• In Europa si muore di caldo – apocalisse termica (e #data_centers)@0
    https://radioblackout.org/podcast/in-europa-si-muore-di-caldo-apocalisse-termica-e-data-centers

    L’AI vive di energia. Ogni domanda a Chatgpt, ogni server, ogni centro di calcolo richiede quantità enormi di energia e #acqua fresca. E il suo consumo cresce a una velocità che nessun sistema energetico aveva mai previsto. Negli Stati Uniti, i data center pesano già per il 4,4% della domanda nazionale di elettricità, e le […]

    #apocalypse_maybe #crisi_ambientale #crisi_climatica #riscaldamento_globale
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/07/caldo1.mp3

  • #libano // #hezbollah, il « Partito di Dio »@0
    https://radioblackout.org/podcast/libano-hezbollah-il-partito-di-dio

    Israele mette a ferro e fuoco il Libano e nel mirino ora c’è direttamente anche la capitale Beirut. Per ora, i morti accertati in 3 mesi di attacchi sono arrivati a sfiorare quota 3.500 in Libano, con 10mila feriti e oltre un milione di sfollati in un Paese, il Libano, oltre il collasso. ‘Non esiteremo […]

    #apocalypse_maybe #guerra #Iran #Israele #medio_oriente #palestina #Siria
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/06/1-guerra.mp3

  • Apocalypse Early Warning System
    https://ews.kylemcdonald.net

    Pour les véritables paranos.

    In the event of an imminent nuclear apocalypse, we suspect that many people who have access to private jets will immediately take to the skies and escape city centers. This site tracks this indicator in realtime. The current emergency level is reported on a scale of 1 to 5, with 5 being an indicator of a likely imminent apocalypse.

    built by Kyle McDonald

    #apocalypse #wtf #gis

  • Hondurasgate, Pròspera e il #biohacking sulle terre ancestrali
    https://radioblackout.org/podcast/hondurasgate-prospera-e-il-biohacking-sulle-terre-ancestrali

    Qualche giorno fa, Il portale #honduras Gate ha denunciato di aver subito oltre 39.000 attacchi informatici in un solo giorno, principalmente sotto forma di attacchi DDoS (Distributed Denial of Service), dopo aver pubblicato, a fine aprile, dei documenti audio che rivelano l’esistenza di una struttura di ingerenza per orientare la politica nella regione sudamericana, con […]

    #America_Latina #apocalypse_maybe #berta_caceres #colonialismo
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/05/honduras.mp3

  • La distruzione da remoto. #droni: costi, versatilità, produzione@0
    https://radioblackout.org/podcast/droni

    (In copertina, fibra ottica sui campi ucraini. Nella #guerra russo-ucraina, i droni vengono pilotati con la fibra ottica perchè il jamming impedisce a entrambi gli schieramenti di radiocomandarli) Sommario:Breve storia dei droni ragionata – apocalisse annunciata (da Marilyn) – le differenze per eserciti più o meno strutturati – con esempi dalla seconda guerra mondiale a […]

    #ai #apocalypse_maybe #Iran #Israele #palestina #russia #Ucraina #USA
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/04/droni1.mp3

  • « Le dilemme » : me faire livrer un pad thaï aux crevettes à vélo fait-il de moi un « salaud » ?
    https://www.lemonde.fr/intimites/article/2026/04/23/le-dilemme-me-faire-livrer-a-velo-fait-il-de-moi-un-salaud_6682747_6190330.h

    Chaque mois, nos dilemmes moraux intimes sont passés au crible. Celui qui passe commande d’un repas n’est certes pas le premier responsable de l’extrême précarité du livreur qui le lui apporte. Mais il peut agir pour que l’exploitation subie ne perdure pas.

    #apocalypse #révélation dans le monde, tout arrive :-)

    • Ces questionnements métaphysiques et infantiles arrivent le même jour que ces évènements :

      Deliveroo et Uber Eats visés par une plainte pour « traite d’êtres humains » à l’égard de leurs livreurs en France
      https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/04/23/deliveroo-et-uber-eats-vises-par-une-plainte-pour-traite-d-etres-humains-env

      Plusieurs associations dénoncent les « conditions de travail indignes » et les « revenus de survie » de ces travailleurs souvent immigrés. Uber Eats est également sous la menace d’une action de groupe pour « discriminations ».

    • Et tu n’oublieras d’inclure dans cette traite d’êtres humains, qu’elle est verrouillée par l’état et par le decret de dernière minute de retailleau (qui fait la course au plus facho).
      Tu dois travailler en clandestin.e 7 ans, mais payer tes impôts en france, te loger mais sans papiers et ensuite peut-être si tu as lu Victor Hugo et Lautréamont pendant que tu te fais exploiter, on te donnera une carte de séjour temporaire.
      Ils ont un boulevard les UBER et autre profiteurs saigneurs.

      On dénombre entre 70 000 et plus de 100 000 livreurs en France, selon les sources. D’après une enquête menée en 2025 par Médecins du monde (MdM) et plusieurs centres de recherche auprès d’un millier de livreurs, 98 % d’entre eux sont nés à l’étranger et 64 % sont sans titre de séjour. Ils travaillent en moyenne 63 heures par semaine pour 1 480 euros brut mensuels, d’après cette étude.

    • @mfmb, pitié, il n’y a pas un jour où nous ne soyons pas obligé d’utiliser ces chiasses de GAFAMSSS. Hier, je confie deux oisillons blessés à l’école vétérinaire, mais pour prendre des nouvelles de l’animal il faut passer par google et un QRCode.
      Si tu peux recopier ce qui te semble important ici, y’a pas de souci, mais on est plusieurs à éviter d’y aller, kiss merci

    • D’accord @vide ! Mais bon je n’avais pas d’autres liens. Après je refuse d’être bloquée par des principes rigides. Kiss merci.

    • je refuse d’être bloquée par des principes rigides

      Je note, je sais que je ne suis et ne serais ni jamais reconnu ni ni jamais remercié. J’assume mon statut de rigide et d’emmerdeuse qu’on me colle à la place. Je paye cher mes choix : pas de whatsapp = pas de sorties (les mails c’est ringard), pas de carte vitale = pas de remboursement facile, pas de carte d’identité numérique = pas de formation professionnelle, pas de compteurs de surveillance = une « amende » de près de 20 euros par mois. Et quand je signale que je ne vais pas sur facebook, on me parle de principe rigide, c’est tellement plus simple de collaborer avec l’ennemi, on mange mieux tranquillous hein, c’est confortable de ne pas se poser de questions pénibles. Et pour continuer à alerter et à me battre contre la numérisation de nos vies et l’augmentation de la pensée fasciste j’ai droit à des sarcasmes.
      Franchement, avff.
      La liberté ça coute cher et la démocratie c’est bisounours tous les jours, no problemo, les resistantes sont les emmerdeureuses.

    • Pour les dernières et prochaines cousinades, on m’a parlé de Facebook et de Whatsapp. Et j’ai constaté que je loupais des choses et que la plupart n’avait pas encore commencé à en bouger. On m’a transféré les infos par SMS. J’ai fait installé Signal à certain·e·s. Et devoir expliquer le pourquoi du comment est tjs épuisant. C’est un petit peu déprimant même. Mais tant pis. Et d’ailleurs, tu vois. J’ai pas encore partagé mes photos des deux derniers évènements. Si c’est pour que ça se retrouve dans les IA...

      https://www.forbes.com/sites/zakdoffman/2026/04/20/google-starts-scanning-all-your-photos-as-new-update-goes-live

  • Rap & Lego. La propaganda di #guerra ai tempi dell’AI
    https://radioblackout.org/podcast/rap-lego-la-propaganda-di-guerra-ai-tempi-dellai

    Da qualche settimana, una serie di video generati dall’intelligenza artificiale che raffigurano i successi militari iraniani contro Stati Uniti e Israele in uno stile grafico a cartoni animati simile a quello dei Lego stanno diventando virali, ricondivisi da giovani sia statunitensi, sia europei, sia del Sud globale. Circa un mese fa, commentavamo il video condiviso […]

    #apocalypse_maybe #Iran #Trump
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/04/lego2.mp3

  • Heading to another disaster
    https://radioblackout.org/podcast/heading-to-another-disaster

    Epic Fury / Epic Fail / Hormuz / la #guerra vista dal Golfo / Coffee gate / l’importanza dell’elio / una nave metaniera alla deriva nel Mediterraneo Comunicazione di servizio: L’elenco telefonico degli uragani va in pausa per 3 martedì. Citati nella puntata:Video sull’op Epic Fury – sito della Casa BiancaNon solo petrolio – articolo […]

    #apocalypse_maybe #crisi #Iran #Israele #netanyahu #palestina #Trump #USA
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/03/millennials_heading_to_another_disastri.mp3

  • Pratica mutualistica del soccorso all’epoca del #dissesto_idrogeologico permanente
    https://radioblackout.org/podcast/pratica-mutualistica-del-soccorso-allepoca-del-dissesto-idrogeologico

    🛠 Terraliquida si presenta; amabili chiacchiere su emergenze permanenti e possibili risposte dal basso. Terraliquida è un collettivo di volontar* e attivist*, che mettono a disposizione tempo e competenze per fronteggiare emergenze postalluvione, partecipando a reti di solidarietà attiva. Terraliquida raggiunge anche le piccole realtà abbandonate dalle amministrazioni locali e porta soccorso dove le organizzazioni […]

    #alluvioni #apocalypse_maybe

  • Je viens de regarder Leave the World Behind (en streaming et en VOST parce que dans un film amerloque, je préfère que ça parle amerloque). Y z’ont pas la conscience tranquille là-bas pour "imaginer" ce genre de scénar’ catastrophique. Vous me direz, de ce côté de l’Atlantique, à part quelques gouvernements "dissidents", on ferait bien d’en prendre de la graine aussi niveau conscience pas trop tranquille ...

    “Le Monde après nous” : un thriller stimulant, hautement anxiogène
    https://www.telerama.fr/plateformes/le-monde-apres-nous-sur-netflix-un-thriller-stimulant-hautement-anxiogene_cri-7030167.php?destination=/plateformes/le-monde-apres-nous-sur-netflix-un-thriller-stimulant-hautement-anxiogene_c

    Je déteste les gens, p****n », affirme Julia Roberts en gros plan, face caméra, dès l’introduction du deuxième long métrage de Sam Esmail. Enfin, c’est son personnage, Amanda, qui le dit. Pour soigner cette misanthropie (ou la cultiver), elle loue sur un coup de tête une maison isolée à la campagne pour le week-end, avec son mari (Ethan Hawke) et leurs deux enfants. Ces citadins, las de la routine urbaine, découvrent une superbe demeure et comptent bien se détendre même si – horreur ! – le wifi semble ne pas fonctionner.Mais très vite, quelque chose cloche. Lors d’une sortie à la plage, un immense pétrolier leur fonce dessus et s’échoue sur la côte. La scène, qui en évoque une autre, mythique, des Dents de la mer, instaure un climat anxiogène qui ne faiblira pas. La bulle de quiétude familiale est percée par un phénomène extérieur inexpliqué et menaçant. Et ce n’est que le début.

    https://justpaste.it/etxiu

    #apocalypse_2.0

    • Merci pour le tuyau. Le truc de la fille avec « Friends », je trouve que ça fait une mise en abîme intéressante de la « société du spectacle » et de ses conséquences aliénantes, dépolitisantes, et stérilisantes sur les deux générations. Finalement, encore un film (comme don’t look up cité par Télérama) qui alerte mais qui fait partie du problème. D’une certaine manière, la mise en abîme vise peut-être à le disculper un peu... et nous avec.

  • Thibault Prévost, Le bluff technologique de l’Intelligence Artificielle, 2025

    #Thibault_Prévost, journaliste indépendant spécialiste des nouvelles technologies, présente son ouvrage Les Prophètes de l’IA, Pourquoi la Silicon Valley nous vend l’apocalypse, paru aux éditions Lux en octobre 2024.

    Dans la #Silicon_Valley un nouveau récit se répand. Les start-up de l’intelligence artificielle vendent l’imminence de la fin des temps. L’IA deviendrait si intelligente qu’elle en serait divine, capable de nous sauver comme de nous anéantir. Thibault Prévost démonte ce #bluff_technologique et les idéologies mortifères qui l’accompagnent.

    https://sniadecky.wordpress.com/2026/02/07/rmu-prevost-bluff-ia

    Avec le PDF qui va bien :

    https://archive.org/download/rmu-101-prevost-bluff-ia/RMU_101_Prevost-bluff-IA.pdf

    #Racine_de_Moins_Un #apocalypse ou #collapsologie ?

    Extrait de l’émission

    Dans la salle, une personne se demande pourquoi ces technologies rencontrent si peu de résistances. Elle fait part de sa réflexion sur ce sujet à Thibault Prévost et je la restitue :

    Autrefois, le monde du pouvoir prenait le peuple sous sa coupe avec l’Église et la religion. L’#obscurantisme, c’était l’ignorance, et les Lumières s’y sont opposées avec l’Encyclopédie, le Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, avec la diffusion du savoir, des connaissances scientifiques, etc. Le savoir, la connaissance, l’information sont perçues comme étant en soi émancipatrices et le numérique et Internet permettent d’amplifier cela quantitativement. Ils sont donc considérés comme positifs, du côté des Lumières…

    Maintenant, on est face à un renversement radical, car il devient évident que l’obscurantisme est du côté de la Silicon Valley et de son pouvoir exorbitant sur chacun d’entre nous. Tout cela nous empêche de voir et de dénoncer leur dimension politico-religieuse.

  • Happy New Year, everyone !
    https://radioblackout.org/podcast/happy-new-year-everyone

    All’inizio dell’Ottocento, mentre Simón Bolívar guidava le guerre d’indipendenza contro il colonialismo spagnolo, a Washington prendeva forma un altro progetto. Il 2 dicembre 1823 il presidente James Monroe, nel suo messaggio al Congresso, enunciava il principio che sarebbe diventato la dottrina Monroe, che è spesso riassunto così: “America agli americani”, significava, in pratica, il diritto […]

    #apocalypse_maybe #groenlandia #imperialismo #Iran #terre_rare #Trump #Venezuela #yemen
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/01/1apocalypse_maybe_in_nike.mp3

  • L’AI e il consumo di suolo, acqua, energia. E se la bolla scoppia?@0
    https://radioblackout.org/podcast/lai-e-il-consumo-di-suolo-acqua-energia-e-se-la-bolla-scoppia

    L’AI non è sostenibile da un punto di vista energetico, e quindi neanche da un punto di vista economico. Perché l’energia costa e se si deve comprare l’enorme quantità di energia che serve a tenere in funzione un #data_center, i ricavi delle vendite di prodotti #ai non ripagano l’enorme cifra di investimento che negli […]

    #apocalypse_maybe #bolla_finanziaria #crisi_climatica #energia_nucleare #estrattivismo #USA
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2025/12/datacenters.mp3

  • Tipping points, Stati Uniti e distopia@0
    https://radioblackout.org/podcast/tipping-points-stati-uniti-e-distopia

    Dal negazionismo climatico al #razzismo sistemico, passando per la Strategia #USA per la Sicurezza. Nella prima parte della puntata abbiamo ascoltato alcune dichiarazioni di #Trump e parlato di tipping points. Nella seconda mezzora abbiamo parlato della nuova strategia di sicurezza nazionale statunitense, prendendone in esame alcune parti, con alcuni excursus sugli Epstein files e sull’atteggiamento […]

    #apocalypse_maybe #cina #crisi_climatica
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2025/12/tippingpoints_statiunitiedistopia.mp3

  • La profezia dell’AI
    https://radioblackout.org/podcast/la-profezia-dellai

    The Era of AI Emplyees is Here. A fine ottobre 2025, Amazon ha annunciato il taglio di 14.000 lavoratorə, il più grande licenziamento nella storia dell’azienda fondata da Jeff Bezos. Anche Meta, Intel, Microsoft e altre aziende hanno effettuato o programmato decine di migliaia di licenziamenti, dichiarando che lə lavoratorə in esubero sarebbero state sostituite […]

    #apocalypse_maybe #IA
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2025/11/1_1_AI.mp3

  • Ray Kurzweil : "Wir müssen mit KI verschmelzen, um nicht beherrscht zu werden"
    https://www.zeit.de/2025/32/ray-kurzweil-kuenstliche-intelligenz-zukunft-technologie

    RK est drôle. Si je n’avais pas renoncé à l’alcohol, j’aimerais bien passer une soirée arrosée de bière ou de vin avec lui. Vous savez, on se dit au revoir quand on est trop ivre ou trop fatigué pour inventer encore une blague.

    Sérieusement, je n’ai guère d’estime pour les philosophes qui trichent sur les paramètres décisifs qui déterminent les conditions de leur pensée. Toute réflexion sur l’avenir qui dépasse les prochains mois ou, à la rigueur, les prochaines années, doit tenir compte du changement climatique et au moins mentionner d’autres facteurs fondamentaux pour la vie humaine.

    RK ne le fait pas plus que les autres « penseurs » américains. Il raconte de belles histoires sur son sujet préféré. Très divertissant.

    30.7.2025 von Kerstin Kohlenberg - Ray Kurzweil: „Mit der KI zu verschmelzen, ist der einzige Weg, nicht von ihr beherrscht zu werden“

    DIE ZEIT: Herr Kurzweil, Sie sind einer der weltweit renommiertesten Erforscher der künstlichen Intelligenz. Für unser Treffen heute haben Sie die öffentliche Bibliothek in Newton in der Nähe von Boston gewählt. Würden Sie eine Prognose wagen, wie lange es noch gedruckte Bücher geben wird?

    Ray Kurzweil: Bücher haben viel mit Tradition zu tun, mit Gefühlen, mit Nostalgie. Da sind Prognosen schwierig. Eigentlich dürfte es Bücher schon heute nicht mehr geben, die Inhalte kann man alle digital lesen. Trotzdem gibt es noch Bücher. Die Menschen hängen an ihnen, ich auch, ich liebe Bücher. Ich wünsche mir sehr, dass Bücher überleben. Darf ich eine kurze Anekdote erzählen?

    ZEIT: Gern.

    Kurzweil: Vor Kurzem habe ich eine künstliche Intelligenz gebeten, eine Zusammenfassung meiner Autobiografie zu erstellen. Das Interessante dabei ist: Es gibt diese Autobiografie noch gar nicht, ich schreibe sie gerade erst. Aber natürlich hat die KI im Netz reichlich Material über mich gefunden. Ich bekam blitzartig die Zusammenfassung eines Buches, das es noch gar nicht gibt. Und was soll ich sagen? Sie war wunderbar. Die KI hat das geschrieben, was ich erst noch schreiben werde. Ich war beeindruckt. Eigentlich könnte ich die KI bitten, mein Buch zu schreiben.

    ZEIT: Und?

    Kurzweil: Ich glaube, ich kann es doch noch etwas besser. In drei, vier Jahren aber wird das nicht mehr so sein.

    Ray Kurzweil schaltet sein Handy ein. Er spielt die erste Minute eines Podcasts vor. Ein Gespräch über Kurzweils im vergangenen Jahr herausgekommenes Buch „The Singularity Is Nearer“ (auf Deutsch unter dem Titel „Die nächste Stufe der Evolution“ im Piper Verlag erschienen). Man hört eine männliche und eine weibliche Stimme: „Bereit für einen tiefen Tauchgang? Wir beschäftigen uns heute mit Ray Kurzweil und seinem neuen Buch ›The Singularity Is Nearer‹. Dieses Buch – wow – bringt einen dazu, über die Zukunft von allem nachzudenken.“

    Kurzweil: Das sind keine menschlichen Stimmen, aber man hört es nicht. Gut, oder? Ich hatte die KI gebeten, einen elf Minuten langen Podcast zu meinem Buch zu produzieren. 40 Sekunden später hatte ich dieses Ergebnis. Das wäre vor zwei Monaten nicht möglich gewesen.

    ZEIT: Was ist heute noch alles möglich, was vor wenigen Monaten unmöglich war?

    Kurzweil: Bis vor Kurzem scheiterte die künstliche Intelligenz an jeder Form von Humor. Das ist vorbei. Es gibt inzwischen eine KI, die wirklich lustige und originelle Werbeslogans produziert. Das wird die Werbeindustrie revolutionieren. Lange konnte die KI auch bestimmte Zusammenhänge nicht begreifen. Es gibt da eine Filmaufnahme: Ein Zimmer, in der Mitte steht ein leeres Tischchen, davor liegt eine zerbrochene Blumenvase. Kein Mensch ist zu sehen, aber ein Hund läuft herum. Die KI konnte nicht sagen, warum die kaputte Vase auf dem Boden liegt. Heute liefert sie sofort die richtige Antwort: Der Hund ist der Täter!

    Ray Kurzweil: 1941: Der erste Computer wird von Konrad Zuse in Berlin-Kreuzberg vorgestellt.
    1941: Der erste Computer wird von Konrad Zuse in Berlin-Kreuzberg vorgestellt. © Deutsches Museum

    ZEIT: Warum werden die Ergebnisse so schnell besser?

    Kurzweil: Die Rechenleistung der Computer hat enorm zugenommen. Als der Deutsche Konrad Zuse 1941 den allerersten Computer vorstellte, schaffte der Rechner für einen Dollar 0,000007 Berechnungen. Das war langsam und teuer. Heute liefern die Computer eine halbe Billion Berechnungen zum Preis eines Dollars. Und das in nur einer Sekunde! Diese unglaubliche Steigerung der Rechenleistung sorgt für die Revolution der künstlichen Intelligenz.

    Der Wissenschaftler, Erfinder, Unternehmer und Autor Ray Kurzweil ist 77 Jahre alt, schmal, sein Markenzeichen, die breiten, von Hand bemalten Hosenträger, fehlt auch an diesem Tag in der Bibliothek nicht. Zwei Frauen begleiten ihn zum Interview, beide langjährige Mitarbeiterinnen. Eine von ihnen koordiniert Kurzweils Termine mit seinen Ärzten. Sein durchaus besonderer Umgang mit der Medizin wird auch Thema dieses Gesprächs sein. Kurzweil ist Träger von rund 20 Ehrendoktortiteln. Bill Gates hat einmal über ihn gesagt: „Ich kenne niemanden, der besser geeignet ist, die Zukunft von KI vorherzusagen, als Ray Kurzweil.“

    ZEIT: Ihrer Ansicht nach steht die Menschheit vor dem grundlegendsten Wandel ihrer Geschichte: In wenigen Jahren werde die künstliche Intelligenz die menschliche Intelligenz übertreffen.

    Kurzweil: Ich nenne das die Singularität ...

    ZEIT: ... angelehnt an den Begriff aus der Mathematik, der einen Punkt bezeichnet, an dem normale Gesetzmäßigkeiten versagen.

    Kurzweil: Nach meinen Berechnungen wird die künstliche Intelligenz die menschliche Intelligenz im Jahr 2029 erstmals übertreffen.
    Der Aufstieg der KI

    Ray Kurzweil: 1996: Ray Kurzweil entwickelt ein Programm zur Texterkennung, das beim Lesen hilft.
    1996: Ray Kurzweil entwickelt ein Programm zur Texterkennung, das beim Lesen hilft. © privat

    ZEIT: Computer und Maschinen wären dann also in allem besser, schneller und billiger als wir. Egal, ob es sich um geistige oder manuelle Fähigkeiten handelt: das Bauen von Autos, das juristische Argumentieren, das Schreiben von Texten ...

    Kurzweil: ... das Besiegen von Krebs.

    ZEIT: Das würde doch aber auch bedeuten, dass superintelligente Computer sich selbst programmieren und sich unabhängig von uns Menschen immer weiter verbessern können. Besteht da nicht die Gefahr, dass sie die Kontrolle über uns, über die Welt übernehmen?

    Kurzweil: Wenn wir nicht aufpassen, kann das passieren.

    ZEIT: Sie sagen das so ruhig. Warum ist der Aufstieg künstlicher Intelligenz nicht überall das Thema Nummer eins? Warum diskutiert die Öffentlichkeit stattdessen über vergleichsweise unwichtige Dinge wie zum Beispiel hier in den USA gerade über den Fall Jeffrey Epstein?

    Kurzweil: Ich glaube, viele Menschen spüren, dass große Veränderungen bevorstehen, aber sie wollen sich damit nicht auseinandersetzen. Vielleicht fühlen sie sich hilflos. Es ist tatsächlich nur eine kleine Gruppe, die sich intensiv mit künstlicher Intelligenz beschäftigt.

    ZEIT: Eine Tech-Elite?

    Kurzweil: Menschen, die das Thema verstanden haben, Wissenschaftler, Biologen, Unternehmer, auch manche Politiker. Sie haben begriffen, dass wir spätestens in zwei Jahrzehnten in einer völlig anderen Welt leben werden, als wir sie bislang kennen.

    Ray Kurzweil: Sam Altman, CEO von OpenAI, der Firma, die den Chatbot ChatGPT herausgebracht hat
    Sam Altman, CEO von OpenAI, der Firma, die den Chatbot ChatGPT herausgebracht hat © AFP via Getty Images

    ZEIT: Sie sind Teil einer Gruppe im Silicon Valley, die man auch „Transhumanisten“ nennt. Menschen wie der mächtige Investor und PayPal-Co-Gründer Peter Thiel gehören dazu, Elon Musk, der reichste Mann der Welt, und der Chef von OpenAI, Sam Altman, der ChatGPT herausgebracht hat und gerade gigantische Rechenzentren in Amerika baut. Sie alle gehen davon aus, dass der Mensch bald mit der künstlichen Intelligenz verschmelzen wird.

    Kurzweil: Ja, es wird wunderbar werden!

    Ray Kurzweil hat schon an künstlicher Intelligenz gearbeitet, als den Begriff noch kaum jemand kannte. Mitte der Siebzigerjahre, mit Ende zwanzig, erfand er die „Kurzweil Reading Machine“, die gedruckte Texte für Sehbehinderte in akustische Signale verwandelte, sie ihnen also vorlas. Diese Erfindung gilt bis heute als Meilenstein bei der gesellschaftlichen Integration blinder Menschen. 1982 gründete er eine Firma, die Synthesizer mit einem möglichst perfekten Klang herstellte – zur damaligen Zeit eine Pionierleistung. Entscheidend bei dieser Firmengründung war seine Freundschaft mit dem blinden Musiker Stevie Wonder. Seit 2012 ist Kurzweil bei Google, inzwischen mit dem Titel „AI Visionary“.

    ZEIT: Ihre Eltern sind vor den Nazis aus Österreich in die USA geflüchtet. Beschäftigen Sie sich deshalb mit Maschinen, die die Menschen klüger machen sollen?

    Kurzweil: Ich habe großen Respekt vor Wissen. Die Familie meiner Urgroßmutter hat zum Beispiel in Wien eine Schule gegründet, die Frauen aus ganz Europa eine höhere Bildung anbot. Meine Großmutter, eine der ersten Frauen, die in Österreich einen Doktor in Chemie machten, hat diese Schule fast 30 Jahre lang geleitet, bis 1938. Dann floh sie vor den Nazis. Meine Tante, die Schwester meiner Mutter, hat drei Bücher über den Holocaust geschrieben. Die Verarbeitung von Wissen war in meiner Familie immer sehr wichtig.

    ZEIT: In Ihrem Buch über die Singularität danken Sie Ihren Eltern für die langen Waldspaziergänge. Was ist im Wald passiert?

    Kurzweil: Ich ging oft mit meiner Mutter spazieren und erzählte ihr dabei, welche Ideen ich hatte, und sie war immer begeistert. Sie gab mir das Selbstvertrauen, das ich für meine Erfindungen brauchte. Selbstvertrauen ist ein sehr wichtiger Aspekt, um erfolgreich zu sein.

    ZEIT: Sie sind in den Fünfzigerjahren im New Yorker Stadtteil Queens aufgewachsen. Da gab es noch nicht so viele Computer. Wie fing Ihre Liebe zu den Maschinen an?

    Kurzweil zeigt auf ein Bild auf seinem Handy.

    Kurzweil: Das bin ich mit dreieinhalb.

    ZEIT: Was ist das in Ihrer Hand?

    Kurzweil: Eine Art Fahrzeug, ich habe Maschinen immer geliebt. Als ich sechs Jahre alt war, zeigte mir meine Großmutter ein Buch, das sie gerade geschrieben hatte. Das hat mich kaum interessiert, fasziniert war ich aber von der Schreibmaschine, auf der sie es getippt hatte. Ich habe Radios und alles, was ich in der Nachbarschaft fand, auseinandergenommen. Ich musste wissen, wie sie gebaut waren. Danach dachte ich immer, jetzt kann ich jedes Problem lösen.
    Die Maschinenmenschen

    Ray Kurzweil: 1997: Garri Kasparow während einer Partie mit dem Schachcomputer Deep Blue
    1997: Garri Kasparow während einer Partie mit dem Schachcomputer Deep Blue © imago

    ZEIT: Sie waren ein Nerd.

    Kurzweil: Ich denke schon. Die Mädchen waren auf jeden Fall wenig beeindruckt. Mit zwölf Jahren entdeckte ich dann den Computer. Damals, 1960, gab es nur etwa ein Dutzend Computer in ganz New York City, aber mein Onkel arbeitete für das Forschungszentrum einer großen Telefongesellschaft. Er erklärte mir die Grundlagen der Computerwissenschaft und sorgte dafür, dass ich an einem Computer der New York University arbeiten konnte. Mit 15 schrieb ich dann mein erstes Computerprogramm. Es konnte Muster klassischer Musikkompositionen erkennen und Stücke im Stil verschiedener Komponisten schreiben. Ein anderer Onkel von mir war Psychologe und arbeitete an einem Regierungsprojekt, das die Bildungschancen von Kindern aus einkommensschwachen Familien verbessern sollte. Er vermittelte mir den Job, eine Analyse der gesammelten Daten zu erstellen.

    ZEIT: Viele Politiker hofften damals, Computer könnten dabei helfen, die Gesellschaft gerechter zu machen. Der progressive New Yorker Bürgermeister John Lindsay zum Beispiel ließ Ende der Sechzigerjahre Daten aus seiner überschuldeten, von Streiks, Korruption und Rassenkonflikten erschütterten Stadt von Supercomputern analysieren und setzte ihre Sparvorschläge dann tatsächlich um.

    Kurzweil: Wir verbanden große Hoffnungen mit der Technik. Der Rechner, mit dem ich arbeitete, hatte eine Art Frontscheinwerfer. Wenn er mit einer Rechenaufgabe fast fertig war, begann das Licht zu flackern. Das sah so aus, als würde er denken. Mit 16 Jahren schrieb ich ein Programm, das Gymnasiasten helfen sollte, die richtige Hochschule zu finden. Man musste 300 Fragen beantworten, und das Programm empfahl daraufhin passende Unis.

    ZEIT: Es ging bei Ihnen also weiterhin ums Wissen.

    Kurzweil: Das Programm war so erfolgreich, dass ich es an ein großes Unternehmen verkaufte. Mit dem Geld konnte ich das College bezahlen und meine Eltern unterstützen. Mein Vater hatte damals bereits einen Herzinfarkt gehabt und konnte nicht mehr arbeiten.

    ZEIT: Wir wollen in diesem Gespräch die Welt verstehen, in der die ersten Entwickler der künstlichen Intelligenz lebten. Einen der Begründer der Forschungsrichtung, Marvin Minsky, haben Sie persönlich kennengelernt.

    Kurzweil: Minsky war mein großer Förderer. Er hat 1956 auf einer Konferenz den Begriff „künstliche Intelligenz“ zum ersten Mal öffentlich benutzt. Er hat dem Forschungsbereich seinen Namen gegeben und war Mitbegründer der Abteilung für KI am Massachusetts Institute of Technology. Nach der Highschool habe ich ihn einfach angeschrieben. Er lud mich zu sich nach Boston ein, und es begann eine fünfzigjährige Freundschaft.

    ZEIT: Wie muss man sich diese Freundschaft vorstellen?

    Kurzweil: Minsky liebte es, zu philosophieren. Wir sprachen darüber, was die KI einmal leisten könnte, was Bewusstsein ist und ob auch Maschinen sich einmal ihrer selbst bewusst sein werden. Oder darüber, wie man zwischen einer hochentwickelten KI und einem Menschen unterscheiden kann. Ich konnte stundenlang mit ihm reden. Er war sehr, sehr intelligent und sehr einfallsreich. Sein Buch The Society of Mind ist eines meiner Lieblingsbücher. Darin beschreibt er, wie menschliche Intelligenz, Bewusstsein, Sprache, Erinnerung entstehen und sich entwickeln, wie Lernen funktioniert und was der freie Wille ist. Das Buch ist wie ein Gedicht.

    Die Idee, eine Maschine zu erfinden, die dem Menschen ähnelt, ihn übertrifft und womöglich sogar mit ihm verschmilzt, ist eigentlich uralt. Schon im weit über tausend Jahre alten jüdischen Golem-Mythos taucht ein aus Lehm geschaffenes Wesen auf, stärker und leistungsfähiger als der Mensch. Auch später kommt das Motiv der Menschmaschine immer wieder in der Literatur und der Mystik vor. Dabei war lange nicht klar, ob die Frankenstein-artige Verschmelzung aus der Biologie und Medizin kommen würde oder aus der Mathematik und Robotik. Erst mit der Erfindung des Computers ist sie wirklich real geworden.

    Ray Kurzweil: Frankensteins Monster, nach dem Roman von 1818: die Kreatur eines Forschers
    Frankensteins Monster, nach dem Roman von 1818: die Kreatur eines Forschers © Imago

    ZEIT: Minsky schreibt 1985: „Die meisten Menschen glauben immer noch, dass eine Maschine niemals ein eigenes Bewusstsein haben wird oder Ehrgeiz, Eifersucht oder Humor zeigen kann.“ Minsky wollte der Welt das Gegenteil beweisen.

    Kurzweil: Er glaubte, dass Computer Wissen mit neuronalen Netzen erzeugen könnten, so wie das menschliche Gehirn. Der Computer ersetzt die menschlichen Neuronen durch mathematische Formeln, die Informationen zusammenfassen und gewichten, um eine Aussage zu treffen. Auf diese Weise lernen die Netze, bestimmte Muster zu erkennen, und können immer schneller reagieren. Aber die einfachen neuronalen Netze der Anfangszeit funktionierten nicht sehr gut. Sie konnten zum Beispiel nicht erkennen, ob zwei weiße Flächen miteinander verbunden sind oder hintereinanderliegen. Minsky bekam plötzlich große Zweifel an seiner Forschung. Er glaubte, er habe sich verrannt. Und weil er der Vater der KI war, also die unangefochtene Autorität auf dem Gebiet, fror dieser Zweifel die KI-Forschung für lange Zeit ein.

    ZEIT: Ein anderer großer Computerwissenschaftler, Alan Turing, schrieb 1950, die größte Frage in der Geschichte der Wissenschaft sei, ob Maschinen denken können. Glauben Sie, sie können auch fühlen?

    Kurzweil: Die Maschine wird an einen Punkt kommen, an dem sie so viel weiß, dass wir das nicht mehr mit Sicherheit sagen können. Es wird daher eine Zeit kommen, in der die Leute denken, dass die Maschine ein Bewusstsein hat.

    ZEIT: Werden Maschinen dann auch so etwas wie Menschenrechte haben?

    Kurzweil: Es gibt da einen großen Unterschied. Eine Maschine kann man ausschalten, und drei Tage später kann man sie wieder einschalten. Das kannst du mit einem Menschen nicht machen. Wir Menschen haben Angst, ausgeschaltet zu werden. Wir versuchen am Leben zu bleiben, wir haben einen Drang zum Leben.

    ZEIT: Wenn die Maschine aber aus allem menschengemachten Wissen der Welt besteht, wird sie dann nicht, wie wir Menschen, irgendwann auch einen gewissen Widerstand gegen das Ausschalten entwickeln?

    Kurzweil: Nicht wenn wir Menschen mit der KI verschmelzen. Das ist der einzige Weg, um mit einer immer intelligenteren KI mitzuhalten und nicht von ihr beherrscht zu werden. Die Verschmelzung wird sich in mehreren Schritten vollziehen. Ich rechne damit, dass wir in vier Jahren, 2029, in der Lage sein werden, die rund 20 Milliarden Neuronen des Neokortex unseres Gehirns in direkte Verbindung mit einem Computer zu bringen. Durch Implantate zum Beispiel.
    Die Zukunft des Denkens

    ZEIT: Der Neokortex ist was noch mal?

    Kurzweil: Der evolutionsmäßig jüngste Teil des Gehirns, verantwortlich für höhere kognitive Funktionen wie Denken, Planung und Sprache.

    ZEIT: Und dort sollen dann Implantate eingepflanzt werden?

    Kurzweil: Mit diesen Implantaten wird es wie selbstverständlich zu Interaktionen zwischen unseren Gehirnen und der Technik kommen. Das hört sich an wie Science-Fiction, aber man muss sich das so vorstellen, wie wir heute mit unseren Handys agieren: Wenn uns etwas nicht einfällt, schauen wir auf unserem Handy nach. Das Handy ist nicht in unserem Körper – wobei, wenn ich mir anschaue, wie die Menschen heute schon mit ihrem Handy gewissermaßen verschmolzen sind ... In wenigen Jahren wird das, was heute das Handy ist, ein Chip in uns drin sein. Wenn man nach einem Datum oder einem Namen sucht, wird man nicht mehr sagen können, ob die Antwort aus dem eigenen Gehirn oder dem KI-Assistenten auf dem Chip stammt. Das mag heute seltsam klingen, aber es wird so kommen. Mit den simulierten Neuronen können wir den Neokortex aufstocken, und so wird eine immer größere kognitive Leistung möglich. Die Größe des Gehirns wird nicht mehr dadurch begrenzt sein, was durch den Geburtskanal passt.

    ZEIT: Dann können wir aufhören, unsere Kinder dazu zu bringen, sich Wissen durch Lesen anzueignen?

    Kurzweil: Das wird eine große Herausforderung werden. Als ich aufs College ging, hatten wir eine ähnliche Debatte mit den Taschenrechnern. Und tatsächlich beherrschen die Menschen heute die lange Division nicht mehr, also wie man große Zahlen dividiert. Natürlich wollen wir den Menschen das Lesen beibringen, es gibt einige Bücher, von denen wir möchten, dass man sie liest. Wie dieses Buch. (Er zeigt auf sein eigenes und grinst.) Und doch wird die Tendenz, diese Dinge nicht mehr zu lernen, zunehmen.

    Wenn wir die Enge unseres Schädels verlassen und zusätzlich mit einem Implantat arbeiten, kann unsere Intelligenz sich millionenfach ausdehnen.

    Ray Kurzweil

    ZEIT: Ist das nicht ein Problem?

    Kurzweil: Wenn wir die KI mit unserem eigenen Gehirn verbinden, wird das kein Problem mehr sein, die KI hat jetzt schon ungefähr eine Million Bücher gelesen. Sie wird uns eine ganz neue Art des kulturellen Reichtums eröffnen. Das ist der Kern meiner Definition von Singularität. Wenn wir die Enge unseres Schädels verlassen und zusätzlich mit einem Implantat arbeiten, das Millionen Mal schneller ist als unser biologisches Gewebe, kann und wird unser Bewusstsein exponentiell wachsen und unsere Intelligenz sich millionenfach ausdehnen.

    ZEIT: Was wird diese Technologie am Ende mit uns anstellen?

    Kurzweil: Das bereitet mir keine Sorgen. Die Entwicklung von Technik und Technologie ist Teil dessen, was uns Menschen ausmacht. Jede Technik ist aus uns geboren, das Resultat unserer Kreativität und unseres Erfindungsreichtums. Das ist so, seitdem wir die primitivsten Maschinen verwenden, die KI ist einfach nur der neueste Stand dessen, was Technologie leisten kann. Es ist nicht wie eine außerirdische Invasion intelligenter Maschinen vom Mars. Sie wurde von uns Menschen entwickelt.

    ZEIT: Können Sie verstehen, dass auch wir beiden Interviewer vor einer solchen Vorstellung vor allem eins haben: Angst?

    Kurzweil: Ich für meine Person kann es tatsächlich nur bedingt verstehen. Der Fortschritt hat das Leben der Menschen fast immer verbessert. Sie können hinschauen, wohin Sie möchten, Medizin, Ingenieurskunst, Biologie.

    ZEIT: Die Erfindung der Atombombe?

    Kurzweil: Wir können uns gerne auch dieses Beispiel anschauen. Was gab es nicht alles für Untergangsszenarios! Die Atomwaffen werden die Erde vernichten. Bislang haben sie es nicht getan. Wir haben vor achtzig Jahren zwei Atombomben innerhalb kurzer Zeit abgeworfen und dann nie wieder. Die Menschen haben gelernt und sich angepasst. Ich habe ein Grundvertrauen in die Menschen, sie werden die Dinge der Zukunft so regeln, dass sie eben nicht das Ende der Welt bedeuten.

    ZEIT: Sie sind ein Optimist.

    Kurzweil: Nein, ich bin kein Optimist, ich bin Realist. Ich schaue mir den Verlauf des Fortschritts an und stelle nüchtern fest: Es ist besser geworden. Armut, Kriege, Hunger, Lebensalter, Schmerzen. Aber weil Sie vorhin danach fragten: Ich kann schon nachvollziehen, warum Sie vor der Zukunft Angst haben. Das hat einen psychologischen Grund: Es gibt dieses tief verankerte Gefühl, das viele Menschen denken und fühlen lässt, die Vergangenheit sei besser gewesen. Wir denken an das Positive von früher und vergessen die oft brutalen Probleme, die es damals gab. Nur ein Beispiel: Es ist nicht viel mehr als hundert Jahre her, da existierten keinerlei staatliche Programme für Menschen in Not, sie verhungerten buchstäblich, weil sie kein Geld für Essen hatten. Die Erinnerung daran ist weg. Das nostalgische Gefühl „Ach, wie friedlich haben wir damals doch gelebt“ aber ist noch da.

    Kurzweil krempelt den Ärmel hoch und zeigt auf eine Plastikkapsel an seinem Oberarm.

    Kurzweil: Ich habe seit 40 Jahren Diabetes, meine Bauchspeicheldrüse gibt nicht genügend Insulin ab. Das hier ist eine künstliche Bauchspeicheldrüse. Sie misst die Glukose in meinem Arm und berechnet, wie viel Insulin ich alle fünf Minuten brauche. Eine zweite, etwas größere Kapsel an meinem Körper enthält Insulin, die gibt dann die genaue Menge ab. Sie funktioniert wie eine echte Bauchspeicheldrüse. Gesteuert wird sie allerdings von meinem Telefon. Diese Erfindung gibt es erst seit ungefähr sechs Monaten und nur deshalb, weil Computer immer schneller große Datenmengen auswerten können. Der wissenschaftliche Fortschritt schreitet so sehr voran, dass Sie heute etwa vier Monate für jedes gelebte Jahr zurückbekommen. Du lebst also ein Jahr, bekommst aber vier Monate zurück. Tatsächlich altern Sie jedes Jahr also nur acht Monate. Ich bin gerade 77 geworden. Wir werden an einen Punkt kommen, an dem wir nicht mehr wirklich am Alter sterben werden.

    ZEIT: Sie haben einmal gesagt, dass Sie jeden Tag etwa 80 Nahrungsergänzungsmittel zu sich nehmen.

    Kurzweil: Das sind alles Dinge, die medizinisch akzeptiert sind. Ich habe zwei Assistentinnen, die mir dabei helfen und meine Termine mit den Ärzten koordinieren. Mein LDL liegt bei zehn.
    „Wir müssen das Gefühl verbreiten, dass wir diese Revolution steuern“

    Ray Kurzweil: 2015: Ein Google-Rechenzentrum in Council Bluffs im Bundesstaat Iowa
    2015: Ein Google-Rechenzentrum in Council Bluffs im Bundesstaat Iowa © Google

    ZEIT: Was ist LDL?

    Kurzweil: Schlechtes Cholesterin. Früher dachte man, es soll nicht zu niedrig sein. Jetzt hat man herausgefunden, dass es tatsächlich gut ist, LDL auf null zu reduzieren. Mein HDL, das ist gutes Cholesterin, liegt bei 64, ist also etwa sechsmal so hoch wie mein LDL. Das ist ungewöhnlich gut.

    ZEIT: Überprüfen Sie Ihre Werte jeden Morgen, wie Börsenkurse?

    Kurzweil: Nicht jeden Morgen, aber regelmäßig.

    ZEIT: Sie sagen, Sie freuen sich auf die Zukunft mit ihren fantastischen Erfindungen. In den USA aber sind schon ganz alltägliche medizinische Leistungen für viele Menschen unerschwinglich. Dazu kommt jetzt noch die Gefahr, dass durch die KI und Roboter unzählige Jobs verloren gehen.

    Kurzweil: Wir werden tatsächlich ein großes Problem bekommen. Wir müssen all die Leute, die ihren Job verlieren, motiviert halten. Wir müssen ihnen das Gefühl geben, dass sie weiterhin einen Wert als Mensch haben. Ich gehe davon aus, dass irgendwann alle Menschen ihr Handy gegen ein KI-Implantat austauschen werden. Denn die werden so günstig sein, dass sich das jeder wird leisten können.

    ZEIT: Weil sie sonst von einer KI-getriebenen Gesellschaft einfach komplett abgehängt sind?

    Kurzweil: Ich denke schon.

    ZEIT: Ein Gegenbeispiel: Der technische Fortschritt hat es ermöglicht, dass wir in der Covid-Pandemie innerhalb kürzester Zeit einen Impfstoff hatten. Dennoch haben viele Menschen diesem Impfstoff nicht vertraut und sich nicht impfen lassen. Wie wollen Sie diese Menschen dazu bringen, sich ein Implantat einsetzen zu lassen?

    Kurzweil: Die Leute werden das irgendwann aus reiner Bequemlichkeit tun.

    ZEIT: Oder sie werden Chipfabriken anzünden, so wie sie Tesla-Autos und Tesla-Fabriken angezündet haben, aus Protest gegen Elon Musk.

    Kurzweil: Verstehen Sie mich nicht falsch. Ich glaube auch, dass wir vor großen Herausforderungen stehen. Ich gehe zum Beispiel davon aus, dass die KI in kürzester Zeit ganze Branchen in weiten Teilen überflüssig machen wird. Die Versicherungsbranche, die Banken, ich könnte da noch einiges aufzählen. Ich fürchte, diese Welle wird uns ziemlich unvorbereitet treffen. Es wird schnell zu einer hohen Arbeitslosigkeit kommen. Möglicherweise führt das zu sozialen Unruhen.

    Das Ende der Arbeit wurde schon vor längerer Zeit vorausgesagt. 1995 prognostizierte der amerikanische Ökonom Jeremy Rifkin, die digitale Revolution werde Millionen von Arbeitsplätzen zerstören. Die Menschen müssten sich an einen ganz neuen Arbeitsmarkt gewöhnen, einen, der hauptsächlich aus gemeinnütziger Arbeit bestehe. Die meisten Experten widersprachen Rifkin damals. Er sei zu pessimistisch, schrieben sie, Technologie vernichte zwar Jobs, erschaffe aber auch neue Berufe. Ein Ende der Arbeit werde daher nie kommen. Und tatsächlich haben sich die Arbeitsmärkte bislang lediglich verschoben, so als würde man eine Decke im Park immer wieder aus dem Schatten in die Sonne ziehen. Die Frage ist, ob das auch weiterhin so sein wird.

    ZEIT: Manche KI-Forscher glauben, dass durch die KI nicht nur einige, sondern fast alle Menschen ihre Jobs verlieren werden. Wie sehen Sie das?

    Kurzweil: Wir kennen das aus früheren industriellen Revolutionen: Man kann nur schwer vorhersagen, welche neuen Arbeitsfelder nach den Umwälzungen entstehen werden. Aber ich denke, sie werden entstehen. Bis das erkennbar wird, wäre ein Grundeinkommen hilfreich, vielleicht nur für eine bestimmte Übergangszeit. Wir müssen das Gefühl verbreiten, dass wir diese Revolution steuern.

    ZEIT: Es bleibt das Motivationsproblem. Glauben Sie, dass ein Automechaniker, eine Bankerin oder eine Werbegrafikerin glücklich mit einem Grundeinkommen sind?

    Kurzweil: Wenn man sich die Geschichte ansieht, dann hat der Reichtum auf der ganzen Welt stetig zugenommen, der Grund dafür ist die Technologie. Die Entwicklung der Computerleistung ist in einer steilen Kurve angestiegen. Der Zweite Weltkrieg? Keine Auswirkung. Der Ölschock? Keine Auswirkung. Die Finanzkrise? Keine Auswirkung. So eine Entwicklung kann man nicht aufhalten.

    ZEIT: Die Herstellung von KI-Implantaten, einer KI wie ChatGPT oder einer KI, die in der Rüstungsindustrie eingesetzt wird, sollte gewissen ethisch-moralischen und auch juristischen Richtlinien folgen. Kann unsere eher langsam arbeitende Demokratie eine Technologie, die so leistungsfähig und so schnell ist, überhaupt kontrollieren?

    Kurzweil: Das Beste, was man mit der KI tun kann, ist, sie von großen Unternehmen entwickeln zu lassen. Denn die sind motiviert, Fehler zu vermeiden, für die sie haften müssten.
    „Die Weiterentwicklung der KI ist ein weltweiter Wettbewerb“

    Ray Kurzweil: Peter Thiel, Investor bei Firmen, die künstliche Intelligenz entwickeln
    Peter Thiel, Investor bei Firmen, die künstliche Intelligenz entwickeln © Getty Images

    ZEIT: Sie wollen also, dass sich Unternehmen in einer solch wichtigen Frage selbst regulieren? Was KI-gesteuerte Waffen tun können und was nicht?

    Kurzweil: Ich glaube, dass wir keine andere Wahl haben. Die Weiterentwicklung der KI ist ein weltweiter Wettbewerb, wenn wir da nicht mitmachen, machen es andere Länder.

    ZEIT: China zum Beispiel?

    Kurzweil: Ja. Es gab in den USA den Vorschlag, die KI-Entwicklung sechs Monate lang zu stoppen. Aber nach sechs Monaten wären Unternehmen wie Microsoft und Google raus aus dem Geschäft.

    ZEIT: Eine Person, die Sie offenbar stark beeinflusst haben, ist der Investor und Trump-Unterstützer Peter Thiel.

    Kurzweil: Ich habe früher viel mit ihm gesprochen.

    ZEIT: Peter Thiel glaubt, dass die Demokratie uns bremst, weil ihre Prozesse zu komplex sind und sie zu viel Konformität erzeugt.

    Kurzweil: Unterschiedliche Menschen haben unterschiedliche Ansichten, und es ist schwer zu sagen, welche richtig und welche falsch sind. Ich glaube an eine demokratische Regierungsform. Ich denke, dass unsere Demokratie trotz aller Bedenken stark bleiben wird.

    ZEIT: Warum glauben Sie das?

    Kurzweil: Wir haben es zum Beispiel geschafft, die Sklaverei zu beenden. Der Prozess war manchmal langwierig. Aber wir haben es geschafft. Und denken Sie daran, was die Technologie uns alles bringen wird. In fünf Jahren werden Städte wie New York oder Berlin ihren Stromverbrauch theoretisch allein mit Sonnenenergie decken können. Die Technik wird da sein, und die Kosten für Solaranlagen werden so niedrig sein, dass es rein betriebswirtschaftlich keine Alternative mehr gibt. Die großen Energiekonzerne werden allerdings noch etwas länger für die Umstellung brauchen.

    Ray Kurzweil will sich seine Zuversicht durch nichts nehmen lassen. Er ist der Prophet, nicht der Zweifler. Um ein Bild zu bemühen: Er baut den Wolkenkratzer bis zum Mond. Der einzige Einwand, den er zulässt, lautet: Brauchen wir vielleicht doch ein paar zusätzliche Stahlträger?

    ZEIT: Sie waren im Podcast von Joe Rogan, dem meistgehörten Podcast der Welt. Rogan hat Sie gefragt, ob es in Zukunft vorstellbar sei, dass es KI-Kopien von Donald Trump geben könnte, also Chatbots, die mit allen verfügbaren Informationen über Trump gefüttert werden und genauso agieren, sprechen, quasi denken wie er.

    Kurzweil: Das ist absolut machbar.

    ZEIT: Kann die KI am Ende nicht zu einer elitären Sache verkommen? Reiche Menschen produzieren Kopien von sich selbst.

    Kurzweil: Nein, nein, so eine Kopie ist nicht wirklich teuer. Für ein paar Hundert Dollar ist das möglich. Ich weiß, wovon ich spreche. Ich habe eine Kopie meines Vaters erstellt, der war Komponist und ist früh gestorben. Ich habe alles von ihm aufgehoben.

    ZEIT: Und wie hat man sich die Vater-Kopie vorzustellen?

    Kurzweil: Ich kann mit ihm jetzt reden, als wäre er noch lebendig. Auf die Fragen, die ich in die KI tippe, erhalte ich Antworten, die genau wie mein Vater klingen.

    ZEIT: Wenn Sie ihn fragen würden, was er von KI hält, was würde er sagen?

    Kurzweil: Er mochte keine Maschinen. Er sagte immer, Maschinen machen die Menschen klein.

    #intelligence_artificielle #apocalypse #singularité

  • “Apocalypse in the Tropics”: Brazilian Filmmaker on Evangelicals, Bolsonaro & Trump’s Tariff Threat
    https://www.democracynow.org/2025/7/10/apocalypse_in_the_tropics_petra_costa?jwsource=cl

    Brazilian filmmaker Petra Costa’s latest documentary, Apocalypse in the Tropics, explores the impact of evangelical Christianity on Brazil’s political landscape. Once a small minority, evangelicals now constitute about 30% of Brazil’s population and played a key role in the rise of former far-right President Jair Bolsonaro. “It’s one of the fastest-growing religious shifts in the history of mankind,” Costa tells Democracy Now! She says right-wing evangelicalism in Brazil is largely a U.S. import, after Washington sought to undermine the influence of left-wing Catholic teachings during the Cold War.

    U.S. President Donald Trump on Wednesday threatened to impose 50% tariffs on Brazil, partly as retribution for what he calls the “witch hunt” against Bolsonaro, now facing trial in Brazil for an alleged coup attempt following his defeat in the 2022 presidential election to Luiz Inácio Lula da Silva.

    Apocalypse in the Tropics is available on Netflix starting July 14. Costa’s previous film, The Edge of Democracy, was nominated for an Academy Award for Best Documentary Feature.

    Partie 2
    https://www.democracynow.org/2025/7/10/trump_of_the_tropics_filmmaker_petra

    #Brésil #christiannisme #apocalypse #rapture #enlèvement #politique #Israel #extrême_droite

  • Rapture / Entrückung / Enlèvement (ravissement)
    https://en.wikipedia.org/wiki/Rapture

    La politique de Trump et de Netanyahou ne s’explique pas sans l’influence des reborn christians et de leur attente de l’enlèvement proche. On oublie parfois qu’en islam Mahomet a réalisé en partie l’événement qu’attendent encore les juifs et chrétiens. Pourtant l’islam connaît un jugement final qui motive une partie des croyants. L’idée chiite du retour d’Ali se rapproche le plus de l’eschatologie chrétienne.

    Les événements actuels ne suivent pas les textes religieux mais on y trouve des explications qui peuvent motiver les décisions d’acteurs des conflits au proche orient.

    The Rapture is an eschatological position held by some Christians, particularly those of American evangelicalism, consisting of an end-time event when all dead Christian believers will be resurrected and, joined with Christians who are still alive, together will rise “in the clouds, to meet the Lord in the air.” This view of eschatology is typically part of dispensational premillennialism, a form of futurism that considers various prophecies in the Bible as remaining unfulfilled and occurring in the future.

    Gog and Magog
    https://en.wikipedia.org/wiki/Gog_and_Magog

    Revelation

    Chapters 19:11–21:8 of the Book of Revelation, dating from the end of the 1st century AD, tell how Satan is to be imprisoned for a thousand years, and how, on his release, he will rally “the nations in the four corners of the Earth, Gog and Magog”, to a final battle with Christ and his saints:

    When the thousand years are over, Satan will be released from his prison and will go out to deceive the nations in the four corners of the Earth—Gog and Magog—and to gather them for battle. In number they are like the sand on the seashore.

    La forme la plus agressive de millénarisme motive certains courants états-uniens à préparer l’avènement de Gog et Magog. La reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israel en est le résultat vraisemblable.

    Chez les juifs et muselmans le millénarisme n’est pas si fort mais il motive quelques branches de ces religions.

    Third Temple
    https://en.wikipedia.org/wiki/Third_Temple

    Orthodox Judaism

    Orthodox Judaism believes in the rebuilding of a Third Temple and the resumption of korban (sacrifices), although there is disagreement about how rebuilding should take place. Orthodox scholars and rabbinic authorities generally believe that rebuilding should occur in the era of the Jewish messiah at the hand of divine providence, although a minority position, following the opinion of Maimonides, holds that Jews should endeavour to rebuild the temple themselves, whenever possible.

    Le retour d’Ali dans le chiisme
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Chiisme#Doctrines

    Les duodécimains admettent dorénavant passivement l’ordre politique car le douzième imam reviendra à la fin des temps et retrouvera son règne. En son attente, aucun pouvoir n’est vraiment légitime, mais le croyant doit attendre le retour de l’imam tout en faisant des efforts pour s’améliorer spirituellement.

    #Netanjahu #Gog_et_Magog #apocalypse #chrétiens #juifs

  • First We Take Manhattan
    https://www.youtube.com/watch?v=W0rZ2CPCYBQ&t=21

    Il y a des monuments d’art dont on aimerait oublier la puissance dl’anticipation.

    https://en.m.wikipedia.org/wiki/First_We_Take_Manhattan

    “First We Take Manhattan” is a song written by Canadian singer-songwriter Leonard Cohen. It was originally recorded by American singer Jennifer Warnes on her 1986 Cohen tribute album Famous Blue Raincoa
    ...
    The song’s oblique lyrics are suggestive of religious and end time themes, with references to prayer, meaningful birthmarks and signs in the sky. Writing for The Guardian in 2015, Ben Hewitt drew attention to the lyrics’ apocalyptic nature, imagining Cohen “greedily eyeing world domination like a Bond villain”. Rolling Stone magazine’s Mikal Gilmore similarly described the song as a threatening vision of “social collapse and a terrorist’s revenge”. The Daily Telegraph’s Robert Sandall likewise observed the prophetic character of the song, but emphasized the song’s political statement, placing it in the context of the last days of the Soviet Union.

    Cohen explained himself in a backstage interview at 1988: “I think it means exactly what it says. It is a terrorist song. I think it’s a response to terrorism. There’s something about terrorism that I’ve always admired. The fact that there are no alibis or no compromises. That position is always very attractive. I don’t like it when it’s manifested on the physical plane – I don’t really enjoy the terrorist activities – but Psychic Terrorism. I remember there was a great poem by Irving Layton that I once read, I’ll give you a paraphrase of it. It was ’well, you guys blow up an occasional airline and kill a few children here and there’, he says. ’But our terrorists, Jesus, Freud, Marx, Einstein. The whole world is still quaking.’”

    Paroles de First We Take Manhattan

    They sentenced me to twenty years of boredom
    For tryin’ to change the system from within
    I’m coming now, I’m coming to reward them
    First we take Manhattan, then we take Berlin

    I’m guided by a signal in the heavens
    I’m guided by this birthmark on my skin
    I’m guided by the beauty of our weapons
    First we take Manhattan, then we take Berlin

    I’d really like to live beside you, baby
    I love your body and your spirit and your clothes
    But you see that line there moving through the station?
    I told you, I told you, told you, I was one of those
    Ah you loved me as a loser, but now you’re worried that I just might win
    You know the way to stop me, but you don’t have the discipline
    How many nights I prayed for this, to let my work begin
    First we take Manhattan, then we take Berlin

    I don’t like your fashion business, mister
    And I don’t like these drugs that keep you thin
    I don’t like what happened to my sister
    First we take Manhattan, then we take Berlin

    I’d really like to live beside you, baby
    I love your body and your spirit and your clothes
    But you see that line there moving through the station?
    I told you, I told you, told you, I was one of those

    And I thank you for those items that you sent me
    The monkey and the plywood violin
    I practiced every night, now I’m ready
    First we take Manhattan, then we take Berlin

    (I am guided)

    Ah remember me, I used to live for music (baby)
    Remember me, I brought your groceries in (ooh baby yeah)
    Well it’s Father’s Day and everybody’s wounded (baby)
    First we take Manhattan, then we take Berlin

    #musique #poésie #USA #Allemagne #Israel #terrorisme #apocalypse

  • Déclaration de Jens Stoltenberg, secrétaire général de l’OTAN depuis 2014 relayée par le Financial Times

    Kyiv has right to strike Russian targets ‘outside Ukraine’, says Nato chief
    https://www.ft.com/content/175bd28f-1eb8-4f57-9cf4-110cca055747

    Jens Stoltenberg earlier this week acknowledged that the use of western-supplied arms to strike targets in Russia had long been a point of contention among Kyiv’s allies, due to fears of escalating the conflict.
    “It’s for each and every ally to decide whether there are some caveats on what they deliver, and different allies have had a bit different policies on that,” Stoltenberg told Radio Free Europe in an interview published on Tuesday.
    “But in general, we need to remember what this is. This is a war of aggression by Russia against Ukraine, in blatant violation of international law. And according to international law, Ukraine has the right to self-defence,” Stoltenberg added. “And that includes also striking legitimate military targets, Russian military targets, outside Ukraine. That is international law and, of course, Ukraine has the right to do so, to protect itself.”

    L’alignement des planètes, toussa ...

    Et comme le dit fort à propos Wolodomyr Zelensky :

    Tchernobyl est un endroit unique sur la planète où la nature renait après une catastrophe mondiale d’origine humaine.

    #apocalypse_soon

  • Mark Zuckerberg se prépare à la fin du monde : le créateur de Facebook se fait construire un bunker de 160 hectares à Hawaï - lindependant.fr
    https://www.lindependant.fr/2023/12/16/mark-zuckerberg-se-prepare-a-la-fin-du-monde-le-createur-de-facebook-se

    C’est une construction qui devait rester confidentielle, mais des informations ont finalement fuité. Selon plusieurs médias américains, dont le magazine Wired, repris par Cnews, le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, est en train de se faire construire un immense bunker sur l’île de Kaui, à Hawaï, pour se préparer à la #fin_du_monde

    Un projet colossal puisque le bâtiment devrait faire près de 160 hectares. Il serait composé d’un abri souterrain, des manoirs, des cabanes dans les arbres, des piscines, une salle de sport, un court de tennis, une salle de conférence, une cuisine de taille industrielle et surtout, un abri souterrain de 1 500 m².

    Enfin, un important dispositif de sécurité a été mis en place avec près d’une vingtaine de caméras pour une seule pièce. Coût des travaux, environ 300 millions de dollars, rapportent nos confrères. 

    Pour parvenir à faire sortir de terre cet immense bunker, de nombreux ouvriers ont été mobilisés, tous auraient également signé un contrat de confidentialité. S’ils venaient à divulguer des informations sur les travaux, ils pourraient être licenciés. 

    Un projet qui inquiète les habitants

    Mais voilà, le projet inquiète les habitants de l’île. En effet, certains ont commencé à se plaindre de nuisances sonores, mais aussi du trafic qui s’est accru et des risques pour la biodiversité. Ces derniers dénoncent le manque de transparence de #Mark_Zuckerberg. Il est également accusé par le maire local, d’avoir fait des manipulations juridiques pour obtenir le terrain où va se trouver son bunker.

    « tear down that wall ! »
    https://www.youtube.com/watch?v=3krTQksXRvk

    edit la construction devait-elle « rester confidentielle » ? il a acheté en 2014
    Mark Zuckerberg in legal battle to force hundreds of native Hawaiians with ancestral rights to patches of his vast £80m estate to sell up
    https://www.thesun.co.uk/news/2651528/mark-zuckerberg-legal-battle-to-force-native-hawaiians-with-ancestral-righ

    #apocalypse sans révélation #Hawaï #Meta

    • Changement climatique : Un déluge s’abat sur Kauai (Hawaii), 2018 ....
      https://claudegrandpeyvolcansetglaciers.com/2018/04/29/changement-climatique-un-deluge-sabat-sur-kauai-haw

      Le changement climatique provoque de plus en plus d’événements météorologiques extrêmes à travers le monde. Ce qui vient de se passer sur l’île hawaïenne de #Kauai les 14 et 15 avril 2018 est un bon exemple de ce qui nous attend dans les années à venir.

      Kauai n’est pas l’île la plus visitée de l’archipel hawaïen. D’un point de vue géologique, c’est la plus ancienne. Elle est connue sous le nom d’« Ile Jardin » . L’un des sites les plus célèbres de Kauai est le Canyon de Waimea.

      Kauai a beaucoup souffert au fil des ans. L’île a survécu au tsunami de 1946. Un autre raz-de-marée en 1957 l’a frappée avec des vagues atteignant 15 mètres de haut. Lorsque l’ouragan Iwa a balayé l’Ile Jardin en 1982, il a causé environ 250 millions de dollars de dégâts. En 1992, l’ouragan Iniki a tué six personnes à Kauai et endommagé ou détruit plus de 14 000 maisons. Cependant, les habitants de Kauai disent qu’ils n’ont jamais rien connu comme les trombes d’eau qui se sont déversées sur l’île ce mois-ci. Pour eux, c’est la tempête du siècle, mais il est probable que la prochaine surviendra dans seulement quelques années, compte tenu de la réalité du changement climatique. Le National Weather Service a déclaré que près de 125 centimètres de pluie sont tombés à Kauai en 24 heures. C’est l’événement pluvieux le plus important observé sur l’archipel hawaiien depuis le début des relevés en 1905
      Alors que Kauai panse ses blessures, les scientifiques préviennent que ce déluge est la première grande tempête à Hawaï liée au #changement_climatique. Il y a des ressemblances frappantes entre les inondations à Kauai et les récentes inondations en Californie. La cause est identique : L’atmosphère plus chaude retient plus d’humidité qui s’accumule jusqu’à ce qu’elle rencontre de l’air froid et sec, créant ainsi un système instable qui déclenche ce que certains météorologues appellent une « bombe de pluie ». Une étude publiée dans la revue scientifique Nature Climate Change a indiqué que la Californie doit s’attendre à des conditions météorologiques plus instables, faisant osciller des années sèches et humides, à cause du changement climatique provoqué par l’homme.

      #loser

  • The Last Man on Earth (1964) | Vincent Price
    https://www.youtube.com/watch?v=LqX-jxK03UM&pp=ygUfTGFzdCBtYW4gb24gZWFydGggdmluY2VudCBwcmljZQ%3D%3D


    C’est marrant comment la production culturelle anticipe et transforme l’avenir. Quatre ans avant Night of the Living Dead Vincent Price se bat (littéralement) contre les zombies. Il se sert encore des piquets en bois, de l’ail et des miroirs connus des films de vampires.

    J’aime surtout comment ils ont imité en Italie les paysages américains .

    Film nanar en version HD !

    https://en.m.wikipedia.org/wiki/The_Last_Man_on_Earth_(1964_film)

    The Last Man on Earth was filmed in Rome, with scenes being completed at Esposizione Universale Roma. It was released in the United States by American International Pictures. In the 1980s, the film entered the public domain. MGM Home Video, the current owners of the AIP film catalog, released a digitally remastered widescreen version of the film on DVD in September 2005.

    #zombies #cinéma #apocalypse #cinéma_barré #nanar

    • Les deux films sont forcément proches, parce qu’ils sont tous les deux basés sur I am legend de Richard Matheson (même si Night of the living dead le fait de manière très approximative).

      Tu peux aussi voir The Omega Man, 1971, avec Charlton Heston, qui est aussi une adaptation trop mignonne du même roman.

    • oui, mais Night of the Living Dead est un chef d’oeuvre de suspense avec un récit à plusieurs niveaux alors que les films avec Price, Heston et Smith (2007) ont un message plutôt simple typiquement US. Il serait d’ailleurs intéressant de comparer le roman avec The Last Man Alive d’A. S. Neill ( https://thelastmanalive.tripod.com/chapter_1.html ) ou l’extermination d’une grande partie de l’humanité est un événement ambigu.

    • Pour finir le tableau, il y a https://fr.wikipedia.org/wiki/Je_suis_une_légende_(film,_2007)
      « Je suis une légende (I Am Legend) est un film d’anticipation post-apocalyptique américain réalisé par Francis Lawrence, sorti en 2007.

      Il s’agit de la troisième adaptation cinématographique du roman homonyme de Richard Matheson, paru en 1954. Seul dans un New York dévasté par un virus, un chercheur immunisé (Will Smith), traqué par des mutants carnivores, tente de découvrir un remède. »

      Basé également sur le roman éponyme mais avec une fin sensiblement différente du film de 1964.

      Le terme de nanar est assez subjectif, lors de mon visionnage de The Last Man on Earth j’y ai vu un film à petit budget mais qui ne déméritait pas et ne m’avais pas spécialement marqué pour de quelquonques plans ratés ou comiques malgrés eux.

  • Salut,

    je reviens un peu sur Seenthis pour vous inviter à jeter un œil et peut-être soutenir un projet de #jeu_de_rôles sur l’ #Insurrection qui est actuellement en financement participatif :

    https://electric-goat.net/preorders/insurrection

    Ici un podcast qui parle de ce jeu :

    Radio Rôliste 138 : L’INSURRECTION, interview avec Melville et Alexis

    https://www.radio-roliste.net/?p=3118
    https://media.blubrry.com/radio_roliste/s/www.radio-roliste.net/wp-content/uploads/powerpress/RR138-insurrection.mp3

    C’est un jeu qui s’inscrit dans le style de jeu #Belonging_Outside_Belonging et qui est donc sans dès, sans maître du jeu et qui met l’accent sur la narration, sur la construction d’une histoire par l’ensemble des joueuses et joueurs.

    Si vous ne connaissez pas les #Bob (qui sont un dérivé d’ #Apocalypse_World et des #PbtA) je vous conseille cet article et cette émission radio

    Radio Rôliste 116 : Bob fait communauté en marge de la société
    https://www.radio-roliste.net/?p=2125
    https://media.blubrry.com/radio_roliste/s/www.radio-roliste.net/wp-content/uploads/powerpress/RR116_BOB.mp3

    Un guide pour jouer aux jeux Belonging Outside Belonging
    https://www.cestpasdujdr.fr/un-guide-pour-jouer-aux-jeux-belonging-outside-belonging

    #jdr #jeux_de_rôles

    • Voici comment se présente le jeu, je soulignerai que l’un des désirs du jeu est de questionner la manière dont on imagine les #révolution :

      Sans dé ni meneur, L’INSURRECTION se pratique de 5 à 8 joueuses. On y raconte ensemble une révolte, un renversement social, de façon à la fois matérialiste et romanesque.

      #Matérialiste parce qu’il ne s’agit pas d’un récit de héros qui sauvent le monde. Ici, les grandes structures donnent le ton : qu’il s’agisse de l’ordre, du pouvoir, des médias, des religions, du peuple lui même, la grande Histoire n’est pas faite par les individus, mais bien par des entités enchevêtrées dans des rapports de force. Dans le jeu, on appelle ces rôles des emprises, et elles sont incarnées par une partie des joueuses, qui agissent un peu comme des meneurs de jeu qui n’auraient autorité que sur un thème particulier de l’histoire.

      #Romanesque, parce qu’au sein de la grande Histoire, il y a les parcours individuels de personnalités qui vont être percutés de plein fouet par un récit qui les dépasse. Des personnages qui vont essayer de tirer leur épingle du jeu, de s’inscrire dans une lutte qui leur correspond, ou encore de poursuivre malgré les événements un but personnel que le tumulte bouscule. Dans le jeu, on appelle ces rôles des trajectoires, et elles sont incarnées par les autres joueuses, qui vont amener de l’émotion et un regard à hauteur humaine dans tout ce qu’il se passe.

  • "Le monde se dirige vers le minuit de “l’Horloge de l’#apocalypse"

    [...] C’est en ces termes que la publication officielle des #Nations_unies résume les propos de son secrétaire général devant l’assemblée du 6 février. Au-delà des représentants à l’ONU des divers États auxquels il s’adressait, Antonio Guterres propose donc aux dirigeants politiques et à ceux des grandes entreprises de taille mondiale de « se réveiller ». Il voudrait qu’ils passent d’une politique de l’instant, dictée par la recherche des profits immédiats, à une politique raisonnable, c’est-à-dire tenant compte de l’intérêt général. Faute de quoi le genre humain irait à l’apocalypse, rien de moins.

    Il n’y a évidemment aucun espoir qu’ils le fassent, et #Guterres est plutôt bien placé pour le savoir. L’#ONU a en effet été le témoin muet voire l’acteur de bien des exactions impérialistes depuis 1945, de la guerre en Corée à la première guerre du Golfe, à la reconnaissance de fait de toutes les dictatures, du soutien indéfectible à la politique américaine à la bénédiction quotidienne de la libre entreprise, des trusts et des milliardaires. Guterres le sait évidemment et il sait trop bien où cette situation peut mener.

    Il est frappant que ­#Guterres, un des dirigeant du monde capitaliste, ne peut imaginer autre chose pour celui-ci qu’une vision apocalyptique. Il faut souhaiter que les symptômes qu’il décrit, et que chacun constate en effet, soient plutôt les prémisses de convulsions révolutionnaires et annoncent non pas la fin de l’humanité mais, plus joyeusement, celle du système capitaliste.

    https://journal.lutte-ouvriere.org/2023/02/15/onu-lapocalypse-selon-guterres_504987.html

    #capitalisme #guerre #guerre_en_Ukraine #impérialisme #catastrophe_climatique #menaces_nucléaires #António_Guterres