• [01] #Augustin_Souchy - 1922-1929 : les anarchistes sous le régime de Weimar
    https://www.partage-noir.fr/01-augustin-souchy-1922-1929-les-anarchistes-sous-le-regime-de

    L’inflation en #Allemagne avait atteint son point culminant en 1922. Les salaires devaient être versés quotidiennement, car la valeur réelle du papier-monnaie chutait de manière folle d’un jour à l’autre. Il dut se trouver quelques paysans qui purent tapisser leur salle de séjour avec des billets dévalués. Chacun cherchait à placer son argent dans des valeurs concrètes. Il arrivait à celui qui négligeait de le faire la même aventure qu’à ma tante Anna de Berlin, qui put à peine s’acheter un quart de livre (...) Augustin Souchy 3 - Attention : anarchiste !

    / Allemagne, Augustin Souchy

    #Augustin_Souchy_3_-_Attention :_anarchiste !

  • Body Bags and Enemy Lists: How Far-Right Police Officers and Ex-Soldiers Planned for ‘Day X’ - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/08/01/world/europe/germany-nazi-infiltration.html

    Germany has woken up to a problem of far-right extremism in its elite special forces. But the threat of neo-Nazi infiltration of state institutions is much broader.

    #extrême-droite #police #allemagne #preppers

  • COVID-19 pandemic derails Germany’s push for migrant integration - Reuters
    https://www.reuters.com/article/us-health-coronavirus-germany-migrants-idUSKCN24V2U0
    https://s2.reutersmedia.net/resources/r/?m=02&d=20200730&t=2&i=1527727437&w=1200&r=LYNXNPEG6T1JG

    “I waited so long for a job and now I have to start all over again,” he said, wearing a black cap and a broad smile in Berlin’s poor district of Neukoelln. “It’s tough but I’m trying to stay positive.”Anakua, who is 46 and has three children, considered himself fortunate because his wife’s job as a security guard at a supermarket was not affected by coronavirus lockdowns. Her wages combined with the unemployment benefits he received were sufficient for them to get by on. The pandemic is pushing up unemployment among migrants at a faster rate than among German citizens, hampering the country’s previously successful push to integrate into its labour market the record 1.1 million people who arrived in 2015 seeking asylum. Unemployment among migrants, who are largely employed in the services sector that was crippled during a six-week lockdown, rose by 27% from March to June, Federal Labour Office data show. This compares with a 20% increase among Germans. “Migrants are more affected by the crisis because they largely occupy jobs that can’t be done from home,” said Herbert Bruecker of Humboldt University of Berlin. “We are talking about jobs in restaurants, hotels, cleaning, transport, and security.”

    #covid-19#migrant#migration#allemagne#asile#integration#chomage#sante#inegalite#confinement

  • https://www.arte.tv/fr/videos/090604-005-A/sauvons-nos-forets-laisser-faire-la-nature

    Pour les responsables de la forêt urbaine de Lübeck, en Allemagne, la nature sait ce qui est bon pour elle. C’est pourquoi ils ont décidé en 1992 de cesser l’exploitation d’environ 10 % de leur zone forestière, lui laissant une totale autonomie...

    En collaboration avec l’université de Kiel, ils étudient désormais le développement de cet écosystème exempt d’intervention humaine, avec pour objectif de concevoir une forêt de production aussi semblable que possible à son équivalent naturel. Mais les détracteurs de ce projet sont nombreux, certains estimant que le succès de l’expérimentation n’est possible que grâce aux sols particulièrement fertiles de la région de Lübeck. Pour le forestier Knut Sturm, il est urgent de mettre à mal ces préjugés et prouver au plus grand nombre que les forêts naturelles ont de l’avenir.

    #forêt #allemagne

  • Günter Gaus im Gespräch mit Willy Brandt (1964)
    https://diasp.eu/p/11399349

    Günter Gaus im Gespräch mit Willy Brandt (1964)

    Auf dieses Gespräch möchte ich aufmerksam machen. Vielleicht haben Sie am Wochenende Zeit, sich dieses Zeitdokument mal anzusehen: Sendung “Zur Person” vom 30.09.1964. Die Sendung ist ein gutes Beispiel und ein Beleg für die frühere Qualität des Öffentlich-rechtlichen Rundfunks. So gesehen ist der Hinweis darauf auch ein erster Kommentar zum Artikel von Norbert Schneider vom 23.7. Integration und Vielfalt. Öffentlich-rechtliches Fernsehen im digitalen Zeitalter. Von Norbert Schneider.

    https://www.youtube-nocookie.com/embed/cZT-fbJZ5dw

  • Coronavirus dans le monde : l’Allemagne déconseille les voyages non essentiels vers trois régions espagnoles
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/07/28/coronavirus-dans-le-monde-la-pandemie-aggrave-la-malnutrition-des-enfants-al

    En Europe, l’inquiétude est vive face à une épidémie qui semblait avoir été maîtrisée grâce à l’instauration de confinements stricts au printemps. En Allemagne, l’Institut de veille sanitaire Robert-Koch s’est alarmé, mardi, de l’augmentation des nouvelles infections de cas dans le pays depuis plusieurs jours (+ 557 par jour en moyenne depuis une semaine), source de « grandes inquiétudes ». Le gouvernement allemand a déconseillé, mardi, les voyages « non essentiels » vers les régions espagnoles d’Aragon, de Catalogne et de Navarre en raison du « nombre élevé d’infections » de coronavirus. Si « le nombre d’infections a nettement baissé » en Espagne, « il y a actuellement de nouveaux foyers régionaux d’infection » dans ces trois régions, explique le ministère des affaires étrangères dans une note publiée sur son site Internet. Depuis dimanche, la Grande-Bretagne soumet, elle, les passagers en provenance d’Espagne à une période d’isolement, une mesure critiquée par Madrid qui a riposté en assurant être un « pays sûr ».
    Evoquant une recrudescence « préoccupante » des cas, la Belgique a annoncé, lundi soir, un nouveau durcissement des mesures. A partir de mercredi, le nombre de personnes que les Belges sont autorisés à voir de façon rapprochée et régulière dans le cadre de leur « bulle de contact » sera notamment abaissé de quinze à cinq personnes, par foyer, pour les quatre prochaines semaines.

    #Covid-19#migrant#migration#espagne#grandebretagne#belgique#allemagne#sante#tourisme#quarantaine#payssur#foyerinfection

  • A Aubervilliers, plus d’un millier de personnes migrantes dorment à la rue
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/07/23/a-aubervilliers-plus-d-un-millier-de-personnes-migrantes-dorment-a-la-rue_60

    Chenar Gull Nasairi évoque, lui, sa troisième tentative de suicide. « La dernière fois, j’ai avalé beaucoup de cachets, l’ambulance est venue jusqu’ici me chercher », nous confie-t-il. Cet Afghan de 33 ans a été mis à la porte d’un centre d’hébergement en Seine-et-Marne il y a un mois, après que sa demande d’asile a été définitivement rejetée. La Cour nationale du droit d’asile (CNDA) conteste sa nationalité afghane. Lui assure qu’il est sous la menace des talibans. Avant d’arriver en France en 2018, Chenar Gull Nasairi a vécu près de trois ans en Allemagne, où il a également échoué à obtenir une protection. « Je ne sais pas dans quel pays aller », répète-t-il, désespéré. A l’occasion des consultations médicales dispensées auprès du public migrant, Olivia Gayraud de Médecins sans frontières (MSF) note la récurrence d’« états d’anxiété importants ». « Il y a aussi beaucoup de problèmes de peau, des douleurs gastriques et des problèmes dentaires », observe-t-elle. Hassan (le prénom a été modifié) ne dort plus tellement ses dents le font souffrir. (...) L’augmentation du nombre de personnes présentes dans le campement coïncide avec la réouverture des frontières en Europe et les mesures de déconfinement. « Les différentes personnes stationnées au fil du parcours ont repris leur route », constate Louis Barda, de Médecins du monde. Faycal est arrivé il y a dix jours. Comme beaucoup de ses compatriotes afghans, qui représentent la majorité des personnes présentes dans le campement aux côtés des Soudanais et d’autres ressortissants d’Afrique de l’Est, le jeune homme de 23 ans a rejoint la France par la route des Balkans. « J’étais bloqué en Serbie pendant le confinement », dit-il.

    #Covid-19#migrant#migration#france#balkan#allemagne#routemigratoire#deconfinement#sante#MSF#santementale#reouverturefrontiere

  • Staatshilfen : Corona-Krise : Regierung gibt unbegrenzte Kreditzusage
    https://www.berliner-zeitung.de/politik-gesellschaft/corona-krise-regierung-gibt-unbegrenzte-kreditzusage-li.78435

    Vous-vous rappellez encore ? Des crédits illimités disaient-ils. Le gouvernement municipal de gauche à Berlin a pris pour de vrai les paroles du ministre des finances. La gauche a distribué une aide immédiate de plusieurs milliers d’Euros aux petits et auto-entrepreneurs. Depuis le Bund a changé les cónditions et exigera le remboursement de toúte les somme utilisée pour financer la survie personnelle des indépendants : le loyer pour l’appartement privé où on exerce son métier, et les frais de garde des gamins ne seront pas pris en compte. On n’acceptera que les dépenses professionnelles directes et incontournables, justifiés et documentés dans la comptabilité de la petite entreprise.

    La faillite de nombreuses activités professionnelles et d’entreprises solidement établies n’a pas été évitée - à l’exception des géants non rentables comme Lufthansa dont les propriétaires internationaux ont accepté un cadeau de plusieurs milliards de la part de l’état allemand.

    Pour les autres il n’y a que le chômage partiel avant le chômage total. Dans cette phase bon nombre de patrons gardent pour eux l’allocation de chômage partiel au lieu de la verser aux ayants-droit. A ma connaissance personne n’a porté plainte contre ces crimes patronales. La lutte des classe par le haut veut ses victimes silencieux, étouffés par la pauvreté et l’absence de toute perspective d’une vie normale dans une société qui tient ses promesses.

    Le sang coule déjà. Pour le moment la canalisation n’en déborde pas encore. Que se passera-til quand le système sera submergé par le sang de ses victimes ?

    Question rhéthorique. L’art de gouverner en temps de crise consiste dans la redistribution habile des aides et richesses afin d’éviter tout débordement. Aux élections de 2021 on sélectionnera l’exécutant le plus prometteur pour le round suivant . Ce sera un pari sur l’avenir à prendre ou à laisser. Faites vos jeux !

    13.3.2020 - Die Bundesregierung will unternehmen, was nötig ist, um die Wirtschaft möglichst unbeschadet durch die Krise zu bringen.

    BerlinIn der Coronavirus-Krise will die Bundesregierung den Unternehmen mit unbegrenzten Kreditprogrammen helfen. Das sagten Finanzminister Olaf Scholz (SPD) und Wirtschaftsminister Peter Altmaier (CDU) am Freitag in Berlin, laut dpa. Über einen drastisch erhöhten Garantierahmen bei der Staatsbank KfW könnten eine halbe Billion Euro zur Verfügung gestellt werden, so Altmaier. Die Regierung stelle der KFW zunächst 20 Milliarden Euro zur Verfügung. Scholz sagte: «Es gibt keine Grenze nach oben bei der Kreditsumme, die die KfW vergeben kann.»

    Altmaier sagte: «Es ist der Moment für gemeinsames Vorgehen.» Scholz betonte: «Unser Land steht vor einer sehr ernsten Situation.» Ein mulmiges Gefühl sei selbstverständlich. Die Herausforderungen seine gewaltig. Die weltweit stattfindenden Austauschprozesse von Waren und Gütern seien unterbrochen, Schulen würden geschlossen, Messen seien abgesagt. «Diese Krise betrifft uns alle.» Er betonte: «Deshalb wird hier nicht gekleckert, es wird geklotzt.»

    Scholz betonte, angesichts der guten Haushaltslage könne der Staat das nun, «was jetzt notwendig ist». Es gehe darum Unternehmen und Arbeitsplätze zu sichern. «Wir zeigen, dass wir stärker sind, als das Problem, das uns begegnen kann.» Die Hilfsprogramme über die KfW helfe kleinen, mittleren und auch sehr, sehr großen Firmen.

    Zudem will die Regierung den Unternehmen mit Steuererleichterungen helfen. Das würden Milliarden sein, die zunächst einmal nicht in der Staatskasse landen, so Scholz.

    Altmaier hatte einen Drei-Stufen-Plan vorgelegt. Zur ersten Stufe gehören bestehende Instrumente wie Bürgschaften und KfW-Kredite gegen kurzfristige Liquiditätsprobleme sowie Erleichterungen beim Kurzarbeitergeld. Solche Erleichterungen hatte der Bundestag bereits am Morgen im Schnellverfahren beschlossen.

    Scholz: «Das ist die Bazooka, mit der wir das Notwendige jetzt tun.» Was an Kleinwaffen gebraucht werde, das werde später geklärt. Aber: «Wir haben noch etwas in der Hinterhand.»

    Viel Geld ist nicht das einzige Mittel, über das in der Regierung nachgedacht wird. Im Interview mit dem Spiegel hatte Wirtschaftsminister Altmaier die vorübergehende Beteiligung des Staates an strategisch wichtigen Unternehmen nicht ausgeschlossen. Er habe in seiner Industriestrategie diese Möglichkeit bereits genannt, etwa wenn es um Firmen aus hochsensiblen Bereichen gehe, sagte der CDU-Politiker. „Auch in einer Krise wie der durch das Coronavirus können sich ähnliche Fragen im Hinblick auf die technologische und wirtschaftliche Souveränität stellen“, zitiert dpa aus dem Interview.

    #Allemagne #économie #covid-19 #politique

  • L’Allemagne accueille une centaine de migrants en provenance des camps grecs - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/26160/l-allemagne-accueille-une-centaine-de-migrants-en-provenance-des-camps

    Environ 100 migrants mineurs et leurs familles vivant actuellement en Grèce seront transférés en Allemagne vendredi 24 juillet, à la suite d’un accord conclu entre les deux pays en mars. Il s’agit principalement de jeunes avec des problèmes de santé divers pour qui les conditions de vie en Grèce étaient particulièrement difficiles et néfastes. Le ministère de l’Intérieur allemand a indiqué que les migrants provenaient d’Afghanistan, d’Irak, de Somalie ainsi que des Territoires palestiniens. Tous entameront leur procédure de demande d’asile directement en Allemagne plutôt qu’en Grèce où les délais d’attente peuvent aller jusqu’à plusieurs années en raison des flux de migrants qui continuent d’arriver. Plus de 30 000 demandeurs d’asile s’entassent actuellement dans les camps des îles de la mer Égée ne disposant que d’une capacité d’accueil de 5 400 places. Selon le quotidien allemand Die Welt, les 24 familles concernées par cette relocalisation doivent atterrir à Kasel en Rhénanie-Palatinat, dans l’ouest de l’Allemagne. Ils seront ensuite répartis dans différentes régions. La procédure a pris du retard en raison de la pandémie de coronavirus, même si la Grèce n’est pas considérée comme un foyer épidémique. Tous les migrants concernés ont, en outre, été dépistés.

    #Covid-19#migrant#migration#grece#allemagne#camp#mineur#sante#afghanistan#irak#somalie#palestine

  • La Tunisie accueille son premier vol de touristes depuis plus de trois mois
    https://information.tv5monde.com/info/la-tunisie-accueille-son-premier-vol-de-touristes-depuis-plus-

    Arrivés sur l’île de Djerba à bord d’un vol affrété par le tour opérateur luxembourgeois Luxair, les 155 touristes français, allemands et luxembourgeois étaient attendus à leur descente d’avion par une hôtesse leur souhaitant un bon séjour avec des bouquets de jasmin.La Tunisie a pris avec succès des mesures drastiques pour circonscrire la pandémie, qui a fait 50 morts parmi 1.374 personnes contaminées dans le pays.
    La quarantaine obligatoire de 14 jours a été levée à la mi-juin, et les frontières ont rouvert le 27 juin. Les voyageurs venant de France, d’Allemagne et du Luxembourg ne sont soumis à aucune restriction, comme tous les pays classés vert par les autorités tunisiennes. A leur descente d’avion, les voyageurs portaient des masques sanitaires et ont été soumis à une prise de température par caméra thermique à l’aéroport.

    #Covid-19#migrant#migration#tunisie#sante#tourisme#france#allemagne#luxembourg

  • A Look at the Refugee Crisis Five Years Later

    In 2015, as almost a million asylum seekers poured into Germany, Chancellor #Angela_Merkel said: “We can do this.” Was she right? Five years later, we take a closer look in the most average of average German towns.

    With its population of around 20,000, the town of #Hassloch is essentially the largest village in the Palatinate region of Germany. Still, it is well known in the country for being a special place - in that there is nothing special about it. Decades ago, the realization was made that from a demographic perspective, Hassloch is a microcosm of the country at large, with its age, gender and economic breakdown roughly reflecting that of Germany as a whole. Indeed, its demography is so normal that it was chosen in the 1980s by the Society for Consumer Research as the place where new products would be tested. After all, if people in Hassloch like it, you can be relatively sure that people in the rest of Germany will too. If Germany is a tree, Hassloch is its bonsai.

    What, though, can the place tell us about Germany’s handling of the huge influx of refugees five years ago? On Aug. 31, 2015, Chancellor Angela Merkel held a press conference in which she discussed the challenges that the wave of migration presented for the country. Hundreds of thousands of people were making their way into Europe at the time across the Mediterranean and along the Balkan Route – and many of them had set their sights on Germany. It marked the beginning of years of political discord, pitting EU countries, political parties and individuals against one another. In that press conference, Merkel said: “Germany is a strong country. We have done so much. We can do this!” It is a sentence that would become a trademark of her tenure.

    Now, five years later, we know that almost exactly 890,000 asylum seekers came to Germany in 2015. But have we “done this”? It’s hard to say, just as it is difficult to define exactly what “this” means, or even who “we” are. It all depends on your perspective. In Hassloch, the question as to who managed to “do this,” and when and what that means, leads to a number of places — to a city administrator, to an expert on parrots, and to extremely German families with colorful collections of passports. This story, though, begins in city hall.

    On the list of the most common German last names, Meyer is in sixth place. And Tobias Meyer, the town’s deputy mayor, looks so similar to his center-left predecessor that the two are often mistaken for one another. Meyer is a cheerful sort with expressive eyebrows and average height. In his office, he says that he joined the center-right Christian Democratic Union, Merkel’s party, on his 18th birthday out of admiration for Helmut Kohl. He sees himself “as a centrist” politically. “I find it astonishing,” says Meyer, “that not even the fall of the Berlin Wall changed our status as an average town.” It almost sounds as though normality in Germany is unchanging, no matter what happens and no matter who comes into the country.

    Since 2015, Hassloch has been home to between 500 and 600 refugees. The precise total is unknown, since many either returned home or quickly moved onwards. Currently, the town is home to 152 refugees, including 72 whose asylum applications are currently being processed. Back in 2015, after that summer of migration, the total was 211, which represents 1.1 percent of Hassloch’s population.

    And what about the 890,000 who showed up in Germany with its 82 million people? “You see?” says Meyer. Exactly 1.1 percent.

    Meyer is happy to talk about refugees at length, and isn’t shy about saying that some of them came expecting a rosy future without wanting to do much in return. Or about the fact that, from his perspective, the town hasn’t changed much as a result. Perhaps more instructive, however, is a visit to the administrative expert in city hall, a certain Ms. Behret.

    First, though, a final question for Tobias Meyer. Has Hassloch “done this?” Meyer’s response: “Hmmmm.”
    Administration

    The office is little more than the physical manifestation of the rules it is there to enforce, furnished with myriad filing cabinets with fake beech veneer. There are a few signs of life pinned to them, such as vacation pictures or funny Dilbert-esque cartoons about office life from the local paper. There are rows and rows of “meeting minutes” and “official correspondence,” along with a few stoic office plants doing their best to provide atmosphere. And in the middle of it all sits Christine Behret.

    “I love my job” it says on her keychain. She is the only woman in a leadership position in Hassloch city hall and she says she has been carrying around the keychain since her first day there. “I fought for this job,” Behret says. She describes herself as “a bit tough.”

    “We at the regulatory authority have a slightly different view of certain problems,” she says. “When a Sikh man shows up in your office, sits down on the floor and says he’s not going anywhere until he is allowed to cook in the hostel” – which isn’t allowed due to fire regulations – “then friendliness doesn’t get you very far. You have to pull out your English and affably throw him out. But you can never forget that you are dealing with a human being.”

    In her accounts, the phrase “we can do this” sounds mostly like a ton of work. Back in 2015, Behret says, she and her colleagues worked seven days a week. No public office, she continues, was prepared for the onslaught: They needed beds, food and doctors, despite the shortage of family practitioners in many rural areas of Germany. The first question to answer: centralized or decentralized accommodations? Hassloch chose a mixture of the two, which included a large hostel. Most of the refugees, though, were put up in 51 apartments that had been rented for the purpose. The asylum seekers were housed together according to complicated parameters, for which Christine Behret received additional training in “intercultural competence.” She said they learned such things as “women have no power in the places they come from, but here, women tell them what to do.” It is a sentence that has been part of the German migration debate for decades.

    Behret can provide a precise description of the asylum seekers in Hassloch using just a few sentences. She says they have “the entire spectrum” in the town, from a mathematics professor from Syria to others who can’t even write their own names. “The typical cases come by once a month to pick up their checks. For some of them, it’s enough. Others start working at McDonald’s at some point, or deliver packages for Amazon.”

    There was the alcoholic from Nigeria who shoplifted every day. “He was sent to us with no warning whatsoever. And no file,” Behret says. “How can something like that happen?” In that case, Tobias Meyer drove to the central reception center in the nearby town of Kusel to see what had happened. They then came by and picked the man up, she says.

    She tells the story of the man who died, yet couldn’t be buried because he had no birth certificate. “And if you haven’t been born, you can’t die.” In this room, focused on the administration of people, where everything is perfectly arranged, it is clear that she derives a certain amount of pleasure from such moments of turmoil.

    Behret’s main problem, though, is a different one: “We get the people faster than the files arrive. I don’t know if the person might have hepatitis, or tuberculosis, or scabies. We don’t have anything except their names, nationalities and dates of birth.”
    In the Bird Park

    There is a birdcage standing on a small blanket in Wilhelm Weidenbach’s living room. The bottom of the cage is lined with newspaper, with the brass-colored lattice rising above it. The door usually stands open. Weidenbach says that he taught his last parrot to sing German folk songs.

    Weidenbach, a 64-year-old retiree, has been in a wheelchair since suffering an accident and is the chairman of the Hassloch Club for the Protection and Care of Domestic and Foreign Birds. Every morning at 9 a.m., he heads over to the Hassloch Bird Park, one of the area’s places of interest.

    Last year, Hassloch was hit by a major storm that left the park in disarray. Together with a local group that helps asylum seekers, Weidenbach organized a day for volunteers to come and help out — and not long later, the municipality got in touch to ask if the asylum applicants would be willing to come by more regularly. The first of them came to the park just over two weeks ago, and they now work there three days a week for four hours at a time. On a recent Friday morning, they were busy with rakes and hoes at the duck enclosure: Ranj Suleiman, a Kurdish man from Iraq; Mohammad Ali Mozaffri from Afghanistan; and Aria Rahimzade from Iran — three of the 72 asylum applicants in Hassloch currently awaiting a ruling on their status.

    Suleiman was a computer technician, Mozaffri wanted to work in old-age care and Rahimzade had his sights set on becoming a hairdresser. All of those professions are in need, but because the Federal Office for Migration and Refugees (BAMF) hasn’t yet decided on whether they can stay or not, it is difficult for them to find real work. So the three of them rake detritus out of the enclosures for 80 cents an hour.

    Weidenbach says they’re doing a good job. Iran? Iraq? People are people, he says. All they have to do is follow the rules and show up on time. And it’s important for them to learn the language and speak German among themselves, he says, though they sometimes have trouble understanding the local dialect he speaks. In the courses they attend, they are learning high German.

    Mozaffri talks about how he got to Germany from Afghanistan three years ago: “Walking. Bicycle. Boat.”

    “Yes, necessity is the mother of invention,” Weidenbach jokes. The men likely would have laughed if they had understood him, but they didn’t. So Weidenbach repeats himself, slower and louder: “Ne-cess-i-ty is the MOTHER of in-ven-tion!”

    Now, the three start laughing, though they still haven’t understood him. No matter, they continue on to the emu enclosure, pushing their wheelbarrows past the parrots. Suleiman makes a face and jokes: “They speak better German than we do.”

    The municipality has bought a flat-roofed structure at the edge of town. Plastic chairs have been set up in the grass outside and there is hardly any natural light inside, with the only window being a skylight. A bit of carpeting hangs over the fence and it is quiet.

    This is where the levity from the aviary comes to an end. Suleiman, Mozaffri and Rahimzade live here, and there is a sign on every door inside covered in pictograms to illustrate all that is forbidden in the hostel: wall clocks, coffee machines, irons, hairdryers, washing machines, vacuums, cameras, telephones and computer monitors.

    The structure is home to around 30 asylum seekers. The metal bed belonging to Mozaffri can be found in the corner of Room 3, where the wall is covered with bits of paper bearing the German words he is currently learning. On the other side of a metal locker is another bed, belonging to a young Iraqi, whose asylum application has been rejected. He says that he grows afraid at night when he hears doors close and that he can’t bear living in the hostel for much longer. Indeed, it seems to be part of the concept to make it as uncomfortable as possible.

    At the end of June, decisions were pending on 43,617 asylum applications. BAMF works through the files, specialized lawyers file grievances, papers are intentionally hidden and replacement documents must be requested from Eritrea, Morocco and the many other countries from which the applicants come.

    The asylum applicants, such as the three that work in the Bird Park, are stuck in limbo. They have made it; they have arrived in Germany. But at the same time, they haven’t yet made it. They haven’t yet “done this.”
    Numbers

    In a survey conducted by BAMF, 44 percent of asylum seekers who participated reported having good or very good knowledge of the German language. Three-quarters of them felt welcome in Germany. But the phrase “we can do this” was primarily focused on the other side. Merkel was referring to the Germans.

    Andreas Rohr is a man knee-deep in statistics. There are no plants in his office and there is likewise little in the way of decoration. Rohr used to work as a treasurer in the town administration and has a business degree. He is a family man with a strong physique and a gray shirt that matches the textured walls around him. In 2015, he was the Hassloch bureaucrat responsible for the refugees, though today his portfolio includes daycare centers, leases and cultural activities. He is able to distill Hassloch’s ability to “do this” into columns of numbers.

    From an administrative point of view, Rohr says, Hassloch has indeed been successful. “In 2016, we spent around 550,000 euros ($630,000) on shelter costs and about 870,000 euros on benefits for the asylum applicants. We were reimbursed for all those costs by the administrative district. But the town was responsible for personnel costs and materials. We only had two part-time positions back then, but now we have four working in that division, and it was five at the peak. A full-time position costs 50,000 euros, so we’re talking about a quarter million per year at that time.”

    https://www.spiegel.de/international/germany/has-germany-done-this-a-look-at-the-refugee-crisis-five-years-later-a-68ebba
    #5_ans_après #2020 #crise_des_réfugiés #Allemagne #réfugiés #asile #migrations #in_retrospect #Merkel #we_can_do_it #wir_schaffen_das #économie

    ping @_kg_ @karine4 @isskein

  • „Ich habe Angst vor der Polizei“ - Tagesspiegel
    https://www.tagesspiegel.de/politik/wer-steckt-hinter-den-drohmails-von-nsu-2-0-ich-habe-angst-vor-der-polizei/26008090.html


    Les policiers nazis d’Allemagne fournissent les adresse d’antifascistes aux terroristes de droite.

    Die bedrohte Kabarettistin Baydar hat wegen des Falls „NSU 2.0“ das Vertrauen in die Polizei verloren. Jetzt wurde auch ein Anwalt von NSU-Opfern bedroht.

    Idil Baydar ist wütend. Schon länger wird die Berliner Kabarettistin von Rechtsextremisten bedroht. „Man will mich abknallen, meine Mutter umbringen“, erzählt sie am Telefon. Acht Mal habe sie die Drohungen angezeigt, doch die Verfahren seien eingestellt worden. Von der Polizei fühlt sich Baydar nicht geschützt. Diese Woche kam heraus, dass Baydars persönliche Daten unbefugt von einem hessischen Polizeirechner abgerufen wurden. Baydar sagt dem Tagesspiegel: „Ich habe Angst vor der Polizei.“

    https://www.youtube.com/watch?v=vEcTjr_MzmI

    #Allemagne #police #fascistes #nazis #terrorisme

  • 24 Jahre nach Anschlag in Mahlow: Neonazi-Opfer Noël Martin gestorben | rbb24
    https://www.rbb24.de/politik/beitrag/2020/07/neonazi-opfer-noel-martin-in-birmingham-gestorben.html

    14.07.20 - 24 Jahre nach Anschlag in Mahlow Neonazi-Opfer Noël Martin gestorben

    Nach einer Hetzjagd durch Neonazis in Mahlow landete Noël Martin mit seinem Auto vor einem Baum - seit jenem Juniabend im Jahr 1996 saß der Brite im Rollstuhl. Jetzt ist er im Alter von 60 Jahren in Birmingham gestorben, wie der rbb erfuhr.

    Der Brite Noël Martin, der nach einem Neonazi-Angriff 1996 in Mahlow (Teltow-Fläming) eine Querschnittslähmung erlitten hatte, ist am Dienstag in einem Krankenhaus in seiner Heimatstadt Birmingham (Großbritannien) gestorben. Das hat der rbb von seiner Pflegerin erfahren. Martin wurde 60 Jahre alt.

    Attacke am 16. Juni 1996

    Martin hatte 1996 als Verputzer auf Baustellen in Brandenburg gearbeitet. Am Abend des 16. Juni wurde der gebürtige Jamaikaner in Teltow von Neonazis beschimpft und verfolgt. Die beiden Männer warfen einen sechs Kilo schweren Stein in die Frontscheibe von Martins Wagen, der gegen einen Baum krachte. Die Täter wurden später zu Haftstrafen von fünf bzw. acht Jahren verurteilt.

    Martin war seit dem Anschlag querschnittsgelähmt. Er kehrte nach Birmingham zurück, wo er von Pflegekräften rund um die Uhr versorgt werden musste. „Ich begreife nicht, wie zwei Jungen so sehr hassen, dass sie Menschen töten oder verletzen – denn sie kannten mich nicht und ich sie auch nicht“, sagte er bei einem Besuch im vergangenen Sommer.

    2001 Rückkehr nach Mahlow

    Zusammen mit seiner Frau Jacqueline hatte Noël Martin eine Stiftung, die Schülerreisen nach Birmingham und Mahlow organisiert, um Vorurteile abzubauen. 2001 kehrte Martin noch einmal nach Mahlow zurück, um eine Demonstration gegen Fremdenfeindlichkeit und Rassismus anzuführen.

    Sendung: Brandenburg aktuell, 14.07.2020, 19.30 Uhr

    7 Kommentare

    7. Kurt MeisterCottbusDienstag, 14.07.2020 | 19:57 Uhr
    Mein allerherzlichstes Beileid!
    Ein Kommentator erwähnte es bereits.. Strafverschärfungen wären mehr als angebracht.

    6. Muth Gisela Westhofen Rheinhessen Dienstag, 14.07.2020 | 19:48 Uhr
    Ruhe in Frieden
    Bruder in Jesus Christus. Die Engel mögen deine Seele zum Himmel tragen
    Es ist mehr als traurig, dass NAZIS wieder ungehindert marschieren, ihr Gift versprühen und sich in die Köpfe der GUTEN RECHTSCHAFFENDEN MITBÜRGER UND MITBÜRGERINNEN schleichen. Wie Schlangen, Leise Leise........ Steht auf Freundinnen und Freunde, Christenmenschen.

    5. SchanBerlinDienstag, 14.07.2020 | 19:30 Uhr
    Mein Beileid der Familie und den Freunden. Es ist eine Schande, was Menschen Menschen antun. RIP

    4. DicksterEwaldeDienstag, 14.07.2020 | 19:21 Uhr

    Mein Beileid den Hinterbliebenen!
    Eine weitere Geschichte voller Tragik und Fassungslosigkeit ausgelöst durch Blödheit und Hass!
    Kein Vergeben kein Vergessen!
    Nazis raus!

    3. Alt-WestberlinerinDienstag, 14.07.2020 | 19:13 Uhr
    OMG! Möge er nun gut umsorgt in Frieden geborgen sein. Sehr traurig...

    2. Markus2BerlinDienstag, 14.07.2020 | 19:08 Uhr
    Ich schäme mich für meine „Landsleute“.

    1. RealistBerlin NeuköllnDienstag, 14.07.2020 | 18:59 Uhr
    Schreckliche und traurige Tat, habe mich daran auch erinnert. Was für ein Leben musste das Opfer Noel Martin fristen, um so früh zu versterben. Ich bin maßlos wütend über die fünf und acht Jahre

    #Allemagne #Brandebourg #racisme

  • Organizing amidst Covid-19


    Organizing amidst Covid-19: sharing stories of struggles
    Overviews of movement struggles in specific places

    Miguel Martinez
    Mutating mobilisations during the pandemic crisis in Spain (movement report, pp. 15 – 21)

    Laurence Cox
    Forms of social movement in the crisis: a view from Ireland (movement report, pp. 22 – 33)

    Lesley Wood
    We’re not all in this together (movement report, pp. 34 – 38)

    Angela Chukunzira
    Organising under curfew: perspectives from Kenya (movement report, pp. 39 – 42)

    Federico Venturini
    Social movements’ powerlessness at the time of covid-19: a personal account (movement report, pp. 43 – 46)

    Sobhi Mohanty
    From communal violence to lockdown hunger: emergency responses by civil society networks in Delhi, India (movement report, pp. 47 – 52)
    Feminist and LGBTQ+ activism

    Hongwei Bao
    “Anti-domestic violence little vaccine”: a Wuhan-based feminist activist campaign during COVID-19 (movement report, pp. 53 – 63)

    Ayaz Ahmed Siddiqui
    Aurat march, a threat to mainstream tribalism in Pakistan (movement report, pp. 64 – 71)

    Lynn Ng Yu Ling
    What does the COVID-19 pandemic mean for PinkDot Singapore? (movement report, pp. 72 – 81)

    María José Ventura Alfaro
    Feminist solidarity networks have multiplied since the COVID-19 outbreak in Mexico (movement report, pp. 82 – 87)

    Ben Trott
    Queer Berlin and the Covid-19 crisis: a politics of contact and ethics of care (movement report, pp. 88 – 108)
    Reproductive struggles

    Non Una Di Meno Roma
    Life beyond the pandemic (movement report, pp. 109 – 114)
    Labour organising

    Ben Duke
    The effects of the COVID-19 crisis on the gig economy and zero hour contracts (movement report, pp. 115 – 120)

    Louisa Acciari
    Domestic workers’ struggles in times of pandemic crisis (movement report, pp. 121 – 127)

    Arianna Tassinari, Riccardo Emilia Chesta and Lorenzo Cini
    Labour conflicts over health and safety in the Italian Covid19 crisis (movement report, pp. 128 – 138)

    T Sharkawi and N Ali
    Acts of whistleblowing: the case of collective claim making by healthcare workers in Egypt (movement report, pp. 139 – 163)

    Mallige Sirimane and Nisha Thapliyal
    Migrant labourers, Covid19 and working-class struggle in the time of pandemic: a report from Karnataka, India (movement report, pp. 164 – 181)
    Migrant and refugee struggles

    Johanna May Black, Sutapa Chattopadhyay and Riley Chisholm
    Solidarity in times of social distancing: migrants, mutual aid, and COVID-19 (movement report, pp. 182 – 193)

    Anitta Kynsilehto
    Doing migrant solidarity at the time of Covid-19 (movement report, pp. 194 – 198)

    Susan Thieme and Eda Elif Tibet
    New political upheavals and women alliances in solidarity beyond “lock down” in Switzerland at times of a global pandemic (movement report, pp. 199 – 207)

    Chiara Milan
    Refugee solidarity along the Western Balkans route: new challenges and a change of strategy in times of COVID-19 (movement report, pp. 208 – 212)

    Marco Perolini
    Abolish all camps in times of corona: the struggle against shared accommodation for refugees* in Berlin (movement report, pp. 213 – 224)
    Ecological activism

    Clara Thompson
    #FightEveryCrisis: Re-framing the climate movement in times of a pandemic (movement report, pp. 225 – 231)

    Susan Paulson
    Degrowth and feminisms ally to forge care-full paths beyond pandemic (movement report, pp. 232 – 246)

    Peterson Derolus [FR]
    Coronavirus, mouvements sociaux populaires anti-exploitation minier en Haïti (movement report, pp. 247 – 249)

    Silpa Satheesh
    The pandemic does not stop the pollution in River Periyar (movement report, pp. 250 – 257)

    Ashish Kothari
    Corona can’t save the planet, but we can, if we listen to ordinary people (movement report, pp. 258 – 265)
    Food sovereignty organising

    Dagmar Diesner
    Self-governance food system before and during the Covid-crisis on the example of CampiAperti, Bologna (movement report, pp. 266 – 273)

    URGENCI
    Community Supported Agriculture is a safe and resilient alternative to industrial agriculture in the time of Covid-19 (movement report, pp. 274 – 279)

    Jenny Gkougki
    Corona-crisis affects small Greek farmers who counterstrike with a nationwide social media campaign to unite producers and consumers on local level! (movement report, pp. 280 – 283)

    John Foran
    Eco Vista in the quintuple crisis (movement report, pp. 284 – 291)
    Solidarity and mutual aid

    Michael Zeller
    Karlsruhe’s “giving fences”: mobilisation for the needy in times of COVID-19 (movement report, pp. 292 – 303)

    Sergio Ruiz Cayuela
    Organising a solidarity kitchen: reflections from Cooperation Birmingham (movement report, pp. 304 – 309)

    Clinton Nichols
    On lockdown and locked out of the prison classroom: the prospects of post-secondary education for incarcerated persons during pandemic (movement report, pp. 310 – 316)

    Micha Fiedlschuster and Leon Rosa Reichle
    Solidarity forever? Performing mutual aid in Leipzig, Germany (movement report, pp. 317 – 325)
    Artistic and digital resistance

    Kerman Calvo and Ester Bejarano
    Music, solidarities and balconies in Spain (movement report, pp. 326 – 332)

    Neto Holanda and Valesca Lima [PT]
    Movimentos e ações político-culturais do Brasil em tempos de pandemia do Covid-19 (movement report, pp. 333 – 338)

    Margherita Massarenti
    How Covid-19 led to a #Rentstrike and what it can teach us about online organizing (movement report, pp. 339 – 346)

    Dounya
    Knowledge is power: virtual forms of everyday resistance and grassroots broadcasting in Iran (movement report, pp. 347 – 354)
    Imagining a new world

    Donatella della Porta
    How progressive social movements can save democracy in pandemic times (movement report, pp. 355 – 358)

    Jackie Smith
    Responding to coronavirus pandemic: human rights movement-building to transform global capitalism (movement report, pp. 359 – 366)

    Yariv Mohar
    Human rights amid Covid-19: from struggle to orchestration of tradeoffs (movement report, pp. 367 – 370)

    Julien Landry, Ann Marie Smith, Patience Agwenjang, Patricia Blankson Akakpo, Jagat Basnet, Bhumiraj Chapagain, Aklilu Gebremichael, Barbara Maigari and Namadi Saka,
    Social justice snapshots: governance adaptations, innovations and practitioner learning in a time of COVID-19 (movement report, pp. 371 – 382)

    Roger Spear, Gulcin Erdi, Marla A. Parker and Maria Anastasia
    Innovations in citizen response to crises: volunteerism and social mobilization during COVID-19 (movement report, pp. 383 – 391)

    Breno Bringel
    Covid-19 and the new global chaos (movement report, pp. 392 – 399)

    https://www.interfacejournal.net/interface-volume-12-issue-1

    #mouvements_sociaux #résistance #covid-19 #confinement #revue #aide_mutuelle #Espagne #résistance #Irlande #Kenya #impuissance #sentiment_d'impuissance #faim #violence #Delhi #Inde #féminisme #Wuhan #Pakistan #PinkDot #LGBT #Singapour #solidarité_féministe #solidarité #Mexique #care #Berlin #Allemagne #queer #gig_economy #travail #travail_domestique #travailleurs_domestiques #Italie #Egypte #travailleurs_étrangers #Karnataka #distanciation_sociale #migrations #Suisse #route_des_Balkans #Balkans #réfugiés #camps_de_réfugiés #FightEveryCrisis #climat #changement_climatique #décroissance #Haïti #extractivisme #pollution #River_Periyar #Periyar #souveraineté_alimentaire #nourriture #alimentation #CampiAperti #Bologne #agriculture #Grèce #Karlsruhe #Cooperation_Birmingham #UK #Angleterre #Leipzig #musique #Brésil #Rentstrike #Iran #droits_humains #justice_sociale #innovation #innovation_sociale

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  • EU pays for surveillance in Gulf of Tunis

    A new monitoring system for Tunisian coasts should counter irregular migration across the Mediterranean. The German Ministry of the Interior is also active in the country. A similar project in Libya has now been completed. Human rights organisations see it as an aid to „#pull_backs“ contrary to international law.

    In order to control and prevent migration, the European Union is supporting North African states in border surveillance. The central Mediterranean Sea off Malta and Italy, through which asylum seekers from Libya and Tunisia want to reach Europe, plays a special role. The EU conducts various operations in and off these countries, including the military mission „#Irini“ and the #Frontex mission „#Themis“. It is becoming increasingly rare for shipwrecked refugees to be rescued by EU Member States. Instead, they assist the coast guards in Libya and Tunisia to bring the people back. Human rights groups, rescue organisations and lawyers consider this assistance for „pull backs“ to be in violation of international law.

    With several measures, the EU and its member states want to improve the surveillance off North Africa. Together with Switzerland, the EU Commission has financed a two-part „#Integrated_Border_Management Project“ in Tunisia. It is part of the reform of the security sector which was begun a few years after the fall of former head of state Ben Ali in 2011. With one pillar of this this programme, the EU wants to „prevent criminal networks from operating“ and enable the authorities in the Gulf of Tunis to „save lives at sea“.

    System for military and border police

    The new installation is entitled „#Integrated_System_for_Maritime_Surveillance“ (#ISMariS) and, according to the Commission (https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/E-9-2020-000891-ASW_EN.html), is intended to bring together as much information as possible from all authorities involved in maritime and coastal security tasks. These include the Ministry of Defence with the Navy, the Coast Guard under the Ministry of the Interior, the National Guard, and IT management and telecommunications authorities. The money comes from the #EU_Emergency_Trust_Fund_for_Africa, which was established at the Valletta Migration Summit in 2015. „ISMariS“ is implemented by the Italian Ministry of the Interior and follows on from an earlier Italian initiative. The EU is financing similar projects with „#EU4BorderSecurity“ not only in Tunisia but also for other Mediterranean countries.

    An institute based in Vienna is responsible for border control projects in Tunisia. Although this #International_Centre_for_Migration_Policy_Development (ICMPD) was founded in 1993 by Austria and Switzerland, it is not a governmental organisation. The German Foreign Office has also supported projects in Tunisia within the framework of the #ICMPD, including the establishment of border stations and the training of border guards. Last month German finally joined the Institute itself (https://www.andrej-hunko.de/start/download/dokumente/1493-deutscher-beitritt-zum-international-centre-for-migration-policy-development/file). For an annual contribution of 210,000 euro, the Ministry of the Interior not only obtains decision-making privileges for organizing ICMPD projects, but also gives German police authorities the right to evaluate any of the Institute’s analyses for their own purposes.

    It is possible that in the future bilateral German projects for monitoring Tunisian maritime borders will also be carried out via the ICMPD. Last year, the German government supplied the local coast guard with equipment for a boat workshop. In the fourth quarter of 2019 alone (http://dipbt.bundestag.de/doc/btd/19/194/1919467.pdf), the Federal Police carried out 14 trainings for the national guard, border police and coast guard, including instruction in operating „control boats“. Tunisia previously received patrol boats from Italy and the USA (https://migration-control.info/en/wiki/tunisia).

    Vessel tracking and coastal surveillance

    It is unclear which company produced and installed the „ISMariS“ surveillance system for Tunisia on behalf of the ICPMD. Similar facilities for tracking and displaying ship movements (#Vessel_Tracking_System) are marketed by all major European defence companies, including #Airbus, #Leonardo in Italy, #Thales in France and #Indra in Spain. However, Italian project management will probably prefer local companies such as Leonardo. The company and its spin-off #e-GEOS have a broad portfolio of maritime surveillance systems (https://www.leonardocompany.com/en/sea/maritime-domain-awareness/coastal-surveillance-systems).

    It is also possible to integrate satellite reconnaissance, but for this the governments must conclude further contracts with the companies. However, „ISMariS“ will not only be installed as a Vessel Tracking System, it should also enable monitoring of the entire coast. Manufacturers promote such #Coastal_Surveillance_Systems as a technology against irregular migration, piracy, terrorism and smuggling. The government in Tunisia has defined „priority coastal areas“ for this purpose, which will be integrated into the maritime surveillance framework.

    Maritime „#Big_Data

    „ISMariS“ is intended to be compatible with the components already in place at the Tunisian authorities, including coastguard command and control systems, #radar, position transponders and receivers, night vision equipment and thermal and optical sensors. Part of the project is a three-year maintenance contract with the company installing the „ISMariS“.

    Perhaps the most important component of „ISMariS“ for the EU is a communication system, which is also included. It is designed to improve „operational cooperation“ between the Tunisian Coast Guard and Navy with Italy and other EU Member States. The project description mentions Frontex and EUROSUR, the pan-European surveillance system of the EU Border Agency, as possible participants. Frontex already monitors the coastal regions off Libya and Tunisia (https://insitu.copernicus.eu/FactSheets/CSS_Border_Surveillance) using #satellites (https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/E-8-2018-003212-ASW_EN.html) and an aerial service (https://digit.site36.net/2020/06/26/frontex-air-service-reconnaissance-for-the-so-called-libyan-coast-guar).

    #EUROSUR is now also being upgraded, Frontex is spending 2.6 million Euro (https://ted.europa.eu/udl?uri=TED:NOTICE:109760-2020:TEXT:EN:HTML) on a new application based on artificial intelligence. It is to process so-called „Big Data“, including not only ship movements but also data from ship and port registers, information on ship owners and shipping companies, a multi-year record of previous routes of large ships and other maritime information from public sources on the Internet. The contract is initially concluded for one year and can be extended up to three times.

    Cooperation with Libya

    To connect North African coastguards to EU systems, the EU Commission had started the „#Seahorse_Mediterranean“ project two years after the fall of North African despots. To combat irregular migration, from 2013 onwards Spain, Italy and Malta have trained a total of 141 members of the Libyan coast guard for sea rescue. In this way, „Seahorse Mediterranean“ has complemented similar training measures that Frontex is conducting for the Coastal Police within the framework of the EU mission #EUBAM_Libya and the military mission #EUNAVFOR_MED for the Coast Guard of the Tripolis government.

    The budget for „#Seahorse_Mediterranean“ is indicated by the Commission as 5.5 million Euro (https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/E-9-2020-000892-ASW_EN.html), the project was completed in January 2019. According to the German Foreign Office (http://dipbt.bundestag.de/doc/btd/19/196/1919625.pdf), Libya has signed a partnership declaration for participation in a future common communication platform for surveillance of the Mediterranean. Tunisia, Algeria and Egypt are also to be persuaded to participate. So far, however, the governments have preferred unilateral EU support for equipping and training their coastguards and navies, without having to make commitments in projects like „Seahorse“, such as stopping migration and smuggling on the high seas.

    https://digit.site36.net/2020/06/28/eu-pays-for-surveillance-in-gulf-of-tunis

    #Golfe_de_Tunis #surveillance #Méditerranée #asile #migrations #réfugiés #militarisation_des_frontières #surveillance_des_frontières #Tunisie #externalisation #complexe_militaro-industriel #Algérie #Egypte #Suisse #EU #UE #Union_européenne #Trust_Fund #Emergency_Trust_Fund_for_Africa #Allemagne #Italie #gardes-côtes #gardes-côtes_tunisiens #intelligence_artificielle #IA #données #Espagne #Malte #business

    ping @reka @isskein @_kg_ @rhoumour @karine4

    –—

    Ajouté à cette métaliste sur l’externalisation des frontières :
    https://seenthis.net/messages/731749#message765330

    Et celle-ci sur le lien entre développement et contrôles frontaliers :
    https://seenthis.net/messages/733358#message768701

  • Le choc et la panique à la rescousse des traités pour fragiliser l’Etat
    https://www.investigaction.net/fr/le-choc-et-la-panique-a-la-rescousse-des-traites-pour-fragiliser-let

    Nos gouvernements vont-ils profiter du contexte de la crise pour passer des réformes impopulaires selon la stratégie du choc dévoilée par Naomi Klein ? C’est ce que redoute Carlos Perez. Auteur de L’Enfance sous pression et d’Au-delà du geste technique, il dénonce les atteintes à la démocratie qui pourraient ouvrir la voie à de nouvelles percées du néolibéralisme. (IGA)

     

    Comme le souligne Naomi Klein dans son essai « Stratégie du Choc : La montée d’un capitalisme du désastre », les États profitent et se servent de la crise et de la panique pour s’accorder des pouvoirs spéciaux et mettre en place des réglementations liberticides et par la même occasion affaiblir les services sociaux.

    La stratégie consiste à profiter du choc et de la désorientation pour faire passer des politiques impopulaires. En voici quelques exemples récents en pleine période de pandémie :

    1° En Belgique, le ministre-président flamand, Jan Jambon (N-VA), veut voir davantage de gens au travail, entre autres dans les secteurs de la construction et des titres-services où le mécanisme du chômage temporaire est, à ses yeux, parfois trop rapidement demandé, a-t-il indiqué mercredi 25 mars au parlement flamand1.
    On voit bien là un confinement de classes sociales à deux vitesses : déjà qu’ils n’ont pratiquement pas de matériel de protection pour sauver leur propre vie, les ouvriers n’ont pas les mêmes droits face à la pandémie.

    2° En France, le Sénat a voté, dans la nuit de jeudi à vendredi (19-20 mars), la loi dite d’adaptation au coronavirus (la loi « urgence coronavirus ») à 252 voix pour, 2 contre, et 90 abstentions. « Ce texte, qui acte le report des élections municipales « au plus tard en juin », constitue une attaque importante contre les droits des travailleurs, tant sur le plan social que démocratique. (…)Macron et son gouvernement instrumentalisent ainsi la crise sanitaire, pour faire les cadeaux dont ils rêvaient au patronat ».2 Entré en vigueur en mars, l’état d’urgence était fixé pour une période de deux mois. Il a ensuite été prolongé jusqu’au 10 juillet.

    3° Les États-Unis, qui n’en sont plus à une folie près, envisagent « pourquoi pas » (puisque ce pays n’a pas forcément de sécurité sociale) ni plus ni moins que de laisser mourir les anciens dans cette période de Coronavirus qui va effectivement toucher un maximum de personnes âgées. « Sacrifier les personnes âgées pour sauver l’économie » ce sont les propos chocs du vice-gouverneur Républicain du Texas, Dan Patrick.
    De plus, ce même pays va utiliser la pandémie pour réduire les libertés individuelles et serrer la vis un cran de plus en annonçant que les personnes qui propagent le virus intentionnellement pourraient entrer dans le champ d’application des lois antiterroristes et être poursuivies au pénal, autant dire presque tout le monde se promenant dans la rue3.

    4° Pour couronner le tout, au Royaume-Uni, l’ancien Premier ministre britannique, Gordon Brown, appelle à la création d’un « gouvernement mondial » pour lutter contre la menace actuelle. Un groupe de travail international « veillerait à ce que les efforts des banques centrales soient coordonnés », selon M. Brown, qui souhaite que la Banque mondiale et le Fonds monétaire international reçoivent plus d’argent et de pouvoir.

    Sans une minute à perdre les banques sont d’ores et déjà à la manœuvre pour régler les problèmes, quelle ironie !4
Comme on le constate les idées et les projets pour détruire nos droits et nos services sociaux ne manquent pas, même en pleine période de chaos pas un moment de répit chez nos réformateurs libéraux pour placer leurs projets politiques.

    Les traités sont en place depuis pas mal de temps, il faut juste la bonne excuse pour les sortir du placard. Le but inavoué reste inchangé : passer toutes les lois liberticides et proposer des traités toxiques qui doivent déréguler l’État.

    Si nos gouvernements promettent de renforcer les soins de santé, ils assurent aussi qu’il faudra retrouver l’équilibre budgétaire après s’être massivement endetté, en bonne partie pour « rassurer les marchés ». Des milliards d’euros ont ainsi été déversés pour sauver une finance déjà en crise bien avant la pandémie. Le danger, bien réel, est de voir passer de nouvelles réformes et accords qui, une fois de plus, fragiliseront les plus faibles pour tenter de sauver un système qui profite aux plus riches. Nos gouvernements pourraient profiter de la crise pour passer en force des accords impopulaires, parfois négociés en catimini.

    On se souvient comment WikiLeaks avait débusqué l’Accord sur le Commerce des Services (ACS), connu sous son acronyme anglais TiSA (pour Trade in Services Agreement), concocté en douce en 2013 à l’initiative des États-Unis et de L’Australie.

    « TISA quatre lettres qui vont changer le monde ou qui font peur ? TISA serait l’accord fondateur du commerce mondial libéré des grandes contraintes des États d’une cinquantaine de pays, dont les États-Unis et l’Union européenne ».

    « C’est en 2013 que les négociations TISA ont vraiment commencé. Les négociateurs sont représentatifs de 70% du commerce mondial. Et le traité porte sur le lissage des règles communes, ouvrant ainsi les portes à un desserrement des liens qui entravent les entreprises en activités dans le secteur des services »5.

    C’est un marché mondial de 44.000 milliards de dollars, selon le département du Commerce américain. Les services représentent plus des trois quarts du produit intérieur brut (PIB) des pays développés (75% aux États-Unis et 78% dans l’Union européenne).

    Mais au plan du commerce international les exportations de services sont bien moins élevées que celles des marchandises et c’est peut-être là que le bât blesse. Il faut libéraliser cette caverne d’Ali Baba seul. Les services de l’État du ressort exclusif du régalien sont exclus de la négociation.

    Sinon tout est sur la table : services financiers, commerces de détail, transports maritimes et routiers, conseils, approvisionnements en énergie, santé, éducation, gestion de l’eau, etc. bref tous nos services sociaux sont susceptibles d’être privatisés et libéralisés. Voilà l’imposture qui peut nous tomber sur la tête si nous ne prenons pas le dessus très rapidement sur la peur du moment et repartons sur nos propres revendications chacun dans son secteur. Une doctrine de choc qui spécule sur les catastrophes et qui va encore approfondir les inégalités pourrait nous être imposée.

    Dans mon secteur d’activité, le sport, parent pauvre des services sociaux, cette stratégie de dérégulation est depuis bien longtemps en action par le truchement du partenariat public-privé (« PPP ») dans l’investissement de mégaprojets d’infrastructures. Une façon sournoise de socialiser les pertes tout en privatisant les bénéfices, ce sont des millions d’argent public qui sont détournés. 

    Si on veut penser à l’après-crise, chacun doit le faire dès maintenant dans chaque secteur et se poser les bonnes questions. Dans le domaine du sport, prendre réellement soin de la population est une urgence que tout le monde a bien comprise. À travers cette crise, qu’est-ce que cela signifie ? C’est à ce stade qu’intervient ma modeste contribution.

    Les solutions sont à portée de main et ne vont pas forcément dans le sens des grandes rencontres sportives de prestige qui devraient démarrer très vite et redonner des jeux et du pain à la plèbe pour masquer la tragédie et l’irresponsabilité de nos représentants politiques. 
Ce confinement nous a bien démontré à quel point le sport-compétition est futile et inutile et que l’éducation motrice sanitaire, la culture physique était le meilleur outil à notre disposition pour favoriser et surmonter les altérations physiques et psychologiques dues au confinement, en plus de permettre une meilleure adaptation et résilience individuelle et collective et donc un véritable outil de santé publique.

    Si on parle du sport comme outil de santé publique, il faut au contraire et inéluctablement dans ce secteur clé de la prévention s’orienter vers des revendications claires. Le sport n’est pas une marchandise, mais un droit, le droit au bien-être, aux soins et à la santé pour tous et accessible à tous : 

    1° Cela commence par une planification intégrée : mettre au service de la population et prioritairement de nos anciens et de nos jeunes une vraie prévention sanitaire. Cela semble véritablement nécessaire comme on l’a constaté dans cette dure épreuve de pandémie où le taux de morbidité critique a été une cause de l’inflation de personnes en danger de mort.

    Avec l’aide de tous les professionnels de la prévention, de l’hygiène et de la santé, médecins nutritionnistes spécialistes de la motricité, tous doivent collaborer c’est-à-dire dans les petits clubs et dans les petites structures qui s’occupent de plus de 90% des affiliés dans le sport et pas au service des clubs de première division qui ont des budgets cotés en bourse et qui représentent une infime minorité de personnes. La santé de tous doit passer avant l’argent de quelques-uns. 

    2° Il faudrait mutualiser toutes les ASBL qui représentent plus de 90% des affiliés et les organiser en coopératives en y développant pourquoi pas une véritable politique de masse salariale au lieu de la comprimer , ASBL qui bien souvent pour fonctionner ont du personnel bénévole précarisé et instable et où les gens doivent faire don de leur argent et de leur travail. Ce sont des milliers d’heures non rétribuées, en gros ce sont des sous-traitants de l’État paupérisés et marginalisés.

     
3° Même si la mesure peut paraître radicale sur la forme, sur le fond elle est essentielle et empreinte de justice sociale, les multinationales ne peuvent pas avoir la clé de notre santé : réquisitionner toutes les structures de grandes marques « Low Cost » disséminées à travers le pays et les mettre à la disposition du citoyen comme service public pour soutenir les populations dans les quartiers en y incorporant une véritable masse salariale c’est-à-dire des salariés compétents et au service de tous. 

    Généraliser la question d’utilité publique au sport qui est un outil d’émancipation, d’hygiène et de progrès social, est la seule démarche logique saine et indispensable, le constat est très clair et largement partagé. Ce secteur, en dehors de la compétition, du tri, de la sélection et de la relégation, est un outil essentiel pour renforcer la colonne vertébrale sanitaire, pour sortir de périodes difficiles voir d’émulation générale. Si l’utopie est le début de la transformation, alors soyons utopiques et préparons notre avenir, l’intelligence collective viendra toujours d’en bas !

    Fils d’immigrés espagnols ayant fui le franquisme pour travailler dans les mines de Belgique, Carlos Perez est préparateur physique. Il a notamment animé un centre sportif dans un quartier populaire de Molenbeek. Il y a été confronté à des problèmes récurrents qui l’ont amené à questionner l’impact de notre modèle économique et de notre système scolaire sur la santé des jeunes et des travailleurs. Dans son dernier ouvrage qui vient de paraître chez Aden http://www.aden.be/index.php , Carlos Perez lance les bases d’une nouvelle pratique, l’écomotricité, pour un développement durable de l’être humain.

    #néolibéralisme #capitalisme #capitalisme_du_désastre #Stratégie_du_Choc #Angleterre #Belgique #France #USA #ACS #TISA #PPP #Sport #pandémie #covid-19 #coronavirus #santé_publique #low_cost

    • Près de 2 députés européens sur 3 ne déclarent pas de rencontres avec des lobbyistes
      https://www.rtbf.be/info/monde/detail_rencontres-lobbyistes-et-deputes-europeens-le-lent-chemin-vers-la-transp

      Plus de 35.000 lobbyistes gravitent autour des institutions européennes, à Bruxelles : du représentant de Google à celui des producteurs de patates, des activistes pour les droits humains à l’industrie navale, de Greenpeace à Total, ils tentent de peser sur les décisions politiques de l’Union.

      Un travail discret mais intensif : à Bruxelles, les lobbys ont un budget cumulé de 1,5 milliard d’euros par an.

      Restent-ils dans les clous, pour influencer la fabrication des lois ?

      Un code de conduite encadre les contacts de ces lobbys avec les politiques et les fonctionnaires européens. Des règles qui ont été renforcées l’an dernier dans les institutions européennes, à la Commission et au Parlement. Les institutions sont-elles pour autant devenues transparentes ?

      Un rapport de l’ONG « Transparency International » (un lobby… sur le travail de lobbying) au sujet du Parlement européen montre qu’il reste du chemin à faire.

      63% des députés européens ne déclarent pas leurs rencontres
      Depuis un an, les députés européens sont invités à inscrire dans un registre informatique les réunions qu’ils tiennent avec des lobbyistes.

      C’est obligatoire pour les parlementaires qui sont en première ligne sur un dossier : ceux qui sont Président ou Rapporteur d’une Commission parlementaire (des rôles clefs dans la fabrication d’une loi européenne), ou ceux qui mènent le travail législatif sur un dossier pour un groupe politique.

      Les autres eurodéputés ne sont pas obligés de publier leurs réunions avec les lobbys, mais ils sont invités à le faire.

      Selon le comptage de « Transparency International », en un an, 259 députés européens ont fait le pas, sur les 704 : c’est 37% de l’hémicycle.

      63% des députés européens n’ont donc publié aucune de leurs rencontres.

      De grands écarts entre Etats…
      « Transparency International » constate de grands écarts selon les Etats de ces députés européens.

      Aux extrêmes, 90% des députés de Suède ont pris le pli de communiquer leurs contacts avec des groupes d’intérêts. Tandis qu’aucun député croate ou chypriote n’a déclaré de rencontre, en un an.

      « Les pays du nord, la Suède, le Danemark, la Finlande sont assez transparents » commente Raphaël Kergueno, pour Transparency International, « mais d’un autre côté, il y a des pays à la traîne ». Et il épingle l’Italie, l’Etat qui envoie le plus d’Eurodéputés au Parlement européen après l’Allemagne et la France : 76 élus. « En Italie, moins de 7% des députés européens publient des rencontres avec des lobbyistes. »

      La Belgique, pour sa part, affiche un bilan mitigé. Ni cancre, ni exemplaire.

      52% des eurodéputés belges publient leurs rencontres : Pascal Arimont (Christlich Soziale Partei), Marc Botenga (PTB), Geert Bourgeois (N-VA), Saskia Bricmont (Ecolo), Petra de Sutter (Groen), Cindy Franssen (CD&V), Philippe Lamberts (Ecolo), Kris Peeters (CD&V), Frédérique Ries (MR), Johan Van Overtveldt (N-VA) et Marc Tarabella (PS).

      Et les autres ? Ceux que nous avons pu joindre se disent tous « favorables » à l’exercice, tout en n’ayant pas encore publié de réunion. Certains rappellent, au détour de justifications souvent administratives, que ce n’est pas obligatoire.

      Marie Arena (PS) a rejoint le mouvement dans la foulée de ce rapport. Elle évoque « un enregistrement en interne mais pas sur le site du Parlement, à cause de contraintes logistiques. Un souci à présent corrigé ».

      Olivier Chastel (MR) explique qu’il a fait le choix de ne pas recevoir de représentants des lobbys : « Etant actif dans les commissions budget et de contrôle budgétaire, mes rencontres se font principalement avec les différentes instances de l’Union comme la Commission européenne ou la Cour des comptes, et ces rencontres ne doivent pas être indiquées », explique-t-il.

      Benoît Lutgen (cdH) dit compter aujourd’hui très peu de réunions « avec des lobbys en tant que tels », rien qui ne justifierait d’être publiés. Il assure qu’il en fera état lorsque ce sera le cas.

      Son de cloche semblable chez Assita Kanko (N-VA). Elle invoque le lent démarrage de la législature et le confinement, des débuts de mandat qui ne l’ont pas exposée aux rencontres avec des lobbyistes. Mais si de telles rencontres se présentaient à présent, « je déclarerai bien entendu tout entretien comme prévu » assure-t-elle.

      La Belgique, bientôt plus exemplaire que la Suède ?

      … et entre groupes politiques
      Des différences importantes sont perceptibles aussi entre groupes politiques du Parlement européen.

      Deux familles politiques comptent une majorité de députés actifs sur le registre de transparence, le groupe des verts (Green-EFA avec 91% des députés qui ont publié au moins une réunion) et le groupe des libéraux-centristes Renew Europe (57%).

      Dans tous les autres groupes, une minorité d’élus ont fait la démarche.

      Pourquoi ces réticences ?
      Elles peuvent être liées à plusieurs facteurs : une hésitation à investir du temps dans une démarche administrative qui n’est, la plupart du temps, pas légalement obligatoire. Une culture de la transparence encore faible dans certains Etats.

      Des eurodéputés estiment que c’est une atteinte à leur liberté d’élu, à leur droit de consulter qui ils veulent sans devoir en faire état. Ils peuvent également trouver difficile d’assumer publiquement certaines rencontres avec certains lobbys.

      Mettre cartes sur table
      Daniel Freund est un ancien de transparency International, à présent passé de l’autre côté : il est devenu parlementaire européen. Son cheval de bataille reste la transparence du travail politique européen. Il plaide pour une publication la plus large possible des rencontres avec les lobbys.

      Des rencontres qui, souligne-t-il, sont nécessaires pour un élu.

      « Rencontrer des lobbys, ça fait naturellement partie de la démocratie. Quand je prends une décision sur une certaine loi, comme député européen, il faut que j’aie parlé aux personnes concernées. Aux citoyens, aux entreprises concernées, aux organismes de protections des consommateurs, etc. Et si je fais bien mon travail, j’entends tous les arguments et puis je prends une décision en étant bien informé. »

      Mais ce processus doit être transparent, insiste-t-il, pour percevoir qui pèse sur les décisions de qui. « Je trouve qu’en dehors des périodes électorales, les citoyens ont le droit de savoir comment je vote et avec qui je parle. Et cela m’aide aussi à travailler » dit Daniel Freund. Parce que lister ses entrevues permet d’avoir à l’esprit qui on voit et qui on a tendance à ne pas écouter.

      Un chantier entamé, pas terminé
      Ceux qui regardent le verre à moitié plein souligneront que 37% des eurodéputés, c’est un bon début, d’autant que l’on partait de rien et que cette publication des contacts avec les lobbys n’est pas obligatoire pour la plupart des députés européens.

      Ceux qui regardent le verre à moitié vide relèveront que 63% des eurodéputés ne se livrent pas à un exercice pourtant peu contraignant puisqu’il ne s’agit que de mentionner le lobby, le sujet de discussion et le moment.

      Et ils épingleront d’autres améliorations à apporter.

      Au Parlement européen, « Transparency International » déplore un manque de contrôle des déclarations de députés qui sont contraints à l’exercice. Et une légèreté des sanctions pour ceux – lobbys ou élus — qui franchiraient la ligne rouge : acceptation de cadeaux, rencontres non-déclarées alors qu’elles auraient dû l’être, lobby qui aborderait des élus sans clarté sur son identité, etc. Aujourd’hui un lobby au comportement douteux risque, dans les faits, un retrait temporaire de son badge d’accès aux institutions, rien de plus.

      L’ONG demande que progresse le projet d’une autorité indépendante pour faire respecter les règles sur les rapports lobbys/UE. Une autorité dont l’action serait étendue aux trois institutions : le Parlement mais aussi la Commission européenne et le Conseil.

      #ue #union_européenne #Bruxelles #Députés #Députés_européens #Transparency_International #eurodéputés #Suéde #Croatie #Chypre #Suède, #Danemark, #Finlande #Italie #Allemagne #commission_européenne #conseil_européen #transparence #lobbying #lobby #influence #lobbies #corruption #politique #multinationales

  • Mörder von Fritz von Weizsäcker zu zwölf Jahren Haft verurteilt | rbb24
    https://www.rbb24.de/panorama/beitrag/2020/07/plaedoyers-urteil-prozess-fritz-weizsaecker-messerattacke.html

    A Berlin un assassin vient d’être condamné à un séjour en hôpital psychiatrique. L’auteur de l’expertise qui justifie l’incarcération psychiatrique n’a pas vu le condamné. L’homme vient d’être déclaré comme fou suivant une procédure de « bon sens ».

    Le cas est exceptionnel car l’assassin revendique une cause politique et humaine pour justifier l’attentat contre un médecin peu connu. Il a poignardé en public un fils de l’ancien président de la RFA Richard von Weizsäcker à qui on reproche d’avoir tiré profit de la production de l’herbicide agent orange utilisé comme arme par les ètats Unis pendant la guerre du Vietnam. Les von Weizsäcker sont connus pour leur grande fidèlité à chaque régime historique allemand sauf pendant l’intermède socialiste à Berlin Est.

    08.07.20- Vor knapp acht Monaten tötete ein 57-Jähriger den Berliner Arzt Fritz von Weizsäcker. Nun ist er vom Berliner Landgericht zu einer Haftstrafe sowie der Unterbringung in einer Psychiatrie verurteilt worden. Dabei wurde eine verminderte Schuldfähigkeit berücksichtigt.

    Der Mann, der den Berliner Chefarzt Fritz von Weizsäcker erstochen hat, ist wegen Mordes verurteilt worden. Das Berliner Landgericht verhängte am Mittwoch eine Freiheitsstrafe von zwölf Jahren und ordnete eine Unterbringung in einem psychiatrischen Krankenhaus an. Bei dem Urteil berücksichtigte die Schwurgerichtskammer eine verminderte Schuldfähigkeit des 57 Jahre alten Angeklagten, sonst wäre bei Mord eine lebenslange Freiheitsstrafe zwingend.

    Der Mann hatte Mitte November den Sohn des früheren Bundespräsidenten Richard von Weizsäcker in der Schloßparkklinik in Berlin-Charlottenburg erstochen. Heimtückisch und aus niedrigen Beweggründen habe der Angeklagte gegen Ende eines Vortrags dem Arzt ein Messer in den Hals gerammt, begründeten die Richter ihre Entscheidung.

    Das Urteil ist noch nicht rechtskräftig. Innerhalb einer Woche kann Revision beantragt werden.

    „Sinnlose Tat eines psychisch nicht unerheblich gestörten Mannes“

    Der 57-jährige Angeklagte aus Andernach in Rheinland-Pfalz wurde außerdem wegen versuchten Mordes an einem Polizisten verurteilt. Der Polizist, der privat bei dem Vortrag war, bei dem Weizsäcker erstochen wurde, wollte den Angreifer stoppen und war von diesem mit mehreren Stichen schwer verletzt worden. In dem Prozess trat der Polizist als Nebenkläger auf.

    Mit dem Urteil entsprach das Gericht weitgehend der Forderung der Anklage. Die Staatsanwältin hatte 14 Jahre Haft und die Unterbringung in der Psychiatrie gefordert. Sie sprach von einer sinnlosen Tat „eines psychisch nicht unerheblich gestörten Mannes“. Tatsächlich sei es ihm darum gegangen, sich selbst durch die Tat „aus dem Sumpf seines Alltags zu ziehen“.

    Als Mordmotiv sah die Staatsanwaltschaft Hass auf die Familie des Getöteten, insbesondere auf den früheren Bundespräsidenten. Er habe als „Kollektivschuld“ Tote im Vietnam-Krieg rächen wollen. Dabei habe er sich auf eine frühere Tätigkeit von Richard von Weizsäcker in den 1960er Jahren für ein Pharmaunternehmen bezogen.

    Gutachter stellt Zwangsstörung fest

    Ein Sachverständiger hatte vergangene Woche im Prozess ausgesagt, dass der Angeklagte unter einer Zwangsstörung und einer kombinierten Persönlichkeitsstörung leide. Diese Störung existiere sehr lange und sei bei dem Angeklagten „sehr eingefressen“. Die Prognose sei „nicht sehr günstig“. Von ihm könnte demnach weiterhin Gefahr ausgehen, so der Gutachter; zudem sträube sich der Angeklagte gegen eine erforderliche Therapie.

    Auch wenn in die Gefühlswelt des Angeklagten nach der Tat Ruhe eingekehrt sei, bleibe die Struktur seiner Erkrankung erhalten, erklärte der Experte. Er gehe davon aus, dass seine Steuerungsfähigkeit bei der Tat erheblich vermindert gewesen sei. Die Schuldfähigkeit hatte in dem Prozess eine zentrale Rolle gespielt.

    „Tat nicht aus Wahn begangen“: Geständnis ohne Reue

    Der Angeklagte hat die Attacke gestanden, dabei aber keine Reue gezeigt. In einer von mehreren Erklärungen zu den Vorwürfen hieß es: „Ich habe meine Tat nie bereut.“ Er habe sich im Recht gefühlt. Zugleich beklagte er sich, er werde „vergleichsweise für Pillepalle an den Pranger gestellt“. Nachdem der forensische Psychiater sein Gutachten vorgetragen hatte, erklärte der Angeklagte: „Ich habe die Tat aus politischer Überzeugung und nicht aus Wahn heraus begangen.“ Weil er nicht an den früheren Bundespräsidenten kam, habe er die Familie ins Visier genommen. Ein Anschlag auf die Familie sei seit 30 Jahren sein „Lebensziel“ gewesen.

    Immer wieder störte der Angeklagte durch Zwischenrufe die Plädoyers - wie er zuvor häufig die Befragung von Zeugen gestört hatte. Er selbst hatte sich in seinem Geständnis als Zwangsneurotiker, Ex-Nazi und verkrachte Existenz beschrieben. Von dem psychiatrischen Gutachter fühlte er sich „falsch interpretiert“. Er sei nicht krank, so der Angeklagte.

    Mehrere Zeugen hatten im Prozess das Bild eines Mannes mit vielen Widersprüchen gezeichnet. Eine Ex-Nachbarin beschrieb den Angeklagten als Einzelgänger und Neurotiker mit Händewasch-Zwang. Er sei entweder laut und aggressiv oder in sich gekehrt gewesen. Frühere Kollegen berichteten, der Angeklagte habe Klinken nur mit einem Taschentuch angefasst oder in seiner Wohnung Lichtschalter mit einem Fuß betätigt. Als Packer in einem Logistikzentrum sei er aber auch hilfsbereit und freundlich gewesen.

    Abendschau, 08.07.2020, 19:30 Uhr

    #Allemagne #Berlin #justice #Vietnam #imprérialisme #crime #folie #iatrocratie #politique #opportunisme #attentat

  • Pollution : les bateaux de croisière à nouveau pointés du doigt
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_pollution-les-bateaux-de-croisiere-a-nouveau-pointes-du-doigt?id=1053573

    La société de bateaux de croisière MSC a intégré le classement des dix premiers pollueurs d’Europe, selon une étude de Transport et Environment, une organisation qui regroupe une cinquantaine d’ONG. MSC se classe même devant Ryanair : selon l’étude, ses bateaux ont rejeté 10,7 millions de tonnes de CO2 en 2019.

    Ce n’est pas la première fois que les paquebots sont pointés du doigt pour la pollution colossale dont ils sont responsables. En 2019, la même organisation révélait que les paquebots de Carnival Corporation (propriétaire de Costa Croisières et Princess Cruises notamment) avaient émis en 2017 près de dix fois plus d’oxyde de soufre en Europe que l’ensemble des voitures (260 millions) qui circulent sur le continent.


    La pollution engendrée par ces paquebots est due à leur consommation lorsqu’ils circulent, mais également à l’arrêt, comme le rappelait en 2019 le site ConsoGlobe : « même à quai, un bateau de 2500 passagers continue de faire tourner ses moteurs pour alimenter ses réseaux électriques, émettant autant de particules fines, d’oxydes de soufre ou d’azote en une journée que 12.000 voitures. » La qualité du carburant, du fioul lourd non raffiné, est également dénoncée par les ONG : il serait extrêmement chargé en particules de carbone et de soufre.

    Dans une interview au journal Le Figaro, le patron de la branche française de MSC admettait qu’il aurait dû « réagir plus tôt » sur la question environnementale. « Mais les navires de croisières ne représentent dans le monde entier que 300 unités sur les 60 à 75.000 bateaux à vocation commerciale, toutes filières confondues, rappelait-il. Et proportionnellement, plus le bâtiment accueille de voyageurs, moins il pollue. Nous ne sommes pas les seuls émetteurs de polluants sur les mers, loin de là. »

    La Commission européenne n’a pas encore inclus les entreprises de transports dans le système communautaire d’échange de quotas d’émission (ETS), mais ils devraient faire leur entrée en 2021 afin de les inciter à réduire les émissions de gaz à effet de serre.
    #tourisme #croisière #croisières #pollution #économie #navires #CO2 #Transports #Environnement #voitures #climat #réchauffement_climatique #commission_européenne qui montre son #incompétence et sa volonté de ne rien faire.

  • Progressive Wirtschaftspolitik für Europa
    https://www.fes.de/progressive-wirtschaftspolitik-fuer-europa

    Dans cette série d’articles le think tank social-démocrate Friedrich-Ebert-Stiftung #FES publiera les idées de son courant politique sur l’avenir économique de l’Europe. On y trouvera des textes d’Andreas Botsch, Ulrike Guérot, Gustav Horn et Norbert Walter-Borjans.

    C’est une bonne occasion de se faire une idée de ce que pensent ces ex-socialistes qui revendiquent toujours le nom du parti fondé par Karl Marx et d’autres révolutionnaires de l’époque.

    Ebenso wie die zurückliegende Finanz-, Wirtschafts- und Eurokrise zeigt die aktuelle Corona-Krise, dass Deutschland und Econtemporainsuropa von einer stabilen und ökonomisch, ökologisch, sozial und fiskalisch nachhaltigen Wirtschaftsentwicklung noch weit entfernt sind. Hinzu kommen die bisher ungelösten Herausforderungen schon länger ablaufender Megatrends wie der Klimawandel, die Digitalisierung, der demografische Wandel, die zunehmende ökonomische und soziale Ungleichheit und die Globalisierung.

    In dieser Blogreihe wollen wir die deutsche EU-Ratspräsidentschaft mit progressiven Ideen und Argumenten zur Wirtschaftspolitik begleiten und aufzeigen, wie eine ökonomisch, ökologisch, sozial und fiskalisch nachhaltigere Wirtschaftsentwicklung in Deutschland und Europa – aus progressiver Sicht – gelingen kann. Denn die Erwartungen an die deutsche EU-Ratspräsidentschaft waren schon zuvor hoch und sind mit der Corona-Krise noch einmal deutlich gestiegen.

    Wir fragen nach Visionen für die Zukunft der EU, dem erhofften Green New Deal sowie der notwendigen sozialen Dimension Europas und nehmen verschiedene Politikfelder in den Blick: von der Fiskal-, Geld- und Steuerpolitik über Sozial- und Klimapolitik sowie Wettbewerbs- und Handelspolitik bis hin zur Industrie-, Technologie- und Innovationspolitik. Welche Fehlentwicklungen gibt es? Wie können diese korrigiert werden? Welche wirtschaftspolitischen Maßnahmen sind geeignet? Was müssen wir aus den Erfahrungen in der Corona-Krise lernen?

    Bei den in diesem Blog veröffentlichten Beiträgen handelt es sich um gekürzte Vorabveröffentlichungen. In voller Länge werden die Beiträge im ersten Quartal 2021 als Buch im Campus Verlag erscheinen.

    Fragen? Dann wenden Sie sich gerne an wirtschaftspolitik(at)fes.de

    #Allemagne #Europe #politique #capitalisme #socialisme #libéralisme

  • Achille Mbembe : « La lutte contre l’antisémitisme échouera si l’on en fait une arme pour pratiquer le racisme »
    https://agencemediapalestine.fr/blog/2020/06/30/achille-mbembe-la-lutte-contre-lantisemitisme-echouera-si-lon-e

    Le philosophe, historien, politologue et penseur post-colonialiste camerounais a été la cible d’une intense controverse en Allemagne. La raison ? Il lui est reproché d’avoir dressé un parallèle entre l’apartheid en Afrique du Sud et la situation des Palestiniens. Source : Agence Media Palestine

  • L’Allemagne dissout partiellement son unité militaire d’élite, à cause de certains liens avec l’extrême droite
    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_l-allemagne-dissout-partiellement-son-unite-militaire-d-elite-suite-a-de

    L’unité militaire d’élite allemande, déstabilisée par plusieurs scandales sur des liens de certains de ses membres avec la mouvance d’extrême droite, va être partiellement dissoute, a annoncé mardi la ministre de la Défense.

     Culture toxique
    Les forces spéciales (KSK) ont « partiellement pris leur autonomie » par rapport au reste de l’armée allemande « en raison notamment d’une culture toxique de certaines personnes à leur tête », a expliqué Annegret Kramp-Karrenbauer dans un entretien avec le quotidien Süddeutsche Zeitung.

    « En conséquence, la KSK ne peut pas continuer sous sa forme actuelle », a ajouté la ministre, également présidente du parti conservateur CDU de la chancelière Angela Merkel.

    Dans l’immédiat, la deuxième compagnie des forces spéciales allemandes, considérée comme le lieu où les dérapages d’extrême droite ont été les plus importants, sera dissoute sans être remplacée. Le KSK ne conservera donc plus que trois compagnies.

    Tant qu’un renouvellement n’aura pas eu lieu, l’unité spéciale de la Bundeswehr ne participera pas aux exercices et aux missions internationales.

    Disparition de munitions et d’explosifs
    La ministre a qualifié les dernières découvertes de « troublantes » et « alarmantes » : 48.000 munitions et 62 kilos d’explosifs ont disparu du KSK.

    Et dans le même temps plusieurs des membres des forces spéciales ont été identifiés comme étant proches de la mouvance ultra-nationaliste, au moment où les autorités s’inquiètent d’une résurgence du terrorisme d’extrême droite, visant migrants, Juifs et responsables politiques les soutenant.

    Une enquête interne devra déterminer si ce matériel de guerre a été récemment volé ou si la comptabilité interne de l’armée a été bâclée, a dit Mme Kramp-Karrenbauer. « Le mur du silence est en train de se briser », a-t-elle affirmé.

    Une nouvelle évaluation devrait avoir lieu fin octobre. Et la ministre de prévenir que si les membres de ces forces spéciales « n’ont pas entendu ce premier coup de feu préventif, la question d’une réorganisation » plus large « de la KSK se posera inévitablement ».

    #armée #Allemagne #extrême_droite #miltaires #Wehrmacht #forces_spéciales #Bundeswehr #attentats #ultra-nationaliste #KSK

  • #Covid-19: risk of death in UK care homes 13 times higher than in Germany | Coronavirus outbreak | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2020/jun/28/covid-19-risk-of-death-in-uk-care-homes-13-times-higher-than-in-germany

    The analysis of official statistics was carried out by academics at the London School of Economics as part of the International Long Term Care Policy Network.

    Of all the UK’s care home residents, 5.3% were confirmed or suspected to have died from Covid-19, compared with 0.4% in Germany, according to analysis of official statistics.

    About 3,500 people died in care homes in Germany compared with more than 16,000 in the UK, despite Germany having a care home population twice as large. Its test-and-trace system and 14-day quarantine for people leaving hospital have been credited with protecting homes from outbreaks.

    #vieux #royaume-uni #Allemagne

  • Are slaughterhouses turning into #coronavirus factories? | Euronews
    https://www.euronews.com/2020/06/24/are-slaughterhouses-turning-into-coronavirus-factories

    Experts say meat processing plants are ripe for the virus to spread, as they’re often cold, damp, and keep employees in close contact. But much of the #transmission of the virus may occur away from work: where employees live and share meals.

    “It’s very important to realise that workers in these plants – and this is unpopular work – are often #migrant workers, foreign workers who will live in dormitories. And they live and travel very closely together,” Professor James Wood, the head of Cambridge University’s Veterinary School, told Euronews.

    “So transmission, where #clusters occur, maybe occurring both in the home environment from travelling to work, as well as actually in the workplace itself.”

    #migrants #dortoirs