• À cause du changement climatique, les allergies explosent
    https://reporterre.net/A-cause-du-changement-climatique-les-allergies-explosent

    La situation ne va pas en s’arrangeant : le nombre d’
    #allergies liées au pollen est en constante augmentation dans l’Hexagone. Elles ont triplé en 20 ans, affectant désormais près de 20 % des adolescents et plus de 30 % des adultes, avertissait l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) en 2015. La professeure Chantal Raherison-Semjen confie être « particulièrement préoccupée » pour ses patients, « dans un contexte de déserts médicaux » : « Ces vingt dernières années, l’augmentation de la prévalence de ces maladies a été spectaculaire, remarque la pneumologue, qui exerce depuis la fin des années 1990. En pratique, de plus en plus de personnes viennent consulter pour des symptômes allergiques et respiratoires : des enfants, des adolescents et même plus tardivement des adultes. Et ces symptômes sont plus sévères et persistants qu’auparavant. »

    Allergique aux acariens mais aussi à autre chose que je soupçonne être des pollens mais l’allergologue que j’ai consulté c’est satisfaite des acariens. Moi pas. Depuis un an, quand je vais courir, je suis prise de nausée (trop plein de mucus ?), je suis obligée de prendre chaque respiration à fond, ce qui m’oblige à me concentrer sur ma respiration tout au long des 10 km que je parcours au lieu de laisser mon esprit vagabonder et de profiter des paysages que je traverse.
    #climat

  • #Ambroisie : un impact désormais mesuré qui justifie la mobilisation
    https://www.banquedesterritoires.fr/ambroisie-un-impact-desormais-mesure-qui-justifie-la-mobilisati

    L’observatoire régional de #santé (ORS) et l’agence régionale de santé (ARS) ont en effet estimé qu’en 2017 plus de 660.000 personnes (soit 10% de la population régionale) ont dû consulter leur médecin en raison d’allergies à l’ambroisie à feuilles d’armoise et que les coûts sanitaires liés étaient de l’ordre de 40,6 millions d’euros. En extrapolant ces données en fonction de la présence actuelle de l’ambroisie dans les autres régions, l’impact du « scénario du pire » serait de 5,3 millions de personnes touchées et de 329 millions d’euros de dépenses de santé induites. Des chiffres qui justifient la mobilisation de l’État, des collectivités et des propriétaires privés dans la lutte contre cette plante (voir nos articles ci-dessous).

    #plantes_invasives #allergies

  • L’#allergie à l’#iode n’existe pas ! - RESEAU FRANCAIS DES CENTRES REGIONAUX DE PHARMACOVIGILANCE
    https://www.rfcrpv.fr/lallergie-a-liode-nexiste

    Cette notion d’« allergie à l’iode » impliquerait que l’atome d’iode soit l’#allergène, c’est-à-dire que l’iode serait responsable de la survenue de l’allergie. Or l’allergène en cause est différent selon que l’on soit allergique aux #poissons et #crustacés, aux #antiseptiques iodés ou aux produits de contraste iodés :

    – Allergie aux poissons et crustacés Allergène = protéines des muscles des poissons et des crustacés

    – Allergie aux antiseptiques iodés   Allergène = povidone (substance active contenue par exemple dans la BETADINE®) ou conservateur

    – Allergie aux produits de contraste iodés (PCI) Allergène = non connu actuellement

  • Une équipe à l’assaut des mystères du /#microbiote, du #cerveau et du système immunitaire | Institut Pasteur
    https://www.pasteur.fr/fr/journal-recherche/dossiers/equipe-assaut-mysteres-du-microbiote-du-cerveau-du-systeme-immunitaire

    Bon nombre de vies ont été sauvées sur des gestes aujourd’hui aussi anodins que se laver les mains ou encore stériliser les instruments chirurgicaux en milieu hospitalier.

    Beaucoup de #maladies infectieuses (tuberculose, rage, rougeole, variole, poliomyélite) connaissent une baisse vertigineuse. A l’inverse, ce sont progressivement les #maladies_inflammatoires (#allergies, diabète, sclérose en plaque) qui explosent. « C’est comme si il y avait un prix à payer pour s’être (presque) débarrassés des #infections », s’étonne Gérard Eberl. La théorie de l’#hygiène suppose que l’équilibre du microbiote pourrait être perturbé par l’absence de certains #microbes. « En recherche clinique, on le constate déjà : plus un enfant est exposé aux #antibiotiques tôt dans la vie, plus il sera sujet aux allergies et aux maladies inflammatoires, proportionnellement aux taux d’antibiotiques utilisés », rappelle Gérard Eberl.

    Les allergènes seraient donc beaucoup plus virulents sur un sujet qui n’aurait pas été exposé à certains microbes tôt dans la vie. Ce dérèglement du microbiote intestinal pourrait avoir des conséquences diverses - y compris neurodégénératives (consulter le Grand Programme Fédérateur Microbes & Brain) - plus tard dans la vie des sujets présentant une susceptibilité accrue aux maladies inflammatoires. Alors faut-il revenir à une hygiène moins stricte avec le risque de voir ressurgir certaines maladies infectieuses ? Gérard Eberl et son équipe cherchent où placer le curseur avec une résonnance clinique immédiate : développer des méthodes préventives contre l’allergie chez les enfants confrontés à ces problèmes.

    #immunité

  • Oral Desensitization to Peanuts | NEJM
    https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMe1813314

    The potential market for these products is believed to be billions of dollars. It is perhaps salutary to consider that in the study conducted by the Cambridge group, children underwent desensitization with a bag of peanut flour costing peanuts.

    Un traitement contre les #allergies aux #arachides au coin de la rue, mais les coûts sont inquiétants Société – Nouvelles Du Monde
    https://www.nouvelles-du-monde.com/un-traitement-contre-les-allergies-aux-arachides-au-coin-de-la-r

    (Français très approximatif par moments)

    Les scientifiques pensent que les enfants devront continuer à consommer des protéines d’arachide pour rester en sécurité, peut-être toute leur vie.

    [...]

    Le Dr Michael Perkin, consultant honoraire en allergies pédiatriques à l’hôpital St George’s de Londres, explique dans un éditorial du NEJM qu’il est bon de rappeler que le traitement utilisé à Cambridge était « un sac de farine d’arachide coûtant des arachides ».

    « Ce n’est pas comme si c’était une sorte de médicament miracle créé avec un anticorps monoclonal dans un laboratoire intelligent. Ils ont exactement la même farine d’arachide et l’ont insérée dans une capsule », a-t-il déclaré au Guardian.

    #prix

    • Le premier :
      https://framablog.org/2016/09/12/des-routes-et-des-ponts-1

      Pourtant, je suis tombée sur un certain nombre de projets open source qui mettaient à mal ces préjugés. Il s’est avéré que maintenir les projets dans la durée était un problème connu dans le monde des contributeurs de l’open source. Plus je creusais la question et plus je découvrais des billets de blog, des articles et des forums de discussion qui abordaient la tension et l’épuisement éprouvés par ceux qui maintiennent les projets open source. Tout le monde m’indiquait une autre personne à contacter et sans m’en apercevoir j’ai récolté un nombre incroyable de témoignages à ce sujet.

      Je me suis rendu compte que j’avais découvert un problème certes « bien connu » des producteurs (les contributeurs de l’open source) mais dont les consommateurs (les entreprises de logiciels et les autres utilisateurs de code open source) n’avaient apparemment aucune idée. Cette anomalie m’a incitée à me pencher sur le problème.

      Par ailleurs, il semble que le milieu de l’open source soit lui-même en train d’évoluer, voire de bifurquer. J’ai eu des conversations très diverses avec des interlocuteurs de différentes générations, tous contributeurs open source. Ils semblaient avoir des philosophies et des valeurs divergentes, au point de donner l’impression de ne pas utiliser le même vocabulaire. J’ai appris que dans les trois à cinq dernières années, la production ainsi que la demande avaient explosé dans le monde de l’open source grâce à l’amélioration des outils pour les développeurs et à celle de l’organisation du travail. Les contributeurs de l’open source d’aujourd’hui sont très différents de ceux d’il y a 10 ans, sans parler de ceux d’il y a 30 ans. Or ces différentes générations ne communiquent pas entre elles, ce qui rend difficile toute conversation productive sur la maintenance pérenne des logiciels.

      #épuisement #travail #pérennité #long_terme #infrastructure

      Aussi signalé par @monolecte
      https://seenthis.net/messages/523810
      et
      https://seenthis.net/messages/525857

    • https://framablog.org/2016/11/14/des-routes-et-des-ponts-9-largent-et-lopen-source

      Beaucoup de projets open source ne sont rien de plus qu’un dépôt numérique public où est stocké du code auquel un groupe de gens contribue régulièrement : l’équivalent d’une association officieuse sur un campus universitaire. Il n’y a pas de structure légale et il n’y a pas de propriétaire ou de chef clairement défini. Les « mainteneurs » ou les contributeurs principaux émergent souvent de facto, en fonction de qui a créé le projet, ou de qui y a investi beaucoup de temps ou d’efforts. Cependant, même dans ces cas-là, dans certains projets on répugne à introduire une hiérarchie favorisant clairement un contributeur par rapport à un autre.

      […]

      La nature décentralisée du monde open source en a fait ce qu’il est : des logiciels produits de façon participative, que n’importe qui peut élaborer, partager, et améliorer. Mais quand vient le moment de discuter des besoins organisationnels, ou de la viabilité, il peut être difficile de prendre des décisions faisant autorité.

      […]

      De plus, de nombreux projets fonctionnent très bien de manière communautaire lorsqu’ils sont d’une des deux tailles extrêmes possibles, c’est-à-dire soit des petits projets qui ne demandent pas de maintenance significative (comme dans l’exemple de Arash Payan et Appirater), soit de très gros projets qui reçoivent un soutien important de la part d’entreprises (comme Linux).

      Cependant, beaucoup de projets sont coincés quelque part entre les deux : assez grands pour avoir besoin d’une maintenance significative, mais pas d’une taille suffisante pour que des entreprises déclarent leur offrir un soutien. Ces projets sont ceux dont l’histoire passe inaperçue, ceux dont on ne parle pas. Des deux côtés, on dit aux développeurs de ces projets « moyens » qu’ils sont le problème : du côté des « petits projets », on pense qu’ils devraient simplement mieux s’organiser et du côté des « gros projets », on pense que si leur projet était « assez bon », il aurait déjà reçu l’attention des soutiens institutionnels.

      […]

      Beaucoup de projets open source sont en train d’expérimenter la difficile transition d’une création désintéressée à une infrastructure publique essentielle.
      Ces dépendances toujours plus nombreuses signifient que nous avons pour responsabilité partagée de garantir à ces projets le soutien dont ils ont besoin.

      #organisation

    • https://framablog.org/2016/12/05/des-routes-et-des-ponts-13-des-mecenes-pour-les-projets-open-source

      La deuxième option pour financer des projets d’infrastructure numérique consiste à trouver des mécènes ou des donateurs. Il s’agit d’une pratique courante dans les cas de figure suivants :
      – Il n’existe pas de demande client facturable pour les services proposés par le projet.
      – Rendre l’accès payant empêcherait l’adoption (on ne pourrait pas, par exemple, faire payer l’utilisation d’un langage de programmation comme Python, car personne ne l’utiliserait ; ce serait comme si parler anglais étant payant).
      – Le projet n’a pas les moyens de financer des emplois rémunérés, ou bien il n’y a pas de volonté de la part du développeur de s’occuper des questions commerciales.
      – La neutralité et le refus de la commercialisation sont considérés comme des principes importants en termes de gouvernance.

      […]

      Pour expliquer sa décision de lever des fonds pour un projet open source, Godwin écrit :

      « Une quantité importante de code open source est écrit gratuitement. Cependant, mon temps libre est limité. Je dispose actuellement d’une seule journée libre par semaine pour travailler, et j’adorerais la consacrer à l’amélioration de Django, plutôt qu’à du conseil ou à de la sous-traitance.

      L’objectif est double : d’une part, garantir au projet un temps de travail conséquent et au moins 80 heures environ de temps de codage ; et d’autre part prouver au monde que les logiciels open source peuvent réellement rémunérer le temps de travail des développeurs. »

      […]

      John Resig est l’auteur de jQuery, une bibliothèque de programmation JavaScript qui est utilisée par près des 2/3 du million de sites web les plus visités au monde. John Resig a développé et publié jQuery en 2006, sous la forme d’un projet personnel. Il a rejoint Mozilla en 2007 en tant que développeur évangéliste, se spécialisant notamment dans les bibliothèques JavaScript.

      La popularité de jQuery allant croissante, il est devenu clair qu’en plus des aspects liés au développement technique, il allait falloir formaliser certains aspects liés à la gouvernance du projet. Mozilla a alors proposé à John de travailler à plein temps sur jQuery entre 2009 et 2011, ce qu’il a fait.

      À propos de cette expérience, John Resig a écrit :

      « Pendant l’année et demi qui vient de s’écouler, Mozilla m’a permis de travailler à plein temps sur jQuery. Cela a abouti à la publication de 9 versions de jQuery… et à une amélioration drastique de l’organisation du projet (nous appartenons désormais à l’organisation à but non lucratif Software Freedom Conservancy, nous avons des réunions d’équipe régulières, des votes publics, fournissons des états des lieux publics et encourageons activement la participation au projet). Heureusement, le projet jQuery se poursuit sans encombre à l’heure actuelle, ce qui me permet de réduire mon implication à un niveau plus raisonnable et de participer à d’autres travaux de développement. »

    • https://framablog.org/2016/12/12/des-routes-et-des-ponts-14-synthese-sur-les-difficultes-de-financement

      En plus de l’enjeu macroéconomique des communs, il y a plusieurs raisons pour lesquelles le financement des infrastructures numériques est particulièrement compliqué. Ces raisons ont déjà été abordées au cours de cette étude, mais sont toutes résumées ici.

      On croit à tort qu’il s’agit d’un « problème résolu ».
      […]

      Il manque une prise de conscience et une compréhension culturelle de ce problème.
      En dehors de la communauté open source, tout le monde, ou presque, ignore les problèmes de financement de ces projets d’infrastructure, et le sujet est perçu comme plutôt aride et technique. Les développeurs qui ont besoin de soutien ont tendance à se concentrer principalement sur la technique et sont mal à l’aise lorsqu’il s’agit de défendre l’aspect financier de leur travail. Au bout du compte, on ne parvient pas à trouver l’élan qui pourrait modifier cette situation en panne.

      Les infrastructures numériques sont enracinées dans l’open source, dont la culture du bénévolat n’encourage pas à parler d’argent.
      Même si cette attitude a fait de l’open source ce qu’elle est aujourd’hui, elle crée également un tabou qui rend difficile pour les développeurs l’évocation de leurs besoins, car ils se sentent coupables ou ont peur de passer pour des personnes qui n’auraient pas l’esprit d’équipe.

    • Le livre est intéressant, et elle aborde frontalement l’épuisement des gens et des projets, ainsi que la nécessité d’ouvrir au maximum les projets à plein de profils différents pour maximiser les contributions, l’écosystème, le cercle vertueux, dans le dernier chapitre.

      Mais une reproche que je ferais, c’est qu’elle ne parle que de financement direct. Et donc uniquement de projets, qui même lorsqu’ils sont très communautaires et à but non lucratif, sont seulement ceux qui ont une fondation ou association officielle qui permet de récolter des dons privés ou publics, pour ensuite le redistribuer à des développeureuses, des gens qui font la doc, la com ou autre.

      Bon, on est vraiment mais alors VRAIMENT parmi les seuls au monde entier dans SPIP à être une communauté sans aucune structure juridique officielle. Du coup c’est très difficile de s’identifier dans son livre et de faire des rapprochements.

      Par ailleurs, elle aborde un peu le financement indirect mais pas tant que ça et ce n’est pas très détaillé sur le type de tâches que ça permet de faire avancer.

      Cela fait des années que je redis régulièrement la même chose, mais je pars de mon expérience dans SPIP évidemment. J’affirme, et je pense que c’est quantifiable et que je peux le prouver, que mis à part au début, la majorité des dernières contributions à SPIP dans les dernières années plugins ET noyau, l’ont été soit durant des temps travaillés et payés, soit en rapport avec le travail quand même car investissement du fait que SPIP est la base sur laquelle est montée le travail, le salaire, la vie des gens qui ont fait ces contributions. Je ne parle donc pas que de moi. Je trouve qu’il y a une sorte de non-dit sur ce sujet, volontaire ou pas, et que c’est un fait difficile à reconnaitre (et donc à en tirer les conséquences !).

      De manière plus concrète : un (très) grand nombre de plugins majeurs ont été créé et/ou augmenté dans le cadre de fonctionnalités nécessaires durant des projets payés par des clients à des gens qui vivent de SPIP. Pour le noyau, de nombreuses modifications ont été fait dans ce même cadre, et certaines majeures au moment du montage de Nursit, pour la sortie de SPIP 3.0. Pour moi il s’agit clairement d’un investissement, qui sert à monter une activité plus stable ensuite. Je ne fais strictement aucune critique : je trouve ça très bien et sain. Mais je voudrais juste qu’on le reconnaisse plus explicitement : non malgré nos (y compris moi !) positionnements très libertaires, en défense du monde associatif et militant, etc, et bien non, la plupart des plus grosses évolutions en plugins importants et en noyau, n’ont pas été fait bénévolement pour l’amour de l’art ou pour servir le militantisme gauchiste.

      Malheureusement ce type de financement indirect, qui est donc assimilable pour moi à du « mécénat », par la redistribution de nouvelles fonctionnalités ou d’amélioration de l’existant à toute la communauté, permet de faire avancer seulement des fonctionnalités précises ("on veut pouvoir créer des sélections de contenus manuellement", « on veut pouvoir payer en ligne », etc) ou des corrections de bugs ou des améliorations pas trop énormes.

      Je n’ai jamais vu qu’un mécénat comme ça, fournissant du temps, arrive à « financer » des modifications majeures d’infrastructure, de communication, d’ergonomie générale.

      En effet, durant un projet pour un client, on peut arriver à faire financer la création d’un nouveau plugin, ou l’amélioration d’un truc existant. Mais personne ne va jamais financer la refonte complète de l’admin qui est un chantier énorme de plusieurs mois à plein temps. Et personne ne va financer la refonte complète et mise en cohérence des documentations, qui est aussi un énorme chantier. De même nous avions parlé avec @marcimat de la refonte de l’infrastructure au cœur du logiciel, en utilisant des librairies existantes (composer, sfy…) : c’est aussi un énorme chantier de plusieurs mois (et qui à mon avis est essentiel à long terme, autant que l’admin ergonomique et responsive).

      Pour tous ces énormes chantiers, quand bien même on arriverait à s’organiser de manière moins bloquante et conflictuelle qu’avant (comme je l’ai déjà exposé), ça ne change rien au fait que le temps à y passer est énorme, et qu’il ne peut être uniquement bénévole (même s’il y en a aussi, on passe tous plus de temps, pas payé, à améliorer SPIP), sinon on n’a plus de vie, et c’est burn out, etc. On a tous une vie, une famille, des enfants, des ami⋅e⋅s, des loisirs, des lectures… En dehors de nos heures de travail, on ne peut pas faire que continuer à coder pareil.

      Prendre pour étalon de la contribution l’idéal-type d’une personne qui en plus de ses 7h par jour à coder pour le travail, re-passe 4h par jour (ou plus !) à contribuer bénévolement, ce n’est pas possible, on ne peut pas plus anti-inclusivité que ça à mon sens. (Et l’autrice du livre va entièrement dans ce sens.)

      Voilà un peu une partie de mes sentiments autour d’une manière de s’organiser dans « ma » communauté qui n’a justement pas de fondation à qui donner des dons, et dont on est assez fier, mais qui a de gros soucis à se faire dans les années qui arrivent d’après moi.

  • De la promotion canapé, des oies blanches, des brebis, des chiens et des loups.
    https://eviewer.netmedia-europe.be/cache/server?type=image&origin=pb&source=promobutler_be%2Farticles

    Les commentaires des lecteurs du journal l’e-monde.fr sont une collection de perles misogynes, racistes et pro-viol de choix. La moderation pourtant à priori sur ce site, ne trouve rien à redire à tous ces éléments de justification et négation des violences sexuelles faites aux femmes. Mais c’est l’e-monde, la semaine dernière ils ont fait le promo de Cantat ( http://www.lemonde.fr/musiques/article/2017/10/06/le-retour-de-bertrand-cantat-passe-par-l-angleterre_5196831_1654986.html ) et deux jours plus tard dénoncé la une des inrock en oubliant de mentionné que l’e-monde à fait la même chose. ( http://www.lemonde.fr/big-browser/article/2017/10/11/les-inrockuptibles-mettent-bertrand-cantat-en-une-et-le-debat-qu-on-connait- )

    Le commentaire d’un certain « bibifok » est exemplaire et je voudrais devellopé les idées sous entendus de ce discours :

    ont elles été victimes de harcèlement sexuelle, ou ont elles fait un deal : sexe contre avantage pour leur carrière. car, ce genre de chose est connu de tous et celles qui vont « se jetter dans la geule du loup » en sont conscience. Dans les milieux artistiques on a rarement affaire à des oies blanches sortant du couvent.
    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/cinema/article/2017/10/11/les-accusations-pleuvent-contre-weinstein_5199053_3476.html#xVZTezicALjacKPX

    Cet affreux troll misogyne et violophile exprime en peu de mots un concentré de culture du viol basé sur de nombreuses #inversion_patriarcale -


    1 - « sexe contre avantage pour leur carrière »

    J’ai deja entendu des gens se plaindre de telle ou telle femme* qui aurait eu leurs postes par l’utilisation de leurs atouts sexuels et non pour leur compétences pro. Ce « sexe contre avantage pour leur carrière » dont parle bibifok et qui serait « connu de tous ».

    J’ai jamais entendu ces mêmes personnes se plaindre de tel ou tel homme qui aurais abusé de son pouvoir hiérarchique pour obtenir du sexe des femmes qui sont sous leur autorité hiérarchique.

    J’ai jamais entendu ces personnes critiqué un promoteur canapé, un homme qui promeut sur le critère de soumission d’une femme à ses désirs sexuels et non pour les compétences pro de cette femme.

    J’ai jamais entendu ces personnes parlé de harcélement sexuel au travail, phénomène qui touche pourtant massivement les femmes et commis massivement par les hommes dans le monde pro.

    J’ai jamais entendu ces personnes se plaindre des hommes qui font semblant d’être pote avec leurs supérieurs hiérarchiques pour avoir une promotion. On pourrait pourtant parlé de la « promotion bistrot » dont jouissent les mecs entre eux (qui pénalise les femmes dans leur carrière).

    Pourtant le promoteur canapé profite de son privilège hiérarchique. La promu canapé de son coté montre une motivation extrême pour réussir.

    Le promoteur canapé met l’entreprise en danger pour la satisfaction de son penis en plaçant à des postes élevés des personnes recrutés sur leur soumission sexuelle. C’est lui qui comment un dommage à la société et à l’entreprise, pas la femme qui aurait couché.

    L’existence même des toutes ces sois disant femme promu par le canapé est extrêmement douteuse. Sachant l’importance du harcelement sexuel sur le lieu de travail que subissent les femmes. Et le déni dans lequel les victimes sont plongé, j’imagine que la plus part de ces femmes que les gens évoquent quant ils me parlent de « promotion canapé » sont en fait probablement des victimes de viol par chantage.

    2 - « des oies blanches sortant du couvent »

    Voici la dichotomie vierge/salope. L’idée que le sexe est une salissure pour les femmes. L’inverse de oie blanche sortant du couvent c’est une femme qui a une connaissance de la sexualité. Qui a « vu le loup » comme on dit aussi en patriarchie. Là dedan il y a l’idée qu’une femme qui n’est pas vierge n’est pas violable, que la femme qui a connu un homme est à disposition de tous les hommes.


    3 - « se jetter dans la geule du loup »

    On a un loup, et une brebis. Le loup mange des brebis, ceci n’est pas remis en cause, c’est dans la nature du loup et le loup on ne lui reproche pas de manger des brebis. C’est même son régime alimentaire qui fait le loup, un loup végétarien c’est plus vraiment un loup. On trouve ici l’idée virilo-carniste que l’homme est un mangeur de viande, la femme de salade et la comparaison entre sexualité et alimentation.

    bibifok ne demande rien au loup. Le loup est libre, il habite la foret et le vaste monde. Les brebis par contre sont des animaux domestique qui doivent resté à la bergerie ou sous le contrôle d’un chien de berger et d’un berger. Si elles osent sortir de leur bergerie et se rendre dans la foret, c’est à dire être libre, aller travaillé, sortir du foyer et de la tutelle d’un chien de garde, la brebis est fautive, on peu pas en vouloir aux loups. Le loup est même encourragé à manger les brebis qui se sont aventuré hors de la bergerie. Plus un loup est vorace plus il sera gros et aura le respect de la meute.

    La tournure est « se jetter dans » est éloquente aussi, La brebis est active, le loup est passif. Le loup est là, la gueule ouverte à attendre dans la foret et des brebis j’y jettent et se mâchent toutes seule. Comment en vouloir aux loups avec une grammaire pareil.


    4 - Le « deal »... « connu de tous » + Elles « en sont conscience »

    Le deal c’est donc que si une femme sort du foyer de son homme propriétaire, si elle ose vouloir une carrière, des promotions, ou même simplement payer son loyer, elle est violable par n’importe quel homme. Car ici nous sommes bien dans le contexte de dénonciations de viols et harcelement sexuel au travail. Sois tu est une oie blanche au couvent qui ne verra jamais le loup ni de promotion, sois tu est une libre brebi qui sera doublement condamnée, dévorée/violée et culpabilisé d’avoir été dévorée/violée EN CONSCIENCE.

    Si tu veux pas être violé, tu reste enfermé chez toi, vierge et voilé nous dit bibifok. Et je suis certaine que ce bibifok si on l’interroge sur les femmes qui portent le voile, te sortira qu’il est pour la liberté des femmes.

    #culture_du_viol #virilo-carnisme #domination_masculine #déni #fraternité #victim_blaming #honte_sur_la_victime #troll #harcelement_sexuel

    • Le patron lubrique et la secrétaire sexy
      http://www.slate.fr/story/155804/patron-lubrique-secretaire-sexy-fantasme-harcelement

      Entre la fin du XXe siècle et l’avènement de la deuxième vague féministe dans les années 1970, les hommes ont rebondi sur leur malaise à l’égard de l’arrivée de femmes « respectables » dans des bureaux jusque-là réservés aux hommes pour faire de l’humour. Le sujet d’humour sur les « femmes actives » le plus profondément ancré est celui qui met en scène un patron ou un collègue lubrique « flirtant » avec une secrétaire en lui courant après dans un bureau ou en faisant des réflexions sur son physique. Même si cette situation est largement dépassée aujourd’hui, cette vénérable tradition de l’humour américain explique le rire gêné qui a émané du public en réaction à la réponse de Katie Couric.

      L’historienne Julie Berebitsky, à qui l’on doit l’essai Sex in the Office : A History of Gender, Power, and Desire, m’a expliqué qu’elle s’était intéressée à l’histoire des secrétaires, des sténographes et des dactylographes car leur entrée dans l’univers de l’entreprise au début du XXe siècle a constitué un tournant dans les relations entre les genres. En effet, pour la première fois dans l’histoire américaine, de nombreuses femmes de classe moyenne partageaient un espace de travail avec des hommes. Si les femmes pauvres, qui travaillaient depuis longtemps aux côtés des hommes dans les usines, les foyers et comme esclaves, subissaient les abus de ces derniers dans l’indifférence générale, les secrétaires étaient considérées comme des femmes éduquées dignes d’un petit peu de respect, raconte Julie Berebitsky. La tension entre cette attente de respect et le nouveau statut des femmes, soudain devenues collègues, a débouché sur une forme d’humour gêné. Les journaux publiaient des histoires drôles sur des secrétaires, les publicités pour les articles de bureau jouaient sur le stéréotype de la secrétaire sexy et les scénarios de films intégraient des secrétaires attirées par les hommes riches.

    • Nous avons regardé hier à la télévision des extraits des épisodes de Les petits meurtres d’Agatha Christie diffusés actuellement sur l’A2. Cette série https://www.france.tv/france-2/les-petits-meurtres-d-agatha-christie a été réalisée en 2017.

      Je regardais ce film parce que des amis ont travaillé sur les décors, ça pour dire que je n’avais pas d’apriori sur sa valeur, j’étais plutôt contente de le voir. Mais ça a a réactivé mon dégout pour les rôles débilitants offerts au femmes et pour le jeu unique de minauderie proposé aux actrices, la plupart des personnages féminins dans cette série sont des #secrétaires sous l’emprise d’un patron, (harcèlements et viols compris) ou répondent à ce schéma grossier et dévalorisant expliqué plus haut.
      Le ou les réalisateurices tentent d’y échapper en mettant quelques femmes plus fortes ou dites laides en scène pour harceler sexuellement les hommes, mais ça ne fait qu’empirer le propos sexiste caricatural diffusé tout au long.
      Cet aspect systémique est poussé par exemple jusqu’à des hallucinations du commissaire de police qui espérait une belle femme en place du médecin légiste vu de dos et en trouve une qui le dégoute (il fait une grimace) par sa laideur et son souhait de diner avec lui.
      J’ai fini par éteindre avant la fin parce que si on peut deviner d’avance la façon de dévaloriser les femmes cela me rend malade de colère, aucun acteur ni aucune actrice n’échappe à ce théatre misogyne, pas un plan qui ne donne pas des gages pour renforcer cette domination.
      Ce type de #film_patriarcal ne me fait pas rire, c’est un soutien aux comportements qui me pourrissent ma vie de femme, 24h/24 en fait, mon #allergie_au_sexisme n’a fait que s’amplifier au fur et à mesure du visionnage.

    • Oui j’ai « vu » certains épisodes des petits meurtres d’Agatha Christie, je suis toute à fait d’accord avec tout ce que tu en dit @touti
      Je dit « vu » car c’est une série que j’avais mise en bruit de fond pendant que je dessine, c’était un bruit de fond spécialement agaçant. Je me souviens plus si j’ai entendu beaucoup d’épisodes mais ceux que j’ai auditionné étaient vraiment gravement misogyne et sans aucun second degrés, ni 3ème, ni rien.
      Sinon, Agatha Christie, est-ce que c’est misogyne comme ça ou c’est la série qui en a rajouter des tonnes ? Je connais pas bien Agatha Christie, je suis pas très branché polars, même si j’en ai lu un peu.

    • Sinon, Agatha Christie, est-ce que c’est misogyne comme ça ou c’est la série qui en a rajouter des tonnes ?

      Je suis dans le même cas et me suis posée la question, pas lu, mais vu quelques adaptations au cinéma de ces romans quand je n’étais peut-être pas encore à ce point d’allergie.
      J’ai tranché par le fait que c’est une adaptation de 2017, et que rien ni personne n’oblige la réalisation de cette série a sombrer dans la misogynie même si Agatha Christie avait peut-être dépeint ces personnages dans de tels rapports.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Petits_Meurtres_d'Agatha_Christie

      Les Petits Meurtres d’Agatha Christie est une série de téléfilms policiers français créée par Anne Giafferi et Murielle Magellan, diffusée depuis le 9 janvier 2009 sur France 2.

      Les histoires sont inspirées des romans d’Agatha Christie.

      Les réalisateurs
      Éric Woreth (19 épisodes), Marc Angelo (4 épisodes), Olivier Panchot (2 épisodes), Stéphane Kappes (1 épisode) et Renaud Bertrand (1 épisode)

    • Un exemple parmi d’autres de cette inversion de culpabilité qu’est la « promotion canapé »
      Ici le chef de la police municipale est condamné à 4000€ de domages et interets après avoir agressé sexuellement et harceler sexuellement une collègue, et probablement beaucoup d’autres. L’agresseur a pu harceler sexuellement toutes femmes qui lui plaisait, durant sa longue et complète carrière. Ce dommage à la société lui coute 4000€ et l’inscription de son nom au registre des délinquants sexuels.
      Dans les témoignages rapporter par Médiapart, la victime est accusée de « promotion canapé ». Même si c’étais le cas, c’est le·a supérieur hiérarchique qui commet une faute grave d’abus de pouvoir.
      La parole de la victime n’a été respecté que parcequ’il y a de nombreux antécédents et témoignages passé sous silence qui ont tout de même laissé des traces.
      La hiérarchie reconnais n’avoir pas respecté la loi tant que la loi ne lui était pas tombé dessus à force d’acharnement de la victime pour obtenir justice. 8 ans de procès, l’agresseur à eu le temps de finir sa carrière...

      Mais le « premier déclic » n’a eu lieu que lorsque son mari de l’époque « a posé le mot ». « Il m’a dit “Karine, c’est une agression sexuelle”. Je ne savais pas. J’ai réalisé que c’était grave, mais je ne voulais pas déposer plainte, j’avais peur : peur de monsieur T., peur de la mairie, peur de perdre mon travail, de ce qui allait se passer. Mon mari m’a convaincue. »

      La bataille judiciaire sera difficile : une audition lors de laquelle « le policier m’a traitée comme une menteuse », relate-t-elle ; une confrontation avec son agresseur au cours de laquelle elle fait « une crise de tétanie » ; un premier classement sans suite en 2010, « le jour de [son] anniversaire ». « L’accueil des femmes qui dénoncent ces violences, encore aujourd’hui, ça ne va pas. On voudrait décourager une victime que l’on ne s’y prendrait pas autrement », se désole Lætitia Bernard, de l’AVFT.

      Karine Guigue fait une dépression et passe quatre années en arrêt maladie. Son mari la soutient, mais ses parents « ont du mal à l’entendre ».

      Si elle n’est jamais retournée travailler dans la police municipale – elle évolue depuis 2014 au service urbanisme de la mairie –, son agresseur, lui, a convoqué ses collègues après sa garde à vue. « Il a remercié tous les agents qui l’avaient soutenu. C’est là que j’ai su qu’il ne fallait pas dire la vérité », a déclaré aux enquêteurs une agente qui a alors « décidé de partir alors qu’[elle était] censée rester trois ans ». Une autre ex-policière a elle aussi pointé la crainte du personnel en place pour expliquer leur silence : « Ils ont peur de lui et surtout des répercussions par la suite quand ils iront au travail. » Karine Guigue déplore que nombre de ses collègues n’aient « pas voulu voir, pour ne pas se mettre en porte-à-faux, ne pas avoir de problèmes ». Devant la justice, Stéphane T. a fourni une dizaine d’attestations d’agents de la Ville. L’un d’eux, un adjoint, corrigera d’ailleurs son témoignage face aux enquêteurs, reconnaissant avoir été alerté de l’agression par Karine, « en pleurs, triste, abattue ».

      Pour Sivane Séniak, ce qui a permis à sa cliente de l’emporter devant la justice, « c’est la pluralité des victimes », qui a évité un « parole contre parole », configuration classique dans ce type d’affaires. L’enquête a en effet révélé l’existence d’autres victimes et témoins. Des femmes sans lien avec Karine qui, par le passé, avaient demandé leur mutation à cause du comportement de leur chef. C’est le cas de Muriel*, en poste dans ce service dans les années 1990 : la jeune femme a déclaré aux enquêteurs que Stéphane T. avait tenté de l’embrasser à plusieurs reprises, avait mis sa main sur son genou lors de patrouilles en voiture, lui avait touché les fesses plusieurs fois et mimait parfois « des relations sexuelles ». Elle aussi a relaté avoir été « coincée dans les vestiaires » à deux reprises par son supérieur, qui l’aurait « tripotée », dont une fois en étant « saoul ». « Au bout d’un moment, à force de refuser, il s’en est pris à moi. » Comme à Karine, Stéphane T. lui aurait lancé : « Juste un petit coup, personne ne le saura. » Comme Karine, Muriel dit avoir demandé à des collègues de ne pas la « laisser seule avec Stéphane ».

      Face aux enquêteurs, une autre ex-agente a raconté avoir été « mise en garde », à son arrivée, par des collègues au sujet du comportement de Stéphane T. avec « des femmes du service » et de l’existence de « précédents ». « Je savais qu’il fallait se méfier de [lui]. » Elle-même a déclaré avoir vu son supérieur « titiller » et « draguer » une agente qui était importunée mais « ne savait pas lui dire non ouvertement ». De son côté, Stéphane T. a fermement contesté tout comportement déplacé envers une seule de ses collègues féminines.

      Que savait la mairie de Vincennes, dont dépend la police municipale ? D’après les auditions menées par les enquêteurs, que Mediapart a pu consulter, la Ville a ignoré plusieurs alertes concernant le chef de sa police municipale. Muriel dit ainsi avoir écrit au maire de Vincennes dans les années 1990 – à l’époque Patrick Gérard – pour dénoncer la situation. Stéphane T. sera convoqué, sans aucune sanction. « C’était ma parole contre la sienne », a commenté la jeune femme face aux enquêteurs. Éprouvée par des années de « harcèlement » et se sentant « peu soutenue par [ses] collègues qui ne voulaient pas avoir de problèmes », Muriel n’a pas porté plainte : « Je n’en pouvais plus. Je ne voulais pas me lancer dans une procédure judiciaire, d’autant plus qu’il y a dix ans, les choses étaient plus difficiles que maintenant concernant ce genre d’affaires (...). De plus j’étais jeune et c’était mon premier travail. »

      La directrice de la réglementation à la mairie a elle-même reconnu, lors de son audition, que des agentes s’étaient déjà plaintes de l’attitude de Stéphane T. à leur égard. Mais aussi que Karine lui avait déclaré, en juin 2009, lors d’une réunion avec des agents reprochant à leur supérieur ses méthodes de travail, qu’il lui avait mis « la main aux fesses ». Malgré cela, aucune enquête interne n’a été réalisée, aucun signalement n’a été effectué.

      Pourquoi n’avoir rien fait ? Aux enquêteurs, la directrice de la réglementation a justifié sa décision par l’absence de plainte. « Je n’ai pas voulu me mêler de ces histoires », a-t-elle ajouté. Lorsque Karine Guigue a saisi la justice, la directrice de la réglementation a convenu, avec le maire de Vincennes – à l’époque le centriste Laurent Lafon – « de laisser faire la police et la justice ». Après l’agression, elle demandera simplement à Stéphane T. de prendre cinq jours de congés supplémentaires à Noël, « pour éviter qu’il ait des contacts avec les agents ». Puis il sera changé de service, et enfin suspendu après sa condamnation judiciaire, en 2017. Depuis le mois d’avril, il est à la retraite.

  • The Lone Star Tick That Gives People Meat Allergies May Be Spreading | WIRED
    https://www.wired.com/story/lone-star-tick-that-gives-people-meat-allergies-may-be-spreading

    Yep, one bite from the lone star tick—which gets its name from the Texas-shaped splash of white on its back—is enough to reprogram your immune system to forever reject even the smallest nibble of perfectly crisped bacon. For years, physicians and researchers only reported the allergy in places the lone star tick calls home, namely the southeastern United States. But recently it’s started to spread. The newest hot spots? Duluth, Minnesota, Hanover, New Hampshire, and the eastern tip of Long Island, where at least 100 cases have been reported in the last year. Scientists are racing to trace its spread, to understand if the lone star tick is expanding into new territories, or if other species of ticks are now causing the allergy.

    #allergie #viande #tique

  • Pour éviter l’asthme allergique, vivez à la ferme

    Une nouvelle étude, sur un millier de personnes, confirme que l’environnement de la ferme protège les enfants contre la survenue d’allergies et d’asthme. Mais, cette fois, la raison découverte par les chercheurs ne se trouve pas chez les bactéries mais chez les animaux, comme les vaches. Un certain acide sialique, Neu5Gc, absent chez l’Homme, déclencherait la production d’anticorps chez les humains
    http://www.futura-sciences.com/sante/actualites/allergies-eviter-asthme-allergique-vivez-ferme-59685
    #santé #asthme #allergies

  • Ah ! On le savait bien qu’il y a avait complot vegan !

    A Tick Bite Could Make You Allergic to Meat—and It’s Spreading
    http://news.nationalgeographic.com/2017/06/tick-bite-meat-allergy-spreading-spd

    “You’re walking through the woods, and that tick has had a meal of cow blood or mammal blood,” explained Cosby Stone, an allergy and immunology fellow at Vanderbilt University. “The tick, carrying Alpha-Gal, bites you and activates your allergy immune system.”

    From this, your body creates Alpha-Gal antibodies and, from that point on, the body is wired to fight Alpha-Gal sugar molecules. The majority of people who develop Alpha-Gal allergy syndrome realize their illness after eating meat, which is rife with Alpha-Gal. The sugar is also present in some medications that use gelatins as stabilizers.

    #tique #allergie #viande

  • Glutengehalte in verschiedenen Bieren
    http://www.kern.bayern.de/presse/117367/index.php


    Si vous êtes allergiques au blé, buvez de la pilsener .

    (Angabe in mg/100 g Lebensmittel)
    Vollbier hell - 2,7
    Vollbier dunkel - 4,6
    Weißbier (Weizenbier) - 274
    Pilsener Lagerbier - 1,2
    alkoholfreies Bier (Schankbier) - 3,2
    Malzgetränk - 3,4

    http://www.kern.bayern.de/mam/cms03/themen/bilder/flyer_gluten.pdf
    Pils (bière)
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Pils_(bi%C3%A8re)

    La bière pils, également appelée pilsener, pilsen ou pilsner, du nom de la ville Plzeň en République tchèque (Pilsen en allemand), est un type de bière blonde et limpide, de fermentation basse apparenté au type lager. Elle titre environ 5 degrés d’alcool et possède une amertume moyenne, dépendant du type de houblon utilisé.

    #bière #allergie #santé

    • #merci :-)

      Maintenant, je peux le dire bien franchement : je considère que tout diagnostic posant une base psychosomatique à vos problèmes corporels est surtout l’indicateur infaillible du total manque de rigueur scientifique de celui qui le pose sur la table de son cabinet comme un étron dans la soupe. Il y a quelques décennies, le même praticien vous aurait traitée d’hystérique et si peu de siècles en arrière encore, il vous aurait collée sur un bucher.

      Je suis trés méfiant depuis que j’ai tout juste survécu la visite chez un médecin à la formation classique européenne et expert officiel de ma caisse maladie mais qui pratique la médecine traditionnelle chinoise. Ce médicastre m’avait préscrit un thé chinois contre une pneumonie grave qu’il n’a pas été capable de diagnostiquer. Son thé était trop faible pour détruire l’équilibre entre le Yin et le Yang des bactéries et pas assez fort pour remettre en place le mien. Depuis je suis fan de antibiotiques.

      D’ailleurs j’aurais dû m’en douter que la médecine traditionnelle chinoise n’arrive pas à l’hauteur de la réputation dont elle jouit dans les cercles ésothériques. Pour s’en rendre compte il suffit de consulter la biographie de Lu Xun (鲁迅), le plus grand auteur chinois du 20ème siècle

      http://www.chinese-shortstories.com/Auteurs_de_a_z_LuXun.htm

      A la fin de ces études, en 1901, il obtient une bourse du gouvernement chinois pour aller étudier au Japon, où il débarque en février 1902, à 21 ans. Il étudie d’abord le japonais (et l’allemand) à l’institut Kobun à Tokyo (école préparatoire pour les étudiants étrangers voulant entrer dans des universités japonaises). Puis, deux ans plus tard, il entre à l’école de médecine de Sendai, pour étudier la médecine « moderne », dans l’espoir, a-t-il lui-même expliqué, de pouvoir soigner les malades chinois bernés, comme son père, par les charlatans de la médecine traditionnelle.

      Lu Xun relate dans un nouvelle la mort de son père par les soins des docteurs traditionnels chinois.

  • #Stérilisation : la pose du dispositif #ESSURE® au banc des accusés - A la une - Destination Santé
    https://destinationsante.com/sterilisation-pose-dispositif-essure-banc-accuses.html


    C’est purement scandaleux : le dispositif contient du #nickel (parce que c’est moins cher !) alors que maintenant tout le monde sait que l’#allergie au nickel touche 16% des femmes !!!
    Bien sûr, nulle part il n’est fait mention de ce fait essentiel et aucune précaution n’est prise dans ce sens.
    Tu m’étonnes qu’il y a des complications et des douleurs incroyables ! Je suis hyper allergique au nickel : une boucle de chaussure, des traces dans les produits nettoyants et j’ai très rapidement une réaction vive, douloureuse et qui s’étend… et si je n’étais pas informée, on pourrait me poser ce truc à l’intérieur de moi sans me prévenir du risque majeur.

    Des chercheurs se concentrent par ailleurs depuis avril 2016 sur l’utilisation et l’évaluation de la sécurité de l’implant ESSURE® en comparaison à la ligature des trompes par voie coelioscopique à partir des données de l’Assurance-maladie ». Les résultats sont attendus pour le premier trimestre 2017. Mais une chose est sûre : les techniques de pose de ce dispositif – sorte de ressort implanté dans les trompes pour empêcher la fécondation – sont remises en cause, et non le dispositif en lui-même.

    • L’allergie au Nickel est une contre-indication à la pose des implants Essure. Le nickel est un métal contenu dans de nombreux alliages. Les allergies au nickel sont repérées au cours de la consultation par l’interrogatoire : les patientes allergiques ont fréquemment des lésions d’eczéma avec les bijoux fantaisie ou le bouton des pantalons. En cas de doute des tests allergologiques pourront être réalisés. L’allergie au nickel avérée fera opter pour un autre mode de stérilisation (cœlioscopie).

      http://www.centre-gynecologie-obstetrique.com/fr/domaines-specialites/id-12-la-sterilisation-essure

    • No comment

      Bonjour, J’ai vécu un véritable calvaire durant 9 mois depuis la pose d’essure. En effet, 3 semaines après la pose, de terribles démangeaisons et brulures vulvaires et vaginales(+ rougeurs sont apparues). La gynécologue m’a dit qu’il n’y avait pas de lien avant la pose d’essure (elle tient encore ce discours à ce jour !!). J’ai consulté plusieurs fois, eu les examens et tous les traitements imaginables (bactério, viro et parasitologique). Au bout de 2 mois une dermatologue m’a diagnostiqué un lichen contredit ensuite par un autre dermatologue. J’ai traîné ainsi de mois en mois avec des douleurs qui s’accentuaient et devenaient suicidaires. Une pesanteur et des douleurs pelviennes sont apparues ainsi qu’une irritation de la vessie (écho abdo normale !). La gynécologue ne semblait pas mesurer l’importance de mes symptômes. J’ai ensuite demandé un test d’allergie au nickel puisque je lui avais signalé avant la pose des implants, que plus jeune j’avais des réactions aux bijoux fantaisies. Elle m’avait affirmé que ce n’était pas une contre indication car il n’y en avait pas plus que dans l’alimentation et qu’il n’y avait jamais eu de problèmes d’après elle. Le test s’est révélé positif et pour moi il était évident que cela venait de cette allergie. Elle ne l’a toujours pas reconnu malgré les témoignages que j’avais trouvé sur des sites américains. Puis elle m’a annoncé que pour le retrait des implants, je devait subir une hystérectomie et qu’elle n’avait pas de certitude que mes douleurs disparaissent ensuite. Au bout de 9 mois de douleurs de plus en plus invalidantes : à la fin je ne pouvais plus marcher ni travailler malgré les anti inflammatoires qui me soulageaient lorsque j’étais au repos. J’avais en plus une fatigue chronique comme je n’avais jamais eu alors ; Je me suis donc décidée à SUBIR l’hystérectomie fin janvier 2014. Les douleurs abdos et pelviennes ont cessé immédiatement. Quant aux douleurs vaginales, elles ont mis environ 6 semaines à commencer à disparaître. A ce jour, je vais très bien et toutes les gênes ont complètement disparues. Je souhaitais témoigner afin que ce que j’ai subi n’arrive pas à d’autres. Faîtes un test d’allergie au Nickel avant la pose ! Je témoigne également pour que le laboratoire remette la contre indication absolue au nickel, mais il est difficile de faire entendre sa parole quand on vous prend pour une hystérique. Bon courage à toutes et PRUDENCE !

      http://www.allodocteurs.fr/forums-et-chats/forums/contraception/sterilisation-definitive/problemes-apres-essure_4641.html

    • Dans l’article du jour du Télégramme, le mot « nickel » ne figure pas une seule fois. En ligne, c’est derrière #paywall, mais de la version papier, j’extrais :

      Une chose est sûre : les complications signalées relevaient de la pratique de pose et non du dispositif Essure en lui-même. Or, cette pose est désormais bien encadrée [bla, bla, bla, …]

      Stérilisation. L’implant Essure au banc des accusés - France - LeTelegramme.fr
      http://www.letelegramme.fr/france/sterilisation-l-implant-essure-au-banc-des-accuses-10-12-2016-11325268.

      Les implants de stérilisation définitive Essure, « sous surveillance renforcée » depuis deux ans et soupçonnés de causer des troubles variés, font l’objet d’une première action en justice. Deux procédures d’indemnisation au civil viennent d’être lancées contre le fabricant, les laboratoires Bayer Healthcare. D’autres pourraient bientôt suivre.

  • Pétition · MarisolTouraine Retrait d’Essure : dispositif médical de contraception permanente dangereux pour la santé. · Change.org
    https://www.change.org/p/marisoltouraine-retrait-d-essure-dispositif-m%C3%A9dical-de-contraception-pe

    Ce que l’on ne nous dit pas dans cette méthode idéale, c’est qu’après vous n’aurez plus besoin de faire l’amour, puisque vous ne le pourrez plus… Vous jonglerez entre des règles hémorragiques, des rapports douloureux, des douleurs pelviennes, des douleurs dorsales, musculaires, des perforations d’organes, des cas de cancers ont été rapporté aux USA , des réactions allergiques, auto-immunes,… Et de la fatigue, qui deviendra chronique et peut être même une dépression…

    Voilà ce que vivent des milliers de femmes Madame la ministre de la Santé Marisol Touraine, et qui aujourd’hui peinent dans leur quotidien à gérer la douleur et leur vie de famille !

    Par mesure de précautions, la Haute Autorité de la Santé (HAS) conseille de ne pas utiliser Essure chez les femmes avec une intolérance avérée au Nickel. Les micro-implants sont constitués de fibres de polyéthylène de téphtalates (PET), de nickel-titane et d’acier inoxydable, le nickel, métal de la classe des métaux lourds, reconnu comme le plus allergisant au contact cutané.

    Aucun test au nickel n’a été réalisé pour la majorité d’entre nous, où on nous dit que la quantité est tellement infime qu’on ne risque rien et des questions se posent également sur la toxicité des fibres PET.

  • Intolérance au gluten ? La malbouffe est responsable
    http://www.reporterre.net/Intolerance-au-gluten-La-malbouffe-est-responsable

    Revenons donc au champ. Pour faire du #pain, il faut du #blé ayant une bonne « qualité boulangère », une caractéristique liée au gluten et en particulier à l’un de ses composants, les #gluténines. « Dans les blés à forte valeur boulangère, les gluténines ont des poids moléculaires plus élevés », explique le nutritionniste Christian Remesy. Traduction : les molécules de gluten seraient plus lourdes, plus grosses, et donc plus difficiles à digérer. Or, c’est ce type de blés qui a été développé et semé dans les champs français ces trente dernières années.

    Un gluten plus lourd, et aussi plus diversifié. C’est ce qu’explique Marie Bodinier à Nantes : « On a complexifié le système génétique du blé et donc augmenté la diversité des protéines de gluten. Or, plus on a de protéines différentes, plus on a de chances d’avoir des #allergies. Je discutais avec mon boulanger sur le marché, il me disait que quand ses clients consomment du pain à base d’un blé ancestral, le #blé_Kamut, ils le digèrent plus facilement. Les blés anciens seraient plus digestibles que les blés modernes. C’est une hypothèse à tester. »

    Un postulat réfuté par Gérard Branlard, généticien spécialiste des blés à l’INRA. « Dans les blés d’hier comme d’aujourd’hui, ce sont les mêmes protéines de gluten. Après, c’est vrai que leur diversité est très importante et qu’elles peuvent avoir des propriétés différentes », répond-t-il.

    • C’est ce sujet-là qu’a creusé Anthony Fardet. Première étape : la transformation du blé en farine. « On fabrique des farines très raffinées, très blanches, et cela élimine certains composants du blé qui sont anti-inflammatoires », explique-t-il.

      Deuxième étape : la fabrication des aliments et en particulier du pain. « On fait subir à la farine des pétrissages très intensifs, qui créent des réseaux de gluten plus compacts et donc moins accessibles aux enzymes de notre système digestif », ajoute Anthony Fardet.
      L’ajout de gluten, pratique courante de l’agroalimentaire

      « Puis, le temps de fermentation a réduit. Avant, le pain reposait toute une nuit. Cela lui permettait de lever, mais, surtout, aux enzymes de commencer à découper le gluten. Désormais, la fermentation ne dure parfois que deux heures », complète Gérard Branlard.

      Il poursuit avec la cuisson : « Le gluten est comme les œufs : pour être facilement dégradé par notre organisme, il doit coaguler. Cela arrive à 80-85 °C. Mais aujourd’hui, dans les terminaux de cuisson qui réchauffent du pain congelé, on n’arrive parfois pas à ces températures-là. On mange du gluten pas cuit ! »

      « Et on ajoute aux aliments du gras et du sucre, qui eux sont inflammatoires, regrette encore Anthony Fardet. Donc, je pense que le problème est vraiment du côté du pain blanc raffiné, fabriqué à partir de pâte précongelée, et également des céréales du petit-déjeuner très transformées. »

    • Dans un même ordre d’idée, l’intolérance au lactose qui dépendrait des races de vaches :

      http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/Produits-de-base/Produits-laitiers/Developpements/Proteines-de-lait-provenant-des-races-Holstein-tres-bonnes-productric

      Les humains présentant des symptômes d’intolérance au lactose seraient incapables de digérer la protéine A1, que l’on retrouve fréquemment dans le lait des races Holstein, très bonnes productrices, élevées dans les laiteries industrielles des États-Unis et parfois d’Europe. La protéine A1 est beaucoup moins présente dans le lait des races Jersey, Guernsey et de la plupart des races asiatiques et africaines chez lesquelles la protéine A2 est prédominante.

  • Elle n’est pas bonne ma crème de beauté ? - L’Obs
    http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20151009.OBS7400/elle-n-est-pas-bonne-ma-creme-de-beaute.html

    En gros, que ce soit dans les fonds de teint, les laits pour le corps, les dentifrices (une catégorie plutôt vertueuse), les mousses à raser, les gels douche (là c’est l’hécatombe !), les savons liquides ou les shampoings, les ingrédients indésirables seraient légion. « Plus d’un produit sur deux à éviter », écrit le magazine.

    Et aussi :
    Perturbateurs endocriniens : comment les lobbys ont gagné
    http://www.liberation.fr/monde/2015/10/07/perturbateurs-endocriniens-comment-les-lobbys-ont-gagne_1399272

    Rappel : le livre de Rita Stiens « La vérité sur les cosmétiques » contient un lexique très utile qui permet de décrypter les listes de composants des produits :
    http://www.editionsleduc.com/produit/9782848995038

    Et son site :
    http://www.laveritesurlescosmetiques.com

    #cosmétiques #santé

    • Je me bats depuis 13 ou 14 ans contre une dyshidrose à coup de cortisone & co. Des reculs ponctuels et systématiquement des récidives.

      J’ai pris le problème à l’envers par rapport aux médecins : j’ai estimé que ce n’était pas endogène et indéterminé, mais exogène avec une ou plusieurs causes à identifier.

      J’ai noté que les crises avaient commencé après la naissance de ma fille et que cette coïncidence avait été attribuée au stress (en gros, je psychosomatise comme à chaque fois qu’on ne comprend pas).

      Qu’est-ce qui a vraiment changé avec l’arrivée de ma fille ?
      L’hygiène, avec la multiplication effarante des lavages de mains. J’ai donc examiné tout ce qui entrait en contact avec mes mains, parce que, bizarrement, mes éruptions cutanées sont localisées aux mains, ce qui, selon moi, remet sérieusement en question le facteur endogène (ben oui, si ça vient de dedans, il n’y a pas de raison particulière que ça sorte juste à un endroit du corps).

      Là, j’ai remarqué qu’il était très difficile d’avoir accès à l’intégralité des ingrédients des produits avec lesquels je suis en contact au quotidien. Puis, j’ai fini par trouver mon info : 99% des produits que j’utilise contiennent des irritants cutanés connus.
      Pire : alors que l’allergie au nickel touche énormément de femmes (encore une bizarrerie …), il y en a dans une grande partie des cosmétiques et produits d’entretien que j’utilise. J’ai été diagnostiquée hyperallergique au nickel il y a une vingtaine d’années. Comme dans le produit vaisselle, le savon pour se laver le corps, celui pour les mains, les crèmes pour éviter les irritations (on voit l’ironie de mettre des composant irritants dans des crèmes calmantes : plus tu en mets, plus tu en a besoin), tous contiennent des sels ou des sulfates de nickel. Ce qui, subitement, rend mes éruptions cutanées vachement moins mystérieuses !

      Bref, depuis ce printemps, chasse aux produits irritants et allergènes auxquels je suis sensible. Donc, j’ai à peu près tout viré. Passée à des produits bios… mais attention, beaucoup de produits bios contiennent quand même des irritants, et particulièrement du nickel : donc, on vérifie la formulation et on préfère systématiquement les produits avec la liste d’ingrédient la plus courte possible.

      Et miracle ! Plus de traitement et plus de récidive.

  • Des bactéries intestinales du nourrisson protégeraient contre l’asthme
    http://www.topsante.com/maman-et-enfant/enfants/sante-des-enfants/des-bacteries-intestinales-du-nourrisson-protegeraient-contre-l-asthme-606

    Certaines pathologies respiratoires comme l’#asthme se jouent dès l’enfance. Il se pourrait même que les dés soient jetés tout bébé. Brett Finlay, professeur de #microbiologie à l’Université de Colombie-Britannique au Canada, suggère que la présence de certaines #bactéries intestinales chez le nouveau-né influencerait la survenue ou non de l’asthme.

    Les travaux publiés dans la revue médicale américaine Science Translational Medicine avancent que les trois premiers mois de la vie pourraient être décisifs pour être immunisé toute sa vie contre le risque asthmatique. Autrement dit, il suffirait que quatre types de bactéries soient présents chez les nouveaux-nés dans le premier trimestre d’existence pour être protégé.

    « Cette étude montre que quatre types de bactéries intestinales jouent un rôle dans la prévention de l’asthme mais seulement très tôt dans la vie, au moment de la formation du système immunitaire du nouveau-né », précise Brett Finlay, cité par l’AFP.

    Ce constat a été réalisé à partir de l’analyse des prélèvements de matière fécale chez 319 enfants. Celle-ci a montré que les enfants de trois mois plus exposés au risque de souffrir d’asthme affichaient une déficience de quatre types de bactéries intestinales. En revanche, chez les enfants âgés d’un an, la #flore_intestinale montrait moins de différences, ce qui tend à suggérer que les trois premiers mois sont déterminants face au risque de déclarer plus tard l’#allergie respiratoire.

    ’Good bacteria’ key to stopping asthma
    http://www.bbc.com/news/health-34392522

    One of the researchers, Dr Stuart Turvey, said: "Our longer-term vision would be that children in early life could be supplemented with Flvr [Faecalibacterium, Lachnospira, Veillonella, and Rothia] to look to prevent the ultimate development of asthma

    “I want to emphasise that we are not ready for that yet, we know very little about these bacteria, [but] our ultimate vision of the future would be to prevent this disease.”

    #asthme #santé

  • Ma quale celiachia. Chiamatela Roundup.

    Sono almeno 12 mila anni che l’umanità mediterranea si nutre di frumento, senza problemi. E di colpo, ecco sorgere la “intolleranza al glutine”, con relativo ipersviluppo degli affari relativi a questa “malattia”: paste senza glutine a 5 volte il prezzo delle normali, prodotti bio dove l’etichetta dichiara “senza glutine”, cibi spesso a carico del servizio sanitario nazionale… Il glutine è un veleno? Si deve sospettare del grano geneticamente modificato?


    http://www.rischiocalcolato.it/2015/08/ma-quale-celiachia-chiamatela-roundup.html
    #gluten #santé #agriculture #allergie #cœliaquie #intolérance_alimentaire #alimentation
    cc @odilon @albertocampiphoto

  • « L’#allergie est un phénomène de #civilisation »
    http://www.lemonde.fr/sciences/article/2015/04/27/l-allergie-est-un-phenomene-de-civilisation_4623662_1650684.html

    On peut même employer le mot épidémie. De nouveaux chiffres parlent de 150 millions d’Européens allergiques aujourd’hui et 300 millions à l’horizon 2025, soit un Européen sur deux. Jusque dans les années 1970, on ne parlait pas d’allergies. C’est devenu un phénomène de civilisation. On explique cette augmentation en grande partie par notre mode de vie, qui s’est considérablement modifié ces quarante dernières années. Aussi bien dans les habitations que dans l’alimentation, la pollution atmosphérique et les produits utilisés quotidiennement. Les raisons de l’allergie sont multifactorielles. Les symptômes (rhinite, conjonctivite, asthme, eczéma…) ne sont pas forcément pris en compte. Les rhinites allergiques évoluent près d’une fois sur deux vers l’asthme,...

    #paywall #pollution #mode_de_vie #santé

  • Nos #fringues auront-elles notre peau ? Le reportage de Question à la Une - RTBF Societe
    http://www.rtbf.be/info/societe/detail_nos-fringues-auront-elles-notre-peau-le-reportage-de-question-a-la-une?i

    Elanbo a deux ans et demi. Il y a deux mois encore, il pleurait toute la journée, et se grattait beaucoup. « Elano a sorti des plaques d’#eczéma sur tout le corps, explique sa mère, Maïté Coras. Sur le dos, le ventre, les bras, les jambes... Il a fait des crises d’urticaire sur le visage. Mais ce qui était le plus important, c’était vraiment l’eczéma ».

    « C’était devenu insupportable pour moi de le voir comme ça, et pour lui, il en arrivait à ne plus pourvoir dormir ». Maïté a été voir un allergologue. Parmi les substances testées, elle s’aperçoit que son fils est allergique au potassium ducromate, et au nickel sulfate hexahydrate : des produits que l’on retrouve dans des teintures textiles, des impressions textiles. Des substances qui viennent des #vêtements.

    La vidéo de l’émission, annoncée disponible « au monde entier » :
    http://www.rtbf.be/video/detail_nos-fringues-auront-elles-notre-peau?id=2006970

    #allergie #teintures #vêtements

  • Kampf dem Pionierbaum !
    Birkenpollen: Schlechte Zeiten für Allergiker
    http://www.berlinonline.de/nachrichten/steglitz/birkenpollen-schlechte-zeiten-fr-allergiker-62586


    Stadtluft macht frei, denkt man, und dann sowas :

    „Einer der bundesweiten Schwerpunkte (des Birkenpollenflugs /taxi ) dürfte Berlin sein. Denn dort gibt es sehr viele Birken als Straßenbäume“, sagte der Meteorologe Thomas Dümmel vom Polleninformationsdienst der Freien Universität Berlin. Zudem breiten sich Birken als Pionierbäume auch auf Brachen oder alten Bahngeländen schnell aus.

    Und jetzt kommts noch dicker :

    Etwa 25 bis 30 Tage lang werden Birkenpollen-Allergiker zu kämpfen haben, danach ist die Blüte der Kätzchen vorbei.

    Wir sind ja alle froh über Natur in der Stadt, eigentlich sollten wir jetzt mit dem Imkern loslegen, die Vögel singen uns wieder einen und der Fuchs ist auch schon unterwegs, aber die Rache der Natur kommt trotzdem, unerbittlich :

    Als Ihr geneigter Schreiber geboren wurde, litten knapp drei Prozent der Europäer unter Allergien. Heute trifft es mindestens ein Drittel, Tendenz steigend. Der Plastiktütenkomfort, chemische Geschmacksverstärker und all die anderen „unschädlichen“ Chemieprodukte wirken eben doch auf unseren Metabolismus. Die Summe machts, aber kombinierte Wirkungen werden nicht erforscht, denn dafür gibt es keine Drittmittel der Industrie. Uns bleibt nur zu beobachten, die Randnotiz nicht zu übersehen, in der von der karzinogenen Wirkung des in der gesamten Getreideproduktion verwendeten Glyphosat die Rede ist.

    Stadtluft macht schon lange nicht mehr frei, erst recht nicht von Allergien, und das bleibt solange so, wie wir Stadtbewohner uns nicht für das Landleben ohne Chemie einsetzen.

    Ich fahre trotzdem am Wochenende an die Krumme Lanke. Mal sehen, ob man die laufende Nase nicht mit einem Naturbier in der Alten Fischerhütte bekämpfen kann.

    P.S. Und der Pionierbaum ? Na hier :
    http://de.wikipedia.org/w/index.php?search=Pionierbaum&title=Spezial%3ASuche&fulltext=Volltext


    Man kennt ihn auch als Götterbaum .

    P.P.S. Haben Sie es gemerkt ? Natürlich haben Sie es gemerkt. Die Alte Fischerhütte liegt natürlich nicht an der Krummen Lanke sondern zweihundert Meter weiter am #Schlachtensee. Wenn Sie mit der #U-Bahn ins Wochenende fahren, geht es zur Endstation #Krumme_Lanke und von dort fünfhundert Meter Richtung Krumme Lanke (jetzt ist der See gemeint) und dann nach links in den Wald zum #Bier. Die Straße dahin heißt übrigens Fischerhüttenstraße, kann man also kaum falschmachen.

    #Berlin #Allergie #Natur

  • Allergies : l’interaction gènes-polluants - A la une - Destination Santé
    https://destinationsante.com/allergies-linteraction-genes-polluants.html

    Ainsi, la pollution – intérieure comme extérieure – est considérée comme l’un des principaux facteurs de risque allergique. Dans les espaces publics, des particules toxiques circulent dans l’air ambiant. En première ligne ? « Le pollen et les moisissures, principaux allergènes extérieurs présentant la particularité de pouvoir infiltrer l’air en intérieur ». Les changements climatiques « et plus précisément l’allongement des saisons polliniques sont également à l’origine de l’augmentation des complications respiratoires ». Enfin, la fumée du tabac est considérée comme l’un des premiers facteurs aggravants de l’allergie.