• L’#Allemagne propose à la #Pologne des #patrouilles_conjointes

    L’Allemagne a proposé à la Pologne un renforcement des patrouilles conjointes à la frontière entre les deux pays. Cela pour faire face au nombre croissant de migrants qui y arrivent après être passés par le Bélarus.

    La présence des forces frontalières devrait être « sensiblement » accrue, a estimé le ministre allemand de l’Intérieur #Horst_Seehofer dans une lettre à son homologue polonais #Mariusz_Kaminski vue mardi par l’AFP.

    M. Seehofer s’est dit « préoccupé » par la hausse de l’afflux de migrants notamment en provenance « du Proche et du Moyen-Orient » passant par le #Bélarus et arrivant en Pologne puis en Allemagne.

    Le ministre allemand a proposé « d’accroître la proportion des forces de la police fédérale allemande » qui participent aux patrouilles conjointes, laissant aux forces polonaises le soin de gérer les migrants qui traversent la frontière directement en provenance du Bélarus.
    Frontex

    M. Seehofer a également proposé de faire appel à l’agence européenne de protection des frontières Frontex pour bénéficier de son aide.

    Selon des chiffres du ministère allemand de l’Intérieur rendus publics lundi, quelque 4500 personnes ont traversé depuis août la frontière entre la Pologne et l’Allemagne sans document les y autorisant.

    La Pologne a de son côté déployé 6000 soldats le long de la frontière avec le Bélarus pour tenter de stopper l’afflux de migrants, a déclaré mardi le ministre de la Défense Mariusz Blaszczak.
    Représailles de Minsk

    L’UE accuse le président du Bélarus Alexandre Loukachenko de faire venir des migrants du Moyen-Orient et d’Afrique à Minsk puis de leur faire passer les frontières de la Lituanie, de la Lettonie et de la Pologne en représailles des sanctions économiques et individuelles adoptées par l’UE.

    L’arrivée massive de migrants traversant illégalement la frontière orientale de l’UE avec le Bélarus a pris de court des pays qui ne sont pas habitués à gérer un afflux massif de clandestins.

    La Pologne a été accusée par les ONG humanitaires de pratiquer des refoulements de migrants à la frontière avec le Bélarus. M. Seehofer abordera ce sujet mercredi à une réunion du gouvernement.

    https://www.bluewin.ch/fr/infos/international/l-allemagne-propose-la-pologne-des-patrouilles-conjointes-930954.html

    #patrouilles_mixtes #asile #migrations #réfugiés #Balkans #frontières #contrôles_frontaliers #Biélorussie

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    ajouté à la métaliste sur les patrouilles mixtes :
    https://seenthis.net/messages/910352

  • La colère des femmes
    (traduction très rapide d’un article de Katrin Gottschalk/TAZ sur les parutions féministes de la rentrée en Allemagne)

    Réduire le téléviseur en morceau, briser la vaisselle, faire du petit bois de la table - tout simplement, tout réduire en morceaux. Cela semble être le fantasme de nombreuses femmes. Au moins 70 % des client·es d’un crash room à Berlin sont des femmes. Elles paient 220 euros pour une heure de rage sans public. C’est ce que rapporte le propriétaire du lieu dans le livre de Ciani-Sophia Hoeder Wut und Böse (La rage et le mal). Hoeder n’est pas du tout surprise, car la thèse de son livre est qu’il n’y a pas de place pour la colère des femmes dans notre société.

    Bien sûr, les femmes sont aussi en colère. Elles ont juste appris, que cela ne passe pas bien si elles le montrent. Cela ne correspond pas à l’image du sexe attentionné, de l’amante dévouée, de l’écoutante silencieuse. Et celles qui ne se conforment pas à cette image sont, à ce jour, toujours sanctionnées.
    Si vous ne répondez pas par un sourire reconnaissant à la drague dans la rue, vous risquez d’être insultée. Devoir penser constamment aux conséquences de ses propres actes se révèle épuisant pour les femmes, devoir réprimer son indignation les rend malades.

    Cet automne, trois écrits féministes ont été publiés, dans lesquels les trois autrices disent ne pas rattacher la catégorie « femme » aux caractéristiques du genre, mais vouloir conserver cette catégorie comme point de référence dans un système binaire. En tout cas, pour la catégorie « femme », elles constatent : elle est « mütend » (wütend+müde). Le mot est né de la pandémie de corona et décrit un mélange de colère et de fatigue.

    La rage et le mal
    Ces titres suffisent à montrer que ces thèmes déterminent la littérature féministe actuelle. Wut und Böse (La rage et le mal) est le titre du livre de Ciani-Sophia Hoeder, Die Erschöpfung der Frauen (L’épuisement des femmes) de Franziska Schutzbach l’autre. Le titre du pamphlet critique Sweet d’Ann-Kristin Tlusty est plutôt vague, mais il entre dans le vif du sujet dès le début avec la déclaration suivante : « Je suis une féministe. Je suis en colère contre le fait que les femmes souffrent davantage de la pauvreté dans la vieillesse que les hommes, c’est une évidence. »

    Les féministes du monde germanophone sont donc en colère - mais y a-t-il quelque chose de nouveau à dire à ce sujet ? Audre Lorde, citée par les trois autrices, a déjà traité de la colère comme réponse au racisme dans les années 1980. Cependant, en tant que femme, et surtout en tant que femme noire, il faut être forte pour donner un espace public à sa propre colère. Une force qui peut épuiser, c’est pourquoi Lorde qualifie le soin de soi d’acte de guerre politique.

    En outre, ces dernières années, des termes adéquats sont apparus. Le activism burnout ou la fatigue rage tentent de décrire ces débilitations spécifiques qui ne touchent pas que les femmes, mais se heurtent souvent chez elles à une estime de soi particulièrement basse.

    Parmi ces trois publications, Franziska Schutzbach décrit de manière particulièrement approfondie les différentes dimensions de l’épuisement féminin. La sociologue titulaire d’un doctorat porte un regard riche en sources sur l’histoire du sujet éclairé, apparu en opposition aux femmes et aux « sauvages ».

    Le sexe faible
    A la suite de Klaus Theweleit, elle montre comment la masculinité du fascisme est construite par le rejet de tout ce qui est faible - et les femmes sont considérées comme le sexe faible. La vision des hommes sur les femmes est intériorisée par les femmes et les conduit à se dévaloriser et à se dévaloriser mutuellement.

    Selon Schutzbach, la tentative des femmes de se distancier activement de ces attributs conduit finalement à un épuisement permanent. Schutzbach considère son livre comme un appel à l’imperfection. Toutefois, permettre et vivre la différence sans crainte ne fonctionne que lorsque « les gens prennent au sérieux leur désir de relation et leur besoin de soins, lorsqu’ils sont en relation les uns avec les autres, ils peuvent se montrer vulnérables les uns aux autres - et aussi épuisés ».

    À la fin du livre, Schutzbach en appelle à une « care revolution ». Les études à ce sujet sont denses : les femmes assument plus de tâches ménagères, plus de soins, elles se chargent de maintenir la cohésion des équipes au travail et achètent les cadeaux pour tous les membres de la famille pendant leur temps libre.

    Douce et mignonne
    La journaliste Ann-Kristin Tlusty résume cette image de la femme attentionnée par l’image de la femme douce. Dans son livre Sweet, elle décrit, à côté de la femme douce, la femme mignonne, qui est à la fois toujours sexuellement disponible et active. Elle sait ce qu’elle veut et celle qui aime le sexe à l’ancienne, c’est-à-dire « vanille », est considérée entretemps comme frigide. Et puis, selon Tlusty, il y a aussi la femme délicate, qui est mince et fragile. Douceur, gentillesse et tendresse, ces catégories sont revendiquées de l’extérieur et déterminent également l’image de soi de la femme.

    Dans Sweet, cependant, Tlusty ne plaide pas pour se distancer de cette image de soi, pour transformer « doux » en « fort » : « Je refuse de faire appel à l’auto-responsabilité féminine et d’appeler à l’autonomisation joyeuse. »
    Elle critique donc vivement le « féminisme de puissance ». Elle entend par là un type de féminisme de carrière qu’Angela McRobbie a déjà critiqué dans The Aftermath of Feminism. Au lieu d’exiger qu’il y ait un nombre égal de femmes aux postes de direction, Tlusty préfère créer des structures qui permettent une « société douce ».
    Une société douce se construit « sur une infrastructure sociale qui permet une prise en charge simple et sans but lucratif des enfants, des malades et de ceux qui ont besoin de soins, au lieu de déplacer tout ce qui est social essentiellement dans la sphère privée ». En conséquence, le secteur des soins doit être entièrement socialisé. La gentillesse pour tous est une belle utopie. La manière dont ce concept est censé fonctionner dans une société fondée sur la force reste toutefois ouverte.

    La colère est une force motrice
    Ciani-Sophia Hoeder identifie la colère comme une force motrice importante pour le changement. La journaliste s’y attarde dans son livre La colère et le mal. La fondatrice de Rosa Mag, un magazine en ligne pour les femmes noires, veut avant tout cultiver le courage d’être en colère.

    L’envie de changement est évidemment ce qui anime Hoeder. Elle sait que les structures ne changent pas toutes seules, mais que les luttes solides en font partie. Elle s’entretient avec des expert·es telle une infirmière de 51 ans très fière de son titre de « garce du service ».
    La lecture de Hoeder est instructive, seulement il est quelque peu surprenant, étant donné le sujet choisi, de voir avec quelle gentillesse l’autrice écrit.

    Dans l’ensemble, les trois femmes écrivent très « gentiment ». Tlusty commence son livre en disant qu’elle est en colère - pour finir par souhaiter la dolce vita générale. Mais en dessous de tout ça, il y a beaucoup de choses qui se passent. En gros, ces trois autrices veulent enfin avoir leur putain de paix et ne pas avoir à se battre pour l’égalité à tous les niveaux. Sauf qu’elles n’écrivent pas « salement ». Pourquoi pas, en fait ?

    « La théorie de King Kong »
    Dans la Théorie King Kong de Virginie Despentes (2006), la rage crache au visage du lecteur à chaque ligne. Despentes ne s’attarde pas sur la recherche de preuves de l’inégalité de traitement des femmes. Elle n’énumère pas les écarts de rémunération et de pension entre les sexes, même l’écart d’orgasme entre les sexes n’aurait aucune importance pour l’ancienne travailleuse du sexe. Elle vomit sur le patriarcat et chie sur le tone policing. C’est ce qu’on fait quand on dit à une personnes qu’elle se trompe de ton.

    Ces trois publications allemandes sont bien rédigées et les autrices en sont certainement conscientes. Les femmes en colère doivent toujours se demander quelles sont les conséquences de leurs actes. Les exemples de menaces de mort à l’encontre de féministes mal embouchées sont bien connus. Le langage plus doux de ces livres est, en ce sens, aussi un mécanisme de protection.

    En définitive, les trois autrices veulent valoriser à leur manière les qualités à connotations féminines et libérer les femmes de l’imitation de la domination masculine. Cela ne peut fonctionner que si les femmes comprennent également la colère comme une partie active de leur émotivité.

    https://taz.de/Feministische-Neuveroeffentlichungen/!5806878

    Et moi, jamais gentille... toujours rappelée à la modération de mon ton... en colère et fatiguée que je suis...

    Et je réalise à l’instant que Le deuxième sexe a pour titre allemand Das andere Geschlecht (L’autre sexe)

    #féminisme #sexisme #littérature #Allemagne

  • Enthüllungen eines Insiders - Scharpings Propaganda im Kosovo-Krieg - NDR
    https://daserste.ndr.de/panorama/archiv/2000/Enthuellungen-eines-Insiders-Scharpings-Propaganda-im-Kosovo-Krieg,erst

    Le mensonge qui a justifié le déclenchement de la guerre du Kosovo : Le ministre de la défense allemand, le social-démocrate Rudolf Scharping, présente le plan de nettoyage éthnique serbe « fer de cheval » qui est en réalite une fabrication de son ministère. Le ministre des affaires étrangéres au sein de ce gouvernement fédéral, le vert Joseph Fischer s’en servait comme lui afin de justifier le soutien de fait des fascistes croates.

    Ce mensonge complète la liste des prétextes de guerre fallacieux comme l’incident de Gleiwitz, les incidents du golfe du Tonkin et les « weapons of mass destruction » de Saddam Hussein.

    Il s’agit d’une émanation du phantôme génocidaire serbe évoqué à maintes reprises par les amis de l’OTAN tel que l’ancien journal de gauche L’Ibération.

    Je constate qu’en 2000 les journalistes des radios et télévisions publiques allemandes pouvaient encore critiquer la politique officielle alors que vingt ans plus tard il ne publient que des commentaires à propos des échecs militaires afin de justifier les dépenses militaires en constante hausse

    Das Erste | Panorama | 18.05.2000 | 21:00 Uhr, Bericht von Mathis Feldhoff und Volker Steinhoff

    Anmoderation

    PATRICIA SCHLESINGER:

    Wer eine Wahl gewinnen will, muss Stärke beweisen. Ein amerikanischer Präsident erfindet einen Krieg, einen Angriff auf ein kleines Balkanland. Medienwirksam und rührend emotional wird die fingierte Attacke von seinen Soldaten niedergeschlagen. Dafür rennt in einem Filmstudio eine Schauspielerin als Flüchtling verkleidet durch die Kulisse eines zerstörten Dorfes. Das ist Hollywood, Szenen aus einem Kinofilm, „Wag the Dog“ heißt er. In der Realität, erst recht bei uns, ist das natürlich undenkbar. Wenn sich Deutschland an einem Krieg beteiligt, muss das moralisch gerechtfertigt, die Notwendigkeit politisch begründet werden. Dass der Verteidigungsminister bei der Legitimation für den Kosovo-Krieg übertrieben hat, dass moralischer Eifer und erhöhter Legitimationsdruck der rot-grünen Regierung dabei eine Rolle spielten, das haben wir alle gewusst. Aber nun redet erstmals ein General vor der Kamera und spricht von einer größeren Manipulationskampagne. Demnach hat Rudolf Scharping Fakten bewusst falsch wiedergegeben und Drohkulissen entworfen, die nicht der realen Gefahr entsprachen, nur um die mediale Heimatfront ruhigzustellen. Bis vor kurzem hätte ich das auch noch für Hollywood-Klamauk gehalten.

    Mathis Feldhoff und Volker Steinhoff über den ganz bewussten Umgang mit der Wahrheit.

    KOMMENTAR:

    Früher galt er als langweilig. Im Kosovo-Krieg bewies er Statur: Verteidigungsminister Rudolf Scharping. Sein immer wieder beschworenes Kriegsargument für die pazifistische Basis: die Abwendung einer humanitären Katastrophe.

    Inzwischen hat Scharping sein Tagebuch aus den Kriegstagen veröffentlicht.

    Originaltext Rudolf Scharping:

    „7. April. Es ist abscheulich. Diese Lumpen und Verbrecher bringen wahllos Menschen um, rauben ihre Opfer aus, vertreiben sie oder vergewaltigen die Frauen. Umso unverantwortlicher, dass einige öffentlich immer wieder einen Stopp oder eine Pause der Luftangriffe fordern.“

    KOMMENTAR:

    Für Scharping ist von Anfang an alles klar: im Kosovo droht die humanitäre Katastrophe. Und Scharping hat dafür Beweise, angeblich jedenfalls.

    Seine Behauptung vor Kriegsbeginn: Das „Massaker“ von Rugovo.

    Ende Januar 1999, knapp zwei Monate vor Kriegsbeginn, gehen diese Leichenbilder um die Welt. Allgemeines Entsetzen. 23 Tote Albaner, nebeneinander. Für Scharping ist damit klar: ein Massaker der Serben. Im Tagebuch notiert er:

    Originaltext Rudolf Scharping:

    „Auf dem Flug zum NATO-Gipfel in Washington hatten mir Mitarbeiter die Bilder von getöteten Kosovo-Albanern gezeigt. Beim Anschauen der Fotos Übelkeit. Ist Entsetzen steigerbar? Später bitte ich meine Mitarbeiter, die Bilder für eine der Pressekonferenzen vorzubereiten.“

    KOMMENTAR:

    Dort präsentiert der Minister dann seine Beweise. Und tatsächlich: Viele Leichen nebeneinander, wie nach einem Massaker. Scharping ist sich anhand seiner Bilder ganz sicher, was am 29. Januar in dem kleinen Örtchen Rugovo passiert ist.

    0-Ton

    RUDOLF SCHARPING:

    (Verteidigungsminister)

    „Wir haben sehr gut recherchiert und uns Bildmaterial besorgt, das OSZE-Mitarbeiter am Morgen gemacht haben zwischen sieben und acht Uhr.“

    KOMMENTAR:

    Fernsehbilder von genau diesem Morgen. Tatsächlich: ein OSZE-Mann, mit grüner Jacke, Henning Hensch, ein deutscher Polizeibeamter, erster internationaler Ermittler vor Ort.

    0-Ton

    HENNING HENSCH:

    (OSZE-Ermittler)

    „Es war nicht so. Die Leichen haben da zwar gelegen, aber sie sind dort hingebracht worden von den serbischen Sicherheitsbehörden, nachdem die eigentliche Tatortaufnahme - und das hängt wieder zusammen mit diesem Ermittlungsrichter - abgeschlossen war, nachdem beschlossen war: wir bringen die Leichen jetzt weg.“

    KOMMENTAR:

    Der Beweis durch Fernsehbilder: Zuerst liegen die Leichen verteilt im Ort, wie nach einem Gefecht. Keine Zivilisten, sondern UCK-Kämpfer.

    Nach diesen Aufnahmen dann werden die Leichen zusammengetragen und fotografiert. Und genau diese Fotos hält Minister Scharping für Beweise eines Massakers. Tatsachen, die dem Experten für Sicherheitspolitik, Professor Lutz, genau bekannt sind. Und er kennt die Bedeutung der Massaker für die damalige Diskussion.

    0-Ton

    PROF. DIETER LUTZ:

    (Inst. F. Friedensforschung und Sicherheitspolitik)

    „Die Massaker waren, wenn Sie so wollen, der berühmte Tropfen, die Wende zum Krieg, der berühmte Tropfen, der das Fass zum Überlaufen gebracht hat. In der damals moralisierenden Argumentation sehr verständlich. In der Folgezeit sind dann auch nicht zufälligerweise die Massaker immer gleichgesetzt worden mit Auschwitz.“

    KOMMENTAR:

    Die Behauptung zum Kriegsbeginn: Die humanitäre Katastrophe.

    Am 24. März beginnt die NATO DEN Krieg gegen die Serben. Scharping liefert die Begründung.

    0-Ton

    RUDOLF SCHARPING:

    (25.3.1999)

    „Meine Damen und Herren, ich will zunächst einmal zwei Punkte unterstreichen: 1. Die militärischen Aktivitäten der NATO dienen einem politischen Ziel, nämlich die Abwendung einer humanitären Katastrophe bzw. die Verhinderung ihres weiteren Anwachsens.“

    KOMMENTAR:

    Eine humanitäre Katastrophe? Jetzt kommt heraus, wie die Lage wirklich war kurz vor Kriegsbeginn.

    0-Ton

    PROF. DIETER LUTZ:

    „Also es gibt insbesondere zwei Lageanalysen, die in diesem Zusammenhang erwähnt werden müssen. Das eine ist der Lagebericht des Auswärtigen Amtes vom 19. März, also fünf Tage vor Kriegsbeginn. Und das Zweite ist die Lageanalyse des Bundesverteidigungsministeriums vom 23. März, also unmittelbar ein Tag vor Kriegsbeginn. Und beide Lageanalysen gehen davon aus, dass keine humanitäre Katastrophe unmittelbar bevorsteht.“

    KOMMENTAR:

    PANORAMA liegen diese Dokumente vor. In dem Lagebericht des Verteidigungsministeriums heißt es am Tag vor dem Kriegsbeginn: Die Serben seien zwar in einer großangelegten Operation noch gar nicht fähig. Bisher gebe es nur örtlich und zeitlich begrenzte Operationen gegen die UCK. Und nach dem internen Bericht des Auswärtigen Amtes hätten die Serben die Zivilbevölkerung vor ihren Angriffen gewarnt. Nach Abzug der serbischen Sicherheitskräfte kehre die Bevölkerung dann meist in die Ortschaften zurück. Es gebe keine Massenflucht in die Wälder, auch keine Vorsorgungskatastrophe.

    0-Ton

    PROF. DIETER LUTZ:

    „Äußerst bestürzt ist man sogar, wenn man liest, dass einzelne UCK-Kommandeure sogar die eigene Bevölkerung am Verlassen der Dörfer hindert, damit es Opfer gibt, damit die NATO mit Luftschlägen eingreift. Dieses alles finden Sie in den Lageanalysen.“

    KOMMENTAR:

    Die „humanitäre Katastrophe“, der Grund für die deutsche Beteiligung am Krieg, findet sich also in den internen Berichten der deutschen Regierung nicht wieder. Dennoch: das Bombardement beginnt.

    Nach Kriegsbeginn: Der Hufeisenplan als Rechtfertigung.

    Kurz nach Kriegsbeginn ist sie dann wirklich da, die Katastrophe: Riesige Flüchtlingsströme, Folter und Mord. Und zu allem Überfluss: Milosevic gibt nicht auf. Langsam wächst die öffentliche Kritik: Wären Verhandlungen nicht doch besser als Krieg?

    Scharping steht politisch mit dem Rücken an der Wand. Da scheint die Rettung zu kommen:

    Originaltext Rudolf Scharping:

    „31. März. Mich elektrisiert ein Hinweis, dass offenbar Beweise dafür vorliegen, dass das jugoslawische Vorgehen einem seit langem feststehenden Operationsplan folgt.“

    KOMMENTAR:

    Ein Hinweis, wenn auch aus dubiosen Quellen. Keine zwei Wochen später präsentiert Scharping stolz einen kompletten Plan: den Hufeisenplan. Milosevic wollte demnach die Albaner von Anfang an vertreiben. Das offene Ende des Hufeisens ist links unten, nach Albanien gerichtet: einziger Fluchtweg für die Bevölkerung. Für Scharping der Beweis: Die Serben planten schon immer die ethnische Säuberung, die deutsche Kriegsbeteiligung also gerechtfertigt. Stolz notiert er in seinem Tagebuch:

    Originaltext Rudolf Scharping:

    „7. April. Die Auswertung des Operationsplanes ‚Hufeisen‘ liegt vor. Endlich haben wir den Beweis dafür, dass schon im Dezember 1998 eine systematische Säuberung des Kosovo und die Vertreibung der Kosovo-Albaner geplant worden war, mit allen Einzelheiten und unter Nennung aller dafür einzusetzenden jugoslawischen Einheiten.“

    KOMMENTAR:

    Gab es diesen Hufeisenplan tatsächlich?

    Wien, Sitz der OSZE. Von hier wurde die Beobachtung des Kosovo geleitet. Zuständig für die militärische Beratung damals: General a.D. Heinz Loquai aus Deutschland. Heute sein erstes Fernsehinterview:

    0-Ton

    HEINZ LOQUAI:

    (General a.D.)

    „Man hat mir im Verteidigungsministerium bei einem ausführlichen Gespräch über den Hufeisenplan gesagt, es lag kein Plan vor, sondern was vorlag, war eine Beschreibung der Operationen der serbischen Polizei und des serbischen Militärs in einem Bürgerkrieg.“

    INTERVIEWER:

    „Wo ist diese Grafik entstanden?“

    HEINZ LOQUAI:

    „Diese Grafiken sind entstanden im deutschen Verteidigungsministerium, das hat man mir jedenfalls gesagt.“

    KOMMENTAR:

    Der schlimme Verdacht: Der Hufeisenplan wurde gar nicht in Belgrad, sondern in Bonn geschrieben. Und für diesen Verdacht spricht ein weiteres Dokument, das PANORAMA vorliegt. Es stammt aus dem Verteidigungsministerium: das Ausgangspapier des angeblich genau bekannten Hufeisenplans. Doch dort heißt es ausdrücklich, der Plan sei „in seinen Details nicht bekannt“. Das Fazit des Generals ist vernichtend.

    0-Ton

    HEINZ LOQUAI:

    „Ich kann nur sagen, dass der Verteidigungsminister bei dem, was er über den Hufeisenplan sagt, nicht die Wahrheit sagt.“

    KOMMENTAR:

    Doch Scharping bleibt dabei, behauptet immer wieder, dass es diesen Hufeisenplan tatsächlich gebe.

    0-Ton

    RUDOLF SCHARPING:

    (5.4.2000)

    „Ich habe gesagt, es gibt diesen Plan, und es gibt eine Fülle von Kenntnissen darüber, dass dieser Plan existiert. Und diese Kenntnisse sind alle durch die Realität bewiesen.“

    KOMMENTAR:

    Aber vorlegen kann er ihn bis heute nicht. Dennoch: die Kritiker seien „böswillig und ahnungslos“.

    0-Ton

    HEINZ LOQUAI:

    „Ahnungslos war ich nicht. Ich habe sehr viele Berichte des Verteidigungsministeriums eingesehen. Ich habe alle OSZE-Berichte gehabt, und ich habe dieses sehr, sehr ausführliche und offene Gespräch im Verteidigungsministerium über den Hufeisenplan gehabt. Also ahnungslos war ich nicht.“

    KOMMENTAR:

    Der General hat inzwischen eine Studie verfasst. Gern hätte er aus all diesen internen Berichten zitiert, etwa denen der deutschen Botschaft in Belgrad.

    0-Ton

    HEINZ LOQUAI:

    „Ich hatte gebeten, für meine Studie die Berichte der Botschaft in Belgrad verwenden zu können, sie zitieren zu dürfen. Dieser Bitte wurde nicht entsprochen, weil, wie man sagte, diese Berichte politisch zur Zeit zu sensitiv sind. Wenn man die Berichte der Experten zum Beispiel dem Bundestag präsentiert hätte, hätte der Bundestag ein anderes Bild gehabt, als er es tatsächlich hatte zur Zeit des Kriegsbeginns. Und ich weiß nicht, ob dann die Abstimmungen so eindeutig verlaufen wären.“

    KOMMENTAR:

    Trotz allem: sicher ist eines: Die Serben haben zahllose Verbrechen im Kosovo begangen. Umso drängender die Frage: Warum reichten Scharping die Fakten nicht aus? Die Antwort nicht nur auf diese Frage wollte er PANORAMA nicht geben.

    0-Ton

    PROF. DIETER LUTZ:

    (Inst. f. Friedensforschung und Sicherheitspolitik)

    „Sieht man das Geschehen und auch die Aussagen von Scharping in der Gesamtschau, so muss man festhalten, dass er immer übertrieben hat, immer auch am Rande dessen war, was die Wahrheit ist, bis hin zu Falschaussagen, wenn wir den Hufeisenplan nehmen. Und ich glaube, es lässt sich damit erklären, dass er versucht hat, durch diese Übertreibungen und Überhöhungen sich selber unantastbar zu machen.“

    Abmoderation

    PATRICIA SCHLESINGER:

    Die Pressestelle des Verteidigungsministers war heute schwer beschäftigt. Mit einem Pauschal-Dementi versuchte sie , die Vorwürfe, die in unserem Film erhoben werden, zu entkräften. Sie seien schlichtweg falsch und widersprächen den Tatsachen, hieß es in einer Presseerklärung. Wer so tönt, muss sich die Frage gefallen lassen: Warum wollten Sie unsere Fragen nicht vor der Kamera beantworten, Herr Scharping?

    Hufeisenplan
    https://de.m.wikipedia.org/wiki/Hufeisenplan

    Hufeisenplan, Operationsplan Hufeisen (im angeblichen Original: Potkova-Plan) war die Bezeichnung eines angeblichen militärstrategischen Plans zur systematischen Vertreibung der Kosovo-Albaner aus dem Kosovo, der der jugoslawischen Regierung zugeschrieben wurde. Er diente als zusätzliche nachträgliche Begründung der Militärintervention im Kosovo-Konflikt. Seine tatsächliche Existenz konnte bislang nicht bewiesen werden.

    #histoire #médias #télévision #Allemagne #impérialisme #Serbie #Croatie #Oustachis #guerre

  • Kerkeling, Zeh, Fitzek und mehr gegen „Zwangslizenzierung“ für Onleihe
    https://www.heise.de/news/Kerkeling-Zeh-Fitzek-und-mehr-gegen-Zwangslizenzierung-fuer-Onleihe-6220654.ht

    Un groupe d’auteurs de bestsellers allemands s’oppose au droit des bibliothèques publiques de prêter leurs livres. C’est honteux.

    18.10.2021, von Andreas Wilkens - Der Deutsche Bibliotheksverband meint, der Appell von Autorinnen, Autoren und Verlagen beruhe auf Falsch- und Fehlinformationen.

    Autorinnen und Autoren, Verlage und der Buchhandel haben sich anlässlich der Frankfurter Buchmesse und vor Bildung einer neuen Bundesregierung zusammengefunden, um gegen eine mögliche „erzwungene Online-Ausleihe zu Niedrigpreis-Bedingungen“ zu protestieren. Darunter sind diverse Bestsellerautoren und -autorinnen wie Sebastian Fitzek, Juli Zeh, Hape Kerkeling und Daniel Kehlmann. Sie antworten damit auf Bestrebungen des Deutschen Bibliotheksverbands, E-Books wie gedruckte Bücher zu behandeln und haben dies auch in großflächigen Anzeigen in Tageszeitungen kundgetan.

    Die Liste der erstunterzeichnenden Autorinnen und Autoren der Kampagne „fair lesen“ liest sich wie das Who’s Who der deutschsprachigen Gegenwartsliteratur: Zu den vier oben genannten gesellten sich unter anderem Charlotte Link, Maxim Biller, Navid Kermani, Peter Stamm, Benedict Wells, Thea Dorn, Sibylle Berg, Frank Schätzing, Andreas Eschbach, Florian Illies, Svenja Flaßpöhler, Bernhard Schlink und Eva Menasse. Sie meinen, „wenn aufgrund politischer Entscheidungen neue Werke ab dem Tag ihres Erscheinens in allen Bibliotheken in der nahezu kostenlosen Online-Ausleihe verfügbar gemacht werden müssen, gefährdet das einen seit Jahrzehnten funktionierenden Markt“; und ebenso die Existenzgrundlage von Autorinnen und Autoren, Übersetzerinnen und Übersetzern, Verlagen und Buchhandlungen.

    Im Januar dieses Jahres hatten 600 Leiter und Leiterinnen von Bibliotheken in Deutschland in einem offenen Brief an die Bundestagsabgeordneten eine rechtliche Nachbesserung beim Verleih von E-Books gefordert. Derzeit verweigerten die Verlage den Bibliotheken 70 Prozent der neu erscheinenden E-Books für die Ausleihe. „Lizenzen für die Ausleihe werden häufig erst nach monatelanger Wartezeit, oftmals auch gar nicht eingeräumt“, heißt es. Das fehlende Verleihrecht für E-Books im Urheberrecht höhle die Kultur- und Bildungsinfrastruktur der Öffentlichen Bibliotheken aus. Der freie Zugang zu Wissen und Information unabhängig von Bezahlschranken sei aber ein Grundrecht, meinen die Bibliotheken. Sie sehen sich vom Bundesrat unterstützt, der im April dieses Jahres eine Änderung des Urheberrechts angeregt hat.

    „Quelle von Wissen“

    Die Autorinnen und Autoren sehen sich selbst als Quellen von Wissen, Literatur und Debatte. Sie entgegnen dem Aufruf vom Januar, sie schätzten das Konzept der Bibliotheken, Menschen unabhängig von ihrer finanziellen Lage die Möglichkeit zum Lesen von Büchern zu geben. Gleichzeitig müssten sie sich auf gerechte Vergütung verlassen können und frei in ihren Entscheidungen bleiben. „Dafür sorgt der Buchmarkt, der zugleich Grundvoraussetzung für literarische Vielfalt ist.“

    „Heute finden bereits 46 Prozent aller E-Book-Nutzungen in Deutschland über die Bibliotheksausleihe statt“, heißt es in einem Whitepaper zur Kampagne „fair lesen“ (PDF). Damit würden aber lediglich 6 Prozent des gesamten E-Book-Umsatzes erzielt. Die Autorinnen und Autoren befürchten, dass schon bald mehr Bücher online verliehen als gekauft werden, während die Lizenzerlöse der Onleihe sehr niedrig sei.

    In Diskussionen über eine Zwangslizenzierung gehe es oft um die Titel der „Spiegel-Bestsellerlisten“, die mitunter nicht am Tag des Erscheinens in der Onleihe abrufbar seien. Diese seien die Basis für Mischkalkulationen in den Verlagshäusern und ermöglichten Investitionen in Nischenwerke und Debüts, heißt es in dem Whitepaper. Die Lizenzierung von Titeln einige Monate nach Erstveröffentlichung für die Onleihe sichere die Refinanzierung sowie stabile Verkaufserlöse auch der gedruckten Exemplare über den Buchhandel. Die Autorin Sibylle Berg betonte auf Twitter, es gehe vor allem um junge und unbekannte Autorinnen und Autoren, die kaum von ihrer Arbeit leben könnten.

    „Falsch- und Fehlinformationen“

    Der Deutsche Bibliotheksverband (DBV) schreibt in einer Erwiderung auf die Kampagne (PDF), der Appell beruhe auf Falsch- und Fehlinformationen: „Für jedes E-Book, das eine Bibliothek verleihen möchte, muss sie eine Lizenz erwerben. Zum Schutz des Buchmarktes gilt wie bei gedruckten Büchern: eine Kopie, ein Ausleiher.“ Die Lizenzen, die Bibliotheken erwerben, seien zeitlich befristet, „auch um die Abnutzung von Büchern zu simulieren“.

    Die E-Book-Ausleihe sei strikt begrenzt auf Menschen mit einem Bibliotheksausweis, den sie nur in der Bibliothek ihrer eigenen Kommune erwerben könnten. Dies seien in Deutschland 7,4 Millionen Menschen. Bei einer üblichen Ausleihfrist von zwei bis drei Wochen könne ein E-Book höchstens 18- bis 26-mal im Jahr ausgeliehen werden, schreiben die Bibliotheken weiter; sie zahlten zudem für die Lizenzen deutlich mehr als die private Kundschaft, da in den Lizenzen das Recht zum Verleih mitbezahlt werde.

    DBV-Bundesvorsitzender Andreas Degkwitz meint, die Kampagne „fair lesen“ vermittele den unzutreffenden Eindruck, dass die Öffentlichen Bibliotheken allein für Autorenvergütung und Marktentwicklung von E-Books verantwortlich seien. Die Versorgung mit Informationen und Literatur gehöre zum Auftrag der Bibliotheken. Wenn aktuelle E-Book-Veröffentlichungen zurückgehalten würden, werde die Infrastruktur zur Literaturversorgung der Bürgerinnen und Bürger ausgetrocknet. Aktuelle E-Books in Bibliotheken bereitzustellen sei dann komplett abhängig von Marktentwicklungsprognosen der Verlage.

    #Allemagne #droit_d_auteur #bibliothèques #livres_numériques

  • #Berlin (Allemagne) : #expulsion de la Köpi-Wagenplatz, et riposte de rue immédiate
    https://fr.squat.net/2021/10/17/berlin-allemagne-expulsion-de-la-kopi-wagenplatz-et-riposte-de-rue-immedia

    Deux textes repris d’attaque.noblogs.org : – Berlin (Allemagne) : Avec un sourire sur le visage – Le bureau de Covivo à coups de marteau de.indymedia.org / dimanche 17 octobre 2021 (sur Attaque) La soirée de vendredi dernier a probablement été l’une des plus belles de l’année. Alors que, plus tôt, l’expulsion de la Köpi-Wagenplatz par une énorme […]

    #actions_directes #Allemagne #émeutes #Koepi_Wagenplatz #Kreuzberg #manifestation

  • Sur la dette de guerre allemande envers la Grèce

    Lettre des associations grecques de la diaspora aux autorités allemandes sur la dette de guerre allemande envers la Grèce

    Quatre-vingts ans se sont écoulés depuis que l’Allemagne hitlérienne a envahi la Grèce le 6 avril 1941. De nombreux massacres ont eu lieu en Grèce jusqu’à la fin de 1944 et la réduction totale de la population du pays pendant la Seconde Guerre mondiale a été de 13,5%. La Wehrmacht a détruit environ 1770 villes et villages pendant l’occupation, avec 131 holocaustes reconnus jusqu’à présent. En cette année de commémoration, la question de la dette allemande envers la Grèce devient encore plus importante.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/10/15/sur-la-dette-de-guerre-allemande-envers-la-grece

    #international #grece #allemagne

  • Gibt es wirklich keinen Rassismus gegen Weiße?
    https://www.berliner-zeitung.de/wochenende/gibt-es-wirklich-keinen-rassismus-gegen-weisse-li.188737

    14.10.2021 - Selten reden Menschen so systematisch aneinander vorbei wie beim Thema „Rassismus gegen Weiße“. Denn der Streit darüber, ob es diesen gibt, dreht sich nicht um Fakten, sondern um Definitionen. Und die neue Definition, die Rassismus nur in einer Richtung zulässt, entspricht nicht dem, was die meisten Menschen meinen, wenn sie von „Rassismus“ sprechen.

    In den letzten Tagen haben alte Tweets von Sarah-Lee Heinrich, der neu gewählten Bundesvorsitzenden der Grünen Jugend, diese Formel „Rassismus gegen Weiße“ wieder einmal zum Twitter-Trend gemacht. Diese Tweets, erwartbar ausgegraben von Gegnern der Grünen, waren größtenteils Niveaulosigkeiten einer damals um die 14-Jährigen aus dem Jahr 2016. Vieles davon kann man als verzeihliches jugendliches Unsinnreden abhaken. Dazu gehören aber nicht Heinrichs Einlassungen über Rassismus und weiße Menschen, denn dabei geht es nicht nur um sie, sondern um eine Ideologie, die weiter verbreitet ist und an Einfluss gewinnt.
    Sawsan Chebli sagt, es gebe keinen Rassismus gegen Weiße

    Zu den jetzt skandalisierten Äußerungen gehört etwa die Formulierung „eklig weiße Mehrheitsgesellschaft“, die Heinrich 2019 in einer Talkrunde des öffentlich-rechtlichen Online-Senders „funk“ verwendet hat. Dazu gab sie anschließend eine Erklärung ab, in der sie die Wortwahl bedauerte, ihre Aussage aber bestärkte, dass die weiße Mehrheitsgesellschaft Nichtweiße rassistisch ausschließe. Einige der Jugend-Tweets schlugen in eine ähnliche Kerbe. In einem bekundete Heinrich, sie wolle eines Tages mit einem Besen „alle weißen Menschen aus Afrika herauskehren“. In einem anderen hieß es: „Ich hasse die Gesamtheit der weißen Menschen, die davon profitieren, dass mein Heimatkontinent ausgeraubt wurde“. In noch einem anderen kündigte sie an, sich nach Afrika abzusetzen, „um ein Leben mit netten, nicht rassistischen Menschen zu führen“ (Rechtschreibung korrigiert).

    Für manche liegt es nahe, diese Äußerungen als rassistisch einzuordnen. Andere finden das unmöglich. Die SPD-Politikerin Sawsan Chebli twitterte: „Hab in meinem Freundeskreis immer wieder Diskussionen über das Thema Rassismus. Es gäbe auch Rassismus gegen Weiße. Sie würden angefeindet, gehasst, mancherorts benachteiligt werden. Stimmt und ist nicht hinnehmbar, ist aber kein Rassismus.“ Dazu verlinkte sie einen Kommentar im Tagesspiegel aus dem Sommer 2020 mit der unmissverständlichen Überschrift: „Es gibt keinen Rassismus gegen Weiße“. Darin heißt es etwa, sogar die deutsche Botschaft in Kamerun habe einmal „die Mär vom ‚umgekehrten Rassismus‘“ verbreitet, als sie Bundesbürgern in dem afrikanischen Land riet, zu Hause zu bleiben, da ihnen in der Öffentlichkeit Gefahr durch „rassistische Ressentiments“ drohe.
    Sarah-Lee Heinrichs Aussagen werden als erledigt betrachtet

    Hier springt zweierlei ins Auge. Erstens: dass wir es nicht mit strittigen Fakten zu tun haben, obwohl die Wortwahl („es gibt keinen ...“) diesen Eindruck erweckt. Diejenigen, die meinen, es gebe keinen Rassismus gegen Weiße, bestreiten nicht, dass Weiße gelegentlich Abwertung und Anfeindung aufgrund der Hautfarbe erfahren. Der Tagesspiegel-Kommentar bestreitet nicht, dass zumindest zu einem bestimmten Zeitpunkt Weiße in Kamerun aufgrund ihrer Ethnizität Angst haben mussten, auf die Straße zu gehen. Nur sorgt sich der Verfasser weniger über diese Bedrohungslage und die Feindseligkeit dahinter als über die Möglichkeit, dass jemand „Rassismus“ dazu sagen könnte.

    Diese Sorglosigkeit ist das zweite, was an obigen Beiträgen auffällt. Die Auskunft, es gebe keinen Rassismus gegen Weiße, hat rhetorisch den Charakter einer Entwarnung. Sie besagt sinngemäß: „Wenn das Rassismus wäre, wäre es schlimm, doch zum Glück ist es keiner, also können wir zur Tagesordnung übergehen.“ Und wie das Kameruner Beispiel zeigt, hat das entscheidende Kriterium für die Entwarnung weniger damit zu tun, was passiert, als damit, wem es passiert. Ebenso in der aktuellen Situation. Es ist unstrittig, dass Sarah-Lee Heinrich Feindseligkeiten gegen weiße Menschen geäußert hat. Doch mit der Feststellung, dass es sich dabei nicht um Rassismus handle, wird das Thema als erledigt betrachtet.
    Ein Wort ist keine Gleichsetzung

    Gelegentlich dient auch Einordnung, das Wort „weiß“ stehe für ein „soziologisches Konstrukt“ oder Ähnliches, als Rechtfertigung offener Feindschaft bis hin zu Dämonisierung und Vernichtungswünschen, die dann gegen das „Weißsein“ oder die „Whiteness“ gerichtet werden. Nach dem Motto: Es gehe ja nicht um Menschen, sondern um ein Prinzip, eine Haltung – oder auch eine Krankheit. So erschien im Mai in der Fachzeitschrift des amerikanischen Psychoanalytiker-Verbandes ein Fachartikel mit dem Titel „On Having Whiteness“, demzufolge man „Weißsein hat“ wie ein Leiden, für das „weiße Menschen besonders anfällig“ seien. Darin heißt es: „Parasitäres Weißsein macht die Gelüste des Wirts gierig, unersättlich und pervers.“ Bislang, so der Autor, gebe es keine Heilung.

    Warum soll es nun keinen Rassismus gegen Weiße geben? Als mittlere Linie der Begründungen zeichnet sich ab, dass Rassismus ein Herrschaftssystem von Weißen über Nichtweiße sei, das von Europäern und Amerikanern errichtet wurde und immer noch existiere oder zumindest nachwirke. Im Rahmen dieses Herrschaftssystems ist Rassismus die Unterdrückung, die die Herrschenden den Beherrschten antun, und logischerweise können diese den Spieß nicht einfach umdrehen – das hat Herrschaft so an sich.
    Rassismus für die Erklärung von Ungleichheiten nur untergeordnet wichtig

    Das ist erst einmal schlüssig. Doch es ist fraglich, wie weit die Gültigkeit dieser Gesamtdeutung in der Gegenwart wirklich reicht. Wenn man automatisch jede Ungleichheit im sozialen Status von Weißen und Nichtweißen auf Rassismus zurückführt, sieht man unvermeidlich rassistische Gesellschaften vor sich. Doch das ist ein Kurzschluss, der im Licht überprüfbarer Tatsachen nicht gerechtfertigt ist.

    Auf Basis umfassender Recherchen und Datenanalysen stellte zuletzt etwa die Commission on Race and Ethnic Disparities der Britischen Regierung im Frühjahr fest, dass heutigem Rassismus bei der Erklärung bestehender Ungleichheiten im Vereinigten Königreich nur eine untergeordnete Bedeutung zukomme. Darauf deutet auch die Tatsache hin, dass der Erfolg unterschiedlicher Einwanderergruppen in westlichen Ländern stark unterschiedlich ausfällt und manche davon sogar bessergestellt sind als die berüchtigten weißen Männer. Allgemein wirken bereits Sprachbarrieren für viele Einwanderer als Aufstiegshemmnisse. Sie mögen ein Problem sein, das Aufmerksamkeit verdient, aber sie sind kein Rassismus.
    Relativ unbedeutender Rassismus bleibt Rassismus

    Doch auch wenn die besagte Gesamtdeutung richtig wäre, bedeutete das nicht, dass der Rassismusbegriff nur in einer Richtung angewandt werden könnte. Denn es stimmt nicht, dass man eine Gleichheit zwischen allen Gruppen behauptet, indem man sagt, Rassismus komme in alle Richtungen vor.

    Mit dem Wort „Gewalt“ etwa benennen wir alles Mögliche von der Ohrfeige bis zum Genozid, ohne dass jemand klagen würde, man setze eine Ohrfeige mit einem Genozid gleich. Jeder weiß, dass die eine Form von Gewalt unendlich viel schwerwiegender ist als die andere, und niemand leugnet es durch die Anwendung des Begriffs auf beides, denn der Begriff ändert durch den Kontext seine Bedeutung.

    Genau so könnte man auch sagen, der Rassismus, der von Weißen ausgeht, sei historisch gewachsen, institutionell verfestigt und schädlicher, weil er mit Macht ausgestattet sei, während sonstiger Rassismus relativ machtlos und unbedeutend sei. Aus der Asymmetrie folgt nicht, dass man dem relativ unbedeutenden Rassismus diese Bezeichnung verweigern müsste. Die eine Feindseligkeit zu verschweigen, weil die andere größer ist, ergäbe nur dann einen Sinn, wenn die gegenseitigen Feindseligkeiten einander wegkürzten und nicht multiplizierten.
    Die Äußerungen rassistisch zu nennen, ist keine Relativierung der Sklaverei

    Der Gegeneinwand wäre, dass aber gerade der historische Hintergrund, die institutionelle Verfestigung und die Machtüberlegenheit den Kern des Begriffs „Rassismus“ ausmachten, sodass, wenn diese Aspekte nicht gegeben seien, es eben kein Rassismus sei.

    Es geht hier also um eine Definitionsfrage. Wenn man Rassismus als – grob gesprochen – Abwertung und Anfeindung aufgrund der Hautfarbe definiert, gibt es Rassismus gegen Weiße. Wenn man die Definition dagegen an der spezifischen Geschichte des Kolonialismus und der Sklaverei des Westens festmacht, gibt es ihn nicht. Wir müssen uns also für eine Definition entscheiden. Dabei sind zwei Fragen relevant. Erstens: Welche Definition herrscht im allgemeinen Sprachgebrauch vor? Zweitens: Welche ist sinnvoller?

    Ein Großteil der Argumente für den Standpunkt „Es gibt keinen Rassismus gegen Weiße“ scheitert bereits an der Antwort auf die erste Frage. Im allgemeinen Sprachgebrauch wird unter Rassismus, grob gesprochen, Abwertung und Anfeindung aufgrund der Hautfarbe verstanden. Etwas anderes zu unterstellen ist absurd. Wenn ein normaler Mensch Äußerungen wie die von Sarah-Lee Heinrich rassistisch nennt, behauptet er damit selbstverständlich nicht, Afrikaner hätten in der Vergangenheit Europa kolonisiert (statt umgekehrt) und „Kartoffel“ genannt zu werden sei ähnlich schlimm wie Sklaverei.
    Das Entscheidende wird unsichtbar und unsagbar

    Doch solche Behauptungen unterstellt ihm etwa der Tagesspiegel, wenn er denjenigen, die von Rassismus gegen Weiße sprechen, „Geschichtsrevisionismus“ vorwirft. Akademiker-Aktivisten haben unter sich eine neue Definition festgelegt und unterstellen der ganzen Sprachgemeinschaft nun, diese neue Definition im Sinn zu haben, wenn sie den Begriff benutzt. Auf dieser Basis wird den Sprechern dann entgegengehalten, sie wüssten nicht, wovon sie reden, oder Schlimmeres. Doch wenn weder Sprecher noch Zuhörer eine solche Umkehrung der Geschichte und Machtverhältnisse mit dem Begriff verbinden, dann hat er in ihrer Kommunikation faktisch nicht diese Bedeutung. Somit entfällt der wichtigste Grund dafür, ihn dort nicht zu erlauben.

    Die Idee, zwischen – salopp gesagt – Rassismus von oben und Rassismus von unten zu unterscheiden, ist an sich nicht unsinnig. Es fehlt aber eine geeignete sprachliche Lösung dafür, die mehr erhellen als verdunkeln würde. Wie soll man ethnisch begründete Feindseligkeiten gegen Weiße nennen? Eine Umschreibung, wie ich sie gerade gebraucht habe, ist zu umständlich, um eine Chance zu haben. Zudem fehlt ihr die moralische Verurteilung, die mit dem Rassismusbegriff einhergeht und von Sprechern üblicherweise auch gewollt ist. Sie trifft insofern die Sache nicht.

    „Diskriminierung“ wird gelegentlich vorgeschlagen. Doch „Diskriminierung“ sagt nichts über das Merkmal aus, nach dem diskriminiert wird. „Rassische Diskriminierung“? Nein, das würde den Rassebegriff reaktivieren. „Rassistische Diskriminierung“? Verboten, weil „Rassismus“ darin steckt. Außerdem ist „Diskriminierung“ grundsätzlich milder als „Rassismus“. Was aber, wenn es um einen Mord geht? Sollen wir einen Mord unter „Diskriminierung“ einordnen? Chebli spricht von „Anfeindung, Hass, Benachteiligung“. Auch diese Alternativen sagen nichts über das Merkmal aus, an dem sich diese Phänomene festmachen. Das Entscheidende wird unsichtbar und unsagbar.
    Heinrichs Unterstützer legitimieren ihre Tweets

    Die Sprachgemeinschaft hält das Wort „Rassismus“ bereit, um es zu benennen und universell zu verurteilen, wenn Menschen andere Menschen aufgrund ethnischer Zugehörigkeiten abwerten, stereotypisieren oder schädigen. Wir haben keinen alternativen Begriff, der diesen Gehalt transportieren würde. Geht es um Weiße als Betroffene, sollen wir nun um diese empirische und moralische Essenz des Problems herumreden wie die Katze um den heißen Brei – oder sie schlicht verschweigen. Angenommen, es gäbe wirklich ein Problem beispielsweise mit Mobbing gegen weiße Schüler auf manchen Schulhöfen – wie stehen die Chancen, dass es thematisiert wird, wenn der dafür zentrale Begriff tabu ist und jeder, der ihn zu benutzen wagt, niedergebrüllt wird?

    Die Antwort ist an der Heinrich-Affäre abzulesen. Die Stoßrichtung der Feststellung, ihre Feindseligkeit gegen Weiße sei kein Rassismus, ist nicht: „Wir nehmen sie als Problem ernst, ordnen sie aber begrifflich anders ein.“ Sondern: „Man muss nicht gerade das Wort ‚eklig‘ gebrauchen, aber in der Sache hat sie völlig recht.“

    Sebastian Wessels wurde 1976 in Bremen geboren und hat in Hannover sowie Cardiff (Wales) Sozialwissenschaften studiert. Nach einem Zwischenspiel als Journalist und Online-Redakteur folgte eine Doktorandentätigkeit in einem Forschungsprojekt zur psychischen Autonomie des Individuums und 2016 die Promotion in Soziologie. Im Januar 2021 erschien sein Buch „Im Schatten guter Absichten: Die postmoderne Wiederkehr des Rassendenkens“, worin er den Standpunkt vertritt, dass die heute populären postmodernistisch und identitätspolitisch geprägten Strategien gegen Rassismus diesen vielmehr vermehren, als zu seiner Überwindung beizutragen. Wessels lebt und arbeitet als freiberuflicher Texter, Übersetzer und Autor in Berlin.

    #Allemagne #racisme

  • Vortrag ‚Sehnsucht nach Unfreiheit‘ – Ehrlos Statt Wehrlos
    https://esw.pub/2020/06/17/mitschnitt-des-vortrags-sehnsucht-nach-unfreiheit
    Audiomitschnitt des Vortrags von Nantje Petersen.
    https://esw.pub/podlove/file/9/s/webplayer/vortrag_petersen_sehnsucht_nach_unfreiheit_15.06.2020_online.mp3

    Mitte August 2019 holte die Bundesrepublik die ersten Kinder von IS-Anhängern aus Syrien nach Deutschland zurück. Es folgten mehrere Frauen, die ins Kalifat ausgereist waren und mittlerweile rollen erste Gerichtsprozesse an. Der Kern und Motor der juristischen wie medialen Auseinandersetzung mit den „IS-Rückkehrerinnen“ liegt in der Frage nach ihrem Gefahrenpotential. Waren die „IS-Ehefrauen“ lediglich romantisch-naiv oder sind sie islamische Fundamentalistinnen, denen es auch nach ihrer Rückkehr darum geht, die Etablierung eines idealen Gottesstaates mit anderen Mitteln voranzutreiben?

    Welche Rolle spielen Frauen im und für den Islam: Sind sie Opfer patriarchaler Unterdrückung, ideologisch überzeugte Täterinnen oder sich selbst ermächtigende, nach Freiheit strebende Subjekte? Und vor allem: Wo beginnt die Hinwendung zu einem fundamentalistischen Islam?

    Der Vortrag wird auf Grundlage empirischer Daten und theoretischer Überlegungen den Fragen nachgehen, warum der Islam für Frauen attraktiv und Frauen für den Islam relevant sind. Hierzu werden die für Mädchen und Frauen bedeutsamen Motive in der Auseinandersetzung mit dem Islam und der Radikalisierung nachgezeichnet und danach gefragt, was die Ursachen für den Willen zur Unfreiheit sind – und warum Freiwilligkeit hier der falsche Maßstab ist.

    Über eine Annäherung an die Positionen und Strategien der Djihadistinnen und ihren hiesigen Apologetinnen wird abschließend den Fragen nachgegangen, warum eine Kritik an dieser Ideologie von kulturrelativistischer und (queer-)feministischer Seite verunmöglicht wird und weshalb die Emanzipation der Frau nicht mit einer Naturalisierung und Glorifizierung der Weiblichkeit zu machen ist.

    #Allemagne #laicisme #religion #islam #femmes #hidjab #daech #podcast

  • Kritik an Schriftstellerin Salley Rooney : - Literarischer Boykott
    https://taz.de/Kritik-an-Schriftstellerin-Salley-Rooney/!5804512

    Encore un exemple de la pensée unique imposée aux auteurs allemands. Si tu ne suis pas la ligne du parti (peu importe lequel ou si tu es membre d’un parti du tout, ils sont tous pareils et d’accord sur ce sujet) les portes se ferment pour toi, ta carriere est terminée, sans égard de ton niveau de qualification et de ton domaine professionnel.

    12. 10. 2021, von Nele Sophie Karsten - Autorin Sally Rooney ist bei Millennials ein Star. Nun lehnte sie die Anfrage eines israelischen Verlags ab, ihr Buch ins Hebräische zu übersetzen.

    Für viele ist Sally Rooney ein Star. Die 30-jährige Autorin aus Irland, die sich selbst als Marxistin bezeichnet, schafft es, mit ihren lebensweltlichen Geschichten Millionen Menschen zu erreichen. Ihre ersten beiden Romane „Gespräche mit Freunden“ und „Normale Menschen“ waren weltweite Bestseller und wurden in 46 Sprachen übersetzt. Das neue Buch „Schöne Welt, wo bist du“ erschien vor Kurzem und war in den ersten Tagen in vielen deutschen Buchläden vergriffen. Egal ob Rooney ein neues Buch veröffentlicht, eine Serie erscheint oder sie ein Interview gibt – Fans stürzen sich darauf. Doch seit Montag scheint Rooney eine große Menge an An­hän­ge­r:in­nen verloren zu haben.

    Was war passiert? Verschiedene Medien berichteten, dass Rooney eine Veröffentlichung ihres neuen Romans auf Hebräisch ablehnte. Von einem Übersetzungsverbot war die Rede. Sie bezogen sich dabei auf einen Bericht der israelischen Zeitung Ha’aretz, in dem der Verlag Modan Publishing House, der ihre ersten beiden Romane in Israel auf den Markt brachte, die Nachricht bestätigte. Weiter hieß es darin: Rooney unterstütze den Boykott israelischer Kultur aus Solidarität mit Palästina und wolle den Roman deswegen nicht auf Hebräisch veröffentlichen.

    Rooneys Romane sind intimer Lifestyle-Marxismus: Intelligente junge Menschen sinnieren über das Leben im 21. Jahrhundert. Es geht um Liebe, Sex und Einsamkeit. Die Prot­ago­nis­t:in­nen fühlen sich immer ein bisschen verloren und geben unter anderem dem Kapitalismus die Schuld daran.

    Rooney ist für die Generation Y-Z nicht nur Literaturtalent, sondern die gefundene Stimme ihrer selbst. Was aber, wenn ebendiese Stimme eine Haltung zeigt, mit der man politisch nicht übereinstimmt? Man reagiert enttäuscht bis wütend. Rooneys Entscheidung ist in Deutschland das Topthema auf Twitter, viele Le­se­r:in­nen distanzieren sich von der Autorin.

    Dabei kommt es nicht überraschend. Rooney hat aus ihrer politischen Haltung zu Israel nie ein Geheimnis gemacht. Im Juli unterzeichnete sie kurz nach der militärischen Eskalation im Gazastreifen zusammen mit Tausenden Künst­le­r:in­nen einen offenen Brief, der Israel der „Apartheid“ beschuldigt. Rooney unterstützt außerdem die BDS-Bewegung, eine transnationale Boykottkampagne, mit der Israel unter Druck gesetzt und isoliert werden soll.

    Auch in ihren Büchern taucht die Thematik immer wieder auf. Rooneys Charaktere sind links und gehen in „Normale Menschen“ auch gern mal auf eine Anti-Israel-Demo während des Gazakriegs 2014. In ihrem Debut behauptet die Protagonistin Bobbi, dass es in Beziehungen stets um Macht gehe, aber die Leute sich immer nur für „Nettigkeit“ interessierten.
    War das deutsche Feuilleton geblendet?

    Sie sagt: „I mean this is an issue in public discourse. We end up asking like, is Israel ’nicer’ than Palestine.“ (dt.: „Ich meine, das ist ein Problem des öffentlichen Diskurses. Am Ende des Tages fragen wir, ob Israel ‚netter‘ ist als Palästina.“) Rooneys Bücher sind eher abstrakt, nicht dezidiert politisch – deshalb ist es umso bemerkenswerter, dass Passagen wie diese in den Dialogen ihrer Charaktere vorkommen.

    Die auflagestärksten deutschen Medien schwärmten in der Vergangenheit von der Autorin und rätselten über den Rooney-Hype. Einig sind sich alle darin, dass sie es schafft, dem Gewöhnlichen die Banalität zu nehmen, indem sie die Le­se­r:in­nen ungewöhnlich nah in die Gedankenwelt der Charaktere eintauchen lässt. War das deutsche Feuilleton etwa geblendet von Rooneys sprachlicher Leichtigkeit, die die politische Schwere übertünchte? Warum wurde in den Dutzenden Berichten und Interviews nie auf ihre Haltung zu Israel eingegangen?

    Nun macht die Kritik am Staat Israel allein noch keinen Menschen zur Antisemitin und auch eine Autorin wie Sally Rooney hat das Recht, ihre Meinung öffentlich zu kundzutun. Doch insbesondere in Zeiten, in denen der Hass gegen Juden und Jüdinnen immer häufiger öffentlich zu Tage getragen wird, wäre der Ausschluss der hebräischsprachigen Le­se­r:in­nen­schaft ein starkes antisemitisches Zeichen.

    Es wäre eine Form des Ausschluss, der in der Kultur nichts zu suchen hat. Erst letzte Woche wurde der jüdische Musiker Gil Ofarim in einem Leipziger Hotel antisemitisch angefeindet. Fast genau zwei Jahre nach dem antisemitisch motivierten Terroranschlag in Halle.
    Rooneys Entscheidung ist ein Doppelstandard

    Nachdem die Aufregung vor allem in den sozialen Medien am Dienstag hochkochte, äußerte sich Rooney selbst zu den Vorwürfen. In einem Statement, aus dem der Guardian zitiert, sagt sie, sie sei „sehr stolz“ darauf, ihre bisherigen Romane auf Hebräisch veröffentlicht zu haben. Aus Solidarität mit der BDS-Bewegung habe sie jedoch entschieden, die Übersetzungsrechte für ihr aktuelles Buch nicht an einen israelischen Verlag zu verkaufen. Sie fühle sich nicht wohl, mit einer israelischen Firma zusammenzuarbeiten, die sich nicht öffentlich von der Apartheid distanziere.

    Rooney lehnt also nicht, wie es anfangs verbreitet wurde, generell die Übersetzung des neuen Buchs ins Hebräische ab. Ihre Entscheidung gegen eine Kooperation mit einem israelischen Verlagshaus gilt es dennoch zu verurteilen. Denn solange sich nicht ein Verlag außerhalb Israels findet, der das Buch auf Hebräisch verlegt, bleibt ihre Entscheidung ein ausschließendes Moment für viele Juden und Jüdinnen, denen ein Kulturgut bewusst verweigert werden soll.

    Sichtbar wird in Rooneys Entscheidung also ein Doppelstandard. Bislang ist von keinem anderen Land, dem Menschenrechtsverletzungen vorgeworfen werden, die Rede, in dem ihr dritter Roman lieber nicht veröffentlicht werden soll. Rooneys Entscheidung ist deswegen antisemitisch und kein politisches Mittel im Kampf für eine gerechtere Welt – die sich doch auch ihre Prot­­ago­nis­t:in­nen stets wünschen.

    #Allemagne #Israël

  • Allemagne : les habitants de Berlin votent pour l’expropriation des grands promoteurs immobiliers !
    https://www.revolutionpermanente.fr/Allemagne-les-habitants-de-Berlin-votent-pour-l-expropriation-d

    Face à ces grands groupes qui possèdent plus de 3000 logements chacun et donc près de 250.000 logements, les résultats du référendum expriment la colère profonde quant à la question du logement dans la ville : 56,4 % des électeurs de Berlin, ce qui représente près de 2,5 millions de berlinois, ont voté pour l’expropriation de ces grands groupes, contre 39,0 % contre. Un résultat majoritaire qui pèse dans la situation politique, la question du logement était au cœur des dernières élections, mais qui n’est pas juridiquement contraignant pour le Sénat de Berlin – l’organe exécutif local.

    #logement #immobilier #spéculation #promoteurs #allemagne #référendum

  • Bundestags-Wahlergebnis ist historische Zäsur – jetzt umsteuern !
    https://sozialistische-linke.de/2021/10/01/bundestags-wahlergebnis

    Le courant « gauche socialiste » au sein du parti de gauche publie son analyse des raisons du résultat catastrophique aux dernières élections en Allemagne. Voici quelques extraits

    1.10.2021 - Die faktische politische Ausrichtung der LINKEN auf die Jüngeren und höher Gebildeten, die sich vor allem in Universitätsstädten konzentrieren, ist wahlpolitisch gescheitert. Selbstverständlich sind neue (junge) Mitglieder willkommen und wir freuen uns sehr darüber, dass die LINKE für viele junge Leute attraktiver geworden ist. Wir wollen uns gerne zusammen mit ihnen für eine starke und eigenständige LINKE einsetzen. Aber: Wenn über 60 Prozent der Wahlberechtigten und wahrscheinlich fast zwei Drittel der Wählenden über 50 Jahre alt sind, muss diesen Gruppen eine zentrale Aufmerksamkeit gelten.

    Es kann auch keineswegs davon ausgegangen werden, dass wer in der Jugend mal links gewählt hat, dies später weiterhin tun wird. Die aktivistischen linken Milieus in den größeren Städten, in denen DIE LINKE sich stärker verankert hat, machen nur einen kleinen Teil der Bevölkerung aus und strahlen auch nur begrenzt aus. Zudem sind diese Gruppen wahlpolitisch höchst unzuverlässig, die höher Gebildeten und die Jüngeren haben weitaus stärker sonstige Parteien als DIE LINKE gewählt.
    ...
    „Rebellisches Regieren“ funktioniert nur, wenn es mehr Dynamik hierfür in der Gesellschaft gibt und wir offensiv öffentliche Unterstützung für unsere Positionen mobilisieren – auch in Abgrenzung von potenziellen Koalitionspartnern. Das fängt im Wahlkampf an, der eher handzahm geführt wurde und bei dem wir die Schnittmengen zwischen uns und SPD und GRÜNEN in den Vordergrund gestellt haben. Selbst da, wo es relativ leicht gewesen wäre zu punkten, hat DIE LINKE sich entweder nicht getraut oder keine guten Strategien angewandt
    ...
    Einige Genoss:innen äußerten in den letzten Tagen verwundert, dass wir wohl doch nicht so viele Stammwähler:innen hätten wie angenommen. Wir sagen: wir hatten mal mehr Stammwähler:innen, haben diese aber verloren. Die Zahlen sprechen für sich:

    DIE LINKE hat besonders stark bei weniger Gebildeten, bei Erwerbstätigen und bei Rentner:innen sowie in der Fläche (v.a. in Ostdeutschland) verloren. Bei der Kerngruppe der Erwerbstätigen hat sie ihren Stimmenanteil gegenüber 2017 halbiert, gegenüber 2009 nahezu gedrittelt, und liegt unter fünf Prozent. Unter Gewerkschaftsmitgliedern hat sie sich ebenfalls fast halbiert gegenüber 2017 und liegt hinter FDP und AFD bei gerade mal 6,6% Zuspruch.

    Für eine sozialistische Partei, die den Anspruch hat, die Interessen der arbeitenden Bevölkerung zu vertreten, ist das ein Armutszeugnis. Ebenso sieht es bei der zahlenstarken Gruppe der Rentner:innen aus. Noch krasser stellt sich der Absturz dar, wenn die Bevölkerung ohne Hochschulberechtigung betrachtet wird: Hier liegt DIE LINKE mit um die drei Prozent auf dem Niveau einer Splitterpartei.
    ...
    Die Interessen der Mehrheit in den Mittelpunkt stellen

    In den letzten Jahren haben sich problematische Entwicklungen verschärft fortgesetzt, die bereits das vergangene Jahrzehnt zunehmend geprägt haben. Zunehmend erscheint DIE LINKE vielen als eine politische Kraft, die vor allem Anliegen kleiner linker und Bewegungs-Milieus in größeren Städten und dabei einseitige und/oder überzogene Positionen vertritt. Eine Verankerung in den Lebenswelten der „einfachen Leute“, der Berufstätigen und Familien, der „Normalos“, die hauptsächlich andere Probleme und Aktivitäten haben als politische im engeren Sinne, gibt es immer weniger
    ...
    Für eine andere Parteikultur – Sektierertum bekämpfen

    Der Streit zwischen Partei- und Fraktionsführung in den vergangenen Jahren hat uns schwer geschadet. Neue oder potenzielle Mitglieder werden regelrecht abgeschreckt von der Härte und Vehemenz, mit der bis in Ortsverbände hinein gestritten wird über Fragen, die mit ihrer Lebensrealität oft wenig zu tun haben.
    ...
    Um mehr Erwerbstätige als Mitglieder zu gewinnen, muss außerdem die Beitragstabelle überarbeitet bzw. die Mitgliedsbeiträge für Gering- und Normalverdiener gesenkt werden.
    ...
    Kompetenzverllust eindämmen

    Warum hat DIE LINKE so schlecht abgeschnitten, obwohl soziale Gerechtigkeit und Sicherheit die Themen waren, die bei der Bundestagswahl 2021 am Ende für die meisten Wähler:innen ausschlaggebend waren? Wie Umfragen belegen, wird uns auf diesen zentralen Feldern immer weniger Kompetenz zugeschrieben. Dagegen erreichte DIE LINKE 2017 mit Sahra Wagenknecht an der Spitze hohe Kompetenzwerte.


    ...
    Allzu oft werden Stellen in unseren „Apparaten“ bei Partei, Stiftung und Fraktion nicht nach Leistung und Kompetenz, sondern nach Zugehörigkeit zu entsprechenden „Seilschaften“ besetzt. Eine Ausgrenzung von Anhänger:innen marxistisch orientierter Strömungen wie der Sozialistischen Linken oder auch der KPF und die weitere Vernachlässigung politischer Bildungsangebote für Menschen ohne Hochschulabschluss kann sich die Partei und darf sich die RLS nicht länger leisten.

    Wir brauchen mehr Wertschätzung auch für die ehrenamtliche Arbeit, die in Kreisverbänden, Parteigremien, aber auch Gewerkschaften, sozialen Bewegungen, Vereinen und Initiativen geleistet wird – all diese „Aktiven an der Basis“ müssen systematischer in die politische Willensbindung und demokratische Entscheidungsfindung der Partei einbezogen werden.
    ...
    vieles was für Menschen, die politisch in den 60er, 70er, 80er Jahren und auch später sozialisiert worden sind, außenpolitisches Grundwissen war, ist der Generation der unter 40 jährigen nicht mehr bekannt. Wir haben seit der Parteigründung 2007 versäumt, hier systematisch Wissen zu vermitteln.
    ...
    Fazit
    ...
    Ökologischer Umbau wird zu neuen sozialen Ausgrenzungen/Belastungen für die normalen Bürger:innen führen. Hier darf DIE LINKE die herrschende Politik nicht nur wegen ihrer ökologischen Unzulänglichkeit kritisieren (das auch), sondern muss vor allem die Anforderung der sozialen Gestaltung in den Vordergrund stellen – und ihre Eigenständigkeit betonen. Das bedeutet also: den Schutz oder angemessenen Ersatz für verloren gehende Arbeitsplätze und Ausgleich finanzieller Belastungen besonders für Menschen mit niedrigen Einkommen und mit unvermeidlichen Mehrausgaben in den Vordergrund stellen. Der Umbau darf nicht den Einzelnen aufgelastet oder dem Markt überlassen werden, sondern erfordert einen demokratisch gesteuerten Umbau von Produktion und Infrastrukturen. Dazu gehört auch die Stärkung der Gewerkschaften und der Tarifverträge.

    #Allemagne #gauche #gauche_socialiste #élections #2021

  • Warum hat DIE LINKE bei der Bundestagswahl relativ am stärksten verloren?

    Oskar Lafontaine auf Facebook (URL unbekannt):

    Um bei einer Wahl gut abzuschneiden, braucht eine Partei Führungspersonal, das bei den Wählerinnen und Wählern beliebt ist und Vertrauen genießt. Dazu gibt es Umfragen. In welchem Umfang das Spitzenpersonal der Parteien das Wahlergebnis beeinflusst, haben Armin Laschet und Annalena Baerbock mehr als deutlich gezeigt.

    Um bei einer Wahl gut abzuschneiden, muss die Politik der vergangenen Jahre überzeugen. Ob das der LINKEN gelungen ist, darüber gaben die Europawahl und die Landtagswahlen Aufschluss.

    Um bei einer Wahl gut abzuschneiden, braucht eine Partei auch ein gutes Programm. Überzogene Forderungen überzeugen die Wählerinnen und Wähler nicht. Und gut gemeinte Vorschläge zur Verbesserung des sozialen Lebens kommen nicht an, wenn dasselbe Programm Forderungen enthält, die die große Mehrheit der Wählerinnen und Wähler ablehnt.

    Wenig beeindruckend ist, wenn diejenigen, die für das Wahldesaster in erster Linie Verantwortung tragen, die Schuld bei anderen suchen. So hat uns beispielsweise Jörg Schindler in seiner Wahlkampfanalyse dankenswerterweise daran erinnert, dass er für die Aufgabe des Bundesgeschäftsführers und Wahlkampfleiters ungeeignet ist.
    https:// www.links-bewegt.de/de/article/407.todesstrafe-auf-bew%C3%A4hrung.html

    Ebenso wenig können die sich jetzt wiederholenden Appelle an die Geschlossenheit eine schonungslose Aufarbeitung der Wahlniederlage ersetzen.

    Zu den Ursachen der Wahlniederlage hat der WASG-Mitbegründer Ralf Krämer zusammen mit dem Sprecherrat der Sozialistischen Linken eine Analyse vorgelegt, die auf die entscheidenden Fehlentwicklungen der letzten Jahre hinweist:

    https://sozialistische-linke.de/2021/10/01/bundestags-wahlergebnis .

    Aufschlussreich ist die Grafik über die Zuweisung der sozialen Kompetenz an die Partei DIE LINKE bei den bisherigen Bundestagswahlen. Das Alleinstellungsmerkmal der LINKEN war:

    Sie hat als einzige Partei im Bundestag verlässlich gegen Krieg und Sozialabbau gestimmt. Je mehr man dieses Alleinstellungsmerkmal in Frage stellte, um potentiellen Koalitionspartnern zu gefallen, umso mehr wurde die Existenz der Partei DIE LINKE gefährdet.

    Dabei müsste gerade jetzt, in einer Zeit der zunehmenden Konfrontationspolitik der USA gegenüber Russland und China und der sich anbahnenden Agenda 2030, bei der wieder nicht die oberen Zehntausend zur Kasse gebeten werden, sondern die große Mehrheit der Bürgerinnen und Bürger, eine gestärkte LINKE im Deutschen Bundestag Widerstand gegen Krieg und Sozialabbau leisten.

    as Traurige ist: Angesichts des Zustands der anderen Parteien waren unsere Chancen, ein gutes zweistelliges Ergebnis zu erzielen, noch nie so groß wie bei dieser Bundestagswahl.

    #BTW2021 #dielinke #VerlässlichgegenKriegundSozialabbau #neinzuragenda2030 #Sozialabbau #oskar #lafontaine #oskarlafontaine

    #Allemagne #gauche #élections #2021

  • Ein Kessel Hetze – gegen „Alles auf den Tisch!“
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=76765

    7.10. 2021 von von Klaus Hartmann - Dieser Kommentar, genauer: dieser Bericht von Klaus Hartmann über die üblich gewordene Hetze in maßgeblichen Medien veranlasst mich zu einer Bitte an NachDenkSeiten-Leserinnen und -Leser. Es steht nicht gut um die demokratische Debatte und damit auch um die Demokratie selbst. Deshalb die Anregung, über diese Vorgänge mit Ihren Freunden und Verwandten zu sprechen. Wenn sich Medien so, wie im Kommentar von Klaus Hartmann berichtet, verhalten und wenn Videos und andere kritische Texte gelöscht werden und dies auch systematisch und mit öffentlichem Geld betrieben wird, dann ist Aufklärung und Widerstand dringend not-wendig. Im Kontext siehe auch den Beitrag Corona-Kritik: Gute Künstler, böse Künstler (nachdenkseiten.de) von Tobias Riegel. Albrecht Müller.

    Und noch etwas vorweg: Sehen Sie uns bitte nach, dass wir Sie in diesen Zeiten mit viel Stoff versorgen. Nutzen Sie das, was Ihrer Arbeit als Multiplikatorin oder Multiplikator hilft. Und hier nun der Text:

    Ein Kessel Hetze – gegen „Alles auf den Tisch!“

    Von Klaus Hartmann

    Über eines können sich die über 100 Schauspieler, Künstler und Wissenschaftler der Aktion „#allesaufdentisch“ nicht beklagen: über zu wenig mediale Aufmerksamkeit. 91 TV- und Radiostationen sowie überregionale und regionale Zeitungen (Stand 03.10.2021) haben berichtet und kommentiert (Nachricht und Kommentar meist unauflöslich vermischt). Über zu wenig Häme und Tadel können sie allerdings auch nicht klagen, das wird heutzutage „Hatespeech“, Hassrede genannt, aber nur, wenn es die „anderen“ machen. Die Hohepriester der „Qualitätsmedien“ haben diesbezüglich Narren- und Straffreiheit.

    Zwischenfrage: Gehört das Wort „schwurbeln“ oder „Geschwurbel“ eigentlich zu Ihrem normalen Sprachschatz? Nein? Dann ist es höchste Zeit, das zu ändern. Lt. Duden steht es abwertend für Unsinn reden, verworren, und diese Wörter haben in den letzten Monaten eine regelrechte Blitzkarriere hingelegt. Sie sind als Ergänzung gedacht und im Einsatz für die hinlänglich bekannte „Verschwörungstheorie“, die direkt von der CIA stammende Diffamierungsvokabel für alle, die sich trauen, Fragen zu stellen oder gar zu kritisieren. Zwar wurden auch hier, wie beim Virus, neue Varianten entdeckt: Verschwörungsmythos, Verschwörungserzählung, und aus der medialen Geisterbahn tönt es: krude, kruhuhuuude Verschwörungstheorie! Doch mit deren Dauereinsatz kommen unvermeidlich auch die Abnutzungserscheinungen, und so wurde es höchste Zeit fürs Schwurbeln.

    Das Schwurbeln hat eine bemerkenswerte Gemeinsamkeit mit der Hassrede: Es sind immer nur die anderen, die Andersdenkenden, die an den Pranger gestellt werden. Kein „Qualitätsmedium“ würde sich oder seinesgleichen jemals der Schwurbelei bezichtigen, und natürlich auch Merkel, Maas, Söder oder Kramp-Karrenbauer nicht. Und besonders immun gegen das Schwurbeln sind der Chefvirologe Prof. Drosten, der Bankkaufmann Spahn, der Tierarzt Prof. Wieler und Kassandra Lauterbach. Hingegen diejenigen, die diesen „Experten“ widersprechen: alles Schwurbler!

    Stilbildend berichtete die Frankfurter Allgemeine Zeitung am 30.09.2021 über die neue Aktion „Alles auf den Tisch!“ unter der fetten Überschrift: „Ein Kessel Schwurbel“. Sie unterstellt, die Intention dieser Leute in den Videos sei es, „das Vertrauen in wissenschaftliche Kompetenzen grundsätzlich zu erschüttern“. Im selben Tonfall nennt die Süddeutsche Zeitung die Video-Serie „hochgefährliche Querdenker-Folklore“. So geht Framing heute: „Querdenker“ … da wissen wir endlich Bescheid – oder auch nicht: es soll wohl nur das Ressentiment gestreichelt werden. Spöttisch schreibt die „linksliberale“ Zeitung über „Aufklärer bezüglich vermeintlich unbequemer Wahrheiten“ – und da dies überwiegend Schauspieler sind, tun sie das, was sie am Besten können: sich „in Szene zu setzen“. Apropos Schauspielerei, da reitet der SZ-Kommentator Nils Minkmar doch gerne weiter auf dem Genre rum: „Man sollte sich die Videoreihe ‚Alles auf den Tisch‘ als zweite Staffel der Querdenkerserie ‚Alles dichtmachen‘ vorstellen.“ Den Mitwirkenden attestiert er sogleich ein „besorgniserregendes Selbstdarstellungsbedürfnis“. Schließlich geht es den nur „vermeintlich“ unbequemen Wahrheiten an den Kragen – die sind nämlich plötzlich „gefährliche Unwahrheiten zum Thema Corona“.

    Die Frankfurter Rundschau verkündet am 02.10.2021: „Hier lesen Sie, was sich die CoronaKritiker:innen in ihren Videos zurechtschwurbeln.“ Beruhigend: Die Kritiker:außen schwurbeln offenbar nicht. Die Redakteurin Katja Thorwart nimmt dem Schauspieler Wotan Wilke Möhring übel, dass der von „Zensur“, von „delegitimierten“ und „praktisch verbotenen Diskursen“ spricht. Thorwarts Antwort macht sprachlos: „Erstens wurde kein Diskurs verboten, auch wenn das immer wieder aus der Ecke der selbsternannten ‚Querdenker‘ kolportiert wird. Wäre er ‚praktisch‘ verboten, wären die 50 Filmchen längst gelöscht.“ Liest die begabte Redakteurin ihr eigenes Blatt nicht? Am 29.09.2021 hätte sie gefunden: „Wegen Corona-Desinformationen hat Youtube den Putin-Kanal RT DE gelöscht“.

    Von „wirrer Corona-Kritik“ (am Virus?) bis zum „Verschwörungserzähler Ken Jebsen“ kommt jeder auf seine Kosten. Besonders nett auch diese Einlassung: „#allesaufdentisch ist der Versuch, den ersten Flopp mit selbst auserkorenen Experten anzureichern, die dann halt sagen, was selbst ernannte Experten so sagen: Der deutsche Journalismus ist im Keller, keine Unterscheidung von Meinung und Bericht. Und natürlich völlige einseitige Berichterstattung.“ Und Kellerkind Thorwart gibt sich alle Mühe, genau diesen Befund mit jeder Zeile zu bestätigen. Vielleicht sollte sie eine Namensänderung in Erwägung ziehen, in „Eigenthorwart“.

    Der NDR (am 02.10.2021) nimmt Anstoß daran, dass die Initiatoren von #allesaufdentisch mit ihren 54 Videos einen „herrschaftsfreien Diskurs über die Corona-Pandemie“ anregen wollen, dabei legt der NDR beredtes Zeugnis von seiner eigenen Urteilskraft ab: „So als ob der Diskurs bislang nur so laufe, wie sich ‚die Herrschenden‘ das wünschten.“ Auch für den Focus ist es klar: „Es wird wieder geschwurbelt“, und fährt dann „einen Experten für Verschwörungsideologien“ auf, den Politikwissenschaftler Josef Holnburger. Nach dessen Überzeugung befeuert die Aktion ein „schädliches Narrativ“. „Über die Schauspieler und Künstler verbreiteten sich wissenschaftliche Minderheitenmeinungen über die Pandemie-Leugner-Szene hinaus, diese würden als Mehrheitspositionen dargestellt. Durch einen wissenschaftlichen Anschein werden die Beiträge aufgewertet.“ Beim Stichwort „schädlich“ muss ich unwillkürlich an die „asozialen Schädlinge für die Volksgesundheit“ denken, mit denen die deutschen Faschisten ihr „Euthanasie“-Programm zu rechtfertigen suchten.

    Im Deutschlandfunk kommt der Deutsche Journalisten-Verband zu Wort, der befindet: „Was da serviert wird, ist teilweise schwer verdaulich.“ Der Kommunikationswissenschaftler Prof. Dr. Michael Meyen von der LMU München hat sich in den Augen des djv schon dadurch disqualifiziert, dass er „den Verschwörungsideologen Ken Jebsen mal einen ‚professionellen Journalisten‘“ nannte. Und jetzt kommt Prof. Meyen gar mit dem Satz: „Faktenchecker sind Propagandamaschinen, die sich als Journalismus verkleiden.“ Da schäumt der Journalisten-Verband: „Blödsinn! Gerade in der Corona-Pandemie haben die Faktenchecker von Faktenfuchs, Faktenfinder, Correctiv und anderen wichtige und großartige journalistische Arbeit geleistet.“ Und die sieht Meyen so: „Faktenchecks hatten in der Corona-Zeit Hochkonjunktur, wenn es darum ging, Argumente von Kritikern der Corona-Maßnahmen zu widerlegen.“

    Beim Stichwort „Faktenchecker“ müssen wir kurz innehalten und auf den „Freidenker“ 3-2021 verweisen, in dem Klaus von Raussendorff das Buch von Thomas Röper „Abhängig beschäftigt“ besprochen hat. Dort lesen wir: Wegen nachlassenden Vertrauens in die Medien sei man auf „eine altbewährte Idee“ gekommen: „Man müsste sich von ‚unabhängiger‘ Seite bestätigen lassen, dass man die Wahrheit berichtet.“ Also habe man die Organisation correctiv gegründet.

    Und „seitdem liest man in den Medien immer wieder, dass die Faktenchecker des ‚unabhängigen Journalistennetzwerks correctiv‘ zu dem gleichen Schluss kommen wie die Medien.“ Die scheinbar unabhängige Organisation ist aber 2014 von der milliardenschweren Eigentümerfamilie der WAZ-Gruppe gegründet worden, also „von der Presse selbst …, damit die Presse eine angeblich neutrale und unabhängige Gruppe von ‚Aktivisten‘ als Bestätigung für die eigenen Meldungen anführen kann.“

    Damit nicht unerwähnt bleibt, wes‘ Geistes Kinder der Deutsche Journalisten-Verband ist: Sein Vorsitzender Frank Überall erklärte tags zuvor (29.09.2021): „Das Wirken von RT hat mit seriösem Journalismus nichts zu tun … Dieser Kanal verbreitet Desinformation und russische Propaganda. Die Löschung durch YouTube war längst überfällig.“ Reporter ohne Schamgrenzen eben.

    „Sie haben es wieder getan“, titelt die Berliner Zeitung am 01.10.2021, die als eine der Wenigen nicht in das Geheul des Meutenjournalismus einstimmt: „Die Interviews kommen sachlich daher, es werden Experten befragt. Statt ein paar Minuten wie bei #allesdichtmachen, dauern die neuen Videos fast eine halbe Stunde. Es ist viel eher der Versuch, eine Gegenöffentlichkeit herzustellen.“ Dann wird eine Reihe der Themen und kurze Inhaltsangaben von Videos genannt – alles in allem eine positive Ausnahme im Blätterwald. Ähnlich sachlich nur noch die Neue Zürcher Zeitung (01.10.2021), die gleich eingangs zu der Video-Aktion bemerkt: „Das ist kein heroischer Akt, aber auch kein empörender Vorgang. Jede Demokratie besteht aus Rede und Gegenrede“, und sich abschließend dagegen wendet, „jede Anfrage, Irritation und Melancholie pauschal als Schwurbelei abzutun.“

    Die wenigsten interessieren sich für die Motive der Kampagnenmacher, es wird über sie geschrieben, aber nicht mit ihnen geredet. Ausnahme wiederum die Berliner Zeitung, die (am 03.10.2021) den Schauspieler Volker Bruch zu Wort kommen lässt: „Wenn ich Missstände sehe und sie nicht benenne, dann stimme ich zu und akzeptiere sie. Das möchte ich nicht. Ich möchte mich zu Wort melden, wenn ich eine Diskrepanz zwischen der in den Medien abgebildeten Meinung und den verfügbaren Informationen sehe. … Meine Politisierung bezüglich Corona sehe ich als Notwehr. Die Maßnahmen wurden immer widersprüchlicher und gleichzeitig wurde die Kritik an ihnen immer mehr kriminalisiert. … Unser erklärtes Ziel war: Wir müssen die Kritik an der Regierung wieder in die Mitte der Gesellschaft zurückholen und verhindern, dass jeder, der Kritik übt, automatisch als Nazi bezeichnet wird. Das ist ja völlig absurd.“

    Bei diesen wenigen Lichtblicken muss nochmal an Abgründe wie bei der ZDF-Sendung „Die lange Nacht der Zeit“ mit Markus Lanz am 04.09.2021 erinnert werden, als ein finster dreinschauender Staatskünstler Böhmermann den Moderator Lanz dafür rügte, auch „falsche“ Gäste einzuladen. Wobei Böhmermann nicht von sich sprach, sondern vom Virologen Professor Dr. Hendrik Streeck, Direktor des Institutes für Virologie und HIV-Forschung an der Medizinischen Fakultät der Universität Bonn, und von Professor Dr. Alexander S. Kekulé, Hochschullehrer für Medizinische Mikrobiologie und Virologie der Martin-Luther-Universität Halle-Wittenberg und Direktor des Instituts für Medizinische Mikrobiologie des Universitätsklinikums Halle. Ihr Vergehen, das den Ausschluss aus der Diskussion rechtfertigen soll: Sie sind in Einzelfragen immer mal anderer Meinung als das Berliner Corona-Regime. Böhmermanns Vorwurf an Lanz war also, diese einzuladen, obwohl man „fachlich sagt, das ist keine gute Sache“. Wer entscheide über die fachliche Eignung, fragte Lanz, und Böhmermann knapp: „Die Leute, die Ahnung haben.“

    Fassungslos titelte die Frankfurter Allgemeine Zeitung (23.09.2021): „Böhmermann meint es ganz ernst“, und fragte: „Soll Satire so politisch einseitig und oberlehrerhaft wie beim ZDF sein? Dort will Jan Böhmermann bestimmen, wer diskursfähig ist.“ Böhmermann anschließend auf Twitter: „Meinungen im öffentlichen Raum sollten einer strengen, umfassenden medialen und gesellschaftlichen Qualitätskontrolle standhalten.“ Die FAZ rätselte weiter, „welche ominöse Kommission die ‚Qualitätskontrolle‘ durchführen soll, von der Böhmermann fantasiert“.

    Des Rätsels Lösung ist nicht so schwer: Böhmermann ist eben kein Komödiant, weil das alle echten Komödianten beleidigen würde, er ist auch kein Blödelant, weil zum Blödeln auch die Fähigkeit gehört, sich selbst auf die Schippe zu nehmen, und ein Satiriker ist er auch nicht, weil er bevorzugt „nach unten“ tritt. Wer Schwierigkeiten hat, den Unterschied zwischen Satire und Zynismus zu verstehen, bekommt hier eine Chance: Böhmermann ist schlicht ein Zyniker, ein Menschenfeind: „Pandemie vorbei und meine Oma auch“, sang er mit triumphierender Miene.

    Und bei Markus Lanz gab er zum Besten, dessen „falsche Gäste“ verträten eine Meinung „durchtränkt von Menschenfeindlichkeit“. Wie wir wissen: Wer andere beschuldigt, sagt möglicherweise nichts über sie, aber viel über sich selbst.

    Das Dumme ist jedoch: Wie bei der aktuellen Kampagne „Alles auf den Tisch“ festzustellen, hat die Methode des Ausgrenzens von allen Meinungen, die nicht auf Mainstream- oder Regime-Linie liegen, endemische Ausmaße angenommen. Keinen Deut besser als Böhmermann gebärdeten sich die Spiegel-Journalistinnen Veronika Hackenbroch und Rafaela von Bredow, deren Interview mit dem Leiter der Virologie an der Berliner Charité, Christian Drosten, am 23.01.2021 veröffentlicht wurde. In suggestiver Form versuchen sie, die Zustimmung ihres Interviewpartners zu ihrer Aussage zu erheischen: „Einen größeren Schaden als Corona-Leugner haben im vergangenen Jahr wohl Experten angerichtet, die immer wieder gegen wissenschaftlich begründete Maßnahmen argumentiert haben, zum Beispiel Jonas Schmidt-Chanasit und Hendrik Streeck.” (Prof. Dr. Schmidt-Chanasit ist Virologe, Leiter der Molekularbiologie und Immunologie am Hamburger Tropeninstitut, über 200 wissenschaftliche Veröffentlichungen).

    Die Nachdenkseiten kommentierten: „Dass die öffentliche Debatte inzwischen totalitäre Züge annimmt, zeigt das erwähnte Interview des Spiegels mit Drosten. Selbst renommierte Wissenschaftler werden, wenn sie es wagen, die Regierungspolitik zu kritisieren, sofort in die Ecke der Corona-Leugner und Querdenker gestellt oder sogar als noch gefährlicher diffamiert.“ Gegen diese Methode, Kritiker in die rechte Ecke zu stellen, sie somit zu diskreditieren und aus dem wissenschaftlichen und öffentlichen Diskurs auszuschließen, sie mundtot zu machen, ist der entschlossene Widerstand aller Demokraten und „echten“ Linken gefordert. Deshalb wehren wir uns auch gegen die Diffamierung von #allesaufdenTisch und fordern dazu auf, sich mit den Inhalten auseinanderzusetzen. Dazu nur die folgende kleine Auswahl:

    Ein Interviewpartner ist Dr. Hans-Joachim Maaz, Arzt, Psychiater, Psychotherapeut, Psychoanalytiker, langjähriger Vorsitzender der „Deutschen Gesellschaft für analytische Psychotherapie und Tiefenpsychologie“. Er diagnostiziert eine „Kollektive Angststörung von nationaler Tragweite“, verursacht durch „die politisch-medial geschürte Panik und die aktive Verhinderung eines wissenschaftlichen Diskurses aller Maßnahmen und ihrer Folgen, wobei vor allem kritische Stimmen ausgegrenzt bis diffamiert werden. Der Angstkomplex lässt zunehmend eine autoritär-totalitäre Normopathie entstehen.“ Ein direkter oder indirekt geduldeter Impfzwang bedeute das Ende der Demokratie und wäre ein erschreckendes Versagen des Medizinsystems.

    Der Infektiologe Prof. Dr. Matthias Schrappe beklagt, dass anstelle einer evidenz-basierten Medizin, die Studien bewertet, transparent zusammenfasst und sich vor allem einer multidisziplinären Herangehensweise bedient, ein Rückfall in die „eminenz-basierte“ Medizin stattgefunden habe, wie sie vor 50 Jahren noch üblich war, als Einzelpersonen mit ihrer Meinung die Behandlung bestimmten. „Es gibt heute Personen in den Medien und auch im universitären Umfeld, die sich anmaßen, der Wissenschaft Vorgaben zu machen, was ‚gute‘ und ‚schlechte‘ Wissenschaft sei – ein ungeheurer Vorgang, der der Gesellschaft eines ihrer wichtigsten Innovationsmomente beraubt. ‚Die‘ Wissenschaft gibt es nicht, sondern nur den immerwährenden Disput zwischen widerstreitenden Ansätzen und Hypothesen.“ Aus der Überzeugung, nur eine Meinung sei richtig und andere anzuhören pure Zeitverschwendung, habe sich eine Tendenz zum Durchregieren breitgemacht, in der Folge hat die Gesellschaft ihre Liberalität verloren und fachlich sind massive Fehler gemacht worden.

    Dr. Ulrike Beate Guérot, Politikwissenschaftlerin und Publizistin, nimmt zu den Auswirkungen der Corona-Maßnahmen auf die Demokratie Stellung. Ein „paternalistische Staat“ nimmt mit seinen Maßnahmen den Bürgerinnen und Bürgern die Eigenverantwortung. Die aktuellen Diskussionen um 3G oder 2G sind tendenziell Ausgrenzungsdiskussionen. Größere Teile der Bevölkerung werden von der Teilhabe am gesellschaftlichen Geschehen ausgeschlossen, ihnen werden de facto ihre bürgerlichen Rechte entzogen. Der verfassungsmäßige allgemeine Gleichheitsgrundsatz gilt für alle Bürgerinnen und Bürger, die Ausgrenzung von Teilen der Gesellschaft aufgrund eines Impfstatus kann nicht zulässig sein. Ungeimpfte werden stigmatisiert und schon jetzt vorweg als Schuldige bezeichnet, wenn es in Zukunft vielleicht wieder zu einer Überlastung der Krankenhäuser kommen sollte. Es herrschen Stigmatisierung, Moralisierung und Druck – Elemente, mit denen eine Demokratie nicht gut funktionieren kann. Aus einer offenen Gesellschaft wird eine geschlossene Gemeinschaft – die vorher aussortiert: wer sind die Guten, wer die Bösen. Wir sehen beispielhaft an „2G“, dass die Nichtgeimpften nicht zu den Guten gehören, sondern als schlechte Elemente aus der Gemeinschaft ausgeschlossen werden. Geschlossene Gemeinschaften können nicht demokratisch sein.

    Eine kleine kritische Anmerkung zur „offenen Gesellschaft“; aus der Gegenüberstellung zur „geschlossenen Gemeinschaft“ geht klar hervor, was Frau Dr. Guérot meint: eine demokratische Gesellschaft mit gleichen Rechten für alle. Dass sie dafür die subversive Propaganda-Formel des George Soros mit seiner „Open Society“ benutzt, ist sicher ein Versehen.

    Und eine letzte Stimme: „Die Freiheitsbeschränkungen in der Corona-Krise waren intensiv und vielfältig, und ihre rechtsstaatliche Aufarbeitung ist bei Weitem noch nicht abgeschlossen. Und die Erosion unserer Freiheitsrechte hat auch keineswegs mit der Corona-Krise begonnen, sondern wurde durch die Pandemie lediglich erheblich beschleunigt. (…) Auch das allgemeine legitime Ziel, die Gesundheit der Bevölkerung zu schützen, rechtfertigt nicht jeden Grundrechtseingriff. Nutzen und Schaden müssen stets in einem angemessenen Verhältnis stehen, und die Beweislast für das Vorliegen der Verhältnismäßigkeit trägt der Staat. Schwerwiegende Freiheitsbeschränkungen aus bloßer Vorsorge sollte es künftig nicht mehr geben. (…) Das Vertrauen in die Handlungsfähigkeit des Staates und die Rationalität seiner Entscheidungen ist im Laufe der Zeit erschüttert worden. Es wurde nicht generell, aber doch teilweise ziemlich irrational, widersprüchlich, kopflos und im Übermaß reagiert.“

    Der das sagt, tritt in der Videoserie nicht auf, er würde nach den Kriterien vieler „Qualitätsmedien“ aber umstandslos zu den „Irren und Wirren“ gezählt. Der Beitrag steht in der Welt vom 06.10.2021, und zwar als Interview mit Hans-Jürgen Papier, dem ehemaligen Präsidenten des Bundesverfassungsgerichts.

    Auf der Kampagnenseite kann man die Videos ansehen, und auch eine Petition unterzeichnen:

    Es ist Zeit für den Runden Tisch

    Mit dem Unterzeichnen der Petition fordern wir einen regelmäßig stattfindenden “Runden Tisch” für das Corona-Krisenmanagement, an dem WissenschaftlerInnen verschiedener Disziplinen mit unterschiedlichen Standpunkten interdisziplinär und evidenzbasiert diskutieren und anschließend die Politik beraten. Wichtig ist, dass in diesem Gremium auch WissenschaftlerInnen gehört werden die nicht in institutioneller staatlicher Abhängigkeit stehen. Sämtliche Ergebnisse und daraus resultierende Maßnahmen sollen transparent mit allen BürgerInnen kommuniziert werden.

    Klaus Hartmann ist stellv. Bundesvorsitzender des Deutschen Freidenker-Verbandes

    #pandémie #politique #Allemagne #censure #allesaufdentisch

  • #allesaufdentisch
    https://www.allesaufdentisch.tv

    KünstlerInnen und WissenschaftlerInnen im Dialog über die Corona-Krise

    Mit zunehmender Sorge beobachten wir die Entwicklung des politischen Handelns in der Corona-Krise. Viele ExpertInnen wurden bisher in der öffentlichen Corona-Debatte nicht gehört. Wir wünschen uns einen breit­gefächerten, fakten­basierten, offenen und sachlichen Diskurs und auch eine ebensolche Auseinander­setzung mit den Videos.

    klare sache

    Bei den bei #allesaufdentisch teilnehmenden KünstlerInnen und ExpertInnen handelt es sich um einen losen Zusammenschluss von Menschen, denen die politische und gesellschaftliche Zukunft unseres Landes und der Welt am Herzen liegt. Jeder und Jede ist nur verantwortlich für die eigenen Aussagen. Inhalte anderer Videos müssen nicht zwangsläufig mit der Meinung aller übereinstimmen. Es handelt sich hier um keine feste Gruppe und es wird explizit darauf hingewiesen, dass es bei der Herstellung dieses Projektes weder eine Kooperation mit anderen Parteien gab, noch dass die Aktion von irgendjemand außenstehendem finanziert wurde.

    #pandémie #politique #Allemagne

  • #berlin #sans_voiture
    http://carfree.fr/index.php/2021/10/08/berlin-sans-voiture

    Une initiative citoyenne demandant l’interdiction de l’utilisation des voitures privées dans le centre de Berlin rencontre actuellement un grand succès. La pétition visant à interdire l’utilisation de la voiture particulière dans Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Marche_à_pied #Quartiers_sans_voitures #Transports_publics #Vélo #Vie_sans_voiture #Ville_sans_voitures #allemagne #carfree #Pétitions #ville_sans_voiture

  •  »Wir erwarten wenig Gutes« -Verdi-Vizevorsitzende Christine Behle warnt vor schwierigen Tarifverhandlungen mit den Ländern
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1157392.tarifstreit-oeffentlicher-dienst-wir-erwarten-wenig-gutes.html

    Les "Länder" allemands veulent individualiser les salaires de leurs employés en fonction de petits détails des tâches attribués à chaque employé. Une modification de ses tâches pourrait alors signifier une baisse du salaire d’un employé. Le syndicat ver.di défend le sytème de groupement en place afin de prévenir les décisions arbitraires qui seraient la conséquence de cette modification du système tarifaire.

    7.10.2021, von Jörg Meyer - Die Tarifverhandlungen für den öffentlichen Dienst der Länder beginnen am 8. Oktober, in Hessen laufen sie schon. Warum ist das Bundesland nach dem Austritt im Jahr 2004 noch immer nicht wieder Mitglied der Tarifgemeinschaft deutscher Länder (TdL)?

    Hessen wollte zurück in den Flächentarifvertrag. Darauf hatten wir als Verdi in den letzten Jahren gedrängt, und so steht es im schwarz-grünen Koalitionsvertrag. Doch auf den Antrag zur Rückkehr hat die TdL ziemlich rüde reagiert: Hessen sollte alle Verbesserungen, die man dort für die Beschäftigten erreicht hat – wie beispielsweise das kostenlose ÖPNV-Ticket – wieder abschaffen.

    Das erscheint mir wenig sinnvoll.

    Das ist überhaupt nicht sinnvoll! Das Land Hessen hat in den letzten Jahren erkannt, dass man Verbesserungen umsetzen muss, wenn man gute Leute für den öffentlichen Dienst gewinnen will. In Metropolen wie Frankfurt am Main herrscht eine intensive Konkurrenz um die besten Köpfe. Würde Hessen die strukturellen Verbesserungen wieder abgeben, wäre das für das Land schädlich und für die Beschäftigten nicht nachvollziehbar. Im Ergebnis führen wir in Hessen wieder eigene Tarifverhandlungen. Die Botschaft, die die TdL Hessen eigentlich gegeben hat, ist: Wir wollen dich nicht zurück.

    Sie sind Verdi-Verhandlungsführerin auf Bundesebene mit der TdL und mit Hessen?

    Ja. Wenn wir vergleichbare Arbeitsbedingungen wollen, ist es auch sinnvoll, ähnliche Abschlüsse zu haben. Hessen ist aus unserer Sicht auch ein Gradmesser für die Verhandlungen mit der TdL. Die Situation dort unterscheidet sich nicht vom Durchschnitt der Bundesländer. Anders ist, dass wir bei den Arbeitgebern eine Verhandlungsführung vorfinden, die die Beschäftigten im Blick hat und deren Leistung würdigt. Das hätte ich mir von der TdL auch gewünscht.

    Die TdL würdigt die Leistung der Beschäftigten nicht?

    Aus meiner Sicht nicht. Das gilt in besonderem Maße für den Gesundheitsbereich, aber auch an allen anderen Stellen. Da hätte ich vom TdL-Vorsitzenden im Vorfeld der Tarifrunde nach 18 Monaten Pandemie andere Worte erwartet als nur: Das ist alles viel zu teuer.

    Zur Tarifrunde hat die TdL eine eigene Forderung vorgelegt, die grundsätzlich ans Einkommenssystem gehen will. Worum geht’s?

    Im Kern geht es um die Eingruppierungsregeln im öffentlichen Dienst und die Frage, wie sogenannte höherwertige Tätigkeiten bezahlt werden. In den letzten Jahren wurde im öffentlichen Dienst Personal eingespart, weil viele Prozesse digitalisiert wurden: Anstatt stundenlang papierne Akten zu kopieren, muss heute die Software beherrscht werden, mit der die Akten verwaltet werden. Solche höherwertigen Tätigkeiten müssen auch besser bezahlt werden, die Beschäftigten müssen höher eingruppiert werden.

    Anlass dieser Forderung ist eine Entscheidung des Bundesarbeitsgerichts im Falle eines Beschäftigten im Justizwesen, dass bereits 15 Prozent höherwertige Tätigkeiten ausreichen, damit eine Höhergruppierung erfolgt. Das bedeutet für den Arbeitgeber drohende Mehrausgaben. Allein in NRW sprechen wir von rund 10 000 Fällen. Die Dimensionen unterscheiden sich aber von Bundesland zu Bundesland.

    Und das will die TdL mit allen Mitteln verhindern?

    Ja. Die TdL will das seit den 1970er Jahren bestehende Eingruppierungssystem für den öffentlichen Dienst ändern. Und das führt zu Verschlechterungen für alle Beschäftigten. Neueingestellte werden gleich niedriger eingruppiert und die Alt-Beschäftigten kommen in eine niedrigere Gruppe, wenn sich ihre Tätigkeit verändert.

    Dazu liegt ein Forderungspapier der TdL auf dem Tisch, das für uns nicht verhandelbar ist. Wir können an dieser Stelle keinen Zentimeter zurückweichen, müssen uns aber damit auseinandersetzen, weil die TdL mit dieser Forderung die Verhandlungen zu blockieren droht.

    Was befürchten die Arbeitgeber?

    Die Digitalisierung wird weitergehen, und immer mehr Leute könnten höher eingruppiert werden. Zwar sparen die Arbeitgeber durch den digitalisierungsbedingten Personalabbau immer noch viel Geld ein, aber eben weniger, wenn die verbleibenden Beschäftigten mehr verdienen. Das ist der Hintergrund. Wir dagegen sagen, dass höherwertige Tätigkeiten auch besser bezahlt werden müssen. Wir sehen, dass das Gerichtsurteil in Einzelfällen zu Problemen führen kann. Wir haben für jeden Einzelfall Gespräche angeboten, aber die TdL will das System insgesamt ändern und verweigert jeden konstruktiven Prozess.

    Was befürchtet Verdi, wenn die TdL sich durchsetzt?

    Zum einen drohen Verschlechterungen für alle Beschäftigten. Zum anderen droht die Atomisierung aller Tätigkeiten. Das heißt: Jeder einzelne Arbeitsschritt wird im Detail betrachtet und am Ende zusammengerechnet. Der Aufwand dafür ist immens hoch. Zudem droht Willkür: Beschäftigte, die sich genehm verhalten, könnten alle höherwertigen Tätigkeiten zugewiesen bekommen und damit mehr Geld erhalten. Wer unbequem ist, bekommt nur die einfachen Tätigkeiten. Das würde einen zentralen Aspekt des Tarifvertrages an sich untergraben. Der Vorschlag der Arbeitgeber ist absurd, das haben wir ihnen gesagt. Und wir sehen das nicht alleine so, sondern wir haben die Fachwelt hinter uns.

    Was ist los in der Tarifgemeinschaft der Länder? Warum stellen die so eine Forderung auf, die einem Urteil des Bundesarbeitsgerichts widerspricht?

    Es geht um eine ganz grundsätzliche Frage. Die TdL fühlt sich in der Tarifautonomie eingeschränkt und hat deshalb auch Verfassungsbeschwerde gegen das BAG-Urteil eingelegt. Wir kennen das umgekehrt als Gewerkschaften aber aus vielen Fällen: Das ist die Rechtsprechung. Gesetze werden interpretiert, mal gehen Verfahren positiv aus, mal nicht. Ich glaube, hier liegt das zentrale Problem. Die TdL sagt: Das hätte das BAG so nicht entscheiden dürfen. Hinter der Ablehnung steckt eine grundsätzliche Haltung.

    Was heißt das konkret?

    Gucken Sie sich zum Beispiel an, wie Berlin in dem Streit um die Hauptstadtzulage für Beschäftigte des öffentlichen Dienstes letztlich kaltgestellt wurde. So geht man nicht mit den eigenen Leuten um. Ganz einfach. In den Gewerkschaften haben wir da anscheinend ein anderes Demokratieverständnis. Das lässt für die Verhandlungen wenig Gutes erwarten.

    Zur Person

    Christine Behle ist Vizevorsitzende der Dienstleistungsgewerkschaft Verdi und Verhandlungsführerin bei den Tarifverhandlungen für den öffentlichen Dienst der Länder, die diesen Freitag in Berlin starten. Mit Behle, die seit dem Jahr 2011 Mitglied des Verdi-Bundesvorstandes ist, sprach Jörg Meyer über die anstehenden Verhandlungen und die Forderung der Arbeitgeber nach einer Reform des Eingruppierungssystems.

    #Allemagne #service_publique #syndicat

  • #Berlin : Rigaer94, premier communiqué après le raid du 6 octobre 2021
    https://fr.squat.net/2021/10/06/berlin-rigaer94-premier-communique-apres-le-raid-du-6-octobre-2021

    Aujourd’hui 6 octobre à 7h du matin, les flics de Berlin, armés et vétus de leurs sales uniformes en sacs poubelle, portant des boucliers pleins de couleurs de la résistance du 17 juillet, ont fait un raid sur la Rigaer94, notre structure politique et lieu de vie. Une fois de plus, comme tous les jours, […]

    #Allemagne #Friedrichshain #Koepi #Koepi_Wagenplatz #Nordkiez #Rigaer_94 #Rigaerstrasse

  • Bundestagswahl 2021 -
    https://www.die-linke.de/wahlen

    Drei Direktmandate

    in Berlin und Leipzig haben den Einzug der LINKEN in den Bundestag, trotz des Scheiterns an der 5-Prozent-Hürde, möglich gemacht. Unser Dank und Glückwunsch geht an Gesine Lötzsch (Lichtenberg), Gregor Gysi (Treptow-Köpenick) und Sören Pellmann (Leipzig II)

    Die Fraktion der LINKEN im neu gewählten Bundestag

    Gökay Akbulut (Landesliste Baden-Württemberg), (Ali Al Dailami (Landesliste Hessen), Dr. Dietmar Bartsch (Landesliste Mecklenburg-Vorpommern), Matthias W. Birkwald (Landesliste Nordrhein-Westfalen), Sevim Dagdelen (Landesliste Nordrhein-Westfalen), Anke Domscheit-Berg (Landesliste Brandenburg), Klaus Ernst (Landesliste Bayern), Susanne Ferschl (Landesliste Bayern), Nicole Gohlke (Landesliste Bayern), Christian Görke (Landesliste Brandenburg), Ates Gürpinar (Landesliste Bayern), Dr. Gregor Gysi (Direktmandat, Wahlkreis 84: Berlin-Treptow-Köpenick), Dr. André Hahn (Landesliste Sachsen), Susanne Hennig-Wellsow (Landesliste Thüringen), Andrej Hunko (Landesliste Nordrhein-Westfalen), Katja Kipping (Landesliste Sachsen), Jan Korte (Landesliste Sachsen-Anhalt), Ina Latendorf (Landesliste Mecklenburg-Vorpommern), Caren Lay (Landesliste Sachsen), Ralph Lenkert (Landesliste Thüringen), Christian Leye (Landesliste Nordrhein-Westfalen), Dr. Gesine Lötzsch (Direktmandat, Wahlkreis 86: Berlin-Lichtenberg), Thomas Lutze (Landesliste Saarland), Pascal Meiser (Landesliste Berlin), Amira Mohamed Ali (Landesliste Niedersachsen), Cornelia Möhring (Landesliste Schleswig-Holstein), Zaklin Nastić (Landesliste Hamburg), Petra Pau (Landesliste Berlin), Sören Pellmann (Direktmandat, Wahlkreis 153: Leipzig II), Victor Perli (Landesliste Niedersachsen), Heidi Reichinnek (Landesliste Niedersachsen), Martina Renner (Landesliste Thüringen), Bernd Riexinger (Landesliste Baden-Württemberg), Petra Sitte (Landesliste Sachsen-Anhalt), Jessica Tatti (Landesliste Baden-Württemberg), Alexander Ulrich (Landesliste Rheinland-Pfalz), Kathrin Vogler (Landesliste Nordrhein-Westfalen), Dr. Sahra Wagenknecht (Landesliste Nordrhein-Westfalen), Janine Wissler (Landesliste Hessen)

    #politique #Allemagne #gauche

  • Staatliche Gelder für Querdenker
    https://taz.de/Die-Basis-nach-der-Wahl/!5804884

    Youpie, la survie du parti le plus farfelu d’Allemagne est assuré. Son patron doit être content. O.K. prenons-les aux sérieux. C’encore un de ces groupuscules qui ne sait pas ce qui est de gauche ou de droite. En général il en reste un minuscule noyau très à droite une fois l’euphorie éteinte, quand la manne des subventions est épuisée. On verra.

    Die Verschwörungsideologen von „Die Basis“ kamen am Sonntag auf 1,4 Prozent der Zweitstimmen. Damit profitieren sie von Parteienfinanzierung.
    ...
    Jede Partei, die bei einer Bundestags- oder Europawahl mindestens 0,5 Prozent der Zweitstimmen erreicht, hat darauf Anspruch. Die staatliche Teilfinanzierung wird den strukturellen Parteiaufbau mitfinanzieren. Die Basis erhält nun rund 768.000 Euro.

    https://diebasis-partei.de
    Voilà le texte qui présente le parti au grand public. En principe c"est tout. Je n’ai pas trouvé grand chose d’autre.

    Warum eine neue, weder rechts- noch linkslastige Opposition in den Bundestag muss

    Demokratie aus tiefstem Herzen – dieBasis ist die Mitmach-Partei für alle Bürgerinnen und Bürger, für das gesamte politische Themenspektrum und für ein neues Miteinander. Wir stehen für ein achtsames Miteinander, für unsere Freiheit und für Selbstbestimmung.

    „Lobby für die Menschen“ – Die Politikverdrossenheit der letzten Jahre nährte sich auch aus der Ohnmacht gegenüber der herkömmlichen Politik. Wir ebnen den Weg für eine „Lobby“, die für die Menschen selbst einsteht.

    Zeit des Politikwandels – Die Menschen haben die Nase voll von Lobbyismus für Partikularinteressen, Berufspolitikern, Täuschungen und Verboten, die über unsere Köpfe hinweg angeordnet werden. Die Maßnahmenkrise rund um Covid-19 hat dieses schon lange existierende Demokratiedefizit deutlich zu Tage befördert, ist dabei selbst nur Symptom und nicht die Ursache.

    Vielfalt und politischer Wille – Wir denken nicht in Kategorien von Rechts, Links oder Mitte. dieBasis vertritt den Konsens und Willen des ganzen Volkes.
    Unsere vier Säulen

    Welche Haltung brauchen wir uns selbst und unseren Mitmenschen gegenüber, um nicht nur durch diese Krise zu gelangen, sondern auch um ein glückliches und erfülltes Leben zu führen?

    Das bedingt einander nämlich. Wir glauben an den Menschen als selbstbestimmtes Individuum, der frei auf die Welt kommt und als freier Mensch auch sein Leben führt. Uns leitet der Artikel 1 des Grundgesetzes: „Die Würde des Menschen ist unantastbar.“
    Freiheit

    Freiheit bedeutet, eine Wahl zu haben, wie man sein Leben gestalten möchte.

    Wir kommen alle als freie Menschen auf die Welt und die Grundrechte dieses Landes schützen uns vor Übergriffen Einzelner oder des Staates.

    Die Freiheitsrechte sind die wichtigsten Grundrechte.
    Machtbegrenzung

    Das Zusammenleben der Bürgerinnen und Bürger erfordert von jeder Person die Übernahme von Verantwortung im Sinne von Eigen- und Fremdverantwortung.

    Macht muss dem gesellschaftlichen Wohl und Mehrwert dienen. Ein Missbrauch von Macht muss verhindert werden.
    Achtsamkeit

    Das Menschsein und die Beachtung der Menschlichkeit des anderen sind das Leitbild einer freiheitlichen Gesellschaft, in der die Mitmenschen einen liebevollen und friedlichen Umgang miteinander pflegen.
    Schwarmintelligenz

    bedeutet die Weisheit der Vielen in konkreten Projekten und der Politik zu nutzen.

    Komplexe Probleme und Herausforderungen werden besser gelöst von fachübergreifend zusammengesetzten Teams und durch die Kreativität und den Ideenreichtum vieler unterschiedlicher Menschen

    .
    Ils ont quand même une charte qui serait trop mignonne si on ne savait pas ce qui arrive aux groupes qui se constituent autour de textes nébuleux.

    https://diebasis-partei.de/partei/satzung

    Die neue Politik muss den Menschen als körperlich – seelisch – geistiges Wesen mit all seinen Bedürfnissen und Anliegen für eine lebensfreundliche Welt ins Zentrum setzen. Sie soll Sorge tragen, dass alle Lebensbereiche sich diesbezüglich erneuern: das soziale Leben im Sinne der Freiheit, das Wirtschaftsleben im Sinne der Brüderlichkeit und das Rechtsleben im Sinne der Gleichheit. Das bedeutet auch, dass der Mensch anerkennt, dass er Teil des Gesamten ist. Er ist Teil der Welt, der Natur, zu der auch Tiere und Pflanzen gehören. Das beinhaltet, dass der Mensch voll verantwortlich diese Welt und diese Natur achtet, für sie sorgt, sie schützt und gesund erhält.

    Peéparez vos mouchoirs avant. de passer ce texte par la moulinette de la traduction automatique. La préambule est déja trop drôle sans le peit grain de folie rajouté par la machine.

    #Allemagne #politique #wtf

  • Wahlergebnisse in den Bezirken : Berlin ohne CDU-Bürgermeister ?
    https://taz.de/Wahlergebnisse-in-den-Bezirken/!5804920

    Dans la ville de Berlin chaque arrondissement a son propre poste de maire en plus du maire de Berlin. C’est le chef de l’administration de l’arrondissement.
    Le parlement de chaque arrondissement (Bezirksverordnetenversammlung, BVV) décide sur sa nomination. A cause de la repartition actuelle des 55 sièges de chaque parlement la droite risque de perdre tous les postes de maire. Seule condition : les verts, le SPD et les élus du parti de gauche doivent faire chose commune.

    Nous, le grand public, aurons droit à des scènes drôles quand ce petit monde de politiciennes et politiciens bénévoles commencera à justifier ses prises de position.

    Auch wenn die Christdemokraten im Senat dabei sein sollten: Auf Bezirksebene könnte die Partei demnächst komplett ohne Bürgermeisterposten dastehen.

    Die CDU steht an ihrer Basis vor harten Zeiten, selbst wenn sie ab Dezember auf Landesebene mitregieren sollte: Denn in den Bezirken könnten die bisherigen rot-rot-grünen Regierungspartner überall verhindern, dass CDUler Bürgermeisterin oder Bürgermeister werden – teils mit Hilfe der Tierschutzpartei. Das gilt sogar für die bisher uneinnehmbaren letzten CDU-geführten Bezirke Steglitz-Zehlendorf und Reinickendorf.

    Wie viel die Union sogar in alten Hochburgen verloren hat, zeigt sich am besten im Nordwesten der Stadt: In Reinickendorf gewann die Union bei früheren Wahlen alle sechs Abgeordnetenhausmandate – jetzt gingen zwei davon verloren, was auch dazu führt, dass der bisherige CDU-Fraktionschef Burkard Dregger dem Landesparlament nicht mehr angehören wird. Zugleich gewann Ex-Landeschefin Monika Grütters trotz großer Bekanntheit als Kulturstaatsministerin den Bundestagssitz nur mit bloßen 1,4 Prozentpunkten – bei den vorigen drei Wahlen gewann die CDU hier mit 12 bis 16 Prozentpunkten Vorsprung.

    Auf Bezirksebene reichten Verluste von fast 7 Prozentpunkten zwar immer noch nicht aus, um die CDU als stärkste Fraktion in der Bezirksverordnetenversammlung (BVV) abzulösen. Doch SPD und Grüne als Zweit- und Drittplatzierte könnten einen eigenen Bürgermeisterkandidaten durchbringen, falls sie noch die FDP auf ihre Seite bekommen. Fast hätte das sogar mit dem bisherigen R2G-Bündnis auf Landesebene möglich sein können. Doch zusammen mit der Linkspartei kommt Rot-Grün nur auf 27 Sitze – die nötige Mehrheit in den stadtweit je 55 Sitze großen Bezirksparlamenten liegt bei 28.

    Noch naheliegender ist ein Machtwechsel in Steglitz-Zehlendorf, wo seit der Bezirksfusion 2001 immer die CDU das Bezirksamt führte. Hier haben die bisherigen R2G-Partner – die ja nach diversen Forderungen aus SPD-Kreisverbänden weiter gemeinsame Sache machen sollen – zusammen 30 Sitze und damit eine satte Mehrheit. In der bisherigen BVV waren es nur 27 – und damit zu wenig.
    Grüne Regentschaft im Nobelbezirk?

    Das Pikante daran: Weil die Grünen bei der Wahl im Südwesten am Sonntag 0,7 Prozentpunkte vor der SPD lagen, wären sie in dem Dreierbündnis stärkste Kraft. Damit könnten sie wie in Tempelhof-Schöneberg, Friedrichshain-Kreuzberg, Charlottenburg-Wilmersdorf, Pankow und Mitte, wo die Grünen Wahlsieger wurden, auch den nobelsten Bezirk regieren. In der Vergangenheit band die Grünen zwar eine 2006 entstandene Zusammenarbeit an die CDU, damals berlinweit das erste schwarz-grüne Bündnis und auch bundesweit Vorreiter. Doch längst sind bei den Grünen Stimmen zu vernehmen, damit Schluss zu machen.

    Die CDU in Marzahn-Hellersdorf könnte im Zuge des Bundestagswahlsiegs ihres Frontmanns Mario Czaja das Schwarz ihrer Partei auf der politischen Bezirkskarte Berlins halten. Doch auch dort könnten die R2G-Partein das verhindern, allerdings mit einem weiteren Partner: der Tierschutzpartei, hier in der BVV mit drei Sitzen kaum kleiner als die Grünen und so stark wie die FDP vertreten.

    #Allemagne #politique #Berlin

  • German researchers draw up demands for incoming science minister

    With chancellor Angela Merkel’s exit in sight, scientists have a list of reforms and issues they want the next government to tackle

    In her 16 years as Germany’s chancellor, Angela Merkel has overhauled German science, transforming it from under-funded and suffering from brain drain, to well-resourced and attractive to both domestic and visiting academics.

    German government spending on R&D over her tenure rose by €9 billion from 2005 – 2018 and Germany is one of the few EU countries in which combined public and private investment in R&D has reached the European Commission target of 3% of gross domestic product.

    But it hasn’t all been plain sailing. With Merkel’s exit in sight, Germany’s scientists have a list of reforms and issues for incoming government to tackle.

    Easing technology transfer

    One issue that continues to rankle is Germany’s slow and complicated technology transfer system, which is widely viewed as needing a complete overhaul. Scientists with ambitions of starting a company based on their research are often discouraged by complicated rules and administration.

    After years of inaction, researchers are getting frustrated. “Our science and technology policy is too slow and too inflexible,” reads one blunt statement from the Max Planck Society. “The state should enable research, not direct or control it.”

    Stifterverband, an organisation of private companies and research institutions, recently released data showing the share of funding universities get from corporate sources is in decline, and that this is having an impact on the commercialisation of research. "While Germany is at the top in basic research, it is stagnating at German universities in terms of transfer and application,” said Mathias Winde, head of science at Stifterverband.

    Some are hoping BioNTech and Curevac, the two German biotechs that have applied injections of public funding to develop COVID-19 vaccines, have shown politicians what can be done when government administration acts fast.

    “One topic that is really high on the list now is speed,” said Rainer Lange, head of research policy at Wissenschaftsrat, an advisory body to the federal government. Alongside several other research institutes Wissenschaftsrat is calling for administrative hurdles to be removed so that new tech spinoffs can replicate the success of BioNTech and Curevac.

    “We need to analyse how this was possible, and whether or not we can retain some of this spirit in the future,” says Lange.

    It should be noted that before they shot to fame in the pandemic, both of these companies had been working for more than a decade to develop cancer vaccines. Curevac was spun out of the University of Tübingen as far back as 2000, while BioNTech’s move to apply its messenger RNA technology to infectious diseases is based not on research carried out in Germany, but on a license agreement with the University of Pennsylvania, signed in November 2018.

    Whether or not the COVID factor can be bottled, it would appear to be too late for the current government’s own tech transfer initiative, SPRIN-D, set up in 2019 to emulate the approach of the US Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) in backing disruptive research and accelerating innovation.

    The name, Bundesagentur für Sprunginnovation - the Federal Agency for Disruptive Innovation – would seem to make the remit clear, but soon after its launch in 2019, the German Federal Court of Auditors said SPRIN-D needs to follow the same public spending rules as any other semi-state institution.

    Now it’s in a quagmire; trying to fund risky research with high potential, while also justifying its spending to federal fiscal hawks.

    Sprin-D’s head, Rafael Laguna de la Vera, is campaigning for a ‘Sprin-D law’ to be passed in the next legislative period to free it of these restraints. Meanwhile, the German Green Party has proposed an entirely new agency for technology transfer, and other parties are open to the idea.

    Tech sovereignty

    There are other lessons from the COVID-19 pandemic. Developing Germany’s tracking app highlighted technology sovereignty goals for the next government, said Patrick Dieckhoff, secretary general for science policy at Fraunhofer, Europe’s largest applied research organisation.

    While Fraunhofer helped to develop the country’s COVID-19 contact tracing app, rollout ultimately relied on the two US smartphone giants Apple and Google allowing the government to track infections. This reliance caused problems for similar apps in France and the UK.

    “We saw that we don’t have the freedom to operate,” said Dieckhoff. “We depend on large companies which are not European to protect our own security.”

    Fraunhofer is pushing for the next government to develop digital technology through the EU ‘Important Projects of Common European Interest’ programme, in which cross border projects can be developed under relaxed competition rules.

    Germany’s major parties agree that Europe needs to catch up to international rivals. The manifestos of Merkel’s CDU/CSU alliance, the centre left SPD, liberal FDP, and Green party all mention European technology sovereignty, especially in artificial intelligence, digital infrastructure and quantum computing.

    “This is a European question,” said Diekhoff. “Technological sovereignty is a precursor for political sovereignty. This might be a new road for research policy. If you are not at the top of scientific developments, you will not be able to make your own decisions.”

    It’s an issue preoccupying the European Commission, which is taking steps to reduce dependence on technology from elsewhere. The Commission recently announced a €1.2 billion fund for collaborative defence R&D projects, and has said in future that it will base its rules for international scientific cooperation on the principle of ‘open strategic autonomy.’

    However, advice from the Wissenschaftsrat and other research groups cautions against the new German government following calls in Brussels to place constraints on scientists in countries that are held to undermine academic freedom and intellectual property rights.

    “There’s a certain asymmetry sometimes in international relations here,” said Lange. “We need to find a balance here and to have much more open discussions about international R&D cooperation within our system.”

    The German Academic Exchange Service (DAAD) is also wary of scientific research becoming embroiled in foreign affairs. “The coming legislative period will be about securing academic exchange in difficult contexts” in particular with countries that may suppress academic freedom like China or Turkey, DAAD says.

    Christiane Schmeken, DAAD strategy director, is concerned about foreign affairs creeping into the science ministry. “Funding organisations like ours could become instrument[s] to achieve [geopolitical] goals,” she said. “If we end up being considered as being part of the German government, that’s quite a different story.”

    Terms and Conditions

    Researchers are also asserting their rights in a recent debate highlighting the precariousness of employment contracts in Germany.

    Since mid-June scientists have taken to social media to describe their experiences of working through consecutive fixed-term contracts in multiple institutions, and even working on unemployment benefits after their contracts have finished.

    The law affects a majority of academics; approximately 67% of full time university staff had temporary contracts in 2019. If they don’t secure a permanent position after 12 years, researchers are automatically prevented from carrying out contract research work at any German universities.

    The hashtag IchBinHanna used on social media comes from a government video that explains the 2007 Science Contract Act, which set a maximum limit for temporary employment of scientific staff at universities. In it an avatar scientist named Hanna explains that the law prevents incumbents in permanent positions from ‘clogging up’ the system.

    “We have all heard this [clogging up phrase], but it’s a different thing when you hear it in an official video,” said Kristin Eichhorn, one of the organisers of the campaign, who is based at the University of Paderborn.

    German science minister Anja Karliczek has defended the law, but the SPD and the Green Party began to voice their concerns in the closing Bundestag sessions in June.

    The campaign has been picked up by Germany’s Education and Science Union (GEW), which has long lobbied for reform. “The precariousness of academic work is particularly advanced in Germany, but is also on the rise in other European countries,” said Andreas Keller, GEW vice chair and member of the GEW executive board.

    These calls are being heard at an EU level. Keller is also vice president of the European Trade Union Committee for Education, which recently passed a resolution calling for more permanent research positions.

    Researchers’ working rights featured in Portugal’s EU presidency in the first half of this year, with the European Council supporting moves to improve conditions for academic researchers. If the German campaign continues its momentum into the next federal government, it may act as a bellwether of this EU effort.

    For now, Eichorn sees the campaign as a first step on a lengthy path to reform. “I would be happy if we got into an atmosphere where some change would begin,” she said. “This is definitely an issue that will take probably a decade or so.”

    https://sciencebusiness.net/news/german-researchers-draw-demands-incoming-science-minister

    #Allemagne #universités #facs #science #recherche #financement #budget #précarité #précarisation #IchBinHanna #postes #postes_permanents

    ping @_kg_

  • Le pire de . . . . Trouble Fait
    https://www.youtube.com/watch?v=cJwszeOUeyY

    [Plus d’infos] :
    Pêche post-Brexit - manifestation de pêcheurs français au large de Jersey https://urlz.fr/gw2u
    Quotas, licences des bateaux pourquoi la pêche reste un sujet de préoccupation post-Brexit https://urlz.fr/gw2v
    Traité de pêche en baie de Granville (2000) — Wikimanche https://urlz.fr/gw2w
    TOUT COMPRENDRE – Jersey pourquoi les tensions sur la pêche post-Brexit s’enveniment https://urlz.fr/gw2y
    Pêche post-Brexit - Londres rappelle ses patrouilleurs après le départ des bateaux français de Jersey https://urlz.fr/gw2z
    Négociation Union Européenne Royaume-Uni sur les TAC 2021 - Les Pêcheurs de Bretagne https://urlz.fr/gw2A
    Jersey prolonge de trois mois les licences de pêcheurs français dans la Manche https://urlz.fr/gw2B
    Pêche pourquoi Jersey refuse l’accord du Brexit LCI https://urlz.fr/gw2C
    Transition énergétique l’Allemagne s’inquiète (enfin !) https://urlz.fr/gw2D
    Energieversorgung Bundesrechnungshof warnt vor Stromlücke – WELT https://urlz.fr/gw2E
    100% d’électricité renouvelable en 2050. https://urlz.fr/gw2F
    Marlene Schiappa sur Twitter https://urlz.fr/gw2G
    Marlene Schiappa propose de créer des salles de repos pour les livreurs. https://urlz.fr/gw2H
    La Suisse met fin aux négociations sur ses relations avec l’Union européenne https://urlz.fr/gw2I
    Relations entre la Suisse et l’Union européenne — Wikipédia https://urlz.fr/gw2J
    AELE-EEE Commission européenne https://urlz.fr/gw2K
    Accord commercial entre l’UE et la Suisse https://urlz.fr/gw2L
    L’accord cadre entre l’UE et la Suisse – GTE https://urlz.fr/gw2M
    La Suisse peine à définir ses relations avec l’Union européenne https://urlz.fr/gw2N
    La Suisse tourne le dos à l’accord-cadre avec l’UE - Le Point https://urlz.fr/gw2O
    « Union européenne – Suisse et maintenant », par l’ambassadeur de l’UE https://urlz.fr/gw2P
    Brexit deal lourde humiliation pour la Suisse – A propos de souverainisme non identitaire https://urlz.fr/gw2Q
    Acccord-inst-Projet-de-texte_fr.pdf https://urlz.fr/gw2S

    #ue #union_européenne #échec #bureaucratie #économie #brexit #pêche #énergie #sandrine_rousseau #marlene_schiappa #Angleterre #Allemagne #France #Suisse

  • Streit über Stolpersteine : »NS-Opfer und Täter lassen sich oft nur schwer definieren« – wer verdient eine Anerkennung ?
    https://www.spiegel.de/geschichte/stolpersteine-wer-verdient-eine-ehrung-als-ns-opfer-a-1c021711-113b-40fc-bbd

    Cet article dans l"hebdomadaire Der Spiegel porte un sous-titre infâme qui sous entend une course des victimes nazis à une récompence sous forme de pavé commémoratif "Stolperstein". "Récompense" est la traduction de "Anerkennung". Le texte par contre contient des informations intéressantes sur le projet de mémoire collective le plus important d’Allemagne.

    Alors qu’il y a prèsque 10.000 Stolpersteine à Berlin l’ancienne capitale du mouvement nazi Munich n’a autorisé aucun pavé commémoratif dans l’espace public.

    Avec son projet "Stolpersteine" l’artiste Gunter Demnig génère des revenus de 60.000 Euros par mois. Son objectif commercial est le chiffre de 75.000 Euros mensuels. Cette somme correspond à 750 pavés commmémoratifs pour des victimes des nazis. A partir de son action artistique initiale s’est développé un réseau de groupes de soutien iinternational qui identifient les victimes et leurs histoires afin de déposer les demandes d’autorisation nécessaire auprès des municipalités et de trouver les fonds nécessaires pour l’intervention de l’artiste.

    Gunter Demnig n’est ni historien ni fonctionnaire d’une organisation d’anciens persécutés. Chez iui on est facilement admis dans le cercle des victimes nazies. Ce caractère ouvert lui vaut la critique d’associations dont le modèle d’affaire ressemble au sien. On n’apprécie guère que d’autre victimes des nazis viennt contester l’exclusivité du panthéon et de son gardien d’entrée à Yad Vashem.

    Gunter Demnig préfère ne pas perdre son temps avec des discussions. Il veut poser ses pavés dans la mémoire publique des villes et compter son argent. C’est une position qu’il a conquis avec beaucoup de persistene et de travail, et personne ne lui disputera son succès.

    24.09.2021, von Isabel Metzger, - Gunter Demnig ist unterwegs. Am Telefon rauscht im Hintergrund die Autobahn. »Geht’s auch eine halbe Stunde später?« fragt der 73-Jährige. Gerade war er noch in Bensheim, verlegte Stolpersteine an der Darmstädter Straße. Zuvor fuhr er nach Serbien und setzte 22 Steine, »die ersten im Land«, sagt Demnig.

    Seit rund 25 Jahren verlegt der Kölner Bildhauer Stolpersteine. Damit will Demnig an NS-Opfer erinnern: »Menschen, die in der Zeit des Nationalsozialismus verfolgt, ermordet, deportiert, vertrieben oder in den Suizid getrieben wurden«, ist auf der Seite seiner Stiftung zu lesen.

    Doch wenn es um die Biografien einzelner Menschen geht, kann es heikel werden. Ein Auftrag aus Luxemburg sorgte in diesen Tagen für Aufruhr. Denn in der Gemeinde Junglinster sollten 15 Stolpersteine im Boden versenkt werden: vier für Juden – und elf für Zwangsrekrutierte. Gemeint sind Luxemburger, die während des Nationalsozialismus zwangsweise eingezogen wurden und teilweise in der Wehrmacht mitkämpften. Alle elf Soldaten starben im Krieg, andere Zwangsrekrutierte überlebten. In den Achtzigerjahren zahlte die Bundesrepublik Entschädigungen, als Zeichen der Anerkennung. Für Demnig ist daher klar: »Die elf waren NS-Opfer, für mich gibt es da keinen Unterschied.«
    »Vermischung von unterschiedlichem Leid«

    Ist da wirklich kein Unterschied? Kritiker sprachen von »Gleichmacherei«: Als Vertreterin der jüdischen Gemeinschaft fühle sie »Befremdung«, sagte Claude Wolf, Präsidentin des »Comité pour la mémoire de la Deuxiéme Guerre Mondiale«, dem luxemburgischen Portal reporter.lu. Die »Vermischung von unterschiedlichem Leid« bereite ihr Sorgen.

    Auch Jens-Christian Wagner, Stiftungsdirektor der Gedenkstätten Buchenwald und Mittelbau-Dora, lehnt Stolpersteine für Zwangsrekrutierte ab: »Wehrmachtskämpfer und Menschen, die in Gaskammern ermordet wurden, werden hier gestalterisch auf eine Stufe gestellt«, sagte er dem SPIEGEL. »Das ist geschichtsvergessen.«

    Demnig kennt diese Diskussionen: Die Definition von NS-Opfern ist umstritten. Wer einen Stolperstein im öffentlichen Raum bekommt und wer nicht, entscheiden die Kommunen. Sie urteilen unterschiedlich streng. So lag Demnig im Streit mit der Stadt Hannover, als er vor zehn Jahren einen Stolperstein für Walter Sochaczewski verlegen wollte. Weil der jüdische Kinderarzt bereits 1936 emigriert war, lehnte Hannover zunächst ab: Der Arzt habe den Holocaust überlebt, Stolpersteine seien allein Todesopfern vorbehalten. Nach Protesten lenkte die Stadt schließlich ein.

    Augsburg wies 2017 aus ähnlichen Gründen acht Anträge auf Stolpersteine zurück. Darunter befanden sich NS-Gegner wie Maria Pröll, die durch Luftangriffe ums Leben kam. Andere starben durch Krankheit. Stolpersteine sollten ausschließlich als Gedenkzeichen für »die von den Nationalsozialisten ermordeten und in den Tod getriebenen Opfer verlegt werden«, lautete die Begründung, wie die »Süddeutsche Zeitung« berichtete.
    Stolpersteine sind nicht überall erlaubt

    In München darf Demnig Stolpersteine generell nur auf privatem Grund verlegen, auf öffentlichem Grund verbot sie der Stadtrat. Für die Israelitische Kultusgemeinde München und Oberbayern hatte Präsidentin Charlotte Knobloch kritisiert, Passanten würden auf die Steine treten und »achtlos über sie hinweggehen«. Bis heute sind im öffentlichen Raum nur Stelen oder Gedenktafeln erlaubt.

    In Städten wie Hamburg, sagt Demnig, sei es für ihn einfacher, der Opferbegriff weniger eng gefasst. Dort befinden sich unter den heute mehr als 6000 Stolpersteinen auch weniger eindeutige Fälle wie Emigranten sowie Kriegsbeteiligte. Otto Röser etwa wurde 1935 verhaftet wegen »Vorbereitung zum Hochverrat«, so heißt es in der damaligen Gerichtsbegründung. Später kämpfte Röser in der »Bewährungstruppe 999«; sie wurde aus »wehrunwürdigen« Häftlingen gebildet, denen ansonsten die Deportation in ein KZ drohte.

    Wahrscheinlich, heißt es in der Datenbank der »Stolpersteine Hamburg«, starb er bei einem Einsatz des Bataillons. Ist Röser ein Opfer oder ein Täter?

    »NS-Opfer und Täter lassen sich oft nur schwer definieren«, sagt Jens-Christian Wagner. »Es ist eine Grauzone, die sich mit Stolpersteinen nicht darstellen lässt.« Wer aber entscheidet, ob ein Mensch die Bezeichnung »Opfer« verdient? Bislang gibt es kein deutschlandweit einheitliches Verfahren, keine gemeinsamen Kriterien, um Stolpersteine zu beantragen.
    »Ich bin kein Weltverbesserer«

    Finanziert wird das Projekt über Patenschaften. Ein Stein kostet 120 Euro, im Ausland zwölf Euro mehr. Meistens, erklärt Demnig, kommen Bewohner oder Nachfahren von NS-Opfern auf ihn zu. Lokale Initiativen kümmern sich oftmals darum, die Anträge bei der Kommune durchzusetzen.

    »Stolpersteine funktionieren als Schneeballsystem, das macht ihren Charme aus«, sagt Wagner. »Mit einem Zentralkomitee würde das Problem nicht gelöst.« Allerdings müssten lokale Initiativen »mehr in diskursiven Austausch treten«. Ob ein Stolperstein angemessen ist, lasse sich nur aus einer »wissenschaftlichen Perspektive« entscheiden.

    Gunter Demnig ist kein Wissenschaftler. Er sieht sich weder als Aktivist noch als Weltverbesserer – »ich bin Bildhauer«. Über seine Familie verliert Demnig nicht viele Worte. Sein Vater habe »bei der Flak« gearbeitet, sagt er, »die schossen in die Luft und wussten oft selbst nicht wohin«.

    Die meisten Geschichten von »damals« hörte er von seiner Großmutter. »’Ne Rote, SPD-Frau der ersten Stunde«, sagt Demnig. Sie habe bei Nauen in Brandenburg gelebt, nicht weit vom KZ Sachsenhausen. »Dort hat sie die Transporte beobachtet«, sah, wie Soldaten Gefangene mit Gewehren vor sich hertrieben. Natürlich sei klar gewesen, »dass das nicht sauber war, was da ablief«, sagt Demnig.

    Stein auf Stein, 500 pro Monat

    Seinen ersten Stein setzte Demnig am 16. Dezember 1992 in Köln. In eine Messingplatte gravierte er einen Deportationsbefehl des SS-Massenmörders Heinrich Himmler von 1942. »Damals dachte ich nicht, dass daraus einmal so ein Projekt wird«, sagt er. »Für mich war das Konzeptkunst.« Dann kam alles anders: Karlheinz Schmid, Herausgeber der »Kunstzeitung«, veröffentlichte zu dieser Zeit einen Bildband mit dem Titel »Kunstprojekte für Europa« – Untertitel: »Größenwahn«. Darin war auch Demnigs erster Stein abgebildet.

    Der Bildhauer fühlte sich herausgefordert: »Millionen Steine würde ich vielleicht nicht schaffen, dachte ich mir damals«, erzählt Demnig. »Aber ich könnte ja zumindest mal anfangen.« Bis heute wurden 80.000 Stolpersteine verlegt, in 27 Ländern. Er schafft um die 500 Steine im Monat, das Ziel seien 750.

    Als er von den Diskussionen über die Stolpersteine in Luxemburg hörte, »hat mich das unheimlich traurig gemacht«, sagt Demnig. »Eine Opfergruppe wird hier gegen die andere ausgespielt«. Zwangsrekrutierte seien zwar Teil der Wehrmacht gewesen. »Aber habt ihr Beweise, dass es wirklich Mörder waren?«

    Gibt es NS-Opfer erster und zweiter Klasse?

    Wagner dagegen fordert, in strittigen Fällen keine Stolpersteine zu setzen. Selbst wenn Menschen gegen ihren Willen eingezogen wurden oder nicht aktiv am Verbrechen beteiligt waren, handle es sich um eine Grauzone: »Auch Zwangsrekrutierte waren tragende Säulen der NS-Ausgrenzung.«

    Vor rund zehn Jahren gab es deshalb eine Auseinandersetzung wegen eines Stolpersteins für Hugo Dornhofer: Vor 1945 war der spätere CDU-Politiker dienstverpflichteter Bauleiter im KZ Mittelbau-Dora. Der Stein wurde genehmigt, Demnig verlegte ihn in Heiligenstadt in Thüringen, beschriftet mit dem Titel »Zwangsarbeiter«.

    Hinter jedem Stein ein Schicksal

    Vor 20 Jahren verlegte Gunter Demnig seine Stolpersteine für die NS-Opfer erstmals mit behördlicher Genehmigung – mittlerweile sind es mehr als 61.000. Hier erzählt der Künstler, warum er nicht damit aufhört.

    Wagner protestierte dagegen. »Mit so einer Aufschrift musste jeder denken, dass er ein normaler KZ-Häftling war«, sagt er. Zwar sei Dornhofer zum Dienst verpflichtet worden, damals arbeitslos, »mit Sicherheit kein glühender Nazi«. »Ein Bauleiter hatte aber ein normales Arbeitsverhältnis, mit ganz normalem Lohn«, so Wagner. Schließlich habe er Demnig überredet, den Stein wieder zu entfernen, »eines Tages war er einfach nicht mehr da«.

    »Opferbegriff verwässert«

    »Mit dem Opferzentrismus unserer Erinnerungskultur hadere ich«, sagt Wagner. »Gesellschaftlich hat das Opfer hohes Prestige, viele versuchen deshalb unter den Opferbegriff unterzuschlüpfen.« Damit aber werde der Begriff »verwässert«. »Menschen sind keine Lämmer, sondern handelnde Akteure«, sagt Wagner. Unter dem Opferbegriff würden sie »objektiviert«.

    Wagner plädiert dafür, sich in der Erinnerungskultur mehr mit den Profiteuren des Nationalsozialismus zu beschäftigen. Es sei zwar eine »Pflicht der Gesellschaft, sich auch mit strittigen Fällen auseinanderzusetzen«, sagt er. »Dazu aber braucht es Bildungsprojekte, öffentliche Diskussionen. Und keine Stolpersteine.«

    Demnig hat den Eindruck, dass in den letzten Jahren der Opferbegriff erweitert wurde. Für Behinderte habe er früher weniger Aufträge bekommen, »jetzt kommen immer mehr Angehörige auf mich zu«. In manchen Städten hätten sich die Kriterien für Stolpersteine gelockert. Nach Hannover fahre er inzwischen mehrmals im Jahr – »mal sehen, was in München noch passiert«.

    https://de.m.wikipedia.org/wiki/Stolpersteine

    Liste der Länder mit Stolpersteinen, sortiert nach dem Datum (Jahr) der ersten Steinsetzung:

    Deutschland (seit 1992 – ein Prototyp in Köln)
    Österreich (seit 1997)
    Deutschland (seit 2000 mit amtlicher Genehmigung)
    Niederlande und Ungarn (seit 2007)
    Polen und Tschechien (seit 2008)
    Belgien und Ukraine (seit 2009)
    Italien (seit 2010)
    Norwegen (seit 2011)
    Slowakei und Slowenien (seit 2012)
    Frankreich, Kroatien, Luxemburg, Russland und Schweiz (seit 2013)
    Rumänien (seit 2014)
    Griechenland und Spanien (seit 2015)[26]
    Litauen (im August 2016)
    Lettland (seit 2017)
    Finnland (seit Juni 2018)
    Republik Moldau (seit Juli 2018)
    Schweden und Dänemark (seit Juni 2019)
    Serbien (seit August 2021)[28

    Liste de Stolpersteine ä Berlin-Charlottenburg
    https://www.berlin.de/ba-charlottenburg-wilmersdorf/ueber-den-bezirk/geschichte/stolpersteine/artikel.180218.php#azmap_1_0

    https://www.stolpersteine-berlin.de/de/biografie/3816

    #nazis #victimes #art #Allemagne #mémoire_collective

  • Die Linke wählen für Klimagerechtigkeit (neues deutschland)
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1156912.klimastreik-die-linke-waehlen-fuer-klimagerechtigkeit.html


    Carola Rackete s’est faite connaĩtre quand elle a forcé l’entrée dans un port italien avec son bateau de sauvetage transportant plus de cent rescapés en piètre état de santé. La justice italienne disculpa la jeune capitaine. Dans ce texte elle explique qu’il faut en finir avec le système capitaliste si on veut rendre possible une politique efficace contre la catastrophe climatique. Pour elle c’est exclusivement le parti Die Linke qui propose des changements allant dans ce sens. Die Grünen par contre n’utilisent les positions écologistes que comme appât électoral et n’agissent pas vraiment pour les changements nécessaires. Elle appelle donc à voter ce dimanche pour le parti de gauche allemand.

    23.09.2021, von Carola Rackete - Als Teil der von Klimagerechtigkeitsbewegung ist Wählen für mich eher Nebensache. Viel wichtiger erscheint mir, was wir zwischen den Wahljahren als Zivilgesellschaft durch unser politisches Engagement erreichen. Es ist notwendig, dass wir ständig Druck auf die Parteipolitik ausüben, indem wir etwa einerseits die Einhaltung bereits lang beschlossener Verträge einfordern, als auch neue Themen in die Diskussion bringen, so wie letztes Jahr die Verkehrswende durch die Proteste im Dannenröder Wald. Trotzdem, Wählen ist für mich ein Privileg, das viele von deutscher Politik betroffene Menschen nicht wahrnehmen können und es kostet mich alle paar Jahre nur wenige Minuten Zeit. Für viele Menschen in Deutschland scheint klar, wer sich für Klima- und Umweltschutz interessiert, der müsse die Grünen wählen. Das ist für mich keine Option.

    Natürlich sind Umwelt- und Klimaschutz die klassischen Kernthemen der Grünen. Allerdings sind die ökologischen Krisen – das schließt das Artensterben ein – das Resultat ungleicher sozialer Machtverhältnisse. Ökologische Schäden können überhaupt nur entstehen, weil die Betroffenen, etwa Menschen in Bangladesch oder am Garzweiler, gar nicht oder nicht mit dem gleichen Einfluss mitentscheiden können wie etwa Kohlekonzerne. Ohne die Entscheidungsprozesse zu verändern und soziale Gerechtigkeit als Kern von Umweltschutz anzustreben, gehen wir nur Symptome an, nicht aber die Ursachen. Bei Klimaschutz geht es nicht primär um Erfindungsgeist und grüne Technologien, sondern darum, Macht gerechter zu teilen.

    Klima- und Umweltschutz müssen zudem nicht einmal Themen politisch linker oder progressiver Parteien sein. In Finnland oder Frankreich etwa gibt es auch rechte Parteien, die das Thema Klimakrise ernst nehmen, doch die Lösungen, die sie vorschlagen, sind rassistisch und spalten unsere Gesellschaften noch weiter. Für gerechtere Lösungen müssen wir Inklusion von marginalisierten Gruppen stärken und dafür sorgen, dass alle Menschen in Deutschland so gleichberechtigt wie möglich bei allen politischen Themen mitreden und mit entscheiden dürfen. Die Linke etwa fordert die weitreichendsten Wahlrechte für Menschen, die ohne deutschen Pass in Deutschland leben. Andererseits haben einzelne Politiker*innen der Linken marginalisierte Gruppen, wie etwa geflüchtete Menschen, wiederholt durch ihre Aussagen aus der Gesellschaft ausgeschlossen. Das führt etwa dazu, dass migrantische Kandidaten in NRW nicht für die Linke kandidieren wollen, sondern bei den Grünen eingetreten sind. Ich kann das gut nachvollziehen.

    Der Kernunterschied zwischen den Linken und den Grünen bezüglich Umweltschutz liegt in der Notwendigkeit, die Parteien einer tiefgehenden Transformation unserer Gesellschaft und Wirtschaftsweise zuschreiben. Die Grünen setzen auf grünes Wirtschaftswachstum, welches allerdings ein Märchen ist. Das Europäische Umweltbüro (EEB) und das Umweltprogramm der Vereinten Nationen (UNEP) stellen fest, dass das BIP nicht vom Ressourcenverbrauch abgekoppelt werden kann. Aufgrund des »Rebound effects« führte die Erfindung der Kettensäge nicht dazu, dass Holzfäller kürzere Arbeitsstunden bekamen, sondern es wurde mehr gefällt, mehr Marketing betrieben und es wurden mehr Holzprodukte verkauft. Der UN-Weltbiodiversitätsrat fordert daher ebenso eine Abkehr vom Paradigma des Wirtschaftswachstums. Natürlich müssen wir sofort auf grüne Technologien umstellen, doch um unsere Lebensgrundlagen zu schützen, müssen wir ein Wirtschaftssystem schaffen, das vom Wachstum unabhängig ist und stattdessen gerecht verteilt, was wir haben. Wenn die Linke eine Abkehr von Wirtschaftswachstum fordert, dann steht sie auf dem Boden der wissenschaftlichen Tatsachen, denn wir können Wachstum und Kapitalismus nicht begrünen.

    Ich möchte Menschen ermutigen, die noch zweifeln, ob sie überhaupt zur Wahl gehen sollen, ihr Wahlrecht im Sinne der Menschen auszuüben, die nicht wählen dürfen, aber von den Entscheidungen der Bundesregierung betroffen sind. Vielmehr aber noch müssen wir alle – zu jedem Zeitpunkt – Teil von gesellschaftlichem Wandel außerhalb von Parteipolitik sein.

    #Allemagne #politique #élections #catastrophe_climatique

  • Die Abrafaxe: Die Comic-Helden aus Berlin sind erfolgreicher als Micky Maus
    https://www.berliner-zeitung.de/mensch-metropole/die-abrafaxe-die-comichelden-aus-berlin-sind-erfolgreicher-als-mick


    Jörg Reuter et Jens Schubert

    24.9.2021 von Jens Blankennagel - Der Anfang ist immer weiß und leer, und das seit nunmehr 550 Heften. Am Anfang liegt auf dem Schreibtisch von Jörg Reuter immer ein großes Blatt Papier. Am Ende jedes Monats hat er mit seinen Kollegen dieses Blatt und weitere 51 Seiten mit kleinen und großen bunten Zeichnungen gefüllt und ein Comic-Heft geschaffen. Spannend, lustig und immer auch lehrreich.

    Es ist nicht irgendein Comic, es gehört zur legendären Mosaik-Reihe. Das ist nicht nur die älteste noch immer existierende Comic-Serie aus deutscher Produktion, sondern auch die erfolgreichste. Für die Comic-Szene sind die Mosaiks das, was Rotkäppchen für die Sekt-Branche ist: ein zu DDR-Zeiten begehrtes Produkt, das nach dem Mauerfall nicht verschwand, sondern den wirtschaftlichen Niedergang im Osten überlebte – und sich dann als Marktführer in ganz Deutschland etablierte.
    Druckauflage von 100.000 Exemplaren

    Konkurrenz bekommt das Magazin vor allem von den Geschichten über Micky Maus. Alle zwei Wochen erscheint ein Micky-Maus-Heft, alle vier Wochen ein Mosaik. Beide haben eine Druckauflage von etwa 100.000 Exemplaren. Die Entenhausen-Geschichten stammen von Zeichnern aus aller Welt. Die Geschichten der Abrafaxe stammen aus den Pinseln jener acht Zeichner, die in dieser Stadtvilla im Berliner Westend arbeiten.

    Dort liegt auch an diesem Tag ein weißes Blatt Papier auf dem Tisch von Jörg Reuter, er ist der künstlerische Leiter, ein gelassener Mann mit langem, weißem Haar, immer eine Tasse grünen Tee griffbereit und natürlich einen spitzen Bleistift. Neben dem leeren Blatt liegt eine Art Regie-Anweisung von Jens Schubert, dem Mann, der die Abenteuer der Abrafaxe erfindet.

    Benjamin Pritzkuleit
    Die Helden: Die Vorlagen für die drei Abrafaxe (oben), darunter die Hauptfiguren der neuen Serie.

    Die drei Kobolde sind die Helden im Mosaik: Abrax, der Wagemutige, ist blond; Brabax, der Kluge, ist rothaarig und Califax, der Gutmütige, hat schwarzes Haar. Seit 45 Jahren reisen sie durch Jahrhunderte und Kontinente. Alle zwei Jahre endet eine ihrer Reisen.

    Gerade waren sie am Ende des 19. Jahrhunderts in der Südsee. Ein Junge namens Pitipak hatte sich verirrt, und sie versuchten, ihn zu seiner Familie zu bringen: Sie reisten von Insel zu Insel, ritten auf Delfinen, suchten einen Schatz, lernten deutsche Kolonialherren kennen und vor allem die Riten der Ureinwohner. Im bislang letzten Heft betraten sie in einer Ruine einen Raum mit grellem Licht. Und die Fans wussten: Der nächste Zeitsprung steht bevor – hier endet dieses Abenteuer und im nächsten Heft beginnt ein neues. Wohin es die Abrafaxe nun verschlägt, wissen nur die Menschen in der Villa hier. Die Fans werden es am Freitag am Kiosk erfahren.

    Jörg Reuter schaut auf die Regie-Anweisungen von Jens Schubert. Der Autor hat für jede Comicseite eine grobe Skizze gefertigt, die kein Laie entschlüsseln kann. Auf einem Bild stehen zum Bespiel fünf Kegel mit Buchstaben auf der Brust: L, I, S, B und A. „Das A steht für Abrax, das B für Brabax, die anderen sind die Haupthelden der neuen Geschichte“, sagt Reuter. „Die Ritter Sigismund und Lantfrid sowie der Händler Isaak.“ Vorn rechts liegt eine Art Mehlsack mit einem „G“.

    Jörg Reuter, 61 Jahre alt, greift zum Bleistift und zieht auf dem Blatt zuerst die Rahmen für die Bildertafeln. Dann überträgt er die Regieanweisungen. Bei ihm werden aus schwer definierbaren Kegeln gut erkennbare Figuren: Reuter achtet aber nicht auf die Gesichter – die kommen später –, sondern drauf, dass die Akteure gut im Raum verteilt sind, dass der eine Ritter immer größer sein muss als der andere und dass Abrax tatsächlich sehen kann, dass Brabax ihm zuwinkt. Nun zeichnet er den Mehlsack mit dem „G“ vorn im Bild. Nach 40 Bleistiftstrichen ist klar, dass es ein Hund ist. „Das ist Gertrud. Ein Geschenk für den Kalifen von Bagdad.“

    Benjamin Pritzkuleit
    Die Titelseiten: Am Freitag erscheint das 550. Heft der Abrafaxe. Sie haben damit mehr als doppelt so viele Abenteuer erlebt wie die Digedags.

    Damit ist das Geheimnis gelüftet: Die Abrafaxe reisen in den Orient. „Auch wenn es um längst vergangene Zeiten geht, versuchen wir immer, ein wenig den Zeitgeist zu treffen“, erzählt Jens Schubert. Der 58-Jährige hat Kulturwissenschaften studiert und kam 1986 als Praktikant eher zufällig zu Mosaik, nun erfindet er die Geschichten. Ein Jahr, bevor eine Zeitreise endet, fängt die Planung für die nächste Reise an.

    Als 2017 der Beginn der Reformation vor 500 Jahren gefeiert wurde, waren die Abrafaxe in Wittenberg und auf der Wartburg. „Ich wollte keine langweilige Lobhudelei auf Martin Luther“, sagt Schubert und erzählt, dass der Reformator in anderen Comics den Hammer schwingt und seine Thesen höchstselbst an die Tür der Schlosskirche nagelt. Dies hätte ein Professor damals nie getan, sondern ein Gehilfe. „Bei uns machte es der schlaue Brabax. Bei uns ist Luther kein unfehlbarer Überheld, sondern auch ein Getriebener mit hellen und dunklen Seiten.“
    Luther brachte zehn Prozent mehr Auflage

    Das erzählt er im Flur, um die Zeichner nicht zu stören. In diesem Flur wird auch der feine Humor deutlich, der in diesem Haus gepflegt wird. Dort hängt ein Gemälde – die Abrafaxe dicht gedrängt in einer Sardinendose. Die Geschichte dazu: Ein befreundeter Künstler wollte ein Gemälde fertigen. Sie konnten sich das Motiv aussuchen und sagten: „Male sie einfach in Öl.“ So kamen die Abrafaxe in die Dose.

    Schubert sagt, dass die Luther-Serie zehn Prozent mehr Auflage gebracht habe. Wohl auch, weil zwei Drittel der Leser eine Ostsozialisation haben und die Geschichte in ihrer Heimat spielte. Also schickten die Macher die Abrafaxe danach zu den Stätten der Hanse, nach Leipzig, Magdeburg, Stralsund und Lübeck. „Aber wir wollen auch auf den anstehenden Brexit reagieren“, sagt der Autor. Deshalb ging es zusätzlich nach Brügge, London und Nowgorod. „Wir wollten zeigen, wie wichtig Handel und Kooperation schon damals in Europa waren.“ Das wurde ganz spielerisch miterzählt.

    Berliner Zeitung/Jens Blankennagel
    Gemälde: die Abrafaxe in Öl.

    Doch die Erfolgsidee führte zu einem Problem: Die Helden waren zweimal hintereinander in einer ähnlichen Zeit. Vier Jahre lang war für die Zeichner alles ziemlich gleich: Kleidung, Städte, Fahrzeuge. Und bevor Langeweile aufkam, musste der größtmögliche Bruch her: das andere Ende der Welt, die Südsee. Und auch da gab es einen Bezug zu Jetzt-Zeit, zu Corona. „Es war wie früher in der DDR, als die Geschichten an unerreichbaren Schauplätzen spielten und auch das Fernweh der Leser bedienten“, sagt Schubert. „Als die Südsee-Hefte erschienen, war Lockdown, alle hockten zu Hause, und die Abrafaxe erlebten stellvertretend Abenteuer unter Palmen.“

    Drinnen bei den Zeichnern hat Jörg Reuter das leere Blatt mit Bleistiftskizzen gefüllt. Er legt es auf einen Stapel, nimmt das nächste Blatt und zeichnet. Der Stapel neben ihm wächst, immer wieder kommen nun andere Zeichner, nehmen sich ein Blatt und machen mit ihren Pinseln aus den Bleistiftskizzen gestochen scharfe Tuschezeichnungen.

    Es gibt eine klare Arbeitsteilung: Thomas Schiewer zeichnet fast immer die drei Haupthelden. Sie müssen perfekt getroffen sein. Auf seinem Schreibtisch stehen Becher mit Dutzenden Pinseln, vor ihm hängt eine Vorlage der drei Helden und neben ihm liegt ein Blatt mit Tausenden schwarzen Strichen, auf dem Blatt streicht er die Pinsel ab. Schiewer, 52, erzählt die gleiche Geschichte, die hier alle erzählen. Als sie jung waren, wollten sie Künstler werden, Gemälde erschaffen. Sie bewarben sich an Kunsthochschulen und wurden abgelehnt – stets mit derselben Begründung: Sie zeichnen zu comichaft. Thomas Schiewer lernte dann Keramiktechnik und bewarb sich einfach mal so beim Mosaik. „Ich dachte, die nehmen mich nie, und nun zeichne ich die Haupthelden“, sagt er. „Ein Traum.“

    Benjamin Pritzkuleit
    Eine Szene: Auf dem oberen Bild läuft der Händler Isaak vor dem Hund Gertrud weg.

    Er beugt sich wieder über den Tisch und zeichnet seine Lieblingsfigur: Califax, der gerade vom Hund abgeleckt wird. Als er die Figur vollendet hat, legt er das Blatt wieder auf den Stapel des künstlerischen Leiters. Dann nimmt sich der nächste Zeichner das Blatt und zeichnet jene Figuren, für die er zuständig ist. Es ist eine Art Fließbandarbeit, aber mit einer künstlerischen Herausforderung. Diese Zeichner können Welten erzaubern, in die ihnen Hunderttausende Leser folgen.
    Genauso ein Kult wie die berühmten Digedags

    Die Abrafaxe sind inzwischen genauso Kult wie ihre Vorgänger, die Digedags aus der Feder von Hannes Hegen. Diese Figuren füllten die Mosaik-Hefte von 1955 bis 1975. Für viele Kinder in der DDR waren sie das Nonplusultra, das Mosaik war der einzig wahre Ost-Comic. Unpolitisch, wild, verrückt und – kaum zu glauben – völlig unsozialistisch.

    Die Hefte waren kaum zu bekommen, echte „Bückware“ an den Kiosken. Sie wurden zu Sammlerstücken. Viele Fans hoben sie auf und hofften, dass sie mal Kinder haben würden, die sich auch gern in die weite Welt träumen. In den Heften gibt es ganzseitige Bilder, die vom dramaturgischen Aufbau her an die Gemälde alter Meister erinnern. Und sie sind hervorragend gezeichnet, quasi Weltniveau. Das bestätigen Fachleute noch heute.

    Deshalb ist es überraschend, dass auch jenes Druckerzeugnis der DDR, das am westlichsten war, nach dem Mauerfall fast in die Insolvenz geschickt wurde. Dass erst ein Werbefachmann aus dem Westen kommen musste, um den Traditions-Comic zu retten. Nun arbeiten die Zeichner in einer Villa tief im Westen von Berlin. Eine interessante Pointe der deutsch-deutschen Geschichte.

    Berliner Zeitung/Jens Blankennagel
    Die Heimat: An der Tür des Verlages in Berlin-Westend ist ganz klar zu sehen, wer hier zu Hause ist.

    Dort nimmt Andreas Pasda jetzt ein Blatt vom Tisch des künstlerischen Leiters und zeichnet den Kaufmann Isaak. Das ist eine der Figuren, die er in den nächsten zwei Jahren zeichnen wird. Pasda, 59, schaltet die Lampe an und kontrolliert seinen Kaufmann. Er findet, dass der schwarze Schuh eine Winzigkeit zu groß geraten ist. Er nimmt einen Pinsel, taucht die hauchdünne Spitze in Deckweiß und macht den Schuh etwas kleiner. „Alle Zeichnungen werden von Hand gemacht. Das ist wichtig für die Wirkung der Bilder.“ Er zeigt zum Vergleich Comics, die am Computer entstanden. Alle Striche sind gleich dick. „Mit dem Pinsel variiert die Stärke der Striche, das gibt den Figuren viel mehr Dynamik“, sagt er.
    Die erste jüdische Hauptfigur im Mosaik

    „Isaak ist unsere erste jüdische Hauptfigur“, sagt Jens Schubert, der Autor. „Es geht um das Jahr 800.“ Das Römische Reich ist längst geteilt. Im Westen herrscht Kaiser Karl der Große im Frankenreich. Daneben gibt es Byzanz im Osten. „Die Herrscher beider Reiche kämpften darum, wer der wahre Kaiser ist“, sagt er. Karl der Große will sich mit dem Kalifen von Bagdad verbünden, dem Herrscher aus 1001 Nacht. „Dazu schickt er zwei Ritter los. Und die Abrafaxe sind dabei.“

    Auch diese Geschichte hat einen Bezug zu heute. „Ich sage nur: Syrien, Afghanistan. Es geht um das Verhältnis zwischen Orient und Okzident. Wir zeigen, wie weltoffen die islamische Welt damals war.“ Deshalb fahren zwei christliche Ritter zu einem islamischen Herrscher – ihr Begleiter ist ein jüdischer Kaufmann, weil er Arabisch kann. Die Abrafaxe reisen zwar wieder weit zurück in die Jahrhunderte, sind aber nahe am Puls der Zeit.

    Und noch ein Geheimnis kann verraten werden: Bei den Zeichnern hängt ein schmales Blatt Papier, auf das alle Hauptfiguren des neuen Abenteuers als Vorlage gezeichnet sind – auch ein weißer Elefant, den es tatsächlich gegeben haben soll.

    Eine Sache war den Machern immer heilig: Die historischen Fakten müssen stimmen. Wenn in der Luther-Serie der Maler Lucas Cranach als Bürgermeister von Wittenberg auftritt, dann war er es auch. Schon zu DDR-Zeiten erzählten Studenten, dass sie mit den Fakten aus den Mosaik-Heften die ersten beiden Semester ihres Geschichtsstudiums überstehen konnten.

    Berliner Zeitung/Jens Blankennagel
    Recherche: Bilder aus dem Orient und das Foto eines arabischen Schachspiels aus dem 12. Jahrhundert.

    Wie ernst diese Korrektheit genommen wird, zeigt sich auch an diesem Tag. Das vorherige Heft ist eigentlich fertig. Alle Seiten sind im Computer eingescannt und für den Druck bereit. Doch eine Sache muss Reuter noch ändern. Im Heft trifft Isaak erstmals den schlauen Brabax. Sie spielen Schach. Da das Spiel ursprünglich aus Indien stammt, wurden die Spielfiguren indisch-detailliert gezeichnet. Dann stellte sich heraus, dass sie im arabischen Raum sehr viel schlichter aussahen. Reuter zeigt ein Foto aus einem New Yorker Museum mit iranischen Schachfiguren aus dem 12. Jahrhundert.

    Nun macht er ein paar Handgriffe am Computer und schon sehen die Schachfiguren aus wie in jener sagenumwobenen Zeit, durch die die Abrafaxe nun reisen. „Fertig“, sagt er. Das Heft kann in den Druck. Wohin es die Abrafaxe nach dem Orient-Abenteuer verschlagen wird, weiß auch in diesem Raum noch niemand.

    https://www.abrafaxe.com


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    Internet : www.abrafaxe.com, www.abrafaxe.de, www.zack-magazin.com, www.annabellacaramella.de

    #Allemagne #bande_dessinée #DDR