• En Allemagne, l’AfD exploite la crise migratoire de Ceuta dans l’espoir de peser sur la campagne des régionales
    https://www.lemonde.fr/international/article/2026/08/04/en-allemagne-l-afd-exploite-la-crise-migratoire-de-ceuta-dans-l-espoir-de-pe

    En Allemagne, l’AfD exploite la crise migratoire de Ceuta dans l’espoir de peser sur la campagne des régionales
    Par Gwénaëlle Deboutte (Francfort, correspondance)
    Au cœur de l’été, les images de l’arrivée d’environ 50 000 migrants à Ceuta, enclave espagnole au Maroc, ont offert au parti d’extrême droite Alternative für Deutschland (AfD) des images lui permettant de marteler son discours anti-immigration. Alors que des élections ont lieu en septembre dans Berlin et dans deux autres Länder de l’est de l’Allemagne, l’AfD s’est immédiatement emparée de l’événement pour mettre en cause la capacité de l’Union européenne et du gouvernement fédéral allemand à contrôler les flux migratoires.
    La salve a débuté dès vendredi 31 juillet, soit au lendemain du début de l’arrivée des migrants à Ceuta, avec un communiqué de la coprésidente du parti, Alice Weidel : « L’Allemagne doit empêcher à tout prix que d’autres migrants, en partie enclins à la violence et peu instruits, atterrissent dans nos systèmes sociaux. Les événements à Ceuta montrent combien la protection commune des frontières européennes est toujours aussi inefficace. » Le choix des mots révèle une volonté de dramatisation et illustre une rhétorique classique de l’AfD sur les questions migratoires : un événement ponctuel devient la preuve d’un dysfonctionnement structurel.
    Mais le véritable amplificateur de communication s’est joué quelques heures plus tard sur les réseaux sociaux, en particulier Instagram et Telegram. Depuis des années, l’AfD est le parti politique allemand le plus actif sur ces plateformes, où il exploite des contenus émotionnels et clivants, mis en avant par des algorithmes. Ainsi du compte Instagram de la fédération AfD du Land de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, où le parti est crédité de 36 % des intentions de vote aux régionales de septembre.
    Sur fond de vidéos montrant une foule de jeunes hommes exultant, Jan-Phillip Tadsen, spécialiste des questions migratoires à l’AfD, interroge, face caméra : « Voulons-nous continuer à accepter l’inaction de l’Europe ? Ou voulons-nous enfin mener une vraie politique qui empêche cela de manière cohérente et qui mette fin aux morts qui ont eu lieu à Trèves, à Berlin et si souvent dans nos rues ? » Une référence à des attaques perpétrées par des ressortissants étrangers vivant sur le sol allemand, comme à Berlin, en 2016, ou à Trèves, le 15 juillet, où un Afghan de 22 ans a poignardé un étudiant. A chaque événement de ce type, l’AfD se montre particulièrement réactive, en profitant pour marteler son argumentaire associant immigration et insécurité.
    En Saxe-Anhalt, où l’AfD est créditée de 41 % des intentions de vote aux élections du 6 septembre, au point de rêver à participer pour la première fois à un exécutif régional, le parti a également très vite réagi aux événements de Ceuta. Alors que sa campagne est sur le contrôle de l’immigration et l’accélération des expulsions, sa tête de liste, Ulrich Siegmund, qui s’est fait connaître par une communication très active sur les réseaux sociaux auprès d’un public jeune, n’a pas hésité à employer le terme d’« invasion » pour qualifier l’afflux de migrants à Ceuta. Au niveau national, l’affaire de Ceuta a donné à l’AfD l’occasion d’attaquer le chancelier Friedrich Merz. Après avoir prospéré sur la dénonciation de la politique migratoire d’Angela Merkel, jugée trop laxiste lors de la crise migratoire de 2015-2016, la formation accuse le gouvernement actuel de ne pas aller assez loin dans la protection des frontières, alors même que M. Merz a pris ses distances avec la politique de sa prédécesseure, pourtant du même parti que lui, en durcissant les contrôles aux frontières, en limitant le regroupement familial, en restreignant l’accès d’une partie des immigrés aux prestations sociales et en augmentant le nombre d’expulsions.
    Une passe d’armes sur Instagram, samedi, a illustré cette stratégie de l’AfD, consistant à ne pas laisser M. Merz se targuer de mener une politique de fermeté en matière migratoire. Alors que le chancelier venait d’affirmer qu’il soutenait la position espagnole visant à empêcher les migrants irréguliers d’accéder au continent européen, Alice Weidel lui a répondu : « Le chancelier ne dit rien sur la manière dont il entend protéger les frontières allemandes ; il ne se prononce pas non plus sur une suspension de l’espace Schengen », a affirmé la coprésidente de l’AfD, avec un objectif clair : transformer un événement ayant lieu à plusieurs milliers de kilomètres de l’Allemagne en enjeu électoral.

    #migration#migrant#Covid-19#allemagne#UE#espagne#crisemigratoire#migrationirreguliere#frontiere#politiquemigratoire#sante#extremedroite

  • Ein Gespräch mit Inga Rumpf zum 80.: „Ich höre überhaupt keine Musik mehr, nicht mal im Auto“
    https://taz.de/Ein-Gespraech-mit-Inga-Rumpf-zum-80/!6196844


    Alte Heimat: Inga Rumpf an der Elbe in Hamburg, Foto: Daniel Chatard

    https://www.youtube.com/watch?v=jvA62El_I9M

    1.8.2026 Dagmar Leischow - Seit den Sechzigern ist Inga Rumpf im Musikgeschäft unterwegs. Mit Bands wie Frumpy oder Atlantis hat sie es auch zu internationaler Berühmtheit gebracht.

    taz: Frau Rumpf, Sie werden am 2. August 80. Ist Ihr Geburtstag ein guter Grund für Sie, mal ein bisschen Rückschau zu halten?

    Inga Rumpf: In meinem Alter schaut man eher zurück als nach vorne. Seit ein paar Jahren bin ich dabei, mein Archiv zu ordnen und zu digitalisieren. Im Moment sortiere ich aus: Was kann weg? Was nicht? Daraus entstehen auch wieder neue Sachen. Insofern wechsele ich zwischen Vergangenheit, Gegenwart und Zukunft hin und her.

    taz: Denken Sie jetzt intensiver über die Endlichkeit des Lebens als früher nach?

    Rumpf: Natürlich. Wenn man jung ist, glaubt man, man würde ewig leben. Du hältst dich für unsterblich. Mit der Zeit habe ich aber viele Menschen um mich herum gehen sehen und auf ihrem letzten Weg begleitet. Dadurch ist das Sterben für mich zur Normalität geworden. Ich habe mein Testament schon gemacht. Denn mir ist bewusst: Auch ich werde eines Tages gehen.

    taz: Eine traurige Erkenntnis?

    Rumpf: Eigentlich nicht. Ich finde es ganz in Ordnung, irgendwann der nachwachsenden Generation Platz zu machen.

    taz: Selbst für die Rolling Stones wird über kurz oder lang der letzte Vorhang fallen. 1988 haben Sie mit Keith Richards und Ronnie Wood in London in einem Studio gejammt. Wie kam es dazu?

    Rumpf: Genau wie in Hamburg gab es in London eine Musik-Community. Die Musiker:innen haben sich getroffen und sich gegenseitig etwas vorgespielt. Wahrscheinlich ist Keith Richards über Robert Palmer, der ursprünglich mein Album produzieren sollte, auf meine Songs gestoßen. Auf jeden Fall sagte er: „When this lady is in town, please call me.“ Und dann kam er mit Ronnie Wood aus Frankreich für eine Session nach London. Die beiden hatten für sich je zwei Flaschen Whisky dabei, mir brachten sie einen Kasten bayerisches Bier mit.

    taz: Ein aufregender Moment?

    Rumpf: Meine Aufregung hat sich verloren, sobald wir zusammen gejammt haben. Letzten Endes sind wir ja alle Kolleg:innen. Aber klar: Keith Richards ist mein Held. Ich mochte die Beatles ebenfalls, doch die Stones fand ich besser. An ihnen habe ich immer bewundert, wie viel man aus so wenig machen kann. Obwohl Keith Richards eigentlich kein Virtuose ist, hat er so geniale Riffs erfunden. Darauf bauen die ganzen Stones-Nummern auf, dazu Mick Jaggers Texte und seine Frechheit beim Singen. Das ist einfach genial!

    taz: Haben Sie Mick Jagger bei Ihrer Jam-Session vermisst?
    Illustration einer Ausgabe der wochentaz mit dem Titel „Egal war gestern“

    wochentaz

    Dieser Text erschien zuerst in der wochentaz, unserer Wochenzeitung von links!

    In der wochentaz geht es jede Woche um die Welt, wie sie ist – und wie sie sein könnte. Eine linke Wochenzeitung mit Stimme, Haltung und dem besonderen taz-Blick auf die Welt. Jeden Samstag neu am Kiosk und natürlich im Abo.

    Rumpf: Nein. Wir sind beide Sternzeichen Löwe, das hätte schwierig werden können.

    taz: Haben Sie trotzdem das neue Stones-Album „Foreign Tongues“ sofort erstanden?

    Rumpf: Ich habe ein paar Songs gehört.

    taz: Klingt nicht gerade begeistert.

    Rumpf: Ich bin ein totaler Fan der ersten Stones-Platten. Die neuen Lieder sind okay, irgendwie auch interessant, eben typisch Stones. Aber ich würde mir ihre Alben nicht mehr kaufen. Inzwischen gibt es eh so viel Musik, dass man gar keine Lust mehr hat, alles zu hören.

    taz: Hat Musik durch dieses Überangebot irgendwie ihren Reiz verloren?

    Rumpf: Zumindest hat man sich früher intensiver mit Musik auseinandergesetzt. Damals habe mir alle sechs Monate für 16,95 D-Mark eine LP gekauft und die dann wirklich bis zum Abwinken gehört. Ich konnte jede Zeile mitsingen, jeden Ton auf der Gitarre spielen. Alle Texte habe ich analysiert. Das mache ich nun nicht mehr.

    taz: Heute sind Streaming-Dienste extrem populär. Nutzen Sie sie, um jüngere Musiker:innen zu entdecken?

    Rumpf: Nein. Ich höre überhaupt keine Musik mehr, nicht mal im Auto.

    taz: Warum nicht?

    Rumpf: Ich finde Stille schön. Im Laufe meines Lebens war ich so viel unterwegs und habe so viel Musik gehört, dass meinen Ohren Stille richtig guttut. Ich wohne ja auf dem Land, dort ist es total ruhig.

    taz: Wie sieht denn Ihr Alltag in der Wesermarsch aus?

    Rumpf: Ich stehe um neun auf, manchmal sogar früher. Auf dem Land geht es sehr viel beschaulicher zu als in der Stadt, ich habe eine bäuerliche Nachbarschaft. Für mich ist es einfach schön, in der Natur zu sein. Ich habe einen großen Garten, der mich in Anspruch nimmt. Es erdet mich, in der Erde zu buddeln. Im Haus steht mein Spielzeug: Klavier, Gitarre und der ganze Computerkram. Wenn mir danach ist, mache ich neue Musik.

    taz: Also sind Sie so richtig auf dem Land angekommen?

    Rumpf: Nach mittlerweile 25 Jahren schon. Durch das ständige Reisen hatte ich so ein Gefühl von Getriebenheit in mir. Auf dem Land habe ich mir ein Stück weit diese Normalität zurückerobert, die ich eigentlich nur als Kind in meiner Familie gehabt habe. Trotzdem fühle ich mich meiner Heimatstadt Hamburg nach wie vor total verbunden. Ich bin durch und durch Hamburgerin und freue mich immer, wenn ich nach Hamburg zurückkomme.

    taz: Wir sitzen hier in einem Konferenzraum Ihrer Plattenfirma – mit Blick auf die Elbe und den Hamburger Hafen. Stimmt Sie das ein wenig nostalgisch?

    Rumpf: Ich fühle mich tatsächlich an meine Kindheit erinnert. Als junges Mädchen habe ich regelmäßig im Abendblatt geschaut, wann welche Schiffe in Hamburg ankommen. Dann bin ich zum Hafen gelaufen, um die Ankunft der Schiffe mitzuverfolgen. Mein Vater war ja Seemann, wahrscheinlich habe ich das deshalb in den Genen.

    taz: Sie sind in St. Georg aufgewachsen. Was für ein Stadtteil war das in jenen Tagen?

    Rumpf: Ein völlig anderer als heute, ein Rotlichtviertel. Weil das ein heißes Pflaster war, haben unsere Eltern meine Schwester und mich immer gewarnt: „Lasst euch nicht mitschnacken!“ Also überreden, irgendwohin mitzugehen.

    taz: Wie haben Sie dort den Zugang zur Musik gefunden?

    Rumpf: Wir haben in einem Mehrparteienhaus gewohnt. Als Kind habe ich bei den Nachbar:innen geklingelt und gefragt: „Darf ich etwas vorsingen?“ Fürs Singen habe ich dann fünf Pfennig oder einen Groschen gekriegt. Auf diese Weise habe ich begriffen, dass man mit Musik Geld verdienen konnte. Schließlich habe ich in einer Teestube in Hamburg den Engländer John O’Brien-Docker kennengelernt, der gerade eine Band gründete: die City Preachers. Ich stieg als Sängerin ein, so wurde Musik mein Beruf, meine Berufung.

    taz: Was haben Ihre Eltern davon gehalten?

    Rumpf: Mein Vater war damals bereits ausgezogen, er hat eine andere Familie gegründet. Für meine Mutter war meine Leidenschaft für Musik in Ordnung, sie hatte nämlich in ihrer ostpreußischen Heimat selber im Chor gesungen. Zwar hat sie die englischen Texte nicht verstanden und konnte mit dieser Art von Musik, die wir gemacht haben, nicht unbedingt etwas anfangen. Dennoch war meine Mutter stolz auf mich. Später ist sie auch in meine Konzerte gegangen. In der Fabrik oder im Michel.

    taz: Die Musikszene hatte damals nicht den besten Ruf. Hat sich Ihre Mutter gar nicht daran gestört?

    Ich war fleißig, diszipliniert und kreativ, das hat mir Respekt verschafft

    Rumpf: Selbstverständlich hatte sie Angst, dass ich unter die Räder kommen könnte. Wenn ich mal sehr spät nach Hause kam, hat sie geschimpft. Meiner Mutter zur Liebe habe ich zunächst eine dreijährige Ausbildung zur Schaufensterdekorateurin gemacht. Als ich dann meinen Kaufmannsgehilfenbrief hatte, war ich endlich frei. Ich konnte das tun, was ich wollte.

    taz: Ob bei City Preachers, Frumpy oder Atlantis: Sie waren hauptsächlich mit Männern in Bands. Wie schwierig war es für Sie, sich als Frau zu behaupten?

    Rumpf: Ich war fleißig, diszipliniert und kreativ, das hat mir Respekt verschafft. Weil ich nicht nur Sängerin war, sondern auch ein Instrument spielen und Songs schreiben konnte, wurde ich akzeptiert. Insofern habe ich nie Probleme mit meinen Kollegen gehabt. Klar waren sie manchmal machomäßig drauf, das habe ich halt in Kauf genommen. Wenn wir im Bus unterwegs waren, haben die Männer Pornos geguckt.

    taz: Hat Sie das wirklich nie gestört?

    Rumpf: Ich habe mich gar nicht darum gekümmert. Damals war das ja noch eine ganz andere Zeit.

    taz: Waren Sie jemals mit Sexismus in der Musikbranche konfrontiert?

    Rumpf: Nein, zumindest nicht bewusst. Sicher wurde ich mal angemacht, das habe ich eher als Kompliment empfunden. Ich war sowieso ein androgyner Typ, ich sah aus wie die männlichen Musiker: lange Haare, Unterhemd, Jeans. Manchmal hat mich das Publikum gar nicht oder erst auf den zweiten Blick als Frau wahrgenommen.

    taz: Hat die Plattenfirma nie versucht, Sie fremdzusteuern? Etwa Ihr Äußeres zu verändern?

    Rumpf: Doch. Nachdem die City Preachers angefangen hatten, auf Deutsch zu singen, schlug die Plattenfirma mir einen Schlager vor. Weil ich immer gerne in verschiedene Szenen eingetaucht bin, war ich einverstanden. 1968 trat ich mit dem Lied „Schade um die Tränen“ beim Deutschen Schlager-Wettbewerb auf. Dafür hatte ich mir extra einen braunen Samtanzug genäht. Mit diesem Outfit war die Plattenfirma allerdings nicht einverstanden, ich sollte ein türkisfarbenes Minikleid tragen. Zuerst war ich stinksauer, dann habe ich es doch angezogen.

    taz: Trotz dieses kurzen Ausflugs zum Schlager galten Sie als deutsche Janis Joplin. Hat Ihnen das geschmeichelt?

    Rumpf: Ich habe gedacht: In solche Schubladen stecken einen bloß Journalist:innen. In Wahrheit singe ich gar nicht wie Janis Joplin, ich habe einen völlig anderen Stil entwickelt.

    taz: Janis Joplin hat sich im Drogensumpf verloren. Wie exzessiv haben Sie Sex, Drugs and Rock ’n’ Roll gelebt?

    Rumpf: Ich habe alles ein bisschen ausprobiert. Sobald ich dann aber gemerkt habe, dass etwas meinem Körper und meiner Stimme geschadet hat, habe ich wieder die Finger davongelassen. Deswegen habe ich diese Phase insgesamt doch relativ gut überstanden.

    taz: Ihre außergewöhnliche Stimme hat nicht nur die Deutschen beeindruckt. Woran ist eine Weltkarriere letztlich gescheitert?

    Rumpf: Da spielen verschiedene Faktoren eine Rolle. Von meiner Plattenfirma kamen viele Angebote, mit einem amerikanischen Produzenten zu arbeiten. Zwei Produktionen habe ich auch gemacht. Dabei merkte ich schnell, dass man in einem Land, in dem man Erfolg haben will, leben, auftreten und ständig verfügbar sein muss. Zudem wurde mir bewusst, wie unglaublich groß die Konkurrenz in den USA war. Diesem Druck fühlte ich mich nicht gewachsen. Hinzu kam: Meine Mutter wohnte in Hamburg, sie brauchte mich.

    taz: Also sind Sie in Ihrer Heimatstadt geblieben. Wie würden Sie die damalige Hamburger Musikszene beschreiben?

    Rumpf: Wie so ein Biotop. Es gab ganz unterschiedliche Stilrichtungen, die aufeinandertrafen. Aus einigen Konstellationen haben sich Rockgruppen entwickelt. Zugleich entstanden deutsche Lieder wie „Hamburger Deern“ von der Rentnerband. Alles schien möglich zu sein. Wir fühlten uns wie die Erober:innen unserer Zeit. Einer neuen Zeit.

    taz: 1970 wurde das legendäre Onkel Pö eröffnet. Ist es Ihr zweites Wohnzimmer geworden?

    Rumpf: Kann man so sagen. Ich war sehr oft dort, wenn es Konzerte gab. Zum Beispiel habe ich Al Jarreau und Mitch Ryder live gesehen. Nach den Auftritten haben wir noch Sessions gemacht, wir haben gesabbelt und getrunken.

    taz: Tina Turner ist zwar nie im Onkel Pö aufgetreten, hat aber Ihren Song „I wrote a Letter“ gecovert. Warum?

    Rumpf: Wir hatten denselben Verlag. Als Tina Turner ihr Comeback startete, hat ihr Produzent meine LP „Reality“ gehört. Weil ihr „I wrote a Letter“ gefallen hat, coverte sie diese Nummer – als B-Seite ihrer Single „Let’s stay together“. Ich war sehr stolz darauf, dass meine große Soul-Schwester meinen Song gesungen hat. Leider habe ich Tina Turner nie kennengelernt.

    taz: Hat ihre Coverversion Sie angespornt, sich selber noch mal in „I wrote a Letter“ zu vertiefen?

    Rumpf: Ich wollte aus diesem Stück eine Ballade machen, sie ist dann zu meinem 75. Geburtstag auf meinem Doppelalbum „Universe of Dreams & Hidden Tracks“ erschienen.

    taz: Arbeiten Sie jetzt an einem weiteren Album?

    Rumpf: Am 13. September feiere ich mit meinen Fans aus ganz Deutschland in der Elbphilharmonie meinen 80. Geburtstag. Ich werde an diesem Abend mit musikalischen Langzeitfreund:innen aus 60 Jahren musizieren. Von diesem Konzert wird es einen Live-Mitschnitt geben.

    taz: Und danach? Ist Ihr nächstes Etappenziel die Aufnahme in den Club der Hundertjährigen?

    Rumpf: Dort bin ich schon Mitglied – mit dem Präsidenten Udo Lindenberg.

    taz: Dann könnten Sie ja die nächsten 20 Jahre nutzen, um weitere Platten herauszubringen, oder?

    Rumpf: Dafür müsste sich erst mal mein Live-Album gut verkaufen. Seitdem es Spotify gibt, ist es so, dass Künstler:innen für viel Geld etwas produzieren und das gar nicht mehr über Verkäufe refinanzieren können. Spotify mag zwar für die Konsument:innen gut sein, für uns Musiker:innen ist es jedoch ein Desaster. Deswegen stellt sich die Frage: Warum soll man überhaupt noch ein Album aufnehmen, wenn dabei nichts herumkommt? Live-Auftritte sind das Einzige, wo für Künstler:innen noch ein bisschen mehr Geld fließt.

    taz: Vielleicht müsste mal ein Superstar wie Beyoncé einen Ihrer Songs covern?

    Rumpf: Beyoncé? Oh Gott, sie ist so weit weg von dem, was ich mache. Aber man soll niemals nie sagen, in diesem Business kann alles passieren. Dank KI könnte man sogar jetzt schon einen meiner Songs nehmen und Beyoncés Stimme darüberlegen.

    taz: Haben Sie je überlegt, die KI beim Songschreiben einzubeziehen?

    Rumpf: Nein, das wäre gegen meine Künstlerin-Ehre.

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    Im Interview: Inga Rumpf

    Der Mensch

    Inga Rumpf, Jahrgang 1946, ist in Hamburg aufgewachsen, heute lebt sie in der Wesermarsch. Die Tochter eines Seemanns und einer Schneiderin zeichnet ihr Leben in ihrer 2022 erschienenen Autobiografie „Darf ich was vorsingen?“ nach.

    Die Musik

    Inga Rumpf wurde als Sängerin der Bands Die City Preachers, Frumpy und Atlantis bekannt. Später nahm sie auch Soloalben auf. Sie bekam Auszeichnungen wie den German Blues Award. Am 13. September tritt sie um 20 Uhr in der Hamburger Elbphilharmonie auf.

    #Allemagne #musique #rock #Krautrock

  • Sanfte Sprache
    https://www.jungewelt.de/artikel/527163.sanfte-sprache.html

    3.8.2026 von Arnold Schölzel - Von »gelber Gefahr« ist keine Rede mehr, gemeint ist aber dasselbe wie einst in den Anfängen des deutschen Imperialismus. Damals schickte der Kaiser auf dem Weg zum »Platz an der Sonne« sein Massakermilitär nach China. Dessen Exzesse erreichten das Niveau anderer Kolonialverbrechen und waren ein Vorspiel für das, was im Krieg gegen die Sowjetunion 1941 vom Generalstab und der faschistischen Führung geplant war: Völkermord.

    Wenn heute der Bundesverband der Deutschen Industrie (BDI) das Schreckgespenst China bemüht, geschieht das in sanftem Ton, nur der Knüppel hinterm Rücken ist nicht weniger dick als seinerzeit. Dpa zitierte am Sonntag BDI-Hauptgeschäftsführerin Tanja Gönner mit dem obligatorischen Gejammer: »Wir erleben einen China-Schock 2.0.« Er treffe »nicht nur einzelne Branchen, sondern massiv die Industrie in der Breite: durch Abhängigkeiten bei kritischen Rohstoffen, eine deutlich unterbewertete Währung, staatlich induzierte Überkapazitäten, die wegen eines schwachen Binnenmarkts in China und Marktabschottung insbesondere in den USA ungebremst den EU-Binnenmarkt fluten.« Dazu komme Chinas Anspruch, in Schlüsseltechnologien Weltmarktführer zu werden.

    Letzteres ist fürs wichtigste Sprachrohr des deutschen Kapitals offenbar eine Unverschämtheit, das Vorhergehende eine Anhäufung von Lügen. Da zeigt sich eine offenkundige Diskrepanz zu den Selbstverständigungsmedien der herrschenden Klasse, die an faktisch jedem Tag Gönner widerlegende Tatsachen veröffentlichen. Sie besagen: Wenn die deutsche Industrie seit mehr als sieben Jahren stagniert, dann hat das hausgemachte Gründe. So war in der Welt am Sonntag soeben zu lesen: »Mit Milliardeninvestitionen, offenen KI-Modellen und neuen Allianzen fordert China die Vereinigten Staaten heraus. Europa droht zwischen den beiden Rivalen aufgerieben zu werden.« Und das Blatt schiebt in einem zweiten Artikel hinterher: »In dieser Woche wurde Kimi K3 veröffentlicht. Mit dem chinesischen KI-Modell gibt es erstmals ein frei verfügbares Kunstgehirn, das so klug ist wie die Top-Systeme des Silicon Valley.«

    Warum aber Gönners Bullshit? Die einzig schlüssige Antwort lautet: Da setzen einige auf den »Sieg« der USA und auf den eigenen in deren Schlepptau. Andere orientieren sich an der Realität. Letztlich eine Frage von Weltkrieg oder Frieden.

    #Allemagne #Chine #histoire #politique #capitalisme

  • LKA : Drohne auf Leipziger Flughafen verfügte über „Sprengvorrichtung“
    https://www.berliner-zeitung.de/article/flughafen-leipzig-halle-drohne-gesperrt-10264096

    Les impacts de la guerre en Ukraine approchent. Tentative d’attentat contre l’aeroport de Leipzig, plaque tournante de lu ravitaillement ukrainien. Est-ce un évémement false flag mis en scène par de provocateurs ? La droite sécuritaire en profite déjà.

    5.8.2026 von Eva Maria Braungart, Ines Mallek-Klein - Erst eine Drohne, dann ein unbekannter Gegenstand auf einer Landebahn, die für Fracht- und Militärtransporte genutzt wird. Das ist über die Vorfälle am Flughafen bekant.

    Die in der Nacht zu Mittwoch am Flughafen Leipzig/Halle gesichtete Drohne verfügte über eine „Sprengvorrichtung“. Das hat das Landeskriminalamt Sachsen am Mittwoch mitgeteilt. Das Fluggerät sei nach dem Fund mit einem Sprengstoffroboter untersucht worden, der Zünder sei entfernt worden.

    Wegen einer gesichteten Drohne und eines verdächtigen Gegenstands war der Flughafen Leipzig/Halle in der Nacht zu Mittwoch zeitweise gesperrt. Der Flugverkehr wurde für rund zwei Stunden komplett eingestellt, eine Passagiermaschine und mehrere Frachtflieger mussten auf andere Flughäfen umgeleitet werden. Zudem kam es zu einem Zusammenstoß zwischen einem Frachtflugzeug und einem weiteren unbekannten Flugobjekt. Das teilte die sächsische Landespolizei mit.
    Flughafen wird von Nato und Bundeswehr genutzt

    Der Flughafen Leipzig/Halle ist kein offizieller Militärflugplatz der Bundeswehr oder ausländischer Streitkräfte. Allerdings wird er seit Jahrzehnten von der Bundeswehr und der Nato für den Transport von Material und Großgerät genutzt. Das Programm Strategic Airlift International Solution (SALIS) spielt dafür eine zentrale Rolle. Es regelt die Bereitstellung von strategischen Lufttransportkapazitäten mit Antonov-124-Transportflugzeugen. Konkret geht es um die Verlegung von Militärgroßgerät und auch Truppentransporte innerhalb von 72 Stunden in alle Teile der Welt.

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    Antonov-Transportflugzeuge am Flughafen Leipzig/Halle. An dem Airport wird auch Ausrüstung für die ukrainische Armee verladen. In der Nähe eines solchen Flugzeugs wurde eine Drohne gesichtet. © AFP

    Die eigens dafür gegründete Antonov Logistics SALIS GmbH koordiniert die Bereitschaftsflugzeuge. Maschinen stehen in gestaffelten Abrufzeiten bereit. Ein Markt mit offensichtlichem Wachstumspotenzial. Seit diesem Jahr baut Antonov seine Präsenz am Standort weiter aus. Im Nordbereich des Flughafens entsteht ein neuer, dauerhafter Wartungshangar, der 2027 in Betrieb gehen soll.

    Die Logistikflüge erfolgen über die Startbahn 2. Genau hier stand am Dienstagabend auch jene Maschine der Antonov Logistics SALIS GmbH, in deren Nähe zunächst die Drohne und später auch der unbekannte Gegenstand entdeckt wurden. Was sie geladen hatte? Dazu gibt es keine Auskunft. Dafür den Hinweis, dass der Flugbetrieb am Drehkreuz Leipzig Halle seit den Morgenstunden für zivile Maschinen wieder planmäßig laufe.

    Betroffen waren in der Nacht vor allem Reisende aus Palma de Mallorca und der große DHL-Frachtstandort am Airport. Eine Gefahr für die Bevölkerung bestand nach Angaben der Polizei zu keinem Zeitpunkt. Die Startbahn Süd ist weiter gesperrt, heißt es vonseiten der Polizei. Das habe aber keine Auswirkungen auf den Flugbetrieb, da dort heute ohnehin Wartungsarbeiten geplant gewesen seien, so eine Flughafensprecherin.

    Wie es in der Nacht zum Polizeieinsatz kam

    Auslöser war zunächst die Sichtung einer Drohne. Daraufhin wurde der Flugbetrieb gestoppt. Der Vorfall ereignete sich nach Polizeiangaben am Dienstagabend gegen 23.40 Uhr. Zunächst sei ein unbekanntes Objekt gesichtet worden, anschließend habe man im Bereich der südlichen Start- und Landebahn einen Gegenstand gefunden.

    Ein mutmaßlich zweites unbekanntes Flugobjekt stieß zudem mit einem Frachtflugzeug zusammen, nachdem dieses aufgrund der zuvor erfolgten Sperrung der Landebahn wieder durchstartete. Bei der Maschine konnten nach der Landung in Hannover leichte Beschädigungen festgestellt werden.

    Landes- und Bundespolizei rückten mit einem größeren Aufgebot an. Im Einsatz war auch ein Sprengstoffroboter, um den unbekannten Gegenstand zu untersuchen.

    Das Landeskriminalamt Sachsen richtete am Mittwoch ein Hinweistelefon sowie ein Hinweisportal ein. Zeugen, die sich im Zeitraum ab Dienstagnachmittag bis Mittwochmorgen im Bereich des Flughafens Leipzig/Halle befanden und Hinweise zu Personen, Fahrzeugen sowie zu Fahrzeugbewegungen machen können, werden gebeten, dies zu tun. Auch Hinweise aus den sozialen Medien oder dem Internet sind von Bedeutung.

    Passagierflug und Frachtmaschinen umgeleitet

    Die Sperrung traf sowohl Urlauber als auch die Logistikbranche. Eine verspätete Passagiermaschine der Fluggesellschaft Marabu aus Palma de Mallorca konnte nicht wie geplant landen.

    Die Maschine wurde nach Nürnberg umgeleitet und erreichte Leipzig erst später in der Nacht. Das geht aus Daten des Flugverfolgungsdienstes Flightradar24 hervor.

    Auch der Frachtverkehr am DHL-Hub war betroffen. Ab etwa Mitternacht kam es dort zu erheblichen Behinderungen, geplante Abflüge verzögerten sich bis in die Morgenstunden.

    Der Logistikkonzern DHL bestätigte lediglich einen „Vorfall“ im Umfeld des Flughafens, der von den Behörden untersucht werde. Zu Auswirkungen oder möglichen Mehrkosten durch die Umleitungen wollte sich das Unternehmen nicht äußern.

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    Polizei und Feuerwehr im Einsatz auf dem Rollfeld. © AFP

    Nach rund zwei Stunden konnte der Flughafen den Betrieb schrittweise wieder aufnehmen. Um 1.55 Uhr wurde der Flugverkehr wieder freigegeben. Seitdem lief der gesamte Verkehr über die Nordpiste des Flughafens. Die Südpiste blieb zunächst gesperrt, weil dort nach Spuren gesucht wurde.

    Flughafen Leipzig/Halle ist wichtiges Drehkreuz

    Der Frachtverkehr, sowohl zivil als auch zunehmend militärisch, hat eine große Bedeutung am Flughafen Leipzig. Er ruft immer wieder Bürgerinitiativen und Anwohner auf den Plan, die den Fluglärm nachts beklagen. Wie groß der Anteil der Militärtransporte ist, die über den Flughafen Leipzig/Halle abgewickelt werden, ist nicht einfach zu ermitteln.

    Die Fluglärmkommission Sachsen registrierte für 2024 insgesamt 545 Flüge der Antonov-Maschinen. In 405 Fällen handelte es sich dabei um eine militärische Nutzung im Rahmen des Charterverkehrs. Also Maschinen, die im Auftrag der Nato, der Bundeswehr oder anderer Bündnispartner geflogen sind.

    Was genau die Maschine transportieren und ob dabei auch Rüstungsexporte eine Rolle spielen, wollten einige Bundestagsabgeordnete und die Fraktion Die Linke im Oktober vorigen Jahres wissen. Sie stellten eine kleine Anfrage an die Bundesregierung, die aber mit Verweis auf die schutzwürdigen Interessen von Partnernationen Deutschlands sowie deren Sicherheitsarchitektur unbeantwortet blieb.

    #Ukraine #Allemagne #guerre #Leipzig #aviation

  • Kann man die AfD verbieten ?
    https://afd-gutachten.de

    Quelle lutte bizarre quand les membres d’un parti neonazi (moins l’antijudaisme éliminatoire) sont accusés du méfait d ’afficher ouvertement les traits de caractère refoulés chez leurs ennemis politiques.

    C’est une lutte entre les défenseurs de l’organisation d’héritiers nazis appellée RFA ou état allemand capitaliste et leurs concurrents moins hypocritres qui aspirent ouvertement au rétablissement du bon vieux temps xénophobe et nationaliste moins l’antisemitisme historique.

    Télécharger texte complet de l’analyse
    https://freiheitsrechte.org/uploads/publications/Demokratie/GFF_AfD-Gutachten.pdf

    Unser Gutachten erklärt, warum die AfD verfassungswidrig ist.

    Die Debatte um ein Verbot der AfD bewegt sich nicht. Auch weil die Sorge groß ist, am Ende vor Gericht zu scheitern. Denn die Hürden für ein Parteiverbot sind hoch.

    Und: Die AfD agiert geschickter als rechte Parteien vor ihr – sie kommuniziert nicht so plump wie die NPD, viele ihrer Botschaften bleiben zwischen den Zeilen.

    Wenn man wissen will, wie die AfD tatsächlich arbeitet, muss man tief graben. Wir, die Gesellschaft für Freiheitsrechte, haben das getan.

    AfD ist nachweislich verfassungswidrig – Gesellschaft für Freiheitsrechte stellt nach einem Jahr Arbeit umfassendes wissenschaftliches Gutachten vor
    https://freiheitsrechte.org/ueber-die-gff/presse/pressemitteilungen-der-gesellschaft-fur-freiheitsrechte/afd-ist-nachweislich-verfassungswidrig-gesellschaft-fuer-freiheitsr

    Berlin, 25. Juni 2026 – Die Gesellschaft für Freiheitsrechte (GFF) hat heute in der Bundespressekonferenz das bislang umfangreichste und juristisch anspruchsvollste Gutachten zur „Alternative für Deutschland“ (AfD) vorgestellt. Es kommt zu dem Ergebnis: Die AfD ist verfassungswidrig nach dem Maßstab von Artikel 21 Absatz 2 Grundgesetz. Die Partei geht nach ihren Zielen und nach dem Verhalten ihrer Anhänger*innen darauf aus, die freiheitliche demokratische Grundordnung zu beeinträchtigen, insbesondere das Demokratieprinzip und die Menschenwürdegarantie. Das bedeutet: Würde ein zulässiger Verbotsantrag gestellt, hätte dieser vor dem Bundesverfassungsgericht wahrscheinlich Erfolg.

    Ein achtköpfiges Team aus Jurist*innen, Rechtsextremismus-Expert*innen und Datenanalyst*innen hat das 1.500-seitige Gutachten binnen 13 Monaten ergebnisoffen und nach wissenschaftlichen Standards erstellt. Die Ergebnisoffenheit der Untersuchung wurde durch die Staatsrechtler*innen Prof. Dr. Christoph Möllers und Prof. Dr. Sophie Schönberger bestätigt.

    „Bislang gab es keine belastbare Antwort auf die Frage, ob die AfD verfassungswidrig ist und damit verboten werden könnte. Unser Gutachten schafft nun endlich Klarheit für Politik und Gesellschaft“, betont Dr. Bijan Moini, Legal Director der GFF und Projektleiter des Gutachtens.

    Das Gutachten kommt zu dem Ergebnis, dass die AfD gegen das Demokratieprinzip und die Menschenwürde verstößt: Sie will politische Gegner*innen unterdrücken, indem sie insbesondere Politiker*innen anderer Parteien strafrechtlich verfolgt. Darin liegt die Verletzung des Demokratieprinzips. Außerdem plant sie unter anderem Muslim*innen, Menschen mit doppelter Staatsbürgerschaft und Schutzsuchende in ihrer Menschenwürde zu verletzen. Ihre Anhänger*innen verletzen auch gegenwärtig schon die Menschenwürde von trans Personen und schüchtern politische Gegner*innen auf demokratiefeindliche Weise ein. Diese und andere Entwicklungen zeigen: Die radikalen Kräfte in der AfD haben sich durchgesetzt. Auffällig ist in der Gesamtschau auch die Ähnlichkeit der politischen Konzepte der AfD und der NPD, deren Verfassungsfeindlichkeit das Bundesverfassungsgericht zwei Mal festgestellt hatte. Das Gutachten zeigt außerdem, dass die Partei planvoll an die Macht strebt und – anders als die NPD – das Potenzial hat, ihre verfassungsfeindlichen Ziele zu erreichen.

    In einigen Bereichen kommt das Gutachten zu dem Ergebnis, dass sich Äußerungen und Pläne der Partei (noch) nicht so verdichten, dass auch sie die Verfassungswidrigkeit der Partei begründen. Das betrifft z. B. die Aspekte Behindertenfeindlichkeit, Antisemitismus und die Abschaffung der parlamentarischen Demokratie. Diese Teilbeurteilungen ändern jedoch nichts am Gesamtergebnis der Verfassungswidrigkeit der Partei.

    Die Expert*innen sammelten, analysierten und bewerteten über drei Millionen Datenpunkte zur AfD. Dazu gehörten Wahlprogramme der Landesverbände und der Bundespartei, über 70.000 parlamentarische Drucksachen, über 50.000 Pressemitteilungen und 2,9 Millionen Social Media-Posts. Sie untersuchten alle Ebenen der Partei und stützen ihre Einschätzung auf mehr als 2.500 Belege. Das AfD-Gutachten ist die erste umfassende Untersuchung, die die Partei nach den Maßstäben untersucht, die auch das Bundesverfassungsgericht in einem Verbotsverfahren anlegen würde. Es füllt wichtige Lücken, die beispielsweise durch das Gutachten des Bundesamts für Verfassungsschutz offenblieben.

    “Mit diesem Gutachten müssen sich Politik und Gesellschaft jetzt auseinandersetzen. Denn, egal auf welcher Seite der Verbotsdebatte man steht: Das Argument, ein Verbotsantrag werde wahrscheinlich scheitern, ist nach unserer Einschätzung nicht mehr haltbar,” unterstrich GFF-Vorstandsmitglied Prof. Dr. Dana-Sophia Valentiner vor den Journalist*innen der Bundespresse.

    Finanziert wurde das Gutachten durch private Spenden von über 20.000 Menschen in Höhe von insgesamt über einer Million Euro, die die GFF 2025 zu diesem Zweck gesammelt hatte. Für die Spendensammlung hat die GFF mit den Organisationen Demokratie-Stiftung Campact, Volksverpetzer, innn.it, Republikanischer Anwältinnen- und Anwälteverein (RAV), Postmigrantischer Jurist*innenbund, Frag den Staat und Bleibt stabil zusammengearbeitet.

    Eine Zusammenfassung des Gutachtens und weitere Pressematerialien finden Sie hier:
    www.freiheitsrechte.org/gutachten-pressematerial

    Eine interaktive Aufarbeitung der Ergebnisse und das Gutachten im Volltext finden Sie hier:
    https://afd-gutachten.de

    Bei Rückfragen wenden Sie sich an:
    presse@freiheitsrechte.org
    Tel. 030/549 08 10 55

    #Allemagne #extrême_droite #AfD

    • Richter fordern AfD-Verbot – „Das wäre dann Befangenheit“
      https://www.berliner-zeitung.de/article/richter-fordern-afd-verbot-das-waere-dann-befangenheit-10262400

      On se souvient :

      Der Kampf geht weiter

      Die Richter und Staatsanwâlte, für wen sind sie da?
      Für die Kapitalisten und für ihren Stast.

      Ton Steine Scherben

      4.8.2026 von Sven Versteegen - Richter dürfen sich politisch äußern, sagt Staatsrechtler Volker Boehme-Neßler. Doch ihre Unterschrift unter dem AfD-Verbotsaufruf könnte zum Problem werden.

      An Amtsgerichten, Landgerichten, Sozialgerichten und Obergerichten sprechen sie Recht: Rund 40 aktive Richter unterstützen einen Offenen Brief des Republikanischen Anwältinnen- und Anwältevereins, der ein AfD-Verbotsverfahren fordert. Inzwischen haben mehr als 1000 Juristen den Aufruf unterzeichnet.

      Der Verein beruft sich auf ein Gutachten der Gesellschaft für Freiheitsrechte, das die AfD für verfassungswidrig hält und einem zulässigen Verbotsantrag wahrscheinlichen Erfolg bescheinigt. Im Gutachten selbst wird die Forderung nicht erhoben. Das machen dann aber die Anwälte, Rechtsreferendare, Staatsanwälte und eben auch Richter. Dürfen sie das überhaupt? Und können Politiker der AfD vor solchen Richtern künftig noch ein faires Verfahren erwarten?
      „Glaube nicht, dass ein Verbotsverfahren Erfolg hätte“

      „Grundsätzlich ja“, sagt der Staatsrechtler Volker Boehme-Neßler. „Die Meinungsfreiheit gilt auch für Richter.“ Sie dürften sich politisch und auch deutlich äußern. Die Grenze sei erreicht, „wenn dadurch das Vertrauen in ihre Unabhängigkeit gefährdet wird“. Bei einem sachlich formulierten Brief wie diesem sieht Boehme-Neßler diese Grenze noch nicht überschritten.

      Der RAV begründet die Forderung mit dem Schutz der Menschenwürde. Es gehöre zur Pflicht von Juristen, eine Partei wie die AfD, die zentralen Grundwerten der Verfassung widerspreche, „entschieden zu bekämpfen“, sagt die Vereinsvorsitzende Angela Furmaniak. Das Parteiverbot sei ein Instrument, „das nun endlich eingesetzt werden muss“.

      Boehme-Neßler hält diese Einschätzung für falsch. „Ich halte das Gutachten für nichtssagend und glaube nicht, dass ein Verbotsverfahren Erfolg hätte.“ Die Unterzeichner dürften aber zu einer anderen Einschätzung kommen, solange sie sich sachlich äußerten und dadurch nicht allgemein das Vertrauen in ihre Unabhängigkeit erschütterten.

      Anders könne die Lage aussehen, wenn einer der Unterzeichner selbst über einen AfD-Politiker oder einen herausgehobenen Funktionär urteilen müsse. „Dann hat man sofort Zweifel daran, dass der Richter noch unvoreingenommen ist“, sagt Boehme-Neßler. „Das wäre dann Befangenheit.“

      „Es geht um den Anschein der Unvoreingenommenheit“

      Dabei gehe es nicht darum, ob der Richter tatsächlich voreingenommen sei. Entscheidend sei, ob ein Bürger ernsthafte Zweifel an seiner Unvoreingenommenheit haben könne. „Es geht um den Anschein der Unvoreingenommenheit.“ Auch außerhalb politischer Strafverfahren schließt der Staatsrechtler Befangenheitsanträge nicht grundsätzlich aus. „Auch wenn es in einem Verfahren nicht um Strafrecht oder Politik geht, ist der Richter nicht automatisch unbefangen.“ Das müsse man sich im Einzelfall genau ansehen.

      Eine Stellungnahme einzelner Unterzeichner lag bis Redaktionsschluss nicht vor. Das Schleswig-Holsteinische Oberverwaltungsgericht verwies stattdessen allgemein auf die Rechtsprechung, wonach Richter sich grundsätzlich politisch betätigen und ihre Meinung auch öffentlich äußern dürfen.

      Außerdienstliche Meinungsäußerungen stünden unter dem Schutz der Meinungsfreiheit, solange kein unmittelbarer Bezug zu konkreten Verfahren bestehe und Richter die gebotene Sachlichkeit und Distanz wahrten, heißt es in dem vom Gericht angeführten Urteil des Brandenburgischen Dienstgerichts für Richter. „Staat und Gesellschaft können an unkritischen Richtern kein Interesse haben.“

      Slime
      https://www.youtube.com/watch?v=kz0L_Z2fyUU

      Der Kampf geht weiter

      Wie viel sind hinter Gittern
      Die die Freiheit wollen?
      Wie viel sind hinter Gittern
      Die wir draußen brauchen?
      Wie viel sind hinter Gittern
      Nach dem Gesetz

      Wer das Geld hat
      Hat die Macht
      Und wer die Macht hat
      Hat das Recht!

      Wie viel liegen in der Sonne
      Und betrügen die Welt?
      Fahren dicke Autos
      Von unserem Geld?

      Nennen uns ihre Sklaven
      Nach ihrem Gesetz

      Wer das Geld hat
      Hat die Macht
      Und wer die Macht hat
      Hat das Recht!

      Die Richter und Staatsanwälte
      Für wen sind sie da?
      Für die Kapitalisten
      Und für ihren Staat!

      Sie verurteilen uns
      Nach ihrem Gesetz

      Wer das Geld hat
      Hat die Macht
      Und wer die Macht hat
      Hat das Recht!

      Sie sind gekauft
      Um uns zu quälen
      Beschützen die Reichen
      Die uns bestehlen

      Und verurteilen uns
      Nach ihrem Scheißgesetz

      Wer das Geld hat
      Hat die Macht
      Und wer die Macht hat
      Hat das Recht!

      Sie nehmen uns aus
      Sie schmeißen uns raus
      Sie tun nichts für uns
      Doch sie leben von uns!

      Sie nennen uns ihre Sklaven
      Und wenn wir kämpfen
      Werden sie uns jagen

      Denn sie wissen
      Der Kampf geht weiter
      Und sie wissen
      Die Wahrheit wird siegen!

      Und ihr hinter Gittern
      Gebt die Hoffnung nicht auf!
      Eure Richter sind feige
      Eure Wächter sind gekauft!

      Sie fürchten sich nur
      Vor einem Gesetz
      Wer für das Volk kämpft
      Der hat das Recht!

      Ihr seit die Gefangenen
      Im Klassenkampf
      Im Kampf um unsere Zukunft
      Und für unser Land

      Und es gibt für uns
      Nur ein Gesetz
      Wir brauchen keine Sklaven
      Und keine Chefs!

      Sie nehmen uns aus
      Sie schmeißen uns raus
      Sie tun nichts für uns
      Doch sie leben von uns!

      Sie sperren uns hinter Gittern
      Weil sie zuhause sitzen
      Und vor uns zittern

      Denn sie wissen
      Der Kampf geht weiter
      Und sie wissen
      Die Wahrheit wird siegen

      Der Kampf geht weiter
      Der Kampf geht weiter
      Der Kampf geht weiter
      Der Kampf geht weiter
      Weiter

  • Euthanasiemorde in Sachsen : Das Archiv erinnert sich, wenn Familien es nicht tun
    https://www.berliner-zeitung.de/article/euthanasiemorde-in-sachsen-das-archiv-erinnert-sich-wenn-familien-e

    Cet article sur l’euthanasie sozs le natibal-socialisme contient une hypothèse intéressante : l’antifascisme officie de l’état socialuste allemandl aurait empeché l’identification de crimes et criminels nazis. L’état capitaliste allemand, l’héritier det successeur officiel du troisième Reiich aurait posé lrs questions essentielles sur son histoire et permis au familles, d’éclaircir la la collaboration et les méfaits de leurs ancêtrs.

    Je pense que c’est faux. Bien au contraire la RFA a été construite sous direction et dans l’intérêts des mazis survivants et de leurs alliés impérialistes, alors qu’en DDR/RDA les combattants antifascistes ont été au pouvoir après la victoire de l’Union des républiques socialistes soviétiques sur les fascistes allemands et leurs collaborateurs.

    La « Aufarbeitung » du nazisme a été une question morale à l’Ouest capitaliste et une histoire de solides faits à l’Est socialiste. La RDA et l’URSS ont puni et mis hios état de nuire tous les nazis qu’ils ont pu arrêter pendant qu’à l’Ouest les criminels fascistes et leurs collabirateurs ont continué à prospérer. tous, même les membres de l’’élite nazie. Les vainquers occidentaux de la guerre avaient besoin d’eux et du pays sous leur contrôle comme rempart contre le communisme.

    L’état socualiste allemand a mis fin au pouvoir des forces fascistes et au capitalisme , la base matérielle du fascisme, alors que l’état capitaliste allemand n’a même pas pu condamner les pires criminels de guerre.

    24.7.2026 von Martyra Peng - Über eine Datenbank, eine Patientenakte und das, was ostdeutsche Familien nicht fragen wollten.

    Dies ist ein Open-Source-Beitrag. Die Ostdeutsche Allgemeine und die Berliner Zeitung geben allen Interessierten die Möglichkeit, Texte mit inhaltlicher Relevanz und professionellen Qualitätsstandards anzubieten.

    Jetzt gibt es eine Datenbank. Mit und ohne Paywall. Man gibt den Namen der Großmutter ein, des Großvaters, des Urgroßvaters. Die NSDAP-Mitgliederdateien – digitalisiert, durchsuchbar. Viele suchen gerade.

    Ich habe anders gesucht. Nicht in Mitgliederlisten. Sondern in Patientenakten. Im Staatsarchiv Leipzig. In einer Doktorarbeit über die Euthanasiemorde in Sachsen, die ich fand, weil ich nicht aufgehört habe zu fragen. Was ich fand, war kein Parteibuch. Es war eine Patientenakte. Und eine Geschichte, die meine Familie seit Jahrzehnten falsch erzählt hatte.

    Mein Urgroßvater hieß Otto Kertscher. Geboren 1878 in Chemnitz. Sohn eines Arbeiters. Sechsunddreißig Jahre alt, als der Krieg ihn holte. Vierzig, als er zurückkam – mit zitternden Händen, Augen, die das Licht fürchteten, einer Lunge, die das Gas bei Ypern nie vergessen hat. 38 Mark Rente im Monat. Für vier Jahre Westfront. Er sammelte Zigarettenstummel von der Straße. Das war sein Vergehen.

    Am 14. März 1941 kamen zwei Männer in grauen Kitteln. Otto nahm seine dunkle Brille vom Tisch, setzte sie auf, und ging mit ihnen. Er sah sich nicht noch einmal um.

    Die Patientenakte liegt im Staatsarchiv Leipzig. Sie ist ein erschütterndes Dokument. Otto fleht darin das Anstaltspersonal an, gehen zu dürfen. In seinen eigenen Worten, auf vergilbtem Papier. Ein Mann, der kämpft. Der nicht aufgibt. Der weiß, dass er weg muss.

    Foto

    Gedenk-und Informationsort für die Opfer der nationalsozialistischen Euthanasiemorde in der Tiergartenstraße in Berlin © Reiner Zensen/Imago

    Die Akte vermerkt auch Besuche. Frau und Tochter. Regelmäßig. Dieselbe Tochter, die das Einweisungsformular ausgefüllt hatte, besuchte ihren Vater in der Anstalt. Sie brauchten seine Rente. Ohne die 38 Mark kamen sie nicht durch den Winter. Das ist keine Geschichte über Ideologie. Das ist eine Geschichte über Armut. Über das, was Armut mit Menschen macht.

    Das Wort auf dem Formular lautete: Belastung.

    Sie schrieb es über ihren eigenen Vater. Den Mann mit den zitternden Händen. Der Stummel von der Straße aufhob, weil sonst nichts da war. Der eine Lunge hatte, die noch immer brannte, seit Ypern 1917. Was wir heute PTBS nennen würden, hieß damals Schwäche. Schwäche war eine Wahl – das hatte die Gruppenführerin gesagt. Das stand in ihrem Heft. Sie zog einen Stift aus der Schublade. Schrieb: Belastung.

    Das Wort kam leicht. Es hatte sich über Jahre geformt, Schicht für Schicht.

    Irgendwann zwischen 1941 und 1945 starb Otto Kertscher in Waldheim, in Arnsdorf oder in Großschweidnitz bei Löbau. Ermordet im Euthanasieprogramm der Nationalsozialisten.

    Das genaue Datum geben die Archive nicht her. Die Geschichte, die meine Familie danach erzählte, war eine andere. Die Russen hätten ihn umgebracht. Diese Geschichte saß fest – so fest, dass die Erzählerin selbst irgendwann daran glaubte. Die Russen-These war bequemer als das Formular.

    Jetzt, wo viele Deutsche in Datenbanken suchen, lohnt es sich, über einen spezifisch ostdeutschen Mechanismus nachzudenken.

    Im Westen gab es die Auschwitz-Prozesse. Den Eichmann-Prozess. „Holocaust“ im Fernsehen, 1979. Die Frage „Was hat Opa gemacht?“ wurde gestellt. Zögerlich, unvollständig, manchmal erst in der dritten Generation. Aber sie wurde gestellt.

    Im Osten gab es einen anderen Weg. Die DDR war der antifaschistische Staat. Nicht als Metapher – als Staatsdoktrin. Wer im Osten lebte, stand per Definition auf der richtigen Seite der Geschichte. NS-Vergangenheit war ein westdeutsches Problem. Man musste nicht fragen, was Opa gemacht hatte. Der Staat hatte es bereits beantwortet: Nichts. Ihr seid die Guten. Diese Entbindung hatte Konsequenzen.

    NS-Täter, die im Osten blieben, konnten sich hinter dem Staatsnarrativ einrichten. Familien wurden von der Frage entbunden, bevor sie gestellt wurde. Das Schweigen wurde institutionalisiert – nicht durch Anordnung, sondern durch Überflüssigmachen.

    Meine Familie stammte aus Sachsen. Aus Freiberg. Sie floh noch vor dem Mauerbau in den Westen. Die Muster reisten mit.

    Das Wort Belastung hat eine lange Reise gemacht. Es stand 1941 auf einem Formular. Staatsarchiv Leipzig, Bestand Großschweidnitz. Jahrzehnte später tauchte es in anderen Mündern auf, über andere Körper, in anderen Kontexten. Es reiste durch Generationen wie ein Erbstück, das niemand bewusst weitergegeben hat. Es kam einfach mit. Eingepackt ins Schweigen.

    Ich war zehn, als ich es zum ersten Mal hörte. Eine Drei in Mathematik. Meine Großmutter väterlicherseits saß mir gegenüber. Ich wusste damals nicht, dass das Wort eine Geschichte hatte. Dass es sechsunddreißig Jahre zuvor über einen Mann geschrieben worden war, der Stummel von der Straße sammelte und nicht schlafen konnte, weil seine Lunge noch immer brannte.

    Ich war in Großschweidnitz. Das Mahnmal ist klein. Fast versteckt hinter Büschen. Ein Stein: Den Opfern der Euthanasie 1940–1945. Keine Namen. Nur diese kollektive Formel für Tausende, die alle ihren eigenen Namen hatten, ihre eigenen Hände, ihre eigenen Gründe, warum sie auf einem Formular landeten. Ich zündete eine Zigarette an. Legte sie auf den Boden vor dem Stein. Wie er es getan hätte.

    Die NSDAP-Datenbank ist ein Werkzeug. Die Patientenakten in den Staatsarchiven sind ein anderes. Was man dort findet, ist nicht immer das, was man gesucht hat.

    Manchmal findet man das Gegenteil: nicht den Täter, sondern das Opfer. Nicht die Mitgliedschaft, sondern das Formular. Nicht die Ideologie, sondern die Armut, die ein Wort produziert hat, das Generationen überlebt. Das Archiv erinnert sich, wenn Familien es nicht tun.

    Meine Familie hatte entschieden, zu vergessen. Die Russen-These war fester als die Wahrheit. Fester als Transportlisten. Fester als eine Patientenakte, in der ein Mann fleht, gehen zu dürfen – und in der vermerkt ist, dass die Tochter ihn besucht hat. Regelmäßig. Solange die Rente kam. Danach kam die Geschichte von den Russen.

    Schweigen schützt die Täter. Nicht die Opfer.

    Otto Kertscher. Geboren in Chemnitz. Sohn eines Webers. Gestorben 1945, allein, achtzig Kilometer von Chemnitz entfernt. Ich kenne deinen Namen. Ich habe eine Zigarette für dich niedergelegt. Ich schweige nicht.

    Martyra Peng ist Politikwissenschaftlerin und Zukunftsforscherin und schreibt als freie Autorin. Sie war langjährige Chefredakteurin des Erotik-Magazins Kaufmich und bringt unter anderem Erfahrungen aus der Sexarbeitsbranche in ihre Arbeit ein. Als Buchautorin und Bloggerin (futurevibes.substack.com) hat sie mehrere Bücher veröffentlicht, darunter die Romane „Workuta“ und „Die unsichtbare Frau“, die Memoirs „Kohle“ und „Der Magnolienbaum“ sowie das Sachbuch „Sexwork 3.0“.

    Transparenzhinweis: Die Autorin verwendet ein Pseudonym, der wahre Name ist der Redaktion bekannt.

    #Allemagne #histoire #nazis #iatrocratie #euthanasie

  • BAföG zum Abgewöhnen: Zu spät, zu wenig und für manche gar nichts mehr
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=154366

    30. Juli 2026 um 11:00 Ein Artikel von Ralf Wurzbacher

    Nach monatelanger Hängepartie liegt er endlich vor: ein Gesetzentwurf zur Reform der Bundesausbildungsförderung. Alles verschiebt sich um mindestens ein halbes Jahr, die „Gleichstellung“ mit der Grundsicherung könnte zur Mogelpackung werden und obendrauf gibt es „substanziellen Sozialabbau“. Von Ralf Wurzbacher.

    Und ewig grüßt das Murmeltier. Am Mittwoch hätte es passieren sollen, mal wieder. Laut einer jüngeren Ankündigung des Bundesministeriums für Forschung, Technologie und Raumfahrt (BMFTR) wollte sich das Bundeskabinett mit dem BAföG befassen, konkret: mit der Gesetzesvorlage für eine 30. Novelle des Bundesausbildungsförderungsgesetzes. Dazu kam es nicht, mal wieder. Das Thema wurde kurzfristig vertagt, auf eine Sitzung irgendwann im August, wie der Wissenschaftsjournalist Jan-Martin Wiarda auf seinem Blog festhielt. Nichts Genaues weiß man nicht. Wie so oft davor.

    Nach dem ursprünglichen Fahrplan müsste das Gesetz längst in Sack und Tüten sein und zum bevorstehenden Wintersemester Anfang Oktober in Kraft treten, die Regelungen zum Schüler-BAföG sogar schon zum 1. August. Aber Plan A ist längst vom Tisch, abgeräumt nach einer beispiellosen Hängepartie, die sich inzwischen weit über ein halbes Jahr hinzieht. Den ersten Abgabetermin ließ Forschungsministerin Dorothee Bär bereits im Februar sausen. Einen Gesetzentwurf hatte sie damals zwar im Köcher, aber eben keinen, der beschlussreif gewesen wäre. Die CSU-Frau konnte sich mit Bundesfinanzminister Lars Klingbeil (SPD) nicht rechtzeitig auf eine Finanzierung des Projekts verständigen, verbreiteten seinerzeit die Medien.

    Unwürdiges Schauspiel

    Die Fronten müssen ziemlich verhärtet gewesen sein, weshalb Wochen und Monate verstrichen, ohne dass sich etwas tat. Dann Ende April der Durchbruch – dachte man. Union und SPD verkündeten eine Einigung, der Weg für die Reform sei frei und die Beschlussfassung vor der Sommerpause gesichert. Von wegen! Auf dem Kabinettstisch landete Bärs Vorlage trotzdem nicht, derweil das Zeitfenster für einen geregelten Gesetzgebungsprozess immer enger wurde. Ende Mai funkte plötzlich Jens Spahn (CDU), damals noch Unionsfraktionschef, dazwischen, und erklärte eine BAföG-Erhöhung für nicht finanzierbar. Wenig später folgte der Offenbarungseid durch Bär: Sie habe gehört, „dass die Reform von den Regierungsfraktionen nicht mehr unterstützt wird“.

    Das war zwar Quatsch, denn die SPD hatte das Vorhaben gar nicht aufgegeben, erfüllte aber seinen Zweck: Zeit zu gewinnen, um die Umsetzung weiter zu verschleppen oder mithin ganz zu vereiteln. Diese schlechteste aller Optionen ist inzwischen zwar weniger wahrscheinlich, aber auch nicht ganz abwegig. Schließlich verbleiben jetzt wieder mehrere Monate für neue Querschüsse, Provokationen und Zerwürfnisse.

    Immerhin eines ist jetzt allerdings anders: Bär hat ihren Gesetzentwurf vor acht Tagen offiziell vorgelegt. Allerdings ist der wohl so unausgereift, dass er regierungsintern weiterhin nicht konsensfähig ist und es deshalb noch immer nicht ins Kabinett geschafft hat. Das mag auch daran liegen, dass dort Punkte auftauchen, von denen davor nie die Rede war und die einmal mehr der SPD übel aufstoßen dürften.

    Schluss mit 45

    Zum Beispiel: Wer mit 45 Jahren oder später ein Studium oder eine schulische Ausbildung beginnt, soll künftig keinen Anspruch mehr auf BAföG haben. Entsprechende Ausnahmeregelungen fallen nach einer zweijährigen Übergangsphase weg. Das betrifft etwa diejenigen, die bei vorhandener Berufsqualifikation auch ohne Abitur studieren, oder jene, die die Hochschulreife auf dem zweiten Bildungsweg erlangt haben. Auch langjährige Kindererziehungszeiten und familiäre Sorgearbeit sollen nicht länger einen BAföG-Anspruch jenseits der 45 begründen.

    Für die Gesellschaft lohnt sich das einfach nicht, heißt es in der Vorlage. Die auf den Studienabschluss folgende Erwerbstätigkeit sei in der Regel zu kurz, um dem „Interesse der Allgemeinheit an Fachkräftenachwuchs beziehungsweise dem fiskalischen Gemeinwohlinteresse (…) in ausreichendem Maße“ zu dienen. Anders ausgedrückt: Ältere Menschen zu fördern, hält die Regierung für verzichtbar, weil der Ertrag den Aufwand nicht rechtfertigt – angeblich. Früher stand einmal das Konzept des „lebenslangen Lernens“ hoch im Kurs. Bär will sich das sparen. Tatsächlich geht es um rund 1.000 Fälle oder 0,2 Prozent aller BAföG-Empfänger, also um Kleckerbeträge. Das verstärkt noch den Eindruck, dass die Regierung aus Prinzip auch noch das geringste Kürzungspotenzial ausschöpft und dabei auf mögliche Folgekosten pfeift.

    Null Euro für „Hotel Mama“

    Neu ist auch der Plan, den Unterkunftszuschlag für bei den Eltern wohnende Studierende zunächst von aktuell 59 auf 41 Euro abzuschmelzen und von 2029 an vollständig abzuschaffen. Die lapidare Begründung lautet hier: „Bei zu Hause wohnenden Studierenden ist davon auszugehen, dass der angehobene Bedarfssatz nach § 13 Absatz 1 ausreichend ist.“ Tatsächlich will die Koalition – erklärtermaßen – den BAföG-Grundbedarf schrittweise auf das Niveau des Grundsicherungsgeldes (früher Bürgergeld) anheben und somit mit der Existenzsicherung für erwerbsfähige hilfebedürftige Menschen gleichstellen. Das, was in eigenem Haushalt (Wohnung, WG) lebende Studierende dadurch mehr haben werden, will die Regierung den im „Hotel Mama“ Lebenden zu zwei Dritteln wieder abziehen. Ihnen blieben damit nach Umsetzung aller Erhöhungsschritte lediglich 29 Euro mehr zum Leben.

    „Substanziellen Sozialabbau“ beklagt Andreas Keller, Mitglied im Bundesvorstand der Gewerkschaft Erziehung und Wissenschaft (GEW). Viele junge Menschen könnten sich eine eigene Bude nicht mehr leisten, schrieben sich an der nächstgelegenen Hochschule ein und blieben bei ihren Eltern wohnen, bemerkte er gegenüber den NachDenkSeiten. „Die Streichung des Zuschusses trifft eine ohnehin benachteiligte Gruppe besonders hart.“ Kritik kommt auch vom „freien zusammenschluss von student*innenschaften“ (fzs). In der Konsequenz würden die höheren Bedarfssätze nicht den Betroffenen zugutekommen, sondern mittelbar für die Finanzierung der Wohnkosten des elterlichen Haushalts draufgehen, monierte der studentische Dachverband in einer Stellungnahme.

    Sinnentleert erscheint der Ansatz insbesondere angesichts der grassierenden Wohnungsnot. Für immer mehr Studierende ist das Elternhaus die letzte Zufluchtsstätte, weil sich auf dem freien Markt keine Bleibe mehr zu bezahlbarem Preis finden lässt. Mit dem Wegfall des Unterkunftszuschlags werden sie und ihre Eltern doppelt für einen Missstand bestraft, der maßgeblich auf politisches Verschulden zurückgeht. Letztlich droht sich die Misere dadurch sogar zu verschärfen. Für zunehmend mehr Eltern könnte die Unterbringung des Nachwuchses bei wegbrechender staatlicher Hilfe zum Problem werden. Vielleicht müssen künftig immer mehr Kinder deshalb zwangsweise „flügge“ werden, wodurch es auf dem Wohnungsmarkt noch einmal enger zugehen würde.

    Wohnzuschlag unzureichend

    Dabei ist dort sowieso kaum noch Platz, geschweige denn zu erschwinglichen Kosten. Abhilfe soll hier die BAföG-Wohnpauschale für außerhalb des Elternhauses lebende Studierende schaffen. Ursprünglich sollte die Aufstockung der Zulage von 380 auf 440 Euro als Schritt eins der BAföG-Novelle im bevorstehenden Herbst greifen. Nun soll dies erst zum Sommersemester 2027 geschehen. Das wäre nicht nur noch später als spät, sondern bei Weitem unzureichend. Aktuell zahlt man für ein Zimmer in einer Wohngemeinschaft im Bundesmittel 512 Euro, vielerorts deutlich mehr, in München sind es 800 Euro. In einem halben Jahr wird es noch einmal teurer geworden sein. Eine große Mehrheit der BAföG-Empfänger muss schon heute kräftig draufzahlen für ein Dach über dem Kopf. Dabei wird es auch bei 60 Euro mehr bleiben.

    Warum sich durch den Halbjahresverzug auch die angekündigte Anpassung des BAföG-Grundbedarfs an die Mindestsicherung für Langzeitarbeitslose nach hinten verschiebt, erscheint sachlich nicht erklärbar, sondern folgt mutmaßlich einmal mehr kaltem Sparkalkül. Einst sollte der Übergang in zwei Stufen bis zum Wintersemester 2028/29 erledigt sein. Jetzt ist der Vollzug auf Sommersemester 2029 terminiert. Losgehen soll es zunächst mit einer Zugabe um 28 Euro auf 503 Euro zum 1. August 2027, weitere 60 Euro mehr soll es dann eineinhalb Jahre später geben.

    Die Zielmarke beziffert der Bär-Entwurf mit 563 Euro, was dem heutigen Satz des neu eingeführten Grundsicherungsgeldes entspricht. „Damit wird die derzeitige Studierendengeneration über Jahre hinweg mit einem Grundbedarf auskommen müssen, der das tatsächliche Existenzminimum nicht abbildet“, bemängelte der fzs die lange Wartezeit. Wie die GEW und das Deutsche Studierendenwerk (DSW) fordern auch die Studentenvertreter ein Vorziehen der Erhöhungen bei Bedarfssätzen und Mietzuschlag schon zum kommenden Wintersemester – wenigstens rückwirkend.

    Von wegen Gleichstellung

    Die Sache hat einen Haken mehr. Im Koalitionsvertrag von Union und SPD steht geschrieben, man passe den BAföG-Grundbedarf „dauerhaft an das Grundsicherungsniveau“ an. Warum legt sich Bär dann aber auf 563 Euro fest? Die Höhe der Grundsicherung (davor Bürgergeld) ist nicht in Stein gemeißelt, sondern wächst mehr oder weniger regelmäßig im Rhythmus mit der Lohn- und Preisentwicklung. Dass sich die Leistung nach zwei Nullrunden noch immer auf dem Stand von Anfang 2024 bewegt, ist eine Ausnahmeerscheinung. Derzeit wird zwar bereits eine dritte Nullrunde diskutiert. Dennoch erscheint es kaum denk- und durchsetzbar, dass der Satz für weitere drei Jahre eingefroren bleibt.

    Müsste der Gesetzentwurf dem nicht Rechnung tragen und entsprechend klar formulieren, die Lücke zwischen BAföG und Grundsicherung nachhaltig zu schließen, derart, dass beide künftig in Höhe und Geschwindigkeit im Gleichschritt „marschieren“? Oder geht das der Regierung dann doch zu weit? Sehr vage wirkt in diesem Zusammenhang auch die Aussage, wonach „eine verlässliche und transparente Regelung zur regelmäßigen Überprüfung und Anpassung der Fördersätze (…) etabliert (wird)“. Das jedenfalls lässt einiges an Spielraum gegenüber dem von Bildungs- und Studierendenverbänden verlangten „Automatismus“, wonach die Leistungen im Jahrestakt an die veränderten Lebensumstände anzupassen sind.

    GEW-Hochschulexperte Keller ist bedient. „Die Anhebung der Bedarfssätze auf das heutige Grundsicherungsniveau erst 2029 greift zu kurz. Die Lebenshaltungskosten und damit das Grundsicherungsniveau dürften bis dahin weiter steigen, der zusätzliche Bedarf an Lehr- und Lernmitteln vom Fachbuch bis zum Laptop ist von vornherein nicht berücksichtigt.“ Der Forschungsministerin wirft der Gewerkschafter „Wortbruch“ vor, nicht nur wegen der endlosen Verzögerungen und der Unklarheiten, was den Umfang der künftigen Leistungen betrifft. „Dazu kommen massive soziale Eingriffe, die so niemals im Gespräch waren.“

    Zwangsdigitalisierung

    Was ist noch geplant? Der Leistungsnachweis nach dem vierten Semester als Voraussetzung einer weiteren Förderung soll abgeschafft werden. Das ist begrüßenswert, genauso wie der erleichterte Zugang zum Schüler-BAföG für ab 30-Jährige mit eigenem Haushalt. Höhere Zuschläge zur studentischen Kranken- und Pflegeversicherung sind eine Selbstverständlichkeit, weil die Zuwendungen an den BAföG-Höchstsatz gekoppelt sind. Die Anpassung der Elternfreibeträge um jährlich 1,5 Prozent ab Wintersemester 2028/29 ist ein guter Ansatz, könnte aber bei der rasanten Entwicklung der Inflation zu kurz greifen und würde erst nach mehreren Jahren ohne jede Anpassung erfolgen.

    In Sachen Entbürokratisierung werden Verbesserungen angekündigt. Verwaltungsverfahren sollen insgesamt vereinfacht und die Digitalisierung vorangetrieben werden. Bei Letzterem schießt die Regierung wie gewohnt übers Ziel hinaus. So soll es künftig eine verpflichtende Antragsstellung über das Portal „BAföG Digital“ geben. Dabei ist das System in der Praxis nach jahrelangen Startschwierigkeiten noch immer störanfällig. Lediglich rund 50 Prozent der Studierenden wählen bisher diesen Weg. Außerdem ist es nicht einzusehen, dass man per Zwangsdigitalisierung für technisch nicht so affine Menschen und solche, die den neuen Medien kritisch begegnen oder sich einfach kein Smartphone leisten können, neue Hürden hochzieht.

    Nichts ist dem Bär-Entwurf zu einer Personaloffensive für die BAföG-Ämter zu entnehmen. Diese leiden seit Langem unter massiver Überlastung bei technisch minderwertiger Ausstattung, wodurch sich monatelange Bearbeitungszeiten bei der Leistungsbewilligung ergeben. Genau in diesem Punkt setzt die Bundesregierung noch einen drauf: Indem sie die Erhöhungsrunden bei den Regelsätzen sowie der Wohnpauschale jeweils am Anfang eines Sommersemesters und nicht wie üblich zum Wintersemester vornimmt, steht den Ämtern noch mehr Papierkram und Stress ins Haus. „Konkret müssten nun Hunderttausende BAföG-Bescheide neu ausgestellt werden, sollte wie geplant die Wohnkostenpauschale zum Sommersemester 2027 angepasst werden“, beklagte das DSW in einer Bewertung und ergänzte trocken: „Sollte in den BAföG-Ämtern bei der Umsetzung der 30. BAföG-Novelle wie heute abzusehen erheblicher Mehraufwand entstehen, muss dieser kompensiert werden.“

    Kein Platz für Kritik

    Das wird wohl eher nichts – so wenig, wie Bärs Verheißungen eintreten dürften. Die BMFTR-Chefin hatte einmal eine umfassende Erneuerung des BAföG versprochen, um es endlich wieder attraktiver zu machen. Heute profitieren nicht einmal zwölf Prozent der Studierenden von der staatlichen Unterstützung. Wegen der geringen Erträge und des Aufwandes bei der Bewilligung scheuen viele vor einem Antrag zurück, noch mehr wissen gar nicht, dass es die Leistung gibt. Wollte man diese Reserven tatsächlich ausschöpfen, ginge das massiv ins Geld, das dann zum Beispiel zum Hochrüsten der Bundeswehr fehlen könnte.

    Jahrzehntelang haben Bundesregierungen verschiedener Couleur tatkräftig beziehungsweise tatenlos dafür gesorgt, das BAföG zu entwerten und es jungen Menschen abzugewöhnen. Sollte ausgerechnet diese Koalition es ernst damit meinen, der Sozialleistung zu neuer Blüte zu verhelfen? Kaum etwas spricht dafür, fast alles dagegen, nicht zuletzt die fortgesetzte Eierei. Wann das Kabinett den Bär-Entwurf auf die Reise durchs Parlament schickt, steht in den Sternen – ebenso, wie es danach weiter geht.

    Wozu auch beeilen? Schließlich hat man sich ja gerade ein halbes Jahr mehr Zeit verschafft. Nur bei der Verbändeanhörung im Onlineverfahren vor einer Woche konnte es Bär nicht schnell genug gehen. Den Geladenen blieben davor bloß 72 Stunden zur Vorbereitung. Das passt: Erst eine halbe Ewigkeit hinhalten und dann die fällige Kritik im Sommerloch versenken. Auch das zum Abgewöhnen, mehr noch: zum Kotzen …

    #Allemagne #éducatiin iuniversité

  • Morgen kommt der Russe, wir müssen alle sterben !
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=154378

    La peur du Russe pousse les Allemands à des actes absurdes, en 1945 comme en 2026.

    https://en.wikipedia.org/wiki/Mass_suicides_in_Nazi_Germany

    More than 7,057 suicides were reported in Berlin in 1945, but it is thought that many went unreported due to the chaos of the post-war period Other locations where suicides happened include:

    Neubrandenburg: more than 600 suicides
    Burg Stargard: 120 suicides
    Neustrelitz: 681 suicides
    Penzlin: 230 suicides
    Tessin: 107 suicides
    Vietzen and Rechlin: mass suicide by drowning in Lake Müritz
    Teterow, Güstrow, Rostock, Bad Doberan: hundreds of suicides each
    Malchin more than 500 suicides, buried in a mass grave
    Schönlanke (now Trzcianka): about 500 suicides
    Stolp (now Słupsk): about 1,000 suicides
    Lauenburg (now Lębork): about 600 suicides
    Grünberg (now Zielona Góra): about 500 suicides
    Berlin: 7,057 during 1945

    Les nazis survivants, leurs collaborateurs et leurs familles ont été marqués par la défaite. Ceci concerne donc la majorité des Allemands. L’impacte psychique se fait sentir encore aujourd’hui et explique en partie pourquoi on suit volontairement le délire anti-russe des dirigeants de la nation.

    30.7.202l von Friedhelm Klinkhammer & Volker Bräutigam - Regierende Bedrohungslügner gefährden den Frieden, beeinträchtigen das Kulturleben und ruinieren den Sozialstaat.

    Russenhass, Russenangst. Genau danach sieht es aus, wenn ein deutscher Minister (unser kriegstüchtiger Pistorius) lieber den Krieg gegen Russland vorbereitet, statt sich strikt auf friedensbewahrende Verteidigungspolitik gemäß Grundgesetz zu beschränken. Aus Worten und Taten Präsident Putins müsse man schließen: „Es besteht eine Bedrohung, und die kann sich ab 2029 realisieren.“[1] Ach ja? Die ARD-Tagesschau, geübt in der Kunst der staatsbürgerlichen Meinungsverbildung, gab noch eins drauf: Laut Geheimdienst-„Erkenntnissen“ sei eigentlich schon 2028 damit zu rechnen.[2] Hingegen unterschlug die Regierungströte, dass Russland eine umfassende Nichtangriffsgarantie anbietet.

    Außenminister Lawrow:

    „Wir haben mehrmals gesagt, dass wir nicht die Absicht hatten und haben, irgendein derzeitiges Nato- oder EU-Mitglied anzugreifen. Wir sind bereit, diese Position in künftigen Sicherheitsgarantien für diesen Teil Eurasiens zu verankern.“[3]

    Die Bundesregierung lehnte bekanntlich ab, ohne den Vorschlag auch nur zu prüfen.[4] Mit Russen redet unser Berliner Nulpen-Regime nicht.

    „Das Deutsche Volk, von dem Willen beseelt, als gleichberechtigtes Glied in einem vereinten Europa dem Frieden der Welt zu dienen …[5] Das Deutsche Volk bekennt sich darum zu unverletzlichen und unveräußerlichen Menschenrechten als Grundlage jeder menschlichen Gemeinschaft, des Friedens und der Gerechtigkeit in der Welt.“[6]

    Wie wohltuend, diese hehren Worte in unserem Grundgesetz! Nur ist das deutsche Volk kein gleichberechtigtes Mitglied in einem „vereinten Europa“ geworden, sondern (seit 1990 komplett) unter Washingtons Fuchtel geblieben. Wenn Donald Trump böse guckt, scharwenzelt Kanzler Merz vor ihm herum und gibt brav Pfötchen.[7] Und erfüllt dann die Aufträge der transatlantischen Rüstungsindustriellen.

    Der vormalige CIA-Analyst Larry C. Johnson:

    „Mit der lächerlichen Behauptung, dass Russland EUropa erobern und besetzen wolle, erzeugen Merz, Pistorius und überhaupt alle europäischen Kriegstreiber Massenhysterie. Warum eigentlich? Europa hat nichts mehr, was Russland braucht oder will.“[8]

    Ob das einfache deutsche Volk „vom Willen zum Frieden beseelt“ ist, wissen wir nicht. Es wird ja traditionell gar nicht ernsthaft nach seinem Willen gefragt. Unübersehbar aber ist: Die herrschenden Eliten haben ihre angejahrten Friedensmasken abgelegt und betätigen sich wieder als Kriegstreiber, als menschenverachtende Rüstungslobbyisten, als Lügner, schamlose Propagandisten und gnadenlose Sozialabbau-Fetischisten.

    Diese Kreise wissen zu verhindern, dass der Wille des Volkes (falls der sich überhaupt bemerkbar macht) 1:1 befolgt wird. Formen direkter Demokratie sind ihnen ein Gräuel. Deshalb bleiben Volksentscheide – „Alle Staatsgewalt geht vom Volke aus. Sie wird vom Volke in Wahlen und Abstimmungen [???] … ausgeübt“[9] – auch nur eine grundgesetzliche Option. Papier ist geduldig, wie man weiß.

    Spitzenleistung an Mitleidlosigkeit

    Derzeit beteiligen sich unsere Kriegslüsternen am Auslöschen einer ganzen Generation junger Männer auf den ukrainischen Schlachtfeldern – skrupellos, gewissenlos, aber angeblich zum Schutz der (west-)europäischen Freiheit und Demokratie.[10] Wehrfähigen Männern wird mit Unterstützung der Leyen-EU-Kommission und der Merz-Regierung die Ausreise aus der Ukraine in die „westliche Freiheit“ prinzipiell verwehrt[11], weil dem wildgewordenen pro-nazistischen Machthaber in Kiew (Selenskyj: Wir werden alle besiegen … Ruhm der Ukraine!“[12]) die Soldaten an der Front ausgehen.

    Regierende Christdemokraten wollen neuerdings wehrfähigen Ukrainern grundsätzlich nicht mal mehr den rechtlichen Schutzstatus in Deutschland gewähren, sondern sie in den Fleischwolf des ukrainisch-russischen Krieges zurückschicken. Merz: „Die Ukraine verteidigt nicht nur ihre Freiheit, sondern auch unsere Freiheit“.[13] Jawoll, ums Verrecken! Bis zum Geht-nicht-mehr. Und damit der Korrupte in Kiew mit dem mörderischen Krieg weitermacht, hat ihn unser „vom Frieden beseeltes“ Regime in diesem Jahr schon mit (weiteren) 11,8 Milliarden Euro „Militärhilfe“ geschmiert.[14]

    Die kriegsvorbereitende Politik unserer Regierung wäre gegen das Volk auf Dauer unmöglich. Da ihr vernünftige Begründungen fehlen, füllt sie die Lücke mit Desinformationen, Angstmacherei und menschenverachtender Hetze. Der Staatsfunk steht ihr dafür zu Diensten.

    Der Zweck vons Janze? Verängstigte Bürger lassen sich leichter neue Steuern aufbrummen und ihren sozialen Besitzstand abluchsen. Das abgepresste Geld wird der Rüstungswirtschaft und ihrer kriegswilligen Lobby in den Rachen geschoben. Der Bürger nimmt’s hin. Die angeblich zwingend notwendigen „Verteidigungs“-Ausgaben – heuer überplanmäßig 124,7 Milliarden Euro[15] – sind schließlich für den Durchschnittsbürger nur noch eine abstrakte, nicht mehr wirklich vorstellbare Menge Geld. Und wer zur Tafel gehen muss, weil er es sich nicht einmal leisten kann, sein Essen bei Aldi oder Penny zu kaufen, dem sind unsere 2,5 Billionen Euro Staatsschulden vollends egal – so egal wie die antirussischen Bedrohungslügen.

    Unsere Nazi-Vorfahren steigerten die imperialistische Russenfeindlichkeit Kaiser Wilhelms II. ins Maßlose. Propagandaminister Goebbels’ Hasstirade:

    „In unserem Kampf gegen den Bolschewismus stehen wir heute nicht mehr allein. Um ihn wirksam zu bekämpfen, ist der Zusammenschluss aller gesunden Kräfte nötig. Der Bolschewismus ist grundsätzlich daran interessiert, Krieg und Verwirrung zu stiften … Der Kampf gegen den Bolschewismus ist nicht nur ein Kampf für die Erhaltung der Kultur im eigenen Land, sondern ein Kampf für den Weltfrieden.“[16]

    Der Hass auf die Bolschewiki bekam zusätzlich noch die rassistische Note: „Slawische Untermenschen“ ist eine deutsche Wortschöpfung.

    Nazi-Deutschland wurde zwar von der Sowjetunion (mit Unterstützung der Westalliierten) niedergerungen. Aber der deutsche Russenhass und das unerträglich arrogante Überlegenheitsdenken haben überdauert. Schon sieben Jahre nach Kriegsende schwang sich Konrad Adenauer, der erste Kanzler der Bundesrepublik, zu einem moralisierenden und die monströsen Nazi-Verbrechen relativierenden Vergleich auf:

    „Die Sowjetunion ist ein noch viel größerer und viel mächtigerer und viel totalitärerer Staat, als es das nationalsozialistische Deutschland gewesen ist.“[17]

    Und heutzutage? Die Frage, ob Russlands Außen- und Sicherheitspolitik Deutschland bedrohe, bejahten im Jahr 2018 nur 28 Prozent der Befragten. 2024 waren es 66 Prozent.[18] Als ob Russlands Präsident Putin im November 2021 nicht geradezu händeringend darum gebeten hätte, die bedrohliche NATO-Einflussnahme auf die Ukraine einzustellen und ein gesamteuropäisches Sicherheitskonzept zu verabreden.

    Deutscher Hass auf die Befreier

    Umfragen bestätigen die ungebrochen anti-russische Einstellung der deutschen Bevölkerung gegenüber ihren Befreiern vom Nationalsozialismus. Nicht überraschend, denn unsere politischen Eliten haben nie aufgehört, ihre russophoben Lehrsätze zu Dogmen zu erheben. Seit 24. Februar 2022, als Putin sich aufgrund ihrer aggressiven und subversiven Politik zum Krieg in der Ukraine provozieren ließ, legen sie mit Wonne tagtäglich ihre Platte von der „Bedrohung unserer Freiheit“ auf. Mit Erfolg, weil alle Hintergründe und Fakten über die von den USA, der NATO, der EU und speziell von Deutschland geschaffenen Kriegsursachen verschleiert und vergessen gemacht wurden:

    Der Beitritts-Druck der NATO und der EU auf die Ukraine[19]. „Fuck the EU“-Nulands 5 Milliarden US-Dollar[20] zur Vorbereitung des Maidan-Putsches. Steinmeiers betrügerisches Abkommen[21] mit dem tags darauf vertriebenen Präsidenten Janukowitsch. Merkels nicht minder hinterfotziger Minsk-2-Vertrag[22], der keine Befriedung bringen, sondern Kiew Zeit zur Aufrüstung und Kriegsvorbereitung geben sollte. Mit dem Begriff „völkerrechtswidriger russischer Angriffskrieg“ wurden die Vorgeschichte, die objektiven Ursachen und die gesamte Wahrheit über den Ukrainekrieg gleichsam unter einen Betonsarkophag – wie jenen in Tschernobyl – geschoben und abgedichtet. Die Gefahr, für jedermann sichtbar als kriegslüsterne Politbetrüger dazustehen, ist damit für unsere Oberen gebannt.

    Der Russenhass unseres politischen Führungspersonals wurde in allen gesellschaftlichen Bereichen selbstverständlich und normativ. Im Militär, in der Wirtschaft, im Sport, im Kulturbetrieb. Russophobie als Staatsräson: maßlos, gewissenlos, sogar strafbewehrt.[23][24] Wer gegen die Geschichtsklitterung aufmuckt und lauthals Geschichtsbewusstsein und Faktentreue reklamiert, den greift sich der Staatsanwalt.

    Kostproben für Russophobie und Menschenverachtung, geliefert von unseren führenden Volksvertretern:

    Außenminister Wadephul: „Russland wird immer ein Feind für uns bleiben“ (in einem Telefonat, das er vermeintlich mit engen Mitarbeitern des ukrainischen Präsidenten führte[25]; tatsächlich war er russischen Telefon-Prankstern auf den Leim gegangen).

    Bundeskanzler Merz: „Wir erleben im Augenblick dieses Land (Russland) in einem Zustand der tiefsten Barbarei. Das wird sich in absehbarer Zeit auch nicht ändern, und damit müssen wir uns abfinden“[26]. Und weil Putin nach einem Sieg über die Ukraine angeblich weitere Länder angreifen werde: „Wir werden uns wieder verteidigen müssen.“[27] Bewusst oder unbewusst wiederholt Merz damit Hitlers Propaganda, der deutsche Vernichtungskrieg gegen die Sowjetunion sei als „Präventiv-Krieg“ (vorbeugende Verteidigung) gerechtfertigt.[28] Russland bzw. die Sowjetunion haben Deutschland jedoch noch nie angegriffen. Merz pflegt ein borniertes Feindbild. Das hindert ihn, die angebrachte Lehre aus der verheerenden deutschen Geschichte zu ziehen und seine Politik entsprechend friedensdienlich zu gestalten.

    Ostlandreiter in Aufbruchstimmung

    Merz’ bösartige Sprücheklopferei ist ein Fingerzeig darauf, dass die deutsche Bourgeoisie nie verwunden hat, von den „Barbaren“ im Osten besiegt worden zu sein – und dass sie nach wie vor revanchistische Gedanken pflegt.[29]

    Klar, dass die regierende Politblase einen auf Saubermann macht und betont, ihre Hasstiraden richteten sich nur gegen die „verbrecherische“ russische Regierung, nicht gegen das russische Volk. Auch dieses Nonsens-Bekenntnis hat üble Tradition. Beispiel: Am Tag des Angriffs auf die Sowjetunion, am 22. Juni 1941, schnauzte Adolf Hitler im Reichsrundfunk:

    „Niemals hat das deutsche Volk gegen die Völkerschaften Russlands feindselige Gefühle gehegt. Nicht Deutschland hat jemals versucht, seine nationalsozialistische Weltanschauung nach Russland zu tragen, sondern die jüdisch-bolschewistischen Machthaber in Moskau haben es unentwegt unternommen, unseren und anderen europäischen Ländern ihre Herrschaft aufzuoktroyieren …“[30]

    Das Ergebnis der nicht gehegten „feindseligen Gefühle gegen die russischen Völkerschaften“ ist bekannt: 27 Millionen ermordete Sowjetmenschen. Jeder achte Bewohner ein Kriegstoter. (In Deutschland bei 6,3 Millionen Kriegstoten jeder elfte.)

    Deutsche Politik „nur“ gegen den Kreml, nicht gegen die russische Bevölkerung? Pure Heuchelei, denn mit Wirtschaftssanktionen („Russland ruinieren“[31]) wird die Bevölkerung drangsaliert, weil man sie zwingen will, ihre Regierung zu entmachten und dem Westen genehme, fügsame Nachfolger zu akzeptieren. Die gleiche Absicht stand hinter dem Plan der Brüsseler Domina von der Leyen und ihres Berliner Kumpans Merz, 300 Milliarden Euro eingefrorenes russisches Staatsvermögen zu klauen, die schließlich nicht Putin, sondern der russischen Bevölkerung gehören.[32] Auch trifft die mittelbare Kriegsbeteiligung auf Seiten der Ukraine nicht Putin, sondern breite Teile der Bevölkerung. Vor allem, weil Deutschland massenhaft tödliche Waffen liefert.

    O-Ton Merz:

    „Russland ist kulturell, literarisch und musikalisch ein zutiefst europäisches Land und im ganzen Land von europäischer Kultur geprägt.“[33]

    Jottchen, welch nagelneue Erkenntnis! Des Kanzlers Würdigung passt natürlich nahtlos in den neuen Umgang mit russischer Kultur und Kulturträgern:

    Dem Stardirigenten Valery Gergiev wurde als Chefdirigent der Münchner Philharmoniker gekündigt, da er sich trotz Aufforderung nicht vom Krieg gegen die Ukraine distanzierte.[34]
    Die berühmte Opernsängerin Anna Netrebko tritt, weil ähnlich drangsaliert, gleich gar nicht mehr im Ausland auf.[35]
    Russland wurde von mehreren Filmfestspielen (z.B. Venedig) und vom Eurovision Song Contest verbannt.[36]
    Kultur-Institutionen – wie die Kunstbiennale in Venedig – die es wagen, russische Künstler einzuladen, werden geächtet, zugesagte Fördermittel verweigert.[37]

    Auch auf dem Büchermarkt zeigen sich die Auswirkungen der systematisch forcierten Russophobie. Russische Literatur ist out. Der Markt ist eingebrochen.[38]

    Im Sport schlug die russophobe Politik ähnlich durch. In fast allen Sportwettbewerben herrschte Teilnahmeverbot für Russen. Gelegentlich gab es Ausnahmen, aber nur unter erzwungenem Verzicht auf das Tragen der russischen Staatsflagge und das Abspielen der Nationalhymne.

    Als das Internationale Paralympische Komitee (IPK) zur Olympiade 2022 die Teilnahme russischer und weißrussischer Sportler befürwortete, drohten vor allem die deutschen Sportfunktionäre mit Boykott. Das Komitee vollzog daraufhin eine Kehrtwende und schloss die Russen aus.[39] Als die Verbände im Internationalen Paralympischen Komitee heuer nach mehrheitlichen Abstimmungen in ihren Gremien die Sperren doch aufhoben (auch das Verbot der russischen Flagge und Nationalhymne), beschloss der deutsche Verband, die Eröffnungsfeier der Paralympics zu boykottieren. Klar, dass auch die deutsche Politaufsicht, Sportstaatsministerin Schenderlein (CDU), in Vertretung ihres Kanzlers Merz die Eröffnungsfeier boykottierte.[40],[41]

    Den Widersinn dieser angeblich nur auf Putins Regierung zielenden Sanktionspolitik haben wichtige Sportverbände inzwischen begriffen. Sie hoben die Verbote auf.[42]

    Konsequenzen der Russophobie

    Die regierungsamtliche Russenfeindlichkeit hat Konsequenzen für uns alle. Man bestimmt inzwischen sogar, welche russischen Medien wir nicht nutzen dürfen. Von Thomas Jeffersons Mahnung: „Nur die Lüge braucht die Stütze der Staatsgewalt. Die Wahrheit steht von alleine aufrecht“[43] lassen sich unsere Zensoren nicht irritieren. Man verbietet uns zeitweise, zum Gedenken an die gefallenen sowjetischen Befreier an den Ehrenmalen in Berlin sowjetische Flaggen zu zeigen. Offiziellen russischen Repräsentanten wird gar die gemeinsame Teilnahme mit uns an Befreiungsfeiern in den ehemaligen KZs (Buchenwald, Sachsenhausen u.a.) verwehrt.[44] Die Verwaltung der KZ-Gedenkstätte Dachau ließ im Mai einen Tag nach einer Gedenkfeier, an der auch der russische Botschafter und der belarussische Generalkonsul teilgenommen hatten, von deren Kränzen die Schleifen in den russischen und belarussischen Nationalfarben abschneiden.[45] Niederträchtig, schändlich …

    Verstörende Folgen des russlandfeindlichen Kurses: 88 Prozent der Westdeutschen und 77 Prozent der Ostdeutschen sehen mittlerweile in Russland eine Bedrohung für die Sicherheit in der Welt.[46] Und wie sehen die Russen uns Deutsche? Früher fanden uns über 80 Prozent der Russen gut. Noch im Jahr 2010 sah kaum ein Russe Deutschland als gefährlich an. Heute betrachtet eine Mehrheit (55 Prozent) Deutschland als Hauptfeind.[47]

    Unsere führenden Giftspritzen Merz und Pistorius werden diesen Anteil weiter wachsen lassen. Sie haben schon das Fundament gelegt für den nächsten Krieg gegen Russland. Den wir gemäß historischer Gesetzmäßigkeit erneut verlieren werden. Ein Aberwitz, diese Berliner Aggressivität gegenüber der Atommacht Russland! Aber es gibt ja so viele schöne Rüstungsmilliarden zu verpulvern …

    Und diese Mischpoke hetzt weiter. Merz: „Der [Ukraine-]Krieg endet erst, wenn Russland wenigstens wirtschaftlich, wenn nicht auch militärisch erschöpft ist, und darauf bewegen wir uns hin“. [48] „Wir werden der Ukraine weiter helfen … Die Mittel der Diplomatie sind ausgeschöpft.“[49] So schwadroniert ein Kanzler, der noch kein einziges Mal mit Putin gesprochen hat und stur jeglichen Kontakt mit ihm ablehnt.

    Der eingangs bereits zitierte CIA-Analytiker Larry C. Johnson über unseren Kanzler:

    „Da haben wir es wieder – ein kleiner Junge mit einer Zustimmungsrate von 21 % treibt Deutschland in den Ruin. Das zeigt, dass dieser intellektuelle Zwerg in einem langen Körper sich selbst als neuen Führer sieht, denn ein echter Führer kümmert sich nicht um Zustimmungswerte.“[50]

    Wir Deutsche haben keine äußeren Feinde, nur innere. Die sind benennbar: Geldaristokraten, Rüstungs-Industrielle und Kriegsbereitschafts-Politiker wie Merz, Pistorius und ihre Spießgesellen. Dazu kommen die regierungshörigen Massenmedien mit ihrer weit fortgeschrittenen Verblödung der Gesamtbevölkerung – bei nachhaltig unzureichendem Bildungsangebot.

    Ach, liebe gute Leute: Die beste Verteidigung besteht darin, FREUNDE zu gewinnen!

    Anmerkung der Autoren: Unsere Beiträge stehen zur freien Verfügung. Wir schreiben nicht für Honorar, sondern gegen die „mediale Massenverblödung“ (in memoriam Peter Scholl-Latour). Die Texte werden vom Verein „Ständige Publikumskonferenz öffentlich-rechtlicher Medien e.V.“ dokumentiert: publikumskonferenz.de/blog

    Titelbild: JoeBakal/shutterstock.com

    [«1] ksta.de/politik/pistorius-warnt-vor-angriff-man-muss-nur-putins-worte-nehmen-1000321

    [«2] tagesschau.de/investigativ/wdr/russland-nato-militaer-100.html

    [«3] archive.ph/bQACp

    [«4] Bundesregierung lehnt Lawrow-Vorschlag zu Nichtangriffspakt zwischen Russland und EU-NATO-Staaten ab – NachDenkSeiten

    [«5] gesetze-im-internet.de/gg/pr_ambel.html

    [«6] gesetze-im-internet.de/gg/art_1.html

    [«7] n-tv.de/politik/Darum-kuscht-der-Kanzler-vor-dem-Kriegspraesidenten-id30700622.html

    [«8] sonar21.com/why-europe-no-longer-matters/

    [«9] gesetze-im-internet.de/gg/art_20.html

    [«10] zeit.de/politik/ausland/2024-06/mobilisierung-ukraine-soldaten-rekrutierung-krieg

    [«11] deutschlandfunk.de/eu-gewaehrt-wehrfaehigen-ukrainern-kuenftig-keinen-automatischen-schutzstatus-mehr-102.html

    [«12] zeit.de/politik/ausland/2022-02/ukraine-wolodymyr-selenskyj-russland-krieg-videobotschaften

    [«13] welt.de/politik/deutschland/article6a2a5beffbd55a72ddb57005/regierungserklaerung-sie-reisen-zu-champagnerempfaengen-nach-moskau-merz-attackiert-afd-abgeordnete.html

    [«14] de.euronews.com/2026/02/11/ukraine-hilfe-deutschland-11-milliarden-usa-militar

    [«15] welt.de/politik/deutschland/article6a4d358e486ea1079bcfec36/historisch-deutschland-meldet-nato-verteidigungsausgaben-in-rekordhoehe.html

    [«16] booklooker.de/Bücher/Angebote/titel=Die+Bedrohungslüge. S. 13

    [«17] konrad-adenauer.de/zitate/sowjetunion/

    [«18] zms.bundeswehr.de/de/publikationen-ueberblick/befragung-zwischen-kriegsangst-und-kriegstauglichkeit-5860904

    [«19] osteuropa.lpb-bw.de/orange-revolution-ukraine

    [«20] bbc.com/news/world-europe-26079957

    [«21] welt.de/politik/ausland/article125094196/Ukraine-Der-diplomatische-Coup-des-Frank-Walter-Steinmeier.html

    [«22] wsws.org/de/articles/2022/12/20/merk-d20.html

    [«23] gesetze-im-internet.de/stgb/__130.html

    [«24] gesetze-im-internet.de/stgb/__140.html

    [«25] berliner-zeitung.de/article/kuenftiger-aussenminister-wadephul-russland-wird-immer-ein-feind-fuer-uns-bleiben-2320148

    [«26] overton-magazin.de/top-story/merz-ueber-russland-wir-erleben-im-augenblick-dieses-land-in-einem-zustand-der-tiefsten-barbarei/

    [«27] globalbridge.ch/friedrich-merz-ueber-russland-wir-muessen-uns-erneut-verteidigen-man-beachte-erneut-verteidigen/

    [«28] zukunft-braucht-erinnerung.de/praeventivkriegsthese-und-barbarossa/

    [«29] wsws.org/de/articles/2026/06/21/wwii-j21.html

    [«30] booklooker.de/Bücher/Angebote/titel=Die+Bedrohungslüge. S. 104

    [«31] monde-diplomatique.de/artikel/!6006242

    [«32] bsw-vg.de/russisches-staatsgeld-beschlagnahmen-friedrich-merz-baut-sich-ein-denkmal-der-dummheit/

    [«33] youtube.com/shorts/KUU2ZwgRqC8

    [«34] br-klassik.de/gergiev-dirigent-muenchner-philharmoniker-reiter-ukraine-krieg-trennung-100.htm

    [«35] welt.de/kultur/klassik/article246767084/Anna-Netrebko-Ich-bin-ein-Star-Aufgeben-ist-keine-Option.html

    [«36] deutschlandfunkkultur.de/russland-wird-vom-eurovision-song-contest-ausgeschlossen-100.html

    [«37] tagesschau.de/ausland/europa/eu-biennale-venedig-russland-100.html

    [«38] rp-online.de/kultur/buchgeschaeft-mit-china-und-russland-bricht-ein_aid-125395897

    [«39] dw.com/de/ipc-suspendiert-russland-und-belarus/a-63789389

    [«40] sportschau.de/paralympics/die-paralympics-starten-und-kaum-jemand-spricht-ueber-sport,diskussionen-politik-teilnahme-russland-belarus-100.html

    [«41] deutschlandfunk.de/deutsches-team-boykottiert-einmarsch-der-nationen-bei-paralympics-eroeffnungsfeier-100.html

    [«42] ardmediathek.de/video/sportschau/beschraenkungen-gegen-russische-athleten-aufgehoben/sportschau/…

    [«43] beruhmte-zitate.de/zitate/1979410-thomas-jefferson-nur-die-luge-braucht-die-stutze-der-staatsgewalt/

    [«44] germany.mid.ru/de/aktuelles/pressemitteilungen/stellungnahme_der_russisch…

    [«45] sueddeutsche.de/muenchen/dachau/kz-gedenkstaette-dachau-russische-botschaft-hebertshausen-kraenze-li.3274263

    [«46] infratest-dimap.de/umfragen-analysen/bundesweit/umfragen/aktuell/russland-bild-der-deutschen/

    [«47] tagesspiegel.de/internationales/usa-unter-trump-nicht-mehr-auf-platz-1-mehrheit-der-russen-sieht-deutschland-als-hauptfeind-13820170.html

    [«48] stern.de/news/merz-zu-russland-dialog-bereit—wenn-es-sinnvoll-ist–37135344.html

    [«49] tagesschau.de/inland/innenpolitik/bundestag-generaldebatte-132.html

    [«50] sonar21.com/historical-consciousness-what-germany-could-learn-from-russia/

    Deputy Mayor and Municipal Treasurer ("Stadtkaemmerer"; since 1940) Dr. jur. Ernst Kurt Lisso ( March 7, 1892; † April 18, 1945), at desk; his wife Renate Stephanie, born Luebbert ( April 12, 1895; † April 18, 1945), in chair; and their daughter Regina Lisso (* May 24, 1924;[1] † April 18, 1945[2]) after committing suicide by cyanide in the Leipzig New Town Hall (Neues Rathaus) to avoid capture by American soldiers of the 69th Infantry and 9th Armored Divisions as they closed in on the city. Regina Lisso wears the armband of the German Red Cross. Also found dead in the Rathaus was Mayor ("Oberbuergermeister") Alfred Freyberg and his wife and daughter and former mayor and battalion leader of the Volkssturm (erroneously described as a “Volkssturm General”) Kurt Walter Doenicke as well as several Volksturm officers. The 777th Tank Destroyer Battalion’s official history says the Americans overshot the Rathaus because of old maps on April 18, and the assault began the next morning on April 19. American tanks fired on the Rathaus from 7:30 to 9:10, when a captured German officer carried in a surrender ultimatum. The Rathaus commander accepted the terms at 9:30. The Americans captured one major general, 175 enlisted men, and thirteen Gestapo police. The American flag was raised over the Rathaus around noon. The scene of the Lisso suicides was extensively photographed by Robert Capa, Margaret Bourke-White, and Lee Miller, as well as the United States Army Signal Corps. For reasons that remain unclear, the Freyberg family was not photographed.

    Portrait of Georgy Konstantinovich Zhukov by Andrey Mironov. Source : Wikimedia Commons

    #Allemagne #russophobie #propagande

  • „Kakerlaken“-Proteste in Berlin
    https://www.german-foreign-policy.com/news/detail/10495

    La révolte des cafards arrive en Allemagne. Ceci est le seul article en allemand traitant la nouvelle. Les autres médias préfèrent s’intéreresser au déraillement d’un jeune homme d’origine arabe aux conséquences moins graves que le transport automobile quotidien

    Leur xénophobie et leur nationalisme les font soigner l’image de l’esclave bazané dangereux, propagande implicite pour leur propre culture supérieure.

    Merci aux journalistes de German Foreign Policy pour faire la différence.

    28.7.2026 - NEW DELHI/BERLIN (Eigener Bericht) – Erstmals hat sich in der vergangenen Woche die breite Protestbewegung in Indien nach Deutschland ausgeweitet. In Berlin gingen zahlreiche indische Studierende auf die Straße, um ihre Solidarität mit der Protestbewegung in ihrem Herkunftsland zu zeigen und ihren Unmut über Indiens Regierung unter Premierminister Narendra Modi Ausdruck zu verleihen. In Indien waren Proteste gegen ernste Missstände im indischen Bildungswesen zu Massenprotesten angewachsen, die sich von der ursprünglichen Forderung nach einem Rücktritt des Bildungsministers – dieser ist inzwischen erfolgt – zu Protesten gegen Ministerpräsident Modi auszuweiten begannen. Sie wurden weitgehend von der Generation Z getragen, beruhen aber auf hoher Jugendarbeitslosigkeit und entsprechend desolaten Zukunftsaussichten für viele. Dass in Berlin indische Studierende auf die Straße gingen, von denen sich die Bundesregierung vor allem eine Deckung des deutschen Fachkräftebedarfs erhofft, zeigt, dass sie kein passives Arbeitskräftereservoir erhält, sondern aktive, selbstbewusste Menschen. Mit der Regierung Modi, gegen die sich ihre Proteste richteten, arbeitet Berlin immer enger zusammen.
    Der erste Rücktritt unter Modi

    Der indische Bildungsminister Dharmendra Pradhan trat am vergangenen Samstag zurück, nachdem sich die Studentenproteste gegen die regierende Bharatiya Janta Party (BJP, Indische Volkspartei) im ganzen Land ausgebreitet hatten. Nach mehr als einem Monat studentischer Demonstrationen, die in Delhi begonnen hatten, reichte Pradhan am Samstagnachmittag seinen Rücktritt ein.[1] Dies ist der erste Rücktritt eines Ministers der Zentralregierung seit Narendra Modis Wahl zum Premierminister im Jahr 2014. Der Rücktritt erfolgte einen Tag, nachdem eine hochrangige Regierungsdelegation mit Vertretern der Cockroach Janta Party (CJP, Kakerlaken-Volkspartei) zusammengetroffen war, einer satirischen Online-Bewegung, die die Studentenproteste anführte.[2] Das zweistündige Treffen endete ohne endgültige Entscheidung, wobei die Regierung um Zeit bis Samstagnachmittag bat, um auf die zentrale Forderung der CJP nach Pradhans Rücktritt zu reagieren. Nach der Demission des Bildungsministers wurde Pralhad Joshi zu seinem Nachfolger ernannt.[3]
    Die „Kakerlaken“

    Die Studentenproteste in Indien waren ausgebrochen, nachdem Berichten zufolge die Prüfungsfragen für eine der wichtigsten landesweiten Prüfungen für angehende Ärzte, den „National Eligibility cum Entrance Test (Undergraduate)“ (NEET-UG), vorzeitig veröffentlicht worden waren. Kurz darauf kündigte die Regierung die Wiederholung der Prüfung an, die am 3. Mai stattfand, was wiederum bedeutete, dass mehr als zwei Millionen Studenten eine weitere Prüfungsrunde durchlaufen mussten.[4] Rund 20 Studierende nahmen sich aufgrund des Prüfungsstresses und ihrer Prüfungsängste das Leben.[5] Sofort wurden Forderungen nach dem Rücktritt von Bildungsminister Pradhan laut. Wenig später, am 15. Mai, verglich der Oberste Richter Indiens, Surya Kant, in einem separaten Vorfall mündlich die arbeitslosen Jugendlichen des Landes im Obersten Gerichtshof mit „Kakerlaken“.[6] Die Äußerungen lösten heftigen Unmut unter Studierenden aus. Ein indischer Student an der Boston University, Abhijeet Dipke, richtete daraufhin eine Instagram-Seite mit dem Namen Cockroach Janta Party ein, die rasch Millionen von Followern gewann.[7]
    Aus den sozialen Medien auf die Straße

    Als die Proteste rund um die Vorabveröffentlichung der Prüfungsfragen zunahmen, errichtete die CJP am 20. Juni ein Protestlager in Delhi, das nach und nach die Unterstützung vieler Aktivisten und auch großer politischer Parteien gewann.[8] Sonam Wangchuk, ein bekannter Umweltaktivist, schloss sich am 28. Juni den Protesten an und trat in einen unbefristeten Hungerstreik, um die Forderung der CJP nach Pradhans Rücktritt zu unterstützen.[9] Als der Druck auf die Regierung unter Modi wuchs, in einen Dialog mit den Studierenden zu treten, holte die Polizei in Delhi Wangchuk am frühen Morgen des 18. Juli zwangsweise vom Protestort ab und brachte ihn gegen seinen Willen in ein Krankenhaus.[10] Aus Protest kündigte die CJP daraufhin für den 20. Juli einen Marsch zum Parlament an. Am Tag des Marsches ging die Polizei in Delhi brutal gegen mehr als 100.000 Studierende vor, was heftige Kritik aus weiten Teilen der indischen Gesellschaft hervorrief – nicht zuletzt von Arbeiter- und Bauernverbänden.[11] Damit erreichten die Proteste nationales Ausmaß; laut Berichten in den sozialen Medien fanden am selben Tag an mehr als 100 Orten im ganzen Land Demonstrationen statt.
    „Von Dharmendra zu Narendra“

    Der Rücktritt erfolgte erst zu einem Zeitpunkt, als die landesweiten Proteste bereits ein erhebliches Ausmaß angenommen hatten. Nacheinander wurden Demonstrationen und Streiks ausgerufen, während sich spontane Massenmobilisierungen zu formieren begannen. Am 25. Juli, als die Proteste im ganzen Land immer noch stärker wurden, kam es im Bundesstaat Bihar in Zentralindien zu Protesten, die die dort eingesetzten Sicherheitskräfte vollständig überforderten.[12] Yogendra Yadav, ein prominenter Sozialaktivist, erklärte vor einer Gruppe von Journalisten am Protestort Jantar Mantar, einem astronomischen Observatorium aus dem 18. Jahrhundert in Delhi, der Unmut verlagere sich von „Dharmendra zu Narendra (Modi)“ [13]: Seit der Festnahme von Sonam Wangchuk am 18. Juli habe sich die Stimmung in der Bevölkerung, obwohl die offizielle Forderung der Bewegung lediglich der Rücktritt des Bildungsministers war, gegen Modi gewendet. Tatsächlich traten die Forderungen nach Pradhans Rücktritt in den Hintergrund; immer mehr Menschen richteten ihre Wut ausdrücklich gegen Modi.
    Der Gen-Z-Faktor

    Die Proteste wurden im Großen und Ganzen von der sogenannten „Generation Z“ getragen – also den zwischen 1997 und 2010 Geborenen.[14] Der Kreativität dieser Generation, die mit den sozialen Medien aufgewachsen ist, wird es zugeschrieben, dass sie mit witzigen und satirischen Social-Media-Inhalten die Sympathien von Menschen aller Altersgruppen sowie sozialer Schichten gewinnen konnten.[15]. Die Inhalte wurden dabei in so großer Menge produziert, dass sie die staatstragenden Argumentationen schlichtweg überwältigten. Dahinter steht allerdings ein tieferer sozialer Hintergrund. Die Jugend in Indien – wie auch in vielen anderen Ländern – sieht sich derzeit mit düsteren Beschäftigungsaussichten und mit entsprechenden harten Abstiegsperspektiven konfrontiert. Laut der regelmäßigen Arbeitskräfteerhebung der Regierung für das Jahr 2025 war jeder vierte Inder zwischen 15 und 29 Jahren weder erwerbstätig noch in Ausbildung oder in Weiterbildung.[16] Seit Pradhans Rücktritt wurden zwar die Proteste von der CJP eingestellt; der ursprüngliche Protestort am Jantar Mantar ist vollständig geräumt worden.[17] Nicht verbessert hat sich allerdings die soziale Lage der Protestierenden. Ein Wiederaufleben der Proteste ist – früher oder später – nicht ausgeschlossen.
    Kein passives Arbeitskräftereservoir

    Dabei hat sich die Protestbewegung erstmals auch nach Deutschland ausgeweitet. In der vergangenen Woche gingen auch in Berlin zahlreiche indische Studierenden auf die Straße, um ihre Solidarität mit den Demonstranten in Indien zu zeigen und ihrem Unmut über die Regierung unter Modi Ausdruck zu verleihen. Mit dieser wiederum arbeitet die deutsche Regierung seit Jahren immer enger zusammen – nicht zuletzt, um sich gemeinsam gegen China in Stellung zu bringen.[18] Die Korruption und die steigende Repression unter Modi stehen dem nicht im Weg. Dass nun auch indische Studierende in Deutschland gegen die Regierung in Delhi auf die Straße gehen, zeigt zudem: Menschen aus Indien, die in Deutschland gezielt angeworben werden, um den hiesigen Arbeitskräftebedarf nicht bloß in der Pflege, sondern auch in den sogenannten MINT-Fächern (Mathematik, Informatik, Naturwissenschaften, Technik) zu decken [19], sind nicht das in Berlin gewünschte passive Arbeitskräftereservoir; sie haben eigene politische Vorstellungen, die sich mit denen der Bundesregierung nicht decken, und gehen für sie zunehmend auch auf die Straße.

    [1] Rhea Mogul: India’s education minister resigns after days of ‘Cockroach’ youth protests over exam paper leaks. cnn.com 25.07.2026.

    [2] News Desk: Govt ready on 2 demands, CJP adamant on Pradhan’s resignation: What happened in round 2 of talks. timesofindia.com 24.07.2026.

    [3] The Hindu Bureau: Pralhad Joshi takes charge as Education Minister. thehindu.com 26.07.2026.

    [4] Manikant Mishra: Vyapam to NEET: Here’s a 10-year timeline of paper leak scandals. tribuneindia.com 17.05.2026.

    [5] Philipp Wang: ‘Cockroach Movement’ Forces Out India’s Education Minister. time.com 25.07.2026.

    [6] Gurdeep Sappal: The Chief Justice Called Them Cockroaches. History Knows Where That Language Leads. thewire.in 16.05.2026.

    [7] Zoya Mateen: India has a new political superstar - a cockroach. tbc.com 21.05.2026.

    [8] PTI: CJP protesters continue sit-in at Jantar Mantar; more supporters gather overnight. theprint.in 22.07.2026.

    [9] Simon Fraser: The hunger-striking engineer demanding education reforms in India. bbc.com 21.07.2026.

    [10] Geeta Pandey: Indian activist on hunger strike for 20 days forcibly taken to hospital. bbc.com 18.07.2026.

    [11] Vidya Krishnan: In India, fear has switched sides. aljazeera.com 23.07.2026.

    [12] Amit Bhelari: Bihar bandh turns violent; police open fire in Siwan, injuring three protesters. thehindu.com 25.07.2026.

    [13] www.instagram.com/reels/DbN8RTEsFgA/

    [14] Esther Sun: From Boomers to Beta: A Guide to the Generation Names. today.com 26.09.2025.

    [15] Hannah Ellis-Petersen: India’s Cockroach Janta party protest victory signals trouble ahead for Modi. theguardian.com 26.07.2026.

    [16] National Statistics Office Ministry of Statistics and Programme Implementation Government of India: Periodic Labour Force Survey Annual Report, 2025 [January 2025 – December 2025]. 27.03.2026.

    [17] India’s ’cockroach’ protesters call off strike as education minister resigns. bbc.com 25.07.2026.

    [18] S. dazu Auf der Suche nach Alternativen.
    https://www.german-foreign-policy.com/news/detail/10260

    [19] S. dazu Arbeitskräfteimport aus Indien.
    https://www.german-foreign-policy.com/news/detail/10092

    #Allemagne #Inde #protestations #parti_des_cafards

  • « Une vieille proposition du Front national » : comment le gouvernement veut s’attaquer aux aides au logement dès la rentrée - L’Humanité
    https://www.humanite.fr/societe/aide-au-logement/une-vieille-proposition-du-front-national-comment-le-gouvernement-veut-satt

    Après une première tentative de la droite saluée par le RN, le gouvernement remet sur la table un projet de loi qui créerait une exception au caractère incessible et insaisissable de certaines aides au logement et prestations familiales. Le collectif des associations pour le logement appelle à se mobiliser à la rentrée contre ce texte.

    Le Collectif associations logement, qui regroupe 40 associations dont Emmaüs, la Croix-rouge française ou la Fondation pour le logement, appelle à se mobiliser à la rentrée. En cause : le projet de loi relatif à la « réparation effective des dommages résultant de violences ou de dégradations commises dans l’espace public », qui pourrait créer une exception au caractère insaisissable des #APL et de certaines #allocations_familiales.

    La séquence politique s’inscrit dans la durée. Déposée en juin 2025, une proposition de loi du député Corentin Le Fur (Les Républicains) visait déjà à suspendre les droits aux prestations et aides publiques pour les personnes condamnées à la suite de rassemblements ou de manifestations.

    Les incendies font rage mais macroune va tout cramer avant de partir.

  • L’Allemagne ne compte pas limiter ses expulsions d’Afghans aux personnes condamnées - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/72640/lallemagne-ne-compte-pas-limiter-ses-expulsions-dafghans-aux-personnes

    L’Allemagne ne compte pas limiter ses expulsions d’Afghans aux personnes condamnées
    Par Mara Bierbach Emma Wallis Publié le : 24/07/2026
    Alors que Berlin multiplie les contacts avec le régime taliban pour faciliter les expulsions vers l’Afghanistan, le journal TAZ révèle que le gouvernement allemand envisagerait d’expulser certains Afghans bien qu’ils n’aient pas été condamnés par la justice en Allemagne.
    L’Allemagne s’apprête-t-elle à renvoyer des Afghans non condamnés par la justice dans leur pays ? Ce serait une première depuis le retour au pouvoir des Taliban, en 2021. Selon un article du journal TAZ, daté du 8 juillet, « au moins cinq Afghans ayant été placés en détention en vue d’être expulsés n’ont pas été condamnés pour crimes et ne sont pas considérés comme dangereux ». Le journal se base sur des informations fournies par différents Conseils des réfugiés à travers le pays, un réseau qui opère au niveau local pour la protection et l’intégration des migrants. Des informations confirmées par InfoMigrants auprès de la même source. TAZ précise toutefois ne pas avoir obtenu la confirmation de ces détentions auprès des autorités dans les régions concernées, à savoir la Bavière (dans le sud-est de l’Allemagne), la Hesse (la région de Francfort dans l’ouest) et la Basse-Saxe (au nord, près de Hambourg).
    L’un des Afghans concernés avait été placé en détention suite à une erreur administrative de la part de l’Office fédéral des réfugiés et des migrations (BAMF). Les cinq autres personnes auraient connu des démêlés avec la police, selon le journal. Dans deux cas, il s’agirait d’Afghans renvoyés en Allemagne depuis un autre pays de l’Union européenne dans le cadre du règlement de Dublin. Un autre tentait de quitter l’Allemagne lorsqu’il a été interpellé par la police.
    Interpellés à la frontière avec l’Autriche
    Contactés par InfoMigrants, le Conseil pour les réfugiés de Bavière et le Service jésuite des réfugiés précisent que les détenus sont tous des hommes âgés d’une vingtaine d’années. Ils ont quitté l’Afghanistan après la prise de pouvoir des Taliban en 2021 et sont allés en Allemagne. Ils se sont par la suite rendus en Autriche alors qu’ils bénéficiaient du statut de séjour toléré en Allemagne, appelé Duldung, selon ces deux organisations. Ce statut signifie qu’une personne est dans l’obligation de quitter le territoire mais ne peut être expulsée pour différentes raisons, comme l’absence de documents ou des raisons de santé. Or, il est interdit aux titulaires d’une Duldung de voyager. Ces personnes ont ensuite été interpellées par la police alors qu’elles tentaient de revenir sur le territoire allemand.
    Alors que Berlin, mais aussi Bruxelles, multiplient les contacts avec le régime taliban pour faciliter les expulsions vers l’Afghanistan, la politique allemande en matière d’expulsion de certains groupes de migrants, en particulier les Afghans, semble particulièrement opaque.Une porte-parole du parti de gauche Die Linke, Clara Bünger, a affirmé à TAZ qu’elle tente d’obtenir depuis plusieurs mois davantage d’informations sur les récentes réunions des autorités allemandes avec des responsables talibans. Clara Bünger explique s’être heurtée à un « mur » et n’avoir obtenu que très peu de renseignements. Les informations seraient classifiées. En revanche, le nombre d’expulsions ayant eu lieu vers l’Afghanistan est bien connu. Selon les derniers chiffres du gouvernement, 10 personnes ont été renvoyées sur des vols commerciaux, en dehors des opérations d’expulsion à grande échelle organisées sur des vols charters. Elles ont jusqu’à présent concerné des Afghans condamnés par la justice ou considérés comme un danger pour la société.
    TAZ parle de 77 Afghans expulsés sur des vols charters depuis le début de l’année. Et depuis l’entrée en fonction du chancelier Friedrich Merz en mai 2025, plus d’une centaine d’Afghans ont été renvoyés de cette manière.
    Un porte-parole du ministère allemand de l’Intérieur a confirmé à InfoMigrants que la politique d’expulsion de l’Allemagne ne concernait pas uniquement les personnes ayant fait l’objet d’une condamnation pénale. Dans un communiqué, le ministère a déclaré : « Notre politique officielle pour ce gouvernement, signée par tous les partis de la coalition (…) souligne que nous allons relancer les expulsions vers l’Afghanistan en commençant par les personnes ayant fait l’objet d’une condamnation pénale, sans toutefois nous limiter à celles-ci. »
    Le porte-parole a ajouté que chaque Land (l’Allemagne est composée de 16 Etats fédérés appelés Länder) avait la compétence de décider des personnes à expulser : « Conformément à la loi sur le séjour, les ressortissants étrangers doivent être expulsés s’ils sont légalement tenus de quitter le pays et qu’aucun délai de départ ne leur a été accordé ou que ce délai a expiré. Il ne doit toutefois exister aucune interdiction d’expulsion dans un cas particulier. Par ailleurs, les Länder sont responsables de l’application de la loi sur le séjour et sont libres de statuer sur les retours au cas par cas. Les femmes et les filles afghanes bénéficient généralement d’une protection en Allemagne. » Heiko Habbe, avocat et expert en droit de l’immigration à l’université de Hambourg, a affirmé à InfoMigrants que la décision de donner la priorité aux criminels condamnés constituait une « décision politique » et ne s’inscrivait pas forcément dans une politique migratoire. L’expert juridique rappelle qu’en Afghanistan, les hommes courent également le risque d’être arrêtés par la police des mœurs, notamment lorsqu’ils ne respectent pas le code vestimentaire en vigueur ou ne portent pas de barbe, ou plus largement s’ils ne se conforment pas aux normes sociales imposées par les fondamentalistes islamistes. Les hommes tatoués, par exemple, peuvent être victimes de discriminations en Afghanistan. Heiko Habbe note que certains hommes ont même été « tués pour avoir porté des vêtements occidentaux ». D’après un porte-parole du Conseil des réfugiés de Bavière, « la question de l’expulsion inquiète beaucoup de personnes avec lesquelles nous sommes en contact. Il s’agit souvent de personnes qui ne sont même pas menacées d’expulsion, mais le simple fait d’entendre ce mot dans une conversation suffit à semer la panique chez elles ». Le Conseil des réfugiés rappelle que les personnes en possession des documents requis et dont la demande d’asile est en cours d’examen ne devraient pas craindre d’être expulsées, de même que les femmes et les mineurs non accompagnés. Aussi, un homme séjournant en Allemagne avec son épouse et sa famille est également moins exposé au risque d’être renvoyé qu’un individu vivant seul.
    Ce risque d’expulsion est également faible pour les personnes disposant d’un contrat de travail, n’ayant commis aucun délit ou suivant un traitement médical. Selon le Conseil des réfugiés de Bavière, le taux de protection des hommes afghans âgés de 18 à 40 ans est en baisse. Seuls 11 % des personnes de ce groupe ont obtenu une protection, si l’on exclut les hommes ayant voyagé avec leur famille. Pourtant, explique l’organisation, « la situation actuelle en Afghanistan s’est détériorée en raison des conflits régionaux, des expulsions massives de ressortissants afghans du Pakistan et d’Iran, ainsi que de la crise humanitaire qui sévit dans le pays, une famine généralisée et les effets du changement climatique sur la population »

    #Covid-19#migration#migrant#afghanistan#allemagne#politiquemigratoire#asile#expulsion#sante#droit

  • SGB XII & Haus-Schenkung : Muss ich das Elternhaus vor Sozialhilfe verkaufen ?
    https://www.anwalt.de/rechtstipps/sgb-xii-und-haus-schenkung-muss-ich-das-elternhaus-vor-sozialhilfe-verkaufen-

    Vendre la maison familiale pour payer les soins des parents et l’EHPAD ?

    Viele Kinder übernehmen früh ein Haus oder eine Wohnung von ihren Eltern. Später werden die Eltern pflegebedürftig und die Kosten für Heim oder ambulante Pflege übersteigen schnell die eigenen Mittel. Dann stellt sich die drängende Frage: Muss das von den Eltern geschenkte Haus zuerst verkauft werden, bevor das Sozialamt Hilfe zur Pflege nach dem SGB XII zahlt – oder kann das Eigentum in der Familie bleiben? In diesem Beitrag erkläre ich verständlich, welche Rolle geschenktes Immobilienvermögen spielt, wie die Zehnjahresfrist bei Schenkungen funktioniert und in welchen Konstellationen das Sozialamt auf das Haus nicht zugreifen darf. So können Sie besser einschätzen, welche finanziellen Folgen ein Pflegefall in der Familie hat und wie Sie rechtzeitig gestalten können.
    Inhaltsverzeichnis

    Grundprinzip: Nachrang der Sozialhilfe und Vermögenseinsatz
    Schonvermögen: Wann bleibt das Eigenheim trotz SGB XII geschützt?
    Geschenktes Haus von den Eltern: Wer ist Vermögensinhaber?
    Schenkungsrückforderung: Die Zehnjahresfrist nach §§ 528, 529 BGB
    Wohnrecht, Nießbrauch und Pflegeverpflichtungen als Gegenleistung
    Muss ich mein geschenktes Haus für die Pflegekosten meiner Eltern verkaufen?
    Unterhaltspflicht der Kinder und Abgrenzung zum Vermögensrückgriff
    BSG- und BGH-Rechtsprechung zur Verwertbarkeit von Immobilien
    Gestaltung im Vorfeld: Was bei Hausübertragungen zu beachten ist
    Fazit: Kein Automatismus zum Hausverkauf – aber hoher Prüfungsbedarf
    Quellen

    référencé dans https://seenthis.net/messages/1183752

    #Allemagne #droit #social #viellesse

  • Thomé Newsletter 25/2026 vom 26.07.2026
    https://harald-thome.de/newsletter/archiv/thome-newsletter-25-2026-vom-26-07-2026.html

    La newsletter de Harald Thomé nous informe sur les catastrophes habituelles. Le chiffre le plus impressionnant de la semaine sont les 163.000 foyers supplémentaires appauvris par la réduction de l’allocation logement (Wohngeld) qui seront soumis au régime draconien de Grundsicherung .

    On y apprend des nouvelles sur les difficultés grandissantes qu’ont les pauvres de trouver un avocat prêt à travailler pour les quelques sous que l’état leur paye pour représenter des ayants droit. Ensuite il y a les allocation pour enfants et adolescents qui n’arrivent pas chez les parents et institutions en charge des jeunes et enfin il y a des détails intéressants sur la discrimination des enfants réfugiés.

    La liste est encore plus longue, choisissez simplement les sujet qui vous intéressent ou concernent et faites quelque chose.

    1. FragDenStaat warnt vor Angriff auf das Informationsfreiheitsgesetz

    Nach Angaben von FragDenStaat plant Bundesinnenminister Alexander Dobrindt (CSU), das Informationsfreiheitsgesetz (IFG) erheblich einzuschränken und zugleich Anfragen über die Plattform FragDenStaat.de zu unterbinden. Ein internes Papier aus dem Bundesinnenministerium soll zeigen, dass diese Pläne bereits seit Monaten vorbereitet werden.

    FragDenStaat spricht von einem gezielten Angriff auf die staatliche Transparenz. Seit 15 Jahren unterstützt die Plattform Bürger*innen dabei, ihre Auskunftsrechte gegenüber Behörden wahrzunehmen. Mit einer Petition, die bereits mehr als eine halbe Million Menschen unterzeichnet haben, sowie der Unterstützung von über 130 Organisationen und Medien wächst der öffentliche Widerstand. Auch innerhalb der SPD-Bundestagsfraktion regt sich offenbar deutlicher Widerspruch.

    Ein Gesetzentwurf zur Einschränkung des IFG wird für September erwartet; eine Entscheidung könnte Ende 2026 fallen. FragDenStaat kündigt deshalb eine intensive Kampagne mit Öffentlichkeitsarbeit, Gutachten, rechtlicher Beratung und Gesprächen mit Abgeordneten an. Dafür rechnet die Organisation mit zusätzlichen Kosten von bis zu 200.000 Euro und bittet um Spenden.

    Das Anliegen ist von grundsätzlicher Bedeutung: Ohne wirksame Informationsrechte wird es für Bürger*innen, Medien und Organisationen erheblich schwieriger, staatliches Handeln zu kontrollieren sowie Korruption und Machtmissbrauch aufzudecken.

    Weitere Informationen, Petition und Spendenaufruf: https://t1p.de/hh1j0

    2. Alarmruf: Effektiver Rechtsschutz für arme Menschen ist gefährdet

    Die Sozialgerichtsbarkeit schlägt auch Alarm: Immer mehr Bürgerinnen und Bürger reichen KI-generierte Klagen ein. Insbesondere im Eilrechtsschutz haben sich die Verfahren im Jahr 2025 mehr als verdoppelt.

    Die Zahlen überraschen nicht. Auch in den Beratungsstellen gehen immer häufiger KI-erstellte Schriftsätze ein. Genauer gesagt: Menschen wenden sich an die Beratungsstellen, nachdem Gerichte in richterlichen Hinweisen deutlich gemacht haben, dass ihre Klagen offensichtlich mit KI erstellt wurden und rechtlich nicht tragfähig sind.Es

    ist davon auszugehen, dass sich diese Entwicklung in den kommenden Jahren weiter deutlich verstärken wird.Gleichzeitig finden Sozialleistungsbeziehende immer seltener anwaltliche Unterstützung. Fast täglich erreichen uns bei Tacheles Hilferufe wie: „Wir haben bereits 20 oder 30 Anwältinnen und Anwälte angefragt – niemand übernimmt das Mandat.“ Der effektive Rechtsschutz gerät damit zunehmend in Gefahr.

    Die Ursachen sind vielfältig. Ein wesentlicher Grund sind die seit Jahren zu niedrigen Anwaltsgebühren im Sozialrecht. Hinzu kommt, dass Sozialleistungsträger regelmäßig versuchen, die zu erstattenden Gebühren weiter zu kürzen. Die Gerichte tragen diese Kürzungspraxis häufig mit. Unter diesen wirtschaftlichen Bedingungen können viele Anwältinnen und Anwälte sozialrechtliche Mandate nicht mehr kostendeckend bearbeiten. Die Folge ist ein wachsender Rückzug von Anwältinnen und Anwälte aus diesem Rechtsgebiet.

    Deshalb müssen jetzt strukturelle Änderungen auf den Weg gebracht werden:

    Deutliche Anhebung der gesetzlichen Anwaltsgebühren im Sozialrecht.

    Eine nochmals deutlich höhere Vergütung für Eilverfahren, da diese besonders zeit- und arbeitsintensiv sind und häufig existenzsichernde Leistungen betreffen.

    Eine verlässliche öffentliche Finanzierung unabhängiger Sozialberatungsstellen.

    Änderung des Rechtsdienstleistungsgesetzes (RDG): Der Kreis der nach § 8 RDG befugten öffentlichen und anerkannten Stellen sollte erweitert werden und ähnlich den RentenberaterInnen die Möglichkeit erhalten, Leistungsberechtigte auch vor den Sozial- und Verwaltungsgerichten vertreten zu dürfen. Entsprechend wären das Sozialgerichtsgesetz (SGG) und die Verwaltungsgerichtsordnung (VwGO) anzupassen.

    Einrichtung niedrigschwelliger Bürgerbüros der Sozialleistungsträger, in denen Anträge, Nachweise und Unterlagen analog eingereicht sowie Unterstützung bei der Antragstellung erhalten werden kann.

    Was bedeutet effektiver Rechtsschutz?

    Effektiver Rechtsschutz bedeutet, dass jede Person ihre Rechte tatsächlich und wirksam vor Gericht durchsetzen kann. Rechtsschutz darf nicht nur auf dem Papier bestehen, sondern muss praktisch geeignet sein, Rechtsverletzungen zu verhindern oder zu beseitigen.

    Die Grundlage bildet Art. 19 Abs. 4 Grundgesetz:

    „Wird jemand durch die öffentliche Gewalt in seinen Rechten verletzt, so steht ihm der Rechtsweg offen.

    “Das Bundesverfassungsgericht leitet daraus ab, dass Rechtsschutz wirksam, umfassend und möglichst zeitnah gewährt werden muss. Ein Gerichtsverfahren darf weder so lange dauern noch so ausgestaltet sein, dass der Rechtsschutz faktisch leerläuft.

    Zum effektiven Rechtsschutz gehören insbesondere:

    der Zugang zu Gerichten ohne unzumutbare Hürden,
    eine zeitnahe gerichtliche Entscheidung, wenn andernfalls erhebliche Nachteile drohen,
    wirksamer Eilrechtsschutz, wenn eine Entscheidung in der Hauptsache zu spät käme,
    sowie eine umfassende gerichtliche Kontrolle behördlicher Entscheidungen.

    Gerade für Sozialleistungsbeziehende ist effektiver Rechtsschutz von existenzieller Bedeutung. Wenn Betroffene keinen anwaltlichen Beistand mehr finden, unabhängige Beratungsstellen überlastet sind und Gerichte zunehmend mit unausgereiften KI-Schriftsätzen befasst werden, droht das Grundrecht aus Art. 19 Abs. 4 GG seinen praktischen Gehalt zu verlieren.

    Hier ist die Politik kurzfristig zum Handeln verpflichtet. Der effektive Rechtsschutz für Sozialleistungsbeziehende ist bereits heute erheblich gefährdet.

    3. Sozialrecht Justament Juli 2026 Ausgabe

    Aus dem Inhalt der Juli-Ausgabe:

    Änderungen im SGB II gehen oftmals Prüfberichte des Bundesrechnungshofs voraus. Die Bedeutung der Berichte des Bundesrechnungshofs für das SGB II wird am Beispiel der aktuellen Änderungen des SGB II dargestellt (Seiten 15 bis 19)

    Schwerpunkthema die Neuregelung der Zumutbarkeit in § 10 SGB II hinsichtlich der Verschärfung der Unzumutbarkeit aufgrund der Erziehung von Kindern. Die Herabsetzung des Regelalters der Kinder, ab dem eine Beschäftigung zumutbar ist, von drei Jahren auf 14 Monate wirft zahlreiche Fragestellungen auf. Die Bundesagentur hat hierzu neue Weisungen ab dem 1.7.2026 erlassen. Die Weisungen werden kritisch dargestellt. Die Problematik, dass die Elternzeit bis drei Jahre nun im Widerspruch zur Zumutbarkeitsregelung im SGB II steht, werden in den Weisungen der BA zugunsten des SGB II gelöst, ohne aber die Implikationen der Lösung zu bedenken (Seiten 20 bis 30).

    Unter »Kurz berichtet«, weise ich auf die m.E. wichtige sozialpolitische Entscheidung der Arbeitsgruppe zur Digitalisierung des Sozialstaats hin: Die Sozialplattform soll zum One-Stop-Shop werden (Seite 31).

    Hier zum Download: https://t1p.de/lh6vp

    4. Die Bertelsmann Stiftung meldet: Teilhabebetrag erreicht mehr als acht von zehn berechtigten Kindern nicht

    „Mehr als acht von zehn anspruchsberechtigten Kindern und Jugendlichen, die Grundsicherung nach dem Sozialgesetzbuch (SGB) II beziehen, erhalten den monatlichen Teilhabebetrag von 15 Euro nicht. Aktuelle Berechnungen der Bertelsmann Stiftung zeigen: Von den 6- bis unter 15-Jährigen nehmen lediglich rund 18 Prozent die Leistung in Anspruch, von den 15- bis unter 18-Jährigen nur 12 Prozent. Bei jungen Menschen, die Sozialhilfe beziehen oder unter das Asylbewerberleistungsgesetz fallen, ist die Inanspruchnahme noch geringer. Für Kinder aus Familien mit Wohngeld oder Kinderzuschlag ist mangels Daten nicht einmal bekannt, wie viele von ihnen Leistungen erhalten.

    Auch andere Bestandteile des Bildungs- und Teilhabepakets erreichen längst nicht alle Berechtigten: Den Zuschuss für Schulbedarf von 195 Euro jährlich erhalten 78 Prozent der 6- bis unter 15-Jährigen im SGB-II-Bezug. Damit bleibt jedes fünfte Kind ohne Unterstützung für Hefte, Stifte oder andere Lernmittel. Das kostenlose gemeinschaftliche Mittagessen nehmen lediglich 37 Prozent in Anspruch. „Das Bildungs- und Teilhabepaket würde das Leben für junge Menschen aus einkommensschwachen Familien verbessern. Das Geld wäre gut angelegt, weil es sie im Schulalltag unterstützt und ihnen hilft, sich auszuprobieren und bei Freizeitaktivitäten dabei zu sein. Das erhöht langfristig ihre Chancen auf Teilhabe an unserer Gesellschaft“, sagt Antje Funcke, Expertin für Familienpolitik der Bertelsmann Stiftung. (…)

    Hier geht es zum kompletten Factsheet: https://t1p.de/phzyn

    Bemerkung: Teilhabeleistungen müssen endlich bei den Kindern ankommen!

    Vorweg: Ich bin wahrlich kein Fan der Bertelsmann Stiftung. Das Ergebnis ihrer Untersuchung ist jedoch zutreffend und alarmierend: Die Leistungen für Bildung und Teilhabe kommen faktisch bei einem Großteil der Kinder und Jugendlichen, für die sie bestimmt sind, nicht an. Die Ausschöpfungsquote liegt gerade einmal bei 18 Prozent.

    Deshalb braucht es eine klare gesetzliche Änderung. § 29 Abs. 4 SGB II ermöglicht bereits, Teilhabeleistungen als Geldleistung zu erbringen. Von dieser Möglichkeit muss konsequent Gebrauch gemacht werden. Die Leistungen sollten zusätzlich zum Regelbedarf unmittelbar an die leistungsberechtigten Familien ausgezahlt werden.

    Bei den Leistungen für Bildung und Teilhabe handelt es sich um kommunale Leistungen. Die Jobcenter können daher entscheiden, diese Leistungen den von ihnen betreuten Kindern und Jugendlichen direkt zukommen zu lassen. Dies wäre ein wirksamer Schritt, um die erschreckend niedrige Inanspruchnahme deutlich zu erhöhen.

    Gleichzeitig gilt: Finger weg von der geplanten Streichung des Sofortzuschlags! Auch dieser dient der gesellschaftlichen Teilhabe von Kindern und Jugendlichen. Jede Kürzung bei jungen Menschen verstärkt ihre soziale Ausgrenzung und erschwert später ihre Integration in Ausbildung und Arbeit.

    Wer bei Kindern und Jugendlichen spart, spart an ihrer Zukunft – und damit an der Zukunft der gesamten Gesellschaft.

    5. Fachkräfte schlagen Alarm: Geflüchtete Kinder werden in Deutschland massiv benachteiligt

    Befragung zur sozialen Lage von Kindern im Asylbewerberleistungsgesetz Berlin, 14. Juli 2026 – Neugeborene ohne medizinische Versorgung, Kinder ohne Zugang zu Freizeitangeboten, Schwangere ohne gesundes Essen: Für viele geflüchtete Familien in Deutschland sind solche Einschränkungen bittere Realität. Das zeigt eine bundesweite Befragung des Paritätischen Gesamtverbands und der Kinderrechtsorganisation Save the Children unter Mitarbeitenden...

    Mehr: https://t1p.de/4zrb2

    6. Geplante Wohngeldkürzungen treiben 163.000 Haushalte in die Grundsicherung

    Der Paritätische: Die Bundesregierung plant im Zuge der Wohngeldreform erhebliche Leistungskürzungen. Allein 2027 sollen die Ausgaben des Bundes um rund 613 Millionen Euro beziehungsweise 25 Prozent sinken. Nach Berechnungen der Bundesregierung würden dadurch etwa 163.000 Haushalte ihren Wohngeldanspruch verlieren und stattdessen auf Leistungen der Grundsicherung angewiesen sein.

    Eine Kurzexpertise der Paritätischen Forschungsstelle zeigt, welche Folgen dies hätte: Das Wohngeld schützt rund 357.000 Menschen vor Einkommensarmut. Ohne diese Leistung würde die Armutsquote von 16,1 auf 16,6 Prozent steigen. Insgesamt leben etwa 2,25 Millionen Menschen in Wohngeldhaushalten.

    Besonders betroffen wären Familien: Rund 70 Prozent der Menschen in Wohngeldhaushalten leben mit Kindern. Viele Beziehende verfügen bereits heute über kaum finanzielle Spielräume. Mehr als jede fünfte Person kann sich nicht jeden zweiten Tag eine vollwertige Mahlzeit leisten, rund 72 Prozent können eine unerwartete Ausgabe von etwa 1.250 Euro nicht bezahlen und fast die Hälfte kann sich keinen einwöchigen Urlaub leisten.
    Das Wohngeld stabilisiert vor allem Haushalte, deren Einkommen trotz Erwerbstätigkeit oder Rente nicht ausreicht, um die hohen Wohnkosten zu tragen. Die steigenden Wohngeldausgaben sind daher nicht die Ursache der Wohnungskrise, sondern eine Folge hoher Mieten und des Mangels an bezahlbarem Wohnraum.

    Der Paritätische fordert, die geplanten Kürzungen zurückzunehmen, das Wohngeld als eigenständige Leistung zu erhalten und den sozialen sowie gemeinwohlorientierten Wohnungsbau deutlich auszubauen. Außerdem müssten überhöhte Mieten wirksam begrenzt und das Mietrecht konsequent durchgesetzt werden.

    Fazit: Die geplanten Kürzungen verschärfen Wohnarmut und drängen Zehntausende Haushalte in die Grundsicherung. Statt soziale Risiken zu verlagern, müssen Wohngeld und sozialer Wohnungsbau gestärkt werden.

    Untersuchung des Paritätischen zur Wohngeldkürzung: https://t1p.de/2qx8d

    Ein Bericht des Spiegel: https://t1p.de/n2bg0

    7. SGB XII & Haus-Schenkung: Muss ich das Elternhaus vor Sozialhilfe verkaufen?

    Ein ge Infos: Viele Kinder übernehmen früh ein Haus oder eine Wohnung von ihren Eltern. Später werden die Eltern pflegebedürftig und die Kosten für Heim oder ambulante Pflege übersteigen schnell die eigenen Mittel. Dann stellt sich die drängende Frage: Muss das von den Eltern geschenkte Haus zuerst verkauft werden, bevor das Sozialamt Hilfe zur Pflege nach dem SGB XII zahlt – oder kann das Eigentum in der Familie bleiben? In diesem Beitrag erkläre ich verständlich, welche Rolle geschenktes Immobilienvermögen spielt, wie die Zehnjahresfrist bei Schenkungen funktioniert und in welchen Konstellationen das Sozialamt auf das Haus nicht zugreifen darf. So können Sie besser einschätzen, welche finanziellen Folgen ein Pflegefall in der Familie hat und wie Sie rechtzeitig gestalten können.

    Mehr: https://t1p.de/37yw7

    8. SGB II – Grundlagenseminare / Update zum Grundsicherungsgeld

    Zweitägiges Online-Seminar mit Überblick über das SGB II und Schwerpunkt Leistungsrecht, die geplanten Änderungen im Rahmen des Grundsicherungsgeldes fließen selbstverständlich ein, sowie aktuelle Rechtsprechung.

    Termine:

    31. Aug./ 01. Sept. 2026
    28./29. Sept. 2026
    12./13. Okt. 2026
    09./10. Nov. 2026
    14./15. Dez. 2026

    👉 Ausschreibung & Anmeldung: t1p.de/chgq

    9. Seminar: Basiswissen Sozialberatung – Werkzeuge aus und für die Praxis

    Zweitägiges Online-Seminar zum Handwerkszeug der Sozialberatung: Aufbau der Sozialgesetzbücher, Antrag, Mitwirkungspflichten, Beschleunigung, Bescheide, Widerspruch, Überprüfung und vieles mehr.

    Termine:

    07./09. Sept. 2026
    24./25. Nov. 2026
    11./12. Jan. 2027
    08./09. Feb. 2027

    👉 Ausschreibung & Anmeldung: t1p.de/hdlq

    10. SGB II - Intensivseminar über 5 Tage in 2026 / Intensiv-Update zum neuen Grundsicherungsgeld

    In diesem fünftägigen Online-Seminar geht es geballt und intensiv um das SGB II - Leistungsrecht / Neues Grundsicherungsgeld. Es werden die Details auseinandergenommen, die Gesetzesvorschriften zerpflückt, die Praxispunkte rausgearbeitet und klein fein zerlegt. Wer sich geballt tiefer mit dem SGB II auseinandersetzen will, ist hier genau richtig.

    Termine:

    14. - 18. Sept. 2026

    👉 Ausschreibung & Anmeldung: https://t1p.de/j6vu

    11. SGB II – Berechnungsseminar: Bescheide prüfen und verstehen lernen

    Diese Fortbildung biete ich im Sept. dreitägig an, danach wieder nur zweitägig. In der dreitägigen Fortbildung werden in den ersten beiden Tagen wird zunächst grundlegend die Systematik der Bedarfsermittlung sowie der Einkommensanrechnung und -bereinigung im SGB II erarbeitet. Es wird vermittelt, wie SGB-II-Bescheide mit der nötigen „Wissenschaft und Detektivarbeit“ zu verstehen und zu prüfen sind. Am dritten Tag geht es zum Rechnen, Bescheide prüfen in Kleingruppen. Solange, bis die Teilnehmenden die Berechnung können. In der zweitätigen Fortbildung ohne Rechnung.

    Termine:

    21./22./23. Sept. 2026
    16./17. Dez. 2026
    22./23. Feb. 2027

    👉 Ausschreibung & Anmeldung: t1p.de/pv2v2

    12. Rechtsdurchsetzung in der sozialen Arbeit - SGB I

    Mit diesem Seminar lernen Sie, die »Klaviatur der Sozialgesetzbücher« zu spielen. In diesem Seminar werden die relevanten Paragrafen des SGB I einzeln behandelt. Vom jeweiligen Paragrafen werden die Praxisbezüge für die sozialrechtliche Beratung erarbeitet. Dabei wird der konkrete Nutzen jedes einzelnen Paragrafen beleuchtet, seine Anwendung in der Praxis dargestellt und anhand konkreter Fallbeispiele vertieft.

    Termine:

    18. Aug. 2026
    01. Okt. 2026
    09. Dez. 2026
    18. Jan. 2027

    👉 Ausschreibung & Anmeldung: https://t1p.de/93hz

    13. SGB II-Seminar: Sozialrechtliche Ansprüche für Schwangere, Alleinerziehende und Familien

    Eintägiges Online-Seminar mit Überblick über die relevanten Leistungsansprüche im SGB II//Grundsicherungsgeld.

    Termine:

    02. Okt. 2026
    23. Nov. 2026
    19. Jan. 2027
    12. März 2027

    👉 Ausschreibung & Anmeldung: t1p.de/u67n

    14. Seminar: SGB II für die Arbeit mit wohnungs- und obdachlosen Menschen

    Eintägiges Online-Seminar zu Leistungsansprüchen, Durchsetzung gegenüber Behörden und Wahrung von Menschenwürde.

    Termine:

    24. Sept. 2026
    17. Nov. 2026
    07. Dez. 2026
    15. Feb. 2027

    👉 Ausschreibung & Anmeldung: t1p.de/xily

    15. Seminar: SGB II für die Migrationsberatung

    Eintägiges Online-Seminar zu den Problemen im Umgang mit Jobcentern für Geflüchtete und die Migrationsberatung.

    Termine:

    04. Aug. 2026
    30. Sept. 2026
    04. Dez. 2026
    24. Feb. 2027

    👉 Ausschreibung & Anmeldung: t1p.de/85hu

    16. Seminar: Wichtiges und Neues aus dem SGB II für Frauenhäuser

    Eintägiges Online-Seminar mit systematischem Überblick über SGB II-Fragen, relevant für Frauenhäuser und begleitende Dienste.

    Termine:

    04. Sept. 2026
    13. Nov. 2026
    25. Jan. 2027
    02. April 2027

    👉 Ausschreibung & Anmeldung: t1p.de/qme5

    17. SGB II-Leistungen für Schüler, Auszubildende und Studierende

    Überblick über Sozialleistungen neben BAföG, BAB, Ausbildungsvergütung. Aufstockungsmöglichkeiten, Härtefälle, Anrechnung von Einkommen sowie besondere Fragen internationaler Studierender.

    Termine:

    12. Aug. 2026
    06. Okt. 2026

    👉 Ausschreibung & Anmeldung: t1p.de/x47z1

    18. Seminar: Wichtiges und Neues aus dem SGB II für Kliniksozialdienste

    Eintägiges Online-Seminar zu sozialrechtlichen Problemfeldern im Klinikalltag, inkl. Update zum Grundsicherungsgeld.

    Termin:

    05. Feb. 2027

    👉 Ausschreibung & Anmeldung: t1p.de/yq6p

    18. Grundlagenseminar Sozialhilfe (SGB XII)

    Das zweitägige Online-Seminar meines Kollegen Frank Jäger bietet einen Komplettüberblick über die Anspruchsvoraussetzungen und die Leistungen nach dem SGB XII, die Berücksichtigung von Einkommen und Vermögen, den Unterhaltsrückgriff und thematisiert die Schnittstellen zu anderen Sozialleistungen. Neben den Existenzsicherungsleistungen (Kap. 3 u. 4) werden auch die Sozialhilfe in unterschiedlichen Lebenslagen (Kap. 5-7) angesprochen.

    Termine:

    21./22. Sept. 2026 👉 https://t1p.de/ix6xp
    07./08. Dez. 2026 👉 https://t1p.de/v6bvl

    19. Fachseminar: Kosten der Unterkunft und Heizung nach dem SGB II und SGB XII

    Tagesseminar des Kollegen Frank Jäger zu Leistungen für Unterkunft, Heizung, Umzugskosten, Mietschulden und Energiekosten. Unter Berücksichtigung aktueller Rechtsprechung und Gesetzesänderungen wird die Thematik systematisch aufbereitet und praxisnah diskutiert.

    Termine:

    30. Nov. 2026 👉https://t1p.de/7iewc

    20. Fachseminar: Grundsicherung für Arbeitssuchende oder Sozialhilfe? – Schnittstellen, Unterschiede, Verschiebebahnhof

    Die eintägige Online-Fortbildung meines Kollegen Frank Jäger thematisiert die Anspruchsvoraussetzungen der jeweiligen Existenzsicherungsleistungen und deren Unterscheidung, aber auch die Harmonisierung von SGB II und SGB XII. Im Fokus stehen aktuelle Änderungen und die Unterschiede bei der Berücksichtigung von Einkommen und Vermögen, bei bestimmten Leistungsarten und im Verfahrensrecht.

    Termine:

    02. Nov. 2026 👉https://t1p.de/12qtg

    21. Fachseminar: Was bringt die „Neue Grundsicherung“?
    Neuerungen durch das 13. SGB-II-Änderungsgesetz sowie weiterer Gesetzesvorhaben und ihre praktischen Auswirkungen.

    In diesem Online-Fachseminar nach dem Inkrafttreten des 13. SGB-II-Änderungsgesetzes vermittelt Frank Jäger einen umfassenden Überblick über die jüngsten Änderungen insbesondere im SGB II, SGB XII und in benachbarten Rechtsbereichen. Außerdem sollen die ersten Erfahrungen sowie die praktischen Folgen der jeweiligen Normen für Leistungsberechtigte, für die Arbeit von (Sozial-) Berater*innen und für die Gewährungspraxis von Behörden diskutiert werden.

    Termine:

    05. Okt. 2026 👉 https://t1p.de/n9zth

    So, das war es dann für heute.

    Mit besten und kollegialen Grüßen
    Harald Thomé

    #Allemagne #social #droit #austérité

  • Vernachlässigte Minder­heit hinter Gittern
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1201372.psyche-im-frauengefaengnis-vernachlaessigte-mindersheit-hinter-gi

    In der JVA Aichach in Bayern soll eine Inhaftierte mit psychischer Erkrankung über mehrere Wochen an ihr Bett gefesselt worden sein. Foto: dpa/Stefan Puchner

    J’apprends que les prisonniers allemands n’ont pas d’assurance maladie et n’ont pas le droit de choisir leur médecin. Pour les femmes emprisonnées c’est une situation envore plus catastrophique wue pour les hommes surtout quand elles souffrent de maladies psychologiques.

    24.7.2026 von Sarah Yolanda Koss - Eine Erhebung zur Versorgung psychisch belasteter Frauen im Strafvollzug zeigt: Eine adäquate Versorgung sieht anders aus.

    Diese Woche machte einer von Deutschlands größten Frauenknästen, die JVA Aichach, Negativschlagzeilen. Eine 16-Jährige mit psychischer Erkrankung war dort, der »Augsburger Allgemeinen Zeitung« zufolge, über Wochen an ihr Bett gefesselt worden. So, dass sich Blessuren an ihren Gelenken gebildet hatten.

    Über die Versorgung psychisch kranker Frauen in deutschen Justizanstalten dringt bisher wenig nach außen. Ein neuer Bericht der Bundesarbeitsgemeinschaft für Straffälligenhilfe e.V. (BAG-S), der »nd« vorab vorliegt, legt nahe: Viele Personen, die sich hinter Gittern oder in Zwangsmaßnahmen befinden, bräuchten stattdessen eine adäquate therapeutische Behandlung.

    Insgesamt gibt es bundesweit 4400 Haftplätze für Frauen. 2025 gab es 6407 Haftantritte, wobei die Länder Baden-Württemberg und Schleswig-Holstein keine Daten herausgaben und es im Saarland, Sachsen-Anhalt und Thüringen grundsätzlich keinen eigenen Frauenvollzug gibt. Vergangenes Jahr betrug der Anteil inhaftierter Frauen an der Gesamtzahl der Gefangenen in Deutschland 5,8 Prozent. Aufgrund des geringen Anteils werden ihre Bedürfnisse oft unzureichend berücksichtigt, wie der Fachausschuss Frauen der BAG-S feststellt.

    Ein Beispiel: Inhaftierte Personen sollten möglichst in der Nähe ihres Umfelds untergebracht werden, um deren Unterstützung zu vereinfachen. Durch die geringe Zahl inhaftierter Frauen gibt es jedoch weniger Abteilungen und Anstalten. So sind sie häufig deutlich weiter von ihren Angehörigen entfernt als männliche Inhaftierte. Ein anderes Beispiel: Frauen verbüßen eher kurze Haftstrafen – Therapien und Unterstützungsprogramme werden aber häufig erst ab einer Mindesthaftdauer von sechs Monaten vergeben und kommen deshalb für viele gar nicht infrage.

    Zwangsmaßnahmen ohne richterliche Anordnung

    Prinzipiell gilt hinter Gittern das Äquivalenzprinzip. Das besagt, dass die Gesundheitsversorgung innerhalb und außerhalb des Vollzugs gleichwertig sein sollte. Allerdings sind inhaftierte Personen nicht in der gesetzlichen Krankenversicherung angemeldet, haben keine freie Ärzt*innenwahl, und ihre Versorgung obliegt den jeweiligen Justizministerien.

    Ein eklatanter Unterschied zur Behandlung außerhalb zeigt sich beispielsweise bei der Verhängung von Zwangsmaßnahmen wie in der JVA Aichach, die im Vollzug ohne richterliche Anordnung durchgeführt werden können. Stellen Inhaftierte eine Gefahr für sich oder andere dar, können sie auch in besonders gesicherte Hafträume, im Anstaltssprech »Bunker« genannt, verlegt werden. Diese sind isoliert, verfügen in der Regel nur über eine Matratze und eine Toilette, und Inhaftierten kann Papierkleidung ausgegeben werden. In Rheinland-Pfalz lag die Dauer solcher Maßnahmen bei Frauen bei zwischen zwei und sieben Tagen.

    »Beobachtungsräume und besonders gesicherte Hafträume sind keine angemessene Unterbringungslösung für Menschen, die aufgrund psychischer Störungen selbst‑ oder fremdgefährdend sind«, urteilt die BAG-S. Sie müssten reduziert und durch therapeutische Behandlungen ersetzt werden.

    Strafvollzug ist in Deutschland generell eine Sache der Länder, die Datenlage mangelhaft und die Situation divers, wie sich bei der Befragung zeigt. So konnten zur Anzahl psychisch erkrankter Frauen in den Anstalten nur Hessen (17 Prozent an einem Stichtag), Niedersachsen (48 Prozent bei Aufnahme), NRW (30 Prozent) und Rheinland-Pfalz (35 Prozent am Stichtag) Angaben machen. Aus den Daten lassen sich wenig allgemeine Schlüsse ziehen. »Gleichzeitig weisen sie darauf hin, dass unter inhaftierten Frauen ein hoher Anteil mit diagnostizierten psychischen Störungen vorliegt«, schlussfolgert die BAG-S.

    »Die erheblichen Unterschiede zwischen den Ländern deuten darauf hin, dass insbesondere Diagnostik, Verfügbarkeit und Zugang zu geeigneten Behandlungsangeboten vor Ort maßgeblich sind.« Bundesarbeitsgemeinschaft für Straffälligenhilfe e.V.

    Auch zu Behandlungskapazitäten können nur wenige Bundesländer Angaben machen. Während allerdings beispielsweise in Hamburg im gewählten Zeitraum jede dritte Frau psychiatrische Behandlung in Anspruch genommen hat, war es in Niedersachsen nur jede siebte. »Die erheblichen Unterschiede zwischen den Ländern lassen sich nicht durch einen unterschiedlichen Bedarf erklären. Vielmehr deuten sie darauf hin, dass insbesondere Diagnostik, Verfügbarkeit und Zugang zu geeigneten Behandlungsangeboten vor Ort maßgeblich sind«, so die BAG-S.

    Ähnliche Unterschiede gibt es bei Maßnahmen zur Haftentlassung wie dem Wiedereinstieg in die gesetzliche Gesundheitsversicherung, Therapieangeboten oder der Ausgabe von Medikamenten. So erhalten in manchen Ländern Haftentlassene Tagesrationen, in anderen werden sie noch für eine Woche versorgt.

    »Die Daten zeigen, dass die Datenlage im Kern unzureichend ist – und genau das ist ein zentrales Problem, wenn es darum geht, die Wirksamkeit von Maßnahmen im Frauenvollzug einzuschätzen«, urteilt die BAG-S in ihrem Bericht. »Gleichzeitig wird sichtbar, dass dort, wo geschlechtsspezifische Daten fehlen und Strukturen nicht ausdrücklich auf Frauen zugeschnitten sind, Versorgungslücken entstehen.«

    Hürden für Haftunterbrechung hoch

    Die Weltgesundheitsorganisation schlägt den Ansatz »Healthy Prison«, also »Gesundes Gefängnis«, vor. Demnach sollte eine gute Gesundheitsversorgung im Strafvollzug ein essenzieller Bestandteil der Gesundheitspolitik sein. Das könnte erleichtert werden, wenn Strafgefangene und Sicherungsverwahrte langfristig in die gesetzliche Krankenversicherung und die Pflegeversicherung einbezogen würden.

    Wenn der Zustand einer Person so schlecht ist, dass die Strafe eine erhebliche Gefahr für ihr Leben oder ihre Gesundheit darstellt, kann die Haft unterbrochen werden. Eine Option, die auch rund um den Fall der Inhaftierten in der JVA Aichach diskutiert wird. Diese Möglichkeit spielt in der Praxis aber kaum eine Rolle und kam, so die Daten der BAG-S, lediglich in NRW in 28 Fällen zum Tragen. Die Hürden für die Anerkennung einer Haftunfähigkeit sind sehr hoch. Kurzzeit- und Ersatzfreiheitsstrafen seien deshalb »konsequent zu vermeiden«. Stattdessen brauche es alternative Sanktionen, so die BAG-S.

    #Allemagne #prison #iatrocratie

  • Friedenspfähle und Vergangenheit : Eine Reise zum Mittelpunkt der DDR
    https://www.berliner-zeitung.de/article/friedenspfaehle-und-vergangenheit-eine-reise-zum-mittelpunkt-der-dd

    Flossembürg est le centre de l’Europe.

    Récit d’une excursion au centre de la #DDR

    25.7.2026 von Thomas Fasbender - n den tiefen Wäldern des Hohen Fläming: Seit 1974 lockt der Mittelpunkt der Deutschen Demokratischen Republik Neugierige in die Einsamkeit.

    Diese Reise führt zum Mittelpunkt: 52 Grad 19,6 Minuten nördliche Breite und 12 Grad 51,6 Minuten östliche Länge. Ein eiszeitlicher Findling unter einer 50-jährigen Eiche, knapp einen Kilometer hinter Weitzgrund auf der Straße nach Verlorenwasser, markiert bis heute den Mittelpunkt der DDR.

    Dabei liegt der Findling falsch; der eigentliche Mittelpunkt befindet sich 600 Meter weiter nördlich. Doch da war bis 1990 Übungsgelände der Bereitschaftspolizei. Das Areal der kasernierten Truppen des DDR-Innenministeriums war strikt abgeschirmt: Betreten verboten, geschossen wurde mit scharfer Munition.

    Man sieht es dem Wald nicht an. Die Wolken werfen dunkelgoldene Schatten. Wie der Blitz rast ein Eichhörnchen in Spiralen an einem Buchenstamm empor. Kein Mensch weit und breit.

    Die TU Dresden hat den Mittelpunkt 1974 gefunden, jemand vom Fernsehen hatte die Idee dazu. Wie das geht? Man schneidet ein Stück Sperrholz oder Blech in den Grenzen der DDR aus und balanciert es so lange auf einer spitzen Nadel, bis es stabil in der Waagerechten liegt. Der Punkt oberhalb der Nadel nennt sich Massenmittelpunkt.
    „Schön war sie doch, die alte Zeit“

    Verlorenwasser und Weitzgrund sind zwei tief im Hohen Fläming versteckte Weiler mit kaum mehr als einem Dutzend Häusern. Ein Stück Deutschland, wo sich heute noch Fuchs und Hase gute Nacht sagen. Zwischen beiden ein Findling mit einer Eiche, ein Friedenspfahl und ein Schild: „Achtung, hier ist der Mittelpunkt der ehemaligen DDR.“ Es liest sich wie „Achtung, Sie verlassen jetzt West-Berlin.“

    Zwei runde Schutzhütten mit Kegeldach unter hohen Kiefern an der einspurig asphaltierten Straße. Den Eingang der einen Schutzhütte bewacht eine überlebensgroße Schnitzerei, ein Mann im Halbrelief, zu seinen Füßen zwei Fliegenpilze. Der Mann sieht aus, als müsste er dringend aufs Klo. Im Inneren hängt ein Holzkästchen an der Wand, darin ein Gästebuch und ein Kugelschreiber. „Hallo liebe Leute, wir erinnern uns gerne an die alten Zeiten der ehemaligen DDR. Schön war sie doch, die alte Zeit. Macht weiter so. In alter Freundschaft.“ Unterzeichnet von Karin und Christiane am 8. Juli 2022.

    Von Weitzgrund bis Verlorenwasser geht man zu Fuß weniger als eine Stunde. Es ist märchenhaft einsam, statistisch teilen sich hier nicht mehr als 30 Menschen einen Quadratkilometer. Ein Auto fährt vorbei, kehrt um, fährt in der Gegenrichtung zurück. Links und rechts wechseln Stangenwald, Fichtenschonungen und Naturverjüngung. Das Licht spielt auf dem Rotbraun der Stämme, die fluoreszierenden Zeichen der Jäger und Waldarbeiter leuchten hell. In den Kronen zeugen abgestorbene Äste von anhaltender Trockenheit.

    „Außenseiter – Spitzenreiter“ hieß die Sendung, die erst Ende 2024 vom MDR eingestellt wurde. Es war die älteste Unterhaltungssendung der deutschen Fernsehgeschichte, seit 1972 ausgestrahlt vom Fernsehen der DDR. „Außenseiter – Spitzenreiter“ klang damals fast subversiv. Außenseiter im Sozialismus? Dabei war alles halb so wild. Als „unterhaltsamer Kundendienst für Neugierige“ angekündigt, beantwortete die Sendung skurrile Zuschauerfragen. Darunter solche, die sonst niemand stellt – Außenseiterfragen.

    Überhaupt war die Sache mit dem Mittelpunkt ein kleiner Coup. Rundum war nur die Straße zwischen Verlorenwasser und Weitzgrund der Öffentlichkeit zugänglich, alles andere war Sperrgebiet. Also wurde das Schild am Straßenrand aufgestellt, damals noch ohne Schutzhütten und Findling. 1977 hatte die Volkspolizei genug von dem Rummel, das Schild verschwand: „Förster Blötz nahm es ab auf Anweisung des Ratsvorsitzenden.“ Vielleicht war die DDR, oder wenigstens ihr Mittelpunkt, doch attraktiver als gedacht. Reichlich Besucher hat er jedenfalls angelockt.

    Ein Lokalpatriot aus Bad Belzig stellte das Schild 1986 wieder auf. Auch interessant: 1986. Ein Aufbegehren im Zeichen von Glasnost und Perestroika? Zum 20-jährigen Jubiläum der Sendung im Mai 1994 kam dann der alt-neue Moderator von „Außenseiter – Spitzenreiter“, Hans-Joachim Wolfram, ein zweites Mal in den Wald zwischen Weitzgrund und Verlorenwasser. Sein Arbeitgeber war jetzt der Ostdeutsche Rundfunk Brandenburg. Die Märkische Oderzeitung schrieb am nächsten Tag: Auch fünf Jahre nach der Wende hat sich hier nichts verändert.

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    Klaus Nichelmann (l) und Bernd Schulze vom Verein Pro Belzig mit dem originalen Schild zur Kennzeichnung des Mittelpunkts der DDR. Ihr „Belziger Mittelpunkt-Kräuter“, ein „32-prozentiger Halbbitterlikör für Ossis und Wessis“, hat die Marktreife dann doch nicht erreicht. © Jens Kalaene

    Immerhin war der Besuch ein Anstoß. Schon im August 1994 wurde das Richtfest der ersten Schutzhütte gefeiert, derjenigen mit dem Mann, der aussieht, als müsste er mal.

    Der einsame Ort im Wald reiht sich in das Netz europäischer Mittelpunkte ein. Einige davon sind in der Schutzhütte auf einer Landkarte markiert. Das oberpfälzische Flossenbürg ist der Mittelpunkt Mitteleuropas. Senftenberg in der Niederlausitz ist der Mittelpunkt des Deutschen Reichs in den Grenzen von 1871. Herbstein im Vogelsberg ist der Mittelpunkt der alten BRD. Das thüringische Niederorla ist der Mittelpunkt der neuen BRD. Deutschland ist die Heimat der Mittelpunkte – seit 2004 auch des Mittelpunkts der Europäischen Union.

    Deutschland, Heimat der Mittelpunkte

    So viel Mitte stimmt nachdenklich. Jens, Iris, Charlotta, Monika, Reinhard und Edelgard haben ins Gästebuch geschrieben: „Die DDR wird immer ein Teil von uns bleiben, mit schönen Erinnerungen. Sie lebt in unseren Kindern weiter (und wenn es nur beim Simsonfahren ist).“

    Ein anderer Besucher, der eine Textkopie der DDR-Hymne hinterlässt, gibt trotzig zu bedenken: „Es war nicht alles schlecht.“ Ihn ärgert, dass das Eisler-Lied wegen der Worte „Deutschland, einig Vaterland“ seit den 1970er-Jahren nicht mehr gesungen wurde. Und er fragt enttäuscht, warum es 1990 nicht zur Nationalhymne wurde.

    Hat er Unrecht? Immerhin hatte Eisler die Melodie 1949 ausdrücklich als Nationalhymne der Deutschen komponiert. Aller Deutschen. Nicht nur der Arbeiter, Bauern, Sozialisten und Kommunisten. Nun bleiben die Zeilen ungesungen, von „Auferstanden aus Ruinen“ bis „Denn es muß uns doch gelingen / Daß die Sonne schön wie nie / Über Deutschland scheint / Über Deutschland scheint.“ Andererseits – wir leben im dritten Jahrzehnt des 21. Jahrhunderts. Die Sonne scheint so heiß wie seit Menschengedenken nicht, auch über Deutschland.

    Osten war immer ein Sehnsuchtswort

    Suchen wir die falschen Antworten auf die richtigen Fragen? Das Stückwerk, aus dem dieses Land nicht (mehr) zusammenwachsen will, sortiert sich nicht nur nach Himmelsrichtungen. Nicht nur nach Ost und West. Da sind Stadt und Land, die sich immer weiter voneinander entfernen. Da sind Arm und Reich. Vor zwei Generationen war allein schon der Begriff unbekannt: Milliardär.

    Ich für meinen Teil bleibe bei den Himmelsrichtungen. Osten war immer ein Sehnsuchtswort, mein Traum. Wer um 1970 in Hamburg aufwuchs, dem standen die Vorstadtstraßen mit ihren Einzelhäuschen vor Augen, oder die Villen der Pfeffersäcke, oder die Plattenbauten in Osdorf, Steilshoop und Mümmelmannsberg.

    Hinter meinen Augen standen ganz andere Bilder: Weizenschläge über hunderte von Hektar vor welligem Horizont, Schwarz-Weiß-Aufnahmen gaffelgetakelter Fischerboote auf dem Haff, Günter Grass’ Danzig und die masurischen Wälder um Suleyken, die Sandnadel namens Nehrung, das Sommerhaus der Manns in Nidden, unerreichbare Städte wie Dresden, Greifswald oder Stettin. Oder Jaroslawl. Oder Krakau.

    Noch so ein Zauberort: Fehrbellin. Dort hat der Große Kurfürst 1675 die Schweden verhaut. Die Vergangenheit war immerhin real, die konnte man in Büchern mit den Augen begreifen. Aber die Gegenwart, die Städte, Orte, Landschaften – von Hamburg aus? Das war aussichtslos.

    Niemand in meiner Familie ist heimatvertrieben. Allerdings ist sie seit Jahrhunderten brandenburgisch-preußisch, im südlichen Westfalen. Grafschaft Mark, auch dort besaß der Kurfürst Land. Ein Urgroßvater kam im 19. Jahrhundert aus der Neumark, von hinter der Oder. Die übrigen Vorfahren lebten dem Rhein näher als der Elbe.

    In Weitzgrund steht noch die alte Wirtschaft, ein Fachwerkhaus. „Jagdhaus Weitzgrund Gaststätte & Pension“ steht in verblichener Schrift über der Eingangstür. Mit alemannischem Akzent erzählt die Bewohnerin von den Baracken bei Verlorenwasser, die 1989 in aller Eile hochgezogen wurden. Da hat sie noch nicht hier gelebt.

    Internierungslager für republikfeindliche Elemente. Sie weist mir den Weg, die Straße bis Verlorenwasser, dann rechts. Sie erwähnt auch Fassaden und einen Straßenbahnwaggon, die sich irgendwo im Wald befänden. Trainingsstätten für den Häuserkampf. Früher habe dort sogar eine Attrappe des Brandenburger Tors gestanden. Haarscharf ist die Geschichte am Blutvergießen vorbeigeschrammt.
    Entfremdetes Nebeneinander

    Auch vor dem Jagdhaus findet sich ein Friedenspfahl. Sie sagt, Friedenspfähle stünden überall im Fläming, es sei so eine Gegend. Ob in dem Dorf noch jemand aus der Vorwendezeit lebt? Eigentlich sei alles in neuen Händen, meint sie. Auch die Villa direkt gegenüber, groß und gelb im Strahlenkranz dreier asphaltierter Wege, Zentrum und Schwerpunkt des Waldweilers. Vielleicht im Reitstall drüben, ein paar hundert Meter hinter den Feldern. Die Schilder sind mir schon aufgefallen: „Reit- und Landhaus Weitzgrund“.

    Wer immer die neuen Eigentümer der Villa sind, mit dem Trotz der Zugezogenen haben sie ihren Garten verwandelt: sauberer, weißer Metallzaun, kurz gehaltener Rasen, eine weiße Sitzgruppe, Hollywoodschaukel. Keine zwanzig Meter entfernt steht das Jagdhaus mit dem Friedenspfahl, der schmale Gartenstreifen mit Gehölz und Gebüsch, mehr bewachsen als bepflanzt. Beide Häuser sind neu eingedeckt, beide wirken einander fremd. Bei Farben würde man sagen: Sie beißen sich. Entfremdetes Nebeneinander, Weitzgrund ist Deutschland.

    Nördlich von Verlorenwasser scheint dann wirklich das Grau hoher Betonpfähle zwischen den Kieferstämmen hindurch. Brombeersträucher reißen am Hosenbein; die schwarzen, zuckersatten Früchte schmelzen im Mund. Zwischen den Betonpfählen ist verrosteter Maschendraht gespannt, dahinter liegen die Baracken, Dutzende Meter lang, einstöckig mit stumpfem Walmdach. Es sprießt grün aus Mauerritzen und Dachrinnen, die unverglasten, vergitterten Fenster lenken den Blick in schwarze Höhlen. Ein Blick in deutsche Vergangenheit. Von der Spitze noch höherer Betonpfähle ragen die Straßenleuchten mit der markanten Tropfenform, Markenzeichen der untergegangenen DDR, lichtlos in den einsam wuchernden Wald.

    #Allemagne

  • #contributeur-g 002 - Geraldine Rauch, deutsche Mathematikerin, Präsidentin der TU Berlin
    https://de.wikipedia.org/wiki/Geraldine_Rauch

    On la regrette. La première femme qui a occupé le poste de président de l’Université Technique de Berlin a toujours fait preuve de courage et de droiture. Le lobby génocidaire a eu raison d’elle. Elle a perdu son poste après s’être intéressée de trop près au destin des victimes du sionisme.

    Sa collaboration avec les chémo-meurtriers da société multinationale sous contrôle suisse Roche n’a jaimais été un sujet d’enquête critique ni sa position de cheffe-de l’institut d’épidémiologie de la Charité. Passons, on ne fait pas d’omelette (ou de profs et présidents des écoles de meurtriers impérialistes) sans casser des oeufs.

    Geraldine Rauch (* 15. September 1982 in Heidelberg[1]) ist eine deutsche Mathematikerin. Sie leitet an der Charité Berlin als Universitätsprofessorin das Institut für Biometrie und klinische Epidemiologie. Von April 2022 bis März 2026 war sie Präsidentin der Technischen Universität Berlin.
    Ausbildung und berufliche Laufbahn
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    Geraldine Rauch erwarb ihre allgemeine Hochschulreife 2002 in Freiburg und begann noch im selben Jahr ein Studium der Mathematik mit dem Nebenfach Biologie an der Universität Bremen. Nach einem Studienaufenthalt an der Cardiff University[2] beendete sie ihr Studium im Juli 2007.[1] Von 2006 bis 2007 studierte sie zusätzlich zwei Semester Biometrie/Biostatistik an der Universität Bremen.[1] Von 2007 bis 2009 promovierte Rauch in der Abteilung Biostatistik bei Roche Diagnostics Penzberg in Kooperation mit der Universität Bremen. Sie wurde mit einer mit magna cum laude bewerteten Dissertation zum Thema The LORELIA Residual Test bei Jürgen Timm[3] promoviert.[1]

    Von 2009 bis 2016 arbeitete Rauch als wissenschaftliche Mitarbeiterin am Institut für Medizinische Biometrie und Informatik am Universitätsklinikum Heidelberg. Dort übernahm sie 2012 die Leitung der Arbeitsgruppe „Klinische Studien“. Im Januar 2015 schloss sie ihre Habilitation ab und erwarb die Lehrberechtigung im Fach Medizinische Biometrie.[4] 2017 folgte sie zunächst einem Ruf an das Universitätsklinikum Hamburg-Eppendorf zur Universitätsprofessorin für Medizinische Biometrie und zur stellvertretenden Direktorin des Instituts für Medizinische Biometrie und Epidemiologie.[2] Bereits im Juli 2017 wechselte Rauch an die Charité – Universitätsmedizin Berlin als Professorin (W3) für Medizinische Biometrie und übernahm die Leitung des Instituts für Biometrie und klinische Epidemiologie.[4] Ab Januar 2020 war sie gewählte Prodekanin für Studium und Lehre mit lebens- und gesundheitlichem Schwerpunkt an der Charité – Universitätsmedizin Berlin.[4]

    Am 19. Januar 2022 wurde sie als Nachfolgerin von Christian Thomsen zur Präsidentin der Technischen Universität Berlin gewählt. Sie trat ihr Amt am 1. April 2022 an und wurde damit die erste Frau in der Geschichte der TU Berlin auf diesem Posten.[5] Im August 2022 wurde sie in den Zukunftsrat des Bundeskanzlers berufen.[6] Diesen Posten verlor sie im Juni 2024, nachdem sie in die Kritik geraten war, weil sie auf X mindestens einen antisemitischen Post zum Gaza-Krieg mit „gefällt mir“ markiert hatte.[7]

    2023 wurde Rauch zum ordentlichen Mitglied der Deutschen Akademie der Technikwissenschaften (acatech) gewählt.[8]

    Anfang Dezember 2025 scheiterte Rauchs Wiederwahl als Präsidentin der Technischen Universität Berlin gegen Fatma Deniz. Bei der Wahl erhielt Deniz 42 Stimmen, während Rauch nur 18 Stimmen erhielt. Rauchs Amtszeit endete am 31. März 2026.[9]
    Forschungsschwerpunkte
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    Rauchs Forschungsschwerpunkte liegen im Bereich der Methodik für klinische Studien. Dort beschäftigt sie sich unter anderem mit adaptiven Studiendesigns und Methoden der Fallzahlrekalkulation. In dem von ihr bis zu ihrem Wechsel geleiteten Institut für Biometrie und klinische Epidemiologie wird an der Integration und Entwicklung neuer statistischer Methoden zur besseren und genaueren Umsetzung von Studien und Forschungsprojekten geforscht.[10]
    Öffentliche Wahrnehmung
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    Rauchs Amtsführung als Universitätspräsidentin war Gegenstand intensiver öffentlicher Debatten. Im Februar 2024 geriet sie nach einem Gastbeitrag in die Kritik, in dem sie das Netzwerk Wissenschaftsfreiheit scharf angriff, woraufhin eine Dienstaufsichtsbeschwerde gegen sie eingereicht wurde.[11] Im Mai 2024 löste ihr Interaktionsverhalten auf der Plattform X bundesweite Kontroversen aus, nachdem sie antisemitische und israelfeindliche Bildinhalte geliked hatte.[12] Trotz breiter Rücktrittsforderungen aus Politik und jüdischen Verbänden sowie eines knappen Votums des Akademischen Senats lehnte sie einen Rücktritt ab und beantragte ein Disziplinarverfahren gegen sich selbst.[13] In der Folge verlor sie ihren Sitz im Zukunftsrat der Bundesregierung und trat vorzeitig als Sprecherin der „Berlin University Alliance“ zurück.[14] Eine im August 2025 verhängte Disziplinarverfügung wurde im Mai 2026 von der Senatsverwaltung vor Gericht wieder zurückgezogen, da das Liken von der Meinungsfreiheit gedeckt war.[15]
    Familie
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    Geraldine Rauch ist verheiratet und hat einen Sohn. Sie wohnt in Berlin.[16]
    Veröffentlichungen
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    Geraldine Rauch, Rainer Muche, Reinhard Vonthein (Hrsg.): Zeig mir Biostatistik! Ideen und Material für einen guten Biometrie-Unterricht, Springer Verlag, Berlin Heidelberg 2014, ISBN 978-3-642-54336-4.
    Geraldine Rauch, Svenja Schüler, Meinhard Kieser: Planning and Analyzing Clinical Trials with Composite Endpoints. Springer, 2017, ISBN 978-3-319-73769-0.
    Geraldine Rauch, Konrad Neumann, Ulrike Grittner, Carolin Herrmann, Jochen Kruppa: Medizinische Statistik für Dummies. Wiley-VCH, 2020, ISBN 978-3-527-71584-8.

    Weblinks
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    Literatur von und über Geraldine Rauch im Katalog der Deutschen Nationalbibliothek
    Institut für Biometrie der Charité - Universitätsmedizin Berlin
    Geraldine Rauch Publikationen indexiert durch Scopus

    Einzelnachweise
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    Lebenslauf. Arzneimittelkommission der Deutschen Ärzteschaft, archiviert vom Original am 9. Mai 2022; abgerufen am 12. August 2022.
    Berliner Institut für Gesundheitsforschung-Charité und Max-Delbrück-Centrum: Pressemitteilung: Charité und BIH stärken klinische Forschung – Aktuelles – BIH at Charité. Abgerufen am 19. Oktober 2021 (deutsch).
    The LORELIA Residual Test. In: Deutsche Nationalbibliothek. Abgerufen am 15. Juni 2026.
    Lebenslauf Geraldine Rauch. Charité, archiviert vom Original am 19. Januar 2022; abgerufen am 12. August 2022.
    Wissenschaftssenatorin Ulrike Gote gratuliert Prof. Dr. Geraldine Rauch zur Wahl zur ersten Präsidentin der TU Berlin. 19. Januar 2022, abgerufen am 21. Januar 2022.
    Zukunftsrat der Bundesregierung. Abgerufen am 6. Juni 2024.
    TU-Präsidentin verliert Posten im Zukunftsrat. Tagesschau, 7. Juni 2024.
    Clemens Wolf: acatech gewinnt 39 führende Wissenschaftlerinnen und Wissenschaftler als neue Mitglieder. In: acatech. 6. Dezember 2023, abgerufen am 3. Dezember 2025.
    TU Berlin: Geraldine Rauch verliert Wahl zur Präsidentin – Fatma Deniz übernimmt. In: Der Spiegel. 3. Dezember 2025, ISSN 2195-1349 (spiegel.de [abgerufen am 3. Dezember 2025]).
    Forschungsschwerpunkte. In: Institut für Biometrie und Klinische Epidemiologie. Abgerufen am 20. Oktober 2021.
    Mathias Brodkorb: Bloß eine private Meinungsäußerung?. In: Frankfurter Allgemeine Zeitung. 30. März 2024.
    Präsidentin der TU Berlin likte offenbar antisemitische Tweets. In: Der Tagesspiegel Online. 29. Mai 2024, abgerufen am 15. Juni 2026.
    Knappe Mehrheit im AS für Rücktritt der TU-Präsidentin. 6. Juni 2024, abgerufen am 15. Juni 2026.
    TU-Präsidentin Rauch verliert Posten im Zukunftsrat. 7. Juni 2024, abgerufen am 15. Juni 2026.

    Disziplinarverfügung gegen Geraldine Rauch aufgehoben. Forschung & Lehre, 26. Mai 2026, abgerufen am 23. Juni 2026. https://www.forschung-und-lehre.de/recht/disziplinarverfuegung-gegen-geraldine-rauch-aufgehoben-7711

    Auf die Persönlichkeit kommt es an. Abgerufen am 16. August 2023. https://www.tu.berlin/ueber-die-tu-berlin/organisation/universitaetsleitung/das-praesidium-stellt-sich-vor/geraldine-rauch-stellt-sich-vor

    Rektoren und Präsidenten der Technischen Hochschule/Universität Berlin

    Technische Hochschule: Friedrich Karl Hermann Wiebe (1879–1881) | Emil Winkler (1881–1882) | Bernhard Kühn (1882–1883) | Guido Hauck (1883–1885) | Eduard Dobbert (1885–1886) | Friedrich Rüdorff (1886–1887) | Georg Meyer (1887–1888) | Julius Schlichting (1888–1889) | Johann Eduard Jacobsthal (1889–1890) | Franz Reuleaux (1890–1891) | Richard Doergens (1891–1892) | Emil Lampe (1892–1893) | Hermann Rietschel (1893–1894) | Adolf Slaby (1894–1895) | Heinrich Müller-Breslau (1895–1896) | Guido Hauck (1896–1897) | Otto Nikolaus Witt (1897–1898) | Adolf Goering (1898–1899) | Alois Riedler (1899–1900) | Fritz Wolff (1900–1901) | Johann Friedrich Bubendey (1901–1902) | Otto Kammerer (1902–1903) | Georg Hettner (1903–1904) | Adolf Miethe (1904–1905) | Oswald Flamm (1905–1906) | Max Grantz (1906–1907) | Otto Kammerer (1907–1908) | Richard Borrmann (1908–1909) | Walther Mathesius (1909–1910) | Heinrich Müller-Breslau (1910–1911) | Georg Wilhelm Scheffers (1911–1912) | Emil Josse (1912–1913) | Friedrich Romberg (1913–1914) | Hugo Hartung (1914–1915) | George Henry de Thierry (1915–1916) | Max Kloss (1916–1917) | Hermann Hüllmann (1917–1918) | Eugen Jahnke (1919–1920) | Robert Pschorr (1920–1921) | Rudolf Rothe (1921–1922) | Erich Blunck (1922–1923) | Walter Laas (1923–1924) | Ernst Orlich (1925–1926) | Alfred Stavenhagen (1926–1927) | Hermann Boost (1927–1928) | Georg Hamel (1928–1929) | Rudolf Drawe (1929–1930) | Daniel Krencker (1930–1931) | Ludwig Tübben (1931–1933) | Achim von Arnim (1934–1938) | Ernst Storm (1938–1942) | Oskar Niemczyk (1943–1944) | Max Volmer (Anfang Juni 1945, komm.) | Georg Schnadel (Juni 1945 bis Oktober 1945, komm.). Technische Universität: Walter Kucharski (1946–1947) | Jean D’Ans (1947–1948) | Kurt Apel (1948–1949) | Hans Freese (1949–1950) | Walter Pflaum (1950–1951) | Iwan Stranski (1951–1953) | Otto Dahl (1953–1955) | Johannes Lorenz (1955–1956) | Kurt Dübbers (1956–1957) | Werner Kniehahn (1957–1959) | Otto R. Schnutenhaus (1959–1960) | Johannes Lorenz (1960–1961) | Herbert Kölbel (1961–1963) | Paul Hilbig (1963–1965) | Friedrich-Wilhelm Gundlach (1965–1967) | Kurt Weichselberger (1967–1968) | Hans Wever (1968–1970) | Alexander Wittkowsky (1970–1977) | Rolf Berger (1977–1978) | Jürgen Starnick (1979–1985) | Manfred Fricke (1985–1993) | Dieter Schumann (1993–1997) | Hans-Jürgen Ewers (1997–2002) | Kurt Kutzler (2002–2010) | Jörg Steinbach (2010–2014) | Christian Thomsen (2014–2022) | Geraldine Rauch (2022–2026) | Fatma Deniz (seit 2026).

    Normdaten (Person): GND: 139823492 (lobid, GND Explorer, OGND) | LCCN: n2018189291 | VIAF: 102666245 | Wikipedia-Personensuche
    Personendaten
    NAME Rauch, Geraldine
    KURZBESCHREIBUNG deutsche Mathematikerin
    GEBURTSDATUM 15. September 1982
    GEBURTSORT Heidelberg
    Zuletzt bearbeitet vor 21 Tagen

    Voici un exemple des dénonciations par le lobby de l’impérialisme sioniste

    „Sie befeuert Vorurteile gegen bedrohte Minderheiten“ : Präsidentin der TU Berlin wegen Angriff auf jüdisch-kurdische Veranstaltung in der Kritik
    https://www.msn.com/de-de/nachrichten/other/sie-befeuert-vorurteile-gegen-bedrohte-minderheiten-pr%C3%A4sidentin-der-tu-berlin-wegen-angriff-auf-j%C3%BCdisch-kurdische-veranstaltung-in-der-kritik/ar-AA1P0RgI

    12/2025 von Hannes Heine /Tagesspiegel -

    Weil Geraldine Rauch eine jüdisch-kurdische Veranstaltung an der Technischen Universität Berlin (TU) denunziert habe, solle sie als Präsidentin der Hochschule zurücktreten. Das sagte Ali Toprak, der Vorsitzende der Kurdischen Gemeinde Deutschland, dem Tagesspiegel: „Schon letztes Jahr hatte Rauch öffentlich Islamisten verharmlost – nun prangert sie eine Aufklärungsveranstaltung über religiöse Fanatiker an. Rauch befeuert so indirekt Vorurteile gegen die von Fundamentalisten bedrohten Minderheiten.“

    Steigbügelhalter der Gotteskrieger sind ausgerechnet Funktionäre der deutschen Mittelschicht. Ali Toprak von der Kurdischen Gemeinde Deutschland

    Wie berichtet, ging Rauch vergangene Woche gegen eine Veranstaltung einer jüdisch-kurdischen Fraueninitiative wegen deren angeblicher Muslimfeindlichkeit vor. Eine E-Mail der Präsidentin an den Allgemeinen Studierendenausschusses (Asta) fassten einige als Versuch auf, die Veranstaltung über islamistische Gefahren zu verhindern. Die „Welt“ berichtete zuerst. Das Treffen des jüdisch-kurdischen Projekts „Pek Koach“ fand trotz des Drucks von oben statt.

    Islamisten-Post schon 2024

    „Nicht nur, aber eben auch an der TU Berlin werden Opfer von Islamisten verächtlich gemacht“, sagte Toprak. „Juden, Drusen, Christen, Aleviten, aber auch muslimische Kurden, überhaupt Liberale aus der islamischen Welt fürchten um ihre Sicherheit. Und als Steigbügelhalter der Gotteskrieger treten ausgerechnet Funktionäre aus der deutschen Mittelschicht auf.“

    An der Hochschule herrsche ein „Klima der Denunziation“: Wer sich bezüglich des Nahost-Konflikts nicht als Unterstützer arabischer Kräfte zeige, müsse damit rechnen, beschimpft zu werden. Das berichten ein Student und unabhängig davon ein Angestellter der TU. Deren Einschätzungen sind nicht repräsentativ, die TU zählt fast 35.000 Studierende. Aber sie passen zu Berichten aus der TU, die den Tagesspiegel vergangenes Jahr erreichten.

    Sie wendet sich gegen Frauen, Juden, Kurden und distanziert sich von ihrer studentischen Hochschulvertretung. Adrian Grasse, CDU-Wissenschaftspolitiker

    Rauch hatte im Mai 2024 einen antisemitischen Post auf der Plattform X mit „Gefällt mir“ markiert: Zu sehen war ein Foto eines offenbar islamistischen Marsches in der Türkei, auf dem Israels Premier Benjamin Netanjahu mit Hakenkreuzen gezeigt wurde. Rauch erklärte, im Amt zu bleiben. Nun kandidiert sie erneut, will also als Präsidentin im Amt bestätigt werden.
    Schaden für Berlins Forschung

    Der Berliner SPD-Spitzenkandidat Steffen Krach sagte auf Anfrage: „Die Präsidentin wird mehr und mehr zur Belastung für die Technische Universität und den Innovationsstandort Berlin – der aktuelle Vorfall macht das wieder einmal deutlich.“ Krach ist derzeit Regionspräsident in Hannover, von 2016 bis 2021 war er in Berlin der Wissenschaftsstaatssekretär.

    „Sie wäre gut beraten, von ihrer Kandidatur zurückzutreten“, schrieb Ex-TU-Präsident Kurt Kutzler, „sonst müsste man den Mitgliedern der Wahlgremien empfehlen, ihr die Stimme zu versagen.“

    Auch der Hochschulexperte der CDU im Bundestag, Adrian Grasse, forderte Rauch auf, das Amt ruhen zu lassen. Wiederholt schade die Präsidentin dem Ruf der TU. Es sei inakzeptabel, dass sie versucht habe, die Asta-Veranstaltung zu verhindern: „Damit verharmlost sie nicht nur die Gefahr islamistischer Ideologien, sondern wendet sich auch gegen Frauen, gegen Juden, gegen Kurden und distanziert sich zudem von ihrer studentischen Hochschulvertretung.“

    Grasse hatte Rauch schon im Jahr 2024 kritisiert, als er noch Wissenschaftspolitiker der CDU im Abgeordnetenhaus war. Die am Mittwoch in der TU vorgestellte Broschüre der jüdisch-kurdischen Pek-Koach-Initiative zitiert Betroffene islamistischer Fanatiker.

    #Allemagne #Berlin #Palestine #génocide #sionisme #université #iatrocratie #technologie

  •  »Anti-Antifa-Gipfel« in Washington : Rubio sieht rot
    https://www.jungewelt.de/artikel/526553.anti-antifa-gipfel-in-washington-rubio-sieht-rot.html

    Pendant un "sommet anti-antifa" à Washington les fascistes (au sens large) au pouvoir et leurs alliés internationaux discutent la lutte contre les antifascistes du monde. Le gouvernement allemand sera responsable pour la deuxième rencontre du format. Il faut enfin admettre que notre engagement a encore été insuffisant. Les cryptofascistes ont pris le pouvoir en Allemagne il y a des années déjà.

    22.7.2026 von Lars Pieck - Mit dem »Antiantifagipfel« in Washington versucht die Trump-Regierung, ihre Jagd auf Linke international auszuweiten

    Führende Vertreter der US-Regierung haben am vergangenen Donnerstag mit Repräsentanten aus 66 Staaten einen »Antiantifagipfel« veranstaltet. Die von Außenminister Marco Rubio einberufene Konferenz, an der auch der hochrangige Präsidentschaftsberater Stephen Miller und Finanzminister Scott Bessent teilnahmen, wurde als »Ministertreffen zum Wiederaufleben politischer Gewalt« angekündigt, richtete sich jedoch ausschließlich gegen die politische Linke. In einer anschließenden Pressemitteilung erklärte das Weiße Haus, »Linksextremismus« künftig ähnlich wie Dschihadismus bekämpfen zu wollen.

    Laut der Washington Post äußerten mehrere europäische Verbündete bereits vor Beginn der Konferenz im Außenministerium die Sorge, der Termin diene vor allem dem Vorgehen gegen Regierungsgegner. Einige Staaten entsandten daher lediglich Botschafter oder andere diplomatische Vertreter anstelle ihrer Außenminister. Die BRD wurde laut Innenministerium durch einen nicht namentlich genannten Abteilungsleiter vertreten. Eine breite öffentliche Unterstützungserklärung der teilnehmenden Staaten blieb nach der Veranstaltung weitgehend aus. Brisant: Wie die Taz am Dienstag berichtete, werde die Bundesregierung das nächste derartige Treffen ausrichten.

    Gastgeber Marco Rubio machte seine Ablehnung gegenüber linken Aktivisten deutlich. Unabhängig davon, ob sie sich als antikapitalistisch, antiimperialistisch, kommunistisch, anarchistisch oder marxistisch bezeichneten, seien sie für ihn alle gleich. Zudem warf er ihnen vor, den Westen zu verachten, weil dieser »großartig« sei, bezeichnete sie als »eine sich ausbreitende Dunkelheit« und als »Feinde der Zivilisation«, deren Netzwerke zerschlagen werden müssten.

    Nach der antikommunistischen Zusammenkunft kündigte das Außenministerium eine neue Visabeschränkungsrichtlinie gegen Mitglieder »extrem linker terroristischer« und verbündeter Gruppen an. Welche Personen von den Maßnahmen betroffen sein werden, blieb zunächst unklar. Zudem weitet das US-Finanzministerium seine Ermittlungen zur Nutzung von Wohltätigkeitsorganisationen und gemeinnützigen Strukturen aus, die der »Verschleierung« ausländischen Einflusses und der Ermöglichung von Gewalt dienen sollen, erklärte Finanzminister Bessent während des Treffens.

    Rubio deutete an, die USA hätten den nach den Anschlägen vom 11. September 2001 auf das World Trade Center und das Pentagon begonnenen »Krieg gegen den Terror« weitgehend gewonnen. Die Regierung richte ihren Fokus nun auf ein weiteres Problem: linke Gewalt, die bislang angeblich übersehen worden sei. In ihren Reden verwiesen Rubio und Miller zudem auf das im vergangenen Jahr erlassene »National Security Presidential Memorandum 7« als Leitfaden, der einen Krieg gegen Linke erleichtern solle.

    Im vergangenen Jahr hatte US-Präsident Donald Trump bereits »die Antifa«, ein vages, von Konservativen beschworenes Schreckgespenst, als »inländische terroristische Organisation« eingestuft. Dies könnte seiner Regierung neue Instrumente in den Bereichen Geheimdienst, Finanzen und Strafverfolgung gegen die amorphe Gruppierung antifaschistischer Demonstranten eröffnen. Nun scheint die Administration diese Einstufung international ausweiten und andere Staaten in die Repression einbinden zu wollen.

    Die Bekämpfung der politischen Linken ist angesichts der konfrontativen Außen- und Handelspolitik der Trump-Regierung eines der wenigen Themen, bei denen sie laut Rubio auf internationale Zusammenarbeit setzt: »Wir haben keine andere Wahl, als dieser Bedrohung gemeinsam entgegenzutreten.« Seit November hat Washington bereits vier europäische Gruppen – die »Antifa Ost«, die Informelle Anarchistische Föderation/Internationale Revolutionäre Front, Armed Proletarian Justice und Revolutionary Class Self-Defense – als »ausländische terroristische Organisationen« eingestuft und Belohnungen von bis zu zehn Millionen Dollar für Hinweise zu ihrer Finanzierung ausgesetzt.

    Rubio, aktuell zentraler Akteur der langjährigen US-Bemühungen zum Sturz der kubanischen Regierung, versuchte zudem, unterschiedliche Gruppen als miteinander verknüpft darzustellen. So behauptete er ohne Belege, »das weitverzweigte Geheimdienst- und Ideologienetzwerk des kubanischen Regimes« habe zum Aufbau der »extremen Linken in unserem Land beigetragen«. Ebenso erklärte er, »iranische Stellvertreternetzwerke« seien »zunehmend eng mit militanten linken Gruppen auf der ganzen Welt verflochten«.

    #Allemagne #USA #fascisme

  • Bierverbot am Bahnsteig, Sekt im Abteil : Die bittere Wahrheit hinter dem Bahn-Plan
    https://www.berliner-zeitung.de/article/bierverbot-am-s-bahnsteig-sekt-im-abteil-die-bittere-wahrheit-hinte

    La chasse aux pauvres continue. Le propriétaire privé des gares allemandes Deutsche Bahn y iinterdit la consommation d’alcool . La mesure concerne uniquement les plus pauvres qui vivent et dorment dans ces lieux publiques. Dans les bars et restaurants des gares et trains on continuera à vendre de l’alcool.

    21.7.2021 vom Oliver Weinlein - Die Deutsche Bahn plant ein Alkoholverbot an 5400 Bahnhöfen. Warum die Regel vor allem Obdachlose verdrängt und soziale Probleme nicht löst.

    Im Bordbistro des ICE wird auch künftig Sekt ausgeschenkt. Auf dem Bahnsteig davor kostet die geöffnete Bierdose bald einen Platzverweis. Das ist die Logik des Alkoholverbots, das die Deutsche Bahn nun auf alle 5400 Bahnhöfe ausweiten will – bis spätestens 15. Oktober 2026, in Berlin ab 1. September am Hauptbahnhof und in Gesundbrunnen.

    Der Anlass ist ernst. Nach dem brutalen Angriff auf einen Sicherheitsmitarbeiter der Deutschen Bahn bei einer eskalierten Ticketkontrolle zieht Bahnchefin Evelyn Palla die Notbremse. Gut ein Drittel aller Gewalttaten an Bahnhöfen geschieht laut Bundespolizei unter Alkoholeinfluss.

    Wer abends am Gleis wartet, während nebenan eine Wodkaflasche kreist, kennt das mulmige Gefühl. Frauen kennen es besser als Männer.

    Und das Verbot ist kein Papiertiger, jedenfalls nicht überall. An den rund 30 Bahnhöfen, wo es bereits gilt, darunter Köln, München und Hamburg, meldet die Bahn weniger Gewaltdelikte, auch weniger Müll. Wer das Verbot pauschal als Symbolpolitik abtut, macht es sich zu einfach.
    Wer hier eigentlich verschwinden soll

    Trotzdem lohnt ein genauer Blick auf die Zielgruppe. Der Fan mit dem Wegbier steigt in seinen Zug und ist weg. Getroffen wird, wer nicht wegfahren kann: Menschen, die ihre Tage und Nächte am Bahnhof verbringen, weil sie keine Wohnung haben. Für sie ist er einer der letzten öffentlichen Orte mit Dach und Wärme.

    Dass die Gastronomie ausgenommen bleibt, entlarvt den Plan. Wer sich den Prosecco im Sitzen leisten kann, darf weitertrinken. Verboten wird der Alkohol der Armen.
    Ausgewichen ist nicht verschwunden

    „Verdrängung löst keine Probleme“, hält die Berliner Caritas dagegen. Die Bahnhofsmission am Ostbahnhof, wo das Verbot seit Mai als Modellversuch läuft, beschreibt aus der Praxis, was dann passiert: Wer vom Bahnsteig verwiesen wird, zieht ein paar Hundert Meter weiter – in den nächsten Park oder hinunter in den U-Bahnhof, wo die BVG-Hausordnung gilt und die neue Regel ins Leere läuft.

    Das Elend wird verschoben, dorthin, wo keine Bahnhofsmission mehr hinschaut. Genau darin liegt der Denkfehler: Die Leute müssen von der Straße – nicht bloß aus dem Blickfeld der Touristen und Reisenden.
    Ein Schild ist billiger als Hilfe

    Was stattdessen nötig wäre, haben die Sozialverbände längst aufgeschrieben: aufsuchende Sozialarbeit auch nachts, dazu Suchtberatung direkt am Bahnhof statt drei Ämter weiter. Das kostet Geld. Ein Schild mit durchgestrichener Bierflasche kostet fast nichts. Deshalb hängt bald das Schild.

    Ob es mehr wird als ein Schild, bezweifelt ausgerechnet die Gewerkschaft der Polizei: Bei der aktuellen Personallage sei eine konsequente Durchsetzung kaum machbar.

    An neuralgischen Orten kann ein Verbot ein sinnvoller Baustein sein. Als Antwort auf Wohnungslosigkeit und Sucht ist es ein Offenbarungseid. Wenn im Oktober das letzte Schild hängt, sind die Bahnhöfe aufgeräumter. Wie viele Menschen dann noch draußen schlafen, steht auf keinem Schild.

    #Allemagne #alcool.#sdf #gares #prohibition #pauvreté

  • Tod eines Zweijährigen : Verfahren gegen Ärzte eingestellt – im Fall Noah wird weiter ermittelt
    https://www.berliner-zeitung.de/article/exklusiv-tod-eines-zweijaehrigen-verfahren-gegen-aerzte-eingestellt

    Plusieurs années après sa privatisation le système médical allemand montre des signes d’épuisement, de surcharge et de manque de fiabilité catastrophique. On a l’impression d’assister à sa décomposition.

    Les statstiques des assurances maladie affichent une augmentation de 14 pour cent des fautes professionnelles commises par les médecins dans l’année 2025. Dans les derniers trente mois j’ai été témoin impuissant d’un décès et d’un accident prèsque mortel suite à la négligence et l’incompétence de médecins hospitaliers. Avec les dernières coupes budgétaired et la militsaisation des soins la situation va s’aggraver.

    Cet article contient quelques informations de base et raconte plusieurs cas exemplaires pour le problème.

    N.B. quand l’affaire aura progressé je vous tiendrai au courant des suites du refus de traitement par une clinique d’un malade qui portait un keffieh palestinien.

    17.7.2026 von Katrin Bischoff, Christian Schwager - Ermittler konnten keine Behandlungsfehler nachweisen. Die Familie des Jungen wehrte sich erfolglos gegen die Einstellung. Die Anwälte vertreten auch die Eltern des kleinen Noah.

    Im Fall des zweijährigen Noah aus Berlin ermittelt die Staatsanwaltschaft weiter wegen fahrlässiger Tötung gegen mehrere Ärzte. Die Eltern des 2024 gestorbenen Jungen sprechen von fatalen Fehlern und haben Anzeige erstattet. Sie sagen, ihr Sohn hätte bei fachgerechter Behandlung gerettet werden können.

    Der kommunale Berliner Klinikkonzern Vivantes, bei dem eine Assistenzärztin angezeigt worden ist, weist die Vorwürfe zurück. Gegenüber der Berliner Zeitung erklärt er: „Der Fall wurde intern aufgearbeitet. Demnach wurde das Kind in der Kinderrettungsstelle regelgerecht untersucht. Da die Eltern aber aktuell juristisch gegen Vivantes vorgehen, können wir zu Einzelheiten leider keine Stellung nehmen.“

    Noahs Eltern haben sich erst jetzt an die Öffentlichkeit gewandt, da sie sich dazu vorher außerstande sahen. Der Vater sagt, sie seien seit Noahs Tod „durch die Hölle“ gegangen. Das nun eingeleitete juristische Verfahren sehen die Zanders auch als einen wichtigen Teil der persönlichen Aufarbeitung.

    Ermittlungsverfahren gegen Ärzte eingestellt

    Die Anwälte von Noahs Eltern wurden mit zwei weiteren Fällen betraut, in denen Kinder durch mutmaßliche Behandlungsfehler gestorben sein sollen. Zumindest in einem dieser Fälle hat die Staatsanwaltschaft wohl das Ermittlungsverfahren gegen Ärzte einer Berliner Klinik eingestellt.

    Der Vater eines schwer erkrankten, zwei Jahre alten Jungen aus Spandau hatte nach Angaben seines Rechtsbeistands im Jahr 2023 dreimal die Notaufnahme einer Berliner Klinik aufgesucht. Trotz einer Lungenentzündung sei das Kind aber erst beim dritten Mal stationär aufgenommen worden. Der Junge starb dort kurz darauf im Beisein des Vaters.

    Es hätten keine Behandlungsfehler nachgewiesen werden können, heißt es nun aus Ermittlerkreisen. Der Anwalt der Familie soll gegen die Einstellung des Verfahrens Beschwerde bei der Generalstaatsanwaltschaft in Berlin eingelegt haben – ohne Erfolg.

    Nicht jeder Verdachtsfall lässt sich im Verlauf eines Verfahrens erhärten, in dem Gutachten und Gegengutachten gegeneinanderstehen. Schließlich muss ein kausaler Zusammenhang zwischen einem Behandlungsfehler und dem Ableben eines Patienten eindeutig nachweisbar sein.
    Im Körper vergessene Gegenstände nach einer OP

    Im Juni veröffentlichte die Techniker Krankenkasse (TK) eine Analyse zu diesem Thema. Bei der größten gesetzlichen Krankenkasse meldeten sich im vergangenen Jahr 7540 Versicherte, weil sie Behandlungsfehler vermuteten. Das waren 14 Prozent mehr als im Jahr davor – ein Rekord. Immerhin erhärtete sich etwa jeder dritte Verdacht bei näherer Überprüfung, weshalb juristische Verfahren eingeleitet wurden. Auch dies war ein neuer Höchststand für die Kasse mit ihren mehr als zwölf Millionen Versicherten.

    Den Daten zufolge entfielen 29 Prozent der Verdachtsfälle auf die Chirurgie, 17 Prozent auf Zahnmedizin, elf Prozent auf Geburtshilfe und Gynäkologie. Die Orthopädie wird mit sechs Prozent in der Statistik geführt.

    Die TK geht allerdings von einer hohen Dunkelziffer aus. Viele mutmaßlich Geschädigte wüssten nicht, an wen sie sich wenden sollten. Außerdem dürfe eine Kasse, wenn sie deutliche Hinweise auf einen Behandlungsfehler in ihren Abrechnungsdaten finde, die jeweiligen Versicherten nach gegenwärtiger Gesetzeslage nicht darüber informieren.

    Ein besserer Überblick wird auch dadurch verhindert, dass Verdachtsfälle nicht zentral erfasst werden. Krankenkassen, der Medizinische Dienst und Ärztekammern führen jeweils eigene Register.

    Im Jahr 2024 hat der Medizinische Dienst bundesweit 12.304 fachärztliche Gutachten erstellt. In etwa jedem vierten Fall (3301) wurde ein Behandlungsfehler mit Schaden festgestellt. In jedem fünften Fall (2825) verursachte der Fehler den Schaden.

    Never Events: Wenn Patienten verwechselt werden

    Die Gutachter kamen derweil auf 134 sogenannte Never Events: gravierende, klar identifizierbare und vermeidbare medizinische Zwischenfälle. Dazu gehörten schwerwiegende Medikationsfehler, unbeabsichtigt im Körper zurückgebliebene Fremdkörper nach Operationen oder Verwechslungen von Patienten, die zu schweren Schäden führen können. Es sind oft ähnliche Vorkommnisse, mit denen die Gutachter konfrontiert werden.

    Experten sehen deshalb in Never Events ein geeignetes Mittel, Behandlungsfehlern vorzubeugen. Das Prinzip: Aus Fehlern lernen. Beschäftigte im Gesundheitswesen, die Schadensereignisse melden, müssten dazu jedoch sanktionsfrei bleiben und pseudonymisiert werden. In anderen Ländern ist dies bereits gesetzlich so geregelt.

    Auch die Eltern von Noah hoffen, dass die juristische Aufarbeitung zur Prävention beitragen kann. Im Fall des Zweijährigen wird jedenfalls weiter ermittelt.

    Der kleine Noah, ein eigentlich kerngesundes und aufgewecktes Kind, hatte sich im Oktober 2024 mit Covid infiziert, mehr als 40 Grad Fieber und Atemnot bekommen. Trotzdem soll er von seiner Kinderärztin nicht behandelt worden sein. Die Medizinerin soll den Eltern lediglich ein fiebersenkendes Medikament verschrieben haben.

    Als es Noah immer schlechter ging, die Eltern den Notruf wählten, wurde das Kind in das Vivantes-Klinikum Neukölln gebracht – und dort nach Angaben des Vaters Norman Zander lediglich fünf Minuten untersucht. Man habe ihnen ein Cortison-Zäpfchen mitgegeben. Das sollten sie ihrem Sohn geben, sollte er blau anlaufen.
    Kind kollabiert im Aufzug

    Zudem sollen die Ärzte zu frischer Luft geraten haben. Die Nacht verbrachten Noahs Eltern mit ihrem kleinen Sohn laut Norman Zander auf dem Balkon. Am nächsten Morgen ging der Vater des Jungen zur Kinderärztin, verlangte nach eigenen Worten eine Untersuchung seines schwer kranken Kindes. Er bekam einen Termin – um 16.45 Uhr.

    Als Norman Zander mit seinem Sohn gegen 14 Uhr noch einmal nach draußen gehen wollte, kollabierte der Junge im Aufzug. Norman Zander erzählte der Berliner Zeitung, dass er – zurück in der Wohnung – 20 Minuten versucht habe, seinen Sohn zu reanimieren. Bis die Feuerwehr kam und Noah ins Krankenhaus brachte.

    Doch es war zu spät. Das Kind starb, die lebenserhaltenden Geräte wurden in der Nacht zum 16. Oktober 2024 abgestellt. Noah war erstickt. Gegen die Kinderärztin, eine Assistenzärztin des Vivantes-Klinikums Neukölln und einen Notarzt laufen derzeit Ermittlungen.

    #Allemagne #hôpital #maladie #faute_professionnelle #décès

  • Wie sieht eine Linke High-Tech Agenda aus ? : Die Linke Programmprozess
    https://programm.die-linke.de/online-debattencamp/sozial-oekologische-transformation/detail/news/wie-sieht-eine-linke-high-tech-agenda-aus

    Appel à participation - la position du parti Die Linke par rapport à la numérisation / dématérialisation et à l’IA

    20. August 2026 18.00 Uhr - 20.30 Uhr
    Wie sieht eine Linke High-Tech Agenda aus?

    Klimakatastrophe, Digitalisierung und Künstliche Intelligenz verändern Wirtschaft und Gesellschaft grundlegend. Doch Technologie ist nie neutral: Wer entwickelt und besitzt die Technologien der Zukunft? Wer entscheidet über ihren Einsatz? Wem nützen die Gewinne und Produktivitätsfortschritte – und wer trägt die Kosten?

    Für eine linke Politik geht es deshalb nicht nur darum, welche Technologien wir wirklich brauchen, sondern auch darum, unter welchen gesellschaftlichen Bedingungen sie entwickelt und eingesetzt werden. Was sind Herausforderungen und Gefahren? Und wie können technologische Innovationen dazu beitragen, die sozial-ökologische Transformation voranzubringen, gute Arbeit zu schaffen und demokratische Kontrolle statt neuer Abhängigkeiten von Konzernen zu ermöglichen?

    Diesen Fragen widmet sich unsere Online-Veranstaltung am 20. August von 18:00 bis 20:30 Uhr.

    Im ersten Teil diskutieren wir, welche Technologien für Energiewende und Dekarbonisierung notwendig sind und welche industrie- und wirtschaftspolitischen Weichen dafür gestellt werden müssen. Es diskutieren Uwe Witt (Rosa-Luxemburg-Stiftung) und der Politökonom Christian Christen.

    Im zweiten Teil geht es um Künstliche Intelligenz, Rechenzentren und die digitale Infrastruktur der Zukunft. Wie kann eine linke KI-Politik aussehen? Welche öffentliche Infrastruktur braucht eine demokratische Digitalisierung? Darüber sprechen Sonja Lemke, Bundestagsabgeordnete der Linken und die Netzaktivistin Anke Domscheit-Berg.

    Die Veranstaltung ist Teil der Debatte um das neue Grundsatzprogramm der Linken. Meldet Euch jetzt hier über Zetkin an: https://app.zetkin.die-linke.de/o/2/events/26352

    #Allemagne #politique #gauche #internet #IA

  • Zschäpe-Freundin Susann E. kommt mit Bewährung davon
    https://www.spiegel.de/panorama/justiz/nsu-beate-zschaepe-freundin-susann-e-kommt-mit-bewaehrung-davon-a-d40b9cb4-7

    Clémence ! Le soutien du réseau terroroste NSU reste sans suite.. Si dans ma prochaine vie je me découvre des talents terroristes je m’amuserai avec les extrémistes de droite. C’est moins risqué qu’à gauche. Avec un pei de chance je pourrai même participer à un petit génocde. On l’a dans le sang du côté droit du Rhin et à l’Ouest d u fleuve Jourdain, vous savez. Faites moi confiance. Parole de barbare !

    17.7.2026 DER SPIEGEL - Sie lieh der verurteilten Rechtsterroristin Beate Zschäpe ihre Identität. Jetzt ist Susann E. verurteilt worden. Ins Gefängnis muss sie aber nicht, trotz einer Forderung der Bundesanwaltschaft.

    Laut Anklage der Bundesanwaltschaft hatte E. der verurteilten Rechtsterroristin Beate Zschäpe mehrfach ihre Identität geliehen, als diese im sächsischen Zwickau im Untergrund lebte. Sie soll Zschäpe unter anderem ihre Krankenkassenkarte für Arztbesuche überlassen und bei der Anmietung eines Wohnmobils geholfen haben, das der NSU bei seinem letzten Raubüberfall nutzte.

    Das Gericht blieb mit seinem Urteil unter der Forderung der Bundesanwaltschaft, die eine Freiheitsstrafe von vier Jahren gefordert hatte. Die Verteidigung plädierte auf Freispruch, weil es keine Beweise dafür gebe, dass E. von den NSU-Taten gewusst habe. Susann E. ist die Ehefrau von André E., der bereits wegen seiner Unterstützung des Terrornetzwerks verurteilt wurde.

    #Allemagne #extrême_droite #terrorisme #impunité

  • Jens Spahn
    https://de.wikipedia.org/wiki/Jens_Spahn

    L’ancien mimistre de la santé a opté pour la forme d’esclavage la plus moderne. Il a acheté un enfant aux États Unis. Pourquoi pas, son conjoint n’a pas d’uterus et c’est un couple de nantis. C’est bien d’être riche, on n’a pas besoin de solidarité et on peut faire chier le monde en toute impunité.

    Enfin je suis sûr que nos ami.es homosexuelles qui se sont mis à quatre pour avoir un enfant sans faire appel à un service commercial se sont beaucoup mieux éclaté.es que monsieur le ministre.

    P.S. Ceci est un texte où l’écriture dite inclusive est utile car elle rend explicite la pluralité sexuelle et la personnalité des personnes dans l’histoire.

    Kontroversen

    Umstrittene Immobilienkäufe

    Im Juli 2020 kauften Spahn und sein Ehemann eine denkmalgeschützte Villa in Berlin-Dahlem für 4,125 Millionen Euro.[168] Der Kauf wurde im Wesentlichen durch ein Darlehen der Sparkasse Westmünsterland finanziert, für die er zwischen 2009 und 2015 Mitglied des Verwaltungsrats war.[169][170] Das Amtsgericht Schöneberg bestätigte dem Berliner Tagesspiegel die Höhe des Kaufpreises. Laut Bericht von Business Insider lässt sich im Kaufvertrag ablesen, „dass Spahn zwei Drittel der Kaufsumme schultert und sein Ehemann ein Drittel“.[169] Gegen Berichte über die exakte Höhe des Kaufpreises und die Einzelheiten der Finanzierung ging Spahn gerichtlich vor.[171][172][173] Spahns Anwälte erklärten Mitte März 2021 einen „Rechteverzicht“, sodass seitdem die Kaufsumme ohne Einschränkung von den Medien genannt werden konnte.[168] Ende April 2021 entschied das OLG Hamburg sodann, dass Spahn die Kosten eines von ihm gegen Journalisten angestrengten Prozesses tragen müsse. Wegen seiner überragenden Bekanntheit als einer der profiliertesten deutschen Politiker müsse er es hinnehmen, wenn über seine privaten Vermögensverhältnisse berichtet werde (Az.: 7 U 16/21).[174]

    Am 22. Dezember 2020 berichtete Hans-Martin Tillack im Stern, die Immobiliengeschäfte Spahns in Berlin reichten „weiter als bisher gedacht“. In einem Fall habe er 2017 eine Wohnung von dem mit ihm auch privat bekannten Pharmamanager Markus Guilherme Leyck Dieken gekauft. 2019 wurde dieser Geschäftsführer der Gematik GmbH, einem Unternehmen, an welchem das Gesundheitsministerium in demselben Jahr die Mehrheit der Gesellschaftsanteile übernommen hatte.[172] Für Dieken ließ Spahn die Bezüge des Geschäftsführers im Vergleich zum Vorgänger annähernd verdoppeln.[175] Die nichtstaatliche Antikorruptions-Organisation Transparency International hatte die Berufung auf den Geschäftsführungsposten kritisiert.[176] Schon der Bundestagsabgeordnete Spahn habe als zeitweiliger Teilhaber einer Lobbyagentur „eine übermäßige Nähe zu Klienten aus dem Medizin- und Pharmasektor“ gezeigt, zitiert Tillack das damalige TI-Vorstandsmitglied Wolfgang Wodarg.[177] Am 24. Februar 2021 berichtete der Tagesspiegel, Spahn habe über seine Anwälte Auskünfte vom Grundbuchamt über die Identität der recherchierenden Journalisten und die Details ihrer Anfragen verlangt und erhalten.[172]

    Recherchen der Zeit ergaben, dass Spahn für den Kauf von Immobilien insgesamt über 6,35 Millionen Euro an Krediten aufgenommen habe.[178] Spahn behauptete, sein Ehemann Daniel Funke habe ein hohes Erbe erhalten. Die Wochenzeitung Die Zeit hatte darüber berichtet, dass Daniel Funke das Vermögen von seinem Vater geerbt haben soll.

    Laut Recherchen des Spiegel ist dies nicht wahrheitsgemäß: Dieses Erbe hat es nie gegeben. Der Kredit sollte durch Vermögen, das bei einer Bank in Nußdorf am Attersee in Oberösterreich liegt, abgesichert werden. Seine Herkunft ist unklar. Funkes verstorbener Vater, ein Realschullehrer in Baden-Württemberg, war aber weder vermögend noch lebte er in Österreich.[179] Fest steht, dass Spahn und Funke die Finanzierung der Berliner Villa durch die österreichische Bank im August 2020 zurückzogen, nachdem öffentlich nach der Herkunft des Geldes gefragt wurde. Spahn lieferte keine plausible Erklärung dafür, woher das Geld stammt, er erklärte dies zu seiner „Privatsache“.[180]

    Im Februar 2023 wurde bekannt, dass Spahn und sein Ehemann die Villa in Berlin für 5,3 Millionen Euro wieder verkauft und dabei nach Angaben der Berichterstattung wegen Renovierung und Kaufnebenkosten 200.000 Euro Verlust gemacht haben sollen.[181]
    Nebentätigkeiten
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    Neben seinem Mandat war Jens Spahn von Dezember 2009 bis Juni 2015 Mitglied des Verwaltungsrates der Sparkasse Westmünsterland.[182] In dieser Zeit war er Mitglied im Kreistag des Kreises Borken, der einer der Träger der Sparkasse Westmünsterland ist.

    Von 2006 bis 2010 war er über eine Gesellschaft bürgerlichen Rechts an einer Lobbyagentur für Pharmaklienten namens „Politas“ als Gründer beteiligt. Gleichzeitig saß er 2005–2009 als Obmann der CDU im Gesundheitsausschuss des Deutschen Bundestages, dessen Mitglied er bereits ab 2002 war.[183] Spahn nahm in dieser Tätigkeit an gesundheitspolitischen Debatten, z. B. der Liberalisierung des Apothekenmarkts, teil.[184] Sein Geschäftspartner und Freund Max Müller arbeitete in dieser Zeit u. a. für die Versandapotheke DocMorris und den Pharmagroßhändler Celesio.[185] Ein Bericht des Focus bezeichnete die Abgeordnetentätigkeit und seine Arbeit als Gesundheitspolitiker in Verbindung mit bezahlten Nebentätigkeiten für die Pharmaindustrie als „interessantes Geschäftsmodell“ und warf ihm mögliche finanzielle Interessenkonflikte vor.[186]

    Von 2017 bis 2018 war Spahn neben seiner Tätigkeit als Bundesgesundheitsminister privat an der Pareton GmbH beteiligt, die eine Software für die Abgabe von Steuererklärungen entwickelt.[187] Für den möglichen Interessenkonflikt zwischen seiner Zuständigkeit für die Regulierung von Finanztechnologie-Firmen im Rahmen seiner Tätigkeit als Staatssekretär im Finanzministerium und seiner privaten finanziellen Beteiligung an einer ebensolchen Firma wurde er von Medien, Politikern und Transparency International kritisiert.[188][189] Im August 2017 berichtete die Süddeutsche Zeitung, Spahn beabsichtige, seine Anteile zu verkaufen sowie die als sogenannter Business Angel erhaltenen staatlichen Zuschüsse in Höhe von 3.000 Euro zurückzuzahlen. Zuvor hatte er eingeräumt, für seine Beteiligung diesen staatlichen Zuschuss kassiert zu haben, nachdem er als Beauftragter der Bundesregierung für Start-up-Unternehmen seine Investition von 15.000 Euro in das Start-up-Unternehmen mit lediglich beruflichem Interesse begründet hatte.[190][191] Das Finanzamt ermittelte gegen Pareton. Das Unternehmen geriet im Jahr 2015 ins Visier der Finanzverwaltung, nachdem die Steuerberaterkammer Stuttgart im Oktober 2014 bekanntgegeben hatte, dass die Agentur als Steuerberatungsgesellschaft nicht anerkannt sei. In Bietigheim-Bissingen untersagte das dortige Finanzamt der Firma Hilfeleistungen in Steuersachen.[192] Im Sommer 2018 gab Spahn seine Anteile am Unternehmen ab.[193] Die Pareton GmbH meldete am 15. Oktober 2018 Insolvenz an.[194]
    Spendenveranstaltung während der Pandemie
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    Ende Februar 2021 wurde öffentlich, dass Jens Spahn am 20. Oktober 2020, einen Tag bevor er positiv auf das Corona-Virus getestet wurde, an einem Spendendinner mit ungefähr einem Dutzend Unternehmern zur Finanzierung seines Bundestagswahlkampfs teilnahm. Kritisiert wurden dabei vor allem, dass Jens Spahn noch am Vormittag desselben Tages im ZDF sagte, dass vor allem das Feiern und Geselligsein Hauptansteckungspunkte seien und zum zweiten, dass der Gastgeber (Peter Zimmermann) zu Spenden von 9.999 Euro für Spahns Bundestagswahlkampf aufgefordert hatte. Letzteres wurde kritisiert, da Parteien erst ab einem Spendenwert von 10.000 Euro zur Veröffentlichung der Identität der Spender verpflichtet sind.[195][196]
    Maskenaffäre
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    Siehe auch: Maskenaffäre (CDU/CSU)

    Während der Corona-Pandemie schaffte das von Spahn geführte Bundesministerium für Gesundheit kurzfristig Schutzausrüstung in Form Mund-Nasenschutz-Gesichtsmasken an. Der Bundesrechnungshof kritisierte später diese Beschaffung. Ausgehend von einem dringlich zu beschaffenden Drei-Monats-Bedarf von 75 Millionen FFP2-Masken und 200 Millionen OP-Masken wurden von Spahns Ministerium insgesamt 5,8 Milliarden Masken beschafft. Die „massive Überbeschaffung“ kostete ca. 7 Milliarden Euro.[197][198] Der Anteil des Bundesgesundheitsministeriums am Bundeshaushalt für das Jahr 2020 belief sich auf ca. 38 Milliarden Euro, in den Vorjahren konstant auf ca. 15 Milliarden Euro. Die im Bundeshaushalt 2020 aufgeführte Position Zuschüsse zur Bekämpfung des Ausbruchs des neuen Coronavirus belief sich auf ca. 9 Milliarden Euro.[199]

    Parallel dazu wurde im Frühjahr 2020 von Bundeswirtschaftsminister Peter Altmaier (CDU) die inländische Herstellung von FFP-2-Masken mit 100 Millionen Euro gefördert.[200][201][202]

    Ab dem 25. März 2020 bot das von Spahn geführte Bundesgesundheitsministerium online über die Generalzolldirektion über ein Open-House-Verfahren (ohne Ausschreibung, jeder Anbieter erhält einen Vertrag) an, 4,50 Euro für FFP-2-Masken und 60 Cent für OP-Masken zu bezahlen. Bereits zehn Tage nach Start des Verfahrens waren 733 Verträge mit einem Volumen von mehr als 6,4 Milliarden Euro zu Stande gekommen. Das Open-House-Verfahren wurde daraufhin vorzeitig bereits Ende März wieder geschlossen.[203] Insgesamt wurden über das Open-House-Verfahren 738 Zuschläge an 535 Lieferanten erteilt.[204] In einem Gastkommentar der Legal Tribune Online wurde dieses Verfahren mit einer Facebook-Party verglichen.[205]

    Zahlreiche Masken wurden vom Bundesgesundheitsministerium wegen Mängeln nicht abgenommen.[206] In der Folge wurden beim Landgericht Bonn 89 Klagen auf Zahlung des Kaufpreises eingereicht. Die im Mai 2021 noch rechtshängigen 70 Verfahren haben zusammen einen Streitwert von etwa 206 Millionen Euro, wodurch dem Bundesgesundheitsministerium weitere Verfahrenskosten in Höhe von voraussichtlich 20 Millionen Euro entstehen werden.[207]

    Ein Teil der abgenommenen, ebenfalls mangelhaften Masken, etwa 96 Millionen, wurde später an Pflegeheime und andere Einrichtungen verschickt, zusammen mit einem Schreiben, dass diese Masken nur im Notfall zu verwenden wären. Im Juni 2020 wurde bekannt, dass das von Spahn geführte Ministerium beabsichtigte, einen großen Teil der nutzlosen Masken an Menschen mit Behinderung, Obdachlose und Hartz-IV-Empfänger zu verschenken.[208]

    Auf Vermittlung der Tochter des früheren CSU-Generalsekretärs Gerold Tandler, Andrea Tandler, und Monika Hohlmeier, Tochter des CSU-Politikers Franz Josef Strauß, kaufte das Bundesgesundheitsministerium im Frühjahr 2020 von dem Handelsunternehmen EMIX Trading GmbH Schutzausrüstung für insgesamt 670 Millionen Euro, darunter 32 Millionen FFP2-Masken zum Preis von 5,95 Euro pro Stück, ca. 20 Prozent teurer als im Open-House-Verfahren.[209] Die Geschäfte mit Emix sollen zu einem vermuteten Gewinn der Emix-Eigentümer, zwei 23-Jährige aus Zürich, Luca Steffen und Jascha Rudolphi[210][211], in Höhe von 130 bis 200 Millionen Euro geführt haben. Andrea Tandler soll für diese Geschäfte Provisionen in Höhe von 34 bis 51 Millionen Euro erhalten haben.[212]

    Alle Verträge des Bundes und der Länder mit der Emix belaufen sich auf insgesamt 712,5 Millionen Euro. In dem letzten Kaufvertrag vom 24. April 2020 kaufte das Bundesgesundheitsministerium Masken für 5,40 Euro netto das Stück, nachdem bereits seit Ende März eine Überbeschaffung durch das Open-House-Verfahren zum Preis von 4,50 Euro pro Maske erfolgt war.[213] Ein großer Teil der später gelieferten Masken waren minderwertig, weswegen der Bund und Emix sich auf eine verringerte Liefermenge einigten. Über die Lieferung und Bezahlung von Masken zum Kaufpreis von 44 Millionen Euro besteht zwischen Bund und Emix Uneinigkeit.

    Ebenfalls im April 2020, nach Abschluss des Open-House-Verfahrens, kaufte das Bundesgesundheitsministerium 570.000 FFP2-Masken von der Burda GmbH, dem Arbeitgeber von Daniel Funke, dem Ehemann von Jens Spahn. Im Juni 2024 wurde bekannt, dass der Bund 2,3 Milliarden Euro nachträglich an Lieferanten von Corona-Masken zahlen muss, weil diese geklagt hatten und das Urteil zu ihren Gunsten ausgefallen war. Es wird geschätzt, dass diese Summe noch bis 3,5 Milliarden Euro steigen könnte. Der Bundesrechnungshof kritisierte die Beschaffung der Masken im Nachhinein ebenfalls als „ineffizient und unwirtschaftlich“.[214][215]

    Ein Gutachten der von Spahns Nachfolger im Amt des Bundesministers für Gesundheit Karl Lauterbach (SPD) eingesetzten[216] Sonderermittlerin Margaretha Sudhof (SPD) zur Maskenaffäre lag Anfang Juni 2025 dem Rechercheverbund von NDR, WDR und Süddeutscher Zeitung in Auszügen vor.[217] Aus den 170 Seiten gehe hervor, dass durch Spahns Maskenbeschaffung mutmaßlich ein Milliardenschaden entstanden ist. Unter anderem habe Spahn dem Logistikunternehmen Fiege ohne Ausschreibung einen Auftrag zur Maskenbeschaffung erteilt. Dieser sei ergangen, obwohl das eigentlich für die Logistik zuständige Beschaffungsamt des Innenministeriums Spahn vor Fiege gewarnt habe. Das Beschaffungsvorhaben habe nicht funktioniert; dadurch sei großer Schaden entstanden. Weshalb Spahn sich so stark für das Unternehmen aus seiner münsterländischen Heimat einsetzte, ist nicht geklärt. In einem Spiegel-Interview, das im Sudhof-Bericht erwähnt wird, sagte Spahn 2021 dazu, „dass es wesentlich besser funktioniert, wenn das Angebot von jemand kommt, den man kennt und einschätzen kann“. Das Sudhof-Gutachten wurde 2025 fertiggestellt, jedoch initial nicht veröffentlicht. Bundesgesundheitsministerin Nina Warken (CDU) weigerte sich zunächst, den Bericht dem Bundestag vorzulegen, was Opposition und Teile der Medien kritisierten.[218][216][219] Im Juni 2025 wurde der vollständige Bericht durch das Portal FragDenStaat veröffentlicht.[220] Nina Warken legte den Bericht dem Haushaltsausschuss des Bundestags in geschwärzter Form vor. Am 25. Juni 2025 stand Spahn dem Haushaltsausschuss Rede und Antwort. Warken warf dem Sudhof-Gutachten methodische Mängel vor. Politiker der Opposition forderten Spahns Rücktritt und erklärten, Spahn stehe im Verdacht des „Machtmissbrauchs im Amt“.[221][222]

    Die Generalstaatsanwaltschaft Berlin hat ein Verfahren im Zusammenhang mit Maskenkäufen gegen Spahn im März 2026 eingestellt, da sich keine zureichenden tatsächlichen Anhaltspunkte für das Vorliegen einer Straftat ergeben hätten.[223]
    Teilnahme an Treffen des „Dialog“-Netzwerks von Peter Thiel
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    Im Juni 2026 wurde durch ein Datenleck bekannt, dass Spahn mehrfach an geheimen Treffen des vom paläolibertären Unternehmer Peter Thiel gegründeten „Dialog“-Netzwerks teilgenommen hatte, der Demokratie und Freiheit für unvereinbar hält und demokratische Kontrolle möglichst umgehen sowie Kontakte zur extremen Rechten knüpft. Nach Angaben der CDU/CSU-Bundestagsfraktion nahm er 2018 in Irland, 2019 in Italien, 2022 in Portugal, 2023 in Spanien und 2024 in Deutschland an dem Format teil. Die Teilnahmen fielen teils in seine Amtszeit als Parlamentarischer Staatssekretär im Bundesfinanzministerium und teils in seine Amtszeit als Bundesgesundheitsminister. Die Fraktion erklärte, Spahn sei Thiel bei diesen Treffen nicht begegnet; auch den Begriff „Dialog-Society“ kenne er nicht. Eine Einladung zu einem weiteren Treffen im August 2026 in Irland sagte Spahn ab. In der Berichterstattung wurde eine reguläre Teilnahmegebühr von 15.000 Euro genannt; ein Fraktionssprecher erklärte, Spahn habe anfallende Teilnahmegebühren in niedrig dreistelliger Höhe selbst getragen.[224][225] Die Teilnahmen führten zu starker Kritik an Spahn aus Opposition wie Regierungskoalition.[226] LobbyControl kritisierte Spahns frühere Teilnahme als gefährlich und naiv und warf ihm vor, sich „in antidemokratische Kreise“ zu begeben.[224] Gemäß Correctiv sei in der CDU kaum jemand derart eng mit dem rechtslibertären Lager in den USA vernetzt wie Spahn.[227]
    Umgang mit der AfD
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    Spahn wird immer wieder vorgeworfen, eine Annäherung der Union an die AfD vorzubereiten.[228] Im Frühjahr 2025 forderte Spahn, die AfD bei Verfahren und Abläufen im Parlament sowie in den Bundestagsausschüssen so zu behandeln wie jede andere Oppositionspartei. Zu diesem Zeitpunkt wurde die AfD vom Bundesamt für Verfassungsschutz bereits als rechtsextremistischer Verdachtsfall bewertet.[229][230][231] Spahns Vorstoß stieß auf heftige Kritik, teilweise auch aus der Unionsfraktion.[232][233][234]

    Im Mai 2026 wies Spahn den Vorwurf zurück, er wolle die Union hin zur AfD öffnen. Mit ihm werde „es keine Zusammenarbeit mit dieser AfD geben.“ Medial wurde auf die besondere Wortwahl Spahns hingewiesen, die die Möglichkeit offen lasse, mit einer AfD zusammenzuarbeiten, die sich von der gegenwärtigen unterscheide.[228]

    #nantis #mère_porteuse #esclavage_moderne #Allemagne #politique #CDU #covid-19

  •  »Das war von Anfang an die Marschrichtung« : Über die Plädoyers und das Urteil im RAF-Verfahren gegen Daniela Klette wegen der Post-RAF-Raubüberfälle
    https://kontrapolis.info/18114

    La justice vindicative capitaliste ignore les droits des accusés. Parfois on récompense la soumission et les aveux mais certaines cibles représentent le diable pour les justiciers de l’état de droit . Dans ces cas on ne négotie pas, on élimine.

    17.6.2026 von Stephanie Bart, analyse und kritik 727 -Die Staatsanwaltschaft plädierte auf 15 Jahre Haft, die Nebenklage auf elf, Daniela Klette auf Systemchange, Erhalt der planetaren Lebensgrundlagen und ein Leben in Geborgenheit für alle, die Verteidigung auf Freispruch und einen Schuldspruch wegen Waffenbesitz, der mit der Untersuchungshaft abgegolten wäre, und die Kammer verurteilte Daniela Klette am 27. Mai zu 13 Jahren Haft.

    28.4.2026: Die Vertreterin der Staatsanwaltschaft nutzt den Gerichtssaal als Bühne, um ihre politische Ideologie der Kapitalverwertung als gesellschaftlichem Ziel und individuellem Daseinszweck zu propagieren. Sie lässt dem Hass ihrer Klasse gegen die Besitzlosen in einem flammenden, doch nicht zündenden Plädoyer freien Lauf. Sie charakterisiert Daniela Klette, Burkhard Garweg und Ernst-Volker Staub genau so, wie die Kapitalist*innenklasse den Besitzlosen gegenübertritt: als habgierig und mordwillig. Wiederholt artikuliert sie unüberwindliche Aversionen gegen die von Daniela Klette ausgesprochene, sogar in bürgerlichen Geschichtsbüchern nachlesbare, allgemein bekannte, einfache Lebenstatsache, dass Linke nicht für Geld morden.

    Sie wertet den »Lebensunterhalt«, das heißt die physische Existenz: Brot–Mantel–Dach, wofür das geraubte Geld verwendet worden sein soll, als »Bereicherung«. Doch der Reichtum beginnt erst nach dem Lebensunterhalt, der das Notwendige, während der Reichtum das darüber Hinausgehende ist. Die Vorstellung von einer Existenz von Besitzlosen jenseits der Lohnsklaverei als einem »unrechtmäßigen Reichtum« setzt voraus, dass die Besitzlosen überhaupt nur existieren dürfen, um das Kapital durch ihre Arbeit zu mehren. Entsprechend besteht für die Staatsanwaltschaft das Trauma der Geldbot*innen und des Kassenpersonals darin, »nicht einsetzbar« zu sein, wie sie wörtlich sagt.

    Sie erklärt die verrohte, reißerische Reklame eines Munitionsherstellers in einer Waffenzeitschrift, die in Klettes Wohnung gefunden wurde, zu den Gedanken der Täter*innen während der Tat. Es wird wohl solch übersinnlicher Fähigkeiten bedürfen, wie des nachträglichen Gedankenlesens in Abwesenheit, um der Konstruktion eines Trios zu folgen, das alle Überfälle durchgeführt haben soll und bei dem auf einen Geldtransporter in Stuhr durchaus habe morden wollen, (als ob ein Toter noch die Sicherungen zum Geld aufschließen könnte), was durch die abstrakte Drohung einer Festnahme fehlgeschlagen sei. Die Staatsanwaltschaft stützt ihre Hypothese auf die in Daniela Klettes Wohnung gefundenen Gegenstände, die in einem unmittelbaren Zusammenhang mit den Überfällen stehen sollen, sowie auf einzelne Gemeinsamkeiten in den Tathergängen einzelner Überfälle, in denen sie ein Muster sieht, von dem sie auf identische Täter*innenschaft schließt, die wiederum Klettes nicht nachweisbare Anwesenheit an den Tatorten glaubhaft machen soll.

    12.5.2026: Daniela Klettes Plädoyer ist die Antwort auf den Versuch des Staats, mit diesem Prozess die Geschichte des Widerstands wegzulügen und die gegenwärtige Notwehr gegen die kapitalistische Vernichtung der planetaren Lebensgrundlagen zu delegitimieren. Sie ordnet ihre eigene politische Entwicklung in die globalen sozialen Kämpfe ein, verweist auf die Dringlichkeit des Systemwechsels und nimmt Stellung zu Überfällen und Traumatisierungen.

    13.5.2026: Die Verteidigung fügt in ihrem Plädoyer zu den Gemeinsamkeiten die Unterschiede in den Tathergängen hinzu, und von der Trio-Konstruktion der Staatsanwaltschaft bleibt nichts übrig.

    Die Verteidigung stellt fest, dass die Anwesenheit ihrer Mandantin an den Tatorten nicht nachgewiesen werden kann;

    dass die in der Wohnung gefundenen zwei CDs mit Aufzeichnungen von Ausspähungen überfallener Objekte bis 2001 sowie die Goldbarren, Geldscheine und Waffen weder Fingerabdrücke noch andere DNA-Spuren ihrer Mandantin enthalten; dass die Geldscheine nicht aus den Überfällen stammen; dass die Funde in der Wohnung eine Verbindung ihrer Mandantin zu den Überfällen – wie etwa die der Hehlerei, wäre die Wohnung als Depot genutzt worden –, aber nicht ihre Mittäterinnenschaft beweisen.

    Zum Verfahren selbst stellt die Verteidigung fest, dass der Vorsitzende Richter nicht der gesetzliche Richter ist, der nach dem Geschäftsverteilungsplan des zuständigen Gerichts zuständige;

    dass feindstrafrechtliche Sonderkategorien, die auf Terrorismusverfahren beschränkt sind (Militarisierung), widerrechtlich auf ein formell normales Strafverfahren übertragen wurden, und dass dadurch obendrein eine irreversible Vorverurteilung ihrer Mandantin erzeugt wurde.

    Sie stellt fest, dass das LKA Niedersachsen zur Auswertung der digitalen Asservate die KI Pathfinder des privaten Herstellers Cellebrite eingesetzt hat; dass die KI eine Blackbox ist (Daten-rein-Ergebnisse-raus), dass Verarbeitung, Auswertung und Verbleib der Daten nicht nachvollziehbar sind; dass es für eine solche Übertragung der hoheitlichen Ermittlungsrechte an private Kapitalist*innen keine Rechtsgrundlage gibt; dass der Verteidigung dieses Werkzeug zur Erschließung der 18 Terabyte Daten nicht gewährt, mithin die richterliche Pflicht, der Verteidigung die Akten zugänglich zu machen, und das Waffengleichheitsgebot verletzt wurden, und dass, ebenfalls gesetzeswidrig, nur be- und keine entlastenden Beweismittel gesucht wurden.

    Sie stellt fest, dass mit sieben Selbstleseverfahren von insgesamt circa 3.000 Seiten (heißt: Prozessbeteiligte müssen die 3.000 Seiten selbst und außerhalb der Verhandlung lesen) wesentliche Inhalte der Beweisaufnahme der Öffentlichkeit entzogen wurden, wie auch die schlechte Erreichbarkeit des Verhandlungssaals und dessen schlechte Akustik die Öffentlichkeit massiv einschränkten.

    Sie stellt fest, dass die DNA-Gutachten fehlerhaft zu Lasten ihrer Mandantin sind; dass die damaligen Zeug*innenaussagen durch gemeinschaftliche Erinnerungen und suggestive Fragen zustande gekommen und die gegenwärtigen teils von medialen Darstellungen überlagert sind.

    Sie stellt fest, dass die Kammer die Anhörung aller, auch der von den Ermittlungsbehörden beauftragten Sachverständigen abgelehnt und damit ihre Aufklärungspflicht und die Prinzipien der Unmittelbarkeit und der Mündlichkeit verletzt hat; dass die Kammer fast alle Beweisanträge der Verteidigung abgelehnt hat, darunter insbesondere den auf ein Gutachten zu den Schüssen auf den Geldtransporter in Stuhr, welches die Hypothese des Mordvorsatzes widerlegt.

    Die Verteidigung spricht von einer »Blockade«.

    27.5.2026: Die Kammer verurteilt Daniela Klette zu 13 Jahren Haft für Raubdelikte und Verstöße gegen Waffengesetze. Sie folgt der Staatsanwaltschaft in der Trio-Konstruktion und unterscheidet sich von ihr dadurch, dass sie in dem Überfall in Stuhr anstatt eines fehlgeschlagenen Mordversuchs einen Rücktritt vom Mordversuch sieht. In allen juristischen Kommentaren zum Rücktritt stehe geschrieben, dass die drohende Festnahme die Freiwilligkeit niemals aufhebe.

    Die Kammer meint, Pathfinder sei »keine echte KI«, mit ihr sei »nicht ausgewertet, sondern nur aus der Datenflut vorselektiert« worden. Für die Urteilsfindung seien die DNA-Spuren und die Zeug*innenaussagen »nicht wichtig«. Die Kammer ist von Klettes Mittäterinnenschaft aufgrund der Funde in der Wohnung und der Trio-Konstruktion auch ohne den Nachweis ihrer Anwesenheit an den Tatorten überzeugt, denn, so der Vorsitzende: »Das war von Anfang an, von vornherein war das die Marschrichtung der Kammer.«So einfach, und kriegstüchtig zugleich. »Wir haben es doch in der Anklageschrift gehört, deswegen spare ich mir das jetzt.« Wozu dann überhaupt noch die öffentliche Prüfung der Beweismittel in der Hauptverhandlung, warum dann nicht direkt die Anklageschrift zur Urteilsbegründung machen, wie es für normale Unrechtsstaaten in normalen politischen Strafverfahren üblich ist?

    Die Verteidigung legt Revision ein, ein paar Tage später zieht die Staatsanwaltschaft nach. Voraussichtlich im Oktober wird der BGH über die Zulässigkeit entscheiden.

    Wie bereits zuvor wurde auch in den Schlussworten über die Traumatisierungen der Geldbot*innen und des Kassenpersonals gesprochen. Tatsache ist, dass Staatsanwaltschaft und Kammer hauptberuflich nichts anderes tun, als Menschen zu traumatisieren, indem sie sie hinter Gitter wegsperren lassen. Ihre Quote liegt bei 97 Prozent, bei den Überfällen wurden etwa zehn Prozent der Betroffenen traumatisiert.

    Während die Staatsanwältin nicht die Andeutung eines auch nur dargestellten Mitgefühls für die Betroffenen erkennen ließ, hat der Vorsitzende dies für die Kammer vorgetragen. Daniela Klette und die Verteidigung haben tiefes Bedauern ausgesprochen und ihr Ziel, Leiden der Betroffenen zu vermeiden, mit ihrem Verhalten im Prozess realisiert.

    In der Hauptverhandlung hatte der Vorsitzende gesagt, wer Überfälle mache, kalkuliere schwere Retraumatisierungen mit ein, denn es sei bekannt, dass man überall auf traumatisierte Menschen treffe. Tatsächlich kamen in der Verhandlung brutale, plastische Beispiele davon zur Anschauung im Umgang der Werttransportunternehmen mit ihrem »Lower Value Human Capital« generell und besonders dann, wenn dasselbe akut traumatisiert ist.

    In der Urteilsbegründung legt die Kammer der Angeklagten zur Last, dass in dem Fall, wo die Retraumatisierung des Geldboten zu dessen Erwerbsunfähigkeit geführt hat, mit dieser auch finanzielle Einbußen für den Betroffenen verbunden sind. Aber es ist nicht Daniela Klette, die die finanzielle Einbuße (SGB II) bestimmt und durchsetzt, sondern es ist die Justiz selbst, die aus der Krankheit eine Strafe macht.

    Die Staatsanwaltschaft legt Daniela Klette auch die Traumatisierung zur Last, die ein Zeuge, ein Polizist, der in seiner Freizeit zum Einkaufen anwesend war, seiner elfjährigen Tochter zugefügt hat, indem er die abziehenden Täter*innen mit ihr im Auto verfolgte. Dahinter steht der Gedanke, dass es diese Traumatisierung ohne den Überfall nicht gegeben hätte, und das ist die eine Hälfte der Wahrheit, und die andere ist, dass es den Überfall ohne das Privateigentum an der Erde nicht gegeben hätte, für dessen Aufrechterhaltung Staatsanwaltschaft und Kammer bezahlt werden, zu schweigen vom Fehlverhalten des Polizisten.

    Das Problem der fehlenden individuellen Tatnachweise, ohne die man aaaiiigentlich nur in Unrechtsstaaten verurteilt werden darf, wurde in Köln 1852 anders gehandhabt als in Stammheim 1975–77, und dort anders als in Verden 2025–26. Im mutmaßlich nächsten Prozess gegen Daniela Klette in Frankfurt am Main wegen drei Anschlägen im RAF-Kontext wird es, wenn die Klage zugelassen wird, wieder anders gehandhabt werden, aber die Marschrichtung bleibt.

    Stephanie Bart ist Schriftstellerin. Zuletzt erschien von ihr der RAF-Roman »Erzählung zur Sache« (Secession, Berlin 2023).

    Quelle: https://www.akweb.de/politik/daniela-klette-urteil-13-jahre-fuer-post-raf-raubueberfaelle

    daniela-klette-raf-prozess-urteil-900x600.jpg

    passiert am 16.06.2026

    #Allemagne #justice_de_classe #RAF #terrorisme

  • #Volkswagen: Wie schlitterte #VW vom Kult in die Krise?
    https://www.srf.ch/audio/news-plus-das-thema-des-tages-in-15-minuten/volkswagen-wie-schlitterte-vw-vom-kult-in-die-krise?id=AUDI20260710_NR_0017

    VW steckt tief in der Krise: 100’000 Jobs sollen gestrichen, Werke geschlossen und Modelle eingestellt werden. VW steht aber auch für das deutsche Wirtschaftswunder. Der VW-Käfer oder der Bulli sind legendär. VW hat schon manche Krise gemeistert, diese ist jedoch besonders. Schafft Volkswagen das?

    #Deutschland #China #Allemagne #Chine

  • ePA mit neuer Funktion : Berliner Patienten sehen Vorteile, die meisten nutzen die Akte aber nicht
    https://www.berliner-zeitung.de/article/epa-mit-neuer-funktion-berliner-patienten-sehen-vorteile-die-meiste

    La gestion numérique des patients est actuellement complétée par ume nouvelle fonction pratique. On maintient en place le système qui met les données des patienta à disposition des vendeurs de données et on essaye de le rendre assez attractif pour enfin obtenir les données complètes de tout le monde.

    Le problème de base n"est même pas identifié : avec l’ePA les patients ne sont plus que la source du pouviir et des revenus des médecins. En fournissant leurs données à l’exploitation commerciale et scientifique la transformation totale et totalitaire des patients en marchandise avance d’un grand pas pendant que les responsables font progresser leur domination de la population.

    14.7.2026 von Christian Schwager - AOK-Umfrage zum Medikationsplan: 91 Prozent der gesetzlich Versicherten halten ihn für sinnvoll. Doch die ePatientenakte spielt in Praxen kaum eine Rolle. Das sind die Gründe.

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    Ein Hausarzt bespricht mit einer Patientin den Inhalt ihrer ePA. Die Mehrheit der Berliner verfügt über eine digitale Akte. © Daniel Karmann/dpa

    Deutschland und die elektronische Patientenakte (ePA): Noch scheinen gesetzlich Krankenversicherte und niedergelassene Ärzte ein gespaltenes Verhältnis dazu zu haben. Das zeigt eine repräsentative Forsa-Umfrage im Auftrag der Krankenkasse AOK. Einerseits begrüßt die Mehrheit hierzulande bestimmte Funktionen der ePA. Andererseits befasst sich eine Minderheit mit dem Thema.

    Zwei Daten stehen für diesen Zwiespalt: Am 15. Juli beginnt die Pilotphase für einen digital gestützten Medikationsplan. Er soll helfen, unerwünschte Wechselwirkungen zu vermeiden. In Berlin sind 91 Prozent der Ansicht, dass ein solcher Plan dafür das richtige Mittel ist. 87 Prozent erwarten mehr Überblick über die Medikation bei ihren Ärzten. Die große Mehrheit der Pflegenden Angehörigen erkennt ebenfalls Vorteile.

    Mehr als ein Drittel nimmt drei oder mehr Medikamente

    Insgesamt 36 Prozent der Befragten gaben an, regelmäßig drei oder mehr ärztlich verordnete Medikamente einzunehmen. Die Patientengruppe hat bereits heute Anspruch auf einen Medikationsplan in Papierform. Von den Betroffenen in Berlin verfügen 56 Prozent über einen solchen Plan erhalten, 44 Prozent nach eigenen Angaben bisher noch nicht.

    „Besonders Menschen mit mehreren Erkrankungen oder einer komplexen Arzneimitteltherapie können vom elektronischen Medikationsplan profitieren, wenn er konsequent genutzt und aktuell gehalten wird“, sagt Daniela Teichert, Vorstandsvorsitzende der AOK Nordost. „Für den Erfolg kommt es auf eine stabile technische Umsetzung ebenso an wie auf eine verständliche Kommunikation. Versicherte müssen erkennen können, welchen konkreten Nutzen der Medikationsplan für ihren Alltag hat.“

    Das zweite Datum war der Oktober 2025. Seitdem sind Ärzte verpflichtet, eine ePA zu befüllen. Sie existiert für jeden gesetzlich Versicherten, sofern er nicht widersprochen hat. In Berlin verfügen laut Umfrage 89 Prozent über eine ePA.
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    Spargesetz

    Darin werden schon jetzt Medikationslisten geführt. Der Medikationsplan umfasst zusätzlich Angaben zur Einnahme von Arznei, etwa zur Dosierung. In den Plan können zudem Präparate aufgenommen werden, die nicht rezeptpflichtig sind.

    Die wenigsten Inhaber einer ePA tauschen sich darüber mit ihren Ärzten aus. Von denjenigen, die in diesem Jahr eine Praxis aufsuchten, gaben 80 Prozent an, die ePA sei in ihrer Praxis kein Thema gewesen. Nur rund jeder Achte wurde vom Personal der Praxis auf darauf angesprochen, gut jeder Zehnte ergriff selbst die Initiative. Lediglich 47 Prozent fühlen sich sehr gut oder eher gut über die elektronische Patientenakte informiert, 52 Prozent weniger oder gar nicht gut.

    Befragt wurden zwischen dem 13. und 27. April dieses Jahres 501 gesetzlich Krankenversicherte ab 18 Jahren in Berlin, kombiniert telefonisch und online. Die Ergebnisse decken sich tendenziell mit bundesweiten Untersuchungen aus der jüngeren Vergangenheit. So ergab eine repräsentative Befragung im Auftrag der Verbraucherzentrale Bundesverband zum Jahresbeginn, dass 94 Prozent die ePA kennen, davon jedoch 71 Prozent ihre Akte nicht aktiv verwalten.
    Medikationsplan: Berliner Praxen fehlt nötige Software

    Die Bundesbeauftragte für die Datensicherheit und Informationsfreiheit wiederum stellte im vergangenen Herbst eine Erhebung zum Nutzungsverhalten vor. Demnach sahen 42 Prozent keinen Sinn darin, ihre Akte zu nutzen. Begründung: Sie seien gesund oder zu selten krank. 26 Prozent teilten mit, sie seien noch nicht dazu gekommen, die ePA zu aktivieren. Und elf Prozent fanden die Handhabung zu kompliziert. Neun Prozent fühlten sich unzureichend informiert.

    Der Medikationsplan wird zunächst in Modellregionen erprobt. Bis alle Berliner Arztpraxen über die notwendige Software verfügen, wird es bis zum Herbst dauern.

    #Allemagne #assurance_maladie #numérisation #surveillance #contrôle #vie_privée #iatrocratie