• En Chine, l’intelligence artificielle au service de l’Etat policier
    https://www.franceculture.fr/emissions/le-choix-de-la-redaction/le-choix-de-la-redaction-du-lundi-30-avril-2018

    En Chine, 176 millions de caméras surveillent la population. Selon l’institut de recherches IHS Market, leur nombre passera à 626 millions d’ici 2020. Nouveauté dans le pays : une partie des caméras est équipée d’un logiciel de « reconnaissance faciale » qui permet d’identifier les individus. L’oeil de Pékin est décidément partout. Les Chinois avait déjà fait la démonstration de leur puissance en matière de vidéo-surveillance lors du Salon de l’électronique grand public à Las Vegas, en janvier dernier. 176 (...)

    #algorithme #CCTV #biométrie #géolocalisation #sécuritaire #facial #surveillance #vidéo-surveillance (...)

    ##Amnesty


  • #Egypte : l’Occident se tait face aux exactions du régime #Sissi
    https://www.mediapart.fr/journal/international/300318/egypte-l-occident-se-tait-face-aux-exactions-du-regime-sissi

    Emmanuel Macron recevant le président égyptien à Paris, le 24 octobre 2017. © Reuters Sa réélection sera officiellement annoncée d’un jour à l’autre. Mais le bilan de la répression de masse conduite par le régime d’al-Sissi ne provoque aucune réaction des diplomaties occidentales. Les contrats et l’argument de la sécurité font taire toute critique. Même quand ce sont des Occidentaux qui passent dans la machine de terreur du régime. Nouveaux témoignages et second volet de notre enquête.

    #International #Amnesty #disparitions_forcées #HRW #torture #violations_des_droits_de_l'homme


  • #Egypte : l’Occident se tait face aux exactions du régime #Sissi (2)
    https://www.mediapart.fr/journal/international/300318/egypte-l-occident-se-tait-face-aux-exactions-du-regime-sissi-2

    Emmanuel Macron recevant le président égyptien à Paris, le 24 octobre 2017. © Reuters Sa réélection sera officiellement annoncée d’un jour à l’autre. Mais le bilan de la répression de masse conduite par le régime d’al-Sissi ne provoque aucune réaction des diplomaties occidentales. Les contrats et l’argument de la sécurité font taire toute critique. Même quand ce sont des Occidentaux qui passent dans la machine de terreur du régime. Nouveaux témoignages et second volet de notre enquête.

    #International #Amnesty #disparitions_forcées #HRW #torture #violations_des_droits_de_l'homme


  • #Egypte : enquête sur un régime de terreur et de #torture
    https://www.mediapart.fr/journal/international/260318/egypte-enquete-sur-un-regime-de-terreur-et-de-torture

    Le président égyptien Abdel Fatah al-Sissi, en juin 2014 © Reuters Abdel Fatah al-Sissi est assuré d’être réélu à la présidence de l’Égypte. Depuis 2013, son régime exerce une répression féroce, où la torture et les #disparitions_forcées sont devenues des pratiques courantes. Les diplomaties occidentales se taisent. La France en premier, tant Emmanuel Macron et Jean-Yves Le Drian ont vanté leurs relations avec al-Sissi. Mediapart publie de nouveaux témoignages de victimes. Premier volet de notre enquête.

    #International #Amnesty #HRW #Sissi #violations_des_droits_de_l'homme


  • Campaign targets Apple over privacy betrayal for Chinese iCloud users
    https://www.amnesty.org/en/latest/news/2018/03/apple-privacy-betrayal-for-chinese-icloud-users

    Amnesty International is launching a new social media campaign targeting Apple over its betrayal of millions of Chinese iCloud users by recklessly making their personal data vulnerable to the arbitrary scrutiny of the Chinese government. In a nod to Apple’s iconic ‘1984’ advert, the campaign takes an Orwellian theme with the line “All Apple users are equal but some are less equal than others”. It launches as the tech company’s chief executive, Tim Cook, touches down in Beijing to co-chair a (...)

    #Apple #iCloud #serveur #web #surveillance #Amnesty

    ##iCloud


  • #Janice_Turner : Payer pour du sexe est toujours un abus de pouvoir
    http://tradfem.wordpress.com/2018/02/21/janice-turner-payer-pour-du-sexe-est-toujours-un-abus-de-pouvoir

    Kate Allen, la directrice britannique d’Amnesty International, s’est dite, à l’antenne du magazine Woman’s Hour, «  choquée  » par le scandale des exactions perpétrées par les travailleurs humanitaires d’Oxfam en Haïti. Elle a réclamé une enquête – pour que «  des leçons en soient tirées  ». J’espérais que l’animatrice Jenni Murray allait lui répondre : «  Alors que pense Amnesty des travailleurs humanitaires qui, dans les pays pauvres, paient des femmes pour des rapports sexuels  ?  » Mais comme elle ne l’a pas demandé, je l’ai fait moi-même.

    Pourquoi la question est-elle importante  ? Parce qu’en 2015, Amnesty International, une organisation mondiale comptant sept millions de membres, a modifié sa politique en matière de prostitution pour en réclamer la décriminalisation intégrale. Les féministes ont été consternées : 3 000 personnes, dont Gloria Steinem, ont signé une pétition exprimant leur horreur qu’Amnesty légitime non seulement la location des corps des femmes, mais aussi les proxénètes et les tenanciers de bordels qui les exploitent.

    Traduction : #Tradfem
    Version originale : https://www.thetimes.co.uk/article/paying-for-sex-is-always-an-abuse-of-power-nnr3np5lm

    #humanitaire #Oxfam #Amnesty_international #ressources_prostitution


  • The Human Right to Dominate

    A controversial thesis that shows how human rights — generally conceived as a counter-hegemonic instrument for righting historical injustices — are being deployed to subjugate the weak and reinforce their domination.
    The book analyzes the inversions that can take place when emancipatory discourses are appropriated by the dominant group in contexts of political asymmetry.

    Sommaire:

    Introduction: Human Rights as Domination
    Chapter 1: The Paradox of Human Rights
    Chapter 2: The Threat of Human Rights
    Chapter 3: The Human Right to Kill
    Chapter 4: The Human Right to Colonize
    Conclusion: What Remains of Human Rights?


    https://global.oup.com/academic/product/the-human-right-to-dominate-9780199365005?cc=us&lang=en&
    #domination #néo-colonialisme #droits_humains #droits_de_l'homme #livre #colonialisme

    • Is There a Human Right to Kill ?

      How governments, NGOs, and conservative think tanks turned the language of human rights on its head.


      Commentaire dans l’article de cette #affiche de #Amnesty :

      The poster was part of a public campaign against President Obama’s declared intention of withdrawing US and NATO troops from #Afghanistan. Under the banner “NATO: Keep the progress going!” there was notification about a “Shadow Summit for Afghan Women” that was to take place alongside the #NATO summit. Sponsoring the event was not a Republican think tank or a defense corporation, such as Lockheed Martin, but Amnesty International, the first and one of the most renowned human-rights organizations across the globe.

      The idea that the most prominent international human rights NGO was campaigning against the withdrawal of US and NATO military forces from a country halfway around the globe is something worth dwelling on. The assumption underlying Amnesty’s campaign that the deployment of violence is necessary to protect human rights suggests that violence and human rights are not necessarily antithetical. Violence protects human rights from the violence that violates human rights. Violence is not only the source of abuse but, as Amnesty’s placard clearly implies, can also be the source of women’s liberation. Yet if violence is traditionally associated with domination and human rights with emancipation, then the connection between the two seems odd. Are human rights unavoidably connected to domination, or is this campaign just an exceptional case?

      #OTAN #violence

      https://www.thenation.com/article/is-there-a-human-right-to-kill



  • Reçu via la mailing-list de Migreurop le 15.12.2017:

    [Communiqué de presse Anafé/Amnesty International France]

    France / Réfugiés. Une membre d’Amnesty International France et de l’Anafé injustement poursuivie pour « #délit_de_solidarité »

    #Amnesty International France (AIF) et l’#Anafé (Association nationale d’assistance aux frontières pour les étrangers) font part de leur vive préoccupation quant aux poursuites engagées à l’encontre de l’une de leurs militantes du fait de son travail d’accompagnement juridique auprès de deux mineurs étrangers isolés, illégalement renvoyés en Italie depuis la France.

    Martine Landry, militante d’AIF et de l’Anafé, sera jugée à Nice, lundi 8 janvier 2018. Il lui est reproché d’avoir « facilité l’entrée de deux mineurs étrangers en situation irrégulière ». Elle risque jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amende.

    « Engagée auprès d’Amnesty International France depuis 2002, Martine Landry est en charge d’une mission d’observation en zone d’attente pour AIF. En parallèle, elle participe aux missions de conseil et d’accompagnement des demandeurs d’asile dans l’accès à leurs droits. C’est une militante expérimentée, respectueuse du droit et qui connaît parfaitement le cadre juridique dans lequel son action s’inscrit. Cette accusation dont elle fait l’objet est absurde », affirme Camille Blanc, présidente d’Amnesty International France.

    AIF et l’Anafé dénoncent, de nouveau, la poursuite de personnes dont la seule motivation est de porter assistance aux migrants et réfugiés, sans autre contrepartie que de voir leurs droits respectés.

    Ni trafiquantes, ni délinquantes, ces personnes, inquiétées, intimidées, poursuivies, défendent avant tout les droits humains. Elles agissent pour protéger les droits des personnes migrantes et réfugiées auxquels portent atteinte les autorités françaises.

    « Alors que depuis plus de deux ans, nos organisations dénoncent les violations du droit international, européen ou français, à la frontière franco-italienne par les autorités françaises, ces dernières intimident et poursuivent celles et ceux qui tentent de protéger les droits humains de personnes aussi vulnérables que des mineurs isolés », dénonce Alexandre Moreau, président de l’Anafé.

    Au cours de l’année 2017, AIF et l’Anafé ont documenté et dénoncé de nombreuses illégalités. Les personnes contrôlées à la frontière se retrouvent en majorité privées de toute possibilité de faire valoir leurs droits, notamment celui de solliciter l’asile. Les enfants non accompagnés ne font pas l’objet de l’attention requise au regard de leur situation de vulnérabilité, ce qu’exige pourtant la législation française de protection de l’enfance. Les enfants sont renvoyés au même titre que les adultes, de façon expéditive et sans possibilité d’exercer leurs droits ni même d’être accompagnés.

    Le procès de Martine Landry doit être l’occasion pour le gouvernement français de modifier sa législation qui permet, comme cette situation le démontre, de criminaliser l’aide apportée par des citoyens pour protéger les droits des personnes migrantes et réfugiées.

    Il est urgent et indispensable que la politique du gouvernement français soit réorientée de façon à répondre à l’impératif respect des droits des personnes migrantes et réfugiées qui franchissent la frontière franco-italienne et à la nécessaire protection de celles et ceux qui leur apportent leur aide.

    Amnesty International France et l’Anafé assurent Martine Landry de leur soutien et seront présentes lors du procès.

    Informations complémentaires

    Martine Landry est membre d’Amnesty International depuis 2002. Elle est également la référente régionale Provence-Alpes-Côte d’Azur sur la question des réfugiés et migrants depuis 2011 et chargée d’une mission d’observation en zone d’attente pour AIF. En parallèle, elle participe aux missions militantes de conseil aux demandeurs d’asile et d’accompagnement dans l’accès à leurs droits, missions pour lesquelles elle a bénéficié de plusieurs formations.

    Par ailleurs, en dehors de ses activités pour AIF, Martine Landry est engagée au sein de différentes associations locales et nationales pour la défense des migrants et des réfugiés dont l’Anafé.

    Travaillant avec l’Anafé depuis de nombreuses années dans le cadre de sa mission d’observation en zone d’attente pour AIF, Martine Landry est membre individuelle de l’Anafé depuis 2017. Elle participe activement à la mission d’observation de l’Anafé à la frontière franco-italienne.

    Résumé des faits

    Le 28 juillet 2017, la police italienne a renvoyé, à pied, deux mineurs étrangers isolés vers la France. Martine Landry les a récupérés au poste frontière Menton/Vintimille du côté français pour les accompagner à la police aux frontières (PAF), munie des documents attestant de leur demande de prise en charge par l’aide sociale à l’enfance (ASE). Les deux mineurs, tous deux âgés de 15 ans et d’origine guinéenne, ont par la suite été pris en charge par l’ASE.

    Le 31 juillet, Martine Landry s’est rendue à la PAF de Menton suite à l’interpellation et au transfert de onze migrants. Ce jour-là, elle se voit remettre une convocation pour une audition le 2 août. Le lendemain, Martine Landry reçoit une convocation du Tribunal correctionnel de Nice. Elle doit être jugée le 8 janvier 2018 pour « avoir facilité l’entrée de deux mineurs étrangers en situation irrégulière […], en ayant pris en charge et convoyé pédestrement ces deux mineurs du poste frontière côté Italie au poste frontière côté France ».

    Droit international applicable

    Le 29 octobre 2002, la France a ratifié le Protocole contre le trafic illicite de migrants par terre, mer et air, additionnel à la Convention des Nations unies contre la criminalité transnationale organisée. Ce texte définit le trafic illicite de migrants comme « le fait d’assurer, afin d’en tirer, directement ou indirectement, un avantage financier ou un autre avantage matériel, l’entrée illégale dans un État [...] d’une personne qui n’est ni un ressortissant ni un résident permanent de cet État » (souligné par nous).

    En posant la condition d’en retirer un avantage financier ou un autre avantage matériel, les auteurs de ce texte ont clairement entendu exclure les activités des personnes apportant une aide aux migrants pour des motifs humanitaires ou en raison de liens familiaux étroits. L’intention n’était pas, dans le Protocole, d’incriminer les activités de membres des familles ou de groupes de soutien tels que les organisations religieuses ou non gouvernementales. Cette intention est confirmée par les travaux préparatoires des négociations en vue de l’élaboration de la Convention des Nations unies contre la criminalité transnationale organisée et des Protocoles s’y rapportant (2008), p. 514 - (Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, Travaux préparatoires).

    Enquête d’Amnesty International à la frontière franco-italienne « Des contrôles aux frontières du droit » : https://www.amnesty.fr/refugies-et-migrants/actualites/frontiere-franco-italienne-des-controles-aux-frontieres

    Note de l’Anafé sur le « rétablissement des contrôles aux frontières internes et état d’urgence - Conséquences en zone d’attente » : http://www.anafe.org/spip.php?article412

    #asile #migrations #solidarité #réfugiés #France


  • Sommet Afrique-UE : il manque une « cohérence d’ensemble »
    https://www.mediapart.fr/journal/international/281117/sommet-afrique-ue-il-manque-une-coherence-d-ensemble

    À la veille du #Sommet_UE/Afrique, à #Abidjan, qui fera partie de la tournée africaine d’Emmanuel Macron, Amnesty #International publie ses recommandations. En ligne de mire : le dossier migrations, où l’ONG attend une « cohérence » de la part des Européens. Entretien avec #Jean-François_Dubost, responsable du programme Protection des populations.

    #Amnesty_international #libye #Migration #réfugiés


  • La #France veut aider une centrale à #Charbon en #Chine
    https://www.mediapart.fr/journal/france/221117/la-france-veut-aider-une-centrale-charbon-en-chine

    La centrale à charbon de 660 MW de Tianfu Energy à Shihezi (Sourcewatch) Au nom de la transition énergétique, l’Agence française de développement pourrait financer une centrale à charbon dans la province chinoise du Xinjiang, où sévit en outre une répression intense. Ce dossier sensible met à l’épreuve le volontarisme climatique affiché par l’Élysée.

    #350.org #Agence_française_de_développement #Amnesty_international #Climat #Emmanuel_Macron


  • Israël décide de « pourrir la vie » d’Amnesty International
    Nissim Behar, Libération, le 12 septembre 2017
    http://www.liberation.fr/planete/2017/09/12/israel-decide-de-pourrir-la-vie-d-amnesty-international_1595757

    L’Etat hébreu va appliquer la loi « anti-boycott » votée en 2011 : il reproche à l’ONG d’appeler à ne pas consommer des produits de la « Cisjordanie occupée ».

    Jusqu’à présent, les attaques israéliennes visant les organisations hostiles à l’occupation des territoires palestiniens étaient virulentes mais restaient purement verbales. Ce mardi 12 septembre marquera donc un changement majeur puisque le gouvernement de Benyamin Nétanyahou a décidé d’appliquer pleinement la loi « anti-boycott » votée par la Knesset en juillet 2011 pour punir les ONG appelant à ne pas consommer des produits de « Judée-Samarie » (la Cisjordanie occupée).

    La première ONG visée par les sanctions sera Amnesty International, que les officiels israéliens accusent de « mener une campagne injustifiée et proche de l’antisémitisme » contre les colonies de l’Etat hébreu. A en croire l’entourage de la ministre de la Justice, Ayelet Shaked (extrême droite), et de son homologue des Finances, Moshé Kahlon (droite), de « nombreuses plaintes » visant la campagne lancée par Amnesty International à l’occasion du 50e anniversaire de la guerre des Six Jours (juin 1967) auraient en effet été enregistrées à Jérusalem. Ce qui justifierait un examen attentif et l’application de la loi.

    De fait, les plaintes existent. Mais elles émanent d’organisations d’extrême droite favorables à l’annexion des territoires palestiniens, d’associations de colons, ainsi que de chefs d’entreprise installés dans les différentes zones industrielles des territoires occupés, lesquels redoutent évidemment de perdre des commandes. En vertu de la « loi anti-boycott », les ressortissants israéliens effectuant des dons à Amnesty International ne bénéficieront plus d’un abattement fiscal et la branche locale de l’organisation perdra également tous les avantages et réductions diverses qui auraient pu lui être accordés.

    Le mouvement BDS visé

    Lors du vote de cette loi, ses promoteurs ne cachaient pas que leur objectif principal était de « pourrir la vie des organisations ennemies d’Israël » en réduisant leurs rentrées financières et en rendant plus compliqué leur fonctionnement journalier. Ce qui sera le cas pour la branche israélienne d’Amnesty, désormais marquée du sceau d’infamie.

    En mars, la Knesset a par ailleurs voté une autre loi interdisant l’entrée du territoire aux partisans déclarés du boycott des produits « made in Israël ». Essentiellement des militants du mouvement BDS (« Boycott Désinvestissement Sanctions ») et de ses satellites dûment identifiés par un département spécialisé du ministère de la Sécurité intérieure. Mais des responsables de l’ONG Human Rights Watch ont ensuite été ciblés par la même mesure et au sein du ministère de la Justice, des juristes ont été chargés d’étudier la possibilité d’ajouter ceux d’Amnesty International à la liste.

    #Israel #BDS #Amnesty_International #ONG


  • In first, Israel will penalize Amnesty International for anti-settlements campaign - Israel News - Haaretz.com

    http://www.haaretz.com/israel-news/.premium-1.811892

    Israel plans to punish Amnesty International for its recent campaign, which encourages people to lobby companies and governments to boycott settlement products, by denying tax benefits to Israelis who donate to the human rights organization.
    It is the first time the government will apply the so-called anti-boycott law, which penalizes organizations and individuals calling for a boycott of Israel or the settlements. The controversial law was passed in 2011.
    Free daily newspaper Israel Hayom, which is widely seen as a mouthpiece of Prime Minister Benjamin Netanyahu, reported in its main story Tuesday that Finance Minister Moshe Kahlon has resolved to take action against Amnesty International for its summer campaign “Israel’s Occupation: 50 Years of Dispossession," marking the 50th anniversary of the occupation of the West Bank and East Jerusalem. The campaign urges people to call on foreign companies and governments to end their trade ties with the settlements.
    Haaretz has confirmed that representatives of the organization will be summoned to a hearing at the Finance Ministry. At press time, a spokesman for Kahlon did not respond to a request by Haaretz for comment.
    The campaign’s website states: “We want governments to stop enabling the economy that keeps these illegal settlements growing and fuels the suffering of Palestinians: and you can help.

    #Israel #Amnesty #settlements #colonies


  • #Amnesty dénonce les « chambres de #torture secrètes au #Cameroun »
    https://www.mediapart.fr/journal/international/200717/amnesty-denonce-les-chambres-de-torture-secretes-au-cameroun

    Dans un rapport paru ce jeudi, l’ONG Amnesty #International dénonce la détention au secret et la torture par les forces de sécurité camerounaises des prisonniers soupçonnés de faire partie du groupe armé #Boko_Haram. Elle note également la présence de militaires français et américains sur une base utilisée comme centre de détention à Salak, dans le nord du pays.

    #Amnesty_international


  • UE-Libye: le partenariat de la honte
    https://www.mediapart.fr/journal/international/060717/ue-libye-le-partenariat-de-la-honte

    Un an et demi après l’accord UE-Turquie, l’Union européenne a renforcé, ce jeudi au sommet de #Tallinn, le partenariat avec la #libye pour endiguer la venue de #réfugiés africains en Europe. Une réponse qui fait fi de la situation des #droits_humains dans cet État failli du Maghreb.

    #International #Amnesty_international #asile #Italie #ONG #union_européenne



  • https://passeursdhospitalites.wordpress.com/2017/06/04/etat-durgence-et-violations-du-droit-de-manifester-

    Calais a souvent le privilège d’être cité dans les rapports émanant d’instances diverses et portant sur les violations des droits en #France. C’est le cas dans le dernier rapport d’Amnesty International sur les violations de la #liberté_de_manifestation sous l’état d’urgence, intitulé « Un droit, pas une menace », et sous-titré « Restrictions disproportionnées à la liberté de réunion pacifique sous couvert de l’état d’urgence en France ».

    #Amnesty_International s’est concentrée sur l’interdiction de deux manifestations organisées les 1er et 16 octobre 2015 par la CISPM (Coordination Internationale des Sans-Papiers et Migrants). Mais de manière générale, toute manifestation pacifique dans l’espace public à propos des politiques migratoires et de leurs conséquences a été interdite depuis janvier 2015, dans une ville où elles revêtent une importance particulière. À cette politique de l’État s’ajoute celle de la municipalité, qui refuse toute mise à disposition de salle municipale pour des réunions, débats ou manifestations sur ce sujet, et fait pression sur les structures qu’elle subventionne pour qu’elles aient la même attitude. La liberté de réunion et d’expression est donc de manière permanente entravée sur un sujet qui marque pourtant le tissu social calaisien.

    https://www.amnesty.fr/dossiers/droit-de-manifester-en-france
    #état_d'urgence


  • Depuis 2015, l’état d’urgence grignote le droit de manifester
    https://www.mediapart.fr/journal/france/300517/depuis-2015-letat-durgence-grignote-le-droit-de-manifester

    « Dans une #France sous état d’urgence, le droit de manifester pacifiquement semble être de plus en plus perçu par les autorités comme une menace », indique un rapport d’Amnesty international. Depuis un an et demi, les autorités ont utilisé à 639 reprises les pouvoirs d’urgence pour empêcher des militants de participer à des rassemblements publics, dont 574 dans le cadre du mouvement contre la loi sur le travail.

    #Amnesty_international #état_d'urgence #La_France_sous_état_d'urgence

    • http://www.humanite.fr/rapport-letat-durgence-ete-pretexte-des-atteintes-aux-libertes-636766

      Après un an d’enquête, Amnesty International dénonce une restriction disproportionnée du droit à manifester en France en raison des mesures d’exception mises en place depuis fin 2015, qui s’est accompagnée d’une montée des violences policières.

      Manifester est un droit. Ce ne devrait pas être une menace à l’intégrité physique des personnes et à leur liberté. «  Je n’avais pas fait de manifestation depuis l’an 2000, raconte Laurent Théron, secrétaire hospitalier syndiqué SUD. À l’époque, c’était tranquille, on manifestait en famille. Ce jour-là, le 15 septembre 2016, à midi, je mangeais avec mes enfants. À 17 heures, j’avais un œil en moins.  » Laurent a été victime d’un tir de grenade de désencerclement à l’issue de la dernière manifestation intersyndicale contre la loi travail, à Paris. Ce syndicaliste est l’une des 82 personnes interviewées depuis un an par Amnesty International. Et le rapport de l’organisation non gouvernementale, dévoilé aujourd’hui, est accablant. Il dénonce le recours excessif à la force des autorités françaises et affirme sans détour que la prorogation de l’état d’urgence, cinq fois renouvelé depuis son déclenchement en novembre 2015, a restreint abusivement nos libertés et nos droits.

      «  Le but proclamé du gouvernement était de prévenir d’autres attentats, pointe Marco Perolini, l’auteur du rapport d’Amnesty International, “Restrictions disproportionnées à la liberté de réunion pacifique sous couvert de l’état d’urgence en France”. Maintenant, un an et demi après, il est évident que les mesures d’urgence ont été utilisées pour un tout autre motif  : prévenir des troubles à l’ordre public et non des actes terroristes.  » Le chercheur et son équipe ont recensé 639 mesures individuelles pour empêcher des personnes de manifester entre novembre 2015 et le 5 mai 2017. «  Les raisons avancées sont très vagues, poursuit ce secrétaire international de l’ONG, basée à Londres. Frédéric s’est vu interdire de manifester dans le centre de Rennes de septembre 2016 à janvier 2017, sans qu’il lui soit reproché des faits de violence.  » Sa seule participation à différentes manifestations a suffi à le rendre «  inquiétant  » aux yeux de la préfecture.
      Des militants dans le viseur des renseignements généraux

      Maître Raphaël Kempf a ainsi défendu une dizaine de militants interdits de rassemblements, dans le viseur des renseignements généraux qui avaient rédigé des notes blanches (non signées) sur leurs comptes. Le seul défaut de ces citoyens engagés était de participer régulièrement à des manifestations. Dans la majorité des cas, l’avocat a obtenu du tribunal administratif qu’il annule ces interdictions (voir entretien ci-contre). La situation d’état d’urgence a aussi permis au bon plaisir des préfectures d’adopter 155 décrets interdisant des rassemblements publics. «  Or ces mesures n’ont rien à voir avec des menaces terroristes, dénonce Marco Perolini. Il y a un détournement de leur usage et la logique préventive est utilisée par les autorités françaises pour gérer le maintien de l’ordre.  »

      Si l’enquête d’un an, réalisée auprès de manifestants, syndicalistes, journalistes, représentants du ministère de l’Intérieur, de la Justice, de préfectures, décrit l’usage prétexte de ces mesures d’urgence pour bannir de façon injustifiée certaines personnes de manifestations ou interdire des rassemblements, Amnesty alarme sur de nouvelles stratégies de maintien de l’ordre public qui entraînent des restrictions illégales du droit à la liberté de réunion. «  Il y a eu un recours immodéré au confinement de manifestants très souvent pacifiques, accuse Nicolas Krameyer, membre des équipes d’observation d’Amnesty International sur certains cortèges. La nasse peut être autorisée dans le droit international pour séparer des manifestants violents des autres. Mais nous avons constaté que les nasses étaient employées fréquemment, sans donner d’explication, dans un but d’encerclement des manifestants totalement pacifiques, les privant de liberté de circulation et de manifestation.  » Le rapporteur spécial des Nations unies sur les droits à la liberté d’association a dénoncé plusieurs fois cette tactique «  préjudiciable à la jouissance des droits  », tout comme en France le Défenseur des droits en 2015 à propos d’une manifestation contre le mariage pour tous.
      «  Les gendarmes fouillaient les gens et jugeaient au faciès... »

      Mariana Otero peut témoigner de cette tactique systématique. La documentariste était présente sur le pont de la Concorde le jour où un rassemblement s’est spontanément formé devant l’Assemblée nationale pour dénoncer le recours au 49-3 afin d’imposer la loi travail. «  À 16 heures, il y avait une cinquantaine de personnes, mais énormément de cars de CRS. Les gendarmes fouillaient les gens et jugeaient au faciès si vous n’étiez pas touriste, et vous obligeaient alors à rentrer dans la nasse. Les gens étaient extrêmement calmes.  » La réalisatrice sera empêchée de filmer, accusée d’avoir frappé un CRS, emmenée au commissariat… Le garçon qui s’était interposé pour la protéger sera, lui, placé en garde à vue. «  J’ai été témoin d’énormes violences des CRS. Moi-même, j’ai très peur d’aller filmer en manifestation, nous sommes dans un climat de terreur.  »

      Le rapport signale un «  recours excessif voire arbitraire à la force  » par les autorités, l’usage «  non nécessaire  » de matraques, gaz, balles en caoutchouc, grenades. Nicolas Krameyer s’inquiète de la banalisation de l’usage de la force et du renforcement du sentiment d’impunité des forces de l’ordre. «  J’ai été opéré il y a un mois du genou, et je sens les séquelles de l’agression au quotidien, témoigne Gildo, agent territorial syndiqué CGT. Le médecin du travail m’a obtenu un aménagement de poste au travail. Je ne cours plus depuis un an. En vingt-cinq ans de manifestations, je n’ai jamais vécu ça. On m’a ceinturé, on a essayé de m’asphyxier mais ma plainte contre les policiers à l’IGPN (l’Inspection générale de la police nationale – NDLR) a été classée sans suite. Moi, je passe en procès le 8 juin.  »

      «  Le gouvernement a tellement voulu faire passer la loi travail qu’il a tenté d’écœurer les manifestants, réagit Véronique Poulain, de SUD commerces et services, blessée au pied par une grenade de désencerclement le 26 mai 2016. Une copine, en voyant des reportages en Allemagne, a cru que nous étions en guerre civile  ! Avec les ordonnances prévues par Macron, il y aura forcément d’autres manifestations. On va se faire gazer. Mais manifester est un droit. Les forces de l’ordre sont là pour protéger les citoyens, pas pour s’en prendre à eux.  » Le gouvernement français doit lever l’état d’urgence, réclame en conclusion Amnesty International. En réponse, le nouveau président a déjà annoncé vouloir le prolonger jusqu’en novembre.

      Des organIsatIons appellent au retour au droIt commun

      Dans une lettre adressée au président de la République, plusieurs organisations de la société civile (le Syndicat des avocats de France, le Syndicat de la magistrature, la Ligue des droits de l’homme, la Quadrature du Net, Amnesty International…) appellent à la nonprorogation de l’état d’urgence. «  Nous tenons  par ailleurs à vous rappeler  le coût social, politique et  institutionnel très élevé de  l’état d’urgence qui autorise  des mesures impliquant  des atteintes graves aux  libertés individuelles sans  contrôle en amont du juge  judiciaire et sans que   le contrôle a posteriori   du juge administratif  permette de compenser  cette absence de contrôle   a priori. Un régime  d’exception ne saurait   durer si longtemps  impunément pour   la République et ses  citoyens », écrivent-elles.

      Kareen Janselme
      Journaliste, rubrique social


  • Pourquoi il faut voter Mélenchon. Texte écrit avec Edouard Louis

    https://blogs.mediapart.fr/geoffroy-de-lagasnerie/blog/160417/pourquoi-il-faut-voter-melenchon-texte-ecrit-avec-edouard-louis

    Nous comprenons bien sûr les réticences à l’égard de #Mélenchon, sa personnalité, sa rhétorique, et certains aspects de son programme. Mais voter pour Mélenchon ce n’est pas voter pour un individu, c’est voter pour une équipe, un collectif. Et peut-être avant tout, c’est voter pour qu’une dynamique de #gauche se mette en place dans l’espace politique.

    – Nous comprenons bien sûr les réticences à l’égard de Mélenchon, sa personnalité, sa rhétorique, et certains aspects de son programme. Mais voter pour Mélenchon ce n’est pas voter pour un individu, c’est voter pour une équipe, un collectif, et peut-être avant tout, c’est voter pour qu’une dynamique de gauche se mette en place dans l’espace politique. C’est l’une des rares occasions historiques pour que gagne un véritable candidat de gauche - et ce serait tellement dommage de passer à côté. C’est justement à condition qu’une telle dynamique s’installe que nous pourrons reposer d’un point de vue de gauche toutes les questions si importantes sur lesquelles nous pouvons avoir des désaccords.

    – Il n’y a plus beaucoup de sens à voter #Hamon aujourd’hui. C’est triste, mais désormais c’est un vote perdu pour la gauche ( c’est la même chose en ce qui concerne le vote pour Philippe #Poutou, ce qui est encore plus triste ). Il n’y a rien a gagner à voter pour lui. Personne à gauche ne gagne quoi que ce soit si Mélenchon perd, alors que si Mélenchon perd, toute la gauche perd. Evidemment, on peut préférer le programme d’Hamon qui est sur certains points plus novateur. Mais voter pour Mélenchon aux présidentielles n’est pas incompatible avec le fait de voter pour d’autres candidats aux #législatives. D’ailleurs, si la gauche remporte les présidentielles, cela créera un mouvement qui sera favorable à toutes les gauches.

    – Nous entendons beaucoup l’argument de l’abstention, de celles et ceux qui ne veulent plus voter ou qui n’y croient plus. Mais honnêtement, l’abstention dans le contexte de cette élection serait une attitude vide et petite-bourgeoise. C’est le contraire d’un geste radical. Il faut utiliser le #vote comme un geste #tactique, ne pas voter d’abord pour soi. Il faut aussi se méfier de tout raisonnement politique qui conduit à mesurer sa #radicalité au fait de ne rien faire. Voter, ce n’est pas adhérer à tout dans le programme de celui pour qui on vote, c’est utiliser à un moment précis un pouvoir qui nous est donné pour rendre le monde un peu moins mauvais . Il faut voter pour le chômeur qui sera la cible de la brigade de surveillance des chômeurs et qui perdra ses droits en cas de victoire de #Macron, pour le migrant qui sera expulsé et remis à la mer en cas de victoire de #Fillon, pour le manifestant, qui, si Mélenchon passe, ne se retrouvera plus face à des policiers armés de Flash-ball ou de taser - puisqu’il est pour l’interdiction immédiate de ces armes.

    – Combattre les violences policières, le racisme policier et la répression, qui sont pour nous des questions si centrales, passe aujourd’hui aussi par un vote pour Mélenchon

    – On sait que n’importe quel candidat gagnerait au second tour contre Marine #LePen. L’idée selon laquelle voter Macron serait un vote utile pour faire barrage à l’extrême-droite n’a donc aucun sens. Puisque nous savons que Le Pen a perdu, il faut poser la question autrement : Comment faire barrage à Fillon et Macron et à leur programme autoritaire et destructeur ?

    – Un point essentiel nous a frappé : un nombre si impressionnant d’associations qui luttent pour les libertés, l’écologie, les droits des animaux, la justice, les migrants, les droits des prisonniers ( parmi lesquels : #Amnesty International, Action contre la faim, le Barreau de Paris, #Greenpeace, #Acat, Politique et animaux ), montrent que Mélenchon est le candidat dont le programme est de loin le plus favorable à des avancées juridiques et politiques importantes. C’est aussi une preuve que Melenchon, en construisant son programme, a été le candidat le plus à l’écoute des exigences démocratiques.

    – Quant à la question de l’ #Europe et de l’euro, en quoi combattre ce qui s’est passé en #Grèce serait-il anti-européen ? Au contraire, critiquer la commission européenne telle qu’elle est aujourd’hui est la meilleure manière de lutter pour l’esprit de #solidarité qui était à la base de la construction de l’Europe. Il nous semble aussi que l’on aura le temps de poser toutes ces questions et de continuer ces débats plus tard, par exemple au moment des législatives ou s’il y a un referendum. Elles seront posées de manière d’autant plus démocratique si la gauche est au pouvoir.

    – Surtout, l’essentiel pour nous est peut-être ceci : Si Mélenchon gagne, l’atmosphère change. L’espace public change. L’humeur change. C’est exactement ce dont nous avons besoin aujourd’hui, contre l’humeur réactionnaire et nauséabonde qui règne en France, en Europe et à l’échelle internationale.

    Edouard Louis et Geoffroy de Lagasnerie


  • Les forces #houthies recrutent des #enfants_soldats pour combattre en première ligne

    De nouveaux éléments démontrent que le groupe armé houthi recrute activement des adolescents parfois âgés de 15 ans seulement pour combattre sur la ligne de front dans le cadre du conflit qui fait rage au Yémen, a déclaré Amnesty International le 28 février 2017 après s’être entretenue avec les familles de trois adolescents pris au piège au mois de février de cette pratique qui bafoue le droit international. Les familles ont confirmé qu’un quatrième garçon du quartier avait été recruté.

    https://www.amnesty.ch/fr/pays/moyen-orient-afrique-du-nord/yemen/docs/2017/les-forces-houthies-recrutent-des-enfants-soldats-pour-combattre-en-premiere

    #Yémen #guerre #conflit #enfants-soldat
    cc @odilon

    • Vu l’info dans la presse militante arabe. Ils affirment que l’info est fondée sur de bien faibles preuves. je lis dans le lien : « a déclaré Amnesty International le 28 février 2017 après s’être entretenue avec les familles de trois adolescents pris au piège au mois de février de cette pratique qui bafoue le droit international. Les familles ont confirmé qu’un quatrième garçon du quartier avait été recruté ». De fait, ça ne pèse pas très lourd. Les réalités locales incitent à penser que les choses sont un peu plus compliquées. Après la prison de Sadanaya en Syrie (et les bébé des couveuses au Koweït), #Amnesty International confirme que ses « rapports » sont de plus en plus politisés.

    • Un ami yéménite m’a raconté le cas d’un adolescent qui, à la tête d’une milice, à Taez, a longuement tenu tête à une milice salafiste dirigée par un chef célèbre. La milice salafiste en question disposait d’appuis dans les palaces à Riad et une conversation téléphonique entre le chef salafiste et son riche sponsor, apparemment contrarié, a fuité, s’est répandue dans les médias sociaux yéménites. Très comique apparemment.
      Ceci dit :
      – maintenant il y a des milices de toutes sortes, le conflit part dans tous les sens et il devient difficile de dire ce que font « les huthis » ou « les saoudiens » ou « les émiratis ». Chaque camp est éclaté en une multitude de chefs locaux, aux intérêts pas toujours cohérents.
      – Il y a eu aussi des articles dans la presse disant que les Saoudiens ont les mêmes pratiques, qu’en particulier ils ont recruté à Aden des adolescents qu’ils ont amenés à Najran, eux-mêmes étant incapables de lutter contre les infiltrations huthis. Ceci, il faudrait le vérifier, je ne sais pas si c’est vrai.
      – Et une Yéménite de retour de Sanaa ces derniers jours m’a raconté que là-bas les enfants ne parlent que d’une chose : aller « au front » - entendre partir combattre contre les Saoud. Sanaa a été sévèrement bombardée il y a quinze jours et ça a énervé tout le monde.

    • Firing guns, finding bodies: Life for Yemen’s child soldiers

      Younis learned how to use a machine gun as a child. “It’s normal. We are Bedouin,” says the 13-year-old.
      Being a soldier, he discovered, involved a lot more than firing a gun. Over a year ago, he says he was forced by Houthi rebels to take up arms on the frontlines of Yemen’s civil war.
      “I saw the people beside me get killed,” he says. Seated next to his mother and surrounded by eight siblings, he recounts his shocking experiences, which included a serious wound to his leg.

      “They would get a bullet (in the head) or in the chest. I was very scared. When the projectile hit me, I thought I was dying. I was overcome by fear and anxiety. Even now, I still feel the same way.”
      During the shelling that caused his leg injury he says he was at the front. His fellow child soldiers were crying out. “I sat next to them and cried too,” he recalls. He couldn’t think of anything else, he says, not even his favorite animals.


      https://edition.cnn.com/2018/02/02/middleeast/yemen-child-soldiers-intl/index.html


  • Contre le fichage des musulmans, Amnesty interpelle les entreprises collectant des données
    http://www.lemonde.fr/pixels/article/2017/02/27/contre-le-fichage-des-musulmans-amnesty-interpelle-les-entreprises-collectan

    Si Twitter, Facebook et Google ont assuré qu’ils ne participeraient pas à l’élaboration d’un tel fichier si l’administration Trump le leur demandait, ce n’est pas le cas d’autres entreprises qui collectent, analysent et vendent des données personnelles. « Il n’y a besoin que de cinq clics sur ExactData.com pour qu’on nous propose de télécharger les données concernant 1 845 071 personnes listées comme musulmanes aux Etats-Unis. » C’est face à ce constat que l’ONG Amnesty International et seize autres (...)

    #données #Islam #surveillance #discrimination #Amnesty


  • France : vos droits en danger - Amnesty International France
    https://www.amnesty.fr/actualites/rapport-france

    #Etat_d’urgence, crise de l’#accueil_des_réfugiés, ventes d’#armes, #discriminations des #Roms… revue de détail d’un sombre bilan en matière de #droits_humains.

    La France vit sous état d’urgence depuis plus d’un an. Un état d’exception qui menace les droits fondamentaux. Des catégories de personnes sont particulièrement visées mais c’est toute la société qui subit cette restriction des droits et des #libertés.

    D’autres droits essentiels continuent d’être remis en cause ternissant le bilan de la « patrie des droits de l’homme » en matière de protection des droits. De l’accueil des réfugiés, à la lutte contre les discriminations, en passant par la nécessité de responsabiliser les ventes d’armes… les engagements manquent pour que les droits de tous soient garantis et protégés.


  • Ces Français hors-la-loi qui distribuent des repas aux migrants malgré les interdictions et la répression
    http://www.bastamag.net/Ces-Francais-hors-la-loi-qui-distribuent-des-repas-aux-migrants-malgre-les

    Cédric Herrou vient d’être condamné, ce 10 février, à 3 000 euros d’amende avec sursis. Son délit : avoir refusé d’abandonner des migrants au bord des routes dans la vallée franco-italienne de la Roya. Sur place, la résistance ne faiblit pas. Claudine, Jean-Noël et Claudie font partie des paysans de la vallée qui, au sein de l’association Roya citoyenne, cuisinent et distribuent des repas aux centaines de réfugiés bloqués à Vintimille. « Une interdiction de nourrir les migrants est en vigueur à Vintimille, (...)

    #Témoignages

    / #Europe, #Solidarités_internationales, #Migrations, #Atteintes_aux_libertés, Droits (...)

    #Droits_fondamentaux


  • Les dérives sécuritaires gangrènent les démocraties européennes
    https://www.mediapart.fr/journal/international/170117/les-derives-securitaires-gangrenent-les-democraties-europeennes

    Amnesty #International publie une étude des législations de 14 États membres de l’UE ayant adopté des mesures d’exception ou des lois sécuritaires. Sous couvert de lutte contre le terrorisme, ces réformes sont « dangereusement disproportionnées » et remettent en cause les libertés. La France apparaît comme le moteur de cette escalade sécuritaire.

    #Amnesty_international #antiterrorisme #état_d'urgence #libertés_individuelles #libertés_publiques #union_européenne


  • Comment une #ONG fantôme a tenté d’espionner #Amnesty_International
    http://www.lemonde.fr/pixels/article/2016/12/21/comment-une-ong-fantome-francaise-a-tente-d-espionner-amnesty-international_

    Quelques jours auparavant, l’ONG a fait circuler son rapport, sous un strict embargo. La veille de sa publication, une employée d’Amnesty travaillant à Paris, chargée de la question des #droits_des_travailleurs au #Qatar, reçoit un courriel, écrit en français. Ce message provient d’une autre ONG et propose à Amnesty une collaboration sur cette délicate question. Le même jour, le responsable presse d’Amnesty reçoit un coup de téléphone de la même personne, au fort accent français, lui faisant une proposition similaire : ils échangent leurs coordonnées et conviennent de se rappeler plus tard.

    Les employés d’Amnesty n’ont jamais entendu parler de cette ONG, nommée Voiceless Victims, mais ça n’est pas si surprenant, pensent-ils alors, compte tenu du nombre d’organisations travaillant sur ce sujet.

    Cette missive sera la première d’une série de messages similaires provenant de membres de Voiceless Victims et adressés à plusieurs membres d’Amnesty. Problème : après quelques mois et une enquête approfondie, à laquelle Le Monde a eu accès en avant-première, Amnesty affirme que Voiceless Victims n’est pas une véritable ONG. Et, pire, que cette organisation fantôme située en France a tenté, par le biais de pièces jointes insérées dans ses courriels, de les espionner.

    #espionnage