• Les Stylos Rouges sur Twitter :

    « ⚠️ Des taux d’incidence jusqu’à 333% supérieurs chez les #enseignants anglais ! 🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿😲 ➡️ En #Angleterre, les données obtenues par le syndicat d’enseignants NASUWT auprès de 3 conseils régionaux indiquent des taux d’incidence 3 ou 4 fois supérieurs à la population ! ➡️ Source : tes https://t.co/7FK8I648bD » / Twitter
    https://twitter.com/stylos_les/status/1346480783482040320

    #covid-19

  • Première partie : Une déclaration… pour la vie

    EZLN

    https://lavoiedujaguar.net/Premiere-partie-Une-declaration-Pour-la-vie

    Frères, sœurs et compañer@s,

    Durant ces derniers mois, nous avons pris contact entre nous de différentes manières. Nous sommes femmes, lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres, travestis, transsexuels, intersexes, queers et autres encore, hommes, groupes, collectifs, associations, organisations, mouvements sociaux, peuples originaires, associations de quartier, communautés et un long et cetera qui nous donne une identité.

    Nos différences et les distances entre nous viennent des terres, des ciels, des montagnes, des vallées, des steppes, des déserts, des océans, des lacs, des rivières, des sources, des lagunes, des races, des cultures, des langues, des histoires, des âges, des géographies, des identités sexuelles ou pas, des racines, des frontières, des formes d’organisation, des classes sociales, des capacités financières, du prestige social, de la popularité, des followers, des likes, des monnaies, des niveaux de scolarité, des manières d’être, des préoccupations, des qualités, des défauts, des pour, des contre, des mais, des cependant, des rivalités, des inimitiés, des conceptions, des argumentations, des contre-argumentations, des débats, des différends, des dénonciations, des accusations, des mépris, des phobies, des philies, des éloges, des rejets, des abus, des applaudissements, des divinités, des démons, des dogmes, des hérésies, des goûts, des dégoûts, des manières d’être, et un long et cetera qui nous rend différents et bien des fois nous oppose. (...)

    #EZLN #zapatistes #Mexique #Grèce #Allemagne #France #Pays_basque #Autriche #Belgique #Bulgarie #Catalogne #Chypre #Ecosse #Slovaquie #Europe #Angleterre #Irlande #Norvège #Portugal #République_tchèque #Russie #Suisse #Togo #État_espagnol #Italie #Argentine #Brésil #Canada #Chili #Colombie #Equateur #Etats-Unis #Pérou

  • Covid-19 dans le monde : le variant anglais découvert en Chine, recrudescence des décès aux Etats-Unis…
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/12/31/coronavirus-le-variant-anglais-decouvert-en-chine-recrudescence-des-deces-au

    Le nouveau variant du SARS-CoV-2 détecté au Royaume-Uni a été découvert en Chine chez une étudiante de retour de ce pays, ont annoncé les autorités. Mercredi, le Centre de contrôle et prévention des maladies (CDC) a rapporté que cette nouvelle souche avait été isolée chez une femme de 23 ans rentrée à Shanghai le 14 décembre en provenance du Royaume-Uni.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#angleterre#sante#virusmutation#etudiantcontamination

  • La fin d’un homme, la fin d’un monde _ Le blog de pierre verhas
    http://uranopole.over-blog.com/2020/12/la-fin-d-un-homme-la-fin-d-un-monde.html

    La fin d’un homme
    Depuis plusieurs mois, nous évoquons l’évolution de la situation de l’informaticien et journaliste australien Julian Assange, persécuté pour avoir publié les câbles diplomatiques secrets de Washington qui révélaient les crimes de guerre des Etatsuniens et de leurs alliés en Afghanistan et en Irak, accusé par la Suède d’un prétendu viol.
     
    « Vous vous souvenez du meurtre de sang froid de civils irakiens dans Collateral Murder ? Vous vous souvenez de la torture à Guantanamo Bay ? Vous vous souvenez de la corruption politique révélée par les câbles diplomatiques ? Ce sont quelques-unes des histoires qui ont fait la une en 2010, lorsque les principaux journaux internationaux, du New York Times au Guardian en passant par Der Spiegel, se sont associés à WikiLeaks pour exposer les crimes de guerre américains et une longue liste de vérités honteuses que nos gouvernements avaient gardées secrètes. » (Ex Berliner – EXB – journal berlinois en langue anglaise, 8 septembre 2020)
     
    Assange se trouvait à Londres lorsque la Justice suédoise demanda son extradition pour une accusation de viol. Sentant le piège et craignant d’être ensuite extradé de Suède vers les Etats-Unis, Assange s’est d’abord réfugié durant sept années à l’ambassade d’Equateur à Londres d’où il ne pouvait sortir et où, à son insu, ses moindres faits, gestes et paroles étaient notés par la CIA par l’intermédiaire d’une société de surveillance espagnole qui a clandestinement installé des dispositifs d’espionnage Quelques semaines après le renversement du président progressiste Rafaele Correa qui lui avait accordé l’asile et la nationalité équatorienne, exclu du pouvoir suite à des élections contestables, le nouveau président, Lénine (!) Moreno, sous la pression du gouvernement étatsunien, retire à Assange sa nouvelle nationalité et le fait expulser de sa « résidence » équatorienne. La police londonienne l’a transféré manu militari à la prison de haute sécurité de Belmarsch, où il côtoie des terroristes et de dangereux criminels. Il a d’abord été condamné par un tribunal londonien à 52 semaines de détention pour avoir échappé à la Justice anglaise en se réfugiant à l’ambassade d’Equateur. Cette période de détention a permis aux juges britanniques de préparer le procès de l’extradition d’Assange pour répondre à la demande de la puissance étatsunienne.
     
     

    L’expulsion manu militari de Julian Assange par la police londonienne révèle son traitement futur !
     
    Entre temps, la Justice suédoise a abandonné les poursuites contre le fondateur de Wikileaks, faute de preuves. À y réfléchir, cette affaire de viol avait un double objectif : discréditer Assange auprès de l’opinion publique et le livrer indirectement aux Etats-Unis. Tout cela pour ce qui est en définitive une banale relation sexuelle consentie non protégée !
     
    C’est d’ailleurs ce que dit Nils Melzer, rapporteur spécial des Nations Unies sur la torture :
     
    « Je ne sais pas si Julian Assange a commis une agression sexuelle ou non, mais ce que je sais, c’est que la Suède ne s’est jamais souciée de le savoir. Ils voulaient utiliser ces allégations pour le discréditer. Et une fois qu’ils ont activement diffusé ces allégations aux quatre coins du monde, ils se sont ensuite assurés qu’il n’y aurait jamais de procès en bonne et due forme car, comme le procureur l’a finalement admis en novembre 2019, ils n’ont jamais eu suffisamment de preuves pour même porter plainte contre Julian Assange. »

    Nils Melzer est un éminent juriste suisse, professeur à Genève et aussi dans plusieurs pays étrangers, rapporteur spécial des Nations Unies sur la torture et les traitements inhumains, a pris fait et cause pour Julian Assange.
     
    Un palais de justice qui fait partie d’un système carcéral.
     
    Une première série d’audiences du procès d’extradition britannique eut lieu fin février, début mars 2020. Elles se déroulèrent à Woolwich Court attenant à la prison de Belmarsch. Craig Murray a rédigé et publié le compte-rendu de ces audiences. Il commente :
    « Woolwich Crown Court est conçu pour imposer le pouvoir de l’État. Les tribunaux normaux de ce pays sont des bâtiments publics, délibérément placés par nos ancêtres en plein centre-ville, presque toujours à proximité d’une rue principale. Le but principal de leur positionnement et de leur architecture était de faciliter l’accès au public, avec la conviction qu’il est vital que la justice soit visible par le public.
     
    Woolwich Crown Court, qui accueille le Belmarsh Magistrates Court, est construit sur un principe totalement opposé. Il n’a pas d’autre but que d’exclure le public. Rattaché à une prison située dans un marais balayé par les vents, loin de tout centre social normal, une île accessible uniquement en naviguant dans un labyrinthe de routes à double voie, tout l’emplacement et l’architecture du bâtiment sont pensés pour décourager l’accès au public. Il est entouré par la même barrière de palissage en acier extrêmement résistant qui ceinture la prison. C’est une chose extraordinaire, un palais de justice qui fait partie du système carcéral lui-même, un lieu où l’on est déjà considéré comme coupable et incarcéré dès son arrivée. Le Woolwich Crown Court n’est rien d’autre que la négation physique de la présomption d’innocence, l’incarnation même de l’injustice coulée dans du béton, de l’acier, et des vitres blindées. Il a précisément la même relation à la justice que Guantanamo Bay ou la Lubyanka. Il n’est en réalité que l’aile de condamnations de la prison de Belmarsh. »

     
    Le tribunal est présidé par la magistrate Vanessa Baraitser qui se montre particulièrement hostile à l’égard de l’accusé et de sa défense.
     
    « … dans la salle d’audience elle-même, Julian Assange est confiné au fond du tribunal derrière un écran de verre pare-balles. Il a fait remarquer à plusieurs reprises au cours de la procédure qu’il lui était ainsi très difficile de voir et d’entendre les débats. La magistrate, Vanessa Baraitser, a choisi d’interpréter cela, avec une malhonnêteté étudiée, comme un problème dû au très faible bruit des manifestants à l’extérieur, par opposition à un problème causé par le fait qu’Assange est enfermé à l’écart dans une énorme boîte de verre pare-balles.
     
    Or, il n’y a aucune raison pour qu’Assange se trouve dans cette boîte, conçue pour contenir des terroristes extrêmement violents physiquement. Il pourrait siéger, comme le ferait normalement un accusé à une audience, au sein du tribunal à côté de ses avocats. Mais la lâche et vicieuse Baraitser a refusé les demandes répétées et persistantes de la défense pour qu’Assange soit autorisé à s’asseoir avec ses avocats. »

     
    Voilà donc comment la Justice britannique traite Julian Assange ! Public limité au strict minimum, enfermement de Julian Assange dans une cage de verre pour entraver les contacts avec ses avocats, attitude hostile de la présidente du tribunal. Le procès s’annonce très mal ! Un incident révélateur : à la seconde audience, un des avocats d’Assange, Baltasar Garzon, l’ancien juge espagnol qui a fait poursuivre le dictateur Pinochet et qui souhaitait poursuivre les crimes du franquisme, devait rejoindre Madrid. Il se leva et alla vers la cage de verre pour saluer et serrer la main d’Assange. Les gardiens assis à ses côtés l’en empêchèrent !
     
     

    Baltasar Garzon, évincé de son mandat de juge d’instruction, pour sa tentative d’exhumation du passé franquiste de l’Espagne est un des avocats de Julian Assange.
     
    Des décisions pré-écrites  
    La première série d’audiences s’acheva le 8 avril 2020 pour reprendre le 7 septembre, à Westminster cette fois. Craig Murray dans son compte-rendu de la dernière audience du 30 septembre écrit :
     
    « Baraitser a de nouveau suivi son cheminement habituel qui consiste à refuser chaque requête de la défense, à la suite de décisions pré-rédigées (je ne sais pas si elles sont écrites par elle ou si elle les a copiées), même lorsque l’accusation ne s’y oppose pas. Vous vous rappelez qu’au cours de la première semaine de l’audience d’extradition proprement dite, elle a insisté pour que Julian soit maintenu dans une cage de verre, bien que l’avocat du gouvernement américain n’ait émis aucune objection à ce qu’il siège dans le tribunal, et qu’elle ait refusé d’intervenir pour faire cesser ses fouilles à nu, ses menottes et la confiscation de ses documents, même si le gouvernement américain s’est joint à la défense pour contester sa déclaration selon laquelle elle n’avait pas le pouvoir de le faire (pour laquelle elle a ensuite été vivement réprimandée par l’Association internationale du barreau).
     
    Hier, le gouvernement américain ne s’est pas opposé à une motion de la défense visant à reporter la reprise de l’audience d’extradition. La défense a invoqué quatre motifs :
     
    1) Julian est actuellement trop malade pour préparer sa défense
2) En raison du confinement, l’accès à ses avocats est pratiquement impossible
3) Les témoins vitaux de la défense, y compris de l’étranger, ne pourraient pas être présents pour témoigner
4) Le traitement des problèmes de santé mentale de Julian a été interrompu en raison de la situation de Covid-19.
     
    Baraitser a rejeté catégoriquement tous ces motifs - bien que James Lewis ait déclaré que l’accusation était neutre sur la question - et a insisté pour que la date du 18 mai soit maintenue. Elle a déclaré que Julian pouvait être amené dans les cellules du tribunal de Westminster pour des consultations avec ses avocats. (Premièrement, en pratique, ce n’est pas le cas, et deuxièmement, ces cellules ont un passage constant de prisonniers, ce qui est très manifestement indésirable avec Covid19). »

     

    L’ancien diplomate Craig Murray a fait état de toutes audiences du procès Assange.
     
    Il y a deux constats : à chaque fois, la juge Baraitser présente des décisions écrites avant l’audience – est-ce de sa propre initiative ou lui ont-elles été dictées ? – et rejette systématiquement toute requête de la défense, même si l’accusation ne s’y oppose pas ! Se conformerait-elle à des instructions préalables, on peut raisonnablement se poser la question.
     
    Enfin, nulle mesure de protection d’Assange contre le Covid 19 n’a été prise aussi bien à la salle d’audience qu’à la prison de Belmarsch. Sans doute, son éventuelle contamination aurait arrangé pas mal de monde !
     
    _ Trois pas sur deux !
     
    Voici ce que conclut Craig Murray de ces trois semaines d’audience :
     
    « … dans cette salle d’audience, vous étiez en présence du mal. Avec un placage civilisé, un semblant de procès, et même des démonstrations de bonhomie, la destruction totale d’un être humain était en cours. Julian était détruit en tant que personne sous mes yeux. Pour le crime d’avoir publié la vérité. Il a dû rester assis là à écouter des jours entiers de discussions posées sur l’incroyable torture qui l’attendait dans une prison américaine de grande sécurité, privé de tout contact humain significatif pendant des années, à l’isolement dans une cellule de seulement 4,5 mètres carrés.
     
    4,5 mètres carrés. Retenez bien cela. Trois pas sur deux. De toutes les terribles choses que j’ai entendues, la plus effrayante était peut-être ce qu’a dit le directeur Baird en expliquant que la seule heure par jour autorisée pour sortir de la cellule est passée seul dans une autre cellule absolument identique, appelée "cellule de loisirs". Cela et l’infâme "expert" du gouvernement, le Dr Blackwood, décrivant comment Julian pourrait être suffisamment drogué et physiquement privé des moyens de se suicider pour le maintenir en vie pendant des années. »

     
    Le jugement sur l’extradition est annoncé pour le 4 janvier 2021.
     
    Nils Melzer estime : « Quelle que soit la décision, je pense qu’un appel sera interjeté auprès de la Haute Cour. Probablement par Julian Assange, car je ne m’attends pas à ce que la première instance refuse l’extradition. Mais même si un miracle se produit et que le juge refuse de l’extrader, les États-Unis feront certainement appel de cette décision. »
     
    Laissons la conclusion à Nils Melzer :
     
    « Nous parlons des droits de l’homme et non des droits des héros ou des anges. Assange est une personne, et il a le droit de se défendre et d’être traité avec humanité. Peu importe de quoi il est accusé, Assange a droit à un procès équitable. Mais ce droit lui a été délibérément refusé - en Suède, aux États-Unis, en Grande-Bretagne et en Équateur. Au lieu de cela, il a été laissé à pourrir pendant près de sept ans dans les limbes d’une pièce. Puis, il a été soudainement été traîné dehors et condamné en quelques heures et sans aucune préparation pour une violation de la liberté sous caution qui consistait à lui avoir accordé l’asile diplomatique d’un autre État membre des Nations unies sur la base de persécutions politiques, comme le veut le droit international et comme l’ont fait d’innombrables dissidents chinois, russes et autres dans les ambassades occidentales. Il est évident que ce à quoi nous avons affaire ici, c’est la persécution politique. En Grande-Bretagne, les violations de la liberté sous caution entraînent rarement des peines de prison - elles ne sont généralement passibles que d’amendes. En revanche, Assange a été condamné dans le cadre d’une procédure sommaire à 50 semaines dans une prison de haute sécurité - une peine clairement disproportionnée qui n’avait qu’un seul but : détenir Assange suffisamment longtemps pour que les États-Unis puissent préparer leur dossier d’espionnage contre lui.
     
    Que signifie le refus des États membres de l’ONU de fournir des informations à leur propre rapporteur spécial sur la torture ?  
    Qu’il s’agit d’une affaire arrangée d’avance. Un simulacre de procès doit être utilisé pour faire un exemple de Julian Assange. Le but est d’intimider d’autres journalistes. L’intimidation, d’ailleurs, est l’un des principaux objectifs de l’utilisation de la torture dans le monde. Le message que nous devons tous recevoir est le suivant : Voici ce qui vous arrivera si vous imitez le modèle de Wikileaks. »
     
    Une affaire arrangée d’avance ? Nils Melzer en est bien conscient et ne se fait guère d’illusions sur son propre sort :
     
    « En tout cas, je ne me fais pas d’illusions sur le fait que ma carrière aux Nations unies est probablement terminée. Ayant ouvertement affronté deux États P5 (membres du Conseil de sécurité des Nations unies) comme je l’ai fait, il est très peu probable qu’ils m’acceptent à un autre poste de haut niveau. On m’a dit que mon engagement sans compromis dans cette affaire avait un prix politique. Mais le silence a aussi un prix. Et j’ai décidé que je préfère payer le prix pour m’exprimer que le prix pour rester silencieux. »
     
    L’affaire Assange n’a jamais porté sur Julian Assange.
    Mais pour lui, le plus important est :
    « Mais l’affaire Assange n’a jamais porté sur Julian Assange. Il s’agit de l’éléphant dans la pièce que tout le monde semble ignorer : la mauvaise conduite officielle des états qu’Assange a exposé. En 2010, au moment des révélations, tout le monde était choqué par les crimes de guerre, la torture, la corruption, et le public du monde entier a commencé à en parler. Cela a rendu les États concernés très nerveux. Ce n’est donc pas un hasard si, quelques semaines plus tard, les autorités suédoises ont délibérément publié un gros titre dans la presse à sensation : Julian Assange est soupçonné de double viol. Immédiatement, le public du monde entier s’est désintéressé de la discussion des crimes des puissants, a changé d’orientation et a commencé à débattre du caractère et de la personnalité de Julian Assange : est-il un violeur, un narcissique, un hacker, un espion ? »  
     
    Ainsi, la fin d’un homme est programmée par l’Etat profond étatsunien avec comme supplétifs la Justice britannique et la Justice équatorienne.
     
    La fin d’un homme, la fin d’un monde.

    Pierre Verhas

  • US to require negative Covid test from UK travellers | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2020/dec/25/us-to-require-negative-covid-test-from-uk-travellers-amid-new-variant-f
    https://i.guim.co.uk/img/media/ef054a2f57f91289a806e8b305afb7725840496c/0_53_3500_2100/master/3500.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    The US government will require all airline passengers arriving from the United Kingdom to test negative for Covid-19 72 hours or less before their departure from Monday, amid concerns about a new coronavirus variant that may be more transmissible. The Centers for Disease Control and Prevention (CDC) said in a statement that all airline passengers arriving from the UK must test negative in order to fly to the US. The decision was a U-turn after the Trump administration told US airlines on Tuesday it was not planning to require any testing for arriving UK passengers.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#angleterre#sante#test#contamination#voyageur#mutation

  • Spain and Sweden report cases of UK Covid variant | Coronavirus | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2020/dec/26/spain-and-sweden-report-cases-of-uk-covid-variant
    https://i.guim.co.uk/img/media/ec9b0145414e72def9ca1687e789cc5dc9b5c8c8/0_346_5184_3110/master/5184.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Spain and Sweden have joined the growing list of countries to have reported cases of the more contagious coronavirus variant first identified in Britain.Four cases of the variant have been confirmed in Madrid. All involve people who recently arrived from the UK, the Madrid regional government’s deputy health chief, Antonio Zapatero, told a news conference on Saturday.
    “The patients are not seriously ill, we know that this strain is more transmissible but it does not cause more serious illness,” he said. “There is no need for alarm.”A further three suspected cases of the new variant have been tested, but the results will only be available on Tuesday or Wednesday, Zapatero said.Madrid has banned all entries from the UK since Tuesday except for Spanish nationals and residents.Swedish authorities detected the new strain after a traveller from Britain fell ill on arrival and tested positive, Sweden’s health agency said on Saturday.Sara Byfors, a health agency official, told a news conference that the traveller, who was not identified, had kept isolated after arrival in Sweden and that no further positive cases had yet been detected.Sweden imposed travel restrictions earlier this month on passengers from Britain amid concerns over the variant.Similar measures have been taken by several other countries in the EU and around the world. On Saturday the Philippines extended a ban on flights from the UK by two weeks until mid-January in an effort to prevent the spread of the new variant.The Philippine president, Rodrigo Duterte, also ordered a 14-day quarantine for passengers who come from or travel through the UK or from countries where the more infectious Covid-19 variant has been detected, including Hong Kong, Singapore, Australia and Japan.On Friday, authorities in France and Lebanon also confirmed cases of the new variant.

    #Covid-19#migrant#migration#angleterre#france#suede#espagne#sante#mutation#test#contamination

  • Travel bans aren’t an effective response to the new Covid variant | Coronavirus | The Guardian
    http://www.theguardian.com/commentisfree/2020/dec/23/travel-bans-effective-new-covid-variant
    https://i.guim.co.uk/img/media/3fc38dc8a262b29c7508fb76bf884972d269e455/0_199_3500_2102/master/3500.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Chris Whitty, the chief medical officer for England, announced that the variant, called B.1.1.7, is up to 70% more transmissible based on modelling studies. B.1.1.7 caused many infections in south-east England in a short period of time, rapidly displacing other circulating variants. Patients infected with B.1.1.7 also had higher viral loads. While this is certainly concerning, and warrants urgent scientific investigation, data supporting that this variant alone is driving the associated increase in cases is preliminary and inconclusive. Nonetheless, politicians began implementing sweeping policies right away.
    Multiple countries have imposed travel bans, greatly reducing travel from the UK or blocking it entirely. France closed its borders to most freight transport. New York’s governor, Andrew Cuomo, called on the US government to impose numerous restrictions, including banning travel from Europe. He later settled for mandatory rapid testing for all travellers on US-bound flights from the UK.
    Given the high prevalence of all variants of Sars-CoV-2, including in the UK and many countries abroad, imposing onerous travel restrictions alone is unlikely to make a significant impact in the overall pandemic. Furthermore, they may be too late. The B.1.1.7 variant has been reported in other European countries, as well as in Australia. These policies appear to be based more on the fear of variants with unknown properties rather than the actual data, and are due to a persistent and fundamental misunderstanding of viruses and how they evolve and change when spreading through a population.
    Genetic mutation, the process that drives all evolutionary adaptation, is normal and expected, particularly for viruses. Every time the virus copies its genetic material – called its genome – it can make a mistake. If that mistake isn’t corrected, it will be copied the next time the virus replicates its genome. Mutations occur by chance, but if they happen to occur in a critical place and give the virus an advantage that allows it to outcompete other viral variants, they are said to be under positive evolutionary selection. For example, mutations in the spike protein of Sars-CoV-2, which allows the virus to enter and infect cells, can be selected for if they make the virus more efficient at establishing an infection.
    We can probably expect to see other variants that may be more effective at spreading, causing disease or circumventing our immune responses. We must be prepared to respond in an informed and thoughtful way, rather than reactively. Unfortunately, because Sars-CoV-2 is spreading so widely, the virus has many opportunities to develop mutations that give it a competitive advantage. The only way to stop the virus from mutating is to take away its ability to replicate, which means drastically reducing community transmission.
    Mutations do not automatically make a virus a more exceptional pathogen. The advantages conferred by positively selected viral mutations are good for the virus, but aren’t necessarily always bad for the human host. Many mutations can make the virus better at infecting cells, replicating, or transmitting to new hosts, but will have no effect on the severity or type of disease that they cause. In the case of B.1.1.7, there is fortunately no indication that the 23 mutations distinguishing the variant result in more severe Covid-19.
    The claim that B.1.1.7 is more transmissible is based on primarily epidemiological evidence and data on increased viral loads, and is compelling but far from decisive. To demonstrate conclusively that B.1.1.7 is more transmissible, that needs to be quantified experimentally in animal models of Sars-CoV-2 transmission. Even if B.1.1.7 does prove to be more transmissible, it is not likely to be transmitted in a different way from all the other circulating Sars-CoV-2 variants. It has not acquired viral superpowers that render existing precautions irrelevant, and it is still transmitted primarily through inhaling or having direct contact with infectious respiratory aerosols and droplets.

    #Covid-19#migrant#migration#angleterre#frontiere#sante#test#mutation##transmission#circulation

  • UK ferry passengers disembark in Calais after France eases travel ban | Coronavirus | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2020/dec/23/uk-ferry-passengers-disembark-in-calais-after-france-eases-travel-ban
    https://i.guim.co.uk/img/media/ce7620e3804b518e0dbca1c0f9bb845b6b358dfe/0_284_4448_2670/master/4448.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    The BBC reported that soldiers had joined NHS Test and Trace staff in Kent to carry out rapid tests on stranded lorry drivers. Only those with a negative test are allowed to travel under the new rules.The resumption of travel services to France came as the key transit country of Singapore barred UK arrivals, including if they were in transit, from Wednesday night, following a similar move by Hong Kong. Singapore’s ministry of health said passengers who had been in the UK in the last 14 days would not be allowed entry from 11.59pm until further notice, a move that will affect travellers using it as a stopping off point on the way to countries such as Australia.
    Returning citizens and permanent residents would need to take a Covid test, it said.With regard to the resumption of UK-French travel, the British Department for Transport said on Tuesday night that rail, air and sea services would resume from Wednesday, with all people required to show proof of a negative Covid test taken within the previous 72 hours. The UK transport Secretary Grant Shapps said the deal “will see the French border reopen to those travelling for urgent reasons, provided they have a certified negative Covid test”. However, he urged lorry drivers not to head towards Channel ports hoping to be able to board ferries or trains. The French transport minister Jean-Baptiste Djebarri also confirmed that air travel, ferries and Eurostar trains would “resume service as of tomorrow morning”.
    “French nationals, people living in France and those with a legitimate reason will have to be carrying a negative test,” he said.Thousands of lorries have been stranded in southern England, unable to make the crossing to France. As night fell on Tuesday, drivers of some 800 trucks parked at a nearby disused airport sounded their horns for more than half an hour in protest.
    The measures imposed on hauliers have caused concern over shortages of some fresh food products over a Christmas period already marred by strict coronavirus restrictions.The ban on freight and passengers was imposed by Paris on Sunday evening in an attempt to contain a newly discovered Covid-19 variant thought to have a growth rate up to 70% higher than previous types. France and more than 40 other countries had closed their borders to travellers from the UK since.On Tuesday scientists said thousands of cases of the more infectious variant had been detected across the UK, who said it had clearly spread beyond areas under the most severe tier 4 restrictions.Reports suggested ministers would meet on Wednesday to decide whether more parts of the country would be put under the toughest restrictions amid fears over the spread of a new mutant strain of coronavirus.

    #Covid-19#migrant#migration#france#angleterre#sante#test#contamination#frontiere#UE#australie#singapour

  • France Reopens Border to Truckers, With Proof of Covid Tests - The New York Times
    https://www.nytimes.com/live/2020/12/22/business/us-economy-coronavirus

    France will reopen its border with Britain, allowing truck drivers and their freight to cross the English Channel on Wednesday for the first time since Sunday night. But the deal announced late Tuesday won’t immediately alleviate the lines of trucks parked in the southeast of England and delays to the transport of perishable food on board.All drivers will have to take a rapid coronavirus test and show evidence of a negative result before traveling into France, according to the announcement by the British Department for Transport of an agreement between the British and French governments. The British army will reportedly be used to oversee the thousands of tests that will be needed in the massive logistical effort. Testing the drivers currently waiting near the ports could take several days to complete, and Britain’s transport minister on Tuesday told drivers waiting elsewhere in the country to delay travel to the border. On Sunday night, France closed its border for 48 hours to all travelers, including truck drivers, in response to a new strain of the coronavirus that has been spreading rapidly in England. The decision left more than 2,800 trucks stranded near the Port of Dover and the Eurotunnel in Folkestone, which were shut to outbound traffic.

    #Covid-19#migrant#migration#france#angleterre#sante#test#contamination#frontiere#UE#circulation

  • De retour du Royaume-Uni ? Votre test doit être en mesure de détecter la mutation du virus
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/12/23/de-retour-du-royaume-uni-votre-test-doit-etre-en-mesure-de-detecter-la-mutat

    Effervescence mercredi 23 décembre parmi les Français bloqués depuis deux jours outre-Manche, au lendemain de l’allégement des restrictions d’échanges avec le Royaume-Uni. Ports, axes routiers du tunnel sous la Manche, Eurostar et liaisons aériennes ont été rouverts pour permettre aux ressortissants français ou aux Britanniques installés en France de rentrer derentrer chez eux, juste à temps pour les fêtes de fin d’année.Mais, pour éviter la propagation de la nouvelle souche du coronavirus découverte dans le sud des îles britanniques et annoncée comme « 40 % à 70 % plus contagieuse », toute personne revenant du Royaume-Uni devra présenter un test négatif. Le décret, publié mercredi au Journal officiel, dispose que, avant de traverser la Manche, « le résultat d’un test ou d’un examen biologique de dépistage réalisé moins de soixante-douze heures avant l’embarquement [et] ne concluant pas une contamination par le Covid » devra être présenté « à l’entreprise de transport ». Une précision pourrait cependant retarder le retour de certains Français : si les tests PCR sont considérés comme performants pour détecter la nouvelle souche du coronavirus, tous les tests antigéniques ne seront pas acceptés. Seuls le « s[eront] ceux permettant la détection de la protéine N du SARS-CoV-2 », laquelle permet d’identifier le nouveau variant du coronavirus.

    #Covid-19#migrant#migration#france#angleterre#test#retour#circulation#frontiere#sante

  • Ginger biscuits
    https://www.cuisine-libre.org/ginger-biscuits

    Préchauffer le #Four à 180°C. Battre le beurre et le sucre jusqu’à ce que l’ensemble soit bien crémeux. Ajouter l’œuf battu et le Golden Syrup. Dans un autre bol, tamiser la farine, les épices, la levure et le sel que vous ajouterez au 1er mélange. Former une trentaine de petites boules et les disposer, bien espacées, sur une feuille de papier sulfurisé. Les aplatir très légèrement (elles s’étaleront à la cuisson) et faire cuire à 180°C pendant 12 à 15 minutes. Laisser refroidir avant de manipuler. Les… #Gingembre, #Sablés, Farine de blé, #Angleterre / #Sans_viande, Four

    #Farine_de_blé

  • E.U. Urges Member Countries to Lift U.K. Travel Bans - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/12/22/world/eu-urges-member-countries-to-lift-blanket-travel-bans-for-britain.html

    As Britain found itself even more isolated on Tuesday because of a newly discovered variant of the coronavirus spreading there, the executive arm of the European Union called for member states to lift blanket air- and train-travel bans and ensure essential travel, recommending testing or quarantines instead.The upheaval over the virus variant grew after Prime Minister Boris Johnson of Britain said over the weekend that it had been shown to be more contagious than other variants. British officials said there was no reason to believe that the new variant caused more serious illness, and most experts doubt it will render the current vaccines ineffective.
    But governments around the world were not waiting for a more complete picture of the new variant, instead racing to seal their borders to travelers from Britain. More than 50 governments put in place some sort of regulation, and officials in London warned that the lockdown measures in effect in the capital and southern England might need to be expanded. The United States has not put in place a travel ban on Britain. There are no confirmed cases of the variant circulating in the United States, but that does not mean it hasn’t already reached American shores.The European Commission, the bloc’s executive arm, said on Tuesday that it was important to maintain movement for essential travel and transport between Britain and the European Union, and also suggested that to allow the transport of goods to flow freely, countries should use rapid tests for truckers and haulers rather than time-consuming P.C.R. tests. The recommendations are nonbinding.“Flight and train bans should be discontinued given the need to ensure essential travel and avoid supply chain disruptions,” the commission said in a statement.

    #Covid-19#migrant#migration#angleterre#UE#santecontamination#mutation#frontiere#restrictionsanitaire

  • Covid-19 dans le monde : la France suspend jusqu’à mardi les vols avec la Grande-Bretagne
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/12/21/covid-19-dans-le-monde-de-nombreux-pays-ferment-leurs-frontieres-aux-voyageu

    Le Royaume-Uni fait face ces derniers jours à une nouvelle flambée de l’épidémie de Covid-19. « Il semble que cette propagation soit désormais alimentée par une nouvelle variante du [corona]virus » SARS-CoV-2, laquelle se transmet « bien plus facilement », avec une probabilité « jusqu’à 70 % plus » élevée, a expliqué le premier ministre britannique Boris Johnson. Samedi, le chef de l’exécutif britannique a annoncé le reconfinement en urgence de 16 millions d’habitants de Londres et du sud-est de l’Angleterre. La nouvelle variante du coronavirus « n’est pas hors de contrôle » pour autant, a déclaré l’Organisation mondiale de la santé (OMS) lundi. « Nous avons eu un R0 [taux de reproduction du virus] beaucoup plus élevé que 1,5 à différents moments de cette pandémie et nous l’avons maîtrisé », a précisé le responsable des situations d’urgence sanitaire à l’OMS, Michael Ryan, en conférence de presse, appelant à appliquer les mesures sanitaires ayant fait leurs preuves. L’annonce de Boris Johnson a suscité la panique dans le monde, entraînant des fermetures de frontières pour les habitants du Royaume-Uni qui souhaiteraient voyager. Lundi, la liste des pays décidant de suspendre leur arrivée a continué de s’allonger avec la Russie et l’Inde, rejoignant le Canada, l’Argentine, la Colombie, le Chili, le Koweït, l’Iran, la Suisse, le Salvador et Israël – ces trois derniers pays ayant également suspendu leurs liaisons avec l’Afrique du Sud, où une nouvelle variante du coronavirus a aussi été détectée.
    En Europe, la France, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Belgique, l’Italie et la Bulgarie ont ainsi fait le choix de suspendre, pour quarante-huit heures – jusqu’au mardi 22 décembre à minuit –, les vols avec le pays, à partir de dimanche 20 décembre à minuit. Lundi matin, une réunion d’urgence du Mécanisme européen de réponse aux crises convoquée lundi matin à Bruxelles a permis d’« identifier les différentes options pour une réouverture des frontières de manière coordonnée et avec des mesures identiques », a fait savoir une source diplomatique européenne.

    #Covid-19#migrant#migration#france#ue#angleterre#coronavirus#frontiere#test#sante#mutation#mesuresanitaire

  • Hong Kong parents who travelled to Britain to see their kids ‘marooned’ by sudden flight ban | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/article/3115003/hong-kong-parents-who-travelled-britain-see-their-kids-marooned

    For some parents of Hong Kong children studying overseas – most of whom have not seen their kids for months due to coronavirus-related travel restrictions – the festive season seemed like a good opportunity for a family reunion. But for the parents who managed to travel to Britain to make good on that opportunity, the season’s cheer has curdled into worry, as they now find themselves stranded after the government banned all passenger flights from there following the discovery of an especially transmissible strain of coronavirus sweeping London and the country’s southeast.Shirley Wong, a 45-year-old medical professional who works in a private hospital, arrived in Oxford on December 17 to visit her 17-year-old daughter, who studies in a boarding school.She promised her colleagues she would be back by January after completing her quarantine, as the hospital was short on manpower, and she was even prepared to cut short her trip if the pandemic situation worsened.But the sudden flight ban was “completely shocking” to her, leaving her no time for even last-minute preparations. Now stuck in limbo, she said she felt guilty that she cannot return on time.“I’ve told my bosses about the situation, but we are all feeling helpless. As a professional, I feel guilty, and I want to go back to help my patients and colleagues,” she said.
    Wong said she had tried asking many parties for help, including contacting the Hong Kong Economic and Trade Office to see if charter flights could be arranged for stranded residents who needed to return for work, but nothing could be done.“I don’t mind paying extra for quarantine hotels, or even being isolated for 28 days,” she said. “Please, just allow me to come back.”
    Some parents have also reached out to education consultancies for assistance, according to Samuel Chan Sze-ming, founder of the Hong Kong-based Britannia StudyLink.“These parents are anxious and nervous, but many of them are understanding – they know it is out of our control,” he said.Local district councillor Anthony Sheik Bux, who is stranded in Britain himself, also wanted the government to organise a few flights for desperate residents to come home, and to inform them of the plans in advance.“There needs to be a schedule [from the government], as there are many logistical issues to take care of, including booking for tests and hotels in advance,” Bux said.Some Hongkongers in Britain have reached out to the government about the possibility of organising charter flights home. Photo:
    Bux came to Liverpool in early December to visit his two sons and wife, all of whom are British citizens, after going some 10 months without seeing them.Also surprised by the sudden ban, he said he was taking things in stride and working remotely, and hoped to leave Britain by mid-January.
    Kevin Bowers – a lawyer who has been organising a consortium of companies to help Hongkongers with a new BN(O) visa application process set to launch in January – said he knew of several people who have been “marooned” in Britain as a result of the ban.

    #Covid-19#migrant#migration#angleterre#singapour#sante#etudiant#quarantaine#test#retour

  • Covid: France to reopen UK border for French and lorry drivers, reports say | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2020/dec/22/covid-uk-may-test-all-lorry-drivers-to-try-to-break-port-gridlock
    https://i.guim.co.uk/img/media/6774eb49792e3775026da21d0d965ddab153a4e5/0_130_3500_2100/master/3500.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    France is expected to reopen its border with the UK but only to its own nationals, French residents and professionals such as truck drivers, all of whom will have to provide a recent negative test, France’s public broadcaster has reported.Britons or other non-French nationals with a permanent residence in France will be able to return, but the border is set to remain closed to all other non-French citizens in the UK, France Info said. It was not yet clear how long the measures would be in place.
    The announcement came as the European commission advised all 27 member states to discontinue bans on flights and trains from the UK and to reopen freight routes to “ensure essential supply chains continue to function”, including for Covid vaccines. The restrictions were brought in to reduce the spread of a new coronavirus variant discovered in the UK.
    The EU’s executive branch said UK nationals still had the right to free movement until 1 January and “should be exempted from further temporary restrictions provided that they undergo a test or quarantine”.
    Cargo flows “need to continue uninterrupted … not least to ensure the timely distribution of Covid-19 vaccines”, the commission said. Brussels warned, however, that at the end of the transition period only “essential” travel will be permitted unless the member states add the UK to a list of countries exempted from restrictions.

    #Covid-19#migrant#migration#france#angleterre#sante#circulation#test#restrictionsanitaire#frontiere#retour

  • La foire d’art contemporain africain 1-54 s’étend à Paris
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/12/17/la-foire-d-art-contemporain-africain-1-54-s-etend-a-paris_6063736_3212.html

    Touria El Glaoui a longtemps hésité avant d’annuler la prochaine édition de la foire 1-54, qui devait se tenir en février à l’hôtel La Mamounia, à Marrakech, au Maroc. Il a bien fallu s’y résoudre… « On n’a aucune visibilité. Beaucoup de liaisons aériennes ont été supprimées, il n’y a plus qu’un vol par jour avec la France », indique la fondatrice de cet événement consacré à l’art contemporain africain.Impossible, qui plus est, en pleine crise sanitaire, d’assurer les festivités qui font le sel de ce salon dédié aux artistes du continent et attire, depuis 2018, une large clientèle cosmopolite composée d’expatriés, d’exilés fiscaux français et de touristes.Pour les galeries de Marrakech, qui se représentaient l’effervescence d’1-54 comme une planche de salut, cette annulation tombe au plus mal. Certaines ont perdu jusqu’à 80 % de leurs chiffres d’affaires durant le confinement de mars à juin et la plupart n’ont pu rouvrir leurs portes que cet automne. « Marrakech était classée zone rouge et, cet été, la ville a été vide jusqu’en novembre, alors que les galeries de Casablanca étaient globalement moins touchées car plus proches des clients nationaux », confie Hicham Daoudi, fondateur dans la ville rose du centre d’art contemporain le Comptoir des mines, qui a bénéficié d’une aide de 20 000 euros de l’Etat marocain pour poursuivre ses activités.Touria El Glaoui n’exclut pas de reporter le salon plus tard dans l’année, en juin peut-être. En attendant des jours meilleurs, la jeune entrepreneuse n’est pas restée les bras croisés, transformant une déconvenue en opportunité. Le salon rebondit ainsi du 20 au 23 janvier dans les locaux parisiens de Christie’s, avenue Matignon. (...)
    Cette édition hybride, qui se tiendra à la fois en présentiel et en ligne sur le site Internet de Christie’s, a vite rallié les galeries parisiennes comme Lelong & Co, Anne de Villepoix ou Dominique Fiat. « Toute initiative pour voir de l’art et recréer un lien est bonne », salue la galeriste Nathalie Obadia, qui proposera une exposition de l’artiste guinéen Nu Barreto. Philippe Boutté, directeur de la galerie Magnin-A, s’est lui aussi laissé convaincre par « cette vitrine mondiale qu’offre Christie’s et la localisation dans un quartier central de Paris ».
    #Covid-19#migrant#migration#france#maroc#angleterre#art##sante#visa#frontiere#expatrie#circulationartistique
    Sur les dix-huit exposants, un peu moins de la moitié seulement viendront d’Afrique. La plupart d’entre eux disposent d’annexes – et d’équipes – à Londres ou Paris. Cécile Fakhoury par exemple, basée à Abidjan et Dakar, s’est implantée depuis un an et demi, dans le sixième arrondissement.
    Fermeture de galeries

    « Paris est un point névralgique en Europe, un lieu de passage pour des collectionneurs qui ne viendraient pas en Afrique et un point de rencontre avec les institutions et curateurs que nous souhaitons toucher », détaille la jeune femme.

    De même, la galerie 127, basée à Marrakech, s’appuie sur son extension de Montreuil. Sa consœur casablancaise Loft Art Gallery tente aussi le coup, sans garantie toutefois de pouvoir être au rendez-vous, le consulat de France au Maroc ne délivrant actuellement pas de visa.

  • A clip from ’#We_Have_the_Right_to_be_Here'

    ’Hostile environment - to call it that is too small. Actually give it it’s big name: it’s the state’s 𝙘𝙤𝙢𝙥𝙡𝙞𝙘𝙞𝙩𝙮 in systematic, racist practice.’

    https://twitter.com/IRR_News/status/1337015894237655040

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    Screening “We have the right to be here” and Discussion

    ‘We Have the Right To Be Here’ is an oral history and analysis of some of the black and anti-racist movements of post-war Britain, told by three activists in an interview conducted by poet and educator, #Sam_Berkson. #Suresh_Grover, #Frances_Webber and #Colin_Prescod talk of their first-hand involvement in groundbreaking events of the British anti-racist and anti-fascist struggle. From the response to the racist murder of #Kelso_Cochrane in Notting Hill 1959, to #Asian_Youth_Movements in Southall in the 1970s, the case of the ‘#Bradford_12’ in 1981, to the #Stephen_Lawrence justice campaign in the 1990s, the activists tell how successful movements came together to challenge the state and the far-right. Talking from their personal experience at the heart of the struggle, Grover, Webber and Prescod analyse the dynamics of state racism and people’s resistance to it. They reflect on how victories have been won and how much more work there is to do.’The interview was conducted at the Institute of Race Relations in summer 2019, and contains footage, photographs and archive material from many of the struggles mentioned.

    https://maydayrooms.org/event/screening-we-have-the-right-to-be-here-and-discussion

    #racisme_systémique #racisme_d'Etat #UK #Angleterre #hostile_environment #environnement_hostile #complicité #histoire #résistance #luttes #interview #entretien

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  • Revealed: shocking death toll of asylum seekers in Home Office accommodation

    FoI response shows 29 people died – five times as many as lost their lives in perilous Channel crossings.

    Twenty-nine asylum seekers have died in #Home_Office accommodation so far this year – five times as many as those who have lost their lives on perilous Channel small boat crossings over the same period.

    The Guardian obtained the figure in a freedom of information response from the Home Office, which does not publish deaths data. The identities of the majority of those who died have not been made public and the circumstances of their deaths are unclear.

    Many asylum seekers are in the 20-40 age group and are fit and healthy when they embark on what are often physically and emotionally gruelling journeys to the UK.

    One of the most recent deaths was that of Mohamed Camera, 27, from Ivory Coast. He was found dead in his room in Home Office accommodation in a north London hotel on 9 November.

    Camera had been complaining of back pain shortly before he died and had travelled through Libya en route to the UK. He had recently arrived from Calais on a small boat.

    One of his friends who travelled from Calais with him told the Guardian: “He was a nice, sociable person. He was smiling when we reached the UK because he believed that now he was going to have another life.”

    A Home Office spokesperson confirmed the death and officials said they were “saddened” by it.

    Another man, 41-year-old Abdullah Ahmed Abdullah Alhabib, who fled war-torn Yemen, was found dead in a Manchester hotel room on 6 August.

    Alhabib travelled on a small boat with 15 other people from Yemen, Syria and Iran. After they were picked up by Border Force, Home Office officials detained a group at Yarl’s Wood immigration removal centre in Bedfordshire for three days before moving them to the hotel in Manchester.

    One of the asylum seekers who was in the boat with Alhabib told the Guardian at the time: “All of us on these journeys, we have lost our country, lost our family, lost our future. When we got into the boat in Calais we felt the sea was the only place left for us to go.”

    An inquest jury found on 30 November that the death of Oscar Okwurime, a Nigerian man, as a result of a subarachnoid haemorrhage was considered “unnatural” and that neglect contributed to his death.

    The Scottish Refugee Council has called for all 29 deaths to be fully and independently investigated. In September, a group of Glasgow MPs also called for a fatal accident inquiry into three deaths that occurred in the city.

    The people who died were Mercy Baguma, from Uganda, who was found dead with her toddler by her side, Adnan Olbeh, from Syria, and Badreddin Abadlla Adam, who was shot dead by police, after he stabbed six people including a police officer.

    Meanwhile, those who lost their lives in the Channel included Abdulfatah Hamdallah, a young Sudanese refugee, as well as a family of five – Rasul Iran Nezhad, Shiva Mohammad Panahi and their children Anita, nine, Armin, six, and 15-month-old Artin, who drowned trying to cross to the UK in October 2020.

    Clare Moseley, the founder of the Care4Calais charity, said: “It’s shameful that more refugees die here in the UK, in Home Office accommodation, than do so in Calais or trying to cross the Channel. Refugees are the world’s most resilient people. Many have crossed the Sahara desert and made it through the hell of Libya, facing unimaginable hardship to get this far. But the way we treat them in this country is cruel.

    “Our government doesn’t give them the basics of life like adequate food and clothing. It locks them up in military barracks and keeps them isolated and depressed in hotels. It keeps them under constant threat of deportation, instead of processing their asylum applications promptly.”

    Graham O’Neill, the policy manager for the Scottish Refugee Council, said: “After the recent tragedies in Glasgow we are not shocked many have died in the UK asylum support system.”

    He added that there was no Home Office public policy on deaths or support for funeral costs or repatriation of the body, nor any discernible learning process to prevent sudden or unexplained deaths. “The Home Office must rectify this and home affairs select committee and the chief inspector ensure they do,” he said.

    A Home Office spokesperson said: “We are always saddened to hear of the death of any individual in asylum accommodation. This can be for a number of reasons, including natural causes or as the result of a terminal illness.

    “The health and wellbeing of asylum seekers has and always will be our priority. We will continue to work closely with a range of organisations to provide support to those that need it and where necessary we will always cooperate fully in any investigation into the cause of an individual death.”

    The revelation comes as a high court judge ruled on Monday that the Home Office was in breach of its duties to protect the human rights of asylum seekers against homelessness.

    Judge Robin Knowles also found the Home Office was responsible for wholesale failure to monitor and implement a £4bn contract awarded to several private companies over a 10-year period leading to unlawful delays in provision of accommodation.

    Freedom of information responses from the Home Office obtained by the Scottish Refugee Council found that, between January and March 2020, 83% of Home Office properties to accommodate asylum seekers had defects and 40% of the defects were so serious that they made the properties uninhabitable.

    The defects were identified by the Home Office’s own inspectors.

    https://amp.theguardian.com/uk-news/2020/dec/15/revealed-shocking-death-toll-of-asylum-seekers-in-home-office-accom
    #décès #morts #UK #logement #hébergement #Angleterre #asile #migrations #réfugiés #2020 #statistiques #chiffres

  • UK to deny asylum to refugees passing through ’safe’ third country

    Immigration rule will also prevent migrants from making a claim in UK territorial waters

    Ministers have quietly changed immigration rules to prevent people fleeing war or persecution from claiming asylum in the UK if they have passed through a “safe” third country, prompting accusations of a breach of international law.

    From 1 January, claims of asylum from a person who has travelled through or has a connection to a safe third country, including people coming from EU member states, will be treated as inadmissible.

    The changes will also prevent asylum seekers from being able to make a claim in the territorial waters of the UK.

    The UK government will be able to remove refused asylum seekers not only to the third countries through which they have travelled, but to any safe third country that may agree to receive them, an explanatory memo states.

    A 10-page statement (https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/943127/CCS207_CCS1220673408-001_Statement_of_changes_in_Immig) outlining the changes to the rules was published online without a press or public announcement.

    However, the changes highlight a significant hurdle for the UK government: claims will only be treated as inadmissible if the asylum applicant is accepted for readmission by the third country through which they have travelled or another safe state agrees to take them.

    Immigration law experts have said this could render the new policy “pointless” and would most likely delay asylum applications and leave refugees in limbo in the UK.

    Colin Yeo, a leading immigration barrister with expertise in asylum law, wrote on Twitter: “The policy is pointless because the govt has negotiated no such return agreements, so all it does is delay decisions on all claims, which is cruel to genuine refugees, and delay removal of non genuine cases.”


    https://twitter.com/ColinYeo1/status/1337069616078721025

    The Liberal Democrats’ home affairs spokesperson, Alistair Carmichael, said the changes were “yet another breach of international law”.

    He said: “The UK has a proud history of providing sanctuary to those in need, but now the Conservative government is turning its back on refugees. This latest nasty policy from [the home secretary] Priti Patel goes against our commitments under the refugee convention and against everything the UK stands for. It’s yet another breach of international law by this irresponsible tory government.”

    Beth Gardiner-Smith, the chief executive of Safe Passage International, a charity that help refugees access safe and legal routes to asylum, said: “The government’s changes to the immigration rules are a direct assault on the fundamental human right to asylum. These chilling changes on International Human Rights Day do a disservice to the UK’s proud record of providing safety to those fleeing persecution and violence.”

    The number of small boat arrivals across the Channel has surged to record levels this year, with more than 8,000 migrants and refugees travelling across the Dover Strait, compared with less than 2,000 in 2019. However, total asylum applications are down year on year as the Covid-19 pandemic has cut off other methods of travel and limited migration flows.

    Patel has been accused of responding haphazardly with kneejerk proposals ranging from sending asylum seekers thousands of miles away to islands in the South Atlantic, to using giant water cannons to repel boats. The prime minister has reportedly become frustrated with Patel’s handling of the situation.

    The UK is a party to the UN’s 1951 Convention Relating to the Status of Refugees and to its 1967 protocol, a piece of international law designed to protect refugees.

    The Home Office provided a statement through the immigration compliance minister, Chris Philp. He said: “We are determined to fix the broken asylum system to make it firm on those who come here through illegally facilitated routes and fair on those who play by the rules. There is no reason to leave a safe country like France to make a dangerous crossing. These measures send a clear message and are just one of the steps th​e government is taking to tackle the unacceptable rise in small boat crossings.”

    https://www.theguardian.com/uk-news/2020/dec/10/uk-to-deny-asylum-to-refugees-passing-through-safe-third-country

    #UK #Angleterre #asile #migrations #réfugiés #droit_d'asile #Manche #eaux_territoriales #pays_sûr #transit #pays_tiers_sûr #brexit #EU #Europe #UE #renvois #expulsions #01_janvier_2020 #inadmissibilité #attente #limbe #accords #droit_international #Priti_Patel

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  • François Jarrige, Les origines répressives du capitalisme, 2019
    https://sniadecki.wordpress.com/2020/12/06/jarrige-repression

    l’ouvrage éclaire trois questions majeures de l’historiographie du XVIIIe siècle : l’histoire sociale et populaire de Londres, devenue une grande métropole commerciale qui atteint le million d’habitants à la fin du XVIIIe siècle ; l’histoire du crime et de la justice et de ses reconfigurations à l’heure de la répression des communs ; mais aussi celle de l’avènement du capitalisme industriel au moyen d’un arsenal normatif qui remodèle en profondeur les rapports sociaux au travail. Mêlant érudition historique et récits hauts en couleur, à la manière d’Edward Thompson, l’auteur nous plonge au cœur du quotidien des travailleurs londoniens. Il fait revivre ces pendus de Londres, dont il montre qu’ils n’étaient pas des criminels endurcis, mais des travailleurs ordinaires dont les us et coutumes apparaissaient comme une menace pour les élites au pouvoir et les nouvelles logiques d’accumulation.

    #Peter_Linebaugh #François_Jarrige #Histoire #Londres #Angleterre #capitalisme #justice

  • Home Office proceeds with disputed Jamaica deportation flight

    Thirteen of 50 people due to be deported put on controversial flight despite campaigns to prevent it.

    The Home Office deported 13 men to Jamaica on a controversial charter flight that left in the early hours of Wednesday morning, but a significant number of other offenders were granted a last-minute reprieve after a legal challenge.

    Documents lodged in the high court by the Home Office stated that its intention was to remove as many as 50 Jamaican nationals, but only a fraction of that number boarded the flight, according to ministry sources.

    The Home Office minister for immigration compliance, Chris Philp, said the flight had removed 13 “serious foreign criminals” from the UK. A number of others due to be onboard are said to have been granted a reprieve after the ministry acknowledged they may have been victims of modern slavery.

    The mass deportation became a high-profile issue after a series of campaigns including one from 82 black public figures – among them the author Bernardine Evaristo, the model Naomi Campbell and the historian David Olusoga – who urged airlines not to operate the Home Office flight.

    Several NGOs, dozens of solicitors and barristers including 11 QCs signed a letter saying the deportation flight was unlawful, unjust and racist. More than 60 MPs and peers signed a letter to the home secretary, Priti Patel, calling for the flight to be cancelled, and a petition from BARAC UK and BAME Lawyers for Justice attracted more than 180,000 signatures.

    A series of legal challenges were launched in the days before the flight, many of which succeeded.

    Charter flights to Jamaica are particularly controversial because of the Windrush scandal, and because some people earmarked for deportation came to the UK as children or have lived in the country for decades with established families.

    A last-ditch legal attempt by two children to prevent the deportation of many of those due to be on the flight failed. The two siblings brought the case on behalf of their father, arguing that the Home Office had failed to properly assess the best interests of children whose parents it sought to deport.

    The children were hoping to secure an injunction preventing the flight from leaving until an assessment had been carried out in the cases of all of the children about to be separated from their fathers. Their application did not succeed but the case will continue.

    The Guardian has seen a letter and drawing from a 10-year-old boy addressed to a judge he hoped would remove his father from the flight. The boy wrote: “People are making decisions about my dad. When they grew up they probably had a dad. The decisions they make mean I won’t have a dad with me.”

    No one who arrived in the UK under the age of 12 was put on the flight, after the Home Office and the Jamaican authorities quietly agreed a deal not to remove people who came as children, according to Jamaica’s high commissioner, Seth Ramocan. Documents seen by the Guardian have confirmed the arrangement.

    Bella Sankey, the director of Detention Action, said: “This cowboy operation was stopped in its tracks by judges intervening to defend those whose lives are at risk in Jamaica. But the tragedy of this tale is the many devastated children who have had a loving parent forcibly ripped from their lives without any consultation or being able to make their voice heard. This is child cruelty plain and simple and it will not stand.”

    Karen Doyle, of Movement for Justice, said: “While there are many families desperately relieved this morning, there are also many children who just lost their father before Christmas at a time of pandemic when children’s mental health is already suffering.”

    Philp said: “In the early hours of this morning 13 serious foreign criminals were deported from the UK. It is disappointing that immigration law firms continued to use last-minute tactics to remove a significant number of offenders from this flight.

    “These individuals had every opportunity to raise the claims in the days and weeks leading up to the flight. However, a significant number of claims were not submitted until hours before the flight was due to leave – meaning some murderers and rapists were able to stay in the UK.

    “They have committed crimes which have a devastating impact on victims and families. We’ll be working through these cases as quickly as we can. I’m committed to removing foreign criminals & anyone with no right to be here to keep the British public safe, which is always my priority.”

    https://www.theguardian.com/uk-news/2020/dec/02/home-office-proceeds-with-disputed-jamaica-deportation-flight
    #renvois #expulsions #UK #Angleterre #Jamaïque #Windrush #migrations

  • #Coronavirus : Scientists call for action after 50-fold rise in infections in schools | The Independent
    https://www.independent.co.uk/news/uk/politics/independent-sage-coronavirus-infection-schools-b1762906.html

    En #Angleterre multiplication par 50 des infections dans les #écoles ; les #enfants/adolescents de 11 à 16 ans sont désormais le groupe d’âge avec les niveaux d’infection les plus élevés.

    Professor Stephen Reicher of the University of St Andrews, of Independent Sage, said: “In the summer, the government effectively abandoned schools, requiring them to be safe but without providing the support or the resources to make this possible.

    “As a result, far too many of our children are left in crowded, badly ventilated classrooms; infections have increased 50-fold since September; one in five students are off school; and all this is now putting the whole community at risk.

    “The government must acknowledge its error and change direction. We must act urgently to make schools safe.”

    #sars-cov2 #covid-19

  • Deadly Crossings and the militarisation of Britain’s borders

    Military-style solutions won’t solve humanitarian problems, argues our new report that details the nearly 300 border-related deaths in and around the English Channel since 1999. Deadly Crossings and the Militarisation of Britain’s Borders reveals the human tragedies caused by inhumane border enforcement at a time when the UK Home Office is seeking to make Channel crossings ‘unviable’.

    https://irr.org.uk/article/deadly-crossings

    Pour télécharger le rapport:
    https://irr.org.uk/wp-content/uploads/2020/11/Deadly-Crossings-Final.pdf

    #Manche #UK #Angleterre #mer #France #mourir_en_mer #décès #migrations #asile #réfugiés #frontières #militarisation_des_frontières #rapport #chiffres #statistiques #IRR #Gisti #Le_Gisti #chronologie #morts #décès #timeline #time-line #frise_chronologique

    ping @isskein @karine4

    • À Calais, la frontière tue. Contre l’oubli et l’impunité, nommer et compter les victimes

      Jeudi 19 novembre, près de Calais, un homme est mort.

      « Coquelles : un migrant décède à l’hôpital après avoir été percuté sur l’autoroute A16 » a titré La Voix du Nord dans un article classé dans les « Faits divers » [1]. « L’accident s’est produit peu après 16h30 au niveau de l’échangeur 42 sur l’autoroute A16 » a précisé France 3 Hauts-de-France [2].

      Fatalité. Un « migrant » qui « décède après avoir été percuté sur l’autoroute A16 », c’est forcément un « accident » à ranger dans les « faits divers ».

      Pourtant, à Calais et dans la région, des « migrants qui décèdent », il y en a eu des dizaines, des centaines même. Des hommes, des femmes, des enfants et même parfois des nourrissons. Avec un nom, une identité, une histoire. Depuis 1999, ce sont au moins 297 personnes en exil qui sont mortes dans cette zone transfrontalière.

      Mortes en tentant de franchir la frontière qui sépare le Royaume-Uni de la France : écrasées par la cargaison d’un camion ou broyées par l’essieu, électrocutées par les caténaires de l’Eurotunnel, percutées par un véhicule sur l’autoroute A16 ou noyées en essayant de franchir le Channel en bateau, en kayak ou tout simplement à la nage avec des bouteilles en plastique comme seules bouées de fortune. Mortes également du fait des conditions de vie inhumaines que leur réservent les gouvernements français successifs depuis plus de 25 ans.

      « Les CRS font de nos vies un enfer » écrivaient des exilé·es érythréen·nes dans une lettre adressée au préfet du Pas-de-Calais le 16 novembre dernier [3]. « Les CRS sont venus et ont gazé nos affaires et nous ont frappés comme si on était des animaux. Le lendemain matin ils nous attendaient et nous ont encore frappés. Même quand nous marchons ils ouvrent leur voiture et ils nous gazent, juste pour s’amuser » détaillent ils et elles un peu plus loin dans le courrier.

      Violences policières, harcèlement continu, humiliations, contrôles d’identité répétés, destructions de tentes, privation de duvets ou confiscation d’effets personnels, gazage de bidons de stockage d’eau sont le quotidien des personnes exilées présentes dans le Calaisis. Et cette réalité n’est pas nouvelle. Depuis des années, les exilé·es et leurs soutiens locaux dénoncent ce régime de violences généralisées. Des organisations internationales, telles que Human Rights Watch [4], font de même. Le Défenseur des Droits, à plusieurs reprises (notamment en 2012 [5], 2015 [6] et 2018 [7]), a dénoncé les politiques qui font de cet espace transfrontalier un « enfer » pour les exilé·es fuyant la guerre en Afghanistan ou en Syrie, la dictature en Érythrée ou les violences d’états autoritaires au Soudan ou en Éthiopie.

      Mais rien ne change. La réponse des gouvernements, quelle que soit leur étiquette politique, qui se succèdent reste inchangé et le message officiel adressé aux exilé·es errant dans le Calaisis est toujours le même : « Disparaissez ! ». Et si les coups de matraques et les gazages ne suffisent pas, les personnes migrantes comprendront d’elles mêmes qu’à Calais et dans la région, on risque sa peau.

      Aucune de ces vies volées n’est un accident. C’est pourquoi il importe de compter et nommer les exilé·es mort·es à la frontière franco-britannique, et de refuser de réduire ces décès à des événements isolés et anonymes, pour les ranger ensuite dans la case des « faits divers ». Au contraire, recenser les étranger·es décédé·es dans cette zone frontalière montre que ces morts sont le résultat des politiques menées par des sous-préfets, des préfets et des ministres successifs, qui ont délibérément décidé de faire de cette frontière un « enfer ».

      En 2016, le Gisti publiait un numéro de sa revue Plein Droit intitulé « Homicides aux frontières » dans lequel paraissait l’article « Voir Calais et mourir ». L’auteur, un ancien salarié de la Plateforme des Soutiens aux Migrant·e·s (PSM) basée à Calais, y décrivait ce travail d’enquête sur les mort·es à la frontière franco-britannique (qui permettait de dresser une liste des victimes et une cartographie) et montrait comment « l’addition d’accords européens et de traités bilatéraux, destinés à empêcher les indésirables d’accéder au territoire britannique a fait de cette région un mur meurtrier ».

      Des liens récents entre militant·es français·es et activistes britanniques ont permis de travailler à la publication de cette enquête sur les personnes exilées mortes à la frontière franco-britannique pour un public anglophone. Fruit d’une collaboration entre l’Institute of Race Relations (IRR), le Tribunal Permanent des Peuples (TPP) de Londres et le Gisti, le rapport « Deadly Crossings and the Militarisation of Britain’s Borders » a pour but de donner à voir, une fois encore, les conséquences des politiques migratoires menées par les gouvernements français et britanniques dans cet espace frontalier et d’outiller activistes et associations anglophones dans leur contestation sans relâche du régime meurtrier des frontières.

      https://www.gisti.org/spip.php?article6510

  • #Police attitude, 60 ans de #maintien_de_l'ordre - Documentaire

    Ce film part d´un moment historique : en 2018-2019, après des affrontements violents entre forces de l´ordre et manifestants, pour la première fois la conception du maintien de l´ordre a fait l´objet de très fortes critiques et d´interrogations insistantes : quelle conception du maintien de l´ordre entraîne des blessures aussi mutilante ? N´y a t-il pas d´autres manières de faire ? Est-ce digne d´un État démocratique ? Et comment font les autres ? Pour répondre à ces questions, nous sommes revenus en arrière, traversant la question du maintien de l´ordre en contexte de manifestation depuis les années 60. Pas seulement en France, mais aussi chez nos voisins allemands et britanniques, qui depuis les années 2000 ont sérieusement repensé leur doctrine du maintien de l´ordre. Pendant ce temps, dans notre pays les autorités politiques et les forces de l´ordre, partageant la même confiance dans l´excellence d´un maintien de l´ordre « à la française » et dans le bien-fondé de l´armement qui lui est lié, ne jugeaient pas nécessaire de repenser la doctrine. Pire, ce faisant c´est la prétendue « doctrine » elle-même qui se voyait de plus en plus contredite par la réalité d´un maintien de l´ordre musclé qui devenait la seule réponse française aux nouveaux contestataires - lesquels certes ne rechignent pas devant la violence, et c´est le défi nouveau qui se pose au maintien de l´ordre. Que nous apprend in fine cette traversée de l´Histoire ? Les approches alternatives du maintien de l´ordre préférées chez nos voisins anglo-saxons ne sont sans doute pas infaillibles, mais elles ont le mérite de dessiner un horizon du maintien de l´ordre centré sur un rapport pacifié aux citoyens quand nous continuons, nous, à privilégier l´ordre et la Loi, quitte à admettre une quantité non négligeable de #violence.

    https://www.dailymotion.com/video/x7xhmcw


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  • Government adds eight countries to England’s travel corridor list | Travel | The Guardian
    https://www.theguardian.com/travel/2020/nov/12/government-adds-eight-countries-to-englands-travel-corridor-list
    https://i.guim.co.uk/img/media/ff97db287c9a9804f9789b7f6457f414d909edf1/0_137_3000_1800/master/3000.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Eight destinations have been added to England’s quarantine-free corridor list in the latest announcement by transport secretary Grant Shapps. But quarantine rules will apply to people arriving back from most of Greece from 4am on Saturday 14 November. At first glance, the eight destinations that have been added to the quarantine-free list appear to usher in good news for travellers seeking winter sun after lockdown as they include Chile, Cambodia, Laos, the Turks & Caicos Islands in the Caribbean and the UAE, including Dubai. However, some countries, including Laos and Chile, are currently not welcoming visitors. Iceland, Bahrain and Qatar have also been added to the list. Paul Charles, chief executive officer of travel consultancy the PC Agency, who has become a leading voice for the travel sector during the pandemic, tweeted that the news would open up the possibility of long-haul travel from December

    #Covid-19#migrant#migration#economie#sante#tourisme#angleterre#quarantaine