• Data & Society — Amazon’s Trickle-Down Monopoly (report by Moira Weigel)
    https://datasociety.net/library/amazons-trickle-down-monopoly

    This report highlights how Amazon’s scale has also given rise to new kinds of small businesses — ones optimized for #Amazon. Industry analysts estimate that, in 2021, there were more than 6 million unique sellers active on Amazon and that at least 2,000 new sellers opened accounts every day. To these sellers, Amazon holds forth the possibility of a trickle-down monopoly. But to seize the opportunities of Amazon’s global expansion involves considerable vulnerability. To succeed, 3P sellers must behave like miniature Amazons — without access to the capital that Amazon commands, insight into much of the company’s data, or the ability to make claims when they suffer harm.

  • Home Depot a partagé avec Meta des renseignements personnels de clients à leur insu La Presse canadienne
    Les consommateurs donnaient leur adresse électronique au quincaillier pour recevoir leur facture par courriel.

    L’entreprise américaine Home Depot est montrée du doigt par le commissaire à la protection de la vie privée du Canada.

    Le magasin de rénovation Home Depot a partagé les détails de reçus électroniques avec Meta, la société mère de Facebook, à l’insu des clients ou sans leur consentement, conclut le commissaire à la protection de la vie privée du Canada.

    Dans un rapport publié jeudi, Philippe Dufresne indique que les données partagées par Home Depot comprenaient notamment des adresses électroniques chiffrées de clients et des renseignements sur leurs achats en magasin.

    L’enquête du commissaire a révélé que les informations transmises à Meta étaient utilisées pour déterminer si un client avait un compte Facebook. Si c’était le cas, Meta comparait ce que le client avait acheté chez Home Depot aux publicités sur Facebook, afin de mesurer leur efficacité.

    Meta a également pu utiliser les informations sur les clients à ses propres fins commerciales, “y compris le profilage des utilisateurs et le ciblage publicitaire, sans lien avec Home Depot”, a constaté le commissaire.

    L’enquête a ainsi permis d’apprendre que “depuis au moins 2018”, Home Depot recueillait les adresses électroniques de clients, lors de leur passage à la caisse, afin de leur envoyer un reçu électronique.

    Avoir su, des clients auraient peut-être dit non
    Dans un communiqué, le commissaire Dufresne estime qu’il est peu probable que les clients de Home Depot s’attendaient à ce que leur information personnelle soit ainsi communiquée à une plateforme de médias sociaux tiers, simplement parce qu’ils avaient opté à la caisse pour un reçu électronique.

    “Lorsqu’on demandait aux clients de fournir leur adresse électronique à la caisse, on ne leur disait jamais que leurs renseignements seraient communiqués à Meta et on ne leur fournissait pas d’information sur la façon dont Meta ou Home Depot utiliserait leurs renseignements”, a résumé le commissaire Dufresne. “Cette information aurait été d’une grande importance dans la décision des clients de demander ou non un reçu électronique.”

    M. Dufresne rappelle aux entreprises qu’elles doivent obtenir le consentement valide des clients au moment de la vente avant de s’adonner à ce type d’activité commerciale.

    “Les entreprises qui cherchent de plus en plus à offrir des services en ligne doivent porter une attention particulière à toute utilisation des renseignements personnels qu’elles recueillent, car il pourrait être nécessaire d’obtenir un consentement supplémentaire”, a expliqué le commissaire Dufresne.

    Le commissaire à la protection de la vie privée du Canada, Philippe Dufresne, a présenté à la presse son plus récent rapport, jeudi. Photo : La Presse canadienne / Spencer Colby

    Pour sa défense, Home Depot a déclaré au commissaire qu’il s’appuyait sur le “consentement tacite” et que sa déclaration de confidentialité, disponible sur son site web et en version imprimée sur demande dans les points de vente au détail, expliquait de manière adéquate l’utilisation des informations par l’entreprise. Le détaillant a également cité la politique de confidentialité de Facebook.

    Le commissaire a rejeté les arguments de Home Depot, affirmant que les documents invoqués relativement au consentement n’étaient pas accessibles sur-le-champ au passage à la caisse – et que les clients n’avaient aucune raison de chercher à en prendre connaissance.

    “Les explications offertes dans les politiques de l’entreprise étaient insuffisantes pour obtenir un consentement valable”, conclut le commissaire Dufresne.

    Il a recommandé que jusqu’à ce que Home Depot soit en mesure de mettre en place des mesures pour assurer un consentement valide, le détaillant devrait cesser de divulguer à Meta les renseignements personnels des clients qui demandent un reçu électronique à la caisse.

    Le commissaire indique que Home Depot a pleinement collaboré à l’enquête, a accepté de donner suite aux recommandations du Commissariat. Home Depot a par ailleurs cessé en octobre de partager avec Meta des informations sur les clients, ajoute le commissaire.

    Source : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1951213/protection-vie-privee-facebook-quincailler-home-depot

    #meta #facebook #publicité #surveillance #google #surveillance #algorithme #publicité #bigdata #internet #manipulation #domination #profiling #amazon #données #réseaux_sociaux #gafam

  • clochix 😾 : « Un PDF gratuit de 130 pages in… » - Framapiaf
    https://framapiaf.org/@clochix@mastodon.social/109649243490339462

    Un PDF gratuit de 130 pages intitulé «  Ne demande pas à ta mère, guide pour devenir un adulte, manger autre chose que des pâtes, trouver un boulot et faire sa lessive  ».
    https://1repas1euro.com/wp-content/uploads/2022/12/DPATM_compressed.pdf

    Mais pourquoi a-t-il fallu attendre 2023 pour que je tombe dessus  ? Pourquoi est-ce qu’on ne distribue pas ça à tous les ados  ?

    • C’est plutôt très bien fait oui. Mais comme dit un commentaire, c’est beaucoup de choses qui devraient être apprises par les parents durant l’éducation (dans le cas assez classique où on en a, et qu’on est pas brouillé avec). Et une partie qui devrait/pourrait parfaitement l’être dans le scolaire (notamment tous les trucs administratifs).

    • J’aurais bien aimé avoir ce type de guide quand je me suis retrouvé tout seul dans mon appart. Je ne savais pas faire grand chose et je me souviens de mon père qui plaisantait sur l’affaire, en mode « il ne sait même pas se faire cuire un oeuf » (spoiler : il n’est pas vraiment plus doué, encore aujourd’hui, il a toujours trouvé une femme pour lui faire à manger). A l’époque j’avais déjà pensé très fort que mes parents ne m’avaient pas appris grand chose, à part à ricaner de ne pas savoir faire.

    • #amazon

      pas plus tard qu’hier j’ai demandé à une jeune femme de retirer/charger/remettre la batterie d’une voiture sous ma supervision (je suis supermama) histoire qu’elle sache le faire. Il me semble qu’il faut toujours inviter à faire ensemble au moins une fois pour que le geste soit enregistré.

  • 2022, année de #crise pour une grande partie la tech.

    Au global, les 6 plus gros groupes tech américain (#Apple, #Netflix, #Amazon, #Microsoft, #Meta et #Alphabet) avaient déjà perdu fin octobre 3.300 milliards de dollars de #capitalisation_boursière. La #chute est particulièrement brutale pour Meta. Avec 312 milliards de $ fin décembre, Meta vaut désormais moins en #Bourse que des poids lourds de l’économie traditionnelle, comme #Procter_&_Gamble (361 milliards) ou le pétrolier #Chevron (343 milliards…).

    #krach #secteur_technologique

    Aux salariés de payer (la loi du capital) :

    Au total, plus de 152.000 employés de la tech ont été licenciés en 2022, tous pays confondus, selon l’agrégateur Layoffs.fyi.

    #licenciement_de_masse #licenciement (Les Échos)

  • Décision au Luxembourg : Amazon responsable pour la contrefaçon AFP
    https://www.lessentiel.lu/fr/story/amazon-responsable-pour-la-contrefacon-217680305284

    La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), saisie d’un litige opposant le chausseur français Louboutin et la plateforme Amazon, a ouvert la voie jeudi à une responsabilité d’Amazon dans la publicité et la vente de produits contrefaits.

    Elle estime qu’Amazon pourrait être considéré comme faisant lui-même l’annonce pour de faux produits Louboutin vendus sur son site par un vendeur tiers car l’utilisateur de la plateforme a l’impression que c’est Amazon qui commercialise le produit.


    « Amazon fait elle-même usage du signe enregistré par Louboutin lorsque l’utilisateur de son site a l’impression que c’est elle qui commercialise, en son nom et pour son compte, des escarpins de la marque », selon un communiqué de presse de la CJUE. Louboutin, connu pour ses escarpins à semelles rouges, avait introduit deux recours au Luxembourg et en Belgique contre Amazon concernant la vente de produits de contrefaçons sur le site.

    Aux juridictions nationales de trancher
    La CJUE ne tranche pas le litige. Il appartient à la juridiction nationale de résoudre l’affaire conformément à la décision de la Cour. Cette décision lie, de la même manière, les autres juridictions nationales qui seraient saisies d’un problème similaire.

    « Sur les sites Amazon paraissent régulièrement des annonces de vendeurs tiers relatives à des chaussures à semelles rouges. M. Christian Louboutin, un créateur français d’escarpins pour femme à talons hauts, dont la semelle extérieure de couleur rouge a fait la renommée, affirme qu’il n’a pas donné son consentement à la mise en circulation de ces produits », explique la CJUE.

    Louboutin soutient qu’Amazon a fait illégalement usage du signe de la semelle rouge « pour des produits identiques » aux siens et « insiste notamment sur le fait que les annonces litigieuses font intégralement partie de la communication commerciale d’Amazon ».

    L’impression que c’est Amazon qui commercialise
    La Cour estime dans son arrêt « qu’un tel exploitant peut effectivement être considéré comme faisant lui-même usage du signe identique à une marque de l’Union européenne, figurant dans l’annonce d’un vendeur tiers sur sa place de marché en ligne, lorsque l’utilisateur normalement informé et raisonnablement attentif de son site a l’impression que c’est cet exploitant qui commercialise, en son nom et pour son propre compte, les produits contrefaisants en cause ».

    Amazon affiche de façon uniforme ses propres annonces et celles de ses vendeurs tiers et appose un logo Amazon sur l’ensemble des annonces. La plateforme offre par ailleurs des « services supplémentaires à ces vendeurs tiers dans le cadre de la commercialisation de leurs produits, consistant notamment dans le stockage et l’expédition de leurs produits », souligne la Cour.

    Autant de circonstances qui peuvent rendre difficile la distinction entre Amazon et vendeurs tiers, estime la Cour, et « donner à l’utilisateur normalement informé et raisonnablement attentif l’impression que c’est Amazon qui commercialise, en son nom et pour son propre compte, les produits Louboutin offerts à la vente par des vendeurs tiers ».

    #amazon #commerce #économie #bénéfices #gigeconomy #esclavage

  • Frais de port minimum : guerre de tranchées entre Amazon et la librairie
    https://actualitte.com/article/109032/economie/frais-de-port-minimum-guerre-de-tranchees-entre-amazon-et-la-librairie

    La loi du 30 décembre 2021, dite « Loi Darcos », instaure un montant des frais de port minimum pour les envois de livres, mais son application dépend encore de l’avis rendu par la Commission européenne. Cette dernière a ouvert une consultation publique, pour informer au mieux ses observations. Le Syndicat de la librairie française invite les libraires à se mobiliser, alors que les auteurs autoédités et petites maisons d’édition, présents sur Amazon, descendent en flèche la proposition française.

    #Edition #Librairie #Amazon

  • Crise et licenciements à la Silicon Valley, les géants de la tech dans la tourmente Feriel Mestiri - RTS
    https://www.rts.ch/info/economie/13613479-crise-et-licenciements-a-la-silicon-valley-les-geants-de-la-tech-dans-l

    Chutes en bourse, licenciements collectifs et investissements fantasques, les géants de la Silicon Valley, que l’on disait plus puissants que des Etats, vivent une période agitée. Faut-il craindre une crise structurelle ?

    La région de San Francisco est sous le choc après les licenciements collectifs des géants de la Silicon Valley. Le premier à faire les gros titres était Twitter, début novembre. L’entreprise, qui perdait quelque 4 millions de dollars par jour, selon son nouveau patron Elon Musk, a renvoyé la moitié des employés. Soit 3700 personnes au total.

    Même les concierges se retrouvent sur le carreau. La RTS a rencontré Juana Laura Chavero Ramirez, une ex-concierge chez Twitter, parmi des manifestants devant le siège du groupe. Selon elle, la nouvelle entreprise de nettoyage les a remplacés par des travailleurs non-syndiqués : « Nous sommes 87 employés à nous retrouver sans travail dans cette période de Noël », déplore-t-elle dans le 19h30.

    Licenciement brutal
    Du côté des « cols blancs », Melissa Ingle est l’une des rares ingénieurs de Twitter à accepter de parler. Elle a compris qu’elle était licenciée juste avant Thanksgiving, lorsqu’une alerte est apparue sur son téléphone lui indiquant que son code d’accès avait été supprimé.

    Même pour la Silicon Valley, la méthode est brutale : « Des licenciements étaient sans doute inévitables. Mais d’autres entreprises le font de manière prudente et bien gérée. Ce que Monsieur Musk a fait, c’est sabrer la moitié des effectifs, sans réfléchir aux fonctions et aux talents des employés », souligne-t-elle.

    Chez Meta, des milliards mal investis
    Il n’y a pas que Twitter qui dégraisse ses effectifs. Meta, l’entreprise qui possède Facebook, Instagram et WhatsApp, congédie 11’000 personnes. Cela représente 13% de ses employés.

    En cause, notamment, des investissements hasardeux. Depuis le début de la pandémie, l’entreprise de Mark Zuckerberg a investi quelque 26 milliards de dollars, dont 10 dans le Metavers, un monde virtuel qui peine à séduire.

    Le boom temporaire d’Amazon durant la pandémie
    Amazon annonce également des coupes dans son personnel, de l’ordre de 10’000 licenciements. Tout comme ses congénères, ce géant de la vente en ligne vit une période d’ajustement, après la croissance qui a suivi le Covid.

    Selon Russell Hancock, le président de Joint Venture Silicone Valley, un bureau d’analyse sur l’économie de la Silicon Valley, « quand le monde entier s’est confiné, cela a créé une demande énorme pour les services des géants des nouvelles technologies. Ils ont pensé que ce serait la nouvelle norme. Mais aujourd’hui, alors que la pandémie se dissipe, on réalise que cette demande était temporaire », note-t-il.

    Crainte d’une perte de talents
    Pour San Francisco et sa région, on est loin du krach qui a succédé à l’explosion de la bulle internet du début des années 2000. La situation n’en reste pas moins critique, particulièrement pour les travailleurs expatriés.

    L’avocate Sophie Alcorn est en contact avec des ingénieurs indiens qui risquent l’expulsion : « S’ils sont renvoyés par leur employeur, ils ont une fenêtre de 60 jours pour trouver un nouvel emploi. S’ils n’y parviennent pas, ils doivent quitter le pays. »

    Cette vague de départs pourrait être dommageable pour les Etats-Unis, qui perdent des cerveaux parmi les plus brillants du monde.

    Un repli à relativiser
    A lire les gros titres annonçant des dizaines de milliers de licenciements, on pourrait craindre des faillites de géants de la tech à venir. Mais selon Benoît Bergeret, directeur exécutif du Metalab for data, technology and society à l’ESSEC Business School en France, la crise n’est pas d’une magnitude qui soit inquiétante sur le plan structurel :

    « Finalement, les 20’000 à 40’000 licenciements identifiés, sur les 900’000 emplois de la tech dans la Silicon Valley, ne représentent pas un pourcentage énorme », affirme-t-il, dans une interview accordée au podcast Le Point J.

    Si Twitter a effectivement sabré la moitié de ses effectifs, les 11’000 emplois supprimés chez Meta ne représentent « que » 13% des postes, tandis que les 10’000 personnes licenciées chez Amazon ne constituent qu’un petit pour cent des équipes.

    En d’autres termes, il ne s’agit pas d’un effondrement, mais bien d’un ralentissement du secteur, qui voit la fin d’un cycle d’hyper croissance.

    Entre les rentrées publicitaires en baisse, un contexte macroéconomique fragile, l’inflation et la concurrence de nouveaux acteurs comme le chinois TikTok, les entreprises de la Silicon Valley veulent désormais gagner en rentabilité pour rassurer les investisseurs. Alors elles écrèment.

    #économie #rentabilité #tech #silicon_valley #start-ups #Twitter #paradis_fiscaux #startup #méta #Metavers #multinationales #crise #bourse #multinationales #croissance #dividendes #rentabilité #San_Francisco #concierges #Amazon #cerveaux

  • Les banques françaises financent massivement la déforestation de l’Amazonie
    https://disclose.ngo/fr/article/les-banques-francaises-financent-massivement-la-deforestation-de-lamazonie

    Les banques françaises ont fourni plus de 743 millions d’euros à des géants de l’agroalimentaire responsables de la déforestation au Brésil. En tête de ces établissement : la BNP Paribas. Lire l’article

  • Amazon Alexa is a “colossal failure,” on pace to lose $10 billion this year | Ars Technica
    https://arstechnica.com/gadgets/2022/11/amazon-alexa-is-a-colossal-failure-on-pace-to-lose-10-billion-this-year

    Alexa has been around for 10 years and has been a trailblazing voice assistant that was copied quite a bit by Google and Apple. Alexa never managed to create an ongoing revenue stream, though, so Alexa doesn’t really make any money. The Alexa division is part of the “Worldwide Digital” group along with Amazon Prime video, and Business Insider says that division lost $3 billion in just the first quarter of 2022, with “the vast majority” of the losses blamed on Alexa. That is apparently double the losses of any other division, and the report says the hardware team is on pace to lose $10 billion this year. It sounds like Amazon is tired of burning through all that cash.

    • The report says that while Alexa’s Echo line is among the “best-selling items on Amazon, most of the devices sold at cost.” One internal document described the business model by saying, “We want to make money when people use our devices, not when they buy our devices.”

      That plan never really materialized, though. It’s not like Alexa plays ad breaks after you use it, so the hope was that people would buy things on Amazon via their voice. Not many people want to trust an AI with spending their money or buying an item without seeing a picture or reading reviews. The report says that by year four of the Alexa experiment, “Alexa was getting a billion interactions a week, but most of those conversations were trivial commands to play music or ask about the weather.” Those questions aren’t monetizable.

      C’est très intéressant à plusieurs titres. Mais l’un des points est ignoré par l’article : la théorie n’était pas qu’on allait monétiser les actions des usagers (par exemple prendre un pourcentage quand ils achètent quelque chose), mais utiliser les capacités de surveillance et d’intrusion de ces appareils pour monétiser le profil des consommateurs. Quand on pensait « a billion interactions a week », on ne pensait pas à ce que ces interactions produisent directement un revenu, mais que le stockage et l’analyse de ces milliards d’interactions permettrait de vendre des ciblages publicitaires redoutables.

      Apparemment : pas du tout. Est-ce que le business du profilage des usagers était, lui aussi, un truc qu’on nous a survendu pour faire monter les actions des GAFAM, et qui au final est loin d’être si rentable que ça ? (Le fait que Facebook se transforme en un truc de réalité virtuelle, alors que c’est en théorie l’un des réseaux les plus intimes, permettant de réaliser l’un des profilages les plus intrusifs, ça va certainement aussi dans ce sens : fliquer les gens n’est peut-être pas aussi rentable qu’on a bien voulu nous le dire – au-là du simple problème éthique, s’entend).

    • (Je ne me rappelle plus où j’ai lu un article sur une grosse boîte américaine qui a fait l’expérience de suppression totale de pub ciblée sur internet sans effet notable sur les visites et achats sur son site).

  • Hécatombe dans la Tech : plus de 130.000 licenciements en 2022 Sylvain Rolland - La Tribune
    https://www.latribune.fr/technos-medias/internet/hecatombe-dans-la-tech-plus-de-130-000-licenciements-en-2022-940762.html

    Après des licenciements chez Meta (Facebook), Snap, Twitter, Stripe, Uber ou encore #Salesforce, Amazon pourrait lui aussi renvoyer plus de 10.000 salariés dans le monde, d’après la presse américaine. Si le plan social du géant du e-commerce était confirmé, plus de 130.000 emplois auront été supprimés dans le secteur de la tech en 2022.

    A eux seuls, les cinq Gafam - Google, Apple, Facebook devenu Meta, Amazon et Microsoft - ont perdu 1.500 milliards de dollars de valorisation cette année. (Crédits : DADO RUVIC)
    A chaque semaine son plan social massif dans la tech. Au début du mois, le nouveau Twitter dirigé par Elon Musk annonçait 3.700 licenciements dans le monde, soit plus de 50% des effectifs de l’entreprise. La semaine suivante, Meta ( #Facebook, #Instagram, #WhatsApp) lui a emboîté le pas avec 11.000 suppressions d’emplois (13% des effectifs). Cette semaine, c’est au tour d’Amazon de se joindre au cortège macabre : d’après le New York Times , le numéro un mondial du commerce et ligne et du cloud s’apprête à se séparer de 10.000 employés. A qui le tour la semaine prochaine ?

    Plus de 131.000 licenciements dans la tech en 2022
    Si les plans sociaux des géants de la tech font les gros titres, le phénomène touche tout le monde, jusqu’à la petite startup. Au 15 novembre, plus de 121.400 emplois ont été supprimés dans 789 entreprises tech, d’après le décompte du site Layoffs.fyi https://layoffs.fyi . Dès qu’Amazon confirmera son plan social, ce total dépassera les 131.400 suppressions d’emplois, pour 790 entreprises. Ce chiffre est même certainement sous-évalué, puisqu’il se base uniquement sur des chiffres annoncés par les entreprises, certaines n’ayant certainement pas communiqué sur leurs réductions d’effectifs.

    A titre de comparaison, le record de suppressions d’emplois lors de l’éclatement de la bulle internet de 2000-2001 est largement dépassé : cette première grosse crise du secteur technologique avait engendré le licenciement de 107.000 personnes. Toutefois, la taille du secteur en 2022 n’a rien de comparable. Comme les chiffres sur la situation de l’emploi mondial dans la tech en 2001 manquent, il faut prendre la comparaison avec des pincettes , et ne pas oublier que 131.400 emplois en 2022 représentent une part beaucoup plus faible du total des emplois tech que les 107.000 poste supprimés de 2001.

    Cette année, les entreprises qui ont le plus licencié sont Meta (11.000 emplois) puis Amazon (10.000), #Uber (7.300 en mai), #Gettir (4480 en mai), #Booking.com (3.775 en juillet) et Twitter (3.700 en novembre). D’après le décompte, 34 entreprises ont effectué des plans sociaux d’au moins 1.000 salariés, dont #Shopify (1.000), #Stripe (1.000), #Yelp (1.000), #Lyft (1.682), #Airbnb (1.900) ou encore #Salesforce (2.000). Près de 400 grosses startups ont supprimé entre 100 et 1.000 postes.

    Proportionnellement au nombre d’employés, plus de 300 entreprises ont perdu au moins 30% de leur force de travail cette année. Parmi les géants de la tech, #Twitter (50%), #Groupon (44%) ou encore #Magic_Leap (1.000 suppressions soit 50%) sont les plus touchés. Au niveau des secteurs, tous sont touchés mais ceux de la crypto et de la finance ont particulièrement dégusté : 30% des emplois supprimés pour #Crypto.com, 27% pour #Bitpanda, 25% pour #Blockchain.com et 20% pour #Coinbase, entre autres, du côté des crypto ; 90% pour #ScaleFactor, 50% pour #Renmoney, 42% pour #Fundbox, 27% pour #Bolt, 23% pour #Robinhood, 10% pour #Klarna, entre autres, du côté des #fintech. Les startups dans la #foodtech, l’éducation, la santé, les transports ou le marketing ont aussi été très impactées.

    La tech avait aussi du gras à couper *
    Cet hiver de la tech -cune référence à la série Game of thrones et son fameux "winter is coming"c-, est la preuve que le secteur n’est pas insensible à la conjoncture de l’économie mondiale. Si les startups ont été les grandes gagnantes de la crise du Covid-19, qui a accéléré la transformation numérique de tous les secteurs d’activité, comme le reste de l’économie, les voilà rattrapées par le retour de l’inflation, l’explosion des taux d’intérêts, la crise de l’énergie et de ravitaillement en matières premières, ou encore les conséquences de la guerre en Ukraine.

    Alors que les valorisations des entreprises tech avaient explosé depuis 2020, les géants du secteur subissent depuis quelques mois une forte correction en Bourse. A eux seuls, les cinq #Gafam - #Google, #Apple, #Facebook devenu #Meta, #Amazon et #Microsoft - ont perdu 1.500 milliards de dollars de valorisation cette année. Par effet ricochet, la valorisation des #startups, qui avait atteint des niveaux délirants, chute lors des levées de fonds, entraînant des difficultés nouvelles pour les entrepreneurs. De leur côté, les fonds d’investissement réalisent moins de deals, prennent davantage de temps pour clôturer ceux qu’ils mènent à bien, et se montrent plus frileux, d’autant plus que leurs propres investisseurs tendent à privilégier des investissements moins risqués que la tech avec le relèvement des taux d’intérêts.

    Pour certaines entreprises, notamment les très grosses startups et les géants comme Amazon, Meta ou Snap (1.200 employés licenciés soit 20%), la correction paraît particulièrement violente. Mais c’est aussi parce qu’il y avait du gras à couper. Chez #Snap comme chez #Meta, les dirigeants ont taillé dans les divisions annexes pour se concentrer sur le cœur du business.

    De son côté, Amazon, par exemple, avait embauché à tour de bras pendant la pandémie pour répondre à l’explosion de la demande : son personnel mondial a doublé entre début 2020 et début 2022. D’après le New York Times, les postes visés par les réductions d’effectifs seront situés dans le département Amazon Devices (les appareils électroniques équipés de l’assistant vocal #Alexa ou encore les liseuses #Kindle ), dans la division de vente au détail, ainsi que dans les ressources humaines.

    • Amazon : 18 000 licenciements annoncés
      https://journal.lutte-ouvriere.org/2023/01/11/amazon-18-000-licenciements-annonces_467573.html

      Après le milliardaire de Tesla, Elon Musk, #Jeff_Bezos a lui aussi subi une dégringolade du cours de ses actions et perd 100 milliards de dollars depuis le 1er janvier. Résultat : il vient lui aussi d’annoncer un plan de 18 000 #licenciements dans le monde.

      Il a suffi de l’annonce d’une légère baisse de ses activités, et donc ensuite d’une possible légère baisse des #dividendes, pour assister à cette dégringolade de plus de moitié du cours des actions d’Amazon en un an, soit 1000 milliards de dollars de capitalisation. Dans ces circonstances, Bezos recourt à l’annonce de licenciements massifs, qui devrait faire revenir vers lui l’argent des « investisseurs ».

      Les problèmes des salariés jetés à la rue ne sont pas un paramètre qui compte dans les calculs financiers des milliardaires. C’est le travail des centaines de milliers de salariés du groupe, mal payés, avec de conditions de travail exténuantes, qui fait monter jusqu’au ciel la fortune de Bezos, devenu l’homme le plus riche du monde. Aujourd’hui ceux qu’il menace de licenciement ont toutes les raisons de faire payer ce capitaliste qui possède encore en propre près de 100 milliards de dollars.

  • Qui sont « Les yeux d’Achrafieh », ces nouveaux « gardiens » du quartier ? - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1317505/qui-sont-les-yeux-dachrafieh-ces-nouveaux-gardiens-du-quartier-.html

    Liban : face à l’effondrement de l’Etat les acteurs communautaires mettent en place des organisations de vigilants proches de structures miliciennes (et qui recyclent les anciens membres des forces de l’ordre).

    L’association Achrafieh 2020 a lancé le 7 novembre l’initiative Neighbourhood Watch, dans l’optique de tranquilliser les habitants d’Achrafieh à la nuit tombée, face à un sentiment d’insécurité croissant. « Face à l’instabilité régnante (vols, pickpockets, cambriolages etc.), les habitants ont sollicité à maintes reprises Achrafieh 2020 pour assurer leur sérénité et quiétude », souligne la publication Facebook d’Akram Nehmé, directeur exécutif de l’association.

    La première phase du projet inclura les quartiers de Sodeco, Tabaris, Furn el-Hayek, Haïmari et La Sagesse. Deux autres étapes suivront et d’ici à une centaine de jours, l’entreprise englobera la totalité d’Achrafieh, de Jeïtaoui à Sassine. Les quartiers de Gemmayzé, Mar Mikhaël ou encore Monot ne seront pas concernés. D’après l’association, il s’agit de veiller à la tranquillité des zones résidentielles, plongées dans l’obscurité dès la tombée du jour. « Ce projet, en gestation depuis un an, répond à la demande des habitants », dit à L’Orient-Le Jour Nadim Gemayel, député Kataëb et parrain de l’initiative d’Achrafieh 2020.
    [...]
    Cent-vingt jeunes de la région ont été recrutés pour faire office d’« anges gardiens », selon les termes du communiqué, de 18h00 à 06h00 le lendemain. « Parmi eux, il y a des anciens agents des Forces de sécurité intérieure (FSI) et d’ex-soldats qui ont démissionné suite à la dévaluation de leur salaire. Nous collaborons de près avec ces deux institutions, ainsi qu’avec la municipalité, et nous avons toutes les autorisations », poursuit Nadim Gemayel.

    #vigilants #milices #Kataeb #police #sécurité

    • Commentaire de l’économiste François El Bacha sur twitter : https://twitter.com/frencheagle/status/1590438492144009216 et thread : https://threadreaderapp.com/thread/1590438445368758272.html
      Hier, une association bien connue et implantée à Ashrafieh et proche de certains partis politiques a décidé de lancer « un réseau d’anges gardiens », sous entendu une milice de quartier... avec le soutien de gendarmes ou encore de militaires.
      Comme si les exemples qui ont mené à la constitution de milices au Liban similairement avec le soutien de certains gendarmes et militaires à l’époque suite à la menace palestinienne après l’échec de l’armée libanaise face au refus d’une classe politique à
      contrôler les camps en 1973 et ce qui a amené à la guerre civile de 1975 n’ont pas servis de leçon à ce pays et à sa population.
      Si la situation est similaire par rapport à 1975, elle n’est pas aujourd’hui identique parce qu’on n’a pas appris justement des expériences passées.
      Au Liban, ces milices de quartiers malheureusement peuvent prendre une tournure communautaire, quartiers contre quartiers, comme en 1975 quand les milices de protection d’Ashrafieh ou de Bourj Hammoud tiraient sur toute personne qui traversait la Quarantaine, y compris
      les familles en provenance de Bourj Hammoud ou d’Ashrafieh qui forçaient le passage du camp de la Quarantaine.
      La véritable solution passe par le renforcement des forces de sécurité et non leur destructuration au bénéfice de ces organisations dont on peut s’interroger sur l’aspect légal en plus. Ont-elles réellement autorité à arrêter des véritables délinquants par exemple ou
      cela constituerait-il un vice de procédure qui amènera à leurs libérations immédiates.
      Le plus risible dans l’histoire en question est que la constitution de cette milice de quartier est saluée par des gens qui se prétendent contre les autres milices.
      Une de plus, walaw, rien de grave au lieu de soutenir les institutions sécuritaires et les renforcer, au prétexte que la délinquance augmente dans leurs quartiers respectifs.
      Il faut dire que si la délinquance augmente en apparence, les appareils sécuritaires continuent, malgré la crise à fonctionner. Ainsi, les agresseurs d’une famille durant l’été qui les avaient séquestré ont été arrêtés.
      Mais cette même presse au service de ces partis et de ces intérêts, s’ils ont bien parlé de l’agression elle-même n’ont pas ou à peine évoqué leurs arrestations dans différents quartiers de la capitale.
      D
      De plus, il faut dire que ce genre d’expérience, même à l’étranger a mené à diverses controverses comme le fait d’avoir arrêté et agressé des personnes innocentes, comme le fait d’avoir manipulé déjà l’opinion publique et ainsi de suite
      à New York, les fameux Guardian Angels mis en place à la fin des années 1970 et bien connus dans les années 1980. À New York en plus, le véritable reflux de la violence n’a eu lieu qu’avec la montée en puissance des forces de l’ordre et non ces pseudos milices de quartier.
      Au delà de ces facteurs, la constitution de ces milices de quartier semble préfigurer une certaine volonté des personnes et des organisations politiques via parfois leurs médias qui les soutiennent à destructrurer l’état de droit via la décrédibilisation des forces de l’ordre ou
      encore de l’appareil judiciaire. C’est un élément grave qui pourrait aboutir à la ghettoïsation par quartier religieusement et ethniquement homogène et au delà à la partition du Liban, préfigurant simplement une guerre civile.
      Il faut au contraire favoriser les institutions de l’état partout au Liban, dans tous les quartiers de la capitale, y compris dans les camps palestiniens.
      Il faut favoriser l’état de droit et non l’état ou chacun fait son droit.

    • Les recherches de Leïla Seurat sur le quartier de Ghandaq el khamiq offre un contrepoint chiite à l’émergence de telles forces de quartier. Ce quartier est le fief du parti-milice Amal où se recrutent nombre de membres de la police du Parlement inféodée à Nabih Berry, chef de Amal et président du Parlement
      Sa contribution dans le dernier numéro de la revue Moyen-Orient n°56 Liban : un Etat en voie de disparition ? s’intitule "A Beyrouth, au-delà du stigmate des ’mercenaires du pouvoir’ "
      "Souvent présenté comme l’un des traits caractéristiques des régimes autoritaires arabes, le phénomène de la baltajiya est utilisé pour désigner le recrutement de « gros bras » chargés de réprimer toute forme de contestation politique. Cette notion a connu un regain d’intérêt lors des soulèvements populaires de 2011. Nous gardons en mémoire la « bataille des chameaux », qui s’est déroulée le 2 février place Tahrir au Caire, au cours de laquelle des baltaguis, perchés sur leurs montures, s’en sont pris aux manifestants."
      Elle y montre la porosité entre la fonction de contrôle du quartier et la répression des manifestants de la thawra tout en discutant les rapports de sujétion et d’autonomie de ces acteurs sociaux.
      #off-line #Amal #appareils_de_sécurité #limice #vigilants
      Elle a présenté cette recherche d’une controverse de l’IREMMO le 9/11/2022, qu’on pourra sans doute retrouver bientôt en vidéo en ligne

    • Le petit détail typique :

      Pour financer ce projet, l’association, engagée dans des œuvres citoyennes et caritatives, a fait un appel de fonds auprès de citoyens, d’hommes d’affaires et d’entités privées.

      Donc dans un État qui n’a plus les moyens d’assurer ses missions fondamentales, on trouvera en revanche de généreux donateurs pour s’y substituer sur une base communautaire/politicienne.

  • « Une grande partie de l’Amazonie pourrait ne jamais se reconstituer »

    La destruction de l’environnement dans certaines parties de l’Amazonie est si complète que des pans entiers de la forêt tropicale ont atteint le point de basculement et pourraient ne jamais pouvoir se reconstituer, selon une importante étude menée par des scientifiques et des organisations indigènes.

    « Le point de basculement n’est pas un scénario pour l’avenir mais plutôt un stade déjà présent dans certaines zones de la région », conclut le rapport. « Le Brésil et la Bolivie concentrent 90% de la déforestation et de la dégradation combinées. Par conséquent, la savanisation [transformation d’une région en savane] est déjà en cours dans ces deux pays. »

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/11/01/une-grande-partie-de-lamazonie-pourrait-ne-jam

    #international #brésil #amazonie

  • Blizzard Albany, formerly Vicarious Visions, gets union vote greenlight - The Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/video-games/2022/10/18/blizzard-albany-nlrb-union-vote

    In a Tuesday decision, the National Labor Relations Board (NLRB) ruled that a group of 21 quality assurance testers at Blizzard Albany, formerly Vicarious Visions, could vote in a union election.

    Testers at Blizzard Albany argued in front of the board in August that they should be allowed to form a union on their own. Parent company Activision Blizzard countered that a broader number of workers — 88 employees at the Blizzard Albany studio working on Diablo games — should get to vote in the union.

    Labor experts have told The Washington Post that companies often seek to increase the size of the bargaining unit so that chances of a union vote succeeding are lower.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #blizzard #activision_blizzard #ressources_humaines #syndicalisme #blizzard_albany #vicarious_visions #national_labor_relations_board #nlrb #assurance_qualité #amanda_laven #jeu_vidéo_diablo_iv #jeu_vidéo_diablo_ii #linda_leslie #rich_george #lulu_cheng_meservey #microsoft #jeu_vidéo_guitar_hero #jeu_vidéo_crash_bandicoot #raven_software #game_workers_alliance #gwa

  • Tencent shifts focus to majority deals, overseas gaming assets for growth | Reuters
    https://www.reuters.com/markets/deals/tencent-shifts-focus-majority-deals-overseas-gaming-assets-growth-sources-2

    Tencent Holding Ltd (0700.HK) has for years invested in hundreds of up-and-coming businesses, mainly in the onshore market. It has typically acquired minority stakes and stayed invested as a passive financial investor.

    However, it is now aggressively seeking to own majority or even controlling stakes in overseas targets, notably in gaming assets in Europe, the four people with direct knowledge of the matter told Reuters.

    The shift comes as the world’s number one gaming firm by revenue is counting on global markets for its future growth, which requires a strong portfolio of chart-topping games, the sources aid.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #business #finance #tencent #acquisitions #rachat #chine #europe #métavers #wechat #james_mitchell #microsoft #amazon #sony #ubisoft #fromsoftware #sumo #jeu_vidéo_clash_of_clans #suspercell #frontier_developments

  • 🛑 🌍 ★ #écologie #environnement #climat #dereglementclimatique #Amazonie #déforestation #Anticapitalisme #décroissance

    L’Amazonie est irréversiblement détruite à 26 %, annoncent des dirigeants indigènes...

    « L’Amazonie se trouve à un point de non-retour à cause des taux élevés de déforestation et de dégradation, indique un rapport présenté lors du 5e sommet des Peuples indigènes réuni à Lima (...) »

    https://www.nouvelobs.com/ecologie/20220907.OBS62863/l-amazonie-est-irreversiblement-detruite-a-26-annoncent-des-dirigeants-in

  • Un quart de l’Amazonie « irréversiblement détruit »
    https://www.lefigaro.fr/flash-eco/26-de-l-amazonie-irreversiblement-detruite-avertissent-des-chefs-indigenes-

    « Alerte rouge » en Amazonie : 26% de l’écosystème du poumon vert de la planète est irréversiblement détruit à cause de la déforestation, du narcotrafic et de la contamination, ont averti mardi 6 septembre des dirigeants indigènes réunis à Lima, au Pérou.

    Oué, mais les gens qui savent te diront que c’est pour produire de la valeur.

  • Macron, Amazon et Google : des documents que l’Élysée a voulu garder « secrets » démontrent une grande proximité
    Alexandre Léchenet | 13 juillet 2022 | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/130722/macron-amazon-et-google-des-documents-que-l-elysee-voulu-garder-secrets-de

    Au nom du secret des affaires, l’Élysée avait refusé de transmettre à Mediapart les échanges entre les lobbyistes d’Amazon, Google et autres géants du numérique avec la présidence de la République. Le tribunal administratif nous a cependant donné raison et nous venons d’avoir accès à ces échanges, qui montrent la construction permanente d’un discours commun. Tout comme chez Uber, un lobbyiste d’Amazon a même œuvré pour la campagne d’Emmanuel Macron en 2017. (...)

    #Emmanuel_Macron #lobbying #lobby #fraude_fiscale #optimisation_fiscale

  • La nature des Amérindiens
    https://laviedesidees.fr/La-nature-des-Amerindiens.html

    À propos de : Stéphen Rostain, La forêt vierge d’Amazonie n’existe pas, Le Pommier. On se trompe beaucoup sur l’Amazonie. On y voit une forêt première et sauvage, alors qu’elle est l’objet d’une gestion raisonnée par les Amérindiens de leur environnement. La biodiversité est aussi le produit de nos efforts.

    #International #biodiversité #écologie #déforestation
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/cr_rostain_2.docx
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/figures_pour_.docx

  • Nintendo hit with National Labor Relations Board complaint
    https://www.axios.com/2022/04/19/nintendo-nlrb-complaint

    An unnamed worker is alleging that Nintendo, and a firm it uses for hiring contractors, violated their legally protected right to unionize, according to a new filing with the National Labor Relations Board.

    Nintendo Of America Workers Speak Up After Years Of Silence
    https://kotaku.com/nintendo-america-switch-employee-treatment-unionize-nlr-1848828975

    A union-busting complaint recently filed with the National Labor Relations Board accused Nintendo of America and contract worker agency Aston Carter of surveillance, retaliation, and other unfair labor practices. According to four sources familiar with the incident, that complaint, first reported by Axios, comes after a part-time employee spoke about unions in a business meeting and was later fired mid-contract. In an unprecedented move, others are now speaking up about feeling disrespected and exploited at the notoriously secretive Mario maker.

    Nintendo contractors say company unfairly exploits temporary workers
    https://www.axios.com/2022/05/12/nintendo-contractors-investigation

    Driving the news: Current and former Nintendo contractors have been speaking up over the past three weeks, since Axios first reported a complaint filed with the National Labor Relations Board against Nintendo and a contracting firm.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #nintendo #nintendo_of_america #noa #business #ressources_humaines #syndicalisme #aston_carter #national_labor_relations_board #activision_blizzard #raven_software #licenciement #confidentialité #secret_des_affaires #jeu_vidéo_mario #jeu_vidéo_zelda #travail_temporaire #précarité #jeu_vidéo_call_of_duty_warzone #amazon #starbucks #jelena_džamonja #parker_staffing #assurance_qualité #console_nes #nintendo_seal_of_quality #jeu_vidéo_super_mario #shigeru_miyamoto #reggie_fils-aimé #travail_précaire #assurance_santé #heures_supplémentaires #mario_time #don_james #jeu_vidéo_the_legend_of_zelda #console_wii_u #micromanagement #elisabeth_pring #microsoft_teams #aston_carter #console_switch #console_nintendo_switch

  • Voici comment nous avons battu Amazon ! | Angelika Maldonado et Eric Blanc
    https://www.contretemps.eu/syndicat-victoire-amazon-staten-island-exploitation

    Après des décennies de déclin syndical, les travailleurs d’Amazon à Staten Island ont remporté la plus importante victoire syndicale aux États-Unis depuis les années 1930. La campagne de syndicalisation victorieuse à l’entrepôt JFK8 ait été initiée par l’Amazon Labor Union (ALU), une initiative novatrice, indépendante et dirigée par les travailleurs et travailleuses. Pour raconter cette histoire peu de personnes sont mieux placées qu’Angelika Maldonado, la présidente du comité des travailleurs de l’ALU, âgée de 27 ans. Source : Contretemps

  • Amazon conteste la création de son premier syndicat aux Etats-Unis
    https://www.lemonde.fr/international/article/2022/04/08/amazon-conteste-la-creation-de-son-premier-syndicat-aux-etats-unis_6121137_3

    Amazon estime que le petit groupe de syndicalistes, qui a remporté un vote historique à New York la semaine dernière, a « menacé » les employés de son entrepôt pour les forcer à voter en faveur de la création d’un syndicat.

    D’après des documents officiels déposés jeudi auprès de l’agence fédérale chargée du droit du travail (NLRB), Amazon a demandé plus de temps pour soumettre des objections étayées au scrutin. Le géant du commerce en ligne accuse notamment des militants de l’ALU d’avoir « intimidé » des salariés.

    Dans son recours, Amazon entend développer plusieurs objections. L’entreprise considère que l’ALU a « menacé des employés pour les forcer à voter oui », que l’ALU a « fait campagne auprès des employés dans la file d’attente pour voter  » ou les a « intimidés », et aussi que des militants de l’ALU « ont menacé des immigrants » en avançant le risque qu’ils perdent « leurs avantages sociaux s’ils ne votaient pas en faveur du syndicat ».

    « C’est absurde », a réagi l’avocat Eric Milner au nom du syndicat. « Les employés se sont exprimés et leurs voix ont été entendues. Amazon choisit (…) de retarder le processus pour éviter l’inévitable : la négociation d’un contrat d’entreprise ».

    Deuxième employeur aux Etats-Unis après Walmart (distribution), le groupe avait depuis sa création, en 1994, réussi à repousser les velléités des salariés souhaitant se regrouper dans le pays.
    « Amazon a dépensé des millions en consultants anti-syndicats, Amazon a organisé des réunions obligatoires, Amazon s’est comporté de manière menaçante, Amazon a licencié, illégalement, des employés pour avoir tenté de se syndicaliser », a ajouté Eric Milner.

    Vote serré dans l’Alabama

    Le Syndicat national de la distribution (RWDSU) fait des reproches similaires à Amazon dans le cadre d’un scrutin sur la syndicalisation d’un autre entrepôt, à Bessemer, dans l’Alabama. Le vote est terminé, mais pas le décompte : le non mène avec 993 bulletins, contre 875 oui, mais il reste 416 bulletins dits « disputés , qui décideront du résultat. Une audience doit décider dans les prochaines semaines si ces bulletins doivent être ouverts et pris en compte. Il pourrait ensuite y avoir d’autres recours légaux.

    En attendant, le RWDSU a déjà déposé jeudi une série d’objections auprès du NLRB sur le comportement d’Amazon, qu’il accuse d’ingérence. Selon l’organisation, les manageurs d’Amazon ont, par exemple, interdit les discussions sur le vote dans l’entrepôt, ainsi que les prospectus pro-syndicats dans les espaces de repos, tout en autorisant la documentation anti-syndicats.

    « L’employeur a instillé la confusion, la coercition et la peur des représailles chez les employés », affirme le RWDSU dans son communiqué.

    Dans l’Alabama, le NLRB doit organiser une audition sur ce recours du syndicat. Le vote qui s’est tenu en mars, par correspondance, a été organisé après l’annulation de celui d’il y a un an qui avait rejeté la création d’un syndicat. L’agence fédérale avait, en effet, estimé qu’Amazon avait enfreint les règles.

    #Amazon #syndicalisation

  • La messagerie interne d’Amazon interdira les mots « syndicat » et « injuste »
    https://www.nextinpact.com/lebrief/68852/la-messagerie-interne-damazon-interdira-mots-syndicat-et-injuste

    La nouvelle application de messagerie interne d’Amazon interdira des mots comme « syndicat », « augmentation de salaire », « travail d’esclave » ou « c’est stupide », révèlent des documents examinés par The Intercept.

    L’objectif principal du programme serait de « favoriser le bonheur des travailleurs, ainsi que leur productivité ». De façon somme toute « orwellienne », Amazon y inclut un « contrôleur automatique des mauvais mots » constitué d’une liste noire destinée à signaler et empêcher automatiquement les employés d’envoyer un message contenant certains mots clés inappropriés.

    En plus des grossièretés, on y trouve de nombreux termes pertinents, comme « éthique », « injuste », « liberté », « indemnisation », « harcèlement » ou encore « ceci est préoccupant ».

    Un porte-parole d’Amazon précise que l’application est au stade de l’expérimentation, et que « beaucoup » de ces mots-clefs seront à terme éliminés : « les seuls types de mots qui peuvent être filtrés sont ceux qui sont offensants ou harcelants, afin de protéger nos équipes. »

    Ces révélations surviennent alors qu’un centre de distribution à New York est devenu le premier site d’Amazon à se doter d’un syndicat. « Doté d’un budget de 120 000 dollars seulement, l’Amazon Labour Union a en effet réussi à vaincre le mastodonte de 1 500 milliards de dollars, qui avait par ailleurs dépensé 4,3 millions de dollars en consultants antisyndicaux rien qu’en 2021 », ajoutent nos confrères.

    #Amazon #Orwell #Surveillance #Psychologie_comportementale #Syndicat

  • New Amazon Worker Chat App Would Ban Words Like “Union”
    https://theintercept.com/2022/04/04/amazon-union-living-wage-restrooms-chat-app

    Orwellien !!!

    Also: “Grievance,” “slave labor,” “This is dumb,” “living wage,” “diversity,” “vaccine,” and others.
    Ken Klippenstein
    Ken Klippenstein

    April 4 2022, 9:27 p.m.

    Amazon will block and flag employee posts on a planned internal messaging app that contain keywords pertaining to labor unions, according to internal company documents reviewed by The Intercept. An automatic word monitor would also block a variety of terms that could represent potential critiques of Amazon’s working conditions, like “slave labor,” “prison,” and “plantation,” as well as “restrooms” — presumably related to reports of Amazon employees relieving themselves in bottles to meet punishing quotas.

    “Our teams are always thinking about new ways to help employees engage with each other,” said Amazon spokesperson Barbara M. Agrait. “This particular program has not been approved yet and may change significantly or even never launch at all.”

    In November 2021, Amazon convened a high-level meeting in which top executives discussed plans to create an internal social media program that would let employees recognize co-workers’ performance with posts called “Shout-Outs,” according to a source with direct knowledge.
    Join Our Newsletter
    Original reporting. Fearless journalism. Delivered to you.
    I’m in

    The major goal of the program, Amazon’s head of worldwide consumer business, Dave Clark, said, was to reduce employee attrition by fostering happiness among workers — and also productivity. Shout-Outs would be part of a gamified rewards system in which employees are awarded virtual stars and badges for activities that “add direct business value,” documents state. At the meeting, Clark remarked that “some people are insane star collectors.”

    But company officials also warned of what they called “the dark side of social media” and decided to actively monitor posts in order to ensure a “positive community.” At the meeting, Clark suggested that the program should resemble an online dating app like Bumble, which allows individuals to engage one on one, rather than a more forum-like platform like Facebook.
    Most Read
    Ukrainian Journalist Finds Charred Remains Where Alleged War Crime Was Filmed
    Robert Mackey
    The U.S. Has Its Own Agenda Against Russia
    Jeremy Scahill
    Honor Culture Is Back. We Eradicated It for a Reason.
    Ryan Grim

    Following the meeting, an “auto bad word monitor” was devised, constituting a blacklist that would flag and automatically block employees from sending a message that contains any profane or inappropriate keywords. In addition to profanities, however, the terms include many relevant to organized labor, including “union,” “grievance,” “pay raise,” and “compensation.” Other banned keywords include terms like “ethics,” “unfair,” “slave,” “master,” “freedom,” “diversity,” “injustice,” and “fairness.” Even some phrases like “This is concerning” will be banned.
    Do you work for Amazon? Text tips to Ken Klippenstein via Signal at 202-510-1268.

    “With free text, we risk people writing Shout-Outs that generate negative sentiments among the viewers and the receivers,” a document summarizing the program states. “We want to lean towards being restrictive on the content that can be posted to prevent a negative associate experience.”

    In addition to the automated system, managers will have the authority to flag or suppress any Shout-Outs that they find inappropriate, the documents show.

    A pilot program is slated to launch later this month. In addition to slurs and swear words, the planned list includes the following words:

    I hate
    Union
    Fire
    Terminated
    Compensation
    Pay Raise
    Bullying
    Harassment
    I don’t care
    Rude
    This is concerning
    Stupid
    This is dumb
    Prison
    Threat
    Petition
    Grievance
    Injustice
    Diversity
    Ethics
    Fairness

    Accessibility
    Vaccine
    Senior Ops
    Living Wage
    Representation
    Unfair
    Favoritism
    Rate
    TOT
    Unite/unity
    Plantation
    Slave
    Slave labor
    Master
    Concerned
    Freedom
    Restrooms
    Robots
    Trash
    Committee
    Coalition

    “If it does launch at some point down the road,” said the Amazon spokesperson, “there are no plans for many of the words you’re calling out to be screened. The only kinds of words that may be screened are ones that are offensive or harassing, which is intended to protect our team.”

    Amazon has experimented with social media programs in the past. In 2018, the company launched a pilot program in which employees were handpicked to form a Twitter army advocating for the company, as The Intercept reported. The workers were selected for their “great sense of humor,” leaked documents showed.

    On Friday, Amazon workers at a fulfillment center in Staten Island, New York, stunned the nation by becoming the first Amazon location to successfully unionize. This came as a shock to many because it was achieved by an independent union not affiliated with an established union and that operated on a shoestring budget. With a budget of $120,000, the Amazon Labor Union managed to defeat the $1.5 trillion behemoth, which spent $4.3 million on anti-union consultants in 2021 alone.
    Related
    Amazon Did Everything It Could to Bust the Staten Island Union. They Overcame It All.

    Adding to the David-and-Goliath overtones, the Amazon Labor Union’s president, Christian Smalls, a 33-year old former rapper, had been fired by the company after leading a small walkout calling for better workplace protections against the coronavirus in 2020. Amazon executives denigrated Smalls, who is Black, as “not smart or articulate” during a meeting with then-CEO Jeff Bezos, according to leaked memo reported by Vice News.

    Safety issues have been a perennial concern for Amazon workers. In December, a tornado killed six Amazon employees in a warehouse in Edwardsville, Illinois. Many employees said that they had received virtually no emergency training, as The Intercept reported. (The House Oversight Committee recently launched an investigation into Amazon’s workplace safety policies.)

    In 2020, workers at an Amazon fulfillment center in Bessemer, Alabama, tried to join the Retail, Wholesale and Department Store Union. The attempt became unusually high-profile, attracting the attention of President Joe Biden, who released a statement saying, “Every worker should have a free and fair choice to join a union … without intimidation or threats by employers.”

    The Bessemer vote failed, but the National Labor Relations Board ordered a new election, citing undue interference by Amazon. The Bessemer warehouse held a second vote that was also counted last week, and while the initial tally favored Amazon, the vote was much closer than the previous one and will ultimately depend on the results of challenged ballots.

    Amazon released a statement Friday saying that it is considering filing an objection to the Staten Island union vote, alleging interference by the NLRB.

    Update: April 4, 2022, 5:17 p.m. ET
    The headline and article have been updated to emphasize that the app is still in the planning phase and has not yet launched. It has also been updated to include comment from Amazon denying that “many” of the words obtained by The Intercept would be screened out.

    #Amazon #Orwell #Surveillance #Psychologie_comportementale