• The Flawed Science of Antibody Testing for #SARS-CoV-2 Immunity | Infectious Diseases | JAMA | JAMA Network
    https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2785530

    […] some tests detect antibodies the immune system likely produces only after natural infection with the virus. Depending on the assay, people who weren’t previously infected could test negative for antibodies despite having vaccine-induced immunity.

    […]

    […] the laboratory tests haven’t been standardized. “That’s a problem when people say, ‘Okay, I want to go see if I should get a booster or not,’” Theel said. Some SARS-CoV-2 serology assays simply give a positive or negative result, without antibody values. Those that are quantitative use varying methods, detect different antibody classes, and report values using different units of measurement.

    According to Theel, if and when correlates and thresholds of protection are determined, the tests will need to be standardized and calibrated, as has been done with antibody tests for other vaccine-preventable diseases, including tetanus, diphtheria, and measles. So far, only one commercially available SARS-CoV-2 antibody test, from Ortho-Clinical Diagnostics, has been calibrated to the World Health Organization’s reference standard, she said.

    #immunité #anticorps #vaccination #sérologie

  • Longitudinal Follow-up of Antibody Responses in Pediatric Patients... : The Pediatric Infectious Disease Journal
    https://journals.lww.com/pidj/fulltext/2021/08000/longitudinal_follow_up_of_antibody_responses_in.2.aspx

    A prospective multicenter study was performed using 315 samples of 74 confirmed and 10 probable coronavirus disease 2019 pediatric cases. About 20% of these cases were classified as asymptomatic, 74% as mild/moderate and 6% as severe/critical.

    […]

    #SARS-CoV-2 IgG antibody levels decreased after 6 months. The decrease was moderate in severe/critical cases. Overall, 95.8% of the patients remained positive up to 9 months after infection. Although the IgA response may be useful early on, the IgG response is useful after 14 days.

    #sérologie #anticorps #covid-19

  • Coronavirus : Quel est le seuil d’#anticorps protecteur contre une (ré)infection ?
    https://www.20minutes.fr/sante/3129343-20210922-coronavirus-seuil-anticorps-protecteur-contre-reinfection

    Après une sérologie, elle [biostatisticienne] a pu établir les niveaux d’anticorps dans le sang qui permettent de protéger, ou pas, contre le #SARS-CoV-2. « Ceux qui ont un titre d’anticorps totaux en deçà de 141 ont un taux de protection de 12,4 %. Pour ceux qui avaient un titre d’anticorps au-dessus de 1.700, il n’y avait eu aucune infection ou réinfection. Entre les deux, le taux de protection avoisine les 90 % de protection, ce qui veut dire qu’ils sont protégés à 90 % d’une infection et a fortiori d’une forme grave », détaille la chercheuse.

    […]

    La très grande majorité des personnes infectées puis vaccinées présentait un titre d’anticorps supérieur au seuil fatidique des 1.700 un mois après leur première injection, certains atteignant même le même le chiffre de 147.000, autant dire une protection XXXL.

    Un mois après leur deuxième dose, aucun des salariés vaccinés ne présentait un titre d’anticorps inférieur au seuil fatidique des 141. « Il y en a seulement quelques-uns au-dessus de 1.700 mais l’écrasante majorité se situe dans la catégorie intermédiaire », précise la bio statisticienne.

    En revanche, parmi les personnes infectées mais non vaccinées, 79,3 % se retrouvaient trois mois après leur infection avec des titres d’anticorps totaux inférieur à 141, […]

    Source : Antibody titers and protection against a SARS-CoV-2 infection - Journal of Infection
    https://www.journalofinfection.com/article/S0163-4453(21)00483-7/abstract

    #vaccins

  • Questions – réponses : Stratégie en matière de traitements contre la COVID-19 — Liste de 5 candidats traitements europa.eu
    https://ec.europa.eu/commission/presscorner/detail/fr/qanda_21_3301

    Pourquoi avons-nous besoin d’une liste des cinq traitements les plus prometteurs contre la COVID-19 ?
    Tandis que la campagne de vaccination contre la COVID-19 progresse à un bon rythme en Europe, la disponibilité de traitements pour les patients atteints reste limitée, avec jusqu’à présent un seul produit, le #remdesivir, autorisé au niveau de l’UE. Le 6 mai 2021, la Commission européenne a publié la stratégie de l’Union européenne en matière de traitements contre la COVID-19, qui couvre les thèmes de la recherche, du développement, de l’autorisation, de la fabrication et du déploiement des traitements. . . . .
    La Commission prépare également une plateforme de promotion de l’innovation thérapeutique concernant la COVID-19 (un « booster d’innovation ») afin de faire le point et de brosser un tableau clair des projets de traitement contre la COVID-19 qui sont en phase précoce de développement, le but étant de mieux soutenir la mise au point de traitements potentiels.
    Quels sont les critères de sélection des cinq premiers traitements ?
    . . . . .
    Comment passerez-vous de la liste des cinq à un portefeuille de traitements plus large (liste de dix) ?
    . . . . . .

    Quel sera l’avantage de l’inscription d’un médicament sur la liste des traitements ?
    . . . . . . .
    Le mécanisme du portefeuille appuiera l’ambition de la stratégie d’autoriser trois nouveaux traitements d’ici octobre 2021, et éventuellement deux autres d’ici la fin de l’année. Il facilitera par ailleurs la sélection de candidats appropriés pour la passation conjointe de marchés.

    Que se passe-t-il si un médicament n’est pas inscrit sur la liste des cinq traitements ?
    . . . . . .
    Quand les cinq traitements figurant sur la liste seront-ils autorisés ?
    Étant donné que ces médicaments sont à un stade avancé de développement (dans le cadre de la procédure d’évaluation en continu), ils sont très susceptibles de figurer parmi les trois nouveaux traitements contre la COVID-19 qui recevront une autorisation (d’ici octobre 2021), pour autant que les données finales démontrent leur innocuité, leur qualité et leur efficacité.

    Pourquoi la majorité des cinq traitements consistent-ils en des anticorps monoclonaux ?
    En raison de la complexité de la maladie COVID-19, une multitude d’agents sont en cours de développement, tels que des #antiviraux, des #immunomodulateurs et des #anti-inflammatoires. Les candidats traitements se fondent sur les petites molécules, les #anticorps_monoclonaux de même que sur les thérapies cellulaires.
    Les essais cliniques en cours permettent d’examiner l’innocuité et l’efficacité des médicaments en cours de développement à différents stades de la maladie (par exemple, dans le cadre de symptômes précoces, légers, modérés ou sévères de la maladie) et dans différentes sous-populations de patients (ambulatoires et hospitalisés), de même que parmi les personnes exposées à l’infection ou celles qui en souffrent depuis longtemps.
    Quatre des traitements faisant actuellement l’objet d’une évaluation en continu par l’EMA sont effectivement des anticorps monoclonaux antiviraux qui ciblent une protéine (la #protéine_spike) située à la surface du virus SARS-CoV-2 responsable de la COVID-19, empêchant ainsi le virus d’entrer dans les cellules de l’organisme. L’application de la procédure d’évaluation en continu à leur égard a été décidée sur la base de leurs résultats préliminaires prometteurs en études cliniques. Contrairement aux anticorps monoclonaux, le #baricitinib est un #immunosuppresseur (un médicament qui réduit l’activité du système immunitaire) actuellement autorisé pour une utilisation chez l’adulte atteint d’arthrite rhumatoïde modérée à sévère ou de dermatite atopique.

    Que faites-vous en matière de passation conjointe de marchés ?
    Le 8 octobre 2020, la Commission a signé un contrat-cadre de passation conjointe de marché avec l’entreprise pharmaceutique #Gilead pour la fourniture d’un maximum de 500 000 traitements au remdesivir, le seul médicament bénéficiant d’une autorisation de mise sur le marché conditionnelle à l’échelle de l’UE pour le traitement des patients atteints de COVID-19 nécessitant un apport d’oxygène. Tous les pays participants ont pu passer commande pour se procurer directement du remdesivir. La Commission a également acheté et distribué des doses aux États membres pour un montant total de 70 millions d’euros. Depuis la fin du mois d’octobre 2020, elle a signé plus de 70 contrats de passation conjointe de marché pour 19 médicaments (analgésiques, antibiotiques, relaxants musculaires, anesthésiques, médicaments de réanimation), y compris de la dexaméthasone, pour traiter les cas plus graves de COVID-19 dans les services de soins intensifs.

    Un marché groupé a été signé en avril 2021 pour le produit d’association du #casirivimab et de l’ #imdevimab, et des négociations relatives à l’acquisition conjointe d’autres anticorps monoclonaux sont en cours.

    #virus_arn #covid-19 #santé #coronavirus #confinement #crise_sanitaire #pandémie #pass_sanitaire #variant #médicament

    Une information Batia : https://www.facebook.com/groups/batiamourtsou/posts/10159461935001125/?__cft__[0]=AZX_fYQs7RR-6VthhetnRkhGfZIWbNJl-UBAJ3YMEwFj76fp6kbFSSLa-xjoOO

  • Actualité - #COVID-19 : extension de l’utilisation de la bithérapie d’#anticorps_monoclonaux #casirivimab/#imdevimab chez certains patients hospitalisés - ANSM
    https://ansm.sante.fr/actualites/covid-19-extension-de-lutilisation-de-la-bitherapie-danticorps-monoclonau

    Par ailleurs en prévention :

    L’association casirivimab et imdevimab est indiquée en prophylaxie pour certains patients âgés de 12 ans et plus qui présentent un risque d’évolution vers une forme grave de la maladie* (consulter les protocoles d’utilisation thérapeutique) :

    – en prophylaxie pré-exposition de l’infection à #SARS-CoV-2 chez les patients non répondeurs à la vaccination (qui n’ont pas développé d’anticorps) ou non éligibles à la #vaccination ;

    – en prophylaxie post-exposition (cas contact) de l’infection à SARS-CoV-2 chez les patients non répondeurs ou faiblement répondeurs à la vaccination, ou non éligibles à la vaccination.

    * risque élevé d’évolution vers une forme grave de la maladie = « patients immunodéprimés, à risque de complications ou âgés de plus de 80 ans. »

  • Waning Immunity Is Not a Crisis, Right Now - The Atlantic
    https://www.theatlantic.com/science/archive/2021/09/waning-immunity-not-crisis-right-now/619965

    Doser les #anticorps chez les vaccinés (ou anciens infectés) en dehors d’une période de contact avec le virus donne un faux aperçu du statut immunitaire :

    Checking someone’s #SARS-CoV-2 antibody levels when there’s no virus around can be a bit deceptive, […]. In the absence of a threat, immune cells are quiescent. But the capacity for protection remains intact: When new invaders arrive, they’ll reawaken our defenses. That’s why post-vaccine infections, when they do happen, tend to be milder, shorter, and less likely to spread to other people. When the new threat resolves, levels of antibodies and active immune cells decrease again. “You could call that ‘waning,’” Pepper, of the University of Washington, told me. “But that’s just how it works.”

    Mais il arrive un moment où l’immunité finit quand même par disparaître :

    Immune memories don’t last forever. Eventually, even the grizzled B and T cells in the body’s reserves might permanently retire. That’s when protection against disease and death could start to take a tumble, and when experts start to get worried.

    Pour certains experts il faudrait multiplier les rappels de #vaccins pour empêcher cet épuisement :

    Some officials, including CDC Director Rochelle Walensky, have suggested that upticks in post-vaccine coronavirus infections are a sign of what’s to come, and that giving people extra shots could be a way to jog the immune system’s memory before it fades away.

    The same rationale applies to many multi-dose vaccines: The first shot introduces the body to the notion of a threat; the ones that follow clinch the concept that the danger is real and worth taking seriously. A triple-jab regimen is already built into several well-established vaccines, including the ones that block HPV and hepatitis B; others require four or five inoculations before they take.

    Mais, pour la plupart des experts et pour différentes raisons, cela semble incertain sinon douteux pour le sars-cov2 :

    But according to most of the experts I spoke with for this story, the immunological argument for a COVID-19 booster this early is shaky at best.

    To start with, the recent numbers on vaccine effectiveness aren’t really that alarming. Vaccinated people are indeed getting infected with SARS-CoV-2 more frequently than they were a few months ago. But these breakthroughs remain fairly uncommon. Recent reports from the CDC show that the Moderna and Pfizer-BioNTech vaccines were blocking infection at rates of up to about 90 percent in the spring, when the vaccines had barely begun their rollout en masse; now those stats are hovering around the 60s and 70s, still a remarkable feat. (That doesn’t mean that 30 to 40 percent of vaccinated people are getting infected; rather, immunized people are 60 to 70 percent less likely than unimmunized people to be infected if they’re exposed.) Numbers from other studies look to be in a similar ballpark. And these stats might even undersell the vaccines’ benefits: Many “infections” are found simply through the detection of viral genetic material—with no guarantee that this material is active, infectious, or anything more than the carnage left behind from a victorious immune attack.

    The outlook is even better when you consider symptomatic cases of post-vaccine COVID-19. Early reports, including Moderna’s and Pfizer’s original study estimates, put the vaccines’ efficacy against symptomatic illness in the range of 90 to 95 percent. More recent studies now document rates in the 80s, even when facing off against Delta—a variant for which the vaccines weren’t originally formulated.

    Certaines constatations en faveur d’une multiplication des rappels seraient biaisées :

    Some reports from Israel appear to paint a more dire portrait: A few preliminary numbers released by the country’s Ministry of Health suggested that vaccine effectiveness against both infection and symptomatic disease had dipped to about 40 percent. But Çevik, of the University of St. Andrews, told me that these and other data reporting heftier declines are messy and might actually overestimate the problem. Across countries, early vaccine recipients tended to be older, in slightly worse health, and in higher-risk professions than those who got injected later on. That alone could make the protection that they got seem less impressive in comparison. Also, when initial effectiveness numbers were calculated, people were adhering more to physical distancing and masks. Measured these days, amid more lax behavior, risk of infection would rise. And as more of the unvaccinated have been infected, their collective immunity has grown, making them, too, less susceptible to the virus—which could make the effectiveness of vaccines look lower.

    Il faut distinguer #protection contre l’infection de protection contre l’hospitalisation et la mort ;

    “The point isn’t to protect you from getting even a tiny amount of virus in your body,” she said. We’re not out to eradicate positive test results: “That’s not what vaccines do.”

    Si l’utilité de la multiplication des rappels est incontestable dans certains cas… :

    As for boosters, the pros and cons will vary by context. For people who never responded well to their first vaccines, including people who are moderately or severely immunocompromised, additional shots will be very important, Omer said. Their third jabs don’t provide an extraneous “boost” so much as they help complete the original inoculation schedule.

    … cette utilité est incertaine dans les autres cas :

    For the rest of us, though, the perks are harder to visualize. In someone with a fully functional immune system whose defenses were already substantially shored up by their first shots, more doses would probably increase antibody production. That, in turn, could further cut down on infection and transmission, Gommerman told me. Very early data hint that this may be happening in Israel, which is already boosting widely. But it’s not clear how long that preventive bump would last . Ellebedy, of Washington University in St. Louis, said boosters would have “real gain” only if they expanded on the body’s capacity to manufacture antibodies long term, instead of just fueling a temporary boom-and-bust . It’s especially unclear whether that would happen with yet another injection of the original vaccine recipe, delivered to the arm—as opposed to, say, a nasal spray with Delta-specific ingredients.

    En conclusion, en l’état actuel de la pandémie et des connaissances, la multiplication non sélective des rappels se ramène à verser de l’eau dans un verre déjà bien rempli… :

    Right now, some forms of vaccine effectiveness are slipping, but the most important ones aren’t. Unless that changes, widespread boosters in already vaccinated countries are likely to provide diminishing returns, like topping off a drink that’s already on the verge of spilling over.

    … et pire encore à favoriser l’émergence de nouveaux variants en privant les pays pauvres de lots de vaccins :

    In the meantime, billions around the globe have yet to take a sip at all.

    #immunité

  • Predictors of Nonseroconversion after SARS-CoV-2 Infection - Volume 27, Number 9—September 2021 - Emerging Infectious Diseases journal - CDC
    https://wwwnc.cdc.gov/eid/article/27/9/21-1042_article

    Nombre de personnes testées très faible, 72 au total.

    Not all persons recovering from severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 (SARS-CoV-2) infection develop SARS-CoV-2–specific antibodies. We show that nonseroconversion is associated with younger age and higher reverse transcription PCR cycle threshold values and identify SARS-CoV-2 viral loads in the nasopharynx as a major correlate of the systemic antibody response.

    […]

    Conclusions

    In summary, we show that patients with low #SARS-CoV-2 viral loads in their respiratory tract are less likely to mount a systemic antibody response. Although we cannot formally exclude false-positive RT-PCR results in some participants, PCR contamination is highly unlikely as an explanation for our findings (Appendix). We also show that clinical illness does not guarantee seroconversion and that laboratories with highly sensitive RT-PCR assays are more likely to detect serologic nonresponders. These results provide an explanation for the puzzling variability of #seroconversion in different cohorts.

    The fact that a considerable fraction of RT-PCR positive persons fail to seroconvert has practical implications. Such persons remain undetected in seroprevalence studies, including in vaccine studies that assess protection from asymptomatic infection by measuring antibodies to antigens not included in the vaccine.

    Seroconverters and nonseroconverters will probably also respond differently to #vaccination. Recent studies revealed that seropositive persons have a heightened antibody response after the first, but not the second, dose of an mRNA vaccine, suggesting that a single dose is sufficient. Serologic nonresponders might not exhibit a similarly heightened anamnestic response, but resemble SARS-CoV-2 naive persons, as was observed for 1 previously infected vaccinee who never seroconverted (14). Finally, RT-PCR positive persons who experienced COVID-19 symptoms might be less inclined to seek vaccination, believing they are protected, but our results caution against this assumption.

    Comparing race/ethnicity, sex, and symptom severity, we failed to find a significant association with serostatus (Table), although we did observe a trend for increasing antibody positivity with increasing symptom severity (Appendix Figure 2). We also found no significant differences in seroconversion between patients reporting or not reporting various symptoms…

    #anticorps #immunité

    • Rappel :

      Covid-19 : pourquoi une infection par le SARS-CoV-2 n’est pas toujours synonyme d’un test sérologique positif
      https://seenthis.net/messages/895090

      ... théoriquement on peut imaginer que l’organisme parvienne à se débarrasser du coronavirus sans recourir aux anticorps ?

      SF-K : Oui, effectivement. Lorsque nous avons vérifié la réponse des lymphocytes T des partenaires qui avaient eu des symptômes mais étaient séronégatifs, on a constaté que chez plusieurs d’entre eux, elle était du même type que celle de leur partenaire « cas index ». Cela signifie qu’ils ont probablement été exposé au virus. Leur réponse T a peut-être été tellement efficace qu’elle a éliminé le virus, ou qu’ils n’ont eu besoin que de peu d’anticorps pour y parvenir, lesquels sont en quantité si faibles qu’ils n’ont pas pu être détectés ou ont disparu rapidement ensuite.

      Reste le cas des patients symptomatiques qui n’ont ni anticorps, ni réponse cellulaire T significative. Chez eux, on peut imaginer que la réponse immunitaire innée, immédiate, a suffi à éliminer le virus. Ils n’auraient donc pas eu besoin de déclencher le reste du processus.

  • David Benkeser sur Twitter [fil] :

    Excited to finally share our results of the immune correlates of protection of the Moderna vaccine.

    […]

    Here we see that neutralizing antibody activity was lower in vaccinated individuals who had a breakthrough infection (green/orange) vs. those who did not (purple). This was true for both post dose 1 (left) and post dose 2 (right) responses." / Twitter
    https://twitter.com/biosbenk/status/1425164080805986312

    […]

    Here we show the incidence of COVID-19 breakthroughs among vaccinated (green) individuals. Risk is MUCH lower than placebo (gray), but decreases further the higher the antibody response (solid green = lowest response; dotted green = highest response).

    #vaccination #immunité #anticorps #réinfection

  • #Covid-19 Breakthrough Infections in Vaccinated Health Care Workers | NEJM
    https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2109072
    https://www.nejm.org/na101/home/literatum/publisher/mms/journals/content/nejm/0/nejm.ahead-of-print/nejmoa2109072/20210728/images/img_medium/nejmoa2109072_f1.jpeg

    La constatation importante est la corrélation avec le titre d’#anticorps neutralisant ; si c’est confirmé une troisième dose ne serait nécessaire* qu’en-dessous d’une valeur seuil qui resterait à définir.

    (* d’autant plus nécessaire que 19% des infectés ont quand même eu des symptômes persistant)

    Neutralizing antibody titers in case patients during the peri-infection period were lower than those in matched uninfected controls (case-to-control ratio, 0.361; 95% confidence interval, 0.165 to 0.787). Higher peri-infection neutralizing antibody titers were associated with lower infectivity (higher Ct values). Most breakthrough cases were mild or asymptomatic, although 19% had persistent symptoms (>6 weeks).

    #vaccination #immunité

  • #COVID-19 : Les #anticorps durent au moins 9 mois [chez les personnes infectées par le #sars-cov2]| santé log
    https://www.santelog.com/actualites/covid-19-les-anticorps-durent-au-moins-9-mois

    Étude d’une « équipe de virologues de l’Université de Padoue et de l’Imperial College London, » publiée dans « Nature Communications »

    À Vo’ en Italie, un PCR « de masse » est effectué en Février et mars 2020, puis en mai 2020 sont pratiqués chez 86% de la population une sérologie à l’aide de 3 tests différents + 1 PCR.

    Les personnes PCR positif en février et mars et celles avec au moins une sérologie positive en mai ont eu une nouvelle sérologie (3 tests différents toujours) en novembre.

    Tous les types d’anticorps ont baissé avec le temps écoulé depuis l’infection, ici, entre mai et novembre, cependant l’analyse constate que :
     
    – 98,8% des personnes infectées en février/mars présentent toujours des niveaux détectables d’anticorps en novembre ;

    aucune différence de niveaux d’anticorps n’est constatée entre les personnes qui avaient présenté des symptômes de COVID-19 et celles qui avaient développé une forme asymptomatique

    – il existe des cas d’augmentation des niveaux d’anticorps chez certaines personnes, suggérant des réinfections possibles ayant stimulé le système immunitaire ;

    [...]

    les niveaux d’anticorps varient cependant et parfois de manière marquée, selon le test utilisé . Cela signifie qu’il faut être prudent lorsque l’on compare les estimations des niveaux d’infection dans une population obtenues dans différentes parties du monde avec différents tests et à différents moments.

    Source : SARS-CoV-2 antibody dynamics and transmission from community-wide serological testing in the Italian municipality of Vo’ | Nature Communications
    https://www.nature.com/articles/s41467-021-24622-7

    #immunité

  • Coronavirus (#COVID-19) Infection Survey, antibody and vaccination data, UK - Office for National Statistics
    https://www.ons.gov.uk/peoplepopulationandcommunity/healthandsocialcare/conditionsanddiseases/bulletins/coronaviruscovid19infectionsurveyantibodyandvaccinationdatafortheuk/7july2021

    Estimation de la #séroprévalence #sars-cov2 de la semaine du 14 au 21 juin chez les adultes du #royaume-uni

    Main points

    In England, it is estimated that around 9 in 10 adults, or 89.8% of the adult population (95% credible interval: 88.2% to 91.3%) would have tested positive for antibodies against coronavirus (COVID-19) - SARS-CoV-2 - on a blood test in the week beginning 14 June 2021, suggesting they had the infection in the past or have been vaccinated.

    In Wales, it is estimated that 9 in 10 adults, or 91.8% of the adult population (95% credible interval: 90.1% to 93.3%) would have tested positive for antibodies against SARS-CoV-2 on a blood test in the week beginning 14 June 2021, suggesting they had the infection in the past or have been vaccinated.

    In Northern Ireland, it is estimated that close to 9 in 10 adults, or 87.2% of the adult population (95% credible interval: 84.2% to 90.2%) would have tested positive for antibodies against SARS-CoV-2 on a blood test in the week beginning 14 June 2021, suggesting they had the infection in the past or have been vaccinated.

    In Scotland, it is estimated that over 8 in 10 adults, or 84.7% of the adult population (95% credible interval: 82.4% to 86.9%) would have tested positive for antibodies against SARS-CoV-2 on a blood test in the week beginning 14 June 2021, suggesting they had the infection in the past or have been vaccinated.

    Across all four countries of the UK, there is a clear pattern between vaccination and testing positive for COVID-19 antibodies but the detection of antibodies alone is not a precise measure of the immunity protection given by vaccination .

    #anticorps #immunité

  • Spike-antibody waning after second dose of BNT162b2 or ChAdOx1 - The Lancet
    https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(21)01642-1/abstract

    (#Vaccins Pfizer et AZ)

    A significant trend of declining S-antibody levels was seen with time for both ChAdOx1 (p<0·001) and BNT162b2 (p<0·001; figure; appendix), with levels reducing by about five-fold for ChAdOx1, and by about two-fold for BNT162b2, between 21–41 days and 70 days or more after the second dose. This trend remained consistent when results were stratified by sex, age, and clinical vulnerability [..,]

    […]

    Across both vaccine types, women had higher initial S-antibody levels than men at 21–42 days after complete vaccination; also ending with higher levels at 70 days or more (appendix). Similarly, those aged 18–64 years had higher levels at 21–42 days compared to those aged 65 years and older, with correspondingly higher levels at 70 or more days (appendix).

    […]

    This analysis should be repeated with a larger number of participants to allow better adjustment for potential confounding, and with longitudinal follow-up of antibody dynamics in individuals over 6–12 months to establish plateau levels, or time to seroreversion.

    Higher antibody levels are possibly associated with greater protection against variants that can partially evade immunity, which could explain the observed higher efficacy (partly preliminary) of BNT162b2 compared to ChAdOx1 against the Delta variant (B.1.617.2). Disparity in peak antibody levels between vaccine types, and to a lesser extent between population groups, might therefore be important if antibody levels in some groups drop below ( as yet undefined) thresholds of protection earlier than in others.

    There is, however, accumulating evidence suggesting the importance of T-cell-mediated immunity, particularly in individuals with weak or absent antibody responses, so it is possible that T-cell responses compensate to some extent as antibody responses wane.

    In the context of recent advice in support of booster vaccinations from the UK’s Joint Committee on Vaccination and Immunisation, and given the potentially rapid S-antibody decline suggested by these data, heterologous regimens, which preliminary data suggest elicit stronger antibody and T-cell responses,, might provide more durable immunity and greater protection against emerging variants.

    However, the ultimate effect of different dose intervals and various heterologous combinations on clinical outcomes remain important unanswered questions . Principally, the ethical basis for universal booster dose deployment in high-income settings should be carefully considered in the context of widening global vaccine inequities. Data on disparities in peak antibody levels and rates of decline might therefore inform targeted and equitable booster deployment.

    #immunité #anticorps #sars-cov2 #covid-19

  • Frontiers | Reactive T Cells in Convalescent #COVID-19 Patients With Negative #SARS-CoV-2 Antibody Serology | Immunology
    https://www.frontiersin.org/article/10.3389/fimmu.2021.687449/full

    […] in our cohort, a lack of specific antibody response does not correlate with differences in reactive T cells to HCoVs, arguing against a role in facilitating the mounting of SARS-CoV-2 antibody responses.

    Overall, our findings provide evidence that seronegative convalescent individuals have mounted a SARS-CoV-2 T cell response comparable to seropositive.

    #anticorps #immunité

  • A correlate of protection for #SARS-CoV-2 vaccines is urgently needed | Nature Medicine
    https://www.nature.com/articles/s41591-021-01432-4

    À propos de deux études qui ont cherché s’il y avait une corrélation entre #anticorps, notamment neutralisant, et #protection.

    L’utilité d’un titre seuil est discuté.

    The results from both teams showed a significant correlation between vaccine efficacy and vaccine-induced neutralizing antibody activity. Even titers of binding antibody (e.g., as measured by enzyme-linked immunosorbent assays, which are much easier to perform at large scale than neutralization assays are) seemed to correlate well with efficacy4.

    These findings suggest that antibodies may provide a correlate of protection, with further support for this coming from animal studies12 and natural-infection cohorts13.

    Relying on a correlate of protection— although extremely helpful in many ways— also comes with certain risks. Although certain correlates can be non-mechanistic , meaning an immune marker that indicates protection but does not cause it, antibodies are often mechanistic correlates of protection, especially if they are capable of neutralizing the pathogen in question.

    Correlates may be specific to a vaccine platform or even specific to a vaccine. Some vaccines may be highly protective but may not induce the type of immunity established as a correlate and, vice versa, a vaccine may induce the immune response used as correlate but may still not provide protection, especially when a non-mechanistic correlate of protection is used. Nevertheless, robust preclinical and clinical studies make these scenarios unlikely; vaccine developers understand the type of immunity their vaccines induce, and animal experiments12 (and monoclonal antibody therapeutics in humans) show that antibodies do directly participate in protection (and therefore are probably a mechanistic correlate of protection)

    A more robust threshold of protection, based on data from individual people instead of pooled efficacy data, can be derived from breakthrough cases in phase 3 studies and observational studies. Therefore, swift data sharing and collaboration to establish an absolute correlate of protection should be the number one priority for vaccine producers, academic researchers and regulatory agencies. Although it is unlikely that such an effort will arrive at a flawless absolute correlate that can be applied to all vaccine candidates, all viral variants and all patient populations, it would certainly be extremely helpful in catalyzing the licensure of more vaccines, guiding patient management and informing public-health decisions.

    #sérologie #vaccination #vaccins

  • Le tocilizumab, deuxième médicament conseillé par l’#OMS pour le #Covid-19, restera inabordable et inaccessible pour la majeure partie du monde
    https://www.msf.ch/nos-actualites/communiques-presse/tocilizumab-deuxieme-medicament-conseille-loms-covid-19-restera

    Bien que le #tocilizumab soit sur le marché depuis 2009 pour le traitement des maladies rhumatologiques, l’accès à ce médicament reste un défi. Roche a maintenu le prix de ce médicament à un niveau très élevé dans la plupart des pays, avec des prix allant de 410 dollars en Australie, 646 dollars en Inde à 3 625 dollars aux États-Unis par dose de 600 mg pour le Covid-19. Le coût de fabrication du tocilizumab est estimé à seulement 40 dollars par dose de 400 mg, alors que les #coûts de fabrication des anticorps monoclonaux sont souvent inférieurs à 100 dollars par gramme lorsqu’ils sont produits à grande échelle. Roche devrait accepter de vendre le tocilizumab pour le Covid-19 à un prix beaucoup plus abordable qu’actuellement.

    Une exclusivité commerciale injuste et injustifiable

    Le #brevet principal du tocilizumab a expiré en 2017, mais plusieurs #brevets_secondaires subsistent sur le médicament dans un certain nombre de pays à revenu faible ou intermédiaire, ce qui peut être source d’incertitudes. Plusieurs versions "biosimilaires" sont en cours de développement, mais aucune n’a été approuvée par une autorité réglementaire, ce qui signifie que, bien que le brevet ait expiré, Roche continue de bénéficier d’une exclusivité commerciale de fait qui a un impact sur la disponibilité du médicament en l’absence d’un approvisionnement suffisant.

    Dans cette pandémie qui fait rage, alors que de nombreuses personnes dans les pays à revenu faible et intermédiaire continuent de tomber gravement malades en raison de l’afflux de Covid-19, la demande pour ce médicament devrait augmenter. Des pénuries de tocilizumab ont été observées dans de nombreux pays qui ont déjà commencé à l’utiliser pour le traitement du Covid-19. En Inde, lors de la deuxième vague en mai, le distributeur de Roche s’est retrouvé à court de médicament et pas un seul flacon n’était disponible dans le pays pour les patients critiques.

    « Au cours des derniers mois, nous avons assisté, impuissants, à la ruée des populations d’Asie du Sud pour obtenir du tocilizumab pour les patients atteints de formes graves de Covid-19 », a déclaré Leena Menghaney, conseillère mondiale en #propriété_intellectuelle pour la CAME. « Les fabricants basés dans les pays à revenu faible ou intermédiaire doivent de toute urgence enregistrer et augmenter leur production pour accroître l’offre mondiale. Avec plus de 3,9 millions de vies déjà perdues à cause du Covid-19, le monde ne peut plus attendre pour accéder à des traitements qui peuvent contribuer à augmenter les chances de survie. »

    Bien que peu de mAbs aient été approuvés par l’agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (US-FDA) pour le traitement du Covid-19, de nombreux mAbs plus récents sont actuellement à l’étude comme traitements potentiels. Cependant, les prix élevés et les volumes limités des mAbs devraient rester un obstacle à l’accès à ces médicaments dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Outre le tocilizumab, deux nouveaux mAbs antiviraux, le #casivirimab et l’#imdevimab, produits sous forme de cocktail par la société pharmaceutique américaine Regeneron, ont récemment démontré, lors d’un essai clinique, qu’ils réduisaient le risque de décès chez les patients séropositifs hospitalisés pour le Covid-19 qui étaient dans un état grave ou critique. Bien que ces mAbs ne soient pas encore recommandés par l’OMS, Regeneron a fixé le prix de ce cocktail à 820 dollars en Inde, 2 000 dollars en Allemagne et 2 100 dollars aux États-Unis.

    Le #sarilumba, autre mAbs recommandé par l’OMS aujourd’hui, fait l’objet d’une large protection par brevet au niveau mondial. Regeneron a demandé et obtenu des brevets sur le sarilumab et sa formulation dans au moins 50 pays à revenu faible ou intermédiaire, ce qui soulève des difficultés immédiates pour assurer une production et un approvisionnement continu par divers producteurs dans ces pays.

    « Avec plusieurs anticorps monoclonaux en cours de développement qui pourraient potentiellement être utiles dans la prévention et le traitement du Covid-19, mais aussi beaucoup d’autres déjà disponibles ou en cours de développement pour le traitement de nombreuses autres maladies, y compris divers cancers, les gouvernements doivent agir pour assurer une plus grande accessibilité et un prix plus abordable pour cette classe critique de médicaments. #MSF appelle également tous les gouvernements à surmonter les barrières de la propriété intellectuelle sur ces médicaments cruciaux en soutenant la "dérogation ADPIC" (« TRIPS waiver ») à l’Organisation mondiale du commerce et en poussant les sociétés pharmaceutiques à transférer la technologie à d’autres fabricants dans les pays à revenu faible ou intermédiaire afin que davantage de personnes puissent avoir accès aux médicaments dont elles ont besoin pendant la pandémie et au-delà », conclut M. Potet.

    #pharma #sans_vergogne #complicité #dirigeants

  • #RECOVERY trial finds Regeneron’s monoclonal antibody combination reduces deaths for hospitalised COVID-19 patients who have not mounted their own immune response
    https://www.recoverytrial.net/news/recovery-trial-finds-regeneron2019s-monoclonal-antibody-combination-r

    RECOVERY is the first trial large enough to determine definitively whether this treatment reduces mortality in patients hospitalised with severe #COVID-19.

    Regeneron annonce un succès en étude clinique du cocktail d’anticorps anti-Covid
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_coronavirus-regeneron-annonce-un-succes-en-etude-clinique-du-cocktail-d-

    Cette solution a permis d’améliorer le taux de survie des personnes hospitalisées après avoir contracté le Covid-19 et ne présentant pas de réponse immunitaire.

    Le risque de décès a été réduit de 20% par rapport aux personnes ayant reçu un traitement ordinaire, précise mercredi la société new-yorkaise, se basant sur les résultats de l’étude clinique de phase III RECOVERY, menée entre septembre 2020 et mai 2021. Celle-ci a concerné 9.785 patients auxquels a été administrée une dose de 8 milligrammes en perfusion intraveineuse. Bonjour

    #anticorps_monoclonaux #traitement

  • #COVID-19 Antibody Tests : A Valuable Public Health Tool with Limited Relevance to Individuals
    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7836413

    Entre autres raisons (aux #Etats-Unis) :

    Non seulement plusieurs tests restent autorisés par la #FDA malgré la preuve de leur mauvaise qualité…

    Independent validation studies indicated many tests were of poor quality, which led to media attention and Congressional hearings […]

    […]

    Inaccurate tests are still in use; yet, there have been no recalls. Though some major biotechnology companies have stopped selling tests following poor independent validation studies, the FDA issued guidance revoking Emergency Use Authorization (EUA) for just two tests

    … mais en plus plusieurs tests non autorisés sont utilisés !

    Some test manufacturers fraudulently claimed FDA approval for their tests. Independent research groups have led the way in monitoring evaluations of antibody tests [23., 24., 25., 26.]. The FDA now maintains a list of tests that have not received EUA and that should not be distributed, now including 155 serology tests, but this information is not prominently displayed [27]. The lack of clear messaging on FDA EUA status has led to the use of potentially inaccurate tests [28].

    #sérologie #sars-cov2 #tests #anticorps

  • #Covid-19, un an après : persistance des #anticorps protecteurs et réduction significative du risque de #réinfection
    https://www.pasteur.fr/fr/espace-presse/documents-presse/covid-19-apres-persistance-anticorps-protecteurs-reduction-significative-du-

    [...] l’équipe du CHU de Strasbourg a suivi [1309 personnels hospitaliers] dont 393 [...] ayant eu une forme légère du Covid-19 jusqu’à 422 jours après le début des symptômes. [...] -

    [70] nouvelles infections [sont apparues] dont [une seule], asymptomatique, [parmi] le groupe anciennement infecté par le SARS-CoV-2. Cela indique que le risque de réinfection a été réduit de 96,7% chez les personnes anciennement infectées.

    [...]

    [...] les résultats ont révélé une correspondance entre les taux d’anticorps anti-S (mesurés par un test quantitatif commercial) et celui des anticorps neutralisants (mesurés par neutralisation de virus vivants) qui serait d’une grande aide pour l’interprétation des résultats sérologiques et pour la détermination future d’un taux protecteur.

    [...]

    [L’étude] démontre [...] une persistance à long terme des titres d’anticorps anti-S qui peuvent protéger les patients convalescents Covid-19 contre la réinfection par le virus sauvage et le variant anglais.

    En augmentant les taux d’anticorps neutralisants, le #vaccin contre le SARS-CoV-2 peut renforcer leur capacité protectrice, en particulier contre les #variants hébergeant des mutations d’échappement d’anticorps comme le variant sud-africain.

    Source : https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.05.07.21256823v2.full.pdf

    #immunité #vaccination #vaccins

  • Our immune systems blanket the #SARS-CoV-2 spike protein with antibodies | EurekAlert! Science News
    https://www.eurekalert.org/pub_releases/2021-05/uota-ois050321.php

    Previous research focused on one group of antibodies that target the most obvious part of the coronavirus’s spike protein, called the receptor-binding domain (RBD). Because the RBD is the part of the spike that attaches directly to human cells and enables the virus to infect them, it was rightly assumed to be a primary target of the immune system. But, testing blood plasma samples from four people who recovered from SARS-CoV-2 infections, the researchers found that most of the antibodies circulating in the blood — on average, about 84% — target areas of the viral spike protein outside the RBD — and, apparently, for good reason.

    “We found these antibodies are painting the entire spike, both the arc and the stalk of the spike protein, which looks a bit like an umbrella,” [...] “The immune system sees the entire spike and tries to neutralize it.”

    Many of these non-RBD-directed antibodies the team identified act as a potent weapon against the virus by targeting a region in a part of the spike protein located in what would be the umbrella’s canopy called the N-terminal domain (NTD). These antibodies neutralize the virus in cell cultures and were shown to prevent a lethal mouse-adapted version of the virus from infecting mice.

    The NTD is also a part of the viral spike protein that mutates frequently, especially in several variants of concern. This suggests that one reason these #variants are so effective at evading our immune systems is that they can mutate around one of the most common and potent types of antibody in our arsenals.

    [...]

    Despite these maneuvers by SARS-CoV-2, the researchers said about 40% of the circulating antibodies target the stalk of the spike protein, called the S2 subunit, which is also a part that the virus does not seem able to change easily.

    “That’s reassuring,” Ippolito said. “That’s an advantage our immune system has. It also means our current vaccines are eliciting antibodies targeting that S2 subunit, which are likely providing another layer of protection against the virus.”

    #anticorps

    Source: Prevalent, protective, and convergent IgG recognition of SARS-CoV-2 non-RBD spike epitopes | Science
    https://science.sciencemag.org/content/early/2021/05/03/science.abg5268.full

  • Une étonnante corrélation entre la sévérité de la maladie et le taux d’#anticorps neutralisants chez les patients #COVID-19 | INSB
    https://insb.cnrs.fr/fr/cnrsinfo/une-etonnante-correlation-entre-la-severite-de-la-maladie-et-le-taux-danti

    [...] les chercheurs ont montré que les patients avec peu de symptômes développent peu d’anticorps neutralisants alors que les patients en réanimation, qui présentent une maladie plus sévère, ont des taux d’anticorps neutralisants significativement plus élevés, sans qu’il soit à ce stade possible de déterminer s’il y a un lien de cause à effet entre les deux paramètres. 

    Des tests sérologiques existent et permettent, après une prise de sang, de détecter la présence d’anticorps totaux mais sans pouvoir distinguer les anticorps neutralisants des anticorps non neutralisants. En effet l’organisme est capable de produire de nombreux anticorps dirigés contre une même protéine virale, dont seulement une fraction sont neutralisants. La détection des anticorps neutralisants est un processus à la fois délicat et long à mettre en œuvre, impossible à utiliser en routine à l’heure actuelle. Cependant, les chercheurs ont montré que le taux d’anticorps totaux contre la protéine Spike est, pour certains tests sérologiques, corrélé avec celui des anticorps neutralisants et pourrait donc servir de facteur prédictif du niveau de protection.

    Source (janvier 2021) :
    A longitudinal study of SARS-CoV-2-infected patients reveals a high correlation between neutralizing antibodies and COVID-19 severity | Cellular & Molecular Immunology
    https://www.nature.com/articles/s41423-020-00588-2

  • SARS-CoV-2 seropositivity and subsequent infection risk in healthy young adults : a prospective cohort study - The Lancet Respiratory Medicine
    https://www.thelancet.com/journals/lanres/article/PIIS2213-2600(21)00158-2/abstract

    (Ré)infection possible chez les jeunes adultes séropositifs mais 80% moindre par rapport aux séronégatifs. Formes asymptomatiques ou légères dans la totalité des cas. Charge virale en moyenne 10 fois moindre que celle des primo-infectés sans que l’on sache si cela est suffisant pour éviter la #transmission.

    This analysis was performed as part of the prospective #COVID-19 Health Action Response for Marines study (#CHARM). CHARM included predominantly male US Marine recruits, aged 18–20 years, following a 2-week unsupervised quarantine at home. After the home quarantine period, upon arrival at a Marine-supervised 2-week quarantine facility (college campus or hotel), participants were enrolled and were assessed for baseline SARS-CoV-2 IgG seropositivity, defined as a dilution of 1:150 or more on receptor-binding domain and full-length spike protein ELISA. Participants also completed a questionnaire consisting of demographic information, risk factors, reporting of 14 specific COVID-19-related symptoms or any other unspecified symptom, and brief medical history. SARS-CoV-2 infection was assessed by PCR at weeks 0, 1, and 2 of quarantine and participants completed a follow-up questionnaire, which included questions about the same COVID-19-related symptoms since the last study visit. Participants were excluded at this stage if they had a positive PCR test during quarantine. Participants who had three negative swab PCR results during quarantine and a baseline serum serology test at the beginning of the supervised quarantine that identified them as seronegative or seropositive for SARS-CoV-2 then went on to basic training at Marine Corps Recruit Depot—Parris Island. Three PCR tests were done at weeks 2, 4, and 6 in both seropositive and seronegative groups, along with the follow-up symptom questionnaire and baseline neutralising antibody titres on all subsequently infected seropositive and selected seropositive uninfected participants (prospective study period).

    Findings

    Between May 11, 2020, and Nov 2, 2020, we enrolled 3249 participants, of whom 3168 (98%) continued into the 2-week quarantine period. 3076 (95%) participants, 2825 (92%) of whom were men, were then followed up during the prospective study period after quarantine for 6 weeks. Among 189 seropositive participants, 19 (10%) had at least one positive PCR test for SARS-CoV-2 during the 6-week follow-up (1·1 cases per person-year). In contrast, 1079 (48%) of 2247 seronegative participants tested positive (6·2 cases per person-year). The incidence rate ratio was 0·18 (95% CI 0·11–0·28; p<0·001). Among seropositive recruits, infection was more likely with lower baseline full-length spike protein IgG titres than in those with higher baseline full-length spike protein IgG titres (hazard ratio 0·45 [95% CI 0·32–0·65]; p<0·001). Infected seropositive participants had viral loads that were about 10-times lower than those of infected seronegative participants (ORF1ab gene cycle threshold difference 3·95 [95% CI 1·23–6·67]; p=0·004). Among seropositive participants, baseline neutralising titres were detected in 45 (83%) of 54 uninfected and in six (32%) of 19 infected participants during the 6 weeks of observation (ID50 difference p<0·0001).

    Interpretation

    Seropositive young adults had about one-fifth the risk of subsequent infection compared with seronegative individuals. Although antibodies induced by initial infection are largely protective, they do not guarantee effective #SARS-CoV-2 neutralisation activity or immunity against subsequent infection. These findings might be relevant for optimisation of mass #vaccination strategies.

    #réinfection #immunité #anticorps

    • Chez le jeune adulte, une première infection par le SARS-CoV-2 et la présence d’anticorps ne garantissent pas une protection totale
      https://www.mediscoop.net/algologie/index.php?pageID=5619adf88ae750690aca105423e863f2&site_origine=newsletter

      Alors que les jeunes adultes ne sont pas encore concernés par la vaccination en France, le Lancet Respiratory Medicine apporte des données sur la protection induite par les anticorps anti SARS-CoV-2 dans cette population. L’article montre que cette protection est importante mais pas totale.

      Cette analyse a été réalisée dans le cadre de l’étude prospective COVID-19 Health Action Response for Marines (CHARM) comprenant principalement de jeunes Marines américains de sexe masculin, âgés de 18 à 20 ans. L’étude a comparé les taux d’infection au sein d’un groupe séropositif et d’un autre séronégatif.

      Après une évaluation de leur séropositivité par recherche des IgG anti SARS-CoV-2, 3249 Marines ont été isolés pendant deux semaines à leur arrivée sur une base militaire avant de débuter leur formation. Le suivi s’est ensuite prolongé pendant 6 semaines supplémentaires pendant lesquelles des tests PCR ont été effectués.

      Parmi 189 participants séropositifs au SARS-CoV-2, 19 (10%) ont eu au moins un test PCR positif (1,1 cas par personne-année). En parallèle, 1079 (48%) des 2247 participants séronégatifs ont également été testés positifs (6,2 cas par personne-année). La présence d’anticorps a donc réduit de 82% le taux d’incidence de l’infection (0.18 ; 0.11–0.28 ; p <0.001).

      Dans les deux groupes, la plupart des cas de Covid-19 étaient asymptomatiques ou avec des symptômes légers (84% dans le groupe séropositif et 68% dans le groupe séronégatif). Chez les recrues séropositives, la réinfection était plus probable en cas de taux d’IgG dirigés contre la protéine Spike bas (RR 0.45 [0.32–0.65] ; p <0 · 001). En outre, les participants séropositifs infectés avaient des charges virales environ dix fois inférieures à celles des participants séronégatifs infectés.

  • Attack rates amongst household members of outpatients with confirmed #COVID-19 in Bergen, Norway : A case-ascertained study - ScienceDirect
    https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2666776220300144

    Attack rates = sujets asymptomatiques et symptomatiques

    Seuls les symptomatiques ont eu un PCR, mais tous ont eu une sérologie.

    La spécificité du test sérologique n’est pas discutée.

    #SARS-CoV-2 specific antibodies were measured in sera collected 6–8 weeks after index patient nasopharyngeal testing to define household attack rates.

    Findings
    The overall attack rate was 45% (95% CI 38–53) assessed by serology, and 47% when also including seronegative RT-PCR positives. Serology identified a higher number of infected household members than RT-PCR [(44/70 vs. 32/70)],
    Attack rates were equally high in children (48%) and young adults (42%). The attack rates was 16% in asymptomatic household members [8/49] and 42% in RT-PCR negative contacts [16/38]. [...]

    Interpretation
    Serological assays provide more sensitive and robust estimates of household attack rates than RT-PCR. Children are equally susceptible to infection as young adults . Negative RT-PCR or lack of symptoms are not sufficient to rule out infection in household members.

    #sérologie #séroconversion #asymptomatiques #enfants #transmission #anticorps

  • Antibody Response After SARS-CoV-2 Infection and Implications for Immunity : A Rapid Living Review : Annals of Internal Medicine : Vol 0, No 0
    https://www.acpjournals.org/doi/abs/10.7326/M20-7547

    Revue de la littérature sur la #sérologie après une infection SARS-CoV-2 et les conséquences sur l’immunité

    4-6% des infectés restent séronégatifs (11% des asymptomatiques). La présence d’anticorps semble donc corrélée à la présence de symptômes mais aussi à leur sévérité : aucune des personnes hospitalisées ne s’est révélée séronégative.

    Les études sur les infections survenant après un test sérologique montrent que les séropositifs développent beaucoup moins d’infection par la suite ; mais la quasi-totalité des cas étudiés concernaient des personnes sans PCR préalable .

    To synthesize evidence on the prevalence, levels, and durability of detectable antibodies after #SARS-CoV-2 infection and whether antibodies to SARS-CoV-2 confer natural immunity.

    Lack of an Antibody Response

    Nearly all studies found that a certain proportion of patients with SARS-CoV-2 infection confirmed by RT-PCR did not have detectable antibodies. For example, in an Icelandic seroprevalence study in which 489 recovered patients had antibody testing at 2 time points (once ≥3 weeks after diagnosis and again ≥1 month after that), 19 (4%) had negative results for 2 pan-Ig immunoassays (29). Few studies evaluated whether patient factors and illness severity were associated with this finding. An exception is a U.S. study of 2547 frontline health care workers and first responders, which found that about 6% of participants remained seronegative 14 to 90 days after symptom onset (50). This result was strongly associated with disease severity and presence of symptoms. Although 11% of 308 asymptomatic patients did not develop antibodies, none of the 79 patients hospitalized for COVID-19 were seronegative.

    Role of Antibodies in Immunity Against Reinfection

    Studies in this review primarily aimed to estimate seroprevalence and characterize the antibody response after SARS-CoV-2 infection and did not directly evaluate the association between antibodies and immunity. A retrospective study of 47 hospitalized patients in China with moderate to severe COVID-19 mentions a potential case of reinfection in 1 patient during the “convalescence stage” of the disease (77). Of note, the patient did not have detectable antibodies (either IgM or IgG) at follow-up 4 weeks after discharge, but the study does not provide more detail or describe how reinfection was determined. Otherwise, we did not identify any studies of persons with SARS-CoV-2 infection diagnosed via RT-PCR that directly linked the presence or absence of antibodies with incidence of reinfection. A Danish study is investigating immunity by following participants positive for SARS-CoV-2 antibodies at 1, 5, 10, and 20 years, but so far it has reported only initial antibody test results (35). Population seroprevalence studies, such as the Icelandic study discussed in the previous section, could provide insight into reinfection risk if study periods were extended and incidence of reinfection compared among participants with and without antibodies.

    We note that, in several recent studies of adults with known positive or negative SARS-CoV-2 serologies, antibody presence is associated with protective immunity. A prospective study following 12 541 health care workers in the United Kingdom for up to 31 weeks found that anti-spike IgG seropositivity at baseline was associated with lower risk for subsequent positive results on RT-PCR testing for SARS-CoV-2 (223 of 11 364 vs. 2 of 1265; adjusted incidence rate ratio, 0.11) (83, 84). Only 37% (466 of 1265) of the seropositive workers had a prior RT-PCR–confirmed infection. Two small retrospective studies also suggest that prior SARS-CoV-2 infection, as measured by positive antibody results, is associated with reduced risk for reinfection (85, 86). One of these studies described a SARS-CoV-2 outbreak among attendees and staff at a summer school retreat (85). Among 152 participants, 76% (n = 116) had confirmed or presumed SARS-CoV-2 infection, whereas none of the 24 persons who had documented seropositive results in the 3 months before the retreat developed symptoms. In another study, 3 participants who had positive neutralizing antibody results (and negative results on RT-PCR testing for SARS-CoV-2) before departing on a fishing vessel did not subsequently test positive for SARS-CoV-2 despite an outbreak affecting 85% (104 of 122) of the onboard population (86).

    #anticorps #immunité #réinfection #asymptomatiques