• Le forme che assume la colonia. La storia della Sicilia e la necessità del mito della #mafia per il rinnovarsi del classismo su matrice etnica.
    https://radioblackout.org/podcast/le-forme-che-assume-la-colonia-la-storia-della-sicilia-e-la-necessita

    Ad Harraga – in onda tutti i venerdì dalle 15 alle 16 – continuiamo a parlare di colonia raccontandola, anche, a queste latitudini. Una colonia interna che, per mantenere in piedi uno stato nazione, si avvale dei suoi poteri predatori sui territori di confine.Quale periferia migliore di un’isola di frontiera come la Sicilia?Terreno da cui […]

    #antimafia #colonialismo #ipogeo
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/09/harraga-sicilia-11.9.mp3

  • Et encore personne pour rappeler que le « grand remplacement » n’est pas que raciste : c’est fondamentalement un dog whistle antisémite, une resucée modernisée des Protocoles des sages de Sion, parce d’après toi, c’est qui, dans cette saloperie, les « grands remplacistes » qui complotent pour détruire l’occident chrétien en faisant venir du sang allogène ? On ne voit vraiment l’antisémitisme que quand on a envie…
    https://www.franceinfo.fr/politique/aurore-berge-critiquee-jusque-dans-son-camp-pour-avoir-invoque-la-liberte

    Tout commence mercredi. Pressée sur la chaîne CNews de dire si cette théorie était selon elle raciste, la ministre du camp présidentiel a éludé la question à plusieurs reprises, avant de répondre : « Non, je ne pense pas que ce soit une théorie... », laissant sa phrase en suspens. Elle a précisé « combattre » cette théorie, selon laquelle une immigration de masse voulue par les élites remplace la population blanche et chrétienne d’Europe. Elle est « fausse factuellement », « même mensongère parce que cherchant à créer un terreau de peur dans notre pays », a-t-elle ajouté.

    Jeudi matin, sur franceinfo, elle a estimé que le débat sur ce sujet faisait « partie du combat politique » et « de la liberté d’expression ». « Et donc je crois que le ranger sur le caractère raciste voudrait dire qu’on n’a pas le droit d’en débattre. Moi, je préfère combattre », a-t-elle plaidé.

  • #Sit-in, #cocktail_Molotov, #intrusions... La fronde anti-IA en pleine expansion

    Des #blocages pacifiques aux #menaces_physiques, le rejet des algorithmes s’intensifie aux Etats-Unis et ailleurs. Face à la #colère, les géants de la Silicon Valley revoient leur copie en matière de sécurité.

    C’est un logo, simple, que l’on croise de plus en plus souvent. Deux lettres à l’intérieur d’un cercle barré : « IA ». En Australie, des milliers d’employés de l’université de Sydney se sont mis en #grève fin août pour exiger une protection de leur emploi face à cette technologie. En Angleterre, des centaines de manifestants ont défilé à Londres en mars en demandant à être « débranchés ». En France, un piquet d’activistes a même brandi cet été slogans et pancartes au pied de la société parisienne #Mistral. Contre les algorithmes, la #fronde s’intensifie. Mais nulle part elle ne culmine autant qu’aux Etats-Unis.

    Inquiétudes pour l’emploi, bafouement des droits d’auteur, crainte d’une « perte de contrôle »… 52 % des Américains se disent plus inquiets qu’enthousiastes face à la place croissante de l’IA dans leur vie, estime une étude du Pew Research Center. De fait, les actions se diversifient outre-Atlantique, entre résistances écologiques aux #centres_de_données, campagnes de neutralisation des caméras algorithmiques et grèves syndicales historiques de secteurs bouleversés, à l’image de Hollywood. Mais ces derniers mois, ce sont les bureaux des géants de la Silicon Valley qui sont régulièrement ciblés.

    Habillés en agents IA « hors de contrôle », des militants ont semé en août une joyeuse zizanie dans des locaux d’OpenAI près de Seattle. Une opération symbolique, à base de ballons gonflables, de danse du robot et de saute-mouton dans l’entrée. Au siège de San Francisco, un petit groupe d’#activistes équipé de chaises de camping occupe depuis un mois le trottoir devant le bâtiment. Symbole de son ampleur, la #contestation connaît aussi ses premières fois. Cet été, #Wynd_Kaufmyn, une enseignante de Berkeley âgée de 69 ans, est devenue la première militante anti-IA à être condamnée à une peine de prison (14 jours). Elle avait, l’année précédente, enchaîné les portes de la maison-mère de ChatGPT.

    Fascination

    A l’origine de la plupart de ces actions, deux groupes : #Pause_AI et #Stop_AI. Apparus respectivement aux Pays-Bas en 2023 et en Californie en 2024, tous deux réclament une pause dans le développement des modèles les plus puissants. Au cœur de leurs inquiétudes ? Les « risques existentiels », l’idée que l’IA pourrait amener une catastrophe mondiale voire l’extinction de l’humanité en favorisant l’apparition d’armes autonomes ou d’attaques informatiques surpuissantes. Une théorie controversée au sein de la communauté scientifique. Et, ironiquement, un discours alarmiste que les grands patrons de l’IA cultivent également, avec un objectif marketing en tête : entretenir la fascination autour de leurs produits.

    Outre les actions pacifiques, ce climat anxiogène enregistre déjà quelques dérives. Au printemps, un vingtenaire, persuadé de l’imminence d’une techno-apocalypse, a été arrêté après avoir lancé un cocktail Molotov sur la maison du créateur de ChatGPT, Sam Altman. Dans ses affaires, un manifeste prônant la mort des grands patrons de l’IA avait été retrouvé. Inculpé pour tentative de meurtre, le Texan a plaidé non coupable, affirmant souffrir d’une psychose aiguë au moment des faits.

    « Menace terroriste »

    Concurrent direct d’OpenAI, Anthropic aussi a été pris pour cible. Un homme, qui avait postulé sous un faux nom à un emploi au sein de la société de Claude, menaçait en ligne d’écorcher vifs les enfants de ses employés. Une « punition » pour avoir volé son travail, rapportait en juillet le Wall Street Journal. L’incident, qualifié de « menace terroriste » par les autorités, n’a donné suite à aucune arrestation.

    Pour calmer le jeu, certains dirigeants de l’IA chercheraient donc à tempérer leurs discours, affirme le quotidien économique. D’autres auraient opté pour une garde renforcée et armée. En outre, le budget sécurité des grandes boîtes tech se serait envolé. En 2025, Palantir Technologies a déboursé 3 millions de dollars (+ 150 % en un an) pour assurer la protection de ses dirigeants, Salesforce 4 millions (un million de plus qu’en 2024) et Oracle près de 6 millions (+ 85,5 %).

    Quant aux employés ? A la fin de la journée, OpenAI leur conseille désormais de retirer leur badge et tout vêtement à l’effigie de la boîte, rapporte Wired. Une bascule historique pour la Silicon Valley, qui laissait jusqu’ici ses milliardaires circuler sans escorte et ses ingénieurs arborer leurs logos comme des médailles.

    https://www.liberation.fr/economie/economie-numerique/sit-in-cocktail-molotov-intrusions-la-fronde-anti-ia-en-pleine-expansion-
    #AI #IA #intelligence_artificielle #action_directe #résistance #anti-IA

    • #Pause_IA

      Pour garder l’IA sous contrôle,
      agissons maintenant

      Chaque mois, de nouveaux systèmes franchissent des seuils que l’on pensait lointains. Les experts alertent : sans garde-fous, cette course fait peser un risque catastrophique à court terme.

      La fenêtre se referme, agissons maintenant.

      https://pauseia.fr/fr

    • Young adults in the U.S. are increasingly wary of AI, concerned it will take jobs

      Americans have become increasingly worried about artificial intelligence over the years, and young adults’ concern has continued to climb. Worry over job loss, too, is on the rise.

      Today, 52% of Americans say they are more concerned than excited about the increased use of AI in daily life – up from 37% in 2021. Another 9% are more excited than concerned and 37% say they’re equally excited and concerned, according to a Pew Research Center survey conducted June 22-28, 2026.

      Concern about AI is up among younger and older Americans alike since we first asked this question in 2021. But while the rise was mainly in the first two years for Americans ages 30 and older, concern continues to climb for adults under 30 – whose skepticism of AI has made headlines in recent months.
      For the first time, a majority of adults under 30 (55%) now say they’re more concerned than excited about AI. About one-in-ten say they’re more excited than concerned, and roughly a third feel both equally. Their concern is now on par with those in their 30s and 40s, and those 65 and up.

      Across age groups, about half or more say they’re more concerned than excited about AI. Excitement, in turn, has dropped off since 2021 among all age groups.

      AI and jobs

      Even in 2021, job loss was one of the top reasons behind Americans’ concern about AI. Today, Americans largely – and increasingly – think AI-related job loss is on the horizon.

      In our new survey, 71% of adults think AI will lead to fewer jobs in the United States over the next two decades, up from 64% in 2024. Few (5%) say AI will lead to more jobs. One-in-ten say it won’t make much difference, and a slightly larger share are unsure.

      Across most age groups, it’s become more common for Americans to foresee job loss from AI. For example, 73% of adults under 30 now say AI will lead to fewer jobs, up from 61% two years ago.

      The youngest adults are now just as likely as those ages 30 to 64 to hold this view. Americans 65 and older are a bit less likely to think AI will lead to fewer jobs, though this is still the majority view among this age group.

      Worry over job loss has shown up throughout our research about AI, including among workers and even teenagers. And there’s no shortage of expert debate – many warn AI is a threat to jobs, while others have argued it creates them.

      Young adults aren’t the only ones concerned about AI’s increasing use in daily life, or about job loss. Still, our past work shows they stand out in other ways.

      Adults under 30 are most likely to think AI will be bad for society – and for them. They largely think it will make connection and creativity harder to come by. And though most say they use chatbots, they’re just as likely to say these tools hurt their own creativity as help it.

      https://www.pewresearch.org/short-reads/2026/08/18/young-adults-in-the-us-are-increasingly-wary-of-ai-concerned-it-will-ta
      #travail #sondage

  • LA FINE DI #autistici/INVENTATI E GLI INTERESSI IN CAMPO – TECNOMILIARDARI REAZIONARI – AI E POLITICA – APP PER GENOCIDARI IN VACANZA@0
    https://radioblackout.org/podcast/la-fine-di-autistici-inventati-e-gli-interessi-in-campo-tecnomiliarda

    Estratti della puntata del 7 settembre 2026 di #bello_come_una_prigione_che_brucia LA FINE DI AUTISTICI/INVENTATI Con un comunicato rilasciato il 6 settembre 2026 si annuncia la fine del progetto Autistici/Inventati. La chiusura di A/I non è “l’ennesima disgrazia”, ma un evento che incarna diverse traiettorie da analizzare e con le quali è […]

    #antifa #chatbot #GENOCIDIO_GAZA #guerra #intelligenza_artificiale #Israele #killer_robots #tecno_miliardari
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/09/BCUPCB_autistici-analisi_start.mp3

  • Die Ukraine, Selenskyj und die OUN: Wenn Faschisten als Helden verehrt werden
    https://www.berliner-zeitung.de/article/die-ukraine-selenskyj-und-die-oun-wenn-faschisten-als-helden-verehr

    Am 18. August 2026 wurden die sterblichen Überreste des ukrainischen Nationalistenführers Jewhen Konowalez in Kiew beigesetzt. Auch Präsident Wolodymyr Selenskyj nahm an der Zeremonie auf dem Nationalen Militärfriedhof teil. © apaimages/Imago

    Quand l’Ukraine remplit son Panthéon on y découvre le fascisme et le génocide.

    2.9.2026 von Frank Schumann - Die Ehrung ukrainischer Nationalisten wie Konowalez und Bandera erzürnt nicht nur die Polen, wirft zudem Fragen zur Geschichtspolitik der Regierung in Kiew auf.

    Also einmal angenommen, auf dem zurzeit noch brachliegenden Gelände an der Wilhelmstraße, auf dem sich bekanntlich noch ein Bunker der Reichskanzlei befindet, entdeckte man bei Tiefbauarbeiten Hitlers Knochen oder die Gebeine einer anderen Nazi-Größe. Der Bundespräsident ordnete ein Staatsbegräbnis an und die Beisetzung in einem noch zu errichtenden „Pantheon der Helden“. Die Trauerfeier würde im Berliner Dom stattfinden und der mit der Hakenkreuzfahne bedeckte Sarg von fackeltragenden Bundeswehrsoldaten zum Gotteshaus eskortiert werden. Dort wäre er von höchsten kirchlichen Würdenträgern empfangen worden. Die Glocken hätten geläutet und die Trauerredner den 1945 Dahingegangenen als „herausragenden Sohn des Volkes“ gewürdigt, der Deutschland entschlossen gegen die heranstürmenden Russen verteidigt und dabei den Heldentod erlitten habe …

    Absurd? Unvorstellbar? Nein, man muss nicht die Fantasie bemühen. Dergleichen reaktionärer Mummenschanz fand am 18. August 2026 in der Hauptstadt der Ukraine statt.

    Eine Münze mit dem Konterfei von Konowalez

    Tage zuvor waren auf einem Friedhof im niederländischen Rotterdam die Reste von Jewhen Mychailowytsch Konowalez exhumiert worden. Die lagen dort seit 1938. Konowalez ist ein ukrainischer Säulenheiliger. Vor fünf Jahren gab Kiew zum 130. Geburtstag eine Münze mit seinem Konterfei heraus. Seit zehn Jahren trägt eine militärische Ausbildungseinrichtung für Unteroffiziere und Feldkommandeure seinen Namen. In der Selbstdarstellung heißt es, es handele sich um eine der ersten ukrainischen Schulen, an denen Nato-Taktiken vermittelt wurden.

    „Es wurde jahrzehntelang versucht, seinen Namen auszulöschen, zu verzerren oder in Vergessenheit geraten zu lassen“, erklärte Kirilo Budanow, der Präsidialamtschef von Präsident Wolodymyr Selenskyj, zur aktuellen Würdigung von Konowalez. Und: „Die Feinde der unabhängigen Ukraine fürchteten den Oberst zu Lebzeiten – und fürchten ihn bis heute.“

    Nun mach mal halblang, wird ein nüchterner deutscher Leser vielleicht einwenden, wer ist dieser Konowalez überhaupt? Die Qualitätsmedien hierzulande haben weder früher noch jetzt etwas über den Mann verlauten lassen. Ironisch gefragt: Haben sie etwa an der Namensauslöschung mitgewirkt, weil sie K. fürchten? Oder vielleicht, weil er ein Faschist war und ihnen die Sache peinlich ist?

    Die Berliner Zeitung informierte im Mai über die Absicht Kiews, in 21 Ländern die Gebeine von etwa eintausend Persönlichkeiten sichern und ins Heimatland überführen zu wollen. Weil sie, so der Präsident, „für die Freiheit und den Staat der Ukraine gekämpft haben“. Die sterblichen Reste sollen in einer zentralen Gedenkstätte in Kiew beigesetzt werden. In jenem Bericht wurde auch die geplante Überführung der Überreste von Konowalez aus Rotterdam und dessen Nachfolger Stepan Bandera aus München avisiert.

    Wolodymyr Selenskyj am Grab von Konowalez © apaimages/Imago

    Im Fall Timoschenko waren Zweifel angesagt

    Der Name Konowalez begegnete mir zu Beginn der Zehnerjahre zum ersten Mal, als ich in der Ukraine unterwegs war, um für ein Buch über Julija Timoschenko zu recherchieren. Der 2010 abgewählte Präsident Viktor Juschtschenko und dessen Ministerpräsidentin waren die Lieblinge des Westens, weil sie den Beitritt der Ukraine zur Nato und zur EU zum Programm erklärt hatten. Die attraktive Timoschenko mit dem blonden Haarkranz wurde aktuell hier als Verteidigerin der Demokratie und als Märtyrerin gefeiert, denn sie saß inzwischen wegen Korruption ein. Ja, sie hätte zwar ihre Funktion zum eigenen Vorteil genutzt und sei auch ein wenig selbstsüchtig, doch im Unterschied zum seither regierenden prorussischen Präsidenten Viktor Janukowitsch und dessen Premier Mykola Asarow habe sie ihr Land aus der russischen Umklammerung befreien wollen.

    Wenn alle Medien die gleiche Melodie spielen, ist Zweifel angesagt.

    Ich reiste also durchs Land, um mir selbst ein Bild zu machen, sprach mit Abgeordneten der Werchowna Rada, mit Gefängnisinsassen und -aufsehern, saß in Timoschenkos Zelle in Kiew und besuchte sie im Eisenbahnerkrankenhaus in Charkiw, wo ihr die gesamte 9. Etage zur Behandlung zur Verfügung stand und sie Hof hielt. Während ihrer Regierungszeit hatte sie ein Pantheon für Patrioten vorgeschlagen, deren einzige Qualifikation augenscheinlich darin bestand, gegen die Russen gekämpft zu haben. Zudem hatte sie als Bildungsauftrag den Schulen vorgegeben, dass die junge Generation nach dem Vorbild der „Helden der nationalen Befreiungsbewegung“ erzogen werden sollten.

    Die Ukrainska Izvestia konstatierte am 28. März 2013 wachsenden Rechtsextremismus unter der Jugend und die Verankerung von Nazi-Ideologie in der Alltagskultur. Es gelte als schick, Patriot zu sein, Hitler zu verherrlichen und Party zu machen. Diese Entwicklung sehe man im Ausland mit größerer Sorge als im Inland, zitierte das Blatt namhafte Politikwissenschafter.

    Unser Autor traf sie im Eisenbahnerkrankenhaus in Charkiw: Julija Timoschenko. © Danylo Antoniuk/Imago

    Idiotie ist nicht an die Staatsbürgerschaft gebunden

    Mir begegneten tatsächlich einige Idioten, die mich freudig mit gestrecktem Arm begrüßten, als ich sagte, dass ich aus Berlin käme. Nun weiß ich auch, dass Idiotie nicht an die Staatsbürgerschaft gebunden ist, politische Wirrköpfe finden sich in jedem Volk. Je größer, desto wirrer. Bei Abgeordneten bemerkte ich zwei konträre Grundhaltungen zur Ukraine. 1922 hatte man verschiedene Territorien zwar zu einem Staat vereinen, aber eben nicht zu einem Ganzen zusammenfügen können. Zu verschieden die Kulturen, die tief in der Vergangenheit wurzelten. Der westliche Teil des Landes gehörte mal zu Polen, mal zu Litauen, mal zur Habsburger Monarchie – der östliche kam aus der Kiewer Rus, dem slawischen Großreich des Mittelalters.

    Die einen meinten mir gegenüber, man solle die Russen entweder ziehen lassen oder ihnen in einer ukrainischen Konföderation weitgehende Autonomie zugestehen – die anderen hielten nichts von Sonderrechten für Minderheiten und forderten die bedingungslose Unterordnung aller unter eine imaginäre ukrainische Nation. Die Urheberschaft dieser Idee schrieben sie der 1929 in Wien gegründeten Sammelbewegung „Організація українських націоналістів“, Organisation Ukrainischer Nationalisten (OUN), zu.

    Initiator und politischer Kopf war Jewhen M. Konowalez gewesen, ein studierter Jurist aus Lemberg/Lwiw. In der Nachkriegszeit war er als Militär aktiv an nationalistischen Ausschreitungen gegen Polen, Juden, Bolschewiken beteiligt. Die Toten blieben ungezählt, Historiker meinen, dass darunter über 200.000 Juden waren. Konowalez befehligte ein Bataillon der „Sitscher Schützen“. Er und seinesgleichen mussten in den Untergrund und dann ins Ausland fliehen, vorzugsweise nach Deutschland und Italien, wo bereits seit 1922 die Faschisten regierten. Hitler und Konowalez trafen sich erstmals 1922, keineswegs zufällig.

    Schließlich sammelte man sich in der OUN. Der polnische Geheimdienst, der aus verständlichen Gründen die Gründung im Februar 1929 in Wien beobachtete, konnte sechs der dreißig Teilnehmer nicht identifizieren. Die Polen hielten sie für deutsche Militärs. Allerdings konnte nie bewiesen werden, dass die Gründung der OUN mit Hilfe des deutschen militärischen Geheimdienstes erfolgt ist.

    Die geistige Nähe zu den faschistischen Bewegungen Europas, insbesondere zur deutschen, offenbarte sich spätestens 1933, als Konowalez und die OUN Konferenzen in Berlin abhielten und die politischen und geheimdienstlichen Beziehungen zum Hitlerreich intensivierten. Deutschland werde der OUN „die Türen nach Osten öffnen“, hieß es, und die Juden, „Feinde unserer Wiedergeburt“, ausschalten. „Слава Україні“, Ruhm der Ukraine, wurde zum Schlachtruf, das klang wie „Heil Hitler“. 1934 wurde Polens Innenminister Pieracki ermordet, weil er gegen die ukrainischen Nationalisten vorging. Das Attentat geplant und befohlen hatte Stepan Bandera. Er sollte Nachfolger von Konowalez in der Führung der OUN werden, als dieser 1938 erschossen wurde.
    Rüge vom Europäischen Parlament

    Als im Juni 2026 Präsident Selenskyj eine ukrainische Spezialeinheit mit Bezug zur OUN glorifizierte, wurde ihm die höchste polnische Auszeichnung, der „Orden des Weißen Adlers“, von Warschau aberkannt. Begründet wurde dies mit dem Hinweis, dass eben jene Organisation Ukrainischer Nationalisten während des Zweiten Weltkrieges und danach nicht nur Terroranschläge gegen die Sowjets, sondern auch gegen Polen, Juden und andere Minderheiten verübt hatte.

    Die Würdigung der Mörderbande durch Kiew sorgte nicht nur in Warschau für Empörung. Das Europäische Parlament rügte Selenskyj offiziell, im Prager Parlament wurde ebenfalls die Aberkennung der höchsten tschechischen Auszeichnung gefordert, weil der ukrainische Präsident „Nazi-Monster“ zu Helden gemacht habe.

    Die Wertschätzung der OUN war kein diplomatischer Ausrutscher der Ukraine: Die – staatlich gelenkte – Geschichtspolitik verklärt schon lange den präfaschistischen Teil ihrer Vergangenheit. 2015 wurde beispielsweise das „Helden-Gesetz“ verabschiedet, das die „öffentliche Leugnung“ der Legitimität des „Unabhängigkeitskampfes“ der in der OUN vereinigten Terroristen unter Strafe stellt …
    Die Sache mit meinem Freund Saadi

    2018 war ich in Odessa, wo an das Massaker am und im Gewerkschaftshaus erinnert werden sollte. Am 2. Mai 2014, nach dem Staatsstreich in Kiew, war dort ein halbes Hundert Menschen von Rechtsextremisten erschlagen oder verbrannt worden, über zweihundert erlitten Verletzungen. Ich hatte mich mit einem Freund auf dem Airport verabredet, er wollte aus Tel Aviv kommen. Saadi kam nicht. Das heißt, er war schon da, wurde aber mit der nächsten Maschine nach Israel zurückgeschickt. Offenkundig hatte man ihn auf dem Zettel, weil er einen kritischen Beitrag über ukrainischen Antisemitismus in einer israelischen Zeitschrift veröffentlicht hatte. Man drückte ihm einen roten Stempel in den Pass, mit dem ihm die Einreise für fünf Jahre verweigert wurde.

    Da er über eine doppelte Staatsbürgerschaft verfügt, zückte er seinen deutschen Pass in der naiven Annahme, der sei das „Sesam öffne dich“. Auch dort kriegte das CDU-Mitglied sein Kainsmal eingestempelt. Was gelten schon Pässe und Parteimitgliedschaften, wenn man es mit Patrioten zu tun hat?

    Frank Schumann ist Verleger des 1990 gegründeten Verlages Edition Ost, gelernter Spezialglasfacharbeiter und Diplom-Journalist. Drei Jahre fuhr er zur See und war, Australien ausgenommen, auch auf allen Kontinenten unterwegs. Meist publiziert er unter seinem Namen, aber gern auch unter einem seiner fünf
    Pseudonyme.

    #Ukraine #histoire #fascisme #anticommumisme #russophobie #nationalisme #militarisme

  • Cartographie des extrêmes droites du Grésivaudan
    https://ricochets.cc/CARTOGRAPHIE-DES-EXTREMES-DROITES-DU-GRESIVAUDAN-9414.html

    En souvenir de Jean-Jacques POILPOT, dit « le Comanche » militant antifasciste assassiné à La chapelle du Bard (38) le 5 mars 2005 par deux skinhead nazis. #Les_Articles

    / #Mouvements_et_courants_autoritaires,_néofascistes_et_autres, #Antifascisme

    https://ricochets.cc/IMG/pdf/gresivaudan_2026.pdf

  • Sony et Warner attaquent Anthropic en justice : “Un des vols les plus importants de l’histoire”
    https://www.courrierinternational.com/article/musique-sony-et-warner-attaquent-anthropic-en-justice-un-des-


    Taylor Swift durant un concert à Vancouver au Canada, le 6 décembre 2024. Sony et Warner affirment que la chanson “Paper Rings” de l’artiste américaine figure parmi les titres piratés par Anthropic
    JENNIFER GAUTHIER / REUTERS

    La maison mère du chatbot Claude est visée par une plainte déposée en Californie par Warner Music et Sony Music. Les deux majors de l’industrie musicale accusent la start-up d’intelligence artificielle de “l’un des vols de propriété intellectuelle les plus importants et les plus flagrants de l’histoire”. Des dizaines de milliers de chansons sont concernées.

    Deux des plus importants éditeurs de musique du monde, Sony Music et Warner Chappell Music ont décidé de porter plainte contre Anthropic, la maison mère du modèle d’intelligence artificielle (IA) Claude, rapporte le site Music Business Worlwide. Les deux majors accusent la start-up d’avoir illégalement entraîné ses modèles à partir de “dizaines de milliers” de compositions protégées par le droit d’auteur.

    Il s’agit de “l’un des vols de propriété intellectuelle les plus importants et les plus flagrants de l’histoire”, explique la plainte de 48 pages déposée le 28 août devant un tribunal fédéral de Californie. Dario Amodei, cofondateur et directeur général d’Anthropic, et Benjamin Mann, cofondateur du laboratoire d’IA, sont personnellement mis en cause.

    “Dario Amodei et Benjamin Mann ont mené une campagne éhontée de téléchargement illégal, de récupération et de partage de données à grande échelle d’œuvres protégées par le droit d’auteur afin de développer, d’exploiter et de tirer d’énormes profits de la série de modèles d’IA Claude”, stipule la plainte citée par Music Business Worlwide.
    Parmi les titres les plus célèbres piratés par Anthropic, Sony et Warner mentionnent Eye of the Tiger, le tube du groupe Survivor, Ain’t No Mountain High Enough, de Marvin Gaye, All I Want for Christmas […]

    #paywall

    • Doctorow pense que c’est une mauvaise idée d’attaquer l’IA sous l’angle des droits d’auteurs : parce que pour que ça s’applique de manière juridiquement solide, il faudrait une fois de plus soutenir des restrictions d’accès massives.

    • Toi aussi tu penses que le droit moral, c’est dépassé ?

      Plus sérieusement, évidemment que de vouloir revenir aux brevets logiciels, c’est absurde et que l’enjeu n’est pas là. Ceci dit, cela démontre le nihilisme complet de la période. Puisqu’on prétend tous remplacer les gafam par du libre, détruisons la propriété intellectuelle, afin d’atteindre le libre en nous l’appropriant au travers des contributeurs payés par les boites d’IA qui prennent le contrôle de fait des projets, en les submergeant de réécritures, de forks et de changement de licences. Par exemple. C’est la même chose avec la production de livres, de vidéos, de sites...

    • Sauf que tu parlais du New York Times et de Warner/Sony, dont le bizness repose sur les droits patrimoniaux, pas moraux (ce sont des gens qui, déjà, exploitent voire arnaquent les créateurs/créatrices).

      Mais sinon non, je ne suis pas fana non plus des droit moraux. On le utilise pour défendre la possibilité du logiciel libre dans un monde entièrement privatisé via une licence d’utilisation juridiquement solide, mais dans l’absolu c’est utiliser un des outils du système pour se défendre. Mais pour autant « moralement » ce n’est pas idéal. Note aussi que le logiciel libre, c’est Drupal et Wordpress aussi, avec leurs levées de fonds de plusieurs centaines de millions de dollars. C’est du logiciel libre qui se fait au détriment de SPIP, par exemple, qui lui n’est pas soutenu par un écosystème ultra-capitaliste (pas parce qu’on n’aurait pas pu le faire, mais parce qu’on l’a sciemment refusé quand on nous le proposait).

      Note que sur mon flux Seenthis, j’ai réglé mes « droits moraux » sur « Art libre ». Pas sur CC-By. Et que j’ai conçu un certain nombre d’aspects de Seenthis sur ma détestation du personal branding, qui a tué tout un aspect collectif du Web (le collectif est très compliqué quand, dans le même temps, il faut reconnaître la primauté naturelle de l’auteur et de ses droits « moraux » sur la création collective des idées). Certains textes de la grande époque du Web libertaire n’étaient pas signés, ou signés sous pseudonyme collectif.

    • Depuis quelques jours, on a un vieux qui déblatère sur mastodon du haut de sa grande expérience que l’IA, c’est le futur, et ne pas l’admettre, c’est être anti-tout. Dans le fil du débat, t’as eu la réflexion que le droit moral, c’est la PI (propriété intellectuelle) et que la PI, c’est dépassé. Alors même qu’il répondait à des gens qui faisaient valoir leur souhait de voir leur droits moraux respectés, ce qui n’est absolument pas le cas actuellement, évidemment, comme chacun le sait. Époque et débats nihilistes. Ces droits ne sont pas sortis de nulle part, et répondent à un besoin social particulier. Les détruire comme on semble tous trouver ça réjouissant, c’est pas le bon sens. C’est la même histoire pour l’ONU ou la CIJ, ceci dit, même débat, même nihilisme, même résultat.

      Constater que les ayant-tous-les-droits se font rabrouer par les faiseurs d’IA est une information.

    • Mais de la même façon l’ONU et la CIJ sont très loin d’être les modèles idéaux auxquels ils prétendent moralement. Sauf que sans eux ce serait peut-être pire (pour l’instant on n’est tout de même pas totalement certain que la CIJ parvienne à protéger des peuples non-blancs, surtout si les massacreurs sont soutenus par les Occidentaux, quand ils ne sont pas blancs eux-mêmes). Et donc désormais même ceux qui critiquaient toute la structure du « droit international » comme uniquement au service de l’Occident se raccrochent à ce qui reste. (De la même façon qu’on est bien obligés de recourir à une licence d’utilisation basée sur la propriété intellectuelle pour protéger le libre. Mais ça n’est pas du nihilisme que de dire que ce n’est pas la panacée ; c’est l’outil dont on dispose pour protéger ce qu’on peut, mais on sait très bien que toute extension de la propriété intellectuelle, on sera les premiers baisés comme on l’est depuis des décennies. J’étais au procès de Guillermito à l’époque, parce qu’il avait décompilé un logiciel pour prouver qu’il ne faisait rien de ce qu’il prétendait faire - une de ces lois pour protéger le PI au seul profit des entreprises prédatrices, aucunement des usagers.)

      Doctorow dit qu’attaquer l’industrie de l’IA par le copyright n’est pas la bonne façon, mais en aucun cas il ne dit qu’il ne faut pas attaquer l’industrie de l’IA.

  • J’ai reçu en boite à lettres une pétition contre le parti communiste chinois.
    Leur site, c’est
    https://endccp.com
    Signé par des élus : François-Xavier Bellamy, Olivier Cadic, André Gattolin, Stéphane Ravier
    Ca parle du « Spectre du Communisme » qui dirige le monde.

    Toute la communauté de commune l’a reçu. Environ 120.000 boitages.

    Ca ressemble plus à un flyer des témoins de Jehovah qu’à un argumentaire politique.


    #Chine #anticommunisme #anti-communisme

  • CHANCE stands with #Daphne_Caruana_Galizia’s family and Maltese #Civil_Society
    https://www.chance.international/chance-stands-with-daphne-caruana-galizias-family-and-maltese-civi

    Following the verdict in Yorgen Fenech’s trial, CHANCE urges renewed commitment to #accountability, #Press_Freedom and reform in #Malta. The post CHANCE stands with Daphne Caruana Galizia’s family and Maltese civil society first appeared on CHANCE - Civil Hub Against #organised_crime in Europe.

    #News #Anti-corruption #journalism #justice #memory #protection #Repubblika #rule_of_law #truth

  • IA : l’administration #Trump défend le droit d’#OpenAI à utiliser les archives du « New York Times » sans verser de droits d’auteur
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/09/03/ia-l-administration-trump-defend-le-droit-d-openai-a-utiliser-les-archives-d

    Alors que le quotidien poursuit le concepteur de #ChatGPT pour avoir entraîné ses modèles d’intelligence artificielle avec ses articles, le ministère de la justice a estimé, mercredi, qu’il n’y avait ni préjudice commercial ni violation du droit d’auteur, mais une exigence de respect de la concurrence et de « sécurité nationale ».

    Trump a décidé de faire la guerre aux ayants_tous_les_droits. C’est chouette.

    (tu auras compris qu’il ne fait que rappeler qui a tous les droits, pour de vrai, et qu’il convient donc de respecter la hiérarchie naturelle...)

    #nyt

  • Qasim Rashid, Esq. - mastodon
    https://mastodon.social/@QasimRashid/117202345397033343

    BREAKING: On a 212-205 party line vote the #US House passes #anti-BDS (#Boycott, #Divestment & #Sanctions) measure to federally defund any #college or #university that boycotts the apartheid state of #Israel.

    FYI! People have rights. States do not have rights! Boycotting Israel is just as valid as boycotting Saudi Arabia as was boycotting apartheid South Africa.

    Boycott is protected free speech. Banning boycott of apartheid Israel is an indefensible First Amendment violation.

    #bds

  • L’avanzata atlantica del neofascismo@0
    https://radioblackout.org/podcast/lavanzata-atlantica-del-neofascismo

    In vista delle elezioni midterm, facciamo una cronologia ragionata e non esaustiva del trumpismo e dei legami che si saldano tra Stati, capitale e movimenti neonazisti. Maccartismo 2.0, criminalizzazione delle lotte sociali, dell’antifascismo, della solidarietà alla Palestina, attacchi alle infrastrutture di comunicazione libere e fuori dalle logiche di mercato, pesanti ingerenze nella politica estera, sanzioni, […]

    #antifascismo #guerra #repressione #Trump #USA
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/09/intro_internazionalenera.mp3

  • Le printemps insistera toujours
    https://www.obsarm.info/spip.php?article752

    Villefranche – mars 1973 – Le temps des copains, nous dit le titre du premier chapitre de ce long roman. Les copains, les copines, lycéens pour la plupart, se retrouvent au bistro « Le Coq hardi » dans le centre-ville. Rien d’extraordinaire. Si : printemps 1973, c’est la loi Debré sur les sursis militaires qui pointe son nez. Les jeunes hommes doivent partir faire leur service militaire plus tôt, les reports d’incorporation au-delà de 21 ans sont supprimés. Au bistro, évidemment, le sujet (…) #Fiches_de_lecture

    / #La_deux, #Antimilitarisme, Service national / conscription, #Pacifisme

    #Service_national_/_conscription

  • #Anarcocrip

    Manifeste anarcocrip.

    L’#antivalidisme_libertaire, (ou #anarco-antivalidisme, ou anarcocrip), professe que l’#antivalidisme est une évidence pour l’anarchie, et inversement, l’anarchisme est une évidence pour l’antivalidisme.
    L’un étant la condition de l’autre.

    L’antivalidisme est une condition structurelle de la pensée anarchiste elle-même, qui doit abolir toutes les #oppressions, toutes les #dominations, toutes les #hiérarchies.
    Inversement, toute critique du validisme qui n’est pas anarchiste reste prisonnière des logiques de #normalisation et d’#adaptation au système capitaliste et au #validarcat.

    L’anarchisme est la seule idéologie qui peut accepter l’antivalidisme sans se contredire.
    Les #handies, exclues de partout, y sont accueillies avec amitié, par l’abolition de toutes les dominations. Même celles auquelles on ne pense pas. Même quand l’anarchisme n’a jamais conceptualisé l’antivalidisme, il était là, quelque part.

    L’antivalidisme force les anarchistes à revoir la définition même de la #force, de la #faiblesse, du #militantisme, de l’#engagement, de la #dépendance, de l’#autonomie, de la #liberté et de l’#égalité.
    En refusant toute #autorité, l’anarchisme pose les bases d’une #émancipation qui ne peut s’arrêter aux portes de la chair.

    L’anarcocrip refuse l’aumône de l’#inclusion. L’inclusion est un piège libéral : elle suppose qu’il y a un centre sain, normal et légitime, d’où inclure la marge. Accepter l’inclusion, c’est valider la légitimité de ceux qui fixent la #norme. C’est mendier une place dans une architecture bâtie sur notre #exclusion.
    Nous ne voulons pas une place à la table, nous voulons la renverser.

    Et si nous sommes pour une transformation de la société et du cadre de vie, nous sommes nécessairement révolutionnaires.
    Ce n’est que dans l’abolition de l’argent et du travail salarié que nous trouverons notre bonheur, notre émancipation et la #liberté_collective.

    La #révolution sera #crip ou ne sera pas. Mais la révolution n’est pas pour après-demain. La rupture avec le validarcat et la #norme_sociale ne commence pas après la chute des institutions, elle se pratique aujourd’hui. Avec une portée radicale, dans l’#entraide et la #solidarité, dans la lutte contre toutes les discriminations, dans le refus de l’#évaluation et de la #compétition, dans l’indépendance de nos existences non conformes, ici et maintenant.

    Anonyme, septembre 2026.

    “Je suis anarchiste individualiste parce que toutes les aspirations de mon moi, tendent vers ce but : le bonheur !
    Je suis anarchiste altruiste parce que j’aime mon prochain comme moi-même, parce que le spectacle de sa souffrance, de sa détresse, de sa misère m’émeut et m’afflige douloureusement !
    Je suis anarchiste révolté parce que, ayant au cœur l’amour profond et sincère de l’amitié, toute iniquité me révolte.”

    #Emile_Rinaldain. Pourquoi je suis anarchiste, 1897.

    https://noblogo.org/anarcocrip
    #anarchie #anarchisme

  • friki, i #punk cubani che si iniettavano l’hiv. il dito di et. farsi penetrare dal cane. terrore anale. porkast di #malormone del 24 agosto 2026
    https://radioblackout.org/podcast/friki-i-punk-cubani-che-si-iniettavano-lhiv-il-dito-di-et-farsi-penet

    Malormone riki friki e bello hardcore in questa puntata: los frikis, i punk cubani che si iniettavano l’hiv ad inizio anni ’90il dito di e.t., come illuminarsi l’uteroil florido mercato dello sperma di Varennefarsi penetrare dal caneterrore anale

    #antispecismo #cuba #E.T. #hiv #preciado
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/08/friki24082026.mp3

  • Gewalt als Katharsis
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1202106.sachbuecher-zur-stadtguerilla-gewalt-als-katharsis.html

    Erst Chefredakteurin, dann Kolumnistin, nach dem Bruch sogar Covergirl : Ulrike Meinhof in »Konkret« Foto : IMAGO/teutopress

    La lutte pour notre liberté continue après les échecs historiques de la lutte armée en Europe, de l’action directe et l’implosion du socialisme européen de l’est sous Gorbatchev. Une collection de documents d’Ulrike Meinhof remet à l’ordre du jour cinquant ans après sa mort ses questions qui n’ont toujours pas trouvé de réponse satisfaisante.

    24.8.2026 von Christopher Wimmer - Ulrike Meinhof und Co.: Zwei neue Sachbücher arbeiten die Geschichte der westdeutschen Stadtguerilla auf.

    Ulrike Meinhof hat mich einmal einen Job gekostet. Nachdem ich bereits die Zusage und den unterschriftsfertigen Vertrag einer sich links gebenden Organisation vorliegen hatte, rief mich deren Geschäftsführer an und meinte, ich »passe doch nicht ins Team«. Er begründete dies unter anderem mit einem Post, den ich damals bei Twitter zum Todestag von Meinhof abgesetzt hatte und in dem ich an die deutsche Kommunistin und Revolutionärin erinnerte. Dass Meinhof auch heutzutage noch Anlass für solche Reaktionen sein kann, verwundert jedoch nicht – insbesondere, wenn man sich ein aktuelles Buch mit dem Titel »Knarre, Bewusstsein und Kollektiv« vornimmt, das nun zu ihrem 50. Todestag erschienen ist.

    »Die meisten der Texte in dieser Dokumentation sind vor 50 Jahren in verschiedenen Zusammenstellungen veröffentlicht worden, die heute nur noch in Archiven zu finden sind«, heißt es in der editorischen Notiz. Im Buch sind Briefe, Interviews und Erklärungen aus der Haftzeit von Meinhof enthalten. Die dokumentierten Texte wurden von ehemaligen RAF-Gefangenen zusammengestellt und machen die Sorgen verständlich, die Meinhof offenbar weiterhin bis hinein ins linksliberale Milieu verbreitet.

    Zunächst gehörte Meinhof in den 50er Jahren zu den führenden Köpfen der westdeutschen Bewegung gegen die atomare Aufrüstung. Danach wurde die 1934 Geborene Mitglied der inzwischen verbotenen KPD und schrieb regelmäßig für die Zeitschrift »Konkret«, eines der wichtigsten linken Publikationsorgane der Bundesrepublik. 1960 wurde sie deren Chefredakteurin. Dort griff sie bereits früh Themen auf, die heutzutage noch aktuell sind: Antifaschismus, Internationalismus und Klassenanalyse ziehen sich als zentrale Motive durch viele ihrer Kolumnen.

    »gewalt gegen die schweine: knarre, bewusstsein, kollektiv.«
    Ulrike Meinhof

    Im Mai 1970 half Meinhof, den gefangenen Andreas Baader gewaltsam aus der Haft zu befreien. Von da an lebte sie bis zu ihrer Verhaftung 1972 im Untergrund. Ab dem 16. Juni 1972 befand sich Meinhof in Isolationshaft, bis Februar 1973 zunächst in Köln und dann in Stuttgart-Stammheim.

    Die »Briefe aus der Diskussion im Knast« reflektieren diese Zeit. Ihre Lektüre ist nicht ganz einfach. Zunächst beschreibt Meinhof eindringlich ihren Haftalltag, den man als Folter bezeichnen muss. Sie war optisch und akustisch vom übrigen Anstaltsalltag getrennt und isoliert. Ihr Text zur Wirkung des »toten Trakts« beginnt eindeutig: »Das Gefühl, es explodiert einem der Kopf.« Es folgen schwer auszuhaltende Seiten über die körperlichen Beschädigungen durch die Haft, die schließlich auch ihren Status als Subjekt angreifen – dahingehend ist der Text auch als Zeugnis eines Verfalls geschrieben.

    Trotz alledem setzte Meinhof ihren Kampf auch in Haft fort. Am 20. Mai 1973 hämmerte sie in ihre Schreibmaschine an Horst Mahler – in so konsequenter wie penetranter Kleinschrift – Worte über die Möglichkeit der Befreiung und des Kampfes auch in Haft: »gewalt gegen die schweine: knarre, bewusstsein, kollektiv.«

    Solche Kompromisslosigkeit der Sprache und Unmittelbarkeit ihres politischen Denkens ziehen sich durch die gesamten Briefe und Dokumente. Nicht erst in Haft wollte Meinhof »beziehungslos zu der scheiße« leben, wie sie schreibt. Unter dieser Scheiße verstand Meinhof ihr bürgerliches Bewusstsein und die gesamte kapitalistische Gesellschaft. In Haft konnte sie nur noch ihren Willen im Kampf einsetzen. Dessen Folge waren unfassbare Verhärtungen, die sich Meinhof selbst zuzog und auch von anderen verlangte. Ihre Texte schrieb sie ohne diplomatische Rücksichten, oft schonungslos – gegenüber politischen Gegnern ebenso wie gegenüber den eigenen Reihen, ihren Genossen oder Anwälten. Gerade diese Konsequenz verleiht ihren Texten eine außergewöhnliche Intensität – und nicht selten löst sie auch Befremden aus.

    Meinhof löste Politik in das klassische Freund-Feind-Schema auf, das man von Carl Schmitt kennt. Ihr ging es um »Komplexitätsreduktion mit der Waffe«, wie es der Politologe Herfried Münkler einmal formuliert hat. Durch »Knarre, Bewusstsein und Kollektiv« hoffte Meinhof, nicht nur ihre politischen Gegner zu besiegen, sondern – man muss es so sagen – sich auch selbst zu heilen und innere Fragen und Widersprüche aufzulösen. Gewalt wurde bei ihr zur Katharsis.

    Doch trotzdem kann die Lektüre der Texte noch etwas sagen: die Ernsthaftigkeit, mit der Meinhof Politik verstand, und die Weigerung, gesellschaftliche Missstände zu verharmlosen oder vorschnell Kompromisse zu akzeptieren. Von Meinhof lässt sich weniger eine Strategie als vielmehr eine Form politischer Konsequenz lernen: die Bereitschaft, Konflikte klar zu benennen und sich mit den bestehenden Verhältnissen nicht vorschnell zu arrangieren.

    Diese Weigerung darf jedoch nicht als individueller Akt, sondern nur als kollektiver Prozess verstanden werden. Deshalb lohnt es sich, ein zweites, kürzlich ebenfalls im Cimarron-Verlag erschienenes Buch zur Hand zu nehmen. »Politisierung, Widerstand, Stadtguerilla« versammelt 14 biografische Erzählungen von Frauen, die über ihre Erfahrungen in den linken revolutionären Kämpfen der Bundesrepublik über einen Zeitraum von mehr als zwei Jahrzehnten berichten. Sie schildern ihre Politisierung in der Nachkriegszeit, ihre Beteiligung an sozialen Kämpfen, am antiimperialistischen Widerstand und an der Stadtguerilla sowie ihre Erfahrungen mit Repression und langjähriger Haft.

    Die Beiträge eröffnen zwar persönliche Einblicke in diese Auseinandersetzungen, machen aber vor allem deutlich, dass Politisierung wesentlich als kollektiver Prozess verläuft. Auch Lernprozesse, die Übernahme von Verantwortung, der Umgang mit Niederlagen, aber ebenso Freude, Leichtigkeit und gelebte Solidarität entstehen nicht isoliert, sondern in gemeinsamen politischen Zusammenhängen. Die einzelnen Texte sind dabei als Fragmente zu lesen, die sich gegenseitig ergänzen – wie Teile eines Puzzles, das erst in seiner Gesamtheit ein vielschichtiges Bild dieser Epoche entstehen lässt.

    Gemeinsam bieten die beiden Bücher die Möglichkeit, das Puzzle des bewaffneten Kampfes in der Bundesrepublik neu zusammenzusetzen und danach zu fragen, welche Erfahrungen, Einsichten und politischen Fragen bis in die Gegenwart hinein relevant geblieben sind.
    Ulrike Meinhof: Knarre, Bewusstsein und Kollektiv. Briefe aus der Diskussion im Knast. Cimarron, 162 S., br., 12 €.
    Gisela Dutzi (Hg.): Politisierung, Widerstand, Stadtguerilla in den 1970-80er Jahren in der Metropole. Cimarron, 285 S., br., 14 €.

    #politique #RAF #antiimpérialisme

  • [Entretien] Pour Christophe Sauvé, « le manque d’anticipation climatique cristallise les tensions et la haine envers les #voyageurs »
    https://splann.org/interview-christophe-sauve-voyageurs

    Christophe Sauvé alerte sur les conditions de vie des Voyageurs en période de #canicule. Aires d’accueil très minéralisées, caravanes surchauffées, manque d’anticipation : selon le militant associatif de #Loire-Atlantique, les épisodes de #chaleur aggravent des inégalités déjà profondes, alors que la récente #loi_ripost durcit les règles applicables aux occupations illicites. L’article [Entretien] Pour Christophe Sauvé, « le manque d’anticipation climatique cristallise les tensions et la haine envers les Voyageurs » est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Démocratie_locale #Libertés_et_droits_humains #ADGVC_44 #aires_d'accueil #anti-tziganisme #Christophe_Sauvé #déplacement #gens_du_voyage #immobilier #logement #nantes #Nantes_métropole #nomade #nomadisme #occupation_illégale #précarité #racisme_environnemental #répression #rezé #saffré #William_Acker

  • Vous reprendrez bien un peu d’antisémitisme « de gauche »


    Un nez hypertrophié, des étoiles à 6 branches, et du Epstein, dont l’affaire n’a pourtant rien à voir avec les viols de Bruel. Deux criminels sexuels pour un même complot juif international. Les Répliques, « Média indépendant depuis 2015 © Humaniste, féministe, écologiste, antiraciste et décolonial », c’est plus d’un million d’abonnés sur les RS. Ainsi, 238 comptes auxquels j’étais abonnés sur X suivent leur compte.

    edit on peut aller regarder les commentaires que suscite ce post, commentaires dont Les Répliques est légalement responsable
    https://x.com/Les_Repliques/status/2088632056385306978

    Doriot, le retour

    #gauche #antisémitisme #Les_Répliques

  • Verfassungswidrig – Eine zeitgeschichtliche Studie zum KPD-Verbot
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=155457

    L’état capitaliste allemand n’a jamais été un « état de droit » ou une démocratie qui se respecte. C’estun état qui participe désormais à la préparation de la prochaine grande guerre qui doit propulser ses élites dans la position que ni le Kaiser ni Hitler ont su leur procurer. L’histoire de l’nterdiction du parti communiste par la cour constitutionnelle montre que la séparation des pouvoirs n’a jamais fonctionné chez nous quand il a fallu agir dans l’intérêt des nazis et des riches.

    Si vous avez dix minutes vous pouvez lire cet article, si vous voule comptendre davantage de détails vous pouvez acheter le livte.

    28.8.2026 von Wilma Ruth Albrecht - 70 Jahre sind ins Land gegangen und das verfassungswidrige KPD-Verbot vom 17. August 1956 besteht weiterhin. In den 50er-, 60er- und 70er-Jahren wurden danach viele linksdemokratische Kräfte, die sich gegen die Wiederbewaffnung der BRD, die Atombewaffnung der Bundeswehr, die Notstandsgesetzgebung, die staatliche DDR-Anerkennung und/oder den NATO-Doppelbeschluss engagierten, strafrechtlich verfolgt oder beruflich ausgeschlossen. Heute werden wieder ähnliche Argumentationen wie in dem Verbotsurteil und dem Radikalenerlass angewandt, um „rechte“, konservative Kräfte zu diskriminieren – und zwar von den Kräften, die sich unberechtigterweise auf linksdemokratische bundesdeutsche Bewegungen, Aktivitäten und Personen berufen. Deshalb ist es wichtig, sich mit dem angeblich „toten Hund“ KPD-Verbot zu beschäftigten. Die folgende, schon vor zehn Jahren veröffentlichte Rezension über Foschepoths 2017 veröffentlichte Studie „Verfassungswidrig!“ kann dazu anregen. Ein Beitrag von Wilma Ruth Albrecht.

    Aggressiver Antikommunismus war die Staatsdoktrin der frühen Bundesrepublik. Deutlichstes Zeichen dafür ist das (bis heute nicht aufgehobene) Verbot der KPD. Eine historische Aufarbeitung der damit verbundenen Repression ist bisher über bescheidene Anfänge nicht hinausgekommen. Immerhin ist nun eine umfangreiche zeitgeschichtliche Studie erschienen: Josef Foschepoth: „Verfassungswidrig! Das KPD-Verbot im Kalten Bürgerkrieg“[Asterisk], die ich hier ausführlich vorstelle.

    60 Jahre, zwei Generationen, mussten vergehen, bis auch die akademische Geschichtsschreibung in Deutschland die als „erste wissenschaftliche Erforschung des KPD-Verbots” (s. Foschepoth, S. 467) bezeichnete Studie vorlegte, in der konstatiert wird, dass das KPD-Verbot nicht rechtens, also illegal war. Der Autor der Studie ist Jahrgang 1947 und seit 2005 außerplanmäßiger Professor für Zeitgeschichte an der Universität Freiburg i. Br.

    „Das Verfahren des Bundesverfassungsgerichts zur Feststellung der Verfassungswidrigkeit der KPD, das am 24. Januar 1952 begann und mit dem Verbot der Partei und aller ihrer Nebenorganisationen am 17. August 1956 endete, war ein durch und durch verfassungswidriges Verfahren. Der ganze Prozess ist von Anfang an zwischen der Bundesregierung und dem Bundesverfassungsgericht inhaltlich und taktisch zu Lasten der anderen Prozesspartei, der KPD, abgestimmt worden. Es gab in diesem Verfahren keine getrennten Gewalten mehr, sondern nur noch einen Staat, der unter dem Druck der Bundesregierung darauf bestand, dass die KPD verboten wurde.“ (S. 10)

    Foschepoths Kernaussage beruht sowohl auf bekannten als auch auf „bislang unter Verschluss gehaltenen Dokumente[n] zum KPD-Prozess“: „Die neuen historischen Dokumente stammen überwiegend aus Geheim-Archiven der Bundesregierung, die nur mit einer Sondererlaubnis aufgesucht werden konnten.“ (S. 10) Einige dieser Dokumente finden sich im Schlusskapitel „Die Quellen-Dokumentation. Neue historische Dokumente zum KPD-Prozess“ (S. 367-466).

    In elf Kapiteln wird die „Geschichte des KPD-Verbots im Kalten Krieg” unter einem zugrunde liegenden „historisch vergleichenden und gegenüber der DDR beziehungsgeschichtlichen Ansatz” (17) dargestellt. Dieser beruht auf C. Kleßmanns zu Beginn des 21. Jahrhunderts skizziertem Konzept einer „asymmetrisch verflochtenen Parallel- und Kontrastgeschichte” beider 1949 gegründeten und bis 1990 real existierenden deutschen Staaten: Seitdem soll deutsche „Nationalgeschichte” so neu wie einvernehmlich erzählt werden.

    KPD als Milieupartei

    Im ersten Kapitel „Die KPD. Kommunistische Milieupartei und SED-gesteuerte Kaderpartei” (S. 1-50) zeichnet Foschepoth kurz die Herausbildung der KPD aus der SPD Ende 1918 nach, beschreibt den Bedeutungszuwachs der Kommunisten in der Weimarer Republik (1927: zehn verschiedene Gruppierungen, November 1932: mit rund 17 Prozent größter Wahlerfolg), skizziert ihre verschiedenen Handlungsfelder mit je eigener Sub- und Gegenkultur, erinnert an die zweitstärkste Sektion der Komintern als internationale revolutionäre Bewegung, erwähnt die etwa 100.000 Opfer der Kommunisten in der Nazi-Diktatur und den politischen Strategiewechsel seit 1935 zu einer Politik der Einheitsfront- und Volksfrontbewegung, die auch die Nachkriegsentwicklung kennzeichnete.

    Er kennzeichnet die KPD als eine in ihrem selbst geschaffenen kommunistischen Sozialmilieu verankerte Partei: „Charakteristisch für das kommunistische Milieu war eine enge Verbindung von Alltags- und Arbeitswelt, von bestimmten Stadtteilen und industriellen Großbetrieben, etwa der Kohle- und Stahlindustrie des Rhein-Ruhr-Gebietes, der Chemischen Industrie des Rhein-Neckar-Raumes oder der Schiffs- und Werftindustrie in Hamburg, Bremen, Rostock oder Kiel.” (S. 26) In diesem Milieu spielte die „kommunistische Familie eine besondere Rolle. Die Familie war das stabilisierende Rückgrat der Partei.” (S. 27) Sie federte die Betriebs-, Gewerkschafts- und regionale Parlamentstätigkeit ab. Diese sich in den Zwanzigerjahren ausgebildeten Milieumuster blieben bis in „die frühe Geschichte der Bundesrepublik hinein wichtige Bedeutungsfaktoren kommunistischer Politik in Deutschland”. (S. 29)

    Unmittelbar nach dem Zweiten Weltkrieg hatte die KPD auch in den westlichen Besatzungszonen Deutschlands und der jungen Bundesrepublik noch politisches Gewicht, etwa 1947 mit 325.000 Mitgliedern, die 1956 auf 78.000 schrumpften. 1945-1948 waren Kommunisten außer in Württemberg-Hohenzollern in allen Landesregierungen und in 174 von 175 Gemeinden mit mehr als 20.000 Einwohnern vertreten. Besonders stark war die KPD in den Betrieben, in denen sie auch zahlreiche Betriebsräte und Betriebsratsvorsitzende stellte. Der Niedergang setzte nach Foschepoths Meinung ein, als die KPD im nationalen Konflikt um Deutschland in der Zeit des Kalten Krieges zunehmend „integraler Bestandteil der SED” wurde, um „deren Politik im Westen zu propagieren” (S. 39). Damit wurde aus der KPD als Milieupartei eine Kaderpartei, die von der „Westkommission” im Politbüro der SED geführt wurde und zunehmend die alten, erfahren-einheimischen Kader ausschaltete. (Begleitet wurde dieser Prozess von einer hetzerischen antikommunistischen Propaganda, die nicht nur die Regierungsparteien der westlichen BRD, sondern auch die „Schumacher-SPD” betrieb.)

    Das 2. Kapitel „Die Radikalisierung. Nationale Politik, Nationale Front und Nationales Programm” (S. 51-82) thematisiert die „Radikalisierung” der KPD im Zusammenhang mit der ihr mehr oder weniger aufgezwungenen „nationalen Politik”, die die nationale Einheit in den Grenzen von 1945 verfolgte. An dieser Grenzziehung habe die UdSSR ein strategisches Interesse gehabt, damit Wiedergutmachungs- und Reparationsleistungen garantiert würden. Außerdem verfolgte sie die Neutralisierung Deutschlands, um einen Sicherheitscordon in Mitteleuropa zu schaffen. Als Voraussetzungen dafür galten die Einheit der Arbeiterbewegung durch Zusammenschluss von SPD und KPD und der Erhalt der Anti-Hitler-Koalition.

    Dieser Strategie musste sich die Politik der KPD unterordnen. Besonders nach 1949 geriet die KPD „immer stärker unter Kuratel der SED” (54) in finanzieller, ideologischer und organisatorischer Hinsicht. Sie musste Kampagnen wie die Volkskongressbewegung oder die Nationale Front organisieren, die angesichts der politischen Lage in Westdeutschland und der ideologischen Ausrichtung der Westparteien scheitern mussten. Je erfolgloser diese Kampagnen, desto wortradikaler die Programmatik, die dann im Zusammenhang mit der Stalinnote (März 1952) in der Propagierung der „Wiedervereinigung” Deutschlands und auf dem Hamburger Parteitag im Dezember 1954 im Aufruf zum „revolutionären Sturz der Adenauer-Regierung” mündete. Dieses „Nationale Programm” der KPD, so Foschepoth, sei im Interesse Walter Ulbrichts gewesen und habe damit geholfen, den „deutsch-deutschen Kalten Bürgerkrieg” (77) zu entfachen. Zumal mit Stalins Tod 1953 ein Machtvakuum entstanden sei, dass die DDR nutzen wollte, um den Sozialismus im eigenen Land aufzubauen.

    Kriminalisierung der KPD

    War es einerseits der Druck der SED, dem die KPD ausgesetzt war, so andererseits und gleichzeitig die von FDP und Schumacher-SPD sekundierte Politik der Adenauerregierung, die der KPD zum Verhängnis wurde; entsprechend geht es im 3. Kapitel um „Die Kriminalisierung. Strafrechtliche Verfolgung politischer Gesinnung” (S. 83-105). Dabei konnte willentlich und wissentlich im Zuge der „Renazifizierung” auf bewährte, dem Nazi-Regime dienende Juristen und Beamte zurückgegriffen werden: so beim „Ersten Strafrechtsänderungsgesetz” vom 30. August 1951 und beim „Gesetz über das Bundesverfassungsgericht” vom 12. März 1951.

    Parallel mit dem „Ersten Strafrechtsänderungsgesetz” wurden der Verfassungsschutz (das Bundesamt für Verfassungsschutz war bereits Ende 1950 in Köln eingerichtet worden) aufgebaut und Sonderstrafkammern auf Bundesebene (sog. 74er Strafkammern) geschaffen. Diese verfolgten aufgrund eines Grundsatzurteils des Bundesgerichtshofes (BGH) von 1952 nicht nur politische Gesinnungen, sondern auch angeblich kommunistisch beeinflusste politische Organisationen, ohne sich auf ein Bundesverfassungsgerichtsurteil berufen zu können: 1951 bis 1960 waren 125 Organisationen betroffen, darunter die Freie Deutsche Jugend (FDJ), die Vereinigung der Verfolgten des Naziregimes (VVN), der Demokratische Frauenbund Deutschlands (DFD) oder die Gesellschaft für Deutsch-Sowjetische Freundschaft (GDSF); die Verwaltungen wurden von tatsächlichen oder angeblichen Kommunisten über „Berufsverbote” gesäubert, zahlreiche Personen bespitzelt und denunziert.

    Im 4. Kapitel „Die Verbotsdebatte. Kein Verbot der SRP ohne ein Verbot der KPD” (S. 106-137) erinnert der Autor zunächst daran, dass das Grundgesetz ursprünglich die Rechtsvorschriften der Anti-Hitler-Koalition des Potsdamer Abkommens, wie Verbot des Nationalsozialismus und Militarismus, enthielt (Artikel 139 GG). Jede Form von Nachfolgeorganisationen der NSDAP und ihrer Gliederungen waren verboten. Die am 2. Oktober 1949 gegründete Sozialistische Reichspartei (SRP) war eine solche Nachfolgeorganisation; sie erreichte bei der Landtagswahl in Niedersachsen 1951 elf Prozent der abgegebenen Stimmen. Gegen ein Verbot der SRP wehrten sich jedoch Konrad Adenauer (CDU-Bundeskanzler), Thomas Dehler (FDP-Bundesinnenminister) und die Deutsche Partei (DP). Auf Druck der westlichen Alliierten verbot die Bundesregierung die SRP und entschied: Wenn schon dieses Verbot – dann auch eines gegen die KPD. Am 19. November 1951 wurde der SRP-Verbotsantrag, am 22. November 1951 der KPD-Verbotsantrag beim Bundesverfassungsgericht in Karlsruhe eingereicht.

    Voraus ging die Washingtoner Außenministerkonferenz am 10. bis 14. November 1951, die die Integration der BRD in eine europäische und atlantische Gemeinschaft und ihre Wiederbewaffnung proklamierte: „So wurde das KPD-Verbot zu einem entscheidenden Instrument im antikommunistisch begründeten Staatswerdungsprozess der Bundesrepublik und deren Integration in die Bündnisstrukturen des Westens.” (S. 137)

    Während die SRP schon am 23. Oktober 1952 verboten wurde, zog sich das Verfahren gegen die KPD über Jahre hin. Dabei ging es um Kompetenzstreitigkeiten zwischen erstem und zweitem Senat im BVerfG, um Überlastung des Gerichts sowie vor allem darum, die Verträge zur Europäischen Verteidigungsgemeinschaft störungsfrei durchzusetzen. Zwischenzeitlich kam sogar die Frage auf, ob das KPD-Verbot tatsächlich weiter verfolgt werden solle. Wie schon 1951, 1952 und 1953 zwischen dem ersten Präsidenten des BVerfG, Hermann Höpker-Aschoff (1883-1954), und Bundesinnenminister Thomas Dehler (FDP) kam es auch zwischen seinem Nachfolger Josef Wintrich (1891-1958) und Vertretern der Bundesregierung zu direkten Absprachen.

    Um „Prozessverzögerung und Einwirkung der Bundesregierung auf das Bundesverfassungsgericht” geht es im 5. Kapitel „Die Karlsruher Verhältnisse” (S. 138-165). Foschepoth vermutet, dass hinter der offensichtlichen Verzögerung des KPD-Prozesses Strategie und Absicht standen, weshalb er sich auf biografische Spurensuche über den ersten Präsidenten des BVerG Höpker-Aschoff im 6. Kapitel „Die belastete Vergangenheit. Warum der erste Präsident des Bundesverfassungsgerichts den KPD-Prozess nicht wollte” (S. 166-197) begibt. Höpker-Aschoff kam aus einer national geprägten preußisch-protestantischen Apotheker- und Beamtenfamilie, studierte Jura in Jena, München und Bonn, war im Ersten Weltkrieg Soldat und trat nach dem Zusammenbruch des Kaiserreichs in die Deutsche Demokratische Partei (DDP) ein, wo er Karriere machte. Von 1921 bis 1932 vertrat er als Abgeordneter Südwestfalen im Preußischen Landtag und war von 1925 bis 1932 preußischer Finanzminister. Am Ende der Weimarer Republik galt er als Verfechter der „Notwendigkeit einer Diktatur”, begrüßte Hitlers Reichskanzlerschaft und das Ermächtigungsgesetz, dem die fünf Reichstagsabgeordneten der Staatspartei, vormals DDP, zustimmten. Allerdings wollten die Nazis auf Höpker-Aschoff nicht zurückgreifen, obwohl er sich opportunistisch andiente. Erst mit dem Polenüberfall und dem Beginn des Zweiten Weltkriegs 1939 fand Höpker-Aschoff wieder Verwendung in der Haupttreuhandstelle Ost, dem „Instrument der Ausplünderungspolitik in den annektierten Gebieten” (S. 182), und leitete dort seit 1943 die Abteilung, „die für die Beschlagnahme, Verwaltung und Enteignung des gesamten öffentlichen Vermögens und die Abwicklung von Schulden und Forderungen zuständig war” (S. 184). Ab 1. November 1944 wurde er innerhalb der Behörde Direktor der „Industriekontor GmbH” in Wernigerode, einer Rüstungsfirma, die mit KZ-Häftlingen arbeitete.

    Nach dem Krieg gelang es Höpker-Aschoff – trotz Vorbehalten und Ablehnung durch die britischen Besatzungskräfte –, erneut Karriere zu machen. Protegiert von Thomas Dehler, Konrad Adenauer und Theodor Heuss (Bundespräsident), wurde er schließlich 1951 zum Präsidenten des BVerfG ernannt; alle drei wussten von seiner Karriere im Nazi-Regime und seiner strafrechtlichen Verfolgung durch polnische Behörden. Dass Höpker-Aschoff den KPD-Prozess verzögerte, lag nach Foschepoths Meinung daran, dass der Verfassungsgerichtspräsident Angst vor „den politischen und persönlichen Folgen und Implikationen des höchst umstrittenen Prozesses” gehabt habe (S. 197).

    Aufhebung der Gewaltenteilung?

    Im neue, prozessual relevante Dokumente verarbeitenden 7. Kapitel „Die Geheimabsprachen. Aufhebung der Gewaltenteilung zwischen Bundesregierung und Bundesverfassungsgericht” (S. 198-229) weist der Autor anhand zuvor als geheim gekennzeichneter Quellen Treffen und Absprachen zwischen Mitgliedern der Bundesregierung, des BVerfG und des BGH nach und stellt fest, dass ein mündliches Verfahren gegen die KPD niemals hätte eröffnet werden dürfen, genauer: „Der KPD-Prozess war somit von Anfang an verfassungswidrig, weil dessen staatliche Akteure fortgesetzt gegen grundlegende Prinzipien des Rechtsstaates verstießen. Der KPD-Prozess war kein Prozess eines unabhängigen Gerichts. Er war ein ‚Staatsprozess‘ […], in dem die rechtsstaatliche Teilung [recte: Trennung, WRA] der Gewalten aufgehoben war.” (S. 228)

    Die schon im Vorfeld des Prozesses vorgenommenen Absprachen zwischen Regierung(svertretern) und BVerfG-Richtern wurden auch während des Verfahrens selbst (23. November 1954 bis 17. August 1956) fortgesetzt, vor allem zwischen Hans Ritter von Lex (1893-1970) als Leiter der Prozessführungsstelle und dem Berichterstatter im KPD-Prozess, BVerfG-Richter Erwin Stein (1903-1992).

    Dies wird en détail im 8. Kapitel „Der Staatsprozess. War der KPD-Prozess verfassungswidrig?” (S. 235-278) dargelegt. Besonders offensichtlich sind die Verstöße gegen rechtsstaatliche Grundsätze im Zusammenhang mit einem Zeugen, dem ehemaligen SED-Funktionär Georg Wilhelm Jost, und dessen Aussagen über seine Tätigkeit im „Auftrag des Büros des Präsidiums des Nationalrats der Nationalen Front und im Auftrag des Politbüros der SED im Hauptausschuss für Volksbefragung”, deren Bedeutung anhand der abgedruckten Quellen (S. 438-466) nachgeprüft werden kann, und der Änderung des Bundesverfassungsgerichtsgesetzes (BVerfGG vom 20. Juni 1956) mit dem Ziel, „den Prozess bis zum 31. August 1956 zu beenden und die KPD zu verbieten” (S. 269).

    „So wurden die Grundsätze des Bundesverfassungsgerichtsgesetzes und der Strafprozessordnung über Bord geworfen, wenn sie dem Zwecke dienten, die KPD der Verfassungswidrigkeit überführen zu können. So wurden durch Richter Stein Dokumente gefälscht und als Beweismittel in den KPD-Prozess eingeführt. So wurden Strategie und Taktik des Verfahrens zwischen dem Berichterstatter und der Prozessvertretung der Bundesregierung abgestimmt, Geheimakten geführt und immer wieder Recht gebeugt. So wurden die Richter von der Exekutive immer wieder bedrängt und ihnen zuletzt sogar per Gesetz angedroht, die Zuständigkeit für das Verfahren zu entziehen, wenn sie nicht bis zum 31. August 1956 zu einem Urteil kämen.” (S. 273)

    In dieses Bild passt auch, dass noch vor der Verkündung des Urteils über das KPD-Verbot am 17. August 1956 Kriminal- und Schutzpolizei in Aktion traten, um Parteibüros der KPD zu durchsuchen, zu schließen und Beschlagnahmungen sowie vereinzelt Verhaftungen vorzunehmen. In der Folge gab es von 1957 bis 1967 etwa 3.000 Urteile gegen Kommunisten und deren Vermögenseinzüge (S. 284, Grafik 10).

    Gleichzeitig kam es 1956 zu Entspannungsinitiativen von Seiten der UdSSR und der DDR gegenüber der BRD, die sich einerseits darin zeigten, dass die UdSSR 9.500 Kriegsgefangene freiließ und die DDR der BRD anbot, gegenseitig politische Gefangene auszutauschen. Adenauer, der bei seinem Moskaubesuch die Existenz der DDR faktisch anerkennen musste, verweigerte jedoch entsprechend der Hallstein-Doktrin jeden diplomatischen Kontakt und lehnte eine Amnestie politischer Gefangener sowie deren Austausch ab. Hingegen hatte die Bundesregierung zuvor schon alles unternommen, um großzügig ehemalige NS-Funktionsträger, Wehrmachtsoffiziere und selbst Kriegsverbrecher faktisch zu amnestieren, dies durch Rücknahme der Entnazifizierung, durch das Straffreiheitsgesetz vom 31. Dezember 1949 oder die gesetzliche Ausgestaltung des Artikel 131 GG, wodurch eine nachhaltige Renazifizierung von öffentlicher Verwaltung, Ministerialbürokratie und Justiz erfolgte. Dies legt Foschepoth ausführlich im 9. Kapitel „Die verweigerte Amnestie. Initiativen zur Freilassung politischer Häftlinge in der DDR und der Bundesrepublik” (S. 279-313) dar.

    Wohl gab es einzelne Initiativen für ein Amnestiegesetz, etwa von Seiten der FDP nach deren Ausscheiden aus der Bundesregierung 1957. Diese wurden von Bundesregierung und Parlament abgelehnt. Dagegen wurden strafrechtliche Verfahren gegen Kommunisten eingeleitet: Bis 1956 4.421 und 1957 zusätzlich 2.358, die jedoch nur zu wenigen Verurteilungen führten (S. 306-308). Diese Verfahren hatten nicht nur finanzielle und soziale Konsequenzen für die Betroffenen, sondern einen erheblichen Disziplinierungseffekt auf Sympathisanten. Das KPD-Verbot sollte jede „radikale Opposition unterdrücken” und die „‚Staatsautorität‘ der BRD im deutsch-deutschen Kalten Bürgerkrieg stärken” (S. 311).

    Kein Ende der Geschichte

    Mit dem KPD-Verbot war die Geschichte der KPD oder gar des Kommunismus in Deutschland jedoch nicht beendet, wie im 10. Kapitel „Die deutsch-deutsche Verständigung. Beibehaltung des KPD-Verbots und Gründung der Deutschen Kommunistischen Partei” (S. 314-353) dargestellt. Zunächst wurde die KPD in den Untergrund und ins DDR-Exil, wo sich die SED auch weiterhin als Vormund der KPD aufspielte, verbannt, von wo sie für die Aufhebung des KPD-Verbotes kämpfte. Dabei gab es indirekte Unterstützung durch die allgemeine politische Weltlage, die im Übergang zu den Sechzigerjahren auf Entspannung unter den Hauptweltmächten USA und UdSSR setzte, durch die Stärke der italienischen und französischen Kommunistischen Partei (PCI und PCF) im Westen, eine teilweise kritischer werdende bundesdeutsche Presse und vereinzelte Politiker wie Dr. Gustav Heinemann (1899-1976) und Juristen wie Max Güde (1902-1984).

    Schubkraft kam in die Bewegung zur Wiederzulassung der KPD und Aufhebung des KPD-Verbots im Zusammenhang mit der Stärkung außerparlamentarischer Aktivitäten Mitte/Ende der 1960er-Jahre (Studentenproteste, Demonstrationen gegen den Vietnamkrieg der USA, Kampf gegen die Notstandsgesetze, Septemberstreiks). Institutionell-politisch ging es um die große Strafrechtsreform und die Reform des politischen Strafrechts. Dabei kam es 1967/68 zu verschiedenen Treffen von SPD-Regierungsmitgliedern und KPD-Funktionären. Ergebnis war schließlich die Verabschiedung des 8. Strafrechtsänderungsgesetzes am 1. August 1968 und eine Amnestie für alle bis zum 1. Juli 1968 begangenen politischen Straftaten. Rechtlich ermöglicht wurde die Gründung der DKP (22. September 1968). Allerdings bestanden sowohl die illegale KPD als auch das KPD-Verbot von 1956 weiter, sodass es jederzeit wieder aktiviert werden konnte. Im politischen Klima der Endsechzigerjahre verzichtete die Bundesregierung zunächst auf Verfolgungen von DKP, des SDS und NPD.

    Abschließend urteilt Josef Foschepoth:

    „Die Bundesrepublik hatte jedenfalls mit der Reform des politischen Strafrechts, der Amnestie für Kommunisten und der Bereitschaft, die Gründung einer neuen kommunistischen Partei zu akzeptieren, einen enormen Sprung auf dem Weg nach mehr Rechtsstaatlichkeit, mehr Liberalität und mehr Demokratie getan.” (S. 352)

    So sehr es zu begrüßen ist, dass ein deutscher Hochschullehrer endlich mit alten Mythen von der demokratischen Tradition und dem freiheitlichen System der Alt-BRD aufräumt, so möchte ich als demokratischen Traditionen verpflichtete, außeruniversitäre „Altlinke” doch kritisch anmerken: Was der Autor vorträgt, ist abgesehen von einigen Geheimdokumenten erstens nicht neu: Interessenten (allerlei Geschlechts) können sowohl auf zahlreiche thematisch einschlägige Veröffentlichungen der 1960er- und 1970er-Jahre, etwa der Verlage Fischer, Rowohlt, Suhrkamp, Luchterhand, Pahl-Rugenstein, Hammer und Röderberg zurückgreifen oder sich die Mühe machen, Periodika und Flugschriften dieser Zeit durchzusehen.

    Foschepoths materialreiche Studie hat zweitens einen methodischen Grundmangel: Geschichtsschreibung, die glaubt, allein mittels Erschließung und Interpretation von Dokumenten als Quellen historische Prozesse wesentlich erklären zu können, muss soziale Wirklichkeit auf bürokratische Prozesse verkürzen und kann zu, sozialwissenschaftlich „bias“ genannten, systematischen Verzerrungen, Erkenntnisfallen und Fehldeutungen führen, wenn sozio-ökonomische Entwicklungen und Wirkungsprozesse sowie theoriegeleitete Erklärungsansätze desinteressieren. Leitbegriffe wie Rechtsstaatlichkeit, Liberalität, Demokratie werden abstrakt-allgemein und taugen immer dann zur Rechtfertigung von Verhältnissen des real existierenden Status quo, wenn sie nicht konkret-historisch entwickelt werden.

    Über die Autorin: Wilma Ruth Albrecht ist Sprach- und Sozialwissenschaftlerin (Dr. rer. soc., Lic. rer. reg.), lebt als Autorin in Bad Münstereifel und veröffentlichte zuletzt die Bücher „Nachkriegsgeschichte(n)“ (Shaker Verlag 2008), „Max Slevogt 1868-1932“ (Hintergrund Verlag 2014), „PFALZ & PFÄLZER. LeseBuch Pfälzer Volksaufstand 1849“ (Verlag freiheitsbaum 2014) sowie vier Bände von „ÜBER LEBEN. Roman des Kurzen Jahrhunderts“ (freiheitsbaum: Edition Spinoza 2016/17/19) und „Vergangene Welten. Vierzehn Beiträge zur Geschichte der Arbeiterbewegung im bürgerlichen Deutschland“. Berlin (trafo 2024).

    Erstveröffentlichung: in FORUM Wissenschaft (Nr.1. März 2018, S. 51-54)

    Titelbild: wikimedia / Deutsche Fotothek / Creative Commons Attribution-Share Alike 3.0 Germany

    [«*] Alle Textstellen beziehen sich auf: Josef Foschepoth: „Verfassungswidrig! Das KPD-Verbot im Kalten Bürgerkrieg“, Göttingen: Vandenhoeck & Ruprecht, 2017, 492 Seiten, 40 Euro.

    #Allemagne #histoire #RFA #nazis #anticommunisme

  • MAUDITE SOIT LA GUERRE, de Pierre Douillard-Lefèvre
    https://oclibertaire.lautre.net/spip.php?article4763

    Pierre Douillard-Lefèvre, victime à 16 ans d’un tir de LBD lors d’une manifestation à Nantes en 2007, a voulu mener une enquête sur cette arme de guerre, nouvellement à l’époque aux mains des policiers. 362 été 2026

    / Militarisme - Armement , GUERRES , Antimilitarisme

    #362_été_2026
    #Militarisme_-_Armement
    #GUERRES
    #Antimilitarisme

  • BohwaZ - mastodon
    https://mamot.fr/@bohwaz/117163471911687284

    #Autistici, un CHATONS italien, hébergeur associatif pour les organisations et individus de gauche, désigné comme organisme terroriste d’extrême gauche par les USA… Donc désormais dans les organismes faisant l’objet d’un embargo des entreprises américaines.

    Prochain sur la liste Framasoft ? :-/

    nullagent - mastodon
    https://partyon.xyz/@nullagent/117162993311275923

    This morning the US leveled sanctions upon the operators of noblogs.org

    The Trump administration makes the baseless claim that noblogs’ team supports “violent terrorist” or are themselves terrorist.

    Meanwhile the US officials also describe the team as notably “anti-militarist” all in the same breath.

    The US says providing blogs to leftist is terrorism now.

    Read the Treasury’s press release below.

    Treasury Takes Action Against Violent Far-Left Terrorist Networks | U.S. Department of the Treasury
    https://home.treasury.gov/news/press-releases/sb0616

    August 26, 2026

    WASHINGTON—Today, the #U.S. Department of the Treasury’s Office of Foreign Assets Control (OFAC) took action to counter the growing threat posed by violent far-left terrorist groups. #OFAC sanctioned Autistici Inventati, an Italy-based entity that supplies specialized digital architecture, tools, and services for Antifa cells and other violent far-left extremists, including a foreign terrorist organization; Palestine Action, a United Kingdom (UK)-based organization proscribed as a terrorist group by the UK government in July 2025; and the transnational group Masar Badil, which operates as a front for the Popular Front for the Liberation of Palestine, a designated Foreign Terrorist Organization.

    https://seenthis.net/messages/1188142

    • cavallette » Blog Archive » DICHIARAZIONE DEL COLLETTIVO A/I SULLE SANZIONI DISPOSTE DAL GOVERNO USA NEI SUOI CONFRONTI – A STATEMENT BY A/I COLLECTIVE ABOUT US SANCTIONS
      https://cavallette.noblogs.org/2026/08/10076

      [ENGLISH VERSION BELOW]

      Oggi abbiamo appreso che il governo degli Stati Uniti ha deciso di inserire un piccolo collettivo di volontari e attivisti digitali italiani nell’elenco delle organizzazioni terroristiche mondiali meritevoli di sanzioni, come si può leggere nelle dichiarazioni del Dipartimento del Tesoro, in quelle del Dipartimento di Stato e nel relativo Ordine Esecutivo emesso.

      Noi respingiamo al mittente tutte le accuse presentate in tali dichiarazioni e allo stesso tempo riaffermiamo con forza il nostro impegno nel fornire una piattaforma di strumenti di auto-difesa digitale per permettere ad attivist*, singole persone, gruppi e associazioni di comunicare liberamente.

      Non ci fermeremo e continueremo a fare quello che abbiamo sempre fatto, opponendoci in ogni modo alle accuse false costruite da un’amministrazione politicamente disperata che ha il solo scopo di distrarre le persone e i media dalla propria violenza e dal proprio desiderio di guerra.

      L’antifascismo e l’anticapitalismo non sono terrorismo. Protestare non è terrorismo. E tutti hanno il diritto di prendere parola e di lottare per tutta l’umanità.

      Collettivo #Autistici / #Inventati — “Socializzare saperi senza fondare poteri”

      Stay human

      [ENGLISH VERSION]

      Today we were made aware that the US Government has targeted a small, volunteer-run, technology collective from Italy with disproportionate sanctions as anyone can read in the Treasury Department Statement, the State Department Statement and the related Executive Order.

      We deny all allegations included in the statements, while we strongly affirm our dedication to providing a platform of tools for digital self-defense, addressing the need of free communication for activists and other individuals, groups and associations.

      We will not back down, we will keep doing what we have been doing all these years and we will do whatever is in our possibility to counter the false allegations made by a politically desperate administration with the sole intention of swaying people and media attention away from their own violence and warmongering.

      Antifascism and anticapitalism are not terrorism. Protesting is not terrorism. And everyone has the right to speak out and to struggle for humanity.

      Collettivo Autistici / Inventati — “Socializzare saperi senza fondare poteri”

      Stay human

    • Palestine Action : les Etats-Unis classent le groupe propalestinien comme « organisation terroriste étrangère »
      https://www.lemonde.fr/international/article/2026/08/26/palestine-action-les-etats-unis-classent-le-groupe-propalestinien-comme-orga

      (...)

      L’entité italienne visée est #Autistici/Inventati (ou « collectif A/I »), que Washington considère comme « un groupe extrémiste qui met en place et gère l’infrastructure numérique de cellules antifas violentes et d’autres militants d’extrême gauche à travers le monde », selon un autre communiqué du département d’Etat. « Ces outils sont spécifiquement conçus pour faciliter les activités des réseaux terroristes d’extrême gauche, et permettent à ces derniers de s’organiser, recruter, communiquer, diffuser de la propagande, partager des informations sur leurs cibles et des tactiques, et mener des attaques violentes – tout en restant anonymes, intraçables », est-il reproché.

      Le département d’Etat affirme aussi que les « cellules anarchistes responsables des actes de sabotage commis contre les réseaux ferroviaires en France, en Italie, en Allemagne et aux Pays-Bas en 2026 ont utilisé les outils et services du collectif A/I pour revendiquer ces attaques, publier des communiqués officiels et diffuser des manuels expliquant comment fabriquer des engins incendiaires de fortune pour les voies ferrées et d’autres infrastructures critiques ».

      (...)

    • Ce matin, le domaine autistici.org ne fonctionne plus.

      Le statut serverHold est légendé de la façon suivante chez l’ICANN :

      This status code is set by your domain’s Registry Operator. Your domain is not activated in the DNS.

      On en conclut par défaut que ce serait Gandi qui aurait rendu le domaine inopérant. Bizarre.

      Les autres domaines fonctionnent encore dans l’immédiat (noblogs.org et inventati.org), mais comme ils dépendent du premier (ils pointent en CNAME sur le premier), par force, ils ne répondent plus la plupart du temps.

      Domain Name: autistici.org
      Registry Domain ID: REDACTED
      Registrar WHOIS Server: http://whois.gandi.net
      Registrar URL: http://www.gandi.net
      Updated Date: 2026-08-28T01:57:20Z
      Creation Date: 2000-08-10T10:49:11Z
      Registry Expiry Date: 2029-08-10T10:49:11Z
      Registrar: Gandi SAS
      Registrar IANA ID: 81
      Registrar Abuse Contact Email: abuse@support.gandi.net
      Registrar Abuse Contact Phone: +33.170377661
      Domain Status: serverHold https://icann.org/epp#serverHold
      Domain Status: clientTransferProhibited https://icann.org/epp#clientTransferProhibited
      Domain Status: serverTransferProhibited https://icann.org/epp#serverTransferProhibited
      Domain Status: serverUpdateProhibited https://icann.org/epp#serverUpdateProhibited
      Name Server: ns1-v6.investici.org
      Name Server: ns2-v6.investici.org
      Name Server: ns1.investici.org
      Name Server: ns2.investici.org
      Name Server: ns3.investici.org
      Name Server: ns3-v6.investici.org
      DNSSEC: signedDelegation
      URL of the ICANN Whois Inaccuracy Complaint Form: https://icann.org/wicf/
      >>> Last update of WHOIS database: 2026-08-28T06:14:26Z <<<
    • DICHIARAZIONE DEL COLLETTIVO A/I SULLE SANZIONI DISPOSTE DAL GOVERNO USA NEI SUOI CONFRONTI – A STATEMENT BY A/I COLLECTIVE ABOUT US SANCTIONS
      https://cavallette.noblogs.org/2026/08/10076

      Oggi abbiamo appreso che il governo degli Stati Uniti ha deciso di inserire un piccolo collettivo di volontari e attivisti digitali italiani nell’elenco delle organizzazioni terroristiche mondiali meritevoli di sanzioni, come si può leggere nelle dichiarazioni del Dipartimento del Tesoro, in quelle del Dipartimento di Stato e nel relativo Ordine Esecutivo emesso.

      Noi respingiamo al mittente tutte le accuse presentate in tali dichiarazioni e allo stesso tempo riaffermiamo con forza il nostro impegno nel fornire una piattaforma di strumenti di auto-difesa digitale per permettere ad attivist*, singole persone, gruppi e associazioni di comunicare liberamente.

      Non ci fermeremo e continueremo a fare quello che abbiamo sempre fatto, opponendoci in ogni modo alle accuse false costruite da un’amministrazione politicamente disperata che ha il solo scopo di distrarre le persone e i media dalla propria violenza e dal proprio desiderio di guerra.

      L’antifascismo e l’anticapitalismo non sono terrorismo. Protestare non è terrorismo. E tutti hanno il diritto di prendere parola e di lottare per tutta l’umanità.

      Collettivo #Autistici / Inventati — “Socializzare saperi senza fondare poteri”

      Stay human

      #censure #antiterrorisme #internet

  • Pas de congrès pour le RN à Orléans les 24 et 25 octobre !
    https://ricochets.cc/Pas-de-congres-pour-le-RN-a-Orleans-les-24-et-25-octobre-9402.html

    Texte d’appel à un contre-congrès massif et déter à Orléans (village et manifestation anti-fascistes) et à des réunions publiques partout pour des transports collectifs vers Orléans. Et résumé de la dernière réunion publique de la plateforme anti-fasciste Ciao Fachos. #Les_Articles

    / #Antifascisme