• A tous les sacrifiés du système : force, courage et détermination
    https://nantes.indymedia.org/articles/43851

    En 2001, des prisonniers #de la centrale d’Arles enfermés pour de très longues peines s’adressaient dans une vidéo à tous les sacrifiés du système, au peuple... Voilà un court extrait de leur communiqué + lien vidéo intégrale (13 min)

    #Archives #/ #prisons #centres #rétention #Archives,/,prisons,centres,de,rétention


  • UBS égare les données d’un millier de clients inscrits sur une application ats/pym - 5 Décembre 2018 - RTS
    https://www.rts.ch/info/suisse/10046293-ubs-egare-les-donnees-d-un-millier-de-clients-inscrits-sur-une-applicat

    La grande banque UBS a égaré les données de plus de 1000 clients inscrits sur une application numérique. Une panne est vraisemblablement à l’origine de cette disparition, selon les journaux du groupe CH-Media.

    Le numéro un bancaire helvétique a confirmé l’information. « Nous avons constaté que certains utilisateurs de l’application UBS Safe ne pouvaient plus ouvrir des documents individuels en raison d’un problème technique », selon un porte-parole, cité dans l’article.
    UBS Safe est un coffre-fort électronique qui permet de stocker certains documents sensibles tels que les relevés bancaires. L’application est disponible sur ordinateur et sur téléphone mobile.

    Documents définitivement perdus
    Les relevés bancaires ont pu être réintégrés dans le système. En revanche, certains documents personnels ont été définitivement perdus. « A aucun moment des tiers non autorisés ont eu accès aux documents concernés », a assuré le porte-parole d’UBS.
    Selon des informations « fiables » cités par les quotidiens, entre 1000 et 1500 utilisateurs sont concernés par cet incident. La banque a averti les clients par téléphone et leur a proposé des points du programme de fidélité « Key Club » à titre de compensation.

    Déconvenue
    Cet épisode constitue une déconvenue pour UBS, qui s’efforce de dissuader ses clients à recourir au courrier postal au bénéfice des documents dématérialisés, souligne l’article.

    UBS retient 15 francs de frais de gestion de compte par mois. Les personnes désirant recevoir leur correspondance par la poste doivent s’acquitter de 5 francs supplémentaires.

     #cloud #cloud_computing #informatique #données #owncloud #UBS #archives #pertes_et_Profits #UBS_Safe #coffre-fort_électronique


  • Et toi ? T’en penses quoi ?
    http://www.radiopanik.org/emissions/le-gant-de-toilette/et-toi-t-en-penses-quoi-

    Les #ARCHIVES :

    Un portrait de Michel Piccoli, L’omenscope, RTBF, 17 novembre 1968 Tram fou à #BRUXELLES, Bulletin d’information, RTBF, 8 décembre 1966 Rencontre avec Beck, Intérieur nuit, RTBF, 1er janvier 1995 Caleçons pour homme, Féminin-Présent, RTBF, 14 mars 1971 Bruxelles des années 30, Inédits, RTBF, 8 février 2001

    La playlist :

    Stéphane Grappelli - Milou BRZZVLL - De Vlijtige Kip April March & Aquaserge - Sybarite Psapp - In My Head The Walking Who - Little Lady Trouble - Snake Eyes John Maus - Outer Space Clark - Secret Vesuvio Solo - Nimbus R. Stevie Moore - Father Goes The Limiñanas - The Darkside Blu Samu - Nathy (feat. Peet) Beach House - Dive

    #GDT #SONUMA #GDT,BRUXELLES,ARCHIVES,SONUMA
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/le-gant-de-toilette/et-toi-t-en-penses-quoi-_05806__1.mp3


  • L’honneur perdu d’une institution – hommage à Brigitte Lainé | AOC media - Analyse Opinion Critique
    https://aoc.media/opinion/2018/11/28/lhonneur-perdu-dune-institution-hommage-a-brigitte-laine

    Pour avoir témoigné en faveur de Jean-Luc Einaudi lors d’un procès intenté par Maurice Papon à propos de son rôle dans le massacre du 18 octobre 1961, et avoir confirmé à la barre l’existence de documents incommunicables attestant des ordres donnés directement par le préfet de police, Brigitte Lainé fut placardisée le restant de sa carrière. Elle est morte le 2 novembre dernier. Hommage à une archiviste héroïques et remarques vives sur son institution, les Archives.

    Rappelons les faits.

    Jean-Luc Einaudi avait consacré un livre à la répression policière de la manifestation des Algériens qui eût lieu à Paris le 17 octobre 1961. Un massacre. Des corps jetés dans la Seine. Officiellement trois ou quatre, sept tout au plus, et encore laissait-on entendre qu’il s’agissait de règlements de compte entre les combattants algériens. En réalité, des centaines. Le grand mérite de Jean-Luc Einaudi fut de sortir de l’oubli un événement sur lequel aucun historien professionnel ne s’était jusque-là penché. Il croisa pour cela quantité de témoignages, puis poursuivit son enquête, fréquenta les Archives de Paris, détentrices des archives judiciaires. Les dossiers de cette période n’étaient pas légalement communicables, sauf dérogation accordée individuellement après instruction du dossier du lecteur. Jean-Luc Einaudi n’essuya que des refus ou pire, ne fut même pas honoré d’une réponse.

    Le 20 mai 1998, il parla dans Le Monde du « massacre perpétré par une police aux ordres de Papon », alors préfet de Paris en 1961. Ce dernier, qui venait d’être condamné à Bordeaux pour son rôle dans la déportation des Juifs de la Gironde entre 1942 et 1944, se saisit de l’occasion. Il lui intente un procès en diffamation. Il sait que la loi sur l’accès aux archives le protège dès lors que les archives ne sont pas communicables : que Jean-Luc Einaudi apporte la preuve que la police a agi sous ses ordres ! C’est alors que l’avocat du chercheur va demander à Brigitte Lainé et Philippe Grand de venir corroborer, en tant que conservateurs de ces documents dont ils connaissent le contenu, les propos de Jean-Luc Einaudi. Le témoignage de Brigitte Lainé (Philippe Grand en fera un par écrit) sera décisif. Les centaines de morts, ils les ont sous les yeux. Papon sera débouté. Le soir même Brigitte Lainé et Philippe Grand seront accusés par leur hiérarchie de manquement au « devoir de réserve ». Ils encourent pour cela un an de prison et une lourde amende. Mais voilà : quiconque est régulièrement cité par un magistrat en qualité de témoin est relevé ipso facto de l’obligation au secret professionnel. Privée de poursuite pénale, l’administration n’a d’autres moyens de sévir que la persécution administrative. Alertés, les inspecteurs généraux des Archives de France déclenchent l’enquête administrative avec la perspective d’un conseil de discipline et de toute une série de sanctions allant jusqu’à la révocation. En attendant, Brigitte Lainé et Philippe Grand sont « placardisés ».

    #Archives #17_Octobre #Histoire

    Pour autant, rétive à la pensée réflexive, la corporation des archivistes, de même que celle des agents de l’Etat d’une manière générale, ne pourra faire longtemps l’économie d’un retour sur ses pratiques. Les scandales, qu’on transforme en « affaires » pour mieux les étouffer, ne cessent de s’accumuler. À la découverte du Fichier juif, par Serge Klarsfeld, en novembre 1991, a succédé celle de l’élimination d’archives concernant des biens juifs sous l’Occupation par les Archives de Paris en 1998 puis, comme le soulignèrent dans une lettre ouverte le 29 mai 2001 à Lionel Jospin, alors Premier ministre, Brigitte Lainé et Philippe Grand, la disparition de documents (toujours aux Archives de Paris) qui auraient permis l’enquête sur le massacre du 17 octobre 1961 (il n’existe plus un seul exemplaire du rapport du Préfet de police). On se demande encore où sont les rapports de la brigade fluviale qui pourraient contenir le nombre de manifestants noyés le soir du 17 octobre 1961. La « sale guerre » a du mal à émerger des archives lorsqu’elles existent encore. C’est seulement aujourd’hui que resurgit un fichier de mille et plus combattants algériens morts sous la torture à l’instar de Maurice Audin, alors que l’enquête sur la disparition de ce dernier n’a jamais été close !

    Dans chaque cas, on s’interroge sur la responsabilité de l’institution des Archives.


  • https://vimeo.com/11457021

    NIJUMAN NO BOREI (200000 fantômes) 2007

    Un diaporama de centaines de photos du Genbaku dôme, avant et après l’explosion. On y voit la ville rasée, puis sa reconstruction progressive. Une formidable mosaïque de la mémoire, soutenue par une complainte au piano, envoûtante prière, du groupe britannique Current 93.

    http://www.jgperiot.net/TEXTES/FR/17/FR%2017%20TELERAMA%20lde.html

    #film #hiroshima #jgperiot #archives #japon


  • Un k-way noir chez les gilets jaune, l’histoire d’un vilain petit canard.
    https://nantes.indymedia.org/articles/43618

    Ce 17 novembre aura lieu une manifestation de grande ampleur contre l’augmentation des taxes sur le carburant. Certains parlent déjà du prochain mai 68 voire juillet 1789, je n’ai pas trouvé de référence à la commune de #paris mais tout de même, je ne raterais pas un tel évènement et voici pourquoi... Ce 17 novembre aura lieu une manifestation nationale contre l’augmentation des taxes sur l’essence. La première fois que j’ai entendu parler de ce rassemblement, ma première réaction a été similaire à celle de notre camarade qui ne s’y rendra pas mais par la suite, certaines lectures m’ont fait changé d’avis. Ce matin, la lecture de cet article m’a donné envie de vous partager ma (...)

    #Archives #Economie #Resistances #luttes #salariales #transports #gratuits #Archives,Economie,Resistances,luttes,salariales,transports,gratuits


  • Classer les choses, penser les hommes (1/4) : La vie mise en carton
    https://www.franceculture.fr/emissions/lsd-la-serie-documentaire/classer-les-choses-penser-les-hommes-14-la-vie-mise-en-carton

    Les archives nationales se sont installées au cœur de la Plaine Saint Denis en 2012, 380 kilomètres linéaires de magasins d’archives à l’intérieur d’un immense coffre fort aveugle haut de 10 étages. Balade dans les couloirs sombres de ce coffre fort sur les chemins de la mémoire, de sa conservation et de sa mise en scène. Une plongée dans l’histoire de la France et de nos sociétés au regard de ce que nous collectons.

    La bibliothèque nationale de France est chargée de la collecte du dépôt légal du web français depuis 2006. Un travail titanesque pour la préservation d’un objet aussi mouvant et sans frontière que l’internet français. Un travail de mémoire et une prise de conscience qui a débuté en 1996 avec Internet Archive aux Etats-Unis.

    C’est un magasin qui est un espèce de condensé de l’histoire de France et des archives nationales.

    Les archives ce sont dans le présent, les passés possibles du futur.

    Ce qui m’intéresse c’est ce que produisent les autres, j’aime ouvrir les cartons, j’aime ce travail de classement.

    L’archiviste c’est un peu un enquêteur, c’est Indiana Jones.

    Les attentats ont eu particulièrement de résonance sur internet donc on lance le plus rapidement possible une collecte.

    On pourrait continuer à collecter sans frontière et sans arrêt.

    #archives #classement


  • [Film] Messa Guerrillera - ZAD
    https://nantes.indymedia.org/articles/43567

    J’avais ce film dans une clé usb perdue quelques jours après une des présentations faites par Florent Tillon pendant l’automne 2017. Très gentillement, il me l’avait passé lors de la soireé. J’espère qu’il comprenne les raisons pour lesquels ce qu’il a filmé, débattu et mis en scène avec les gens qu’il a cottoyé sur la ZAD, doit maintenant etre mis en ligne afin d’etre analysé par les intéressé.e.s. Et j’espère aussi qu’un jour le film entier puisse etre librement publié et distribué, car a mon avis c’est vraiment intéressant. Ceci n’est qu’un chapitre de 45minutes de son oeuvre de presque deux heures et demie. Mais plus que d’espèrer, faudra avoir la volonté. Volonté pour que camarades et compagnon.ne.s ne suivent plus la politique et ses chefs, le spectacle et le cours normal des choses, des languages (...)

    #Archives #Ecologie #contrôle #social #aéroport #notre-dame-des-landes #/ #lutte #étudiant-e-s #lycéen-ne-s #mouvement #zad#Archives,Ecologie,contrôle,social,aéroport,notre-dame-des-landes,/,lutte,étudiant-e-s,lycéen-ne-s,mouvement


  • Les merveilleuses Nuits de #France_Culture ont consacré plusieurs programmes, récemment, à l’#histoire de la #radio :

    – « Dans l’atelier de restauration des archives sonores : “A l’INA, les deux technologies, analogique et numérique, cohabitent parfaitement” »
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-nuits-de-france-culture/dans-latelier-de-conservation-et-restauration-des-archives-sonores-de-

    Premier rendez-vous de la « Nuit du Patrimoine radiophonique » dans lequel Albane Penaranda s’entretient avec Jonathan Fitoussi et Christophe Jolibois, restaurateurs des #archives_sonores de #Radio_France à l’#INA (1ère diffusion : 16/09/2018).

    http://rf.proxycast.org/1480586052639924224/13915-16.09.2018-ITEMA_21787233-0.mp3

    – “Dans le secret des archives sonores de Radio France avec Lise Caldaguès”
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-nuits-de-france-culture/dans-les-secrets-des-archives-sonores-de-radio-france-avec-lise-caldag

    « Magie et vérité des sons » avec Lise Caldaguès, troisième de la série en douze épisodes diffusée en 1964. Lise Caldaguès expliquait, avec sons à l’appui, la conservation et la rénovation des archives sonores de la RTF, au programme les voix de Jouvet, Colette, Poulenc, Pagnol, Claudel, Cendrars...

    http://rf.proxycast.org/1480586060407775232/13915-16.09.2018-ITEMA_21787233-1.mp3

    – « André Obey : “Je considère la radio comme une pure éloquence d’oreille” »
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-nuits-de-france-culture/andre-obey-je-considere-la-radio-comme-une-pure-eloquence-doreille

    Le romancier et essayiste #André_Obey était invité par « Plein feu sur les spectacles du monde » en 1950. Il disait ce que représentait pour lui le mode d’expression radiophonique pour lequel il avait une véritable passion.

    http://rf.proxycast.org/1480586067273850880/13915-16.09.2018-ITEMA_21787233-2.mp3

    – « Marine Beccarelli : “Il y a comme une sorte de mythe qui entoure la question de la radio nocturne” »
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-nuits-de-france-culture/marine-beccarelli-il-y-a-comme-une-sorte-de-mythe-qui-entoure-la-quest

    Christelle Rousseau, responsable de l’antenne INA à Radio France nous parle des missions de l’Institut tandis que Marine Beccarelli, historienne spécialiste des médias et de la radio, retrace pour nous la passionnante histoire de la diffusion radiophonique nocturne (1ère diffusion : 16/09/2018).

    http://rf.proxycast.org/1480586074177675264/13915-16.09.2018-ITEMA_21787233-3.mp3

    – ""Comme un caillou dans l’eau" : l’histoire de la TSF avec les voix de Marconi, Einstein et Popov"
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-nuits-de-france-culture/selection-prix-italia-1973-comme-un-caillou-dans-leau-1ere-diffusion-2

    Sélection Prix Italia 1973 « Comme un caillou dans l’eau » un documentaire de Pierre Gillon et Jacques Delaye qui retrace toute l’histoire de la #TSF, de ses origines les plus lointaines jusqu’au premier pas de l’homme sur la lune (1ère diffusion : 21/03/1986).

    http://rf.proxycast.org/1480586080817258496/13915-16.09.2018-ITEMA_21787233-4.mp3

    – « Degna Marconi : “Mon père disait qu’il aimait suivre la nature, par exemple les rayons du soleil ou la diffusion du son des cloches d’une église” »
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-nuits-de-france-culture/un-homme-une-ville-guglielmo-marconi-13-la-decouverte-de-la-transmissi

    Dans « Les après-midi de France Culture », en mai 1980, « Un homme une ville » proposait une série sur Guglielmo #Marconi, le 1er volet s’intitulait : « La découverte de la transmission par les ondes, la naissance d’une invention ». Magie de la radio, on peut entendre la voix de Marconi dans cette série.

    http://rf.proxycast.org/1480586088106958848/13915-16.09.2018-ITEMA_21787233-5.mp3

    – « Le quatrième pouvoir : “Radio Londres, des Français parlent aux Français” »
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-nuits-de-france-culture/le-cabinet-de-curiosites-le-quatrieme-pouvoir-radio-londres-des-franca

    Le quatrième pouvoir : #Radio_Londres, des Français parlent aux Français… troisième d’une série de cinq émissions proposée par Vincent Quivy, diffusée pour la première fois le 21 janvier 1998 sur France Culture.

    http://rf.proxycast.org/1480586094956257280/13915-16.09.2018-ITEMA_21787233-6.mp3

    – « Antoine Lefébure à propos de “Radio Active” à Jussieu : “Comme on était ultra-repéré, on risquait de finir en prison” »
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-nuits-de-france-culture/courant-alternatif-voir-et-entendre-ndeg1-radio-active-les-pirates-de-

    Antoine Lefébure, historien et fondateur avec Brice Lalonde de « Radio Verte » en 1977 revient sur la tentative cocasse de créer avec un groupe d’étudiants de Jussieu « #Radio-active », une radio qui a pour sujet principal la lutte contre le nucléaire. Attention ! La maréchaussée veille au grain…

    http://rf.proxycast.org/1480586102434701312/13915-16.09.2018-ITEMA_21787233-7.mp3

    – “Dans l’atelier de restauration des archives sonores de l’INA, avec Jonathan Fitoussi et Christophe Jolibois”
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-nuits-de-france-culture/la-nuit-du-patrimoine-radiophonique-entretien-33-avec-jonathan-fitouss

    Dernière partie de l’entretien avec Jonathan Fitoussi et Christophe Jolibois, restaurateurs des archives sonores de Radio France à l’INA, à l’occasion de la « Nuit du Patrimoine radiophonique » par Albane Penaranda.

    http://rf.proxycast.org/1480586113864179712/13915-16.09.2018-ITEMA_21787233-8.mp3

    – “Un homme une ville - Guglielmo Marconi, 2/3 : Les ondes acteurs de l’histoire (1ère diffusion : 09/05/1980)”
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-nuits-de-france-culture/un-homme-une-ville-guglielmo-marconi-23-les-ondes-acteurs-de-lhistoire

    Avec #Pierre_Schaeffer (directeur de la recherche de l’ORTF) - Avec les voix de Paul Eluard, Mussolini, Paul VI, Paul Raynaud, le général de Gaulle, Edouard Daladier, Adolf Hitler, Yves Brothier, André Malraux et Jean Oberlé - Réalisation Jean-Claude Loiseau

    http://rf.proxycast.org/1481335991422689280/13915-18.09.2018-ITEMA_21814419-3.mp3

    – “Un homme une ville - Guglielmo Marconi, 3/3 : Les ondes, témoins et acteurs de la vie quotidienne (1ère diffusion : 16/05/1980)”
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-nuits-de-france-culture/un-homme-une-ville-guglielmo-marconi-33-les-ondes-temoins-et-acteurs-d

    Avec Pierre Schaeffer (directeur de la recherche de l’ORTF), M. Drapeau et Maurice Uguen - Avec les voix de Max Meynier, M. Long et M. Cody - Réalisation Jean-Claude Loiseau

    http://rf.proxycast.org/1481707074848038912/13915-19.09.2018-ITEMA_21815920-3.mp3

    #audio


  • Accès géographique | Gallica

    https://gallica.bnf.fr/html/und/images/photos-SG/acces-geographique

    Voilà une excellente nouvelle !

    La #Société_de_géographie a été fondée à Paris en 1821 avec pour buts de concourir aux progrès de la géographie et d’encourager les voyages de découvertes dans les contrées encore inconnues. Une bibliothèque est prévue dès l’origine et s’enrichit au fil des années d’une documentation considérable reçue par don ou échange : récits de voyage, revues de géographie, cartes et atlas, notes et carnets d’explorateurs et, dans le dernier quart du siècle, photographies. C’est en effet dans la décennie 1875-1885 que la photographie va prendre toute sa place dans les collections. Les premiers dons importants et spontanés de photographies d’explorateurs ou de voyageurs arrivent à la bibliothèque suscitant l’intérêt de ses dirigeants. La Société de géographie sollicite alors, sous l’impulsion de son bibliothécaire James Jackson, les dons de photographies à caractère géographique. En quelques années plusieurs milliers de photographies sont reçues et constituent l’embryon d’une collection qui ne cessera de croître au cours des décennies.

    Le département des Cartes et Plans de la BnF est depuis 1942 dépositaire des collections de la Société de géographie. Le fonds iconographique compte environ 145 000 photographies, prises entre 1850 et 1950 dans le monde entier. L’intérêt de cette collection, où se croisent la géographie, l’histoire, l’ethnologie, l’archéologie ou l’architecture est à la fois documentaire et esthétique, comme en témoignent certains grands noms de la photographie : Felice Beato, Désiré Charnay, Timothy O’Sullivan, Marc Ferrez ou Aimé Civiale. La numérisation de ce fonds est en cours depuis 2007 et permet de mettre en ligne chaque année plusieurs milliers d’images sur Gallica et #Gallica intra muros.

    On y trouve même des documents sur ma ville en Norvège !

    https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6903876p?rk=21459;2

    « Plan de la ville d’Arrendal en Nortwege, dans la province de Christiania : [dessin peut-être par Louis Boudan ?]

    #géographie #photographie #cartographie #sources_ouvertes #biens_communs #archives


  • Preserving snapshots of Cambridge’s anti-women protests
    https://www.varsity.co.uk/features/15985

    When the question was first posited in 1897 of whether women attending Girton and Newnham should be granted Cambridge degrees equal in value to those awarded to men, male undergraduates protested by burning effigies of female scholars and throwing fireworks into the windows of women’s colleges.

    Now, a series of items collected during the Cambridge street protests opposing admission of women to the University – rockets, confetti, and eggshells from the near-riots – are to be photographed and archived for public record.

    Archivist Sian Collins, of the University Library Department of Archives and Modern Manuscripts, said that the materials offer insight into an “extraordinary time”. She told the BBC, “it’s not an eyewitness description or a newspaper report – these were actual items used to victimise people, things that don’t normally survive”.

    An entry description of the artifacts detailed how they serve as a “tangible and unusual reminder of the depth of outrage felt by male students in Cambridge” at the prospect of “granting equality to female students”.

    When the Senate House vote was first held in 1897 on whether to accept women as full members of the University, female students suffered a defeat of 661 votes in favour and 1,707 votes opposed – a decision which would not be overturned until 1948. In celebration of the 1897 decision, male protesters maimed and decapitated an effigy of a female Cambridge student before pushing the remains through the gates of Newnham College.

    A second Senate House vote on whether to grant female students full membership to the University was held in 1921. The repeated defeat of the motion inspired a crowd of male undergraduates to use a coal trolley as a battering ram, smashing and partially destroying Newnham College’s Clough Memorial Gates.

    Cambridge University’s history with its female students has been fraught with institutional apathy, and its progression toward equality slow: as men violently opposed the push for equal University status, several women made landmark academic achievements to little acclaim – their Tripos marks not considered comparable to male students who had taken identical exams.

    Cambridge was the last university in the UK to grant its female students equal rights, despite having allowed women to attend certain lectures from the 1870s, and to take Cambridge exams from 1881.

    The last Cambridge college to fully integrate women did so even later, in 1988, when Magdalene accepted its first cohort of women. In protest of the decision at the time, Magdalene men wore black armbands and flew the college’s flag at half-mast, ‘mourning’ the end to an exclusively male College.

    The artifacts from the 1897 protests, currently stored at Cambridge University Library, are to be digitised by a process which may involve the use of 3-D imagery. Cambridge Digital Library announced that it would digitise the items after its entry received a plurality of votes in the Library’s ‘digitisation competition’, where certain objects were voted on whether to be made publicly available online. A Portolan chart of the Aegean Sea, the paintings and drawings of the Royal Observatory in Greenwich, and the ‘Golden Book’ of the Cambridge University Music Club, are also set to be made digitally available to the public.

    When the 1897 artifacts were suggested for digitisation by the Cambridge Digital Library, an entry description wrote, “these fragile items bring home how physically threatening it must have felt for these women, who simply wanted their hard work and exam success acknowledged equally.” In providing public access to the symbols of the anti-women riots, the Library offers a glimpse into a period of Cambridge’s history malaised by its archaism, where its community was not only lagging behind the curve, but actively – and violently – fighting against it.

    #sexisme #masculinisme #discrimination #élites #mémoire #archives


  • BBC Blogs - What does it mean to ‘broadcast British?’
    http://www.bbc.co.uk/blogs/aboutthebbc/entries/052b89ee-5207-4abd-bfc4-30ec2767b6b5?ns_campaign=about_the_bbc

    In the wake of the recent Windrush scandal, many people have been discussing what it means to be British in the post-Imperial era.

    When that famous ship dropped anchor at Tilbury Docks in 1948 it heralded a new era for both the UK and the BBC, as the Corporation rose to the challenge of representing a new and unfamiliar audience.

    Now, seven decades on, BBC History has launched the fourth release from its #Oral_History Collection, showing the way staff at the BBC created #programmes for a diverse and multi-cultural audience following World War II. The results are interesting and often surprising.

    Created in partnership with the #University_of_Sussex, 100 Voices that Made the BBC: People, Nation, Empire looks to shed new light on what is a complex and sometimes highly contentious subject.

    John Escolme, BBC History Manager, explains: “What we’re doing is bringing some of the BBC’s hidden treasures into the public realm, including some of the 600 interviews with former members of staff, few of which have been available until recently.”

    There are a number of fascinating case studies looking at this concept of #dual-identity, including Una Marson. Una was the first black producer at the BBC, way back in 1941. The prejudices she faced at that time are examined in a number of her documents and interviews, as well as comments showing the high esteem she was held in by some of her superiors.

    Reflecting the #LGBTQ+ audience

    As well as the subject of #race, 100 Voices looks at the efforts made by the #BBC to engage with people from the LGBTQ+ community: from the initial, church-dominated discussions on #radio in the 1950s, to tentative efforts to document the lives of gay men on #TV in the 1960s, right up to the bold lifestyle programming of the 1990s.

    Le site 100 Voices on the History of the BBC : https://www.bbc.co.uk/historyofthebbc/people-nation-empire

    #archives





  • Archives SNCF

    En 2004, la ville du Mans préparait un événement pour célébrer les 150 ans de l’arrivée du train dans la ville, donc en 1854, et pour lequel je travaillais sur les documents de communication et expositions.

    Au même moment, la SNCF avait décidé de centraliser toutes ses archives sur le site de l’ancienne gare de triage du Mans. C’est dans ce contexte que j’ai pu visiter les futurs #archives, car à l’époque le site était en chantier et les archives arrivaient de toutes la France, stockées dans de grosses caisses qui n’avaient pas encore été ouvertes. Mais la personne qui nous recevait nous avait montrer quelques merveilles alors « visibles » à savoir de vieilles #affiches, des #plans de gares et des #plaques_photographiques.

    Voici le site internet
    http://openarchives.sncf.com

    Je n’y ai pas remis les pieds depuis, je ne sais pas si c’est ouvert au public, j’y ai repensé parce que je cherche à faire numériser des œuvres en grand format.

    • des archives pas libres dont l‘utilisation est réservée aux particuliers et sans possibilité d’utiliser ses contenus pour la création d’oevres dérivées. L’appellation « open » est alors trompeuse cette notion étant généralement associée aux contenus libres de droits ou sous une licence CC permissive.

      #photographie #archive #sncf #train #histoire #travail #merci pour l’info :-)k++


  • Cartographie numérique : La plateforme Navigae et ses possibilités de recherche de documents géographiques

    http://cartonumerique.blogspot.com/2018/06/la-plateforme-navigae-et-ses.html

    Navigae est une plateforme de recherche et de visualisation cartographique. La plateforme a été lancée en juin 2018 dans le cadre du consortium ImaGEO, coordonné par le Centre IST Regards. Elle rassemble une base de données géographiques très importante, issue de plusieurs unités mixtes de recherche : Passages, Prodig, Géographie-cités, Migrinter, Edytem, le service commun de la documentation de l’Université Bordeaux Montaigne, l’unité mixte de service Riate et la Maison de l’Orient et de la Méditerranée.

    Au total ce sont plus de 130 000 documents dont 9 000 photographies qui sont mis à disposition du grand public. Outre sa richesse, le principal intérêt de la plateforme Navigae est de pouvoir interroger la base documentaire selon plusieurs modes de recherche

    #base_de_données #archives #documents #géographie #cartographie


  • Salut #seenthis , salut les genTes qui aiment le #libre et la #photo !

    Je cherche une alternative à #flickr & #google pour commencer à faire un travail de longue haleine sur mes #archives de #photos de #luttes : j’aimerai pouvoir les mettre en ligne avec des métadonnées enrichissables et qu’on puisse naviguer par lieux, dates, thèmes... En gros un mix de #wikipedia / #wikimedia avec #OpenStreetMap, avec la stabilité de #archive.org, le dynamisme de #framasoft, la discrétion de #riseup & #Tor !

    Pour celleux qui ne me connaissent pas, voici le boxon, très incomplet, qui existe déjà : https://www.flickr.com/photos/valkphotos/collections




  • L’#histoire à l’heure du #Big_Data - Sciences | ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/RC-015617/l-histoire-a-l-heure-du-big-data

    Au croisement de l’histoire et des nouvelles technologies, la #Venice_Time_Machine est un projet ambitieux de numérisation des 10 siècles d’archives accumulées par le puissant Etat Vénitien. Des scientifiques de l’#EPFL à Lausanne et de l’#université_Ca’Foscari de #Venise travaillent ensemble à l’élaboration d’un outil numérique inédit qui fera renaître sous nos yeux la Venise du passé.

    #archives #tomographie #systèmes_d'information_géographique #mégadonnées


  • Dossier 1968, une embellie en mai
    https://www.monde-diplomatique.fr/dossier/mai68

    (Toutes les archives sont en accès libre.)

    La France est un pays paralysé, les banques ne fonctionnent plus, les pompes à essence sont vides. Qu’était #Mai_68 ? Une révolte étudiante contre les hiérarchies, une libération festive des mœurs, certes. Mais aussi et d’abord la plus grande grève d’ouvriers et d’employés de l’histoire de France, en écho aux grands mouvements de solidarité avec les peuples du tiers-monde, et avant tout avec le peuple vietnamien. À l’occasion du quarantième anniversaire du mouvement, Laurent Bonelli remarquait que « contrairement aux commémorations de 1988 et 1998, encore dominées par la célébration de leaders étudiants, celle de 2008 laisse une place bien plus importante aux masses d’anonymes qui ont inscrit l’événement dans l’histoire et aux raisons pour lesquelles elles l’ont fait. » Ainsi « la mémoire des millions de grévistes qui paralysèrent le pays retrouve enfin une place dans le débat. » Que reste-t-il à dire, écrire ou montrer aujourd’hui ? Pour le cinquantenaire, hors de toute frénésie éditoriale, Le Monde diplomatique invite à une plongée dans ses archives.


  • « La version originale de nos propres vies » : l’histoire orale comme outil de réappropriation
    http://syntone.fr/la-version-originale-de-nos-propres-vies-lhistoire-orale-comme-outil-de-reap

    Il existe dans la création radiophonique et sonore une branche aussi minoritaire, aussi résolue, aussi généreuse que les personnes qu’elle donne à entendre : les œuvres d’#histoire_orale. Retour sur la dernière en date en langue française : « Rock against police. Des lascars s’organisent ».

    « C’était avant tout l’idée de prendre la parole, pas de la donner. On n’avait pas les moyens de donner la parole, mais on trouvait les moyens de la prendre. Une parole collective, qui se faisait à tâtons. » Samir, l’un des initiateurs de Rock against police, évoque ainsi, dans le premier épisode d’une série documentaire éponyme, la naissance du réseau qui organisa, de 1980 à 1983, plusieurs concerts gratuits et autogérés au milieu de diverses banlieues françaises. Une « musique sociale issue du quotidien », visant à réunir jeunes immigré·es et jeunes prolétaires. Une tentative de « renégocier une place dans la cité », à mille lieues de « l’antiracisme larmoyant » comme du stéréotype des quartiers populaires, des jeunes et des immigré·es que véhiculent à l’époque – et aujourd’hui toujours – les médias de masse. « Le projet principal », précise Mogniss, un autre fondateur, « c’était de faire en sorte que les gens deviennent acteurs de la transformation de leur situation sociale. »

    Le site du documentaire
    http://rapdocsonores.org

    #audio #création_sonore #documentaire_sonore #quartiers_populaires #Rock_against_police


  • La science à portée de tous !

    #Jean-Claude_Marcourt poursuit la mise en place du #décret « Open Access » en Fédération #Wallonie-Bruxelles.

    Sur proposition de Jean-Claude MARCOURT, Vice-Président du Gouvernement et Ministre de l’enseignement supérieur et de la Recherche, le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles adopte, en dernière lecture, le projet de décret « Open Access », un texte fondateur visant l’établissement d’une politique de libre accès aux #publications_scientifiques.

    Le projet de décret vise clairement à intégrer les institutions de recherche et d’enseignement supérieur de la Fédération dans le mouvement de la « #science_ouverte » , c’est-à-dire un ensemble de pratiques de la recherche scientifique basées sur l’utilisation des outils de l’Internet ; archivage numérique, copie déverouillée sur le web, etc. Le décret « Open Access » et, in fine, l’#accès_libre aux résultats de la recherche ayant bénéficié d’un #financement_public, en est le premier pilier.

    Le texte voté par le gouvernement de ce mercredi 28 février 2018 est le fruit d’un dialogue constructif instauré avec l’ensemble des acteurs, que ce soit le milieu scientifique et académique ou encore les éditeurs belges. Des balises ont été adoptées afin de répondre aux préoccupations principales exprimées par ces derniers comme, par exemple, la limitation du champ d’application du décret aux articles scientifiques paraissant dans les périodiques et non aux ouvrages édités.

    Le Ministre MARCOURT tient à préciser : « La Fédération adopte un texte fondateur qui place les institutions de recherche et d’enseignement supérieur dans le peloton de tête des institutions mondiales actives dans la « science ouverte ». Et d’ajouter : « La Wallonie et Bruxelles s’engagent ainsi aux côtés d’acteurs de renommée mondiale tels que l’Université d’Harvard ou encore les universités Suisse telles que Zurich, Lausanne ou encore Genève . En favorisant le partage des résultats de la recherche ayant fait l’objet d’un financement public, le décret « Open Access » permet la libre circulation du savoir, la promotion de la science et de l’innovation ».

    Concrètement, le décret prévoit que les chercheurs déposent dans une archive numérique institutionnelle leurs publications scientifiques issues de leurs recherches réalisées sur fonds publics et recommande que lors de l’évaluation des publications, de prendre exclusivement en considération, les listes générées à partir de ces archives numériques institutionnelles.

    Pour conclure, le Ministre tient à rappeler que le décret Open Access renforce la visibilité des chercheurs, de leurs travaux et des institutions d’enseignement supérieur. « Le fruit de la recherche émanant de la Fédération Wallonie Bruxelles devient accessible partout dans le monde et, plus spécifiquement, auprès des chercheurs dont les institutions ne pouvaient jusqu’ici se permettre d’acheter ces publications scientifiques. » se réjouit le Ministre. « C’est une avancée sociétale fondamentale ».

    https://marcourt.cfwb.be/la-science-a-portee-de-tous
    #open_access #savoir #université #recherche #Belgique #édition_scientifique #résistance

    • L’Open Access adopté par le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles

      Ce mercredi 28 février, le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a adopté en dernière lecture le projet de décret "Open Access" porté par le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Jean-Claude Marcourt.

      Le texte du décret stipule que tous les articles scientifiques subventionnés par des fonds publics devront être déposés dans un répertoire institutionnel (aussi appelé « archive ouverte »). Les insitutions devront également utiliser exclusivement les listes de publications provenant de ces répertoires pour l’évaluation des chercheurs.

      À l’Université de Liège, cette politique existe déjà depuis presque 10 ans et est mise en place via le répertoire ORBi.

      https://lib.uliege.be/en/news/l-open-access-adopte-par-le-gouvernement-de-la-federation-wallonie-bruxel

    • Attention :

      « La Wallonie et Bruxelles s’engagent ainsi aux côtés d’acteurs de renommée mondiale tels que l’Université d’Harvard ou encore les universités Suisse telles que Zurich, Lausanne ou encore Genève .

      En #Suisse, c’est le #golden_open_access qui est visé... ce qui n’est pas exactement dans la logique d’un accès gratuit aux résultats de recherche... mais c’est une manière de plus d’enrichir les éditeurs scientifiques prédateurs :
      https://seenthis.net/messages/651822
      #FNS

    • La #voie_verte

      La voie verte ou green open access est la voie de l’auto-archivage ou dépôt par l’auteur dans une #archive_ouverte.

      Une archive ouverte est un réservoir où sont déposées des publications issues de la recherche scientifique et de l’enseignement dont l’accès est libre et gratuit. Elle peut être institutionnelle (ex. OATAO de l’ Université de Toulouse), régionale (ex. OpenAIRE pour l’Europe), nationale (HAL pour la France) ou disciplinaire (ex. arXiv en Physique, RePEC en Economie).


      http://openaccess.couperin.org/la-voie-verte-2
      #green_open_access #archives_ouvertes #post-print #pre-print

    • ‘Big Deal’ Cancellations Gain Momentum

      An increasing number of universities are ending, or threatening to end, bundled journal subscriptions with major publishers.

      Florida State University recently announced plans to cancel its “big deal” with Elsevier, but it is far from the first university to do so.

      In recent years, there has been an uptick in the number of reports of libraries dropping their bundled journal deals with big publishers, which can cost upward of $1 million annually.

      Rather than subscribing to a large volume of journals in a publisher’s collection, often at a substantial discount off the individual list price, some institutions are choosing to pay only for the journals they determine they need the most.

      Rick Anderson, associate dean for collections and scholarly communications at the Marriott Library at the University of Utah, said that more cancellations are likely, but “how big the snowball is going to get” is an unanswered question.

      “Will big-deal cancellations continue to bubble along at a slow but steady pace? Will they peter out altogether as libraries and publishers work out new terms that allow the libraries to renew? Will more and more libraries cancel their big deals until publishers finally abandon them?” asked Anderson. “It’s impossible to say at this point; I think all three of those scenarios are possible, though I think the first two are more likely than the third.”

      Last year, Anderson published an article at The Scholarly Kitchen looking at big-deal cancellations by North American libraries. He identified 24 libraries that had canceled big deals, another four libraries that canceled but later resubscribed, and three libraries that announced cancellations but didn’t follow through.

      Also last year, #SPARC, an advocacy group for open access and open education, launched a resource tracking big-deal cancellations worldwide. Greg Tananbaum, a senior consultant at SPARC, said that there is a “growing momentum” toward cancellations.

      According to data from SPARC (which may not be comprehensive, said Tananbaum), in 2016 five U.S. and Canadian institutions announced cancellations with big publishers such as Springer Nature, Wiley, Taylor & Francis and Elsevier. In 2017, seven more North American institutions said they planned to cancel their big deals, including the University of North Carolina at Chapel Hill and Kansas State University, among others.

      Motivation for Cancellation

      Both Tananbaum and Anderson agree that one factor driving cancellations of big deals is that library budgets are not growing at the same rate as the cost of subscriptions. Given budget restrictions, “there’s just a reality that tough choices have to be made,” said Tananbaum. He added that in each of the cases documented in the SPARC tracking resource, the institutions ran “meticulous assessments” to determine the value of their current arrangements, and found that “the value was not positive.” Typically a bundled deal would allow an institution to subscribe to a couple of thousand titles for the same list price as a few hundred individual subscriptions.

      “What makes the big deal unsustainable isn’t the structure of the model, but the fact that it absorbs so much of a library’s materials budget, and the price rises steadily from year to year,” said Anderson. “That dynamic leads to an inevitable breaking point, at which the library can no longer afford to pay for it — or is forced to cancel other, equally desirable (or more desirable) subscriptions in order to keep paying for it.”

      Another factor driving cancellations is a desire among some librarians to “stick it to the publishers,” said Anderson. “There is a truly remarkable level of anger that many librarians feel towards the publishers who sell subscriptions under the big-deal model,” he said. “This makes the prospect of canceling a big deal very attractive at a political level.”

      Librarians are able to consider canceling big deals because it doesn’t mean going “cold turkey” anymore, said Tananbaum. Interlibrary loan systems can return a journal article in less than 24 hours at relatively low cost to the library, and many articles are available in open-access format for free, with tools like Unpaywall making them easy to find. If a researcher needs a paywalled paper instantly, they can still access that content, without a subscription, for around $30.

      Though it is talked about less, the ease of accessing copyrighted papers though sites such as Sci-Hub and ResearchGate have also emboldened librarians, said Joseph Esposito, senior partner at publishing consultancy Clarke & Esposito.

      Hard-Core Negotiating

      In 2015, the Université de Montréal combined usage and citations data with the results of an extensive survey of faculty and students to determine that 5,893 titles were essential to research needs at the university — accounting for 12 percent of the institution’s total subscriptions, and around a third of all titles included in big deals.

      A similar analysis has since been performed by 28 university libraries in Canada, with some “truly considering unbundling or exiting consortium negotiations to get better deals,” said Stéphanie Gagnon, director of collections at Université de Montréal.

      Gagnon and her colleague Richard Dumont, university librarian at Montréal, said that unbundling big deals was a “last resort” strategy for the institution. The institution will first offer what it considers to be a “fair price” based on the needs of the community and the publishers’ pricing, said Dumont.

      This approach “seems reasonable,” said Dumont, since four major publishers have accepted the institution’s offers — Wiley, SAGE, Elsevier and Cambridge University Press. Currently, the institution has two big deals unbundled: Springer Nature (2,116 titles canceled) and Taylor & Francis (2,231 titles canceled).

      The Taylor & Francis big deal cost Montréal around half a million U.S. dollars per year for over 2,400 titles. Per title, the average cost was around $200. But Montréal calculated that only 253 titles were being used regularly, meaning the “real” cost was closer to $2,000 per title, said Gagnon. By unbundling this deal and the Springer Nature deal, and by renegotiating all big-deal subscriptions, the institution saves over $770,000 annually, said Gagnon.

      Gagnon said she did not think teaching or research has been hindered by the cancellations, since the big deals that were unbundled did not contribute greatly to the needs of the community. Researchers can still access paywalled content they don’t have immediate access to through the interlibrary loan system. “Content is still available, with some hours’ delay,” said Gagnon.

      Value for Money

      Unlike Montréal, some institutions that have canceled big deals have not ended up saving much money, or negotiating a better deal. Brock University in Ontario, for example, canceled its big deal with Wiley in 2015, only to return a year later for the same price.

      Ian Gibson, acting head of collections services at Brock, said the Wiley cancellation was prompted by a “perfect storm” of a weak Canadian dollar and a library budget that was not increasing in line with subscription costs. “The institution had no extra funds to buffer the FX crisis, and the hole in our budget was so big that only canceling Wiley or Elsevier would fill it,” said Gibson.

      The institution looked into purchasing back just the most essential titles from Wiley, and found “there was no way to do it for less than we were paying for the big deal.” Gibson said that the university upped the library budget soon after, “and we jumped back into the Wiley deal through our consortium, and the pricing was as if we had never left.”

      “Although the overall dollar cost for a big deal is typically enormous, the package usually includes so much content that the per-journal cost is quite low and would be dramatically higher on a per-journal basis if the titles were acquired as individual subscriptions,” said Anderson. Limiting titles, of course, also means that not everyone will get immediate access to the content they want. “This is probably the primary reason so many libraries (mine included) have held on to their big deals as long as they have.”

      Getting Faculty on Board

      At Montréal, the library worked hard to get faculty and student support before making any cancellations, said Gagnon. “We put in a lot of energy to explain, convince, answer and demonstrate to our staff and to the community what we were doing,” said Gagnon. The library built a website, published press releases and organized meetings. “It was a really global community project,” she said.

      Perhaps one of the most surprising aspects of Florida State University’s pending cancellation of its big deal with Elsevier is that the Faculty Senate approved it, despite concerns that they would not be able to access journals as freely as they do now.

      “The one question I keep getting asked is, ‘How did you get your faculty to agree to it?’” said Roy Ziegler, associate dean for collections and access at Florida State University. It hasn’t been an easy process, but outreach efforts have helped faculty to understand why this route is necessary. “Our faculty are willing to roll with it for now,” he said. “We don’t think our new model will do harm, but it will force faculty to change their behavior slightly — there’s a re-education piece.”

      FSU will offer unmediated, instant access to content that is not subscribed to for faculty and graduate students at a cost of around $30 to the library, but will encourage them to access materials through the slower interlibrary loan system as much as possible. Undergraduate students will only have the option to go the slower (cheaper) route. Avoiding duplicated instant-access purchases will be a key factor in keeping costs down, said Ziegler.

      By pulling out of its statewide agreement with Elsevier, FSU will lose access to Elsevier’s Freedom Collection — a system by which institutions have access to all nonsubscribed journal content at a significantly reduced rate. Ziegler said that FSU does “have an offer on the table right now” from Elsevier, but it’s not what they wanted. “If that offer gets better, we could stay in,” he said. FSU’s current deal with Elsevier costs around $1.8 million annually — 22 percent of the library’s total materials budget.

      In an emailed statement, Elsevier said that the Freedom Collection is “still preferred by the vast majority of our customers who want the best value we can provide, but some customers want more purchasing options, and for them we’re happy to provide such flexibility.” The statement continued, “We generally see more new Freedom Collection customers than those who move to title by title, but there’s no particular trend over time.”

      Taylor & Francis, Wiley, SAGE and Springer Nature declined to comment for this article.

      A Shortsighted Decision?

      Kent Anderson, CEO of publishing data analytics company RedLink, and former president of the Society for Scholarly Publishing, said that institutions that cancel big deals are making a “selfish” and shortsighted decision, an issue he also wrote about in a recent article for The Scholarly Kitchen. He compared canceling a big deal to canceling a newspaper subscription; journalists lose their jobs, local media collapses and soon no one knows what’s happening inside government.

      Canceling big deals means that down the road, publishers won’t be able to keep up with the volume of research that is being produced, he said. He warned that if libraries and publishers continued to be “at loggerheads against each other,” they would ultimately alienate the researchers they are both trying to serve.

      A loss of diversity in the publishing ecosystem concerns Kent Anderson. The survival of journals from smaller scholarly societies depends on their inclusion in big deals, he said. As the choice of publications to publish in gets “fewer and worse,” time to publication will get longer.

      While many libraries say they are forced to cancel big deals because of budget constraints, Kent Anderson points out that library budgets are often just a tiny fraction of an institution’s total budget, suggesting that the money could be better allocated to prioritize these resources.

      But Rick Anderson, of the University of Utah, said that suggesting the root of the issue is a funding problem, rather than a pricing problem, “feels a little bit like the bully on the playground taking our lunch money and then saying, ‘Hey, I’m not the problem, your mom needs to give you more lunch money.’”

      https://www.insidehighered.com/news/2018/05/08/more-institutions-consider-ending-their-big-deals-publishers

    • Le #business des publications scientifiques
      VRS n° 412 - Printemps 2018

      « Un pays qui exporte sa matière première à bas prix, et réimporte le produit fini au prix le plus fort, est dans une logique de sous-développement. C’est cette logique qui prévaut dans l’édition scientifique internationale. (…) Jusqu’à maintenant, l’édition scientifique électronique reproduit en grande partie les schémas archaïques de production, parce qu’elle émane des éditeurs scientifiques commerciaux… », écrivait Anne Dujol en 1996. « Il y a fort à parier que, dans un très proche avenir, de nombreux auteurs s’affranchiront des contraintes actuelles de la publication d’articles scientifiques et ‘publieront’ électroniquement les résultats de leurs travaux, » poursuivait-elle.

      Hélas, elle sous-estimait la puissance et l’« agilité » des éditeurs mondialisés qui tiennent ce qui est devenu un des business les plus lucratifs au monde. Et elle surestimait la compréhension des enjeux de la part des scientifiques et de leur bureaucratie, dans un monde où, comme à la chasse, la publication est devenue une performance où le/la scientifique exhibe ses trophées.

      L’inflation des publications est telle que les bibliographies, bien souvent stéréotypées, résultent davantage de la collecte de résumés que de discussions scientifiques. On écrit mais on ne lit pas ; et la critique des résultats, les vérifications, le dialogue s’en ressentent.

      Peut-être plus grave encore, les scientifiques leur ayant délégué l’évaluation de leurs travaux en leur décernant le label « d’excellence » (« où publies-tu » plutôt que « que publies-tu »), les revues – et donc les éditeurs qui les possèdent – ont acquis un pouvoir exorbitant sur la politique scientifique des institutions, voire des Etats.

      Mais le vent tourne. Les institutions de recherche et d’enseignement supérieur et leurs bibliothèques croisent le fer avec les éditeurs commerciaux. Et les chercheur·e·s commencent à reprendre en main l’édition de leur travail.


      http://www.snesup.fr/article/le-business-des-publications-scientifiques-vrs-ndeg-412-printemps-2018

    • Offensive contre les géants de l’édition scientifique en Europe

      Les conseils de recherche de onze pays européens, dont la France et le Royaume-Uni, prennent les grands moyens pour endiguer la soif de profits des géants de l’édition scientifique, qui siphonnent les budgets des bibliothèques universitaires.

      Ces onze États viennent de dévoiler un plan qui obligera d’ici deux ans leurs chercheurs subventionnés à publier le fruit de leurs travaux sur des plateformes en libre accès. Le but : mettre fin à la domination commerciale des cinq plus grands éditeurs scientifiques, qui font des profits considérables en publiant des articles fournis par les universitaires.

      « Il ne faut pas enfermer la science derrière des murs payants », indique le manifeste du nom de « Plan S » dévoilé la semaine dernière par Science Europe, un regroupement d’organisations européennes vouées à la promotion et au financement de la recherche.

      « Aucune raison ne justifie un modèle d’affaires établi sur des abonnements à des publications scientifiques. À l’ère numérique, le libre accès augmente la portée et la visibilité de la recherche universitaire », précise le document signé par Marc Schiltz, président de Science Europe.

      Outre Paris et Londres, cette offensive est appuyée par les organismes subventionnaires des pays suivants : Suède, Norvège, Pays-Bas, Autriche, Irlande, Luxembourg, Italie, Pologne et Slovénie. Ces États, comme bien d’autres (dont le Québec et le Canada), en ont assez des coûts astronomiques des abonnements aux publications scientifiques comme Nature ou Science.

      Comme Le Devoir l’a rapporté au cours de l’été, les frais d’abonnement aux magazines scientifiques accaparent désormais 73 % des budgets d’acquisition des bibliothèques universitaires. Les cinq grands éditeurs publient à eux seuls plus de la moitié des articles savants dans le monde. Les abonnements à ces magazines coûtent tellement cher que certaines bibliothèques n’ont plus les moyens d’acheter des livres.

      L’offensive des pays européens contre ces tarifs jugés déraisonnables risque de faire mal aux géants de l’édition — notamment les groupes Elsevier, Springer Nature, John Wiley Sons, Taylor Francis et SAGE Publications — qui dominent le marché mondial.

      « Ce ne sera pas la mort demain de ces grands ensembles-là, mais cette campagne s’ajoute aux désabonnements [aux périodiques scientifiques] de beaucoup d’universités en réaction à la hausse des coûts d’abonnement », dit Vincent Larivière, professeur à l’École de bibliothéconomie et des sciences de l’information de l’Université de Montréal (UdeM). Il dirige la Chaire de recherche du Canada sur les transformations de la communication savante.

      Crise mondiale

      Les grandes revues comme Nature sont attrayantes pour les chercheurs. Ces magazines sont prestigieux. Ils sont lus, donc beaucoup cités. Et pour réussir en tant que professeur — être embauché, obtenir une promotion —, il faut être cité par ses pairs. C’est pour ça que les magazines scientifiques peuvent se permettre de facturer une fortune en abonnements aux bibliothèques universitaires.

      Les éditeurs scientifiques obtiennent pourtant leurs articles tout à fait gratuitement : les chercheurs ne sont pas payés par les magazines pour publier leurs travaux. Ça fait partie de leur tâche de professeur. Et les articles sont révisés bénévolement par des pairs. Plus troublant encore, un nombre croissant de revues scientifiques imposent des frais de 3000 $ ou 5000 $, par exemple, aux professeurs qui veulent que leurs articles soient en libre accès.

      Ce modèle d’affaires des revues savantes soulève un tollé partout dans le monde, rappelle Vincent Larivière. Le biologiste Randy Schekman, de l’Université de Californie, a même appelé au boycottage des magazines ayant publié ses travaux qui lui ont valu le prix Nobel. Il a fondé en 2012 son propre journal, eLife, qui publie ses articles en libre accès.

      Aux États-Unis, de puissants organismes comme la Fondation Bill Melinda Gates et les Instituts nationaux de santé (National Institutes of Health) exigent aussi que les recherches scientifiques qu’ils financent soient publiées en libre accès.

      https://www.ledevoir.com/societe/education/536595/offensive-europeenne-contre-les-geants-de-l-edition-scientifique

    • Négociations #SPRINGER : Arrêt de notre abonnement

      La bibliothèque vous avait informé au mois d’avril des négociations difficiles du #consortium_Couperin avec l’éditeur #SpringerNature au sujet des revues #Springer.

      Les #négociations se sont achevées la semaine dernière, et l’ENS de Lyon n’est pas satisfaite des dernières conditions proposées par l’éditeur. La #bibliothèque_Diderot de #Lyon ne renouvèlera donc pas son #abonnement aux revues Springer pour 2018-2020.

      Nous sommes conscients de la difficulté qu’occasionnerait la perte des abonnements aux revues Springer pour 2018.

      Néanmoins, nous conservons sur la plateforme Springer :

      • L’accès jusqu’en 2017 inclus aux 39 titres de notre abonnement historique, selon les termes du contrat précédent, pendant au moins deux ans et sans frais supplémentaires.
      • L’accès aux ressources acquises de manière définitive en Licences Nationales dans le cadre du projet istex : origine à 2014 pour les revues Springer.


      http://www.bibliotheque-diderot.fr/negociations-springer-arret-de-notre-abonnement-365193.kjsp?RH=
      #France


  • Archives numérique : comment et quoi conserver ?

    Rapport de Christine Nougaret -

    « Une stratégie nationale pour la collecte et l’accès aux archives publiques à l’ère numérique »

    https://francearchives.fr/fr/article/28204701

    rapport en pdf :
    https://francearchives.fr/file/b0d6555950508ab637adb10ece33d381644d6d37/2017_03_24_RAPPORT_DEFINITIF_NOUGARET.compressed.pdf

    La ministre de la Culture et de la communication a confié en 2016 à Christine Nougaret, vice-présidente du Conseil supérieur des Archives, une mission de réflexion sur la collecte des archives publiques à l’ère numérique et leur communication aux publics. Elle lui avait notamment demandé de s’interroger sur les méthodes et conditions d’évaluation et de sélection des archives électroniques, mais aussi papier, et de proposer une stratégie nationale pour l’accès aux archives dans l’environnement numérique.

    Les recommandations formulées par Christine Nougaret concernent à la fois les archives nationales et territoriales, le cadre juridique et les pratiques archivistiques, le numérique et l’analogique.

    #archives #archives_numériques