• Les #VasesCommunicants :

    Naître, conte étiologique de Milène Tournier (sur des images de Pierre Ménard) : https://youtu.be/bQbYnP6TlIY

    Une voix qui vient des rêves de Pierre Ménard (sur des images de Milène Tournier) https://youtu.be/EMcIJccwC0k

    http://liminaire.fr/vases-communicants/article/naitre-une-voix-qui-vient-des-reves

    Tous les mois, faire échange de vidéo. S’emparer des images et de la bande son, entrer en dialogue avec, sans nécessairement modifier le montage de la vidéo mais en ajoutant selon ses préférences (voix off, texte lu, improvisé, écrit sur l’image, ajout de sons, de musique), puis envoyer sa propre vidéo à son correspondant pour qu’il s’en empare à son tour.
    Le premier vendredi du mois, chacun diffuse le mixage/montage qu’il a réalisé sur la vidéo de l’autre et découvre à son tour son montage mixé sur la chaîne YouTube de son invité. (...) #Journal / #Vidéo, #Architecture, #Écriture, #Sons, #Paris, #Paysage, #Ville, #Visages, #Regard, #Dérive, #Ciel, #Voyage, #Vidéo, #Littératube, #vidéoécriture (...)

  • #Journal du #Regard : Juillet 2022
    http://liminaire.fr/journal/article/journal-du-regard-juillet-2022

    https://youtu.be/MWg5Zb49gb8

    Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Nous ne faisons qu’apparaître dans un monde soumis comme nous au pouvoir du temps. Dans le silence qui suit la fin du signal de départ. Dans un seul et unique instant. Non pas suites sans principe de (...) #Journal / #Vidéo, #Architecture, #Art, #Écriture, #Voix, #Sons, #Paris, #Famille, #Mémoire, #Paysage, #Ville, #Journal_du_regard, #Regard, #Dérive, #Ciel, #Voyage, (...)

  • Vienne, capitale de l’urbanisme « sensible au genre » | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/international/250722/vienne-capitale-de-l-urbanisme-sensible-au-genre#at_medium=custom7&at_camp

    Vienne (Autriche).– Avec ses immeubles peu élevés et ses espaces communs sagement entretenus et arborés, l’ensemble de logements sociaux Frauen Werk Stadt (« Femme, travail, ville ») ressemble à de nombreux autres quartiers d’habitations de la capitale autrichienne. Mais sa construction, achevée en 1997, a représenté une petite révolution. Élaboré par quatre femmes architectes, ce complexe résidentiel a été l’un des premiers projets pilotes intégrant les principes de l’urbanisme dit « sensible au genre ».

    Ici, tout a été conçu pour faciliter les tâches du quotidien : courses, lessive, prise en charge des enfants. Un travail non rémunéré encore effectué en grande partie par les femmes. Ainsi, ont été installés au sein de l’ensemble un supermarché, une crèche, un cabinet médical, une pharmacie. De quoi limiter les déplacements souvent chronophages qu’implique le travail domestique.

    Une dimension également intégrée à l’intérieur des bâtiments : les machines à laver communes n’ont pas été reléguées dans une salle sombre à la cave, comme cela est souvent le cas à Vienne, mais sont situées dans les étages supérieurs qui donnent accès à un toit-terrasse offrant une vue sur tout l’ensemble. Chaque étage dispose d’un local commun de rangement. Les mères peuvent ainsi prendre l’ascenseur avec leur poussette et la laisser devant leur porte, sans avoir à porter enfants et sacs de courses dans les bras. Les cages d’escalier sont larges et éclairées par la lumière naturelle pour inciter les habitant·es à s’arrêter et à discuter, permettant ainsi de créer du lien entre voisin·es et de se rendre éventuellement des services.

    Ça ne remet pas en cause la répartition genrée des tâches domestiques mais c’est déjà ça

    Les parcs publics représentent l’un des exemples les plus aboutis de cette démarche : grâce à une étude sociologique, la municipalité se rend compte que les jeunes filles désertent ces lieux, passé l’âge de dix ans, car elles n’y trouvent plus leur place. En 1999, deux parcs sont alors choisis pour être réaménagés selon des critères de sensibilité au genre : des cages de football sont déplacées pour permettre une utilisation plus diversifiée de la pelouse, des buissons sont enlevés, et l’éclairage est renforcé pour améliorer la visibilité et accroître le sentiment de sécurité, des toilettes publiques sont installées, ainsi que des hamacs qui permettent de se rassembler et de discuter au calme.

    • Vienne, capitale de l’urbanisme « sensible au genre »

      Depuis 30 ans, la capitale autrichienne cherche à assurer un partage équitable de l’espace public entre hommes et femmes. #Aménagement des #parcs, #trottoirs, #éclairage : pionnière de cet urbanisme « sensible au genre », la ville est mondialement reconnue pour sa qualité de vie.

      Avec ses immeubles peu élevés et ses espaces communs sagement entretenus et arborés, l’ensemble de logements sociaux Frauen Werk Stadt (« Femme, travail, ville ») ressemble à de nombreux autres quartiers d’habitations de la capitale autrichienne. Mais sa construction, achevée en 1997, a représenté une petite révolution. Élaboré par quatre femmes architectes, ce complexe résidentiel a été l’un des premiers projets pilotes intégrant les principes de l’urbanisme dit « sensible au genre ».

      Ici, tout a été conçu pour faciliter les tâches du quotidien : courses, lessive, prise en charge des enfants. Un travail non rémunéré encore effectué en grande partie par les femmes. Ainsi, ont été installés au sein de l’ensemble un supermarché, une crèche, un cabinet médical, une pharmacie. De quoi limiter les déplacements souvent chronophages qu’implique le travail domestique.

      Une dimension également intégrée à l’intérieur des bâtiments : les machines à laver communes n’ont pas été reléguées dans une salle sombre à la cave, comme cela est souvent le cas à Vienne, mais sont situées dans les étages supérieurs qui donnent accès à un toit-terrasse offrant une vue sur tout l’ensemble. Chaque étage dispose d’un local commun de rangement. Les mères peuvent ainsi prendre l’ascenseur avec leur poussette et la laisser devant leur porte, sans avoir à porter enfants et sacs de courses dans les bras. Les cages d’escalier sont larges et éclairées par la lumière naturelle pour inciter les habitant·es à s’arrêter et à discuter, permettant ainsi de créer du lien entre voisin·es et de se rendre éventuellement des services.

      Un aspect particulièrement important pour Martina Kostelanik, qui a emménagé dès 1997 dans son appartement, un rez-de-chaussée avec jardin qu’elle compte bien ne jamais quitter : « Quand nous sommes arrivés ici, il n’y avait que des jeunes familles et nous avons maintenu des liens d’amitié, même avec ceux qui ont déménagé. Les enfants ont grandi ensemble et sont toujours en contact. »

      Aujourd’hui retraitée, elle a élevé ses trois enfants à Frauen Werk Stadt, tout en travaillant dans la cantine d’une école : « Ici, c’est très pratique. Il y a deux aires de jeux dans des cours intérieures et on peut laisser les enfants y aller seuls car on peut les surveiller depuis notre jardin. Les voitures ne peuvent pas passer, il n’y a donc aucun danger. Et puis il y a la crèche qui est directement dans l’ensemble, beaucoup d’espaces verts, des endroits pour faire du vélo avec les enfants. Il n’y a pas besoin d’aller ailleurs pour les occuper. C’est super ! »

      Désormais, ses enfants ont grandi et quitté le domicile familial. Comme les appartements sont modulables pour s’adapter aux différentes périodes de la vie, elle a pu facilement faire tomber une cloison qui séparait sa chambre de celle des enfants, afin d’avoir plus d’espace. Son logement ne comprend aucune marche sur laquelle elle pourrait trébucher, le médecin et la pharmacie ne sont qu’à quelques mètres. Dernier aspect important pour la retraitée : le #sentiment_de_sécurité. L’#éclairage a été étudié pour éviter tout recoin sombre, parfois source d’angoisse pour les femmes, et les larges fenêtres des pièces de vie donnent sur les espaces communs pour pouvoir toujours être à portée de regard.

      Après 25 ans à vivre ici « comme dans un village », Martina Kostelanik se dit très satisfaite. Pourtant, quand on lui fait remarquer que cet ensemble a été spécifiquement conçu pour prendre en compte les besoins des femmes, elle sourit et admet qu’elle l’ignorait. C’est tout le #paradoxe de cette approche pour Eva Kail, urbaniste à la mairie de Vienne : « Quand tout fonctionne bien au quotidien, alors ça devient invisible. » Cette experte est l’une des pionnières de l’urbanisme sensible au genre et n’a cessé de convaincre autour d’elle de l’importance de la démarche.

      Une politique initiée dans les années 1990

      En 1991, elle organise une exposition photo retraçant une journée dans la vie de huit femmes à Vienne, une mère célibataire, une étudiante en fauteuil roulant, une cadre… afin de montrer comment s’organise leur quotidien dans l’#espace_urbain. Pour la première fois, des données relatives aux différents #moyens_de_transport sont ventilées par sexe et le constat est sans appel : les automobilistes sont majoritairement des hommes, et les piétons, des femmes. Une réalité sur laquelle personne ne s’était alors penché : « À l’époque, on avait coutume de dire que les responsables de la #planification des #transports étaient des automobilistes blancs de la classe moyenne et ils ont eu une grande influence sur cette politique d’urbanisme », estime Eva Kail.

      La planification des transports était alors principalement centrée sur les trajets en voiture entre le domicile et le travail mais prenait peu en compte les nombreux itinéraires empruntés par les femmes dans leur quotidien. L’exposition permet ainsi de thématiser les problématiques des piéton·nes : largeur des trottoirs, éclairage urbain, temps laissé par les feux tricolores pour traverser. Avec 4 000 visiteurs et visiteuses, l’exposition est un succès et, quelques mois plus tard, la municipalité décide d’ouvrir le Frauenbüro, le « bureau des femmes », pour apporter plus d’attention aux besoins des habitantes. Eva Kail en prend la direction. Un numéro d’urgence joignable 24 heures sur 24 est mis en place, de nombreux projets pilotes, dont Frauen Werk Stadt, sont lancés.

      Les parcs publics représentent l’un des exemples les plus aboutis de cette démarche : grâce à une étude sociologique, la municipalité se rend compte que les jeunes filles désertent ces lieux, passé l’âge de dix ans, car elles n’y trouvent plus leur place. En 1999, deux parcs sont alors choisis pour être réaménagés selon des critères de sensibilité au genre : des cages de football sont déplacées pour permettre une utilisation plus diversifiée de la pelouse, des buissons sont enlevés, et l’éclairage est renforcé pour améliorer la visibilité et accroître le sentiment de sécurité, des toilettes publiques sont installées, ainsi que des hamacs qui permettent de se rassembler et de discuter au calme.

      Résultat : les jeunes filles commencent à utiliser une plus grande partie de ces parcs, même si la municipalité a dû faire face à des critiques qu’elle n’avait pas anticipées : « Il y avait un parc où on avait beaucoup amélioré la visibilité. Des jeunes filles sont venues se plaindre car leur mère pouvait désormais voir de la fenêtre ce qu’elles faisaient en bas et ça ne leur a pas du tout plu ! […] On n’y avait pas pensé ! On aurait dû leur laisser quelques recoins », s’amuse Eva Kail. À partir de ces expériences, des listes de recommandations ont été établies et s’appliquent désormais à l’ensemble des parcs de la capitale.

      #Seestadt, un immense quartier en construction

      Si l’urbanisme sensible au genre a, dans un premier temps, fait l’objet de nombreuses réticences et nécessité un important travail de pédagogie parmi les fonctionnaires de la municipalité, la démarche est aujourd’hui pleinement intégrée à la stratégie de développement de la ville, dirigée de longue date par les sociaux-démocrates. Pour s’en convaincre, direction Seestadt, en périphérie de Vienne. Sur 240 hectares, un nouveau quartier monumental est en train de sortir de terre. Autour d’un lac artificiel, plus de 4 300 logements ont déjà été construits. À terme, aux alentours de 2035, ce quartier devrait accueillir plus de 25 000 habitant·es, ainsi que 20 000 emplois : l’un des projets de développement urbain les plus importants d’Europe.

      Gunther Laher, responsable du suivi du projet pour la municipalité, nous guide dans les allées de cette ville nouvelle avec enthousiasme. Premier signe évident de l’importance accordée à la dimension de genre : les rues, places et parcs portent ici le nom de femmes célèbres. « Avant ce quartier, 6 % des rues de Vienne étaient nommées d’après une femme. On a porté ce chiffre à 14 % », se réjouit le fonctionnaire, pour qui cette décision va au-delà du symbole. « En voyant ces noms, les habitants commencent à s’intéresser à la biographie de ces femmes. Ça contribue à changer les perceptions. »

      Ici, de nombreuses rues sont piétonnes, le dénivelé entre la chaussée et le trottoir n’excède jamais trois centimètres pour faciliter les déplacements avec une poussette ou en fauteuil roulant. Même les commerces, installés le long de la rue Maria-Tusch, ont fait l’objet d’une planification : « Quand on construit un tel quartier, il y a peu d’habitants au début. Pour être sûr qu’ils aient à disposition ce dont ils ont besoin, on ne peut laisser faire le marché privé […]. On loue les boutiques en rez-de-chaussée et on s’assure que pendant dix ans, le local ne puisse être utilisé par un autre secteur d’activité. Le boulanger sera donc toujours un boulanger, le coiffeur toujours un coiffeur », explique Gunther Laher. Ainsi, la municipalité garantit que les habitant·es n’auront pas besoin de courir d’un bout à l’autre de la ville pour faire leurs courses.

      Toutes les politiques de la ville doivent prendre en compte le genre

      Depuis 2006, Vienne a également mis en place un budget sensible au genre (gender budgeting), pendant financier de sa politique d’urbanisme. Chaque département de la mairie doit ainsi s’assurer que ses dépenses contribuent à une amélioration de l’égalité entre les sexes. Si la rénovation d’une rue doit être financée, il faudra se demander quelle place est accordée à la chaussée, donc aux automobilistes, donc majoritairement aux hommes, et quelle place est accordée aux piéton·nes, en s’intéressant par exemple à la largeur des trottoirs.

      Michaela Schatz, responsable du département gender budgeting de la municipalité, se souvient d’une mise en place compliquée : « De nombreux services nous ont dit : “Nous travaillons déjà pour l’ensemble des Viennois.” Il a donc fallu leur montrer qui avait l’usage de telle ou telle prestation. »

      Quinze ans plus tard, la prise de conscience a eu lieu et la démarche, qui s’applique à l’ensemble du budget de la ville, soit 16 milliards d’euros, a permis d’importantes réalisations, selon Michaela Schatz : « Depuis 2009, les enfants de 0 à 6 ans peuvent aller gratuitement à la crèche. […] Une étude a ensuite montré que cette mesure avait eu un impact positif sur le PIB de Vienne. » Le taux d’emploi des mères âgées de 20 à 39 ans avec des enfants en bas âge a ainsi augmenté de 1,5 point sur la période 2007-2013.

      Reste que cette approche globale n’est pas exempte de critiques : à différencier ainsi les besoins, ne risque-t-on pas de renforcer les stéréotypes et d’enfermer les femmes dans un rôle de mère ou de victime ? « On ne peut pas avoir d’influence sur le partage des tâches entre les sexes à travers l’urbanisme. C’est une question de représentations sociales, de rapports de pouvoir au sein d’une relation. Mais on peut faire en sorte que ce travail domestique se fasse dans de bonnes conditions », répond Eva Kail.

      Autre défi : la croissance rapide de la population dans la capitale. Dans ce contexte, la tentation est grande d’aller vers plus d’économies et de faire des compromis sur la qualité des nouveaux logements, notamment sur leur conformité aux critères de sensibilité au genre. Mais cette année encore, Vienne a été élue ville la plus agréable à vivre au monde par l’hebdomadaire anglais The Economist. Parmi les critères déterminants : la qualité des infrastructures ou la diversité des loisirs, des domaines où les critères de sensibilité au genre sont depuis longtemps appliqués.

      https://www.mediapart.fr/journal/international/250722/vienne-capitale-de-l-urbanisme-sensible-au-genre

      #villes #urban_matter #géographie_urbaine #TRUST #master_TRUST #Vienne #Autriche #espace_public #urbanisme_sensible_au_genre #Frauen_Werk_Stadt #travail_domestique #mobilité #mobilité_quotidienne #toponymie #toponymie_féministe #voitures #piétons #commerces #courses #budget_sensible_au_genre #gender_budgeting #égalité #inégalités #espace_public

  • Nel sur Twitter

    J’ai vu des dizaines de threads sur les manières de survivre à la #canicule, des t-shirts mouillés aux linges sur le ventilo. Du coup je voudrais apporter ma p’tite pierre sur des méthodes efficaces à plus long terme.
    Protéger son habitat de la chaleur - thread d’#architecte !

    Le fil complet : https://twitter.com/npilayan/status/1550100582580604930

    Se protéger du rayonnement solaire
    https://twitter.com/npilayan/status/1550100600397914114

    S’isoler de la chaleur
    https://twitter.com/npilayan/status/1550100662939271169

    Refroidir son habitat
    https://twitter.com/npilayan/status/1550104828042428416

    Architecture vernaculaire
    https://twitter.com/npilayan/status/1550104874901184514

    #architecture #réchauffement_climatique

  • Plateforme « drift-backs » en mer Egée

    Une enquête de #Forensic_Architecture et Forensis menée avec une grande rigueur –recoupements de photos et de vidéos, géolocalisations, recoupements de témoignages- révèle que, entre mars 2020 et mars 2020, 1018 opérations de refoulement -la plupart par la méthode dite ‘#drift-back’- ont été menées en mer Egée, impliquant 27.464 réfugiés. Remarquez que ce chiffre concerne uniquement les refoulements en Mer Egée et non pas ceux effectués d’une façon également systématique à la frontière terrestre d’Evros.


    https://forensic-architecture.org/investigation/drift-backs-in-the-aegean-sea

    –—

    Présentation succincte des résultats de l’enquête parue au journal grec Efimérida tôn Syntaktôn (https://www.efsyn.gr/ellada/dikaiomata/352169_pano-apo-1000-epanaproothiseis).

    Plus de 1 000 opérations de refoulements en mer Egée répertoriés et documentés par Forensic Architecture 15.07.2022, 10:26

    Dimitris Angelidis

    L’enquête des groupes Forensic Architecture et Forensis est très révélatrice. ● De mars 2020 à mars 2022, 1 018 cas de refoulement d’un total de 27 464 réfugiés ont été enregistrés, dont 600 ont été recoupés et documentés de façon qui ne laisse aucune place au doute ● « Des preuves d’une pratique assassine qui s’avère non seulement systématique et généralisée, mais aussi bien planifiée émergent », rapportent les deux groupes.

    Plus de 1 000 opérations illégales de refoulement de réfugiés dans la mer Égée, de mars 2020 à mars 2022, ont été enregistrées et documentées par le célèbre groupe de recherche Forensic Architecture et l’organisation sœur Forensis (fondée à Berlin, 2021).

    Les résultats de leurs enquêtes depuis plus d’un an sont aujourd’hui publiés en ligne (https://aegean.forensic-architecture.org ), sur une plateforme électronique qui constitue l’enregistrement le plus complet et le plus valide des refoulements grecs en mer Égée, alors que sa mise à jour sera effectuée régulièrement.

    « Des preuves d’une pratique de meurtre systématique, étendue et bien planifiée émergent », rapportent les deux groupes, notant que le déni des refoulements par le gouvernement grec manque tout fondement.

    Les preuves qu’ils ont croisées et documentées avec des techniques de géolocalisation et d’analyse spatiale proviennent de réfugiés et d’organisations telles que Alarm Phone et l’organisation Agean Boat Report, la base de données Frontex, le site Web des garde-côtes turcs et des recherches open source.

    Il s’agit de 1 018 cas de refoulement d’un total de 27 464 réfugiés, dont 600 ont été recoupés et documentés d’une façon si complète que leur existence ne peut pas être mise en doute. Il y a aussi 11 morts et 4 disparus lors de refoulements, ainsi que 26 cas où les garde-côtes ont jeté des réfugiés directement à la mer, sans utiliser les radeaux de sauvetage (life-rafts) qu’ils utilisent habituellement pour les refoulements, depuis mars 2020. Deux des personnes jetées à l’eau mer ont été retrouvées menottées.

    Dans 16 cas, les opérations ont été menées loin de la frontière, dans les eaux grecques, soulignant « un degré élevé de coopération entre les différentes administrations et autorités du pays impliquées, ce qui indique un système soigneusement conçu pour empêcher l’accès aux côtes grecques », comme le note l’ enquête.

    Frontex est directement impliquée dans 122 refoulements, ayant été principalement chargée d’identifier les bateaux entrants et de notifier leurs présences aux autorités grecques. Frontex a également connaissance de 417 cas de refoulement, qu’elle a enregistrés dans sa base de données sous le terme trompeur « dissuasion d’entrée ».

    Lors de trois opérations le navire de guerre allemand de l’OTAN FGS Berlin a été présent sur les lieux.

    https://www.efsyn.gr/ellada/dikaiomata/352169_pano-apo-1000-epanaproothiseis

    voir aussi la vidéo introductive ici : https://vimeo.com/730006259

    #architecture_forensique #mer_Egée #asile #migrations #réfugiés #push-backs #chiffres #statistiques #Grèce #Turquie #refoulements #gardes-côtes #life_rafts #abandon #weaponization #géolocalisation #recoupement_de_l'information #contrôles_frontaliers #base_de_données #cartographie #carte_interactive #visualisation #plateforme

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    pour voir la plateforme :
    https://aegean.forensic-architecture.org

  • The sustainable cities made from mud - BBC Future
    https://www.bbc.com/future/article/20220705-the-sustainable-cities-made-from-mud

    “Mud is the champion of future sustainable construction,” says Heringer. “It is the only material we can recycle as often as we like, without using any energy,” she says. “It actually gets better the more you use it.” It’s a bit like a dough, Heringer says – as you work with it, the material changes and responds.

    But using mud for construction should be done in a sustainable way and should not reduce land availability for growing crops, says Marchand. “It can be a solution, but only on a certain scale,” he says, noting that the global population is expected to reach 9.7 billion people by 2050, mounting pressure on land. 

    Healthy, resilient buildings

    One of the best qualities of mud buildings is that they are warm in the winter and cool in the summer, architects say. Mud walls have a high thermal mass which means they slowly absorb heat and store it, preventing the house from becoming too hot.

    “Mud walls collect heat during the day from solar radiation and release it at night. The temperature never fluctuates – it’s always at a comfortable level,” says Pamela Jerome, a US architect and president of the Architectural Preservation Studio, which focuses on restoration projects around the world. 

    This reduces the need for air conditioning units, which consume large amounts of electricity and contain refrigerants that are potent greenhouse gas emissions.

  • Ce que Napoléon a fait aux villes françaises
    https://metropolitiques.eu/Ce-que-Napoleon-a-fait-aux-villes-francaises.html

    Qu’est-il arrivé aux villes françaises sous Napoléon ? Au-delà de ses réalisations architecturales et de ses aménagements urbains, le régime impérial a laissé sa marque dans les institutions et les principes qui ont permis leur mise en œuvre. Le bicentenaire de « l’épisode napoléonien » a produit une nouvelle flambée éditoriale sur une période pourtant déjà abondamment traitée par l’historiographie sous toutes ses formes depuis deux siècles. Pourtant, la construction, l’architecture, l’urbanisme et l’habitat #Commentaires

    / #pouvoir, #histoire, #architecture, #urbanisme, #histoire_urbaine, #XIXe_siècle, #monument, (...)

    #embellissement
    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met_reverchon.pdf

  • Nostalgique des manuels d’utilisation de jeux vidéo ? Ces archives SNES incroyables vont vous plaire - Numerama
    https://www.numerama.com/pop-culture/1030136-nostalgique-des-manuels-dutilisation-de-jeux-video-ces-archives-sn

    Un passionné de vieux jeux vidéo a abattu un travail d’archivage incroyable pour répertorier tous les manuels de jeux de la Super Nintendo (SNES). Les scans sont disponibles. Gare à la nostalgie.

    SNES Manual Archive US PAL : Free Download, Borrow, and Streaming : Internet Archive
    https://archive.org/details/snes_manuals

    Collection of All US SNES Manuals and All PAL Exclusive manuals.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #nintendo #console_snes #console_super_nintendo #archivage #préservation #manuel #livret #collection

  • La mystérieuse enfant au collier de Ba’ja | ARTE - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=Sen8giXS_ys

    En Jordanie, sur le site de l’un des premiers villages au monde, des archéologues ont exhumé un somptueux collier de perles pour petite fille. Une parure qui fournit quelques indices sur la vie au Néolithique.

    Au cœur d’une région aride de Jordanie, un petit plateau occupe les scientifiques depuis près de quarante ans. Voilà neuf millénaires, des hommes du Néolithique y ont fondé l’un des premiers villages du monde, Ba’ja, qui témoigne du passage d’une vie nomade à la sédentarité. Sur ce site découvert en 1984 par l’archéologue allemand Hans-Georg Gebel, qui y dirige les fouilles depuis lors, un somptueux collier de 2 600 perles a été exhumé en 2018 par les archéologues dans la tombe d’une petite fille prénommée Jamila.

    Emportée et reconstituée à Berlin avant sa restitution à la Jordanie, cette parure mortuaire est désormais exposée au musée de Pétra. Mais si le bijou n’a pas encore livré tous ses secrets, sa richesse tend à confirmer l’hypothèse d’une différenciation sociale au Néolithique et fournit des indices sur les fastes des rites funéraires. Autour de ce trésor, ce documentaire explore l’histoire d’un village jordanien millénaire.

    Documentaire de Barbara Puskàs (Autriche, 2022, 53mn)
    disponible jusqu’au 26/08/2022

    #Archéologie #Mystère #ARTE

  • #Journal du #Regard : Juin 2022
    http://www.liminaire.fr/journal/article/journal-du-regard-juin-2022

    https://youtu.be/gQsiFlSHwT8

    Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Nous ne faisons qu’apparaître dans un monde soumis comme nous au pouvoir du temps. Dans le silence qui suit la fin du signal de départ. Dans un seul et unique instant. Non pas suites sans principe de (...) #Journal / #Vidéo, #Architecture, #Art, #Écriture, #Voix, #Sons, #Paris, #Famille, #Mémoire, #Paysage, #Ville, #Journal_du_regard, #Regard, #Dérive, #Ciel, #Voyage, (...)

  • Les #VasesCommunicants : Le chemin de nos regards, vidéo de Anh Mat (texte et voix de Pierre Ménard) et Dans la ville de l’autre, vidéo de Pierre Ménard (texte et voix de Anh Mat)

    https://youtu.be/BLEqaqB1pXI

    https://www.youtube.com/watch?v=m-CZQDpZOWU

    http://liminaire.fr/vases-communicants/article/le-chemin-de-nos-regards-dans-la-ville-de-l-autre

    Tous les mois, faire échange de vidéo. S’emparer des images et de la bande son, entrer en dialogue avec, sans nécessairement modifier le montage de la vidéo mais en ajoutant selon ses préférences (voix off, texte lu, improvisé, écrit sur l’image, ajout de sons, de musique), puis envoyer sa propre vidéo à son correspondant pour qu’il s’en empare à son tour.
    Le premier vendredi du mois, chacun diffuse le mixage/montage qu’il a réalisé sur la vidéo de l’autre et découvre à son tour son montage mixé sur la chaîne YouTube de son invité. (...) #Journal / #Vidéo, #Architecture, #Écriture, #Sons, #Paris, #Saigon, #Paysage, #Ville, #Visages, #Regard, #Dérive, #Ciel, #Voyage, #Vidéo, #Littératube, #vidéoécriture (...)

  • Fascination Shibuya : Portraits arrachés à la ville flux
    http://liminaire.fr/derives/article/fascination-shibuya

    https://youtu.be/iU7TEzhqDYI

    J’avance. Je ne vois rien. La musique des immeubles avec leurs publicités aux images obsédantes et répétitives, lumières clignotantes, signes enchevêtrant, et ce bruit inouï qui se mêle aux sons de la circulation, des métros aériens, de la gare toute proche, et des avions dans le ciel. Une jeune femme dans un long manteau vert kaki qui porte une besace de couleur bleu, la lanière en cuir au creux de son bras replié, dans le pli du coude, la main serrée sur son téléphone portable tout contre son cœur. J’avance. Je ne peux pas regarder les immeubles qui entourent le carrefour et traverser sans risquer de me heurter à l’un des passants qui vient en sens inverse. Une femme brune, lunettes aux fines montures, vêtue d’une robe en jean, d’une veste en laine côtelée bleu marine, elle porte son sac à dos noir sur sa poitrine, elle fouille à l’intérieur pour en sortir un titre de transport sans y jeter le moindre regard, la force de l’habitude. J’avance. Les regards sont fuyants. Le pas pressé. (...) #Journal / #Vidéo, #Architecture, #Écriture, #Sons, #Tokyo, #Japon, #Shibuya, #Paysage, #Ville, #Visages, #Regard, #Dérive, #Ciel, #Voyage, (...)

  • Le système alimentaire mondial menace de s’effondrer

    Aux mains de quelques #multinationales et très liée au secteur financier, l’#industrie_agroalimentaire fonctionne en #flux_tendu. Ce qui rend la #production mondiale très vulnérable aux #chocs politiques et climatiques, met en garde l’éditorialiste britannique George Monbiot.

    Depuis quelques années, les scientifiques s’évertuent à alerter les gouvernements, qui font la sourde oreille : le #système_alimentaire_mondial ressemble de plus en plus au système financier mondial à l’approche de 2008.

    Si l’#effondrement de la finance aurait été catastrophique pour le bien-être humain, les conséquences d’un effondrement du #système_alimentaire sont inimaginables. Or les signes inquiétants se multiplient rapidement. La flambée actuelle des #prix des #aliments a tout l’air du dernier indice en date de l’#instabilité_systémique.

    Une alimentation hors de #prix

    Nombreux sont ceux qui supposent que cette crise est la conséquence de la #pandémie, associée à l’#invasion de l’Ukraine. Ces deux facteurs sont cruciaux, mais ils aggravent un problème sous-jacent. Pendant des années, la #faim dans le monde a semblé en voie de disparition. Le nombre de personnes sous-alimentées a chuté de 811 millions en 2005 à 607 millions en 2014. Mais la tendance s’est inversée à partir de 2015, et depuis [selon l’ONU] la faim progresse : elle concernait 650 millions de personnes en 2019 et elle a de nouveau touché 811 millions de personnes en 2020. L’année 2022 s’annonce pire encore.

    Préparez-vous maintenant à une nouvelle bien plus terrible : ce phénomène s’inscrit dans une période de grande #abondance. La #production_alimentaire mondiale est en hausse régulière depuis plus de cinquante ans, à un rythme nettement plus soutenu que la #croissance_démographique. En 2021, la #récolte mondiale de #blé a battu des records. Contre toute attente, plus d’humains ont souffert de #sous-alimentation à mesure que les prix alimentaires mondiaux ont commencé à baisser. En 2014, quand le nombre de #mal_nourris était à son niveau le plus bas, l’indice des #prix_alimentaires [de la FAO] était à 115 points ; il est tombé à 93 en 2015 et il est resté en deçà de 100 jusqu’en 2021.

    Cet indice n’a connu un pic que ces deux dernières années. La flambée des prix alimentaires est maintenant l’un des principaux facteurs de l’#inflation, qui a atteint 9 % au Royaume-Uni en avril 2022 [5,4 % en France pour l’indice harmonisé]. L’alimentation devient hors de prix pour beaucoup d’habitants dans les pays riches ; l’impact dans les pays pauvres est beaucoup plus grave.

    L’#interdépendance rend le système fragile

    Alors, que se passe-t-il ? À l’échelle mondiale, l’alimentation, tout comme la finance, est un système complexe qui évolue spontanément en fonction de milliards d’interactions. Les systèmes complexes ont des fonctionnements contre-intuitifs. Ils tiennent bon dans certains contextes grâce à des caractéristiques d’auto-organisation qui les stabilisent. Mais à mesure que les pressions s’accentuent, ces mêmes caractéristiques infligent des chocs qui se propagent dans tout le réseau. Au bout d’un moment, une perturbation même modeste peut faire basculer l’ensemble au-delà du point de non-retour, provoquant un effondrement brutal et irrésistible.

    Les scientifiques représentent les #systèmes_complexes sous la forme d’un maillage de noeuds et de liens. Les noeuds ressemblent à ceux des filets de pêche ; les liens sont les fils qui les connectent les uns aux autres. Dans le système alimentaire, les noeuds sont les entreprises qui vendent et achètent des céréales, des semences, des produits chimiques agricoles, mais aussi les grands exportateurs et importateurs, et les ports par lesquels les aliments transitent. Les liens sont leurs relations commerciales et institutionnelles.

    Si certains noeuds deviennent prépondérants, fonctionnent tous pareil et sont étroitement liés, alors il est probable que le système soit fragile. À l’approche de la crise de 2008, les grandes banques concevaient les mêmes stratégies et géraient le risque de la même manière, car elles courraient après les mêmes sources de profit. Elles sont devenues extrêmement interdépendantes et les gendarmes financiers comprenaient mal ces liens. Quand [la banque d’affaires] Lehman Brothers a déposé le bilan, elle a failli entraîner tout le monde dans sa chute.

    Quatre groupes contrôlent 90 % du commerce céréalier

    Voici ce qui donne des sueurs froides aux analystes du système alimentaire mondial. Ces dernières années, tout comme dans la finance au début des années 2000, les principaux noeuds du système alimentaire ont gonflé, leurs liens se sont resserrés, les stratégies commerciales ont convergé et se sont synchronisées, et les facteurs susceptibles d’empêcher un #effondrement_systémique (la #redondance, la #modularité, les #disjoncteurs, les #systèmes_auxiliaires) ont été éliminés, ce qui expose le système à des #chocs pouvant entraîner une contagion mondiale.

    Selon une estimation, quatre grands groupes seulement contrôlent 90 % du #commerce_céréalier mondial [#Archer_Daniels_Midland (#ADM), #Bunge, #Cargill et #Louis_Dreyfus]. Ces mêmes entreprises investissent dans les secteurs des #semences, des #produits_chimiques, de la #transformation, du #conditionnement, de la #distribution et de la #vente au détail. Les pays se divisent maintenant en deux catégories : les #super-importateurs et les #super-exportateurs. L’essentiel de ce #commerce_international transite par des goulets d’étranglement vulnérables, comme les détroits turcs (aujourd’hui bloqués par l’invasion russe de l’Ukraine), les canaux de Suez et de Panama, et les détroits d’Ormuz, de Bab El-Mandeb et de Malacca.

    L’une des transitions culturelles les plus rapides dans l’histoire de l’humanité est la convergence vers un #régime_alimentaire standard mondial. Au niveau local, notre alimentation s’est diversifiée mais on peut faire un constat inverse au niveau mondial. Quatre plantes seulement - le #blé, le #riz, le #maïs et le #soja - correspondent à près de 60 % des calories cultivées sur les exploitations. La production est aujourd’hui extrêmement concentrée dans quelques pays, notamment la #Russie et l’#Ukraine. Ce #régime_alimentaire_standard_mondial est cultivé par la #ferme_mondiale_standard, avec les mêmes #semences, #engrais et #machines fournis par le même petit groupe d’entreprises, l’ensemble étant vulnérable aux mêmes chocs environnementaux.

    Des bouleversements environnementaux et politiques

    L’industrie agroalimentaire est étroitement associée au #secteur_financier, ce qui la rend d’autant plus sensible aux échecs en cascade. Partout dans le monde, les #barrières_commerciales ont été levées, les #routes et #ports modernisés, ce qui a optimisé l’ensemble du réseau mondial. On pourrait croire que ce système fluide améliore la #sécurité_alimentaire, mais il a permis aux entreprises d’éliminer des coûts liés aux #entrepôts et #stocks, et de passer à une logique de flux. Dans l’ensemble, cette stratégie du flux tendu fonctionne, mais si les livraisons sont interrompues ou s’il y a un pic soudain de la demande, les rayons peuvent se vider brusquement.

    Aujourd’hui, le système alimentaire mondial doit survive non seulement à ses fragilités inhérentes, mais aussi aux bouleversements environnementaux et politiques susceptibles de s’influencer les uns les autres. Prenons un exemple récent. À la mi-avril, le gouvernement indien a laissé entendre que son pays pourrait compenser la baisse des exportations alimentaires mondiales provoquée par l’invasion russe de l’Ukraine. Un mois plus tard, il interdisait les exportations de blé, car les récoltes avaient énormément souffert d’une #canicule dévastatrice.

    Nous devons de toute urgence diversifier la production alimentaire mondiale, sur le plan géographique mais aussi en matière de cultures et de #techniques_agricoles. Nous devons briser l’#emprise des #multinationales et des spéculateurs. Nous devons prévoir des plans B et produire notre #nourriture autrement. Nous devons donner de la marge à un système menacé par sa propre #efficacité.

    Si tant d’êtres humains ne mangent pas à leur faim dans une période d’abondance inédite, les conséquences de récoltes catastrophiques que pourrait entraîner l’effondrement environnemental dépassent l’entendement. C’est le système qu’il faut changer.

    https://www.courrierinternational.com/article/crise-le-systeme-alimentaire-mondial-menace-de-s-effondrer

    #alimentation #vulnérabilité #fragilité #diversification #globalisation #mondialisation #spéculation

  • « هآرتس » : إسرائيل تُدرج الضفة الغربية ضمن صلاحيات « الآثار الإسرائيلية »
    https://al-akhbar.com/Palestine/338656

    كشفت صحيفة «هآرتس» العبرية أنّ «وزارة الثقافة الإسرائيلية» و«الإدارة المدنية» التابعة لجيش الاحتلال اتخذت قراراً بضمّ مناطق الضفة الغربية المحتلة إلى «سلطة الآثار الإسرائيلية».

    وقالت الصحيفة، اليوم، إن مفتشي «سلطة الآثار الإسرائيلية» سيبدأون العمل في أرجاء الضفة الغربية «استجابة لضغوط من اليمين الإسرائيلي»، وتنفيذاً لاتّفاق أبرم أخيراً بين «الإدارة المدنية» و«سلطة الآثار»، بموافقة وزير الثقافة حيلي تروبر.

    ووفق الصحيفة، تهدف هذه الخطوة إلى إضعاف «الإدارة المدنية» والعمل على إلغائها بحيث تبسط سلطة الآثار سيطرتها الكاملة على مناطق الضفة الغربية.

    Selon Haaretz, les sites archéologiques palestiniens en Cisjordanie occupée ne dépendent plus d’un militaire, administrateur ("provisoire"), mais bien de l’administration centrale israélienne, en l’occurrence la direction des Antiquités au ministère de la Culture. Un pas de plus vers la "légalisation" de l’annexion.

    #israël #colonisation #archéologie

  • Inventaire d’objets insolites et de curiosités architecturales : Avec la photographe Taryn Simon et l’artiste Akasegawa Genpei

    http://liminaire.fr/palimpseste/article/inventaire-d-objets-insolites-et-de-curiosites-architecturales

    Dans les années 1980, l’artiste japonais, Akasegawa Genpei, remarque de curieuses anomalies architecturales dans les rues de Tokyo, escalier ne débouchant sur rien ou se terminant sur un mur de briques, panneau indiquant un lieu qui n’existe plus, tuyau sans usage dépassant d’un mur, poteau sans fonction, porte en étage ouvrant sur le vide, sans escalier ni issue de secours. Tous ces éléments insolites ou absurdes, ces anomalies architecturales, ces objets urbains maintenus en l’état en dépit de leur inutilité acquièrent un statut ironique d’œuvre d’art que l’artiste réunit dans un premier temps sous le nom d’hyperart, avant de les regrouper sous le nom de Thomasson. (...) #Thomasson, #Architecture, #Écriture, #Langage, #Poésie, #Ville, #Photographie, #Création, #Art, #Cariatides, #Mémoire, #Temps, #Inventaire

  • #Journal du #Regard : Mai 2022
    http://liminaire.fr/journal/article/journal-du-regard-mai-2022

    https://youtu.be/ev0MVz9MfP0

    Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Nous ne faisons qu’apparaître dans un monde soumis comme nous au pouvoir du temps. Dans le silence qui suit la fin du signal de départ. Dans un seul et unique instant. Non pas suites sans principe de (...) #Journal / #Vidéo, #Architecture, #Art, #Écriture, #Voix, #Sons, #Paris, #Hydra, #Grèce, #Athènes, #Paysage, #Ville, #Journal_du_regard, #Regard, #Dérive, #Ciel, #Voyage, (...)

  • Bienvenue en #Géozarbie

    #Enclaves, territoires prêtés, zones disputées, #micro-États, île fantasmée... il existe dans le monde quantité de petits bouts de terre aux frontières ou statuts bizarres ! Mêlant anecdotes loufoques et grands moments de l’Histoire, Bienvenue en Géozarbie nous fait découvrir 10 lieux où l’ubuesque se dispute à l’absurde !

    https://www.arte.tv/fr/videos/RC-022365/bienvenue-en-geozarbie

    #géographie #géographie_politique #frontières #absurdité #série #arte #vidéo #ressources_pédagogiques #Absurdistan

    –—

    Le Mont blanc n’est pas en France

    Saviez-vous que l’île de la Conférence est administrée à égalité de temps par deux pays, la France et l’Espagne ? Que la principauté d’Arbézie, à cheval sur la frontière franco-suisse, est… un hôtel-restaurant ? Ou que la France possède des territoires à Jérusalem ?
    Ce sont ces bizarreries géographiques que nous raconte #Olivier_Marchon dans ce livre étonnant qui rassemble des dizaines d’histoires de ce type, des plus tragiques au plus loufoques : de petits morceaux de terre, enclavés, disputés, au statut à part, parfois étrange, qui chacun à leur manière racontent la grande histoire…

    https://www.editionspoints.com/ouvrage/le-mont-blanc-n-est-pas-en-france-olivier-marchon/9782757895757
    #livre

    ping @reka

  • Les Caisses d’Amsterdam
    http://anarlivres.free.fr/pages/nouveau.html#video

    Une nouvelle traduction du film Les Caixes d’Amsterdam (« Les caisses d’Amsterdam », 2011, 73 min, version catalane sous-titrée en français), de Felip Solé, est disponible sur YouTube. Prenant prétexte de relater la sauvegarde des archives de la CNT-FAI exfiltrées en 1939 de Barcelone assiégée par les troupes fascistes, le film retrace l’histoire de l’anarcho-syndicalisme espagnol, ses réalisations (conquêtes sociales, éducation, gestion ouvrière…), ses liens avec le mouvement makhnoviste ukrainien, avec la Fédération ouvrière régionale argentine (FORA) et les révoltes en Patagonie. Les interventions de témoins, de militants, d’historiens et d’intellectuels tels que Noam Chomsky ou Michel Onfray se mêlent avec des extraits de films d’archives peu connus et de retours sur la persistance de l’anarchisme en 2010. Il est possible de télécharger le film.

    #anarchisme #libertaire #CNT-FAI #anarcho-syndicalisme #Makhno #FORA #cinéma #archives

  • Corbusierhaus in Westend: Dieses Berliner Paar lebt wie in den 50ern
    https://www.berliner-zeitung.de/stil-individualitaet/corbusierhaus-in-westend-dieses-berliner-paar-lebt-wie-in-den-50ern


    Fotos Ekaterina Zershchikova
    Ein Glücksgriff: Das Bett von Alfred Roth wurde auf dem Schwarzen Brett im Haus angeboten.

    Nur ein Apartment in Corbusiers „Wohnmaschine“ entspricht wirklich den Plänen des Architekten: Es wurde entsprechend umgebaut. Besuch einer legendären Wohnung.

    15.5.2022 von Manuel Almeida Vergara - Ein kleines Wägelchen für die Plattensammlung, ein neuer, größerer Kühlschrank, geerbtes Besteck, geerbtes Geschirr – viel mehr war es nicht, was Henrik und Natalia Svedlund vor rund vier Jahren mitbringen konnten. Schließlich sind die beiden damals in ein möbliertes Apartment eingezogen. Mit der obligatorischen Ikea-Küchenzeile und der moccafarbenen Sofalandschaft von Poco Domäne hatte das allerdings rein gar nichts zu tun.

    Henrik und Natalia Svedlund wohnen im Corbusierhaus in Westend. Allerdings nicht in irgendeiner der 530 Wohnungen, die sich im kastigen Komplex aufeinandertürmen – das Apartment Nummer 258 ist das einzige im ganzen Haus, das tatsächlich den Plänen des legendären Architekten entspricht. „Wir haben eigentlich eine Wohnung in Friedrichshain oder Prenzlauer Berg gesucht“, sagt Henrik Svedlund nun – „aber als wir diese Wohnung gesehen haben, waren wir sofort verliebt und haben die Lage außerhalb der Stadt in Kauf genommen.“


    Eine Kolumbianerin und ein Schwede in Berlin: Natalia und Henrik Svedlund an ihrem Esstisch.

    Von den Wandfarben bis zum Treppendesign von Jean Prouvé, von der originalen Küchenzeile aus den 50ern bis zu der Einbauküche Charlotte Perriands, die Deckenhöhe, der Schnitt – beinahe alles in der Maisonette-Wohnung des Paares entspricht den Vorstellungen und Grundsätzen, dem Gusto Le Corbusiers, einem der prägendsten Architekten der Moderne. Und das, Jahrzehnte nachdem es um seinen Berliner Wohnkomplex zu einem handfesten Eklat gekommen war.


    Von außen unscheinbar: die Wohnungstür zum 50er-Jahre-Traum.

    Zwischen 1956 und 1958 wurde das Corbusierhaus, das ob seiner setzkastenartigen Gleichförmigkeit und der kompromisslosen Praktikabilität auch „Wohnmaschine“ genannt wird, in Sichtweite des Teufelsbergs gebaut. Eigentlich hätte der Komplex als Teil der 1957 in Berlin ausgerichteten Internationalen Bauausstellung im Hansaviertel stehen sollen – doch seine Dimensionen waren zu ausufernd, das Haus schlichtweg zu groß, also wurde es kurzerhand ans westliche Ende der Stadt verlegt.


    Brachiale Gleichförmigkeit, kompromisslose Praktikabilität: Das Haus wird auch „Wohnmaschine“ genannt.

    Entgegen dem Willen Le Corbusiers nahmen die Berliner Bauherren außerdem zahlreiche Änderungen an seinem Meisterplan vor, bauten statt Dreizimmer-Apartments solche mit einem oder zwei Zimmern, ließen Metall- statt Holzfenster einsetzen, die Räume wurden 2,50 Meter hoch, obgleich der Architekt mit 2,26 Meter geplant hatte. „Im Grunde entsprach nur noch die Fassade den Vorstellungen Corbusiers“, erzählt Natalia Svedlund. „Daraufhin hat er sich aus dem Projekt zurückgezogen und die Baustelle nur ein einziges Mal besucht.“

    Corbusiers Unité d’Habitation in Marseille gilt als Vorbild
    Natalia Svedlund weiß ziemlich genau, wie das Corbusier-Original hätte aussehen sollen. „Sie ist der Architekturfan von uns beiden“, sagt Henrik Svedlund und nickt in Richtung seiner Frau. Vor Jahren schon hatte sie Corbusiers Unité d’Habitation in Marseille besucht, das als Vorbild für die Berliner Version gilt – und in Gänze so erbaut wurde, wie es der 1965 verstorbene Architekt erdacht hatte. Dass in Berlin nun immerhin eine Wohnung so aussieht, wie er es sich gewünscht hatte, ist einem weiteren Architekten zu verdanken.


    Show-Shower: Ans Schlafzimmer grenzt die offen gestaltete Dusche an.

    „Die Wohnung hat vor uns Philipp Mohr gehört, der sie für sich selbst entkernt und umgebaut hat“, so Natalia Svedlund. Im Grunde hat der Architekt, der mittlerweile in Barcelona lebt und arbeitet, das Apartment sozusagen zurückgebaut – zurück in einen Zustand allerdings, den es in der Realität so nie gegeben hat, zurück auf den Stand der architektonischen Zeichnungen Le Corbusiers. Mit der Architektur der Moderne hatte sich Mohr schon seit den 1980ern auseinandergesetzt, wie Natalia Svedlund kannte auch er das Unité d’Habitation in Marseille.


    Hebt sich in Farbe und Form spannend von der Wand ab: Le Corbusiers „Lampe de Marseille“.

    Mohr, der selbst einige Jahre im Apartment 258 gewohnt hatte, muss glücklich gewesen sein, als Henrik und Natalia Svedlund als neue Käufer der Wohnung gefunden waren. Schließlich ist das Paar bereit, die 50er-Jahre-Maisonette als Gesamtkunstwerk anzunehmen – und sie gelegentlich auch anderen Architektur-Fans zu präsentieren. „Wir bieten manchmal Führungen durch die Wohnung an, relativ oft haben wir kleine Touristengruppen aus Japan da“, sagt Natalia Svedlund, die genau wie ihr Mann beruflich nichts mit Architektur zu schaffen hat.

    Unter dem Pseudonym Chimneyheart macht der Hausherr Musik
    Die gebürtige Kolumbianerin ist Diplomingenieurin im Brauwesen, arbeitet aktuell an ihrer Dissertation im Bereich der Gärungstechnologie; Henrik Svedlund kam aus Schweden nach Berlin, ist Musiker und Künstler, Indiepop- und Rock-Tracks sowie Illustrationen präsentiert er unter dem Pseudonym Chimneyheart. Auch in der Wohnung des Paares hängen einige seiner farbintensiven Zeichnungen im naiven, oft humoristischen Stil. Sie passen überraschend gut zum sachlichen Stil der Mid-Century-Möbel überall umher.


    Ganz der legendäre Architekt: Gerade Linien, sachliche Farben überall.

    Ins Auge sticht gleich die Küche mit ihren farbig lackierten Schiebetüren. „Von der waren wir gleich begeistert, als wir das erste Mal in die Wohnung gekommen sind“, sagt Henrik Svedlund. Allein sind sie damit nicht: Ein Teil der Küche steht im Moma in New York; das Museum hat sich Le Corbusiers Originaldesign von verschiedenen Stellen komplett zusammengekauft. Das fehlende Element der Küche im Apartment 258 wiederum hatte Philipp Mohr mit einem Stück einer Küche aus dem Unité d’Habitation in Marseille ausgeglichen – ein weiteres fehlendes Teil hat dann Natalia Svedlund im Internet gefunden und gekauft, nachdem sie mit ihrem Mann eingezogen war.


    Museumsreif: Ein Teil der Küche des Paares steht im New Yorker Museum of Modern Art.

    Es ist nicht der einzige Glücksgriff, den die beiden in den vergangenen Jahren machen konnten. „Unser Bett aus Stahlrohren, ein Original von Alfred Roth, haben wir sogar hier im Haus gefunden“, so Henrik Svedlund. „Jemand hatte es auf dem Schwarzen Brett unten in der Lobby angeboten.“ Ansonsten, so erzählt das Paar, halte sich der Kontakt zu den Nachbarinnen und Nachbarn im Corbusierhaus in Grenzen.


    Nach einem Design von Jean Prouvé: die Treppe der Maisonette-Wohnung.

    „Hier fehlt einfach ein Platz, an dem man sich treffen könnte, ein Café vielleicht“, sagt Henrik Svedlund. „Das wäre ja auch für die Touristen schön, die kommen, um sich den Komplex anzuschauen.“ Er hofft, dass so etwas irgendwann in den Erdgeschossräumen des Gebäudes entsteht; die ersten Wohnungen des Komplexes kommen schließlich erst im zweiten Stock. Vielleicht stoße die Idee ja bald beim Beirat der Wohnungseigentümerinnen und -eigentümer des Hauses auf Gegenliebe; in Marseille gebe es so einen Begegnungsraum bereits: „Gemeinschaftsräume waren eben fester Bestandteil der Konzepte von Le Corbusier.“

    Insofern kann das Paar nur schwer nachvollziehen, dass der Architekt oft in der Kritik steht – weil er gleichförmige Wohnkomplexe entwarf, gestalterische Grundsätze vor individuelle Wohnbedürfnisse stellte, eben „Wohnmaschinen“ bauen ließ. Keine Erdgeschosswohnungen, sämtliche Apartments haben dieselbe Größe, denselben Schnitt: „Im Grunde ist das doch ein demokratischer Ansatz“, findet Natalia Svedlund, „die gleichen Voraussetzungen für alle.“

    Auf Instagram hat die Wohnung den eigenen Account @apartment258 – Henrik Svedlund ist unter @chmnhrt zu finden, seine Musik gibt es auch auf Spotify und https://soundcloud.com/chimneyheart

    .

    Wikipedia: Corbusierhaus
    https://de.wikipedia.org/wiki/Corbusierhaus

    OSM: Corbusierhaus
    https://www.openstreetmap.org/way/8080757

    Kauperts: Flatowallee
    https://berlin.kauperts.de/Strassen/Flatowallee-14055-Berlin

    Club Bel Ami Reichssportfeldstraße 14
    https://de.wikipedia.org/wiki/Bel_Ami_(Berlin)

    #Berlin #Charlottenburg #Westend #Flatowallee #Reichssportfeldstraße #Wohnen #Architektur

  • L’archéologue et l’anthropologue
    https://laviedesidees.fr/L-archeologue-et-l-anthropologue.html

    À propos de : David Graeber & David Wengrow, Au commencement était... Une nouvelle #Histoire de l’humanité, Les Liens qui libèrent. L’ouvrage monumental de David Graeber et David Wengrow sur la formation des sociétés et des inégalités rompt les barrières entre #archéologie préhistorique et ethnologie pour ouvrir sur un vaste projet anthropologique. Il échoue toutefois à articuler le champ politico-culturel et celui de la nature.

    #anthropologie #préhistoire
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20220509_stepanoff-graeber.docx
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20220509_stepanoff-graeber.pdf

  • Les insectes archéologiques témoignent du passé des humains
    https://theconversation.com/les-insectes-archeologiques-temoignent-du-passe-des-humains-180827

    Ils sont partout ! Dans la maison, le jardin ou encore la forêt, les insectes ont conquis l’ensemble des niches écologiques. Donc rien de surprenant si vous en voyez tous les jours. Si vous regardez attentivement, vous verrez que ce ne sont pas les mêmes en fonction des endroits. Bien qu’ils soient présents dans tous les milieux, beaucoup d’insectes ont des exigences strictes vis-à-vis de leurs conditions de vie. Ces dernières peuvent reposer sur des équilibres physico-chimiques (température, humidité, etc.), sur la disponibilité d’une ressource alimentaire, ou encore sur le degré de lumière d’un milieu (forêt, prairie, etc.).

    Leur présence est donc conditionnée par de nombreux facteurs environnementaux. En conséquence, les insectes réagissent aux perturbations de leur environnement, qu’elles soient dues aux pratiques humaines ou à des phénomènes naturels – les insectes sont ainsi des « bio-indicateurs de milieu ».

    Mais si les insectes nous aident à étudier notre environnement actuel, ils peuvent aussi permettre de comprendre celui de nos ancêtres et les relations que ceux-ci ont entretenu avec leur environnement naturel ou modifié par leurs actions.

    #archéologie #insectes #bio-indicateurs

  • #Journal du #Regard : Avril 2022
    http://liminaire.fr/journal/article/journal-du-regard-avril-2022

    https://youtu.be/R78Rb5tlP5o

    Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Nous ne faisons qu’apparaître dans un monde soumis comme nous au pouvoir du temps. Dans le silence qui suit la fin du signal de départ. Dans un seul et unique instant. Non pas suites sans principe de (...) #Journal / #Vidéo, #Architecture, #Art, #Écriture, #Voix, #Sons, #Paris, #Montréal, #Québec, #Canada, #Paysage, #Ville, #Journal_du_regard, #Regard, #Dérive, #Ciel, #Voyage, (...)

  • Gaza farmer finds 4,500-year-old statue of Canaanite goddess - BBC News
    https://www.bbc.com/news/world-middle-east-61228553

    A stone statue of an ancient goddess of beauty, love and war has been found in the Gaza Strip.

    Palestinian archaeologists say that the head of the Canaanite deity, Anat, dates back 4,500 years to the late Bronze Age.

    The discovery was made by a farmer digging his land in Khan Younis, in the south of the strip.

    Si vous ne l’avez pas encore fait, il faut voir L’Apollon de Gaza, passionnant thriller archéologico-politique !

    https://www.akkafilms.ch/en/apollo

    #palestine #gaza #archéologie

  • How the pandemic is changing home design
    https://www.axios.com/post-pandemic-home-design-open-plan-architecture-4ef06bef-dd4b-457d-a69b-ffda

    What’s next: Dedicated rooms are popping up for video games, golf simulators, Zoom calls or relaxation — so called “Zen rooms.”

    “Metaverse rooms” may be on the horizon, with some designers seeing the need for indoor space where people can wander around in virtual reality, per the Wall Street Journal.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #immobilier #espace #maison #logement #architecture #pandémie #design #métavers #génération_x