Apprendre à nos enfants à bien communiquer « explicitement », à bannir l’implicite à tous les niveaux.
Leur apprendre à ne pas prendre leurs désirs pour des réalités.
Ne jamais leur dire que quand une femme dit non elle pense oui, comme on le lit trop souvent.
Et surtout ne jamais leur dire « quand on veut, on peut ! »
Si le consentement est, comme je le crois, une décision intentionnelle, consciente, active et positive, comment pourrait-elle avoir consenti par accident et cela peut-il réellement être considéré comme un consentement ? Il semble évident que dans ce scénario, c’est l’homme qui s’est trompé à propos du consentement, puisque la femme ne peut pas l’avoir donné par erreur.
Je crois que c’est une question de valeurs que de choisir que le problème de compréhension est chez la femme plutôt que chez l’homme. Si on suppose que d’un côté ou de l’autre, l’un des deux n’a pas compris que la femme n’était pas consentante, il semble évident que c’est l’homme qui n’a pas comprit que c’est du viol plutôt que de croire qu’une femme pense qu’elle est en train d’être violée, mais que ce ne serait pas le cas, c’est jusque qu’elle ne comprend pas ce qui se passe…