• Le forme che assume la colonia. La storia della Sicilia e la necessità del mito della #mafia per il rinnovarsi del classismo su matrice etnica.
    https://radioblackout.org/podcast/le-forme-che-assume-la-colonia-la-storia-della-sicilia-e-la-necessita

    Ad Harraga – in onda tutti i venerdì dalle 15 alle 16 – continuiamo a parlare di colonia raccontandola, anche, a queste latitudini. Una colonia interna che, per mantenere in piedi uno stato nazione, si avvale dei suoi poteri predatori sui territori di confine.Quale periferia migliore di un’isola di frontiera come la Sicilia?Terreno da cui […]

    #antimafia #colonialismo #ipogeo
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/09/harraga-sicilia-11.9.mp3

  • Quitter #Gmail, ils l’ont fait : les #conseils pour le grand saut

    De nombreux internautes ne veulent plus confier leurs mails, leur agenda ou leurs photos à Google. Migrer vers un service indépendant et respectueux des données personnelles est une véritable #transition. Voici notre tuto.

    Cette fois, c’est parti. Au mois d’août, Emmanuel a commencé à migrer sa boîte Gmail vers un autre service de messagerie. Cet ingénieur de 62 ans, domicilié en Gironde, l’envisageait depuis plusieurs années : « Les outils de Google sont géniaux, hyperperformants mais pas vraiment respectueux de la vie privée. » Le boom de l’intelligence artificielle générative l’a décidé à franchir le pas. « On connaît le mode de fonctionnement des entreprises capitalistes comme Google. Je ne veux pas qu’un jour son intelligence artificielle puisse venir chercher des informations dans mes messages. »

    Divorcer de Google… La démarche suscite un intérêt croissant si l’on en croit la quarantaine de réponses reçues à l’appel à témoignages de Reporterre. Sur le web, un collectif d’hébergeurs alternatifs a même lancé la campagne d’information #DéMAILnagement pour accompagner les candidats au départ.

    Il est vrai que les arguments sont légion : l’exploitation des données des utilisateurs, revendues à des fins publicitaires ; l’analyse du contenu de vos messages pour affiner les services fournis ; le poids environnemental de l’entreprise engagée dans la course à l’intelligence artificielle ; et la soumission au droit étasunien qui place ses utilisateurs à la merci de décisions prises à Washington — a fortiori par le pouvoir trumpiste.

    Des offres payantes ou à prix libre

    Mais à qui confier sa messagerie ? Les autres géants du web (#Microsoft, #Apple) du même acabit que Google n’étant pas une option, c’est parmi les alternatives respectueuses des #données_personnelles et « made in Europe » qu’il faut faire son choix. Les plus utilisées sont #Proton et #Infomaniak, deux entreprises suisses proposant une offre assez complète. Les services du français #Mailo et de l’allemand #Tuta font aussi figure de challengers. Et c’est sans compter les petits acteurs indépendants, sous statut associatif ou coopératif, moins connus du grand public.

    Au total, DéMAILnagement a retenu 39 solutions différentes : pour accéder à une sélection plus restreinte, adaptée à ses besoins, il propose de remplir un formulaire en ligne.

    Avec l’abandon de Gmail, la question du #coût se présente rapidement. Même si payer pour sa nouvelle messagerie n’est pas incontournable. Sur ce point, Google nous a très mal habitués. La plupart des internautes utilisent son écosystème, très riche, gratuitement. « En réalité, on le paye avec nos données, souligne Pauline, de l’hébergeur associatif #Paheko, qui participe à la campagne DéMAILnagement. Une adresse Gmail rapporte 50 dollars par an [43 euros] à Google en revenus publicitaires exploitant le profil de l’utilisateur. »

    Les principaux acteurs alternatifs disposent d’une version basique gratuite. Ces versions présentent des limitations, plus ou moins gênantes : présence de publicité chez Mailo, absence de service de cloud/drive chez Tuta, espace de stockage un peu juste pour la boîte mail (1 Go chez Proton, Mailo et Tuta)…

    De nombreux utilisateurs acceptent de payer pour une offre plus complète, y voyant le prix d’un service respectueux de la vie privée. Comptez 1 à 5 euros par mois pour les formules les plus courantes. « Certains acteurs associatifs proposent aussi des offres à prix libre, souligne Marie, de l’hébergeur #Libretic, partie prenante à la campagne DéMAILnagement. Derrière un service qui vous est utile, il y a un coût énergétique et des personnes qui le font fonctionner. »

    Google est omniprésent dans tous les pans de notre vie en ligne

    En pratique, la plupart des services alternatifs permettent d’importer facilement l’historique de sa boîte Gmail (dossiers et messages) et de réaliser la #redirection automatique des e-mails arrivant encore à l’ancienne adresse. Selon le service choisi, l’utilisation d’un logiciel de messagerie, comme #Thunderbird, peut faciliter la période transitoire : il permet la gestion simultanée des deux boîtes (voir le tutoriel de DéMAILnagement).

    Bien sûr, l’opération se fait rarement sans tâtonnements. « Je n’arrive pas à synchroniser le #carnet_d’adresses avec mon téléphone. Et sur l’#agenda, il y a certaines choses que je ne sais plus faire », témoigne Emmanuel, le Girondin parti chez Tuta.

    Apprivoiser l’#interface de ses nouveaux outils n’est pas la seule difficulté. « Le chantier est moins la boîte mail que tous les services qui y sont accrochés. Google n’est pas seulement une boîte mail, c’est une carte d’identité dans le monde numérique », analyse Damien Van Achter, consultant et formateur en journalisme qui a raconté son « #Googlexit » sur son site personnel.

    Il a dénombré pas moins de 120 services pour lesquels il utilisait son adresse Gmail comme #identifiant, comme adresse de récupération et/ou comme support de double authentification. Changer son adresse mail sur ces multiples services en ligne est fastidieux et peut virer au casse-tête : certains imposent de contacter le support, quelques-uns ne le permettent pas du tout.

    La clé : la #patience

    L’opération de transfert peut tout de même avoir une vertu : faire du ménage. Damien Van Achter a abandonné un tiers de ses 120 comptes utilisant son adresse Gmail qui, à l’inventaire, se sont avérés inutiles : « Le désencombrement n’était pas l’objectif. C’est devenu le premier bénéfice mesurable », écrit le consultant.

    Pour parer à tout oubli, la prudence conduit à conserver l’adresse Gmail active, même inutilisée, au moins pendant un temps. « J’ai bien fait de la laisser ouverte : j’avais oublié de changer l’adresse mail liée à mon abonnement annuel de train », témoigne Marcelline, une Jurassienne de 39 ans qui a ouvert une adresse Proton l’an dernier. Du côté de la campagne DéMAILnagement, on met toutefois en garde contre la tentation de conserver Gmail « comme adresse “poubelle”, par exemple pour les mails des sites marchands » : ces messages commerciaux « en disent encore long sur qui vous êtes ». Autrement dit, un tel usage perpétue l’exploitation de vos habitudes et centres d’intérêt par Google.

    Pour réussir son divorce, une des clés est la patience, quitte à réfréner son enthousiasme initial. « J’ai voulu tout faire parfaitement tout de suite. Je me suis fait des nœuds au cerveau, c’est décourageant. Mieux vaut y aller petit à petit », témoigne Gri, 25 ans, qui, un an après avoir ouvert son adresse mail chez Proton, n’a pas encore fini de détricoter les liens de dix ans d’activité numérique avec son ancienne adresse Gmail.

    « L’opération est à envisager comme une #transition_numérique progressive plutôt que comme une rupture du jour au lendemain », abonde Booteille, référent communication chez Framasoft. Cette association d’éducation populaire consacrée au logiciel libre milite pour « dégoogliser internet » et propose depuis plus de dix ans une série d’outils gratuits (mais pas de boîte mail).

    Principal obstacle : notre #smartphone

    Se faire accompagner peut aussi aider. Le site DéMAILnagement liste déjà des conférences ou ateliers organisés dans certaines villes autour du changement d’adresse mail. Et il prépare un « tour de France » sur le sujet fin 2026 et au premier semestre 2027, avec des acteurs de l’éducation populaire. « Il y a forcément un acteur près de chez vous qui peut vous aider », assure Marie, de l’hébergeur Libretic.

    Malgré tout, au final, couper totalement le cordon avec Google reste difficile, tant l’usage de ces outils est répandu : l’effet de réseau joue à plein. « Certaines associations dont je fais partie ne voient pas le problème à me demander de travailler sur des fichiers partagés hébergés sur Google », s’agace Marc, 67 ans, qui se sent « obligé » de conserver son compte Gmail actif.

    De son côté, Damien Van Achter conserve son calendrier familial partagé (mais pas son calendrier professionnel) chez Google : « Je n’allais pas forcer mes enfants et ma compagne à changer », explique-t-il.

    Le principal fil à la patte tient dans notre poche : le smartphone, du moins s’il fonctionne sous Android, comme plus de deux tiers des appareils du marché. Dans sa version standard, #Android nécessite un compte Google. Des solutions pour s’en passer existent : certains modèles (Fairphone Murena, PinePhone, Librem...) sont ainsi vendus avec un système d’exploitation n’appartenant pas à Google préinstallé. Pour plusieurs témoins ayant écrit à Reporterre, c’est le prochain chantier, après le changement de boîte mail.

    Trois conseils pour réussir son divorce avec Gmail

    1 — Choisir une nouvelle messagerie respectueuse de la vie privée
    Il y a le choix : Proton, Infomaniak, Mailo, Tuta…

    2 — Prendre son temps pour modifier tous ses services en ligne liés à son adresse Gmail
    Pour ne rien oublier, ça peut prendre des mois.

    3 — Se faire aider, en ligne (tuto…) ou dans la vie réelle
    Un point de départ : www.demailnagement.net lancé par un collectif d’hébergeurs alternatifs.

    https://reporterre.net/Quitter-Gmail-ils-l-ont-fait-les-conseils-pour-le-grand-saut
    #alternative #messagerie #email

  • ARSIDER – ROL 10_09_26
    https://radioblackout.org/podcast/arsider-rol-10_09_26

    “𝘗𝘦𝘳 𝘴𝘦𝘵𝘵𝘢𝘯𝘵’𝘢𝘯𝘯𝘪 𝘩𝘰 𝘢𝘵𝘵𝘳𝘢𝘷𝘦𝘳𝘴𝘢𝘵𝘰 𝘮𝘶𝘳𝘪, 𝘤𝘰𝘯𝘰𝘴𝘤𝘪𝘶𝘵𝘰 𝘪𝘭 𝘱𝘦𝘯𝘴𝘪𝘦𝘳𝘰 𝘥𝘦𝘨𝘭𝘪 𝘢𝘭𝘵𝘳𝘪, 𝘴𝘱𝘰𝘴𝘵𝘢𝘵𝘰 𝘰𝘨𝘨𝘦𝘵𝘵𝘪 𝘴𝘦𝘯𝘻𝘢 𝘵𝘰𝘤𝘤𝘢𝘳𝘭𝘪, 𝘱𝘳𝘦𝘷𝘪𝘴𝘵𝘰 𝘢𝘷𝘷𝘦𝘯𝘪𝘮𝘦𝘯𝘵𝘪 𝘤𝘩𝘦 𝘯𝘰𝘯 𝘦𝘳𝘢𝘯𝘰 𝘢𝘯𝘤𝘰𝘳𝘢 𝘢𝘷𝘷𝘦𝘯𝘶𝘵𝘪. P𝘦𝘳 𝘥𝘪𝘴𝘤𝘳𝘦𝘻𝘪𝘰𝘯𝘦, 𝘯𝘰𝘯 𝘩𝘰 𝘮𝘢𝘪 𝘪𝘯𝘴𝘪𝘴𝘵𝘪𝘵𝘰 𝘵𝘳𝘰𝘱𝘱𝘰 𝘯𝘦𝘭 𝘤𝘰𝘳𝘳𝘦𝘨𝘨𝘦𝘳𝘭𝘪. 𝘏𝘰 𝘤𝘩𝘪𝘢𝘮𝘢𝘵𝘰 “𝘴𝘦𝘨𝘯𝘰” 𝘲𝘶𝘢𝘭𝘴𝘪𝘢𝘴𝘪 𝘤𝘰𝘪𝘯𝘤𝘪𝘥𝘦𝘯𝘻𝘢 𝘢𝘣𝘣𝘢𝘴𝘵𝘢𝘯𝘻𝘢 𝘣𝘦𝘯 𝘷𝘦𝘴𝘵𝘪𝘵𝘢 𝘦 𝘷𝘪 𝘥𝘪𝘤𝘰 𝘤𝘩𝘪𝘢𝘳𝘢𝘮𝘦𝘯𝘵𝘦 𝘤𝘩𝘦 𝘶𝘯𝘢 𝘴𝘶𝘱𝘦𝘳𝘧𝘪𝘤𝘪𝘦 𝘱𝘪𝘢𝘯𝘢, 𝘲𝘶𝘢𝘯𝘥𝘰 𝘷𝘪𝘦𝘯𝘦 𝘢𝘷𝘷𝘰𝘭𝘵𝘢 𝘴𝘶 𝘴è 𝘴𝘵𝘦𝘴𝘴𝘢 𝘢𝘴𝘴𝘶𝘮𝘦 𝘭’𝘦𝘴𝘵𝘦𝘳𝘯𝘰 𝘯𝘦𝘭𝘭’𝘪𝘯𝘵𝘦𝘳𝘯𝘰 […]

    #anna_pepe_al_culo #blast #DROGA_PURA #fallico #ga #hardcore #merda
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/09/10092026_ARSIDERROL_antinausea.mp3

  • Et encore personne pour rappeler que le « grand remplacement » n’est pas que raciste : c’est fondamentalement un dog whistle antisémite, une resucée modernisée des Protocoles des sages de Sion, parce d’après toi, c’est qui, dans cette saloperie, les « grands remplacistes » qui complotent pour détruire l’occident chrétien en faisant venir du sang allogène ? On ne voit vraiment l’antisémitisme que quand on a envie…
    https://www.franceinfo.fr/politique/aurore-berge-critiquee-jusque-dans-son-camp-pour-avoir-invoque-la-liberte

    Tout commence mercredi. Pressée sur la chaîne CNews de dire si cette théorie était selon elle raciste, la ministre du camp présidentiel a éludé la question à plusieurs reprises, avant de répondre : « Non, je ne pense pas que ce soit une théorie... », laissant sa phrase en suspens. Elle a précisé « combattre » cette théorie, selon laquelle une immigration de masse voulue par les élites remplace la population blanche et chrétienne d’Europe. Elle est « fausse factuellement », « même mensongère parce que cherchant à créer un terreau de peur dans notre pays », a-t-elle ajouté.

    Jeudi matin, sur franceinfo, elle a estimé que le débat sur ce sujet faisait « partie du combat politique » et « de la liberté d’expression ». « Et donc je crois que le ranger sur le caractère raciste voudrait dire qu’on n’a pas le droit d’en débattre. Moi, je préfère combattre », a-t-elle plaidé.

  • #Sit-in, #cocktail_Molotov, #intrusions... La fronde anti-IA en pleine expansion

    Des #blocages pacifiques aux #menaces_physiques, le rejet des algorithmes s’intensifie aux Etats-Unis et ailleurs. Face à la #colère, les géants de la Silicon Valley revoient leur copie en matière de sécurité.

    C’est un logo, simple, que l’on croise de plus en plus souvent. Deux lettres à l’intérieur d’un cercle barré : « IA ». En Australie, des milliers d’employés de l’université de Sydney se sont mis en #grève fin août pour exiger une protection de leur emploi face à cette technologie. En Angleterre, des centaines de manifestants ont défilé à Londres en mars en demandant à être « débranchés ». En France, un piquet d’activistes a même brandi cet été slogans et pancartes au pied de la société parisienne #Mistral. Contre les algorithmes, la #fronde s’intensifie. Mais nulle part elle ne culmine autant qu’aux Etats-Unis.

    Inquiétudes pour l’emploi, bafouement des droits d’auteur, crainte d’une « perte de contrôle »… 52 % des Américains se disent plus inquiets qu’enthousiastes face à la place croissante de l’IA dans leur vie, estime une étude du Pew Research Center. De fait, les actions se diversifient outre-Atlantique, entre résistances écologiques aux #centres_de_données, campagnes de neutralisation des caméras algorithmiques et grèves syndicales historiques de secteurs bouleversés, à l’image de Hollywood. Mais ces derniers mois, ce sont les bureaux des géants de la Silicon Valley qui sont régulièrement ciblés.

    Habillés en agents IA « hors de contrôle », des militants ont semé en août une joyeuse zizanie dans des locaux d’OpenAI près de Seattle. Une opération symbolique, à base de ballons gonflables, de danse du robot et de saute-mouton dans l’entrée. Au siège de San Francisco, un petit groupe d’#activistes équipé de chaises de camping occupe depuis un mois le trottoir devant le bâtiment. Symbole de son ampleur, la #contestation connaît aussi ses premières fois. Cet été, #Wynd_Kaufmyn, une enseignante de Berkeley âgée de 69 ans, est devenue la première militante anti-IA à être condamnée à une peine de prison (14 jours). Elle avait, l’année précédente, enchaîné les portes de la maison-mère de ChatGPT.

    Fascination

    A l’origine de la plupart de ces actions, deux groupes : #Pause_AI et #Stop_AI. Apparus respectivement aux Pays-Bas en 2023 et en Californie en 2024, tous deux réclament une pause dans le développement des modèles les plus puissants. Au cœur de leurs inquiétudes ? Les « risques existentiels », l’idée que l’IA pourrait amener une catastrophe mondiale voire l’extinction de l’humanité en favorisant l’apparition d’armes autonomes ou d’attaques informatiques surpuissantes. Une théorie controversée au sein de la communauté scientifique. Et, ironiquement, un discours alarmiste que les grands patrons de l’IA cultivent également, avec un objectif marketing en tête : entretenir la fascination autour de leurs produits.

    Outre les actions pacifiques, ce climat anxiogène enregistre déjà quelques dérives. Au printemps, un vingtenaire, persuadé de l’imminence d’une techno-apocalypse, a été arrêté après avoir lancé un cocktail Molotov sur la maison du créateur de ChatGPT, Sam Altman. Dans ses affaires, un manifeste prônant la mort des grands patrons de l’IA avait été retrouvé. Inculpé pour tentative de meurtre, le Texan a plaidé non coupable, affirmant souffrir d’une psychose aiguë au moment des faits.

    « Menace terroriste »

    Concurrent direct d’OpenAI, Anthropic aussi a été pris pour cible. Un homme, qui avait postulé sous un faux nom à un emploi au sein de la société de Claude, menaçait en ligne d’écorcher vifs les enfants de ses employés. Une « punition » pour avoir volé son travail, rapportait en juillet le Wall Street Journal. L’incident, qualifié de « menace terroriste » par les autorités, n’a donné suite à aucune arrestation.

    Pour calmer le jeu, certains dirigeants de l’IA chercheraient donc à tempérer leurs discours, affirme le quotidien économique. D’autres auraient opté pour une garde renforcée et armée. En outre, le budget sécurité des grandes boîtes tech se serait envolé. En 2025, Palantir Technologies a déboursé 3 millions de dollars (+ 150 % en un an) pour assurer la protection de ses dirigeants, Salesforce 4 millions (un million de plus qu’en 2024) et Oracle près de 6 millions (+ 85,5 %).

    Quant aux employés ? A la fin de la journée, OpenAI leur conseille désormais de retirer leur badge et tout vêtement à l’effigie de la boîte, rapporte Wired. Une bascule historique pour la Silicon Valley, qui laissait jusqu’ici ses milliardaires circuler sans escorte et ses ingénieurs arborer leurs logos comme des médailles.

    https://www.liberation.fr/economie/economie-numerique/sit-in-cocktail-molotov-intrusions-la-fronde-anti-ia-en-pleine-expansion-
    #AI #IA #intelligence_artificielle #action_directe #résistance #anti-IA

    • #Pause_IA

      Pour garder l’IA sous contrôle,
      agissons maintenant

      Chaque mois, de nouveaux systèmes franchissent des seuils que l’on pensait lointains. Les experts alertent : sans garde-fous, cette course fait peser un risque catastrophique à court terme.

      La fenêtre se referme, agissons maintenant.

      https://pauseia.fr/fr

    • Young adults in the U.S. are increasingly wary of AI, concerned it will take jobs

      Americans have become increasingly worried about artificial intelligence over the years, and young adults’ concern has continued to climb. Worry over job loss, too, is on the rise.

      Today, 52% of Americans say they are more concerned than excited about the increased use of AI in daily life – up from 37% in 2021. Another 9% are more excited than concerned and 37% say they’re equally excited and concerned, according to a Pew Research Center survey conducted June 22-28, 2026.

      Concern about AI is up among younger and older Americans alike since we first asked this question in 2021. But while the rise was mainly in the first two years for Americans ages 30 and older, concern continues to climb for adults under 30 – whose skepticism of AI has made headlines in recent months.
      For the first time, a majority of adults under 30 (55%) now say they’re more concerned than excited about AI. About one-in-ten say they’re more excited than concerned, and roughly a third feel both equally. Their concern is now on par with those in their 30s and 40s, and those 65 and up.

      Across age groups, about half or more say they’re more concerned than excited about AI. Excitement, in turn, has dropped off since 2021 among all age groups.

      AI and jobs

      Even in 2021, job loss was one of the top reasons behind Americans’ concern about AI. Today, Americans largely – and increasingly – think AI-related job loss is on the horizon.

      In our new survey, 71% of adults think AI will lead to fewer jobs in the United States over the next two decades, up from 64% in 2024. Few (5%) say AI will lead to more jobs. One-in-ten say it won’t make much difference, and a slightly larger share are unsure.

      Across most age groups, it’s become more common for Americans to foresee job loss from AI. For example, 73% of adults under 30 now say AI will lead to fewer jobs, up from 61% two years ago.

      The youngest adults are now just as likely as those ages 30 to 64 to hold this view. Americans 65 and older are a bit less likely to think AI will lead to fewer jobs, though this is still the majority view among this age group.

      Worry over job loss has shown up throughout our research about AI, including among workers and even teenagers. And there’s no shortage of expert debate – many warn AI is a threat to jobs, while others have argued it creates them.

      Young adults aren’t the only ones concerned about AI’s increasing use in daily life, or about job loss. Still, our past work shows they stand out in other ways.

      Adults under 30 are most likely to think AI will be bad for society – and for them. They largely think it will make connection and creativity harder to come by. And though most say they use chatbots, they’re just as likely to say these tools hurt their own creativity as help it.

      https://www.pewresearch.org/short-reads/2026/08/18/young-adults-in-the-us-are-increasingly-wary-of-ai-concerned-it-will-ta
      #travail #sondage

  • LA FINE DI #autistici/INVENTATI E GLI INTERESSI IN CAMPO – TECNOMILIARDARI REAZIONARI – AI E POLITICA – APP PER GENOCIDARI IN VACANZA@0
    https://radioblackout.org/podcast/la-fine-di-autistici-inventati-e-gli-interessi-in-campo-tecnomiliarda

    Estratti della puntata del 7 settembre 2026 di #bello_come_una_prigione_che_brucia LA FINE DI AUTISTICI/INVENTATI Con un comunicato rilasciato il 6 settembre 2026 si annuncia la fine del progetto Autistici/Inventati. La chiusura di A/I non è “l’ennesima disgrazia”, ma un evento che incarna diverse traiettorie da analizzare e con le quali è […]

    #antifa #chatbot #GENOCIDIO_GAZA #guerra #intelligenza_artificiale #Israele #killer_robots #tecno_miliardari
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/09/BCUPCB_autistici-analisi_start.mp3

  • Francesco Cacciapuoti è il nuovo coordinatore di #anci Giovani Campania
    https://informareonline.com/francesco-cacciapuoti-e-il-nuovo-coordinatore-di-anci-giovani-campa

    ANCI Campania ha promosso un momento di confronto e condivisione dedicato ai sindaci eletti nella tornata amministrativa del 2026, presso il Tennis Club Napoli, sul finire di luglio, con l’obiettivo di presentare le sue attività, i servizi messi a disposizione degli enti locali e il ruolo di ANCI nel supportare quotidianamente l’azione amministrativa dei comuni. […] L’articolo Francesco Cacciapuoti è il nuovo coordinatore di #ANCI_Giovani_Campania proviene da Informareonline, scritto da Fabio Di Nunno

    #Approfondimenti #Attualità #Magazine_Settembre_2026 #Giugliano

  • A/I Shuts Down Stay Human · Keep the Internet free
    https://keepitfree.ai/announcements/a/i-shuts-down-stay-human

    The day we discovered we had been designated a global terrorist organization, we promised that we would try to resist as long as this was possible, that we would not back down as long as we could see options to stand our ground. For years, we have proudly maintained and defended a free, privacy-friendly, autonomous and politically committed infrastructure.

    “Stay human” is not an empty phrase to us.

    It means, above all, that we have a responsibility to protect our users, those who build the human networks we rely, and for the communities who flooded us with messages of support and solidarity.

    We cannot engage in a fight or expose ourselves to manipulations that threaten the lives of these people and their loved ones, leaving them at the mercy of #autocrats, #fascists and #agencies that take #extra-legal courses of action. The possibility that our work may cause legal and financial consequences to those who are close to us - or even only have something to do with us - leaves us no choice.

    #A/I is shutting down. The #Autistici/#Inventati collective is shutting down and will soon discontinue all of the services we provide.

    There is no easy way to announce or explain this

    Every day we stayed online after August 26, 2026, has been a victory, but now we are forced to stop.

    None of us holds eroic gestures and martyrs in high esteem, therefore we will demand no sacrifices. Not from us, not from anyone else. In this political climate, continuing to offer our services endangers our users and anyone who is part of our communities. In a world where allegations are disconnected from reality, we can only expect repression to be increasingly disproportionate. Under these circumstances, we are no longer able to maintain our original mission - offering secure and non-commercial digital tools.

    These 25 years have been amazing. It’s been an “incredible ride”.

    Now turn off your PCs, get out of your homes, struggle, hug each other and keep on smiling. We are stopping, but the #Resistance and ideas do not stop. Stay human.

    We will soon send instructions on how to back up the content of your blogs, mailboxes and websites, along with more technical recommendations. But keep in mind that, just as the autistici.org domain was made unreachable without previous notice, in the next few days we might suffer similar issues that we may not be able to predict.

    #Autistici/Inventati Collective

  • « Nous assistons à une entreprise inédite de #prédation de notre modèle social »

    https://www.youtube.com/watch?v=4ho89tb6sic&t=375s

    Effacer la #dette comme le propose Jean-Luc Mélenchon ? Baisser les #cotisations_sociales pour accroître les #salaires ou augmenter le #smic ? À l’approche des discussions sur le budget 2027 et de la campagne présidentielle, débat entre les économistes #Anne-Laure_Delatte, #Xavier_Ragot et la députée LFI #Aurélie_Trouvé.

    Dettes, #déficit, #modèle_social, salaires : ces questions essentielles sont déjà au cœur de la campagne présidentielle. Elles sont posées avec les débats à venir sur le budget 2027, pour lequel le gouvernement est en train de chercher entre 20 et 30 milliards d’économies.

    Mais sur ce sujet, les constats se suivent et se ressemblent, souvent de la part de la droite, mais pas seulement : « le modèle social français coûte trop cher », « l’État dépense trop », il faut « réduire, tailler, couper » et, pour certain·es, privatiser.

    Autrement dit : « There is no alternative » (« Il n’y a pas d’autres solutions »), célèbre phrase de la première ministre britannique ultra-libérale des années 1980, Margaret Thatcher, qui a fracassé le modèle social anglais.

    Malgré tout ce que vous entendez, des solutions #alternatives, il y en a…

    #privatisation #welfare #France #économie #finances_publiques #dette_publique #crise_de_la_dette #banque_centrale_européenne #LFI #politique_monétaire

    • Riches ensemble !

      Non, la France n’est pas au bord de la faillite. Non, les #dépenses_sociales ne dérapent pas. La récit qui oppose le « courage » de l’#austérité au « déni » des réalités budgétaires est mensonger.
      Anne-Laure Delatte démonte, données et travaux de recherche à l’appui, les idées préconçues qui minent le débat public. En confrontant le modèle français aux autres pays européens, cet essai incisif montre que la #gabegie n’est pas toujours là où on la dénonce, que certains #services_publics restent remarquablement efficaces, et que d’autres sont au contraire abandonnés.
      Ce livre propose aussi des solutions. Identifier ce que nous avons intérêt à financer ensemble, faire reculer le privé là où il capte les ressources sans mieux protéger les citoyens, évaluer sérieusement la dépense publique, et aller chercher les recettes là où elles existent.
      L’alternative des années qui viennent est simple : face à la crise écologique et aux risques géopolitiques, mutualiser pour vivre mieux, ou laisser la plupart d’entre nous s’appauvrir seuls.

      https://www.seuil.com/ouvrage/riches-ensemble-anne-laure-delatte/9782021611014

      #livre

    • « Mettre la dette au frigo » : le débat est celui de notre dépendance aux #marchés_financiers

      Pour #Éric_Berr, de l’Institut La Boétie, Benjamin Lemoine (CNRS) et la cinquantaine d’économistes signataires de la tribune, dont certains sont proches des insoumis, la proposition de #Jean-Luc_Mélenchon de « mettre au frigo » les #titres_de_la_dette pose la question de la reprise en main démocratique de notre économie.

      Ces derniers jours, une polémique secoue le bocal médiatico-politique. En cause : une conférence de presse où Jean-Luc Mélenchon suggère de « mettre au frigo » la dette publique française avec l’appui de l’#Eurosystème (Banque centrale européenne et Banque de France). Car cette proposition vient percuter un tabou et une pratique devenue si familière qu’elle en paraît naturelle : l’Etat doit nécessairement passer sous les fourches caudines des marchés financiers pour se financer. La conséquence de cette pratique est une dette publique de 3536 milliards d’euros au premier trimestre 2026, qui représente 117,5 % du PIB.

      Provoquer ainsi les réactions de l’économie mainstream permet de rappeler plusieurs fondamentaux du débat contemporain sur la politique économique, monétaire et financière. Une dette détenue par la banque centrale n’a pas le même statut économique et politique qu’une dette détenue par des investisseurs privés. Tant qu’un titre public figure au bilan de l’Eurosystème, il est soustrait aux arbitrages quotidiens des marchés, où s’expriment les goûts et dégoûts des professionnels de la finance gérant l’épargne mondiale. Il ne peut plus être vendu par des créanciers privés qui décideraient soudain que la politique d’un gouvernement suscite de vives inquiétudes ou est insuffisamment « crédible ». Cet emprunt ne participe plus de la même façon à la mécanique disciplinaire qui traduit des propositions politiques considérées comme insatisfaisantes pour les marchés obligataires en hausse de taux, puis en argument pour réduire la dépense publique de la main gauche de l’Etat. « Congeler » la dette dans le bilan de la banque centrale, c’est donc annuler le pouvoir de nuisance des marchés et désarmer le chantage à la dette.

      Mais il faut aller plus loin, et faire en sorte que les Etats européens et les options démocratiques évoluent à l’abri des aléas et conceptions socialement entendues des marchés financiers. Une première mesure doit consister à empêcher que la dette actuellement détenue par l’Eurosystème revienne progressivement sur les marchés – un retour « à la normale », au nom de la gestion de l’inflation que beaucoup appellent de leurs vœux. Par ailleurs, la BCE a décidé de « réduire son bilan », c’est-à-dire de diminuer le stock de dettes publiques qu’elle détient à la suite des achats effectués entre 2015 et 2024. Cette institution publique européenne pourrait faire le choix opposé en renouvelant ces détentions afin de maintenir durablement hors marché une fraction significative des dettes souveraines. C’est, au fond, ce que signifie l’idée de Jean-Luc Mélenchon de « mettre les titres au frigo » : soustraire une partie du stock de dette souveraine française au marché, afin de la mettre à l’abri des attaques spéculatives. Concrètement, lorsque les titres arrivent à échéance, le Trésor rembourse le principal à la BCE, ou à l’Eurosystème, qui peut alors réinvestir les sommes récupérées, éventuellement en rachetant de nouveaux titres publics. On pourrait même envisager de transformer ces titres en une dette à très longue maturité, voire perpétuelle, assortie d’un taux faible ou nul.

      La BCE pourrait reprendre une politique plus offensive d’achats de titres publics. Elle l’a fait massivement après la crise de la zone euro puis pendant la pandémie. Ces interventions ont montré qu’une banque centrale peut empêcher une crise de dette souveraine lorsqu’elle accepte de jouer son rôle de stabilisateur en dernier ressort. Des achats réguliers et garantis permettraient de contenir les taux d’intérêt, de tuer dans l’œuf les attaques spéculatives, mais sans les assortir des contreparties austéritaires qui ont marqué la crise des dettes souveraines des années 2010. L’organisation de nos sociétés et économies pour faire face à une planète qui brûle le justifie pleinement.

      Ces deux propositions ne demandent pas de créer de nouveau dispositif mais seulement d’utiliser des leviers déjà existants et utilisés. Elles sont portées par d’autres gouvernements européens (Italie, Grèce, Portugal, Espagne) dont les intérêts économiques en matière de politique monétaire et de dette publique sont alignés sur ceux de la France. Des dirigeants de ces pays ont publiquement exprimé leur opposition au relèvement des taux directeurs par la BCE. Enfin, ces deux solutions (« congélation » et reprise des rachats) sont actuellement mises en œuvre par la Federal Reserve (la banque centrale des Etats-Unis), ce qui témoigne de leur faisabilité et de leur actualité : dès l’été 2024, la Fed a ralenti le rythme de réduction de son bilan, puis a décidé fin 2025 de mettre fin à la réduction de son bilan en réinvestissant l’intégralité de l’argent des titres arrivés à maturité ; depuis le début 2026, elle a relancé des rachats de titres de dette souveraine. Pourquoi faudrait-il accepter pour la Banque centrale européenne des instruments volontairement amoindris ?

      Cependant, la stratégie de financement public ne saurait reposer uniquement sur la BCE. La France a longtemps disposé d’un système dans lequel le Trésor dépendait beaucoup moins qu’aujourd’hui des marchés financiers. Il ne s’agit pas de ressusciter à l’identique le circuit du Trésor de l’après-guerre, mais d’en retrouver l’inspiration afin d’organiser politiquement le financement des besoins collectifs.

      Une partie plus importante de l’épargne réglementée pourrait être orientée vers le financement public. Les banques pourraient être tenues de détenir un plancher de titres publics. Un pôle public bancaire pourrait financer à taux réduit les collectivités locales et les investissements nécessaires à la bifurcation écologique. L’épargne nationale cesserait alors d’être seulement une matière première offerte aux marchés financiers et redeviendrait un instrument de politique économique.

      A terme, la question du financement direct des Etats par la banque centrale devra être posée. Les verrous qu’imposent les traités européens ne représentent pas une loi de l’économie mais un choix institutionnel, aujourd’hui daté.

      Rétablir les canaux durables de financement public hors marché ne signifie évidemment pas que les déficits pourraient être financés sans limite. Mais la mise en œuvre de politiques raisonnées n’a rien à voir avec le fait de laisser aux marchés financiers un droit de veto permanent. Il ne s’agit pas d’un petit aménagement technique, mais la première pièce d’une architecture macrofinancière qu’il faut reconstruire en profondeur. La loi de l’offre et de la demande de titres d’emprunts, dirigée en réalité par les désirs d’accumulation de la finance privée, ne saurait présider au destin des populations. C’est d’ailleurs cette richesse privée qui requiert, pour fonctionner, des supports de placement stables et réputés sans risque – au premier rang desquels figure la dette souveraine. Contribuer à mettre la dette souveraine hors marché pave la voie d’une reprise en main démocratique du crédit et de ses circuits d’allocation. Ce qui prendrait tout son sens dans le cadre d’une planification écologique et d’un gouvernement par les besoins. La proposition de Jean-Luc Mélenchon a le mérite de rouvrir le débat : voulons-nous continuer à placer notre avenir dans les mains des marchés financiers ?

      https://www.nouvelobs.com/opinions/20260822.OBS117569/mettre-la-dette-au-frigo-le-debat-est-celui-de-notre-dependance-aux-march
      #Eric_Berr

  • Die Ukraine, Selenskyj und die OUN: Wenn Faschisten als Helden verehrt werden
    https://www.berliner-zeitung.de/article/die-ukraine-selenskyj-und-die-oun-wenn-faschisten-als-helden-verehr

    Am 18. August 2026 wurden die sterblichen Überreste des ukrainischen Nationalistenführers Jewhen Konowalez in Kiew beigesetzt. Auch Präsident Wolodymyr Selenskyj nahm an der Zeremonie auf dem Nationalen Militärfriedhof teil. © apaimages/Imago

    Quand l’Ukraine remplit son Panthéon on y découvre le fascisme et le génocide.

    2.9.2026 von Frank Schumann - Die Ehrung ukrainischer Nationalisten wie Konowalez und Bandera erzürnt nicht nur die Polen, wirft zudem Fragen zur Geschichtspolitik der Regierung in Kiew auf.

    Also einmal angenommen, auf dem zurzeit noch brachliegenden Gelände an der Wilhelmstraße, auf dem sich bekanntlich noch ein Bunker der Reichskanzlei befindet, entdeckte man bei Tiefbauarbeiten Hitlers Knochen oder die Gebeine einer anderen Nazi-Größe. Der Bundespräsident ordnete ein Staatsbegräbnis an und die Beisetzung in einem noch zu errichtenden „Pantheon der Helden“. Die Trauerfeier würde im Berliner Dom stattfinden und der mit der Hakenkreuzfahne bedeckte Sarg von fackeltragenden Bundeswehrsoldaten zum Gotteshaus eskortiert werden. Dort wäre er von höchsten kirchlichen Würdenträgern empfangen worden. Die Glocken hätten geläutet und die Trauerredner den 1945 Dahingegangenen als „herausragenden Sohn des Volkes“ gewürdigt, der Deutschland entschlossen gegen die heranstürmenden Russen verteidigt und dabei den Heldentod erlitten habe …

    Absurd? Unvorstellbar? Nein, man muss nicht die Fantasie bemühen. Dergleichen reaktionärer Mummenschanz fand am 18. August 2026 in der Hauptstadt der Ukraine statt.

    Eine Münze mit dem Konterfei von Konowalez

    Tage zuvor waren auf einem Friedhof im niederländischen Rotterdam die Reste von Jewhen Mychailowytsch Konowalez exhumiert worden. Die lagen dort seit 1938. Konowalez ist ein ukrainischer Säulenheiliger. Vor fünf Jahren gab Kiew zum 130. Geburtstag eine Münze mit seinem Konterfei heraus. Seit zehn Jahren trägt eine militärische Ausbildungseinrichtung für Unteroffiziere und Feldkommandeure seinen Namen. In der Selbstdarstellung heißt es, es handele sich um eine der ersten ukrainischen Schulen, an denen Nato-Taktiken vermittelt wurden.

    „Es wurde jahrzehntelang versucht, seinen Namen auszulöschen, zu verzerren oder in Vergessenheit geraten zu lassen“, erklärte Kirilo Budanow, der Präsidialamtschef von Präsident Wolodymyr Selenskyj, zur aktuellen Würdigung von Konowalez. Und: „Die Feinde der unabhängigen Ukraine fürchteten den Oberst zu Lebzeiten – und fürchten ihn bis heute.“

    Nun mach mal halblang, wird ein nüchterner deutscher Leser vielleicht einwenden, wer ist dieser Konowalez überhaupt? Die Qualitätsmedien hierzulande haben weder früher noch jetzt etwas über den Mann verlauten lassen. Ironisch gefragt: Haben sie etwa an der Namensauslöschung mitgewirkt, weil sie K. fürchten? Oder vielleicht, weil er ein Faschist war und ihnen die Sache peinlich ist?

    Die Berliner Zeitung informierte im Mai über die Absicht Kiews, in 21 Ländern die Gebeine von etwa eintausend Persönlichkeiten sichern und ins Heimatland überführen zu wollen. Weil sie, so der Präsident, „für die Freiheit und den Staat der Ukraine gekämpft haben“. Die sterblichen Reste sollen in einer zentralen Gedenkstätte in Kiew beigesetzt werden. In jenem Bericht wurde auch die geplante Überführung der Überreste von Konowalez aus Rotterdam und dessen Nachfolger Stepan Bandera aus München avisiert.

    Wolodymyr Selenskyj am Grab von Konowalez © apaimages/Imago

    Im Fall Timoschenko waren Zweifel angesagt

    Der Name Konowalez begegnete mir zu Beginn der Zehnerjahre zum ersten Mal, als ich in der Ukraine unterwegs war, um für ein Buch über Julija Timoschenko zu recherchieren. Der 2010 abgewählte Präsident Viktor Juschtschenko und dessen Ministerpräsidentin waren die Lieblinge des Westens, weil sie den Beitritt der Ukraine zur Nato und zur EU zum Programm erklärt hatten. Die attraktive Timoschenko mit dem blonden Haarkranz wurde aktuell hier als Verteidigerin der Demokratie und als Märtyrerin gefeiert, denn sie saß inzwischen wegen Korruption ein. Ja, sie hätte zwar ihre Funktion zum eigenen Vorteil genutzt und sei auch ein wenig selbstsüchtig, doch im Unterschied zum seither regierenden prorussischen Präsidenten Viktor Janukowitsch und dessen Premier Mykola Asarow habe sie ihr Land aus der russischen Umklammerung befreien wollen.

    Wenn alle Medien die gleiche Melodie spielen, ist Zweifel angesagt.

    Ich reiste also durchs Land, um mir selbst ein Bild zu machen, sprach mit Abgeordneten der Werchowna Rada, mit Gefängnisinsassen und -aufsehern, saß in Timoschenkos Zelle in Kiew und besuchte sie im Eisenbahnerkrankenhaus in Charkiw, wo ihr die gesamte 9. Etage zur Behandlung zur Verfügung stand und sie Hof hielt. Während ihrer Regierungszeit hatte sie ein Pantheon für Patrioten vorgeschlagen, deren einzige Qualifikation augenscheinlich darin bestand, gegen die Russen gekämpft zu haben. Zudem hatte sie als Bildungsauftrag den Schulen vorgegeben, dass die junge Generation nach dem Vorbild der „Helden der nationalen Befreiungsbewegung“ erzogen werden sollten.

    Die Ukrainska Izvestia konstatierte am 28. März 2013 wachsenden Rechtsextremismus unter der Jugend und die Verankerung von Nazi-Ideologie in der Alltagskultur. Es gelte als schick, Patriot zu sein, Hitler zu verherrlichen und Party zu machen. Diese Entwicklung sehe man im Ausland mit größerer Sorge als im Inland, zitierte das Blatt namhafte Politikwissenschafter.

    Unser Autor traf sie im Eisenbahnerkrankenhaus in Charkiw: Julija Timoschenko. © Danylo Antoniuk/Imago

    Idiotie ist nicht an die Staatsbürgerschaft gebunden

    Mir begegneten tatsächlich einige Idioten, die mich freudig mit gestrecktem Arm begrüßten, als ich sagte, dass ich aus Berlin käme. Nun weiß ich auch, dass Idiotie nicht an die Staatsbürgerschaft gebunden ist, politische Wirrköpfe finden sich in jedem Volk. Je größer, desto wirrer. Bei Abgeordneten bemerkte ich zwei konträre Grundhaltungen zur Ukraine. 1922 hatte man verschiedene Territorien zwar zu einem Staat vereinen, aber eben nicht zu einem Ganzen zusammenfügen können. Zu verschieden die Kulturen, die tief in der Vergangenheit wurzelten. Der westliche Teil des Landes gehörte mal zu Polen, mal zu Litauen, mal zur Habsburger Monarchie – der östliche kam aus der Kiewer Rus, dem slawischen Großreich des Mittelalters.

    Die einen meinten mir gegenüber, man solle die Russen entweder ziehen lassen oder ihnen in einer ukrainischen Konföderation weitgehende Autonomie zugestehen – die anderen hielten nichts von Sonderrechten für Minderheiten und forderten die bedingungslose Unterordnung aller unter eine imaginäre ukrainische Nation. Die Urheberschaft dieser Idee schrieben sie der 1929 in Wien gegründeten Sammelbewegung „Організація українських націоналістів“, Organisation Ukrainischer Nationalisten (OUN), zu.

    Initiator und politischer Kopf war Jewhen M. Konowalez gewesen, ein studierter Jurist aus Lemberg/Lwiw. In der Nachkriegszeit war er als Militär aktiv an nationalistischen Ausschreitungen gegen Polen, Juden, Bolschewiken beteiligt. Die Toten blieben ungezählt, Historiker meinen, dass darunter über 200.000 Juden waren. Konowalez befehligte ein Bataillon der „Sitscher Schützen“. Er und seinesgleichen mussten in den Untergrund und dann ins Ausland fliehen, vorzugsweise nach Deutschland und Italien, wo bereits seit 1922 die Faschisten regierten. Hitler und Konowalez trafen sich erstmals 1922, keineswegs zufällig.

    Schließlich sammelte man sich in der OUN. Der polnische Geheimdienst, der aus verständlichen Gründen die Gründung im Februar 1929 in Wien beobachtete, konnte sechs der dreißig Teilnehmer nicht identifizieren. Die Polen hielten sie für deutsche Militärs. Allerdings konnte nie bewiesen werden, dass die Gründung der OUN mit Hilfe des deutschen militärischen Geheimdienstes erfolgt ist.

    Die geistige Nähe zu den faschistischen Bewegungen Europas, insbesondere zur deutschen, offenbarte sich spätestens 1933, als Konowalez und die OUN Konferenzen in Berlin abhielten und die politischen und geheimdienstlichen Beziehungen zum Hitlerreich intensivierten. Deutschland werde der OUN „die Türen nach Osten öffnen“, hieß es, und die Juden, „Feinde unserer Wiedergeburt“, ausschalten. „Слава Україні“, Ruhm der Ukraine, wurde zum Schlachtruf, das klang wie „Heil Hitler“. 1934 wurde Polens Innenminister Pieracki ermordet, weil er gegen die ukrainischen Nationalisten vorging. Das Attentat geplant und befohlen hatte Stepan Bandera. Er sollte Nachfolger von Konowalez in der Führung der OUN werden, als dieser 1938 erschossen wurde.
    Rüge vom Europäischen Parlament

    Als im Juni 2026 Präsident Selenskyj eine ukrainische Spezialeinheit mit Bezug zur OUN glorifizierte, wurde ihm die höchste polnische Auszeichnung, der „Orden des Weißen Adlers“, von Warschau aberkannt. Begründet wurde dies mit dem Hinweis, dass eben jene Organisation Ukrainischer Nationalisten während des Zweiten Weltkrieges und danach nicht nur Terroranschläge gegen die Sowjets, sondern auch gegen Polen, Juden und andere Minderheiten verübt hatte.

    Die Würdigung der Mörderbande durch Kiew sorgte nicht nur in Warschau für Empörung. Das Europäische Parlament rügte Selenskyj offiziell, im Prager Parlament wurde ebenfalls die Aberkennung der höchsten tschechischen Auszeichnung gefordert, weil der ukrainische Präsident „Nazi-Monster“ zu Helden gemacht habe.

    Die Wertschätzung der OUN war kein diplomatischer Ausrutscher der Ukraine: Die – staatlich gelenkte – Geschichtspolitik verklärt schon lange den präfaschistischen Teil ihrer Vergangenheit. 2015 wurde beispielsweise das „Helden-Gesetz“ verabschiedet, das die „öffentliche Leugnung“ der Legitimität des „Unabhängigkeitskampfes“ der in der OUN vereinigten Terroristen unter Strafe stellt …
    Die Sache mit meinem Freund Saadi

    2018 war ich in Odessa, wo an das Massaker am und im Gewerkschaftshaus erinnert werden sollte. Am 2. Mai 2014, nach dem Staatsstreich in Kiew, war dort ein halbes Hundert Menschen von Rechtsextremisten erschlagen oder verbrannt worden, über zweihundert erlitten Verletzungen. Ich hatte mich mit einem Freund auf dem Airport verabredet, er wollte aus Tel Aviv kommen. Saadi kam nicht. Das heißt, er war schon da, wurde aber mit der nächsten Maschine nach Israel zurückgeschickt. Offenkundig hatte man ihn auf dem Zettel, weil er einen kritischen Beitrag über ukrainischen Antisemitismus in einer israelischen Zeitschrift veröffentlicht hatte. Man drückte ihm einen roten Stempel in den Pass, mit dem ihm die Einreise für fünf Jahre verweigert wurde.

    Da er über eine doppelte Staatsbürgerschaft verfügt, zückte er seinen deutschen Pass in der naiven Annahme, der sei das „Sesam öffne dich“. Auch dort kriegte das CDU-Mitglied sein Kainsmal eingestempelt. Was gelten schon Pässe und Parteimitgliedschaften, wenn man es mit Patrioten zu tun hat?

    Frank Schumann ist Verleger des 1990 gegründeten Verlages Edition Ost, gelernter Spezialglasfacharbeiter und Diplom-Journalist. Drei Jahre fuhr er zur See und war, Australien ausgenommen, auch auf allen Kontinenten unterwegs. Meist publiziert er unter seinem Namen, aber gern auch unter einem seiner fünf
    Pseudonyme.

    #Ukraine #histoire #fascisme #anticommumisme #russophobie #nationalisme #militarisme

  • « Quelle santé au pied de la #mine ? », #réunion_publique à #Glomel, jeudi 10 septembre, avec #celia_izoard
    https://splann.org/reunion-publique-mine-glomel

    Nous donnons rendez-vous aux Glomeloises, aux Glomelois et plus largement à tous les habitants du #kreiz_breizh, jeudi 10 septembre, pour une réunion publique autour des conséquences sanitaires de l’exploitation minière, en présence de Celia Izoard. L’article « Quelle santé au pied de la mine ? », réunion publique à Glomel, jeudi 10 septembre, avec Celia Izoard est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #La_vie_de_« Splann !_ » #Andalousite #centre-bretagne #Climate_Whistleblowers #Côtes_d'Armor #événement #Imerys #mines #multinationale #pollution #santé #travailleurs

  • Cartographie des extrêmes droites du Grésivaudan
    https://ricochets.cc/CARTOGRAPHIE-DES-EXTREMES-DROITES-DU-GRESIVAUDAN-9414.html

    En souvenir de Jean-Jacques POILPOT, dit « le Comanche » militant antifasciste assassiné à La chapelle du Bard (38) le 5 mars 2005 par deux skinhead nazis. #Les_Articles

    / #Mouvements_et_courants_autoritaires,_néofascistes_et_autres, #Antifascisme

    https://ricochets.cc/IMG/pdf/gresivaudan_2026.pdf

  • Sony et Warner attaquent Anthropic en justice : “Un des vols les plus importants de l’histoire”
    https://www.courrierinternational.com/article/musique-sony-et-warner-attaquent-anthropic-en-justice-un-des-


    Taylor Swift durant un concert à Vancouver au Canada, le 6 décembre 2024. Sony et Warner affirment que la chanson “Paper Rings” de l’artiste américaine figure parmi les titres piratés par Anthropic
    JENNIFER GAUTHIER / REUTERS

    La maison mère du chatbot Claude est visée par une plainte déposée en Californie par Warner Music et Sony Music. Les deux majors de l’industrie musicale accusent la start-up d’intelligence artificielle de “l’un des vols de propriété intellectuelle les plus importants et les plus flagrants de l’histoire”. Des dizaines de milliers de chansons sont concernées.

    Deux des plus importants éditeurs de musique du monde, Sony Music et Warner Chappell Music ont décidé de porter plainte contre Anthropic, la maison mère du modèle d’intelligence artificielle (IA) Claude, rapporte le site Music Business Worlwide. Les deux majors accusent la start-up d’avoir illégalement entraîné ses modèles à partir de “dizaines de milliers” de compositions protégées par le droit d’auteur.

    Il s’agit de “l’un des vols de propriété intellectuelle les plus importants et les plus flagrants de l’histoire”, explique la plainte de 48 pages déposée le 28 août devant un tribunal fédéral de Californie. Dario Amodei, cofondateur et directeur général d’Anthropic, et Benjamin Mann, cofondateur du laboratoire d’IA, sont personnellement mis en cause.

    “Dario Amodei et Benjamin Mann ont mené une campagne éhontée de téléchargement illégal, de récupération et de partage de données à grande échelle d’œuvres protégées par le droit d’auteur afin de développer, d’exploiter et de tirer d’énormes profits de la série de modèles d’IA Claude”, stipule la plainte citée par Music Business Worlwide.
    Parmi les titres les plus célèbres piratés par Anthropic, Sony et Warner mentionnent Eye of the Tiger, le tube du groupe Survivor, Ain’t No Mountain High Enough, de Marvin Gaye, All I Want for Christmas […]

    #paywall

    • Doctorow pense que c’est une mauvaise idée d’attaquer l’IA sous l’angle des droits d’auteurs : parce que pour que ça s’applique de manière juridiquement solide, il faudrait une fois de plus soutenir des restrictions d’accès massives.

    • Toi aussi tu penses que le droit moral, c’est dépassé ?

      Plus sérieusement, évidemment que de vouloir revenir aux brevets logiciels, c’est absurde et que l’enjeu n’est pas là. Ceci dit, cela démontre le nihilisme complet de la période. Puisqu’on prétend tous remplacer les gafam par du libre, détruisons la propriété intellectuelle, afin d’atteindre le libre en nous l’appropriant au travers des contributeurs payés par les boites d’IA qui prennent le contrôle de fait des projets, en les submergeant de réécritures, de forks et de changement de licences. Par exemple. C’est la même chose avec la production de livres, de vidéos, de sites...

    • Sauf que tu parlais du New York Times et de Warner/Sony, dont le bizness repose sur les droits patrimoniaux, pas moraux (ce sont des gens qui, déjà, exploitent voire arnaquent les créateurs/créatrices).

      Mais sinon non, je ne suis pas fana non plus des droit moraux. On le utilise pour défendre la possibilité du logiciel libre dans un monde entièrement privatisé via une licence d’utilisation juridiquement solide, mais dans l’absolu c’est utiliser un des outils du système pour se défendre. Mais pour autant « moralement » ce n’est pas idéal. Note aussi que le logiciel libre, c’est Drupal et Wordpress aussi, avec leurs levées de fonds de plusieurs centaines de millions de dollars. C’est du logiciel libre qui se fait au détriment de SPIP, par exemple, qui lui n’est pas soutenu par un écosystème ultra-capitaliste (pas parce qu’on n’aurait pas pu le faire, mais parce qu’on l’a sciemment refusé quand on nous le proposait).

      Note que sur mon flux Seenthis, j’ai réglé mes « droits moraux » sur « Art libre ». Pas sur CC-By. Et que j’ai conçu un certain nombre d’aspects de Seenthis sur ma détestation du personal branding, qui a tué tout un aspect collectif du Web (le collectif est très compliqué quand, dans le même temps, il faut reconnaître la primauté naturelle de l’auteur et de ses droits « moraux » sur la création collective des idées). Certains textes de la grande époque du Web libertaire n’étaient pas signés, ou signés sous pseudonyme collectif.

    • Depuis quelques jours, on a un vieux qui déblatère sur mastodon du haut de sa grande expérience que l’IA, c’est le futur, et ne pas l’admettre, c’est être anti-tout. Dans le fil du débat, t’as eu la réflexion que le droit moral, c’est la PI (propriété intellectuelle) et que la PI, c’est dépassé. Alors même qu’il répondait à des gens qui faisaient valoir leur souhait de voir leur droits moraux respectés, ce qui n’est absolument pas le cas actuellement, évidemment, comme chacun le sait. Époque et débats nihilistes. Ces droits ne sont pas sortis de nulle part, et répondent à un besoin social particulier. Les détruire comme on semble tous trouver ça réjouissant, c’est pas le bon sens. C’est la même histoire pour l’ONU ou la CIJ, ceci dit, même débat, même nihilisme, même résultat.

      Constater que les ayant-tous-les-droits se font rabrouer par les faiseurs d’IA est une information.

    • Mais de la même façon l’ONU et la CIJ sont très loin d’être les modèles idéaux auxquels ils prétendent moralement. Sauf que sans eux ce serait peut-être pire (pour l’instant on n’est tout de même pas totalement certain que la CIJ parvienne à protéger des peuples non-blancs, surtout si les massacreurs sont soutenus par les Occidentaux, quand ils ne sont pas blancs eux-mêmes). Et donc désormais même ceux qui critiquaient toute la structure du « droit international » comme uniquement au service de l’Occident se raccrochent à ce qui reste. (De la même façon qu’on est bien obligés de recourir à une licence d’utilisation basée sur la propriété intellectuelle pour protéger le libre. Mais ça n’est pas du nihilisme que de dire que ce n’est pas la panacée ; c’est l’outil dont on dispose pour protéger ce qu’on peut, mais on sait très bien que toute extension de la propriété intellectuelle, on sera les premiers baisés comme on l’est depuis des décennies. J’étais au procès de Guillermito à l’époque, parce qu’il avait décompilé un logiciel pour prouver qu’il ne faisait rien de ce qu’il prétendait faire - une de ces lois pour protéger le PI au seul profit des entreprises prédatrices, aucunement des usagers.)

      Doctorow dit qu’attaquer l’industrie de l’IA par le copyright n’est pas la bonne façon, mais en aucun cas il ne dit qu’il ne faut pas attaquer l’industrie de l’IA.

  • J’ai reçu en boite à lettres une pétition contre le parti communiste chinois.
    Leur site, c’est
    https://endccp.com
    Signé par des élus : François-Xavier Bellamy, Olivier Cadic, André Gattolin, Stéphane Ravier
    Ca parle du « Spectre du Communisme » qui dirige le monde.

    Toute la communauté de commune l’a reçu. Environ 120.000 boitages.

    Ca ressemble plus à un flyer des témoins de Jehovah qu’à un argumentaire politique.


    #Chine #anticommunisme #anti-communisme

  • CHANCE stands with #Daphne_Caruana_Galizia’s family and Maltese #Civil_Society
    https://www.chance.international/chance-stands-with-daphne-caruana-galizias-family-and-maltese-civi

    Following the verdict in Yorgen Fenech’s trial, CHANCE urges renewed commitment to #accountability, #Press_Freedom and reform in #Malta. The post CHANCE stands with Daphne Caruana Galizia’s family and Maltese civil society first appeared on CHANCE - Civil Hub Against #organised_crime in Europe.

    #News #Anti-corruption #journalism #justice #memory #protection #Repubblika #rule_of_law #truth

  • Песня Свинорез (Версия махновцев)
    https://www.youtube.com/watch?v=oGXXShnHqqo

    Voici un peu d’intelligence artificielle anarchiste.
    https://t.me/neirokozmos

    C’est du parfait kitsch, mais c’est assez marrant .

    Intelligence artificielle russe ...

    1.
    Батька отдал нам приказ -
    Выступаем в тот же час.
    Погуляем, постреляем,
    Чай, оно не в первый раз!
    Где застрял бы броневик,
    Пролетит тачанка вмиг!
    Враг и крикнуть не успеет,
    А ему уже кирдык!

    2.
    Айн, цвай, драй,
    Ты со мною не играй!
    Фриц, ответь, какого чёрта
    Ты полез в наш вольный край?!
    Фир, фюнф, зекс,
    Что, дрожишь да побледнел?
    Зря ты, зря в Берлин не смылся,
    Может, там остался б цел...

    3.
    Эх, непрост повстанца век,
    Но зато как сладок он!
    Тварь ты или человек
    Ты поймёшь под пули звон.
    Волю пьёшь, как мёд, и веришь,
    Что все цели - по зубам...
    В небе флаг, на флаге череп -
    Смерть буржуям и панам!

    4.
    Раз, два, три,
    Ты в глаза мне посмотри!
    Пане офицер, паскуда,
    Что забыл тут?! Говори!
    Четыре, пять, шесть,
    Я с тебя собью всю спесь!
    На Дону твори, что хочешь,
    Ну а к нам изволь не лезть!

    5.
    Дело правда, правда в деле
    Правды путь я не покину,
    Бьюсь за то, чтоб наши дети
    На господ не гнули спину.
    Ну а если мы умрём,
    Бог, что в сговоре с царём,
    Непременно нам окажет
    Неприветливый приём.
    Скажет, в ад дорога нам,
    Да нехай! Ведь даже там
    Пулемёты мы зарядим
    И ударим по чертям!

    6.
    Раз, два, три,
    Нам свобода дорога!
    Раскомандовался, Троцкий,
    В край попутал берега!
    Четыре, пять, шесть,
    Шашки батькины востры!
    Ты в Москве большая шишка,
    А для нас ты - хрен с горы!

    7.
    Раз, два, три,
    Не увиливай, не ври!
    Революции предатель,
    Что посеял, то и жри!
    Четыре, пять, шесть,
    Не загонишь ты нас в гроб,
    Прежде, комиссар поганый,
    Сам получишь пулю в лоб!

    Et sa copine allemande (DeepL)

    Das Lied „Schweineschlächter“ (Version der Machnowisten)

    1.
    Der Chef hat uns den Befehl erteilt: „Wir rücken sofort aus. Wir machen einen Ausflug, schießen ein bisschen – na ja, das ist ja nichts Neues! Wo ein Panzerwagen steckenbleiben würde, da flitzt die Tschatschanka im Handumdrehen vorbei! Der Feind kommt nicht mal dazu, zu schreien, da ist es schon vorbei mit ihm!“

    2.
    Eins, zwei, drei, spiel nicht mit mir! Fritz, sag mal, was zum Teufel hast du dir dabei gedacht, in unser freies Land zu kommen?! Vier, fünf, sechs, was ist los, zitterst du und bist ganz blass geworden? Du hättest besser nach Berlin abhauen sollen, vielleicht wärst du dort unversehrt geblieben...

    3.
    Ach, das Leben eines Rebellen ist nicht einfach, doch wie süß ist es doch! Ob du ein Tier oder ein Mensch bist, wirst du unter dem Knallen der Kugeln erkennen. Du trinkst die Freiheit wie Honig und glaubst, dass alle Ziele in deiner Reichweite liegen... Am Himmel weht eine Fahne, auf der ein Totenkopf – Tod den Bourgeois und den Herren!

    4.
    Eins, zwei, drei, schau mir in die Augen! Herr Offizier, du Mistkerl, was hast du hier vergessen?! Sprich! Vier, fünf, sechs, ich werde dir deine ganze Überheblichkeit austreiben! Mach am Don, was du willst, aber wage es nicht, dich bei uns einzumischen!

    5.
    Eins, zwei, drei, schau mir in die Augen! Herr Offizier, du Mistkerl, was hast du hier vergessen?! Sprich! Vier, fünf, sechs, ich werde dir deine ganze Überheblichkeit austreiben! Mach am Don, was du willst, aber wage es nicht, dich bei uns einzumischen!

    6.
    Eins, zwei, drei, uns liegt die Freiheit am Herzen! Du hast dich zu sehr aufgespielt, Trotzki, und bist völlig vom Kurs abgekommen! Vier, fünf, sechs, die Schachfiguren meines Vaters sind scharf! Du bist in Moskau ein großer Fisch, aber für uns bist du ein Niemand!

    7.
    Eins, zwei, drei, weiche nicht aus, lüge nicht! Verräter der Revolution, was du gesät hast, das wirst du ernten! Vier, fünf, sechs, du wirst uns nicht ins Grab treiben, bevor du, du elender Kommissar, selbst eine Kugel in die Stirn bekommst!

    #IA #anarchisme #kitsch #musique

  • IA : l’administration #Trump défend le droit d’#OpenAI à utiliser les archives du « New York Times » sans verser de droits d’auteur
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/09/03/ia-l-administration-trump-defend-le-droit-d-openai-a-utiliser-les-archives-d

    Alors que le quotidien poursuit le concepteur de #ChatGPT pour avoir entraîné ses modèles d’intelligence artificielle avec ses articles, le ministère de la justice a estimé, mercredi, qu’il n’y avait ni préjudice commercial ni violation du droit d’auteur, mais une exigence de respect de la concurrence et de « sécurité nationale ».

    Trump a décidé de faire la guerre aux ayants_tous_les_droits. C’est chouette.

    (tu auras compris qu’il ne fait que rappeler qui a tous les droits, pour de vrai, et qu’il convient donc de respecter la hiérarchie naturelle...)

    #nyt

  • A la découverte du rock anatolien
    https://lhistgeobox.blogspot.com/2026/09/a-la-decouverte-du-rock-anatolien.html

    "Sur les ruines de l’Empire ottoman disparu, au cours des années 1920-1930, la Turquie moderne se construit dans le cadre des réformes opérées par Mustafa Kamal Atatürk. Le « victorieux » comme on le surnomme réduit le poids de la religion, étend le droit de vote des femmes, ouvre le pays au reste du monde, tout en entravant le multipartisme, qui ne sera instauré qu’à sa mort en 1938. Au sortir de la Seconde Guerre Mondiale, les dérives autoritaires des gouvernements successifs s’accompagnent d’un très fort contrôle des médias, ainsi que de la répression des oppositions. En 1960, le premier ministre Menderes semble vouloir céder aux ultras conservateurs, partisans d’une réislamisation de la société. Cette évolution décide l’armée à perpétrer un coup d’état en 1960. Un an et demi plus tard, le général Cemal Gürsel remet le pouvoir au civil. Cette Révolution blanche s’accompagne de l’adoption d’une nouvelle constitution accordant de nouveaux droits (de grève, de se syndiquer, l’autonomie des universités). Par ailleurs, elle ouvre véritablement la culture turque au monde, tout en restant attachée aux traditions nationales.

    Dans le domaine musical, les autorités culturelles entreprennent le collectage des musiques traditionnelles et folkloriques dans le cadre de sections de conservatoire. On enregistre alors l’immense répertoire des ashiqs, sortes de poètes itinérants dont on trouve déjà des traces au XIe siècle. Tout au long de leurs périples, qui les conduisaient de village en village, ces sortes de troubadours modernes interprétaient leurs propres compositions ou des chants traditionnels appelés turküler. Ils s’accompagnent d’un bağlama (ou saz), une sorte de luth à quatre cordes doté d’un manche très long. Au XX° siècle, le plus fameux de ces musiciens se nomme l’Aşık Veysel. Ecoutons « Uzun Ince Bir Yoldayım », un titre qui signifie « J’emprunte une route longue mais étroite », une référence à la vie d’itinérance du ashiq."

  • Qasim Rashid, Esq. - mastodon
    https://mastodon.social/@QasimRashid/117202345397033343

    BREAKING: On a 212-205 party line vote the #US House passes #anti-BDS (#Boycott, #Divestment & #Sanctions) measure to federally defund any #college or #university that boycotts the apartheid state of #Israel.

    FYI! People have rights. States do not have rights! Boycotting Israel is just as valid as boycotting Saudi Arabia as was boycotting apartheid South Africa.

    Boycott is protected free speech. Banning boycott of apartheid Israel is an indefensible First Amendment violation.

    #bds

  • L’avanzata atlantica del neofascismo@0
    https://radioblackout.org/podcast/lavanzata-atlantica-del-neofascismo

    In vista delle elezioni midterm, facciamo una cronologia ragionata e non esaustiva del trumpismo e dei legami che si saldano tra Stati, capitale e movimenti neonazisti. Maccartismo 2.0, criminalizzazione delle lotte sociali, dell’antifascismo, della solidarietà alla Palestina, attacchi alle infrastrutture di comunicazione libere e fuori dalle logiche di mercato, pesanti ingerenze nella politica estera, sanzioni, […]

    #antifascismo #guerra #repressione #Trump #USA
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/09/intro_internazionalenera.mp3

  • Le printemps insistera toujours
    https://www.obsarm.info/spip.php?article752

    Villefranche – mars 1973 – Le temps des copains, nous dit le titre du premier chapitre de ce long roman. Les copains, les copines, lycéens pour la plupart, se retrouvent au bistro « Le Coq hardi » dans le centre-ville. Rien d’extraordinaire. Si : printemps 1973, c’est la loi Debré sur les sursis militaires qui pointe son nez. Les jeunes hommes doivent partir faire leur service militaire plus tôt, les reports d’incorporation au-delà de 21 ans sont supprimés. Au bistro, évidemment, le sujet (…) #Fiches_de_lecture

    / #La_deux, #Antimilitarisme, Service national / conscription, #Pacifisme

    #Service_national_/_conscription

  • #Anarcocrip

    Manifeste anarcocrip.

    L’#antivalidisme_libertaire, (ou #anarco-antivalidisme, ou anarcocrip), professe que l’#antivalidisme est une évidence pour l’anarchie, et inversement, l’anarchisme est une évidence pour l’antivalidisme.
    L’un étant la condition de l’autre.

    L’antivalidisme est une condition structurelle de la pensée anarchiste elle-même, qui doit abolir toutes les #oppressions, toutes les #dominations, toutes les #hiérarchies.
    Inversement, toute critique du validisme qui n’est pas anarchiste reste prisonnière des logiques de #normalisation et d’#adaptation au système capitaliste et au #validarcat.

    L’anarchisme est la seule idéologie qui peut accepter l’antivalidisme sans se contredire.
    Les #handies, exclues de partout, y sont accueillies avec amitié, par l’abolition de toutes les dominations. Même celles auquelles on ne pense pas. Même quand l’anarchisme n’a jamais conceptualisé l’antivalidisme, il était là, quelque part.

    L’antivalidisme force les anarchistes à revoir la définition même de la #force, de la #faiblesse, du #militantisme, de l’#engagement, de la #dépendance, de l’#autonomie, de la #liberté et de l’#égalité.
    En refusant toute #autorité, l’anarchisme pose les bases d’une #émancipation qui ne peut s’arrêter aux portes de la chair.

    L’anarcocrip refuse l’aumône de l’#inclusion. L’inclusion est un piège libéral : elle suppose qu’il y a un centre sain, normal et légitime, d’où inclure la marge. Accepter l’inclusion, c’est valider la légitimité de ceux qui fixent la #norme. C’est mendier une place dans une architecture bâtie sur notre #exclusion.
    Nous ne voulons pas une place à la table, nous voulons la renverser.

    Et si nous sommes pour une transformation de la société et du cadre de vie, nous sommes nécessairement révolutionnaires.
    Ce n’est que dans l’abolition de l’argent et du travail salarié que nous trouverons notre bonheur, notre émancipation et la #liberté_collective.

    La #révolution sera #crip ou ne sera pas. Mais la révolution n’est pas pour après-demain. La rupture avec le validarcat et la #norme_sociale ne commence pas après la chute des institutions, elle se pratique aujourd’hui. Avec une portée radicale, dans l’#entraide et la #solidarité, dans la lutte contre toutes les discriminations, dans le refus de l’#évaluation et de la #compétition, dans l’indépendance de nos existences non conformes, ici et maintenant.

    Anonyme, septembre 2026.

    “Je suis anarchiste individualiste parce que toutes les aspirations de mon moi, tendent vers ce but : le bonheur !
    Je suis anarchiste altruiste parce que j’aime mon prochain comme moi-même, parce que le spectacle de sa souffrance, de sa détresse, de sa misère m’émeut et m’afflige douloureusement !
    Je suis anarchiste révolté parce que, ayant au cœur l’amour profond et sincère de l’amitié, toute iniquité me révolte.”

    #Emile_Rinaldain. Pourquoi je suis anarchiste, 1897.

    https://noblogo.org/anarcocrip
    #anarchie #anarchisme