• Béton. Enquête en Sables Mouvants

    « La paille, la terre… c’est pour les pauvres. Le béton, ça c’est moderne ! »

    Voilà ce qu’on a répondu à Alia Bengana, architecte franco-algérienne missionnée dans une oasis du Sahara pour y construire une maison d’hôtes. En d’autres lieux, la phrase aurait fait sourire cette grande adepte du béton armé.
    Mais en voyant les cohortes de camions acheminer sur plus de 1200 kilomètres le sable nécessaire à la fabrication du béton, elle se demande si les architectes et l’industrie du bâtiment ne sont pas tombés sur la tête…Quelques années plus tard, près de leur chalet suisse où ils sont confinés avec leurs deux enfants, Alia et Claude découvrent une curieuse machine. Une foreuse ! Ainsi, on cherche du sable dans la région ? Un détail qui remet le sujet sur le tapis : il est temps pour notre architecte de questionner son matériau fétiche. Avec Claude, son baroudeur de mari, et l’appui de leur ami rédacteur en chef d’un magazine suisse, Alia s’enfonce dans la nébuleuse du béton et son univers impitoyable…

    ▻https://www.bdbase.fr/bd/beton-enquete-en-sables-mouvants
    #sable #béton #bâtiment #construction #Timimoun #Algérie #Sahara_algérien #verre_crue #architecture #modernité #tob #lafarge #James_Parker #Louis_Vicat #clinker #Joseph_Aspdin #ciment #béton_armé #sable_dynamique #sable_statique #Orllati #Suisse #gravière_des_délices #obsolescence_programmée #cancer_du_béton #réaction_alcali-granulat (#RAG) #infrastructure #coût #Lafarge-Holcim #bois_de_Ballens #Ballens #Mourmont #ZAD_de_la_colline #CO2 #émissions_de_CO2 #pollution #cimenterie #gravière #Holcim #résistance #alternatives #bois #terre_crue #paille #réemploi #valorisation_des_délaissés
    #BD #bande-dessinée #bande_dessinée #livre

    • Association pour la Sauvegarde des Bois de Ballens et environs

      L’#ASBBE est composée d’habitant.es de Ballens, des villages avoisinants et venant d’ailleurs dans le #canton_de_Vaud.

      L’Association s’est créée en urgence le 24 juin 2024, pour donner suite à l’occupation citoyenne des Bois de Ballens par les jeunes membres de l’association Grondements des terres. L’action de ces militant.es avait pour but d’alerter la population de Ballens et environs au sujet de l’exploitation prochaine (2027-) de la plus grande carrière de gravier du canton de Vaud.

      Cette exploitation gigantesque entraînera la destruction de manière irréversible à court et moyen termes d’une immense forêt et de tout un écosystème. Elle affectera la population d’une région étendue, touchant de nombreux villages, en induisant des nuisances de plusieurs ordres et des dégâts sur des ressources essentielles.

      Les informations relayées par les militant.es des Grondements des terres et celles trouvées dans l’enquête journalistique fouillée de heidi.news, ainsi que dans d’autres médias (cf site internet de l’ASBBE) ont servi de base aux questionnements de notre Association, informations qui seront vérifiées point par point :

      - ⁠La gravière des Bois de Ballens fera au moins 1.5 km carré et 60 mètres de profondeur ;
      - 18.5 millions de mètres cubes en seront extraits, soit 6 fois le Mormont ;
      – ⁠Cette concession sera en activité pendant 40 ans ou plus ;
      – ⁠Selon le contrat signé par la commune de Ballens, seul 40% du gravier serait évacué par les rails ;
      – ⁠les 60 % restants seront transportés par camions. Cela représentera une moyenne de 100 passages (200 allers-retours) de camions par jour, 23 000 par an ;
      - ⁠Entre les trains passagers prévus à cadence de 15 minutes prochainement entre Morges et Yens et les convois déjà en place pour la gravière d‘Apples, il y a de fortes chances que les transports se fassent de nuit ;
      – ⁠À Apples, il avait aussi été dit qu‘il n’y aurait pas besoin de laver le gravier, mais finalement, c’est quand même le cas. Aucune raison de penser que ce sera différent à Ballens. Les volumes d‘eau gaspillés seront importants dans nos communes déjà mises sous pression ;
      - ⁠La section romande de la Fédération des architectes suisses (FAS Romandie) soutient les alternatives au tout béton, en encourageant « l’émergence de nouveaux modèles économiques de la construction » (La FAS Romandie soutient le postulat Marendaz).
      – Dans une vingtaine d’années, l’ensemble des carrières vaudoises arrivera à épuisement et de nouveaux modèles de bâtis s‘imposeront par la force des choses, autant y réfléchir maintenant ;
      - ⁠La Commune de Morges a adopté une « stratégie d’arborisation et de végétalisation (plan d’action 2023-2026 Stratégie d’arborisation), alors qu’à Ballens, on détruit une forêt gigantesque pour faire du béton ;
      – ⁠Ce projet de gravière a été initié il y a 40 ans. Son exploitation aurait déjà dû commencer, mais la multinationale Holcim et la géante Orllati sont en pleine bataille juridique pour gagner la concession qui débutera les travaux. C‘est l‘unique raison qui nous laisse une petite marge de temps pour réagir ;
      - ⁠Nous sommes de nombreuses voix silencieuses à voir le non-sens de ce projet démesuré, en pleine crise climatique.

      Ces questionnements posés, notre Association s’est fixé les buts suivants :

      - Promouvoir la défense des Bois de Ballens et environs, de leur écosystème et les espaces menacés de la région
      - Soutenir les démarches démocratiques, consultatives et populaires concernant les forêts de Ballens et environs et les espaces menacés de la région
      – Sensibiliser à l’impact des gravières sur l’environnement
      – Promouvoir les alternatives écoresponsables au béton
      – Sensibiliser à la #convention_d’Aarhus.

      ▻https://sauvegardedesboisdeballens.ch

  • « Nous assistons à une entreprise inédite de #prédation de notre modèle social »

    ▻https://www.youtube.com/watch?v=4ho89tb6sic&t=375s

    Effacer la #dette comme le propose Jean-Luc Mélenchon ? Baisser les #cotisations_sociales pour accroître les #salaires ou augmenter le #smic ? À l’approche des discussions sur le budget 2027 et de la campagne présidentielle, débat entre les économistes #Anne-Laure_Delatte, #Xavier_Ragot et la députée LFI #Aurélie_Trouvé.

    Dettes, #déficit, #modèle_social, salaires : ces questions essentielles sont déjà au cœur de la campagne présidentielle. Elles sont posées avec les débats à venir sur le budget 2027, pour lequel le gouvernement est en train de chercher entre 20 et 30 milliards d’économies.

    Mais sur ce sujet, les constats se suivent et se ressemblent, souvent de la part de la droite, mais pas seulement : « le modèle social français coûte trop cher », « l’État dépense trop », il faut « réduire, tailler, couper » et, pour certain·es, privatiser.

    Autrement dit : « There is no alternative » (« Il n’y a pas d’autres solutions »), célèbre phrase de la première ministre britannique ultra-libérale des années 1980, Margaret Thatcher, qui a fracassé le modèle social anglais.

    Malgré tout ce que vous entendez, des solutions #alternatives, il y en a…

    #privatisation #welfare #France #économie #finances_publiques #dette_publique #crise_de_la_dette #banque_centrale_européenne #LFI #politique_monétaire

    • Riches ensemble !

      Non, la France n’est pas au bord de la faillite. Non, les #dépenses_sociales ne dérapent pas. La récit qui oppose le « courage » de l’#austérité au « déni » des réalités budgétaires est mensonger.
      Anne-Laure Delatte démonte, données et travaux de recherche à l’appui, les idées préconçues qui minent le débat public. En confrontant le modèle français aux autres pays européens, cet essai incisif montre que la #gabegie n’est pas toujours là où on la dénonce, que certains #services_publics restent remarquablement efficaces, et que d’autres sont au contraire abandonnés.
      Ce livre propose aussi des solutions. Identifier ce que nous avons intérêt à financer ensemble, faire reculer le privé là où il capte les ressources sans mieux protéger les citoyens, évaluer sérieusement la dépense publique, et aller chercher les recettes là où elles existent.
      L’alternative des années qui viennent est simple : face à la crise écologique et aux risques géopolitiques, mutualiser pour vivre mieux, ou laisser la plupart d’entre nous s’appauvrir seuls.

      ▻https://www.seuil.com/ouvrage/riches-ensemble-anne-laure-delatte/9782021611014

      #livre

    • « Mettre la dette au frigo » : le débat est celui de notre dépendance aux #marchés_financiers

      Pour #Éric_Berr, de l’Institut La Boétie, Benjamin Lemoine (CNRS) et la cinquantaine d’économistes signataires de la tribune, dont certains sont proches des insoumis, la proposition de #Jean-Luc_Mélenchon de « mettre au frigo » les #titres_de_la_dette pose la question de la reprise en main démocratique de notre économie.

      Ces derniers jours, une polémique secoue le bocal médiatico-politique. En cause : une conférence de presse où Jean-Luc Mélenchon suggère de « mettre au frigo » la dette publique française avec l’appui de l’#Eurosystème (Banque centrale européenne et Banque de France). Car cette proposition vient percuter un tabou et une pratique devenue si familière qu’elle en paraît naturelle : l’Etat doit nécessairement passer sous les fourches caudines des marchés financiers pour se financer. La conséquence de cette pratique est une dette publique de 3536 milliards d’euros au premier trimestre 2026, qui représente 117,5 % du PIB.

      Provoquer ainsi les réactions de l’économie mainstream permet de rappeler plusieurs fondamentaux du débat contemporain sur la politique économique, monétaire et financière. Une dette détenue par la banque centrale n’a pas le même statut économique et politique qu’une dette détenue par des investisseurs privés. Tant qu’un titre public figure au bilan de l’Eurosystème, il est soustrait aux arbitrages quotidiens des marchés, où s’expriment les goûts et dégoûts des professionnels de la finance gérant l’épargne mondiale. Il ne peut plus être vendu par des créanciers privés qui décideraient soudain que la politique d’un gouvernement suscite de vives inquiétudes ou est insuffisamment « crédible ». Cet emprunt ne participe plus de la même façon à la mécanique disciplinaire qui traduit des propositions politiques considérées comme insatisfaisantes pour les marchés obligataires en hausse de taux, puis en argument pour réduire la dépense publique de la main gauche de l’Etat. « Congeler » la dette dans le bilan de la banque centrale, c’est donc annuler le pouvoir de nuisance des marchés et désarmer le chantage à la dette.

      Mais il faut aller plus loin, et faire en sorte que les Etats européens et les options démocratiques évoluent à l’abri des aléas et conceptions socialement entendues des marchés financiers. Une première mesure doit consister à empêcher que la dette actuellement détenue par l’Eurosystème revienne progressivement sur les marchés – un retour « à la normale », au nom de la gestion de l’inflation que beaucoup appellent de leurs vœux. Par ailleurs, la BCE a décidé de « réduire son bilan », c’est-à-dire de diminuer le stock de dettes publiques qu’elle détient à la suite des achats effectués entre 2015 et 2024. Cette institution publique européenne pourrait faire le choix opposé en renouvelant ces détentions afin de maintenir durablement hors marché une fraction significative des dettes souveraines. C’est, au fond, ce que signifie l’idée de Jean-Luc Mélenchon de « mettre les titres au frigo » : soustraire une partie du stock de dette souveraine française au marché, afin de la mettre à l’abri des attaques spéculatives. Concrètement, lorsque les titres arrivent à échéance, le Trésor rembourse le principal à la BCE, ou à l’Eurosystème, qui peut alors réinvestir les sommes récupérées, éventuellement en rachetant de nouveaux titres publics. On pourrait même envisager de transformer ces titres en une dette à très longue maturité, voire perpétuelle, assortie d’un taux faible ou nul.

      La BCE pourrait reprendre une politique plus offensive d’achats de titres publics. Elle l’a fait massivement après la crise de la zone euro puis pendant la pandémie. Ces interventions ont montré qu’une banque centrale peut empêcher une crise de dette souveraine lorsqu’elle accepte de jouer son rôle de stabilisateur en dernier ressort. Des achats réguliers et garantis permettraient de contenir les taux d’intérêt, de tuer dans l’œuf les attaques spéculatives, mais sans les assortir des contreparties austéritaires qui ont marqué la crise des dettes souveraines des années 2010. L’organisation de nos sociétés et économies pour faire face à une planète qui brûle le justifie pleinement.

      Ces deux propositions ne demandent pas de créer de nouveau dispositif mais seulement d’utiliser des leviers déjà existants et utilisés. Elles sont portées par d’autres gouvernements européens (Italie, Grèce, Portugal, Espagne) dont les intérêts économiques en matière de politique monétaire et de dette publique sont alignés sur ceux de la France. Des dirigeants de ces pays ont publiquement exprimé leur opposition au relèvement des taux directeurs par la BCE. Enfin, ces deux solutions (« congélation » et reprise des rachats) sont actuellement mises en œuvre par la Federal Reserve (la banque centrale des Etats-Unis), ce qui témoigne de leur faisabilité et de leur actualité : dès l’été 2024, la Fed a ralenti le rythme de réduction de son bilan, puis a décidé fin 2025 de mettre fin à la réduction de son bilan en réinvestissant l’intégralité de l’argent des titres arrivés à maturité ; depuis le début 2026, elle a relancé des rachats de titres de dette souveraine. Pourquoi faudrait-il accepter pour la Banque centrale européenne des instruments volontairement amoindris ?

      Cependant, la stratégie de financement public ne saurait reposer uniquement sur la BCE. La France a longtemps disposé d’un système dans lequel le Trésor dépendait beaucoup moins qu’aujourd’hui des marchés financiers. Il ne s’agit pas de ressusciter à l’identique le circuit du Trésor de l’après-guerre, mais d’en retrouver l’inspiration afin d’organiser politiquement le financement des besoins collectifs.

      Une partie plus importante de l’épargne réglementée pourrait être orientée vers le financement public. Les banques pourraient être tenues de détenir un plancher de titres publics. Un pôle public bancaire pourrait financer à taux réduit les collectivités locales et les investissements nécessaires à la bifurcation écologique. L’épargne nationale cesserait alors d’être seulement une matière première offerte aux marchés financiers et redeviendrait un instrument de politique économique.

      A terme, la question du financement direct des Etats par la banque centrale devra être posée. Les verrous qu’imposent les traités européens ne représentent pas une loi de l’économie mais un choix institutionnel, aujourd’hui daté.

      Rétablir les canaux durables de financement public hors marché ne signifie évidemment pas que les déficits pourraient être financés sans limite. Mais la mise en œuvre de politiques raisonnées n’a rien à voir avec le fait de laisser aux marchés financiers un droit de veto permanent. Il ne s’agit pas d’un petit aménagement technique, mais la première pièce d’une architecture macrofinancière qu’il faut reconstruire en profondeur. La loi de l’offre et de la demande de titres d’emprunts, dirigée en réalité par les désirs d’accumulation de la finance privée, ne saurait présider au destin des populations. C’est d’ailleurs cette richesse privée qui requiert, pour fonctionner, des supports de placement stables et réputés sans risque – au premier rang desquels figure la dette souveraine. Contribuer à mettre la dette souveraine hors marché pave la voie d’une reprise en main démocratique du crédit et de ses circuits d’allocation. Ce qui prendrait tout son sens dans le cadre d’une planification écologique et d’un gouvernement par les besoins. La proposition de Jean-Luc Mélenchon a le mérite de rouvrir le débat : voulons-nous continuer à placer notre avenir dans les mains des marchés financiers ?

      ▻https://www.nouvelobs.com/opinions/20260822.OBS117569/mettre-la-dette-au-frigo-le-debat-est-celui-de-notre-dependance-aux-march
      #Eric_Berr

  • Transiscope, au-delà de la carte
    ▻https://framablog.org/2026/07/31/transiscope-au-dela-de-la-carte

    Résultat d’une écriture collective, Transiscope : Cartographier pour coopérer est un #Livre issu du projet Des Livres en Commun et dont la sortie est prévue le 8 septembre 2026. Il retrace une décennie d’expérimentations techniques et humaines visant à rendre visibles … Lire la suite­­

    #Communs_culturels #Des_Livres_en_Communs #Militantisme #Alternatiba #alternatives #des_livres_en_communs #Publication

  • Quels futurs pour les « alternatives » écolo ?
    ▻https://blog.ecologie-politique.eu/?post/Quels-futurs-pour-les-alternatives-ecolo

    La vision d’un changement de société qui passe par une somme de changements individuels s’expliquerait rationnellement par des mécanismes de diffusion des idées, des modes de vie, un changement de culture fondé sur des exemples désirables. Mais elle puise également ses racines dans une vision un peu magique qui nous vient des sociétés dont l’ontologie procède par analogisme, comme ce fut longtemps le cas dans les sociétés occidentales (voir ici pour une explication rapide des quatre ontologies de l’anthropologue Philippe Descola). Le microcosme résonne avec le macrocosme. Les princes indianisés construisaient des villes au plan régulier pour apporter de l’ordre dans le monde, comme aujourd’hui les jardinier·es en permaculture influencent le macrocosme en cultivant leurs mandala (un petit monde qui représente le plus grand monde, l’échelle varie mais l’objet est au fond le même et en soignant l’un on soigne aussi l’autre). La surestimation de l’influence des comportements individuels sur l’ordre du monde a une très longue histoire.

    […]

    Sans les dénigrer entièrement, l’Atelier paysan a remis les « alternatives » à leur place, celle d’expérimentations, d’exemples du caractère réaliste des propositions écologistes, d’initiatives qui permettent de travailler les retours d’expérience pour renforcer un projet politique. L’éducation populaire, la diffusion des constats et des propositions, la montée en compétences des militant·es comme du plus grand public sont un autre levier pour espérer provoquer un changement social. Le dernier enfin est le rapport de force, les luttes politiques. Les trois leviers se nourrissent l’un de l’autre. Les « alternatives » donnent une idée des futurs désirables, avec l’éducation populaire elles mobilisent les forces de progrès social qui doivent peser dans les luttes.

    #alternatives #écologie #rapport_de_force #Aude_Vidal

  • Alternative, #écoféminisme et #Subsistance — #Geneviève_Pruvost
    ▻https://ecologiesocialeetcommunalisme.org/2026/03/17/alternative-ecofeminisme-et-subsistance-genevieve-pru

    Ce podcast avec la sociologue Geneviève Pruvost propose une plongée riche dans les pratiques contemporaines de subsistance et les modes de vie écologiques alternatifs. À partir d’enquêtes de terrain menées pendant plus d’une décennie, il met en lumière les formes d’organisation matérielle, les réseaux d’entraide et les trajectoires de bifurcation qui permettent à certaines communautés […] L’article Alternative, écoféminisme et subsistance — Geneviève Pruvost est apparu en premier sur Atelier d’Écologie Sociale et Communalisme.

    #Podcasts_d'intérêt #Alternatives #Autonomie #Quotidien

  • #Loi_d’urgence_agricole, la stratégie du #pompier_pyromane | #Alternatives_Economiques
    ▻https://www.alternatives-economiques.fr/harold-levrel/loi-durgence-agricole-la-strategie-du-pompier-pyromane/00117646

    Loi d’urgence agricole, la stratégie du pompier pyromane

    Le scénario est dorénavant bien connu du public : la grogne monte dans les campagnes du fait d’évolutions économiques, réglementaires ou climatiques ; la #FNSEA « prend la main » pour canaliser ce mécontentement et s’imposer comme unique représentant de la « #colère_agricole » ; des #actions « #coup_de_poing » ont lieu dans les régions et une montée de tracteurs à Paris peut être organisée ; le ministère de l’#Agriculture (si la colère est contenue) ou #Matignon (si le blocage devient général) annonce une aide exceptionnelle ou l’abandon d’une mesure. Les #tracteurs rentrent dans leurs fermes. Fin de la séquence.

    #harrold_levrel

  • A Cuba, charbon de bois et panneaux #solaires pour affronter la crise énergétique
    ▻https://www.connaissancedesenergies.org/afp/cuba-charbon-de-bois-et-panneaux-solaires-pour-affronter-la

    Connaissance des Énergies avec AFP parue le 10 février 2026

    Face au risque d’une dramatique aggravation de la crise énergétique à #Cuba, les habitants de La Havane tentent de se prémunir : réserves de #charbon de bois pour les uns ou #panneaux_solaires pour ceux qui peuvent se le permettre.

    En bord d’une route de la périphérie de la capitale cubaine, quelques vendeurs proposent du charbon à même le bitume et quelques braseros artisanaux, certains fabriqués avec de vieux tambours de machine à laver.

    « Tout le monde sait ce qui nous attend maintenant. Nous n’avons pas de #carburant dans le pays, il faut trouver des #alternatives », explique à l’AFP Niurbis Lamothe Robert, une employée d’Etat de 53 ans, qui vient d’acheter un réchaud à charbon.

    #embargo #guerre #blocus

    • #Chemin_faisant

      Avant d’aller plus loin, un billet “préliminaire” qui vise à poser les bases, décrire la démarche, expliquer les contenus… bref à justifier, si besoin était, le pourquoi du comment de ce carnet, qu’on peut résumer avec quelques mot-clé : #critique du #tout-voiture, #alternatives, #imaginaire, #pratiques et #modes_de_vie, #Grenoble et sa cuvette, quartier, rue, #émancipation…

      On peut vivre (volontairement) sans bagnole (à Grenoble notamment)

      Si, malheureusement, certains territoires et certains modes de vie contraignent à vivre avec une bagnole, pour aller bosser, pour se nourrir, se divertir ou pour faire ses démarches diverses, force est de constater que, quand on vit dans l’agglomération la plus plate de France, qui plus est un milieu urbain dense, bien desservi et fourni en services, se passer volontairement de voiture paraît relativement aisé et justifié. Et pourtant, à Grenoble comme ailleurs, assez peu de gens, et sans doute encore moins des familles, font le #choix de ne pas en avoir (et de ne pas en louer une, ou s’en faire prêter, tous les 4 matins), quand bien même ils et elles en possèdent une juste pour les loisirs…

      Ce carnet est donc d’abord là pour montrer que l’on vit bien sans bagnole dans cette cuvette saturée mais attachante : pour peu que l’on ne calque pas ses envies de mobilité sur la ‘culture du tout-bagnole’, une multitude de #solutions existent en effet pour satisfaire autrement nos besoins de bouger, à proximité de la métropole ou au-delà. Marcher et pédaler évidemment, mais aussi monter dans un bus, un tram ou un train, pour profiter de ce que le coin de la rue, le quartier ou les premiers bouts de forêts et les près et champs qui touchent la ville ont à nous offrir : les possibilités sont inépuisables. Et le plaisir est souvent au rendez-vous, ne serait-ce que celui de savoir qu’on contribue, mine de rien, par l’acte et par l’exemple, à construire un monde plus beau et plus juste. Rien que ça.

      Commençons par déconstruire l’imaginaire de la bagnole

      La voiture et son monde sont une drogue dont les ravages, contrairement à la clope ou à la boisson, sont encore largement escamotés : ces boites en métal d’une tonne peuvent passer devant une école à 30 km/h, et frôler des gamins qui ne dépassent pas les rétroviseurs sans que ça ne soit insupportable pour la majorité des gens. Dans le même ordre d’idée, il y a quelques décennies en arrière, laisser des enfants enfermés pendant des heures dans une pièce enfumée était normal, ce qui n’est heureusement plus le cas aujourd’hui. Les mentalités évoluent, les connaissances et les perceptions également, et aujourd’hui le tabagisme passif n’est plus toléré. Mais alors, comment se fait-il qu’on continue à vivre, sans broncher ou presque, dans un monde saturé à ce point-là de bagnoles, avec tous les méfaits, proches ou lointains, que cela engendre ?

      Probablement que l’usage de la voiture ne serait pas si dominant et ses méfaits ne seraient pas tant tolérés si l’imaginaire de la bagnole et de son monde n’était pas profondément ancré dans nos têtes, modelé par des décennies de matraquage publicitaire et de modelage culturel. L’état de fait physique - le tout-voiture- est donc avant tout une construction sociale, pronée par certains et acceptés par une majorité. Partant de là, tous les moyens sont donc bons pour déconstruire cet enfumage généralisé, en partie inconscient : asséner les chiffre-massue des accidentés ou des taux de pollution, mettre en regard la réalité et la perception qu’on en a, tisser des contre-récits… C’est en tout cas ces recettes que je tente de mettre en oeuvre dans ce carnet.

      Vers un #monde_dévoituré

      Un monde qui lâcherait la voiture… c’est tout un univers de possibles qui s’ouvre, fait de ré-appropriation des espaces et du temps, de re-connexion avec ce qui nous entoure, de ré-ensauvagement de nos vies. Plus concrètement, dévoiturer nos villes et nos vies, c’est rendre les rues plus sûres et vivables, pacifiées et mieux partagées, l’air moins toxique, c’est faire régresser le goudron et béton pour laisser la place à de la vie animale et végétale : de quoi rendre autant désirable le coin de la rue, que l’autre bout du monde où l’herbe n’est pas forcément plus verte… Alors, laissons-nous aller à imaginer ce nouveau monde et posons-nous la question : comment occuperons-nous cette rue, ce parking, cette autoroute ou cette zone commerciale une fois que les bagnoles n’y circuleront plus ?


      #voiture #mobilité #alternative #transports #espace
      #géographie_culturelle #ressources_pédagogiques

  • Suivre un grain de #sable à Phnom Penh
    ▻https://metropolitiques.eu/Suivre-un-grain-de-sable-a-Phnom-Penh.html

    En nous invitant à suivre un grain de sable dans les méandres du Mékong, Dolorès Bertrais dessine les dessous de la fabrique de la ville de #Phnom-Penh, au #Cambodge, et raconte la filière du sable en #Asie du Sud-Est. À Phnom Penh, des barges, des tuyaux, des pompes s’emploient à extraire, déplacer et amasser du sable. Cette région du bassin du Mékong, qui relie les hauts plateaux tibétains au golfe de Thaïlande, constitue un « eldorado » du sable pour les entrepreneurs de la construction. Sa #Commentaires

    / sable, #matériau, Asie, Phnom-Penh, Cambodge

    ▻https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met-bastin.pdf

  • Mini-réacteurs nucléaires : l’Europe doit investir massivement pour rattraper son retard
    ▻https://www.connaissancedesenergies.org/afp/mini-reacteurs-nucleaires-leurope-doit-investir-massivement

    Connaissance des Énergies avec AFP parue le 10 septembre 2025

    La France et l’Europe accusent un retard dans la course aux mini-réacteurs nucléaires qui pourrait être rattrapé à condition de consacrer des investissements massifs de l’ordre "du milliard d’euros" par projet pour construire les premiers prototypes, selon un rapport d’experts français.

    « De l’ordre du milliard d’euros par projet »

    À l’heure où le #nucléaire connaît un regain d’intérêt pour répondre aux défis climatiques et de souveraineté énergétique, les #SMR (#small_modular_reactors) et les #AMR (#advanced_modular_reactors) se positionnent comme des #alternatives_de_proximité pour fournir de l’électricité décarbonée et/ou de la chaleur aux industries (verre, chimie, acier...) aujourd’hui très dépendantes des énergies fossiles.

    Va falloir choisir : L’#IA, les #NFT, la #crypto, les #SMR ou les #EPR2 ?

    On ne vous l’a peut-être pas trop dit, mais les projets industriels à base d’hydrogène lancés en grande pompe dans les 5 dernières années par notre leader incontesté sont en train de capoter lamentablement, et ce qui est drôle, c’est que le fil AFP de Connaissances des énergies n’en parle quasiment pas.

  • Trump Administration Orders Massive Expansion of GPS Ankle Monitors for Immigrants

    Ankle monitors could double taxpayer costs to $500,000 per day despite nearly 100% compliance for people in ICE’s alternatives to detention program.

    A troubling new Washington Post report reveals that the Trump administration has quietly ordered Immigration and Customs Enforcement to dramatically expand the use of GPS ankle monitors, potentially shackling an additional 160,000 immigrants with electronic tracking devices.

    According to an internal ICE memo dated June 9 and obtained by The Washington Post, the agency has directed staff to place ankle monitors on all people enrolled in its Alternatives to Detention (ATD) program “whenever possible.” This represents a sharp departure from recent trends and a return to the more punitive surveillance technologies that defined earlier eras of immigration enforcement.

    I’ve been tracking ICE’s electronic monitoring program closely for years, documenting everything from data quality problems to the rapid growth of smartphone-based surveillance technologies. You can find my previous analysis on this topic here. But I haven’t written much recently about ATD because the major changes in immigration enforcement have come from other parts of the system.

    This latest development represents a particularly concerning shift back toward the most invasive forms of immigrant surveillance, and it raises important questions about both the human impact of these technologies and the broader implications for digital surveillance in American society. In this post, I will bring you up to speed with the basics of what you need to know to understand the latest news and policy on this important immigration-related development.

    Understanding ICE’s Electronic Monitoring Tech

    For readers new to this topic, it’s important to understand what we’re actually talking about when we discuss ICE’s monitoring technologies. Despite the agency’s continued use of the misleading phrase “Alternatives to Detention,” what ICE actually operates is an electronic monitoring program that tracks immigrants using four main technologies.

    (1) GPS Ankle Monitors: These are the black, bulky devices strapped to people’s ankles that provide real-time location tracking. At six ounces—about the weight of an iPhone—they’re prone to glitches, have reportedly poor battery life, and often leave bruises or rashes on wearers. As one former participant described it: “It makes you feel like you are really a bad person. It really gets into your psyche and really damages your soul.”

    A note on terminology: I deliberately use the term “ankle monitor” or “ankle shackle” rather than “ankle bracelet.” The word “bracelet” suggests jewelry or ornamentation, which obscures the coercive and punitive nature of these devices. They are shackles—instruments of constraint and control. Even The Washington Post article reporting this expansion uses the misleading term “ankle bracelets,” which demonstrates how pervasive this euphemistic language has become in media coverage.

    (2) #SmartLINK: This #smartphone #app uses facial recognition and geolocation technology to monitor migrants. People must take selfies at random times throughout the day and are “always scared to be without their phone,” as one Venezuelan asylum seeker told reporters. SmartLINK has been the fastest-growing monitoring technology in recent years, currently tracking about 154,000 people.

    (3) #VeriWatch: GPS-enabled wrist-worn devices that function similarly to ankle monitors but are worn on the wrist. According to the Washington Post memo, pregnant women would be required to wear these devices instead of ankle monitors. Currently used for approximately 2,750 people. See my previous discussion of VeriWatch when it was launched in early 2023: “ICE On My Wrist: Immigrants Will Start Wearing Electronic Monitoring Watches This Month.“

    (4) #Telephonic_Reporting: The oldest technology, requiring people to call in at scheduled intervals for voice verification using biometric voiceprints. Currently used for approximately 1,200 people.

    As I’ve documented extensively, the agency has steadily moved away from ankle monitors over the past few years in favor of smartphone-based tracking, making this recent return to ankle monitors all the more significant.

    Why Are Immigrants Placed on Electronic Monitoring?

    Immigrants may be placed on electronic monitoring at various stages of their immigration proceedings. Under the Biden administration, many individuals who entered the U.S. through humanitarian parole, or who presented themselves at the border to seek asylum, were enrolled in the Alternatives to Detention (ATD) program. These individuals were often assigned monitoring technologies such as the SmartLINK smartphone app, particularly during the early stages of their process.

    This means that a large portion of those currently being monitored electronically have active and pending cases before U.S. immigration courts, and many of them seeking asylum or other forms of humanitarian protection. Others in the ATD program may have already received a final order of removal but remain in the country due to logistical, legal, or humanitarian reasons and have not yet been deported.

    Current Data on ICE’s ATD Enrollment
    The latest data on immigrant enrollment in ICE’s #Alternatives_to_Detention (#ATD) program show that overall numbers have remained remarkably flat since July 2023. While today’s enrollment levels are nearly double what they were during the Trump administration, they are still far below the peak of approximately 375,000 people monitored at one time near the end of 2022, when the Biden administration’s use of the SmartLINK app was at its highest.

    Although the overall enrollment remains steady, there has been a slight decline in the use of SmartLINK and a gradual, consistent increase in the use of GPS ankle monitors since the start of Trump’s second term. That said, the number of people on ankle monitors has fluctuated over the past several years, and recent increases, while noteworthy, are still well below historic highs. Keep these graphics in mind when I discuss how the Washington Post represents the data below.

    I’ll continue to track the number of individuals on GPS monitoring. If ICE dramatically expands the use of ankle monitors, as recent policy shifts suggest it might, we can expect to see significant growth in these numbers in the months ahead.
    GPS Ankle Monitor Expansion Could Cost Taxpayers $500,000 Per Day

    If the Trump administration succeeds in its push to place everyone in ICE’s ATD program on GPS ankle monitors, the cost to taxpayers could exceed $500,000 per day—a sharp increase from the program’s current daily cost of approximately $230,000.

    Currently, about 183,000 people are enrolled in ICE’s ATD program, with approximately 24,600 wearing ankle monitors as of the most recent data. The Trump administration’s directive to place GPS devices on participants “whenever possible” could mean shackling an additional 158,000 people.

    Here’s a breakdown of the per-person, per-day costs by monitoring type:

    - Telephonic check-ins: $0.18

    – SmartLINK (smartphone app): $0.96

    - GPS ankle monitors: $2.74

    - VeriWatch (wrist-worn device): $4.50

    Although SmartLINK currently drives the largest share of costs due to high enrollment, ankle monitors are significantly more expensive per person. If ICE transitions everyone on SmartLINK and other technologies to GPS ankle monitors, daily operating costs would balloon to $500,932, more than doubling the program’s current expenses.

    This doesn’t appear to be an outlandish projection, either. As the Washington Post reported, Acting Assistant Director Dawnisha M. Helland wrote: “If the alien is not being arrested at the time of reporting, escalate their supervision level to GPS ankle monitors whenever possible and increase reporting requirements.”
    Following the Money

    As always, it’s worth noting who benefits from this expansion. The entire ATD program is run by BI Inc., a subsidiary of Geo Group—the private prison conglomerate that has donated over $1.5 million to Trump’s 2024 campaign and inaugural committee.

    Each ATD participant generates about $3.70 in revenue per day for Geo Group. A rapid expansion to 180,000 people wearing ankle monitors could amount to hundreds of millions of dollars in new revenue annually.

    #Geo_Group has already told investors it has “ramped up production of ankle monitors” and is prepared to potentially track millions of immigrants. The company’s CEO said they are “very well positioned” to meet this “opportunity.”

    It’s also worth noting that Tom Homan, Trump’s border czar who is championing this expansion, previously earned consulting fees from Geo Group according to recent ethics disclosures. While Homan has said he will recuse himself from contract decisions, the broader relationship between the administration and the detention industry remains close.

    ICE’s History of Data Problems with GPS Ankle Monitors

    As we try to analyze what the expansion of ankle monitors might mean, it’s worth remembering ICE’s troubling history with GPS ankle monitor data. In late 2022, I was tracking what appeared to be a dramatic surge in GPS usage, from around 10,000 to nearly 60,000 people. This seemed like a major policy reversal worth documenting.

    But after publishing that analysis, DHS informed me that ICE had been miscalculating the GPS ankle monitor data for months. The true numbers, they claimed, were closer to 8,000—not 60,000.

    This wasn’t just a simple error. The agency’s miscalculation, or its failure to catch BI’s misrepresentation of the data, persisted over several months in a way that made it appear logical and incremental, making it difficult to catch. Even once the agency identified the issue, they refused to fix the problem by providing corrected data for that time period. That’s why I still note this period in red on my ATD data graphic.

    Although I haven’t noted issues with that data recently, a sudden expansion of ATD may raise the likelihood of, and the stakes of, data quality issues at ICE.
    The Return of “Hardware”

    What’s particularly concerning about this development is that it represents a regression to older, more punitive technologies. Over the past few years, ICE had been moving away from GPS ankle monitors in favor of SmartLINK. The current data shows this trend clearly: while about 154,000 people are monitored through SmartLINK, only around 24,600 wear GPS ankle monitors.

    This shift made sense from ICE’s perspective: SmartLINK is cheaper to operate and can scale more easily than physical devices. But the Trump administration’s new directive signals a deliberate choice to return to more invasive “hardware,” as ICE officials reportedly call it.

    This regression may be partly political. Republican politicians and conservative media have spent years mischaracterizing SmartLINK as “free smartphones” for migrants, despite the fact that the devices are strictly for monitoring purposes and cannot browse the internet or make personal calls. Donald Trump marveled at rallies that migrants “all have cellphones,” asking “where did they get the cellphones?” Fox News hosts like Sean Hannity warned that Biden was “facilitating the arrival of these illegals, including free flights, free cellphones and free everything else.”

    The irony is that SmartLINK, which actually began under the Trump administration in 2018, has been quite effective as a monitoring tool, with the vast majority of immigrants, typically over 99%, complying with all requirements. But the political narrative of “free phones for migrants” may have made it untenable for the new administration to embrace smartphone-based monitoring, even though ankle shackles are more expensive, more cumbersome, and more harmful to the people forced to wear them.
    Is ATD an “Alternative”?

    This latest development underscores why I’ve argued for years that we should be cautious when using ICE’s preferred term “Alternatives to Detention.” As I’ve written before, the evidence shows this program operates as an addition to rather than an alternative to detention.

    This isn’t a hot take. ICE’s own description of ATD emphasizes that it is not an alternative to detention, but rather an alternative to unsupervised release from detention—i.e., an expansion of surveillance rather than a reduction in detention space.

    The Trump administration’s expansion makes this even clearer. People like Paola, who have demonstrated compliance with immigration proceedings for years, are being subjected to escalated surveillance without justification. This isn’t about ensuring court appearances—it’s about expanding state control over immigrant communities.

    Is ATD Enrollment “Consensual”?

    The Washington Post describes these migrants as having “consented” to electronic monitoring.

    “About 183,000 adult migrants are enrolled in ATD and had previously consented to some form of tracking or mandatory check-ins while they waited for their immigration cases to be resolved.” (Emphasis added.)

    This framing, while it does reflect how ICE describes it, obscures the coercive nature of this supposed consent. For consent to be authentically given, it must be given freely—not under duress or with the threat of other harsher consequences hanging over their heads.

    It’s not even as straightforward as ICE giving each person a choice to either accept electronic monitoring or remain in detention. ICE chooses which immigrants to enroll into electronic monitoring and which type of device they will have to use. Immigrants enrolled in ATD simply do not have the freedom to make a real choice, to truly “consent” to ATD.

    ICE’s claims about immigrants “consenting” to ATD does not represent the reality of how ATD works, so I would warn against repeating this uncritical and generally inaccurate phrasing.
    A Data Literacy Note on Media Coverage

    Since ATD is likely to receive more media coverage following this Washington Post report, it’s worth emphasizing how this data should be interpreted and presented.

    The Washington Post article includes an ATD visualization that I commend for its clarity and simplicity. Data visualization for public readership is an under-appreciated art and science, and the Post’s graphics team generally does excellent work.

    That said, I have two concerns about how the data was presented. First, the graphic incorrectly identifies the date of the data. It cites January 16 as the date, but this isn’t accurate. January 16 is the date in the filename of ICE’s detention spreadsheet, but the actual date when the ATD data was current was January 11. This may seem minor, but each sub-dataset in ICE’s detention spreadsheet is current on different dates. If you’re tracking this data rigorously over time—as we do at TRAC—getting these dates right is crucial for proper validation, archiving, and analysis.

    Second, the graphic uses what I would describe as an artificially constrained time frame that doesn’t capture longer trends. The chart emphasizes recent fluctuations without putting them in the context of the past several years. This isn’t misleading per se, but it violates a principle of data literacy I think is important: more argumentative graphics should be shown only after establishing comprehensive context.

    When I publish graphics about immigration enforcement trends, I typically prefer to show long-term, global trends first, then zoom in on specific periods or dramatic changes. This ensures readers are working with complete information before being presented with more selective framings.
    What’s Next

    According to the Washington Post reporting, ICE has already begun implementing this directive. About 50 migrants were seen at an ICE field office in Chantilly, Virginia, waiting to be fitted with tracking devices, with officials saying “Everybody in here needs to either wear hardware or be detained.”

    There are questions about whether Geo Group can actually scale up production quickly enough to meet the administration’s demands. The company has historically limited manufacturing by recycling old devices, and much of its current supply is reportedly old and in poor condition.

    Whatever happens, I’ll follow trends and the data right here, so don’t forget to subscribe if you haven’t already.

    ▻https://austinkocher.substack.com/p/trump-administration-orders-massive

    #USA #Etats-Unis #migrations #réfugiés #détention_administrative #rétention #bracelets_électroniques #prix #coût #business #technologie #surveillance #géolocalisation #smartphone

    ping @karine4

  • #Territoires_zéro_chômeur ou les chantiers d’un projet politique d’avenir

    Face aux diverses transformations sociales qui menacent le travail, il est urgent de penser à des alternatives à la création d’#emplois par le seul secteur privé, répondant à une logique de #rentabilité immédiate. Alors que l’offre politique actuelle propose, pour résoudre ce problème, soit de le flexibiliser et donc de dégrader toujours plus les #conditions_de_travail des individus, soit d’en nier le besoin et l’utilité future en le présentant comme un fardeau dont le #revenu_universel nous déchargerait, le projet d’ATD Quart Monde promet une solution peu onéreuse et vertueuse, car utile socialement, pour garantir à tous un #emploi.

    Les universitaires ont abondamment documenté les effets négatifs d’une période d’#inactivité, même courte, à la fois sur l’individu, sur la famille et sur la communauté. Une période de #chômage affecte en effet la #santé et la #satisfaction_de_vie d’un individu [i], mais également le montant de son salaire futur [ii] – si réinsertion économique il y a. La baisse de #revenu induit en outre une diminution des biens et services consommés par la famille, et une augmentation de l’#anxiété et des symptômes dépressifs des personnes concernées susceptibles d’affecter leurs apparentés. Plusieurs études ont, par exemple, mis en évidence que la perte d’un emploi du père était associée à un plus faible poids à la naissance [iii], ou à des performances scolaires moindres [iv] de l’enfant. Enfin, si les personnes inactives sont concentrées autour d’une même aire géographique, c’est sur l’ensemble de la communauté [v] que peuvent se répercuter les conséquences du chômage prolongé via l’augmentation de consommation des #services_publics combinée à une diminution de la base d’imposition nécessaire au financement de ces services, ce qui conduit presque inéluctablement à leur #dégradation.

    À l’heure où trois grands événements, à savoir la crise du COVID 19, la transition écologique et la transition numérique, menacent l’emploi, et où les politiques successives de l’offre, supposées le stimuler, ont échoué, il est nécessaire d’envisager des #alternatives à la création d’emplois par le seul secteur privé, répondant à une logique de rentabilité immédiate.

    C’est précisément ce que propose le projet Territoires Zéro Chômeur (#TZC) initié par le mouvement ATD Quart Monde, dont l’objectif premier est d’éviter que des individus ne tombent dans des trappes à inactivité et ne deviennent inemployables en raison de la dégradation de leur #capital_humain (c’est l’une des explications du fameux #effet_d’hystérèse, mécanisme par lequel un #chômage_conjoncturel se transforme en #chômage_structurel après une #récession). Fondé sur un principe de #garantie_à_l’emploi, ce dispositif, dont l’expérimentation sur dix territoires a débuté en 2017, permet à tout chômeur de longue durée (un an minimum) qui le souhaiterait, d’être employé en CDI au sein d’une #Entreprise_à_But_d’Emploi (#EBE) chargée de pallier un besoin économique ou social local qui ne soit pas déjà couvert par une entreprise. Concrètement, il s’agit d’identifier des besoins économiques ou sociaux d’un territoire et de réfléchir à une activité qui fasse coïncider ces besoins avec les compétences des personnes inactives. Le tout, sans concurrencer les entreprises locales. A ce jour, les emplois créés dans les territoires d’expérimentation concernent le service à la personne, le gardiennage, le maraîchage ou encore le transport, autant d’emplois non pourvus car précisément dépourvus de valeur marchande, mais non moins utiles socialement.

    Le modèle économique des EBE est, par ailleurs, relativement simple : le coût d’un chômeur pour la collectivité est estimé à 15000€ par an si l’on inclut les dépenses liées à l’emploi (allocation spécifique de solidarité, aide au retour à l’emploi), les dépenses sociales (RSA, allocations logement), les coûts indirects (santé) et le manque à gagner d’impôts et de cotisations. A peu de choses près, le coût d’une personne inactive équivaut ainsi à un SMIC. L’idée est donc de transformer les prestations sociales et les coûts indirects liés au chômage en salaire ; autrement dit d’activer des dépenses « passives ».

    L’extension du projet en débat

    Trois ans après le début de l’expérience initiée sur dix territoires, le bilan semble plutôt positif : 700 personnes qui étaient dans une période d’inactivité prolongée, ont été embauchées en CDI, et 30 d’entre elles ont, par la suite, retrouvé un emploi dans une entreprise locale. Surtout, le dispositif a permis de sortir des individus d’une grande #pauvreté qui allait jusqu’à contraindre leur consommation alimentaire :

    « L’un d’entre eux nous a dit, en aparté du questionnaire, pouvoir faire trois repas par jour alors qu’avant il ne mangeait qu’au petit déjeuner et au dîner. En outre, les salariés déclarent des achats « plaisirs » qui sont devenus possibles, notamment au niveau vestimentaire (vêtements, chaussures, montres…) » (Source : Rapport de la métropole de Lille, DARES, p. 37)

    La suite de l’enquête révèle que les salariés de l’EBE de Tourcoing, embauchés dans des entreprises de récupération de matériaux, garages ou épiceries solidaires, ont davantage confiance en eux depuis qu’ils travaillent (55,9%). Dans l’ensemble, la classe politique est donc favorable au dispositif et salue l’initiative d’ATD Quart Monde. C’est pourquoi le contrat des dix territoires actuels a été renouvelé, permettant ainsi la continuation du projet.

    En revanche, la question de son extension divise : dans le projet de loi étudié par l’Assemblée en début de mois, il est question d’étendre l’expérience à 30 nouveaux territoires. Or, comme le suggère les rapports IGAS/IGF, le #coût du dispositif aurait été sous-estimé. D’un côté, les personnes ayant bénéficié de ce programme ne demandaient pas toujours les minimas sociaux, donc l’économie de prestations sociales devant être réalisée au départ s’avère plus faible que prévue – en moyenne, 5000€ au lieu de 15000€. De l’autre, les EBE ont dû acquérir du capital (local, machines) pour mener à bien leur projet, un coût fixe qui a contraint ces entreprises à revoir à la hausse leurs dépenses.

    Un coût, certes plus élevé que prévu, mais destiné à s’amortir avec le temps

    Il n’est toutefois pas surprenant que le lancement des premières EBE ait nécessité un investissement de base dans du capital. Cela ne permet en rien de conjecturer sur le coût réel du dispositif dans le futur, puisque, par définition, ces coûts fixes s’amortiront dans le temps. Certaines entreprises pourront même devenir rentables en dégageant du profit grâce à la vente de biens ; on pense par exemple aux épiceries solidaires ou aux usines de recyclage qui ont servi de support au film Nouvelle Cordée de Marie-Monique Robin. Il est donc probable que le dispositif soit moins onéreux dans les années à venir. C’est d’ailleurs ce qu’on peut lire dans le rapport IGAS :

    « L’expérimentation s’est vue également dans certains cas évoluer vers la création de structures (ex : SCIC Laine à Colombey-les-Belles) qui, si leurs activités s’avéraient rentables, pourraient quitter le cadre de l’expérimentation. » (Source : L’évaluation économique visant à résorber le chômage de longue durée, rapport IGAS, 2019, p.73)

    Certaines EBE pourraient donc même, à terme, être assez productives pour ne plus nécessiter d’aides publiques.

    Le « coût faramineux » des politiques de l’offre qui ont été menées ces dernières années

    Pierre Cahuc, qui n’en est pas à sa première attaque contre toute forme d’emploi subventionné par l’État[vi], a dénoncé, sur un ton proche du subtil « pognon de dingue », le « coût faramineux » de ce projet. Le grand prédicateur de la méthode expérimentale en matière de politiques publiques ne serait sans doute pas opposé à une comparaison de ce coût à celui des politiques publiques décidées ces dernières années pour tenter de réduire le chômage. Bien souvent en effet, l’expérimentation consiste à comparer plusieurs groupes tests (qui se voient attribuer un traitement) à un groupe contrôle (qui ne perçoit pas de traitement), afin de tester l’efficacité d’un traitement par rapport à un autre.

    A titre de comparaison justement, prenons le cas du CICE, politique votée en 2012 et destinée entre autres à réduire le chômage. Dans son dernier rapport de 2020 [vii], #France_Stratégie évalue que le dispositif aurait permis la création de 100 000 emplois, 160 000 au maximum, entre 2013 et 2017. Pour un coût – sous forme d’allègement fiscal – s’élevant à 18 milliards d’euros simplement pour l’année 2016. Au total, ce sont près de 47 milliards d’euros qui auraient été dépensés entre 2013 et 2015 pour un modeste résultat de 100 000 personnes embauchées. Plusieurs rapports pointent également un effet quasiment nul de la mesure sur l’#investissement, en dépit des objectifs annoncés en la matière. Finalement, ces allègements fiscaux auraient principalement servi à baisser les prix et augmenter les plus hauts salaires [viii]. Un travailleur embauché aurait donc coûté 435 000€ [ix] au contribuable, ou 100 000€ si l’on prend la fourchette la plus haute de l’OFCE, qui estime le nombre d’emplois créés ou sauvegardés à 400 000. Un coût largement supérieur à la plus haute estimation de celui d’un salarié en EBE, soit 26 000€.

    Pour l’économiste, d’autres alternatives plus efficaces existeraient pour résorber le #chômage_de_longue_durée. Il cite, par exemple, des dispositifs combinant la miraculeuse « formation » et un « soutien personnalisé », « aspects quasi absents de l’expérimentation territoire zéro chômeur ». Pourtant, à la lecture du rapport publié par le ministère du Travail sur le territoire de Colombelles, on constate que de nombreuses entreprises de la nouvelle économie (haute technologie, recherche et développement, informatique) se sont implantées dans cette région, et que les tentatives pour former les anciens travailleurs industriels aux compétences requises n’ont pas manqué. Mais quand le décalage entre les compétences des travailleurs et celles requises par les nouvelles entreprises est trop important, le chômage d’inadéquation persiste. Comme le souligne le rapport :

    « Il existe un décalage entre les besoins des entreprises qui s’implantent sur les zones d’activités situées sur le territoire et les compétences des chômeurs qui y vivent. Le niveau de formation des demandeurs d’emploi Xois ne leur permet pas de profiter des opportunités d’emploi liées à cette activité économique naissante. » (Source : Rapport du territoire de Colombelles, DARES, p.12)

    En dépit des efforts déployés pour limiter les conséquences du démantèlement de l’activité métallurgique dans cette région normande[x], et malgré de nombreux emplois privés à pourvoir dans la région, le chômage s’élevait donc à 20% en 2016. En clair, l’emploi privé ne peut être une solution au chômage de masse de cette région. Et au-delà des échecs successifs des dispositifs qu’évoque Pierre Cahuc pour résorber le chômage, il semble de toute manière utopique d’imaginer que la capacité des organismes de formation en France sera en mesure d’absorber tous les licenciements à venir.

    Les Territoires zéro chômeur, un projet politique

    C’est avec un effarement qui confine au complotisme que #Pierre_Cahuc révèle finalement un secret de polichinelle dans sa tribune : la défense des TZC, au-delà du seul objectif de résorption du chômage, serait un #projet_politique. Et en effet, ATD Quart Monde n’a jamais dissimulé son ambition de transformer le rapport au travail et d’en faire un droit de « première nécessité sociale ». De ce point de vue, le travail n’est plus conçu comme un fardeau, dont le revenu universel pourrait nous décharger, mais comme un besoin quasi-anthropologique, nécessaire à la réalisation de l’individu autant qu’au bon fonctionnement d’une société.

    En conséquence, les TZC évacuent les aspects aliénants du travail : tout d’abord, le projet n’a aucun pouvoir contraignant sur les individus. Ils peuvent choisir de travailler ou de continuer de percevoir leurs prestations sociales, selon leur bon vouloir. Le projet assure également des conditions de travail décentes aux salariés puisqu’ils sont sécurisés via l’emploi en CDI et qu’ils décident des tâches qu’ils devront effectuer, moyen efficace pour garantir la concordance entre leurs compétences et leur emploi. On ne peut pas en dire autant des quelques politiques entreprises pour réduire le chômage ces dernières années, en particulier la flexibilisation du marché du travail ou la baisse des indemnités chômage, qui ont plutôt eu pour effet de précariser davantage les travailleurs et de leur laisser toujours moins de marge de manœuvre quant au choix de leur emploi.

    Enfin, les individus retrouvent du sens à leur métier – composante plus que nécessaire au travail à l’heure où les « #bullshit_jobs » inondent le marché de l’emploi – puisque ce dernier doit être socialement et écologiquement utile. Dans les enquêtes menées sur les territoires concernés, on trouve ainsi de nombreuses EBE spécialisées dans l’agriculture bio, la permaculture ou encore l’entretien des forêts. A titre d’exemple, les employés de l’EBE de la Nièvre ont transformé des jardins ouvriers tombés à l’abandon en potager afin de répondre aux besoins du territoire (écoles, maisons de retraite) en circuit court.

    Il ne s’agit pas de nier que le dispositif mérite encore d’être amélioré. S’il représente pour l’instant une solution efficace au délaissement de certains territoires désindustrialisés, à l’instar de Tourcoing et Colombelles, il n’est pas, en l’état, en mesure de proposer une solution de long terme à l’ensemble des problèmes liés à l’emploi et à la crise écologique. Le projet repose en effet sur une décentralisation de la gestion du dispositif et sur l’autonomie des employés (ils choisissent eux-mêmes les tâches à effectuer) qui semble difficilement compatible avec une planification écologique. Il serait par exemple souhaitable qu’au lieu de prendre des décisions sans être coordonnées, les régions se concertent pour recenser les besoins nationaux de production afin de maximiser l’impact écologique du dispositif. Pour représenter une solution pérenne au chômage de masse, il serait par ailleurs bon de renforcer l’acquisition de compétences des employés au sein des EBE, d’une part pour augmenter leur taux de réinsertion sur le marché du travail, d’autre part pour ne pas renoncer à former des travailleurs dans des secteurs d’avenir et productifs, également nécessaire à la transition écologique.

    Bien que le projet ne soit pas entièrement abouti pour prétendre à être un dispositif révolutionnaire contre le chômage et le réchauffement climatique, il faut lui reconnaître ses mérites à la fois empiriques et théoriques. Il a permis une réduction non négligeable de la pauvreté dans des régions jusqu’alors délaissées par les autorités publiques en redonnant un emploi digne à ses travailleurs. De plus, il pose les premières briques d’un chantier plus vaste de redéfinition du travail, à l’heure où celui-ci est menacé par les reconversions à venir. A rebours d’une idée défendue par une frange anarchisante de la gauche selon laquelle les sociétés de demain ne nécessiteraient plus de travail – perspective pour le moins inquiétante pour bon nombre d’individus – ATD Quart Monde propose de réhabiliter la valeur travail en tant qu’élément essentiel à l’individu et la société. Celui-ci, en étant synonyme de sécurité, autonomie et consistance, retrouverait sa pleine fonction de réalisation de l’individu pour permettre à « l’homme qui travaille de reconnaître dans le monde, effectivement transformé par son travail, sa propre œuvre[xi] », comme l’écrit le philosophe et commentateur de Hegel Alexandre Kojève. Les réflexions ultérieures devront se pencher sur la tension entre autonomie des travailleurs – élément phare du projet qui propose d’éradiquer l’aspect aliénant de l’exécution de tâches – et nécessité de planifier.

    Notes :
    [i] Burgard, S. A., Brand, J. E., & House, J. S. (2007). Toward a better estimation of the effect of job loss on health. Journal of health and social behavior, 48(4), 369-384.

    [ii] Barnette, J., & Michaud, A. (2012). Wage scars from job loss. Working paper. Akron, OH : University of Akron. ►http://www. uakron. edu/dotAsset/2264615. pdf.

    [iii] Lindo, J. M. (2011). Parental job loss and infant health. Journal of health economics, 30(5), 869-879.

    [iv] Rege, M., Telle, K., & Votruba, M. (2011). Parental job loss and children’s school performance. The Review of Economic Studies, 78(4), 1462-1489.

    [v] Nichols, A., Mitchell, J., & Lindner, S. (2013). Consequences of long-term unemployment. Washington, DC : The Urban Institute.

    [vi] Algan, Y., Cahuc, P., & Zylberberg, A. (2002). Public employment and labour market performance. Economic Policy, 17(34), 7-66.

    [vii] Rapport CICE 2020, France stratégie ►https://www.strategie.gouv.fr/sites/strategie.gouv.fr/files/atoms/files/fs-2020-rapport-cice2020-16septembre-final18h.pdf

    [viii] Libé, « Mais où sont passés les milliards du CICE ? », 29 septembre 2016. ▻https://www.liberation.fr/france/2016/09/29/mais-ou-sont-passes-les-milliards-du-cice_1515075

    [ix] Médiapart, « Créer un emploi avec le CICE coûte trois fois plus cher qu’embaucher un fonctionnaire », 16 décembre 2018. ▻https://blogs.mediapart.fr/stephane-ortega/blog/161218/creer-un-emploi-avec-le-cice-coute-trois-fois-plus-cher-qu-embaucher

    [x] Colombelles abritait la Société Métallurgique de Normande, grand bastion d’emplois normand, qui a fermé en 1980 après avoir été racheté par Usinor-Sacilor (aujourd’hui Arcelor).

    [xi] Alexandre Kojève, Introduction to the Reading of Hegel : Lectures on the Phenomenology of Spirit (Ithaca : Cornell University Press, 1989), p. 27. Citation originale : « The man who works recognizes his own product in the World that has actually been transformed by his work. »

    ►https://lvsl.fr/territoires-zero-chomeur-ou-les-chantiers-dun-projet-politique-davenir

  • La locomotive du #progrès : Une #histoire des chemins de fer
    ▻https://carfree.fr/index.php/2025/03/25/la-locomotive-du-progres-une-histoire-des-chemins-de-fer

    La chaîne de télévision Arte revient sur la grande histoire du chemin de fer dans La locomotive du progrès, un #documentaire de 2023 disponible en replay jusqu’au 19/06/2025. Des témoignages Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Transports_publics #allemagne #angleterre #inventions #témoignage #tgv #trains #vidéo

  • Lecornu veut récupérer les « milliards » donnés au #Vélo
    ▻https://carfree.fr/index.php/2025/03/10/lecornu-veut-recuperer-les-milliards-donnes-au-velo

    Interrogé sur France Inter jeudi dernier, le ministre des Armées Sébastien Lecornu a avancé que « les milliards d’euros » donnés au vélo seraient plus utiles pour acheter des Rafales ou des Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #budget #cyclistes #guerre #humour

    • « Mais enfin, quand on a fait un plan vélo de plusieurs milliards d’euros pour aider les collectivités locales, là, ce sont les missions des mairies que de s’occuper des pistes cyclables. On peut dire que l’Etat s’est décentré de son rôle principal. Il n’y a pas de schéma dans lequel les mairies vont acheter des missiles ou des sous-marins nucléaires », a expliqué Sébastien Lecornu.

  • Vélooze, la start-up pour acheter son #aménagement cyclable
    ▻https://carfree.fr/index.php/2025/02/28/velooze-la-start-up-pour-acheter-son-amenagement-cyclable

    Je suis fier de vous annoncer la création de Vélooze, la start-up dédiée à l’achat d’aménagement cyclable. Comme vous le savez, les pouvoirs publics n’ont plus d’argent. Que ce soit Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Vélo #cyclistes #humour #internet #pistes_cyclables

  • Le fossoyeur du service public
    ▻https://carfree.fr/index.php/2025/02/03/le-fossoyeur-du-service-public

    On s’en doutait déjà un peu, mais cela n’avait peut-être jamais été dit aussi clairement par un patron de la #sncf : « Le #tgv n’est pas un service public. » Et c’est Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Transports_publics #critique #libéralisme #privatisation #services_publics #trains

  • #utrecht construit un quartier sans voiture de 12.000 habitants
    ▻https://carfree.fr/index.php/2025/01/31/utrecht-construit-un-quartier-sans-voiture-de-12-000-habitants

    A Utrecht aux #Pays-Bas, Merwede est un nouveau quartier urbain durable en cours de construction dans un endroit central non loin de la gare d’Utrecht. Il s’agit d’un projet quasiment Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Marche_à_pied #Quartiers_sans_voitures #Transports_publics #Vélo #Vie_sans_voiture #Ville_sans_voitures #carfree #projets #quartier_sans_voitures #santé #urbanisme

  • #Philippe_Tabarot, le nouveau ministre des #transports de fonds
    ▻https://carfree.fr/index.php/2025/01/21/philippe-tabarot-le-nouveau-ministre-des-transports-de-fonds

    Sur Carfree France, on avait pris l’habitude de faire un petit article dès qu’un nouveau ministre des transports était nommé. A vrai dire, au vu de la valse actuelle des Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Transports_publics #Vélo #2000 #critique #libéralisme #mobilité #politique #sncf #trains

    • .... un jour seulement après sa nomination comme ministre des transports, le 24 décembre dernier, veille de Noël, le trafic TGV est interrompu, en Seine-et-Marne, sur l’axe Paris–Sud-Est, bloquant des centaines de passagers suite au suicide d’un conducteur. Un drame, donc, qui ne saurait remettre en question la compétence de la SNCF et de ses agents. Pourtant au fait de ces éléments, le nouveau ministre des transports Philippe Tabarot sombre dans l’indécence en déclarant : « Ça aurait pu être plus grave s’il avait souhaité faire dérailler son train. »

      #corruption #lois_anti-grève #privatisation

  • Y’a pas que Google pour faire vos #recherches !

    On me demandait dans l’espace de Co-working si je connaissais d’autres moteurs de recherche que Google ou Ecosia.
    J’ai forcément répondu « oui ! » et j’ai envoyé une liste de quelques moteurs de recherche. Et je me suis dit que ce pouvait être intéressant de vous la partager aussi !

    Alors, à la recherche de votre futur moteur de recherche !
    Les moteurs de recherche qu’on ne citera pas

    – Google
    on oublie. Je viens de voir apparaître cette image dans mon flux Mastodon qui résume bien une partie de la situation :

    – #Bing
    on n’y pense pas, alors on oublie Microsoft et son moteur de recherche.

    Les moteurs de recherche alternatifs

    - #zoTop par #Zaclys
    ►https://zotop.zaclys.com
    Metamoteur (c’est à dire agglomérant le résultat de plusieurs moteurs de recherches configurables) libre.
    Utilise des raccourcis (que j’apprécie et utilise beaucoup avec DuckDuckGo)
    Normalement, protège la vie privée puisque les moteurs « sources » ne sont pas en contact avec le cherchant.
    Peut être facilement rajouté à la barre de recherche de Firefox
    Zaclys est par ailleurs un CHATONS.
    Basé sur SearX : vous pouvez d’ailleurs trouver d’autres instances que celle de Zaclys en visitant ►https://searx.space
    Ne propose pas de résumé de la recherche généré par IA.
    Pas de publicité.

    – #Brave_Search
    ▻https://search.brave.com
    Le petit nouveau qui vient de sortir ! (tempus fugit, tout ça, tout ça...)
    Moteur de recherche privilégiant la protection de la vie privée.
    Il dispose de son propre moteur d’indexation, ce qui le rend indépendant de Google ou de Bing !
    Crâme de l’énergie pour faire un résumé de la recherche parfois faux car généré par IA.
    Pas de publicité.

    – #Qwant
    ►https://www.qwant.com
    Moteur de recherche fraaaaançais, m’sieur-dame.
    se base (en théorie) sur son propre index et (en très grande majorité) sur l’index de Bing
    Une bonne idée lancée, un peu pompe à subvention pendant un temps. Reste à savoir si ce temps est vraiment révolu. (cf. les articles récapitulatifs sur NextInpact ▻https://www.nextinpact.com/article/30160/108737-qwant-resultats-encore-dates-erreurs-404-et-complots)
    Protège la vie privée (en théorie). Le nouveau business-model implique de la publicité et donc du fichage, n’en déplaise à Qwant
    Crâme de l’énergie pour faire un résumé de la recherche parfois faux car généré par IA.

    – #Duckduckgo
    ▻https://www.duckduckgo.com
    Moteur de recherche américain.
    se base sur l’index de Bing.
    Protège la vie privée.
    Propose l’utilisation de !bang (des raccourcis pour aller lancer des recherches sur tel ou tel site)
    Permet de faire des recherches d’images par type (GIF !!!), couleur et licence.
    Mon Plan B si ma recherche ZoTop n’a pas été couronnée de succès.
    Ne propose pas de résumé de la recherche généré par IA (enfin, pas encore : l’option est active -mais désactivable- aux US)
    Présente des publicités (mais il est possible de les désactiver dans les préférences du site)

    – #Swisscows
    ▻https://www.swisscows.com
    moteur de recherche suisse. Donc neutre (quoiqu’ils se battent un peu contre la violence et la pornographie. C’est peut être bien -ou pas- mais du coup, c’est pas si neutre)
    se base sur l’index de Bing.
    De la publicité présente, sauf si on paie un abonnement

    – #StartPage (#IxQuick)
    ►https://Startpage.com
    moteur de recherche néerlandais.
    Plutôt très sécurisé/sécurisant
    se base sur l’index de Google.
    Ne propose pas de résumé de la recherche généré par IA.
    Pas de publicité.

    – #Mojeek
    ▻https://www.mojeek.com
    Moteur de recherche anglais
    (anglais) pro-privacy, plutôt pas mal pour mes premiers tests
    Se base sur son propre système d’indexation (crawl).
    Vous propose de crâmer de l’énergie pour un résumé généré par IA (mais c’est optionnel)
    Pas de publicité.

    Les moteurs de recherche écolo-solidaro-éthiques

    – #Ecosia
    ►https://www.ecosia.org
    Moteur de recherche allemand
    se base sur l’index de Bing
    Plante des arbres (en échange de publicité)
    Les données personnelles sont supprimées au bout d’une semaine.
    Ne propose pas de résumé de la recherche généré par IA.

    – #Lilo
    ►https://www.lilo.org
    Moteur de recherche français
    se base sur l’index de Bing
    Finance gratuitement les projets de votre choix (en échange de publicité)
    Plutôt propre au niveau de la vie privée (pensez à demander à ne pas apparaître sur les statistiques)
    Pas de résumé généré par IA.
    Mise à jour :

    A en croire leur site il y a « AUCUN script ou cookie tiers ». Ce serait même « impossible » !
    Pourtant, l’analyse des requêtes montrent que les termes de la recherche sont envoyés à bing, cloudflare et ATICDN via le referer HTTP. Il y a aussi cloudflare browser insight...
    source : ▻https://toot.aquilenet.fr/@arn_fai/106420522614773136

    – #Kagi
    ▻https://kagi.com
    Moteur de recherche payant, sur abonnement.
    Crawler indépendant.
    Sans publicité.
    Ne propose pas (encore ?) de résumé généré par IA.

    Les moteurs de recherche à installer soi-même

    – #SearXNG
    ►https://searx.space
    un outil à installer sur ton propre serveur.
    se base sur son propre système d’indexation
    ou trouver le serveur de ton choix à qui tu donnerais ta confiance : ►https://searx.space

    – #Whoogle
    ▻https://github.com/benbusby/whoogle-search
    À installer sur son serveur.
    Il s’agit d’une proxy pour aller chercher chez Google sans que Google ne sache qui est derrière. (c’est donc assez idiot de se l’installer pour chez soi si on est le seul à l’utiliser :p)
    Une instance : ▻https://search.garudalinux.org
    Sans publicité.

    – #Stract
    ▻https://stract.com
    À installer chez soi (le projet est sur Github).
    Propose son propre crawler indépendant.
    Utilise les fonctionnalités !Bang comme DuckDuckGo.
    Focus sur la vie privée.
    Pas de publicité.
    Le modèle économique est évoqué : subvention de NLNet et une API payante.

    Les moteurs de recherche thématiques
    Fichiers torrent

    - #BTDigg
    ▻https://btdig.com
    Pour rechercher des torrents de manière décentralisée (et télécharger vos distributions linux en peer-2-peer)
    Pas de publicité

    Vidéos

    - #Sepia Search
    ▻https://sepiasearch.org
    Pour rechercher des vidéos sur différentes instance de #Peertube (alternative à Youtube libre et décentralisée)
    Pas de publicité

    ►https://www.jeey.net/google.html

    #moteur_de_recherche #google #alternatives

  • Ecoute ton cœur, pas ton moteur
    ▻https://carfree.fr/index.php/2024/12/11/ecoute-ton-coeur-pas-ton-moteur

    Voici une #campagne de #communication réalisée par Wallonie Cyclable dans le cadre du plan d’actions mis en place par la Wallonie (Belgique) pour accélérer le développement de la mobilité cyclable Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Vélo #Belgique #cyclistes #humour #vidéo

  • La gabegie automobile
    ▻https://carfree.fr/index.php/2024/12/03/la-gabegie-automobile

    Vous l’entendez cette petite musique qui monte sur les aménagements cyclables qui coûtent un « pognon de dingue » ou qui prennent toute la place à l’automobile, provoquant la congestion et quasiment Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Marche_à_pied #Transports_publics #critique #cyclistes #montréal #paris #Québec #relations_cyclistes-automobilistes #société #Vélo

    • Les automobilistes ne se rendent pas compte de tous les bénéfices qu’ils ont déjà (ou encore, selon pdv).

      Pour paraphraser Audiard :

      Quand les types à 19 °C disent certaines choses, les types à 4 °C les écoutent.

      (j’y ai déjà fait allusion pas mal de fois, mais les automobilistes :
      – ne prennent pas la pluie, la boue,
      – sont au chaud, abrités du vent,
      – ne se fatiguent pas,
      – n’ont pas de bruit,
      – ont de l’air filtré...
      autant d’avantages qui devraient pousser les associations de cyclistes à leur faire FERMER leur GRANDE GUEULE en conseil municipal)

      C’est l’anti-monde à Toronto, Ontario.
      ▻https://www.youtube.com/watch?v=KgFCQ7jEZxI

  • Stop aux violences motorisées !
    ▻https://carfree.fr/index.php/2024/11/29/stop-aux-violences-motorisees

    Mardi 15 octobre à 17h45, Paul Varry, 27 ans, a été tué par un conducteur de SUV alors qu’il rentrait du travail. Sa #mort a ému chacune et chacun d’entre Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Insécurité_routière #Pétitions #Vélo #accident #cyclistes #relations_cyclistes-automobilistes #sécurité_routière #violence