• Propos sur un colloque censuré : le révélateur d’une fascisation rampante 15 Juil 2019 - Saïd Bouamama - Le blog de S. Bouamama

    Devant participer à la présentation les 3 et 4 juillet dernier des résultats d’une recherche sur les « Mécaniques de extrémisme violent » au cours d’un colloque international à visée comparative, je me suis vu interdire de participation et de parole par l’institution porteuse suite aux pressions du ministère de l’intérieur. Cette recherche pluridisciplinaire à laquelle je contribue depuis son début s’est étendue sur 4 ans et était adossée à un dispositif d’accompagnement pour des jeunes considérés comme « radicalisés ». L’accompagnement et la recherche ont touchés 105 jeunes français et les conclusions de l’investigation devaient être mises en comparaison avec des expériences de Belgique, du Canadienne, du Brésil, des Etats-Unis et du Tchad. La censure qui m’a touché fait suite à une « lettre ouverte à Castaner » du Rassemblement National relayée immédiatement par le Figaro, Valeurs actuelles, Français de Souche, etc., présentant les « intitulés des tables-rondes » comme faisant « transparaître une idéologie laxiste et l’éternelle culture de l’excuse chère à l’extrême-gauche » d’une part et moi-même comme « islamo-gauchiste » d’autre part.
     

     
    Cette interdiction n’est pas la première. Au cours de ces dernières années plusieurs débats et un colloque ont été reportés et/ou annulés en raison de campagnes de diffamation menées par l’extrême-droite ou par le Printemps Républicain. Cette fois-ci la capitulation immédiate à une injonction de l’extrême-droite porte sur une recherche (dont on peut certes ne pas partager la méthode ou les conclusions et en débattre) ce qui est lourd de signification. Avec les violences et arrestations subies par les Gilets Jaunes (qui sont déjà depuis de nombreuses décennies une réalité meurtrière dans les quartiers populaires), les pressions sur certains journalistes, les restrictions au droit de manifester, etc., cette censure est un révélateur d’une logique de fascisation qu’il est urgent de contrecarrer.
    Je publie ci-dessous la première intervention que je devais présenter au colloque restituant quelques axes méthodologique de l’équipe de recherche. Chacun pourra ainsi se rendre compte par soi-même de son pseudo « islamo-gauchisme » et de sa « complaisance avec le djihadisme ». Les participants aux colloques ne s’y sont pas trompés en applaudissant chaleureusement mon intervention lue en mon absence. Je remercie vivement les 130 personnalités qui m’ont apportés leur soutien dans une tribune à Médiapart intitulée « En soutien à Saïd Bouamama » (https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/090719/en-soutien-said-bouamama). Transformée en pétition celle-ci peut être signée à l’adresse suivante : http://chng.it/mCcHVFyY
    Nous reviendrons dans notre prochain article à la fois sur les résultats de la recherche et sur notre analyse de cette censure dangereuse.
     
    Voici cette intervention :
     
    Un « bricolage méthodologique » au service d’un objet complexe  
    Tenter, comme nous avons tenté de le faire, de saisir le processus du « devenir extrémiste violent » ou la « mécanique de l’extrémisme violent » est une épreuve redoutable dont on ne sort pas entièrement indemne en dépit des protections et garde-fous absolument nécessaire mais toujours insuffisant que nous pouvons et que nous avons posés. L’épreuve en question n’est, en effet, rien de moins que la confrontation à l’innommable et à l’impensable : des enfants envisageant de tuer et de se tuer. Une partie de nos enfants en arrive donc à réduire leur champ des possibles qu’à une seule unique perspective mortifère. Face à une telle épreuve nous avons formalisée de manière transdisciplinaire quelques éléments de postures méthodologiques dès l’enclenchement de notre expérience. Celles-ci avaient pour vocation et objectifs de nous écarter des tentations par soucis de protection à savoir : la tentation de recycler sur notre objet des savoirs acquis pour d’autres objets ; la tentation de la mise en typologie inadéquate à des trajectoires aussi diverses et aussi complexes ; la tentation de la recherche de la causalité unique ou déterminante ; la tentation du choix d’un système de conceptualisation définitif. Sans être exhaustif nous pouvons formaliser ces postures méthodologiques comme suit :
     
    1. Notre première posture est celle de l’humilité. Nous sommes devant un objet et un chantier entièrement inédit sur lequel le champ des savoirs existant nous dit peu de chose quelle que soit la science sociale ou humaine mobilisée. La prétention au savoir préexistant sur un tel objet est heuristiquement inefficace, elle produit de la cécité et de la surdité aux bruits et aux vacarmes de notre réel contemporain inédit et elle rend indisponible à l’écoute d’une souffrance qui n’a plus de mots pour se dire. Le pari était dans l’Inversion de la RA en AR.
    2. Notre seconde posture fut celle du refus de l’essentialisation. Nous ne sommes pas en présence d’un groupe humain homogène, ahistorique, sans mouvement et sans interactions avec les autres groupes sociaux. Nous sommes bien en présence de sujets divers ayant été et s’étant bricolés à partir d’une histoire, d’un héritage, d’épreuves, de rencontres et de non rencontres, etc. Bref ces enfants, nos enfants, sont une production « made in France » constituant un analyseur de notre société et de ses failles, de notre protection de l’enfance et de ses limites, de notre système éducatif et de ses manques, etc.
    3. Notre troisième posture fut celle du choix du déséquilibre. Notre objet et sa complexité nous confronte aux limites de chacune de nos disciplines. La réalité sociale qui affleure avec de tels objets ne se laisse pas découper dans les frontières de chaque discipline. Il fallait donc que chacun d’entre nous accepte de sortir de sa zone de confort pour entrer, non pas dans un mélange désordonné des disciplines mais dans l’acceptation d’une alternance permanente entre les disciplines. Le pari était de rester sociologue ou psychologue par moment tout en soumettant les résultats et questionnements acquis aux autres approches disciplinaires. Il est vrai que nous avions un point d’appuis préalable pour ce faire. Tous les membres de l’équipe pluridisciplinaire ont croisé Frantz Fanon dans le processus de formation intellectuel, dans la fabrique de leur subjectivité, dans le choix de leurs sujets d’étude. Or ce dernier est sans doute, un des penseurs qui a le plus maintenu l’interrogation permanente pluridisciplinaire tout en étant centré en permanence sur son approche scientifique.

    Sur la base de ces postures que vous trouverez détaillés dans le rapport intermédiaire et le rapport final de l’étude nous nous sommes donné quelques repères méthodologiques provisoires. Ces repères étaient en effet, tout comme nos concepts d’ailleurs, comme pouvant évoluer à l’épreuve de l’avancée de notre travail d’investigation. Ces repères étaient conçus comme des hypothèses en mutation ouvertes sur la remise en cause en fonction de l’écoute du réel et de sa complexité.
    Le premier repère méthodologique était le refus d’une centration sur l’offre de « djihadisme » pour nous intéresser à la demande de « djihadisme ». Nous ne sommes pas en présence de sujet ayant simplement été contaminé par « un virus extérieur » qu’il s’agirait d’éradiquer pour régler le problème. L’offre quand elle a existée a rencontré une demande préexistante que nous voulions tenter de comprendre dans toutes ses dimensions. Cette offre a même fréquemment été recherchée et parfois longuement avant d’avoir été trouvée. La centration unilatérale sur l’offre, encore souvent trop fréquente en sciences sociales empêche d’aborder notre objet en termes de « processus de devenir extrémiste violent ». Pour paraphraser Simone de Beauvoir nous pourrions dire que l’on ne nait pas « extrémiste violent, on le devient ». Formulé ainsi, cela peut sembler une banalité mais c’est alors une banalité trop souvent oubliée.

    Notre second repère a constitué en la distinction permanente des notions de causalité et de déclencheur tant dans l’analyse de chacune des trajectoires que dans la l’analyse transversale constituant notre recherche. Les évènements ou rencontres déclencheurs actualisent et accélèrent des processus préexistant, donnent chair à des tendances déjà-là, coagulent des mouvements profonds déjà présent antérieurement.

    Notre troisième repère méthodologique a été la vieille et classique distinction hégélienne trop souvent oubliée entre apparence et essence, forme et fond. Cela nous a conduits à une posture de méfiance à l’égard des approches privilégiant le facteur religieux. Nous n’avons rencontrés que très peu le religieux en général et l’Islam en particulier et nous avons rencontrés fréquemment un mode spécifique du religieux en général et de l’islam en particulier ayant comme fonction de soigner, de combler, de raccrocher, de soutenir. C’est la raison pour laquelle nous avons adoptée dès le début une démarche comparative avec d’autres extrémismes violents et nos séjours de confrontations au Brésil, au Canada et aux USA sont venus confirmer nos convictions.

    Notre quatrième posture méthodologique se résume dans la figure de l’iceberg. Les jeunes avec lesquels nous avons vécu cette expérience constituée, selon nous, le haut d’un iceberg porté par une base beaucoup plus large constituée par une partie non négligeable de notre jeunesse caractérisée par une fragilisation insoutenable des assises et des stabilités individuelles, familiales et sociales. C’est dire l’ampleur du chantier de prévention qui s’ouvre, selon nous, à l’issue de cette recherche. C’est dire également l’ampleur des mutations que nos institutions doivent parcourir pour apporter à temps les espaces de consolidation dont cette jeunesse a besoin. Les jeunes rencontrés font ainsi fonction d’analyseur, non pas de l’ensemble de la jeunesse mais da sa partie désaffiliée. Ils sont également, selon nous, un analyseur de nos institutions de jeunesse (éducation nationale, protection de l’enfance et bien d’autres.

    Ces repères étant posés nous pouvions alors opérer les choix de méthode de recueil des données, d’entrée dans les trajectoires et d’ordonnancement de ceux-ci. Nous pouvons restituer ces choix comme suit :
    • Le choix de la rencontre signifiante du sujet : Il s’agissait pour nous de partir de lui et sa non-demande, de ses besoins et non des besoins de notre recherche, de ses temporalités et non des nôtres, de ses priorités et non des nôtres. De ce premier choix en découle de nombreux autres : le choix d’une première rencontre avec la compétence psychologique et psychanalytique ; le choix d’une rencontre progressive du reste de l’équipe et des autres compétences scientifiques ; le choix de nous adapter aux espaces et au temps du sujet ; le choix de travailler sur les questions concrètes et/ou matérielles marquant la quotidienneté du sujet ; etc. C’est ce travail de disponibilité qui est, selon nous, créateur des conditions nous permettant l’accès aux trajectoires tant pour construire l’accompagnement que pour mener à bien la recherche. Il s’agissait pour nous de partir du regard incarné pour aller vers le regard distancié pour ensuite construire un aller-retour permanent entre les deux regards.
    • L’interrogation systématique de trois niveaux historiques dans chaque trajectoire. La première histoire interrogée est celle de l’histoire longue et des effets de cette macro-histoire sur les trajectoires familiales. La seconde est celle de la trajectoire familiale, de ses déterminants, de sa connaissance plus ou moins explicite, de ses évènements marquants, de ses bifurcations, etc. La troisième est chronologique et aborde les processus de bricolage identitaire du sujet. Ces histoires sont, bien entendu, en interactions et ce sont ces interactions que nous voulions analyser dans chaque trajectoire d’une part et en termes de récurrences transversales d’autre part.
    • La recherche des données sur les modalités du lien social qui relie le sujet au socius dans le passé, dans le présent et dans l’idéal qu’élabore et que recherche le sujet consciemment ou non. Nos travaux antérieurs sur les jeunes issus des classes populaires dans un contexte de déstabilisation sans précédent de la culture d’affiliation et de socialisation qu’était la culture ouvrière, avait en effet attiré notre attention sur les processus d’affiliation et de désaffiliation. La proportion non négligeables des mal-nommés « convertis » et les crises du lien que révèlent leurs trajectoires sont venues confirmer notre choix.
    • La recherche de données sur les identifications dans l’histoire passée, présente et dans l’idéal du sujet a été une autre orientation. Les identités sont à la fois toujours plurielles et bricolées, contradictoires et en mouvement. Elles constituent un état d’équilibre entre stabilité et mouvement, invariance et mutation, héritage et production de soi. Nous recherchions en conséquence dans chacune des trajectoires les points de tension identitaire éventuel, les moments et évènement de déséquilibre, les facteurs empêchant la stabilisation minimum.

    Le recueil de toutes ces données s’est mis en place en diversifiant au maximum les espaces-temps de collecte et leurs modalités : lors des séances d’accompagnement psychologiques, dans des espaces collectifs, lors des démarches diverses effectués avec le sujet, lors d’entretien sociologiques, etc. De cette façon accompagnement thérapeutique et démarche de recherche se sont alimentés en permanence au prix il est vrai d’un coût humain considérablement plus élevé que dans une recherche classique. Plus élevé en termes de temps et de disponibilité certes mais aussi en termes d’épreuves existentielles pour chacun d’entre nous.

    Ces données recueillies pour chaque trajectoire convergent ensuite vers l’espace d’analyse et d’élaboration qui structure notre recherche. Au sein de cet espace, il est demandé à chaque participant de se centrer sur sa discipline dans un premier temps et de fournir une lecture des données spécialisée disciplinairement. Dans un second temps les analyses disciplinaires sont soumises à l’interrogation des autres disciplines présentes dans l’équipe ou sollicitées de l’extérieur selon les besoins. Progressivement ainsi prend forme une analyse commune résultat de l’ensemble du processus. L’analyse des récurrences entre trajectoire peut alors se mettre en place, de même que la correction de nos concepts et de nos points de méthodes. Pour ne citer qu’un exemple nous avions formalisée initialement le concept de « basculement nihiliste » que nous avions ensuite abandonné ; d’abord du fait que le mouvement progressif est beaucoup plus prégnant dans les trajectoire, qu’il est fait d’essais et d’aller-retour et qu’en conséquence le terme « bascule » est inapproprié ; Ensuite parce que la dimension nihiliste est certes présentes mais au côté d’autres tout aussi prégnantes : altruiste ou recherche de liens par exemple.

    L’analyse transversale des récurrences a également confronté à une analyse seconde de données recueillis à d’autres fins. Ainsi en est-il des données recueillies dans l’expérience mené au lycée avec une classe expérimentale et de celles recueillis dans notre animation de séances de formation à destination des acteurs de terrain sur thème de la dite « radicalisation ». Ces données sont dites seconde parce qu’elles ont été recueillis à d’autres fins : formative dans un cas et dans une logique de prévention dans l’autre. Toutefois la même équipe étant mobilisée pour ces trois pratiques (formation, prévention et accompagnement-recherche) nous avons pu par cette confrontation revisiter nos concepts et nos méthodes à plusieurs reprises au cours de l’expérience.

    La démarche méthodologique que je viens de résumer s’est déployé dans un contexte difficile. Elle allait à contre-courant d’un certain nombre de tendances dans notre société productrices de bruits et d’attentes immédiates auxquelles nous avons due résister. Cela n’a pas été sans difficulté avec notre institution porteuse ayant des exigences nous semblant parfois contradictoires avec les conditions posées par nous pour notre recherche. Nous avons due également résister à l’attente de résultats exploitables en termes de ce qui est mal nommé « déradicalisation » rapidement alors même que nous étions persuadés que nous étions devant un objet complexe nécessitant la durée pour commencer à être intelligible. Nous avons due enfin apprendre à travailler en pluridisciplinarité sans jamais confondre celle-ci avec la simple juxtaposition d’approches disciplinaires. A l’issue de cette expérience nous ne pouvons qu’en appeler à la mobilisation de tous tant les souffrances humaines des enfants que nous avons rencontrées, de nos enfants sont importantes.

    Je cède maintenant la parole à ma collègue Elisa pour restituer comment s’incarne concrètement notre approche complexe dans les interactions sociales avec le sujet accompagné.

     
    Source : Le blog de S. Bouamama https://bouamamas.wordpress.com/2019/07/14/propos-sur-un-colloque-censure-le-revelateur-dune-fascisation-r
    et Investigaction https://www.investigaction.net/fr/propos-sur-un-colloque-censure-le-revelateur-dune-fascisation-rampan

    #Saïd_Bouamama #anti_racisme #répression #resistances #antifascisme #racisme #répression #antifascisme

  • Lied der Internationalen Brigaden - Ernst Busch
    https://www.youtube.com/watch?v=nWUAHjVHv5Y

    Paroles

    Wir, im fernen Vaterland geboren,
    Nahmen nichts als Hass im Herzen mit.
    Doch wir haben die Heimat nicht verloren
    Uns’re Heimat ist heute vor Madrid.
    Doch wir haben die Heimat nicht verloren,
    Uns’re Heimat ist heute vor Madrid.
    Spaniens Brüder steh’n auf der Barrikade.
    Uns’re Brüder sind Bauer und Prolet.
    Vorwärts, internationale Brigade!
    Hoch die Fahne der Solidarität!
    Vorwärts, internationale Brigade!
    Hoch die Fahne der Solidarität!

    Spaniens Freiheit heißt jetzt uns’re Ehre.
    Unser Herz ist international.
    Jagt zum Teufel die Fremdenlegionäre,
    Jagt ins Meer den Banditengeneral.
    Jagt zum Teufel die Fremdenlegionäre,
    Jagt ins Meer den Banditengeneral.
    Träumte schon in Madrid sich zur Parade,
    Doch wir waren schon da, er kam zu spät.
    Vorwärts, internationale Brigade!
    Hoch die Fahne der Solidarität!

    Mit Gewehren, Bomben und Granaten
    Wird das Ungeziefer ausgebrannt.
    Frei das Land von Banditen und Piraten,
    Brüder Spaniens, denn euch gehört das Land!
    Frei das Land von Banditen und Piraten,
    Brüder Spaniens, denn euch gehört das Land!
    Dem Faschistengesindel keine Gnade,
    Keine Gnade dem Hund, der uns verrät!
    Vorwärts, internationale Brigade!
    Hoch die Fahne der Solidarität!

    Musique de Rafael Espinosa et Palacio , texte d’ Erich Weinert

    #antifascisme #musique #Espagne #histoire

  • BVV-Notizen März 2019 - DIE LINKE. Steglitz-Zehlendorf : Linksfraktion
    http://www.dielinke-steglitz-zehlendorf.de/index.php?id=43739

    25.03.2019 - Opposition ist für Schwarz-Grün lästig, AfD sitzt bei Zählgemeinschaft mit im Boot

    Die BVV-Sitzung vom 20. März begann wie die vom 20. Februar: Torsten Hippe, Fraktionsvorsitzender der CDU, hatte sich im Vorfeld gemeinsam mit den Grünen überlegt, welche Anträge auf der Tagesordnung „wichtig“ und „unwichtig“ sind.

    Wie bereits im letzten Monat waren unter „unwichtig“ nur Anträge der Opposition zu finden. Torsten Hippe führte aus, dass es Aufgabe der schwarz-grünen Zählgemeinschaft sei, den Bezirk voranzubringen. Die Anträge von SPD, FDP und LINKEN, die sich mit Beteiligungsstrukturen junger Menschen (Drs. 0856/V), der Umsetzung des Mobilitätsgesetzes (Drs. 0952/V) und der Transparenz der Bezirksverordnetenversammlung (Drs. 1075/V) beschäftigten, erfüllten aus Sicht von CDU und Grünen dieses Kriterium nicht und müssten deswegen ganz ans Ende der Tagesordnung. Herr Hippe ließ wissen, er plane mit den auf diese undemokratische Weise gesammelten „unwichtigen“ Anträgen in naher Zukunft eine Sondersitzung der BVV. Die am Mittwochabend anwesenden Pressevertreter*innen ließ Herr Hippe wissen, Sie könnten sich am Tag der Sondersitzung gerne einen freien Abend nehmen.

    Die Tagesordnung am Mittwoch wurde nach einer Gegenrede der Oppositionsparteien mit den Stimmen von CDU, AfD und Grünen bei Gegenstimmen von SPD, FDP und LINKEN beschlossen. Das Vorgehen und die Argumentation von CDU, Grünen und AfD ist eine Beleidigung von 64.000 Wähler*innen, die bei der BVV-Wahl ihr Kreuz bei SPD, FDP oder LINKEN gemacht haben.

    Flüchtlingsunterbringung Heckeshorn: Zählgemeinschaft weigert sich B-Plan aufzustellen, Senatsverwaltung übernimmt

    Nun ist die Katze aus dem Sack: Das schwarz-grüne Bezirksamt weigert sich auch am Standort Heckeshorn, Maßnahmen zur Unterbringung Geflüchteter zu ergreifen. Die Senatsverwaltung hat das Verfahren an sich gezogen und wird nun alles Notwendige veranlassen, damit am Standort die dringend benötigten Plätze für traumatisierte Geflüchtete eingerichtet werden. Auch an diesem Beispiel ist klar ersichtlich, dass das Bezirksamt alles unternimmt, um die Unterbringung Geflüchteter in Steglitz-Zehlendorf zu verhindern. Der CDU-Bürgermeisterin war bei ihrer Rede dann neben dem Applaus der eigenen Fraktion auch die deutliche Zustimmung der AfD sicher. Die Grünen hielten sich zurück und hatten auch keinen Redebeitrag. Sie haben sich auch in diesem Fall wieder für den Frieden in der Zählgemeinschaft entschieden.

    März 2019: Immer noch keine Kältehilfeplätze im Bezirk

    Die Kältehilfesaison 2018/2019 endet. Steglitz-Zehlendorf hat es trotz frühzeitiger Hinweise und Anträge von SPD, FDP und LINKEN als einziger Berliner Bezirk nicht vermocht, auch nur einen Kältehilfeplatz einzurichten.

    In der Diskussion am letzten Mittwoch machte unser Verordneter Hans-Walter Krause deutlich, dass das Unvermögen des zuständigen CDU-Stadtrates Mückisch ein Skandal ist. Aus der CDU-Fraktion wurde während der Debatte in den Saal gerufen, es habe nicht nur keine Kältehilfeplätze, sondern auch keine Kälte in diesem Winter gegeben. Angesichts solcher Zwischenrufe fragen wir uns, wofür das „C“ in CDU heute noch steht.

    Die Zählgemeinschaft hat in diesem wichtigen Punkt versagt. Ihr fehlte es am politischen Willen. Wenn dieser vorhanden gewesen wäre, hätte ein verantwortungsvoller Stadtrat nötigenfalls eine Turnhalle als Notunterkunft eingerichtet. Herr Mückisch begnügte sich den gesamten Winter damit, dass in anderen Bezirken Kältehilfeplätze zur Verfügung stehen. Die Grünen führten als Argument ins Feld, dass die Ausnutzung der Schlafplätze in anderen Teilen der Stadt nur bei 80% gelegen habe. Sie wissen genau, dass es sich dabei um die durchschnittliche Auslastung handelt: In sehr kalten Nächten reichen die Plätze in der Regel nicht aus. Außerdem spricht es Bände, wenn CDU und Grüne von hilfsbedürftigen Menschen ohne Obdach eine hohe Flexibilität und Mobilität voraussetzen und damit ihr eigenes Unvermögen zu rechtfertigen versuchen.

    Bürger*innenantrag angenommen

    Volle Zustimmung der BVV fand am Mittwochabend der Bürger*innenantrag „Historischer Gedenk- und Lernort in Lichterfelde Süd“. Hochinteressant war die begleitende Debatte, die Boris Buchholz vom Tagesspiegel in seinem Intro zum Bezirksnewsletter gut zusammengefasst hat. Sein Text ist hier nachzulesen: tinyurl.com/y5396eqz

    LINKEN-Antrag „Schutz von Mieter*innen statt Schutz von Investor*innen – in der Waltraudstraße 45 in Zehlendorf“ angenommen

    Mit den Stimmen von Grünen, SPD und LINKEN wurde bei Enthaltung der FDP ein wichtiger Antrag für die Bewohner*innen des ehemaligen Schwesternwohnheims des Oskar-Helene-Heims in der Waltraudstraße 45 angenommen. Torsten Hippe von der CDU gab zu Protokoll, dass er den Antragstext für gesetzwidrig erachtet. Es ist also damit zu rechnen, dass der Antrag vom Bezirksamt nicht oder nur teilweise umgesetzt wird: Zumeist macht die Bürgermeisterin, was ihr Herr Hippe sagt. Wir dürfen gespannt sein. Der Antragstext im Wortlaut: tinyurl.com/y46cge7m

    #Berlin #Steglitz-Zehlendorf #antifascisme #loyers #cie_chère #sans-abris #réfugiés #démocratie

  • Combattre l’antisémitisme aujourd’hui
    https://nantes.indymedia.org/articles/45458

    Jean-Guy Greilsamer, Membre de l’UJFP [1], explique comment concevoir la lutte contre l’antisémitisme aujourd’hui, comment la lier à la lutte contre tous les racismes sans la considérer comme plus importante que les autres. Il proteste contre l’instrumentalisation de ce #Racisme, instrumentalisation à des fins qui contribuent à l’entretenir

    #Répression #Resistances #antifascisme #Racisme,Répression,Resistances,antifascisme

  • Paroles de flics
    https://nantes.indymedia.org/articles/45451

    Suite au slogan « suicidez-vous » lancé à la face des flics, lors de l’acte XXIII, nos camarades de Nantes révoltée ont monté une vidéo où sont capturées insultes et autres menaces proférées par les flics

    #Répression #Resistances #antifascisme #gilets_jaunes #Répression,Resistances,antifascisme,gilets_jaunes

  • Soutien aux antifascistes inculpé·e·s et incarcéré·e·s - Pot commun en ligne
    https://www.lepotcommun.fr/pot/czdysku4?1556012053

    En début de semaine dernière, une confrontation a opposé des militant·e·s antifascistes aux fascistes de Génération Identitaire, des Zouaves Paris et de la Milice Paris. Expulsés de la rue, les fascistes ont porté plainte, ce qui a conduit à l’arrestation, la mise en examen et l’incarcération des antifascistes. Aucun militant fasciste n’a été inquiété.

    Les antifascistes sont une fois de plus la cible d’un acharnement judiciaire qui s’inscrit dans une criminalisation croissante des mouvements sociaux. Depuis quelques années, la figure de l’antifa est au cœur de la répression étatique et des récits médiatiques les plus délirants. Il n’est pas anodin que les antifascistes, très présent·e·s au sein du mouvement des Gilets jaunes, qui fait face à une répression policière de masse, soient à nouveau ciblé·e·s.

    Alors que les derniers mois ont rappelé l’importance de l’antiracisme au sein de nos combats, mobilisons-nous tous dans la rue, les ronds-points, et tous les espaces de lutte pour renforcer nos solidarités et nos alliances face à la répression !

    #antifascisme #répression #prison #caisse_de_solidarité

  • A force d’être traité comme des animaux...
    https://nantes.indymedia.org/articles/45404

    Réflexion, suite à l’acte XXIII des #gilets_jaunes, sur la nécessité de dépasser les classiques - et inoffensives - manifestations déclarées type Bercy/Bastille/République. Face à un pouvoir de plus en plus autoritaire, il devient vital d’agir en primitif et de prévoir en stratège afin que vive ce mouvement.

    #Répression #Resistances #antifascisme #Répression,Resistances,antifascisme,gilets_jaunes

  • Déclaration #de Georges Abdallah à l’occasion de la Journée internationale du prisonnier palestinien
    https://nantes.indymedia.org/articles/45386

    Cher.e.s Camarades, Cher.e.s ami.e.s, Les conditions de détention des Résistant.e.s palestinien.ne.s ne cessent de s’empirer dans les geôles sionistes ces derniers temps. Depuis le début de l’année, Gilda Erdan, ministre israélien de la sécurité, cherche à imposer « une nouvelle réalité » à nos Camarades prisonniers, dans le but de faire reculer, ou tout bonnement annuler les droits que ces derniers ont acquis de hautes luttes durant les précédentes années. Les perquisitions et autres fouilles générales se multiplient de plus en plus dans les divers #centres pénitentiaires israéliens. Les unités spéciales de #Répression lourdement armées, se livrent aux pires excès lors de ces diverses interventions. Plus de 120 prisonniers blessés à Ketziot lors de la répression des protestations depuis février, ainsi qu’à (...)

    #Guerre #Racisme #Resistances #/ #prisons #rétention #antifascisme #Guerre,Racisme,Répression,Resistances,/,prisons,centres,de,rétention,antifascisme

  •  ? Israël est-il un État légitime ? Contre tous les états, toutes les nations, toutes les patries, tous les nationalismes
    https://nantes.indymedia.org/articles/45376

    Voilà le genre de texte (issu des compagnon-ne-s Libertaire de Toulouse) que nous avons affiché à Bxl-sud

    #Resistances #-ismes #en #tout #genres #_anarch-fémin #antifascisme #libérations #nationales #Resistances,-ismes,en,tout,genres,_anarch-fémin…,antifascisme,libérations,nationales

  • Toulouse : « il y a une volonté politique d’interdire les manifestations »
    https://nantes.indymedia.org/articles/45365

    Depuis le 4 mars 2017, l’observatoire des pratiques policières de Toulouse écume les manifestations scrutant les faits et gestes des forces de l’ordre. Après 50 sorties, 4600 photos, 50 heures de vidéo, ils livrent aujourd’hui un rapport édifiant sur l’état du maintien de l’ordre dans la capitale de la région Occitanie.

    #Médias #Répression #Resistances #contrôle #social #antifascisme #gilets_jaunes #Médias,Répression,Resistances,contrôle,social,antifascisme,gilets_jaunes

  • Sauvage agression d’un membre de Roya citoyenne
    https://nantes.indymedia.org/articles/45359

    En pleine nuit, de samedi à dimanche 14 avril, un membre actif de Roya citoyenne qui héberge et accompagne en toute légalité des demandeurs d’asile dans leurs démarches administratives, s’est sauvagement fait agresser à son domicile à Contes par une quinzaine de jeunes, certains munis d’armes blanches. Ils ont entièrement détruit son véhicule, brisé toutes les vitres de son appartement, saccagé par des objets lancés depuis l’extérieur. Notre ami a dû être hospitalisé en urgence avec perte de connaissance, traumatisme crânien et de nombreuses contusions avec points de suture causés par les projectiles. Les demandeurs d’asile qu’il accueillait et lui-même sont gravement traumatisés psychologiquement, et ce d’autant plus que cet acte prolongeait une première agression subie à son domicile il y a (...)

    #Répression #/ #antifascisme #immigration #sans-papieres #frontieres #alpes-maritimes #Répression,/,antifascisme,immigration,sans-papieres,frontieres

  • Anti-impérialisme : cycle de conférences
    https://nantes.indymedia.org/articles/45326

    Fruit d’une collaboration entre plusieurs organisations, collectifs et personnalités publiques, ce cycle de conférences nous offrira l’occasion d’aborder la domination impérialiste à travers plusieurs approches thématiques, dans une perspective internationaliste.

    #Guerre #Racisme #Resistances #antifascisme #libérations #nationales #- #denis #paris #saint #Guerre,Racisme,Resistances,antifascisme,libérations,nationales

  • Pour un féminisme antiraciste et décolonial
    https://nantes.indymedia.org/articles/45231

    « On ne libère pas les femmes malgré elles », rappelle un collectif de féministes antiracistes et décoloniales, revendiquant leur droit à « l’accès à l’emploi privé et public, à l’enseignement et à la formation, à la culture et à l’expression culturelle et à la citoyenneté pleine et entière, y compris politique », et exhortant à « s’attaquer aux systèmes d’oppression qui se croisent pour peser comme une chape de plomb sur elles ».

    #Racisme #Répression #Resistances #antifascisme #Racisme,Répression,Resistances,antifascisme

  • Tou·te·s malfaiteurs - appel à rassemblement mercredi 10 avril
    https://nantes.indymedia.org/articles/45232

    Depuis le 17 novembre, des dizaines de milliers de personnes descendent dans la rue, occupant les ronds-points et expérimentant de nouvelles formes d’organisation. Loin de perdre en intensité, ce mouvement n’a cessé de prendre de l’ampleur. Depuis le 1er décembre, chaque samedi toulousain voit s’exprimer une rage populaire dans les artères bourgeoises du centre-ville. Mais chaque semaine aussi, la #Répression s’abat. Les flics blessent et les juges emprisonnent. La répression est féroce mais ne calme par les ardeurs de la rue.

    #Resistances #contrôle #social #antifascisme #gilets_jaunes #Répression,Resistances,contrôle,social,antifascisme,gilets_jaunes

  • PARIS : Attaque fasciste contre le centre kurde d’Arnouville
    https://nantes.indymedia.org/articles/45237

    PARIS – Le Centre démocratique kurde d’Arnouville, dans le Val d’Oise, à 18 km au nord de Paris, a été saccagé dans la nuit dernière. On signale que les dégâts matériels sont considérables. Les Kurdes se rassemblent sur les lieux. Cette attaque fasciste intervient 3 semaines après une autre attaque fasciste qui avait visé le restaurant kurde « Mala Bavo », au 173 rue Saint Denis, à Paris, appelant à un « génocide kurde total en Turquie, en Iran, en Irak et en Syrie » le 13 mars dernier.

    #antifascisme

  • #gilets_jaunes contre l’intelligence artificielle et la 5G
    https://nantes.indymedia.org/articles/45176

    Le comité d’accueil du député Cédric Villani à l’Ecole des Mines d’Albi Ce jeudi 4 avril, les milieux d’affaires tarnais avaient convié dans l’amphithéâtre d’honneur de l’Ecole des Mines d’Albi l’excellent Cédric Villani, député En Marche et mathématicien, pour disserter sur l’économie numérique et la société du big data. Il a été interrompu par un cloud d’opposant.es à la Start-up Nation qui se sont introduit.es sur le podium pour lire la lettre suivante :

    #Répression #Resistances #contrôle #social #antifascisme #Répression,Resistances,contrôle,social,antifascisme,gilets_jaunes

  • Bretagne : les néonazis de la DNR refont parler d’eux
    https://nantes.indymedia.org/articles/45173

    Nous avions déjà publié un article sur la Division Nationaliste Révolutionnaire lorsqu’ils voulaient ouvrir un local à Tulle en mars 2018. Depuis, l’équipe de la DNR a changé, et le groupuscule refait parler de lui, en annonçant un rassemblement et un concert en Bretagne le week-end du 20 avril (date anniversaire de la naissance d’Adolf Hitler), tout près de Rennes. Aux antifascistes locaux de se mobiliser pour que les néonazis ne se sentent jamais chez eux en Bretagne !

    #Racisme #antifascisme #ille-et-vilaine #plélan-le-grand #Racisme,antifascisme

  • Communiqué du FUIQP pour les victimes de l’attentat de Christchurch
    https://nantes.indymedia.org/articles/45164

    Voici le communiqué du Front Uni de l’Immigration des Quartiers Populaires relatif à l’attaque contre les Rroms en Seine St Denis et à l’intervention de Said Bouamama, pour le FUIQP, en hommage, pour les victimes de l’attentat du suprématiste blanc à Christchurch le 22 mars 2019

    #Racisme #Répression #Resistances #antifascisme #Racisme,Répression,Resistances,antifascisme

  • Déclaration de la Marche des Solidarités
    https://nantes.indymedia.org/articles/45156

    De Paris à Alger, de la Nouvelle-Zélande au Mali, le monde peut s’embraser... pour le meilleur comme pour le pire. Plus que jamais la lutte contre les violences d’Etat, la montée des racismes et du fascisme, pour la solidarité internationale et la liberté de touTEs, doit se développer et féconder le mouvement de riposte globale.

    #Racisme #Répression #Resistances #antifascisme #Racisme,Répression,Resistances,antifascisme

  • Violences policières : l’ONU dans le viseur des éditocrates
    https://nantes.indymedia.org/articles/45158

    Le 6 mars 2019, la Haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH), Michelle Bachelet, rendait public son rapport d’activités 2018. Parmi ses conclusions, il est « demand[é] urgemment une enquête approfondie sur tous les cas rapportés d’usage excessif de la force », dans le cadre des manifestations des #gilets_jaunes depuis la mi-novembre. Le jour même et le lendemain, les éditocrates font part de leurs « commentaires » à l’égard de cette décision. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils ne l’apprécient guère... et ils le font savoir. Retour sur une séquence en deux actes qui illustre le rapport tout particulier qu’entretiennent certaines éditorialistes à l’égard de la question des droits de l’homme en (...)

    #Médias #Répression #Resistances #antifascisme #Médias,Répression,Resistances,antifascisme,gilets_jaunes

  • Rencontres inter-terreauristes
    https://nantes.indymedia.org/articles/45154

    Rencontres inter-terreauristes en zone de non-droit, du 6 au 15 avril et plus à la Grée 44360 #vigneux-de-bretagne, de nantes ligne 71 arret BOIS RIGNOUX

    #Guerre #Répression #Santé #Resistances #contrôle #social #bouffe #/ #mal #précarité #actions #directes #antifascisme #quartiers #populaires #squat #culture #logement #genre #anti-repression #art #exclusion #chômage #sexualités #Guerre,Répression,Santé,Resistances,contrôle,social,bouffe,/,mal,précarité,actions,directes,antifascisme,quartiers,populaires,squat,culture,logement,genre,anti-repression,art,exclusion,chômage,sexualités

  • le silence en héritage ?
    https://nantes.indymedia.org/articles/45117

    Les Arméniens et le génocide, entre impératif d’oubli et travail d’anamnèse Il y a cent-trois ans, le 24 avril 1915, le ministre de l’intérieur ottoman Talât Pacha ordonnait l’arrestation des intellectuels ou notables arméniens à Constantinople : ecclésiastiques, médecins, éditeurs, journalistes, avocats, enseignants, hommes politiques, ce sont plus de 2000 personnes qui furent alors arrêtées en quelques jours, avant d’être déportées puis massacrées. Ces journées marquent le déclenchement officiel d’un génocide planifié et initié plusieurs semaines plus tôt, qui coûtera la vie à plus d’un million de personnes, soit près des deux tiers de la population arménienne. Nous proposons, dans les lignes qui suivent, quelques aperçus sur un important travail de thèse soutenu le 9 juin 2016 et portant sur la mémoire (...)

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