• Procès de Georges Tron : l’avocat de l’accusé, Me Dupond-Moretti, s’en prend aux féministes et aux plaignantes
    https://www.francetvinfo.fr/societe/justice/proces-de-georges-tron/proces-de-georges-tron-l-avocat-de-l-accuse-me-dupond-moretti-s-en-pren

    Les avocats de Georges Tron ont plaidé l’acquittement, mercredi 14 novembre, au procès de l’ex-secrétaire d’État et maire de Draveil, jugé pour viol devant les assises de Seine-Saint-Denis. Deux anciennes employées municipales, Virginie Ettel et Eva Loubrieu, accusent Georges Tron et Brigitte Gruel de leur avoir imposé des attouchements et pénétrations digitales. Dans sa plaidoirie, Me Éric Dupond-Moretti s’en est pris à la presse, aux féministes, et aux plaignantes , rapporte la journaliste de franceinfo présente à l’audience.

    Les pourris sont de sortie. Et ça paie.

    Procès pour viols : Georges Tron acquitté
    https://www.bfmtv.com/police-justice/proces-pour-viols-georges-tron-acquitte-1566871.html

    L’avocat général avait requis six ans de prison ferme contre l’ex-secrétaire d’État et maire en exercice de Draveil, Georges Tron, pour les viols de deux de ses anciennes employées.

    Plus de sept ans après le début de l’affaire ayant entraîné sa démission du gouvernement, l’ex-secrétaire d’État et actuel maire de Draveil Georges Tron a été acquitté ce jeudi par la cour d’assises de Bobigny.


  • Clouez le bec à l’#anti-féminisme !

    Que ce soit l’affreux Tonton Jacques au repas de famille, un.e collègue de travail ou un.e « ami.e » sur les réseaux sociaux, les personnes qui véhiculent un discours anti-féministe sont malheureusement nombreuses et partout. Cette résistance contre les idées féministes peut finir par réduire les féministes au silence et par empêcher des personnes intéressées de se joindre à notre mouvement. Autant de raisons de réunir nos forces avec l’Université des femmes, qui a mené un groupe de pilotage pour recueillir des expériences, témoignages et besoins de féministes, pour rédiger Clouez le bec à l’anti-féminisme ! Guide de défense verbale pour féministes.

    Trois principes étaient au centre de notre démarche : le self-care activiste ou comment prendre soin de soi pendant l’engagement dans un mouvement social, la déculpabilisation pour des situations anti-féministes vécues, le choix stratégique de notre réponse et le renforcement de nos capacités individuelles et collectives d’agir contre l’anti-féminisme. Vous y apprendrez plusieurs manières de clouer le bec aux PAF (personnes anti-féministes), de différentes formes d’argumentation, par la défense sémantique, la confrontation ou encore la fuite - en étant forte !

    Parsemé de témoignages, ce guide ne se veut ni une liste complète de toutes les situations qui pourraient arriver, ni un répertoire exhaustif de toutes les répliques possibles. C’est un point de départ, une mise en bouche, et nous espérons que vous vous en emparerez, que vous construirez des réponses qui vous conviennent... et que vous partagerez vos meilleurs réussites, par exemple via notre collection d’histoires de succès des Echappées belles.


    http://www.garance.be/spip.php?article1101
    #féminisme #guide #manuel #féminisme #défense_verbale #résistance

    • Vade-mecum à l’usage des établissements sur le #harcèlement_sexuel dans l’enseignement supérieur et la recherche

      Ce guide, rédigé par l’ANEF, la C.P.E.D. et le CLASCHES, a pour ambition d’accompagner les établissements d’enseignement supérieur et de recherche dans la mise en place d’actions contre le harcèlement sexuel. En complément du guide du CLASCHES paru en 2014, rédigé principalement à l’attention des victimes, ce vade-mecum s’adresse aux établissements, qui sont souvent en attente de conseils et de partage d’expériences. Il décrit des exemples de prise en charge institutionnelle des situations de harcèlement sexuel, de formations destinées à sensibiliser les différents acteurs et actrices des établissements, pour les aider à mettre en place leur propre politique, en fonction du contexte qui est le leur. Ce guide a été publié avec le soutien du M.E.N.E.S.R., de la C.D.E.F.I., la C.G.E. et la C.P.U.

      http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid113981/vade-mecum-a-l-usage-des-etablissements-sur-le-harcel

    • Votre antiféminisme, nos répliques !
      De l’humour à l’affrontement physique

      « Lors d’un dîner, d’une fête familiale ou d’une sortie amicale, des proches vous taquinent pour vous faire enrager, justifient devant vous les inégalités entre les sexes, lancent des blagues sexistes, lesbophobes ou transphobes, affirment que les féministes exagèrent et que les hommes souffrent d’une crise d’identité masculine. En somme, vous venez d’être la cible d’une attaque antiféministe dans votre vie privée. » L’antiféminisme se matérialise sous toute forme de gestes, de paroles et de comportements visant à freiner voire faire reculer les féministes dans leur lutte pour l’émancipation des femmes.

      L’R des centres de femmes du Québec et des chercheur.es de l’UQAM (Francis Dupuis-Déri, professeur au département de science politique, #Mélissa_Blais, docteure en sociologie, et Marie-Soleil Chrétien, étudiante à la maîtrise en science politique), dans le cadre du Service aux collectivités de l’UQAM, ont produit une étude visant à documenter les impacts de l’antiféminisme dans la vie des femmes, mais surtout, les stratégies qu’elles mettent en oeuvre afin d’y riposter. Les fruits de cette recherche ont été synthétisés et mis en page sous forme de guide pratique, de sorte que ces connaissances soient accessibles à toutes et puissent servir tant au niveau théorique que pratique.

      Ce projet a également été soutenu par l’Institut de recherches et d’études féministes de l’UQAM (IREF) ainsi que par le Réseau québécois en études féministes (RéQEF).

      Le guide est vendu au coût de 10$ + frais postaux.

      http://rcentres.qc.ca/2018/10/11/guide-autodefense
      (Seul le tout début du livre est disponible en libre accès)

      500 féministes au lancement du livre Votre antiféminisme, nos répliques ! (23 octobre 2018)
      http://rcentres.qc.ca/2018/10/23/300-feministes-lancement-livre-campagne

      Montréal, mercredi 24 octobre 2018 – Le lancement de l’ouvrage Votre antiféminisme, nos répliques : de l’humour à l’affrontement physique, a réuni hier, sur place (200) et en ligne (369), plus de 500 féministes, militantes et chercheuses, dans le foyer de la salle Pierre-Mercure du Centre Pierre-Péladeau, donnant le coup d’envoi de la Campagne Donne-toi de l’air !, destinée à faire connaître les centres de femmes du Québec.

      Voir la captation en Facebook Live (Début vers 7 min).
      https://www.facebook.com/LRdesCentresDeFemmesQc/videos/181349066109018

      #antiféminisme #Québec

    • J’ai la chance d’avoir une copie de la brochure de Garance, c’est pas mal. J’avais aussi participé à une brochure plus roots autour de l’auto-défense verbale. Plus que l’auto-défense physique, c’est l’auto-défense verbale qui est le plus souvent sollicitée. D’ailleurs souvent les formations en auto-défense articulent les deux (avec l’art de la fuite). Les mots font mal et on a du mal à réagir de manière à la fois satisfaisante ET safe, c’est un vrai travail que de se former aux agressions verbales, de la saleté anti-féministe à l’insulte ou à la menace...

    • J’ai vu hier ce court métrage colombien sur le harcèlement de rue. L’équipe du film est proche d’assos anti-harcèlement et considèrent que c’est toute forme de réification et sexualisation du corps des gens et montrent que cette violence peut aussi être pratiquée par des femmes (moqueries sur le corps ou l’apparence physique), au milieu d’un tas de remarques masculines désobligeantes. Le personnage, de couleur orange, est marqué par les taches de la couleur des personnages qui l’agressent tout au long de la journée. Le soir, elle crie sa colère et le lendemain les agressions ne la touchent plus, elle y est devenue imperméable. Se protéger, ce serait déjà devenir moins perméable.

      J’ai été traitée de « sale pute, va » mercredi par un monsieur bien mis sans accent dans une grosse voiture immatriculée dans les Pyrénées orientales, ça m’a aussi touchée que de me faire traiter de « caca boudin » par un gosse et je pense qu’il a plus honte que moi aujourd’hui mais quand même, ça contribue à une fatigue de la vie sociale...

      Naranja – Cortometrajes Colombianos
      http://www.cinecorto.co/naranja

      Naranja es una mujer que vive diariamente el acoso; la sexualización, calificación y objetualización de su cuerpo se ve reflejado en las manchas que estas violencias van dejando en ella. Naranja tendrá que reaccionar antes de que estas manchas la consuman.


  • #Zoe_Williams : «  De la haine à l’état brut  » : ce pour quoi le mouvement des «  InCel  » cible et terrorise les femmes
    http://tradfem.wordpress.com/2018/05/09/%E2%80%89de-la-haine-a-letat-brut%E2%80%89-ce-pour-quoi-le-mouvem

    Lorsqu’une fourgonnette a été lancée le lundi 23 avril sur un trottoir de Toronto, tuant 10 personnes et en blessant 15 autres, le chef de police Mark Saunders a déclaré que même si l’incident semblait être prémédité, il n’y avait aucune preuve de terrorisme. Le ministre canadien de la Sécurité, Ralph Goodale, a soutenu cette opinion, en annonçant immédiatement que l’événement «  ne faisait pas partie d’un complot terroriste organisé  ». Le Canada a des règles à cet égard : pour être considéré comme du terrorisme, l’agresseur doit avoir une motivation politique, religieuse ou sociale, au-delà de «  vouloir semer la terreur  ».

    Traduction : #Tradfem
    Version originale : http://www.theguardian.com/world/2018/apr/25/raw-hatred-why-incel-movement-targets-terrorises-women

    #Terrorisme #misogynie #antiféminisme #Toronto #InCel


  • #Jessica_Eaton : « Arrêtez de me demander ‘Mais que faites-vous de… ?’ »
    http://tradfem.wordpress.com/2018/02/04/jessica-eaton-arretez-de-me-demander-mais-que-faites-vous-de

    Les abonné·e·s de mon blog savent que mes meilleurs textes sont écrits sous l’influence d’une saine colère… ou d’un bon porto. Mais comme le temps de Noël est terminé, il n’y a plus de porto.

    Eh bien, j’ai au moins encore de la colère. Alors revenons-y.

    Je ressens ces jours-ci de plus en plus de colère face aux « Mais que faites-vous de… » que me lancent tous ceux qui tentent de changer le sujet chaque fois que j’écris ou que je parle des femmes ou des filles.

    Si vous ne savez pas comment fonctionne cette feinte, qualifiée en anglais de « Whataboutery« , elle consiste à détourner la discussion d’un problème difficile à l’aide d’une contre-question, façon de faire dérailler la discussion initiale.

    En voici un exemple :

    Mai : Mes recherches portaient sur le meurtre de femmes au Yémen.

    N’importe qui : Euh, c’est un peu sexiste. Que faites-vous du meurtre des hommes au Yémen ? Refusez-vous de vous soucier des hommes ?

    Traduction : #Tradfem
    Version originale : http://victimfocus.wordpress.com/2018/01/03/stop-asking-me-what-about-men/amp/?__twitter_impression=true

    #masculin-iste-s #antiféminisme #violences


  • Les antiféminismes. Analyse d’un discours réactionnaire

    À chaque mouvement de libération, sa réplique contre-révolutionnaire : c’est ce que nous enseigne l’histoire. Les luttes féministes n’y font pas exception. Décrié à droite comme un réel péril pour la stabilité sociale et l’avenir de la nation, à gauche comme une lutte secondaire à inscrire dans un bien plus vaste programme, le féminisme a toujours dérangé ceux qui trouvent intérêt à préserver le régime patriarcal.

    Tant sur le plan des idées que de l’action, l’antiféminisme se déploie suivant une logique réactionnaire, dont la visée, consciente ou pas, serait de revaloriser une condition masculine mise à mal. Pour arriver à leurs fins, les antiféministes usent de stratégies discursives comme la désinformation ou le recours à la nostalgie du « bon vieux temps » et à l’ordre naturel. Ce sont précisément ces discours revanchards, présents sur toutes les scènes, de celle de l’humour à celle du militantisme, que cet ouvrage entend décortiquer.

    « L’antiféminisme a accompagné toute l’histoire du féminisme, en dénonçant ses excès ou en s’empressant d’en dresser le constat de décès. Il couvre un spectre très large, mais il comprend toujours une dénonciation de la #liberté et de l’#égalité que revendiquent les féministes pour toutes les femmes. » — Francis Dupuis-Déri et Diane Lamoureux, extrait de l’introduction

    Des textes de Julie Abbou, Jérôme Cotte, Francine Descarries, Francis Dupuis-Déri, Sara Garbagnoli, Diane Lamoureux, France Théoret et Sidonie Verhaeghe.


    http://www.editions-rm.ca/livres/les-antifeminismes
    #antiféminisme #féminisme #livre


  • L’Académie Française un organe d’état pour la promotion du racisme et de la misogynie ;

    « L’un des objectifs de la campagne #balancetonporc était de noyer le poisson de l’islam : oubliée Cologne, oubliée la Chapelle-Pajol, oubliés les cafés interdits aux femmes à Sevran ou Rillieux-la-Pape, on traquait le sexisme là où il était une survivance honnie et l’on couvrait du voile pudique de la lutte contre les discriminations les lieux où il façonnait encore les mœurs. »

    et

    « L’écriture inclusive prétend remonter aux origines du mal. Le pouvoir des hommes commence dans les mots, affirment ses partisans. Alors, pour extirper les racines du viol, ils disent mécaniquement “celles et ceux”, “chacune et chacun”, “toutes et tous”, ils écrivent besogneusement “Les Marseillais·e·s ont déferlé” ou “vos député·e·s En marche !” et ils abîment un peu plus, par ce bégaiement ridicule, une langue qui n’avait vraiment pas besoin de ça. L’écriture inclusive est l’inepte caricature du féminisme originel. »

    « féminisme originel » Ah ces féministes quelles bande de pécheresse.
    Je sais qu’il y a pas grand chose à dire de #Finkielkraut mais comme c’est un de nos académicien j’archive ce que dit ce représentant de l’état sacré « Immortel » par la République Française.

    #racisme #islamophobie #misogynie #masculinisme #antiféminisme et n’oublions pas le #capacitisme ou #validisme avec sa moquerie du béguayement.
    #académie_française


  • CheckNews | Qu’est-ce que le forum 18-25 et que se passe t’il en ce moment ?
    https://checknews.fr/question/19131

    Des modérateurs, choisis parmi ses membres sont pourtant chargés de veiller au respect des règles du forum, et d’éviter les débordements. Suite à la déclaration de la ministre, Webedia a annoncé le doublement du nombre de modérateurs sur le forum (sans donner de chiffres précis), dans un communiqué transmis vendredi 3 novembre à l’AFP. Le groupe Webedia y explique « se tenir à la disposition des autorités pour confondre les auteurs de telles attaques ou menaces, et étudie la possibilité d’une action juridique solidaire ou spécifique à l’encontre des utilisateurs ayant possiblement détourné l’usage des forums jeuxvideo.com à des fins malveillantes ».

    Avec le temps, le 18-25 est devenu la caisse de résonnance d’une partie de la culture web. On doit à ce forum des expressions passées dans le langage courant, comme "kikoulol". Mais ce forum s’est aussi distingué par des dérapages de certains de ses membres.

    Mais quelques centaines de membres très actifs jouent peu ou prou la même partition provocatrice. Ceux-ci endossent leur costume de super-héros rendant justice au forum lorsqu’il est dénigré, dans les médias notamment. Leur désir d’influencer l’opinion a abouti à voir parfois ses membres les plus actifs mener une partie du groupe vers le militantisme politique. Aboutissant aujourd’hui à un curieux mélange entre idées réac’, nationalistes, anti-immigration, et des actions de soutien à Jean-Luc Mélenchon (les membres du « 18-25 » ont gardé leur surnom acquis alors de « Kheys »).

    L’exaltation de valeurs viriles, parfois par autodérision (il est bien connu que tout le monde a un pénis de 30 cm sur ce forum), a conduit aux premiers « raids » contre des personnalités féministes actives sur les réseaux sociaux. Un des raids les plus connus a été lancé en 2014 après la diffusion des planches de bande dessinée féministe sur un Tumblr caricaturant les harceleurs en crocodiles. La réponse des trolls du forum sont à retrouver ici. Depuis, les choses ne se sont pas calmées, les attaques contre le numéro « anti-relous » et Nadia Daam en étant le dernier épisode. Et à l’intérieur de la communauté, on s’agace aussi de ce que devient le forum, se demandant alors si « la politique » n’a pas pris le dessus sur l’esprit « bon enfant » qui l’anime.

    #Forum_jeux_video #Modération #Provocation #Sexisme


  • Après celui à Roman Polanski, l’hommage de la Cinémathèque française à Jean-Claude Brisseau fait polémique
    http://www.huffingtonpost.fr/2017/10/30/apres-celui-a-roman-polanski-lhommage-de-la-cinematheque-francaise-a-

    La Cinémathèque française va peut-être devoir s’expliquer une nouvelle fois. Alors que l’organisation d’une rétrospective consacrée à Roman Polanski est vivement critiquée, notamment à travers une manifestation ce lundi 30 octobre, une nouvel événement organisé par l’institution culturelle parisienne fait déjà grincer des dents. Elle prévoit en effet d’honorer, en janvier, le travail du cinéaste Jean-Claude Brisseau, condamné pour harcèlement sexuel puis agression sexuelle.

    L’événement a été dénoncé par la féministe Laure Salmona, à l’origine de la pétition lancée le 25 octobre et signée par plus de 28.000 personnes pour demander l’annulation de la rétrospective de la Cinémathèque française consacrée à Polanski. « Il est temps d’en finir avec la culture du viol (...) et l’impunité des hommes célèbres », écrivait-elle, regrettant que l’on mette en lumière le réalisateur franco-polonais, accusé de viols et d’agressions sexuelles.

    « Donc si je comprends bien, la thématique choisie pour 2017/2018 c’est ’violeurs et agresseurs sexuels’ ? », écrit-elle à l’adresse de la Cinémathèque française, dans un tweet publié le 26 octobre.

    « On reverra ou l’on découvrira l’œuvre mélodramatique et engagée, romantique et érotique, philosophique et sensuelle de Jean-Claude Brisseau », écrit la Cinémathèque.

    #romantisme #érotisme #sensualité #viol #domination_masculine #troll #misogynie #antiféminisme #masculinisme #cinéma #culture_du_viol #grand_homme #deni #violences_sexuelles #symbole #fraternité




  • 11 indices que vous êtes un masculiniste
    https://tradfem.wordpress.com/2017/07/09/11-indices-que-vous-etes-un-masculiniste


    *L’inégalité des salaires ne vous pose aucun problème. Mais vous détestez avoir à payer la note au restaurant.
    *Vous répétez sans fin qu’il est scientifiquement prouvé que les hommes sont plus forts que les femmes. Mais vous vous plaignez que la société trouve pire qu’un homme frappe une femme que lorsque c’est elle qui le fait.
    *Vous trouvez injuste la loi sur l’âge du consentement et trouvez qu’il n’y a rien de mal à baiser avec des adolescentes. Mais quand vous apprenez qu’une adolescente aime le sexe, vous êtes alors convaincu que c’est la pire des salopes.
    *Vous détestez qu’une femme présume spontanément qu’un homme est un boulet avant d’apprendre à le connaître. Mais quand vous vous intéressez à une femme qui s’intéresse à un autre homme, vous présumez alors que lui est un boulet du fait qu’il n’est pas vous.
    *Vous croyez que si les femmes veulent l’égalité, elles devraient faire le service militaire. Mais vous croyez aussi que l’armée n’est pas un endroit pour elles.
    *Vous détestez quand les femmes présument que les hommes sont comme des animaux sauvages. Mais vous considérez qu’une femme qui ne couvre pas son corps pour se rendre invisible aux hommes est comme une personne qui s’habille de viande devant des animaux sauvages…
    *Vous détestez le fait que des hommes sont tyrannisés s’ils ne se conforment pas à leur rôle masculin. Mais quand vous découvrez qu’un homme n’est pas d’accord avec votre opposition aux droits des femmes, votre réaction première est de chercher à l’émasculer en le traitant de femme comme si c’était une insulte.
    *Vous détestez quand des femmes estiment qu’il n’y pas de types bien. Mais vous vous qualifiez ainsi et agissez comme si c’est une qualité rare qui devrait vous amener des femmes à tire-larigot.
    *Vous détestez quand des femmes estiment que les gars ne veulent que coucher. Mais lorsque vous apprenez qu’un homme est pro-féministe, vous tenez pour acquis qu’il ne le fait que pour coucher.
    *Vous détestez quand des femmes généralisent à propos des hommes. Mais lorsqu’une femme vous interpelle à propos de votre sexisme, vous prétendez que tous les hommes pensent comme vous.
    *Vous affirmez que c’est aux femmes de se protéger du viol. Mais quand elles appliquent le seul conseil qui fonctionne, à savoir être attentive à certains signes avant-coureurs, vous vous plaignez qu’elles supposent que tous les hommes sont des violeurs.

    Autrice : Anonyme

    Traduction : #Tradfem
    Mise en ligne sur Facebook par #Clementine_Ford, Melbourne

    #masculinistes #antiféminisme #contradictions


  • Ça bouge, ça bouge mais ça suffit encore pas #benoit. Fais un petit effort supplémentaire et si tu crois vraiment ce que tu dis alors barre-toi définitivement au profit du mec ou de la nana de (gauche) le/la mieux placé(e).

    Je te rassure, n’importe quelle personne au deuxième tour face à Le Pen gagnera donc un peu d’humilité, t’es pas le seul à pouvoir l’emporter.

    Rallie toi au mieux placé et là tu vas vraiment commencer à leur foutre la trouille à tous les vendus. Là ils vont trembler et annonce leur que les investitures seront toutes revues en fonction du critère unique de « fidélité ».

    http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20170329.OBS7276/lache-par-valls-hamon-appelle-au-rassemblement-avec-jean-luc-me

    Encore un peu de courage #hamon (je sais que t’as pas l’habitude) mais tu commences à devenir un #homme et les français aiment bien ça.

    • @Perline, ça manquait, je me demandais à quel moment interviendraient les défenseurs (p’têtre qu’il faudrait écrire les défenseuses ?) du sectarisme.

      Ben oui, le féminisme c’est sectaire, c’est pas universaliste. Ça te plaît pas ? J’en suis désolé. Je dirai même plus, c’est privateur de liberté !! Tu penses que je déconne ? Tiens, regarde ce lien qui vient d’un journal qui n’aime pas les dictateurs : « http://next.liberation.fr/sexe/2017/03/29/les-pubs-sexistes-bannies-de-la-capitale_1559125 »

      De quel droit ? Si certaines femmes souhaitent se faire prendre en photos et être payées pour ça, de quel droit d’autres sur l’autel du féminisme l’interdiraient ?

      Et ce journal se félicite de la décision, complètement orthogonale à la liberté qu’il prétend défendre. Bah, il n’en est plus à une contradiction près.

      Tu prends le même évènement et tu deviens universaliste et là tu te dis « de quel droit je prétends savoir ce qui est bon pour les autres ? ». Le ministère de la vérité il est dans un autre journal qui n’aime pas les dictateurs non plus (comme toi visiblement) ça s’appelle decomachin. En plus, si ma mémoire est bonne, c’est pas par la bas qu’on pense qu’on vend tous quelque chose, des fois ses bras des fois ôte chose…

      Concernant le mot # homme : ne voit pas le mal de partout comme une passionaria, il n’y a pas volonté de nuire. C’est une expression qui signifie « courage » dans le peuple (j’en suis), qui n’a aucune, je dis bien aucune connotation sexiste. Si tu y vois cela c’est peut-être du à ton histoire, mais ne vois pas autre chose que ce que cela signifie : être un homme c’est prendre les décisions qu’il faut, même si elles sont dures à prendre. Par exemple, Ségolène c’est un homme comparé à #hamon, Delmotte c’est un homme, … Tu vois et #hamon pour moi ne l’a pas été. Homme = élément neutre tu comprends ?

      Va pas voir le mal de partout @perline. Aujourd’hui le blanc combat le noir, l’homme la femme, l’homo l’hétéro, le chrétien le musulman,… J’en ai marre. Je ne combats personne. Et je ne souhaite combattre personne alors ne me mets pas dans ta guerre.

      Enfin, je dois reconnaître que je suis quand même un peu #féministe, mais seulement quand le féminisme devient universaliste. Elle, elle l’a payé cher son combat pour l’humanité et crois moi, y’a pas beaucoup d’hommes qui lui arrivent à la cheville.

      https://seenthis.net/messages/578858
      Pour Mélenchon, je te répondrai plus tard.

      #je_ne_suis_pas_feministe #je_ne_suis_pas_le_N_6 #je_suis_un_homme_libre

    • Concernant Mémenchon : pour te dire combien j’apprécie le gars, il a fallu que quelqu’un de seenthis me dise qu’il fallait un E et pas un A dans son nom... Bon, je pense que ne peut pas sortir indemne de plus de trente de socialisme. On peut difficilement remettre en cause l’Europe aujourd’hui en ayant appelé à voter pour elle hier. Néanmoins, il fait partie des moins à droite de la fine équipe alors... je m’en contente. Mieux vaut encore lui qu’un Hamon ou un autre faux mec de gauche. Tu peux continuer à lui taper dessus @Perline, m’en fous, mais je crois que stratégiquement, si #Hamon se comportait en #homme (comprendre prendre ses responsabilités comme le font les femmes remarquables) alors peut-être qu’on échapperait à toute la bande. Mais bon, en même temps je comprends un peu tes remarques car je ne suis pas certain du résultat.
      Enfin, pourquoi tu parles de couilles, de viril et compagnie ?

    • Concernant le mot # homme : ne voit pas le mal de partout comme une passionaria, il n’y a pas volonté de nuire. C’est une expression qui signifie « courage » dans le peuple (j’en suis), qui n’a aucune, je dis bien aucune connotation sexiste.

      Tu te trompe @butadaie homme en français ca désigne l’espèce humaine et les individus humains de sexe et de genre masculin. Historiquement quant on a fait la déclaration des droits de l’homme et du citoyen c’etait à l’exclusion des femmes. Le mot homme pour dire l’espèce et les hommes masculins favorise l’exclusion des femmes. Les féministes l’ont expliqué pas mal de fois sur seenthis.
      D’autre part comme tu dit être un homme ca évoque l’idée de courage, on dit aussi « avoir des couilles ». Cette expression mélange virilité et courage et le confisque aux femmes.
      « être un homme c’est prendre les décisions qu’il faut, même si elles sont dures à prendre » être une femme aussi et là encore cette remarque rend invisible les femmes et les fait passé pour des personnes qui ne prennent pas les décision qu’il faut et encore moins celles qui sont difficiles à prendre."

      Enfin, pourquoi tu parles de couilles, de viril et compagnie ?

      Si tu dit que homme = courage, @perline te dit que cette vision de l’homme=courage c’est du gros machisme de base. Le courage n’est pas dans les couilles. Et même si Mélanchon et toi voulez dire femmes et hommes quant vous dites hommes puisque vous ne le dites pas ... bah vous le dites pas et du coup on va pas inclure des gars dans nos luttes qui sont tellement flemmards qu’ils ne veulent même pas mentionné les femmes dans leur paroles.

      #antiféminisme #macho_de_gauche

    • @mad meg l’important c’est que tu croies vraiment ce que tu dis : que « sois un homme » est une expression pas macho qui vaut aussi pour les femmes.
      Alors dis « soit une femme » juste pour voir...
      Et puis juste pour en rajouter une couche @butadaie appeler « passionaria » une femme qui lutte contre le machisme, c’est tout de même le comble du machisme.
      Comment tu appelles des Noirs, des Juifs, des Arabes, des Chinois qui luttent contre l’oppression dont ils sont victimes ?
      Ah, tu n’as pas de mot ?
      Mais une femme qui lutte contre l’oppression, alors là, oui, la case est bien ancrée : une passionaria.
      La boucle est bouclée.
      Et je suis écœurée, une fois de plus. Je vous laisse, je vais vomir.

    • "@mad meg l’important c’est que tu croies vraiment ce que tu dis : que « sois un homme » est une expression pas macho qui vaut aussi pour les femmes." je ne sais pas pourquoi tu me dit cela, je réprouve l’expression "etre un homme" qui pue le scrotum à mes yeux autant qu’aux tiens. Je pense que tu voulais parlé à @butadaie
      Je suis d’accord avec toi pour le sexisme de l’expression "passionaria" parceque jamais @butadaie n’aurais traité Mélanchon de "passionario". Je ne comprend pas trop pourquoi tu m’assimile aux propos sexistes de @butataie ni pourquoi je te fait vomir...

      Aussi je suis surprise et consternée de voire @butadaie se faire le défenseur des pubs misogynes et discriminantes par pure misogynie et antiféminisme. Son sexisme est tellement profond qu’il préfère prendre la défense des intérêts de publicis & co et leur droit à humilié en 4/3 les femmes, plutot que celui des femmes discriminées. Je pense que @butadaie ne sais pas ce que le mot discrimination veux dire. Il ne sais pas non plus ce que veux dire "sexisme" qu’il confond manifestement avec "sexy".

    • Et bien oui nous devrions tous se féliciter de cette décision :

      Corps amaigris et jambes écartées

      La décision de la ville de Paris intervient quelques semaines après une virulente polémique autour d’une campagne d’affichage d’Yves Saint Laurent. Début mars, des posters de la marque de luxe représentant (notamment) des femmes en bas résille et talons sur patins à roulettes, très cambrées sur un tabouret ou encore corps amaigris et jambes écartées, avaient suscité l’indignation. A tel point qu’un happening avait été organisé devant une enseigne parisienne de la marque, à la veille de la journée internationale des droits des femmes, pour appeler à la mise en place de mesures prohibant ce type de pubs. Dans la foulée, plus de 200 plaintes avaient été transmises à l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité. Le gendarme de la réclame les a alors jugées « dégradantes » et demandé leur retrait.

      Ces jeunes femmes qui se font photographier de cette façon participent à leur propre exploitation, à la domination masculine et nuisent à l’image de toutes les femmes.

    • Ces jeunes femmes qui posent pourrons posé dans des pubs non sexistes, il me semble que c’est pas une interdiction totale de la pub dont il s’agit. Et le problème c’est pas les jeunes femmes qui posent, j’aurais même pas pensé à les mettre en cause tellement elles sont loin d’avoir les résponsabilités dans le sexisme publicitaire. Le sexisme dans le pub c’est le choix des agences de pub, comme par exemple Publicis dont, soit dit en passant, une des principales actionnaire est un féministe libéral très médiatique Elizabeth Badinter.

    • Elles sont des victimes du système et sont bien mâchées dedans. En général les modèles c’est des gamines de 16 ans qui sont traités comme des objets quant c’est pas des objets sexuel.

      voici un exemple de comment les models sont traitées dans le milieu de la mode aujourd’hui en 2017 :

      Il s’attarde plus sur le cas des deux directeurs de casting, des « serial maltraiteurs » qui auraient, lors d’un récent casting, « fait attendre 150 filles dans les escaliers en leur disant qu’il fallait qu’elles y restent trois heures et qu’elles ne pouvaient pas partir » :

      « Comme à leur habitude, ils sont partis déjeuner et ont éteint les lumières des escaliers (…) ; les filles ne pouvaient s’éclairer qu’avec la lumière de leurs portables. Ce n’était pas seulement sadique et cruel, mais dangereux. Plusieurs des filles avec qui j’en ai parlé ont été traumatisées. »

      http://www.lemonde.fr/big-browser/article/2017/03/06/l-industrie-de-la-mode-lave-son-linge-sale-sur-instagram_5090113_4832693.htm

      Personnellement j’ai pas que ca à faire que d’accablé des gamines de 16 ans anorexiques qu’on traite comme de la viande morte et qui ne sont même pas au courant du résultat que la pub pour laquelle elle posent. C’est pas les femmes qui posent comme models le problème, et une pub peut être parfaitement sexiste sans aucune femme-à-poile. Rappelle toi « Babette qu’on bat et qu’on fouette », elle etait habillé et ca m’etonnerais que la modele qui fait la photo décapité sache à quoi on destinait ce cliché. Ca me semble saugrenu de vouloir lyncher le model de la pub Babette et ne même pas mentionné le ou la « créatif » qui a pondu cette bouse.

      Le problème c’est les pubeux et les entreprises qui vendent de la merde toxique dont personne ne veux et qui ont besoin pour ca d’images sexistes, racistes, antisémite ou que sais-je selon la lubie de ces malades qui travaillent dans la pub et qui ne peuvent pas réussir leur vie sans rollex à 50 ans.


  • Désolée, je ne suis pas une féministe « glamour » | Ladies & gentlemen | Francetv info
    http://blog.francetvinfo.fr/ladies-and-gentlemen/2017/03/03/on-peut-etre-blonde-et-feministe-en-revanche-cest-plus-difficile-d

    Je viens de lire ton édito dans Glamour (on me l’a envoyé, rassure-toi, je n’achète pas ton journal).

    Tu vas sans doute me trouver trop brune, pas assez Badinter-Veil-Giroud, trop pleine de dents, trop en rage, trop misandre, trop castratrice, trop violente, trop impolie (pardon de te « mettre mal à l’aise » quand je dénonce le sexisme, c’est vrai, quoi, ça gâche l’ambiance une pétasse qui refuse les mains aux fesses et dénonce les insultes misogynes), trop blogueuse (tu as écrit « en mal de sujet », tu aurais pu ajouter « en mal de buzz » pour aller au bout du mépris), trop frustrée, trop « petite semaine », trop « agressive », trop dominatrice, trop revancharde, trop poilue, pas assez « trentenaire, souriante, douce et déterminée » pour qu’on « aime lui ressembler »...

    Avec ce billet, je vais t’offrir ton petit « CQFD » (ce sera mon cadeau de 8 mars) : je suis (presque) bel et bien tout ce que tu décris en creux des féministes que tu peux pas blairer.

    #Glamour #Féminisme #8Mars #Céline_Perruche #Marie_Donzel
    #antiféminisme #consommation #féminisation_des_noms, #publicité #sexisme #stéréotypes #tâches_ménagères


  • La Bibliothèque des femmes de Vancouver ouvre ses portes dans un contexte de réaction antiféministe | TRADFEM
    https://tradfem.wordpress.com/2017/02/12/la-bibliotheque-des-femmes-de-vancouver-ouvre-ses-portes-dans-un-

    La nouvelle Bibliothèque des #femmes de Vancouver a ouvert ses portes vendredi soir le 3 février 2017 dans un petit local du quartier Eastside. Des femmes de tous âges et de milieux variés venues y célébrer l’évènement et socialiser ont été surprises de s’y heurter à des manifestants et manifestantes qui non seulement les ont harcelées verbalement, mais ont tenté de les empêcher physiquement d’entrer dans l’immeuble.

    Une féministe engagée du quartier, Jindi Mehat, m’a dit être arrivée vers 21 h au local de la bibliothèque, au 1670, rue Franklin. Il y avait des gens debout devant la porte ; une bannière les identifiait comme « Trans Communist Cadre », et la situation était tendue, dit-elle. Mehat et une amie sont entrées à l’intérieur, pour découvrir que les choses étaient « pire encore » dans la bibliothèque.

    « J’ai entendu un homme clamer très fort : « J’aimerais bien qu’elles retirent des tablettes tous les livres écrits par des SWERF et des TERF* ». « J’ai trouvé vraiment choquant de l’entendre cracher ce genre de propos dans un espace féministe, parce qu’il s’agit d’expressions vraiment misogynes. »

    (* Les antiféministes qualifient respectivement de SWERF et de TERF les féministes qu’ils accusent d’exclure les prostituées et les trans.)

    #antiféminisme


  • L’Actualité des luttes---LA DOMINATION MASCULINE
    https://actualitedesluttes.info/?p=1528

    Dans l’émission de ce jour,nous vous proposons l’écoute du débat qui a suivi la représentation théâtrale du texte de Pierre Bourdieu : La domination masculine,le dimanche 22 janvier à la Bellevilloise.Le débat fut mené par le metteur en scène Jeremy Beschon et Tassadit Yacine,anthropologue et qui a (...)


  • Les approximations de Nicole Ferroni sur l’affaire #Luxleaks
    http://www.taurillon.org/les-approximations-de-nicole-ferroni-sur-l-affaire-luxleaks

    Le 14 avril 2016, Nicole Ferroni avait prouvé que l’Europe pouvait susciter un intérêt réel auprès des citoyens. Dans une vidéo vue sept millions de fois en deux jours, l’humoriste s’était positionnée contre l’adoption de la directive relative à la protection du secret des affaires. Le 10 décembre dernier, elle a refait une vidéo à l’occasion du procès en appel des lanceurs d’alerte dans l’affaire Luxleaks. Une vidéo malheureusement truffée d’erreurs et d’approximations.

    #Opinions

    / Luxleaks, #Youtube, Fiscalité

    #Fiscalité



  • Le mythe des hommes battus - Les mots sont importants (lmsi.net)
    http://lmsi.net/Le-mythe-des-hommes-battus

    Dans le Guide d’autodéfense intellectuel contre le masculinisme le mythe des « hommes battus » est largement démonté et critiqué, et la violence des femmes est replacée dans un cadre d’analyse féministe. Face à l’audience médiatique des campagnes [6] masculinistes et la popularité de leurs arguments, il nous semble nécessaire de renforcer nos stratégies d’argumentation face aux défenseurs des privilèges masculins. L’argument selon lequel il existerait des hommes battus, mais dans des proportions statistiques bien inférieures au nombre de femmes victimes de violences, nous paraît insuffisant, et laisserait entendre que l’on peut parler de violences conjugales exercées par des femmes sur des hommes.

    Nous voulons avancer l’idée que les hommes ne sont pas, en tant que groupe social, victimes de violences dans le couple hétérosexuel, de la part des femmes, en tant que groupe social. Autrement dit, les hommes ne sont pas victimes de violences conjugales, ne sont pas discriminés au sein des couples, il n’y a pas d’hommes battus. Nous ne nions pas l’existence d’actes de violences de femmes à l’encontre d’hommes, mais nous refusons l’instrumentalisation des analyses féministes, qui implique ici un renversement des rapports de domination. Si l’on parle en terme de phénomènes sociaux structurels et non de cas isolés, il n’y a pas de sexisme anti-hommes, ni d’hommes battus ; de même qu’il n’y a pas de racisme anti-blancs, de mépris de classe anti-patrons, ou d’hétérophobie.

    #masculinisme #sexisme #domination_masculine #violence_masculine #antiféminisme

    • Du point de vue institutionnel et matériel, les bénéfices attendus par les masculinistes du GES par exemple sont clairs. En jetant le discrédit sur la reconnaissance encore fragile de l’ampleur des violences masculines, ils souhaitent diminuer les ressources destinées aux femmes victimes de violences et les utiliser pour la mise en place de services spécialisés dans l’accueil des hommes, entre autres victimes de violences conjugales.

      A cette fin, ils dénoncent sans arrêt l’absence de reconnaissance institutionnelle des « violences faites aux hommes » et l’exclusion des hommes des dispositifs publics. Suivant le mouvement amorcé au Québec ou aux États-Unis, ils souhaitent s’approprier une partie des financements étatiques attribués aux institutions de lutte contre les violences masculines pour les consacrer plus directement aux besoins et aux intérêts des hommes. Aux États Unis par exemple, certains groupes masculinistes poursuivent des centres d’hébergements de femmes pour discrimination anti-hommes, et bénéficient déjà de financements d’état pour créer des lieux médiatisés [32].

      On trouve des échos de cette stratégie dans les accusations masculinistes à l’encontre de la justice aux affaires familiales comme étant une justice qui favorise les femmes [33], mais reprise dans le contexte des violences au sein du couple. Ainsi l’avocate de Maxime Gaget insiste sur le fait que les femmes victimes sont beaucoup mieux soutenues que les hommes, et que la justice est toujours plus « clémente » avec les femmes qu’avec les hommes, car selon elle, dans les audiences, « le moindre doute va profiter à la femme [34] ».

      En dressant le portrait des institutions et notamment de la justice comme des lieux qui favorisent les femmes, ces discours masculinistes mettent une fois de plus le monde social sans dessus dessous, et revendiquent toujours plus de place, d’argent et de considération pour les hommes.

      On peut aller un peu plus loin, en suivant le fil des propos de Maxime Gaget, qui va jusqu’à regretter une certaine « stigmatisation » des auteurs de violences conjugales :

      « Si une femme battue se défend, elle va susciter l’empathie. Si j’avais touché Nadia, je serais passé pour un monstre. Ça aurait été sa parole contre la mienne. [35] »

      Les masculinistes tirent un autre bénéfice de cette focalisation des débats sur le faux problème des « hommes battus ». L’enjeu ici, est de garantir l’impunité des auteurs de violences conjugales, et des violences exercées par les hommes en tant que groupe social contre les femmes en tant que groupe social. Les masculinistes défendent donc les multiples permis d’exercer des violences et de tuer que possèdent les hommes.

      Cela n’a rien d’étonnant puisque le masculinisme est un mouvement de défense des privilèges des dominants. En outre, les masculinistes protègent évidemment leurs propres arrières, étant bien souvent eux-mêmes, des auteurs de violences.

      –-----

      Ici un exemples le procès masculiniste qui vise à maintenir les privilèges et la domination masculine en détournant le discours féministe à leur bénéfice.
      http://www.lemonde.fr/argent/article/2016/07/05/retraite-les-avantages-reserves-aux-meres-une-nouvelle-fois-devant-la-justic
      Retraite : les avantages réservés aux mères une nouvelle fois devant la justice

      En 2006, M. X, chirurgien-dentiste, 55 ans, informe sa caisse de retraite qu’il souhaite bénéficier dès 61 ans d’une pension complémentaire non minorée. Or, dans son régime, la Caisse autonome de retraite des chirurgiens-dentistes et sages-femmes (CARCDSF), la complémentaire ne peut être touchée sans abattement qu’à 65 ans pour les personnes de sa génération.

      En fait, ce père de quatre enfants entend profiter d’une disposition réservée aux mères chirurgiens-dentistes : elles peuvent toucher leur complémentaire sans minoration avant l’âge normal (prévue à l’article 20 des statuts de la Caisse alors en vigueur), avec un an d’anticipation possible par enfant.

      Persévérant, il réitérera sa demande début 2010 et fin 2011, sans obtenir gain de cause. Il saisira une juridiction de sécurité sociale, qui le déboutera aussi.
      Discrimination à l’égard des hommes

      Mais en 2015, la cour d’appel de Nîmes juge que notre assuré pouvait effectivement faire valoir ses droits à la retraite à 61 ans sans minoration, retenant que l’article 20 en cause établissait une discrimination non justifiée à l’égard des hommes.


  • LOL : tout savoir sur la conduite idéale des filles idéales (riches, blanches et hétérosexuelles)
    http://www.lecinemaestpolitique.fr/lol-tout-savoir-sur-la-conduite-ideale-des-filles-ideales-riche

    Synopsis de Wikipédia L’histoire sert un portrait de la jeunesse parisienne. C’est un film inspiré d’une histoire vraie qui tente de donner une image plus ou moins réussie de la vie des adolescents du XXIe siècle des beaux quartiers de Paris (ici probablement du 16e arrondissement). Plusieurs thèmes de l’adolescence entrent en jeu comme le conflit […]

    #Cinéma #amitié #amour #antiféminisme #féminité #hétérosexisme #male_gaze #masculinisme #masculinité #misogynie #racisme #sexualité_s_

    • Il y a quelques années, j’avais été à la femis pour voir les films des étudiants et j’avais été frappé du regard de petit bourgeois friqué qui s’en dégageait, de l’attitude des corps, à la diction ou aux paroles, jusqu’aux décors, tout suintait le 16em. C’est bien de cette petite bulle névrosée dont se nourrit le #cinéma_français, et ne rêvez pas, les aides du CNC veille à ne rien laisser passer d’autre même si il y a eu un temps ou C+ avait œuvré pour les Courts Métrages et un autre type de réalisatrices et réalisateurs.


  • Ces pauvres hommes injustement accusés, ou la résurgence d’une vieille rengaine masculiniste
    https://www.lecinemaestpolitique.fr/ces-pauvres-hommes-injustement-accuses-ou-la-resurgence-dune-vi

    La sortie de Taken 3 au début de l’année a confirmé une tendance masculiniste à l’œuvre au moins depuis le début de la décennie, à savoir la multiplication des figures d’hommes injustement accusés d’avoir commis des crimes sur des femmes et/ou des enfants. On trouve notamment un certain nombre de maris accusés d’avoir tué leur […]

    #Cinéma #Séries #antiféminisme #masculinisme #misogynie #racisme #violences_contre_les_femmes #virilisme


  • Ces pauvres hommes injustement accusés, ou la résurgence d’une vieille rengaine masculiniste
    http://www.lecinemaestpolitique.fr/ces-pauvres-hommes-injustement-accuses-ou-la-resurgence-dune-vi

    La sortie de Taken 3 au début de l’année a confirmé une tendance masculiniste à l’œuvre au moins depuis le début de la décennie, à savoir la multiplication des figures d’hommes injustement accusés d’avoir commis des crimes sur des femmes et/ou des enfants. On trouve notamment un certain nombre de maris accusés d’avoir tué leur […]

    #Cinéma #Séries #antiféminisme #masculinisme #misogynie #racisme #violences_contre_les_femmes #virilisme


  • Jurassic World (1/2) : le film qui fait mâle
    http://www.lecinemaestpolitique.fr/jurassic-world-12-le-film-qui-fait-male

    Jurassic World prend place 20 ans après la fin des évènements du premier film, sorti en 1993 et réalisé par Steven Spielberg. Le fameux parc à dinosaures rêvé par John Hammond, décédé, a enfin ouvert ses portes. Sa gestion est confiée à Claire Dearing par Simon Masrani, exécuteur testamentaire d’Hammond. Ce dernier souhaitait que le […]

    #Cinéma #antiféminisme #féminité #hétérosexisme #masculinité #maternité #misogynie #virilisme


  • Mad Max, Fury Road : Max, le sauveur de ces dames
    http://www.lecinemaestpolitique.fr/mad-max-fury-road-max-le-sauveur-de-ces-dames

    Attention, je vais spoiler largement l’intrigue. Difficile en ce moment de passer à côté du phénomène Mad Max, Fury Road. Le film est partout, en ouverture à Cannes (et certains disent que c’est un crime qu’il ne soit pas en compétition officielle), omniprésent sur les écrans (avec ses 802 copies en France) et sur les […]

    #Cinéma #antiféminisme #aphrodisme #féminisme #impérialisme #masculinisme #racisme #sexisme #violences_contre_les_femmes #virilisme

    • Au final, Aaron Clarey, ne vous inquiétez pas trop et allez voir Mad Max, Fury Road tranquillement : vous y trouverez des filles sexy et dénudées, et le héros masculin et viril conservera ses prérogatives. L’ordre des choses remis en cause au début du récit n’aura pas été si chamboulé que ça. Le film qui, en apparence, se présentait comme une critique du patriarcat, finit par en répéter les normes et les codes, notamment à travers une essentiellisation des rôles des femmes et des hommes et du rapport hiérarchique.


  • Forum anarchiste • Contre la #censure et l’intimidation dans les espaces d’expression libertaire
    http://forum.anarchiste.free.fr/viewtopic.php?f=44&p=159549

    et voici une #pétition d’“anarchiste”s qui annonce de futurs cassages de gueule des hystéro-féministes qui osent perturber les picnics “carnés” où interviennent Escudero et consorts

    tradition stalinienne (...) doit être expulsé sans ménagement (...) supplétifs de la police de la pensée

    (qui parle d’intimidation ?)

    • Ah, ces utopiques “espaces de discussion libertaire”, situés en dehors de la société !

      Qui a déjà vu comment la sordide réalité vécue s’arrête subjuguée sur le seuil de ces lieux ineffables, où seuls entrent de purs esprits épris de totale liberté et dévoués au pur débadidées, ne peut qu’applaudir des deux mains l’initiative courageuse de cette pétition, avant de la signer de l’une, et de retrousser ses manches de l’autre pour être en mesure d’assumer aussitôt sa part de contribution à la police-contre-la-police-de-la-pensée (celle qui ose demander à des auteurs “libertaires” de rendre compte de ce qu’ils écrivent, et à des éditeurs “libertaires”, de ce qu’ils éditent !), et aux futures expulsions sans ménagement des trouble-fête et autre gâcheurs de communion entre plus libres-que-nous-tu-meurs !

      Si la liste des provocateurs qui signent cette “pétition” (me font penser à Val ou Fourest, à brailler “Au stal !” « Au bien-pensant » ! comme eux braillaient “Au fasciste !” sitôt que confronté au moindre chahut) est bougrement longue, une grande partie des boutiques où ils (pour l’essentiel, des hommes) officient est elle assez peu surprenante.

      Au fait, ils comptent en faire quoi, de leur pétition ? Nous la brandir sous le nez, en insistant sur le nombre de signatures et le douteux prestige de celleux qui les ont apposées ?

      #backlash
      #idéalisme
      #antiféminisme
      #débadidées
      #décomposition

    • Bof, la pétition est un moyen assez inutile même si sur le fond je suis plutôt d’accord avec son contenu.

      (qui parle d’intimidation ?)

      Quand on agit de manière violente, il faut peut-être s’attendre à une réponse non ? Je ne crois pas que les libertaires soient des apôtres de Jésus Christ. Je suis toujours fasciné par cette inconséquence propre à certains groupes activistes (« je balance ta viande dans le caniveau, et quoi tu veux me casser la gueule ? Fasciste ! », « je t’empêche de causer dans un salon libertaire et tu veux me virer, salaud ! »).

    • http://www.mondialisme.org/spip.php?article2208

      Par contre, pour les avoir entendus crier dans leur mégaphone, je crains que les adversaires d’Escudero par leurs insultes destinées à l’auteur mais aussi à tous ceux et toutes celles qui voulaient empêcher son expulsion, leur refus de débattre et d’avancer des arguments et leur violence aient renforcé les thèses d’Escudero plutôt que contribué à faire avancer leur cause.

    • @alexcorp

      « Quand on agit de manière violente, il faut peut-être s’attendre à une réponse non ? »

      C’est un reproche qu’on peut adresser légitimement à tous les carnistes ... ou à l’auteur d’un pamphlet.

      Je ne suis pas fasciné par la triste conséquence des procédés de dominants, des procédés du Pouvoir, que Jarry énonçait ainsi dans Ubu roi, il y a quelques temps déjà :

      Ubu, à ses palotins :
      « Alors, voilà. Je tâcherai de lui marcher sur les pieds, il regimbera, alors je lui dirai : “Merdre”, et à ce signal vous vous jetterez sur lui. »

      Ce qu’illustrent nos pétitionnaires.

    • @Stéphane_Bortzmeyer

      Je tente un résumé sommaire de ce que j’ai pu voir de la première saison, à laquelle je me trouve avoir participé :

      premier épisode

      Ce printemps, la petite PME PMO a tenté une OPA sur la critique de la PMA et surfé sur le raffut de la MPT en envoyant encore (ce n’était pas le premier : il y a eu des épisodes pilotes) un e-Scud-héros sur les radfem et les LGBT. Avec la complicité du monde à l’envers , chez qui, comme chacun sait, « le frai est un moment du veau ». (l’auteur y expose dans un style enlevé son point de vue sur la reproduction, la nature, les artifices, la marchandise, et aussi les féministes technolâtres, les lesbiennes libérales et les homosexuels irresponsables et infantiles, les transexuels post modernes, et quelques autres monstres terrifiants.)

      deuxième épisode
      été 2014 : clameurs clairsemées de protestations féministes et LGBT. Silence de tout le reste.
      Promotion dans La décroissance et sur divers sites anti-industriels, qui trouvent ce livre vraiment très très bien, et même critiquement radical, que c’est ces salauds de bien pensants qui vont être véner.

      troisième épisode

      début d’automne
      Complaisances répétées du milieu éditorial libertaire ou radicalement critique : un bon pamphlet, ça fait toujours vendre du papier, ou du clic, (ou ça amène du monde au squatt ?)
      S’ensuit un regain de protestations et de colère. Production d’arguments, démontages en règles du propos et des excès comme de l’axe d’Alexis qui, vexé, fixe son regard ailleurs, et reste droit dans ses bottes. (Nombreuses traces d’affrontements visibles sur Seenthis.)
      Escudero publie avec PMO « La manif pour tous, c’est pas nous, en fait on est anti-industriels, nous, mais on vous aime pas quand même ». Ou quelque chose d’approchant.

      quatrième épisode
      Accueilli vertement par superféministe au salon de l’ivre libertaire (PMO a un ongle cassé et cent quarante deux jours d’ITT, Escudero, lui, aurait « entendu des gros mots » et « vu des femmes habillées en hommes », (ou l’inverse), qu’il cherche depuis pour leur expliquer qu’ils ne pourront pas avoir d’enfants), et par des critiques virulentes à plusieurs reprises, en d’autres lieux, PMO tient son buzz !
      Surenchérit dans l’approfondissement de sa critique radicalement libertaire et anti-industrielle : publie
      « Les féministes les lesbiennes et les homos et trans c’est rien que des tordus du cuir », ou « ceci n’est pas une femme », « Choppe haine, ovaire ! », etc.
      Symptômes d’intoxication sévère et délire hallucinatoires répétés. Syndrome de Gérard de Villiers. Depuis que la mairie y est écolo, la toxicité du bassin grenoblois semble s’aggraver.
      Début décembre, étripage sanglant dans les marges d’article 11 qui veut sa part de buzz. Après tout, ça ne fait que cinq mois que le livre est sorti, et ils n’ont pas encore eu le temps de le lire ni de penser à ce qu’ils y ont lu. Mieux vaut lui faire de la pub d’abord !
      Le combat fait rage. En quelques jours, on relève plus de 400 commentaires morts au champ d’honneur. Dont plusieurs trolls authentiques.
      ( Ecoeuré par une telle violence, Peter Jackson évoquera une annulation de la sortie de « La bataille des cinq armées »).

      cinquième épisode
      fin d’automne 2014
      incident marginal : Accroc entre moi-même et un auteur anti-industriel que j’interpelle quant à sa promotion aveugle de l’OPA qui a toujours cours.
      Heureusement, l’anti industriel s’avère équipé de ciseaux et d’une gomme, et nos échanges deviennent malencontreusement invisibles. (cette ficelle scénaristique est tout de même assez grossière, on sent l’essoufflement, du côté de la production)

      Coeur de l’action :

      Hiver 2014.
      PMO, bardé de ses certitudes et de toutes les oeillères anti-égalitaires qu’il a pu trouver sur Le Bon Coin (certaines portent l’empreinte de leurs anciens propriétaires), essaie de détourner une chouette nouvelle du sympathique Kurt Vonnegut, et menace de se faire exploser avec si on lui explique qu’une fois encore, il est à côté de ses pompes.
      Manque de chance pour lui, sur seenthis, cela fait plutôt rire, bien que son running gag sur le Djender et ses durs à queer ait définitivement perdu de son sel. Ailleurs, je ne sais pas.

      Un forum anarchiste relaie ou publie une Pétition « libertaire » contre les plus véhémentes des manifestation de refus de discuter avec PMO/Escudero : les libraire-taires doivent pouvoir réduire au silence les critiques, accueillir les auteurs, leurs éditeurs, et vendre du papier.
      Force doit rester au marché (ici, du livre anti-féministe) et au débadidées !
      Appel à l’expulsion manu-militari des prochain-e-s pas assez libertaires et autres stalinien-ne-s au coupe-papier entre les dents qui refuseraient de discuter domestique- pardon, démocrat- je veux dire, libéralement avec un auteur de pamphlet antiféministe.

      Voilà où nous en sommes à ce jour.

      PMO survivra-t-il à ce ènième suicide politique manqué ?
      Escudero parviendra-t-il a ne pas déraper lors de ses prochaines conférences ?
      Leurs critiques sont-ellils vraiment tou-te-s téléguidé-e-s depuis un PC secret situé à Moscou en 1950 ?
      Les féministes radicales existent-elles ?
      Christine Delphy sera-t-elle un jour traduite du chinois ?
      Les LGBT sont ellils tou-te-s des ennemi-e-s du Peuple ?
      Les anti-industriels parviendront-ils à se réveiller un jour du coma ? (et se pourrait-il que celui-ci soit, horreur ! artificiel ?)
      Comment programmer un égalitariste sous Linux ?
      Un vrai libertaire doit-il prêter attention à ce que disent les femmes ?
      Doit-on vraiment être transgenre pour devenir transhumaniste ?
      et enfin, Peut-on tolérer dans les lieux libertaires que des débats soient violemment interrompus par des perturbateurs endocriniens ?

      Il n’y a pas encore eu de teaser pour la suite, mais cela ne saurait tarder.

      Je ne sais pas combien il y aura de saisons de plus, mais c’est plus violent que Game of Throne, et une chose est sûre : dans cette série libertaire ou il n’est donc pas du tout question de pouvoir ni jamais question de privilèges, on patauge grassement dans le backlash antiféministe et anti LGBT.

      #Stéphane_Bortzmeyer
      #PMO
      #Tranbert
      #Alexis_Escudero
      #La_reproduction_artificielle_de_l'humain
      #anti-industriels
      #backlash_anti-féministe
      #féminisme_radical
      #LGBT
      #privilèges
      #anarchiste
      #libertaire
      #éditeur
      #salon_du_livre_libertaire
      #Ceci_n'est_pas_une_femme
      #Les_tordus_du_queer
      #C'est_la_nature

    • Bon résumé ;) J’aime pas quand on critique les « anarchistes », « libertaires » etc... mais en fait plus cette affaire avance, plus j’ai l’impression qu’on est que quelques uns a critiquer clairement cette chose chez les anars (moi je suis a la CGA) : je vois des signatures de la FA dans leur pétitions, et d’éditions libertaires (mais a elle je leur faisait déjà plus trop confiance après la publication des « 20 penseurs vraiment radicaux » avec déjà-dedans des propos du même genre).
      Je me demande ce qu’en pense AL et d’autres orga, ou groupes.

    • Je ne voudrais pas m’avancer trop vite, mais je crois que la ligne de fracture passe à un niveau individuel, au sein des organisations (je ne sais pas ce que signifie CGA...).
      Par exemple, j’ai trouvé récemment quelques articles anarca-féministes plutôt étonnants qui ont été publiés en 2014 dans le ML (que je ne lisais plus depuis... déjà loin dans le XXème siècle).
      Et qu’un aspect générationnel joue fortement. Il s’agit de rien moins qu’un changement de paradigme.

      Cette pauvre pétition, après le carnage chez Article 11 il y a un petit mois, et l’affaire du Salon du livre auparavant, me fait surtout penser au joli titre d’un bouquin de Léo Thiers-Vidal qu’il me reste à lire, "Rupture anarchiste et trahison pro-féministe" .

      Il s’agit bien ici de trahir ses privilèges, et de rompre avec un entre-soi masculin et hétérocentré, et un point de vue de privilégié assez caricatural chez les anti-industriel, plus encore que chez les anars.
      PMO/Escudero, les anti-industriels, et leurs nouveaux soutiens du petit monde du livre libertaire contribuent à ce que commence d’être discutée cette question plus largement qu’elle ne l’avait jamais été jusqu’ici, à s’entêter à se faire jusqu’à la caricature (il y a là un Oscar mérité pour PMO) les agents trop zélés du patriarcat, du système de rapports de dominations de genre.
      D’ors et déjà, on voit de très grossières résistances masculines à l’oeuvre, et leurs contre-feux. (Je ne me méprends pas sur le fait qu’il en est bien d’autres, et que de ce point de vue, je me trouve être un champ de bataille à moi tout seul).

      Plutôt qu’une bonne partie des hommes qui signent cette pétition, cela fait quelques temps que j’ai jugé plus stimulant et pertinent de lire des auteurs comme Thiers-Vidal ou Andrea Dworkin. Quant à Delphy, je dois dire que PMO m’aura donné l’occasion de constater combien, l’avoir lu, et s’être donné la peine de chercher à comprendre et confronter un minimum ses écrits à ceux d’autres féministes ou antiracistes, cela peut faire la différence . :-D

    • @martin5 CGA signifie Coordination des Groupes Anarchistes. C’est une organisation qui a fait rupture avec la FA (Fédération Anarchiste). C’est l’organisation que PMO et le monde a l’envers traine dans la boue pour avoir perturbé leur intervention a Lyon (et a laquelle la CGA-Lyon a répondu qu’elle était impliqué par ses membres, mais pas la seule a avoir organisé la chose, j’avais relayé le communiqué).
      Sur Montpellier, on (la CGA-Montpellier) a distribué des tracts a sa venu, mais c’était organisé par le monde diplo (situation différente donc).
      Tu trouvera dans le livre que tu n’a pas encore lu de Thiers-Vidal, une allusion a notre motion antipatriarcale (apprécié par les auteurs).
      Bon, c’est pas le rêve et la perfection non plus chez nous hein... on essaye juste de faire attention.

    • Y’aurait bien besoin d’un texte "médiateur" pour en finir avec ces déballages infinis de conneries ou de pratiques insupportables basées sur des raccourcis (et y’a pas un "camp" qui en est exempt).

      Je suis bien navré de ne pas connaître assez le sujet ou de ne pas me sentir suffisamment légitime pour écrire dessus. Il me semble que des personnes ici pourraient (devraient) écrire ce texte (désolé pour l’invitation renouvelée) qui remettrait tout le monde à niveau sur ce qu’il s’est passé depuis 6 mois (tout le monde n’a du tout les mêmes infos) et permettrait d’établir des bases de discussion plus saines et respectueuses.

      Là, ça part vraiment loin, dans la direction favorite de celles et ceux qui ne veulent pas "préserver cette illusoire unité du milieu" (bien actifs dans chacun des "camps"). D’autres parlent, pour le dire vite, de diversité qui unit (« L’anarchisme, cette étrange unité qui ne se dit que du multiple ») et fait la richesse d’un mouvement. Même si celle-ci est ponctuée de désaccords nécessaires, mais qui ne peuvent se fonder sur le mépris ou l’alimenter. Et celles et ceux-là sont bien tristes de cette situation bloquée, chaque jour plus tendue.

    • @ Stéphane Bortzmeyer
      (et @geneghys aussi)

      C’est bien eux.

      Je ne l’aurais pas formulé exactement comme vous, mais que cela fait plaisir de voir un jugement un peu tranché, et une hostilité assumée, enfin, chez quelqu’un d’autre que chez moi !

      C’est que je me suis parfois senti un peu seul, ces derniers temps : cela fait près de trois mois que j’essaie de dire à des tas de gens de diverses sensibilité et de bonne volonté qu’il n’y a rien à faire en pareille compagnie, et que le bouquin d’Escudero - je m’en suis infligé la lecture - dont PMO assume la tapageuse promotion n’est pas un livre de critique anti industrielle plus ou moins raté (et qui en tant que tel pourrait peut être amendé ou amélioré) mais une nième provocation antiféministe et anti LGBT réussie .

      Et donc, figurez vous qu’il se trouve chez les libertaires un tas de gens persuadés qu’en fait, si, malgré peut-être un franc parler un peu rustre, et un point de vue peut-être un petit peu viril, Pièce et Main d’Oeuvre a sûrement à voir avec eux. D’ailleurs, si on soutient le contraire, on doit être staliniens, bien pensants, guide spirituel, apprentis gourous ou leaders charismatiques, voir pire encore.
      Et parmi les éditeurs et les auteurs « libertaires », on semble désormais inquiets de voir le lectorat se montrer capable de regimber au point sinon de foutre dehors, au moins d’empêcher de causer trop paisiblement un auteur et un éditeur/bateleur dont la camelote intellectuelle s’est avérée bien trop frelatée.

      D’où l’ironie, et la distance, auxquelles j’ai eu recours dans ma réponse à votre question.

    • Je tiens à préciser que je n’aime pas PMO et ses idées moisies. Ceci étant, je cite de nouveau Yves Coleman qui exprime je pense assez bien le problème que posent ce genre d’interventions :

      Mais d’un autre côté s’il faut chasser d’un événement libertaire tous ceux qui défendent des thèses contestables au sein du mouvement anarchiste, la tenue même d’un tel salon deviendrait impossible. Chacun, en fonction de ses positions, pourrait facilement établir une liste noire des auteurs, des compagnons de route de l’anarchisme, ou des organisations indésirables : les bouffeurs de viande pour les vegans ; les soutiens des mouvements de libération nationale pour les anars hostiles à tout Etat ; les partisans des coopératives pour les anarcho-communistes conséquents, etc.

    • @alexcorp

      le problème c’est que la cible de l’hostilité délirante de PMO/Escudero aux LGBT, ce sont des êtres humains. Non ce que ces derniè-r-es pensent, ou pas, des hommes hétérosexuels, mais ce que ces personnes sont .

      On peut, si vous voulez rendre les choses plus claires, poser le même problème, que Coleman oublie très opportunément, avec une autre forme de rapports sociaux de domination : le racisme. (Je passe sur les cas de figure discutables qu’il considère).

      Tenez, posons-le, pour voir :

      L’anarchie ou la liberté : mais peut-être seulement pour les hommes hétéros ou pour les blancs, faudrait qu’on en discute, mais librement et sans tabous. Eh, les femmes, lesbiennes, indigènes, homosexuels, transgenres, et intersexes, veuillez parler plus gentiment à ceux de nos compagnons qui défendent des points de vue masculinistes, homophobes et racistes ! Les féministes, taisez vous ! D’où prétendez-vous dire ce qu’il est bien de penser ? Non, les juifs, ne partez pas, vous pouvez rester : nos compagnons antisémites n’ont pas encore pu imposer leur motion !

      Si cette anarchie là convient à Yves Coleman, tant mieux pour lui.
      Mais je doute qu’il puisse défendre ce que je viens d’écrire.

      Lorsqu’il s’agit de mépris caractérisé des personnes LGBT et d’hostilité anti-féministe, lorsque la violence verbale est imprimée et vendue depuis quatre ou cinq mois, il est assurément étonnant de choisir de se prétendre choqué parce qu’un chahut est venu accueillir ses auteurs et promoteurs, qui plus est de venir exprimer sa désapprobation de ce chahut en compagnie de leurs amis.

      Une telle attitude n’est pas neutre, ni responsable, ni soucieuse idéalement de liberté ou d’expression : elle est ouvertement favorable à l’expression concrète de la violence à l’encontre des femmes, des LGBT et des féministes.

    • A priori au moins sur le papier, il n’y a pas de groupe anar qui est censé être pour le patriarcat, ou établir un silence sur la hiérarchie sexiste que la société transmet.
      Par ailleurs, l’auteur et la maison d’édition ne sont pas a ma connaissance libertaire, mais venaient sur invitation. Mais bon après je veux pas refaire l’histoire ;) Il est évident qu’il y a des oppositions plus ou moins franche entre groupe libertaires sur certains sujets. Certains font aussi accord pour le désaccord par exemple avec les manarchistes et les pseudo anarchocapitalistes.

    • Euuuh.

      1) On peut critiquer PMO sur plusieurs sujets, mais pour le coup ils n’ont jamais eu de « culte de la terre », ça non. Ah mais oui j’oubliais : être anti-industriel c’est vouloir retourner à la bougie. :D

      2) @bug_in, je ne sais pas ce que tu appellerais une « maison d’édition libertaire », mais en tout cas jusqu’à ce mois de juin, le Monde à l’envers était à priori bien considéré comme étant une maison d’édition libertaire anti-industrielle, pour le dire vite. Critique de l’urbanisme, de l’identification et du recensement, de la surveillance, de l’état actuel de La Poste ou de Pôle Emploi, etc. Bref, tout le reste de leur catalogue ne contient que des choses que l’on retrouve chez de multiples et nombreuses autres éditions ou librairies anars/critique sociale. J’en faisais d’ailleurs la pub ici bien avant cette histoire, en octobre 2013, et @intempestive corroborait le lendemain : http://seenthis.net/messages/182128

      Par ailleurs la présentation de la maison d’édition indique leurs buts, dont entre autre :

      Éditer des livres, car nous croyons au pouvoir des idées plus qu’à l’idée de pouvoir.
      […]
      Pour changer le monde, il faut savoir que c’est possible. Le monde à l’envers documente, enrichit et critique les luttes contre le capitalisme, le patriarcat, la technologie, la police. L’ordre des choses n’est ni juste, ni naturel, ni éternel. Encore faut-il réussir à le changer.

      Il me semble assez clair qu’au départ, avant « tout ça », on peut difficilement parler de vil⋅e⋅s essentialistes pétainistes. On peut toujours réécrire l’histoire après-coup pour pouvoir dire ensuite « je vous l’avez bien dit ». Mais à mon avis c’est un peu plus compliqué…

      3) @ari, oui oui, un texte médiateur, je saisis à peu près ton propos… Cela dit, en ce qui me concerne, il semblerait que mes « talents » de médiateur aient montré quelques limites ces derniers mois. :D
      Il faudrait peut-être en parler, mais à distance c’est difficile, et pour moi il faut être plusieurs. En tout cas, moi qui ne sait pas vraiment écrire (ou pas plus vite que 30min par phrase), je ne vois pas comment aider pour l’instant…

    • J’entend pour la dite maison d’édition. J’ai moi même qq.part un livre d’eux je crois. J’ai dit aussi que de toute façon ça n’avais pas bien d’importance.
      Après je surligne qu’ils indiquaient qu’ils était contre « le patriarcat » dans le passage que tu indiques.
      En tout cas, de toute façon pour moi ça ne change pas grand chose au propos qu’ils soient ou se réclament effectivement libertaire. Le principe que j’ai indiqué c’est que je ne connais a priori pas d’anarchistes qui se dirai favorable au patriarcat, c’est quand même une base assez partagé, le problème étant que contrairement a ce que Escudéro croit (dit en conférence) c’est pas si facile que ça de critiquer et lutter contre le patriarcat. C’est pas comme gérer une colonie de vacance (l’ex. qu’il m’a donné). Les questions psychologiques et comportementales sont bien difficiles a changer (sans faire de comparaison avec d’autres luttes, je ne fais pas de hiérarchie des luttes pour les autres) tous les milieux libertaires pourrons en témoigner sur la question précisément du patriarcat. C’est a mon avis pour ça qu’il y avait aussi des raisons de réagir (et je ne dirai rien des méthodes, je ne suis pas la pour juger ce que les uns ou les autres on fait. Moi j’ai distribuer des tracts et critiqué sa conférence dans la partie débat. En me tapant une heure sans rien dire).

    • Ah ben ça oui, je suis tout à fait d’accord que le patriarcat n’est pas un truc facile à critiquer (y compris et surtout chez soi-même, donc).

      Et c’est pour moi aussi un des points (« croire que c’est facile », ou plus largement, « en parler à la légère ») que je trouve le plus critiquable dans le livre d’Escudero et les débats qui suivent. On est d’accord là-dessus.

    • @Rastapopoulos
      (oups : message posté avant de lire le tien)

      J’entends les critiques (c’est une façon de parler : je les lis, plutôt) des propos à l’emporte-pièce de Stéphane.

      Je crains une chose, cependant.
      C’est que lorsqu’on en vient à trébucher aussi lamentablement qu’Escudero sur une pierre d’achoppement comme la question des rapports de domination de genre, il n’y ait plus aucune pensée critique qui tienne.

      On peut avoir déconstruit, critiqué avec une vigueur et une rigueur remarquable des pans entiers de la société et de sa propre existence - et s’avérer incapable d’appliquer le centième de cette critique à ses propres conceptions concernant le dimorphisme sexuel, l’hétérosexisme, le patriarcat.

      Tant que le problème n’est pas abordé de front, cela semble ne pas devoir avoir la moindre importance.
      Mais que l’on se trouve confronté à ses propres impensés - et l’on risque de très spontanément réintroduire ou