• Coronavirus : les #anticorps contre le #Covid-19 dureraient au moins quatre mois selon une étude | Euronews
    https://fr.euronews.com/2020/09/03/coronavirus-les-anticorps-contre-le-covid-19-dureraient-au-moins-quatre

    Les anticorps contre le Covid-19, ces protéines qui aident les humains à combattre le nouveau #coronavirus, ont une durée de vie d’au moins quatre mois et ne disparaissent pas rapidement, selon des scientifiques islandais qui ont mené une étude approfondie sur l’#immunité au coronavirus.

    Les résultats de cette étude sont prometteurs pour les efforts déployés pour créer un #vaccin contre le coronavirus, vaccin destiné à déclencher une réponse immunitaire capable de produire des anticorps contre le #SARS-CoV-2.

    Les résultats de la nouvelle étude « permettent d’espérer que l’immunité d’un individu contre ce virus imprévisible et très contagieux ne sera pas éphémère et qu’elle sera similaire à celle provoquée par la plupart des autres infections virales », affirment deux médecins de l’Université de Harvard et des Instituts nationaux de la santé des États-Unis dans un commentaire publié parallèlement à l’étude dans le New England Journal of Medicine.

    Les auteurs de l’étude, rattachés à l’institut deCODE Genetics à Reykjavik, ont analysé plus de 30 000 personnes en Islande, où environ 15% de la population a été testée pour le coronavirus.

    Parmi les personnes ayant été diagnostiquées positives au coronavirus via un test PCR en laboratoire, plus de 90% de celles-ci (soit près de 2 000 personnes) ont été testées deux fois pour la présence d’anticorps et ont continué à en avoir 120 jours après l’infection, selon les experts.

    Fait important, les personnes qui avaient été hospitalisées pour une forme plus grave de Covid-19 ont développé des anticorps plus rapidement.

    Selon l’étude, l’immunité semble augmenter deux mois après le test de dépistage du coronavirus , et elle « s’est maintenue à un niveau stable » pendant le reste de l’étude.

    Débat sur la réinfection

    Cette étude survient alors que la question de savoir si les personnes qui ont eu le Covid-19 peuvent être réinfectées a été soulevée et que plusieurs autres études récentes suggèrent, elles, que les anticorps s’estompent rapidement.

    « En utilisant deux tests très sensibles et spécifiques, le Dr Stefansson et ses collègues ont surveillé les niveaux d’anticorps et leur durabilité pendant 4 mois, alors que les études précédentes ont profilé la dynamique des anticorps pendant seulement 28 jours », expliquent les docteurs Galit Alter et Robert Seder dans un commentaire sur l’étude.

    Jusqu’à présent, il y a au moins deux cas de réinfection confirmés officiellement, dont un homme de 33 ans de Hong Kong qui, selon les chercheurs, a été réinfecté avec une autre souche du virus cinq mois après avoir attrapé une première fois une version plus légère du virus.

    Les docteurs Alter et Seder affirment dans leur commentaire que davantage d’informations et d’études sont nécessaires, d’autant plus que l’étude en Islande s’est penchée sur une population ethniquement homogène.

    Les scientifiques de Reykjavik, eux, ont également donné des estimations sur la prévalence et l’étendue de l’épidémie en Islande.

    Ils estiment que près de 1% de la population du pays a été infectée par le nouveau coronavirus. Le risque de décès dû à l’infection était de 0,33%, soit moins que les estimations dans d’autres pays.

    Les scientifiques islandais estiment également qu’environ 44% des personnes infectées par le coronavirus n’ont pas été testées par tests PCR pendant l’épidémie.

    Toujours selon les médecins Alter et Seder, ces résultats plaident également en faveur de l’utilisation des tests de détection des anticorps comme moyen de surveillance des épidémies de virus.

    « Les données rapportées par le Dr Stefansson et ses collègues soulignent l’utilité des tests d’anticorps comme alternative très rentable aux tests PCR pour la supervision au niveau de la population, ce qui est essentiel pour la réouverture des villes et des écoles en toute sécurité », ajoutent-ils.

    #Islande #sérologie #vaccins

  • Early Release - Antibody Profiles According to Mild or Severe SARS-CoV-2 Infection, Atlanta, Georgia, USA, 2020 - Volume 26, Number 12—December 2020 - Emerging Infectious Diseases journal - CDC
    https://wwwnc.cdc.gov/eid/article/26/12/20-3334_article

    Among patients with coronavirus disease (#COVID-19), IgM levels increased early after symptom onset for those with mild and severe disease, but IgG levels increased early only in those with severe disease. A similar pattern was observed in a separate serosurveillance cohort. Mild COVID-19 should be investigated separately from severe COVID-19.

    #anticorps

  • #Covid-19 et #immunité croisée : protégés par le #rhume ? - Sciences et Avenir
    https://www.sciencesetavenir.fr/sante/immunite-croisee-le-rhume-pourrait-nous-proteger-du-covid-19_146550

    Protégés… ou exposés ?

    Car une question clé reste encore sans réponse : cette #immunité_croisée nous protège-t-elle, ou au contraire, pourrait-elle faciliter l’infection par Sars-CoV-2 et aggraver les symptômes ? « Il est tout à fait possible que cette immunité aggrave l’infection, au lieu de l’empêcher, previent M. Thiel. C’est comme les anticorps, certains peuvent neutraliser les pathogènes, mais d’autres peuvent les aider à infecter les cellules ». Cette facilitation des infections par des #anticorps survient quand des anticorps ne parviennent pas à neutraliser un pathogène, mais se contentent de l’accrocher. Puis, ils peuvent s’accrocher à d’autres cellules, qui vont internaliser l’anticorps et le pathogène, qui pourra ensuite se reproduire dans ces nouvelles cellules hôtes. C’est un phénomène déjà observé avec d’autres virus, comme le VIH (responsable du Sida) et certains coronavirus. « Il se peut aussi que cette immunité soit protectrice chez certains, mais qu’elle empire la situation chez d’autres, notamment les personnes âgées chez qui le système immunitaire n’est plus très efficace, nuance-t-il. On doit tester cette immunité dans des cohortes plus grandes pour vérifier si les personnes qui l’ont sont plus protégées ou pas ». Une question essentielle pour mieux connaître les personnes à risque (par exemple pour savoir si un soignant ne devrait pas traiter des patients de Covid-19) et pour le développement d’un #vaccin qui protège les plus vulnérables sans les exposer davantage.

  • Rapid Decay of #Anti–SARS-CoV-2 Antibodies in Persons with Mild #Covid-19 | NEJM
    https://www.nejm.org/doi/10.1056/NEJMc2025179

    COVID-19 : L’#immunité ne dure que 3 mois | santé log
    https://www.santelog.com/actualites/covid-19-limmunite-ne-dure-que-3-mois

    Encore une fois, un titre et une interprétation qui supposent que l’immunité ne repose que sur les seuls #anticorps (#immunité_humorale).

    Sur 80 participants volontaires post-COVID-19, les chercheurs ont suivi l’immunité de 20 femmes et 14 hommes rétablis de formes bégnines de la maladie. Des tests d’anticorps ont été réalisés en moyenne tous les 36 jours après les premiers symptômes de l’infection. L’analyse aboutit à ce déclin très rapide du taux d’anticorps, sur quelques semaines.
     
    Si le rôle protecteur des anticorps contre le SRAS-CoV-2 reste à évaluer, ces anticorps sont généralement un corrélat de l’immunité antivirale, et les niveaux d’anticorps anti-domaine de liaison correspondent à l’activité plasmatique contre le virus. Dans cette étude, la désintégration précoce des anticorps est exponentielle (voir visuel ci-contre) et plus rapide que dans le cas du coronavirus SARS-CoV-1 (SRAS). Enfin, il est difficile d’extrapoler au-delà de la période d’observation d’environ 90 jours mais il est probable que la désintégration des anticorps ralentit ensuite.

  • #Covid-19 : contre le #coronavirus, quelles #thérapies sont encore dans la course ?
    https://theconversation.com/covid-19-contre-le-coronavirus-quelles-therapies-sont-encore-dans-l

    Peu de coopération en France et peu de coopération à l’échelle internationale.

    Dominique Costagliola est directrice adjointe de l’Institut Pierre-Louis d’épidémiologie et de santé publique (Sorbonne Université, Inserm). Membre de l’Académie des sciences, elle participe au conseil scientifique du consortium REACTing.

    [...]

    L’évaluation du #Remdesivir se poursuit pour évaluer son éventuel impact sur la #mortalité dans l’essai international de l’OMS #Solidarity et son essai associé #Discovery, conduit par l’Inserm dans plusieurs pays d’Europe (France, Autriche, Belgique, Luxembourg pour l’instant). La question de l’intérêt du Remdesivir reste posée, d’autant que ce médicament est coûteux et que ce ne sera pas un « game changer » s’il ne permet pas d’améliorer la survie.

    T.C. : Quelles sont les pistes qui ont été abandonnées par les principaux essais cliniques en cours ?

    D.C. : Sur l’ensemble des molécules qui ont été testées, l’#hydroxychloroquine, clairement, ne marche pas pour les personnes hospitalisées. Le #Lopinavir, un antirétroviral dont l’utilisation principale est le traitement de l’infection à VIH, a lui aussi été abandonné à la fois par l’essai britannique #Recovery et par l’essai Solidarity. [...]

    [...]

    T.C. : Et quelles sont les thérapies encore en cours d’évaluation ?

    D.C. : L’essai Solidarity teste encore l’#azithromycine, un antibiotique de la classe des azalides (famille des macrolides) seule. Ce bras n’a pas été arrêté, on en attend encore les résultats.

    Au nombre des pistes intéressantes pour lesquelles nous n’avons pas encore de réponse formelle figure le #plasma de personnes convalescentes. Les études portant sur ce type de thérapies sont plus complexes que lorsqu’on teste un médicament dont on connaît bien le processus de fabrication. En effet, le plasma est prélevé chez des gens qui ont eu la maladie, mais tout le monde ne procède pas de la même façon pour sélectionner les donneurs. En #France par exemple, dans l’essai #CORIPLASM, on vérifie la présence d’anticorps neutralisants. Ce n’est pas forcément le cas dans toutes les études qui sont conduites et le moment d’administration peut aussi jouer un rôle. Il faudra donc en tenir compte lors de l’analyse des résultats.

    [...] De nombreux essais de par le monde évaluent cette solution (y compris l’essai #Recovery au Royaume-Uni). Des résultats positifs pourraient ouvrir la voie pour tester des combinaisons d’#anticorps_monoclonaux permettant d’envisager un processus de fabrication plus simple et généralisable que le plasma de convalescent.

    Une autre piste explorée consiste à s’attaquer non plus au virus, mais à l’orage inflammatoire qu’il déclenche : c’est la piste des immunomodulateurs en général, et des anti-interleukines en particulier (ndlr : les interleukines sont des messagers chimiques qui interviennent dans la réponse immunitaire et l’inflammation associée). Au nombre de ces médicaments figure par exemple le #Tocilizumab, un anticorps qui bloque le récepteur de l’interleukine-6, utilisé pour traiter la polyarthrite rhumatoïde. Une équipe de l’AP-HP avait communiqué fin avril sur le sujet, les résultats sont actuellement soumis en vue d’une publication. Le Tocilizumab est aussi testé dans l’essai Recovery.

    Sur la base de publications ou d’annonces récentes, l’#interféron injectable ou en nébulisation est aussi une piste d’actualité (ndlr : les interférons sont des protéines impliquées dans la réponse immunitaire notamment antivirale).

    De nombreuses autres hypothèses ont aussi été formulées et sont en cours d’évaluation, sans qu’on sache si le nombre des inclusions de participants dans ces études sera suffisant pour en tirer des conclusions.

    T.C. : Est-ce que cela signifie qu’un trop grand nombre d’essais cliniques ont été mis en œuvre ?

    D.C. : La question est complexe, et sur ce point la France et le Royaume-Uni ont eu deux approches très différentes. Les Britanniques ont été très drastiques. Ils ont essentiellement organisé un très gros essai public simple, Recovery, dans lequel ils ont inclus environ 12 000 personnes. Celui-ci à déjà produit des résultats, négatifs pour l’hydroxychloroquine et le Lopinavir, positifs pour la corticothérapie à faible dose. D’autres sont à venir.

    En France, il y a eu au contraire une flambée d’études, sans coordination initiale. En outre, l’emballement franco-français autour de l’hydroxychloroquine a entraîné une multiplication d’essais en lien avec cette molécule. C’est notamment dû à la façon dont est organisé le système. Plus les centres hospitalo-universitaires conduisent de recherche, plus ils reçoivent de dotations. Or, ce sont eux les sponsors des essais publics, justement. Et du moment qu’une équipe a un sponsor, ni l’Agence Nationale de sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM) ni le Comité de protection des patients ne peut s’opposer au démarrage de son essai sous prétexte qu’il y en aurait déjà suffisamment (sous réserve que ledit essai suive les règles relatives à la protection des participants, bien entendu).

    Qui plus est, la recherche est organisée de façon à valoriser l’investigateur principal des travaux. Ce système pousse à la #pléthore et peu à la #collaboration , moins valorisée. Plus de 80 propositions ont été soumises à #REACTing. L’idéal aurait de trouver un juste milieu entre un essai unique, comme au Royaume-Uni, et ces 80 propositions… On aurait pu se limiter à quelques essais en ville et à l’hôpital, par exemple. Mais cela aurait nécessité que les gens travaillent les uns avec les autres, et qu’un organisme puisse être légitime à prioriser les propositions.

    Et cela aurait fait émerger une autre difficulté : quand vous recevez autant de propositions, même si certaines n’ont qu’un rationnel modeste, comment être sûr de donner la priorité aux bonnes ? Ce n’est pas un exercice facile, dans ce contexte.

    Enfin, on peut aussi noter qu’il y a eu peu de coopérations à l’échelle européenne . Tout ceci indique qu’il faudra tirer des enseignements de cette crise, tant en matière d’organisation des essais cliniques que de coopération nationale et internationale en contexte de maladie infectieuse émergente. Et notamment dans la perspective de la poursuite de l’épidémie…

  • Men make more #coronavirus antibodies than women - NHS Blood and Transplant
    https://www.nhsbt.nhs.uk/news/men-make-more-coronavirus-antibodies-than-women

    Ce qui va dans le sens des résultats d’une étude de l’université Columbia
    https://seenthis.net/messages/868681#message868863

    Il s’agit de sujets antérieurement #SARS-CoV2 PCR positifs OU ayant présenté des symptômes compatibles avec une #COVID-19.

    L’objectif de la collecte est d’évaluer dans une future étude le potentiel thérapeutique des plasmas ayant le taux le plus élevé d’#anticorps.

    The new figures show that 43% of male plasma donors so far had high enough antibodies for their donation to be used in the trial. This is compared to 29% of women.

    [...]

    Prof Dave Roberts added: “Initially your immune system will try and fight off a virus with white blood cells. If you become more ill, your immune system needs to produce more antibodies that neutralise or kill the virus. Our studies and many others around the world show men with COVID-19 are more likely to become seriously ill than women. This makes them better plasma donors once they have recovered.”

    • Ce qui serait intéressant c’est de comparer, dans les formes sévères uniquement, l’evolution temporelle du taux d’anticorps de ceux qui survivent à la maladie versus ceux qui décèdent (sachant que la plupart de ces derniers survivent assez longtemps pour permettre l’apparition d’anticorps).

  • Potent neutralizing antibodies directed to multiple epitopes on #SARS-CoV-2 spike | Nature
    https://www.nature.com/articles/s41586-020-2571-7

    ... we report the isolation of 61 SARS-CoV-2-neutralizing monoclonal antibodies from 5 infected patients hospitalized with severe disease. Among these are 19 antibodies that potently neutralized the authentic SARS-CoV-2 in vitro, 9 of which exhibited exquisite potency [...]

    [...]

    Several of these monoclonal antibodies are promising candidates for clinical development as potential therapeutic and/or prophylactic agents against SARS-CoV-2.

    #anticorps

  • Thread by florian_krammer : 1) There is a lot of talk about decaying antibodies. I would like to walk you through a few findings about antibodies to SARS-CoV-2 that we…
    https://threadreaderapp.com/thread/1285618977654407169.html

    La neutralisation du #sars-cov2 est proportionnelle à la quantité d’#anticorps.

    Now, what are these antibodies doing? They bind to the spike and spike antibodies can potentially neutralize the virus. So, we tested a range of titers for neutralization of real SARS-CoV-2 in a microneutralization assay. First, ELISA titers and neutralization correlate well.

    [...]

    17) Now, when looking at proportion of individuals who have any neutralizing activity, we see that about 50% of the 1:80-1:160 titers have neutralizing activity, 90% of the 1:320 titers have it and 100% of the titers above that have it.

    Une quantité d’anticorps faible au départ augmente par la suite, cela se voit surtout dans les cas légers de la #COVID-19 (ce qui confirme les résultats d’études antérieures)

    People with moderate to low titers however, hat increases. Again, they were not huge but for sure there was an upwards trend. As mentioned earlier, mild cases often need time until their antibody titers go up.

  • Jeremy Farrar sur Twitter :
    “Antibodies may wane, that does not necessarily mean immunity is lost. We do not yet know correlate protection. A study that has always fascinated me-memory BCells from survivors 1918 Flu pandemic isolated >90 years later. Human immune system is remarkable” / Twitter
    https://twitter.com/JeremyFarrar/status/1283512382724030465

    Neutralizing antibodies derived from the B cells of 1918 influenza pandemic survivors | Nature
    https://www.nature.com/articles/nature07231

    #immunité #anticorps

  • Early Release - Antibody Responses to #SARS-CoV-2 at 8 Weeks Postinfection in Asymptomatic Patients - Volume 26, Number 10—October 2020 - Emerging Infectious Diseases journal - CDC
    https://wwwnc.cdc.gov/eid/article/26/10/20-2211_article

    We compared levels of severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 neutralizing antibodies in recovery plasma from 7 completely asymptomatic coronavirus disease patients with those in symptomatic patients in South Korea. We found that serologic diagnostic testing was positive for 71% (5/7) of completely asymptomatic patients, but neutralizing antibody response occurred in all 7 patients.

    Neutralizing antibodies play an essential role in virus clearance and have been considered a critical immune player for protection against viral diseases. Knowledge of the neutralizing antibody response in asymptomatic patients is critical for diagnosing the disease, understanding pathogenesis, and interpreting seroepidemiologic data to define prevalence and risk factors for infection. Production of neutralizing antibodies in asymptomatic COVID-19 patients was reported recently. Wu et al. reported that ≈30% of recovered mild COVID-19 patients generated a deficient level of neutralizing antibody titers; in 10 of the 175 patients, the level was below the limit of detection (F. Wu et al., unpub. data, https://doi.org/10.1101/2020.03.30.20047365External Link). The difference in results from our study compared with the previous study might be caused by differences in the timing of the test. In the previous study, antibody tests were performed 2–3 weeks after symptom onset, whereas we tested 2 months after symptom onset or laboratory diagnosis. #Seroconversion in asymptomatic patients might take longer .

    #asymptomatique #asymptomatiques #anticorps #sérologie #immunité

  • Longitudinal evaluation and decline of antibody responses in SARS-CoV-2 infection | medRxiv
    https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.07.09.20148429v1

    Étude du King’s College London en cours d’évaluation par les pairs.

    Using sequential serum samples collected up to 94 days post onset of symptoms (POS) from 65 RT-qPCR confirmed SARS-CoV-2-infected individuals, we show seroconversion in >95% of cases and neutralizing antibody (nAb) responses when sampled beyond 8 days POS. We demonstrate that the magnitude of the nAb response is dependent upon the disease severity, but this does not affect the kinetics of the nAb response. Declining nAb titres were observed during the follow up period.

    #Covid-19 : l’#immunité pourrait disparaître en quelques mois - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/societe/sante/covid-19-l-immunite-au-virus-pourrait-disparaitre-en-quelques-mois-13-07-

    Les spécialistes font toutefois remarquer que l’immunité ne repose pas que sur les #anticorps, l’organisme produisant également des cellules immunitaires (B et T) qui jouent un rôle dans la défense.

    « Même si vous vous retrouvez sans anticorps circulants détectables, cela ne signifie pas nécessairement que vous n’avez pas d’immunité protectrice parce que vous avez probablement des cellules mémoire immunitaires qui peuvent rapidement entrer en action pour démarrer une nouvelle réponse immunitaire si vous rencontrez à nouveau le virus. Il est donc possible que vous contractiez une infection plus bénigne », avance la professeure d’immunologie virale Mala Maini, consultante à l’University College de Londres.

  • An injection may block #COVID-19, but feds have failed to act - Los Angeles Times
    https://www.latimes.com/science/story/2020-07-10/injection-prevent-coronavirus-feds-manufacturers-fail-to-act

    Federal officials have twice rejected requests to discuss the proposal, and pharmaceutical companies — even acknowledging the likely efficacy of the plan — have declined to design or manufacture the shots, according to a Times investigation. The lack of interest in launching development of immunity shots comes amid heightened scrutiny of the federal government’s sluggish pandemic response.

    There is little disagreement that the idea holds promise; the dispute is over the timing. Federal health officials and industry groups say the development of plasma-based therapies should focus on treating people who are already sick, not on preventing infections in those who are still healthy.

    Dr. Anthony Fauci, director of the National Institute of Allergy and Infectious Diseases at the National Institutes of Health, said an upper-arm injection that would function like a vaccine “is a very attractive concept.”

    However, he said, scientists should first demonstrate that the coronavirus antibodies that are currently delivered to patients intravenously in hospital wards across the country actually work. “Once you show the efficacy, then the obvious next step is to convert it into an intramuscular” shot.

    But scientists who question the delay argue that the immunity shots are easy to scale up and should enter clinical trials immediately. They say that until there’s a vaccine, the shots offer the only plausible method for preventing potentially millions of infections at a critical moment in the pandemic.

    “Beyond being a lost opportunity, this is a real head-scratcher,” said Dr. Michael Joyner, a Mayo Clinic researcher who leads a program sponsored by the Food and Drug Administration to capitalize on coronavirus antibodies from COVID-19 survivors. “It seems obvious.”

    #anticorps

  • What’s the nature of immunity [to SARS-CoV-2] and how long does it last?
    https://www.nature.com/articles/d41586-020-01989-z

    Immunologists are working feverishly to determine what immunity to #SARS-CoV-2 could look like, and how long it might last. Much of the effort has focused on ‘neutralizing antibodies’, which bind to viral proteins and directly prevent infection. Studies have found2 that levels of neutralizing antibodies against SARS-CoV-2 remain high for a few weeks after infection, but then typically begin to wane.

    However, these antibodies might linger at high levels for longer in people who had particularly severe infections. “The more virus, the more antibodies, and the longer they will last,” says immunologist George Kassiotis of the Francis Crick Institute in London. Similar patterns have been seen with other viral infections, including SARS (severe acute respiratory syndrome). Most people who had SARS lost their neutralizing antibodies after the first few years. But those who had it really severely still had antibodies when re-tested 12 years later, says Kassiotis.

    Researchers don’t yet know what level of neutralizing antibodies is needed to fight off reinfection by SARS-CoV-2, or at least to reduce #COVID-19 symptoms in a second illness. And other antibodies might be important for immunity. Virologist Andrés Finzi of the University of Montreal in Canada, for example, plans to study the role of antibodies that bind to infected cells and mark them for execution by immune cells — a process called antibody-dependent cellular cytotoxicity — in responses to SARS-CoV-2.

    Ultimately, a full picture of SARS-CoV-2 immunity is likely to extend beyond antibodies. Other immune cells called T cells are important for long-term immunity, and studies suggest that they are also being called to arms by SARS-CoV-23,4. “People are equating antibody to immunity, but the immune system is such a wonderful machine,” says Finzi. “It is so much more complex than just antibodies alone.”

    Because there is not yet a clear, measurable marker in the body that correlates with long-term immunity, researchers must piece together the patchwork of immune responses and compare it with responses to infections with other viruses to estimate how durable protection might be. Studies5 of other coronaviruses suggest that ‘sterilizing immunity’, which prevents infection, might last for only a matter of months. But protective immunity, which can prevent or ease symptoms, could last longer than that, says Shane Crotty, a virologist at the La Jolla Institute of Immunology in California.

    #immunité #anticorps

  • Coronavirus à #Ischgl : 40% des habitants de la station de ski [sont porteurs d’anticorps].
    https://www.altitude.news/business/2020/07/04/coronavirus-ischgl-nombreux-habitants-malades-immunite

    En début d’année, la station autrichienne d’Ischgl avait fait la une de l’actualité. En pleine crise du #coronavirus, elle avait été un cluster important, contaminant plusieurs visiteurs qui, rentrés chez eux, avaient répandu la maladie. [..,]

    Les chercheurs de l’Université de médecine d’Innsbruck viennent de réaliser des tests sérologiques sur quelques 1.473 habitants de la station. Le résultat montre que 42,4% d’entre eux sont porteurs d’#anticorps. Preuve tangible d’une forme d’exposition massive de ces habitants à la maladie. La plupart n’ont pourtant pas été considérés comme malades du #covid-19 (en anglais). 85% de ses porteurs d’anticorps ont donc au la surprise d’apprendre qu’ils avaient été malades sans le savoir.

    #asymptomatiques #immunité #sars-cov2 #sérologie #séroprévalence

    Almost half in virus-hit Austria ski resort have antibodies: study
    https://medicalxpress.com/news/2020-06-virus-hit-austria-resort-antibodies.html

    Among those under 18 years old, just 27 percent had antibodies, which could be because they had less contact to infected people or because their immune system reacts differently to the virus, according to epidemiologist Peter Willeit.

    Article d’origine:
    Ischgl-Studie: 42,4 Prozent sind Antikörper-positiv
    https://www.i-med.ac.at/pr/presse/2020/40.html

  • Clinical and immunological assessment of asymptomatic .#SARS-CoV-2 infections | Nature Medicine
    https://www.nature.com/articles/s41591-020-0965-6

    You May Have Antibodies After #Coronavirus Infection. But Not for Long. - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/06/18/health/coronavirus-antibodies.html

    It’s a question that has haunted scientists since the pandemic began: Does everyone infected with the virus produce antibodies — and if so, how long do they last?

    Not very long, suggests a new study published Thursday in Nature Medicine. Antibodies — protective proteins made in response to an infection — may last only two to three months, especially in people who never showed symptoms while they were infected.

    The conclusion does not necessarily mean that these people can be infected a second time, several experts cautioned. Even low levels of powerful neutralizing antibodies may still be protective, as are the immune system’s T cells and B cells.

    But the results offer a strong note of caution against the idea of “immunity certificates” for people who have recovered from the illness, the authors suggested.

    Coronavirus : pour les malades sans symptômes, l’#immunité [humorale] face au #Covid-19 pourrait être plus faible - Sud Ouest.fr
    https://www.sudouest.fr/2020/06/18/coronavirus-pour-les-malades-sans-symptomes-l-immunite-face-au-covid-19-pou

    Huit semaines après la sortie de l’hôpital, les niveaux d’#anticorps neutralisants, qui confèrent a priori une immunité contre le virus, avaient diminué chez 81,1% des patients sans symptômes, contre 62,2% chez les patients symptomatiques.

    #asymptomatiques

    • A second paper, published on Thursday in the journal Nature, suggests that even low levels of antibodies might be enough to thwart the virus. “It does appear that even low levels of certain antibodies have potent neutralizing capability,” said Dr. Rasmussen, the Columbia University virologist. “Low antibody titers don’t necessarily determine whether a patient will be protected from reinfection.”

    • Thoughts on Antibody Persistence and the Pandemic | In the Pipeline
      https://blogs.sciencemag.org/pipeline/archives/2020/06/22/thoughts-on-antibody-persistence-and-the-pandemic

      ... when you hear of patients who are infected but are showing no symptoms, you could have a mental picture of a stronger immune response that’s keeping the virus knocked down more. But it’s clearly not that simple: this paper shows that the asymptomatic patients had a weaker antibody response that tended to disappear during the convalescent phase. That’s the result that’s gotten a lot of attention – as it should – although it’s important to not run with it too quickly. Remember, there is more than one type of immune response – you have T cells pitching in as well. That response is one of the great unanswered questions of the epidemic, from what I can see.

      [...]

      Everyone will have seen the various population surveys with antibody testing that have suggested, in most cases, that a rather small percentage of people have been exposed. Think of the various ways you could get such a result: (1) it’s just what it looks like, and most people are unprotected because they have so far been unexposed. (2) the antibody results are what they look like – low exposure – but people’s T-cell responses mean that there are actually more people protected than we realize. (3) the antibody results are deceiving, because (as this latest paper seems to show) the antibody response fades over time, meaning that more people have been exposed than it looks like. And that means you can split that into (3a) the antibody response fades, but the T-cell response is still protective and (3b) the antibody response fades and so does the T-cell response. That last one is not a happy possibility.

      You can extend this thinking to the effects of the coming vaccines.

  • Hospital-Wide #SARS-CoV-2 Antibody Screening in 3056 Staff in a Tertiary Center in Belgium | Health Care Workforce | JAMA | JAMA Network
    https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2767382

    IgM non recherché car test non fiable

    Internal validation of the assay using 90 polymerase chain reaction–confirmed cases and 101 historic biobanked samples found a sensitivity of 92.2% and specificity of 97.0% for IgG.

    Dr Zoë Hyde sur Twitter :
    “Study of 3,056 hospital staff in Belgium, of which 6.4% had #SARSCoV2 antibodies. Of the 197 staff with antibodies, 15% were asymptomatic. Prior loss of smell strongly associated with having antibodies, more than fever or cough. #COVID” / Twitter
    https://twitter.com/DrZoeHyde/status/1272840521610702853

    #Belgique #séroprévalence #asymptomatiques #immunité #anticorps #soignants

  • « Le corona, c’est en Europe ou en Chine, pas ici » : à Kinshasa, la difficile sensibilisation au Covid-19
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/06/01/le-corona-c-est-en-europe-ou-en-chine-pas-ici-a-kinshasa-la-difficile-sensib

    « Ici au Congo, il n’y a que la malaria et la simple fièvre. Le corona, c’est en Europe, en Chine. Nous avons des anticorps depuis nos ancêtres » affirme l’un d’entre eux, Hussein, à l’AFP. « Ce n’est pas vrai », lance-t-il quand on lui sort les statistiques officielles (3 070 cas et 72 décès, avec une moyenne de plus de 100 nouveaux cas par jour, en très nette poussée) : « Une maladie comme le coronavirus, il faut qu’il y ait des preuves et des images. »

    #Covid-19#migrant#migration#circulations#représentations#information#sensibilisation#croyances#Afrique#Chine#RDC#Europe#anticorps#statistiques

  • After Recovery From the #Coronavirus, Most People Carry Antibodies - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/05/07/health/coronavirus-antibody-prevalence.html

    La plus grande série, étasunienne, de #sérologie à ce jour chez des personnes ayant développé antérieurement un COVID-19. Tous sauf 3 ont développé des anticorps y compris ceux qui avaient développé des formes légères de #COVID-19 (dont on pensait qu’ils en développaient moins). Le test utilisé a un taux de faux positif de moins de 1%.

    Étude non encore acceptée pour publication.

    Several small studies have given reason to hope that people who have had Covid-19, the illness caused by the coronavirus, would gain some immunity for some period of time. The new study is the largest by far, with results from 1,343 people in and around New York City.

    The study also eased a niggling worry that only some people — only those who were severely ill, for example — might make antibodies. In fact, the level of antibodies did not differ by age or sex, and even people who had only mild symptoms produced a healthy amount.

    #anticorps #immunité

    • Mêmes conclusions dans une étude de l’institut Pasteur et CHU de Strasbourg, 26 mai 2020

      https://www.pasteur.fr/fr/espace-presse/documents-presse/covid-19-tres-grande-majorite-malades-atteints-forme-mineure-developpent-ant

      La réponse immunologique des individus atteints de formes mineures d’infection par le SRAS-CoV-2 reste mal caractérisée.

      Des équipes du CHU de Strasbourg et de l’Institut Pasteur ont étudié 160 volontaires, membres du personnel hospitalier des deux sites des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg, infectés par le SRAS-CoV-2 (et diagnostiqués positifs par PCR) et qui ont développé des formes mineures de la maladie n’ayant pas nécessité une hospitalisation.

      La présence d’anticorps anti SRAS-CoV-2 a été mesurée par deux techniques, un test de diagnostic rapide et un test mis au point par l’Institut Pasteur (appelé S-Flow). L’activité neutralisante des anticorps a été mesurée avec un test dit de neutralisation de pseudovirus.

      Le délai médian entre l’apparition des symptômes et le prélèvement d’échantillons sanguins était de 24 jours (entre 13-39 jours). Le test immunodiagnostic rapide a détecté des anticorps dans 153 (95,6%) des échantillons et le test S-Flow dans 159 (99,4%). Des anticorps neutralisants (NAbs) ont été détectés dans 79%, 92% et 98% des échantillons prélevés, respectivement 13-20, 21-27 et 28-41 jours après le début des symptômes.

      Cette étude montre que des anticorps contre le SRAS-CoV-2 sont présents chez pratiquement tout le personnel hospitalier testé préalablement positif par PCR. L’activité neutralisante des anticorps augmente au fil du temps, ce qui suggère que les personnes développent une immunité potentiellement protectrice.

      « On savait que les personnes atteintes de formes sévères de la maladie développaient des anticorps dans les 15 jours qui suivaient le début des signes. On sait maintenant que c’est également vrai pour ceux qui font des formes mineures, même si les taux d’anticorps sont vraisemblablement plus faibles » commente Arnaud Fontanet, un des auteurs de l’étude et responsable du département Santé globale à l’Institut Pasteur.

      « Notre étude montre que les niveaux d’anticorps sont, dans la plupart des cas, compatibles avec une protection contre une nouvelle infection par SRAS-CoV-2, au moins jusqu’à 40 jours après le début des signes. L’objectif maintenant est d’évaluer sur le long terme la persistance de la réponse anticorps et sa capacité de neutralisation associée chez ces personnels soignants » déclarent Timothée Bruel et Olivier Schwartz, respectivement chercheur et responsable de l’unité Virus et immunité à l’Institut Pasteur.

      « Les résultats de cette étude sont très encourageants pour les personnes déjà infectées par le virus car même en ayant développé une forme légère de la COVID19 elles sont capables de générer des anticorps protecteurs qui sont présents au moins 40 jours après le début des symptômes, reste à vérifier leur persistance dans le temps. Ces résultats sont également une bonne nouvelle pour les futures stratégies vaccinales » conclut le professeur Samira Fafi-Kremer, chef du service virologie des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg et première auteure de l’étude.

      https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.05.19.20101832v2

    • Mêmes conclusions dans une étude de l’institut Pasteur et CHU de Strasbourg, 26 mai 2020

      Mêmes conclusions pour les formes mineures, les plus fréquentes, dont on pensait donc qu’elles ne développaient pas une immunité suffisante.

      Une autre étude, revue par les pairs celle-ci contrairement aux deux précédentes, va également dans ce sens :

      Targets of T cell responses to SARS-CoV-2 coronavirus in humans with COVID-19 disease and unexposed…
      https://seenthis.net/messages/853439

  • MGH FLARE - May 5 - New Data on Protective Immunity After COVID-19
    https://mailchi.mp/5516584b186d/tz4idnzryr-4417417?e=06f3eb75c2

    (Analyse la publication suivante:
    Ni, L., Ye, F., Cheng, M.-L., Feng, Y., Deng, Y.-Q., Zhao, H., Wei, P., Ge, J., Gou, M., Li, X., Sun, L., Cao, T., Wang, P., Zhou, C., Zhang, R., Liang, P., Guo, H., Wang, X., Qin, C.- F., Chen, F., Dong, C., Detection of SARS-CoV-2-specific humoral and cellular immunity in COVID-19 convalescent individuals, Immunity (2020)
    https://www.cell.com/immunity/pdf/S1074-7613(20)30181-3.pdf)

    The study by Ni et al. provides encouraging, but not definitive, data that humans will develop protective immunity after COVID-19. However, similar to all of the prior COVID-19 immunology studies, the paper by Ni et al. had a very small cohort of patients, so larger studies across a variety of age ranges and severity of illness are needed. Furthermore, this study does not have data about changes in humoral and cellular immunity over time in the same patients. Lastly, studies will be needed to define the “immune correlates” of protective immunity. That is, what level of antibody or memory T cell pool size is needed to confer host protection? As noted in a prior FLARE [https://seenthis.net/messages/847479], in both SARS and MERS, individuals who suffered more severe primary infection seemed to exhibit more long-lasting, antigen-specific immune memory (Memish et al., 2020; Tang et al., 2011; Zhao et al., 2017).

    While this study provides the most comprehensive evidence that individuals who recover from COVID-19 will acquire protective immunity, the duration of such protection remains unknown. The conclusion of our April 24th FLARE [https://seenthis.net/messages/847479] holds: if SARS-CoV-2 establishes itself in the human population and protective immunity wanes over time, the development of an effective vaccine will be essential to protect both naïve individuals as well as survivors with waning immunity.

    We also await a comprehensive serological assessment of patients with severe COVID-19. Could disease severity correlate with inadequate early humoral response? Or does increased disease severity actually lead to a more robust antibody response, perhaps increasing duration of immunity? As antibody tests become more widely used, especially given FDA’s emergency use authorization of an antibody test by Roche on May 5th, 2020, we anticipate answers to these important questions in the next few weeks.

    #anticorps #immunité #vaccins #vaccin

  • Everything we know about #coronavirus immunity, and plenty we still don’t
    https://www.statnews.com/2020/04/20/everything-we-know-about-coronavirus-immunity-and-antibodies-and-plenty-we

    It’s not just whether someone is immune themselves. The next assumption is that people who have antibodies cannot spread the virus to others. Again, that hasn’t been shown yet.

    “We don’t have nearly the immunological or biological data at this point to say that if someone has a strong enough immune response that they are protected from symptoms, … that they cannot be transmitters,” said Michael Mina, an epidemiologist at Harvard’s T.H. Chan School of Public Health.

    [...]

    A number of countries have launched large serosurveys, so hopefully we’ll have a better sense soon of the levels of antibodies being generated by individuals who recover from Covid-19 and among the general population. For now, though, there have only been limited data released from a couple small studies.

    Scientists in Europe have pointed to strong antibody production in patients within a few weeks of infection. One study found that people were generally quick to form antibodies, which could help explain why the majority of people do not develop severe cases of Covid-19.

    But one preprint released this month complicated the landscape. (Preprints have not been peer-reviewed or published yet in a research journal.) Researchers in Shanghai reported that of 175 patients with confirmed #Covid-19, about a third had low antibody levels and some had no detectable antibodies. The findings suggest that the strength of the antibody response could correlate to the severity of infection, though that’s not known for sure. They also raised concerns that those with a weaker antibody response might not be immune from reinfection.

    But outside researchers have said that conclusions about immunity can’t be drawn from what the study found. For one, there are different kinds of antibodies, so some might exist that the test wasn’t looking for . Secondly, studies in other coronaviruses have shown that antibody responses vary from person to person, without clear implications for how protected someone is from another infection.

    And, researchers say, antibodies are not the only trick the body has to protect itself . Immune cells also form memories after an initial infection and can be rallied quickly should that same pathogen try to strike again, even without antibodies or after antibody levels fade.

    #immunité #anticorps #cellules

  • Italian regions testing for signs of #coronavirus immunity | Article [AMP] | Reuters
    https://www.reuters.com/article/us-health-coronavirus-italy-idUSKBN21O2AB

    “We’ve begin verifying whether these tests are effective and whether they concord with molecular analysis,” said Andrea Crisanti, a professor of virology at the University of Padua, which is carrying out the testing with the University of Verona.

    “I think that within two weeks or a month we will have enough data to be able to have a certain level of confidence,” he told Reuters.

    #immunité #anticorps

  • L’entretien de Jean-François Delfraissy, président du conseil scientifique avec la Repubblica. Est-ce que vous avez déjà lu ce genre de choses de sa part en France ?

    Coronavirus, lo scienziato che consiglia Macron : « Anche noi verso Fase 2 ma gli immuni sono troppo pochi, rischio recidive »
    https://www.repubblica.it/cronaca/2020/04/12/news/coronavirus_infettivologo_macron-253823225

    Se avessimo avuto una capacità giornaliera pari a 100 mila test forse avrei suggerito di agire diversamente. Non era così. Il 10 marzo la capacità della Francia era di 3 mila test al giorno. Il confinamento non era la migliore soluzione. Era la meno peggi.

    […]

    Oggi in Francia capacità giornaliera di test è salita a 30 mila al giorno. L’obiettivo è arrivare a 100 mila entro la fine del mese. La carenza iniziale ha dettato la scelta del confinamento e pesa ancora nella durata.

    […]

    Si comincia invece a sapere quanti sono i francesi immunizzati?

    «Abbiamo i primi studi sierologici e purtroppo non sono incoraggianti. Nelle zone più colpite dall’epidemia vediamo che l’immunità è intorno al 10 per cento. Da quel che so è la stessa cosa in Lombardia. E’ molto meno di quello che ci aspettavamo, e speravamo. Siamo lontanissimi da un’immunità naturale nella popolazione. Ma c’è un altro problema».

    Quale?

    «Questo virus è davvero particolare. Ci siamo accorti che la durata di vita degli anticorpi protettori contro il Covid-19 è molto breve. E osserviamo sempre più casi di recidiva in persone che hanno già avuto una prima infezione».

    Quindi nessuno è davvero protetto contro il coronavirus, neppure chi si è già ammalato?

    «Sembra così. E’ per questo che il nostro comitato non raccomanda più la patente immunitaria, una sorta di lasciapassare per chi ha avuto una prima infezione».

    […]

    Votre modèle est-il coréen?

    «Oui, mais la Corée du Sud a non seulement effectué la traçabilité sur les téléphones portables. Elle a également mobilisé 20 000 personnes qui ont enquêté et rompu les chaînes de transmission. L’innovation technologique doit s’accompagner d’efforts humains.»

    […]

    Pensa che al livello europeo si sia data la priorità alla risposta economica?

    «Purtroppo è così, e ne subiamo tutti le conseguenze. Fino a qualche giorno fa i Paesi europei litigavano tra di loro per accaparrarsi le mascherine in Cina. Abbiamo deciso il confinamento senza coordinarci tra Paesi europei. Adesso è indispensabile non ripetere lo stesso errore».

    […]

    A proposito di mascherine, perché il governo francese continua a non raccomandare di indossarle?

    «Sia l’Oms che il governo hanno faticato ad ammettere la verità, ovvero che non c’erano mascherine in quantità sufficienti per tutti. Sono convinto che le mascherine siano uno degli strumenti essenziali per uscire dal confinamento».

    Devono essere obbligatorie?

    «Qualsiasi francese dovrebbe averle e indossare se lo desidera. Oggi non è così».

    […]

    L’estate ci aiuterà?

    «Tutte le pandemie dell’ultimo secolo si sono attenuate durante la stagione estiva. Questa volta vediamo che il virus si diffonde anche in zone calde. Quindi prudenza. L’altra cosa che vediamo dalla storia delle epidemie è che bisogna prepararsi a un rimbalzo del virus in autunno».

    • #Jean-François_Delfraissy #Delfraissy #coronavirus #interview #covid-19 #phase_2 #confinement #choix #été #tests #dépistage #pénurie #récidive #immunité #anticorps #masques #Corée_du_Sud #déconfinement

      Sur l’#immunité_de_groupe :

      Abbiamo i primi studi sierologici e purtroppo non sono incoraggianti. Nelle zone più colpite dall’epidemia vediamo che l’immunità è intorno al 10 per cento.

      –-> #chiffres pas encourageants : les premières études disent que dans les zones les plus touchées, immunité autour de 10%

      #immunité_collective

      Autre élément sur le #virus :

      Ci siamo accorti che la durata di vita degli anticorpi protettori contro il Covid-19 è molto breve. E osserviamo sempre più casi di recidiva in persone che hanno già avuto una prima infezione

      –-> durée de vie des anticorps qui protègent du #covid-19 = très brève. Ils observent toujours plus de cas de #récidive de personne qui ont déjà eu une infection
      –-> du coup, le comité ne recommande plus le #passeport_immunitaire #attestation_immunitaire

      «Sia l’Oms che il governo hanno faticato ad ammettere la verità, ovvero che non c’erano mascherine in quantità sufficienti per tutti. Sono convinto che le mascherine siano uno degli strumenti essenziali per uscire dal confinamento».

      –-> L’Oms et le gouvernement ont eu du mal à admettre la vérité, à savoir qu’il n’y avait pas assez de masques pour tout le monde.

      –-------

      Et ce commentaire de Mahmoud Zureik Professeur des Universités-Praticien Hospitalier en épidémiologie et en santé publique sur twitter :

      L’entretien accordé par le Pr Jean-François Delfraissy, président du conseil scientifique auprès de M Macron, au journal italien La Repubblica du 12 avril est surréaliste.
      Dire sa #vérité (certes juste) en Italie et priver les français de cette vérité est incroyable !!

      https://twitter.com/Nicolas44862736/status/1250486302178521088

      ping @reka @fil

    • En Belgique, pas J-F Delfraissy mais d’autres médecins et un collectif citoyen ont adressé des questions au gouvernement belge sur le coronavirus, le confinement et les futurs vaccins.
      https://www.kairospresse.be/article/lettre-ouverte-au-gouvernement-wilmes-par-initiative-citoyenne

      Madame la 1ère Ministre, nous essayons de comprendre les mesures contradictoires et souvent contraignantes qui sont prises depuis quelques semaines, notamment par votre Gouvernement. Certes, nous n’ignorons pas les difficultés auxquelles les dirigeants du monde entier, sont confrontés. Aussi, modestement, nous espérons que nos questions participeront à trouver les meilleures solutions pour sortir démocratiquement de la crise dans laquelle nous sommes plongés.

      Nous souhaitons recevoir de votre part des réponses claires et concrètes à nos préoccupations, convaincus qu’elles sont aussi partagées par bon nombre de personnes, que ce soit le personnel soignant soumis à rude épreuve ou le simple citoyen.Constitué en 2009, à l’occasion de la grippe AH1N1, notre collectif citoyen Initiative Citoyenne, avait déjà posé une série de questions sur l’adoption d’une loi d’exception, les contours de la notion de « pandémie », ainsi que sur les implications en termes de libertés et d’information en matière de santé, que ce soit sur la maladie ou les traitements et vaccins.La publication, en 2010, du contrat secret d’achat de vaccins H1N1 entre l’Etat belge et GSK(1), ainsi que la mise en cause du rôle de l’OMS par le Conseil de l’Europe(2) avaient démontré la pertinence initiale de nos questions, de même, hélas, que les nombreux effets secondaires du vaccin H1N1 reconnus dans la littérature médicale, comme la narcolepsie(3).

      Avec la crise du coronavirus, nous assistons à une panique sans précédent à l’échelle du monde et aussi à des mesures inédites de restriction des libertés publiques, comme celles de déplacement et de rassemblement, pourtant garanties par notre Constitution.

      #vaccins #OMS

    • Alors que certains pays européens ont déjà entamé le processus de déconfinement, d’autres sont encore en pleine tourmente virale. Comment s’organiser pour donner une réponse coordonnée ? Pour tenter de le savoir, le médecin et chercheur Philippe Sansonetti est l’invité des Matins.
      https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-des-matins/covid-19-ce-que-lon-sait-ce-quon-lon-ignore

      Ce mercredi, l’Union Européenne a défendu une approche coordonnée pour sortir du confinement, « indispensable » pour relancer l’économie sans mettre en péril la santé des citoyens. Elle a par ailleurs annoncé une conférence des donateurs pour financer un vaccin contre le coronavirus. Si certains ont déjà entamé le processus, comme le Danemark ou l’Autriche, d’autres planchent sur l’organisation du déconfinement : levée régionale, autorisation de reprise de certaines activités, réouverture des écoles… Face au casse-tête du déconfinement, quelle est la bonne stratégie à adopter, si tant est qu’il en existe une ? Quel rôle joue la découverte d’un vaccin dans la sortie de crise ? Quelles leçons retenir pour faire face aux virus émergents, auxquels nous faisons face depuis plusieurs décades

      # ?

  • #Covid-19 : les Allemands vont mesurer leur #immunité - Sciences et Avenir
    https://www.sciencesetavenir.fr/sante/covid-19-les-allemands-vont-mesurer-leur-immunite_143302

    Lundi 6 avril, lors d’une nouvelle conférence de presse, la chancelière allemande Angela Merkel a fait savoir à ses concitoyens qu’il n’était pas encore temps d’assouplir les mesures de restriction en vigueur, et ce, bien que l’objectif d’un doublement du nombre d’infections au Covid-19 tous les dix jours – soit un rythme moindre qu’auparavant – ait été atteint. Selon les spécialistes, seul un doublement tous les quatorze jours permettrait de ne pas surcharger le système de santé outre-Rhin. Un autre critère de sécurité déterminant retenu par les scientifiques allemands pour autoriser une plus grande liberté de circulation est le taux d’immunité au virus, qui doit être suffisamment élevé au sein de la population. Afin d’évaluer ce taux, il est indispensable de connaître quelle part exacte de la population y a été exposée, chaque individu ayant pu présenter les symptômes de la maladie Covid-19 ou rester #asymptomatique. Pour ce faire, les tests sérologiques, qui permettent de déceler la présence d’#anticorps par prise de sang, sont le moyen le plus adéquat pour déterminer s’il y a eu ou non une attaque virale dont l’organisme s’est défendu en fabriquant suffisamment d’anticorps contre l’infection.

    Pour l’heure, concernant les tests sérologiques disponibles sur le marché international, le journal professionnel Ärzteblatt considère qu’ils ne sont pas entièrement fiables. Ils réagiraient en effet parfois à la présence de coronavirus inoffensifs, contre lesquels 90% des individus sont porteurs d’anticorps. Les chercheurs allemands espèrent la mise au point d’un test plus précis d’ici deux à trois mois, garantissant de manière plus certaine si une personne est déjà immunisée contre le #SARS-CoV-2.

    Différents fournisseurs allemands proposent certes déjà sur le marché mondial des tests sérologiques rapides, comme l’entreprise berlinoise PharmACT, qui vient d’obtenir une autorisation d’utilisation en urgence sur le territoire américain de la Food and Drug Administration (FDA) pour son test rapide immunochromatique, qui détecte en 20 minutes les anticorps IgM et IgG spécifiques au #SARS-CoV-2. Son taux de conformité négatif est excellent puisqu’il reconnaît à 99.8% les sujets non infectés, mais son taux de conformité positif est variable, avec d’excellents résultats pour la reconnaissance de la présence du virus au stade tardif (soit entre le 11ème et le 24ème jour), mais une probabilité de 70% seulement pour le stade précoce de l’infection (entre le 4ème et le 10ème jour). L’entreprise de Lübeck EuroImmun vient également d’obtenir la certification européenne pour la mise sur le marché d’un test immuno-enzymatique de type ELISA (Enzyme-Linked Immuno Assay). À Weimar, l’entreprise Senova fabrique et commercialise le test rapide mis au point par une équipe internationale de chercheurs dans le cadre du campus de recherche InfectoGnostics. L’Institut Leibniz de technologies photoniques (Leibniz-IPHT) de l’université d’Iéna a développé et contrôlé la qualité de ce test, qui promet un diagnostic en 10 minutes.

  • Groupe sanguin et coronavirus, un hasard génétique
    https://www.franceinter.fr/sciences/groupe-sanguin-et-coronavirus-un-hasard-genetique

    D’après une étude chinoise, les personnes de groupe sanguin O sont mieux immunisées contre le coronavirus que les autres groupes. Elles ont un risque d’infection 33% moindre. A contrario, les personnes de groupe A ont 20% de risque supplémentaire d’être infectées. Cette inégalité s’explique par l’action des anticorps.

    #Coronavirus #Covid19

    • L’étude originale (16/03/20202)
      #not_peer-reviewed

      Relationship between the ABO Blood Group and the COVID-19 Susceptibility | medRxiv
      https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.03.11.20031096v1

      OBJECTIVE To investigate the relationship between the ABO blood group and the COVID-19 susceptibility.

      DESIGN The study was conducted by comparing the blood group distribution in 2,173 patients with COVID-19 confirmed by SARS-CoV-2 test from three hospitals in Wuhan and Shenzhen, China with that in normal people from the corresponding regions. Data were analyzed using one-way ANOVA and 2-tailed χ2 and a meta-analysis was performed by random effects models.

      SETTING Three tertiary hospitals in Wuhan and Shenzhen, China.

      PARTICIPANTS A total of 1,775 patients with COVID-19, including 206 dead cases, from Wuhan Jinyintan Hospital, Wuhan, China were recruited. Another 113 and 285 patients with COVID-19 were respectively recruited from Renmin Hospital of Wuhan University, Wuhan and Shenzhen Third People’s Hospital, Shenzhen, China.

      MAIN OUTCOME MEASURES Detection of ABO blood groups, infection occurrence of SARS-CoV-2, and patient death RESULTS The ABO group in 3694 normal people in Wuhan showed a distribution of 32.16%, 24.90%, 9.10% and 33.84% for A, B, AB and O, respectively, versus the distribution of 37.75%, 26.42%, 10.03% and 25.80% for A, B, AB and O, respectively, in 1775 COVID-19 patients from Wuhan Jinyintan Hospital. The proportion of blood group A and O in COVID-19 patients were significantly higher and lower, respectively, than that in normal people (both P < 0.001). Similar ABO distribution pattern was observed in 398 patients from another two hospitals in Wuhan and Shenzhen. Meta-analyses on the pooled data showed that blood group A had a significantly higher risk for COVID-19 (odds ratio-OR, 1.20; 95% confidence interval-CI 1.02~1.43, P = 0.02) compared with non-A blood groups, whereas blood group O had a significantly lower risk for the infectious disease (OR, 0.67; 95% CI 0.60~0.75, P < 0.001) compared with non-O blood groups.In addition, the influence of age and gender on the ABO blood group distribution in patients with COVID-19 from two Wuhan hospitals (1,888 patients) were analyzed and found that age and gender do not have much effect on the distribution.

      CONCLUSION People with blood group A have a significantly higher risk for acquiring COVID-19 compared with non-A blood groups, whereas blood group O has a significantly lower risk for the infection compared with non-O blood groups.