• Museo de Arte Latino-Americano de Buenos Aires – Cultura Notes
    https://culturanotes.com/2019/12/27/museo-de-arte-latino-americano-de-buenos-aires

    Jeg kunne ikke mye om kunsten i latinamerika før jeg kom til Argentina. Jeg trodde nok at kunstlivet var mer « innfødt » og mer kunsthåndtverks-aktig. Slik er det selvfølgelig også, men latinamerikanerne har vært inspirert av Europa på kunstfeltet. MALBA sin sentrale samling inneholder 200 verk av 78 kunstnere fra Argentina, Brasil, Colombia, Costa Rica, Cuba, Ecuador, Mexico, Uruguay og Venezuela fra 1900-1970. Man kan kjenne igjen formspråk, coloritt og komposisjon fra europeisk kunst fra tidlig modernisme, cubisme og futurisme.

    #art #amérique_du_sud

  • #Colombie : l’automne social brûlant d’un pays « en plein réveil »
    https://lemediapresse.fr/international/colombie-lautomne-social-brulant-dun-pays-en-plein-reveil

    Sans organisation centralisée, armés de casseroles et de détermination, des milliers de manifestants ont écrit une nouvelle histoire des mobilisations populaires. Depuis plus d’un mois, des cortèges s’improvisent dans les principales villes du pays et fragilisent les fondations du gouvernement d’Iván Duque. À l’occasion du troisième appel national à mobilisation, Le Média a battu le […]

    #International #Amérique_Latine #En_lutte_ !

  • Dans l’Amazonie brésilienne, les assassinats de protecteurs de la forêt se multiplient
    https://www.bastamag.net/Amazonie-Bresil-Bolsonaro-autochtones-indigenes-incendies-climat

    Des assassinats et des opérations policières visent les leaders des populations autochtones et les militants écologistes, alors qu’un vaste plan de déforestation et d’exploitation de l’Amazonie se prépare. Une analyse du sociologue Laurent Delcourt. Quelques mois après l’épisode estival des incendies de forêt au Brésil, une nouvelle page noire s’est ouverte pour les défenseurs de l’Amazonie et de ses peuples. Le 1er novembre, l’activiste indigène Paulo Polino, membre de la tribu des Guajajara et leader (...) #Débattre

    / #Droites_extrêmes, #Solidarités_internationales, #Amériques, #Le_défi_du_réchauffement_climatique, #Climat, (...)

    #Néo-colonialisme

  • Amérique centrale : le corridor de la sécheresse

    « Nos deux journalistes ont parcouru en septembre le bien nommé « 
    couloir de la sécheresse » en Amérique centrale, du Guatemala au
    Honduras en passant par le Salvador. Parce qu’aux causes entendues et entremêlées de la migration centraméricaine vers le nord — violence, chômage, corruption — s’en greffe une autre, de plus en plus déterminante : la crise climatique, qui frappe de plein fouet le monde rural.

    (…)

    Pour une grande partie de la population de ces trois pays — encore
    largement ruraux — qui forment le « triangle du Nord », le sentiment
    est prégnant qu’il y a peu ou pas d’espoir de s’en sortir en restant
    là. « Tout le monde veut partir », entendrons-nous dire partout, tout
    le temps. Et tout le monde semble connaître quelqu’un ou quelqu’une qui est parti.

    (…)

    Insécurité et absence de perspectives d’emploi : maux connus et
    profonds. S’y superpose aujourd’hui une sécheresse qui dure depuis au moins cinq ans et dont peu doutent qu’elle soit aggravée par le
    dérèglement climatique. Aussi, cette météo dérangée est devenue une cause majeure de la migration en milieu rural, sinon de la migration tout court. De l’insécurité alimentaire à la migration, la corrélation est claire. »

    Source : Le Devoir, 13 décembre 2019.

    https://www.ledevoir.com/documents/special/19-12_arpenter-corridor-secheresse/index.html

  • Remire-Montjoly (Guyane) : 2000 personnes en cours d’expulsion dans le quartier des Manguiers
    https://fr.squat.net/2019/12/09/remire-montjoly-guyane-2000-personnes-en-cours-dexpulsion-dans-le-quartier

    COMMUNIQUÉ / Paris le 9 décembre 2019 #Guyane : 2000 PERSONNES EN COURS D’EXPULSION EN GUYANE ! LA TRÊVE N’EST PAS POUR TOUS ! Les bulldozers et les gardes mobiles ont pris position autour du quartier d’habitat informel des Manguiers, où sont édifiées parfois depuis 50 ans, 400 habitations abritant environs 2000 personnes, pour la plupart […]

    #Amériques #expulsion

  • Bolivian minister seeks Israel help in fighting alleged leftist ’terrorism’ - Reuters
    https://www.reuters.com/article/us-bolivia-politics-security-idUSKBN1YA28V

    Bolivia’s interim government wants Israel to help local authorities fight “terrorism” in the South American country, the interior minister told Reuters on Friday, alleging plots by Venezuelan President Nicolas Maduro and other leftists to destabilize regional governments. (...) “We’ve invited them to help us. They’re used to dealing with terrorists. They know how to handle them,” Murillo said of the Israelis. “The only thing we want is to bring peace.”

    #israël #terrorisme #amérique_latine

  •  » La Bolivie annonce le rétablissement de ses relations avec Israël
    https://fr.timesofisrael.com/la-bolivie-annonce-le-retablissement-de-ses-relations-avec-israel

    Pourquoi les dirigeants mis en place par les USA en Amerique latine s’empressent-ils de faire allégeance à Israël ? La Bolivie suit un chemin ouvert naguère par le maladroit Juan Guaido au Vénézuéla (https://fr.timesofisrael.com/juan-guaido-nomme-un-rabbin-comme-ambassadeur-en-israel)...

    La Bolivie va rétablir ses relations diplomatiques avec Israël, rompues en 2009 par l’ex-président Evo Morales pour protester contre les attaques israéliennes dans la bande de Gaza, a annoncé jeudi la ministre des Affaires étrangères, Karen Longaric.

    « Nous allons restaurer les relations avec Israël », a annoncé la cheffe de la diplomatie du gouvernement intérimaire bolivien, sans préciser de date ni fournir de détail, lors d’une rencontre avec la presse étrangère.

    Les relations diplomatiques vont reprendre « en ayant toujours en tête que de cette relation peuvent naître des situations positives pour les deux (pays) et des bénéfices pour le tourisme bolivien », a-t-elle ajouté.

    #israël #amérique_latine

  • Researchers urge sustainability as palm oil tightens its grip on Latin America
    https://news.mongabay.com/2019/11/researchers-urge-sustainability-as-palm-oil-tightens-its-grip-on-lati

    Four Latin American countries already fill out the list of the world’s top 10 palm oil producers, with Colombia coming in at number four, and Ecuador, Brazil and Honduras placing seventh, ninth and tenth, respectively. According to the U.N.’s Food and Agriculture Organization (FAO), Colombia dedicates 290,600 hectares (718,100 acres) to large-scale oil palm plantations, Ecuador 24,503 hectares (60,550 acres), Brazil 114,188 hectares (282,160 acres) and Honduras 64,084 (158,360 acres).

    #Amerique_du_sud #forêt #déforestation #industrie_palmiste

  • The #Cartagena_Declaration at 35 and Refugee Protection in Latin America

    On November 22nd 2019 the Cartagena Declaration on Refugees (Cartagena Declaration) turns 35. It is a paramount document on refugees’ protection in Latin America, setting both normative standards and the regional tone for policies and actions in this area, thus, being a cornerstone of Refugee Law in the region. This is especially relevant as the Latin America is facing contrasting scenarios in terms of migration governance: an increasing politicization of migration and refugees’ management and anti-immigrant sentiments, as well as disrespect for human rights and refugee law, coexisting with a regional tradition of granting asylum and the ascertaining of a human-rights based (Grandi, 2017) and avant-gard protection for refugees (Freier and Acosta 2015; Jubilut and Lopes 2018).

    Assessing the role of the Cartagena Declaration and its relevance on its 35th anniversary is also important in light of current regional forced displacements, as Latin America is witnessing massive flows of refugees and other migrants, as (i) in the case of Venezuela with 4,5 million displaced persons (mainly since 2016) and a prediction of reaching 6,5 million next year, also (ii) soaring numbers of refugees and asylum-seekers from the North of Central America (estimated at over 350,000 in the end of 2018), (iii) new displacements from Nicaragua due to a crisis that began in April 2018, (iv) the endurance of Haitian migration, and (v) the continued displacement of Colombians even after the peace agreements, to add to an estimated of 7 million displaced persons during the conflict. This increasing mobility in the region might be joined by new displacements resulting from the social and political strives in Chile and Bolivia.

    In this context, it is relevant to present the Cartagena Declaration to a larger audience, celebrate its 35th anniversary, and assess whether the framework of protection created by it since 1984 can be a relevant tool in dealing with these competing scenarios in refugee protection in Latin America, as a way to appraise its lasting and current impacts.

    The Cartagena Declaration and Its Regime

    Panorama

    The Cartagena Declaration was created in an academic colloquium (Colloquium on the International Protection of Refugees in Central America, Mexico, and Panama) held in Colombia in 1984, in light of the refugee situation in Central America[1], and adopted a regional approach to refugee protection.

    The Cartagena Declaration set the basis for the evolution of a specific Latin-American framework of refugees’ protection, developing from the region’s long-established tradition of asylum (Fischel De Andrade, 2014, Acnur n/d). It dialogues, however, with larger frameworks (Jubilut and Lopes, 2018), such as the international refugee regime (a relation expressed both in the Document’s explicit mentions to the 1951 Refugee Convention and its 1967 Protocol[2] and in its support by the United Nations High Commissioner from the beginning[3], Human Rights and other regional schemes such as the Organization of American States (OAS) – which embraced the Declaration[4] and encompasses the United States, Mexico, and the Caribbean States alongside Latin America countries. Due to its normative developments, has been listed together with the 1969 OUA Convention Governing the Specific Aspects of Refugee Problems in Africa as examples of successful developments in regional refugee protection.

    The Cartagena Declaration, initially adopted by 10 States as a soft law instrument, is divided into 3 content parts: the first one with a preamble aspect contextualizing the document and expressing its fundaments and principles; the second one linking the document to the Contadora Process for Peace and reproducing its normative result[5], and the third part with the substantive contributions of the Document, presented as conclusions.

    There are 17 conclusions in the Cartagena Declaration encompassing suggestions specifically tailored to the Central America refugee situation, provisions on the betterment of refugee protection in the States of the region, and contributions to refugee protection at large in Latin America. In the latter, two aspects should be highlighted.

    The first is the already mentioned dialogue between refugee protection and human rights. This is a prevalent topic in the Cartagena Declaration, and should be praised both as a pioneering effort in States’ practice in this area (in the early 1980s) and as a guideline aiming at guaranteeing integral protection for refugees, i.e. not only the rights they are entitled to due to their migratory status but also all their human rights (Jubilut, Apolinário, 2008). Furthermore, this connection opens up the possibility of refugee protection also benefiting from other institutional arrangements linked to human rights (such as the InterAmerican System of Human Rights from the OAS), and, therefore, being enlarged.

    The second aspect regarding refugee protection at large in Latin America is the creation of a regional definition of refugees that goes beyond the international criteria set up by the 1951 Refugee Convention and its 1967 Protocol. This stems from the 3rd Conclusion of the Cartagena Declaration, that reads:

    the definition or concept of a refugee to be recommended for use in the region is one which, in addition to containing the elements of the 1951 Convention and the 1967 Protocol, includes among refugees persons who have fled their country because their lives, safety or freedom have been threatened by generalized violence, foreign aggression, internal conflicts, massive violation of human rights or other circumstances which have seriously disturbed public order. (highlights added)

    These criteria look into the objective situation of the country of origin of the refugee as the main cause for refugee status, not requiring the existence of individual persecution (Jubilut and Carneiro, 2011; 67, Reed-Hurtado, 2013) and closely links refugee status to International Human Rights and International Humanitarian Law (Ibid; Burson and Cantor 2016).

    Among the several criteria spelled out in the 3rd Conclusion, the one mentioning massive violation of human rights (or gross and generalized violation of human rights as more commonly used in the region[6]) is not only the more encompassing one[7], but also is perceived as the main conceptual contribution of the Cartagena Declaration. This is so due to the fact that albeit not applied in its entire possible width it allows for recognizing refugee status “when internationally recognized rights are subject to widespread or large scale violations—situations of ‘gross and systematic denial of civil, political, economic and social, and cultural rights” (Reed-Hurtado, 2013: 14), encompassing, for instance, situations such as dictatorships, internal strives, humanitarian crisis, and war. In this sense, and from a normative standpoint, it is a relevant increase in protection in the region.

    Legacy and Impacts

    The creation of a regional concept of refugee, and the inclusion of the possibility of refugee status due to gross and generalized violation of human rights in it, are the first two impacts of the Cartagena Declaration that need to be emphasized. They not only amplify protection in the region but also establish a Latin-American grammar in refugee protection, combining the international criteria for refugee status determination with a tailored regional definition. The latter also reinforces the dialogue between Refugee Law and Human Rights, present from the start in the regional regime as it is incorporated in the region’s refugee definition from 1984. The Cartagena Declaration concept of refugee and its peculiarities can be said to be a first pillar in the creation of a regional refugee regime in Latin America.

    If one accepts regimes as the existence of rules, principles, and decision-making procedures (Krasner,1982) this perception is corroborated by the fact that the Cartagena Declaration set up a revision process, with meetings every 10 years to evaluate the region’s needs and developments in refugee protection and to adopt follow-up documents and plans of actions.

    The first of these meetings was held in 1994, and resulted in the San Jose Declaration, which has as its main specific contribution the fact that, regionalizing the international momentum of the topic[8] and perceiving the region’s needs in the issue, strongly dealt with the protection of Internally Displaced Persons as a relevant Latin-America theme in refugee protection[9]. The second follow-up meeting took place in 2004 and resulted in the adoption of the Mexico Declaration and Plan of Action,[10] which embraced a responsibility-sharing optic instead of the more traditional burden-sharing approach to refugee protection, and was divided in two main components: one focusing on protection and the other on durable solutions (Jubilut and Carneiro 2011). In the latter, three regional initiatives were adopted within the solidarity[11] logic that guides all the document: 1) borders of solidarity, focusing on protection at frontiers as well as on actions for local host populations on border towns; 2) cities of solidarities, with a focus on integration in urban settings, the main scenario in Latin America; and 3) resettlement in solidarity, creating new resettlement schemes in the region, for both intra and extra regional refugees and having as its main selection criterion the need for protection (Vera Espinoza 2018a, 2018b; Jubilut and Zamur 2018). The most recent of the meetings happened in 2014 and led to the adoption of the Brazil Declaration and Plan of Action, which reinforces the initiatives previously adopted and the existence of a regional regime of refugee protection in Latin America (Jubilut and Madureira 2014), and continues the Cartagena Declaration legacy.

    If the regional refuge definition is the first pillar of the Cartagena Declaration regime of refugee protection, the revisional process and its products are the second. They are also good thermometers of regional adherence to the regime, pointing out a continuous increase in commitments, as one can see that while the Cartagena Declaration was initially adopted by 10 countries and is currently incorporated nationally by 16, the San Jose Declaration was signed by 17 States, the Mexico Declaration and Plan of Action by 20, and the Brazil Declaration and Plan of Action by 31 countries. Furthermore, they showcase an evolution from only declarations to declarations and plans of actions which represents concerns about both normative propositions and actual implementation and policies.

    The third pillar of the regional refugee regime can be said to be the aforementioned connection with human rights, which has led the region to be praised internationally (Grandi, 2017). This is relevant as it also sheds light into a fourth pillar and key aspect of refugee protection in Latin America, as it is the coexistence of different systems and regimes (Jubilut and Lopes, 2018: 132). In relation to the former, one can point out (i) the dual nature of asylum in the region, implemented by political asylum and refugee status, (ii) the dialogues among Refugee Law and International Human Rights and International Humanitarian Law, and (iii) the coexistence of the regional definition with the international refugee definition (Ibid).

    Regarding the coexistence of regimes of refugee protection in Latin America[12], it is relevant to first recall the previously mentioned relationship between the regime created by the Cartagena Declaration with the InterAmerican Human Rights System, which, through the InterAmerican Court of Human Rights and the InterAmerican Commission on Human Rights, can be said to also have created a regional protection regime for refugees and other migrants within its human rights framework.

    A second regime coexistence would take place in relation to the Cartagena Declaration regime and national regimes of refugee protection. Given that, as mentioned, 16 countries have already incorporated the Cartagena Declaration into their national laws, it could be argued that this regime co-existence has not only expanded protection but also transformed, at least in the national level, a commitment transforming a soft law instrument into hard law at least nationally.

    If, on the one hand, one can thus see the Cartagena Declaration Regime as having four main pillars – regional definition, revision processes, connection to human rights and the dialogue with other regimes and systems -, on the other, it is also possible to identify three elements that complement this regime, in what is called the “spirit of Cartagena”, understood in relation to: 1) a human rights approach to refugee protection, which is simultaneously a pillar of the Cartagena Declaration regime and a characteristic of the “spirit of Cartagena”, 2) an expanded humanitarian space and 3) a constant effort to assess the region’s needs and challenges in refugee protection.

    The “spirit of Cartagena” can be said to be in place in the debates and adoption of the Cartagena Declaration but also in the development of the regime derived from it, and even influencing other actions regarding the protection of refugees and other migrants (such as humanitarian visas and other alternative pathways for legal stays for instance (Jubilut 2017)) in Latin America. That is to say, the ‘spirit of Cartagena’ and the Cartagena Declaration regime’s pillars can be considered to be lasting impacts and legacies of the Cartagena Declaration in the protection of refugees in Latin America.

    Current Challenges in Refugee Protection in Latin America

    However, and even though the regional setting showcases the existence of comprehensive regimes of refugee protection, and a regional optic of ascertaining human rights and the implementation of asylum; recent events have – as noted above – created a scenario of contrasting and competing logics, i.e. one the one hand, the Cartagena Declaration and its regime, alongside other structures of protection in the region, and, on the other, the adoption of policies, rhetorics and actions against refugees and other migrants’ protection.

    This can start to be explained by the fact that Latin America remains a region that, at the same time, produces and receives refugees (UNHCR, 2019: 68 and 74), and recently has been experiencing a combination of these realities: with a record number of intra-regional refuges, originating mainly from Venezuela and the North of Central America, but also encompassing forced migration from other places (Jubilut and Jarochinski 2018; Jubilut 2016).

    The increase in numbers has occurred alongside the rise of populist governments, as well as right-wing local and/or national governments, which either did not impress great significance on refugee protection or adopted a “hard line” in migration governance. The combination of these factors has led to human rights violations, restrictive migratory laws, and violations of Refugee Law (both in its international and regional standards).

    Examples of that have been the preferred avenue by States to not apply the regional definition to intra-regional refugees but rather create complementary protection pathways (Jubilut and Fernandes 2018), which could be seen as an implementation of the “spirit of Cartagena” if they were being applied only to migrants other than refugees, and not as a way to diminish protection. Moreover, and in a opposite policy, some countries have not created any strategy to deal with the increased flows, leaving all migrants to apply for refugee status, thus overburdening existing systems and regimes. Furthermore, specific situations have amplified the vulnerability of some migrants, such as in the cases of statelessness persons’ protection (from Haiti in the Dominican Republic), undocumented children migration (from the North of Central America and Venezuela) and migration of indigenous persons (from Venezuela).

    One can see then that competing and contrasting logics are in play in Latin America, at the time of the 35th anniversary of the Cartagena Declaration. It is relevant to point out this scenario so that setbacks are not allowed, and the regime created by the document is not jeopardized. Moreover, recalling the Cartagena Declaration and the regime it has created, as well as how it is a framework of protection that dialogues with others in the region, helps to highlight that there is a grammar of protection in Latin America, with strong normative structures, and if refugees and other migrants are not being adequately protected it is more a result of lack of political will and of political choices than a lack of regimes and traditions of humanitarian action, granting of asylum and refugee protection.

    Conclusion

    As argued here, the 1984 Cartagena Declaration and its legacy for the protection of refugees in Latin America, which spams from the document itself to the creation of a regional regime as well as impregnates the region with the “spirit of Cartagena”, is more relevant than ever. The lasting impacts of the Document as well as the longevity of a regional commitment to refugee protection should be celebrated, especially in the occasion of its 35th anniversary. However, practical challenges remain, particularly in light of new forced displacement flows in the region that bring to light contrasting scenarios for refugee protection in Latin America.

    On the one hand, the most positive characteristics of the region that create Latin America’s grammar of refugee protection, are: the long-lasting tradition of asylum; a human rights approach (that can lead to integral protection); the spirit of Cartagena; and the coexistence of the Cartagena Declaration Regime, the InterAmerican Human Rights system for the protection of refugees and other (forced) migrants, and national regimes that have adopted expanded refugee status definition as well as humanitarian policies and complementary protection alternatives. On the other, however, anti-migrants rhetorics from around the world also reverberate in Latin America, alongside discriminatory and xenophobic behavior, as well as, the adoption of practices and rules that go against international commitments, so as to escape the reach of International Refugee Law (as with non-refoulement and adequate Refugee Status Determination procedures) or International Human Rights standards (in the protection of children and against torture and detention, for instance).

    It seems, thus, that even though the instruments (normative and otherwise) are in place, the main challenges arise from the lack of political will to implement them. That is why highlighting the relevance of the Cartagena Declaration by celebrating its 35th anniversary, can be an important reminder to the region of its commitments to refugee protection, asylum and human rights.

    https://www.e-ir.info/2019/11/22/the-cartagena-declaration-at-35-and-refugee-protection-in-latin-america
    #Amérique_latine #asile #migrations #réfugiés #Déclaration_de_Carthagène

  • Raoul Vaneigem – « Nous sommes là où tout commence »
    https://lemediapresse.fr/idees/raoul-vaneigem-nous-sommes-la-ou-tout-commence

    « Je parle de la réalité de toutes les régions de la terre où une insurrection de la vie quotidienne a entrepris de démanteler la dictature du profit ». Dans un texte inédit publié par Le Média Presse, le philosophe Raoul Vaneigem revient sur les enjeux du « processus révolutionnaire » en cours aux quatre coins du globe.

    #Idées #Amérique_Latine #Catalogne #En_lutte_ ! #Gilets_Jaunes #Hong_Kong #Violence_non-violence

  • Le coup d’État contre Evo Morales plonge la Bolivie dans le chaos
    https://lemediapresse.fr/international/le-coup-detat-contre-evo-morales-plonge-la-bolivie-dans-le-chaos

    Poussé à la démission par l’armée et une opposition radicalisée, Evo Morales a finalement rejoint le Mexique, qui lui a accordé l’asile politique. Le président déchu laisse dernière lui des rues quadrillées par les soldats dans un contexte d’affrontements toujours plus violents entre ses partisans et ses détracteurs. 

    #International #Amérique_du_Sud #extrême_droite #populisme

  • L’ancien président Lula vient d’être libéré
    https://www.bastamag.net/Lula-libre-liberation-Bresil-ancien-president-tribunal-supreme-Bolsonaro

    Images exclusives de la libération de l’ancien président Lula da Silva, incarcéré depuis plus d’un an pour de fragiles accusations de corruption et empêché de concourir à l’élection présidentielle qui a vu la victoire de l’extrême droite. C’était la fin de l’après-midi au Brésil quand Lula, l’ancien président brésilien, a été libéré de prison ce 8 novembre à Curitiba (en photo ci-dessus avec, à droite, sa nouvelle compagne, la sociologue Rosângela da Silva). Il était incarcéré depuis avril 2018, suite à une (...) #Résister

    / A la une, #Politique, #Amériques, #Justice

  • En #Colombie, l’oligarchie spolie les terres paysannes depuis des siècles
    https://lemediapresse.fr/international/en-colombie-loligarchie-spolie-les-terres-paysannes-depuis-des-siecles

    Deux siècles après l’indépendance, aucune réforme agraire n’est venue combler les brèches dans les campagnes, où quelques puissants possèdent toujours la majorité des terres. 

    #International #Agriculture #Amérique_du_Sud #FARC

  • Chili : la communauté universitaire crée un réseau d’urgence pour signaler les violations des droits humains
    https://www.bastamag.net/Chili-couvre-feu-Pinera-armee-droits-humains-universites-etudiants

    Des universitaires francophones et chiliens lancent un appel à soutenir les enseignants, étudiants et personnels des universités qui se mobilisent au Chili, face au déploiement de l’armée dans les rues. Un appel déjà signé par plus de 400 personnes. Depuis le 18 octobre 2019, le Chili connait un soulèvement populaire dans tout le pays. C’est une mesure d’augmentation du prix des tickets de métro qui a catalysé une immense colère. Celle-ci s’est ensuite dirigée contre un modèle économique. Mondialement (...) #Débattre

    / Indignés de tous les pays..., #Amériques, #Inégalités, #Fractures_sociales

    #Indignés_de_tous_les_pays...

  • Olivier Compagnon : "les mouvements en Amérique du Sud ont tous pour point commun une crise économique.”
    https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-actu/olivier-compagnon

    On n’arrive pas à finir le mois en Argentine. Les chiffres sont ahurissants : un tiers de la population vit en dessous du seuil de pauvreté. C’est sur cette base là que les argentins vont aller voter.

    #crise-économique #amérique-du-sud #chili #uruguay #argentine

  • The Right Has Power in Latin America, but No Plan
    https://www.jacobinmag.com/2019/08/latin-america-united-states-donald-trump-right-wing

    Across Latin America, the Right has swept to power. But its achievements pale in comparison to the Pink Tide — and it has no compelling vision for how to address the region’s challenges.

    #Amérique_latine

  • Le Brésil vit la plus grosse marée noire de son histoire et personne n’en parle
    https://www.bastamag.net/Maree-noire-Bresil-Bolsonaro-plages-mangrove-tourisme-bateau-poubelle

    Une mystérieuse marée noire est en train de souiller des dizaines de plages et mangroves du littoral brésilien, et pourrait même atteindre Rio de Janeiro. Dans l’indifférence totale du gouvernement Bolsonaro. Tout l’été, le Brésil a été sous les feux des projecteurs médiatiques (sans mauvais jeu de mots), la faute aux dérapages verbaux de son Président et de ses ministres au sujet de Brigitte Macron et des gigantesques incendies qui ont ravagé l’Amazonie. Une autre catastrophe environnementale, aux (...) #Décrypter

    / A la une, #Amériques, #Enquêtes, Pollutions

    #Pollutions_

  • Chili : « Le sang coule, où est la communauté internationale ? »
    https://www.bastamag.net/Chili-manifestation-repression-morts-violences-sexuelles-armee-Pinera-Pino

    Plus de 18 morts, 2000 arrestations, des abus sexuels commis lors des détentions arbitraires. Face à un mouvement social inédit contre un système néolibéral, le gouvernement a donné l’ordre aux forces armées d’assurer un couvre-feu. Une situation intolérable dénoncée par le politologue Pierre Lebret. La question que nous pouvons nous poser aujourd’hui c’est où se trouve la communauté internationale ? Devons-nous continuer à observer les images des chars de l’armée chilienne défiler à Santiago et contre son (...) #Débattre

    / #Amériques, Démocratie !, #Atteintes_aux_libertés, A la une

    #Démocratie_ !

  • « ILS NOUS ONT TANT VOLÉ QU’ILS NOUS ONT MÊME DÉROBÉ NOTRE PEUR » : INSURRECTION POPULAIRE AU CHILI 21 octobre 2019

    Le #Chili vit depuis quelques jours un soulèvement insurrectionnel d’une ampleur inédite. Partie de l’augmentation des prix du ticket de métro, la #révolte s’est rapidement généralisée, prenant pour cible le système dans son ensemble – dans un pays qui, depuis le coup d’État mené par Pinochet en 1973, est un laboratoire du #néo-libéralisme le plus féroce et où les inégalités sont parmi les plus fortes au monde. Alors que le gouvernement de droite à décrété l’#État_d’_urgence et instauré un #couvre-feu, alors que les militaires patrouillent dans les rues pour la première fois depuis la fin de la #dictature en 1990, nous avons mené un entretien avec l’un de nos correspondants au Chili pour faire le point sur la situation. Il nous explique les enjeux de l’explosion sociale en cours, sa composition, ses méthodes de lutte et sa résonance avec les soulèvements parallèles en #Amérique_du_Sud.

    L’élément déclencheur du soulèvement, c’est la lutte contre l’augmentation du prix du métro à Santiago. Un journaliste de l’Agence France Presse, toujours aussi fin limier, vient de découvrir que le métro de Santiago du Chili était le plus étendu de toute l’Amérique latine, et que la capitale était surpolluée par les embouteillages. Il serait plus judicieux de dire que ce mouvement, initié par des étudiants, des précaires et des lycéens, est typique de la situation analysée par l’#opéraïsme italien à travers le concept d’#ouvrier_social. Dans une époque où c’est la ville entière qui est devenue une #usine, et donc où c’est l’ensemble de l’espace social urbain qui participe à la production de valeur, il est tout à fait logique que le prix du métro devienne un enjeu radical des luttes. Si l’on pense aux mouvements de ces derniers années en Amérique du Sud, on peut faire la comparaison avec les luttes de 2013 à São Paulo, revendiquant la gratuité du bus dans cette ville. Un peu comme au Brésil, le mouvement a commencé avec un groupe militant indépendant des partis et syndicats ouvriers, et s’est répandu de la capitale aux autres grandes villes de tout le pays. Le plus surprenant, c’est la rapidité de l’extension du mouvement dans le cas chilien. Vendredi, il a pris Santiago. Samedi, il s’est déployé dans toutes les grandes villes du pays, du Nord jusqu’au Sud. (...) Ces formes de luttes contemporaines, où c’est la métropole elle-même qui devient un enjeu politique, sont de plus en plus présentes au Chili depuis ces dernières années. Ce n’est certes pas la première tentative de politisation du « #droit_à_la_ville » qui se passe au Chili, que ce soit à Santiago ou ailleurs. D’autres luttes antérieures ont déjà eu lieu, avec des résultats relatifs. De même, les pratiques émeutières ne sont pas nouvelles ici. Et il faut rappeler le courage des militantes féministes face à la répression policière, que ce soit lors du mouvement féministe de 2018, ou même lors de la marche du 8 Mars de cette année. S’il y a une explosion sociale d’une telle ampleur cette fois-ci, je crois que l’une des raisons se trouve dans les nouvelles formes de luttes, beaucoup plus offensives, qui ont été développées dès le premier jour à #Santiago.

    https://acta.zone/ils-nous-ont-tant-vole-quils-nous-ont-meme-derobe-notre-peur-insurrection-pop

  • Haïti : « Seule la justice sociale permettra un retour à la paix et à la stabilité »
    https://www.bastamag.net/Haiti-corruption-justice-sociale-manifestations-Jovenel-Moise-demission

    Le Collectif Haïti de France s’inquiète fortement de la crise sociale, #Politique et humanitaire sans précédent qui touche Haïti. « La corruption et l’impunité ne peuvent plus être tolérées », souligne le collectif. Tribune. Le Collectif Haïti de France, association de défense des droits humains regroupant 80 associations de solidarité avec des partenaires haïtiens, s’inquiète fortement de la crise sociale, politique et humanitaire sans précédent qui touche Haïti. La colère du peuple dure depuis plus d’un an (...) #Débattre

    / Politique, #Luttes_sociales, #Amériques, #Droits_fondamentaux

  • Haïti : « C’en est assez ! Il faut une rupture avec cette classe dominante qui est dans le mépris total »
    https://www.bastamag.net/Haiti-soulevement-petrochallenge-Caraibes-oligarchie-repression-Nou-pap-do

    Haïti est au bord de l’insurrection. Depuis plus d’un an, le pays est secoué par une vague de contestation contre un pouvoir corrompu, et les mobilisations ont pris de l’ampleur ces dernières semaines. Entretien avec Pascale Solages, activiste haïtienne féministe, au cœur du mouvement. Frédéric Thomas : Que sont les organisations Nèges Mawon (« Noirs marrons ») et Nou pap dòmi (« Nous ne dormons pas »), que vous coordonnez ? Pascale Solages : Nèges Mawon est une organisation féministe qui existe depuis (...) #Témoignages

    / Indignés de tous les pays..., #Luttes_sociales, Démocratie !, #Amériques, #Entretiens

    #Indignés_de_tous_les_pays... #Démocratie_ !

  • L’Équateur s’embrase contre le #FMI et son gouvernement
    https://lemediapresse.fr/international/lequateur-sembrase-contre-le-fmi-et-son-gouvernement

    Le prix de l’essence flambe, et l’Équateur s’embrase. Alors que le gouvernement de Lenín #Moreno accuse des intérêts étrangers, les manifestants réclament désormais le départ du président, qui a pactisé avec le FMI. Les explications de Tristan Ustyanowski.

    #International #Amérique_du_Sud #Amérique_Latine #Correa #Equateur