• A l’assaut des jets privés à #Vélo
    http://carfree.fr/index.php/2022/11/09/a-lassaut-des-jets-prives-a-velo

    Samedi dernier, des centaines d’activistes pour le #climat ont été arrêtés à l’aéroport d’Amsterdam Schiphol (Pays-Bas) après avoir franchi des clôtures et occupé une aire de stationnement pour jets privés. Lire la suite...

    #Réchauffement_climatique #actions #amsterdam #avions #cyclistes #Pays-Bas

  • La rose kenyane face aux nouveaux défis de la mondialisation

    Le secteur des roses coupées est une composante majeure de l’insertion du Kenya dans la mondialisation des échanges. Cette production intensive sous serre, née de l’investissement de capitaux étrangers, tente de s’adapter aux évolutions récentes de l’économie globale et de tirer parti des nouvelles opportunités qu’offre ce marché. Les recompositions productives à l’œuvre concernent en premier lieu la diversification variétale et la montée en gamme de la production du cluster kenyan. Elles révèlent également de nouvelles interactions entre les producteurs et les obtenteurs. Par ailleurs, ce modèle productif fondé sur l’#exportation doit aujourd’hui faire face à de nouveaux défis en lien avec l’affirmation, au sein des principaux pays importateurs, d’un #capitalisme_d’attention centré sur les problématiques éthiques et environnementales. Ce contexte incite les producteurs kenyans à réduire leur dépendance historique vis-à-vis de l’#Europe et en particulier des #Pays-Bas en misant sur de nouvelles modalités de mise en marché et en diversifiant leurs débouchés commerciaux.

    https://journals.openedition.org/belgeo/54897

    #rose #fleur #Kenya #mondialisation #globalisation #ressources_pédagogiques #éthique #commerce

    • Une lecture géographique du voyage de la rose kenyane : de l’éclatement de la chaîne d’approvisionnement aux innovations logistiques

      La #rosiculture et sa #commercialisation à l’échelle internationale stimulent l’#innovation_logistique et révèlent des #interdépendances anciennes entre #floriculture, #transport et #logistique. L’objectif de cet article est de montrer, à travers la chaîne d’approvisionnement de la rose coupée commercialisée en Europe, que les exigences de la filière induisent des bouleversements et des innovations dans la chaîne logistique associée. Celles-ci ont un caractère profondément spatial qui justifie une analyse géographique de l’évolution de la chaîne d’approvisionnement : les imbrications entre floriculture et logistique produisent des effets de proximité puis de distance, de changement d’échelle, mais également des effets de concentration spatiale, de géophagie, de fluidité, ou encore d’imperméabilité. Ces recompositions spatiales se lisent à la fois à l’échelle de la chaîne d’approvisionnement dans son intégralité, des serres aux marchés de consommation, qu’à celle des lieux, des nœuds qui la composent : le pack house à la ferme, l’#aéroport Jomo Kenyatta de Nairobi ou encore le complexe logistique articulé entre l’aéroport d’#Amsterdam-Schiphol et les enchères de #Royal_Flora_Holland à Aalsmeer.

      https://journals.openedition.org/belgeo/54992

  • Les bicyclettes blanches d’Amsterdam
    http://carfree.fr/index.php/2022/05/20/les-bicyclettes-blanches-damsterdam

    Un des meilleurs exemples de provocation – « la provocation de l’autorité, de façon que celle-ci révèle sa véritable nature antisociale » – est sans nul doute le projet des bicyclettes blanches. Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Vélo #amsterdam #anarchie #histoire #humour #Pays-Bas #politique #VLS

  • La bicyclette triomphant de la circulation
    http://carfree.fr/index.php/2022/05/19/la-bicyclette-triomphant-de-la-circulation

    Sean Kenney est un cycliste qui a abandonné son travail de bureau pour ouvrir un studio de design d’œuvres d’art en Lego. Depuis quelques années, l’artiste s’est bâti (au propre Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Vélo #amsterdam #art #congestion #new-york #sculpture

  • #Bruxelles : Manifestations contre les mesures soit disant sanitaires 23 Janvier 2022
    A Bruxelles, le cortège réunissait ce dimanche plusieurs milliers de personnes, des Belges mais aussi des manifestants venus d’autres pays qui entendent défendre la liberté, la démocratie et les droits de l’homme.

    https://www.youtube.com/watch?v=7oYBZUqRuXA

    https://www.youtube.com/watch?v=Ff1U35i_vl4

    Moins calme à Bruxelles
    https://www.youtube.com/watch?v=QxyPvxoQwnQ

    La manifestation contre les mesures sanitaires, dont les organisateurs appellent avant tout à l’ouverture d’un débat sur les contraintes nécessaires pour lutter contre l’épidémie de coronavirus, se tenait ce dimanche dans les rues du centre de Bruxelles et a rassemblé 50.000 participants, selon la police de Bruxelles-Capitale Ixelles. Les manifestants venaient des quatre coins du pays, mais aussi d’autres pays européens. Des discours ont été prononcés au parc du Cinquantenaire, progressivement pris d’assaut par des émeutiers qui s’en sont notamment pris à des bâtiments voisins, à des véhicules et aux forces de l’ordre. Après que le parc du Cinquantenaire ait été évacué par la police, les émeutiers se sont retranchés dans l’avenue de Tervuren. Il s’agit de la cinquième manifestation contre les mesures sanitaires en deux mois à Bruxelles. C’est aussi la cinquième fois que des émeutes éclatent.

    Le cortège s’est rendu au cœur du quartier européen, dans le parc du Cinquantenaire, où des discours ont été donnés sous les arcades par plusieurs orateurs belges et internationaux connus. Ils appellent à un débat de société concernant les mesures sanitaires visant à contrer la pandémie de coronavirus. Au travers de cette manifestation, les organisateurs disent défendre « la démocratie, les droits de l’Homme et le respect de la Constitution ». Europeans United for Freedom estime sur son site internet que la propagation du Covid-19, la saturation des hôpitaux qui en résulte et le décès de personnes à la santé fragile ne justifient pas de déroger aux libertés fondamentales garanties par la démocratie.
    « C’est incroyable, l’affluence. Mais j’ai un double sentiment à ce sujet. D’un côté, je suis heureux de voir tant de personnes réunies. D’un autre côté, je suis malheureux parce que ces personnes (...) sont ici parce qu’elles ne sont pas entendues. Il y a un gros problème démocratique », déclarait notamment Tom Meert, président de Europeans United.
    Policiers belges obligés de se réfugier dans le métro.

    https://twitter.com/ClementLanot/status/1485273712639332358

    Anti-vaccine protesters march against Covid-19 mandates in #Washington, DC | AFP
    https://www.youtube.com/watch?v=uG91WTWxn4I

    #crise_sanitaire #confinement #France #néo-libéralisme #ordo-libéralisme #injustice #violences_policières #pass_sanitaire (soir disant sanitaire)

  • #Amsterdam : la municipalité veut expulser les résident-es du LVV, le tribunal rend un verdict impitoyable
    https://fr.squat.net/2021/12/02/amsterdam-la-municipalite-veut-expulser-les-resident-es-du-lvv

    Mardi 30 novembre, les premiers jugements ont été rendus dans le cadre d’une série de procédures en référé engagées par la municipalité d’Amsterdam. Les poursuites visaient à légitimer l’expulsion des personnes bénéficiaires de la Prestation Nationale pour les Ressortissants Étrangers (Landelijke Vreemdelingen Voorziening, LVV). Des verdicts ont maintenant été rendus dans deux cas, et dans les […]

    #Pays-Bas #sans-papiers #We_Are_Here #Wij_Zijn_Hier

  • #Amsterdam: l’Hôtel Mokum est mort, vive l’Hôtel Mokum
    https://fr.squat.net/2021/11/30/amsterdam-lhotel-mokum-est-mort-vive-lhotel-mokum

    Chers ami-es, Commençons par un mot de remerciement. Le soutien et la solidarité que nous avons reçus au cours des six dernières semaines, mais surtout ce week-end, ont été extraordinaires. Samedi, nous avons été expulsé-es par la brutalité policière et une démonstration de force. Nous en reparlerons plus tard, mais pour l’instant, de la tendresse […]

    #ADEV #Amsterdam_Danst_Ergens_Voor #expulsion #gentrification #Hôtel_Marnix #Hôtel_Mokum #Marnixstraat_382 #Pak_Mokum_Terug_! #Pays-Bas

  • #Amsterdam : Reprenons Mokum ! L’hôtel Marnix squatté pendant #ADEV
    https://fr.squat.net/2021/10/16/amsterdam-reprenons-mokum-lhotel-marnix-squatte-pendant-adev

    Lors de la #manifestation ADEV (Amsterdam Danst Ergens Voor) du 16 octobre 2021, l’ancien #Hôtel_Marnix a été squatté sur la #Marnixstraat_382. Déclaration du groupe d’action Pak Mokum Terug : Amsterdam est en crise. Le logement est inabordable. Les personnes à faibles et moyens revenus sont chassées de la ville. Il n’y a pas de […]

    #Accord_sur_les_Espaces_Libres #Amsterdam_Danst_Ergens_Voor #gentrification #Hôtel_Mokum #ouverture #Pak_Mokum_Terug_ ! #Pays-Bas

  • #Amsterdam : tentative d’ouverture dans la Gravenstraat et brutalité policière
    https://fr.squat.net/2021/09/14/amsterdam-tentative-douverture-dans-la-gravenstraat

    Aujourd’hui 12 septembre, il y a eu une tentative d’ouverture des maisons dans la #Gravenstraat_26-28, le jour de la #manifestation pour le logement. Des milliers de personnes étaient descendues dans la rue pour manifester contre ce qu’on appelle la crise du logement – la rareté et l’exploitation sur le marché du logement, la pénurie […]

    #ouverture #Pays-Bas #Woonprotest

  • La voiture autonome ? Une catastrophe écologique Celia Izoard pour Reporterre
    https://reporterre.net/La-voiture-autonome-Une-catastrophe-ecologique

    L’industrie automobile prépare activement la généralisation des véhicules autonomes. Problème : leur mise en œuvre à grande échelle aurait des conséquences écologiques très néfastes.

    Dans le principe, la prouesse technologique consistant à remplacer par des machines les innombrables opérations complexes qu’effectue une personne au volant paraît difficilement compatible avec l’idée de sobriété. Un des derniers modèles, présenté en janvier au dernier Consumer’s Electronic Show de Las Vegas, le SUV Range Rover équipé par l’entreprise Valeo, comporte pas moins de quatre ou cinq caméras, huit lidars (qui permettent de mesurer les distances à partir d’un faisceau laser), plusieurs radars longue portée, un ordinateur central de grande puissance, une caméra trifocale sur le pare-brise et d’autres capteurs. La généralisation de ces véhicules impliquerait, pour abaisser les coûts de façon acceptable, le lancement d’une production de masse de tous ces objets, en supplément de l’électronique déjà présente dans les véhicules actuels. Aux États-Unis, la National Mining Association rappelle régulièrement aux décideurs que « la sophistication croissante des produits de l’industrie automobile va faire exploser la demande en métaux et la compétition pour ces ressources » [1]. En clair, impossible d’obtenir la matière première de tous ces superalliages sans provoquer une augmentation de l’activité minière, qui compte parmi les industries les plus polluantes [2].

    Deuxième problème : la croissance exponentielle des #données (le #data). La conduite automatisée repose sur de gigantesques volumes d’informations que les divers capteurs transmettent aux algorithmes de traitement d’images. Selon Brian Krzanich, PDG d’Intel, un véhicule autonome va générer et consommer, pour huit heures de conduite, environ 40 téraoctets de données, soit l’équivalent de 40 disques durs d’ordinateur. « En circulation, chacun de ces véhicules produira autant de données que 3.000 utilisateurs d’ #internet », précise-t-il [3]. Or la facture énergétique du traitement et du stockage du big data est déjà préoccupante. En France, les #datacenters consommaient déjà en 2015 plus d’électricité que la ville de Lyon. En 2017, ils ont consommé à eux seuls 3 % de l’électricité produite dans le monde, soit 40 % de plus qu’un pays comme le Royaume-Uni [4].

    « L’autonomie apparente du propriétaire d’une automobile recouvrait sa radicale dépendance » 
    Enfin, la généralisation des véhicules autonomes nécessite le déploiement de la #5G et le renouvellement des infrastructures routières. « Il est probable que l’environnement deviendra plus standardisé et proactif à mesure que sera développée une infrastructure plus communicante, résume un article de la Harvard Business Review. Il faut s’imaginer des transmetteurs radio à la place des feux rouges, des réseaux sans fil permettant aux véhicules de communiquer entre eux et avec les infrastructures, et des unités de bord de route fournissant des informations en temps réel sur la météo, le trafic, et d’autres paramètres [5]. »

    L’Union européenne finance plusieurs projets de ce type via le programme #Codecs, notamment le projet #Cooperative_ITS_Corridor, une autoroute expérimentale connectée desservant #Amsterdam, #Francfort et #Vienne. Une portion test de 8 km est déjà équipée d’une « unité de bord de route » (comprenant une antenne 5G et des ordinateurs) tous les 500 m et d’une caméra tous les 100 m. On imagine la quantité de matériel nécessaire pour équiper ne serait-ce que toutes les autoroutes d’Europe ! Le projet est loin d’être marqué par la sobriété, et moins encore si l’on imagine « des caméras avec des unités de communication (...) installées sur les feux rouges pour avertir le conducteur du passage “au vert” », comme les auteurs du Livre blanc #Mobility_Nation, le rapport du Boston Consulting Group remis au gouvernement pour accélérer l’essor du #transport_autonome [6].


    Un prototype de véhicule autonome Nissan, en 2014.

    On peut dès lors s’interroger sur la dénomination de ces véhicules : autonomes, vraiment ? André Gorz montrait déjà en 1973 à quel point l’automobile, qui dépend d’un approvisionnement en pétrole et d’une infrastructure gigantesque, reposait sur une autonomie largement fictive : « Ce véhicule allait obliger [l’automobiliste] à consommer et à utiliser une foule de services marchands et de produits industriels que seuls des tiers pouvaient lui fournir. L’autonomie apparente du propriétaire d’une automobile recouvrait sa radicale dépendance [7]. » La démonstration paraît encore plus probante pour ces véhicules qui ne pourraient « rouler tout seuls » qu’à la condition de modifier radicalement leur environnement en déployant autour d’eux un ensemble de macrosystèmes techniques.

    « Un moment de confort, dépourvu de stress, qui offre au consommateur son espace privé, des horaires flexibles, et presque aucune tâche de conduite » 
    Pour les entreprises, les véhicules dits autonomes participent pourtant de la « #mobilité_durable ». Leur argumentaire a largement été repris par le gouvernement : dans les « Neuf solutions de la nouvelle France industrielle » du président macron, les véhicules autonomes figurent en bonne place dans le volet « #mobilité_écologique ». Quels sont les arguments ? D’une part, l’interconnexion des véhicules et des infrastructures va réduire les embouteillages en permettant d’ajuster les itinéraires en temps réel. Ensuite, la conduite autonome, plus fluide, consommerait moins d’ #énergie. Surtout, le transport autonome serait porteur de la fameuse révolution de l’ #autopartage : on pourrait délaisser son véhicule personnel au profit des services de #robots-taxis en #covoiturage. Mais en analysant cette promesse, on constate qu’elle sert surtout à contrebalancer le principal problème que pose le transport autonome : le redoutable #effet_rebond, tel que les économies d’énergie procurées par une technique vont susciter l’augmentation de la consommation.

    Selon un rapport de Morgan Stanley, il paraît vraisemblable que les premiers véhicules autonomes opérationnels à grande échelle seront des #camions de transport routier. Ils seraient pilotés à distance sur des routes complexes et en conduite automatique sur autoroute ; ces camions pourraient circuler en convois, avec un seul chauffeur à la tête de plusieurs véhicules. Étant donné que la paie des chauffeurs représente environ 40 % du coût du transport, les grandes entreprises du secteur s’attendent à une baisse historique des prix, qui donnerait à la route un avantage certain par rapport au #ferroviaire [8]. Que ce soit pour du fret ou de la livraison, on aurait là une incitation à augmenter le nombre de marchandises en circulation, pour le plus grand profit des monopoles de la vente en ligne. Et comment les particuliers, les actifs surmenés par exemple, résisteraient-ils à la tentation de se faire livrer tout et n’importe quoi à domicile ?

    Selon ce même rapport, les véhicules autonomes pourraient concurrencer les transports en commun, d’une part en diminuant de deux tiers le coût d’un #taxi, d’autre part en rendant la voiture personnelle plus attractive : « Si l’automobile devient un moment de confort, dépourvu de stress, qui offre au consommateur son espace privé, des horaires flexibles, et presque aucune tâche de conduite, le consommateur pourrait échapper aux désagréments des transports publics en optant pour la “conduite” d’un véhicule autonome personnel. » La voiture autonome renforcerait ainsi le phénomène de suburbanisation, rendant acceptable de vivre plus loin de son travail en permettant à beaucoup de commencer leur journée dès l’aube dans une sorte de bureau privatif mobile. Elle permettrait à de nouveaux usagers — enfants, personnes très âgées — de se déplacer facilement, ce qui augmenterait encore, comme l’a confirmé une étude de l’université de Leeds, le nombre de véhicules sur les routes [9]. En gros, concluent les chercheurs, à partir du moment où il ne sera plus nécessaire de toucher le volant, les effets négatifs se multiplieront.


    Un prototype de voiture sans chauffeur d’Uber à San Fransisco, en novembre 2016.

    « Au plan environnemental, la voiture autonome est a priori catastrophique, puisqu’elle va faciliter le recours à l’automobile », confirme Bertrand-Olivier Ducreux, du service transport et mobilités de l’Agence pour l’environnement et la maîtrise de l’énergie (Ademe). Ce service est notamment chargé de l’appel à projets « expérimentation du véhicule routier autonome » qui subventionne les entreprises du secteur via le plan d’investissement d’avenir. « La position de l’ #Ademe, c’est de tenter d’orienter les véhicules autonomes vers une mobilité vertueuse, en faisant en sorte qu’ils soient utilisés comme un service d’autopartage. L’idéal, pour nous, c’est une navette de six, huit places sans conducteur. » Par exemple, un véhicule Uber sans chauffeur qui viendrait chercher plusieurs clients effectuant des trajets semblables.

    « Une solution efficace serait de réserver les véhicules autonomes aux systèmes de transport collectif plutôt qu’aux particuliers » 
    En admettant l’idée de confier l’avenir des transports collectifs à Uber et autres géants du net, la promotion de ces robots-taxis pourrait-elle suffire à enrayer ce qui ressemble à une étape de plus vers la #surconsommation ? Pour Thomas Le Gallic, chercheur en prospective au sein du laboratoire Ville Mobilité Transport, le pari est risqué. « Les études concluent que les véhicules autonomes pourraient aussi bien doubler que diviser par deux la consommation d’énergie associée à la mobilité des personnes. Mais l’augmentation semble plus probable, parce que les gens seront incités à faire des trajets plus longs. Pour moi, une solution efficace serait de réserver les véhicules autonomes aux systèmes de transport collectif plutôt qu’aux particuliers. Mais ce n’est pas la tendance qui se dessine. »

    Ainsi, loin de l’étiquette « mobilité écologique » sous laquelle les pouvoirs publics investissent dans les véhicules autonomes, il faudrait inverser le constat : pour que cette innovation ne soit pas catastrophique, il faudrait une politique extrêmement volontariste.

    Cela impliquerait que le gouvernement, de manière assez invraisemblable, décide de rendre la voiture personnelle prohibitive pour la remplacer par une ambitieuse politique de transports publics et de navettes. Est-ce vraiment le projet ? L’État prévoit-il de se donner les moyens de limiter drastiquement les ventes des constructeurs automobiles ? Est-ce vraiment ce qu’Emmanuel Macron avait en tête, lors de son discours de mars 2018 sur l’ #intelligence_artificielle, quand il déclarait vouloir mener la « bataille essentielle » de la voiture autonome parce que « la #France est une grande nation automobile, et nous y avons notre rôle historique » ?

    En mai 2018, l’État avait déjà dépensé près de 200 millions d’euros pour subventionner la #recherche en véhicules autonomes [10]. C’est sans commune mesure avec ce que pourrait ensuite coûter la mise en œuvre de la 5G, la refonte des infrastructures routières, les mesures de #cybersécurité, soit les investissements publics colossaux nécessaires à leur déploiement, auxquels il faut ajouter le coût social de la mise au chômage de plusieurs centaines de milliers de chauffeurs professionnels.

    Si l’objectif est de mener la « révolution de l’autopartage » et d’en finir avec la voiture personnelle, a-t-on besoin des véhicules autonomes ? Ces investissements ne pourraient-ils pas tout aussi bien servir à mener une aussi ambitieuse politique de transports collectifs avec conducteurs en finançant les trains, les bus et les navettes que réclament les habitants des campagnes et de la France périurbaine pour délaisser leur voiture personnelle ?

    Notes
    [1] « Minerals Drive the Auto Industry », American Mining Association, 10/02/14.
    [2] Cf. Revue Z, n° 12, « Trésors et conquêtes », Agone, 2018.
    [3] « Just one autonomous car will use 4000 GB of data per day », Network World, 7/12/16.
    [4] « Quand le stockage de données consommera plus d’énergie que le monde n’en produit », L’Usine nouvelle, 29/06/18.
    [5] « To Make Self-Driving Cars Safe, We Also Need Better Roads and Infrastructure », 14/08/18.
    [6] « Réinventer la mobilité urbaine et périurbaine à l’horizon 2030 », novembre 2017. Le Boston Consulting Group est une émanation du Forum économique mondial financé par 1.000 multinationales réalisant un chiffre d’affaires supérieur à 3 milliards d’euros.
    [7] « L’idéologie sociale de la bagnole », Le Sauvage, automne 1973.
    [8] Blue Paper on Autonomous Cars, 2013.
    [9] « Self-driving Cars : Will They Reduce Energy Use ? », University of Leeds, 2016 ; « Will Self-driving Cars Be Good or Bad for the Planet ? », geekwire.com, 25/02/16.
    [10] Développement des véhicules autonomes : orientations stratégiques pour l’action publique, mai 2018.

  • 33 European cities sign ’alliance of safe harbours’ declaration

    An international network of cities is advocating for the just distribution of refugees and migrants in the European Union. During a founding conference in Italy, they articulated their vision of a welcoming Europe.

    On Friday (June 25), 33 European cities signed a declaration (https://staedte-sicherer-haefen.de/wp-content/uploads/2021/06/IASH-Statement_International-Alliance-of-Safe-Harbours_ENG.p) in the Italian city of Palermo to establish the “International Alliance of Safe Harbours”. All signees are united in their willingness to take in more refugees and migrants.

    “Cities that are willing to take in more people should be allowed to do so voluntarily,” said Mike Schubert, the mayor of #Potsdam in Germany, one of the cities that co-signed the declaration.

    “With the new network, we want to provide speedy relief for the cities along the Mediterranean,” the Social Democrat politician said.

    https://twitter.com/FromSea2City/status/1408696129009639426

    In addition to Potsdam and #Palermo, the capital of the Italian island of Sicily, #Amsterdam, #Munich, #Leipzig, #Würzburg, Athens, Barcelona and the French city of #Villeurbanne — among others — signed the declaration in the Italian port city as part of the “From the Sea to the City” conference.

    “Instead of concentrating the burden through hotspots and camps with many of them in a few cities along the Mediterranean, we rely on a wide distribution among many cities, which distributes the burden for the individual city through the power of a broadly supported alliance,” the declaration reads.

    ’Committed to humanitarian values’

    “As European cities and municipalities that firmly believe in the defence of human rights, we have been offering refugees and migrants a new home for decades. We are unconditionally committed to humanitarian values, universal human rights and the right to asylum, even in difficult times,” the statement reads.

    Among other things, the alliance calls for the right to asylum to be upheld in every European state, for quotas for the voluntary acceptance of refugees in the municipalities and for direct funding by the European Union to the municipalities for taking in migrants.

    In addition, the signees demanded legal immigration channels for a pragmatic immigration policy and a fair distribution of burdens between EU states.

    https://gw.infomigrants.net/media/resize/my_image_big/2fc280b800a3f4c4f5d95c9e1b1f1059e837d406.jpeg

    During said conference, Palermo Mayor Leoluca Orlando stressed that all people in distress at sea needed to be rescued, regardless of whether they are fishermen or migrants. The outspoken politician also suggested a European civil service for young people to help sea rescue efforts to support private aid organizations.
    Difficult legal situation

    The international alliance joins the existing German Safe Harbors coalition, which declared it would take in migrants and refugees rescued from distress at sea or stranded in overcrowded camps on the EU’s external borders.

    The city of Potsdam, located on Berlin’s doorsteps, coordinates the nationwide initiative, which was established in June 2019 and currently consists of more than 100 cities, municipalities and districts.

    In January of 2020, the coalition demanded that Chancellor Angela Merkel’s government allow them to immediately begin resettling refugees rescued on the Mediterranean Sea.

    However, the legal situation for the voluntary reception of migrants beyond the European distribution mechanisms is far from clear-cut. Federal Interior Minister Horst Seehofer has so far rejected any proposals from state governments like Berlin, Bremen and Thuringia.

    Since then, Cities of Safe Harbours has been asking the government to change Section 23, Paragraph 1 of Germany’s Residence Act, which mandates that the distribution of specialty humanitarian residence permits requires the approval of the federal interior ministry.

    https://www.infomigrants.net/en/post/33237/33-european-cities-sign-alliance-of-safe-harbours-declaration
    #Athènes #Barcelone

    #villes-refuge #asile #migrations #réfugiés #solidarité #résistance
    #ports #ports-sûrs #safe_harbours #humanisme

    –-

    ajouté à la métaliste sur les villes-refuge :
    https://seenthis.net/messages/759145

    Et plus particulièrement les #ports-refuge :
    https://seenthis.net/messages/759145#message878653

  • #amsterdam interdit la publicité pour les voitures à #essence et #diesel dans le #métro
    http://carfree.fr/index.php/2021/05/12/amsterdam-interdit-la-publicite-pour-les-voitures-a-essence-et-diesel-dans-l

    Amsterdam aux #Pays-Bas est la première ville au monde à interdire la publicité pour les voitures à essence et diesel dans son métro. L’interdiction s’applique également aux vols aériens à Lire la suite...

    #Fin_de_l'automobile #Fin_du_pétrole #Réchauffement_climatique #pollution #publicité

  • #Pays-Bas : 10 ans après ! Actions contre l’interdiction de squatter
    https://fr.squat.net/2020/10/01/pays-bas-10-ans-apres-actions-contre-linterdiction-de-squatter

    Aujourd’hui, 1er octobre 2020, nous fêtons les 10 ans de la criminalisation des squats aux Pays-Bas. Même avec cette loi, des squats existent encore et d’autres s’ouvrent . La loi a été créée pour mettre fin à la fois aux ouvertures de squats et pour empêcher que des bâtiments soient vides. Elle a échoué des […]

    #Amsterdam #anti-squat #Ede-Wageningen #Enschede #Groningen #La_Haye #lois #Utrecht

  • #Pays-Bas : actions après 10 ans d’interdiction de squatter
    https://fr.squat.net/2020/10/01/pays-bas-actions-apres-10-ans-dinterdiction-de-squatter

    10 ans après ! Et vous ne pouvez toujours pas vivre dans une liste d’attente ! Aujourd’hui, 1er octobre 2020, nous fêtons les 10 ans de la criminalisation des squats aux Pays-Bas. Même avec cette loi, des squats existent encore et d’autres s’ouvrent . La loi a été créée pour mettre fin à la fois […]

    #Amsterdam #anti-squat #Ede-Wageningen #Enschede #Groningen #La_Haye #lois #Utrecht

  • Cities must act

    40,000 people are currently trapped on the Aegean islands, forced to live in overcrowded camps with limited medical services and inadequate sanitation.

    #Glasgow, sign this petition from @ActMust
    @ScotlandMustAct
    demanding relocation from the islands.

    https://twitter.com/scotrefcouncil/status/1253348493332267009

    #Ecosse #UK #villes-refuge #Glasgow #migrations #asile #réfugiés #Grèce #relocalisation #pétition

    –---

    Ajouté à la métaliste sur les villes-refuge :
    https://seenthis.net/messages/759145

    ping @isskein @karine4

    • #CitiesMustAct (qui fait partie de la #campagne #EuropeMustAct)

      #CitiesMustAct is a bold new campaign asking the citizens, councils and mayors of European towns and cities to pledge their support for the immediate relocation of asylum seekers on the Greek islands.

      In our previous campaigns we pushed for change on the EU level. From our interaction with EU leaders we have learned that they are hesitant or even unable to act because they believe that there is no broad support for helping refugees among European citizens. Let’s prove them wrong!

      On the 30th of March, the Mayor and citizens of Berlin pledged to take in 1,500 refugees. Now we are asking cities and towns across Europe to join Berlin in offering sanctuary to refugees in overcrowded camps on the Greek mainland and islands.

      As COVID-19 threatens a health crisis in densely overcrowded camps, we must act now to relieve pressure on these horrendous camps.

      Whilst cities may not have the legislative power to directly relocate refugees themselves, #CitiesMustAct will send a powerful message of citizen solidarity that governments and the EU can’t ignore!

      Join us in spreading the #CitiesMustAct campaign across Europe - join us today!


      http://www.europemustact.org/citiesmustact

    • Cities lobby EU to offer shelter to migrant children from Greece

      #Amsterdam, #Barcelona and #Leipzig among cities calling for action to ease humanitarian crisis

      Ten European cities have pledged shelter to unaccompanied migrant children living in desperate conditions on Greek island camps or near the Turkish border.

      Amsterdam, Barcelona and Leipzig are among the cities that have written to European Union leaders, saying they are ready to offer a home to vulnerable children to ease what they call a rapidly worsening humanitarian crisis in Greece.

      “We can provide these children with what they now so urgently need: to get out of there, to have a home, to be safe, to have access to medical care and to be looked after by dedicated people,” the letter states.

      But the cities can only make good on their pledge if national governments agree. Seven of the 10 local government signatories to the letter are in countries that have not volunteered to take in children under a relocation effort launched by the European commission in March.

      #Rutger_Groot_Wassink, Amsterdam’s deputy mayor for social affairs, said it was disappointing the Dutch government had declined to join the EU relocation scheme. He believes Dutch cities could house 500 children, with “30-35, maybe 40 children” being brought to Amsterdam.

      “It’s not that we can send a plane in and pick them up, because you need the permission of the national government. But we feel we are putting pressure on our national government, which has been reluctant to move on this issue,” he said.

      The Dutch government – a four-party liberal-centre-right coalition – has so far declined to join the EU relocation effort, despite requests by Groot Wassink, who is a member of the Green party.

      “It might have something to do with the political situation in the Netherlands, where there is a huge debate on refugees and migrants and the national government doesn’t want to be seen as refugee-friendly. From the perspective of some of the parties they feel that they do enough. They say they are helping Greece and of course there is help for Greece.”

      If the Dutch government lifted its opposition, Groot Wassink said transfers could happen fairly quickly, despite coronavirus restrictions. “If there is a will it can be done even pretty soon,” he said.

      Ten EU countries – Belgium, Bulgaria, France, Croatia, Finland, Germany, Ireland, Portugal, Luxembourg and Lithuania – have pledged to take in at least 1,600 lone children from the Greek islands, just under a third of the 5,500 unaccompanied minors estimated to be in Greece.

      So far, only a small number have been relocated: 12 to Luxembourg and 47 to Germany.

      The municipal intervention chimes with comments from the German Social Democrat MEP Brigit Sippel, who said earlier this month that she knew of “cities and German Länder who are ready … tomorrow, to do more”. The MEP said Germany’s federal government was moving too slowly and described the initial transfer of 47 children as “ridiculous”.

      Amsterdam, with Utrecht, organised the initiative through the Eurocities network, which brings together more than 140 of the continent’s largest municipalities, including 20 UK cities. The UK’s home secretary, Priti Patel, has refused calls to take in lone children from the Greek islands.

      Groot Wassink said solidarity went beyond the EU’s borders. He said: “You [the UK] are still part of Europe.”

      https://www.theguardian.com/world/2020/apr/24/cities-lobby-eu-to-offer-shelter-to-migrant-children-from-greece
      #Barcelone #îles #vulnérabilité #enfants #MNA #mineurs_non_accompagnés

    • Migrants and mayors are the unsung heroes of COVID-19. Here’s why

      - Some of the most pragmatic responses to COVID-19 have come from mayors and governors.
      - The skills and resourcefulness of refugees and migrants are also helping in the fight against the virus.
      - It’s time for international leaders to start following suit.

      In every crisis it is the poor, sick, disabled, homeless and displaced who suffer the most. The COVID-19 pandemic is no exception. Migrants and refugees, people who shed one life in search for another, are among the most at risk. This is because they are often confined to sub-standard and overcrowded homes, have limited access to information or services, lack the financial reserves to ride out isolation and face the burden of social stigma.

      Emergencies often bring out the best and the worst in societies. Some of the most enlightened responses are coming from the world’s governors and mayors. Local leaders and community groups from cities as diverse as #Atlanta, #Mogadishu (https://twitter.com/cantoobo/status/1245051780787994624?s=12) and #Sao_Paulo (https://www.docdroid.net/kSmLieL/covid19-pmsao-paulo-city-april01-pdf) are setting-up dedicated websites for migrants, emergency care and food distribution facilities, and even portable hand-washing stations for refugees and internally displaced people. Their actions stand in glaring contrast to national decision-makers, some of whom are looking for scapegoats.

      Mayors and city officials are also leading the charge when it comes to recovery. Global cities from #Bogotá (https://www.eltiempo.com/bogota/migrantes-en-epoca-de-coronavirus-en-bogota-se-avecina-una-crisis-478062) to #Barcelona (https://reliefweb.int/report/spain/barcelonas-show-solidarity-time-covid-19) are introducing measures to mitigate the devastating economic damages wrought by the lockdown. Some of them are neutralizing predatory landlords by placing moratoriums on rent hikes and evictions. Others are distributing food through schools and to people’s doorsteps as well as providing cash assistance to all residents, regardless of their immigration status.

      Cities were already in a tight spot before COVID-19. Many were facing serious deficits and tight budgets, and were routinely asked to do ‘more with less’. With lockdowns extended in many parts of the world, municipalities will need rapid financial support. This is especially true for lower-income cities in Africa, South Asia and Latin America where migrants, refugees and other vulnerable groups risk severe hunger and even starvation. They also risk being targeted if they try and flee. International aid donors will need to find ways to direct resources to cities and allow them sizeable discretion in how those funds are used.

      Philanthropic groups and city networks around the world are rapidly expanding their efforts to protect and assist migrants and refugees. Take the case of the #Open_Society_Foundations, which is ramping up assistance to New York City, Budapest and Milan to help them battle the pandemic while bolstering safety nets for the most marginal populations. Meanwhile, the #Clara_Lionel_and_Shawn_Carter_Foundations in the US have committed millions in grants to support undocumented workers in Los Angeles and New York (https://variety-com.cdn.ampproject.org/c/s/variety.com/2020/music/news/rihanna-jay-z-foundations-donate-million-coronavirus-relief-1203550018/amp). And inter-city coalitions, like the #US_Conference_of-Mayors (https://www.usmayors.org/issues/covid-19) and #Eurocities (http://www.eurocities.eu/eurocities/documents/EUROCITIES-reaction-to-the-Covid-19-emergency-WSPO-BN9CHB), are also helping local authorities with practical advice about how to strengthen preparedness and response.

      The truth is that migrants and refugees are one of the most under-recognized assets in the fight against crises, including COVID-19. They are survivors. They frequently bring specialized skills to the table, including expertise in medicine, nursing, engineering and education. Some governments are catching on to this. Take the case of Portugal, which recently changed its national policies to grant all migrants and asylum seekers living there permanent residency, thus providing access to health services, social safety nets and the right to work. The city of #Buenos_Aires (https://www.lanacion.com.ar/sociedad/coronavirus-municipios-provincia-buenos-aires-sumaran-medicos-nid234657) authorized Venezuelan migrants with professional medical degrees to work in the Argentinean healthcare system. #New_York (https://www.governor.ny.gov/news/no-20210-continuing-temporary-suspension-and-modification-laws-relating), #New_Jersey (https://www.nj.gov/governor/news/news/562020/20200401b.shtml) and others have cleared the way for immigrant doctors without US licenses to provide patient care during the current pandemic.

      There are several steps municipal governments, businesses and non-governmental organizations should take to minimize the impacts of COVID-19 on migrants and displaced people. For one, they need to clearly account for them in their response and recovery plans, including ensuring free access to healthy food and cash assistance. Next, they could strengthen migrant associations and allow qualified professionals to join the fight against infectious disease outbreaks. What is more, they could ensure access to basic services like housing, electricity, healthcare and education - and information about how to access them in multiple languages - as Portugal has done.

      Mayors are on the frontline of supporting migrants and refugees, often in the face of resistance from national authorities. Consider the experience of Los Angeles’s mayor, #Eric_Garcetti (https://losangeles.cbslocal.com/2020/04/08/coronavirus-garcetti-relief-businesses-immigrants), who recently called on the US Congress to provide rapid relief to roughly 2.5 million undocumented immigrants in California. Or the mayor of Uganda’s capital #Kampala, #Erias_Lukwago (https://www.monitor.co.ug/News/National/Opposition-gives-out-food-to-poor-despite-Museveni-ban/688334-5518340-hd23s8/index.html), who has resorted to distributing food himself to poor urban residents despite bans from the central government. At the same time, #Milan ’s mayor, #Giuseppe_Sala (https://www.corriere.it/economia/finanza/20_aprile_13/sala-sindaci-europei-alla-crisi-si-risponde-piu-solidarieta-attenzione-citt), wrote to the European Union to urgently request access to financial aid. These three mayors also lead the #Mayors_Migration_Council, a city coalition established to influence international migration policy and share resources (https://docs.google.com/document/u/1/d/e/2PACX-1vRqMtCR8xBONCjntcDmiKv0m4-omNzJxkEB2X2gMZ_uqLeiiQv-m2Pb9aZq4AlDvw/pub) with local leaders around the world.

      The truth is that refugees, asylum seekers and displaced people are not sitting idly by; in some cases they are the unsung heroes of the pandemic response. Far from being victims, migrants and displaced people reflect the best of what humanity has to offer. Despite countless adversities and untold suffering, they are often the first to step up and confront imminent threats, even giving their lives (https://www.nytimes.com/2020/04/08/world/europe/coronavirus-doctors-immigrants.html) in the process. The least we can all do is protect them and remove the obstacles in the way of letting them participate in pandemic response and recovery. Mayors have got this; it’s now time for national and international decision-makers to follow suit.

      https://www.weforum.org/agenda/2020/04/migrants-and-mayors-are-the-unsung-heroes-of-covid-19-heres-why
      #Mogadisho

      signalé par @thomas_lacroix

    • *Bologna: il Consiglio comunale per la regolarizzazione dei

      migranti irregolari*
      Il Consiglio Comunale di Bologna oggi ha approvato, con 18 voti favorevoli e 6 contrari, un ordine del giorno per ottenere un provvedimento di regolarizzazione dei migranti attualmente soggiornanti in territorio italiano in condizione di irregolarità originaria o sopravvenuta, con la massima tempestività, data l’emergenza sanitaria in corso.

      L’ordine del giorno è stato presentato dal consigliere Federico Martelloni (Coalizione civica) e firmato dai consiglieri Clancy (Coalizione civica), Frascaroli (Città comune), Palumbo (gruppo misto-Nessuno resti indietro), Errani, Persiano, Campaniello, Mazzoni, Li Calzi, Colombo (Partito Democratico), Bugani, Piazza, Foresti (Movimento 5 stelle). Ecco il testo :

      “Il Consiglio Comunale di Bologna, a fronte dello stato di emergenza sanitaria da Covid-19 in corso e delle misure assunte dal Governo nazionale e dalle Giunte locali per contrastarne la diffusione e limitarne l’impatto sulla popolazione attualmente presente sul territorio. Ritenuto che non trova spazio nell’odierno dibattito pubblico, segnato dalla predetta emergenza, l’esigenza di assumere provvedimenti che sanino la posizione dei migranti che soggiornano irregolarmente nel nostro Paese, tema oggetto dell’ordine del giorno votato il 23 dicembre 2019 dalla Camera dei Deputati in sede di approvazione della legge di bilancio, adottato col fine di produrre molteplici benefici per la collettività , a partire dal fatto che: a) si offrirebbe l’opportunità di vivere e lavorare legalmente nel nostro Paese a chi già si trova sul territorio ma che , senza titolo di soggiorno , è spesso costretto per sopravvivere a rivolgersi ai circuiti illeciti ; b) si andrebbe incontro ai tanti datori di lavoro che , bisognosi di personale, non possono assumere persone senza documenti , anche se già formati, e ricorrono al lavoro in nero ; c) si avrebbero maggiore contezza – e conseguentemente controllo – delle presenze sui nostri territori di alcune centinaia di migliaia di persone di cui poco o nulla si sa , e, conseguentemente, maggiore sicurezza per tutti.

      Dato atto chetale esigenza è stata ribadita, alla vigilia della dichiarazione dello stato di pandemia, dalla ministra dell’interno Lamorgese in data 15 gennaio 2020, in Risposta a interrogazione orale, confermando che “L’intenzione del Governo e del Ministero dell’Interno è quella di valutare le questioni poste all’ordine del giorno che richiamavo in premessa, nel quadro più generale di una complessiva rivisitazione delle diverse disposizioni che incidono sulle politiche migratorie e sulla condizione dello straniero in Italia” (resoconto stenografico della seduta della Camera dei Deputati del 15 gennaio 2020, pag. 22).Tenuto conto che il tema della regolarizzazione degli stranieri irregolarmente soggiornanti diventa ancor più rilevante e urgente nella contingenza che ci troviamo ad attraversare, come giustamente rimarcato nell’Appello per la sanatoria dei migranti irregolari al tempo dei Covid-19, elaborato e sottoscritto da centinaia di associazioni (visibile al seguente indirizzo: https://www.meltingpot.org/Appello-per-la-sanatoria-dei-migranti-irregolari-ai-tempi.html#nb1), atteso che alle buone ragioni della sanatoria si aggiungono , oggi, anche le esigenze di tutela della salute collettiva, compresa quella delle centinaia di migliaia di migranti privi del permesso di soggiorno, che non hanno accesso alla sanità pubblica. Considerato che l’Appello richiamato al punto che precede giustamente sottolinea che il migrante irregolare:-non è ovviamente iscritto al Sistema Sanitario Nazionale e di conseguenza non dispone di un medico di base, avendo diritto alle sole prestazioni sanitarie urgenti ;-non si rivolge alle strutture sanitarie nei casi di malattia lieve, mentre, nei casi più gravi non ha alternativa al presentarsi al pronto soccorso , il che contrasterebbe con tutti i protocolli adottati per contenere la diffusione del virus. – è costretto a soluzioni abitative di fortuna , in ambienti spesso degradati e insalubri, condivisi con altre persone .Considerato,in definitiva,che i soggetti “invisibili” sono per molti aspetti più esposti al contagio del virus e più di altri rischiano di subirne le conseguenze sia sanitarie, per la plausibile mancanza di un intervento tempestivo, sia sociali, per lo stigma cui rischiano di essere sottoposti a causa di responsabilità e inefficienze non loro ascrivibili .Assunto che iniziative di tal fatta sono all’ordine del giorno anche in altri paesi dell’Unione, avendo il governo del Portogallo già approvato una sanatoria per l’immediata regolarizzazione di tutti i migranti in attesa di permesso di soggiorno che avessero presentato domanda alla data di dichiarazione dell’emergenza Coronavirus, per consentirne l’accesso al sistema sanitario nazionale, all’apertura di conti correnti bancari; alle misure economiche straordinarie di protezione per persone e famiglie in condizioni di fragilità ; alla regolarizzazione dei rapporti di lavoro .Condivide l’urgenza di intercettare centinaia di migliaia di persone attualmente prive di un regolare permesso di soggiorno, per contenere il loro rischio di contrarre il virus; perché possano con tranquillità usufruire dei servizi della sanità pubblica nel caso di sintomatologia sospetta; perché non diventino loro malgrado veicolo di trasmissione del virus, con tutte le nefaste conseguenze che possono derivarne nei territori, incluso il territorio di Bologna.

      Invita il Sindaco e la Giunta a dare massima diffusione, anche attraverso i canali di comunicazione istituzionale, agli appelli e alle iniziative finalizzate ad ottenere un provvedimento di regolarizzazione dei migranti attualmente soggiornanti in territorio italiano in condizione d’irregolarità originaria o sopravvenuta .a farsi promotore, in tutte le sedi istituzionali, a partire dall’ANCI, delle iniziative volte a ottenere l’adozione di un provvedimento di regolarizzazione ed emersione degli stranieri irregolarmente soggiornanti, con la massima tempestività richiesta dell’emergenza sanitaria oggi in corso.

      https://www.pressenza.com/it/2020/04/bologna-il-consiglio-comunale-per-la-regolarizzazione-dei-migranti-irrego
      #Bologne #régularisation

  • Amsterdamer Uber- und Taxifahrer protestieren gemeinsam
    https://www.taxi-times.com/uber-fahrer-und-amsterdamer-taxifahrer-protestieren-gemeinsam

    27. Februar 2020 von Wim Faber - Zum dritten Mal in einem Monat protestierten Uber-Fahrer vor den gut verschlossenen Türen des Uber BV-Hauptsitzes am Amsterdamer Amstel-Bahnhof gegen die ‘Sklavenarbeit’, zu der diese Firma die Fahrer zwingt. Diesmal wurden sie jedoch von Fahrern der offiziellen Amsterdamer Taxizentralen (TTO) unterstützt.

    Die Taxifahrer glauben, dass der Amsterdamer Taximarkt von Uber zerstört wird. Anders als vor drei Wochen beschränkte sich der Uber-Protest auf ein paar faule Eier, Rauchbomben und viele Schreie („Fuck Uber“). Die Amsterdamer Uber-Fahrer und Taxiunternehmer haben es mehr als satt, sie sind frustriert und wütend, weil sie nur mit großen Schwierigkeiten ein angemessenes Einkommen erzielen können – und das nicht einmal mehr regelmäßig. Der strömende Regen des gestrigen Demotages half nicht die Wut und den Unmut zu dämpfen.

    Es ist nicht die erste Demonstration für ein besseres Einkommen und bessere Arbeitsbedingungen. Der gestrige Demo-Ablauf ähnelt einer Wiederholung von gut eingeübten Verhaltensmustern: Sammeln und in einer Kolonne zum Uber-Hauptquartier fahren und dort zwei Stunden demonstrieren. Ältere Taxifahrer kennen das Verfahren aus jenen Zeiten zu Beginn des Jahrhunderts, als sie noch gegen die Effekte der Deregulierung protestierten. Noch vor einem Jahr demonstrierte das niederländische Taxigewerbe im Regierungssitz Den Haag und vor einem halben Jahr waren sie bereits beim Uber BV-Hauptsitz. Genau wie auch vor zwei und drei Wochen. Für die ohnmächtigen Taxiunternehmer macht es keinen Unterschied, dass niemand daran interessiert ist, dass ihre Branche systematisch von einem Preiskämpfer zerstört wird, der seit seiner Gründung keinen Gewinn erzielt hat, aber reich an Risikokapital ist.

    Diesmal trotzten mehr als 100 Taxifahrer dem Regen. Während sie vorher zögerten, scheinen die Taxifahrer von Uber und die Amsterdamer ‘TTO’s’ sich diesmal in einer Sache einig zu sein: Durch die idiotisch niedrigen, nicht marktgerechten Uber-Preise – ermöglicht durch eine Handvoll Risikokapitalgeber, die Uber weiterhin finanzieren – kann man in der Stadt keinen normalen Stundenlohn verdienen.

    Einer nach dem anderen zeigen die Unternehmer, wie viele Fahrten sie machen und wie viel davon – nach Abzug von Kosten, Steuern und insbesondere der hohen Uber-Provision (30%) – übrig bleibt: 11 Stunden für 60 Euro. Viele Uber-Fahrer beschweren sich sogar über „Zombie-Wochen“ von 60 bis 80 Arbeitsstunden, die mittlerweile nötig sind, um über die Runden zu kommen. Deshalb fordern sie, den aktuellen Preis von 1,10 € pro Kilometer zu erhöhen. Was das Problem noch schwerwiegender macht ist, dass viele Fahrer an dem von Uber geleasten Auto und an der App hängen. Keine App, keine Kunden. „Aber gerade etwas mehr als 5 Euro pro Stunde, das ist wie Sklavenhaltung.“

    Ein wütender und beim Protest ebenfalls anwesender Ruud Lagerwaard von TTO Taxistad forderte in der lokalen Tageszeitung Het Parool eine Tariferhöhung. “Wenn die Regierung einen Höchstsatz für Tarife festlegen kann, können Sie auch einen Mindestsatz festlegen. So wie es ist, stehen wir vor dem Ende des Taximarktes in den Niederlanden.”

    Die Taxifahrer warnen, dass die Fahrgäste nicht für immer so billig weiterfahren können und bekommen dabei auch Unterstützung von Kundenseite. In seiner ersten Show der Saison erklärte Arjen Lubach – ein sehr beliebter Talkshow-Moderator – vor einigen Wochen ausführlich, wie schnell Ubers Kunden auch höhere Preise zahlen werden, wenn das amerikanische Unternehmen die unabhängigen Taxiunternehmen vernichtet hat und – nicht nur in den Niederlanden – in vielen Städten ein Beförderungsmonopol hat. Er warnte sogar davor, dass nicht nur Uber, sondern auch Amazon und viele andere den gleichen Weg Richtung Monopol gehen würden.

    Kommen solche Botschaften und Erkenntnisse bei den verantwortlichen Politikern in den Niederlanden an? Haben nationale und internationale Proteste irgendeinen Effekt? Bemerkenswerterweise hört man von der lokalen Regierung, die – wie ausländische Beispiele zeigen – regulierend auf dem Taximarkt auftreten könnte, gar nichts. Und die Reaktion der Kritisierten? Genau wie bei früheren Demonstrationen bei Uber darf eine Delegation hineingehen und verhandeln. Bei der Demo letzte Woche stellte Uber dabei in den Raum, die Preise leicht zu erhöhen, obwohl man gleichzeitig warnte, dass dann die Kunden abspringen würden. Gestern versprach Uber den Fahrern nichts, äußerte sich aber in den Medien. Ein Sprecher sagte im NOS Journaal, der niederländischen Tagesschau, sein Unternehmen würde sich nicht in dem von den Fahrern gezeichneten Bild wiedererkennen, wonach sie wochenlang sechzig bis achtzig Stunden fahren müssten. „Es sei durchaus möglich, einen Stundenlohn von 24 Euro zu erwirtschaften.“

    Die Fahrer macht diese Ignoranz nur noch wütender: „Jeder scheißt auf uns: Die Gemeinde Amsterdam, die Regierung und Uber“, lautet ihr frustriertes Fazit.

    Die Proteste will man deshalb wiederholen. In zwei Wochen soll eine nationale Demonstration stattfinden. Die niederländischen Unternehmer versuchen auch Taxifahrer aus anderen Ländern in ihre Anti-Uber Proteste einzubeziehen. Es ist bemerkenswert, dass ähnliche Bewegungen in verschiedenen Ländern beginnen, welche die Uber-Sklavenhaltung nicht mehr akzeptieren wollen.

    #Taxi #Uber #Niederlande #Amsterdam #Demonstration #Regulierung

  • The position of Amsterdam within international foreign direct investment networks

    The Dutch North-Wing within International M&A Networks

    In assignment of the Ministry of Economic Affairs, a research has been carried by Ronald Wall, IHS/Erasmus University to define the relative position of the Dutch North-Wing within international Mergers and Acquisitions (M&A). The study concerns inward and outward investments (2000-2009) within the European NUTS 2 regions. The North-Wing concerns the top half of the Randstad. This has resulted in a report (available shortly) and a supplementary animation of the total M&A network.

    The network has been generated using GIS software, and made three dimensional using 3D StudioMax. The node and linkage thicknesses represent the total M&A deals (Euros) taking place within this period. The higher and bigger the node the more important it is. Thanks to Marino Gouwens and Eline Wieland for 3D Animation and Martijn Burger and Stijn Vossen for their contribution to the data analysis.

    https://vimeo.com/16208007


    #vidéo #connectivité #Amsterdam #villes #urban_matter #réseau

  • Le 20 décembre 2019, je reçois, par mail, ce message de "pub" d’une formation qui nous est proposée dans notre #université (#Université_Grenoble_Alpes) :

    L’#UGA nous informe de la mise en place à la formation #communication_assertive et bienveillante dans les relations professionnelles .

    Deux sessions au choix sont ouvertes :

    Soit les 29 & 30 juin 2020
    soit les 03 & 04 décembre 2020

    La date limite d’inscription est : j - 15 avant la date de la formation

    La formation est placée sous le thème " #efficacité professionnelle ".

    Objectifs de la formation :

    A l’issue de la formation, les participants seront capables de :

    – Décoder leur comportement et celui des autres dans les relations professionnelles

    – Communiquer avec #tact et #diplomatie

    – Etablir des #attitudes_positives au quotidien

    – Développer des relations professionnelles harmonieuses et efficaces

    Programme :

    1. Prendre conscience de son comportement

    – Identifier les raisons de ne pas de comprendre

    – Comprendre l’image que l’on renvoie à ses interlocuteurs

    – Prendre conscience de l’image de sa communication écrite

    – Identifier son comportement dans les situations relationnelles

    2. Savoir dialoguer avec tact et souplesse

    – Pratiquer l’écoute active et savoir utiliser les 5 types de questions

    – Utiliser les 3 techniques de reformulation

    – Améliorer sa communication non verbale

    – Etre congruent entre son langage verbal et non-verbal

    – Ajuster sa communication à son interlocuteur

    – Choisir son vocabulaire pour communiquer avec précision et tact à l’écrit

    3. Savoir soutenir une position claire et diplomate

    – Etre assertif : utiliser la méthode DESC

    – Exprimer son avis sans juger l’autre

    – Formuler des critiques constructives

    – Faire face aux critiques

    – Formuler un refus sans provoquer de tension

    – Faire et accepter des compliments dans le monde professionnel

    Durée : 2 jours

    Public : Toute personne souhaitant optimiser sa communication afin d’améliorer ses relations professionnelles

    –--------

    Sur ce, je réponds à une collègue, en colère :

    Plus de moyens, moins de compétition, moins de darwinisme social résoudrait la moitié des problèmes sans formations à la communication bienveillante !

    –-> je fais évidemment allusion aux propos tenus par #Antoine_Petit (à la tête du #CNRS) qui a appelé à une loi « darwinienne » pour le financement de la #recherche. « Une loi ambitieuse, inégalitaire — oui, inégalitaire, une loi vertueuse et darwinienne, qui encourage les scientifiques, équipes, laboratoires, établissements les plus performants à l’échelle internationale, une loi qui mobilise les énergies. »
    https://seenthis.net/messages/815560

    #formation #bienveillance #communication_bienveillante #travail #relations_professionnelles #inégalités #performance #compétition #attitude_positive #harmonie #hypocrisie #image #tact #souplesse #écoute_active #techniques_de_reformulation #communication #communication_non_verbale #langage_verbal #langage_non-verbal #vocabulaire #méthode_DESC #critiques_constructives

    • Et parallèlement à l’#Université d’#Amsterdam... la week of #work_stress !

      Message from the works council

      Dear all,

      The week of 11th of November is the week of work stress. It is the week where the university brings out its petting puppies, makes you bikeblend your smoothie, and has you beat a few djembe tunes to let go of your #stress. Some might argue that it is a nice gesture of the employer, but we of the FNV in the OR find it a slap in the face of the employee. It adds insult to injury.

      This waste of money again shows that the faculty is not taking work pressure seriously. We said it last year, and we said it again this year: “stop monkeying around and actually deal with the causes of work pressure”. Work pressure is not that difficult. There are either too many tasks for the number of people, or there are not enough people for the number of tasks. So the answers are also simple. If an organization is financially healthy, you hire more people. If the organization is financially unhealthy, you are stuck with reducing the tasks. There is no rocket science involved.

      Yet as you can see in this week of work stress, the faculty seems keen to responsiblize the individual for the work pressure he or she is experiencing. This leads to offers such as #time_management (we just received an email that there are two spots still available), #yoga, and #mindfulness. But these are just bandaids ("lapjes voor het bloeden" as the Dutch expression goes) that obscure the structural faults of the system. There are too many administration processes. There is too much institutional distrust that you are not doing your work correctly leading to for instance to ’#jaargesprekken' being moments where you defend yourself instead of discussing how you would like to grow as a professional. There are criteria for promotion that seem to change during the process. We have to accept budget cuts in our teaching programme while at the same time the faculty wants to start new programmes that make new claims on budget and staff.

      Recently, our support staff at EOSS was confronted with a report that was framed as research about the high work pressure they are experiencing. Yet it actually placed all the blame at the staff of EOSS and suggested their so-called inefficient work and non-conformance to instructions from management was the cause of their work pressure. Another signal that work pressure is not taking seriously by management and the individual employee is again responsibilized for his or her work’ stress’. The Works Council will keep pushing the Faculty and the UvA to make meaningful structural changes that address work pressure instead of blaming the victim. Namaste.

      XXXX (FNV Works Council Representative)

      Reçu via email d’une amie/collègue qui y travaille...

    • Et petit exemple d’#Angleterre (#UK):

      Universities have driven their workers into the ground. That’s why I’m striking

      Our eight days of action are in response to a marketised sector that has prioritised profit over the welfare of staff and students.

      Workers in higher education across the UK are on strike. One of the reasons we are striking is because of the poor conditions we face today – which were, in large part, decided by the 2010 election.

      Nearly a decade ago, the Tory and Lib Dem coalition government conspired to transform higher education, unleashing the forces of marketisation. The physical and emotional landscape of the university has fundamentally changed in the intervening years. The devastation wrought cannot be overstated. Contrary to justifications for reform by Tories and Lib Dems, the contemporary university is not sustainable, and reforms have reduced standards and entrenched inequality.

      In public discussion of the – shameful – tripling of student fees and mounting student debt, the changes to university funding that this brought about are often neglected. The 2010 coalition government replaced the old system of block grants with money paid per student per course, and lifted the cap on the number of student places available. Now, universities compete for funding by competing for students, with each other, and between their own departments.

      Most remarkably, this was done in the name of improving standards. It has left its scars on the physical landscape of universities, no longer able to fit in the number of students they have enrolled, and the springing up of new buildings, luxury accommodation and gyms all designed to attract prospective students. If the modern university has a soundtrack, it would be constant drilling for the construction of new, shiny buildings, temples to “student satisfaction”.

      Marketisation does not mean the immediate insertion of the profit motive into previously public goods. It means, at least in the first instance, making those public goods profitable. Students are in more and more debt, workers are paid less and less, while private companies and developers are given access to a potentially lucrative market.

      What does this mean for workers in higher education? They face a proliferation of perverse incentives: instead of research and teaching, lecturers are expected to take part in a perpetual recruitment drive. Instead of supporting students emotionally and academically, staff in student services, often facing cuts and “restructures”, are expected to act as the vanguard of “employability”.

      With more students, permanent staff are expected to take on more and more work. Temporary staff are expected to paper over structural gaps, providing a “flexible” workforce who are hired and fired in response to fluctuations in student numbers. Research shows that part-time staff and those on hourly rates are only paid for 55% of their work. Staff in general work, on average, the equivalent of two days unpaid per week. Given these low wages, many temporary staff are effectively paid less than the minimum wage.

      The expectations placed on staff cannot be met. It is not possible to produce the kind of work expected in the amount of time we are paid to do it. New methods of evaluation and student metrics create even more work, and overlook the key fact that asking students if they enjoyed a course reveals very little about whether that course was well-taught. Student services are stretched to breaking point, and instead of releasing the tension by, for example, increasing funding, services are instead outsourced, with trained counsellors replaced by generic “advisers” and, even, apps.

      When we say that the expectations on staff cannot be met, we mean that it is not possible to live under these conditions. There is nothing else left to squeeze. The doctrines of flexibility and precarity are in no way specific to higher education. They are paradigmatic of contemporary working practices. This means the struggle against precarity is not just a struggle for better conditions for academic workers – it is the insistence that a better life is possible for all of us. The disruption to teaching that comes from workers’ poor health, unnecessary pressure and precarity is much, much greater than the disruption caused by the cancellation of classes.

      Despite the deprivations of the picket line – early mornings, hours standing in the cold, lost pay – I have rarely seen colleagues so happy. The lifting of the neoliberal impulse to be constantly working, every interaction a chance for self-development, every minute a chance to get something done, has profound effects. Reclawing time from management’s extractive demands gives us a glimpse of how the university could be.

      The University and College Union dispute, which runs until next Wednesday, is about pay and pensions for some 43,000 members of the union, all working in academia. Even if we won on both counts, our futures, and the future of higher education, will not be secure without a fundamental rethink of the way in which universities are funded in the UK.

      We cannot afford to merely attempt to reform a marketised sector, based around fees. Almost 10 years on from the seismic higher education reforms of 2010, we face another general election. The only party now offering a rethink of fees and funding, rather than the shuffling of proverbial deckchairs, is Labour.

      We must not let students’ interests be pitted against workers. They are one and the same. So far during the strike, universities have bribed students to cross the picket line with gimmicks like free breakfast and free parking. They have attempted to ban solidarity action by students with a sustained campaign of misinformation, including the suggestion that joining picket lines is illegal and that students must cross them because they are members of NUS and not UCU. We are warned that students might feel anxious about the strike and that by picketing our workplaces we are letting them down.

      In these moments, management attempts to call upon a sense of duty we might feel towards our students. But as workers in higher education, we should not be content to merely provide a better version of the kind of education-as-commodity that management insists on.

      With our strike and the election, we have a chance to start fundamentally re-imagining the university. It’s the only thing that might save it.

      https://www.theguardian.com/commentisfree/2019/nov/28/universities-workers-strike-marketised-sector-money-staff
      #grève

    • Et hop une autre offre de formation arrivée ce jour dans ma boîte mail :

      "Mieux vivre ses émotions dans les relations professionnelles"

      Public : Tout collaborateur qui souhaite mieux vivre ses émotions afin de favoriser ses relations professionnelles.

      C’est classé dans la rubrique « #efficacité professionnelle »

      Et voici un aperçu du contenu :

      #intelligence_émotionnelle #émotions #réactions_émotionnelles_parasites #dysfonctionnement #mots #visage #corps #couleurs #saveurs #musique #timbres_psychologiques #élastiques_émotionnels #alexitymie #vague_des_émotions #pensée_positive #mots_déclencheurs #respiration

    • 10.12.2021, nouveau message des services centraux de notre université (qui semble de plus en plus inspirée !!) :

      Programme de #pause_active destiné à l’encadrement

      A l’attention des personnels en situation d’encadrement (cadres administratifs et techniques, responsables pédagogiques, responsables scientifiques)

      Madame, Monsieur,

      Suite à une expérimentation menée au printemps dernier et dans le cadre de l’accord-cadre Qualité de Vie au Travail de l’UGA, le SUAPS et la Direction de l’environnement social (DGDRH-DES) vous proposent des séances de Pause Active en visioconférence.

      Ces temps courts, de 20/25 mns vous permettront de :

      Bien débuter la journée

      Apprendre à apprivoiser le stress, prévenir le stress chronique

      Lutter contre l’épuisement professionnel

      – *Prévenir les troubles musculo-squelettiques

      Être plus efficace et concentré

      Ils se déroulent les jeudis à 8h et 8h30, jusqu’au 9 décembre pour le 1er semestre

      Puis au 2nd semestre, à partir du 13 janvier

      Pas d’inscription préalable, juste une connexion !

      Comment se déroulent les séances ?

      Séance à 8h00 : #Sophrologie :

      Prendre conscience des différentes parties de son corps

      Se libérer des tensions physiques, mentales et émotionnelles

      Respirer, se poser, prendre un temps pour soi

      Activer les capacités utiles pour sa journée de travail

      –-

      Séance à 8h30 : Réveil musculaire en douceur :

      Étirements légers, respiration, focus sur l’ensemble du dos pour dénouer les tensions.

    • J’avais oublié d’ajouté cela sur ce fil :

      Arrive aujourd’hui, 21.10.2020, un message de mon #université (#Université_Grenoble_Alpes) qui nous invite à s’inscrire à une #formation...
      La formation s’intitule :
      Gestion du #stress pour les enseignant(e)s

      La troisième annonce en ce genre, les deux précédentes étaient des formations qui portaient sur :

      1. Gestion de #conflits (formation mise sous le thème « #efficacité_professionnelle »)

      2. Mieux vivre ses #émotions dans ses #relations_professionnelles (aussi mise sous le même thème : #efficacité_professionnelle)

      Comme dit ma collègue @mobileborders :
      « De la #responsabilisation_personnelle des #failles_structurelles... »

      https://seenthis.net/messages/882135

    • 07.01.2022... on commence une nouvelle année avec de nouvelles formations. Cette fois-ci c’est... le #co-développement !

      Formation Co-Développement Enseignants/Enseignants-chercheurs

      –-> le plus drôle dans tout ça, c’est la "#méthode_Payette_et_Champagne" (ou "paillettes et champagne" si vous préférez).

      « une méthode subtile et exigeante alors qu’elle paraît simple en apparence » dit A. Payette
      https://esprit-co-developpement.fr

      Pas trop bien réussi à en savoir plus après une brève recherche sur la toile (si il y a des motivé·es...)

      J’en ai fait un mini-tweet :

      https://twitter.com/CDB_77/status/1479350762329280514

    • Avril 2022... Dans notre institut, comme partout ailleurs dans les facs françaises (et au-delà), on souffre d’un déficit STRUCTUREL en personnel enseignant... Pour info, notre institut « tourne » avec environ 40% des heures d’enseignement qui sont données par du personnel précaire, dont des #vacataires... Outre ce problème STRUCTUREL, il y a aussi la difficulté à pouvoir embaucher lesdits vacataires... deux difficultés avant tout :
      – iels sont payé·es, à l’heure, en dessous du smic, donc iels préfèrent faire autre chose dans la vie...
      – iels ne peuvent être embauché·es que si iels ont un contrat par ailleurs (donc, chômeur·es, circulez, on ne peut pas vous donner du taf... qui est payé moins du smic, mais bon...)

      Résultat des courses : c’est une galère pas possible pour les responsables de formations à la fac de trouver des enseignant·es pour les cours présents dans la maquette...

      Donc : problème structurel...

      Or, voici ce que notre direction nous propose, une réunion pour discuter de cette problématique « vacataires » (très bien) :

      "Lors du dernier conseil d’UFR, la problématique des vacataires d’enseignement (recrutement, constitution des dossiers, paiement) a été abordée et il a été émis le souhait d’organiser un temps de travail à ce sujet.

      ... et voici la phrase suivante :

      Ce sujet faisant également écho à celui lié à la qualité de vie au travail, il semble primordial d’y travailler dessus de manière prioritaire."

      –-> le lien avec la fameuse #QVT... ce n’est pas un problème de QVT, c’est un problème de #politique_universitaire, bordel ! Non, on ne va pas résoudre cela avec des séances de sophrologie ou avec des pauses actives !

    • « En termes d’émotions, là c’est moins évident : on parle de plus en plus de burnout, mais à la force physique s’est substituée une injonction à la force mentale, à prendre sur soi. Et si ça ne va pas, on va faire en sorte que les individus s’adaptent au monde du travail, mais on ne va jamais faire en sorte que le monde du travail s’adapte au #corps et à l’esprit des individus. On va donner des sièges ergonomiques, des ergosquelettes, on va créer des formations gestes et postures, on va embaucher des psychologues pour que les gens tiennent au travail, sans s’interroger sur ce qui initialement a causé ces souffrances. »

      https://www.frustrationmagazine.fr/entretien-rivoal

      #adaptation #résilience #force_mentale #émotions

      signalé ici :
      https://seenthis.net/messages/969443

    • Le business du bonheur

      La psychologie positive, conceptualisée aux États-Unis à la fin des années 1990, s’est imposée en Europe par le biais du management d’entreprise. Enquête sur une discipline contestée, proche du développement personnel.

      https://www.arte.tv/fr/videos/099779-000-A/le-business-du-bonheur

      voir aussi le trailer sur twitter :
      https://twitter.com/ARTEfr/status/1567845341793320962

      signalé sur seenthis par @olivier_aubert :
      https://seenthis.net/messages/971462

    • Tout ça semble s’inscrire dans la logique de « Prévention des risques pour la santé au travail »...
      Les employeurs sont terrorisés à l’idée d’un procès et de sa médiatisation où il pourrait être dit qu’il n’a rien entrepris pour « réduire les risques » notamment de burn-out pour ses salariés... ça lui couterait son poste ou son avancement et il se retrouverait au placard donc ils multiplient les offres pour pouvoir prouver qu’ils ont fait tout ce qui était en leur pouvoir pour aider ses salariés. c’est bullshit la plupart du temps...

  • Amsterdamer Taxizentralen verklagen Gemeinde Amsterdam
    https://www.taxi-times.com/amsterdamer-taxizentralen-verklagen-gemeinde-amsterdam


    Illegale Konkurrenz: Uber Fahrzeuge versuchen mit kleinen, nicht zugelassenen Taxidachzeichen, Kunden anzulocken. Foto Wim Faber

    29. August 2019 von Wim Faber - Die Amsterdamer TTO’s (Taxizentralen) Taxistad und TAT erwarten am 5. September das Urteil in dem Gerichtsverfahren, das sie letzte Woche Freitag gegen die Gemeinde Amsterdam eingeleitet haben. Die Taxizentralen lehnen es ab, ihren Fahrern die von der Gemeinde vorgeschriebenen Sanktionen aufzuerlegen. Der Schritt der beiden Zentralen zeigt, dass die Stimmung auf dem Amsterdamer Taximarkt so langsam überkocht.

    Die Zentralen sehen sich aufgrund der wachsenden Unzufriedenheit der Fahrer zu diesem Schritt gezwungen. Amsterdamer Taxis unterliegen strengen Vorschriften und müssen alle mit einer Taxizentrale (TTO) verbunden sein. Bei geringfügigen Verstößen, z. B. bei einem Stopp an einem vollbesetztem Taxistand, sind die TTO verpflichtet, eine Sperre zu verhängen, die von einer Woche oder einem Monat bis zum endgültigen Ausschluss reicht.

    Nach Angaben der Zentralen können diese übertriebenen Sanktionen unter den veränderten und schwierigen Marktbedingungen nicht mehr den Fahrern erklärt werden. Den Taxizentralen zufolge ist der größte Einwand, dass ihre Fahrer zwar die Lasten tragen, aber nicht länger den exklusiven Zugang zum Amsterdamer Taximarkt haben. „Es gibt ein Spielfeld mit ungleichen Regeln“, sagt Ruud Lagerwaard, Vorsitzender von TAT. “Die Fahrer sind einer starken Konkurrenz durch Uber-Fahrer ausgesetzt, die illegal auf dem Taximarkt tätig sind. Die Gemeinde Amsterdam steht ihnen nicht im Wege. Wenn sie ertappt werden, werden sie mit einem Bußgeld bestraft. Unsere Fahrer verlieren bei Verstößen durch diese Sperren ihren gesamten Lebensunterhalt.“

    Während die Amsterdamer Taxis alle ein gleiches und offizielles Taxizeichen haben, fahren viele Uber-Fahrer mit einem kleinen Taxischild durch die Stadt, um Kunden illegal anzulocken. “Trotz wiederholter Gespräche weigert sich die Gemeinde tatsächlich, gegen Uber vorzugehen. Ein kürzlich zwischen Uber und der Stadt Amsterdam geschlossener Vertrag wird diese Situation nicht ändern. Die Vereinbarungen mit Uber in Sachen Verkehrssicherheit bestehen aus unverbindlichen Verpflichtungen. In der Zwischenzeit fällt es unseren Fahrern immer schwerer, auf der Straße etwas zu verdienen“, sagt Lagerwaard.

    Der verantwortliche Stadtrat Sharon Dijksma hat angekündigt gleiche Wettbewerbsbedingungen zu schaffen, indem sie die Zwangssperren für eine Reihe von Verstößen abschafft. Lagerwaard: „Tatsächlich sind sich alle Parteien einig, dass die derzeitige Situation die Taxifahrer erheblich benachteiligt. Die Gewerkschaft FNV hat auch kürzlich eine Anpassung der Regeln gefordert. Wir werden nicht länger darauf warten und die vorgeschriebenen Sperren in angemessene Strafen umwandeln.“

    Die Maßnahmen gegen Uber wurden ausgesprochen, als in Dezember und Januar Uber-Fahrer an vier tödlichen Unfällen beteiligt waren. Am Wochenende hatte wieder ein Uber-Fahrer einen Unfall mit eine Fahrradfahrerin verursacht. Sie wurde nur verletzt.

    #Uber #Taxi #Niederlande #Amsterdam

  • Bij hoogleraar B. moesten de vrouwen hakken dragen

    Onderzoek machtsmisbruik en wangedrag Een hoogleraar werd een half jaar geleden gedwongen te vertrekken bij de UvA. Wat speelde er de afgelopen jaren bij de sectie arbeidsrecht? Zijn bijnaam was ‘Een acht voor een nacht’.

    https://www.nrc.nl/nieuws/2019/05/14/bij-hoogleraar-b-moesten-de-vrouwen-hakken-dragen-a3960238

    #harcèlement_sexuel #violences_sexuelles #université #Pays-Bas #Amsterdam #Université_d'Amsterdam #UvA #impunité #sexisme #Prof_B

    Avec ce commentaire reçu par email :

    NRC est le quotidien du soir (plutôt de droite) qui a fait une enquête. Le type a dû démissionner mais pas de procédure formelle.
    Il a fait un procès pour que le journal ne publie pas son nom et le juge lui a donné raison (la presse ici ne publie que les initiales dans les affaires juridiques). Ils ont mis le titre d’un de ses articles donc l’est facile à retrouver.

    Et aussi reçu par email :

    Everybody, and I mean absolutely everbody, must read it!!!!

    I knew that much was wrong at the UvA, but this goes beyond what even I could imagine. If you read this story, you can label as pure cynicism everything the CvB has said in recent years about the importance of diversity, and taking discrimination and abuse of power seriously. With this article, the hypocrisy of the whole system blows up in our face, including how the top-down hierarchy feeds abuse of power and contributes to a culture in which the powerful are always protected, regardless of their behavior.

    It is UvA’s Weinstein case, and we should all treat it as such.

    Our current CvB has done NOTHING in reaction to this case. They did not properly inform the academic community. WE STILL DON’T KNOW HOW MANY WOMEN WERE HARMED AND EXACTLY IN WHAT WAY! WE STILL DON’T KNOW WHAT HAPPEND TO THESE WOMEN AFTERWARDS. They did not demand further investigation into how it was possible that such things could happen for more than 15 years (see last quote).

    They reacted to the recent reports about abuse of power at Dutch universties by simply pointing to our “Vertrouwenspersonen”.

    They did not include anything about complaint procedures in the latest policy papers on diversity.

    The conclusion of this piece about the UvA can only be: Nobody who is abused, humiliated, discriminated against or sexually or otherwise harassed can count on the University of Amsterdam for any kind of protection.

    It is all so utterly ridiculous and depressing.

    Edgar du Perron, who was our hope in 2015, who had the trust of the whole academic community, also contributed to keeping these things under the carpet. Edgar du Perron. If he is part of a system of abuse, we need much more then committees and demonstrations to end it.

    What do people of colour have to endure, if this is normalized behavior towards white women?

    Here are some quotes from the piece that I have translated into English. Enjoy!

    "Women must wear high heels, have long and painted fingernails, B. thinks. To colleagues without make-up he says: “Are you sick?” or “Don’t be so boring. Or are you pregnant?”

    To female colleagues he has said:

    “You should do position 69 some time” (Dutch: “Je zou het eens op z’n Frans doen.”

    “I jerked off above you.”

    “Among students B. had the nickname ’An eight for a night’”

    “A number of colleagues receive porn images and films from him. It leads to unease and tense relationships with some female colleagues who don’t know what to do any more. A complaint about indesirable behaviour toward a male superior leads nowhere.”

    "A female colleague who reports that B. had groped beneath her clothes in her pubic area is not taken seriously by the executives among whom Verhulp. The university physician (bedrijfsarts) and the UvA head of HR are not impressed, either. “It’s your word against his”, they tell her."

    "There is a low willingness to file a complaint among other female colleagues. The fear of B. is simply too big. “I rather quit myself than file a complaint against him”, one of them says."

    “Even the knowledge that B. sends porn pictures to men and women does not incite the superiors who do know about it to take action. This is why they don’t discover that he also spreads audiovisual material of him in an aroused state. The individuals receiving the material sometimes suspect that they are not the only ones, but don’t talk about it. Fear and shame prevail, sometimes because they have fallen for his advances (in the past).”

    “His behavior at the UvA but also at conferences inside and outside the Netherlands leads to a continuous stream of rumors, reaching also the receptions (borrels) of the board of directors of the UvA. But only extremely rarely does anybody call B. to order, not even if somebody has complained. Regardless if the dean or the head of department is called Paul van der Heijden, Jit Peters or Edgar du Perron; no executive calls B. into his office to talk to him about his behavior. Let alone start an investigation.”

    “On wednesday, October 31, the UvA receives the final report. The conclusion: B. is guilty of transgressive behavior en because of him there was a unsafe working climate for a long time. But an army of lawyers of the UvA and of the external partners Boontje Advocaten don’t see the ultimate proof to fire B. immediately.”

    “The university and B. quickly agree that the name of the professor will not appear in the communication of the UvA about his departure. This causes a lot of irritation among many concerned persons. This irritation increases in the following months when it becomes clear that the university does not try to get in touch with former executives or other persons involved in order to learn from the past.”

    • Témoignage d’une enseignante-chercheuse à l’Université d’Amsterdam...
      Elle raconte son expérience. C’était 2013. Elle ne parle que maintenant.
      Et elle accuse l’institution, l’UvA de ne l’avoir pas mise en condition d’en parler, de dénoncer :

      So there’s been a lot of talk at my institution recently about harassment and the lack of response from the institution

      Le thread, que je copie-colle, on ne sait jamais :

      There is now much collective hand ringing, promises of more robust complaints procedures, and we are being urged to report incidents.
      They will be taken seriously. We are told.
      I have never spoken about what happened to me, I am embarrassed about it. Ashamed. It isn’t really that bad I tell myself. It is part of the job I tell myself. I should be able to handle it.
      This is what happened to me and why I am not convinced about the promises of my institution for change. This is my story. My story involves a student.
      It is the end of my first year on a tenure-track job. It is July 2013. We have moved countries and I am happy to finally have a permanent tenure-track job that pays enough to live.
      I am succeeding in academia.
      The only training I have ever received was at my previous UK university where we were always told to never close the door of your office.
      However people seem to do things differently here. There seems to be more of a culture that the students and faculty are equals. We are all adults and can you know sort stuff out. Have a coffee, a chat, reach a compromise.
      It is the end of my first year of my new job. My fourth year of supervising MA dissertations. This is not my first rodeo, I know what I am doing.
      I have one student who has struggled throughout. I have done more than I should. I have given him a question, an outline, a literature review. I have refined his project.
      I think this is what I am supposed to do, rather than say this student is not good enough I feel it is my responsibility to carry him over the line.
      Throughout the process the student has sought my attention for the smallest thing, sending email after email with irrelevant and often intimate information.
      I tell myself this is normal. How things are done here. People are open. They share. This is part of my pastoral role. My colleagues seem very involved with their students too.
      The student hands in his thesis. It is not good enough to pass. I am not surprised by this. The student has the chance to re-write over the summer.
      I invite the student to my office to explain that he has not passed and that he has the possibility to re-write. I am handing him a lifeline. I am saving him and his MA. I think.
      I carefully go through what he has to do to make the thesis passable.
      But I have to tell the student that he cannot have the same amount of input from me.
      The re-write is supposed to be unsupervised and anyway we are going on the first holiday we have had in three years. It is the summer.
      The student gets angry. He blames me. He says it is my fault. He says I haven’t supervised him properly.
      My immediate desire is to do what women are conditioned to do and to make myself small. Make the raised angry voice stop. To please.
      However my sense of professional respect kicks in and I try to calmly explain to the student what the role of a supervisor is.
      I tell him an MA thesis is an independent piece of work. That I have already done more than I should to get him this far.
      The student pushes back, getting angrier and angrier, growing larger and larger, redder and redder, sitting across my desk from me.
      I then say something that I have for years berated myself for saying although I also now know this is what I am conditioned to do, blame myself.
      To try and get my point across about the role of a supervisor I tell this student my job is not to be his mother.
      At this he leaps from his chair and starts screaming down at me that I am his mother. “You are my mother! That is your job! Your job is to be my mother!”
      Over and over again. “You are my mother! That is your job! Your job is to be my mother!”
      “You are my mother! That is your job! Your job is to be my mother!”
      He stands there bellowing down at me sat in my chair. 1.90m tall and 100kg. I ask him to leave.
      “If you are going to behave like this and shout at me I would ask you to leave” I manage to say.

      https://twitter.com/PollyWilkins/status/1134043467863265280?s=19

  • • Various - Blauwe maandag. Omdat mijn huis daar stond 24 maart 1975, Aktiegroep Nieuwmarkt, 1975, Amsterdam
    https://josefchladek.com/book/various_-_blauwe_maandag_omdat_mijn_huis_daar_stond_24_maart_1975

    Violence en politique, violence des riches, violence des pauvres, esthétique de la violence, allégorie du chaos et de la prise de liberté, de l’ordre qui dérape et des la chape de plomb qui s’abat.
    Orienter la violence, la politiser, la canaliser, l’utiliser, la bonne violence et la mauvaise violence.
    La violence dont tout le monde parle entre horreur et fascination et que personne ne semble penser en dehors des polémiques et des cercles intellectuels.

    Documents the running battles between protestors and police during protests against the destruction of the old Nieumarkt area of Amsterdam in order to make way for a transport interchange. It takes its title from the blue uniform worn by the Dutch police.

    https://josefchladek.com/media/Content/book_Image/image/9287/scalex/400/scaley/275


    #photographie #amsterdam #riot #manifestation #violence

  • #Surdose

    Ce livre est un polar, et pourtant tout est vrai. À Paris, en 2016, un dentiste, une étudiante et un informaticien sont morts d’une #overdose. Le premier après avoir consommé de la #cocaïne, la deuxième de la #MDMA et le troisième une #drogue aphrodisiaque prisée de certains milieux gays. Le groupe Surdoses, unité spéciale de la brigade des stupéfiants, enquête sur les trois affaires. À partir d’indices récoltés sur les corps et les téléphones des défunts, les policiers remontent jusqu’à un “cocaïne call-center” de la capitale, un bar à chicha de #Sevran et un site internet fantôme d’#Amsterdam. Après un an d’immersion au sein de l’unité Surdoses, le journaliste Alexandre Kauffmann nous embarque pour une plongée en apnée dans l’intimité des victimes, des enquêteurs et des dealers.


    https://www.editionsgouttedor.com/single-post/2018/01/01/Surdose