particulier car les gendarmes bénéficient d’un logement gratuit (impôts et charges non comprises). Mais ce logement vous est naturellement imposé et à 80% des cas, vous êtes logés dans une caserne à proximité de votre lieu d’emploi. Cela apporte des avantages (proximité, pas de frais de transport pour se rendre au travail, zone sécurisée pour laisser vos enfants jouer dehors sans crainte...) mais aussi des inconvénients, car vous vivez dans les mêmes bâtiments que vos collègues et gradés et gare aux mauvais voisinages.


      ces bâtards n’ont pas crédité le dessin mais ça ressemble à Franquin.

      Le gendarme vit dans une caserne avec sa famille dans un logement qui lui est attribué par nécessite de service (il ne paye donc que les charges). Le policier quant à lui, se loge. Il bénéficie d’une aide au logement dans certains cas.
      Le gendarme a son « logement » mais est disponible 24/24 en dehors de ses temps de permission (les vacances - 9 semaines/an)

    • zone sécurisée pour laisser vos enfants jouer dehors sans crainte...

      Mouai je suis pas certaine que les zones dans lesquelles se concentrent les gendarmes soient si sécurisés que ca pour les gosses vu la sur-violence des flics, gendarmes et militaires par rapport à la population non armée.

    • @mad_meg Les gendarmeries et leurs occupant·es sont bien protégées de l’extérieur. Après à l’intérieur, comme dans toutes les familles il y a des drames. Comme les suicides mais ça c’est plutôt dans la police. J’ai le souvenir de la gendarmerie du chef lieu de canton de mon enfance. Surtout des enfants des gendarmes et des parents de quelques-uns. A la fin des années 70, les gendarmes étaient affectés à un territoire et bien souvent ils y accomplissaient la plus grande partie de leur carrière. La mixité dans la profession n’était pas si répandu que maintenant. Depuis ils sont mutés régulièrement avec armes et familles car un certains degré de familiarité pouvait s’installer avec les autochtones, faut croire que ça a déplu a leur hiérarchie. J’en ai croisé un en retraite depuis, en civil il avait l’air beaucoup plus sympathique. On ne faisait pas que jouer au docteur avec leur rejetons, pour les conneries ce n’étaient pas les dernier·es. Jusqu’au jour où s’est monté d’un cran dans l’ancienne gendarmerie, plus proche du centre bourg et resté dans son jus, attribuée à différentes associations locales. Une plainte avait été déposé pour acte de vandalisme, le chef de la brigade nous a vite alpagué moi et un autre copain civil comme meneurs des troubles à l’ordre publique. Ce qui n’était pas faux mais par la suite on a su qu’un de ces fils de bâtards nous avait chargé comme pas permis.
      https://toutplacid.tumblr.com/post/95182918361/and-now-for-something-different-this-drawing-was


      image Stéphane Rosse pour Placid.

  • Gülen-Bewegung : Die »Goldene Generation« 
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1154829.guelen-bewegung-die-goldene-generation.html

    23.7.2021 von Stefanie Schoene - Yasin lebte in Nordrhein-Westfalen und war gerade mal 13, als die jungen Männer ihn einluden, zu ihnen ins Lichthaus zu kommen. Er fühlte sich gesehen und wertgeschätzt. Dass das Lichthaus ein Wohnheim der Gülen-Bewegung war, die Vorsteher ihm dort drei Jahre später seine erste Liebe zerstören und ihm fast das Abitur vermasseln sollten, konnte er nicht ahnen.

    Heute ist er 32, Ingenieur und Chef eines Unternehmens mit 29 Mitarbeitern. Außenstehenden hat er seine Jugenderfahrungen in dieser tief muslimischen Gemeinschaft noch nicht erzählt. Mit Sorge beobachtet der Rheinländer, wie Deutschland zu einem neuen Schwerpunkt der Bewegung wird. »Die verfolgten Gülen-Anhänger sollten Asyl bekommen. Aber die Deutschen sollten auch verstehen, wie diese abgeschottete Cemaat inmitten der deutschen Gesellschaft funktioniert und dass sie nicht ist, was sie vorgibt zu sein«, erklärt er.

    nd-Kompakt

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    »Cemaats« - islamisch-sufische Gemeinden - sind Unterorganisationen und Reste der einst mächtigen Bruderschaften des Osmanischen Reiches. Über fünf Jahrhunderte nah am Ohr des Sultans wurden sie mit der Kulturrevolution Atatürks enteignet, verboten, ihre Scheichs hingerichtet. Doch die Orden und Cemaats waren fest verwurzelt. Vor allem in der Landbevölkerung fanden Führer wie Scheich Said Nursi (1877-1960), Gründer der Nurcu-(Licht-)Bewegung, oder dessen Schüler Fethullah Gülen (geboren 1941), Anhänger, die die streng konservative, auf die Nachahmung des Propheten konzentrierte Nachwuchsbildung weiterführten. Vor allem ab den 80er Jahren eroberten sie sich als »Kulturvereine« ihren Platz in Politik und Öffentlichkeit zurück. Einer 2018 veröffentlichten Studie der Bildungswissenschaftlerin Esergül Balci zufolge sind in der Türkei heute 30 Bruderschaften mit 400 Unterorganisationen aktiv. Seit der Arbeitsmigration der 70er Jahre haben zahlreiche Zentren und Kulturvereine - wenig beachtet von der Öffentlichkeit - auch in der deutschen Vereinslandschaft Ableger gegründet. Die Turkologin Ursula Spuler-Stegemann identifizierte in einer Studie Ende der 90er Jahre 17 verschiedene Cemaats in Deutschland. Gemeinsam ist ihnen ein konservativer, mitunter auch revolutionärer Islam, sittenstrenge Geschlechtertrennung, sektenartige interne Strukturen und eine Verehrung ihrer jeweiligen Oberhäupter als Erneuerer des Islam oder Endzeiterlöser.

    Während die meisten Cemaats - darunter auch die Süleyman-Hilmi-Tunahan-Gemeinde mit ihrem Verband Islamischer Kulturzentren - in Deutschland Moscheen und religiöse Wohnheime gründeten, baute Gülen mit langem Atem eine Art Religionsmarkt auf, um die »Goldene Generation« für die Welt und die Zukunft zu erziehen: Konzerne aus vielen Industriebranchen; Akademiker, Journalisten, Juristen schlossen sich ihm an, bauten in Asien, Europa, Afrika und Amerika innerhalb von 40 Jahren Unternehmen und insgesamt 1000 Schulen samt Internaten auf. Sieben Millionen Anhänger soll die Bewegung vor 2016 allein in der Türkei gehabt haben, zehn Millionen weltweit.

    Auch Yasin sollte Teil der »Goldenen Generation« werden. Sein Bericht zeigt eine abgeschottete Welt mitten in Deutschland, die nicht dem auf Dialogdinners und Preisverleihungen präsentierten Hochglanzimage entspricht. Er durchlebte Druck, Mobbing und interne Kontrolle, Machtmissbrauch und Personenkult. Noch heute, sagt er, vergehe kein Tag, an dem er nicht ernüchtert an die Enttäuschungen und seelischen Belastungen dieser Zeit zurückdenkt.
    Fethullah Gülen ist Prediger und Gründer der Gülen-Bewegung, die die Türkei als Terrororganisation ansieht. Er steht in der Tradition Scheich Said Nursis, 1878–1960 (unten), des Gründers der Nurcu-Gemeinde. Von ihr spaltete Gülen in den 1970ern seine eigene Bewegung ab.

    Fethullah Gülen ist Prediger und Gründer der Gülen-Bewegung, die die Türkei als Terrororganisation ansieht. Er steht in der Tradition Scheich Said Nursis, 1878–1960 (unten), des Gründers der Nurcu-Gemeinde. Von ihr spaltete Gülen in den 1970ern seine eigene Bewegung ab.

    Foto: Stiftung Dialog und Bildung
    Personenkult um Fethullah Gülen

    Erst ging er zur Nachhilfe ins Lichthaus. Die Großeltern, bei denen er aufwuchs, fanden das gut. Bildung war wichtig, und die »Abis« (große Brüder) vermittelten ein moralisch integres, muslimisches Umfeld. Die Anrede Abi und Abla (große Schwester) stehen im Türkischen sowohl für Verwandtschaftsverhältnisse als auch für Respekt, Anerkennung und - vor allem in religiösen Kontexten - Gehorsam gegenüber der Autorität der Älteren.

    Als er zu Beginn der Oberstufe ganz einzog, trugen die Abis Yasin auf, Buch zu führen über die täglichen Gebete, die Fastentage, seine Koranlektüre und die Gülen-Predigten, die er hörte. Auch am Aboverkauf der Zeitung »Zaman«, dem Sprachrohr der Bewegung, musste er sich beteiligen. Muslimischsein gehört zu seiner Identität, aber der Personenkult um Gülen kam ihm schon damals lächerlich vor. »Wir schauten seine Predigtvideos. Krümmte er sich zusammen, sagten die Abis, das sei ein Beweis, dass der Prophet in ihn fahre und er also mit dem Propheten in direkter Verbindung steht«, erinnert er sich. Auch den Befehl zum Schlafentzug kaufte er den Studenten-Abis seiner WG nicht ab. Sie sollten nur noch vier Stunden schlafen, um mehr Zeit für »Hizmet« und den Aboverkauf zu haben. »Hizmet« bedeutet Dienst und ist die Selbstbezeichnung der Gülen-Bewegung. »Die erzählten uns, Gülen hätte aus den USA angerufen und die Anweisung erteilt«, so der Ingenieur. Seit 1999 lebt Gülen nicht mehr in der Türkei. Er floh vor der türkischen Justiz, die ihn der Unterwanderung und des geplanten Staatsumsturzes beschuldigte, in die USA. Dort gründete er die »Stiftung Goldene Generation«. Er lebt mit seinen engsten Gefährten und einer wechselnden Anzahl von Studenten auf einem Gelände namens »Golden Generation Camp« in Saylorsborough, Pennsylvania.

    Serdar wohnte bis 2006 in derselben Stadt wie Yasin. Er studierte in Gummersbach, war für den jüngeren Yasin ein Abi und baute sogar eines der fünf Lichthäuser in ihrer Stadt mit auf. Der 38-Jährige schaut heute mit Scham zurück. »Wir haben die Kinder und die Familien ausgenutzt, auch finanziell«, sagt er und wundert sich über die Unterstützung, die die Bewegung heute in Deutschland genießt. »Die Geschlechtertrennung in der Cemaat ist extrem. Wir hatten nie Kontakt zu Frauen, uns wurde erzählt, sie seien an allem Schlechten schuld, zum Beispiel an unseren Albträumen. Dagegen gab es morgens extra Gebete«, berichtet er. Sechs Jahre war er im Rheinland aktiv für die Bewegung, ging 2006 in die Türkei, wo er heute promoviert.
    Die zerstörte große Jugendliebe
    Scheich Said Nursi

    Scheich Said Nursi

    Foto: wikicommons

    Er erinnert sich daran, dass Yasin mit 16 begann, sich heimlich mit der Tochter eines Autohändlers zu treffen. Yasin übertrat mit der Beziehung gleich mehrere Verbote. Die strenge Geschlechtertrennung war das eine. Doch ihr Vater war auch noch der wichtigste Sponsor der Bewegung in der Region. Yasin wurde überwacht, bedrängt, sogar Familie und Freunde wurden bespitzelt, bis herauskam, wer das Mädchen war. Die Abis zwangen ihn zur Trennung, sogar zu einem Umzug nach Wuppertal samt neuem Lichthaus. »Es war sehr schlimm. Ich hatte ihnen seit meinem 13. Lebensjahr vertraut, und dann gingen sie auf mich los. Einer der Abis wollte mich sogar verprügeln, aber ich habe mich gewehrt«, erzählt Yasin. Das Mädchen sei in die Türkei gebracht worden, sagt er. Er selbst musste infolge der psychischen Belastungen einen Schuljahrgang wiederholen.

    Der Mann, der die Hand gegen ihn erhob, lebt noch in der Stadt. Bei einem Telefongespräch erklärt er, nicht mehr in der Bewegung zu sein. Er sei nur »Zaman«-Journalist gewesen. An die Vorfälle im Lichthaus und den Schlafentzug könne er sich nicht erinnern.

    Serdar jedoch bestätigt Yasins Geschichte und erklärt, das Verhältnis der Anhänger zu anderen Menschen sei immer ein taktisches. »Sie begegnen dir als freundliche Menschen. Sie legen sich auf den Boden, damit du auf ihrer Matratze schlafen kannst. Erst später folgen Kontrolle, Verbote und Gehorsam.« Auch die Erziehung folgte einem einfachen Schema: Wer unter der Woche die meisten Koran- und Gülen-Texte las, viele Abos der »Zaman« verkaufte und das islamische Pflichtenheft füllte, erhielt ein Geschenk. Auch Serdar sollte für eine bestandene Klausur belohnt werden. Ein älterer Mitbewohner habe ihm ein Glas gezeigt. »Es hieß, Hocaefendi (Lehrmeister, Anm. d. Red.), also Gülen persönlich, habe daraus getrunken, und wenn ich meine Lippen auf den Abdruck seiner Lippen setzte und dreimal Richtung Mekka schluckte, würden meine Lippen in der Hölle nicht verbrennen.« Er muss darüber heute noch lachen.

    Geheiratet wird in der Bewegung meist endogam, also intern. Zwar bestreitet dies der Deutschland-Sprecher, Ercan Karakoyun, in einem Gespräch mit der Autorin 2017. Aber es kann vermutet werden, dass auch heute noch Ehepartnerinnen strategisch vermittelt werden. So berichtet ein Pädagoge in einem Gespräch mit »nd«, ein 16-jähriges Mädchen habe befürchtet, durch die Vermittlung eines Imams innerhalb des örtlichen Gülen-Netzwerks verheiratet zu werden, und sei Rat suchend zu ihm gekommen.

    In Serdars Lichthaus suchten die Abis sich eine Frau aus einem »Katalog« aus. Die Studenten der Stadt kamen, stellten sich hintereinander auf, um aus diesem Buch, in denen Frauen nach Moral, Charakter und Familienhintergrund aufgelistet waren, zu wählen. Als Serdar in den Sohbet-Gesprächskreisen und islamischen Schura-Versammlungen der Region seine Kritik verschärfte, erhielt er für diese Runden ein Sprechverbot. »Jemand, der angeblich einen interreligiösen Dialog führt, seinen eigenen jungen Leuten aber einen Maulkorb erteilt - der ist generell wenig vertrauenswürdig«, findet Serdar.

    Lichthäuser und Wohnheime sind zentrale Orte, um junge Menschen zu sozialisieren. »Die Studenten in den Lichthäusern bauen die nächste Generation der Bewegung auf«, erklärt Kristina Mashimi gegenüber »nd«. Dem dienten auch die informellen Sohbet, die nach Geschlechtern getrennt abgehalten werden. »Sowohl vertrauensvolle Beziehungen als auch Autorität spielen hier eine große Rolle«, sagt die Berliner Kulturanthropologin.

    Lesen Sie auch: Selahaddin Gülen, Neffe des Chefs der Gülen-Bewegung, wurde entführt

    Strenge interne Restriktionen

    Dass die Gülen-Bewegung zwar öffentlich Transparenz beteuert, gerade ihre interne Hierarchie und Jugendarbeit jedoch abschottet, hat auch sie erlebt. Mashimi untersuchte zwischen 2013 und 2015 elf Gülen-Schulen in Tansania. »Es hieß, alles sei transparent. Doch erst nach eineinhalb Jahren bekam ich mit, dass in den Schulen nachmittags religiöse Treffen für Oberstufenschülerinnen stattfanden, in denen Gülen-Videos diskutiert wurden«, berichtet sie. »Diese Formen der Geheimhaltung sind durchaus charakteristisch für die Bewegung.«

    Die »Goldene Generation« wird vor allem über die Implementierung der moralischen Konzepte Gülens geformt. Die schließen nicht nur den klassisch-islamischen Verhaltenskodex, sondern auch die unbedingte Loyalität und Aufopferungsbereitschaft für die Cemaat ein, wie der Islamwissenschaftler Florian Volm erklärt. Wer da abweiche oder Reformen wolle, wende sich gegen göttlich legitimierte Pflichten, gegen Gülen selbst und bedrohe die Gemeinschaft, schreibt er in seiner 2018 erschienenen Dissertation zur Gülen-Bewegung. Im Gegensatz zur westlichen Geistesgeschichte, die den Menschen mit der Aufklärung als ein von Gott unabhängiges Subjekt akzeptierte, das auch von Gott losgelöst vernunftgeleitet handeln kann, bleibe der Mensch bei Gülen - klassisch islamisch - vor allem ein »Diener Gottes«. »Diese Überbetonung von Moral, wenn sie sich nicht am Menschen, sondern an der sakralen Schrift orientiert, kann einen totalitären Aspekt gesellschaftlicher Kontrolle offenbaren und entsprechend genutzt werden«, erklärt Islamwissenschaftler Volm. Sein Fazit: Nach außen demonstriere die Bewegung Akzeptanz für religiöse Überzeugungen, sexuelle Orientierungen oder auch für Frauen ohne Kopftuch. Nach innen jedoch greifen »ausschließlich islamische Verhaltensregeln, die restriktiv eingefordert werden«.

    Seit dem gescheiterten Putschversuch in der Türkei, an dem sich Mitglieder der Gülen-Bewegung maßgeblich beteiligt haben sollen, ist die Bewegung einer gnadenlosen Verfolgung ausgesetzt. Nach Angaben des türkischen Innenministeriums wurden bisher gegen 500 000 Menschen der so bezeichneten »Fethullahistischen Terrororganisation« Ermittlungen eingeleitet, 38 000 Anhänger sitzen zum großen Teil rechtswidrig in Haft. Wer kann, flieht. In den sozialen Medien stapeln sich Berichte von Betroffenen über Folter, in Haft verstorbenen Angehörigen, über dramatische Szenen der Flucht. Ziel derer, die es raus schaffen, ist meist Deutschland.

    Wie viele in den letzten fünf Jahren hier angekommen sind, kann nur grob geschätzt werden. Das Bundesamt für Migration und Flüchtlinge führt keine Statistik zu Asylgründen. Doch die freiwillige Angabe zur »Volkszugehörigkeit« bei der Antragstellung in Verbindung mit der Anerkennungsquote gibt Hinweise. Insgesamt stellten zwischen 2016 und Dezember 2020 rund 44 000 türkische Staatsbürger einen Asylantrag. Rund die Hälfte gab an, »kurdischer Volkszugehörigkeit« zu sein. Ihre Anerkennungsquote lag lediglich im niedrigen zweistelligen Bereich. Die andere Hälfte kreuzte bei der freiwilligen Angabe an, »türkisch« zu sein. Diese Gruppe erhielt in allen Bundesländern zu etwa 80 Prozent eine Anerkennung. Es liegt nahe, dass die Mehrheit von ihnen Gülen-Anhänger sind.

    10 900 der türkischen Staatsbürger wurden Nordrhein-Westfalen zugewiesen, darunter 6520 mit »türkischer Volkszugehörigkeit«. Nur in ihrer Gruppe sprang die Anerkennungsquote von zehn Prozent 2016 auf 82 Prozent im Jahr 2017 - und blieb auf diesem Niveau. Die Antragsteller mit »kurdischer Volkszugehörigkeit« hingegen wurden im Durchschnitt nur zu 20 Prozent anerkannt.

    Nordrhein-Westfalen ist schon lange ein Hotspot der deutschen Gülen-Bewegung. Eine Auswertung zahlreicher Twitteraccounts von offenbar Geflohenen mit Sympathie für die Bewegung zeigt: Die im Bundesland vorhandenen Gülen-Strukturen stehen bereit, beantragen zügig Zertifikate für Integrationskurse und legen niedrigschwellige Deutschkurse und andere Begegnungsformate auf. Mehr als 60 Einzelorganisationen sind hier aktiv. Nie in den vergangenen 30 Jahren erklärten sie sich öffentlich als Netzwerk oder wurden als ein solches identifiziert. Mancher, der auf die Zusammenhänge hinwies, handelte sich Unterlassungsklagen ein. Erst im letzten Jahr tauchten die Vereine gesammelt auf der Webseite des Düsseldorfer Verbands engagierte Zivilgesellschaft (VEZ) auf. Dieser existiert seit 2014 und bezeichnet sich - anders als seine Mitgliedsvereine - als »Hizmet-nah«.
    Ministerien und Behörden als Geldgeber

    Behörden, das zeigen Recherchen, erkennen die Zusammengehörigkeit nicht; nd-Anfragen beim nordrhein-westfälischen Sozialministerium, den Landesjugendämtern und Regierungsbezirken wurden zunächst abgetan. Es handle sich nur um eine »vermutete Zugehörigkeit«, schrieb das Sozialministerium und lehnte Angaben zu geförderten Projekten ab. Erst ein Hinweis auf das Pressegesetz fördert Zahlen zutage: Über den Landschaftsverband Rheinland und den Landschaftsverband Lippe genehmigte das Sozialministerium Gülen-Vereinen für Projekte im Jugend- und Flüchtlingsbereich 2019 und 2020 rund 1,8 Millionen Euro. Hinzu kommt eine Million aus den fünf Regierungsbezirken. Die Förderungen für Kindergärten, die vier Privatschulstandorte und offizielle BAMF-Integrationskurse sind hier noch nicht eingerechnet.

    Im Ruhrgebiet ist das Netzwerk besonders verwurzelt. Der Rheinische Dialog- und Bildungsverein (RDuB) betreibt in Duisburg-Hamborn seit 2016 die private Kant-Berufsfachschule. Für deren Betrieb erhält der Träger 340.000 Euro pro Jahr. Der Bürgermeister von Hamborn lobt die Schule und erklärt, sie erhöhe die Identifikation mit dem Stadtteil. Die Gülen-Verbindungen der Schule erwähnt er nicht, sie sind auch nicht leicht zu erkennen. Bei einer Recherche vor Ort erklärte im vergangenen Jahr Schulleiter Hartmut Feldwisch, man habe nichts mit einem religiösen Netzwerk zu tun. Doch er berichtete von Kooperationen mit dem House of One in Berlin: Dessen Imam vom Gülen-nahen »Forum Dialog« habe Workshops an der Kant-Schule geleitet. Auch eine Exkursion zu diesem christlich-jüdisch-islamischen Gebetsort sei geplant gewesen.

    Yusuf Ordueri ist laut Webseite Geschäftsführer der Kant-Schule. Er ist seit Jahren in Hannover und Köln für die Bewegung aktiv. 2007 beantragte die CDU-Bezirksfraktion Buchholz-Kleefeld, ihn als Vorsitzenden des deutsch-türkischen Vereins für Integration und Bildung (VIB) in den Stadtbezirksrat einzuladen, um das »Deutsch-türkische Gymnasium« (mittlerweile Leinetalschulen) in Hannover vorzustellen, dessen Trägerverein der VIB ist. In Köln war Ordueri laut Handeslregister bis 2013 Geschäftsführer des Trägervereins der dortigen Gülen-Schulen. Auf der Seite des VEZ erscheint er bis heute als Kassenwart. Inzwischen ist er laut Handelsregister Geschäftsführer einer weiteren, 2020 neu eingetragenen, gemeinnützigen GmbH: der »RBD Rheinische Bildungsakademie Duisburg«. Ordueri will am Tag des nd-Besuchs vor Ort nicht mit der Presse reden, tut es aber dann doch. Die Gülen-Bewegung habe mit der Arbeit in Duisburg nichts zu tun, sagt er.

    In der Akquise von Steuergeld ist der RDuB sehr erfolgreich, das zeigen Auflistungen des Landschaftsverbandes Rheinland (LVR). 145.000 Euro flossen in den letzten beiden Jahren für Jugendprojekte. Auch Geld für Fernreisen gab es: 2019 fand eine Exkursion unter dem Titel »Hilfsbereite Jugend NRW« statt. Als pädagogische Ziele werden auf der Vereinswebsite »Einfühlungsvermögen in andere Lebensstile, Sensibilisierung, Aufklärung, Toleranz, Respekt und Anerkennung neuer Kulturen« angegeben. Ziel war Nigeria, Kooperationspartner die Nile-University. Auf Fragen zu der Reise gibt es aus Duisburg keinerlei Antwort.

    Laut LVR wurde die Exkursion mit 18.200 Euro bezuschusst. Sechs Jugendliche und zwei Betreuer nahmen teil. Das Netzwerk in Nigeria zählt zu den wohlhabendsten der Gülen-Bewegung in Afrika, auch die 2009 gegründete Nile-University mit ihren 3500 Studenten gehört dazu. Geleitet wird sie von einem türkischen Wirtschaftsprofessor, der zuvor in den Gülen-Universitäten der Türkei Karriere machte. Neben der Nile-University zählen zehn Schulen, Unternehmerverbände, ein Krankenhaus, Reiseagenturen und die Ufuk-Dialogstiftung dazu. Auf der Website der Universität sind im November 2019 Bilder von sechs jungen Männern zu sehen, die als »Studenten der Universität Duisburg Essen« vorgestellt werden. Die Frage, ob Mädchen an der Reise teilnahmen, wird vom RDuB nicht beantwortet.

    Weitere Jugendfahrten zur Pflege ihrer internationalen Kontakte mithilfe der öffentlichen Hand planten Gülen-Vereine aus Siegen, Witten, Langenfeld und Leverkusen. Ihre Anträge wurden für 2019 und 2020 genehmigt. Ziele: Tansania, Äthiopien, Mosambik, Ägypten und Bosnien. Gesamtförderung: 135.600 Euro. In all diesen Ländern ist das Netzwerk stark vertreten, auch die fünf Kooperationspartner, die die Vereine in ihren Anträgen nannten, gehören dazu.
    Vorerst keine Neuaufnahmen mehr

    Inhaltlich passende Programme hat auch der Paritätische Wohlfahrtsverband Nordrhein-Westfalen zu bieten. Neun Gülen-Vereine gehören zu den Mitgliedern. Doch jetzt scheint es im Verband Debatten zu geben. Als im letzten Jahr ein Verein aus Düren die Aufnahme beantragte, wurde er abgelehnt. Landesgeschäftsführer Christian Woltering erklärt auf Anfrage, der Verband diskutiere derzeit »intensiv« die Mitgliedschaft Gülennaher Vereine: »Aktuell werden keine Organisationen aus dem Gülen-Spektrum in den Paritätischen NRW neu aufgenommen.«

    Der Verein Erziehung und Bildung ohne Grenzen (EBG) aus Essen bewarb sich 2017 mit einem Projekt zur Prävention von Islamismus beim Bundesfamilienministerium. 180.000 Euro flossen. Die mit Projektende veröffentlichte »Handreichung zur Jugendarbeit« beinhaltet Passagen, die Michael Kiefer, Islamwissenschaftler und Präventionsexperte, als »eindeutig islamistisch« bezeichnet. Auch Musa Bağraç, Religionspädagoge und Vorsitzender des Verbandes der Islamlehrer/innen e.V., urteilt: »Hier wird der Islam als unveränderlich oder sogar als Lebensentwurf für alle Lebensbereiche angesehen. Das ist ein integrationshemmendes, fast salafistisches Religionsverständnis.« Dass Demokratie als »vergänglich«, der Islam aber als »ewig gültiges« System vermittelt wird, beurteilt auf nd-Anfrage auch das Bundesfamilienministerium als »problematisch«. Ein weiterer Förderantrag des Vereins wurde abgelehnt.

    In Berlin hingegen läuft es. Bund und Land steigen beim House of One groß ein - ein jüdisch-christlich-muslimischer Gebetsort, an dem als einziger muslimischer Partner ein Dialog-Verband der Gülen-Bewegung beteiligt ist. Zehn Millionen Euro kommen von der Bundesregierung, weitere zehn vom Land Berlin. Bayram Balci, ein anerkannter französischer Politologe, der seit Ende der 90er Jahre weltweit zum Gülen-Netzwerk forscht, ist entsetzt. »Die Bewegung ist zwar nicht militant, aber sie ist im Kern eine Sekte. Sie hat eine islamistische Agenda, die sie nicht offenlegt, und beansprucht eine Alleinvertretung für den Islam. Sie ist kein Kooperationspartner für Regierungen«, sagt der Direktor des Französischen Instituts für anatolische Studien in Istanbul. Dass Deutschland seit zwei Jahren auch Jugendauslandsreisen der Anhänger finanziert, findet er »peinlich«.

    In dem weltweit tobenden Konflikt zwischen dem türkischen Staat und der Gülen-Bewegung ist auch der afrikanische Kontinent eine Frontlinie. Erst in diesem Sommer entführte der türkische Geheimdienst in Kenia einen Verwandten des Predigers Gülen in die Türkei. Und in Äthiopien stehen jetzt deutsche Gülen-Unternehmer dem türkischen Staat gegenüber. Der Berliner Verein Eventus Bildung übernahm laut türkischen Medien 2018 die fünf »Intellectual Schools« in Äthiopien. Aktuell bereiten diese sich auf den Status »deutsche Auslandsschule« vor, die Bewerbung beim Auswärtigen Amt laufe, meldet die Schulwebsite. Balci warnt, es wäre ein strategischer Fehler, der Schule diesen Status zu verleihen. Das Auswärtige Amt würde damit eine Partei in einem internationalen Konflikt stärken und ein Sicherheitsproblem innerhalb und außerhalb Deutschlands verschärfen.

    #religion #sectes #Turqie #Allemagne

  • Deux ou trois choses sur le rapport annuel #IGPN 2020
    http://www.davduf.net/deux-ou-trois-choses-sur-le-rapport-annuel-igpn

    Ici et là, la presse salue les chiffres en baisse produits par l’IGPN. Et pourtant, il suffit de quelques coups de sonde dans le rapport 2020, pour comprendre les tours de passe passe de cette institution qui rejette, toujours et encore --- contre vents, marées et bon sens --- critiques formulées à son encore. #IGPN | Rapport 2020, rendu public ce matin. #GiletsJaunes : sur 456 enquêtes judiciaires suite à des plaintes #violencespolicières, 70% ont été classées sans suite : 70% pour absence (...) #Allo_Place_Beauvau

    / Une, #Police, IGPN

    https://www.interieur.gouv.fr/sites/minint/files/medias/documents/2021-07/igpn-rapport-2020.pdf
    https://twitter.com/asimpere/status/1417793804720087040

  • Die geheime Zusammenarbeit zwischen der Reichswehr und der Roten Armee unter Umgehung des Versailler Friedensvertrages

    Seminararbeit, 1996
    https://www.grin.com/document/104841

    Inhaltsverzeichnis

    1. Einleitung

    2. Quellen- und Forschungsstand

    3. Die ideologische Annäherung

    4. Die wirtschaftliche Zusammenarbeit zwischen 1922 und 1926/27
    4.1. Das Junkerswerk in Fili
    4.2. Giftgasfabrik in Ivascenkovo
    4.3. GEFU/ WIKO und die Artilleriegranaten

    5. Die rüstungswirtschaftliche Zusammenarbeit auf dem Gebiet der militärischen Schulung und Erprobung zwischen 1925 und 1933
    5.1. Luftwaffe in Lipeck
    5.2. Panzerwaffe in Kazan
    5.3. Gastestgelände in Tomka

    6. Ergebnisse und Ausblicke

    7. Bibliographie
    1. Einleitung

    Nach Beendigung des Ersten Weltkrieges gab es zwei große Verlierer, die in den folgenden Jahren oft als die „Parias“ des westeuropäischen Systems bezeichnet wurden. Deutschland stand unter der Aufsicht der IMKK, welche die strikte Einhaltung des Versailler Vertrages kontrollierte, Russland hatte noch immer mit den Bürgerkriegswehen zu kämpfen und bekam nicht die nötige Unterstützung. Beide Regierungen, von den Alliierten im Stich gelassen, knüpften schon bald nach Kriegsende politische Kontakte, um gemeinsam die wirtschaftlich und militärisch schlechte Lage zu verbessern. Die Zusammenarbeit der Reichswehr und der Roten Armee gehörte dabei wohl zu den best gehütetsten Geheimnissen ihrer Zeit. Erst nach und nach erhellten Zeitzeugen mit ihren Memoiren und Geschichtsforscher mit der Auswertung von Nachlässen die Ausmaße der Tätigkeiten.

    Beim Überblick über die Literatur erwies sich das Buch von Manfred Zeidler „Reichswehr und Rote Armee“ als sehr hilfreich, da es erstmals eine vollständige Bestandsaufnahme der Russlandverbindung dokumentierte. Neben Quellen und Memoiren war Helm Speidels Aufsatz über Reichswehr und Rote Armee[1] eine nützliche Stütze, vor allem für den Bereich der militärtheoretischen Zusammenarbeit in Ausbildung und Schulung.

    Hauptgegenstand der Hausarbeit soll nicht sein, die verschiedenen Gespräche zwischen der Reichswehr und der Roten Armee als Vorläufer der Zusammenarbeit, auszuführen. Von deutscher Seite wurden sie hauptsächlich von Seeckt und seinen Offizieren, von russischer Seite durch Trockij und Rosengol’c[2] geprägt und inszeniert. Vielmehr möchte ich im ersten Teil auf die Gründe eingehen, die die Reichswehr in den Nachkriegsjahren bewog, mit der Roten Armee ein Geheimbündnis einzugehen. Geheimbündnis aus dem Grund, weil auf offiziellem Wege keine Änderung des Status Quo wie ihn der Vertrag von Versailles vorsah, zu erreichen war.

    Als Folge dieses Bündnisses ergaben sich eine Reihe von Programmen, die sich in zwei Gruppen fassen lassen: die wirtschaftliche Zusammenarbeit im Bereich Rüstung mit Privatfirmen in den Jahren 1922- 1926/27, und die militärtheoretische Zusammenarbeit auf dem Gebiet der Schulung und Ausbildung zwischen 1925- 1933.

    Nach dem Einlesen in die erste Gruppe ergab sich die Frage, was es an realisierter Arbeit gab und wie effektiv sie war. Hierbei soll vor allem auf die zwei wichtigsten Projekte, das Junkerswerk in Fili und die Giftgasfabrik in Ivascenkovo, eingegangen werden. Ebenfalls Gegenstand soll die GEFU (Gesellschaft zur Förderung gewerblicher Unternehmungen und ihre Umwandlung zur WIKO (Wirtschaftskontor) sein, wobei die 300000 Artilleriegranaten nur eine untergeordnete Rolle spielen.

    Die Fragen an die zweite Gruppe sollen klären, warum nur eine solch kleine Menge an Offizieren ausgebildet wurde und warum dennoch von einem Erfolg gesprochen werden kann.
    2. Quellen- und Forschungsstand

    Die ständige Furcht vor Enthüllungen und Presseberichten und die damit einhergehende Gefahr von Sanktionen seitens der Alliierten zwang die deutschen Militärs zu größter Geheimhaltung, was nicht zuletzt dazu führte, dass eine Vielzahl an Akten schon während der Zusammenarbeit „laufend und planmäßig“ vernichtet wurde[3]. Hinzu kam, dass ein Großteil der Quellen bei einem Bombenangriff im April 1945 auf das Reichsarchiv in Berlin ein Opfer der Flammen wurde[4]. Die wenigen noch vorhandenen Akten waren in den Kriegswirren entweder ausgelagert worden oder sie befanden sich in den Nachlässen verschiedener Generale und Staatsmänner wie Seeckt, Groener und Stresemann[5].

    Die ersten gesicherten Erkenntnisse stammen aus Publikationen der Enthüllungen des Jahres 1926. Dort berichtete der Manchester Guardian erstmals am 6. 12. über geheime Rüstung. Zentrale Quelle war dabei die Denkschrift Junkers an das Reich in der Streitsache um das Flugzeugwerk in Fili. Drei Tage später berichtete der „Vorwärts“ über sowjetische Munitionslieferungen an Deutschland. Die Brisanz des Themas sowie das vorherrschende Quellenvakuum luden in den nachfolgenden Jahren zu Spekulationen und Halbwahrheiten ein.

    Erst 1948 konnte Julius Epstein auf gesicherte dokumentarische Grundlagen zurückgreifen und Originaldokumente aus dem Seecktnachlaß in „der Monat“ veröffentlichen[6]. Wenig später erschien von W.F.Hallgarten in „Journal of Modern History“ eine erste Auswertung des gesamten Nachlasses[7]. In den 50er und 60er Jahren nahmen immer mehr Zeitzeugen von ihrer Schweigepflicht als Offiziere und ihrem Loyalitätsversprechen Abstand und verbesserten durch ihre Memoiren und Autobiographien die Quellenlage[8].

    Mit dem Aufsatz von Helm Speidel in der VfZG 1952 berichtete zum ersten Mal ein Zeitzeuge konkret über die geheime Rüstung[9].

    Helm Speidel gehörte von 1927-1933 zu den wenigen Offizieren, die in die Zusammenarbeit eingeweiht waren, und der sowohl an der Planung als Generalstabsoffizier der Luftwaffe, als auch an der Durchführung als Flieger in Russland beteiligt war.

    Als 1992 die beiden russischen Historiker Jurij D’jakov und Tat’jana Busueva eine umfangreiche Quellenedition publizierten wurde die Sachlage erheblich erleichtert. Das Werk stützte sich auf die Unterlagen des Zentralen Staatsarchivs der Sowjetarmee, eben jenes Archiv, welches noch bis 1990 jeglichen Besitz an Aktenmaterial über die Zusammenarbeit der beiden Armeen geleugnet hatte[10]. 1993 erschien von Manfred Zeidler eine mit dem Moritz-von-Bethmann-Preis ausgezeichnete Dissertation über die Zusammenarbeit der beiden Armeen, die die verschiedenen Tätigkeiten allumfassend dokumentierte.

    Durch die politisch bedingte Öffnung und den daraus resultierenden möglichen Zugriff auf Militärakten in Osteuropa wird in den nächsten Jahren wohl mit weiteren neuen Erkenntnissen vor allem über die Rote Armee zu rechnen sein.
    3. Die ideologische Annäherung

    In diesem Kapitel soll die Frage geklärt werden, warum die doch sehr konservativ eingestellte Reichswehr in der bolschewistischen Roten Armee eine potentiellen Rüstungs- und Bündnispartner sah und mit ihr zusammenarbeitete. Da es sich dabei um ein Thema handelt, welches einer eigener Hausarbeit bedarf, hier aber nur mittelbar mit dem Referatsthema zusammenhängt, soll nur anhand einiger Beispiele darauf eingegangen werden.

    Ausschlaggebend für die Annäherung war dabei der für das Militär sehr harte Teil V des Versailler Friedensvertrages, der die Bestimmungen des Landheeres, der Seemacht und der Luftwaffe regelte[11]. Darin wurde Deutschland die allgemeine Wehrpflicht, der Im- und Export von Kriegsgütern sowie der Besitz von schwerer Artillerie und einer Luftwaffe verboten. Militärmissionen waren ebenso wenig zugelassen wie eine Reservearmee nach kaiserlichem Vorbild. Die aber wohl stärkste Schwächung erfuhr die Reichswehr durch die Reduzierung auf 100000 Mann. Verglichen mit der Stärke des Kaiserheeres zu Friedenszeiten 1912 von 487160 Mann[12] war die Reichswehr nur noch ein Schatten ihrer selbst. Rüstung war nur in den von der Entente zugelassenen Werken und unter strengen Auflagen erlaubt. Die Überwachung erfolgte dabei durch die Inter-Alliierte- Kontrollkommission IMKK (22. Februar 1920- 31. Januar 1927).

    Die Gefahr bestand nun darin, dass es durch die Hinnahme der zahlenmäßigen und technischen Unterlegenheit zu einer Art Selbstbeschränkung kam die in der Folge zu einer Verengung des militärischen Denkens führen konnte. Verengung aus dem Grund, weil die Reichswehr nur durch eine verschwindend kleine Schwerindustrie gerüstet werden konnte und so von neuen Techniken, Technologien und Entwicklungen ausgegrenzt wurde. Als Folge davon sah sich „die Reichswehr schnell auf das technische und geistige Niveau einer Polizeitruppe“ gebracht[13]. Unter diesem Gesichtspunkt standen auch die von Seeckt geführten Verhandlungen in Spa 1920, Sitz der Waffenstillstandskommission. Dort versuchte er eine weniger strenge Durchführung der Entwaffnungsbestimmungen zu erlangen, scheiterte aber vor allem an dem Widerstand [14].

    Die Reichswehr war also dem Versailler Vertrag ausgeliefert und konnte auf offiziellem Wege keine Änderung oder Abschwächung des Vertrages und somit des desolaten rüstungstechnischen Zustandes erreichen. Rüstungstechnologie und Erfahrung war in großem Maße vorhanden, lediglich durch den Vertrag an weiterer Entwicklung gehindert.

    Ganz im Gegensatz dazu stand die Rote Armee. 1918 durch den Rat der Volkskommissare ins Leben gerufen als Antwort auf den Zerfall des zaristischen Heeres 1917/18, war sie 1920 nach Ende des Bürgerkrieges als militärisches Instrument völlig unbrauchbar. In ideologischer Hinsicht fehlte es durch ununterbrochene Umbildung und Reorganisation an Disziplin und gemeinsamen Denken, in technischer Hinsicht an allem. Michail Frunze (stellvertretender Kriegskommissar) sagte dazu 1921: "unsere technische Zurückgebliebenheit wird von Tag zu Tag bedrohlicher ... es gelte von jetzt an, die Streitkräfte um jeden Preis in technischer Hinsicht zu [15]

    Da beiden Seiten der gegenseitige Zustand bekannt war, war ungeachtet der diplomatischen Gründe vom rein militärischen her die Grundlage gegeben, die die Zusammenarbeit zwischen den zwei Armeen über ein Jahrzehnt rechtfertigen sollte.

    Seeckt selbst, von Grund auf ein Feind des Bolschewismus, formulierte es in einer Niederschrift mit dem Titel „Deutschland und Russland“ so: „nur in festem Anschluss an eine Großmacht Russland hat Deutschland die Aussicht auf Wiedergewinnung seiner Weltmachtstellung [16]. Und eben in dieser Akzeptierung des konstruktiven Koexistenzdenkens lag also der Grund dafür, dass die zwei Armeen ihre gegenseitigen Aversionen beiseite schoben und zu einem Zweckbündnis gelangten, ganz in der Tradition bismarckscher Politik. Deutschland besaß das technische Wissen und die Einrichtungen und musste aus seiner Sicht einen Rüstungspartner suchen, Russland konnte aus eigener Kraft in absehbarer Zeit nicht alleine an den westlichen Rüstungsstandard herankommen und war auf deutsche Hilfe angewiesen.

    Hinzu kam, dass beide Länder in der Polenfrage am gleichen Strang zogen. In den Augen Seeckts baute Polen seine Existenz auf dem Versailler Vertrag auf und zwar dergestalt, dass die Niederlage Deutschlands in den Territorialforderungen Polens gezeigt wurde[17]. Als die Rote Armee 1920 in Polen einmarschierte war die Heeresleitung froh, dass sich Russland der Klärung der Frage annahm. In einer Antwort auf eine Promemoria der Ostpolitik des Grafen Brockdorff-Rantzau vom 11.09.1922 nahm Seeckt als Chef der Heeresleitung Stellung dazu:“...mit Polen kommen wir nun zum Kern des Ostproblems.

    Polens Existenz ist unerträglich, unvereinbar mit den Lebensbedingungen Deutschlands. Es muss verschwinden und wird verschwinden durch eigene, innere Schwäche und durch Russland - mit unserer Hilfe [18]. Diese Worte klingen jedoch schon sehr gemäßigt vergleicht man sie mit seiner Rede an die Öffentlichkeit in Hamburg am 04. Februar 1920 : "... um Polen, diesen Todfeind Deutschlands, Geschöpf und Bundesgenossen Frankreichs, Räuber deutschen Bodens, Vernichter deutscher Kultur, vor dem Bolschewismus zu retten, darf sich keine deutsche Hand rühren und will der Teufel Polen holen, wir sollten ihm helfen[19].

    Der vorläufigen Höhepunkt der deutsch - russischen Beziehungen wurde durch den Vertrag zu Rapallo erreicht[20]. War der Vertrag lediglich eine Fortsetzung schon früher stattfindender Gespräche, so betrachtete man den Abschluss vor allem in der Heeresleitung als großes militärpolitisches Plus, fürchteten doch Frankreich und Polen einen geheimen militärischen Zusatzvertrag. Seeckt zu diesen Gerüchten an Hasse: „Es besteht keinerlei politisch- militärische Abmachung; aber die Möglichkeit solcher wird geglaubt... Liegt es in unserem Interesse, diesen schwachen Nimbus zu zerstören? ...Zu einem Vertrag zu kommen, der uns Hülfe sichert, muss doch unser Ziel sein. Ich werde alles versuchen, es zu erreichen; aber bis es erreicht ist, muss der Schein uns helfen“[21].

    Lässt man die wirtschaftlichen Gewinne außer Betracht die sich daraus ergaben, so hatte Deutschland mit diesem Vertragswerk der Entente die Stirn geboten und wesentlich an nationaler Sicherheit dazu gewonnen[22].

    Fazit: Vergleicht man nur die Stärke der stehenden Heere der Alliierten[23], so sah sich Deutschland einer Übermacht an Militär gegenübergestellt. Von einer wirksamen Verteidigung nach außen konnte auch mit der vorgesehenen Rüstung nicht die Rede sein. Vielmehr war es der politische Griff nach außen, der Deutschland ein neues Gleichgewicht brachte. Mit dem Vertrag von Rapallo gelangen zwei Dinge: einen potentiellen Bündnispartner zu finden und sich die Möglichkeit auf Rüstung offen zuhalten. Von russischer Seite wurde die Frage nach Bündnisfähigkeit immer mit Rüstungshilfe in Kombination gesehen[24].

    Trotzdem gibt es wohl keine eindeutigen Zeichen, warum und vor allem ab wann die Reichswehr sich entschloss mit der Roten Armee zusammenzuarbeiten. Vielmehr war es eine Reihe von Entscheidungen der Entente, die die deutsche Seite in Richtung Russland trieb.
    4. Die wirtschaftliche Zusammenarbeit zwischen 1922 und 1926/27

    Der Vertrag von Rapallo und die guten Beziehungen zu Russland sollen nicht über die Tatsache hinwegtäuschen, dass Deutschland nach wie vor nicht rüsten durfte und unter ständiger Überwachung stand. Alle von den Militärs unternommenen Versuche der Kontaktknüpfung mussten auf geheimem Wege stattfinden. Die Kenntnis der Regierung sollte nach Möglichkeit ganz ausgeschaltet werden[25].

    Die Notwendigkeit einer geheimen Rüstung veranlasste Seeckt schon früh (1921) zur Bildung einer Sondergruppe Russland26 im Reichswehrministerium, dem Truppenamt direkt unterstellt, der er alle zukünftigen Kontakte mit russischen Stellen übertrug. Aufgabe dieser Gruppe war es, ein Konzept zu erarbeiten, nach dem Deutschland Russland bei der Wiederherstellung seiner Kriegsindustrie helfen sollte. Wunsch der Reichswehr war es, Privatfirmen zu finden, die in Eigenregie, aber unter Aufsicht der Reichswehr unter dem Deckmantel Wirtschaft in Russland eine Kriegsindustrie aufbauen sollten, von der sowohl die deutsche als auch die russische Seite profitieren konnte. Noch im selben Quartal ( 30. März) wurden zwischen der Sondergruppe R und der deutschen Schwerindustrie

    [...]

    [1] Speidel, Helm, Reichswehr und Rote Armee in: VFZG 1953

    [2] Trockij war von 1918 bis 1925 sowjetischer Kriegsminister; Rocengol’c sowjetischer Partei- und Staatsfunktionär, Chef der Luftflotte 1923/24

    [3] Rothfels, Hans, unter Berufung auf Speidel in seinem Vorwort zu Helm Speidels“ Reichswehr und Rote Armee" in VfZG 1953, S.9

    [4] Zeidler, Manfred, Reichswehr und Rote Armee, Hrsg. Militärgeschichtliches Forschungsamt, Bd 36- München 1993, S.19. Im Folgendem nur Zeidler, Manfred. Dieser Umstand ist vor allem der Struktur des deutschen Archivwesens zuzuschreiben. Bestanden 1921 neben Potsdam noch 13 weitere Zweigstellen, so wurden diese im Laufe der Jahre auf 3 in Stuttgart, Dresden und Spandau reduziert. 1935 schließlich wurden auch Dresden und Spandau aufgelöst und die Akten in Potsdam eingelagert. Siehe dazu: Enders, Gerhard, Die ehemaligen Militärarchive und das Schicksal der deutschen Militärakten nach 1945, in: ZMG 8. Jhg. 1961 S. 599-608- Berlin 1961

    [5] Zeidler, Manfred, s.o., S. 19

    [6] Epstein, Julius, S. 42-50

    [7] Hallgarten, W.F., Hans von Seeckt and Russia 1920-1922, in: JMH , 21 1949, S. 28-34

    [8] Geßler, Otto, S. 183-201. Siehe auch Zeidler, Manfred,S. 24

    [9] Speidel, Helm, S. 9-45

    [10] Zeidler, Manfred, S. 17

    [11] Versailler Friedensvertrag zwischen Deutschland und der Entente, Artikel 159-213

    [12] Gordon, Harold, S. 174

    [13] Speidel, Helm, S. 17

    [14] FrankreichsGessler, Otto, S. 156-161

    [15] fördernFrunse, über soialistische Landesverteidigung,, S.71

    [16] Meier-Welcker, Hans, S. 294f

    [17] Wagner, Gerhard, S.27

    [18] Seeckt in : Julius Epstein „der Monat“ S. 46

    [19] Wagner, Gerhard, S.46

    [20] Ursprünglich sah die Konferenz von Genua eine Erörterung der Ostpolitik vor, durch Einzelverhandlungen der Entente mit Russland in Puncto Reparationszahlungen jedoch, sah Deutschland seine Interssen plötzlich bedroht und führte seinerseits Gespräche mit Russland, die am 16. April, 1922 zum Vertrag führten. Die wichtigsten Punkte waren, der Verzicht auf gegenseitige Reparationszahlungen, Aufnahme wirtschaftlicher Beziehungen mit dem Prinzip der Meistbegünstigung, sowie Aufnahme diplomatischer Beziehungen. Siehe: Die Deutsche Rapallo-Politik, S. 37f

    [21] Rabenau, Seeckt, S.313

    [22] Als Folge davon kann der Wimbledon Fall betrachtet werden, der in seiner Bedeutung eher als gering einzuordnen ist, jedoch die neu gewonnene politische Handlungsfreiheit ganz klar darlegteDie deutsche Regierung untersagte im März 1923 dem unter französchischer Flagge fahrenden und mit Waffen für Polen beladenen Schiff die Durchfahrt durch den Kieler Kanal. Begründung der deutschen Behödren war diese dass der polnisch-russische Krieg noch nicht beendet sei und Deutschland daher die Verpflichtung habe, kein Kriegsmaterial an eine der Parteien zu liefern. Nach Artikel 380 des Versailler Friedensvertrages musste Deutschland allen in mit Deutschland in Frieden lebenden Völkern die Zufahrt erlauben. Deutschland stellte sich jedoch auf den Standpunkt, dass die im Völkerrecht begründete Neutralitätsverpflichtung dem Versailler Vertrag überzuordnen sei. Besonders auch deswegen, weil einer der Parteien den Versailler Vertrag nicht unterzeichnet hatte und diesem Land somit unter Beachtung des Völkerrechts Unrecht getan werden würde. Da Deutschland und Frankreich nicht zu einer Einigung gelangten, wurde der Fall vor den Haager Volksgerichtshof gebracht, wo Deutschland einige Tage später den Rechtsstreit verlor. Zwar ging es primär um die gestoppten Waffenlieferungen, sekunfär aber auch um die wiedererstarkte Politik Deutschlands der Entente die Stirn zu bieten. Siehe Paul Schmidt, S.19ff

    [23] Gordon, Harold, S. 203

    [24] Zeidler, Manfred, Reichswehr und die Rote Armee 1920-1933 in: Deutschland und das bolschewistische Russland von Brest-Litowsk bis 1941, S. 30

    [25] Seeckt in : Julius Epstein „der Monat“, S. 47
    20 von 20 Seiten
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    Zusammenarbeit, Reichswehr, Roten, Armee, Umgehung, Versailler, Friedensvertrages, Burchardt, Reichswehr, Weimarer, Republik

    #histoire #URSS #Allemagne #armement

  • Wissenschaftlerin wirft Deutschland Versagen vor - Warnsystem soll Hochwasser präzise vorhergesagt haben
    https://m.tagesspiegel.de/politik/wissenschaftlerin-wirft-deutschland-versagen-vor-warnsystem-soll-hochwasser-praezise-vorhergesagt-haben/27433034.html

    Les lieux de la catsstrophe et les quantités d’eau auquelles iils allaient être esposés étaient connus d’avance. Pourtant personne n’a prévenu les habitants des zones concernées. Il y avait même un système d’avertissement qui aurait dû empêcher la catastrophe, mais il n’a jamais été activé parce qu’à tous les niveaux politiques on avait refusait de libérer l’argent nécessaire.

    Ceux qui sont morts par les inondations sont les victimes de la politique néolibérale qui a exécuté les réductions des budget communaux. Aux survivants on refusera des aides conséquentes pour la même raison - on affaiblit les structures collectives au profit des grandes assurances qui sont libres de conclure ou non des contrats avec les habitants des zones innondables.

    Ahrweiler et la Nouvelle Orléans sont des villes de taille différente mais victimes du même type de gestion communale.

    18.7.2021 von Andreas Oswald - Ein europäisches Warnsystem soll frühzeitig die Fluten vorhergesagt haben. Die Bundesregierung soll über die genauen Orte informiert gewesen sein.

    Die ersten Zeichen der Hochwasserkatastrophe in Deutschland wurden bereits neun Tage zuvor von Satelliten erfasst. Vier Tage vor den Fluten warnte das Europäische Hochwasser-Warnsystem (Efas) die Regierungen der Bundesrepublik und Belgiens vor Hochwasser an Rhein und Meuse.

    24 Stunden vorher wurde den deutschen Stellen nahezu präzise vorhergesagt, welche Distrikte von Hochwasser betroffen sein würden, darunter Gebiete an der Ahr, wo später mehr als 93 Menschen starben. Das sagte Hannah Cloke, Professorin für Hydrologie an der britischen Universität Reading und eine der Entwicklerinnen des Europäischen Hochwasser-Warnsystems, der „Sunday Times“.

    Cloke sagte, ein „monumentales Systemversagen“ habe zu einer der tödlichsten Naturkatastrophen in Deutschland seit dem Krieg geführt. „Die Tatsache, dass Menschen nicht evakuiert wurden oder die Warnungen nicht erhalten haben, legen nahe, dass etwas schiefgegangen ist.“

    Cloke sagte, nicht alle Orte seien präzise vorhergesagt worden, aber man habe Zeit gehabt, umfassend ein großes Gebiet zu warnen. Dem ZDF sagte sie, man habe die Daten an Deutschland übermittelt, aber „irgendwo ist diese Warnkette dann gebrochen, sodass die Warnungen nicht bei den Menschen angekommen sind“.

    Das lenkt die Aufmerksamkeit auf den Deutschen Wetterdienst (DWD) in Offenbach, der die Warnungen des Europäischen Hochwasser-Warnsystems erhalten hat. Ein Sprecher des DWD sagte dem ZDF, dass das Warn-Management von Seiten seiner Behörde sehr gut gelaufen sei. „Wir haben getan, was zu tun war.“

    Der Deutsche Wetterdienst gibt Medien die Schuld

    Man habe Gemeinde-genau mit genug zeitlichem Vorlauf vor Regenmengen von bis zu 200 Litern pro Quadratmeter gewarnt. Vielerorts habe die höchste Warnstufe gegolten. Der DWD-Sprecher verweist aber auch darauf, dass die Warnmeldungen nicht von allen Medien verbreitet worden seien. „In den nächsten Wochen werden wir das mit allen Beteiligten aufbereiten.“

    Wissenschaftlerin Cloke sieht in Deutschland Versagen auf mehreren Ebenen. „Es fehlt eine bundesweit einheitliche Herangehensweisen an Flutrisiken. Es braucht unterschiedliche Flutpläne für verschiedene Szenarien.“

    Cloke gibt aber auch dem einzelnen Bürger Mitschuld. Um Notfallpläne, Nahrungsreserven und medizinische Vorräte müsse sich jeder Einzelne kümmern.

    Auch Hartmut Ziebs, von 2016 bis 2019 Präsident des Deutschen Feuerwehrverbandes, macht der Bundesregierung schwere Vorwürfe. Diese habe die Bevölkerung nicht genug in den nationalen Katastrophenschutz eingebunden, weil man die Menschen damit nicht „belasten“ wolle.

    In einem offenen Brief, aus dem „Bild“ zitiert, heißt es: „Der Bund hat jahrelang Übungen unter dem Titel Lükex durchgeführt. Das Undenkbare wurde durchgespielt und analysiert. Es wurden Forderungskataloge aufgestellt. Konsequenzen? Fasst Null! Kann nicht passieren, darf nicht passieren, können wir der Bevölkerung nicht erklären, kostet zu viel Geld, die Liste der Ablehnungsgründe ist fast unerschöpflich.“

    #Allemagne #catsstrophe_narurelle #politique

  • Bétonisation des berges, permis de construire accordés sur les abords, même sur plusieurs dizaines de mètres au large, ce sont les petites rivières qui ont débordé. Depuis celles de 1962, qui avaient fait 315 morts à Hambourg, l’Allemagne n’avait pas connu d’inondations aussi meurtrières. Cette fois, c’est la Rhénanie qui a été touchée, et en particulier la région située au sud-ouest de Bonn, où les pluies diluviennes des derniers jours ont fait monter de parfois près de huit mètres le niveau de plusieurs petites rivières. Comme à Ahrweiler et Euskirchen, deux cantons viticoles littéralement engloutis par les eaux, qui concentraient à eux seuls plus de la moitié des morts dénombrés jeudi soir dans le pays https://www.lemonde.fr/international/article/2021/07/16/des-inondations-meurtrieres-frappent-l-ouest-de-l-allemagne_6088419_3210.htm
    #inondations #Allemagne #climatecrisis

  • Tear this down – Kolonialismus jetzt beseitigen
    https://www.tearthisdown.com/de

    En #Allemagne la cartographie radicale constitue un danger pour chacun et chacune qui la pratique.

    Voici comment ça se passe : Tu montes un site avec des information sur un sujet d’actualité, ensuite des gens énervés le citent pendant une action plus ou moins illégale, et le lendemain matin on te réveille à six heures pour fouiller et détruire ton appartement.

    C’est pire que la censure parce que d’un moment à l’autre tu n’a plus tes outils de travail, tes listes d’adresses ont disparu dans les boites en carton de la police, tu n’a plus de téléphone et tu ne peux alors plus accéder à ton compte en banque. La restitution de tes affaires peu prendre des années si jamais il y en a.

    Voici le site web qui a incité la police allemande à des perquisitions chez ses auteurs. Son contenu principal sont des cartes indiquant des monuments et lieux de mémoire du colonialisme allemand. Le site est toujours en ligne alors on peut arriver à la conclusion quil a servi de prétexte pour la collection de données chez les memebres du collectif Peng ! .

    A mon avis il faut montrer de la solidarité avec les victimes de cette perquisition sans égard de leurs prises de position parfois critiquables.

    Kolonialismus jetzt beseitigen
    DEUTSCHLANDS KOLONIALES ERBE LEBT AUF DEN STRASSEN WEITER.

    Bis heute werden in Deutschland Kolonialverbrechen und -verbrecher durch Straßennamen und Denkmäler geehrt. Ob Straßen, Plätze oder U-Bahnhöfe: viele Orte sind nach Kolonialverbrechern benannt. Andere stehen in direktem Bezug zum deutschen Kolonialismus. Bis heute gilt die Benennung von öffentlichen Plätzen in Deutschland als Ehrung von Personen und Würdigung historischer Ereignisse.

    DAS MACHT DIESE KARTE SICHTBAR!

    A vrai dire je trouve assez ridicule quelques entrées dans la carte des monuments du colonialisme. Voici un exemple :

    #Palmweg, #Michendorf

    Die Ölpalme ist mit der Geschichte des Kolonialismus und des europäischen Menschenhandels mit Afrikaner*innen eng verflochten. ... Mit der Kolonialisierung Westafrikas durch die Engländer und später die Deutschen, wurde Palmöl als Brennstoff in die europäische Industrie eingeführt und zählte bald zu den begehrtesten Kolonialwaren.

    https://www.openstreetmap.org/way/26691730

    Les pauvres palmiers. qu’est-ce qu’ils ont fait aux colonisés ? C’est bien de rappeler les méfaits du colnialisme, mais il faudrait éviter de mettre ce type de nom de rue sur la liste des éléments structurels à faire tomber. Ce n’est pas ce type d’appellation qu’il faudrait changer. Ici il n’y a rien à abattre.

    Dans la même catégorie se trouve l’Iltisstraße.

    https://www.openstreetmap.org/way/48590099

    #Iltisstraße, #Berlin #Dahlem

    Die SMS Iltis (1898) war ein Kriegsschiff (auch Kanonenboot) der Kaiserlichen Marine, das bei dem Überfall der Großmächte Deutschland, Frankreich, Großbritannien, Italien, Japan, Österreich-Ungarn, Russland, USA im Jahr 1900 auf China zum Einsatz kam. Der Angriff markierte den Beginn des Kolonialkrieges gegen China.

    Pour les initiés et les guides touristiques il peut être intéressant de savoir qu’en 1906 on nomma cette rue d’après la canonnière Iltis . Autrement tout le monde prend le nom de cette rue comme référence au putois (Iltis) , petit prédateur à fourrure qui ne fait du mal qu’au rat musqué et d’autres de ses voisin animaliers.
    https://de.wikipedia.org/wiki/Iltisse

    Ensuite il y a notre sujet berlinois de prédilection, la notoire #Mohrenstraße qui sera renommée en #Anton-Wilhelm-Amo-Straße. L’absence complète de connaissances historiques et lingusitiques du côté des ardents défenseurs du changement de nom n’a pas empêché les députés de l’arrondissement Mitte de suivre leur demande.

    M*straße
    BerlinKeine Beschreibung nötig.

    Mohrenstraße, residential road
    https://www.openstreetmap.org/way/98399537

    C’est un sujet politique où les considérations scientifiques et historiques ont été écartés parce que les politiciens locaux ne voulaient pas rater l’occasion de se présenter en bons anticolonialistes de gauche.

    Auf zur Rettung der Mohrenstraße !
    https://www.berliner-zeitung.de/mensch-metropole/auf-zur-rettung-der-mohrenstrasse-li.90318

    Eine Aktivistengruppe will die Berliner Mohrenstraße wegbenennen, weil der Name Menschen afrikanischen Ursprungs beleidige. Das ist nicht der Fall, schreibt Götz Aly. Der Name stand einst für die Achtung vor anders sprechenden, anders aussehenden Menschen.

    Götz Aly, 30.6.2020

    https://pen.gg

    Peng! is an explosive concoction of activism, hacking and art battling the barbarism of our time.

    Razzia gegen Aktionskünstler wegen Online-Karte
    https://netzpolitik.org/2021/peng-kollektiv-razzia-gegen-aktionskuenstler-wegen-online-karte

    15.07.2021 - Am Donnerstagmorgen hat die Polizei Wohnungen und das Büro des Peng-Kollektivs durchsucht. Gemeinsam mit der Initiative Schwarze Menschen in Deutschland hatten die Aktionskünstler Orte mit Kolonialvergangenheit veröffentlicht. Die Staatsanwaltschaft ermittelt wegen angeblicher Aufforderung zu Straftaten.

    Die Polizei hat heute in Berlin und Leipzig die Büroräume des Peng-Kollektivs und die Wohnungen von zwei Mitgliedern durchsucht. Dabei hat die Polizei unter anderem Computer, Festplatten und Aktenordner beschlagnahmt. Die Anwältin eines von der Durchsuchung Betroffenen sieht ein „politisches Interesse“ der Ermittlungsbehörden.

    Die Durchsuchung gegen die Aktionskünstler:innen steht im Zusammenhang mit der Webseite TearThisDown.com, die Peng gemeinsam mit der Initiative Schwarze Menschen in Deutschland veröffentlicht hat. Die Webseite zeigt eine Karte von Orten, an denen der Kolonialismus weiterlebt – und ruft zu Aktionen gegen diese auf.

    Die Karte von tearthisdown.com listet Orte mit Kolonialvergangenheit. - Alle Rechte vorbehalten tearthisdown.com

    Ein Durchsuchungsbeschluss liegt netzpolitik.org vor, aus persönlichkeits- und strafrechtlichen Gründen können wir ihn nicht veröffentlichen. Demnach ermittelt die Staatsanwaltschaft Berlin wegen öffentlicher Aufforderung zu Straftaten. Diese Passage auf der Webseite hält die Staatsanwaltschaft für kriminell:

    Wer wird da eigentlich wofür geehrt? Verbrecher für Verbrechen, das geht nicht! Kopf ab, Runter vom Sockel, Farbe drauf, Schild drüber – die Möglichkeiten sind vielfältig. Aber markieren reicht nicht, wir suchen andere Formen. Vieles kann ein Denkmal sein und im Zweifelsfall macht es sich im Wasser treibend auch ganz gut.

    Der Durchsuchungsbeschluss bringt die interaktive Karte mit Sachbeschädigungen an sieben Denkmälern in Berlin in Zusammenhang. Die unbekannten Täter:innen hätten teilweise auf die Internetseite verwiesen. Eine kurzfristige Presseanfrage, wie oft und wo dies geschehen sei, hat die Generalstaatsanwaltschaft Berlin bislang nicht beantwortet. Sie bestätigte aber Durchsuchungen der Vereinsräumlichkeiten sowie an zwei Wohnanschriften der Beschuldigten. (Update 17:25 Uhr)

    „Politisches Interesse der Ermittlungsbehörden“

    Christine Lüth, die Anwältin eines Betroffenen sagt gegenüber netzpolitik.org: „Der Anlass für die Durchsuchungen beruht auf einem relativ geringfügigen Tatvorwurf, der in der Regel nicht zu derart intensiven Ermittlungshandlungen führt. Dies deutet darauf hin, dass die Ermittlungsbehörden ein politisches Interesse daran verfolgen.“

    Ein solches politisches Interesse kann sein, dass Ermittlungen genutzt werden, um weitere Informationen über das Peng-Kollektiv herauszufinden und dessen Strukturen aufzudecken.

    Eine von der Durchsuchung betroffene Person erklärt gegenüber netzpolitik.org: „Der Schutz von Kolonialverbrechern, beziehungsweise ihrer Büsten, scheint der Staatsanwaltschaft in Berlin offenbar wichtiger zu sein als der Schutz von Kunst- und Meinungsfreiheit.“ Statuen von Verbrechern gehörten in einer Demokratie vom Sockel, so der Durchsuchte. „Der Geist, der sich da in der Berliner Justiz offenbart, gehört in Frührente geschickt, das machen die absurden und unverhältnismäßigen Durchsuchungen mehr als deutlich.“
    Kolonialismus offenlegen

    Im Rahmen der weltweiten Black-Lives-Matter Proteste wurden seit dem Jahr 2020 in vielen Ländern Denkmäler und Statuen mit rassistischem und kolonialistischem Hintergrund von Demonstrierenden beschädigt, bemalt, entfernt oder abgerissen.

    Simone Dede Ayivi von der Initiative Schwarze Menschen in Deutschland hatte die gemeinsame Aktion mit dem Peng-Kollektiv vor einem Jahr in einem Interview in der taz erklärt: „Wir wollen also das Wissen zusammentragen, ohne vorzugeben, wer die größten Kolonialverbrecher sind.“ Mit der Aktion wolle man die Kolonialvergangenheit offenlegen.

    Dabei sei der Anspruch an das Projekt höher „als nur die Scheiße aufzulisten.“ Die Karte sei dafür gedacht, nicht mehr mit geschlossenen Augen an den Denkmälern vorbeizugehen. Sie sei ein Aufruf zum Handeln: „Das kann eine E-Mail an die Bezirksverordneten sein oder eine Demonstration. Das bleibt alles selbst überlassen. Und ja, es ist ein wohltuendes Bild, diese Statuen überall fallen zu sehen.“

    Update 17:25 Uhr:
    Die Berliner Staatsanwaltschaft bestätigte gegenüber netzpolitik.org, dass an drei Örtlichkeiten durchsucht wurde: den Vereinsräumlichkeiten sowie an zwei Wohnanschriften der Beschuldigten. Zu der Frage wie oft und wo unbekannte Täter:innen auf die Webseite verwiesen hätten, könne sich die Staatsanwaltschaft nicht äußern, „da sich die Akten derzeit bei der Polizei befinden“.

    #Allemagne #cartographie #politique #répression

  • Tout va bien du côté de la fin du monde, on respecte le calendrier : Intempéries en Allemagne : au moins dix-neuf morts et des dizaines de disparus
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/07/15/des-intemperies-font-quatre-morts-et-des-disparus-dans-l-ouest-de-l-allemagn

    Intempéries en Allemagne : au moins dix-neuf morts et des dizaines de disparus

    L’ouest de l’Allemagne est frappé par des pluies diluviennes, qui ont fait gonfler les rivières, ont arraché des arbres, inondé les routes et les maisons. Au moins deux personnes ont également été retrouvées mortes en Belgique.

  • Il n’y a pas que les chemins de Compostelle :
    Une randonnée le long du limes allemand : en route à travers l’espace et le temps

    In mehr als 30 Jahren ist unser Autor den kompletten Limes abgewandert und hat dabei viel gelernt – über die alten Römer und die heutigen Deutschen.
    Klaus Hillenbrand
    [...]
    In der ersten Zeit nach der Eroberung des heutigen Südwestdeutschland hatten es die Römer gar nicht nötig, an der nordöstlichen Grenze ihrer Provinzen Germania superior und ­Raetia eine befestigte Barriere zu errichten. Zu stark war ihre Übermacht. Gebaut wurde der Obergermanisch-Raetische Limes dann ab dem Ende des 1. Jahrhunderts nach Christus, unter den Kaisern Domitian und Trajan, zunächst als einfache Schneise, unterbrochen von hölzernen Türmen. In der ersten Hälfte des 2. Jahrhunderts entstand eine Palisade aus Baumstämmen, den Holztürmen folgten allmählich solche aus Stein. Manche Ortsbezeichnungen erinnern noch daran, etwa Pfahldorf in Bayern oder Pfahlheim in Baden-Württemberg.
    Zwischen Hienheim an der Donau und dem baden-württembergischen Lorch, am Raetischen Limes, ersetzte um das Jahr 200 herum eine steinerne Mauer die Absperrung nach Osten, 1,20 Meter breit und 3 bis 4 Meter hoch. „Teufelsmauer“, so nannten die Menschen seine Reste in späteren Jahrhunderten, weil sie es sich nicht anders vorstellen konnten, als dass nur der Beelzebub dieses gewaltige Bauwerk errichtet haben könnte.
    [...]

    https://taz.de/Eine-Wanderung-am-deutschen-Limes/!5782350
    #limes #Allemagne #marche #randonnée

  • Expats make waves surfing out the pandemic on Bali - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/07/expats-make-waves-surfing-out-the-pandemic-on-bali

    Expats make waves surfing out the pandemic on Bali
    Over 100,000 foreigners mostly on visitor visas are living on the resort island despite being closed to tourism for over a year
    JAKARTA – Travelling around sun-drenched southern Bali in these otherwise dark pandemic days, there are so many scantily-clad foreign motorcyclists careening in and out of traffic it is difficult to believe the holiday island has been closed to foreign tourism for the past 16 months.In fact, according to the Ministry of Law and Human Rights, more than 109,800 foreigners from 133 countries are still living in Bali, including 2,246 permanent residents, 29,070 holding temporary stay permits and a whopping 78,485 on visitor visas.Russia leads the nationality list, followed by the United States, Australia, Britain, France, Germany, Ukraine the Netherlands and Canada — far different from a normal tourism year when Australia and China contribute to a significant majority of Bali’s six million annual foreign tourists.Some of Bali’s attraction lies in the fact that the island hasn’t been hit as hard by the pandemic as neighboring Java. Even though new infections have risen over the past month from 100 to as much as 500 a day, the number of daily deaths remains in single figures, according to official data.That may be partly because the island has the highest rate of Covid-19 vaccinations in Indonesia – a deliberate government strategy aimed at trying to include Bali in international travel bubbles. About 70% of a targeted three million people have already received at least one jab.
    The latest surge, however, has prompted the local government to close beaches and restaurants, and do its best to reduce mobility, measures that have produced only mixed results on an island where the motorcycle is king.Daily religious ceremonies are ongoing, though supposedly confined to 50 people, and persuading tourists to wear masks and maintain other health protocols is proving difficult to enforce, with the 12,000 stay-behind Australians losing their bad behavior reputation to the Russians.More than 111,000 Russians visited Bali in 2019 looking for relief from their harsh winter. While it is not clear how many remain, police are finding they are the most troublesome to control on a range of levels.Over half of the 157 foreigners who ran afoul of the law last year held Russian citizenship, according to police data. Among the 59 to be deported were two yoga instructors, who had held a mass yoga session in the hill resort town of Ubud.That trend has continued this year. Authorities took a dim view of a young Russian so-called “influencer” after he posted a video on his website showing him jumping off a pier on a motorcycle, a bikini-clad girl clinging on behind him.Another Russian influencer, Leia Se, was deported in May after posting video footage of herself wearing a painted surgical mask to dupe store guards after she and a friend were earlier refused entry because Se was unmasked.
    Among others to be given their marching orders last year were two American women who tweeted about Bali being a cheap LGBTQ-friendly destination. Their crime, according to immigration officials, was “spreading information that could unsettle the public.”Most of those who have been deported were accused of disrupting public order, overstaying their visas and misusing stay permits, including providing false information on their visa applications. Once the center of an industry that in 2019 earned the island US$8 billion in foreign exchange, Kuta is now largely deserted, losing its title to Seminyak and Canggu as the most popular hang-outs for young foreigners along the west coast tourist strip.
    When tourism returns, that’s where the action will be. But plans to re-open the island at the end of this month have died with the worst eruption in new Covid-19 infections since March last year, when the government first shut the door on the island.Thousands of foreigners were stranded last year, but while many trickled back to their home countries on infrequent international flights, others elected to stay, facilitated by sympathetic authorities who no doubt saw it as a small way to help keep the economy ticking over. Those that are left are a mixed batch. Apart from a small minority of long-term residents and refugee families from Covid-hit Jakarta, they may be living off trust funds and wealthy parents, struggling to make ends meet as small-scale business people or fall into the category of “digital nomads”, a whole new class of tourist involved in everything from bitcoin trading to art therapy and online hypnotism.Bali is already a world-leading destination for digital nomads, second only to Barcelona in one survey. Regional competition comes from places like Phuket and Chiang Mai in Thailand, and Vietnam’s Ho Chi Minh City, where one of the prerequisites is always a fast internet. A beach helps, too.Tourism Minister Sandiaga Uno, a former vice-presidential candidate who moved his office to Bali to oversee the island’s revival, wants to eventually attract more of the nomads with a new long-term visa that would allow foreign tourists to stay for up to five years.
    (...)The minister has already invited people from across Indonesia to work and study in Bali. Among those who have already moved there are several Jakarta-based foreign businessmen, lured by the prospect of their children being able to attend international schools, rather than learn remotely as they have done for a year now.

    #Covid-19#migrant#migration#indonesie#france#russie#etatsunis#sante#bali#digitalnomades#expatries#etranger#australie#grandebretagne#allemagne#ukraine#hollande#Canada#economie#tourisme

  • IT-Dienstleister Atos baut 1300 Arbeitsplätze in Deutschland ab
    https://www.heise.de/news/IT-Dienstleister-Atos-baut-1300-Arbeitsplaetze-in-Deutschland-ab-6136195.html

    13.07.2021 - Der französische Konzern will 1300 der 5000 Stellen in Deutschland streichen.

    Der französische IT-Dienstleister Atos streicht in seinem angestammten Infrastruktur-Geschäft in Deutschland rund 1300 Stellen. Darüber hätten sich die Sozialpartner geeinigt, teilte das Unternehmen in Paris mit.

    In dem Bereich, zu dem etwa Datencenter und IT-Experten der Kunden vor Ort gehören, beschäftigt Atos in Deutschland rund 5000 Mitarbeiter. In Atos ist unter anderem die frühere Siemens-Sparte SIS aufgegangen, die der Münchner Konzern 2011 an die Franzosen verkauft hatte.

    Die Kürzungen sind Teil des Umbaus auf das Digital- und Cloud-Geschäft. Die Corona-Pandemie hat den Trend zu digitalen Lösungen beschleunigt. Für den Stellenabbau, mit dem das Geschäft in Deutschland auf die Beine kommen soll, rechnet Atos in diesem Jahr mit Kosten von 180 Millionen Euro.

    #France #Allemagne #êconomie

  • #BCE, #Sommet_UE-Russie et #Endettement : Dernières nouvelles de Bruxelles – par #Eric_Juillot
    https://www.les-crises.fr/bce-sommet-ue-russie-et-endettement-dernieres-nouvelles-de-bruxelles-par-

    La #Suisse dit adieu à l’UE C’est officiel : les autorités suisses ont soudain mis un terme, le 26 mai dernier, aux négociations engagées 7 ans plus tôt pour renforcer les liens économiques entre leur pays et l’UE. « Les conditions nécessaires à la conclusion de l’accord ne sont pas réunies » a fait sèchement savoir le […]

    #l'Europe #Allemagne #Brexit #Plan_de_relance #Procès #l'Europe,_Allemagne,_BCE,_Brexit,_Endettement,_Eric_Juillot,_Plan_de_relance,_Procès,_Sommet_UE-Russie,_Suisse

  • Mise à mort de l’État-providence
    https://laviedesidees.fr/Mise-a-mort-de-l-Etat-providence.html

    À propos de : Darren Barany, The New Welfare Consensus : Ideological, Political, and Social Origins, State University of New York Press. L’Etat-providence américain a connu un recul majeur depuis un demi-siècle. Et c’est un président démocrate qui s’est chargé de le liquider, sous l’hégémonie du #néoconservatisme. Qu’en sera-t-il de l’administration Biden ?

    #Société #État-providence #États-Unis
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20210712_etatprov.docx
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20210712_etatprov.pdf

    • (...) le démantèlement de l’État-providence a permis aux travailleurs exploités de se retourner contre les #allocataires sociaux afin de leur reprocher leur propre exploitation.

      [...]
      Le courant néoconservateur trouve ses porte-paroles dans le champ intellectuel des années 1960, notamment chez les apostats de la gauche radicale new-yorkaise reconvertis dans l’anticommunisme. Ces individus structurent un champ intellectuel, en s’ouvrant les pages de leurs journaux respectifs, en se citant mutuellement dans leurs ouvrages et, occasionnellement, en se coalisant pour assourdir les critiques inopportunes – comme lorsque le sociologue Nathan Glazer refuse d’accueillir des recensions négatives de Seymour Lipset dans sa revue The Public Interest. Positionnés au cœur des publications les plus récentes, ils s’emparent de certaines notions pour leur injecter une nouvelle signification, malgré leurs auteurs. C’est le cas, par exemple, de la notion de « culture de la #pauvreté ». Développé par l’anthropologue Oscar Lewis, ce terme ambitionnait d’expliquer comment les pauvres s’adaptent rationnellement à leur condition et la gèrent au quotidien, via certaines pratiques communes. Son directeur de collection, le néoconservateur Daniel Moynihan, auteur du fameux rapport The Negro Family, emprunte l’expression – mais cette fois-ci, pour qualifier les déviances, les illégalismes et l’immoralité des bénéficiaires de l’aide sociale, sensément entretenus par les versements réguliers.

      (...) l’hostilité aux allocataires est transformée en revendication identitaire positive, soudant les partisans du néoconservatisme autour de la fierté de ne pas recourir à leurs droits ni solliciter d’aide. Le néoconservatisme n’est donc pas qu’une offensive envers les autres, mais aussi une affirmation positive de soi.

      #militants_patronaux #politique_du_stigmate

  • #Berlin (Allemagne) : les expulsions locatives peuvent tuer, Mme Scharlach !
    https://fr.squat.net/2021/07/10/berlin-allemagne-les-expulsions-locatives-peuvent-tuer

    Le 31 mai 2021, peu avant son #expulsion de chez lui, Peter H. s’est ôté la vie, dans son appartement de la Adalbertstraße 74. La raison de la mort de Peter réside sans doute dans le système capitaliste et dans une jurisprudence pour laquelle la propriété privée compte plus que le besoin des gens d’avoir […]

    #actions_directes #Allemagne

  • #Border_Profiteers. Corporations profiting from borders, detentions and deportations - Berlin edition

    This brochure has gathered a list of corporations that profit from deportations, from managing detention centers, from building fences, selling ships, drones or planes patrolling the Mediterranean, subcontracted security guards, providing data collection, border surveillance software, id control mechanisms, racist policy consultation, prison construction and any other form of oppression that limits peoples freedom of movement and right to stay.

    The external borders of Europe are not in Berlin, but the border regime is all around us. This regime consists of more than just the state. In capitalism, many forms of border oppression are subcontracted to corporations. Borders are very profitable. Therefore this market is dominated by huge multinational corporations. And since keywords of the European borders are militarisation and surveillance, the list of corporate border profiteers is full of the usual suspects that also profit from war, prisons and privacy infringement.

    The goal of this booklet is to promote action in Berlin and Brandenburg. Hence the focus is very much on companies that have an office in Berlin or action possibilities based on local struggles.

    List of Border Profiteers

    1. DEPORTATION COLLABORATORS
    #Lufthansa#Eurowings
    #Privilege_Style
    #Corendon_Airlines
    #Turyol / #Jalem_Tur
    #Enter_Air

    2. BORDER MILITARISATION
    #Airbus#Hensholdt
    #Otokar#Koç_Holding
    #Thales

    3. DETENTION INDUSTRY
    #European_Homecare
    #Pulsm#Morten_Group
    #Markgraf
    #Baukontor_Lange

    4. SURVEILLANCE SOFTWARE
    #Sopra_Steria
    #Cevision

    5. PRIVATE GUARDS
    #City_Schutz
    #Securitas
    #L&S_Sicherheit
    #Secura_Protect

    6. BORDER CONSULTANCY
    #McKinsey

    Quelques captures d’écran :

    https://noborderassembly.blackblogs.org/2021/04/14/new-brochure-border-profiteers

    Pour télécharger la brochure :
    https://noborderassembly.blackblogs.org/wp-content/uploads/sites/1214/2021/04/Border-Profiteers-berlin.pdf

    #profit #business #complexe_militaro-industriel #frontières #asile #migrations #réfugiés #renvois #Allemagne #compagnies_aériennes #sécurité #détention_administrative #rétention #consultants #militarisation_des_frontières #renvois #expulsions #charter #Frontex

  • Radikale Rechte als Stichwortgeberin
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1154118.desiderius-erasmus-stiftung-radikale-rechte-als-stichwortgeberin.


    Alexander Gauland, Fraktionsvorsitzender der AfD (l-r), Erika Steinbach, Leiterin der Desiderius-Erasmus-Stiftung, und Kay Gottschalk, stellvertretender Bundessprecher der AfD

    L’état allemand subventionne les activités de l’extrême droite avec des millions d’Euros. C’est à travers la fondation politique Erasmus-Stiftung du parti #AfD que coule l’argent dans les poches des militants. Les partis du Bundestag se sont attribués le droit à l’alimentation pécunière de leur activités de formation politique par des fondations financées à cent pourcent par l’état. Les fondations poursuivent des activités sur le plan international. Je suis donc curieux d’apprendre dans quel pays la fondation d’extrême droite inaugurera sa première « ambassade ».

    C’est un développement dangereux car ces filiales distribueront de l’argent aux militants des organisations locales d’extrême droite que les chefs de la fondation voudront bien soutenir.

    La présidente de la fondation Desiderius-Erasmus-Stiftung Erika Steinbach distribuera la manne aux disciples de son école de pensée.

    06.07.2021, - Anita Starosta und Moritz Krawinkel warnen vor der wachsenden Gefahr, die von der AfD-nahen Stiftung Erasmus-Stiftung ausgeht.

    Rechte und rechtsradikale Parteien, Regierungen und ihnen nahestehende Organisationen bedrohen weltweit Kämpfe für grenzüberschreitende Solidarität, für soziale Gerechtigkeit und die Menschenrechte. Bolsonaro in Brasilien, Orbán in Ungarn oder Duterte auf den Philippinen sind nur die prominentesten Beispiele einer globalen Entwicklung, die auf verschiedenen Ebenen auch die Menschenrechtsarbeit von medico international und unsere Partnerorganisationen in Asien, Afrika und Lateinamerika betrifft.

    In Deutschland sammeln sich reaktionäre Kräfte mit anhaltendem (Wahl-)Erfolg der AfD. Eine zunehmend wichtige Rolle dabei spielt die der Partei nahestehende Desiderius-Erasmus-Stiftung, deren Aktivitäten schon jetzt darauf abzielen, Demokratie, Solidarität und Menschenrechte zu schädigen. Nach der kommenden Bundestagswahl wird die Stiftung voraussichtlich staatliche Fördergelder in Millionenhöhe erhalten und ihre destruktive Arbeit ausweiten – auch ins Ausland.

    Denn mit staatlichen Geldern bekommt die AfD auch die Möglichkeit, Auslandsbüros zu eröffnen und in politisch instabilen Regionen der Welt rechtsradikale Projekte zu unterstützen, die hart erkämpfte demokratische und soziale Fortschritte bedrohen.

    Die Ziele der AfD in der Außen- und Entwicklungspolitik sind eindeutig: Der Schutz vermeintlich nationaler Interessen in der internationalen Zusammenarbeit, die Migrationsabwehr und der Zusammenschluss mit rechten Kräften stehen im Vordergrund. Die entwicklungspolitische Agenda der AfD zeichnet sich durch eine Mischung aus Konzeptlosigkeit, Ignoranz und Vorurteil aus.

    Über die Zustände in anderen Regionen denkt man in der AfD vor allem wegen in Deutschland ankommender Migrant*innen nach. Entsprechend fordert die Partei »einen grundsätzlichen Strategiewechsel«. Ihr Ziel ist es, die Entwicklungshilfe gänzlich deutschen Interessen unterzuordnen. Um das sicherzustellen, soll das Entwicklungsministerium abgeschafft werden und das Außenministerium die verbleibenden Aufgaben übernehmen. Deutsche Zuwendungen erhielte dann nur noch, wer sicherheitspolitisch oder wirtschaftlich für Deutschland relevant oder eben Herkunftsland von Flüchtlingen ist. »Allen anderen streichen wir die Mittel«, erklärte Alexander Gauland bereits 2017.

    Uns begleitet die Auseinandersetzung mit rechtsradikalen und rassistischen Akteur*innen in Deutschland und ihre internationale Vernetzung schon lange: Von den Beziehungen deutscher Neonazis zum südafrikanischen Apartheidregime in den 1980er Jahren bis in die Gegenwart und zur syrischen Diktatur. Zuletzt infolge der Flucht, die Millionen Menschen aus Syrien nach Europa antreten mussten, entstand für rechte Parteien in Europa ein Feindbild, das sie für ihre Zwecke instrumentalisieren.

    Doch »Syrien ist sicher« heißt es nicht nur von der AfD. Zuletzt wollte die Berliner SPD-Spitzenkandidatin Franziska Giffey Abschiebungen nach Syrien wieder aufnehmen. Und vor den halbjährlichen Innenministerkonferenzen wird jedes Mal wieder darum gerungen, wenigstens Teile Syriens trotz Krieg und Verfolgung zum sicheren Herkunftsland zu erklären, in das abgeschoben werden kann. Angefeuert wird dieser Diskurs auch von der AfD, ähnlich wie bei den Programmen zur »Freiwilligen Rückkehr«, die die Bundesregierung auflegt, um Menschen ihren Anspruch auf ein Asylverfahren abzukaufen und auch in unsichere Länder abschieben zu können. Es entsteht der Eindruck, die radikale Rechte wäre bereits jetzt Stichwortgeberin für Teile der deutschen Außen- und Entwicklungspolitik. Mehr Ressourcen, mehr Geld und mehr Einfluss für sie lassen daher nichts Gutes für die Zukunft erahnen.

    Wir brauchen dringend eine Auseinandersetzung mit der Gefahr, die von der Erasmus-Stiftung ausgeht und eine Debatte über Möglichkeiten ihrer Einschränkung. Hier kommen Antifaschismus und globale Solidarität zusammen: Verantwortung zu übernehmen für eine Gefahr, die hier entsteht und die fatale Auswirkungen auf die Lebenssituation von Menschen anderswo haben kann.

    #Allemagne #politique #extrême_droite

  • Angela Merkel and PM to discuss Covid travel curbs during final UK visit | Politics | The Guardian
    http://www.theguardian.com/politics/2021/jul/02/angela-merkel-flying-in-to-chequers-in-her-final-uk-visit-as-chancellor
    https://i.guim.co.uk/img/media/b1c3076ca9f7c214b7a542fbd7fdf15aca99c066/0_116_3538_2121/master/3538.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Angela Merkel and PM to discuss Covid travel curbs during final UK visit
    Prime minister will welcome German leader at Chequers in her last visit as chancellor. Boris Johnson is to welcome Angela Merkel to Chequers on Friday, with coronavirus travel restrictions anticipated to be high on the agenda for their meeting.The German chancellor, who is making her final visit to the UK before stepping down, has called for quarantine for all UK travellers entering the EU, regardless of whether they have been vaccinated, due to concerns over the Delta variant.Germany has already designated the UK a “virus variant region”, meaning anyone travelling from the UK has to quarantine for two weeks on arrival – excluding those in transit.
    Since March, all travellers flying to Germany have had to present a negative Covid-19 test to their airline prior to departure. However, the UK government is pushing for greater freedom for Britons to travel. It has said fully vaccinated Britons will be able to travel to amber list countries including Germany, without having to quarantine upon their return, from “later this summer”.The meeting comes after the prime minister said on Thursday that double jabs will be “a liberator” for those in Britain wanting to travel abroad this summer.Johnson said details of the government’s plans for allowing those who have received two vaccine doses to visit amber-list countries without having to quarantine on their return and lockdown easing later this month will be revealed in the “next few days”.He would not confirm a date on when such a policy would be implemented, but said he was “very confident” that it would “enable people to travel”.

    #Covid-19#migrant#migration#allemagne#grandebretagne#sante#variant#vaccination#quarantaine#test#frontiere#circulation

  • March of Germany’s Neo-Nazis: Shocking new evidence of how far-right troops are preparing for Day X | Daily Mail Online
    https://www.dailymail.co.uk/news/article-9741043/March-Germanys-Neo-Nazis-Shocking-new-evidence-far-right-troops-prepari

    Far-right police, soldiers and civilians in Germany have held military exercises to prepare for ’Day X’ - when they believe they must seize power to save the country, shocking new evidence has revealed.

    #extrême-droite #terrorisme #coup-d'état #allemagne #day_x

  • Taxation mondiale des entreprises : la France a-t-elle vraiment soutenu un taux élevé de 21 % ? – Libération
    https://www.liberation.fr/checknews/taxation-mondiale-des-entreprises-la-france-a-t-elle-vraiment-soutenu-un-
    https://www.liberation.fr/resizer/DtZlH4llTWwMxOrqvYY-l0ZnQ4U=/1200x630/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/liberation/CVJOQGR75BAZFE6SUE7UFZM67U.jpg

    Une analyse partagée par l’économiste au German Council on Foreign Relations, Shahin Vallée : « Il n’y a aucun papier de position [prise de position officielle, ndlr] français ou franco-allemand qui reprend le chiffre des 21% de manière explicite. Il est donc faux de dire que la France a soutenu l’initiative Biden de 21%. La France et l’Allemagne n’y étaient pas opposées, mais, en réalité, ni l’une ni l’autre n’ont cru qu’il était possible d’appliquer les 21%. En partie parce que l’on partait d’un accord autour de 12,5% et que les Européens, Français et Allemands, pensaient qu’il serait trop difficile d’obtenir plus que 15%. » L’économiste va même plus loin : « Je pense qu’il était possible d’obtenir un accord à 21% pourvu qu’il y ait un grand soutien international, qui n’a pas existé. » En outre, les résistances au sein du Congrès américain ont contribué, selon lui, à faire reculer Joe Biden. Mais « c’est assez inexact de faire comme si ces avancées-là étaient le fruit des efforts français, alors qu’ils sont largement le fruit des efforts américains, pour lesquels la France et l’Allemagne n’ont pas pris beaucoup de risques ».

    #fiscalité #fiscalité_internationale #taux #france #allemagne #états-unis #joe_biden #politique_internationale #mensonge #vérification #bruno_le_maire #joe_biden

  • Eberswalder Produktionsstandort Hersteller der Mc-Neill-Schulranzen reicht Insolvenz-Antrag ein
    https://www.rbb24.de/studiofrankfurt/wirtschaft/2021/07/eberswalde-wirtschaft-insolvenz-mcneil.html
    La pandémie à l’origine de la faillite d’un producteur de cartables

    1.7.2021 -Der Schulranzen-Hersteller Thorka ist insolvent. Das teilte das Unternehmen am Donnerstag dem rbb mit. Betroffen sind unter anderem die Jobs von 70 Mitarbeitern am Produktionsstandort Eberswalde (Barnim).

    Thorka mit der Marke McNeil hat am Sitammsitz in Hessen weitere Beschäftigte und musste in der vergangenen Woche beim Amtsgericht Offenbach einen Insolvenz-Antrag stellen, wie es hieß.

    Als Grund für die Insolvenz wuerden die Auswirkungen der Corona-Pandemie angeführt. Unter anderem wurden Schwierigkeiten bei der Materialbeschaffung sowie der geschlossene Einzelhandel als Ursachen für die Firmenpleite angeführt.

    Der zuständige Insolvenzverwalter bemüht sich nach eigenen Angaben jetzt, den Geschäftsbetrieb aufrechtzuerhalten. Ihm zufolge ist Thorka die letzte noch in Deutschland produzierende Manufaktur von Schulranzen.

    Die Löhne und Gehälter der insgesamt 100 Mitarbeiter sind bis Ende August über das Insolvenzgeld der Bundesagentur für Arbeit gesichert. Die aktuelle Kollektion wird aus recyceltem Plastik aus den Meeren gefertigt.

    Sendung: Antenne Brandenburg, Regionalnachrichten, 01.07.2021, 10:30 Uhr

    #Allemagne #covid-19 #économie #crise

  • Haus der Halbwahrheiten
    https://www.jungewelt.de/artikel/405267.revanchismus-haus-der-halbwahrheiten.html

    L’auteur de cet article s’rendu dans l’exposition du nouveau musée berlinois sur les persécutions et dêplacements de populations. Il ne parle pas du centre de rencotres mais il explique comment l’exposition abuse de ses objets et les fait dire des mensonges.

    29.6.2021 von Reinhard Lauterbach - »Dokumentationszentrum Flucht, Vertreibung, Versöhnung« macht aus deutschen Vertriebenen von 1945 Flüchtlinge wie alle anderen

    Geschichte relativiert: Deutsche Kinder waren nicht die »Zielgruppe« der Vertreibungen

    Das in der vergangenen Woche in Anwesenheit der Bundeskanzlerin Angela Merkel (CDU) feierlich eröffnete Berliner »Dokumentationszentrum Flucht, Vertreibung, Versöhnung« ist im Vorfeld mit jeder Menge Vorschusslorbeeren bedacht worden. Es sei gelungen, das letzte große Trauma der deutschen Nachkriegsgeschichte würdig aufzuarbeiten, war der Tenor der Berichterstattung in den bürgerlichen Medien. Mit dem Zentrum sei das 1999 von der inzwischen zur AfD gewechselten jahrelangen CDU-Politikerin und Vertriebenenchefin Erika Steinbach angestoßene Projekt aus dem Dunstkreis des Revanchismus herausgeholt worden – also für eine breitere innerdeutsche und europäische Öffentlichkeit so akzeptabel geworden, wie es die Initiatorin selbst nicht habe erreichen können. Wie ist das gegangen?

    Man kann dem Berliner Haus nicht vorwerfen, direkte Lügen zu verbreiten. Die Ausstellung ist auf zwei Etagen untergebracht. Die größere Fläche im ersten Stock zeichnet ein Panorama der Zwangsmigrationen seit dem Beginn des 20. Jahrhunderts. Man kann sich konzentriert über die diversen ethnischen Säuberungen im Zuge der Nationalstaatsbildung auf dem Balkan, den Genozid an den Armeniern, den Völkermord in Ruanda und die Fluchtbewegungen aus dem vom Bürgerkrieg zerrissenen Jugoslawien, aus Syrien und anderen Ländern informieren. Die flächenmäßig kleinere zweite Etage behandelt die »Zwangsmigration«, der die Deutschen Ost- und Südosteuropas ab 1944 unterworfen wurden.

    Das ist alles im einzelnen nicht falsch und hat doch einen falschen Ton. Richtig ist die Feststellung, dass ethnische Säuberungen, die politische Zielvorstellung ethnisch homogener Nationalstaaten ursprünglich keine deutsche Spezialität war. Hitler hat bei der Konzeption des »Freiräumens« ganzer Landstriche Osteuropas zugunsten deutschen »Lebensraums« ausdrücklich auf die Vertreibung der Armenier aus ihren Siedlungsgebieten im osmanischen Reich Bezug genommen (was allerdings in der Ausstellung nicht erwähnt wird). Man kann diesem Teil der Ausstellung eher zum Vorwurf machen, dass er keiner erkennbaren Gliederung folgt – obwohl das natürlich nicht stimmt, genau das Impressionistische ist das Konzept der Darstellung. Ebenso wie die museumspädagogisch beliebte Hervorhebung »konkreter Einzelschicksale«. Auf einer Videowand erzählen acht jüngere und ältere Menschen, die in ihrem Leben aus Ostpreußen, Südvietnam und Bosnien haben fliehen müssen, von ihrem Schicksal und dem Ankommen im neuen Land.

    Das ist alles nachvollziehbar, aber es verfälscht die Perspektive mit Blick auf die deutschen Vertriebenen. Denn die deutschen Zeitzeugen, die das Museum präsentiert, waren zum Zeitpunkt ihrer Flucht Kinder, keines älter als zehn Jahre. Das ist zwangsläufig, weil aus der »Erlebnisgeneration« ja sonst niemand mehr lebt. Aber es lügt, auch ohne dass die Schilderungen im Detail falsch sein müssen. Denn deutsche Kinder waren beileibe nicht die »Zielgruppe« der Vertreibungen, sie waren tatsächlich Betroffene nach dem Prinzip »mitgefangen, mitgehangen«. Und das soll der Betrachter auf alle Vertriebenen übertragen, auch auf die eigentliche Zielgruppe: die Generation ihrer Eltern, die Alterskohorte der Täter, Mitmacher und Sympathisanten der deutschen Gewaltpolitik. Und sei es nur jene im übrigen nirgends aufgefallene deutschstämmige Lehrerin in der kleinen polnischen Ortschaft Nekla, die einer polnischen Nachbarin, deren Mann im Herbst 1939 zur Erschießung festgenommen worden war, jede Hilfe und sogar jedes Mitgefühl verweigerte, weil »nun die Zeit der Vergeltung für den polnischen Hochmut gekommen« sei, und die der Frau den zynischen Rat gab, sie möge »zu ihrem Gott beten«. Über solche Leute erfährt man in der Ausstellung kein Wort.

    Diese Entkontextualisierung der deutschen Vertreibungsgeschichte kann auch die ganze zweite Etage nicht wettmachen. Sie stellt politisch korrekt die deutsche Aggressions- und Vernichtungspolitik in Osteuropa zwischen 1938 und 1945 dar und hat sich auf den ersten Blick nichts vorzuwerfen. Es kommt alles vor, der »Generalplan Ost« und Lidice, die deutschen Vertreibungen im besetzten Polen, der Holocaust und die Verbrechen an den sowjetischen Kriegsgefangenen. Allerdings meist in kaum mehr als jeweils zwei Sätzen Text erläutert und mit ein paar kleinen, schlecht leserlichen und oft viel zu dunkel ausgeleuchteten Objekten illustriert. Das ist mehr als ein Detail. Es soll nicht die Aussage der Quellen zählen, sondern ihre Aura. Hier soll nicht Bewusstsein produziert werden, sondern Gefühl.

    #Allemagne #revanchisme #Berlin #musée

  • L’Allemagne ouvre un chapitre mal connu de son histoire
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/06/24/l-allemagne-ouvre-un-chapitre-mal-connu-de-son-histoire_6085427_3210.html

    A Berlin les chrétiens-démocrates de droite font cadeau d’un musée à l’extrême droite. C’est le fruit du lobbying infatigable de la patronne de l’association revanchiste Bund der Vertriebenen Erika Steinbach qui a quitté son parti CDU en 2017 parce qu’il ne défend plus assez ouvertement la position comme quoi il faudra récupérer les territoires allemands perdus depuis 1945.

    La reconciliation évoquée dans l’appellation officielle de l’institution est effectivement une invitation aux extrémistes de droite de l’Europe entière de se réunir sous tutelle allemande. Trente ans après l’étranglement des états socialistes européens par les armées de la guerre froide on reprend la collaboration avec les héritiers des collaborateurs d’avant 1945.

    Sous prétexte d’informer sur le sort des réfugiés allemands et du monde entier on a érigé un haut lieu du nationalisme et du revanchisme. On verra de combien de temps ses dirigeants auront besoin pour révéler leur véritable caractère au grand public à travers des scandales de corruption, de sexisme et de chauvinisme. Ils sont faits comme ça. Il suffit de les laisser faire.

    L’inauguration du musée consacré à l’expulsion de douze millions d’Allemands des territoires de l’est de l’Europe après la seconde guerre mondiale intervient après plus de vingt ans de controverses.

    Plus de soixante-dix ans. C’est le temps qu’il aura fallu attendre pour que l’histoire des quelque douze millions d’Allemands chassés de l’est de l’Europe entre 1944 et 1948 ait son musée au cœur de Berlin.

    Baptisé « Centre de documentation – Fuite, expulsion, réconciliation », cet espace de 6 000 mètres carrés proche de la Potsdamer Platz, qui a accueilli ses premiers visiteurs mercredi 23 juin, ne raconte pas seulement un chapitre mal connu de l’histoire du XXe siècle. Les controverses qui ont accompagné sa genèse chaotique témoignent également de la place ambivalente qu’occupent ces millions d’expulsés dans la mémoire de la seconde guerre mondiale.

    Erika Steinbach
    https://de.wikipedia.org/wiki/Erika_Steinbach
    The woman you love to hate

    Polen
    Steinbach stimmte 1991 im Bundestag gegen die Anerkennung der Oder-Neiße-Grenze.
    ...
    Über die Regierung von Kaczyński sagte Steinbach 2007: „Die Parteien, die in Polen regieren, sind mit den deutschen Parteien Republikaner, DVU und NPD vergleichbar“. Aus polnischer Sicht verstärkte dies den Eindruck, dass Steinbach den Nationalsozialismus verharmlose.
    ...
    Tschechien
    1997 bezeichnete Steinbach die deutsch-tschechische Aussöhnungserklärung als „eine Schlussstricherklärung“, die dazu führe, dass menschenrechtsfeindliche Gesetze nach wie vor Gültigkeit haben.
    ...
    Osterweiterung der EU
    Als diese 2003 bevorstand, bedauerte sie in einer Presseerklärung zur Abstimmung des Europäischen Parlaments, dass Europa es versäumt habe, gegenüber den entsprechenden Beitrittsländern, insbesondere Tschechien, „die Heilung der Folgen menschenrechtswidriger Vertreibungen anzumahnen und durchzusetzen“.
    ...
    Zweifel an „Vertreibung“
    Kritisch wird ihr Einsatz für die Vertriebenen im Zusammenhang mit ihrem Geburtsort bewertet: In einem Artikel der polnischen Tageszeitung Rzeczpospolita wurde sie als „falsche Vertriebene“ dargestellt. Ihre Eltern waren im Reichsgau Danzig-Westpreußen, wo sie geboren wurde, nicht heimisch, sondern erst nach dessen völkerrechtswidrigen Annexion im Zweiten Weltkrieg aus dem Westen Deutschlands dorthin gezogen.
    ...
    Strafbarkeit von Vergewaltigung in der Ehe
    Im Mai 1997 stimmte Steinbach als eine von 138 Abgeordneten dagegen, Vergewaltigung auch in der Ehe als Verbrechen unter Strafe zu stellen.
    ...
    Unterstützung der AfD
    Nach dem Erfolg der Alternative für Deutschland (AfD) bei der Europawahl 2014 äußerte Steinbach, diese Partei sei nach ihrer Beobachtung „eine rechtsstaatliche, demokratische Gruppierung und damit ebenso unser Konkurrent wie unser möglicher Partner.“
    ...
    Teilnahme an der Hetzkampagne gegen Walter Lübcke
    Im Juni 2019 wurde berichtet, dass Steinbach zur Verbreitung einer Hetzkampagne gegen den Kasseler Regierungspräsidenten Walter Lübcke beigetragen hatte, indem sie Beiträge anderer Social-Media-Nutzer zu mehrere Jahre alten Aussagen von Lübcke teilte. Diese Beiträge hatten das Ziel, gegen Lübcke Stimmung zu machen. Zudem löschte Steinbach gegen Lübcke gerichtete Kommentare, darunter Morddrohungen, auf ihrem Facebook-Account nicht.
    ...
    Gegen Gleichstellung homo- und heterosexueller Partnerschaften
    Steinbach wandte sich mehrfach gegen eine familienrechtliche Gleichstellung von homo- und heterosexuellen Partnerschaften.
    ...
    Steinbach ist seit 1985 Mitglied in der Deutsch-Israelischen Gesellschaft und seit 1986 Mitglied der Lebenshilfe für geistig Behinderte. Von 1987 bis 1997 war Steinbach Schirmherrin der Frankfurter Gruppe der Women’s International Zionist Organisation. Mit den beiden weiteren Schirmherrinnen von SPD und FDP demonstrierte sie 1985 gegen die Uraufführung des Fassbinderstückes Der Müll, die Stadt und der Tod. Des Weiteren ist sie im Ehrenamtlichen Rat des Komitees des Gedenk- und Versöhnungshügels in Oświęcim (Auschwitz) vertreten.

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