• Des requins exposé à la cocaïne et aux médicaments : une découverte inquiétante aux Bahamas
    https://la1ere.franceinfo.fr/guadeloupe/des-requins-expose-a-la-cocaine-et-aux-medicaments-une-decouverte-

    Au large d’une île pourtant préservée des #Bahamas, des chercheurs ont détecté des traces de #cocaïne, de #caféine et d’#analgésiques dans le #sang de plusieurs #requins. Une #pollution invisible qui interroge sur l’état des #océans et ses conséquences sur la #faune #marine.

  • Nouvelle réalité oligarchique : Comment les relations politiques aux États-Unis déterminent les décisions stratégiques économiques de Trump et favorisent une hégémonie fasciste, par Tomasz Konicz - Critique de la valeur-dissociation. Repenser une théorie critique du capitalisme
    https://www.palim-psao.fr/2026/03/nouvelle-realite-oligarchique-comment-les-relations-politiques-aux-etats-

    Oracle construit ainsi d’énormes centres de données dont le seul client est une petite entreprise d’IA déficitaire, impitoyablement surévaluée, qui connaît désormais ses premières difficultés financières. Oracle est déjà fortement endetté : à l’automne 2025, le ratio dette/fonds propres d’Oracle était de 427 %, contre seulement 32,7 % pour Microsoft.

    Qu’est-ce que cela signifie concrètement ? Si OpenAI venait à échouer, Oracle, l’entreprise de Larry Ellison, serait également menacée[28]. C’est précisément pour cette raison que ses relations personnelles avec la Maison Blanche sont actuellement si importantes, voire précieuses, pour Larry Ellison. C’est aussi pour cette raison que la concurrence d’Anthropic est soumise à une véritable inquisition sur la chaîne CBS, propriété d’Ellison, afin d’obtenir pour les clients d’OpenAI l’accord qui a été refusé à Anthropic. D’ailleurs, la division médias des Ellison, dirigée par le fils, est également en difficulté financière, surtout après le rachat de Warner Bros. C’est pourquoi les chaînes des Ellison sont également pleinement alignées sur la ligne de Trump : elles doivent prouver à la Maison Blanche qu’elles méritent de bénéficier d’un plan de sauvetage, le cas échéant. Les oligarques proches de Trump ne doivent pas faire faillite en période de crise, à l’instar des oligarques proches du Kremlin dans la Russie de Poutine.

    Mais quelle merde tout ça…

    #USA #États-Unis #oligarchie #népotisme #Trump #fascisme #OpenAI #Oracle #Anthropic #Tomasz_Konicz #analyse #politique

  • #Frontex, agent intouchable du #renseignement_migratoire

    L’Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes, Frontex, est devenue, en vingt ans [1], le bras armé des politiques sécuritaires de l’Union européenne (UE) et de ses États membres. Initialement créée pour coordonner le contrôle des #frontières, organiser les #expulsions et produire des « #analyses_de_risques » des mouvements de populations, Frontex a élargi son champ d’intervention bien au-delà des questions migratoires.

    Nonobstant des enquêtes institutionnelles et journalistiques ayant démontré que ses officiers s’étaient rendus coupables de graves #violations_de_droits, tout semble organisé pour que la responsabilité de l’agence Frontex ne soit ni engagée ni reconnue. En sus de ses traditionnelles activités de #surveillance et de #contrôle des frontières prévues dans le règlement (UE) 2019/1896, l’agence tentaculaire dotée de moyens exponentiels est devenue tout à la fois agent du renseignement, négociateur, influenceur et membre d’un réseau de dissuasion violente, que rien ni personne ne semble pouvoir arrêter.

    Produire de l’information, qu’importe sa véracité

    Comme pour tout bon agent du renseignement, recueillir et exploiter des informations relevant de la vie privée est un axe essentiel du travail de Frontex. Elle collecte ces #données par le biais des États membres, d’agences européennes et d’organisations partenaires, mais aussi dans le cadre de ses propres opérations (maritimes, aériennes, terrestres). Elle est présente aux #frontières_maritimes (Méditerranée centrale et Manche), ainsi qu’aux #frontières_terrestres et aériennes de plusieurs pays (#Albanie, #Géorgie, #Monténégro, #Serbie, #Macédoine_du_Nord, #Moldavie, #Ukraine). Elle a progressivement élargi ses activités vers la zone #pré-frontière de l’UE et ouvert des bureaux #satellites temporaires dans des pays tiers du voisinage méridional et en #Afrique_de_l’Ouest [2].

    Quantité d’informations sont susceptibles d’être enregistrées : certaines sont générales, telles les routes migratoires empruntées, les dates de franchissement de frontière, les listes de passagers ou le pays de provenance ; d’autres, plus spécifiques, sont relatives aux #données_biographiques, aux incidents au cours d’opérations, jusqu’au lieu où se cachent les personnes au moment du contrôle. Les données recueillies nourrissent divers fichiers, parmi lesquels celui d’#Eurosur, instrument de surveillance et d’échange d’informations entre Frontex et les États membres, ou le #Joint_Operation_Reporting_Application (#Jora). Elles donnent aussi – et surtout – lieu à la production de #rapports_analytiques, avec une photographie de la situation aux frontières, supposés permettre de déterminer le niveau de « #risques » de déplacements vers le continent européen.

    Le Contrôleur européen de la protection des données (CEPD) estime que, malgré les moyens déployés, les « analyses de risques » produites par l’agence sont fondées sur des informations peu fiables, obtenues lors d’entretiens menés sans le consentement des migrant·es ni protection de leur identité [3]. Il a également émis des réserves quant à la sécurisation des données et l’ampleur de la collecte.

    L’#opacité des activités de Frontex inquiète aussi le Médiateur européen, qui a traité plusieurs plaintes concernant l’impossibilité d’accéder à des documents et informations. Il faut préciser que l’agence est très réticente à fournir les informations demandées, y compris à ses propres contrôleurs, chargés depuis 2019 d’évaluer en permanence le respect des droits fondamentaux dans ses activités opérationnelles [4].

    Frontex reconnaît elle-même que ses chiffres comportent des #erreurs : alors qu’elle communique chaque année sur le nombre de franchissements de frontières non autorisés, elle admet qu’« il n’existe aucun dispositif permettant d’établir le nombre exact de personnes ayant franchi les frontières [5] ». Mais pour elle, il s’agit presque d’une question secondaire : selon sa directrice adjointe, Aija Kaljana, « il est essentiel de devenir une organisation axée sur le #renseignement, car les ressources humaines et techniques sont limitées [6] ». L’ambition de Frontex est donc de passer d’une agence du contrôle migratoire à un #service_de_renseignement.

    Travailler en synergie, y compris hors du champ migratoire

    L’agence, au cœur d’un vaste réseau d’échanges de données, coopère avec de nombreux services, civils ou militaires, ayant des objets aussi variés que la pêche, la lutte contre le #narcotrafic ou la #sécurité_aérienne [7]. Frontex a créé, en 2018, la #Maritime_Intelligence_Community–Risk_Analysis_Network (#MIC-RAN), soit une communauté du #renseignement_maritime et un réseau d’analyse des risques, pour collecter des données et diffuser des rapports sur les #menaces_maritimes (i.e. l’appropriation illégale des zones maritimes, les conséquences du réchauffement climatique, les « usages illégaux » de la mer). Autre illustration de la diversité de ses collaborations : l’agence négocie des accords avec des sociétés d’affrètement comme #EASP_Air, #DEA_Aviation ou #Airbus [8] qui fournissent des #aéronefs, le personnel pour les exploiter et l’infrastructure technique pour la transmission des données enregistrées, en temps réel, au siège à Varsovie [9]. Elle capte également des données depuis l’espace, car elle a conclu un contrat avec #Unseenlabs, une entreprise française spécialisée dans la surveillance maritime par radiofréquence depuis l’espace, ou se sert des satellites du programme #Copernicus d’observation de la Terre qui sont utilisés pour la sécurité, la protection civile, la gestion de l’environnement et la recherche sur le changement climatique [10].

    Engagée dans des projets de recherche et développement, l’agence finance ceux qui se focalisent sur le matériel de surveillance [11]. Elle a étroitement suivi les avancées du programme #ITFlows, un outil de prédiction des flux migratoires à partir de techniques d’analyse automatisée de données, en y contribuant activement via la fourniture d’informations récoltées dans le cadre de ses missions [12]. Dans le même registre, elle a organisé avec des garde-côtes italiens, début 2025, un atelier international intitulé Évolution des garde-côtes : l’#intelligence_artificielle et les systèmes sans pilote améliorent les opérations de recherche et de sauvetage. Vaste programme à l’heure où le recours à l’intelligence artificielle (#IA) pose de sérieuses questions éthiques [13].

    Au-delà des frontières de l’Europe, Frontex multiplie des #campagnes qui sont de véritables opérations de séduction, afin de s’assurer du concours des États tiers pour empêcher les départs depuis les pays d’origine. Ainsi est-elle à l’initiative du projet #Africa–Frontex_Intelligence_Community (#Afic) dans huit pays africains (#Côte_d’Ivoire, #Gambie, #Ghana, #Mauritanie, #Niger, #Nigeria, #Sénégal et #Togo), officiellement lancé pour « collecter et analyser des données sur la #criminalité_transfrontalière et soutenir les autorités impliquées dans la #gestion_des_frontières ». Frontex a également organisé des séances opérationnelles de #sensibilisation à la lutte contre la #fraude_documentaire et la fraude à l’identité en #Albanie, #Bosnie-Herzégovine, #Égypte, #Géorgie, #Moldavie, #Macédoine_du_Nord, #Serbie et en #Tunisie.

    Comme pour conforter sa place centrale dans le réseau d’information qui surveille tout et constamment, c’est avec les services de répression, tels l’#Office_européen_de_police (#Europol) et l’#Organisation_internationale_de_police_criminelle (#Interpol), que l’agence a intensifié ses relations. Depuis 2008, Frontex signe des accords de coopération et des plans d’action conjoints avec Europol pour partager avec cette agence les informations qu’elle recueille, singulièrement via Eurosur, à des fins de lutte contre la criminalité ou le terrorisme. Sur le terrain, cette entente s’est notamment matérialisée durant des opérations relevant de la politique de sécurité et de défense commune (opérations #Sophia et #Jot_Mare en 2015). Plus surprenant : en 2024, Frontex a codirigé une opération internationale visant à lutter contre la #contrebande_de_drogue par voie maritime en fournissant un soutien technique et opérationnel [14] ; elle est aussi intervenue pour des opérations de soutien pendant les #Jeux_olympiques en France [15], pendant la compétition de l’Euro en Allemagne, ou encore durant la guerre en Ukraine... Elle outrepasse ainsi sa mission initiale et s’érige comme un organe de « super-contrôle ».

    De son côté, Interpol travaille avec l’UE et Frontex dans le domaine de la sécurisation des frontières, sous forme de collaborations techniques, de #formations et de projets de recherche communs. Frontex a élaboré un manuel de référence contenant des alertes de falsification et des cartes de contrôle rapide servant d’aides visuelles à la décision lors de la vérification de documents. Ce dispositif est désormais au cœur du système de bibliothèque électronique de documents #Frontex-Interpol (#Fields). Les #bases_de_données d’une agence de surveillance des frontières et celles d’une organisation de lutte contre la criminalité sont dès lors interconnectées.

    Une agence opaque et délétère qui influence les législations

    Plusieurs enquêtes documentées décrivent les actes illicites commis par l’agence sur ses terrains d’intervention. Il n’est plus à démontrer qu’elle s’est rendue complice ou coupable, à de nombreuses reprises, de #refoulements (#push-backs) en Grèce, pourtant interdits par le droit international. Des refoulements qui sont recensés dans sa base de données #Jora comme de simples opérations de « #prévention_de_départs [16] ». Des pratiques similaires ont été dénoncées à la frontière bulgare, où des violences ont été commises par des garde-frontières participant aux opérations de Frontex [17]. À #Chypre, de nombreux ressortissant·es syrien·nes ont été illégalement enfermé·es et d’autres ont été expulsé·es vers la Syrie, sous les yeux d’officiers de Frontex [18]. Des pratiques épinglées par l’Office européen de lutte antifraude (Olaf), qui a émis des doutes sur « la capacité de l’agence FRONTEX à […] veiller au respect et à la protection des droits fondamentaux dans toutes ses activités aux frontières extérieures ».

    L’agence va jusqu’à fabriquer de fausses informations lorsqu’elle prétend sauver des vies en mer, alors qu’elle transmet la position des embarcations en détresse aux #garde-côtes_libyens, dont les comportements violents envers les personnes migrantes sont notoires [19]. Il lui arrive aussi d’interrompre la prise de vue aérienne au-dessus de la mer Méditerranée pour ne pas avoir à référer d’abandon de personnes en mer [20]. En 2023, un navire où s’entassaient près de 200 migrants au large des côtes italiennes (Crotone) ne présentait, selon le rapport d’incident de Frontex, « pas d’intérêt particulier ». La même année, Frontex a omis d’envoyer un signal de détresse lors du naufrage de l’Adriana (Pylos), provoqué par une manœuvre des garde-côtes grecs [21]. Faut-il le rappeler, alerter les secours relève pourtant d’une obligation internationale de droit maritime. La multiplication des cas de refoulements ou le silence gardé à la vue d’embarcations en détresse contribuent à abaisser les standards de protection. L’agence fait en outre croire qu’elle s’intéresse au sort des personnes expulsées, voire améliore leur situation, lorsqu’elle met en avant les effets bénéfiques qu’aurait eu le retour dans le pays d’origine [22]. La violation des #droits_fondamentaux se banalise et, dans un contexte d’impunité généralisée, est traitée en matière migratoire comme un dommage collatéral.

    Malgré ces multiples mises en cause, Frontex exerce une influence croissante sur les instances politiques et les législations européennes. Ses « analyses de risques » sont l’unique source d’information de la Commission européenne, et l’image construite d’une perpétuelle « #crise aux frontières » qu’elles donnent à voir sert à justifier l’augmentation des contrôles et des mesures sécuritaires. Depuis des années, l’agence véhicule une image négative de la migration en la présentant comme une menace dont il faudrait se protéger.

    Cette image trouve sa traduction dans les réformes législatives. L’insistance de Frontex à alerter, dans ses rapports d’activité, sur « les #mouvements_secondaires […] à grande échelle » ou sur la persistance de la #pression_migratoire a sans nul doute contribué à l’adoption, en 2024, du #pacte_européen_sur_la_migration_et_l’asile. Un pacte dans la mise en œuvre duquel Frontex détient un rôle clé, avec, notamment, les nouvelles attributions qui lui sont confiées aussi bien lors des procédures frontalières (« #filtrage ») que dans l’organisation des #expulsions. Onze États sont en train de s’équiper d’un système informatique numérisé de gestion des retours sur le modèle du #Return_Case_Management_System (#Recamas) mis au point par Frontex.

    La réforme du règlement #Eurodac ouvre une nouvelle brèche en permettant à l’agence de consulter le #répertoire_central_des_rapports_et_statistiques (#CRRS) et d’avoir accès aux #statistiques de l’agence de l’Union européenne pour la gestion opérationnelle des systèmes d’information à grande échelle au sein de l’espace de liberté, de sécurité et de justice (#EU-Lisa).

    Enfin, la #réforme en cours des directives « Facilitation » et « Retour » risque de renforcer les pouvoirs de l’agence, en augmentant – encore – son #budget et en l’autorisant à transférer à des pays tiers des données relatives à des ressortissants aux fins de #réadmission.

    Une agence peu fiable, mais intouchable

    Selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), plus de 74 352 personnes ont trouvé la mort depuis 2014 en tentant de franchir les frontières [23]. En dehors du champ de la migration, l’acteur, personne physique ou morale, qui serait impliqué dans une telle hécatombe serait poursuivi et jugé, voire condamné. Malgré les preuves tangibles de la #responsabilité de Frontex, comme de l’UE et de ses États membres, dans ces drames, aucun d’entre eux n’a jamais été inquiété. Bien au contraire, la Commission européenne confirme son agenda politique basé sur la mise à l’écart des personnes exilées en donnant à l’agence un rôle de premier plan dans les politiques migratoires européennes et en proposant de tripler ses effectifs. Les États s’appuient toujours plus sur Frontex : en 2024, la #Belgique a adopté une loi pour permettre le déploiement d’officiers de l’agence sur son territoire afin de soutenir la police fédérale dans l’exécution des expulsions. Le #Royaume-Uni a signé un accord de coopération avec Frontex sur divers aspects de la gestion des frontières, comme la surveillance et l’évaluation des risques, l’échange d’informations, le renforcement des capacités et le partage d’expertise. Dans ces conditions, pourquoi l’agence intouchable s’arrêterait-elle là, même coupable du pire ? La meilleure défense étant l’attaque, la criminalisation des solidarités et la décrédibilisation de celles et ceux qui dénoncent ses actions – à l’image de la campagne Abolish Frontex accusée de « discours haineux » – sont érigées en stratégie de dissuasion. De même, celles et ceux qui pallient l’action défaillante des États, comme les ONG de sauvetage en mer, sont assimilées à des réseaux de passeurs. Une #rhétorique qui ressemble à s’y méprendre à celle des partis populistes.

    https://migreurop.org/article3472.html
    #migrations #réfugiés #directive_retour #directive_facilitation

    ping @karine4 @reka

  • Sur le 10 septembre (Temps Critiques)
    https://lundi.am/Sur-le-10-septembre

    Quant à ceux qui, à la rigueur, pourraient bloquer, ils appellent à la grève le 18 septembre, ne voulant pas se mélanger et perdre la potentielle direction de ce qui n’existe qu’à l’état de projet. A priori, l’espoir, pour les syndicats, de signer une sorte de nouveau 13 mai (1968) où le mouvement (essentiellement étudiant jusque-là) s’était résolu à quémander un soutien en échange d’une grève générale, apparaît ici bien faible ; ils se contenteraient sans doute d’un recul sur les jours fériés. En effet, leur tactique n’implique aucun retournement de type syndicaliste révolutionnaire, malgré l’appel incident de Mélenchon à la grève générale, laissant supposer qu’ils ont tiré en ce sens les leçons de l’échec de la lutte sur les retraites en 2023. À la sortie de l’été 2023 et jusqu’à aujourd’hui, ce qui domine, c’est bien une peur diffuse de la part des pouvoirs en place, mais aussi un sentiment de défaite et de désespoir chez ceux qui se sont battus. En ce sens, le feu ne couve pas sous la surface ordinaire des renoncements quotidiens.

    #analyse #débat #critique #temps_critiques #10_septembre #blocage #stratégie #dégagisme

  • Pas encore de commentaire pour cet artcle ?
    L’économie, Attac, la critique des institutions bancaires, l’ordre mondial... Non ?
    Banques centrales : le crépuscule des dieux

    https://www.mediapart.fr/journal/international/240825/banques-centrales-le-crepuscule-des-dieux

    Tout était différent cette année à Jackson Hole. La réunion annuelle des banquiers centraux s’est transformée en une longue cérémonie des adieux. Au président de la Réserve fédérale, harcelé par Donald Trump et qui ne reviendra plus, mais aussi au monde d’avant. L’ère de la toute-puissance des banques centrales est révolue.

    #finance #analyse

  • #Pollution aux #PFAS : le gouvernement met en ligne des résultats d’analyses de l’#eau concernant ces « #polluants_éternels »

    La publication permet notamment d’accéder à une #carte de surveillance des PFAS dans les eaux souterraines, de surface ou distribuées au robinet, ainsi que dans les sites industriels.

    Des #analyses portant sur la présence des PFAS ou « polluants éternels » dans l’eau sont désormais librement consultables sur une carte en ligne, a annoncé jeudi 31 juillet dans la soirée le ministère de la transition écologique.

    « 2,3 millions d’analyses portant sur les rejets de PFAS dans l’eau sont aujourd’hui mises en ligne et rassemblées sur une seule plateforme. En totale transparence, cette publication en open data est un geste inédit en France et en Europe », fait savoir le ministère dans un communiqué.

    La publication permet notamment d’accéder à une carte de surveillance des PFAS dans les eaux souterraines, de surface ou distribuées au robinet, ainsi que dans les sites industriels. Cette publication fait suite à un plan d’action annoncé par le gouvernement en avril 2024.
    Les PFAS, pour substances per- et polyfluoroalkylées, dits « polluants éternels », peuvent avoir des effets délétères sur la santé humaine : augmentation du taux de cholestérol, cancers, effets sur la fertilité et le développement du fœtus, etc. Massivement utilisés dans l’industrie depuis le milieu du XXe siècle, par exemple pour fabriquer des poêles antiadhésives, des vêtements imperméables ou des cosmétiques, ils sont extrêmement difficiles à éliminer une fois présents dans l’eau ou les sols.

    Leur présence conduit parfois à interdire la consommation d’eau du robinet, comme récemment dans certaines communes de la Meuse et des Ardennes après la détection de taux anormaux.

    Le gouvernement a aussi annoncé « le lancement à venir d’une consultation du public sur deux projets de décrets ». L’un concerne l’interdiction des PFAS dans des objets de la vie courante (farts pour ski, textiles et cosmétiques) et l’autre l’adoption d’une trajectoire de réduction des émissions industrielles de PFAS. Ces textes feront suite à la loi promulguée en février 2025.

    « Ces projets de décrets précisent le champ de l’interdiction de ces produits à partir du 1er janvier 2026, ainsi que la trajectoire de réduction des rejets industriels de PFAS d’ici 2030 », a souligné la ministre de la transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, citée dans le communiqué. « L’objectif est de réduire la présence des PFAS dans l’environnement et de réduire notre exposition directe à ces produits dans notre quotidien », assure-t-elle.

    https://www.lemonde.fr/planete/article/2025/07/31/pollution-aux-pfas-le-gouvernement-met-en-ligne-des-resultats-d-analyses-de-

    #France #cartographie #visualisation

    –—
    Info PFAS. Outil de visualisation de données nationales de surveillance des substances PFAS


    https://macarte.ign.fr/carte/HzWzr5/Info-PFAS

    #données

    • Get out of my website! Cloudflare, one of the world’s largest Internet infrastructure providers, has begun blocking AI web crawlers by default.

      Written by Steven Vaughan-Nichols, Senior Contributing Editor

      July 1, 2025 at 1:11 p.m. PT

      The major Internet Content Delivery Network (CDN), Cloudflare, has declared war on AI companies. Starting July 1, Cloudflare now blocks by default AI web crawlers accessing content from your websites without permission or compensation.

      The change addresses a real problem. My own small site, where I track all my stories, Practical Technology, has been slowed dramatically at times by AI crawlers. It’s not just me. Numerous website owners have reported that AI crawlers, such as OpenAI’s GPTBot and Anthropic’s ClaudeBot, generate massive volumes of automated requests that clog up websites so they’re as slow as sludge. GoogleBot alone reports that the cloud-hosting service Vercel bombards the sites it hosts with over 4.5 billion requests a month.

      These AI bots often crawl sites far more aggressively than traditional search engine crawlers. They sometimes revisit the same pages every few hours or even hit sites with hundreds of requests per second. While the AI companies deny that their bots are to blame, the evidence tells a different story.

      Thus, on behalf of its two million-plus customers, 20% of the web, Cloudflare now blocks #AI_crawlers. For any new website signing up for its services, AI crawlers will be automatically blocked from accessing its content unless the site owner grants explicit permission. Additionally, Cloudflare promises to detect “shadow” #scrapers — bots that attempt to evade detection — by using behavioral analysis and machine learning. What’s good for the AI goose is good for the gander.

      This move reverses the previous status quo, where website owners had to opt out of AI crawling. Now, blocking is the default, and AI vendors must request access and clarify their intentions, whether for model training, search, or other uses, before they’re allowed in.

      This change arises not only because of frustrated website owners. Numerous publishing companies, such as The Associated Press, Condé Nast, and ZDNET’s own parent company, Ziff Davis, are frustrated that #AI companies have been “strip mining” the web for content. All too often, this has been done without compensation or consent, and sometimes, ignoring standard protocols like robots.txt that are meant to block #crawlers.

      (Disclosure: Ziff Davis, ZDNET’s parent company, filed an April 2025 lawsuit against OpenAI, alleging it infringed Ziff Davis copyrights in training and operating its AI systems.)

      Moreover, recent court cases have ruled in favor of Meta and Anthropic, finding that their use of copyrighted works was legal under the doctrine of fair use. Needless to say, writers, artists, and publishers don’t like this one bit. Publishers are still worried that the federal government will give AI free rein to do as it wants with their content. AI powerhouses such as #OpenAI and Google are continuing to lobby the government to classify AI training on copyrighted data as fair use.

      It’s also worth noting that after the Copyright Office released a pre-publication version of its 108-page #copyright and #AI report, which struck a middle ground by supporting both of these world-class industries that contribute so much to our economic and cultural advancement. However, it added that while some generative AI probably constitutes a “transformative” use, the mass scraping of all data did not qualify as fair use. The next day, the Trump administration fired the head of the Copyright Office and replaced her with an attorney with no prior experience in #copyright_law.

      Given all this, it’s no wonder that publishers sought an ally in technology.

      As Cloudflare CEO Matthew Prince said in a statement, its new policy is meant to “give publishers the control they deserve and build a new economic model that works for everyone—creators, consumers, tomorrow’s AI founders, and the future of the web itself.”

      To complement the move to block AI crawlers, Cloudflare has also launched its “Pay Per Crawl” program. This enables publishers to set their own rates for AI companies that want to scrape their content.

      This system is currently in private beta and aims to create a framework where AI firms can pay for access, or be denied if they refuse. Technically, this will be done by dusting off an old, mostly unused web server response, HTTP 402, which responds with a “Payment Required” error message. This means it should be simple to implement and compatible with existing websites and their infrastructure.

      Overall, this is a big deal. Thanks to Cloudflare powering such a large portion of the internet, a significant amount of web content could become inaccessible to AI companies unless they negotiate access or pay licensing fees. As Nicholas Thompson, CEO of The Atlantic, noted, “Until now, AI companies have not needed to pay for content licenses because they could simply take it without repercussions. Now they will need to negotiate.”

      To this point, most AI companies have been actively against paying for content. As Sir Nick Clegg, former deputy UK Prime Minister and Meta executive, said recently, merely asking artists’ permission before they scrape copyrighted content will “basically kill the AI industry.”

      Cloudflare’s new policy is a direct response to this approach and the increasing volume and intrusiveness of AI crawlers that have come with it. It’s also an attempt to stop the siphoning of traffic that would otherwise go to publishers.

      Since the rise of AI, traffic to news sites has plunged. For example, Business Insider’s traffic dropped by over half, 55% from April 2022 to April 2025. Left unchecked, Thompson recently predicted that, thanks to AI, the Atlantic staff should expect traffic from Google to drop to zero.

      [...]

  • Fake News im etablierten Medienbetrieb: Wie SA-Schlägertrupps im „Presseclub“ einmarschierten

    via https://diasp.eu/p/17709093

    ARD und ZDF haben als öffentlich-rechtliche Rundfunkanstalten besondere Sorgfaltspflicht. Doch zunehmend setzen auch sie Fake News in die Welt. Zwei Beispiele und ihre Analyse.

    Peter Welchering, 23. Juni 2025

    https://www.berliner-zeitung.de/kultur-vergnuegen/tv-medien/fake-news-im-etablierten-medienbetrieb-wie-sa-schlaegertrupps-im-pr - #Bezahlschranke

    (...)

    • https://archive.ph/LYeq2

      (...)

      Früher gehörte der ARD-„Presseclub“ zum festen Sonntagsprogramm vieler Bundesbürger. Inzwischen ist das Interesse der Zuschauer jedoch abgeflaut. Die „Presseclub“-Macher wecken auch deshalb in den sozialen Medien mit knalligen Aussagen Interesse für ihre Sendung. So auch bei ihrer „Presseclub“-Sendung am 25. Mai 2025 mit dem Titel: „Jung, rechtsextrem, gewaltbereit – neue Gefahr für die Demokratie?“ Ende Mai entstand daraus eine Debatte, ob und wann denn demnächst SA-ähnliche Schlägertrupps Angst und Terror in Deutschland verbreiten würden.

      Botschaft löste viele Reaktionen aus

      Der dazugehörige Post auf der Plattform X veröffentlichte einen Videoschnipsel aus dem Sendemitschnitt vom Tage. „Presseclub“-Gast Christian Fuchs von der Zeit stellte hier einen Zusammenhang zwischen rechten Jugendkameradschaften und der AfD her. Die „Presseclub“-Macher ließen sich dazu den Text einfallen: „Diese Gruppen sollten die Straßen-SA werden für die AfD.“ Diese Botschaft rief bei vielen Menschen starke Reaktionen hervor, nicht nur auf X. Es lohnt deshalb, ein wenig intensiver auf das, was dann geschah, einzugehen.

      Tatsächlich hatte der Zeit-Journalist Christian Fuchs in nur schwer nachvollziehbarem Duktus in der Sendung behauptet: „Es gibt nämlich einen ganz, ganz starken Zusammenhang zwischen dem, was wir in den Wahlergebnissen sehen bei jungen Menschen und bei diesen jungen extremistischen Gruppen, von denen wir heute sprechen, diesen Jugendkameradschaften. Die wählen, wenn wir mit welchen gesprochen haben, die AfD.“

      Er führte aus, dass diese jungen Menschen nicht mehr wie in früheren Zeiten NPD oder den Dritten Weg wählen würden, sondern die AfD. Dahinter stünden Erwachsene. Und einer dieser Erwachsenen „hat sich das Konzept ausgedacht, und der sagt: Wir bereiten uns jetzt mit diesen Jugendkameradschaften, die wir aufbauen, in ganz Deutschland, darauf vor, das soll die Straßen-SA werden für die AfD. Wenn die AfD in den Parlamenten sitzt, dann sind unsere Jugendlichen kampfbereit, die sind gestählt. Dann können die das tun, was die SA früher 1933 bei der NSDAP getan hat. Die politischen Gegner überfallen.“

      Der Videoschnipsel schließt dann mit dem Fazit von Fuchs: „Also, es gibt einen ganz, ganz krassen Zusammenhang zwischen diesen beiden Entwicklungen.“ Gemeint ist der Zusammenhang zwischen rechten Jugendgruppen, die als „Straßen-SA“ bezeichnet werden und der AfD.

      Bloße Meinungen ohne valide Quellen

      Dieser Post löste Nachfragen aus – auch beim und vom Autor dieses Beitrags. Die „Presseclub“-Redaktion wurde gefragt, ob Christian Fuchs für diese sehr weitreichende Behauptung denn Belege vorgelegt habe.

      Ich wollte wissen: Hat die Redaktion vor der Veröffentlichung dieses Posts gegenrecherchiert oder anderweitige eigene Recherchen angestellt? Die beim WDR in Köln angesiedelte „Presseclub“-Redaktion ließ sich Zeit mit der Antwort und teilte am Montag nach dieser Sendung in dürren Worten mit: „Christian Fuchs hat der Reaktion detaillierte Belege vorgelegt, die seine Aussage stützen. Unsere journalistische Sorgfaltspflicht wurde hier beachtet. Wir bitten um Verständnis, dass die Belege nicht öffentlich zugänglich gemacht werden können.“

      Die im schönsten Zentralkomitee-Stil verfasste Verlautbarung aus Köln zog eine Riesendebatte nach sich. Der WDR habe also gar keine Belege, wenn er sich so rausrede, argwöhnten einige Beitragszahler und Diskutanten. Andere argumentierten mit der Gefährlichkeit solcher rechtsextremen Jugendgruppierungen, wenn diese schon als „Straßen-SA“ bezeichnet werden würden.

      Narrativ statt Tatsachen

      Das Narrativ von einer „Straßen-SA“ für die AfD, gebildet von rechtsextremen und gewaltbereiten Jugendlichen, war also in der Welt. Was tun, wenn diese Truppen nun also wirklich ihre politischen Gegner überfallen und Wahlkampfveranstaltungen anderer Parteien stürmen würden? Gleichzeitig wuchs im WDR der Druck auf die „Presseclub“-Redaktion. WDR-Insider berichteten, die Redaktionsleitung sei recht ultimativ aufgefordert worden, Belege vorzulegen, weil die öffentliche Debatte darüber zu entgleisen drohe.

      24 Stunden später zeigte der interne Druck Wirkung. Die „Presseclub“-Redaktion teilte mit: „Auf vielfachen Wunsch aus der X-Community haben wir in Absprache mit Christian Fuchs entschieden, offen zu legen, worauf sich seine im Presseclub getätigte Aussage bezieht.“ Es folgte ein etwa 20 Zeilen langer Text, der etwas hastig und nachträglich zusammengestoppelt wirkte. In ihm wird erklärt, dass Patrick Schröder, Vizevorsitzender der Partei Die Heimat in Bayern, seit 2024 rechtsextreme Gruppen aufbaue, die nach seiner Einschätzung „Vorfeldarbeit einer AfD“ erledigen sollten.
      Tom Buhrow im Interview: „Ich weiß, wie schwer es ist, ein gutes Programm zu machen“

      Zudem argumentierten die Presseclubler, Wissenschaftler würden diese jungen Leute „als rechtsextreme, gewaltorientierte weiße Männer, die sich auf den Tag X vorbereiten“ charakterisieren. Drittens wird ein Mitglied von Deutsche Jugend Voran, einer rechtsextremen Kameradschaftsgruppe, damit zitiert, es wolle eine „Untergruppe so in Richtung SA“ aufbauen.
      Der „Belegtext“ schießt mit der Anmerkung: „Das stand auch so bereits in dem Artikel zur Recherche von Herrn Fuchs, den hätten Sie längst lesen können.“

      Belegbasteleien fürs Narrativ

      In einem weiteren Post lieferte die „Presseclub“-Redaktion dann drei Links nach. Der erste verweist auf einen Beitrag von Patrick Schröder, in dem dieser sich Gedanken über die Entwicklung rechtsextremer Jugendgruppen macht. Der zweite Link führte zu einem Beitrag von Julian Alexander Fischer auf der Plattform MSN. Dort wird der „Terrorismus-Experte“ Hans-Jakob Schindler unter anderem mit der Befürchtung erwähnt, „Active Clubs“, in denen sich Rechtsextreme zum Kampfsport treffen, könnten bei der EM „durch die bewusste Provokation von Schlägereien“ in Erscheinung treten. Der Beitrag ist inzwischen nicht mehr verfügbar.

      Der dritte Link wiederum geht etwas selbstreferenziell auf einen zusammenfassenden Beitrag von Christian Fuchs in der Zeit ein, in dem der Autor sich über rechtsextreme und gewaltbereite Jugendgruppen äußert. Im Netz wurden die drei sogenannten Belege rasch auseinandergenommen. So wurde in der Diskussion besonders hervorgehoben, dass Heimat-Funktionär Patrick Fischer in seinem zitierten Beitrag
      unter dem Punkt „Finanzen“ lediglich äußere: „Auch hier muss ich Euch nicht sagen, dass derartige Aufgaben eigentlich Vorfeldarbeit einer AfD wären, die dort die Parlamentskohle entsprechend platzieren müsste.“

      Einen belastbaren Zusammenhang zwischen rechtsextremen Jugendkameradschaften als „Straßen-SA“ der AfD belegen alle diese genannten Quellen nicht. Doch das Narrativ ist in der Welt. Es löst bei einigen Bürgern durchaus Sorgen und Ängste aus.

      Ist das nun #Clickbaiting oder politische #Propaganda? Beides sollte ein öffentlich-rechtlicher Sender unterlassen. Wenn die Sender schon nicht mehr in der Lage sind, Faktenprüfungen von Behauptungen und Aussagen, die in ihren Sendungen getroffen werden, vorzunehmen, sollten sie unbelegte Narrative nicht auch noch als Werbemittel nutzen.

      Recherchefrei und Spaß dabei

      Das ZDF hat dafür im April dieses Jahres ein weiteres schönes Beispiel geliefert. In der Sendung „Terra X History“ vom 6. April und in einem Online-Beitrag vom gleichen Tage stellten die ZDF-Autoren eine Verbindung zwischen Anschlägen wie dem Mannheimer Messerangriff, bei dem der Polizist Rouven Laur starb, und Russland her.
      „Gemeinsam mit dem Internet-Profiler Steven Broschart ist das ZDF auf verdächtige Suchanfragen aus #Russland im Vorfeld der Anschläge gestoßen“, schreibt Michael Renz, der die Sendung „Terra X History“ leitet. Im Vorfeld des Messerangriffs auf den Islamkritiker Michael Stürzenberger am 31. Mai 2024 habe es „russische Suchanfragen nach Webcams auf dem Mannheimer Markt – dem späteren Tatort – gegeben, um ein Livebild zu haben“, berichtet das ZDF.

      Steven Broschart wird von Michael Renz mit der Einschätzung zitiert: „Wir finden tatsächlich zum Täter im Vorfeld Suchanfragen aus Russland, zum Täternamen, und das ist schon sehr, sehr ungewöhnlich“. Genutzt wurde für diese Recherchen ein Werkzeug der Suchmaschine Google namens Trends. „Bei #Google Trends findet man zu jeder denkbaren Kombination von Suchbegriffen an jedem Ort der Welt in jedem denkbaren Zeitraum scheinbare ‚Suchanfragen‘, wenn man ein paarmal auf Reload drückt“, schätzt der Nürnberger Informatik-Professor Florian Gallwitz die Aussagekraft der von ZDF und Broschart angewandten Methode ein.

      Artefakte statt Fakten

      Gallwitz begründet die massive Ungenauigkeit der Suchmethode mit #Datenschutz-iInteressen: „Das ist höchstwahrscheinlich ein Artefakt des verwendeten Differential-Privacy-Verfahrens, mit dem die #Privatsphäre von Google-Nutzern geschützt werden soll.“ Selbst der Bundesnachrichtendienst soll dem ZDF im Vorfeld der Sendung davon abgeraten haben, sich auf die Ergebnisse von Google Trends zu verlassen. Die eingesetzte #Analysemethode sei nicht geeignet, die Auswertung nicht valide.

      Die Kritik an der #Recherchemethode ist berechtigt. Google Trends greift nämlich nicht direkt auf die tatsächlichen Suchanfragen zu, sondern auf Stichproben, und errechnet daraus relative Häufigkeiten auf einer Wahrscheinlichkeitsbasis. Für Marketingzwecke ist das vollkommen ausreichend. Um damit Indizien für eine – wie auch immer geartete – Beteiligung am Mannheimer Messerattentat digitalforensisch zu belegen, ist die Methode hingegen gänzlich ungeeignet.

      Eine beim ZDF-Fernsehrat eingereichte Programmbeschwerde zu dieser #Fake-News-Berichterstattung versucht der Intendant des ZDF, Norbert Himmler, zu relativieren. „Die von der ZDF-Redaktion identifizierten Auffälligkeiten sind, wie in der Berichterstattung dargestellt, keine Beweise, sondern Hinweise, die laut verschiedener Experten und Sicherheitsbehörden Anlass dazu geben, weitere Prüfungen beziehungsweise Ermittlungen hierzu anzustellen“, schreibt Himmler dem Beschwerdeführer.

      Durch die Art der Präsentation in der „Terra X History“-Sendung, im Online-Beitrag, aber auch durch das Interview mit einem ehemaligen #BND-Mitarbeiter in der Nachrichtensendung „heute journal“ erzeugt das ZDF den Eindruck, dass diese Suchanfragen ein überzeugendes digitalforensisches Indiz für die Beteiligung Russlands an Anschlägen in Deutschland seien. Auch Kritik von ausgewiesenen Fachleuten wie dem Informatik-Professor Florian Gallwitz ignorieren die Programmverantwortlichen. So entstehen weitere wirkmächtige Fake News. „Der Google-Trends-Rohrkrepierer des ZDF spielt journalistisch in einer Liga mit den pflanzenförmigen Sprengstoffen und dem stromerzeugenden Fernseher der #ARD“, spielt Florian Gallwitz auf zwei andere üble #Falschberichterstattungen im #ÖRR an.

      Das sind klassische Muster für das #Belehrungsfernsehen. Mit seriösem Journalismus hat das nichts mehr zu tun. Deshalb reagieren auch immer mehr Beitragszahler und frühere Nutzer von ARD und ZDF ungehalten. Sie wollen sauber recherchierte Beiträge und keine unseriöse Meinungsmache ohne Quellen.

      #Journalismus

    • oAnth:

      Die Artikel msn.com vs. Berliner Zeitung sind zwar nicht identisch, handeln jedoch von der identischen unseriös-manipulativen Vorgehensweise seitens des #ZDF-Presseclubs im Umgang mit den Mannheimern Anschlägen (Nachahmung des sattsam bekannten #Russia-Gate in den #USA) und mit organisierten Gruppen der AfD. Unabhängig davon, ob man mit den politischen Zielsetzungen der AfD inhaltlich auf Distanz geht oder nicht, erweist sich der hier dargestellte journalistische Stil nicht nur als grundsätzlich inakzeptabel, sondern in jeglicher Hinsicht schädlich im Umgang mit gesellschaftlichen Problemfeldern jedweder Couleur, indem hier auf fahrlässige Art und Weise ungeprüfte Zuordnungen und Bewertungen vorgenommenen werden, die sich im konkreten Fall zwar vordergründig populistisch gegen #Russland und die #AfD richten mögen, morgen aber aber schon gegen jeden von uns bedenkenlos zur Anwendung gelangen werden, sollten dergleichen Herangehensweisen Schule machen. Sich auf der moralisch korrekten Seite des Zeitgeists zu wähnen überzeugt nicht, es bedarf der unvoreingenommen #Recherche und der journalistischen #Unparteilichkeit, um konstruktiv auf die öffentliche Diskussion einzuwirken - wozu benötigt man andernfalls einen #ÖRR? Damit uns ein Herr ausgerechnet vom #BND (vgl. msn-Artikel auf Diaspora) erklärt, auf wessen Betreiben hin die Anschläge von Mannheim angeblich vorbereitet und durchgeführt wurden? Ein nur allzu durchsichtiges Manöver seitens der westlichen #Geheimdienste, um sich die Sorgen der Bevölkerung zu politischer #Indoktrination nutzbar zu machen. (#NATO-#Stratcom- #Medienaufbereitung)

  • Ethik (vs. Moral)

    via https://diasp.eu/p/17691412

    Daniel-Pascal Zorn

    https://x.com/Fionnindy/status/1934315023595106474

    Wie zu erwarten bemühen die ersten nun typische utilitaristisch-ethische Positionen, um Angriffe auf Zivilbevölkerung zu rechtfertigen. Die analytische #Philosophie hat das ethische #Analphabetentum ganzer Generationen zu verantworten

    –----------------------

    https://x.com/Fionnindy/status/1711689705434005527

    Kurze Klärung: #Ethik basiert nicht auf #Werten. #Moral basiert auf Werten. Ethik basiert auf #Urteilen. Es ergibt auch keinen Sinn, epistemologische („Wissenschaft“) oder pragmatische („Technologie“) Argumente gegen Ethik auszuspielen, denn sie ist strenger als beide. 1/2..

    https://x.com/Fionnindy/status/1711689709016269099

    Wer Ethik mit Moral gleichsetzt und sie so an – tendenziell subjektive – #Wertvorstellungen knüpft, (...)

  • Für Internet- #Soziologen, Digital- #Therapeuten und - #Verhaltensforscher incl. #KI-#Analysten

    via https://diasp.eu/p/17689334

    Wie schwer sich ein Völkerrechtler auf Twi_X tut, der versucht die rechtliche Situation zum gestrigen (13.06.2025) Angriff Israels auf den Iran - ganz im Gegensatz zur Bundesregierung - völkerrechtlich korrekt einzuordnen, und es mit Leuten zu tun bekommt, die entweder schlicht und ergreiffend zu dumm, zu arrogant, ideologisch zu verrannt (möglicherweise gedungene [KI]-Agitatoren) sind, um sich bei einem m.E. nicht allzu anspruchsvollen Diskurs soweit im Griff zu haben, ihr von Emotionen und Halbwissen geprägtes Urteilsvermögen von den Vorgaben des Völkerrechts zu trennen, lässt sich an dem ziemlich langen Beitragsstrang, an dem unser Völkerrechtler allerdings irgendwann die Lust verliert, exemplarisch nachvollziehen

  • Appel à contribution pour une brochure contre le #Genre et la technologie
    https://nantes.indymedia.org/posts/145089/appel-a-contribution-pour-une-brochure-contre-le-genre-et-la-techn

    Avec la conviction que patriarcat et technologies sont des arcanes du pouvoir qui nous enserrent et contrôlent nos corps et nos esprits, que le genre est un élément majeur de la séparation et la domination des vivant.es, comment faire vivre des perspectives de lutte contre le genre dans une critique…

    #Analyse #anarcha-féminisme #Anarchisme #anti-technologie #critique_anti-industrielle #Queer #Technocritique #France #Global

  • Et si on arrêtait avec les images de haine ? – L’image sociale
    https://imagesociale.fr/11705

    Par André Gunthert15 mars 2025analyse, En images, Notes de séminaire
    LFIcampaign_Hanouna_Grok
    LFIcampaign_Praud_Grok

    La France insoumise a lancé fin février une campagne appelant à manifester le 22 mars contre le racisme et l’extrême-droite. L’une des affiches de cette campagne, représentant l’animateur Cyril Hanouna grimaçant de colère, a suscité de vives réactions lui reprochant son « antisémitisme ». Pendant plusieurs jours, des critiques improvisés en culture visuelle ont multiplié les reproductions des affiches du film Le Juif Süss, célèbre œuvre de la propagande nazie, pour démontrer le caractère raciste de ce visuel. Interrogé sur cette affiche dans l’émission C à Vous le 14 mars, le député LFI Paul Vannier a récusé cette accusation, affirmant que « La France insoumise n’a jamais visé et ne visera jamais une personne en raison de son appartenance religieuse ou de son origine supposée ». Il a également confirmé à cette occasion, en le regrettant, que le visage grimaçant de Hanouna avait été produit par l’outil de génération visuelle du chatbot Grok, récemment associé à la plate-forme X (ex-Twitter). Le même jour, le média L’Opinion indiquait que le directeur de la communication de LFI Bastien Parisot avait validé cette affiche.

    Deux scandales en un. La campagne de LFI voit se retourner contre elle les moyens qu’elle avait imprudemment mobilisé : le recours aux codes visuels du discours de haine de l’extrême droite, familiers des lecteurs de Valeurs actuelles, avec des images monochromes sur fond noir soulignées d’une titraille jaune. Dans ce contexte, il n’est pas étonnant que le mot-clé d’antisémitisme, largement associé au parti de gauche depuis le début du conflit à Gaza, vienne spontanément à l’esprit. Mais cette accusation ne pourrait être soutenue devant un tribunal, qui interrogerait forcément les intentions des émetteurs. Mis en cause par l’affiche au titre de « relais de l’extrême-droite », l’animateur de TPMP n’a à ma connaissance jamais été attaqué en tant que juif dans le débat public – une accusation dont le retour de bâton subi par LFI montre à quel point elle aurait été contre-productive.

    En revanche, il faut comprendre le soupçon d’antisémitisme comme une réponse au dispositif mobilisé par l’affiche, qui associe les codes graphiques de la dénonciation d’extrême-droite au visage grimaçant d’un personnage figé dans une expression de haine et de colère, dont la vue suscite naturellement la peur et l’aversion – un masque en effet associé de longue date à l’ennemi de la race blanche désigné comme « sémite ».

    La boîte à outils de l’antisémitisme permet donc d’identifier un discours de haine, lorsqu’il est conforme à la tradition. Il est toutefois regrettable que cette perception négative ne s’étende pas au visage non moins grimaçant de l’animateur Pascal Praud, autre « relais de l’extrême-droite » visé par la campagne de LFI, et doté par Grok d’une méchanceté tout aussi manifeste. De fait, le dispositif n’est pas moins haineux à l’endroit du journaliste de CNews qu’à l’encontre de l’animateur de TPMP – puisque le principe de la campagne consiste à retourner contre ses acteurs l’imagerie de dénonciation habituellement utilisée par l’extrême-droite.

    Il est en réalité paradoxal qu’un parti dont le leader a subi depuis de nombreuses années un exercice de défiguration médiatique qui le métamorphose en tribun vociférant, à l’image de Mussolini ou de Hitler (et que j’ai eu l’occasion d’analyser à diverses reprises), se tourne à son tour vers la facilité de l’insulte visuelle, fut-ce par retournement du stigmate. A un moment où une régression politique sans précédent touche les démocraties occidentales, et où la révolution conservatrice donne lieu à une montée des violences physiques aussi bien que symboliques, il me paraît hautement contre-productif de partager avec l’extrême-droite les instruments de la brutalité et d’entretenir les manifestations de la haine.

    Mais il y a pire. Le recours à l’IA générative pour créer des visuels qui n’ont jamais existé dans une banque d’images, qui plus est sans signaler la nature de cette intervention, relève ici d’une forme particulièrement perverse de manipulation de l’information. D’autres images de la campagne de LFI, comme celle d’Elon Musk faisant le salut nazi (empruntée probablement sans son autorisation à la photographe Angela Weiss de l’AFP, qui n’est pas créditée, voir ci-dessus), montre que le choix des photos n’a pas été contraint par des questions de droit d’auteur. Si le visage de Musk est tout aussi grimaçant et désagréable que ceux de Hanouna ou de Praud, la différence qui existe entre le fait que cette mimique a bel et bien été arborée par Musk et le recours à l’IA pour plaquer le masque de la haine sur les visages de Praud ou d’Hanouna rend tout bonnement détestable l’intégration de ces sources contradictoires au sein du même dispositif. Car on se trouve ici devant un exemple de désinformation qui ne peut être excusé par son caractère militant.

    Dénoncer l’extrême-droite en lui empruntant ses méthodes n’est pas une façon de souligner ses tares, mais au contraire un hommage déguisé du plus malheureux effet. Fallait-il suivre les traces de l’hebdomadaire satirique Charlie-Hebdo, qui a lui aussi glissé sur la pente de la haine au détriment de l’humour, en promouvant une caricature de plus en plus violente ? Il faut au contraire espérer que la défiguration de Hanouna serve d’avertissement, et incite à réinvestir d’autres discours ou à forger d’autres dispositifs.

    #Affiche_LFI #Discours_haine #Analyse_image #André_Gunther

    • Oui mais quoi que fasse LFI, la télévision et la radio mentiront, pour stigmatiser violemment ce mouvement. Un pourcentage significatif de leur temps d’émission est consacré à cela.

      Est on encore en démocratie quand tant de médias de grande écoute (TV, radios) diffusent en permanence de la propagande raciste et au service des pouvoirs économiques et politiques en place ?
      Je ne crois pas.

  • Crise de l’UE : Chute ou Sortie ? – Jacques Nikonoff

    L’Union européenne traverse une crise sans précédent, isolée sur la scène internationale et confrontée à des défis économiques et politiques majeurs.

    Les négociations directes entre Donald Trump et Vladimir Poutine pour imposer la paix en Ukraine, ainsi que les victoires des partis patriotes au sein de l’UE, illustrent une dynamique de fragmentation qui menace l’unité européenne.

    https://www.youtube.com/watch?v=E-3l_EFuKl8

    Jacques Nikonoff, membre fondateur de la Fondation Marc-Bloch et de l’association Attac.

    #attac #analyse #france #politique #oligarchie #ue #néolibéralisme #climat #otan #capitalisme #international #écologie #économie #altermondialisme #finance #dette #Roumanie #afd

  • Hors-Série - Des entretiens filmés avec de la vraie critique dedans
    https://www.hors-serie.net/Dans-Le-Film/2017-02-04/Mulholland-Drive-ou-l-ecologie-des-images-id213

    En accès libre désormais

    Alors, devant un film si opaque parce que si clair, l’idée n’était pas tant de mener une enquête que de suivre la lecture intime et passionnante de mon invité. Hervé Aubron, que nous avions déjà reçu pour une émission sur les studios Pixar, a écrit Mulholland Drive (Dirt walk with me) (éd. Yellow Now, Coté fîlms), un petit livre incisif et personnel, qui m’a réconciliée une seconde fois avec Lynch. Car j’avoue, après avoir passé beaucoup d’années sans revoir ses films, je me figurais Lynch comme une sorte de méchant et génial formaliste, a lui seul responsable du « formalisme pubard » qui a aujourd’hui cours dans le cinéma d’auteur.

    Hervé Aubron m’a révélé toute la part critique du cinéma de Lynch, notamment en forgeant une intuition passionnante que j’interprète ainsi : désormais, au lieu de parler de « politique des auteurs », il faudrait davantage parler d’’"écologie des auteurs". C’est à prendre en un sens à la fois littéral et imagé, politique et esthétique : c’est l’idée que faire une belle image ne coûte pas rien. Une image (dans ce mélange d’hygiénisme et de puissance d’hypnose) rejette du déchet, et ce déchet doit être pris en charge par le cinéaste lui-même, à l’intérieur de son film. Vous ne les aviez peut-être pas remarquées, les occurences de déchet et de merde chez Lynch, et pourtant elles sont là, innombrables, telles les déjections rejetées par ses images lustrées. Lynch serait en fait un cinéaste « éco-responsable », qui a toujours pris en charge la part de cauchemar et de poison que contiennent ses images.

    #cinéma #David_Linch #analyse #Hors-Série #Hervé_Aubron #Mulholland_Drive

    • J’ai visionné cette vidéo de ce « visionnaire » :

      Quand un film est vivant, selon le moment où on le voit, il ne nous dit pas forcément la même chose. Ce n’est pas ce que ce film avait initialement pour objectif de dire, dont nous parlerons dans La Fin Du Film, mais ce qu’il peut nous montrer de nouveau, aujourd’hui, sur notre monde.
      Premier épisode : Mulholland Drive de David Lynch : « Hollywood doit disparaître »

      https://www.youtube.com/watch?v=owAcAsE757c

  • #Abécédaire de l’Écologie Sociale
    https://ecologiesocialeetcommunalisme.org/2024/11/25/abecedaire-ecologie-sociale

    L’Abécédaire de l’Atelier se conçoit comme une forme de glossaire du domaine de l’Écologie Sociale. Il se donne comme objectif d’aborder point par point, sous un angle #Critique mais aussi autant que possible constructif, les facteurs déterminant l’époque où nous vivons dans l’optique prioritaire de son dépassement. S’il se veut véridique, nous n’avons nulle prétention […] L’article Abécédaire de l’Écologie Sociale est apparu en premier sur Atelier d’Écologie Sociale et Communalisme.

    #Alternatives #Analyse #Lexique

  • Tatiana Ventôse - « Les élites ont atomisé la classe ouvrière française »

    https://www.youtube.com/watch?v=d7HjQeyiexU

    Depuis 50 ans, la France s’endette, s’appauvrit, diluée dans une Union Européenne qui l’essore et une finance mondialisée qui la pille.
    Notre pays est de moins en moins souverain, de plus en plus dépendant des nations à qui elle a abandonné sa production.
    Mais nos producteurs existent toujours : ils sont dans la France périphérique, tandis que les élites logent dans des métropoles déconnectées du réél.
    Dans Il est venu le temps des producteurs (éditions du Fil d’Actu), la youtubeuse politique Tatiana Ventôse en appelle à leur réveil.

    #analyse #France #analyse #pillage #élites #ue #union_européenne #dette #économie #bruno_lemaire #bruno_lemaire

  • « Excédent et déplacement, réfugiés et migrants » - des nouvelles du front
    http://dndf.org/?p=21568#more-21568

    Cet article vise à développer la notion de “population excédentaire” en tant que caractérisation des masses sans emploi. Il s’agit notamment des masses de travailleurs précaires exclus de la relation salariale formelle et des masses de personnes qui, en raison de la paupérisation capitaliste, ne sont visibles que sous des catégories générales (réfugiés, migrants). Les catégories générales de réfugiés et de migrants sont des catégories descriptives abstraites qui nécessitent une analyse concrète des “populations excédentaires” dans la dynamique différentielle du capitalisme mondial.

    Traduction en français d’un article diffusé sur cette page :
    https://globaldialogue.isa-sociology.org/articles/surplus-and-displacement-refugees-and-migrants

    #populations_excédentaires #surnuméraires #capitalisme #colonisation #mondialisation #prolétarisation #analyse_marxiste #valorisation #accumulation #reproduction (du #Capital)

  • #Analyse : a-t-on observé un effondrement des #puits_de_carbone_terrestres en #2023 ?

    https://bonpote.com/analyse-a-t-on-observe-un-effondrement-des-puits-de-carbone-terrestres-en-2

    “Un #effondrement des puits de carbone terrestres en 2023”.

    "Je ne dis pas cela méchamment, mais j’espère vraiment que ce document est tout simplement erroné. Une détérioration rapide du puits de carbone terrestre dans un avenir proche pourrait avoir des conséquences vraiment terribles." Voici ce qu’a déclaré Robert Rohde, directeur scientifique au Berkeley Earth, le jour de la sortie de l’étude.

    En effet, il y a de quoi être inquiet. Si cela se confirmait, ce serait de très loin la pire nouvelle climatique depuis plusieurs années. C’est l’été, il y existe semble-t-il une “trêve politique” pendant les Jeux Olympiques 2024, mais s’il y a une chose qui ne prend pas de vacances, c’est bien le #changement_climatique.

    #Incendies, #sécheresses… et un possible emballement du climat si un tel déclin persistait. Rien que ça. Dans cet article, nous reviendrons sur ce que sont les puits de carbone, ce que nous dit l’étude et les conséquences que cela pourrait avoir.

    #Trees and #land absorbed almost no CO2 last year. Is nature’s carbon sink failing? | Oceans | #The_Guardian

    https://www.theguardian.com/environment/2024/oct/14/nature-carbon-sink-collapse-global-heating-models-emissions-targets-evi

    Only one major tropical rainforest – the #Congo_basin – remains a strong #carbon_sink that removes more than it releases into the atmosphere. Exacerbated by #El_Niño #weather patterns, deforestation and global heating, the Amazon basin is experiencing a record-breaking drought, with rivers at an all-time low. Expansion of #agriculture has turned #tropical_rainforests in south-east Asia into a net source of #emissions in recent years.

    Emissions from soil – which is the second-largest active carbon store after the oceans – are expected to increase by as much as 40% by the end of the century if they continue at the current rate, as soils become drier and microbes break them down faster.

    Tim Lenton, professor of #climate_change and #Earth_system_science at Exeter University, says: “We are seeing in the biosphere some surprising responses that are not what got predicted, just as we are in the #climate.

    “You have to question: to what degree can we rely on them as carbon sinks or carbon stores?” he says.

    A paper published in July found that while the total amount of carbon absorbed by forests between 1990 and 2019 was steady, it varied substantially by region. The boreal forests – home to about a third of all carbon found on land, which stretch across Russia, Scandinavia, Canada and Alaska – have seen a sharp fall in the amount of carbon they absorb, down more than a third due to climate crisis-related beetle outbreaks, fire and clearing for timber.

  • Au #procès des folles

    « Les violences sont déplacées dans le champs du #fantasme »

    Victimes de violences physiques et psychologiques de la part de leurs ex conjoints, Anouk et Marie doivent être expertisées par des psychologues et psychiatres suite aux #démarches_juridiques qu’elles entament, au pénal et au civil. Elles racontent leurs expériences traumatisantes face à des expertes qui minimisent les faits, remettent en doute leurs paroles, symétrisent les comportements ou encore les accusent d’être hystériques et masochistes. Ces psys considèrent qu’Anouk et Marie « y sont sans doute pour quelque chose », compte tenu de leurs profils psychologiques.

    De très nombreuses femmes vivent les mêmes expériences, source de nouveaux traumatismes, devant la justice, mais aussi dans les cabinets libéraux. Cet épisode décrypte le processus de #psychologisation de la violence (des victimes, mais aussi des agresseurs) qui permet de mieux l’occulter. Avec les analyses de psychologues et d’avocates qui tentent de faire changer ces pratiques.

    https://www.arteradio.com/son/61684896/au_proces_des_folles
    #justice #violence #procès_pénal #procès #traumatisme #masochisme #hystérie #occultation #invisibilisation #psychologie #anxiété #VSS #violences_sexuelles #expertise #peur #honte #répétition #larmes #humiliation #culturalisation #religion #histoire_familiale #hystérie #suspicion #intimité #expertise_psychologique #enquête_de_crédibilité #crédibilité #toute_puissance #traumatisme #post-traumatisme #consentement #colère #tristesse #témoignage #anxiété_généralisée #traumatisme_de_trahison #troubles_du_stress_post-traumatique (#TSPT) #subjectivité #psychanalyse #névrose #masochisme #analyses_paradoxales #présomption_de_masochisme #présomption #concepts #mise_en_scène #jeu #mensonge #manipulation #exagération #répétition #co-responsabilité #dépsychologisation #féminisme #violences_politiques #vulnérabilité #expertises_abusives #maltraitance_théorique #théorie #rite_de_domination #violences_conjugales #analyse_sociale #psychologisation_de_la_violence #patriarcat #domination #violence_systémique #féminicide #sorcière #pouvoir #relation_de_pouvoir #victimisation #violences_conjugales #crime_passionnel #circonstances_atténuantes #injustice #haine #haine_contre_les_femmes #amour #viol #immaturité #homme-système #empathie #désempathie #masculinité #masculinité_violente #violence_psychologique #humiliations #dérapage #déraillement #emprise_réciproque #reproduction_de_la_violence #émotions #récidive #intention #contexte #figure_paternelle #figure_maternelle #imaginaire #violence_maternelle #materophobie #mère_incenstueuse #parentalité_maternelle #parentalité_paternelle #dénigrement

    #audio #podcast

    ping @_kg_

    • Merci
      Cette émission a fait un écho tremblant aux accusations et dénigrements de psychologues dont j’avais requis les compétences pour m’aider (croyais-je) alors que j’étais en soin pour un cancer du sein métastasé. La première, je n’ai pas ouvert la bouche que déjà elle me dit que je me suis assise de façon présomptueuse et un autre moment elle rit en me disant qu’elle voudrait bien voir mon enfant pour savoir comment il s’en sort d’avoir une mère comme moi. Une autre, à qui j’ai demandé d’agir en relais le temps des soins pour mon enfant qui débute ses études, et qui présente des phases dépressives suite à des maltraitances de son père, lui conseille d’aller vivre chez lui devenu SDF à 600km de là et me donne un rdv où j’apprends qu’il sera présent, refusant de m’entendre alors que c’est moi qui l’ai toujours payé. Tellement choquée que je pars en voir une autre pour lui demander si il est normal d’agir ainsi. Cette fois, en sortant, j’étais responsable du cancer qui m’avait fait perdre mon sein dû à des problèmes psys de maternité non résolu, j’allais détruire mon entourage, mon enfant également et j’avais juste envie de me suicider.
      J’ai quand même repris trois mois plus tard un suivi par une psychologue de la clinique qui m’a cette fois réellement écoutée et aidée. Jamais eu le courage cependant de retourner voir les 3 autres pour dénoncer leur incompétence et leurs humiliations.

      #psychologues #violences_psychologiques #maternophobie #courage_des_femmes

  • Face au péril démocratique, Mediapart se lance sur Tor | Le Club
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