• Les insectes disparaissent... mais un nouveau pesticide tueur d’abeilles va être commercialisé ! | Le Bon Sens
    https://le-bon-sens.com/2017/10/31/insectes-disparaissent-un-nouveau-pesticide-tueur-dabeilles-etre-commer

    Selon une étude publiée le 18 octobre dernier par la revue PlosOne,plus de 75% des insectes volants ont disparu au cours des 30 dernières années. Une disparition massive qui aurait également des impacts en cascade sur de nombreuses autres espèces, compte tenu de la place des insectes dans la chaîne alimentaire.

    Les chercheurs ayant mené cette étude se sont basés sur l’analyse de 63 aires protégées en Allemagne depuis 1989. Leurs chiffres rejoignent ceux obtenus par des chercheurs du CNRS en France, qui constatent par exemple une disparition de 85% de la population d’une espèce de carabidé (Poecilus cupreus) au cours des 23 dernières années sur une zone d’observation située dans les Deux-Sèvres.
    Les pesticides responsables ?

    En procédant par éliminations successives, les chercheurs se rejoignent sur un point : la cause la plus probable de disparition des populations d’insectes est l’utilisation de pesticides dans l’agriculture chimique.

    Pourtant, c’est au lendemain même de la publication par PlosOne de cette étude au long cours qu’a été autorisée la mise sur le marché d’un nouveau pesticide : le sulfoxaflor. Il s’agit, selon l’Union nationale de l’apiculture française (UNAF), d’un pesticide néonicotinoïde extrêmement dangereux pour les abeilles. Et lorsque les apiculteurs ont interrogé le cabinet du ministre de l’écologie, Nicolas Hulot, sur cette mise sur le marché, « ils ont eu l’air surpris, cette autorisation aurait été décidée dans leur dos », si l’on en croit les propos de Gilles Lanio, président de l’UNAF, rapportés par Le Monde.


  • Gérard Bapt défend les abeilles - 28/10/2017 - ladepeche.fr
    https://www.ladepeche.fr/article/2017/10/28/2674436-gerard-bapt-defend-les-abeilles.html

    #Gérard_Bapt, président du groupe de suivi du plan national de santé environnemental, dénonce le « viol » de la loi biodiversité par l’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) qui vient d’autoriser la mise en marché par le laboratoire Syngenta de deux nouveaux #néonicotinoïdes mortels pour les #abeilles. Il explique que « Les multinationales utilisent toujours la même « habileté » en sortant des molécules nouvelles présentées comme ayant moins d’effets indésirables mais avant toute étude d’impact et appartenant à la même famille tueuses des pollinisateurs. »

    Ce qui fait suite à

    Abeilles : sur proposition de Gérard Bapt, l’Assemblée nationale vote l’interdiction des néonicotinoïdes en 2016 - France 3 Occitanie
    http://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/2015/03/19/abeilles-sur-proposition-de-gerard-bapt-l-assemblee-nat

    Le gouvernement était contre, l’Assemblée nationale n’en a pas tenu compte. Elle a voté jeudi l’interdiction à compter de janvier 2016 des produits phytosanitaires de la famille des néonicotinoïdes, réputés toxiques pour les abeilles, via un amendement des socialistes Delphine Batho et Gérard Bapt, député de Haute-Garonne.

    #écocide #insectes #butineurs #sulfoxaflor #Syngenta #ANSES #assassins


  • Des oeufs frelatés vendus en France, officiellement « pas de risque » - Magazine GoodPlanet Info
    https://www.goodplanet.info/actualite/2017/08/14/des-oeufs-frelates-vendus-en-france-officiellement-pas-de-risque


    Comme d’habitude, on nous a menti en nous racontant que les produits n’avaient pas passé la frontière et comme d’habitude, on continue le grand n’importe quoi en communication de gros nuls, tout en se plaignant ensuite d’avoir des citoyens « complotistes ».

    Tout en faisant état de la présence de ces lots d’oeufs dans les rayons des supermarchés, le ministre a tenté de rassurer le public, fort d’un avis de l’agence nationale de sécurité alimentaire (Anses), confirmant selon lui que « le risque pour la santé humaine est très faible au vu des niveaux de #fipronil qui sont constatés dans les oeufs contaminés, mais aussi au vu des habitudes françaises de consommation alimentaire ».

    S’appuyant sur les données recueillies lors d’ »études nationales de consommations alimentaires », l’Anses estime, dans un avis rendu public vendredi, que « la quantité maximale d’œufs pouvant être consommés varie de un (pour un enfant de 1 à 3 ans) à dix par jour (pour un adulte) », « sans s’exposer à un risque aigu ».

    Quant l’#ANSES, ce croupion administratif sert-il à autre chose qu’à protéger les intérêts industriels tout en pipeautant à longueur de journée la population. Parce que je serais curieuse de savoir ce qu’ils entendent, ces #faisans, par un risque pas aigu.
    #crise_sanitaire_permanente

    « Pour l’instant, les #consommateurs sont laissés dans le flou total. Ils ignorent quelles marques, quels produits (…) sont concernés. Les autorités doivent communiquer en toute transparence (…). Car on réalise aujourd’hui que nous avons mangé des œufs contaminés depuis plusieurs mois », a réagi l’ONG Foodwatch.

    Au ministère, on souligne que les enquêtes de #traçabilité sont toujours « en cours » et qu’au fur et à mesure, « on va probablement trouver de nouveaux établissements ».

    Stéphane Travert a d’ailleurs annoncé que deux entreprises de Moselle et de Vendée se sont ajoutées à la liste des sociétés ayant importé des produits contaminés au fipronil.

    En tout, ce sont quelque 2,2 millions d’oeufs frelatés et 60 tonnes d’ovoproduits qui ont été importés en France , selon un calcul effectué par l’AFP d’après les chiffres fournis par le ministère.


  • Consultation publique sur le rapport « Hypersensibilité électromagnétique ou intolérance environnementale idiopathique attribuée aux champs électromagnétiques » | #Anses - Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail
    https://www.anses.fr/fr/content/consultation-publique-sur-le-rapport-hypersensibilité-électromagnétique-ou-int

    Les #radiofréquences constituent un objet de préoccupations sanitaires, environnementales et sociétales important depuis plusieurs années en France et à l’étranger, ce qui a conduit l’Agence, en réponse aux demandes de ses ministères de tutelle, à publier des avis et rapports d’expertise collective en 2003, 2005 et 2009, 2013 et, le dernier en date sur « radiofréquences et santé des enfants », en 2016.

    L’Anses a décidé d’accorder à la question de l’hypersensibilité aux champs électromagnétiques (EHS) ou intolérance environnementale idiopathique attribuée aux champs électromagnétiques, une attention particulière en lui consacrant une expertise scientifique approfondie. Ce choix atteste de l’importance que l’Anses accorde à ce sujet, ainsi qu’aux personnes qui souffrent d’EHS, que les symptômes soient désignés sous le terme d’hypersensibilité électromagnétique, d’électro(hyper)sensibilité, d’intolérance environnementale idiopathique attribuée aux champs électromagnétiques ou de sensibilité aux dispositifs et/ou appareils de communication sans fil.

    Cette expertise collective a été confiée au groupe d’experts « radiofréquences et santé » de l’Anses. Comme toutes les expertises de l’Anses, elle est principalement basée sur la littérature scientifique. Compte tenu de la complexité du sujet, des limites de nombreux articles scientifiques, de l’absence d’études sur certaines questions, ainsi que des controverses qui résultent de ces difficultés, le groupe de travail a décidé de remonter aux expériences de terrain. Il s’est ainsi intéressé, au travers d’auditions, aux témoignages de différentes parties prenantes (médecins hospitaliers et médecins généralistes, associations et collectifs de citoyens, élus, chercheurs, etc.).

    Le groupe de travail s’est intéressé en particulier aux questions suivantes :
    • Comment définir l’EHS ? Quels sont les symptômes dont souffrent les personnes EHS ? Quels sont les éléments caractéristiques de leur parcours ? Quels en sont les critères diagnostiques et quelles ont été les tentatives pour les préciser et/ou les valider ? Une meilleure caractérisation clinique des symptômes est-elle possible ? Le cas échéant, quels critères diagnostiques pourraient être proposés ? L’inclusion des deux IEI définies par l’OMS dans le cadre des syndromes médicalement inexpliqués non attribués à l’environnement est-elle justifiée ?
    • Comment la question de l’EHS est-elle traitée par les différentes parties prenantes (professionnels de santé, pouvoirs publics, associations et médias) ?
    • Quelles sont les interactions connues entre les champs électromagnétiques et l’être humain ? L’organisme humain dispose-t-il de détecteurs ou de récepteurs spécifiques aux champs électromagnétiques ?
    • Les données scientifiques disponibles permettent-elles de mettre en évidence une spécificité des symptômes pour les personnes EHS ? L’exposition aux champs électromagnétiques provoque-t-elle les symptômes fonctionnels de l’EHS et/ou des modifications biologiques, physiologiques, cognitives et/ou psychosomatiques mesurables (études de provocation) ? Les données issues de la littérature scientifique permettent-elles d’établir un lien de causalité entre les symptômes ressentis et les expositions aux champs électromagnétiques ?
    • Quelles sont les hypothèses susceptibles d’expliquer l’origine des troubles ressentis par les personnes EHS ?
    • Que peut-on dire des modes de prise en charge médicale des personnes EHS et de leur efficacité ? Y a-t-il des traitements validés de l’EHS ? Que peut-on dire scientifiquement des protections anti-ondes mises en œuvre par les sujets EHS et de leur efficacité ?

    Le rapport d’expertise pré-définitif, objet de la présente consultation, a été réalisé conformément aux règles d’expertise collective de l’Anses. Ces travaux d’expertise, issus d’un collectif d’experts aux compétences complémentaires ont été réalisés dans le respect de la norme NF X 50-110 « qualité en expertise ».

    Considérant l’importance, la complexité et la sensibilité du sujet, l’Agence a souhaité porter ce rapport d’expertise pré-définitif à la connaissance des membres de la communauté scientifique et des parties prenantes intéressées, afin de recueillir leurs commentaires éventuels.

    Cette consultation publique est ouverte du 27 juillet au 30 septembre 2016 inclus.
    Elle vise à recueillir des données et commentaires scientifiques complémentaires qui pourront être pris en compte dans l’élaboration finale du rapport d’expertise.

    L’ensemble des commentaires fera l’objet d’une analyse systématique et détaillée par l’Agence. Un tableau annexé au rapport présentera :
    – l’auteur du commentaire, son organisme d’appartenance et sa fonction (sauf demande expresse d’anonymat) ;
    – le commentaire tel qu’il a été communiqué ;
    – la réponse de l’Anses au commentaire, avec la traçabilité des modifications éventuelles du rapport d’expertise.

    Suite à la consultation, le groupe de travail « Radiofréquences et santé » finalisera le rapport d’expertise collective et rédigera ses conclusions et recommandations. Le rapport sera ensuite publié selon les procédures habituelles de l’Agence, accompagné d’un avis.


  • Embarras autour d’un rapport explosif sur la nocivité des pesticides

    http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/07/27/embarras-autour-d-un-rapport-explosif-sur-la-nocivite-des-pesticides_4975131

    Ni communiqué ni conférence de presse. C’est pourtant un rapport singulièrement explosif que l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a publié, lundi 25 juillet au soir, sur son site.

    En sept volumes et près de 1 000 pages, il rassemble les connaissances disponibles sur l’exposition des travailleurs agricoles aux pesticides et montre notamment que les risques encourus par cette population de plus d’un million de personnes sont insuffisamment documentés et pris en compte dans le processus d’autorisation des insecticides, fongicides et autres herbicides. « Il est plausible que les informations colligées dans le texte permettent à des victimes d’attaquer l’Etat pour carence », dit un familier du dossier.

    Les modalités de la publication ne sont donc pas allées de soi. Elles ont même suscité de vives tensions entre la direction de l’Anses et les experts mandatés pour établir le rapport, au point que l’arbitrage du Comité de déontologie de l’agence a été nécessaire. Courant juin, même si les grandes lignes du rapport avaient fuité (Le Monde du 23 juin), les organisations non gouvernementales (ONG) redoutaient que le texte ne soit jamais publié.

    « L’Anses se lançait un défi à elle-même »

    Que s’est-il passé ? En 2011, l’Anses s’autosaisit de la question brûlante de l’exposition des travailleurs agricoles aux pesticides. Ce faisant, décrypte un fin connaisseur de l’agence de Maisons-Alfort (Val-de-Marne), « l’Anses se lançait un défi à elle-même, car il était clair que se pencher sur ce sujet conduirait inévitablement à interroger la manière dont les propres experts de l’Anses évaluent les risques de ces produits, avant qu’ils soient mis sur le marché ».

    Quinze chercheurs de plusieurs disciplines (toxicologues, médecins, sociologues…), presque tous extérieurs à l’agence, sont alors sélectionnés. Et ils planchent, quatre années durant, sur le sujet.
    Le rapport est finalisé début 2016 et officiellement présenté le 15 avril aux ministères de tutelles – santé, environnement, agriculture – de l’Anses, la publication officielle étant prévue pour le 1er juin. Jusqu’ici, tout va bien. Mais, quelques jours avant la date dite, les parties prenantes (ONG, industriels, etc.) sont informées que la restitution n’aura pas lieu et qu’elle est remise au 22 du même mois. Mais là encore, la réunion est annulée au dernier moment.

    En cause, la brusque désolidarisation de deux des quinze experts du groupe. Le 13 juin, un bref texte d’une page, exprimant une opinion divergente, est adressé par Sonia Grimbuhler (Institut national de recherche en sciences et technologies pour l’environnement et l’agriculture, Irstea) et Guy Milhaud (Ecole vétérinaire d’Alfort) à la direction de l’Anses.

    Volte-face

    Trait particulier des deux sécessionnistes : tous deux sont membres du comité d’experts spécialisé (CES) de l’Anses chargé d’évaluer les risques des pesticides préalablement à leur homologation… dont la pratique est précisément interrogée par le groupe d’experts.

    La volte-face des deux scientifiques choque leurs pairs. « Tous les membres du groupe ont eu une totale liberté d’expression au cours des discussions et chacun a eu la possibilité d’exprimer d’éventuelles positions divergentes, témoigne Onil Samuel, toxicologue à l’Institut national de santé publique du Québec et seul membre du groupe à avoir accepté de s’exprimer. J’ai été très surpris, comme d’autres, de voir une opinion divergente surgir après la finalisation du rapport. » L’événement est inédit.

    La direction de l’Anses envisage alors d’annexer la fameuse opinion minoritaire au document le plus important du processus d’expertise : l’avis de l’agence, texte d’une vingtaine de pages synthétisant le volumineux rapport.
    Mais la présidente du groupe, Catherine Laurent (Institut national de la recherche agronomique, INRA), et la vice-présidente, Isabelle Baldi (université Bordeaux-II), s’y opposent et saisissent le comité de déontologie de l’agence. L’Anses fait de même, sollicitant à son tour le même comité… dont l’avis est publié au côté de celui de l’agence et du rapport proprement dit.

    L’efficacité des équipements remise en cause

    Les déontologues notent en substance que Mme Grimbuhler et M. Milhaud ont pu se sentir ostracisés au sein du collectif, mais ils valident les protestations du reste du groupe. « Nous estimons qu’annexer la position divergente à l’avis de l’agence lui aurait donné trop d’importance, dit le philosophe Pierre Le Coz, président du comité d’éthique de l’Anses. En revanche, sans juger de sa pertinence scientifique, nous estimons important qu’il en soit tenu compte, en l’annexant au rapport lui-même. On a vu dans le passé des scandales sanitaires rendus possibles par le fait que des avis minoritaires ne pouvaient pas s’exprimer au sein de collectifs d’experts : il faut donc trouver le moyen de les faire exister. »

    Ce n’est pas tout : Mme Grimbuhler n’a pas consigné dans sa déclaration d’intérêts tous ses liens avec l’industrie des pesticides. L’une de ses collaborations avec l’Union des industries de la protection des plantes (UIPP) y est bel et bien mentionnée, mais, contactée par Le Monde, la chercheuse reconnaît avoir « omis d’indiquer le projet pédagogique Educ’risk », un logiciel développé en collaboration avec la société agrochimique BASF Agro, réalisé « dans le cadre de [s]es fonctions à l’Irstea ». Mardi 26 juillet, Mme Grimbuhler disait avoir rectifié sa déclaration d’intérêts, mais que celle-ci « ne sera disponible que dans quelques jours ».

    Non missionné pour éplucher les déclarations d’intérêts, le comité de déontologie ne s’est pas précisément exprimé sur ce point. « Mais si cette omission est avérée, cela pose la question de la participation de l’experte au groupe de travail », dit M. Le Coz.

    La question se pose d’autant plus que le fameux rapport et l’avis associé ne sont pas seuls en cause. Car pour compliquer encore l’affaire, l’Anses publiait le 13 juin, soit le jour même de l’envoi de l’opinion divergente, un autre avis sur le port d’équipements de protection lors de la « réentrée » des travailleurs agricoles dans les vignobles ou les vergers. Précisément l’un des aspects les plus embarrassants du rapport, qui remet en cause l’efficacité de ces équipements…

    ONG en colère

    Or cet avis du 13 juin, commandé en février par le ministère de l’agriculture, a été en partie rédigé par le comité ad hoc de l’Anses, dont sont membres Mme Grimbuhler et M. Milhaud, les deux scientifiques ayant soumis l’opinion divergente qui a retardé la publication du rapport.

    L’avis précise aussi qu’« aucun lien ou conflit d’intérêts n’a été mis en évidence » parmi les experts : l’affirmation est démentie par la déclaration d’intérêts, même incomplète, de Mme Grimbuhler.

    L’affaire n’est donc pas finie et certaines ONG parties prenantes sont furieuses. « Nous avons été invités le 1er septembre par l’Anses à une “réunion d’information” sur son avis et non à une restitution du rapport en présence des auteurs, fulmine Nadine Lauverjat, de l’association Générations futures. Or l’avis nous semble refléter assez mal certains points cruciaux du rapport… Tout cela, et ce qui a précédé, semble indiquer une volonté d’enterrer coûte que coûte ce texte. »


  • Pouvez vous m’indiquer une crème de jour sans #nanoparticules ?

    C’est la question que j’ai posée à plusieurs pharmacien·ne·s ne trouvant aucune mention sur les boites de cosmétiques de l’usage (ou pas) de nanotechnologie. Surprise ! aucun·e professionnel·le de vente de produits médicaux ne semble connaitre l’existence même des nanos !
    La plus aimable m’a fait remarquer qu’illes étaient formé·e·s par les laboratoires ce qui explique que les informations transmises soient tronquées. J’ai vraiment du mal à admettre quand on s’occupe de santé qu’on soit fournit en si belles œillères depuis plus de 10 ans, mais cela semble se révéler exact, car la réponse a été la même partout : « #connais_pas ».
    La plus drôle des réponses a été qu’évidemment non, il n’y en a pas dedans, sinon ce serait marqué sur la boite !

    Crèmes hydratantes, produits de #maquillage, shampoings, dentifrices, parfums… tous les #cosmétiques sont concernés, les #crèmes_solaires particulièrement sont envahies par les nanoparticules (dioxyde de titane ou oxyde de zinc notamment).

    #militer_en_solo #pharmacie #encore_un_effort

    • @nicolasm La garantie du bio c’est « tous les ingrédients d’origine agricole sont issus... »
      Il n’y a pas de minéraux bio (sur le plan normatif)
      Reste l’éthique du labo qui peut proposer des cosmétiques uniquement basés sur la chimie végétale, et déjà ça c’est pas si courant, à voir le nombre de crème ayant pour base la vaseline (petrolatum (!) dans la composition normalisée)
      En ce qui concerne les crèmes solaire, je crois qu’il est difficile de rivaliser avec les oxydes métalliques sur le plan de l’efficacité, mais antérieurement on les utilisaient sous leur forme « micro » avec une certaine efficacité . Reste à savoir si la forme « nano » à réellement décuplée leur efficacité (bénéfice) au regard du risque.

    • @vazi La balance bénéfice/risque pour les nanos est un leurre, car cela ne peut pas être calculé à long terme et vu le peu d’études, mieux vaudrait appliquer un moratoire, sachant que les nanos sont un peu partout depuis non pas 10 ans mais 20 ans…

      L’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire
      de l’alimentation, de l’environnement et du travail) dans son rapport avoue être incapable de se prononcer, vu le manque d’évaluation, et sachant la facilité des nanos à traverser la barrière hémato-encéphalique, on peut s’inquiéter …

      http://www.anses.fr/sites/default/files/documents/AP2012sa0273Ra.pdf

      Les nanomatériaux manufacturés : des substances présentes sur le marché dont les risques doivent être évalués
      Les nanomatériaux manufacturés entrent dans la composition d’une grande variété de produits de la vie courante d’ores et déjà présents sur le marché (crèmes solaires, textiles, aliments, peintures, etc.) et concernent un grand nombre de secteurs industriels tels que, notamment, le bâtiment, l’automobile, l’emballage, la chimie, l’environnement, l’agro-alimentaire, l’énergie, les produits cosmétiques et les produits de santé. La présence de nanomatériaux dans ces produits soulève des questions, mais également des controverses portant sur l’état des connaissances disponibles, les effets éventuels de ces matériaux sur la santé et l’environnement, l’exposition de la population générale et professionnelle et, in fine, sur les risques associés à ces substances.

    • Page 11 rapport de l’ANSES

      4. CONCLUSIONS ET RECOMMANDATIONS DE L’AGENCE
      (…)
      Les travaux de recherche publiés à ce jour mettent en évidence le fait que chaque nanomatériau présente des caractéristiques physico-chimiques particulières pouvant dépendre de son environnement. De fait, leur toxicité et écotoxicité varient, non seulement selon les familles de nanomatériaux, mais au sein même de ces familles, ainsi qu’au cours de leur cycle de vie en fonction de leur environnement. Les travaux de recherche ne peuvent, à ce jour, toujours pas s’appuyer sur une définition réglementaire univoque et intersectorielle des nanomatériaux.
      Dans le même temps, on note un progrès des connaissances portant sur une meilleure caractérisation physico-chimique des nanomatériaux, sur l’adaptation et l’harmonisation de certains tests (éco)toxicologiques, etc. En matière de caractérisation des dangers, depuis le dernier état des connaissances publié par l’Agence en 2010, différentes publications scientifiques ont observé, pour certains nanomatériaux, des effets sur certains organismes vivants. Ces effets mis en évidence sur des modèles expérimentaux concernent :
      – la persistance de nanomatériaux dans des organismes vivants animaux ou des végétaux ;
      – des retards de croissance, des anomalies ou malformations dans le développement ou la reproduction chez des espèces modèles des compartiments environnementaux ;
      – le passage de certaines barrières physiologiques (hémato-placentaire, testiculaire, intestinale, cutanée, alvéolo-capillaire) ;
      – des effets génotoxiques et de cancérogenèse de certains nanomatériaux ;
      – des effets sur le système nerveux central chez l’animal ;
      – des phénomènes d’immunosuppression ;
      – des réactions d’hypersensibilité et d’allergie.

      Les interrogations associées à la diffusion des nanomatériaux manufacturés se nourrissent également des doutes sur la suffisance et la pertinence de l’encadrement réglementaire en vigueur.

      Voie confirmée et voie potentielle (des nanos particules dans le corps)

      Biocinétique des nanoparticules page 54 du rapport de l’#ANSES

    • Merci @geneghys @odilon pour les produits sans nanos.
      Ce n’est pas pour moi que je faisais cette recherche, à vrai dire j’ai sous la main des récalcitrant·e·s au bio que je voulais naïvement contenter ;-)

    • Je lis maintenant la conclusion du rapport, la faute aux mails qui commencent depuis les plus récents. Et je ne me fais plus de soucis pour ça, parce qu’entre les nanoparticules, les antibiotiques, les particules fines, les radiations j’en passe et des meilleures, selon le rapport européen, c’est que si on s’attrape un cancer, c’est par manque de pot !

      http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20150102.OBS9168/decryptage-le-cancer-serait-du-a-un-manque-de-chance-vraiment.html

    • Non, j’ai renoncé, c’était surtout un bon prétexte pour agir à petite échelle et dénoncer les modalités des nanos pour s’imposer.


  • #Guyane : un #insecticide interdit pour lutter contre le #chikungunya
    http://www.actu-environnement.com/ae/news/malathion-derogation-insecticide-neurotoxique-interdit-chikungun

    Le #malathion n’est plus autorisé dans l’UE en tant que biocide depuis août 2008. S’il est « toxique » pour l’homme et les écosystèmes, sa persistance est « faible » dans le sol, selon l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses). Cet insecticide neurotoxique est « nocif » en cas d’ingestion et peut provoquer « une allergie cutanée ». Il est « très toxique » pour les organismes aquatiques, les abeilles et les oiseaux, a indiqué l’Anses dans un avis paru en mars dernier.

    L’Agence a en effet été saisie par la Direction générale de la santé (DGS) sur l’efficacité et les risques d’utilisation du malathion comme moyen complémentaire de lutte contre les moustiques tigres adultes (genre Aedes), vecteurs du chikungunya qui a déjà touché 1.665 personnes en Guyane dont 55% à Cayenne, selon l’Agence régionale de santé (ARS). « La circulation du virus continue sa progression, de nouveaux foyers épidémiologiques ont été identifiés », a de nouveau alerté l’ARS le 14 août.

    L’arrêté, signé le 5 août par les ministères de la Santé, de l’Ecologie et des Outre-mer, justifie l’utilisation du malathion par « la résistance des moustiques vecteurs de Guyane à l’adulticide deltaméthrine et l’absence de produits adulticides de substitution ». A la demande du préfet de la région Guyane, les ministres ont donc décidé d’autoriser l’insecticide à des fins de lutte antivectorielle pour une durée de 180 jours soit 6 mois, conformément à l’article 55 du règlement européen biocide de 2012.

    • « Le problème est que les pulvérisations se font depuis la route, sur 5 à 10 mètres (…). Elles ne suffisent pas à tuer le moustique mais constituent des doses homéopathiques qui favorisent la résistance », a-t-il affirmé. Et de s’insurger : « Des gens prennent des décisions et choisissent d’utiliser un produit mortel et toxique sans consulter ni les scientifiques ni la population ».

      Selon l’AFP, la région Guyane s’interroge également « sur le bien-fondé de cette autorisation alors que l’utilisation de cet insecticide est interdite en France et en Europe depuis 2007-2008 ». Elle s’inquiète aussi « sur les conséquences de l’utilisation de ce produit chimique sur l’environnement, l’agriculture et la santé ».

      Plus de 1.000 personnes ont également signé une pétition en ligne contre l’emploi de ce produit « hautement toxique (qui) va se retrouver dans les jardins, les cours, les écoles, les crèches ».


  • En Europe, le déclin des #abeilles frappe lourdement les pays du Nord
    http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/04/07/en-europe-le-declin-des-abeilles-frappe-lourdement-les-pays-du-nord_4396816_

    UN RAPPORT DE 30 PAGES SANS LE MOT « #PESTICIDE »...

    Financée par #Bruxelles à hauteur de plus de 3 millions d’euros et pilotée par l’Agence de sécurité sanitaire française (#Anses), l’étude est de dimension inédite. Elle a mobilisé plus de 1 300 inspecteurs qui ont visité à trois reprises, entre l’automne 2012 et l’été 2013, près de 3 300 ruchers totalisant quelque 32 000 colonies d’abeilles.

    « #Epilobee est originale par son envergure et par sa volonté d’appliquer des méthodes harmonisées à l’échelle de l’Europe, se félicite Axel Decourtye (Réseau des instituts des filières agricoles et végétales). L’abeille est restée trop longtemps orpheline d’un réseau de surveillance fonctionnel. Grâce à ce dispositif, l’ampleur des problèmes que nous connaissons en France est révélée une nouvelle fois : environ un tiers des colonies suivies meurt dans l’année ! »

    Le moratoire partiel sur quatre #insecticides problématiques, décidé par Bruxelles et entré en vigueur en décembre 2013, est trop récent pour avoir eu un impact sur les résultats.

    A chaque visite, les mortalités ont été relevées, mais aussi la présence des principaux pathogènes de l’abeille comme les parasites varroa ou noséma.

    (...)

    En revanche, aucune mesure de pesticides n’a été faite dans les ruches analysées. Un point qui suscite des critiques acerbes dans la communauté scientifique : « Cette étude est un peu étrange, ironise l’apidologue David Goulson, professeur à l’université du Sussex (Royaume-Uni). Ils dépensent plus de 3 millions d’euros pour étudier la santé de l’abeille et ne mentionnent même pas le mot “pesticide” ! »

    De fait, le mot est absent des trente pages du rapport publié. « Le protocole choisi ne considère qu’une seule catégorie de facteurs pouvant causer des troubles de l’abeille : les agents pathogènes et les parasites, renchérit l’apidologue Gérard Arnold, directeur de recherche au #CNRS. Si on ne recherche que des agents infectieux, on ne risque pas de trouver des résidus de pesticides. Ce choix est #politique, pas scientifique. »

    « Nous nous sommes accordés avec la Commission pour élaborer, sur les deux premières années, une méthode d’évaluation robuste de la santé des colonies, afin de pouvoir comparer les pays, répond Gilles Salvat, directeur de la santé animale à l’Anses. Si nous avions d’emblée effectué un très grand nombre de prélèvements et d’analyses supplémentaires, le coût aurait été prohibitif. A l’avenir, des études plus ciblées seront faites. »

    MORTALITÉ ET AFFAIBLISSEMENT DES COLONIES

    En l’état, les résultats semblent déjà exclure la responsabilité unique des pathogènes naturels dans les mortalités relevées. « En France, les maladies recensées lors de la visite estivale des ruches sont à un niveau très bas : 1,5 % pour la loque américaine, 1,2 % pour le varroa et moins de 1 % pour la noséma », estime un chercheur qui a requis l’anonymat. Ce dernier regrette aussi que l’environnement des ruchers sélectionnés ne soit pas précisément décrit (zone de grandes cultures, etc.), ce qui rend impossible la recherche de liens éventuels entre les mortalités et les types d’agriculture pratiqués près des ruches.

    En outre, M. Arnold relève que seule la mortalité des colonies a été retenue, un choix qui minimise la gravité de la situation. « Il faudrait aussi prendre en compte l’affaiblissement des colonies, dit le chercheur, car des populations faibles donnent peu de récoltes, ce qui est préjudiciable pour les apiculteurs. »

    • Bon ben va falloir commencer à se préparer, qu’est-ce qu’on va pouvoir manger une fois que les populations des abeilles domestiques et des pollinisateurs sauvages se seront effondrées ?

      Les « noix » : Noyer, châtaigner, noisetier, pécanier, (pas amandier)
      Les céréales : maïs, blé, etc
      Les rares fruitiers pollinisés par le vent : mûrier, argousier (sûrement d’autres)
      Les rares fruitiers qui produisent sans pollinisation : variétés de kakis, bananes
      Les tubercules : pomme de terre, etc
      Les légumes vivaces dont on ne mange pas les fruits et qui se propagent de manière végétative : asperges, choux vivaces, chervis ...
      Les légumineuses ?
      Les cas particuliers : tomates si on secoue les pieds ...
      Les animaux

    • On devrait peut-être élever des abeilles pour les manger ? ->[]

      Tiens, les abeilles ont la particularité de ne pas avoir besoin d’être fécondées pour faire des bourdons. Je digresse, mais je viens de prendre conscience de leur faculté de parthénogenèse, joli n’est-ce pas, de la part de celles qui fécondent !

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Parth%C3%A9nogen%C3%A8se

      Dans la situation extrême où la reine meurt sans laisser de couvain à partir duquel les ouvrières peuvent élever une jeune reine, il est fréquent de voir des ouvrières commencer à pondre des œufs : elles en étaient jusqu’alors empêchées par des phéromones émises par la reine. Puisque ces femelles sont incapables de s’accoupler, leurs œufs non fécondés ne produisent que des mâles, et l’extinction de la ruche est inévitable. On a conjecturé qu’autrefois les ouvrières étaient moins « spécialisées » et auraient été capables, dans ces circonstances, de s’accoupler avec les mâles, permettant ainsi de rendre vie à la colonie ; mais ce n’est qu’une supposition.


  • Sur #Thinkerview : Olivier #Iteanu parle de l’affaire #Bluetouff et de la #surveillance
    http://reflets.info/sur-thinkerview-olivier-iteanu-parle-de-laffaire-bluetouff-et-de-la-survei

    Le site (collectif de réflexion et chaîne youtube) #Thinkerview vient d’interviewer Olivier #Iteanu, avocat spécialisé dans les technologies de l’information et défenseur de #Bluetouff. Retour sur l’affaire de l’ANSES, la cour d’appel, ses lojine, son Gogleu, ainsi que l’analyse d’Olivier Iteanu sur le « tsunami #PRISM » et la société de surveillance dans laquelle nous sommes désormais […]

    #A_la_Une #Entretiens #Rainbow_Hat #Video #ANSES #Cour_de_Cassation #Snowden


  • Aidez-nous à financer le pourvoir en #Cassation de #Bluetouff et #Reflets.info
    http://reflets.info/aidez-nous-a-financer-le-pourvoir-en-cassation-de-bluetouff-et-reflets-inf

    Un répertoire de l’extranet de l’ANSES était public, puisque accessible via une requête google. Bluetouff y a téléchargé des documents, et le site Reflets.info a publié un article sur les nano-argent basé sur un document « Powerpoint « de l’agence de la santé et du médicament. L’ANSES a porté plainte pour piratage de son extranet suite à […]

    #A_la_Une #Rainbow_Hat #Technos #ANSES #Iteanu #Justice_française #Pirates_informatiques #Pourvoi


  • ☠ Bluetouff’s blog | Cher contribuable, je te demande pardon
    http://bluetouff.com/2014/01/10/cher-contribuable-je-te-demande-pardon

    Nouvel épisode aujourd’hui de ma pseudo affaire qui m’opposait tout récemment en appel (un appel du Parquet, le plaignant initial n’étant pas partie civile) : voici que l’indexation de documents publics pas publics qu’il ne faut pas publier même s’ils sont publiquement accessibles sur un site du service public et qu’ils touchent à des questions de santé publique… fait son entrée dans le code de la santé publique.

    3000 euros d’#amende pour avoir téléchargé des documents de l’#Anses en #accès_libre depuis #Google

    @Bluetouff


  • L’étrange confrontation entre le Droit et la Technique
    http://reflets.info/letrange-confrontation-entre-le-droit-et-la-technique

    En matière de « piratage » informatique, la Justice se base sur une loi qui date de 1978. Internet tel que nous le connaissons aujourd’hui n’existait pas. Lors des procès sur ces sujets, on assiste régulièrement à une sorte de confrontation entre le Droit et la technique qui ont du mal à s’entendre. L’affaire #ANSES/Ministère public contre […]

    #A_la_Une #Rainbow_Hat #Technos #Bluetouff #Logs #Loi_de_78 #Piratage #Reflets


  • Coca-Cola, Tuc, Colgate... 100 produits quotidiens et toxiques
    http://tempsreel.nouvelobs.com/sante/20130826.OBS4337/coca-cola-tuc-colgate-100-produits-quotidiens-et-toxiques.html

    « Ces substances à risques qui empoisonnent le quotidien » : dans son numéro de septembre, le magazine "60 millions de consommateurs" n’épingle pas seulement les substances toxiques contenues dans la cigarette électronique. Le magazine de l’Institut national de la consommation (INC) pointe aussi plusieurs familles de produits dont nous faisons un usage quotidien. Pas un scoop : dans son documentaire « Notre poison quotidien », la journaliste Marie-Monique Robin dénonçait déjà voici un an l’omniprésence de substances cancérogènes et de perturbateurs endocriniens dans nos placards et réfrigérateurs, et les graves dysfonctionnements de l’évaluation de leur toxicité. Cette fois, on plonge dans le cabas. Revue de détail. A vous de faire le tri.


  • Techniques de filtration du lait INRA
    http://www7.inra.fr/internet/Directions/DIC/presinra/SAQfiches/filtralait.htm

    Les procédés à membrane permettent de maîtriser la matière première « lait », qui peut ainsi être modelée en fonction du produit final recherché. Ils ont déjà profondément modifié la filière laitière qui les utilise de plus en plus, pour réduire ses coûts de production, mieux maîtriser ses fabrications, améliorer les qualités organoleptiques (goût et texture) et hygiéniques des produits, valoriser les sous-produits, traiter les effluents polluants ou créer de nouveaux produits.

    Ces techniques de séparation des constituants au niveau moléculaire s’inscrivent dans la logique de craquage , qui se développe également pour d’autres matières premières agricoles, les céréales notamment. Ces procédés permettent de diversifier les usages des productions agricoles, en mettant à la disposition d’autres secteurs industriels des molécules d’origine biologique.

    #craquage #molécule #nanotechnologie #nanofiltration #microfiltration #lait #vin #céréales #alimentation #nourriture #Anses #nano-toxicité

    J’ai déjà bu du vin filtré dont le taux d’alcool est abaissé avec ce genre de procédé, ses composants sont séparés puis reconstitués…
    Mais dites moi, Madame et Monsieur Seenthis, y a-t-il une obligation d’étiquetage pour que le consommateur soit prévenu et ne confonde pas nano et micro filtration ? Parce que le « camembert au lait microfiltré » ferait nettement moins peur qu’avec du lait nanofiltré…

    Quand on sait la mixture de nanos que les industriels de l’alimentation (ou des cosmétiques, ou des emballages, ou des voitures…) nous font avaler… on est en droit de réclamer un étiquetage approprié.

    Les

    nanoparticules peuvent endommager les cellules humaines, notamment leur ADN, même à l’abri d’une barrière cellulaire

    http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/11/09/une-etude-alerte-sur-un-nouveau-risque-toxique-induit-par-les-nanoparticules
    Et qui dit détérioration de l’ADN dit désordres génétiques.

    • “craquer” les aliments permettrait (semble-t-il) de mieux les conserver, et d’éviter ainsi le gaspillage monstrueux qui se produit sur les routes

    • Donc tu considères que c’est plutôt bien ?

      Veux-tu dire que l’#industrie_alimentaire avec son #alimentation_synthétique peut bien continuer sa pétro-chimie de cocktails d’atomes alimentaires, d’additifs et de nanos si le transport est facilité ?

      Les raisons pour se soumettre au progrès industriel sont toujours bénéfiques : éviter le gaspillage, faciliter le transport, la digestion, nourrir le monde, conserver plus longtemps, garder le goût, garder les vitamines, assurer l’hygiène alimentaire, assurer la croissance…
      Evidemment, avec ce panel merveilleux, les lanceurs d’alertes qui émettent des doutes passent pour des emmerdeurs. Le hic, c’est que non seulement les produits craqués ne sont pas étiquetés mais qu’aucune information n’est accessible pour se documenter correctement.

      Le craquage et le #reformage sont des procédés de la chimie organique, utilisés particulièrement dans la pétro-chimie et le raffinage du pétrole.
      http://www.lyc-diderot.ac-aix-marseille.fr/eleves/cours/bts-tp-bat/la_chimie_organique.htm

      Selon wikipédia :

      Le craquage alimentaire consiste en la séparation des différents constituants d’une matière première agricole (céréales, lait, etc.) pour les utiliser dans la fabrication de produits alimentaires.

      C’est bien léger et insuffisant, car où se situe la limite des « composants » ?
      Certains craquages consistent à séparer les molécules de la matière première, d’autres à séparer les atomes, comme pour le craquage de l’eau dans la production d’hydrogène.
      Je ne trouve pas grand chose ni sur craquage alimenataire ni sur #cracking_food



  • Nano-argent : risques, dissémination et (non)information du public | Reflets
    http://reflets.info/nano-argent-risques-dissemination-et-noninformation-du-public

    Ca fait un bail qu’il y a des études sur les risques que font encourir les particules de nano-argent dans des produits de consommation courante au point que des scientifiques s’impatientent fortement et demandent à ce que cessent les études , pour enfin réglementer une bonne fois pour toutes leur utilisation, bien trop risquée pour qu’on laisse tranquillement les industriels en balancer un peu partout. Alors, l’#ANSES fait des rapports, des études de risques, depuis des années, et ne trouvent toujours pas de bonnes raisons d’alarmer le gouvernement sur les risques de l’utilisation du nano-argent.

    #nano-particules


  • Pesticides à volonté | Dorothée Descamps
    http://owni.fr/2012/03/16/pesticides-pollution-eau

    Le 20 mars prochain, une douzaine d’ONG lanceront en France et en Europe la Semaine sans #pesticides. L’occasion de mettre en évidence les dérives réglementaires du gouvernement français. Ainsi, à la faveur d’une discrète directive du ministère de la Santé, désormais l’eau du robinet peut contenir des doses de pesticides en quantité cinq fois supérieures.

    #Ecologie #Pouvoirs #Reportage #Anses #pollution #UIPP