• #Dans_le_meilleur_des_mondes

    Willi, chômeur de longue durée, préfère profiter des aides sociales et effectuer des petits boulots au noir que de chercher un emploi fixe. Ce quinquagénaire renfermé sur lui-même et aigri vit dans un immeuble quasiment vide qui est voué à être démoli. Un jour, un ami lui propose de « louer » illicitement l’un des appartements inoccupés à trois réfugiés africains : deux femmes et un adolescent. Contre toute attente et malgré la barrière de la langue, Willi prend ce dernier sous son aile et s’attache peu à peu à cet enfant qu’il surnomme « Franz ».


    https://www.programme-tv.net/programme/telefilm/13334523-dans-le-meilleur-des-mondes
    #chômage #film #réfugiés #migrations #sans-papiers #déboutés #amitié #patinage_artistique

    • TV-Drama „Schöne heile Welt“ zeigt Wandlung eines Griesgrams

      Im Supermarkt belagert eine muslimische Großfamilie den Flaschenpfand-Automaten – zum Missfallen eines Mittfünfzigers, der die Szene mit nicht mehr als einem Stirnrunzeln, einem leichten Verziehen der Mundwinkel registriert. Keine Frage: Der Mann ist total genervt und sauer.

      Richy Müller spielt diesen arbeitslosen Elektromeister Willi; und allein schon die Präsenz und Ausdruckskraft dieses wunderbaren Schauspielers, der mit kleinsten Gesten und Blicken ungeahnte Empfindungswelten eröffnet, macht Gernot Krääs (Buch und Regie) Fernsehfilm „Schöne heile Welt“ zu einem Erlebnis.

      Tatsächlich ist Willi, der pfiffig alle möglichen Leistungen des Sozialamts ergaunert und sich trickreich als einziger Mieter in einem zum Abriss bestimmten Häuserkomplex behauptet, kein Rassist. Berufliche und private Nackenschläge haben ihn zum verbitterten, wortkargen Menschenfeind gemacht, wie ihn etwa Clint Eastwood in „Gran Torino“ verkörpert hat.
      Zeitloser Film mit aktuellen Bezügen

      Willis Schutzmauer aus Egoismus, Isolation und Ablehnung bröckelt, ganz gegen seinen Willen, als ihm in seiner Mietshaus-Ruine ein jugendlicher afrikanischer Flüchtling (N’Tarila Kouka) über den Weg läuft. Irgendwie erinnert ihn der Junge, den er wegen des unaussprechlichen Namens nur Franz nennt, an seinen eigenen Sohn, zu dem er seit einer Ewigkeit keinen Kontakt mehr hat.

      Willi quartiert Franz, dessen Mutter und Tante in einer der leerstehenden Wohnungen ein, verschafft den beiden Frauen Arbeit als Kellnerinnen, nimmt „Franz“ unter seine Fittiche. Zwar kann sich das ungleiche Duo wegen der Sprachbarrieren kaum verständigen, doch rasch entdecken beide die gemeinsame Leidenschaft fürs Eislaufen. Doch über allem schwebt das Damoklesschwert der Abschiebung der illegal in Deutschland lebenden Familie.
      Geschichte zweier Verlierer in einer gründlich umstrukturierten Welt

      „Schöne heile Welt“ ist keineswegs nur ein weiterer Film zur den gegenwärtigen Diskurs bestimmenden Flüchtlingsthematik: Gernot Krää schrieb das Buch zu einer Zeit, als das Ausmaß der anstehenden Umwälzungen noch gar nicht erkennbar war. Zudem beleuchtet die Filmvorlage, die bereits 2015 für den Deutschen Drehbuchpreis nominiert wurde, das Thema aus einer völlig anderen Warte. Aktuelle gesellschaftliche oder politische Gegebenheiten spielen keine Rolle. In erster Linie geht es um die Geschichte zweier Verlierer in einer gründlich umstrukturierten Welt.

      Im Mittelpunkt stehen Menschen unterschiedlicher Herkunft, die jeweils tiefe Verletzungen erfahren haben und die trotzdem zu einem positiven emotionalen Austausch fähig sind. Vielleicht liegt es in Krääs Biografie als mehrfach preisgekrönter Kinder- und Jugendfilm-Regisseur begründet, dass sein Film so feinfühlig, so voller grenzenloser, beispielhafter Empathie ist. Es bedarf aber eben auch eines so exzellenten Darstellers wie Richy Müller, um – im Zusammenspiel mit N’Tarila Kouka – die Qualitäten des Drehbuchs in all seinen Facetten auszuleuchten.

      Fazit: Ein packendes Drama über zwei Verlierer in einer globalisierten Welt mit einem wunderbaren Richy Müller.

      https://www.waz.de/kultur/fernsehen/tv-drama-schoene-heile-welt-zeigt-wandlung-eines-griesgrams-id215225243.html


  • Be careful with each other
    Rushdia Mehreen et David Gray-Donald, Briarpatch, le 29 août 2018
    https://briarpatchmagazine.com/articles/view/be-careful-with-each-other

    We all know of an activist group that brands itself as “non-hierarchical” but is riddled with unspoken and insidious hierarchies. When some activists organize without sleeping for days or can dedicate all their time to organizing, it puts pressure on other members to match their standards of productivity and output. Those who contribute at extreme levels often gain more knowledge of the group’s goings-on, build more social capital, and claim more decision-making power. The invisible hierarchies that are created are hard to name and harder to dismantle.

    This dynamic calls for feminist and anti-capitalist ethics of care: focusing on and acknowledging effort and impact rather than performance or outcome; encouraging interdependence through shared and rotating tasks; and affirming and supporting members regardless of their level of output.

    We don’t need to be friends to be comrades
    David Camfield, Briarpatch, le 17 septembre 2018
    https://briarpatchmagazine.com/blog/view/we-dont-need-to-be-friends-to-be-comrades

    Many people burn out or stop being active (these aren’t the same, though lots of burned out people do stop being active) because of mistakes in their political outlook. Some of us don’t realize we need to pace ourselves for the long haul. We may overestimate what relatively small groups can accomplish, or how likely they are to win victories. When we don’t see victories, sometimes we decide we just have to try harder. Or we start to blame each other. These mistakes are connected to weaknesses in our politics and how we understand the ground on which we fight.

    Caring About Thriving
    Convergence Journal, février 2017
    https://politicsandcare.wordpress.com/2017/04/05/caring-about-thriving

    #Militantisme #Hiérarchie #Care #Efficacité #Domination #Solutions #Amitié #Burn_out


  • « Je ne suis pas féministe, mais... »

    Cet abécédaire, long entretien filmé de #Christine_Delphy avec Sylvie Tissot, explore en 26 lettres les concepts clefs de la théorie féministe (Genre, Travail domestique…) tout en revenant sur les épisodes de la vie de Delphy, ses rencontres et les événements historiques auxquels elle a participé. Il figure, avec le film Je ne suis pas féministe mais…, dans un coffret DVD. Nous souhaitons aujourd’hui le rendre accessible en intégralité au plus grand nombre. Le voici, de A comme Amitié à Z comme Zizi, qui rythmera, en feuilleton, le cours de votre été.

    http://lmsi.net/-Je-ne-suis-pas-feministe-mais,201-

    #féminisme #vocabulaire #mots #terminologie #film #dictionnaire

    • Bon, c’est plus pratique, alors je fais le taf de tout compiler.

      A comme Amitié
      Qu’est-ce que le féminisme a à voir avec l’amitié, et même avec l’amour ? Si le féminisme désenchante certaines relations, notamment les relations hétérosexuelles, il naît à la faveur de rencontres, joyeuses, intenses et créatrices. C’est ce dont témoigne Christine Delphy dans la première lettre, qui fait écho aux liens (entre sœurs, entre féministes, entre générations, souvent d’accord mais pas toujours) à l’origine de ce projet.
      https://vimeo.com/190077328

      B comme Beauvoir
      Dans une émission enregistrée en 1985, Christine Delphy, née pendant la seconde guerre mondiale, est invitée avec Simone de Beauvoir, auteure du Deuxième sexe publié en 1949, pour discuter de leur engagement féministe. Simone de Beauvoir fait partie des rencontres qui ont compté dans la trajectoire de Delphy et son soutien a été crucial pour les militantes du MLF. Comment s’est fait ce croisement de générations, ce passage de relais, et quelle forme exactement a pris ce soutien ?
      https://vimeo.com/191829142

      C comme Communautarisme
      Qu’est-ce que le communautarisme ? Ou plutôt de quoi parle-t-on quand on brandit le spectre du « communautarisme » ? Analyse d’un mot piège qui, comme l’« intégration », permet tout simplement de ne pas parler de racisme et d’incriminer ses victimes.
      https://vimeo.com/192669431

      D comme Désengagement
      Les contradictions font partie de l’expérience de toutes les féministes : être en couple et subir l’inégalité dans la répartition des tâches domestiques, avoir des enfants et s’éloigner des modes de vie alternatifs, etc. Que faire de ces contradictions et nous rendent-elles moins féministes ?
      https://vimeo.com/197268717

      E comme Enfant
      Le désir d’enfant n’a rien de naturel, mais l’obligation d’en avoir, pour une femme tout particulièrement, est très sociale.
      https://vimeo.com/198319954

      F comme Famille
      La famille, en distribuant des rôles à chacun et chacune de ses membres, crée des hiérarchies. Christine Delphy raconte comment elle a pris conscience dès l’enfance des inégalités entre les hommes et les femmes.
      https://vimeo.com/199863783

      G comme Genre
      Il est souvent reproché aux mouvements féministes et homosexuels d’abolir la différence des sexes, voire le sexe tout court. Les femmes et les hommes sont-ils si différents, et le cas échéant est-ce la nature ou le conditionnement social qui explique ladite différence ? C’est pour poser ces questions, et y répondre, que les féministes se sont emparées des concepts de sexe biologique, de sexe social, et de genre.
      https://vimeo.com/200877823

      H comme Harcèlement
      Christine Delphy revient ici sur l’affaire Anita Hill / Clarence Thomas, et plus largement sur les affaires de harcèlement sexuel et leur traitement, aux Etats-Unis et en France. L’occasion de déboulonner quelques clichés sur « le puritanisme américain » et la « culture française de la séduction »… et de souligner le déni français en la matière, et l’indigence des politiques publiques.
      https://vimeo.com/202398537

      I comme IVG
      Christine Delphy revient ici sur la rédaction, la publication et l’impact du « Manifeste des 343 » pour le droit à disposer de son corps, dont elle fut l’une des principales initiatrices.
      https://vimeo.com/205679327

      J comme Joie et Rabat-Joie
      Manque d’humour, autoritarisme, mocheté... Les féministes font face à de constantes stigmatisations, dont elles doivent toujours se défendre. Et avant tout, « elles n’aiment pas les hommes ». Comment comprendre ce lieu commun ?
      https://vimeo.com/207696763

      K comme Kilo
      Derrière les injonctions pesant sur les femmes (être mince sans l’être trop, sexy mais sans "faire pute"), se cache l’idée que leur corps doit toujours rester désirable et accessible aux hommes.
      https://vimeo.com/207696890

      L comme Libéralisme
      « Comment articulez-vous la lutte féministe à la lutte des classes ? Et d’ailleurs êtes-vous vraiment anti-capitalistes ? » : telles sont les questions auxquelles les féministes sont souvent sommées de répondre. Christine Delphy revient sur sa trajectoire politique et les relations conflictuelles qu’elles a entretenues avec les représentants auto-proclamés de la classe ouvrière.
      https://vimeo.com/208708456

      M comme Militant
      Christine Delphy revient sur l’amitié singulière que certains hommes militants portent aux féministes : soutien à la cause mais efforts soutenus pour la cadrer, et rappeler inlassablement aux femmes qu’elles ne sauraient, sans eux, s’émanciper correctement.
      https://vimeo.com/208709972

      N comme Non Mixité
      Le fait de se réunir entre elles, sans hommes, a permis aux militantes du MLF de respirer, de libérer leur parole, de mieux se comprendre, de réaliser leur commune condition et de réfléchir aux moyens de lutter. Delphy analyse ici comment la remise en question de la non mixité, parfois par les femmes elles-mêmes, peut relever d’un sentiment d’infériorité intériorisé.
      https://vimeo.com/212714658

      O comme Outre-Atlantique
      Dans ses analyses critiques des discours en France, Delphy montre que les États-Unis apparaissent souvent comme le grand repoussoir, notamment quand il s’agit de leurs luttes progressistes contre les discriminations.
      https://vimeo.com/215490856

      P comme Parité
      « J’étais bien pour les résultats de la parité, mais pas avec les argumentaires essentialistes ». Christine Delphy défend ici les politiques de parité homme femme au nom du principe simple de « l’action positive », affirmative action, connue – et décriée – en France sous le nom de « discrimination positive ».
      https://vimeo.com/215490901

      Q comme Questions féministes
      Fondatrice avec Simone de Beauvoir de la revue Questions féministes, parue entre 1977 et 1980, puis de Nouvelles questions féministes, qui parait depuis 1981, Christine Delphy a consacré de nombreuses années à l’animation et à l’organisation de ce travail collectif, à la fois scientifique et militant. Une double identité souvent mal acceptée...
      https://vimeo.com/217254245

      R comme Religion et engagement féministe
      Christine Delphy revient ici sur la loi de 2004 interdisant le voile dans les écoles publiques, une loi qu’elle qualifie de « loi d’exclusion », d’inspiration « néo-colonialiste ». L’occasion d’interroger aussi une « laïcité » trafiquée, et la singulière injonction à « s’habiller comme tout le monde ».
      https://vimeo.com/218672199

      R comme Religion et oppression des femmes
      Christine Delphy critique ici les tendances anti-religieuses qui se sont manifestées dans les campagnes « anti-voile », et plus largement l’idéalisme qui consiste à se focaliser sur des « idéologies » plutôt contre des « structures sociales ».
      https://vimeo.com/217909564

      S comme Sexe
      Le féminisme matérialiste et son indispensable analyse des mécanismes de domination sont-ils incompatibles avec les approches queer et l’attention qu’elles accordent aux formes individuelles de subversion ? Celles-ci nous font-elles forcément oublier les mécanismes structurels d’oppression ? Comment tenir compte, alors, des subjectivités, des désirs, des pratiques sexuelles ou des parcours identitaires qui – du changement de sexe pour les personnes trans au sexe tarifé par les travailleuses du sexe, en passant par le SM – suscitent de vifs débats chez les féministes ? Faut-il simplement les défendre comme des droits humains fondamentaux, faut-il les investir d’une signification politique ? Déclinée en 4 moments, la lettre S apporte une contribution à ces débats qui ne peuvent progresser qu’à condition d’affirmer un soutien résolu aux personnes discriminées et stigmatisées, et de donner la priorité aux alliances et aux espaces de rencontre plutôt qu’à l’exclusion.

      S comme Sexe et pouvoir
      Abolir le genre est l’horizon d’émancipation du féminisme matérialiste. Christine Delphy reproche à la théorie queer de l’abandonner, mais aussi d’occulter la dimension de pouvoir, tout particulièrement dans le domaine de la sexualité, où se déploie aussi la domination masculine.
      https://vimeo.com/228474271

      S comme Sexe tarifé
      Y a-t-il quelque chose de spécifique dans les relations de pouvoir qui se déploient dans la prostitution ? Christine Delphy revient sur un des ressorts de sa position abolitionniste : la volonté de soustraire la vie sexuelle et amoureuse des femmes aux relations de dépendance. Mais quelles sont les solutions concrètes ? Et si l’on veut « punir », comment le faire sans pénaliser les prostituées ?
      https://vimeo.com/226949098

      S comme Changement de sexe
      Moins travaillé par Christine Delphy que la question de la prostitution, le débat sur la question trans est abordé ici à travers l’articulation avec la question du genre et de son abolition. Les obstacles que rencontrent les transexuel-le-s pour changer de sexe, l’opprobre qu’ils et elles encourent pour questionner le caractère « naturel » des catégories « homme » ou « femme », n’ont-ils rien à voir avec ce que combat le féminisme ?
      https://vimeo.com/223011288

      S comme Hétéro-sexualité
      Christine Delphy revient sur l’évolution de sa position sur l’institution de l’hétérosexualité. Elle évoque le rôle des hétérosexuelles dans le mouvement féministe, regrettant qu’elles n’aient pas davantage compris que la répression de l’homosexualité était partie prenante de l’oppression des femmes, hétéros aussi.
      https://vimeo.com/219745359

      T comme Travail domestique - Mode de production domestique
      Le féminisme matérialiste qu’ont développé Christine Delphy, Colette Guillaumin et d’autres, met au coeur de l’analyse l’exploitation spécifique des femmes : pas seulement sur le marché du travail, mais aussi dans la sphère domestique. Christine Dephy explique ici la révolution théorique consistant, en dépit des résistances des marxistes mais avec certains outils du marxisme, à penser les femmes comme une classe.
      https://vimeo.com/225763092

      T comme Travail domestique et Famille
      Qu’est-ce qu’est exactement le travail domestique ? Pas seulement une liste de tâches – ce qu’on associe communément au travail ménager. C’est un travail effectué pour autrui, les hommes, et de façon non rémunérée, gratuite. Le féminisme matérialiste développe une nouvelle vision de la famille hétérosexuelle, où s’instituent des rapports de pouvoir. Cette analyse reste d’une grande pertinence aujourd’hui : même actives professionnellement, les femmes sont toujours tenues d’effectuer ce travail d’entretien du foyer.
      https://vimeo.com/223763647

      U comme Universalisme
      Dans son livre Un universalisme si particulier. Féminisme et exception française, Christine Delphy évoque la prétention très singulière des élites françaises à faire de leur pays une incarnation de l’universel et de l’universalisme, et souligne ce que cette prétention comporte d’arrogance – et souvent de racisme et de sexisme.

      V comme Viol
      Reprenant l’expression du journaliste Jean-François Kahn déclarant que l’« affaire DSK » était tout au plus « un troussage de domestique », Christine Dephy coordonne en 2011 un recueil de textes qui analysent le traitement médiatique de cette affaire en France. Elle revient ici sur le classisme, le racisme et le sexisme qui se sont exprimés à cette occasion, assimilant notamment le viol au libertinage. Elle explique aussi que l’accord entre Nafissatou Diallo et Dominique Strauss-Kahn suite au procès civil est, contrairement à ce qu’on affirmé les élites françaises, un aveu de culpabilité de ce dernier.
      https://vimeo.com/229813360

      W comme Wittig
      Christine Delphy revient ici sur la difficile acceptation de son homosexualité à la fin des années 50 et dans les années 60, notamment au sein de sa famille, puis sur les réactions suscitées, au sein du MLF, par la fondation du premier groupe non mixte de lesbiennes. Elle raconte enfin les formes de discriminations qu’elle a subies tout au long de sa carrière au CNRS.
      https://vimeo.com/236219888

      XY comme Différence des sexes
      L’idée d’une différence irréductible est l’argument ultime pour contrer ou relativiser les demandes d’égalité : les hommes et les femmes seraient par nature différents, et donc nécessairement conduits à occuper des rôles différents dans la société. Christine Delphy réfute ici ce faux argument.
      https://vimeo.com/237636887


  • Le silence des blogues
    http://otir.net/dotclear/index.php/post/2018/07/28/Le-silence-des-blogues

    Maky et Mab le 12-7-1964

     

    Je pourrais certes parler du mien, que j’ai négligé toute l’année écoulée.

    M’étendre sur les raisons et les motifs de cette défection.

    Mais ce n’est pas pourquoi je l’ouvre aujourd’hui et décide d’y déposer un billet.

    Un billet triste, que j’écris encore bouleversée par la nouvelle que j’ai apprise, par l’intermédiaire de Samantdi, de la mort soudaine de Mab, survenue mardi soir dernier.

    C’est Maky, son époux d’un peu plus de 54 années qui a communiqué l’affreuse nouvelle, utilisant pour cela les commentaires du dernier billet posté par Le Goût, le meilleur moyen pour informer la communauté à laquelle elle appartenait fidèlement depuis tant et tant d’années.

    Le Goût, sa femme Heure-Bleue, Maky et Mab étaient les blogueurs de la première heure que j’avais eu la joie de (...)

    #Lucarnes #amitié #blogosphère #décès #famille


  • L’amour, toujours l’amour... Ou l’amour considéré comme une histoire en trois étapes : naissance, stabilisation et désamour. Une étude sociologique de Michel Bozon

    http://sms.hypotheses.org/10349

    #amour, #pratique, #union, #plaisir, #inquiétude, #sentiment, #désir, #excitation, #amitié, #expérience, #sociologie, #réciprocité, #couple, #désamour


  • La justification du #contrôle masculin par l’#amour – Révolution Féministe
    https://revolutionfeministe.wordpress.com/2018/01/17/la-justification-du-controle-masculin-par-lamour


    Un des rares trucs que j’ai filé à ma fille, c’est que l’amour véritable (qui peut être de l’#amitié, en passant) n’est pas conditionnel.
    Autrement dit, toute personne qui dit à moment donné « Si tu m’aimes… » doit être immédiatement dégagée, zappée, oubliée.
    De toute manière, quand tu aimes quelqu’un, c’est absurde de lui demander de changer ou quoi que ce soit dans ce genre : t’aimes quoi, en vrai ? Pas le sujet du prétendu amour, puisque tu prétends pouvoir obtenir son changement et/ou sa capitulation.
    On est donc bien dans un rapport de #domination.

    Je pense que certaines d’entre elles, notamment les plus jeunes, subissent un #chantage terrible. C’est-à-dire que leur partenaire met en place un système de « si tu m’aimes, tu dois obéir à certaines règles ». Ces jeunes garçons violents, notamment au moment de l’installation en couple dans un même appartement, ont tendance à se transformer en tyrans domestiques. Et elles vont essay er de se conformer à ce qui est attendu d’elles socialement, qui est de bien remplir le rôle féminin au sein du foyer. C’est vraiment quelque chose qui m’effraie chez les plus jeunes, de les voir accepter les injonctions : « si tu m’aimes, tu ne t’habilles pas comme ça, tu fais les courses, si tu m’aimes, tu ranges mieux l’appartement, etc. ». La violence masculine s’installe par la répartition des rapports sociaux de sexe dans le couple. Ces jeunes hommes s’autoproclament le droit de les surveiller, et elles ont intégré ce discours manipulateur : « tu étais avec qui, tu as parlé avec qui, pourquoi tu es en retard ? ». Et elles se justifient pour ne pas augmenter les tensions. C’est un peu comme un système de mafia : il propose soi-disant sa protection, en échange de services qu’elle doit lui rendre, et d’une certaine forme d’obéissance.

    #violence #femmes #patriarcat

    • On devrait disposer ce texte dans les lieux que sont susceptibles de fréquenter les femmes victimes ou potentiellement victimes de la violence de leurs conjoints : foyers d’accueil, cabinets médicaux, mairies, entreprises, etc ...

      Si elles restent, c’est parce qu’elles n’ont pas d’autre solution, parce qu’elles ont très peur, qu’elles sont sous emprise et qu’elles sont dans un système de chantage. Ce n’est pas parce qu’elles trouvent la vie quotidienne avec cet homme si merveilleuse, qu’elles adorent être maltraitées, mal considérées, ou mises en danger. Je n’ai jamais rencontré de femme qui aimait la terreur, les coups, les privations. Il n’y en a pas une qui se dit : « génial, il va me taper dessus, je vais faire exprès de rater la tarte aux pommes, comme ça il va s’énerver ». C’est une légende qui n’a que trop duré. En réalité, elles sont prisonnières. Elles ne voient pas d’autre solution. Souvent, ces hommes les ont isolées, les ont coupées d’un emploi, d’une famille, de leurs amis. Elles n’ont pas les moyens de partir. Sans compter que c’est dangereux de quitter un homme violent. C’est au moment du départ que se situe le pic des meurtres de femmes victimes de violences conjugales.

      Oui, oui, oui !!!

      Sans oublier l’aspect économique de la vie conjugale même si c’est l’enfer avec leur mec. Beaucoup de femmes ont peur d’abandonner une certaine sécurité matérielle et financière au risque de compromettre leur propre sécurité et celles des enfants.
      « Mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire si je pars ? Comment je vais élever, nourrir, habiller les enfants ? Comment j’arriverai à me débrouiller toute seule » ? ...
      Sans ignorer que certaines sont les seules à ramener un salaire au foyer. Pendant ce temps-là, monsieur se la coule douce mais ça ne l’empêchera pas de dérouiller sa compagne, sa femme, voire ses mômes.

      Il y a du grain à moudre pour débriefer toutes celles qui n’osent pas franchir le pas. Nom de dieu ! Cassez-vous les filles ! Et surtout, préparez-vous minutieusement à abandonner le navire en perdition en recherchant la meilleure solution pour vous barrer en loucedé et surtout pour qu’il ne vous retrouve pas, vous et vos gosses.

    • Ne Vous Mariez Pas Les Filles
      #Michèle_Arnaud (paroles de #Boris_Vian)

      https://www.youtube.com/watch?v=si3z6j9G4Vk

      Avez-vous vu un homme à poil
      Sortir soudain d’la salle de bains
      Dégoulinant par tous les poils
      Et la moustache pleine de chagrin ?
      Avez-vous vu un homme bien laid
      En train d’manger des spaghetti
      Fourchette au poing, l’air abruti
      D’la sauce tomate sur son gilet
      Quand ils sont beaux, ils sont idiots
      Quand ils sont vieux, ils sont affreux
      Quand ils sont grands, ils sont feignants
      Quand ils sont p’tits, ils sont méchants
      Avez-vous vu un homme trop gros
      Extraire ses jambes de son dodo
      S’masser l’ventre et s’gratter les tifs
      En r’gardant ses pieds l’air pensif ?

      Ne vous mariez pas, les filles, ne vous mariez pas
      Faites plutôt du cinéma
      Restez pucell’ chez vot’ papa

      Dev’nez serveuse chez un bougnat
      El’vez des singes, él’vez des chats
      Levez la patte à l’Opéra
      Vendez des boît’ de chocolat
      Prenez le voile ou l’prenez pas
      Dansez à poil pour les gagas
      Soyez radeuse av’nue du Bois
      Mais ne vous mariez pas, les filles
      Ne vous mariez pas

      Avez-vous vu un homme gêné
      Rentrer top tard pour le dîner
      Du rouge à lèvres sur son col
      Du flageolant dans la guibole
      Avez-vous vu au cabaret
      Un monsieur qui n’est plus très frais
      Se frotter avec insistance
      Sur un’ petite fleur d’innocence
      Quand ils sont bêtes, ils vous embêtent
      Quand ils sont forts, ils font du sport
      Quand ils sont riches, ils gard’nt l’artiche
      Quand ils sont durs, ils vous torturent
      Avez-vous vu à votre bras
      Un maigrichon aux yeux de rat
      Friser ses trois poils de moustache
      Et se redresser, l’air bravache

      Ne vous mariez pas, les filles, ne vous mariez pas
      Mettez vos robes de gala
      Allez danser à l’Olympia
      Changez d’amant quat’ fois par mois
      Prenez la braise et gardez-la
      Cachez la fraîche sous vos matelas
      À cinquante ans ça servira
      À vous payer des beaux p’tits gars
      Rien dans la tête, tout dans les bras
      Ah, la belle vie que ça sera
      Si vous n’vous mariez pas, les filles
      Si vous n’vous mariez pas

    • Oui, c’est bien vu @monolecte l’amour conditionnel n’est pas aimer, effectivement.
      –----
      On continue de parler de violence conjugale parce qu’il n’y a pas de mot pour dire la violence des hommes sur leur compagne femme. On ne peut pas la qualifier non plus de violence masculine, bien que cela en soit aussi, parce que ça ne signifie pas non plus que cette violence est exclusivement dirigée contre les femmes vu qu’elle l’est aussi entre hommes ou pensée comme intrinsèque à l’homme.
      Donc si la violence des hommes envers les femmes n’a toujours pas de qualificatif pour dire réellement le fléau et ce que subissent les femmes (les conséquences n’affectent pas seulement les victimes directes), il ne reste que #féminicide.
      Si vous avez des idées, bienvenues.

    • On ne peut pas la qualifier non plus de violence masculine, bien que cela en soit aussi, parce que ça ne signifie pas non plus que cette violence est exclusivement dirigée contre les femmes vu qu’elle l’est aussi entre hommes ou pensée comme intrinsèque à l’homme.

      Je comprend pas ton objection. Le fait que la violence masculine s’exerce aussi contre les hommes, les enfants mâles, les animaux mâles, tout ce qui est mâle et en vie, ne la rend pas moins masculine cette violence pour autant. Violence masculine ca rend compte de fait que l’auteur de cette violence est masculin, pas de ses destinataires. Feminicide ca me semble pas un mot qui prenne en compte le fait que les cogneurs misogynes tuent aussi des mâles, objection que tu soulève. Ca désigne plus le résultat de leur action, uniquement sur les femmes et ne désigne pas clairement l’auteur de violences. Féminicideur serait plus claire et puis quant le mec n’arrive pas jusqu’au féminicide il n’y a pas de nom.

      Sinon pour la manière de les nommés pour moi c’est des fachos de la bite, des mussolino-zobards, des nazis du scrotum, des fafs du chibre, des pinochiens de la pine, des pouffions violophiles sauflamiens de merde...
      cf : https://seenthis.net/messages/603843

    • Je dois mal m’exprimer, tu proposes dans cet atelier mégériste de trouver de nouveaux mots, puisque « On manque de mots pour désigner les comportements de domination chez les hommes. »
      Ici, je ne parle effectivement pas de nommer l’agresseur mais de nommer les atteintes faites à des personnes parce qu’elles sont des femmes.
      Parfois l’usage de certaines expressions est tellement inapproprié. Une jeune femme dont j’ai pris soin parce qu’elle venait de se faire frapper par son compagnon était incapable de comprendre la question du flic : est-ce que ce sont des violences conjugales ? J’ai répondu oui à sa place parce que j’ai vu son regard perdu et qu’une amie que je venais de joindre m’avait conseillé d’utiliser ce terme. Or, violence conjugale, pour beaucoup ça veut dire violences dans le cadre légal et moral du mariage, et là un compagnon de passage, elle n’osait pas dire que c’était conjugal. Typique de la situation de stress des femmes que personne ne veut croire. Donc, ce n’est pas le même registre, et je vois pas bien cette femme dire aux flics qu’elle venait de se faire agresser par un pinochien de la pine.


  • How our housing choices make adult friendships more difficult | David Roberts
    https://www.vox.com/2015/10/28/9622920/housing-adult-friendship

    I often think about a piece I read in 2015 in the Atlantic, by Julie Beck, called “How Friendships Change in Adulthood.” I suspect it will ring true for Vox readers of, uh, a certain age. Like my age, for instance. Old, is what I’m saying. I do think, however, that Beck left out an interesting piece of the puzzle. Our ability to form and maintain friendships is shaped in crucial ways by the physical spaces in which we live. “Land use,” as it’s rather aridly known, shapes behavior and sociality. And in America we have settled on patterns of land use that might as well have been designed to prevent spontaneous encounters, the kind out of which rich social ties are built. Source: (...)


  • Les inconsolables
    https://blog.monolecte.fr/2017/10/26/les-inconsolables

    L’une des premières choses que j’ai dites à ma fille, c’est qu’elle n’était pas obligée de nous aimer.

    Cela peut sembler abrupt ou incompréhensible pour beaucoup d’entre vous, mais j’ai tellement vu de personnes souffrir de cet impossible attachement filial et surtout de son cruel manque de réciprocité, qu’il était urgent de tuer dans l’œuf cette innommable source de tourments. De toute manière, les sentiments, ça ne se commande pas, ni dans un sens ni dans l’autre.

    #famille #enfance #violence #amitié


  • L’#amitié entre hommes et femmes, la nouvelle frontière de la comédie romantique | Slate.fr
    https://www.slate.fr/story/150627/amitie-hommes-femmes-nouvelle-frontiere-comedie-romantique

    L’idée de séparer les hommes et les femmes comme deux opposés qui ne s’attirent que pour le sexe (et éventuellement l’amour, ou l’inverse) est une vision profondément archaïque et misogyne, illustrée par l’actuel vice-président américain, le très fondamentaliste Mike Pence, qui déclarait en 2002 ne jamais dîner seul avec une femme autre que son épouse. Peut-on vraiment se vanter de vivre dans une société moderne, ouverte et progressiste quand on considère incompatibles un homme et une femme en dehors d’un lien érotique ?

    Car l’amitié a toujours été, explicitement ou non, inclue dans les luttes féministes. Dans la première vague, « la Nouvelle Femme », qui émerge dans la littérature de la fin du XIXe siècle, ne conçoit ainsi sa relation avec les hommes qu’avec de la camaraderie, de la liberté de choix, de l’égalité et du respect mutuel. Quand le droit de vote des femmes est vu comme un futur politique, l’amitié entre hommes et femmes est vue comme un futur personnel –même si elle est alors largement indissociable du couple. Et c’est avec la seconde vague féministe, dans les années 1960, que la théorie est réellement suivie dans les actes. En revendiquant une égalité des opportunités dans toutes les sphères de la société (école, travail, famille…), la lutte féministe a créé les conditions d’un renforcement des liens purement amicaux entre hommes et femmes, ceux qui me permettent d’aller au spectacle, au restaurant ou faire du shopping avec Clara.

    #féminisme #sexisme #représentations_sociales #sexualisme


  • Nouveau #deuil
    http://otir.net/dotclear/index.php/post/2017/06/25/Nouveau-deuil

     

    Cela ne se voit sûrement pas sur ce très mauvais cliché pris par la caméra du petit iPod qui ne me quitte guère, mais l’arbre était perdu à cause de l’invasion des insectes, dont on distingue la trace par des traînées noires le long du tronc.

    A chaque fois que l’on coupe un arbre, je me sens comme Idéfix, ce petit chien mythique de la série de Goscinny et Uderzo, qui éclatait en sanglots ou s’évanouissait à la vue d’un arbre déraciné.

    Un arbre.

    Quand je pense à la forêt amazonnienne alors, vous vous doutez de l’état dans lequel ça va me mettre.

     

    Le mois de juin s’achève, sans un seul billet de nouvelles.

     

    Aujourd’hui j’accompagne à sa dernière demeure une amie qui m’a aidée à planter un arbre dans le Nouveau-Monde, à établir de nouvelles racines, encore fragiles et sans grâces, mais qui sait deviendront (...)

    #Divers #amitié #communauté


  • De tous les amis, Arnaud Humann était le seul à ne pas tricher avec les amarres. Il les avait vraiment coupées et, sans base arrière, vivait depuis trente ans en Sibérie. Il avait fait sien le principe du voyageur sans bagage, ne disposant pas d’un rouble, mais accumulant un trésor de souvenirs. À chacun de ses retours en France, il s’éberluait de voir son propre peuple se persuader de rayonner sur le monde. Ses amis des taïgas étaient peut-être des brutes mais au moins n’avaient-ils pas d’autres ambitions que de passer l’hiver au chaud. Cela donnait des êtres moins pétris de considérations universelles, mais des convives capables de conversations plus simples et des soirées plus gaies.

    Sylvain Tesson, Sur les chemins noirs, Gallimard, 2016, p. 95.

    #sylvain_tesson #marche #amitié #Sibérie #hiver #geoculturelim



  • A ma façon
    http://otir.net/dotclear/index.php/post/2017/05/09/fairelafeteama

     

    Hier, j’ai pris grand plaisir à visionner le documentaire sur les coulisses de campagne d’Emmanuel Macron.

    Oui, j’ai un côté très midinette et je ne m’en cache jamais. J’aime les récits. J’aime les histoires. C’est une bien belle histoire, et construite comme elle l’a été dans ce documentaire était fort plaisant à visionner, moi qui me suis gardée comme de la peste de suivre la campagne en question, celle-là comme celle des autres candidats à la présidentielle, me contentant de mon système (éprouvé) de vérification quand une information me parvenait et nécessitait un peu d’approfondissement de ma part pour me faire une opinion.

    Je disais dans mon précédent billet l’impression qui est la mienne que nous sommes entrés dans une nouvelle ère.

    Cette façon de communiquer vient de me le confirmer.

    C’est (...)

    #Lucarnes #amitié #anniversaire #Emmanuel_Macron #réseaux_sociaux


  • There Is a Wall Along the Mexico-U.S.A. Border and I Want To Show What It Really Looks Like · Global Voices
    https://globalvoices.org/2017/05/06/there-is-a-wall-along-the-mexico-u-s-a-border-and-i-want-to-show-what-

    This story by Rodrigo Borges Delfim originally appeared on MigraMundo on January 31, 2017. Its is respublished here as part of a partnership between MigraMundo and Global Voices.

    Contrary to what Donald Trump says, there is already a Mexico-U.S. wall. It covers about 1,000 km of the 3,200 km border between the two countries and its construction began during Bill Clinton’s administration (1993-2000).

    There is an area along this border that is covered by a binational park — Friendship Park (or Parque de la Amistad, in Spanish) — where people from both sides can interact with each other, despite severe restrictions by the Border Patrol.

    #mur #frontières #états-unis #mexique


  • L’anniversaire de Kathy
    http://otir.net/dotclear/index.php/post/2017/01/16/anniversaire-de-Kathy

    Mai 2014 à JFC 

    Aujourd’hui, nous aurions célébré les soixante ans de mon amie Kathy.

    J’ai voulu retrouver une photo que j’avais en mémoire, mais j’ai dû l’inventer et c’est seulement après avoir beaucoup navigué sur mon disque dur, que je pensais pourtant bien organisé, que je me suis rabattue sur ce cliché, qui n’est plus du tout ce dont je me souvenais de la photo prise de nous deux. Je ne sais même plus quelle pouvait être l’occasion, visiblement pas un jour habituel où nous étions réunies à la synagogue, incapable de me remémorer pourquoi cette photo précisément, ni qui l’a prise pour nous.

    Je me souviens que l’an dernier, cet anniversaire avait été très difficile.

    Hier, comme c’était le week-end de commémoration et d’hommage à Martin Luther King, Jr., nous étions de nouveau réunis à l’église Baptiste (...)

    #Boîtes_de_Pandore #amitié #deuil #dépression #MLK #souvenirs


  • Le bruit et la fureur
    http://otir.net/dotclear/index.php/post/2017/01/13/Le-bruit-et-la-fureur

     

    Impossible de le nier, l’état d’une grande partie de la population américaine est déplorable.

    On signale énormément de consultations psychiatriques et les psychologues semblent également rapporter que leurs patients viennent consulter et ne parlent ensuite que du résultat des élections d’octobre dernier.

    Dans une semaine, Donald #Trump, surnommé par certains, le cône de signalisation, sera bel et bien implanté, et c’est la planète entière qui devra subir les conséquences, comme ça a toujours été le cas, des politiques internationales et intérieures des Etats-Unis.

    On aura beau dire, les huit dernières années, même avec pas mal de déceptions, et surtout en dépit de l’obstruction indécente de la part des membres du Congrès américain appartenant au Parti Républicain, on s’en est plutôt bien tirés.

    Et nous, (...)

    #Lucarnes #amitié #blogosphère #communauté #petits_bonheurs


  • Le déjeuner loupé
    http://otir.net/dotclear/index.php/post/2016/12/11/Le-dejeuner-loupe

     

    Non, je ne parle pas du repas qui se sera tenu quelque part ailleurs réunissant autour d’un couscous ma famille à laquelle je n’aurai pas manqué de penser tendrement.

    Ce que vous diront tous les expatriés aux USA à propos de la camaraderie américaine, c’est qu’il y a plus qu’un océan qui nous sépare quand il s’agit de forger des relations amicales qui comptent dans une vie. Cela peut être attribué, bien sûr, aux #amitiés tardives, toujours plus difficiles à établir quand les rencontres se font plus autour des activités et par conséquent sont marquées du sceau d’un certain cloisonnement (club sportif, communauté religieuse, enfants scolarisés, accidents de la vie, maladies, engagement politique, collègues professionnels, partenaires), mais pas seulement.

    Il y a aussi la très grande mobilité américaine (...)

    #West_Side_Stories #différences_culturelles #petits_bonheurs


  • Ces choses qui se terminent
    http://otir.net/dotclear/index.php/post/2016/10/23/Ces-choses-qui-se-terminent

     

    Ce matin, le petit bonheur aura été celui de rester au lit un bon moment pour lire, au lieu de me précipiter à la table de travail.

    Jamais je ne dirai « mal m’en a pris », car lire au lit est devenu si rare que c’est délicieux et précieux.

    La journée achevée, toujours au lieu de la terminer en me forçant à compléter (de façon illusoire, car rien n’est jamais fini en vérité) ce qui n’aurait pas été fait dans les temps réduits, puisque je suis aussi allée à l’office à la syna pour la prière du souvenir à l’occasion de la fête de clôture, j’ai fait un tour des blogamis souvent négligés ces temps-ci et j’ai été attristée par plusieurs nouvelles que j’y ai apprises.

    Cela peut sembler étrange que je veuille mettre dans la catégorie des « petits bonheurs » de devoir m’affliger de concert avec d’autres blogueurs/ses : en (...)

    #Lucarnes #amitié #blogosphère #changement #deuil #petits_bonheurs


  • Cet ami raciste, snob et/ou sexiste que vous gardez sur Facebook - Rue89 - L’Obs
    http://rue89.nouvelobs.com/2016/08/22/cet-ami-raciste-snob-etou-sexiste-gardez-facebook-263517

    Les amis Facebook qui vivent ou pensent différemment sont autant de petites percées de ces chambres d’écho reproduites via les réseaux sociaux. C’est pourquoi Anne, comme les autres, ne veut pas se séparer virtuellement de ses amis Facebook qui n’en sont pas :

    « J’aurais l’impression de m’enfermer avec les dix amis qui pensent comme moi. »


  • Bientôt
    http://otir.net/dotclear/index.php/post/2016/10/22/Bientot

     

    Bientôt la bien longue saison hivernale sera là. Toujours trop longue à mon goût. Aujourd’hui, temps automnal typique, du vent, de la houle sur les côtes, des pluies en rafale, les températures qui ont dégringolé, les lampes allumées à l’intérieur, il a fait bon goûter la meilleure isolation des fenêtres et rester calfeutrés à vaquer bien emmitouflée pour ma part. J’ai même fait un gâteau parce que le soir, nous nous retrouvions pour notre dîner traditionnel annuel sous la souccah, très détrempée, on a d’ailleurs dîné à l’intérieur après les prières et le loulav, il pleuvait bien trop au travers du toit de branchages ! Mais une bien belle soirée entre amis. Et nous avons parlé politique, politiques même. Bientôt les élections. Et ensuite l’hiver. Bientôt tellement de choses encore dans l’inconnu. S’y préparer (...)

    #Tronches_de_vie #amitié #communauté #fêtes #petits_bonheurs #Souccot


  • LOL : tout savoir sur la conduite idéale des filles idéales (riches, blanches et hétérosexuelles)
    http://www.lecinemaestpolitique.fr/lol-tout-savoir-sur-la-conduite-ideale-des-filles-ideales-riche

    Synopsis de Wikipédia L’histoire sert un portrait de la jeunesse parisienne. C’est un film inspiré d’une histoire vraie qui tente de donner une image plus ou moins réussie de la vie des adolescents du XXIe siècle des beaux quartiers de Paris (ici probablement du 16e arrondissement). Plusieurs thèmes de l’adolescence entrent en jeu comme le conflit […]

    #Cinéma #amitié #amour #antiféminisme #féminité #hétérosexisme #male_gaze #masculinisme #masculinité #misogynie #racisme #sexualité_s_

    • Il y a quelques années, j’avais été à la femis pour voir les films des étudiants et j’avais été frappé du regard de petit bourgeois friqué qui s’en dégageait, de l’attitude des corps, à la diction ou aux paroles, jusqu’aux décors, tout suintait le 16em. C’est bien de cette petite bulle névrosée dont se nourrit le #cinéma_français, et ne rêvez pas, les aides du CNC veille à ne rien laisser passer d’autre même si il y a eu un temps ou C+ avait œuvré pour les Courts Métrages et un autre type de réalisatrices et réalisateurs.


  • Fleur de lys
    http://otir.net/dotclear/index.php/post/2016/06/11/Fleur-de-lys

     

    La première fleur de lys du jardin a éclot, c’est toujours une petite joie de lui souhaiter la bienvenue, en attendant toutes ses soeurs, que je surveille d’un oeil assez farouche en quête de l’insecte nuisible ou de la trace de maladie sous ses feuilles, ennemis qui me priveraient très rapidement du spectacle serein de mon jardin.

    Le rosier se porte très bien et j’ai même profité d’une rose que j’ai coupée, pour fêter la saison à l’intérieur également, et bien m’en a pris, car un orage brutal et qui n’avait pas été annoncé nous a fait sursauter en tout début d’après-midi.

    Cela n’a pas été la seule surprise de la journée, et les autres auront été amusante pour l’une, étonnante pour une autre, émouvante pour une troisième, et parfaitement délicieuse pour la finale, en un long bavardage intercontinental (...)

    #Divers #amitié #petits_bonheurs



  • Ils sont pas si sympas que ça ces petits noirs...
    La chute du faucon noir, Black Hawk Down, Ridley Scott, 2001

    Ne parlons pas de Ridley qui avait déjà prouvé depuis longtemps qu’il savait très bien faire n’importe quoi avec n’importe qui et n’importe comment.
    Vous savez, je découvre un peu les #films_de_guerre et d’après Sanseverino il y en a des très bons. Là, bon bof...
    Passons tout de suite sur les dix dernières minutes mégas militaristes impérialistes pro-américains pro-guerre et l’honneur et la force de l’être humain et les copains et tout et tout viens me toucher le zizi, en secouant bien mes bourses en même temps pour me prouver que je suis un homme. N’en parlons pas.
    Pour le reste il y a quand même quelques machins drôlement bien branlés (je veux dire à part le zizi des survivants).
    La Somalie est vraiment vue comme une planète Mars truffée de communistes super bien organisée et hostile. Et l’arrivée des hélicos se fait sur une ambiance hyper inquiétante, et impressionnante. Du genre le silence et puis quelques détails comme un gosse qui tend son téléphone en l’air pour prévenir toute la tribu que les ricains arrivent.
    Ou alors une scène vraiment impressionnante qui vient vraiment de Romero sauf que les zombies, c’est des négros. Donc évidemment Romero oui, mais la métaphore en moins...
    http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19465103&cfilm=35144.html

    #La_chute_du_faucon_noir #Black_Hawk_Down #Ridley_Scott #2001 #cinéma #film_de_guerre #raciste #impérialisme #amitié_virile #petits_noirs #Georges_Romero #pas_assez_puant_pour_être_bien #pas_viol


  • Pourquoi savons-nous si mal qui sont nos amis ? - Quartz
    http://alireailleurs.tumblr.com/post/144191930117

    Nous avons visiblement du mal à savoir qui sont nos amis et qui parmi nos #relations nous considèrent comme des amis, rapporte Quartz. Des études suggèrent que nous sommes assez mauvais à juger de la réciprocité de l’amitié. La raison, estime les chercheurs, serait à trouver dans le fait que nous aurions tendance à considérer plus facilement comme amis des personnes de statut supérieur, alors qu’eux-mêmes, ont plutôt tendance à faire pareil. Les auteurs de la recherche ont mis au point un algorithme capable de prédire la réciprocité de l’amitié et ont constaté que si la différence de statut hiérarchique entre deux personnes était un bon indicateur de la réciprocité amicale, un autre facteur faisait jour : l’importance de “l’enchâssement social”, c’est-à-dire le fait que nos “amis” soient des noeuds (...)

    #amitié #réseaux_sociaux #affinités #liens


  • Buffy, partie V : les relations affectives et les agressions ordinaires
    http://www.lecinemaestpolitique.fr/buffy-partie-v-les-relations-affectives-et-les-agressions-ordin

    La première partie traite de la façon dont la série renverse un trope sexiste en présentant une jeune fille blonde errant dans des cimetières la nuit pour tuer des monstres. La deuxième partie traite du racisme de la série. La troisième partie analyse l’intrication entre sexisme, classisme et psychophobie, qui se cristallise dans une opposition […]

    #Séries #amitié #famille #féminisme #slut_shaming #violences #violences_intrafamiliales