• #antispécisme : une perspective révolutionnaire
    https://nantes.indymedia.org/articles/36439

    Il n’y a selon nous, pas de libération #animale possible sans révolution et pas de révolution souhaitable sans libération animale. Petite mise au point sur le spécisme, l’antispécisme et quelques perspectives de lutte.

    #-ismes #en #tout #genres #_anarch-fémin #liberation #analyse #global #-ismes,en,tout,genres,_anarch-fémin…,antispécisme,liberation,analyse,animale


  • battue basta !!
    https://nantes.indymedia.org/articles/36348

    Nous appelons à venir vous opposer avec enthousiasme à la battue organisée samedi 3 ddécembre 2016 dés 7h30 (voire même avant au bois rignoux entre la paquelais et la #ZAD. (Lien vers Open Street Map : https://is.gd/owQK1Z )

    #Ecologie #Resistances #aéroport #notre-dame-des-landes #actions #directes #antifascisme #antispécisme #_libération #animale_ #anti-chasse #nddl #Ecologie,Resistances,aéroport,notre-dame-des-landes,actions,directes,antifascisme,antispécisme,libération,animale,anti-chasse







  • http://errata.eklablog.com/sans-crier-gare-surgit-la-nuit-extraits-a107592382


    Sans crier gare surgit la nuit (extraits)

    Quand je me suis présenté, Gino a scruté mes traits d’un air interrogatif. Puis il m’a dit qu’il me reconnaissait.
    Il parle lentement, d’une voix cassée, en économisant ses forces – son visage émacié porte des traces profondes de brûlures, surtout sur les joues et le cou. Son crâne est glabre hormis une touffe de cheveux ras à la lisière du front. Son dos a été gravement brûlé et surtout la partie postérieure de sa tête. Le cartilage de ses oreilles a dû être entièrement reconstitué par des greffes, mais leur aspect est plutôt informe.
    Il semble content que quelqu’un vienne lui parler. Il se force à sourire – il sourit sans étirer les lèvres, ce qui dégage une étrange impression de fixité, comme s’il portait un masque rigide. Il change souvent de position sur son matelas antalgique et son visage grimace durant de brefs instants. Ses yeux sont vifs et son intelligence semble intacte.


    La politique le passionne depuis toujours – très jeune, il a été pigiste pour divers journaux et a créé un site d’information sur la Toile. Il est convaincu que le raz de marée PSAR n’est pas la fin de l’histoire, d’autres partis naîtront et mourront après lui. Il pense que la phase de dépolitisation de la population n’est pas encore arrivée à son terme – il prévoit qu’aux prochaines élections législatives, plus de soixante pour cent des électeurs s’abstiendront et dix pour cent voteront nul.
    Il résume ainsi l’idée que les gens se font des hommes politiques. L’un d’eux se tourne vers un collègue et déclare : « En y réfléchissant bien, il doit y avoir un moyen de faire de la politique honnêtement.
    – Ah oui, et lequel ? interroge l’autre.
    – Eh bien, conclut le premier, j’étais certain que tu ne le connaissais pas non plus. »
    Les yeux dans le vague, Gino caresse distraitement les cicatrices de son cou.
    « Tout le monde a peur, poursuit-il, tout le monde se méfie de tout le monde. Le suicide est devenu la première cause de mortalité chez les gens de moins de trente-cinq ans, l’accident vasculaire chez les autres, le désespoir engendre la violence qui renforce le besoin sécuritaire – comment sortir de ce cercle vicieux ? »
    Nous parlons de l’attentat et il me décrit le dispositif des tueurs : des bombes incendiaires petites et discrètes disséminées parmi les rayons, de préférence près de produits inflammables. Ces bombes contiennent du phosphore blanc et ont été réalisées de manière artisanale par un artificier compétent qui a pris soin de n’utiliser que des matières non signalées par le détecteur de métal : boîtiers en résine polyester, retardateurs et détonateurs en graphène. Mais cela, je le sais déjà. J’ai lu et relu ad nauseam tous les rapports d’expertise. Le phosphore blanc est un matériau pyrophorique – cela signifie qu’il s’enflamme spontanément au contact de l’air. Il brûle en produisant une flamme jaune et provoque de douloureuses brûlures chimiques qui ont l’aspect de zones nécrosées de couleur jaunâtre. Il est très soluble dans les lipides, c’est pourquoi les particules enflammées s’enfoncent rapidement sous la peau. Les brûlures sont généralement multiples et profondes, car le phosphore blanc continue à brûler jusqu’à ce qu’il soit totalement consumé ; il peut donc pénétrer jusqu’à l’os – les membres des blessés ressemblent alors à des mottes de gruyère. La combustion dégage une épaisse fumée blanche et corrosive qui attaque les muqueuses des yeux et des bronches. Les survivants à une attaque de ce type souffrent la plupart du temps de problèmes pulmonaires.
    Les rapports précisaient que le phosphore blanc n’est pas un produit réservé à l’usage militaire puisqu’il a une infinité d’applications. On le retrouve dans un nombre considérable de produits, des boissons gazeuses à la pâte dentifrice. L’industrie s’en sert pour produire de l’acide phosphorique, pour fabriquer des engrais, des additifs alimentaires, des produits de nettoyage et bien d’autres choses encore, comme la méthamphétamine, une drogue puissamment neurostimulante.

    Gino me répète tout cela, mais ne m’apprend rien. J’attends qu’il en vienne à l’essentiel, qu’il me raconte ce qu’il a vu dans la parfumerie avant d’être blessé et de perdre la mémoire des visages. Je suppose qu’il devine ma curiosité – il est l’un des principaux témoins de l’attentat qui a coûté la vie de ma fille, fait qu’il ne doit pas ignorer. Mais que pourra-t-il m’apprendre de plus que ce qu’il a déjà raconté des dizaines de fois à la police et que j’ai lu dans les rapports ? J’aimerais qu’il me révèle un détail nouveau qui mettrait mon imagination en marche. Mes mains se crispent, elles sont nouées l’une à l’autre jusqu’à me faire mal, je déglutis ma salive pour contrôler ma nausée. Il me parle de cette femme assez corpulente présente dans la parfumerie. Le vigile l’a accostée au moment où elle sortait. L’homme a demandé à voir l’intérieur de son sac. Elle a pâli en l’ouvrant. Le vigile voulait l’entraîner dans une petite salle au fond de la parfumerie pour la fouiller. La femme a lâché son cabas pour s’enfuir. Le molosse l’a retenue par le bras, il a ramassé le sac, puis il l’a poussée vers la petite salle du fond – Gino a oublié les traits de la cliente, mais il se souvient que les gens qui étaient là paraissaient embarrassés, peut-être même offusqués qu’on traite ainsi une femme qui n’était sans doute plus très jeune. Il a décidé de quitter la parfumerie alors que la femme tentait de se dégager, mais le vigile la retenait fermement par le col de sa robe ou par le bras – il ne saurait le dire avec précision. L’homme a fourragé dans le sac et a crié : « Regardez, elle a pris ça ! » en tendant à bout de bras un petit boîtier noir à peine plus gros qu’un réveille-matin. À l’instant où il a prononcé la dernière syllabe, il a disparu dans une gerbe de feu. Gino Fontaine franchissait le seuil de la parfumerie et son corps frappé par un souffle brûlant a bondi comme un ressort vers les policiers de l’entrée. L’un d’eux l’a reçu dans les bras.
    L’analyse de l’ADN des cadavres extraits de la parfumerie n’avait pourtant conduit à aucune piste sérieuse. Si la cliente mystérieuse de Gino avait eu effectivement un rôle dans l’attentat et si elle avait péri dans l’incendie, elle n’était en tout cas répertoriée sur aucun fichier de police.
    On a montré à Gino le portrait de toutes les victimes, celles de la parfumerie et les autres, mais leurs visages ne lui disaient rien. La police a reconstitué la façon dont ces victimes étaient vêtues, Gino penchait pour une robe en matière synthétique de ton grenat, mais ne pouvait l’affirmer. Les enquêteurs s’étaient heurtés à une difficulté majeure : l’incendie avait eu raison des supports numériques où étaient gravés les films de télésurveillance. Tout ce que les caméras avaient enregistré, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du centre commercial, était parti en fumée. Il semble que des bombes aient été placées intentionnellement tout près de la cabine de gardiennage où étaient centralisés ces enregistrements et la plupart des vigiles présents avaient d’ailleurs péri lors des explosions.

    [...]

    Le groupe semble avoir achevé les préparatifs et se dirige en file indienne vers le biopôle. Le type baraqué qui marche à nos côtés nous prévient que l’action durera exactement sept minutes et que ceux qui s’attarderont au-delà de ce délai devront se débrouiller par eux-mêmes.
    Je me demande : Que faire si je ne la retrouve pas en sept minutes ?
    Le petit groupe de tête composé de cinq ou six militants armés de pinces-monseigneurs et accompagnés de quelques chiens, sectionne le grillage de clôture et pénètre sans difficulté dans le parc de stationnement.
    Pour l’instant, en apparence, aucune alarme ne s’est déclenchée.
    Les chiens, débarrassés de leurs muselières, s’élancent aussitôt à la recherche de ceux des vigiles.
    Des silhouettes un peu titubantes – le personnel de sécurité semble avoir été surpris en plein sommeil – font leur apparition au seuil des bâtiments et s’avancent prudemment sur le parc.
    Je regarde ma montre : il est quatre heures sept.
    Probablement impressionnés par le nombre d’assaillants, les vigiles rebroussent chemin et vont se réfugier dans les bâtiments en gardant leurs chiens près d’eux.
    Les portes des deux immeubles jumeaux sont fracassées à coup de massue et les sirènes se mettent à hurler, divers voyants de sécurité s’affolent et clignotent à tout crin.
    Des militants s’infiltrent dans chacun des deux bâtiments, le groupe le plus nombreux envahit celui qui abrite le CEPEN et l’animalerie – nous sommes une trentaine à nous ruer à travers le sas, horde compacte et bruyante piétinant des débris de verre (je note que la plupart des militants sont chaussés de solides godillots). Les chiens semblent avoir parfaitement compris que leur rôle consistait à neutraliser non seulement leurs congénères à quatre pattes, mais aussi tout individu porteur d’uniforme et ils trouvent d’instinct la loge des gardiens – lesquels ont tenté de se barricader dans leur cage vitrée en déplaçant du mobilier, défense dérisoire face aux massues des assaillants. Ces vigiles ne sont que trois, des types bedonnants, plus âgés et beaucoup moins athlétiques que ceux de l’équipe de jour. Bien que portant pistolet au ceinturon, ils n’opposent pas de résistance, se laissent bâillonner et ligoter, puis attacher à leurs fauteuils. Leurs chiens sont piqués et endormis, le matériel informatique et de télécommunication soigneusement détruit en l’espace de quelques secondes.

    Le gros des troupes se dirige vers l’animalerie située au premier étage. Pour ma part, je cherche les salles d’opération ou d’hospitalisation et bute sur des portes blindées et verrouillées qui, à mon grand regret, n’intéressent pas les autres. Je m’adresse à un garçon armé d’une massue et lui demande de fracasser la large porte du secteur d’examen et d’internement. Elle est munie d’un dispositif de verrouillage de sécurité automatique et résiste plusieurs minutes, mais son blindage se déforme petit à petit et elle finit par céder avec un claquement sec qui couvre durant une fraction de seconde le bruit strident de la sirène d’alarme.
    Un long couloir s’ouvre devant moi, éclairé à intervalles réguliers par les balises de veille qui dessinent le volume d’une voûte sombre et sinistre. Le sol est très brillant et glissant, couleur de beurre frais. Certaines portes donnent sur des salles d’examen où seuls sont discernables d’imposants appareils, d’autres sont verrouillées et je n’ai pas l’impression, tant s’en faut, que je pourrais les défoncer d’un coup d’épaule.
    Dans l’une des salles d’hospitalisation, je découvre un vieillard allongé, endormi ou inconscient, le crâne couvert d’un filet géodésique bourré d’électrodes reliées à un écran où zigzaguent des courbes de différentes couleurs – je demeure immobile durant plusieurs secondes, fasciné par cette vision, me demandant : Est-ce ainsi qu’on « reprogramme » un cerveau ? Je poursuis et ne découvre aucune autre présence humaine. Il ne semble y avoir à cette heure ni infirmier de garde, ni personnel médical, sans doute parce que les patients sont monitorisés et surveillés depuis la loge des gardiens.
    Des aboiements et d’autres cris d’animaux résonnent dans le couloir – un chahut infernal digne d’un abattoir où l’on écorcherait vif des centaines de bêtes.
    Même si je ne l’inspecte que sommairement à la lumière des veilleuses, chaque salle que je visite me fait gaspiller de précieuses secondes. Le temps passe vite et les sept minutes fatidiques seront bientôt écoulées.
    Le bruit du martèlement des chaussures dans les escaliers et les vibrations conduites par le béton du palier s’intensifient, ce qui annonce peut-être la fin prochaine de l’évacuation des animaux.
    Je me démène comme un diable, ouvre et ferme les portes de manière de plus en plus précipitée. Mes gestes sont maladroits. Mon corps pèse une tonne. J’ai peur de me perdre, de ne plus reconnaître l’espace ni les objets. J’arrive, à bout de souffle, à l’extrémité du couloir et je pousse les battants d’une porte métallique, puis d’une autre donnant accès à un autre couloir qui n’est pas éclairé. J’avance prudemment, me cogne les tibias dans divers objets, puis j’ouvre une porte dont je trouve la poignée à tâtons. J’aperçois une forme allongée dans la pénombre, un corps inerte enveloppé d’une couverture.

    Avis et commentaires :
    http://errata.eklablog.com/avis-et-commentaires-sur-sans-crier-gare-surgit-la-nuit-a107172896

    #animalerie #biopôle #bombe #brûlure #chien #méthamphétamine #phosphore #polar #roman #vigile


  • Le triomphe de la technique sans culture et de la rationalité du rendement... Un monde suffocant, clinique, productiviste désincarné, et déshumanisé !
    Cela donne une résonance vide et glaciale dans notre rapport à ce que nous produisons.
    Le film est suffocant, esthétisant jusqu’à l’excès mais le résultat est fascinant comme pris dans une spirale ou ce que l’on nous donne à voir n’est rien d’autre que le monde tel qui se construit et s’impose à tous ?

    Notre pain quotidien(2007) un film documentaire de Nikolaus Geyrhalter
    http://www.dailymotion.com/video/xfuup9_notre-pain-quotidien-1-5_news?search_algo=2

    Une analyse du documentaire par Cédric Mal
    http://cinemadocumentaire.wordpress.com/2011/02/10/notre-pain-quotidien-nikolaus-geyrhalter

    La #production #alimentaire #industrielle, cela va de soi dans nos #sociétés #modernes, connaît ce qu’il se fait de mieux en matière technologique. Question de #rentabilité #économique. Nikolaus Geyrhalter s’équipe aussi de ce qu’il se fait de mieux de matériel numérique Haute Définition pour dépeindre en de puissants tableaux ces lieux étranges, beaux et horribles à la fois, dans lesquels se fabrique chaque jour #notre_pain _quotidien. Des #élevages de poulets aux #abattoirs, des #serres aux #usines de #conditionnement de #fruits, c’est l’intégralité du #processus de #transformation #alimentaire qui défile dans ce #film dénué de commentaires et d’interviews.
    A l’extérieur, le grand angle systématique laisse le champ libre à l’horizon pour composer des #plans terriblement ouverts. Le #cinéaste filme des #paysages monumentaux qui s’étendent à perte de vue et de nuit. Les usines, vastes et #futuristes ensembles lumineux, semblent #irréelles. On pénètre souvent dans ces endroits en plongée, et les choses n’en deviennent que plus indiscernables. Les #vaches ne ressemblent à des vaches et les #cochons à des cochons qu’après un temps de minutieuse observation. Un temps où nos yeux se promènent, incertains, à la recherche d’éléments de compréhension et de discernement. La longueur des plans-séquences laisse généralement advenir les frémissements d’un mouvement qui participe à l’éclaircissement de ces énigmes visuelles. Ce suspense figuratif, soutenu par la beauté des lumières et la #picturalité de certaines #images, agit comme un principe #esthétique maintenant l’intérêt tout au long du film.

    http://www.dailymotion.com/video/xfv0oz_notre-p-in-quotidien-2-5_travel

    Formellement, la #composition #plastique enferme souvent le spectateur dans une effroyable sensation claustrophobique. Les lieux, couloirs de la mort #animale ou allées d’#arbres fruitiers, sont représentés au travers de #cadres #cloisonnés qui focalisent le regard. Un point de fuite central et une profonde perspective structurent les images bordées de #chair ou de #nature d’où on ne peut s’échapper. Le parti pris formel opère également en plein champ, par exemple dans ce plan directement puisé dans la La Mort aux trousses : un avion entre puis sort du plan avant de venir épandre son liquide face #caméra. Le #spectateur, là encore, est pris au piège de la #représentation, dans une position de victime.

    http://www.dailymotion.com/video/xfv22v_notre-p-in-quotidien-3-5_travel?search_algo=2

    Dans son film, Nikolaus Geyrhalter soulève un rapport déshumanisé à la nature. Il décrit un monde sans paysan, égalisant par de subtiles analogies les hommes, les machines et les produits. Le roulement des œufs sur le tapis est le même que celui des pommes dans leur bassin, le déplacement des porcs vers l’abattoir n’est pas sans évoquer le ballet des hommes dans les couloirs, et la batteuse de la moissonneuse effectue la même course que l’éolienne.

    Quand la caméra s’embarque sur les tracteurs, elle s’attarde autant sur l’homme que sur l’engin agissant. A terre, lorsque le cinéaste suit des figures humaines dans leur labeur, ce sont des outils assujettis à l’industrie qu’il filme. Peu de différences entre l’homme qui sélectionne les poulets armé de son bras aspirant et le tracteur qui déploie lui aussi ses bras pour fertiliser le sol. Il n’y a pas de personnages, d’ailleurs, dans ce documentaire : les figures humaines, automatisées et muettes, ne sont pas incarnées. A l’heure de la pause, les employés dégustent leur pain quotidien. Si l’humanité devient alors figurativement centrale, le langage, lui, reste absent.

    http://www.dailymotion.com/video/xfvicy_notre-p-in-quotidien-4-5_school?search_algo=2

    (...)

    Description des fermes modernes ou critiques de l’industrie agroalimentaire : le film, universel dans sa forme, est construit de telle manière qu’il laisse chacun faire son choix. Petit à petit, on peut simplement se renseigner sur la cueillette des olives ou sur l’histoire de l’élevage-abattage des porcs. La composition chronologique qui établit des chaînons didactiques entre certains plans va en ce sens. On peut aussi s’insurger devant les souffrances animales. La progression dramatique vers l’horreur (figurative) l’autorise : à mesure que le film avance, le sang se déverse de plus en plus abondamment et le rouge inonde bientôt la représentation des exécutions bovines difficilement soutenables.

    http://www.dailymotion.com/video/xfvinx_notre-p-in-quotidien-5-5_lifestyle?search_algo=2

    #Nikolaus_Geyrhalter #Productivisme #Mondialisation #Capitalisme
    #Documentaire #Vidéo