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#antarctique

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  • @fsoulabaille
    François Isabel @fsoulabaille CC BY-NC-ND 9/07/2026

    C’est le seul volcan sur Terre qui rejette des cristaux d’or : 80 grammes chaque jour
    ▻https://www.linternaute.com/argent/id/10873145-article-volcan-qui-crache-or

    Un volcan rejette 80 grammes d’or chaque jour sans que personne ne comprenne pourquoi, une énigme scientifique vieille de 30 ans qui défie toute explication.

    Quand on pense à une éruption volcanique ou à un volcan en activité, on songe souvent à de la lave ou des nuages de cendre. Mais loin des scénarios de film catastrophe, un volcan défie la logique des scientifiques depuis trois décennies. Ce volcan libère chaque jour dans l’atmosphère une pluie de cristaux microscopiques d’or pur !

    Le mont #Erebus est situé sur l’île de Ross en #Antarctique, à quelque 1350 kilomètres du pôle Sud géographique. Ce géant de 3794 mètres d’altitude abrite l’un des rares lacs de lave permanents au monde, où la roche en fusion bouillonne sans interruption.

    La découverte remonte à 1991, quand l’équipe de la géochimiste Kimberly Meeker, de l’Institut de minéralogie et de technologie du Nouveau-Mexique, a analysé des échantillons prélevés autour du cratère, dans la neige qui l’entoure et dans la troposphère antarctique. Partout, ils ont trouvé des particules d’or pur. Selon l’étude publiée dans Geophysical Research Letters, l’Erebus crache « environ 80 grammes de poussière d’or microscopique par jour, la dispersant jusqu’à 1000 kilomètres - peut-être même plus loin ».

    Au microscope électronique, les chercheurs ont découvert « des cristaux complexes, facettés, aux formes géométriques presque parfaites plutôt que des fragments irréguliers » selon Science Alert. Certains atteignent 60 micromètres de diamètre. D’autres volcans rejettent aussi des particules d’or mais pour sous cette forme aussi parfaite, plutôt en grains irréguliers comme sur l’Etna en Italie.

    Les scientifiques ont proposé deux hypothèses pour expliquer ce phénomène. La première suggère que l’or voyage dans des composés volatils chlorés qui, en refroidissant, libèrent les cristaux. Mais le gaz volcanique contient très peu d’or et « la nucléation spontanée de cristaux magnifiquement formés dans l’air est très difficile ». Le volcanologue Philip Kyle propose une alternative : l’or se formerait dans une croûte à la surface du lac de lave avant d’être emporté par les gaz.

    Le Mont Erebus défie donc leur logique : « Cela fait plus de 30 ans depuis la découverte, cependant, et nous n’avons toujours pas de réponse concrète », admet Science Alert. « Le vrai mystère, cependant, est comment l’or s’échappe du magma en premier lieu. » Quelque chose dans sa chimie, les températures extrêmes ou sa géologie unique lui permet de produire ces cristaux parfaits, une #énigme qui défie toujours la science.

    François Isabel @fsoulabaille CC BY-NC-ND
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  • @biggrizzly
    BigGrizzly @biggrizzly CC BY-NC-SA 8/05/2026
    6
    @arno
    @colporteur
    @ericw
    @kassem
    @simplicissimus
    @02myseenthis01
    6

    L’Antarctique est pillé et le Krill sacrifié pour les pilules anti-âge - Faune Sauvage
    ▻https://www.faunesauvage.fr/sinformer/sinformer-articles/la-releve-et-la-peste-lantarctique-est-pille-et-le-krill-sacrifie-pour-

    Pour produire des capsules d’#oméga-3 censées ralentir le #vieillissement, l’#industrie des #compléments #alimentaires s’attaque à l’une des pierres angulaires de l’#écosystème #antarctique : le #krill. Ce minuscule #crustacé, « pilier de toute la #chaîne_alimentaire de l’#océan_Austral et l’une des plus grandes #biomasses de la #planète », est aujourd’hui #pêché à grande échelle.

    BigGrizzly @biggrizzly CC BY-NC-SA
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  • @colporteur
    colporteur @colporteur CC BY-NC-SA 9/04/2026
    1
    @vazi
    1

    La glace de mer de plus en plus fine en #Antarctique se brise sous le poids des manchots empereurs, menacés d’extinction
    ▻https://www.lemonde.fr/planete/article/2026/04/09/en-antarctique-la-glace-de-mer-de-plus-en-plus-fine-se-brise-sous-le-poids-d

    Dans un nouveau classement, l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) alerte sur l’avenir de plusieurs espèces emblématiques qui connaissent un fort déclin, dont les manchots empereurs, les otaries des Kerguelen et les éléphants de mer.

    Ils n’ont jamais été chassés et vivent, en grande majorité, très loin de toute activité humaine et des circuits touristiques. La plupart de leurs colonies n’ont même jamais été approchées par des chercheurs. A première vue, les manchots empereurs, endémiques de l’Antarctique, devraient être l’une des espèces les plus préservées de la planète : ils sont, au contraire, menacés d’extinction, alerte l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

    ▻https://justpaste.it/dl9xa

    #climat #extinction

    colporteur @colporteur CC BY-NC-SA
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  • @biggrizzly
    BigGrizzly @biggrizzly CC BY-NC-SA 10/03/2026
    6
    @kassem
    @arno
    @rastapopoulos
    @ericw
    @fonkisifou
    @ant1
    6

    Dr. Serge Zaka: «Les records tombent les uns ap…»
    ▻https://bsky.brid.gy/r/https://bsky.app/profile/did:plc:vwxoyr42ifja2mya3xfmc2z3/post/3mgpdhdg3wc2b

    Les records tombent les uns après les autres. La France vient de vivre :
    ➡️la 1ère dizaine de mars la plus chaude jamais observée.
    ➡️la plus longue série discontinue au-dessus des normes avec maintenant deux mois entier.
    ➡️certaines floraison sont les plus précoces jamais observées.

    #oups

    BigGrizzly @biggrizzly CC BY-NC-SA
    • @kassem
      Kassem @kassem CC BY-NC-SA 10/03/2026

      #climat

      Kassem @kassem CC BY-NC-SA
    • @colporteur
      colporteur @colporteur CC BY-NC-SA 10/03/2026

      La pluie arrive en Antarctique, et ce n’est pas une bonne nouvelle
      ▻https://www.rfi.fr/fr/connaissances/20260309-la-pluie-arrive-en-antarctique-et-ce-n-est-pas-une-bonne-nouvelle

      Il pleut déjà plus souvent qu’avant sur la péninsule #antarctique, étroite et montagneuse, qui constitue la pointe la plus septentrionale du continent et qui pointe vers l’Amérique du Sud. Cette péninsule constitue la partie la plus chaude de l’Antarctique et se réchauffe plus rapidement que le reste du continent, et d’ailleurs plus rapidement que la moyenne mondiale. Elle donne un aperçu de ce que pourrait connaître la côte antarctique, en particulier la fragile calotte glaciaire de l’Antarctique occidental, au cours des prochaines décennies.

      #calotte_glaciaire

      colporteur @colporteur CC BY-NC-SA
    • @sombre
      Sombre @sombre CC BY-NC-SA 10/03/2026

      https://scontent-cdg4-2.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/649968099_122282332940021586_3035224137610800589_n.jpg?stp=dst-jpg_s640x640_tt6&_nc_cat=101&ccb=1-7&_nc_sid=13d280&_nc_ohc=3nfZsrEzIxoQ7kNvwGdhgPy&_nc_oc=AdkiEh6jUHMcre8l5ku5tJvIHs-JiVztcWxPPdBoYin2lhCtRrnlMVp4QX5WSbXNuthg-TiY1xLTOw1tOd7kT8em&_nc_zt=23&_nc_ht=scontent-cdg4-2.xx&_nc_gid=E7zkqGpIwO6cJL-Wa0bqOw&_nc_ss=8&oh=00_AfxhXgjxNgrT53XGpNZYQMaciPmoR1LyV8OL9XRtmuqAuQ&oe=69B63B9C

      Sombre @sombre CC BY-NC-SA
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  • @reka
    Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA 25/02/2026
    1
    @cdb_77
    1

    L’art comme outil pour la recherche en sciences sociales. On y reviendra bientôt avec d’autres formes, mais aujourd’hui visionscarto vous présente le travail de Mathilde Henry qui nous emmène dans une exploration entre géographie et anthropologie...

    Aquareller la glace et la roche pour observer les bouleversements écosystémiques
    Texte, aquarelles et photos : Mathilde Henry
    ►https://www.visionscarto.net/aquarelle-glace-et-roche

    « ...La pratique de l’aquarelle s’est imposée à moi lors d’un premier travail de terrain, dans le cadre d’une enquête ethnographique dans l’océan Austral à bord du navire Marion Dufresne. Le sujet de recherche doctorale sur lequel je travaille porte sur les glaciers alpins et me fait passer des hautes latitudes aux hautes altitudes. Que ce soit pour les terres australes ou les glaciers, la pratique de l’aquarelle aide à décrire et comprendre les changements en cours sur ces territoires sentinelles du dérèglement climatique... »

    https://www.visionscarto.net/local/cache-vignettes/L500xH345/aquarelle-04-cha-9e69b3b8-bf4c3-c7cda.jpg?1771160627 https://www.visionscarto.net/local/cache-vignettes/L1024xH716/aquarelle-02-cha-17c12ba4-06d67-f9187.jpg?1770667878 https://www.visionscarto.net/local/cache-vignettes/L1024xH692/photo_Glacier-Go-e3360053-b33e4-e9f20.jpg?1771517062

    #aquarelle #dessin #glacier #terres_australes #Alpes #Antarctique

    Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA
    • @gonzo
      gonzo @gonzo CC BY-NC 25/02/2026

      Pour la dernière image : « Photo argentique : MH (merci grand-père pour l’appareil photo). »

      gonzo @gonzo CC BY-NC
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  • @kassem
    Kassem @kassem CC BY-NC-SA 27/11/2023
    4
    @gao_tumbuktu
    @biggrizzly
    @colporteur
    @ant1
    4

    Le crime paie

    Oil and gas giants to cash in on climate crisis they helped cause: Melting ice exposes new petroleum reservoirs in the Arctic worth $7TRILLION - in what is being dubbed a ’modern day gold rush’ | Daily Mail Online
    ▻https://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-12784315/Oil-gas-giants-cash-climate-crisis-helped-cause-Melting-ice-exposes-new

    https://i.dailymail.co.uk/1s/2023/11/23/19/78161103-0-Melting_glaciers_in_Arctic_Greenland_highlight_how_climate_chang-a-52_1700766455567.jpg

    Kassem @kassem CC BY-NC-SA
    • @colporteur
      colporteur @colporteur CC BY-NC-SA 27/11/2023

      As new land is exposed by melting ice caused by climate change, Arctic nations and corporations are poised to make trillions of dollars from newly exposed land and sea.

      A new paper published in the journal Science has warned that melting areas in the Arctic have become ‘frontlines for resource extraction’, describing it as a ’modern day gold rush’.

      The US Geological Survey (USGS) estimates that there are up to 90 billion barrels of oil undiscovered in the Arctic, with up to 84 percent of this in offshore areas.

      Un #iceberg géant, de près de 4 000 kilomètres carrés, a commencé à se déplacer en #Antarctique (Reuters)
      ▻https://www.lemonde.fr/planete/article/2023/11/25/un-iceberg-geant-de-pres-de-4-000-kilometres-carres-a-commence-a-se-deplacer

      Nommé « A23a », il s’agit d’un des plus grands icebergs du monde. Bloqué pendant trente ans, il a commencé à dériver sans que les scientifiques en connaissent la raison.

      #climat #pétrole #ruée_vers_l'or

      colporteur @colporteur CC BY-NC-SA
    • @biggrizzly
      BigGrizzly @biggrizzly CC BY-NC-SA 28/01/2025

      #larsen_c #a23a

      BigGrizzly @biggrizzly CC BY-NC-SA
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 28/10/2023

    La fonte des barrières de #glace de l’#Antarctique occidental est désormais inévitable et irréversible

    La fonte qui glace. Ce processus ne peut pas être inversé et contribuera à la hausse du niveau de l’océan, même en limitant le réchauffement climatique, alerte une nouvelle étude.

    Les plateformes (ou barrières) de glace jouent un rôle stabilisateur essentiel et ralentissent la #fonte_des_glaciers dans l’#océan. Leur fonte dans l’#Antarctique_occidental va se poursuivre de manière inévitable, et ce dans tous les #scénarios de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Autrement dit, limiter le réchauffement à +1,5°C à la fin du siècle par rapport à l’ère préindustrielle, comme le prévoit l’#Accord_de_Paris, ne suffira pas à inverser la tendance. C’est à cette glaçante conclusion que sont parvenu·es les chercheur·ses du British antarctic survey (l’opérateur britannique de recherche en Antarctique) dans cette étude parue dans Nature climate change ce lundi : ►https://www.nature.com/articles/s41558-023-01818-x.

    « Nous constatons qu’un réchauffement rapide des #océans, environ trois fois plus rapide que le taux historique, est susceptible de se produire au cours du XXIème siècle », écrivent les scientifiques, qui ont modélisé la #mer_d’Amundsen, à l’ouest de l’Antarctique, pour mener l’analyse la plus complète du réchauffement dans la région à ce jour.

    La poursuite de la fonte des #barrières_de_glace dans l’Antarctique ouest pourrait entraîner la débâcle irréversible des #glaciers, de quoi élever le niveau de l’océan de cinq mètres, un processus aux conséquences potentiellement désastreuses pour la planète. « Notre étude n’est pas une bonne nouvelle : nous avons peut-être perdu le contrôle de la fonte de la #plateforme_glaciaire de l’Antarctique occidental au cours du XXIe siècle », a déclaré au Guardian Kaitlin Naughten, qui a dirigé les travaux.

    « Il s’agit d’un des effets du changement climatique auquel nous devrons probablement nous adapter, ce qui signifie très probablement que certaines communautés côtières devront soit construire [des défenses], soit être abandonnées », poursuit la chercheuse du British antarctic survey.

    Aujourd’hui, environ deux tiers de la population mondiale vit à moins de cent kilomètres d’une côte. De nombreuses mégalopoles mondiales, comme New York, Shanghai, Tokyo ou Bombay, sont situées sur le littoral et particulièrement vulnérables à la montée du niveau de la mer.

    ▻https://vert.eco/articles/la-fonte-de-lantarctique-est-desormais-inevitable-et-irreversible
    #irréversibilité #inévitabilité #climat #changement_climatique

    CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 28/10/2023

      Unavoidable future increase in West Antarctic ice-shelf melting over the twenty-first century

      Ocean-driven melting of floating ice-shelves in the Amundsen Sea is currently the main process controlling Antarctica’s contribution to sea-level rise. Using a regional ocean model, we present a comprehensive suite of future projections of ice-shelf melting in the Amundsen Sea. We find that rapid ocean warming, at approximately triple the historical rate, is likely committed over the twenty-first century, with widespread increases in ice-shelf melting, including in regions crucial for ice-sheet stability. When internal climate variability is considered, there is no significant difference between mid-range emissions scenarios and the most ambitious targets of the Paris Agreement. These results suggest that mitigation of greenhouse gases now has limited power to prevent ocean warming that could lead to the collapse of the West Antarctic Ice Sheet.

      ►https://www.nature.com/articles/s41558-023-01818-x

      CDB_77 @cdb_77
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  • @kassem
    Kassem @kassem CC BY-NC-SA 25/10/2023
    3
    @gao_tumbuktu
    @simplicissimus
    @biggrizzly
    3

    La fonte de la glace de l’#Antarctique occidental est « inévitable » dans tous les scénarios de réchauffement, même le plus optimiste
    ▻https://www.lemonde.fr/planete/article/2023/10/24/la-fonte-de-la-glace-de-l-antarctique-occidental-inevitable-dans-tous-les-sc

    https://img.lemde.fr/2023/10/23/0/0/4368/2912/1440/960/60/0/e344959_7235a2960ade4311aaa97671723c8ea3-1-0e348477ca2e4f93a4daa4d0e7e02a57.jpg

    Source : Unavoidable future increase in West Antarctic ice-shelf melting over the twenty-first century | Nature Climate Change
    ►https://www.nature.com/articles/s41558-023-01818-x

    https://media.springernature.com/m685/springer-static/image/art%3A10.1038%2Fs41558-023-01818-x/MediaObjects/41558_2023_1818_Fig1_HTML.png

    #climat

    Kassem @kassem CC BY-NC-SA
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  • @kassem
    Kassem @kassem CC BY-NC-SA 6/10/2023

    Le trou de la couche d’#ozone au-dessus de l’#Antarctique atteint une taille record en 2023 - Sciences et Avenir
    ▻https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/climat/le-trou-de-la-couche-d-ozone-au-dessus-de-l-antarctique-atteint-une

    Chaque année, le trou dans la couche d’ozone s’ouvre durant le printemps et l’été austral, à une quinzaine de kilomètres au-dessus de l’Antarctique, et il atteint sa superficie maximale entre les mois de septembre et d’octobre avant de progressivement se combler vers le mois de décembre. « Cette année, il a débuté particulièrement tôt et s’est développé rapidement depuis la mi-aout » souligne, dans un communiqué, Antje Inness du CAMS, le Service de surveillance de l’atmosphère du programme Copernicus de l’ESA.

    L’une des explications possibles à l’ampleur de cette déplétion pourrait être la violente éruption du volcan Hunga Tonga-Hunga Ha’apai, le 15 janvier 2022. Cette éruption aurait injecté une grande quantité de vapeur d’eau dans la stratosphère qui n’a atteint les régions polaires (au sud) qu’à la fin 2022. « La vapeur d’eau aurait pu conduire à la formation accrue de nuages ​​stratosphériques polaires, où les chlorofluorocarbones (CFC) peuvent réagir et accélérer l’appauvrissement de la couche d’ozone. La présence de vapeur d’eau peut également contribuer au refroidissement de la stratosphère antarctique (...) aboutissant à un vortex polaire plus robuste », explique la scientifique.

    Kassem @kassem CC BY-NC-SA
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  • @vanderling
    Vanderling @vanderling 26/09/2023
    7
    @socialisme_libertaire
    @ericw
    @gao_tumbuktu
    @kassem
    @reka
    @biggrizzly
    @colporteur
    7

    Antarctique : la surface de la banquise plus réduite que jamais en hiver
    ▻https://www.lemonde.fr/planete/article/2023/09/26/antarctique-la-surface-de-la-banquise-plus-reduite-que-jamais-en-hiver_61910

    https://img.lemde.fr/2023/08/24/136/0/3264/2176/1440/960/60/0/9e958d9_5088448-01-06.jpg

    La surface de la #banquise de l’Antarctique, qui est à son maximum à cette saison, est cette année la plus faible jamais enregistrée depuis le début des relevés scientifiques, a annoncé lundi 24 septembre l’observatoire américain de référence.

    La banquise de l’Antarctique fond en été et se reconstitue en hiver, lequel touche actuellement à sa fin dans l’hémisphère Sud. Le 10 septembre, « la banquise de l’Antarctique a atteint une étendue maximale annuelle de 16,96 millions de km2 », écrit le National Snow and Ice Data Center (NSIDC). « Il s’agit du maximum le plus bas pour la banquise dans les relevés allant de 1979 à 2023 ; et de loin. »

    L’étendue maximale atteinte cette année est de 1,03 million de km² inférieure à la plus faible précédemment enregistrée, soit près de deux fois la superficie de la France.

    En février, en plein été austral, la banquise antarctique avait atteint sa surface la plus faible, avec une étendue minimale de 1,79 million de km², un record de fonte, selon le NSIDC. Par la suite, elle s’est reformée à un rythme inhabituellement lent, malgré l’arrivée de l’hiver.

    Dans l’Arctique, où l’été se termine, la banquise a par ailleurs atteint son étendue la plus réduite pour l’année, avec 4,23 millions de km². Il s’agit du sixième « plus bas » depuis le début des relevés, il y a quarante-cinq ans.

    #réchauffement_climatique

    Vanderling @vanderling
    • @vanderling
      Vanderling @vanderling 28/09/2023

      En Antarctique, la révolte des scientifiques français du grand froid
      ▻https://www.humanite.fr/social-et-economie/antarctique/en-antarctique-la-revolte-des-scientifiques-francais-du-grand-froid

      https://www.humanite.fr/wp-content/uploads/2023/09/P-10-11-Chercheurs_JEU_HQ.jpg

      Isolés dans les terres Australes et Antarctiques françaises, sous-payés et méprisés, les chercheurs de l’Institut polaire français, embauchés en #service_civique, se lancent dans un bras de fer avec leur direction. Ils demandent la reconnaissance de tout ce qu’ils accomplissent au quotidien et le respect du droit du travail.

      Pierric Marissal pour l’Humanité [en accès libre]

      #antarctique #GIEC

      Vanderling @vanderling
    • @colporteur
      colporteur @colporteur CC BY-NC-SA 29/09/2023

      En Antarctique, les fleurs apparaissent, on s’y balade en tee-shirt, la glace fond… Méconnaissable.
      ▻https://up-magazine.info/planete/climat/119965-en-antarctique-les-fleurs-apparaissent-on-sy-balade-en-tee-shir

      L’Antarctique semble de moins en moins reconnaissable au fil des ans. Sur terre, les scientifiques ont découvert des plantes à fleurs, des mousses et des algues qui se répandent comme jamais auparavant, et en mer, l’étendue de la #fonte_des_glaces a atteint un niveau record. Ces changements spectaculaires ont coïncidé avec la hausse des températures estivales. En 2022, les scientifiques ont enregistré la plus grande #vague_de_chaleur jamais vue en Antarctique. Et cette année s’annonce pire.

      En mars, les températures près du pôle Sud ont dépassé la normale de 39 °C pendant trois jours consécutifs, atteignant un pic de -10 °C. Il s’agit de l’anomalie de température la plus chaude jamais enregistrée dans l’Antarctique, a déclaré Edward Blanchard-Wrigglesworth, spécialiste des sciences atmosphériques et premier auteur d’un article publié par l’équipe de l’université de Washington. Certains membres de son équipe qui travaillaient en Antarctique à l’époque avaient apparemment assez chaud pour porter des shorts et même se mettre torse nu au soleil.

      colporteur @colporteur CC BY-NC-SA
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  • @ant1
    ant1 @ant1 CC BY-NC 19/06/2023
    6
    @lyco
    @colporteur
    @cabou
    @monolecte
    @stephane_m
    @7h36
    6

    En #Antarctique, des #croisières « luxe, calme et #écocide » | Mediapart
    ▻https://www.mediapart.fr/journal/ecologie/180623/en-antarctique-des-croisieres-luxe-calme-et-ecocide

    Le« Le paradis blanc vous accueille en son sanctuaire. Atteignez l’absolu au cours d’une odyssée polaire consciente et respectueuse de l’environnement », peut-on lire sur le site de la Compagnie du Ponant, entre des photos de banquises immaculées et de suites prestigieuses.

    Depuis deux ans, l’entreprise croisiériste de luxe, détenue en majorité par #Artemis, une holding de la famille #Pinault, propose des voyages haut de gamme en Antarctique. La promesse du #Ponant : un service à la française cinq étoiles pour partir à la découverte du dernier continent vierge de la planète.

    La compagnie a conçu un brise-glace dernier cri, le Commandant Charcot, doté d’un spa, de suites de plus de cent mètres carrés avec jacuzzi et de deux restaurants, dont un sous la signature d’Alain Ducasse. L’équipage dénombre plus de deux cents membres pour autant de passagers et passagères.

    L’objectif est de donner aux croisiéristes le « sentiment de voyager sur un yacht privé ». Et pour vivre cette expérience « créatrice d’émotions », il faudra débourser la bagatelle de 22 000 euros minimum, pour quatorze jours de voyage au départ d’Ushuaïa, à la pointe sud de l’Argentine.

    Toutefois, derrière ce luxe, la Compagnie du Ponant se veut aussi « animée par la science ». Chaque croisière antarctique accueille à son bord plus d’une dizaine de guides-naturalistes pour aller observer la faune en canot pneumatique, éduquer les passagers et passagères à la protection du monde polaire et en faire des « éco-ambassadeurs » des pôles.

    Des guides en plein désarroi
    Guide-naturaliste ayant navigué deux semaines à bord du Commandant Charcot, Pierrick* témoigne auprès de Mediapart : « Nous donnons des conférences selon notre spécialité : ornithologie, glaciologie, océanologie. Nous parlons à un public composé de dirigeants d’entreprises ou de retraités qui possèdent des fondations. Si nous en sensibilisons ne serait-ce qu’une cinquantaine, cela peut avoir un fort impact. »

    Mais Pierrick demeure dubitatif quant à l’attention portée à son discours par certain·es croisiéristes. « Question public, certains s’en foutent et sont là pour prendre des photos en buvant du champagne », affirme Nicolas*, également guide-naturaliste pour la Compagnie du Ponant.

    « Quand on part à dix Zodiacs à moteur diesel pour emmener des riches touristes voir les glaces, on se demande ce qu’on fait là, confie Julie*, qui a travaillé sur le Commandant Charcot. On arrive parfois à leur faire prendre conscience du lien entre leur mode de vie et la fragilité des écosystèmes. Mais à quel prix ? »

    ant1 @ant1 CC BY-NC
    • @cabou
      cabou @cabou CC BY-SA 19/06/2023

      À 22 000 boules, on s’écarte des désagréments du tourisme de masse

      cabou @cabou CC BY-SA
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  • @lyco
    Lyco @lyco 16/04/2023

    Au Svalbard, une expédition pour sauver la mémoire des glaciers
    ▻https://lejournal.cnrs.fr/articles/au-svalbard-une-expedition-pour-sauver-la-memoire-des-glaciers

    « Nous sommes un peu comme le moine franciscain du Nom de la Rose, Guillaume de Baskerville, qui essaie de sauver quelques ouvrages dans une bibliothèque en feu  », confie Jérôme Chappellaz, président de la Fondation Ice Memory. Celle-ci ambitionne de sauvegarder des carottes des #glaciers du monde entier, qui contiennent la mémoire de l’environnement et des #climats passés. Le sanctuaire Ice Memory sera constitué en 2024-2025, près de la station franco-italienne Concordia, à 1 100 kilomètres à l’intérieur du continent #antarctique.

    Son principe est le suivant : il s’agit, à 3 200 mètres d’altitude, de creuser une cave à 10 mètres de profondeur puis de créer une arche en neige fraisée pour la recouvrir, en vue d’y stocker les carottes de glace du monde entier. « Cette #carothèque pour les générations futures » sera localisée là où l’on trouve «  le meilleur congélateur du monde », assure Jérôme Chappellaz. À la surface, la température moyenne est de -55 °C, n’atteignant que les -20 °C au plus chaud de l’été.

    [...] Alors que l’urgence devient criante de sauvegarder ces archives mondiales en voie de disparition, huit scientifiques s’apprêtent justement à installer leur camp de forage, durant la deuxième quinzaine du mois d’avril 2023, au sommet du glacier Holtedahlfonna, à 1 150 mètres d’altitude dans l’archipel norvégien du #Svalbard, à 40 kilomètres du village scientifique international Ny-Ålesund.

    [...] Avec le programme Sentinel, qui vise in fine à étudier l’impact de la disparition de la banquise sur les cycles climatiques et biogéochimiques de l’Atlantique Nord supérieur, les chercheurs n’étudient plus seulement les bulles d’air. Ils ont développé au cours des dix dernières années de nouvelles techniques d’investigation, notamment le séquençage du génome des micro-organismes de la glace, pour mieux comprendre comment ces #micro-organismes sont liés aux changements des conditions environnementales et comment ils peuvent être utilisés comme sentinelles pour mesurer l’impact de ces changements.

    #ice_core_science

    Lyco @lyco
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  • @lyco
    Lyco @lyco 25/03/2023
    1
    @ericw
    1

    Hommage à Claude Lorius, géant des glaces
    ▻https://www.liberation.fr/idees-et-debats/tribunes/hommage-a-claude-lorius-geant-des-glaces-20230325_I7GMLYFFQBACPLQBLE5XTH6

    Le glaciologue charismatique participa à reconstituer l’histoire de la composition de l’atmosphère. Sa force de persuasion lui permit d’accéder, en pleine guerre froide, à des carottes de glace obtenues par les Soviétiques, se souvient Jérôme Chappellaz, qui travailla avec le chercheur, mort mardi.

    Claude Lorius nous a quittés mardi, au lendemain de la synthèse du 6e rapport d’évaluation du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (Giec). Troublante coïncidence. De fait, par ses recherches durant près de quarante ans, #Claude_Lorius fut l’un des artisans majeurs de cette prise de conscience planétaire que l’activité humaine est en train de modifier profondément le climat planétaire, appelant à la mise en place urgente de politiques internationales ambitieuses pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre.

    Tout avait commencé en 1957 pour Claude Lorius alors qu’il avait 25 ans : une année entière passée avec deux de ses collègues totalement isolés du reste du monde, au sein d’un tout petit refuge enfoui sous la neige à 300 kilomètres de la côte en terre Adélie (Antarctique). Il y conduisait les toutes premières observations des propriétés physiques des grains de neige au fur et à mesure que la température chutait, atteignant parfois -60°C. En participant ensuite en 1959 à une expédition américaine en terre Victoria, toujours en #Antarctique, parcourant 2 500 kilomètres en territoires inconnus, Claude Lorius put démontrer pour la première fois que la proportion d’atome lourd de l’hydrogène (le deutérium) de la neige tombée en surface reflétait la température à laquelle la neige s’était formée. C’était la naissance du fameux « thermomètre isotopique », utilisé depuis par tous les glaciologues pour reconstituer la température dans le passé grâce à des carottages en profondeur dans les glaciers.

    En 1965, alors qu’il dirigeait l’équipe d’hivernage à la station française Dumont d’Urville en terre Adélie, glissant dans son verre de #whisky un morceau de glace issu d’un carottage conduit dans le glacier voisin, il vit la glace libérer de l’air sous pression provenant des petites bulles qu’elle contenait. Ce fut une véritable révélation pour Claude : ces petites bulles pourraient peut-être permettre de reconstituer la composition chimique de l’atmosphère lorsqu’elles s’étaient formées il y a des milliers d’années.

    En 1970, Claude Lorius alors installé à Paris comme chercheur au CNRS rejoignait à Grenoble un autre illustre glaciologue français : le professeur Louis Lliboutry, au sein de ce qui allait devenir le fameux Laboratoire de glaciologie et géophysique de l’environnement. Il dirigea ce laboratoire de 1984 à 1989, avant ensuite de prendre la présidence du tout nouvel Institut polaire français (devenu Ipev depuis) mis en place grâce à lui mais aussi à Paul-Emile Victor, fidèle complice et véritable moteur des expéditions françaises aux pôles.

    Il aura fallu près de vingt ans d’efforts à Claude Lorius et à ses équipes pour aboutir à des méthodes fiables permettant de reconstituer la quantité de gaz à effet de serre dans l’atmosphère à partir du contenu des petites bulles d’air dans la glace. Ce fut tout d’abord le gaz carbonique. Après les travaux analytiques pionniers de Robert Delmas au sein de son équipe, utilisant un carottage français conduit au dôme C en Antarctique, Claude Lorius profita de sa force de persuasion pour accéder à plus de 2 kilomètres de carottes de glace tout juste obtenues par les Soviétiques à la station Vostok au cœur du continent blanc. Il s’y rendit en janvier 1985 alors que la guerre froide régnait encore, transporté par un avion américain avec ses deux collègues Jean-Robert Petit et Michel Creseveur. Tout un symbole de l’incroyable capacité qu’avait Claude de nouer des amitiés transcendant les frontières et les conflits afin d’atteindre ses objectifs.

    Il en résulta l’un des résultats scientifiques les plus marquants du siècle dernier pour les sciences de la planète : avec ses collègues Jean Jouzel, Dominique Raynaud et Jean-Marc Barnola, Claude Lorius publiait en octobre 1987 trois articles conjoints dans la prestigieuse revue scientifique Nature. Ils décrivaient pour la première fois et en grand détail l’évolution climatique au cours des derniers 160 000 ans, et en parallèle celle de la quantité de gaz carbonique dans l’atmosphère. Une remarquable corrélation était observée : plus de gaz carbonique durant les périodes chaudes qu’avait connu la Terre, moins de gaz carbonique durant les périodes froides. Ils montraient également que les quantités de gaz carbonique dans l’atmosphère d’aujourd’hui n’avaient pas d’équivalent sur la période étudiée. Ces résultats firent l’effet d’une bombe. Le climatologue américain de la Nasa James Hansen s’appuya dessus lors de son audition par le Congrès américain en juin 1988, contribuant à la mise en place du Giec en 1990.

    J’ai personnellement eu la chance inouïe de contribuer à ces avancées scientifiques en rejoignant l’équipe de Claude Lorius en 1986, afin d’utiliser les carottes de glace soviétiques de Vostok pour reconstituer l’évolution d’un autre gaz à effet de serre : le méthane. Là encore, nos observations corroboraient le lien étroit existant entre l’évolution du climat et celle de ce gaz à effet de serre. Je me souviens de ces moments d’excitation lorsqu’avec Jean-Marc et Dominique, semaine après semaine, nous retrouvions Claude Lorius dans son bureau pour montrer les nouveaux résultats obtenus dans le laboratoire. Les courbes se dessinaient petit à petit. Un jour, Claude tiendra ces propos prémonitoires : « Ça va faire mal ! »

    La vie de Claude Lorius fit l’objet d’un magnifique long-métrage : la Glace et le Ciel, sous la houlette du réalisateur oscarisé Luc Jacquet. En mai 2015, il était projeté en clôture du festival de Cannes. Quel souvenir alors de cette extraordinaire « standing ovation » en l’honneur de Claude, debout et en larmes au milieu des spectateurs. Un juste hommage à un meneur d’hommes extraordinairement charismatique, au destin exceptionnel, qui aura marqué la science et l’histoire. Mes plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

    #climat #recherche #ice_core_science

    Lyco @lyco
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  • @ant1
    ant1 @ant1 CC BY-NC 21/03/2022

    Heatwaves at both of Earth’s poles alarm climate scientists | Climate crisis | #The_Guardian
    ▻https://www.theguardian.com/environment/2022/mar/20/heatwaves-at-both-of-earth-poles-alarm-climate-scientists

    #Temperatures in #Antarctica reached record levels at the weekend, an astonishing 40C above normal in places.

    At the same time, weather stations near the north pole also showed signs of melting, with some temperatures 30C above normal, hitting levels normally attained far later in the year.

    At this time of year, the Antarctic should be rapidly cooling after its summer, and the Arctic only slowly emerging from its winter, as days lengthen. For both poles to show such heating at once is unprecedented.

    IPCC issues ‘bleakest warning yet’ on impacts of climate breakdown
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    The rapid rise in temperatures at the poles is a warning of disruption in Earth’s climate systems. Last year, in the first chapter of a comprehensive review of climate science, the Intergovernmental Panel on Climate Change warned of unprecedented warming signals already occurring, resulting in some changes – such as polar melt – that could rapidly become irreversible.

    The danger is twofold: heatwaves at the poles are a strong signal of the damage humanity is wreaking on the climate; and the melting could also trigger further cascading changes that will accelerate climate breakdown.

    ant1 @ant1 CC BY-NC
    • @ant1
      ant1 @ant1 CC BY-NC 22/03/2022

      « C’est sidérant » : l’Antarctique touché par une vague de chaleur exceptionnelle
      ▻https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/03/22/c-est-siderant-l-antarctique-touchee-par-une-vague-de-chaleur-exceptionnelle

      « C’est sidérant, et c’était totalement inconcevable jusqu’à la semaine dernière », réagit Gaétan Heymes, météorologue à Météo-France. Le scientifique, qui a passé un an en Antarctique, compare l’amplitude du phénomène à celle du dôme de chaleur qui avait touché le nord-ouest du continent américain en juin 2021, avec près de 50 °C au Canada. « Cet événement totalement inédit change définitivement ce que nous pensions être possible en matière de climat antarctique », abonde Jonathan Wille, chercheur postdoctorant étudiant la #météorologie polaire à l’Institut des géosciences de l’environnement, à Grenoble.

      Il faut s’imaginer un instant l’intérieur du continent blanc battu par des vents glacés, à plus de 3 000 mètres d’altitude, où les températures oscillent entre – 50 °C et – 55 °C à cette période de l’année. Le 18 mars, elles ont atteint – 11,5 °C sur la base scientifique franco-italienne Concordia et – 17,7 °C sur la base russe Vostok. De quoi battre très largement (de 15 degrés) les précédents records pour le mois de mars ; mais il s’agit également du maximum jamais enregistré, toutes saisons confondues, à Concordia.

      Sur le littoral, où le climat est plus doux, le thermomètre a grimpé jusqu’à 4,8 °C sur la base française de Dumont-d’Urville, et 5,6 °C à la station australienne Casey, un record également pour le mois de mars. « Toutes ces températures sont dignes du milieu de l’été austral, alors qu’en ce moment, au contraire, le thermomètre chute et qu’on va se diriger vers la nuit polaire », note Gaétan Heymes.

      Au même moment, à l’autre extrémité du globe, l’Arctique a également connu des records de #chaleur, avec des températures supérieures de 30 degrés aux normales de saison, en raison d’une forte dépression qui a pompé l’air chaud provenant du sud. Le pôle Nord se réchauffe en moyenne trois fois plus vite que le reste du monde sous l’effet d’un cercle vicieux appelé « amplification arctique » : en fondant, la glace et la neige, très réfléchissantes, sont remplacées par de l’océan ou de la végétation, plus sombres, qui absorbent davantage les rayons du soleil. Il en découle une hausse des températures de l’air et de l’eau qui, à leur tour, accélèrent la fonte. « Il y a beaucoup moins de boucles de rétroaction en Antarctique, et la tendance des dernières décennies y a plutôt été celle d’un refroidissement dans l’est du continent blanc », rappelle Gaétan Heymes.

      And just to leave this satellite image from today of the atmospheric river spreading clouds over East Antarctica ▻https://t.co/OdAy1Li6sS

      -- JonathanWille (@Dr. Jonathan Wille)
      Comment expliquer alors cette #vague_de_chaleur ? Elle a été entraînée par ce que les #scientifiques appellent une « #rivière_atmosphérique », un étroit corridor chargé en vapeur d’eau qui circule entre 5 000 et 8 000 mètres d’altitude et qui a traversé l’#océan_austral depuis l’Australie, avant de toucher un tiers du continent #antarctique. « La vapeur, un gaz à effet de serre, a augmenté la chaleur au-dessus du continent. Cela a été accentué par la présence d’un dôme de chaleur, un blocage anticyclonique qui a isolé la masse d’air », explique Gaétan Heymes. Les très fortes chaleurs de la mi-mars dans l’ouest de l’#Australie ont « probablement renforcé » la « rivière atmosphérique », ajoute-t-il.

      ant1 @ant1 CC BY-NC
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  • @odilon
    odilon @odilon CC BY-NC-ND 2/03/2022
    9
    @arno
    @02myseenthis01
    @ericw
    @biggrizzly
    @kassem
    @7h36
    @sombre
    @fonkisifou
    @vanderling
    9

    La désintégration du glacier de l’Apocalypse
    ▻https://www.franceculture.fr/emissions/et-maintenant/et-maintenant-du-mercredi-02-mars-2022

    Il est un monstre froid nécessaire, un géant que les scientifiques s’inquiètent de voir rapetisser, tant sa fonte aurait des conséquences irréversibles. Sa taille ? 120 km de large, 600 km de long et 3 km de profondeur. #Thwaites, que l’on appelle aussi #glacier de l’#Apocalypse, se loge à l’ouest de l’#Antarctique à l’entrée d’une chaîne de vallées creusées au-dessous du niveau de la mer. Il est donc pareil à un bouchon de glace : s’il cède, ce sont tous les glaciers de cette zone géographique pourraient s’effondrer à leur tour.

    Et Maintenant ? Eh bien, le glacier de l’Apocalypse menace de se désintégrer.

    odilon @odilon CC BY-NC-ND
    • @monolecte
      Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA 2/03/2022

      Y a match en ce moment entre les fins du monde…

      Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA
    • @sombre
      Sombre @sombre CC BY-NC-SA 2/03/2022

      Il est un monstre froid nécessaire, un géant que les scientifiques s’inquiètent de voir rapetisser, tant sa fonte aurait des conséquences irréversibles.

      Non. Rien ...

      Sombre @sombre CC BY-NC-SA
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  • @odilon
    odilon @odilon CC BY-NC-ND 13/01/2022
    7
    @fil
    @colporteur
    @simplicissimus
    @7h36
    @biggrizzly
    @fredlm
    @02myseenthis01
    7

    Le trafic maritime menace l’Antarctique d’espèces invasives
    ▻https://reporterre.net/Le-trafic-maritime-menace-l-Antarctique-d-especes-invasives

    L’#Antarctique est souvent perçu comme un continent isolé et préservé des activités humaines. Une étude publiée le 10 janvier dans la revue de l’Académie des sciences étasunienne (Pnas) remet en question cette vision idyllique. L’équipe de chercheurs montre que le trafic maritime connecte le « continent blanc » à des milliers de ports internationaux, ce qui favorise l’introduction d’espèces marines potentiellement invasives. Ces dernières pourraient perturber l’écosystème austral.

    odilon @odilon CC BY-NC-ND
    • @odilon
      odilon @odilon CC BY-NC-ND 13/01/2022

      Ship traffic connects Antarctica’s fragile coasts to worldwide ecosystems
      ▻https://www.pnas.org/content/119/3/e2110303118
      https://dl.dropbox.com/s/pyza7bk05z9w01t/trafic-antarctique.jpg?dl=0

      https://dl.dropbox.com/s/02yr56zg0m8g0qz/F1.large.jpg?dl=0

      https://dl.dropbox.com/s/34kmhwxaq06839d/F3.large.jpg?dl=0

      odilon @odilon CC BY-NC-ND
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  • @neotoponymie
    Neotoponymie @neotoponymie via RSS 14/12/2020
    1
    @cdb_77
    1

    La Péninsule Antarctique couverte de toponymes d’après des noms de personnes britanniques en lien avec l’exploration et la glaciologie
    ▻https://neotopo.hypotheses.org/3452

    Pas moins de 28 noms viennent d’être donnés par le UK Antarctic Place-names Committee (APC) à des glaciers (12), bays (3), domes (3), nunataks (3), mounts (2), peak (1), inlet (1), ice piedmont (1) promontory...

    #Billets #ExploreNeotopo #ToponoGender

    Neotoponymie @neotoponymie via RSS
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 14/12/2020

      https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1732/files/2020/12/Antactica-1457x1536.jpg

      #toponymie #toponymie_politique #antarctique #colonisation #colonialisme #exploration #nomination #femmes #genre

      CDB_77 @cdb_77
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  • @vazi
    vazy @vazi CC BY 5/08/2020

    Antarctic Survey sur Twitter : “Scientists discover new penguin colonies from space! New study using ESA satellite mapping technology reveals there are nearly 20% more emperor #penguin colonies in #Antarctica than was previously thought. Exciting research @PeterTFretwell & Phil Trathan: ▻https://t.co/5J6Kz4y9Zo ▻https://t.co/5RZCCmk8pB” / Twitter
    ▻https://twitter.com/BAS_News/status/1290912005902262272

    ▻https://pbs.twimg.com/media/Eeo9m61XoAEkGPb?format=jpg&name=small
    #manchots #antarctique

    vazy @vazi CC BY
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  • @die_brucke
    Die Brücke @die_brucke CC BY-NC 23/05/2020
    5
    @monolecte
    @cy_altern
    @kassem
    @sinehebdo
    5

    L’Antarctique verdit
    ▻https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/lantarctique-verdit-colonise-par-les-algues-1204755
    ▻https://www.lemonde.fr/sciences/video/2020/05/22/la-peninsule-antarctique-verdit_6040430_1650684.html
    ►https://www.nature.com/articles/s41467-020-16018-w

    « Le Continent Blanc » verdit. De minuscules algues prolifèrent sur la neige de l’Antarctique, teintant sa surface en vert. Une étude publiée mercredi dans la revue « Nature Communications » montre que cette « neige verte » est susceptible de se propager à mesure que les températures mondiales augmentent.

    ▻https://www.youtube.com/watch?v=e8e-jX-qojw&feature=emb_title

    #Antarctique #Dérèglement_climatique #Antarctique_verdit

    Die Brücke @die_brucke CC BY-NC
    • @sinehebdo
      Dror@sinehebdo @sinehebdo 12/07/2020

      Déjà en 2017 :

      L’Antarctique devient de plus en plus vert
      Sputnik, le 12 mars 2017
      ►https://fr.sputniknews.com/insolite/201703121030430921-antarctique-devient-plus-vert

      Dror@sinehebdo @sinehebdo
    • @sinehebdo
      Dror@sinehebdo @sinehebdo 13/07/2020

      à rajouter à la quatrième compilation :
      ►https://seenthis.net/messages/818991

      #effondrement #collapsologie #catastrophe #fin_du_monde #it_has_begun #anthropocène #capitalocène

      Dror@sinehebdo @sinehebdo
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  • @kassem
    Kassem @kassem CC BY-NC-SA 23/05/2020
    1
    @sinehebdo
    1

    En été, la #neige #antarctique devient verte avec des #algues
    ▻https://www.breakingnews.fr/international/en-ete-la-neige-antarctique-devient-verte-avec-des-algues-501125.html

    Les proliférations d’algues assombrissent la surface de la neige, ce qui la fait réfléchir moins de lumière solaire qu’elle ne le ferait normalement. En conséquence, plus de soleil et plus de chaleur peuvent pénétrer à la surface de la Terre, réchauffant ainsi la zone environnante plus rapidement.

    Kassem @kassem CC BY-NC-SA
    • @sinehebdo
      Dror@sinehebdo @sinehebdo 12/07/2020

      Je ne trouve plus l’article original, mais je suppose que c’est la même information qu’ici en 2017 :

      L’Antarctique devient de plus en plus vert
      Sputnik, le 12 mars 2017
      ►https://fr.sputniknews.com/insolite/201703121030430921-antarctique-devient-plus-vert

      Ou alors celle ci en 2020 :
      ►https://seenthis.net/messages/855131
      ►https://www.youtube.com/watch?v=e8e-jX-qojw

      Remote sensing reveals Antarctic green snow algae as important terrestrial carbon sink
      Andrew Gray, Monika Krolikowski, Peter Fretwell, Peter Convey, Lloyd S. Peck, Monika Mendelova, Alison G. Smith & Matthew P. Davey
      Nature Communications 11:2527 (2020)
      ►https://www.nature.com/articles/s41467-020-16018-w

      Dror@sinehebdo @sinehebdo
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  • @sinehebdo
    Dror@sinehebdo @sinehebdo 22/02/2020

    Record de chaleur en Antarctique
    Fabien Deglise, Le Devoir, le 14 février 2020
    ▻https://www.ledevoir.com/monde/572934/deuxieme-record-de-chaleur-en-antarctique-en-moins-d-une-semaine

    Le phénomène a été qualifié d’« incroyable et d’anormal » par les chercheurs à l’origine de la mesure. Dimanche, une température inédite de 20,75 °C a été enregistrée par une station scientifique de l’Antarctique. Il s’agit d’un record de chaleur dans l’histoire météorologique de cette région du globe, la plus froide de la planète, mais également la deuxième pointe historique enregistrée depuis le début du mois de février.

    « Les incursions d’air chaud se produisent en Antarctique, comme ici d’ailleurs, en été et en hiver, résume Jean-Pierre Blanchet, professeur au Département des sciences de la Terre et de l’atmosphère de l’UQAM. Ce n’est donc pas un phénomène inhabituel. Par contre, il est assez inusité d’avoir un + 20 °C en Antarctique. Même si l’on est en été là-bas. Et même si la mesure a été prise en périphérie de la péninsule. »

    C’est à 13 h dimanche dernier, sur l’île Seymour, dans les basses terres, que l’équipe de scientifiques brésiliens qui y est installée a mesuré cet extrême et nouveau record de chaleur. La température moyenne y est de 1 °C en été. Le précédent record remontait à janvier 1982 : une température de 19,8 °C avait alors été enregistrée sur l’île Signy, dans l’archipel des îles Orcades du Sud, où la moyenne maximale en février est de 2,9 °C.

    Loi des séries ? Jeudi dernier, l’Institut météorologique argentin a annoncé un autre record de chaleur à la station scientifique d’Esperanza où il a fait 18,3 °C, soit la plus haute mesure du niveau du mercure sur l’ensemble de ce territoire austral depuis 1961. La température dépasse de 0,8 °C le précédent record établi le 24 mars 2015 sur cette base. Rappelons qu’en Antarctique la température annuelle moyenne est de -57 °C.

    L’Organisation météorologique mondiale (OMM) doit amorcer dans les prochains jours une évaluation des données récoltées par les scientifiques afin de confirmer ces deux nouveaux records. « Toutes les constatations faites à ce jour vont dans le sens d’un record en bonne et due forme, a indiqué par voie de communiqué le rapporteur de l’OMM pour les extrêmes météorologiques et climatiques, Randall Cerveny, au lendemain de la mesure effectuée par l’Argentine la semaine dernière. Selon lui, le phénomène serait lié à un épisode local de foehn, ce réchauffement rapide d’une masse d’air qui s’écoule le long d’une pente ou d’une montagne.

    « Nous constatons une tendance au réchauffement sur l’ensemble de nos sites d’observation, mais nous n’avions encore jamais vu quelque chose de la sorte », a indiqué au quotidien britannique The Guardian Carlos Schaefer, professeur au Département des sols de l’Université fédérale de Viçosa au Brésil. L’homme travaille en Antarctique sur le projet Terrantar qui mesure les effets des changements climatiques sur le pergélisol et la biologie de 23 sites sur la péninsule. Il précise que depuis 20 ans la température est devenue irrégulière, sur les îles Shetland du Sud et l’archipel James Ross, dont l’île Seymour fait partie, et que ces irrégularités sont rythmées par des pointes de chaleur dans la dernière décennie, qui ne relèvent pas d’une croyance, mais bien d’un phénomène scientifiquement mesurable.

    La péninsule antarctique, à l’extrémité nord-ouest du continent, proche de l’Amérique du Sud, se distingue à l’échelle planétaire, sur le plan météorologique, en raison de son climat qui s’y réchauffe plus rapidement qu’ailleurs sur Terre. Les températures moyennes y ont grimpé de 3 °C ces 50 dernières années, contre environ 1 °C pour le reste de la planète. La quantité de glace perdue annuellement sur l’inlandsis antarctique a été multipliée par sept entre 1979 et 2017. L’incursion d’eau de mer relativement chaude sous les barrières de glace est à l’origine de ce phénomène de destruction lente de ce capital glaciaire.

    « Avec le réchauffement climatique, les anomalies, improbables dans certaines zones, deviennent désormais probables, dit M. Blanchet. Il faut maintenant rester attentif à ces variations, pour voir si elles vont se reproduire sur une période de 30 ans. C’est ce qui fait la différence entre un événement météorologique et un changement climatique. Le climat de la planète, c’est un peu comme le rhume chez l’être humain. Si vous en avez un, de manière sporadique, c’est normal. Mais si vous en avez un toutes les semaines, cela devient problématique et surtout le signe que quelque chose d’autre ne va pas. »

    L’année 2019 a conclu une décennie marquée par sa chaleur exceptionnelle à l’échelle mondiale, selon l’OMM, et ce, « en raison des gaz à effet de serre produits par les activités humaines », a souligné l’organisme international il y a quelques semaines. Et la tendance se poursuit puisque le premier mois de l’année 2020 a été le plus chaud enregistré depuis 1850.

    Cette hausse des températures a des conséquences naturelles sur les calottes glaciaires qui perdent des milliards de tonnes chaque année. Depuis 2012, l’Antarctique en a perdu 219 milliards annuellement, soit trois fois plus qu’avant cette année, selon une étude menée sur plus de 25 ans par une équipe de chercheurs de la NASA. Les résultats ont été publiés dans la revue Nature en 2018. C’est ainsi 8 % du pergélisol qui est menacé de disparition, principalement dans l’Antarctique Ouest où la perte des glaces s’est accélérée dans les premières décennies de ce siècle. Si l’ensemble des terres glacées de ce territoire austral devait fondre, le niveau des océans grimperait alors de… 60 mètres, estime l’OMM, avec dans la foulée une perte de salinité essentielle à leur faune et leur flore.

    #Antarctique, à rajouter plus tard à la quatrième compilation :
    ►https://seenthis.net/messages/818991

    #effondrement #collapsologie #catastrophe #fin_du_monde #it_has_begun #anthropocène #capitalocène

    Dror@sinehebdo @sinehebdo
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  • @antonin1
    Antonin @antonin1 CC BY-NC-SA 15/10/2019

    Airbnb Goes to Antarctica – Mother Jones
    ▻https://www.motherjones.com/environment/2019/10/airbnb-goes-to-antarctica

    https://www.motherjones.com/wp-content/uploads/2019/10/AirbnbArctic.jpg?w=1200&h=630&crop=1

    It’s not a typical citizen science project, which is often designed to widen the number of people (and their computers, binoculars, and other common tools) that can contribute to data collection and processing. They center around seeking out people who are already advantageously placed, as Bergmann did in asking folks who lived in Norway for snow samples, rather than hauling them across the ocean to put yet more footprints in a fragile ecosystem. Airbnb’s efforts are, instead, a company co-opting and twisting the notion of citizen science in order to use science (even perhaps a little real science!) to sell its mission and product. “The last thing that Antarctica needs right now is more people going down there,” says Jessica Green, who studies the politics of climate change at the University of Toronto. She sees tourism as one of the biggest threats to the continent. “Putting forth the idea that just anyone can go is not very helpful.”

    #tourisme #distinction pseudo #science_participative #Antarctique #greewashing

    ▻https://twitter.com/greenprofgreen/status/1178666524560769026

    Antonin @antonin1 CC BY-NC-SA
    • @antonin1
      Antonin @antonin1 CC BY-NC-SA 21/10/2019

      Fausse science participative et vraie usine à rêve et à distinction : l’industrie du tourisme pourrit l’Antarctique justement parce que c’est un luxe de pourrir l’Antarctique. Et en alléguant la protection de l’environnement !

      Antonin @antonin1 CC BY-NC-SA
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  • @kassem
    Kassem @kassem CC BY-NC-SA 16/08/2019
    2
    @reka
    @sinehebdo
    2

    West Antarctic ice loss influenced by internal climate variability and anthropogenic forcing | Nature Geoscience
    ►https://www.nature.com/articles/s41561-019-0420-9

    #Antarctique : la fonte accélérée des glaces est liée au réchauffement climatique
    ▻https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/climatologie-antarctique-fonte-acceleree-glaces-liee-rechauffement-

    https://fr.cdn.v5.futura-sciences.com/buildsv6/images/wide1920/8/3/6/836bd74465_50153711_fonte-glace-antarctique.jpg

    Données satellites, carottes de glace et modélisations confirment que les vents d’ouest — qui poussent les eaux de surface froides vers le large et permettent aux eaux plus chaudes venues des profondeurs de l’océan de s’infiltrer sous la glace antarctique — ont gagné en force et en fréquence au cours de ces cent dernières années. De quoi finalement accélérer la fonte de l’inlandsis malgré des températures de l’air toujours basses.

    Ce phénomène était traditionnellement lié à un autre phénomène connu : #El_Niño. Mais les résultats des chercheurs montrent qu’aujourd’hui, ces vents d’ouest sont présents, qu’il y ait ou non un El Niño. Une première preuve directe d’un effet global — hormis les événements ponctuels tels que l’effondrement de la plateforme glaciaire Larsen B — du réchauffement climatique sur la fonte de la calotte antarctique. Une situation préoccupante, car la fonte de la calotte antarctique pourrait contribuer à hauteur de 5 à 20 centimètres à l’élévation du niveau global de la mer d’ici 2100.

    « Si les émissions de gaz à effet de serre restent élevées dans le futur, les vents continueront de changer et la fonte des glaces pourrait encore s’accélérer. Cependant, si les émissions de #gaz_à_effet_de_serre sont réduites, les vents se stabiliseront. Cela montre que la réduction des émissions de gaz à effet de serre pourrait réduire la contribution future de la région à la montée du niveau de la mer », conclut Paul Holland, chercheur au British Antarctic Survey.

    #climat #co2

    Kassem @kassem CC BY-NC-SA
    • @sinehebdo
      Dror@sinehebdo @sinehebdo 20/08/2019

      On l’ajoute à la troisième compilation :
      ►https://seenthis.net/messages/680147

      #effondrement #collapsologie #catastrophe #fin_du_monde #it_has_begun #Anthropocène #capitalocène

      Dror@sinehebdo @sinehebdo
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  • @kassem
    Kassem @kassem CC BY-NC-SA 17/05/2019
    7
    @odilon
    @simplicissimus
    @fil
    @7h36
    @reka
    @lyco
    @sinehebdo
    7

    Nearly a quarter of West Antarctic ice is now unstable — ScienceDaily
    ▻https://www.sciencedaily.com/releases/2019/05/190516114601.htm

    Brève | Un quart de la calotte polaire Ouest-Antarctique est instable
    ▻https://www.futura-sciences.com/planete/breves/continent-antarctique-quart-calotte-polaire-ouest-antarctique-insta

    https://fr.cdn.v5.futura-sciences.com/buildsv6/images/largeoriginal/e/0/7/e078c1a767_50150212_glacier-thwaites-antarctica-2009.jpg

    Le manteau de glace de l’#Antarctique s’affine de plus en plus, tout particulièrement dans l’ouest du continent où 24 % de la calotte est aujourd’hui instable c’est-à-dire que ses #glaciers perdent plus de glace, en fondant où en produisant des #icebergs, qu’ils n’en gagnent grâce aux chutes de #neige, d’après une étude parue dans le journal Geophysical Research Letters. La plupart des glaciers les plus importants et les plus vulnérables de l’Ouest-Antarctique s’amincissent, dont le glacier Thwaites, qualifié de glacier le plus dangereux du monde, et le glacier de l’île du Pin, à un rythme devenu cinq fois plus rapide qu’en 1992. Ils ont perdu jusqu’à 122 mètres d’épaisseur par endroit.

    https://fr.cdn.v5.futura-sciences.com/buildsv6/images/mediumoriginal/c/e/2/ce27736e74_50150213_ice-thickness-change-antarctic.gif

    Variations d’épaisseur de la calotte polaire antarctique (à gauche) et contribution de cette perte de glace à l’élévation du niveau marin (à droite) entre 1992 et 2019, à partir des données compilées par quatre satellites de l’Agence spatiale européenne (ESA). © Andrew Shepherd et. al, Geophysical Research Letters, 2019 .

    #climat

    Kassem @kassem CC BY-NC-SA
    • @sinehebdo
      Dror@sinehebdo @sinehebdo 20/06/2019

      Article original:

      Andrew Shepherd, Lin Gilbert, Alan S. Muir, Hannes Konrad, Malcolm McMillan, Thomas Slater, Kate H. Briggs, Aud V. Sundal, Anna E. Hogg, Marcus Engdahl. Trends in Antarctic Ice Sheet Elevation and Mass. Geophysical Research Letters, May 16, 2019
      ►https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1029/2019GL082182

      Dror@sinehebdo @sinehebdo
    • @sinehebdo
      Dror@sinehebdo @sinehebdo 20/06/2019

      On l’ajoute à la troisième compilation :
      ►https://seenthis.net/messages/680147

      #effondrement #collapsologie #catastrophe #fin_du_monde #it_has_begun #Anthropocène #capitalocène

      Dror@sinehebdo @sinehebdo
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  • @kourgette
    Kourgette @kourgette 18/02/2019

    « J’ai toujours en tête cette phrase du spécialiste du climat Jean-Marc Jancovici, conclut-il. ’Le problème, ce n’est pas le fait qu’on aille dans le mur ou pas. On va dans le mur ! Le problème, c’est à quelle vitesse on y va, à 50 km/h ou à 5 km/h ?’ »

    ►https://www.francetvinfo.fr/meteo/climat/video-c-est-une-catastrophe-ce-qu-il-se-passe-en-antarctique-ouest-pour

    #antarctique #glacier #thwaites #climat

    Kourgette @kourgette
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