• « Le corona, c’est en Europe ou en Chine, pas ici » : à Kinshasa, la difficile sensibilisation au Covid-19
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/06/01/le-corona-c-est-en-europe-ou-en-chine-pas-ici-a-kinshasa-la-difficile-sensib

    « Ici au Congo, il n’y a que la malaria et la simple fièvre. Le corona, c’est en Europe, en Chine. Nous avons des anticorps depuis nos ancêtres » affirme l’un d’entre eux, Hussein, à l’AFP. « Ce n’est pas vrai », lance-t-il quand on lui sort les statistiques officielles (3 070 cas et 72 décès, avec une moyenne de plus de 100 nouveaux cas par jour, en très nette poussée) : « Une maladie comme le coronavirus, il faut qu’il y ait des preuves et des images. »

    #Covid-19#migrant#migration#circulations#représentations#information#sensibilisation#croyances#Afrique#Chine#RDC#Europe#anticorps#statistiques

  • After Recovery From the #Coronavirus, Most People Carry Antibodies - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/05/07/health/coronavirus-antibody-prevalence.html

    La plus grande série, étasunienne, de #sérologie à ce jour. Tous sauf 3 ont développé des anticorps y compris ceux qui avaient développé des formes légères de #COVID-19 (dont on pensait qu’ils en développaient moins). Le test utilisé a un taux de faux positif de moins de 1%.

    Étude non encore acceptée pour publication.

    Several small studies have given reason to hope that people who have had Covid-19, the illness caused by the coronavirus, would gain some immunity for some period of time. The new study is the largest by far, with results from 1,343 people in and around New York City.

    The study also eased a niggling worry that only some people — only those who were severely ill, for example — might make antibodies. In fact, the level of antibodies did not differ by age or sex, and even people who had only mild symptoms produced a healthy amount.

    #anticorps #immunité

    • Mêmes conclusions dans une étude de l’institut Pasteur et CHU de Strasbourg, 26 mai 2020

      https://www.pasteur.fr/fr/espace-presse/documents-presse/covid-19-tres-grande-majorite-malades-atteints-forme-mineure-developpent-ant

      La réponse immunologique des individus atteints de formes mineures d’infection par le SRAS-CoV-2 reste mal caractérisée.

      Des équipes du CHU de Strasbourg et de l’Institut Pasteur ont étudié 160 volontaires, membres du personnel hospitalier des deux sites des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg, infectés par le SRAS-CoV-2 (et diagnostiqués positifs par PCR) et qui ont développé des formes mineures de la maladie n’ayant pas nécessité une hospitalisation.

      La présence d’anticorps anti SRAS-CoV-2 a été mesurée par deux techniques, un test de diagnostic rapide et un test mis au point par l’Institut Pasteur (appelé S-Flow). L’activité neutralisante des anticorps a été mesurée avec un test dit de neutralisation de pseudovirus.

      Le délai médian entre l’apparition des symptômes et le prélèvement d’échantillons sanguins était de 24 jours (entre 13-39 jours). Le test immunodiagnostic rapide a détecté des anticorps dans 153 (95,6%) des échantillons et le test S-Flow dans 159 (99,4%). Des anticorps neutralisants (NAbs) ont été détectés dans 79%, 92% et 98% des échantillons prélevés, respectivement 13-20, 21-27 et 28-41 jours après le début des symptômes.

      Cette étude montre que des anticorps contre le SRAS-CoV-2 sont présents chez pratiquement tout le personnel hospitalier testé préalablement positif par PCR. L’activité neutralisante des anticorps augmente au fil du temps, ce qui suggère que les personnes développent une immunité potentiellement protectrice.

      « On savait que les personnes atteintes de formes sévères de la maladie développaient des anticorps dans les 15 jours qui suivaient le début des signes. On sait maintenant que c’est également vrai pour ceux qui font des formes mineures, même si les taux d’anticorps sont vraisemblablement plus faibles » commente Arnaud Fontanet, un des auteurs de l’étude et responsable du département Santé globale à l’Institut Pasteur.

      « Notre étude montre que les niveaux d’anticorps sont, dans la plupart des cas, compatibles avec une protection contre une nouvelle infection par SRAS-CoV-2, au moins jusqu’à 40 jours après le début des signes. L’objectif maintenant est d’évaluer sur le long terme la persistance de la réponse anticorps et sa capacité de neutralisation associée chez ces personnels soignants » déclarent Timothée Bruel et Olivier Schwartz, respectivement chercheur et responsable de l’unité Virus et immunité à l’Institut Pasteur.

      « Les résultats de cette étude sont très encourageants pour les personnes déjà infectées par le virus car même en ayant développé une forme légère de la COVID19 elles sont capables de générer des anticorps protecteurs qui sont présents au moins 40 jours après le début des symptômes, reste à vérifier leur persistance dans le temps. Ces résultats sont également une bonne nouvelle pour les futures stratégies vaccinales » conclut le professeur Samira Fafi-Kremer, chef du service virologie des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg et première auteure de l’étude.

      https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.05.19.20101832v2

    • Mêmes conclusions dans une étude de l’institut Pasteur et CHU de Strasbourg, 26 mai 2020

      Mêmes conclusions pour les formes mineures, les plus fréquentes, dont on pensait donc qu’elles ne développaient pas une immunité suffisante.

      Une autre étude, revue par les pairs celle-ci contrairement aux deux précédentes, va également dans ce sens :

      Targets of T cell responses to SARS-CoV-2 coronavirus in humans with COVID-19 disease and unexposed…
      https://seenthis.net/messages/853439

  • MGH FLARE - May 5 - New Data on Protective Immunity After COVID-19
    https://mailchi.mp/5516584b186d/tz4idnzryr-4417417?e=06f3eb75c2

    (Analyse la publication suivante:
    Ni, L., Ye, F., Cheng, M.-L., Feng, Y., Deng, Y.-Q., Zhao, H., Wei, P., Ge, J., Gou, M., Li, X., Sun, L., Cao, T., Wang, P., Zhou, C., Zhang, R., Liang, P., Guo, H., Wang, X., Qin, C.- F., Chen, F., Dong, C., Detection of SARS-CoV-2-specific humoral and cellular immunity in COVID-19 convalescent individuals, Immunity (2020)
    https://www.cell.com/immunity/pdf/S1074-7613(20)30181-3.pdf)

    The study by Ni et al. provides encouraging, but not definitive, data that humans will develop protective immunity after COVID-19. However, similar to all of the prior COVID-19 immunology studies, the paper by Ni et al. had a very small cohort of patients, so larger studies across a variety of age ranges and severity of illness are needed. Furthermore, this study does not have data about changes in humoral and cellular immunity over time in the same patients. Lastly, studies will be needed to define the “immune correlates” of protective immunity. That is, what level of antibody or memory T cell pool size is needed to confer host protection? As noted in a prior FLARE [https://seenthis.net/messages/847479], in both SARS and MERS, individuals who suffered more severe primary infection seemed to exhibit more long-lasting, antigen-specific immune memory (Memish et al., 2020; Tang et al., 2011; Zhao et al., 2017).

    While this study provides the most comprehensive evidence that individuals who recover from COVID-19 will acquire protective immunity, the duration of such protection remains unknown. The conclusion of our April 24th FLARE [https://seenthis.net/messages/847479] holds: if SARS-CoV-2 establishes itself in the human population and protective immunity wanes over time, the development of an effective vaccine will be essential to protect both naïve individuals as well as survivors with waning immunity.

    We also await a comprehensive serological assessment of patients with severe COVID-19. Could disease severity correlate with inadequate early humoral response? Or does increased disease severity actually lead to a more robust antibody response, perhaps increasing duration of immunity? As antibody tests become more widely used, especially given FDA’s emergency use authorization of an antibody test by Roche on May 5th, 2020, we anticipate answers to these important questions in the next few weeks.

    #anticorps #immunité #vaccins #vaccin

  • Everything we know about #coronavirus immunity, and plenty we still don’t
    https://www.statnews.com/2020/04/20/everything-we-know-about-coronavirus-immunity-and-antibodies-and-plenty-we

    It’s not just whether someone is immune themselves. The next assumption is that people who have antibodies cannot spread the virus to others. Again, that hasn’t been shown yet.

    “We don’t have nearly the immunological or biological data at this point to say that if someone has a strong enough immune response that they are protected from symptoms, … that they cannot be transmitters,” said Michael Mina, an epidemiologist at Harvard’s T.H. Chan School of Public Health.

    [...]

    A number of countries have launched large serosurveys, so hopefully we’ll have a better sense soon of the levels of antibodies being generated by individuals who recover from Covid-19 and among the general population. For now, though, there have only been limited data released from a couple small studies.

    Scientists in Europe have pointed to strong antibody production in patients within a few weeks of infection. One study found that people were generally quick to form antibodies, which could help explain why the majority of people do not develop severe cases of Covid-19.

    But one preprint released this month complicated the landscape. (Preprints have not been peer-reviewed or published yet in a research journal.) Researchers in Shanghai reported that of 175 patients with confirmed #Covid-19, about a third had low antibody levels and some had no detectable antibodies. The findings suggest that the strength of the antibody response could correlate to the severity of infection, though that’s not known for sure. They also raised concerns that those with a weaker antibody response might not be immune from reinfection.

    But outside researchers have said that conclusions about immunity can’t be drawn from what the study found. For one, there are different kinds of antibodies, so some might exist that the test wasn’t looking for . Secondly, studies in other coronaviruses have shown that antibody responses vary from person to person, without clear implications for how protected someone is from another infection.

    And, researchers say, antibodies are not the only trick the body has to protect itself . Immune cells also form memories after an initial infection and can be rallied quickly should that same pathogen try to strike again, even without antibodies or after antibody levels fade.

    #immunité #anticorps #cellules

  • Italian regions testing for signs of #coronavirus immunity | Article [AMP] | Reuters
    https://www.reuters.com/article/us-health-coronavirus-italy-idUSKBN21O2AB

    “We’ve begin verifying whether these tests are effective and whether they concord with molecular analysis,” said Andrea Crisanti, a professor of virology at the University of Padua, which is carrying out the testing with the University of Verona.

    “I think that within two weeks or a month we will have enough data to be able to have a certain level of confidence,” he told Reuters.

    #immunité #anticorps

  • L’entretien de Jean-François Delfraissy, président du conseil scientifique avec la Repubblica. Est-ce que vous avez déjà lu ce genre de choses de sa part en France ?

    Coronavirus, lo scienziato che consiglia Macron : « Anche noi verso Fase 2 ma gli immuni sono troppo pochi, rischio recidive »
    https://www.repubblica.it/cronaca/2020/04/12/news/coronavirus_infettivologo_macron-253823225

    Se avessimo avuto una capacità giornaliera pari a 100 mila test forse avrei suggerito di agire diversamente. Non era così. Il 10 marzo la capacità della Francia era di 3 mila test al giorno. Il confinamento non era la migliore soluzione. Era la meno peggi.

    […]

    Oggi in Francia capacità giornaliera di test è salita a 30 mila al giorno. L’obiettivo è arrivare a 100 mila entro la fine del mese. La carenza iniziale ha dettato la scelta del confinamento e pesa ancora nella durata.

    […]

    Si comincia invece a sapere quanti sono i francesi immunizzati?

    «Abbiamo i primi studi sierologici e purtroppo non sono incoraggianti. Nelle zone più colpite dall’epidemia vediamo che l’immunità è intorno al 10 per cento. Da quel che so è la stessa cosa in Lombardia. E’ molto meno di quello che ci aspettavamo, e speravamo. Siamo lontanissimi da un’immunità naturale nella popolazione. Ma c’è un altro problema».

    Quale?

    «Questo virus è davvero particolare. Ci siamo accorti che la durata di vita degli anticorpi protettori contro il Covid-19 è molto breve. E osserviamo sempre più casi di recidiva in persone che hanno già avuto una prima infezione».

    Quindi nessuno è davvero protetto contro il coronavirus, neppure chi si è già ammalato?

    «Sembra così. E’ per questo che il nostro comitato non raccomanda più la patente immunitaria, una sorta di lasciapassare per chi ha avuto una prima infezione».

    […]

    Votre modèle est-il coréen?

    «Oui, mais la Corée du Sud a non seulement effectué la traçabilité sur les téléphones portables. Elle a également mobilisé 20 000 personnes qui ont enquêté et rompu les chaînes de transmission. L’innovation technologique doit s’accompagner d’efforts humains.»

    […]

    Pensa che al livello europeo si sia data la priorità alla risposta economica?

    «Purtroppo è così, e ne subiamo tutti le conseguenze. Fino a qualche giorno fa i Paesi europei litigavano tra di loro per accaparrarsi le mascherine in Cina. Abbiamo deciso il confinamento senza coordinarci tra Paesi europei. Adesso è indispensabile non ripetere lo stesso errore».

    […]

    A proposito di mascherine, perché il governo francese continua a non raccomandare di indossarle?

    «Sia l’Oms che il governo hanno faticato ad ammettere la verità, ovvero che non c’erano mascherine in quantità sufficienti per tutti. Sono convinto che le mascherine siano uno degli strumenti essenziali per uscire dal confinamento».

    Devono essere obbligatorie?

    «Qualsiasi francese dovrebbe averle e indossare se lo desidera. Oggi non è così».

    […]

    L’estate ci aiuterà?

    «Tutte le pandemie dell’ultimo secolo si sono attenuate durante la stagione estiva. Questa volta vediamo che il virus si diffonde anche in zone calde. Quindi prudenza. L’altra cosa che vediamo dalla storia delle epidemie è che bisogna prepararsi a un rimbalzo del virus in autunno».

    • #Jean-François_Delfraissy #Delfraissy #coronavirus #interview #covid-19 #phase_2 #confinement #choix #été #tests #dépistage #pénurie #récidive #immunité #anticorps #masques #Corée_du_Sud #déconfinement

      Sur l’#immunité_de_groupe :

      Abbiamo i primi studi sierologici e purtroppo non sono incoraggianti. Nelle zone più colpite dall’epidemia vediamo che l’immunità è intorno al 10 per cento.

      –-> #chiffres pas encourageants : les premières études disent que dans les zones les plus touchées, immunité autour de 10%

      #immunité_collective

      Autre élément sur le #virus :

      Ci siamo accorti che la durata di vita degli anticorpi protettori contro il Covid-19 è molto breve. E osserviamo sempre più casi di recidiva in persone che hanno già avuto una prima infezione

      –-> durée de vie des anticorps qui protègent du #covid-19 = très brève. Ils observent toujours plus de cas de #récidive de personne qui ont déjà eu une infection
      –-> du coup, le comité ne recommande plus le #passeport_immunitaire #attestation_immunitaire

      «Sia l’Oms che il governo hanno faticato ad ammettere la verità, ovvero che non c’erano mascherine in quantità sufficienti per tutti. Sono convinto che le mascherine siano uno degli strumenti essenziali per uscire dal confinamento».

      –-> L’Oms et le gouvernement ont eu du mal à admettre la vérité, à savoir qu’il n’y avait pas assez de masques pour tout le monde.

      –-------

      Et ce commentaire de Mahmoud Zureik Professeur des Universités-Praticien Hospitalier en épidémiologie et en santé publique sur twitter :

      L’entretien accordé par le Pr Jean-François Delfraissy, président du conseil scientifique auprès de M Macron, au journal italien La Repubblica du 12 avril est surréaliste.
      Dire sa #vérité (certes juste) en Italie et priver les français de cette vérité est incroyable !!

      https://twitter.com/Nicolas44862736/status/1250486302178521088

      ping @reka @fil

    • En Belgique, pas J-F Delfraissy mais d’autres médecins et un collectif citoyen ont adressé des questions au gouvernement belge sur le coronavirus, le confinement et les futurs vaccins.
      https://www.kairospresse.be/article/lettre-ouverte-au-gouvernement-wilmes-par-initiative-citoyenne

      Madame la 1ère Ministre, nous essayons de comprendre les mesures contradictoires et souvent contraignantes qui sont prises depuis quelques semaines, notamment par votre Gouvernement. Certes, nous n’ignorons pas les difficultés auxquelles les dirigeants du monde entier, sont confrontés. Aussi, modestement, nous espérons que nos questions participeront à trouver les meilleures solutions pour sortir démocratiquement de la crise dans laquelle nous sommes plongés.

      Nous souhaitons recevoir de votre part des réponses claires et concrètes à nos préoccupations, convaincus qu’elles sont aussi partagées par bon nombre de personnes, que ce soit le personnel soignant soumis à rude épreuve ou le simple citoyen.Constitué en 2009, à l’occasion de la grippe AH1N1, notre collectif citoyen Initiative Citoyenne, avait déjà posé une série de questions sur l’adoption d’une loi d’exception, les contours de la notion de « pandémie », ainsi que sur les implications en termes de libertés et d’information en matière de santé, que ce soit sur la maladie ou les traitements et vaccins.La publication, en 2010, du contrat secret d’achat de vaccins H1N1 entre l’Etat belge et GSK(1), ainsi que la mise en cause du rôle de l’OMS par le Conseil de l’Europe(2) avaient démontré la pertinence initiale de nos questions, de même, hélas, que les nombreux effets secondaires du vaccin H1N1 reconnus dans la littérature médicale, comme la narcolepsie(3).

      Avec la crise du coronavirus, nous assistons à une panique sans précédent à l’échelle du monde et aussi à des mesures inédites de restriction des libertés publiques, comme celles de déplacement et de rassemblement, pourtant garanties par notre Constitution.

      #vaccins #OMS

    • Alors que certains pays européens ont déjà entamé le processus de déconfinement, d’autres sont encore en pleine tourmente virale. Comment s’organiser pour donner une réponse coordonnée ? Pour tenter de le savoir, le médecin et chercheur Philippe Sansonetti est l’invité des Matins.
      https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-des-matins/covid-19-ce-que-lon-sait-ce-quon-lon-ignore

      Ce mercredi, l’Union Européenne a défendu une approche coordonnée pour sortir du confinement, « indispensable » pour relancer l’économie sans mettre en péril la santé des citoyens. Elle a par ailleurs annoncé une conférence des donateurs pour financer un vaccin contre le coronavirus. Si certains ont déjà entamé le processus, comme le Danemark ou l’Autriche, d’autres planchent sur l’organisation du déconfinement : levée régionale, autorisation de reprise de certaines activités, réouverture des écoles… Face au casse-tête du déconfinement, quelle est la bonne stratégie à adopter, si tant est qu’il en existe une ? Quel rôle joue la découverte d’un vaccin dans la sortie de crise ? Quelles leçons retenir pour faire face aux virus émergents, auxquels nous faisons face depuis plusieurs décades

      # ?

  • #Covid-19 : les Allemands vont mesurer leur #immunité - Sciences et Avenir
    https://www.sciencesetavenir.fr/sante/covid-19-les-allemands-vont-mesurer-leur-immunite_143302

    Lundi 6 avril, lors d’une nouvelle conférence de presse, la chancelière allemande Angela Merkel a fait savoir à ses concitoyens qu’il n’était pas encore temps d’assouplir les mesures de restriction en vigueur, et ce, bien que l’objectif d’un doublement du nombre d’infections au Covid-19 tous les dix jours – soit un rythme moindre qu’auparavant – ait été atteint. Selon les spécialistes, seul un doublement tous les quatorze jours permettrait de ne pas surcharger le système de santé outre-Rhin. Un autre critère de sécurité déterminant retenu par les scientifiques allemands pour autoriser une plus grande liberté de circulation est le taux d’immunité au virus, qui doit être suffisamment élevé au sein de la population. Afin d’évaluer ce taux, il est indispensable de connaître quelle part exacte de la population y a été exposée, chaque individu ayant pu présenter les symptômes de la maladie Covid-19 ou rester #asymptomatique. Pour ce faire, les tests sérologiques, qui permettent de déceler la présence d’#anticorps par prise de sang, sont le moyen le plus adéquat pour déterminer s’il y a eu ou non une attaque virale dont l’organisme s’est défendu en fabriquant suffisamment d’anticorps contre l’infection.

    Pour l’heure, concernant les tests sérologiques disponibles sur le marché international, le journal professionnel Ärzteblatt considère qu’ils ne sont pas entièrement fiables. Ils réagiraient en effet parfois à la présence de coronavirus inoffensifs, contre lesquels 90% des individus sont porteurs d’anticorps. Les chercheurs allemands espèrent la mise au point d’un test plus précis d’ici deux à trois mois, garantissant de manière plus certaine si une personne est déjà immunisée contre le #SARS-CoV-2.

    Différents fournisseurs allemands proposent certes déjà sur le marché mondial des tests sérologiques rapides, comme l’entreprise berlinoise PharmACT, qui vient d’obtenir une autorisation d’utilisation en urgence sur le territoire américain de la Food and Drug Administration (FDA) pour son test rapide immunochromatique, qui détecte en 20 minutes les anticorps IgM et IgG spécifiques au #SARS-CoV-2. Son taux de conformité négatif est excellent puisqu’il reconnaît à 99.8% les sujets non infectés, mais son taux de conformité positif est variable, avec d’excellents résultats pour la reconnaissance de la présence du virus au stade tardif (soit entre le 11ème et le 24ème jour), mais une probabilité de 70% seulement pour le stade précoce de l’infection (entre le 4ème et le 10ème jour). L’entreprise de Lübeck EuroImmun vient également d’obtenir la certification européenne pour la mise sur le marché d’un test immuno-enzymatique de type ELISA (Enzyme-Linked Immuno Assay). À Weimar, l’entreprise Senova fabrique et commercialise le test rapide mis au point par une équipe internationale de chercheurs dans le cadre du campus de recherche InfectoGnostics. L’Institut Leibniz de technologies photoniques (Leibniz-IPHT) de l’université d’Iéna a développé et contrôlé la qualité de ce test, qui promet un diagnostic en 10 minutes.

  • #anticorps et #Immunité anti #SARS-Cov-2 chez les sujets #asymptomatiques et chez les sujets guéris de la #COVID-19

    NIH begins study to quantify undetected cases of coronavirus infection | National Institutes of Health (NIH)
    https://www.nih.gov/news-events/news-releases/nih-begins-study-quantify-undetected-cases-coronavirus-infection

    A new study has begun recruiting at the National Institutes of Health in Bethesda, Maryland, to determine how many adults in the United States without a confirmed history of infection with SARS-CoV-2, the virus that causes coronavirus disease 2019 (COVID-19), have antibodies to the virus. The presence of antibodies in the blood indicates a prior infection. In this “serosurvey,” researchers will collect and analyze blood samples from as many as 10,000 volunteers to provide critical data for epidemiological models. The results will help illuminate the extent to which the novel coronavirus has spread undetected in the United States and provide insights into which communities and populations are most affected.

    [...]

    “This study will give us a clearer picture of the true magnitude of the COVID-19 pandemic in the United States by telling us how many people in different communities have been infected without knowing it, because they had a very mild, undocumented illness or did not access testing while they were sick,” said Anthony S. Fauci, M.D., NIAID director. “These crucial data will help us measure the impact of our public health efforts now and guide our COVID-19 response moving forward.”

    #sérologie #coronavirus #covid-19

  • Groupe sanguin et coronavirus, un hasard génétique
    https://www.franceinter.fr/sciences/groupe-sanguin-et-coronavirus-un-hasard-genetique

    D’après une étude chinoise, les personnes de groupe sanguin O sont mieux immunisées contre le coronavirus que les autres groupes. Elles ont un risque d’infection 33% moindre. A contrario, les personnes de groupe A ont 20% de risque supplémentaire d’être infectées. Cette inégalité s’explique par l’action des anticorps.

    #Coronavirus #Covid19

    • L’étude originale (16/03/20202)
      #not_peer-reviewed

      Relationship between the ABO Blood Group and the COVID-19 Susceptibility | medRxiv
      https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.03.11.20031096v1

      OBJECTIVE To investigate the relationship between the ABO blood group and the COVID-19 susceptibility.

      DESIGN The study was conducted by comparing the blood group distribution in 2,173 patients with COVID-19 confirmed by SARS-CoV-2 test from three hospitals in Wuhan and Shenzhen, China with that in normal people from the corresponding regions. Data were analyzed using one-way ANOVA and 2-tailed χ2 and a meta-analysis was performed by random effects models.

      SETTING Three tertiary hospitals in Wuhan and Shenzhen, China.

      PARTICIPANTS A total of 1,775 patients with COVID-19, including 206 dead cases, from Wuhan Jinyintan Hospital, Wuhan, China were recruited. Another 113 and 285 patients with COVID-19 were respectively recruited from Renmin Hospital of Wuhan University, Wuhan and Shenzhen Third People’s Hospital, Shenzhen, China.

      MAIN OUTCOME MEASURES Detection of ABO blood groups, infection occurrence of SARS-CoV-2, and patient death RESULTS The ABO group in 3694 normal people in Wuhan showed a distribution of 32.16%, 24.90%, 9.10% and 33.84% for A, B, AB and O, respectively, versus the distribution of 37.75%, 26.42%, 10.03% and 25.80% for A, B, AB and O, respectively, in 1775 COVID-19 patients from Wuhan Jinyintan Hospital. The proportion of blood group A and O in COVID-19 patients were significantly higher and lower, respectively, than that in normal people (both P < 0.001). Similar ABO distribution pattern was observed in 398 patients from another two hospitals in Wuhan and Shenzhen. Meta-analyses on the pooled data showed that blood group A had a significantly higher risk for COVID-19 (odds ratio-OR, 1.20; 95% confidence interval-CI 1.02~1.43, P = 0.02) compared with non-A blood groups, whereas blood group O had a significantly lower risk for the infectious disease (OR, 0.67; 95% CI 0.60~0.75, P < 0.001) compared with non-O blood groups.In addition, the influence of age and gender on the ABO blood group distribution in patients with COVID-19 from two Wuhan hospitals (1,888 patients) were analyzed and found that age and gender do not have much effect on the distribution.

      CONCLUSION People with blood group A have a significantly higher risk for acquiring COVID-19 compared with non-A blood groups, whereas blood group O has a significantly lower risk for the infection compared with non-O blood groups.

  • Lung #cancer therapy is ’milestone’
    http://www.bbc.com/news/health-32936877

    #Nivolumab stops cancerous cells hiding from the body’s own defences, leaving the cancer vulnerable to attack.

    The results from 582 people, presented at the American Society of Clinical Oncology, were described as “giving real hope to patients”.

    Lung cancer is the most deadly type of cancer, killing nearly 1.6 million people every year.

    It is hard to treat as it is often diagnosed late and many people with smoking-related diseases are unsuitable for surgery.

    Your immune system is trained to fight infection, but it also attacks parts of the body if they malfunction - such as in cancers.

    However, tumours have a few tricks up their sleeve in order to survive.
    They can produce a protein called #PD-L1 which switches off any part of the immune system that tries to attack them.

    Nivolumab is one of a suite of drugs called “checkpoint inhibitors” being developed by pharmaceutical companies.

    They stop cancers turning off the immune system so the body can keep on attacking the tumour.

    traitement des cancers du poumon non à petites cellules
    http://www.fondation-arc.org/Actualites/cancer-du-poumon-le-nouveau-succes-du-nivolumab.html

    Le mode d’action de l’#anticorps_anti_PD-1 se base sur la réactivation de la réponse immunitaire contre la tumeur. Son usage fait donc appel aux mécanismes de défense naturels de l’organisme, qui sont potentiellement réactifs dès les premiers stades du développement tumoral. Un autre essai clinique est d’ailleurs actuellement en cours pour évaluer l’effet du nivolumab lorsqu’il est employé plus tôt, dès la première ligne de traitement.

    #santé

  • Le #microbiote participe à la protection antipalustre
    http://www.lequotidiendumedecin.fr/actualite/recherche-sciences/le-microbiote-participe-la-protection-antipalustre

    En induisant la production de certains #anticorps naturels, le microbiote stimule une défense naturelle de l’organisme très efficace contre le #paludisme, selon une équipe portugaise de l’Instituto Gulbenkian de Ciencia. L’équipe dirigée par Miguel Soares a montré chez la souris que des taux élevés d’#anticorps #anti-alpha-gal sont capables de neutraliser le #parasite immédiatement après inoculation par le #moustique et de bloquer ainsi la transmission de l’#infection. Ces résultats ouvrent la voie à un nouveau type de #vaccin, notamment à visée des #enfants, sachant que les moins de 3 ans ont encore peu d’anticorps naturels anti-alpha-gal et présentent une plus grande vulnérabilité à l’infection palustre.

    Certaines #bactéries du microbiote, dont des souches spécifiques d’#E._coli, expriment à leur surface des saccharides, de type glycanes. Ces derniers sont reconnus par le système immunitaire et entraînent la production de taux élevés d’anticorps naturels circulants chez les adultes. À partir de là, les scientifiques portugais ont émis l’hypothèse que ces mêmes anticorps pourraient reconnaître des molécules similaires exprimées à la surface du pathogène.

    Bahtiyar Yilmaz, l’un des chercheurs, a découvert que le #Plasmodium présente des molécules de surface appelées alpha-gal, qui sont aussi exprimées à la surface des E. coli du microbiote. Dans une série d’expériences chez la souris, ces alpha-gal bactériens étaient suffisants pour induire la production d’anticorps naturels, ceux-ci étant capables par ailleurs de reconnaître la même molécule exprimée à la surface du parasite. Le jeune chercheur ne s’est pas arrêté en si bon chemin. Il a montré ensuite que la liaison de ces anticorps anti-alpha-gal avait lieu immédiatement après l’inoculation par le moustique et déclenchait une réaction du système immunitaire via la cascade du complément. La destruction du parasite a lieu au niveau de la peau, avant même que le parasite n’ait pu gagner la circulation générale.

    Seule une petite fraction des adultes exposés aux piqûres de moustiques contracte le paludisme tandis que les enfants de moins de 3-5 ans sont bien plus susceptibles à contracter la parasitose. Cet état de fait suggère qu’il existe un mécanisme naturel de défense chez les adultes. En analysant les données d’une population en zone d’endémie au Mali, les chercheurs portugais en collaboration avec des confrères américains et maliens ont mis en évidence une susceptibilité accrue à l’infection chez les individus ayant des taux faibles et a contrario une susceptibilité moindre chez ceux ayant des taux élevés. Les enfants ont une production encore insuffisante d’anticorps circulants, ce qui pourrait expliquer leur plus grande vulnérabilité.

    Ces résultats ouvrent la voie à une nouvelle piste vaccinale. Chez la souris, le #vaccin qui s’est avéré de production relativement facile a pu générer des taux élevés d’anticorps anti-alpha-gal très protecteurs contre le Plasmodium. Il reste à savoir si le phénomène se vérifie chez l’homme, en particulier chez les jeunes enfants. Selon les estimations de l’OMS en 2012, environ 460 000 enfants africains meurent du paludisme avant leur 5e anniversaire.

    #santé

  • Le « ZMapp », un traitement contre #Ebola expérimenté sur deux Américains infectés
    http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/08/05/ebola-quel-traitement-experimental-ont-recu-les-deux-americains_4466876_3244

    Un sérum obtenu à partir d’animaux exposés au virus Ebola
    Selon CNN, trois fioles d’un sérum mis au point par la société de biotechnologie Mapp Biopharmaceutical, sise en Californie, ont été envoyées jeudi par avion au Liberia sur proposition d’un responsable des autorités sanitaires américaines. 

    Ce produit est le fruit d’un programme financé par le gouvernement et l’armée américains, en collaboration avec les autorités sanitaires canadiennes. Il a été identifié comme traitement potentiel en janvier. Baptisé « ZMapp », c’est un cocktail d’#anticorps_monoclonaux, c’est-à-dire de molécules dirigées spécifiquement contre une autre molécule et permettant sa destruction par le système immunitaire.

    En l’occurrence, le ZMapp est obtenu en laboratoire avec des animaux exposés à des particules du virus Ebola qui produisent des anticorps prenant donc précisément pour cible le virus.

    Menées pendant une décennie, les recherches des virologues de l’United States Army Medical Research Institute of Infectious Diseases (Institut de recherche sur les maladies infectieuses de l’armée des Etats-Unis, situé à Fort Detrick, dans le Maryland) avaient abouti en 2012 à la publication sur le site des Comptes-rendus de l’Académie nationale de sciences américaine (PNAS) de résultats sur l’effet protecteur vis-à-vis du virus Ebola d’un cocktail d’anticorps monoclonaux chez huit singes.

    Jusque-là, les scientifiques pensaient qu’il n’y avait pas d’anticorps efficaces contre le virus. Désigné à l’époque sous le nom de code « MB-003 », le cocktail avait efficacement protégé la totalité des primates auxquels il avait été administré une heure après l’infection. Le taux de protection était encore de deux tiers des animaux lorsque le MB-003 leur était injecté dans les quarante-huit heures suivant l’infection intraveineuse.

    Une étude ultérieure publiée en 2013 dans Science Translational Medicine confirmait ces résultats et montrait que 43 % des primates étaient encore protégés par une injection du MB-003 dans les 104 à 120 heures suivant le contact avec le virus Ebola.

    Pour l’instant, Mapp Biopharmaceutical indique disposer de très petites quantités de ZMapp, qui n’a pas encore fait l’objet d’une autorisation de mise sur le marché – faute d’essais conduits sur l’homme – par les autorités sanitaires américaines. Elle entend déployer des efforts pour en accélérer la production.

    Plus jeune que sa consœur, Kent Brantly avait initialement demandé à ce que Nancy Writebol soit injectée avant, se pensant plus à même de résister malgré neuf jours d’infection.

    Mais l’état du médecin a brutalement empiré, notamment au niveau respiratoire, et c’est bien lui qui a reçu en premier le traitement par intraveineuse. En l’espace d’une heure, son état s’améliorait considérablement, rapporte CNN . « Le lendemain matin, il était capable de prendre une douche seul avant d’embarquer dans l’avion spécialement affrété pour le ramener à Atlanta », où il est arrivé dimanche. Dans l’unité spécialisée en maladies infectieuses où il est soigné depuis, Kent Brantly a même pu marcher de nouveau.

    Ce dernier avait également été transfusé avec une poche de sang d’un adolescent de 14 ans qui a survécu à l’infection par le virus Ebola et a donc produit naturellement des anticorps contre cet agent infectieux.

    Nancy Writebol a reçu également une dose, mais l’effet observé a été moindre. Une seconde dose a toutefois permis une « amélioration significative de son état », note CNN, qui lui a permis d’être rapatriée vers les Etats-Unis lundi soir.

    On ignore encore le rôle joué par ce sérum dans l’état de santé des deux Américains, le taux de mortalité du virus variant de 20 à 90 % selon les experts.

    Certains médias américains, notamment le spécialiste médical de CNN, le docteur Sanjay Gupta, s’enthousiasment et parlent de traitement miraculeux. Une réaction excessive tant que l’efficacité du ZMapp n’aura pas été établie de manière scientifique chez l’homme.

    Cette pratique d’utiliser des « cobayes » n’a pas manqué de provoquer le débat aux Etats-Unis. « Les médecins chargés de la santé des patients ont pris une décision qui comportait des risques mais aussi des bénéfices. Le risque était moins important que le bénéfice potentiel », a résumé Anthony Fauci, directeur du NIH (National Institute of Allergy and Infectious Diseases), dans les colonnes du Washington Post.

    Aux Etats-Unis, la prise d’un médicament non autorisé par l’agence sanitaire est interdite hors essai clinique. Mais l’agence américaine du médicament (FDA) peut parfois avoir recours au « compassionate use », un dispositif qui permet de faire exception dans certains cas où la vie d’un patient est directement menacée.

    Outre les problèmes éthiques posés, principalement le risque de faire plus de mal que de bien aux malades, la question du traitement, forcément onéreux, des personnes infectées dans les pays actuellement touchés par l’épidémie se pose.

    La situation déjà problématique des perceptions locales plutôt négatives à l’égard des interventions des organisations humanitaires étrangères va également entrer en ligne de compte.

  • Actualité > Obésité : des anticorps qui donnent trop d’appétit
    http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/actu/d/medecine-obesite-anticorps-donnent-trop-appetit-49856

    L’obésité touche plus de 15 % des adultes en France, et ses mécanismes de constitution restent encore incomplètement élucidés. Normalement, une régulation précise du poids et de la prise alimentaire est coordonnée par une zone spécialisée du cerveau : l’hypothalamus. Elle permet d’adapter la prise alimentaire en fonction des réserves et des besoins. Ainsi, après une période de surabondance et de prise de poids, un sujet sain aura spontanément tendance à réduire son alimentation pendant quelque temps pour revenir à son poids antérieur.

    Chez beaucoup de malades obèses, ce mécanisme est défectueux : ils continuent, malgré leurs efforts, à avoir une prise alimentaire trop importante (hyperphagie) contribuant à maintenir un poids élevé, ou même à l’augmenter encore. Leur cerveau devrait pourtant intégrer l’information de l’excédent et réduire la prise alimentaire pour favoriser une perte de poids. Cette observation est d’autant plus surprenante que l’hormone de la faim, appelée ghréline (produite par l’estomac et agissant sur l’hypothalamus) est retrouvée le plus souvent à un taux normal, voire bas, chez les patients obèses.

    L’étude menée par Sergueï Fetissov et l’équipe de l’unité de recherche Inserm « Nutrition, inflammation et dysfonction de l’axe intestin-cerveau » (université de Rouen) dirigée par Pierre Déchelotte, en collaboration avec l’équipe d’Akio Inui à l’université de Kagoshima (Japon), révèle le mécanisme moléculaire de cette hyperphagie paradoxale.

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