• Xavier #Niel et Cyril #Hanouna s’associent dans l’audiovisuel

    https://www.mediapart.fr/journal/france/240726/xavier-niel-et-cyril-hanouna-s-associent-dans-l-audiovisuel

    Ce nouveau partenariat doit se concrétiser par une prise de participations croisées entre les deux entreprises, H2O Productions de l’animateur et producteur et le groupe Mediawan fondé par l’entrepreneur, dans une logique de donnant-donnant.

    • Pour sa part, Cyril Hanouna, qui a été en couple avec la belle-fille du chef de l’État, tente aujourd’hui d’effacer l’étiquette d’agent d’extrême droite qui lui colle à la peau depuis ses années de service pour Vincent #Bolloré. À l’été 2024, l’animateur était au cœur du dispositif du milliardaire d’extrême droite en faveur du Rassemblement national lors des législatives anticipées, tandis qu’il recevait secrètement à dîner Jordan #Bardella dans sa villa à Saint-Tropez (Var).

      Censé ne plus aborder de sujets politiques en rejoignant le groupe M6, Cyril #Hanouna a progressivement dérogé à la règle au cours de la saison, jusqu’à faire venir en plateau le député d’extrême droite Charles Alloncle, en avril puis en mai, pendant la finalisation de son rapport d’enquête sur l’audiovisuel public. Ironie de l’histoire : l’élu d’extrême droite s’en était alors vigoureusement pris à la place prépondérante du nouveau partenaire de Cyril Hanouna, #Mediawan, chez France Télévisions. Furieux des travaux du député, Xavier #Niel avait ensuite fait circuler des photographies volées de l’élu avec une de ses collaboratrices.

    • Sollicités par Mediapart, Pierre-Antoine Capton, Xavier Niel et Cyril Hanouna n’ont pas souhaité commenter cette opération, qui revêt aussi un sous-texte politique, à moins d’un an du départ d’Emmanuel #Macron de l’Élysée. Soutien de l’actuel chef de l’État depuis son accession au pouvoir en 2017, Xavier Niel est resté proche du président de la République, avec lequel il échange régulièrement à l’Élysée ou par messages et qu’il accompagne souvent à l’étranger.

      Dans le même temps, la fortune estimée du fondateur du groupe télécom #Iliad et actionnaire individuel du journal #LeMonde a bondi de 9,7 milliards d’euros en 2017 à 30,1 #milliards d’euros en 2026, selon le classement annuel du magazine économique Challenges. Xavier Niel y occupe la sixième place cette année.

    • L’ancien présentateur star de l’émission « Touche pas à mon poste ! » sur la chaîne #C8, dont l’autorisation de diffusion sur la TNT n’avait pas été renouvelée par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (#Arcom) en raison de nombreux manquements constatés à l’antenne, avait rejoint le groupe #M6, majoritairement détenu par le groupe allemand #Bertelsmann, en septembre 2025, à la suite de son départ du groupe #Canal+ du milliardaire d’extrême droite Vincent Bolloré.

      À la tête de l’émission « Tout beau, tout n9uf » sur la chaîne #W9 depuis un an, il doit aussi animer, à compter de septembre prochain et pendant toute l’année marquée par la campagne présidentielle, des soirées de divertissement directement sur M6, a annoncé le groupe, jeudi 23 juillet.

  • Rapport 2026 sur l’état des lieux du #sexisme en #France : la menace masculiniste

    Le Haut Conseil à l’Egalité a publié ce matin son rapport annuel sur l’état des lieux du sexisme en France, consacré à la menace masculiniste.

    Un an après avoir constaté une forte polarisation de la société sur les questions d’égalité et de sexisme, le rapport 2026 sur l’état des lieux du sexisme en France attire l’attention sur une dynamique préoccupante : certaines expressions de sexisme hostile ne relèvent plus seulement de pratiques individuelles isolées, mais s’inscrivent dans des logiques d’adhésion et de mobilisations idéologiques collectives.

    Le baromètre 2026 du HCE s’appuie sur une enquête Toluna Harris Interactive conduite en ligne auprès de 3061 personnes âgées de 15 ans et plus, représentative de la population française. Le questionnaire a été enrichi de questions ciblées permettant d’évaluer l’adhésion aux thèses masculinistes. Ce rapport a été mené, piloté et rédigé par la commission « Stéréotypes et rôles sociaux » du HCE, co-présidée par Muriel Reus et Pascal Huguet, accompagnés par Didier Chavrier et Céline Piques, corapporteur et corapportrice.

    Le rapport identifie deux formes de sexismes, le sexisme paternaliste et le sexisme hostile. Le sexisme paternaliste est un sexisme faussement bienveillant du quotidien qui légitime une répartition hiérarchisée des hommes et des femmes. Le sexisme hostile est un sexisme violent, se traduit par une hostilité envers les femmes et peut inclure des attitudes agressives ou dévalorisantes.

    Quelques chiffres :

    – Pour le #sexisme_paternaliste, on compte environ 7,5 millions d’hommes et 5 millions de femmes : les hommes sont majoritaires, mais les femmes véhiculent elles aussi ces normes.

    – En France, 17% des personnes de 15 ans et plus, soit près de 10 millions de personnes, adhèrent au #sexisme_hostile.

    - La question de l’#âge : plus l’âge augmente, moins le sexisme est perçu comme un problème social. Chez les jeunes, l’écart entre femmes et hommes est très élevé, mais il se réduit avec l’âge parce que la reconnaissance globale des #discriminations recule.

    Le rapport souligne également que les réseaux sociaux apparaissent comme des espaces de cristallisation et d’amplification des discriminations et des violences faites aux femmes et minorité de genre. Il identifie le cybersexisme comme la première forme de discours de haine en ligne, avec 84 % de victimes qui sont des femmes.

    Enfin, le HCE est la première institution publique française à consacrer, dans le cadre de son rapport annuel, une analyse spécifiquement dédiée aux masculinismes. Il s’agit d’un système idéologique structuré qui imprègne désormais les jeunes générations par un bombardement massif de contenus numériques. Les adultes ne sont pas épargnés par la diffusion des discours masculinistes, qui peuvent légitimer le passage à l’acte, banaliser des violences et, dans ses formes les plus extrêmes, aller jusqu’à l’apologie du viol et du meurtre. C’est une menace à d’ordre public et un enjeu de sécurité nationale.

    Le Haut Conseil à l’Egalité formule donc 25 #recommandations, et parmi elles :

    – Rendre les séances d’#EVARS obligatoires et donner un cadre et des moyens pour les appliquer.

    – Renforcer les contrôles de l’#ARCOM et de #PHAROS et créer une catégorie autonome “masculinisme” dans les signalements pour suivre le phénomène.

    - Rendre transparent les #algorithmes afin de redonner aux utilisateurs le contrôle de leur expérience en ligne.

    – Intégrer le "#terrorisme_misogyne" dans les doctrines de sécurité.

    - Confier au Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes (HCE), avec des moyens humains et financiers dédiés, la mission d’Observatoire national du masculinisme et des radicalisations sexistes.

    https://www.haut-conseil-egalite.gouv.fr/rapport-2026-sur-letat-des-lieux-du-sexisme-en-france-la-m

    #rapport #masculinisme

    déjà sur seenthis
    https://seenthis.net/messages/1163753
    https://seenthis.net/messages/1155085

    ... mais je remets ici pour des raisons d’archivage

  • Règlement sur les services numériques (DSA) : liste des signaleurs de confiance désignés par l’Arcom | Arcom
    https://www.arcom.fr/nous-connaitre-nos-missions/superviser-les-plateformes-en-ligne-et-les-reseaux-sociaux/reglement-sur-les-services-numeriques-dsa-liste-des-signaleurs-de-confiance-de

    Cette liste est mise à jour régulièrement (dernière mise à jour : lundi 18 août 2025).

    e-Enfance (protection des mineurs)

    ALPA (prévention et lutte contre la piraterie audiovisuelle)

    IFAW (préservation des espèces sauvages et lutte contre la cybercriminalité liée à ces espèces)

    INDECOSA-CGT (information et défense des consommateurs salariés)

    Point de contact (lutte contre les cyberviolences et protection des victimes dans l’espace numérique)

    Addictions France (prévention, formation, soin et réduction des risques des addictions et leurs conséquences)

    #Crif (lutte contre l’antisémitisme et le racisme)

    #Licra (lutte contre le racisme et l’antisémitisme)

    [..,]

    Une fois désignés, les signaleurs de confiance bénéficient d’un traitement prioritaire de leurs signalements de la part de toutes #plateformes en ligne soumises au RSN.

    Si elle partage l’analyse du signaleur de confiance, la plateforme en ligne a l’obligation de retirer ou de bloquer l’accès au contenu présumé illicite qu’il lui a signalé.

    Les signaleurs de confiance peuvent signaler des contenus à toutes les plateformes utilisées en France quel que soit le lieu d’établissement de cette plateforme (en France ou ailleurs).

    #arcom #france

  • #Résistance par les ondes : le retour des #radios_pirates

    Nées dans les années 1970, les radios pirates ont porté les cris des usines, des immigrés et des luttes écologistes et féministes. Aujourd’hui, la #résistance_sonore ressurgit sous une forme nouvelle, des radios éphémères de #lutte aux studios de podcasts indépendants.

    10 avril 2022, 20 heures. Les résultats du premier tour de l’élection présidentielle sont attendus avec impatience. Dans les XIXe et XXe arrondissements parisiens, des centaines de foyers sont branchés sur France Inter pour suivre les annonces en direct. Mais, contre toute attente, le son diffusé ne provient pas de la Maison ronde1. «  Pendant presque deux heures, un émetteur de l’Est parisien a piraté la bande FM pour diffuser une fiction antisystème à base d’archives sonores. J’ai vécu ma première expérience d’auditeur de radio pirate  », se souvient avec émotion Antoine Chao, réalisateur, de 2001 à 2007, de l’émission «  Là-bas si j’y suis  », diffusée sur France Inter.

    Pour ce passionné de la radio, cofondateur de #Radio_Debout – la radio éphémère du mouvement social Nuit debout en 2016 –, cet épisode signe le retour de la «  résistance des ondes  » dans le paysage militant français.

    Près d’un an plus tard, à l’occasion de la mobilisation contre les mégabassines à Sainte-Soline en mars 2023, le lancement de #Mega_Radio lui donnera raison. Radio éphémère de lutte créée par les Soulèvements de la Terre, elle prévoit à ses débuts d’émettre illégalement sur la bande #FM pour couvrir la manifestation, initiative rapidement démantelée par la police2. «  Alors on s’est installés dans le grenier du centre socio-culturel de Melle avec toute la base arrière de Sainte-Soline pour créer une webradio3. Les radios associatives locales nous ont prêté tables de mixage et micros  », raconte Agrippine4, membre d’un comité local des Soulèvements de la Terre, qui avait pour mission de rapporter des informations du terrain.

    «  C’était plutôt facile  : j’enregistrais des “vocaux” sur mon téléphone que j’envoyais sur Signal à l’équipe sur place. Au début, je capturais les applaudissements et les slogans. Puis quand je me suis retrouvée près de Serge [Serge Duteuil-Graziani, militant placé dans le coma après le tir d’une grenade policière, NDLR]5, j’ai expliqué ce qui se passait comme je pouvais  »6.

    Contourner la répression policière

    Si l’usage du son occupe une place centrale dans les luttes passées et présentes, c’est qu’il permet d’immerger sensoriellement l’auditeur dans un événement auquel il ne participe pas. «  Tant pour rendre compte de la pluie de grenades qui s’est abattue sur nous que pour retranscrire la joie des militants qui chantaient en direction des cortèges, le son a été particulièrement important à Sainte-Soline  », soutient Agrippine.

    À l’heure où les militants écologistes sont particulièrement réprimés7, la #webradio est aussi un moyen de déjouer les barrières et intimidations policières et préfectorales. «  Au Village de l’eau8, en juillet 2024, on s’est surtout servis de Méga Radio pour diffuser des infos sur les fouilles et barrages policiers et les contournements à prendre pour arriver jusqu’au lieu de rassemblement  », précise la jeune femme.

    Partout dans le monde, les ondes représentent un moyen de résistance de taille. Depuis quelques mois, la journaliste gazaouie du média palestinien Filastiniyat Wafa Abdel Rahman essaie de mettre en place une radio qui émettra depuis Hébron, en Cisjordanie, pour diffuser uniquement vers Gaza. «  Rien de politique  », assure-t-elle auprès de Mediapart9, mais seulement des informations d’ordre pratique  : où se procurer des vaccins, du lait, de la farine, du pain  ; mais aussi les mises à jour sur le cessez-le-feu, «  s’il y en a un  », et des nouvelles des prisonniers libérés au jour le jour. L’équipe de journalistes espère commencer à émettre en mai.

    Depuis un studio radio aménagé dans un bus posé dans un champ, les militants contre le projet d’aéroport ont, des années durant, piraté les ondes de la fréquence de Radio Vinci Autoroutes, 107.7.

    Associée dans l’imaginaire collectif à «  une épopée consistant à monter sur les toits pour placer des antennes  », selon Antoine Chao, l’histoire de la #radio_libre en France est intrinsèquement liée aux luttes sociales et écologistes. Au printemps 1977, Antoine Lefébure lance Radio Verte, la première radio à défier le monopole français sur les ondes. Elle commence à émettre clandestinement aux quatre coins de Paris, pour diffuser des émissions sur les mouvements écologistes, particulièrement les luttes antinucléaires, à une époque où le sujet est marginalisé voire absent du champ médiatique. «  Qu’il y ait, à Paris, une radio en basque, une radio anarchiste, une radio catholique… Ça nous a paru dès le début quelque chose de formidable  », se souvient l’essayiste et historien, au micro de France Info10.

    La source d’inspiration majeure  : les radios pirates britanniques des années 1960 parmi lesquelles #Radio_Caroline 11 et #Radio_North_Sea_International qui émettent illégalement – principalement du rock – depuis des cargos au beau milieu des eaux internationales, où la juridiction est suffisamment floue pour ne pas être inquiété de la répression. Il s’en suivra une période où des pirates radiophoniques investissent toits d’immeubles, cafés, hangars désaffectés, appartements de particuliers et même clochers d’église pour éviter la saisie de matériel par les forces de l’ordre.

    En février 1980, dans le Finistère, des militants antinucléaires fondent #Radio_Plogoff, installée sur la pointe du Raz, pour protester contre le projet d’une centrale nucléaire. Du début de l’enquête publique à l’abandon du projet en 1981, la radio donne en continu la parole aux acteurs et habitants locaux en breton et en français. Dans le même esprit, #Radio_Larzac_libre commence à émettre à l’été 1977 pour rendre compte, chaque jour, de la mobilisation contre l’agrandissement du camp militaire, très contesté localement.

    Au-delà de la liberté de ton contestataire, la radio offre surtout un #espace_de_parole inédit à ceux qui ont longtemps été tenus à l’écart des médias traditionnels. Quand, en 1979, la CGT crée sa station de radio pirate dans les locaux de la mairie de Longwy, en plaçant son émetteur sur le clocher de l’église du village avec l’accord du curé, ce sont les auditeurs qui prennent en permanence la parole par téléphone ou sur place. C’est ainsi que la célèbre #radio_Lorraine_Cœur_d’Acier devient l’une des seules stations où des ouvriers et des immigrés s’expriment librement et animent des émissions. Plus tard, ce sera au tour de la communauté LGBT sur #Fréquence_Gaie, des anarchistes et des libertaires sur #Radio_Mouvance ou #Radio_Libertaire, ou encore des indépendantistes sur les radios libres régionales…

    Le #podcast, héritier des radios pirates  ?

    Si les radios pirates ont disparu en même temps que la fin du monopole d’État sur la radiodiffusion en 1981, progressivement remplacées par des radios dites «  libres  » et des webradios, leur esprit est réapparu ponctuellement avec #Radio_Klaxon, la radio pirate de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes. Depuis un studio radio aménagé dans un bus posé dans un champ, les militants contre le projet d’aéroport ont, des années durant, piraté les ondes de la fréquence de Radio Vinci Autoroutes, 107.7. L’objectif  : parler du quotidien de la ZAD, débattre de l’inutilité du projet et de ses conséquences environnementales.

    Indispensable pendant les expulsions pour indiquer où se trouvait la police, Radio Klaxon, qui a cumulé parfois plusieurs milliers d’auditeurs en temps réel, a aussi permis d’ancrer localement le combat écologiste. «  Une radio pirate, ça émet dans un petit périmètre. De fait, ça rend la lutte concrète et concernante pour les auditeurs  », assure Antoine Chao. En utilisant des #transistors impossibles à borner, la radio est «  un outil de résistance en soi  » pour porter une parole marginale ou radicale, tout cela avec une relative facilité technique. «  Émettre légalement ou illégalement nécessite seulement un émetteur et une antenne qui coûtent 20 % d’un Smic  », défend Léo, salarié de la radio associative marseillaise #Radio_Galère et auteur de l’ouvrage Radio It Yourself. Manuel technique d’#autonomie_radiophonique, accessible gratuitement en ligne12.

    À ses yeux, les plateformes de podcasts indépendants (parmi lesquels #Spectre, #Radio_Parleur) s’affirment aujourd’hui comme les successeurs naturels des radios pirates de l’époque, car elles représentent un espace d’expression libre, échappant en partie aux logiques de contrôle, notamment de l’#Arcom 13. Un avis partagé par Violette Voldoire, cofondatrice de Radio Parleur, studio de podcast indépendant spécialisé dans la couverture des luttes sociales et écologiques. «  Depuis 2016, on a longuement recueilli la parole de militants qui aurait pu être jugée trop radicale pour les médias mainstream, ce qui, par ailleurs, permet de sortir du cliché du syndicaliste râleur ou de la féministe “hystérique”, façonnant une vision rétrograde des mouvements sociaux.  »

    Elle se souvient notamment d’une assemblée de Gilets jaunes à Saint-Nazaire, où les médias traditionnels n’avaient pas été autorisés à entrer contrairement aux micros de Radio Parleur, suscitant moins de défiance. «  Un père de famille s’était longuement confié sur l’origine de sa colère, quand d’autres racontaient le quotidien et les désaccords sur les ronds-points  », raconte Violette Voldoire, persuadée que le son, contrairement à un témoignage écrit, impulse une vraie rencontre, où l’Autre prend soudainement les contours d’une voix, d’une émotion, d’une histoire. «  Lire Marx et Gramsci, c’est bien, mais faire du son ensemble, écouter la revendication ou la détresse dans la #voix de l’autre, ça représente une #puissance_collective immense  », ajoute celle qui a aussi fait partie de l’aventure #Radio_Debout, place de la République à Paris. 

    1. Elise Racque, «  France Inter piraté le soir du premier tour  : un petit goût de radio libre  », Telerama, 20 avril 2022.

    2. Depuis la loi du 29 juillet 1982, les radios libres sont autorisées, mais elles doivent obtenir une autorisation d’émettre délivrée par l’Arcom (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique). Émettre sans cette autorisation constitue une infraction.

    3. Aucune autorisation de l’Arcom n’est nécessaire si votre radio est uniquement diffusée sur Internet et n’utilise pas de fréquences hertziennes.

    4. Nom militant.

    5. Clarisse Feletin et Maïlys Khyder, «  Serge, tombé dans le coma à Sainte-Soline  : “La police a reçu carte blanche”  », Reporterre, 25 mars 2024.

    6. L’émission est à retrouver ici  : www.zoom-ecologie.net/ ?Megaradio-contre-les-megabassines

    7. Victoire Radenne, «  Répression  : les militants écologistes interdits de territoire  », Socialter, 24 juin 2024.

    8. «  19-20 juillet 2024 – Stop mégabassines – Prochaine mobilisation internationale  », bassinesnonmerci.fr

    9. Gwenaelle Lenoir, «  “Les journalistes de Gaza sont des héroïnes”  », Mediapart, 16 avril 2025.

    10. «  Radio Verte, l’État défié par une radio pirate  », Ina, 9 novembre 2021.

    11. Voir le film Good Morning England, Richard Curtis, 2009

    12. radioityourself.fr

    13. L’Arcom ne contrôle pas directement le contenu des podcasts natifs (ceux qui ne sont pas diffusés à la radio traditionnelle).

    https://www.socialter.fr/article/le-retour-des-radios-pirates-podcasts-resistance-liberte-expression
    #radio #radios
    ping @karine4 @reka

  • La représentation des femmes à la télévision et à la radio - #Rapport sur l’exercice #2023

    Le rapport de l’Arcom met en perspective l’évolution de la représentation des femmes à la télévision et à la radio de 2016 à 2023 et révèle des progrès significatifs s’agissant de la présence des femmes en plateau mais des équilibres de temps de parole qui peinent à évoluer.

    L’#Autorité_de_régulation_de_la_communication_audiovisuelle_et_numérique (#Arcom) a pour mission d’assurer le respect des droits des femmes dans le domaine de la #communication_audiovisuelle.

    Le régulateur veille :

    - à une juste représentation des femmes et des hommes dans les programmes ;
    – à l’#image des femmes, notamment en luttant contre les #stéréotypes_de_genre, les #préjugés_sexistes et les #violences faites aux femmes.

    L’Arcom collabore activement avec les acteurs du secteur audiovisuel afin d’améliorer la représentation des femmes. Son action en la matière comporte deux dimensions :

    - une action de contrôle ;
    - une action d’incitation.

    https://www.arcom.fr/nos-ressources/etudes-et-donnees/etudes-bilans-et-rapports-de-larcom/la-representation-des-femmes-la-television-et-la-radio-rapport-sur-lexercice-2

    #genre #représentation #radio #télé #inégalités #femmes

  • Sont pas mignons les deux camarades ?
    Depuis cinq jours, Mimi Marchand, la papesse de la presse people, s’active pour bloquer la publication de photos sur lesquelles on voit le président du RN et l’animateur dîner dans la maison de vacances de celui-ci. Des clichés qui en disent long sur cette proximité que les deux hommes aimeraient garder secrète.

    Antton Rouget et Ellen Salvi

    17 juillet 2024 à 15h25

    https://www.mediapart.fr/journal/france/170724/bardella-invite-chez-hanouna-saint-tropez-la-photo-qu-ils-veulent-cacher

    • CyrilCyril Hanouna est décidément chanceux. Les preuves de sa grande proximité avec Jordan Bardella auraient pu faire la une des journaux people et alimenter la chronique politique tout l’été. Les deux hommes ont en effet été photographiés à leur insu lors d’une soirée privée organisée vendredi 12 juillet, dans la maison de vacances que l’animateur préféré de Vincent Bolloré vient d’acquérir sur les hauteurs de Saint-Tropez, dans le Var.

      Selon les informations de Mediapart, le président du Rassemblement national (RN) dînait ce soir-là avec Cyril Hanouna et plusieurs autres convives quand il a été repéré par un paparazzi, caché derrière des arbres, à l’abri des regards du petit groupe festoyant en terrasse. La vaste propriété que l’animateur s’est récemment offerte pour plus de 8 millions d’euros, d’après Var-Matin, s’étend sur près de 5 000 mètres carrés. Son emplacement est idéal pour qui veut rester discret.

      Mais un bon tuyau a permis au paparazzi de s’installer à proximité de la villa pour photographier ce dîner que les deux hommes auraient préféré garder secret. Le hasard faisant parfois bien les choses, ces clichés se sont miraculeusement retrouvés entre les mains de Mimi Marchand, ange gardien des couples Macron et Sarkozy, mais aussi grande amie de Cyril Hanouna.

  • Appel à désarmer l’empire Bolloré !
    https://desarmerbollore.net/appel

    Alors que l’Arcom étudie ce lundi 15 juillet la réattribution des fréquences TNT pour la chaîne #Cnews, une centaine d’organisations syndicales, antiracistes, féministes et écologistes lancent une campagne d’action contre le groupe #Bolloré. Si l’on peut se réjouir provisoirement que le Rassemblement National n’ait finalement pas réussi à l’emporter lors de ces élections, celui-ci compte bien poursuivre sa conquête des territoires et des imaginaires. Nous devons, sans attendre de prochaines échéances électorales, unir nos force contre les vecteurs de fascisation de la société.

    Nous appelons en ce sens à mener partout bataille contre Bolloré : parce que c’est un acteur du ravage écologique, de l’exploitation néo-coloniale mais aussi parce qu’il est devenu en quelques années un levier majeur de la conquête du pouvoir par l’extrême droite.

    Bolloré, directeur de la propagande

    Bolloré met un ensemble toujours plus grand de médias de masse à disposition d’une politique ouvertement raciste. Sur des chaînes, les Éric Zemmour, Pascal Praud et autres commentateurs radicalisés disent qu’ils œuvrent pour une mission « civilisationnelle ». Leur projet est clair : nourrir le fantasme d’une nation pure en organisant la grande remigration. Ce projet glaçant suit un plan précis dont Bolloré est devenu l’aiguille et le fil à coudre. Qui Éric Ciotti va-t-il voir avant d’appeler à l’alliance du RN et de LR ? Qui met Cnews, #Europe_1 et Hanouna au service de cette « union des droites » ? Vincent Bolloré 1 . C’est une question d’habitude pour le milliardaire déjà mis en cause pour la manipulation de plusieurs scrutins présidentiels en Afrique 2. Au-delà du déluge xénophobe,la bollosphère fait chaque jour la promotion de discours sexistes et homophobes légitimant les violences contre les femmes et les personnes LGBTQI+. Elle alimente la négation de la crise climatique et oeuvre sans relâche à ce qu’il ne soit pas fait obstacle à ceux qui tirent profit de la dévastation écologique. Bolloré est en guerre pour l’hégémonie culturelle, la conquête des imaginaires et la fabrique du consentement au pire. Si le #RN est passé tout prêt de gagner les élections et prendre le pouvoir, c’est en partie son œuvre 3. Il est la cheville ouvrière de l’union des droites, de l’alliance objective entre le bloc libéral et le bloc néo-fasciste. Cette alliance colle parfaitement à ses intérêts de classe et à ses convictions politiques.
    [...]
    La carte de l’empire économique et médiatique du groupe Bolloré
    https://desarmerbollore.net/la-carte

    #néo_fascisme

  • #TNT #TPMP #ARCOM : Mettre des nouilles dans le caleçon de ses chroniqueurs | Mediapart | 14.05.24

    https://www.mediapart.fr/journal/culture-et-idees/140524/la-commission-d-enquete-sur-la-tnt-confirme-que-le-macrono-lepenisme-est-u

    #Saintoul : Et puis, il y a un point de départ plus personnel, tiré de mon expérience d’enseignant. Tout ce qu’on nous demande de faire quand on est prof, tout ce que l’institution scolaire attend de nous et nous demande de transmettre aux élèves, est en permanence contrebattu par la télévision. La préférence pour la complexité, les valeurs de désintéressement et de patience sont loin d’être les principes cardinaux qui régissent la télé aujourd’hui. Par ailleurs, comment voulez-vous lutter contre le harcèlement scolaire, quand vous avez des ministres qui défilent chez un harceleur notoire dont l’un des jeux favoris est de mettre des nouilles dans le caleçon de ses chroniqueurs [Cyril #Hanouna – ndlr] ?

    • juste avant, y a :

      Mediapart : En octobre dernier, votre groupe parlementaire a fait usage de son droit de tirage annuel pour obtenir la création de la commission d’enquête sur la TNT. Quels objectifs poursuiviez-vous à ce moment-là ?

      Aurélien Saintoul : Le premier objectif, et il est pleinement atteint à mon sens, était d’abord d’éviter que la procédure de renouvellement des fréquences TNT – lancée cette année par l’Arcom, elle concerne quinze canaux hertziens, notamment ceux occupés par les chaînes du groupe Canal+ et TF1 – passe pour une formalité. Tout le monde semble considérer que la libéralisation de l’audiovisuel, consacrée en 1986 par la loi sur la liberté de communication, est indépassable. Personne ne s’interroge sur les effets qu’elle produit sur l’information et la qualité des programmes. Il fallait donc rappeler que les groupes audiovisuels privés ne sont pas propriétaires de leur fréquence, ont des obligations à l’égard du public, elles-mêmes motivées par l’intérêt général.

  • L’Hadopi, c’est (bientôt) fini
    https://www.franceculture.fr/numerique/lhadopi-cest-bientot-fini

    Désormais, le pair à pair est devenu minoritaire et ne représente plus qu’un quart des piratages, soit deux à trois millions de personnes chaque mois. « Par l’intermédiaire de notre procédure de réponse graduée, le pair à pair a drastiquement diminué, de plus de 60% » précise Pauline Blassel. Mais le bilan de l’autorité est nuancé par les chiffres. Comme l’avait révélé Next INpact l’an dernier, l’Hadopi a un coût important : l’autorité a perçu 82 millions d’euros de subventions publiques depuis 2009 mais n’a infligé que 87 000 euros d’amendes. « Un ratio qui permet difficilement de conclure à la parfaite réussite du dispositif » d’après Marc Rees.

    #hadopi #csa #arcom #autorité_administrative #p2p #piratage #streaming #sport #culture #censure #fusion

  • « La future grande loi sur l’audiovisuel va consacrer le mariage entre la #Hadopi et le #CSA [sous le nom d’#Arcom]. À l’occasion de cette fusion, le gouvernement entend aiguiser les outils de lutte contre le piratage. Tour d’horizon actualisé des principales mesures. » (Enquête sous pseudonyme, extension de la lutte au sport-spectacle, spam à des adresses qui ne sont pas celles obtenues auprès du FAI, etc)

    https://www.nextinpact.com/news/108273-arcom-futur-visage-lutte-anti-piratage.htm