• Les travaux scientifiques financés par l’#argent_public en #libre_accès

    Les chercheurs financés par des fonds publics devront rendre accessibles tous leurs travaux dans des revues consultables sans restriction sur internet. Il s’agit d’un changement complet du système académique qui reposait sur des revues coûteuses et réservées aux abonnés.

    C’est l’ex-directeur de la recherche à la Commission européenne, Robert-Jan Smits, qui a mis un coup de pied dans la fourmilière avec son plan dit « Open Access ». « Seuls 15% des résultats de la recherche financés par de l’argent public sont disponibles immédiatement pour le public. On a peu progressé parce qu’il y a d’énormes intérêts financiers dans ce domaine », relève-t-il.

    Le marché de la publication pèse 15 milliards d’euros par année, et il est dominé par un petit nombre d’entreprises « qui font pas mal de profit », précise Robert-Jan Smits.

    Dans ce système actuellement dominant, l’argent des contribuables est redistribué aux scientifiques via les agences de financement. Il sert aussi aux universités à payer les abonnements aux revues... des journaux fermés au public et à la communauté globale non abonnés.
    Chercheurs suisses favorables

    Le plan européen, appelé Plan S, entrera en vigueur en Europe en 2021. En Suisse, le Fonds national pour la recherche scientifique vise déjà 100% de publications en libre accès. Cette situation a été reçue plutôt favorablement par la plupart des chercheurs.

    « Tout le monde est d’accord pour affirmer qu’il faudrait davantage publier en open access. Mais, en pratique, le système bouge très lentement. Il y a beaucoup de conservatisme et d’intérêts différents. Donc je pense qu’à ce stade-là, forcer la chose et aller de l’avant est important et pertinent », explique le professeur associé à l’Université de Lausanne (UNIL) Marc Robinson-Rechavi.

    La publication est aussi souvent le moteur de la carrière des chercheurs. Pour Sophie Martin, professeur ordinaire à l’UNIL, la question du libre accès n’est pas la seule. « Il y a toujours des questions sur l’audience, qui va lire le travail ? Quel niveau de prestige vise-t-on ? Cela reste des questions importantes dans une carrière scientifique qu’on ne peut pas ignorer ».
    Une chance pour la société civile

    Le bénéfice d’une telle démarche devrait ainsi retourner à la société civile. « Concrètement, cela veut dire qu’un enseignant qui donne un cours, par exemple sur le cancer du sein, va pouvoir accéder au dernier article scientifique à ce sujet et en discuter avec ses élèves, ou des patients qui souffrent d’une maladie rare vont pouvoir se plonger dans cette littérature alors qu’aujourd’hui ce n’est presque pas possible », explique le biologiste et historien à l’Université de Genève Bruno Strasser.

    A ce jour sur internet, il existe déjà plus de 13’000 revues en accès libre. La révolution pour une science plus ouverte a commencé.

    https://www.rts.ch/info/sciences-tech/10832455-les-travaux-scientifiques-finances-par-largent-public-en-libre-acces.ht

    #édition_scientifique #Suisse #open_access #science #université

    • https://fr.wikipedia.org/wiki/Plan_S

      WP pas à jour : le 31/05/2019, après le départ de Robert-Jan Smits, une version plus « réaliste » du Plan S a été diffusée :

      Open Access : une nouvelle version du Plan S, plus réaliste et applicable | Inserm - La science pour la santé
      https://www.inserm.fr/actualites-et-evenements/actualites/open-access-nouvelle-version-plan-plus-realiste-et-applicable

      L’objectif global du Plan S demeure identique, mais plusieurs aménagements et précisions en font désormais un plan plus réaliste et applicable. Citons les mesures les plus importantes :

      Le délai d’application est repoussé d’un an, au 1 janvier 2021. 
      Le dépôt de manuscrit auteur accepté (MAA) dans une archive ouverte (HAL) est clairement reconnu comme une des voies de conformité au Plan S, à condition que le MAA soit sous licence CC-BY et disponible immédiatement, sans délai d’embargo. 
      Le soutien de la cOAlition S aux nouvelles initiatives ou modes de publications est affiché (modèle « Diamant », par exemple).
      Le financement de publications dans des revues hybrides n’est plus exclu d’office. Il reste possible à conditions que ces journaux fassent partie d’accords « transformants » (publish and read, par exemple) et transparents, possiblement conclus jusqu’à une date limite de fin 2024. 
      Le besoin de révision des modes d’évaluation de la recherche - notamment en début de carrière des chercheurs - est également identifié et nécessite de poser de nouvelles règles internationales d’évaluation.

  • En Suisse, la pénurie de médicaments inquiète sérieusement Natalie Bougeard/gma - 30 Septembre 2019 - RTS
    https://www.rts.ch/info/suisse/10747576-en-suisse-la-penurie-de-medicaments-inquiete-serieusement-.html

    Les ruptures d’approvisionnement de médicaments se suivent et s’intensifient d’année en année. La situation devient un enjeu de santé publique et ce phénomène mondial n’épargne pas la Suisse.
    Il y aurait actuellement 588 médicaments en rupture d’approvisionnement en Suisse, selon Enea Martinelli, pharmacien-chef du groupement d’hôpitaux fmi (Frutigen, Meiringen et Interlaken).

    Excédé par une situation de plus en plus difficile à gérer, celui-ci a créé une base de données. https://www.drugshortage.ch/index.php/uebersicht-2 « Je souhaite fournir de la transparence et une vision globale », explique-t-il.

    Aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), un équivalent temps plein est désormais dédié à la gestion des ruptures de stock. « Nous surveillons une centaine de médicaments sur les 2000 que nous utilisons, dont 15 pour lesquels le manque serait extrêmement problématique », révèle Pascal Bonnabry, pharmacien-chef des HUG. « Ces dix dernières années, le problème a été multiplié par 20. La situation s’empire et on ne voit pas tellement le bout du tunnel », admet-il.

    Annoncer les ruptures de stocks
    Les substances les plus touchées par la pénurie sont notamment les antibiotiques, les analgésiques, les anticancéreux et les vaccins. Des produits en grande majorité anciens et peu chers.

    La Confédération aussi surveille le phénomène et oblige depuis 2015 les entreprises du secteur à annoncer les ruptures de stocks. Cela ne s’applique toutefois qu’à une liste restreinte de substances, les médicaments dits vitaux. Une liste que certains acteurs aimeraient voir élargie : elle devrait être revue d’ici la fin de cette année.

    Baisse des coûts de production
    La multiplication des ruptures d’approvisionnement s’explique par les stratégies de baisses des coûts de production mises en oeuvre par les fabricants. Des choix industriels qui ont mené au fractionnement et à l’éparpillement de la chaîne de production.

    « Dans les années 90, la production des médicaments était courante en Europe. Par la baisse des prix successives, la production s’est d’abord déplacée en Europe de l’Est, puis en Asie. La Suisse n’est plus capable de fabriquer ses propres antibiotiques, ses propres vaccins, depuis 15 ans. Nous sommes totalement dépendants de la production non-européenne », dénonce Salvatore Volante, expert en pharmacologie et en santé publique.

    Selon un récent rapport français, 80% des substances actives utilisées dans des médicaments commercialisés dans l’Union européenne viennent de pays hors de l’UE. Pour la Suisse, les données manquent et l’opacité règne. Une entreprise a toutefois communiqué ses chiffres. « Chez nous, 50% des substances actives viennent de Chine ou d’Inde », explique Andreas Bosshard, directeur de Mepha Suisse.

    Armée en renfort
    La Confédération a mis en place des stocks obligatoires pour certaines substances. Des stocks qui ont dû être utilisés 29 fois en 2017 et 2018. Les capacités militaires de la Suisse sont même appelées à la rescousse. « La pharmacie de l’armée développe, pour certains médicaments, une production afin qu’en cas d’urgence nous puissions avoir recours à une production indigène », détaille Ueli Haudenschild, de l’Office fédéral pour l’approvisionnement économique du pays. « La situation me préoccupe parce que ces ruptures de stocks demandent beaucoup d’efforts. Mais nous ne sommes pas dans une situation dangereuse », estime-t-il.

    Mais à quel prix ? Les traitements de substitution sont parfois plus chers que celui en rupture, s’approvisionner à l’étranger s’avère souvent également plus onéreux. Le coût engendré par ces pénuries est difficile à calculer. Salvatore Volante ose cette estimation : « Cela va très vite se chiffrer, pour la Suisse, à environ 50 à 70 millions de francs. »

    La pénurie de médicaments est un problème de santé publique mondial. Aux Etats-Unis, des chiffres récents estiment que ces ruptures de stock coûtent aux hôpitaux américains 359 millions de dollars par année. « Pour faire face au problème il faudrait une coopération internationale, diversifier le nombre d’usines et rapatrier les capacités de production en Europe », estime Herbert Plagge, membre de l’Association suisse des pharmaciens de l’administration et des hôpitaux (GSASA). 

    Il s’agit justement de l’un des points proposés par le gouvernement français. Celui-ci a publié cet été un plan d’action pour lutter contre les pénuries d’approvisionnement, en proposant notamment de mettre en place des incitations fiscales pour les entreprises qui produisent en Europe. Une démarche dont la Suisse pourrait également profiter.

    #santé #médicaments #big_pharma #mondialisation #multinationales #médecine #pharma #industrie_pharmaceutique #médicament #économie #pénuries #prix #santé #fric #capitalisme #argent_public #armée #femmes #hommes #enfants

    • Le cas des génériques
      Parmi les médicaments touchés par les pénuries d’approvisionnement, on retrouve des médicaments originaux peu chers, mais aussi beaucoup de génériques. Les génériques coûtent, en moyenne, deux fois plus en Suisse que dans les pays voisins. Le Conseil fédéral a donc proposé en août au Parlement d’introduire un système de prix de référence pour ces médicaments, ceci afin de baisser le prix de certains d’entre eux.

      « Si on fait ça, alors les situations de ruptures de stock seront encore plus graves qu’aujourd’hui », réagit Andreas Bosshard, le directeur de Mepha Suisse. Cette mesure inquiète aussi les pharmaciens. Le prix des produits est un point central pour les coûts de la santé, comme l’explique Stefan Grösser, de la HES Berne, qui mène une étude sur les ruptures de stocks en Suisse : « Un des résultats de notre étude, c’est qu’on devrait regarder encore plus attentivement le prix des médicaments et la fixation des tarifs, au vu des effets qu’elles auront finalement sur le système global. Le prix, c’est le point central, le point critique du #système. »

  • Et les gagnants de l’EuroMillions sont… Jonathan Lefèvre - 9 Septembre 2019 - Investigaction

    Du #Kazakhgate, à la loi sur la transaction pénale, pointé par l’ONU pour la gestion des fonds libyes, le nom de Didier Reynders (MR) figure dans les grands scandales de la politique belge de ces dernières années. Mais si son nom a fait la Une ce week-end, c’est parce que la nouvelle fonction de l’ancien ministre des Affaires étrangères et de la Défense est devenue connue : il va devenir commissaire européen à la Justice.

    Charles Michel, membre du même parti et Premier ministre, a lui aussi reçu sa « récompense » européenne. Après avoir détricoté nos services publics, attaqué les régimes de retraite et géré avec des séparatistes, l’homme politique libéral est récompensé par le poste de présidence du Conseil européen. Michel et Reynders ne sont pas les seuls à avoir reçu une promotion très rémunératrice...

    Christine Lagarde, business Europe
    Cette ancienne femme d’affaires (elle a passé plus de 25 ans dans le cabinet d’avocats d’affaires américain Baker & McKenzie dont elle prendra la direction) a débuté en politique en étant nommée ministre déléguée au Commerce extérieur en 2005 sous la présidence de Jacques Chirac (UMP, droite). Nicolas Sarkozy la conserve une fois arrivé au pouvoir. Après un passage à l’Agriculture, elle prend la tête du ministère de l’Économie. Un sujet qu’elle maîtrise bien. Comme le prouve cette analyse qu’elle faisait en décembre 2007, en pleine crise des « subprimes  »  : « Il est largement excessif de conclure que nous sommes à la veille d’une grande crise économique  »…

    C’est sans doute ce don de voyance qui convainc le Fond monétaire international (FMI) de la nommer directrice générale en 2011. Cette fonction va lui permettre d’appliquer l’austérité à un niveau supérieur et surtout de faire souffrir le peuple grec.

    Alors qu’elle est déjà au #FMI, une affaire datant de son passage au ministère de l’Économie refait surface. L’État français avait déboursé 403 millions d’euros à (l’homme d’affaires maffieux) #bernard _tapie dans le cadre de l’arbitrage d’une affaire d’escroquerie, de faillite frauduleuse et de détournement d’argent public. Christine Lagarde, soupçonnée de « complicité de faux  » et « complicité de détournement de biens publics  » s’en sortira finalement en étant déclarée coupable de « négligence  »…

    L’ex-femme d’affaires est maintenant à la tête de la Banque centrale européenne ( #BCE ). Un organisme qui, avec le… FMI et la #commission_européenne, forme la #Troïka, qui a fait exploser la #pauvreté du peuple grec, a cassé les services publics, s’est attaqué au patrimoine, a mis à la rue des milliers de pensionnés, etc.

    David Sassoli, casseur du rail
    Ancien journaliste, le #social-démocrate David Sassoli est, comme Christine Lagarde, venu assez tardivement en politique. Élu en 2009 au Parlement européen, il a été choisi par une majorité de ses collègues pour présider celui-ci jusqu’en 2022. L’ancien présentateur du JT de la RAI (chaîne publique italienne) a obtenu ce poste après avoir assuré la vice-présidence lors de la mandature précédente. Présenté comme un « facilitateur  » par ses pairs, il peut compter sur le soutien du #PPE, groupe des conservateurs européens. Preuve que ce membre du Parti démocrate (PD, centre gauche) séduit aussi la droite. Et pour cause. Il se présente lui-même comme le père de « la plus importante réforme ferroviaire de l’Union européenne – la loi européenne Sassoli-Dijksma – qui a été adoptée en 2017 après trois années de négociations compliquées  ». Cette réforme est en effet importante. Sassoli était le « rapporteur  » du « 4ème paquet ferroviaire  » de l’Union européenne. En tant que « rapporteur  », son job était de faire la médiation entre les différentes instances européennes (Parlement, Commission, etc.), en proposant des amendements afin de faire voter la réforme qui grave dans le marbre la #libéralisation du #rail.

    Si, avant ce paquet, le transport ferroviaire était du ressort du secteur public, et que des aménagements pouvaient être envisagés pour la participation du privé, après le vote la logique est inversée  : le rail est maintenant dans les mains du privé et les États doivent se battre pour garder une main dessus. C’est de cela que se vante le « beau gosse de la gauche  », comme il est surnommé par la presse italienne. « Beau gosse  » peut-être, « de la gauche  » sûrement pas.

    Josep Borrell, délinquant en col blanc
    Le nouveau chef de la #diplomatie européenne, le social-démocrate espagnol Josep Borrell, est loin d’être un nouveau-venu en politique. Il a déjà occupé le poste de Président du Parlement européen, et est passé du ministère des Affaires étrangères espagnoles au poste de « Haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité  » (un intitulé plus compliqué que « ministre européen des Affaires étrangères  »). Élu député pour la première fois en 1986, il n’a plus quitté les cénacles politiques depuis, que ce soit à l’échelle locale, nationale ou européenne. A l’exception d’un petit détour par le Conseil d’administration d’un groupe énergétique, #Abengoa. Le temps de se faire condamner pour délit d’initié (il avait vendu des actions de la société un peu avant qu’elle ne dépose le bilan…) l’année dernière. Après avoir réglé l’amende de 30 000 euros, le voici donc de retour dans les hautes sphères institutionnelles européennes.

    Celui qui s’était déplacé en France pour convaincre les membres du #PS français de voter pour le Traité constitutionnel européen (qui, malgré ce soutien des socialistes, a été refusé par le peuple français avant d’être imposé par le gouvernement deux ans plus tard…), s’est fait connaître en 2012 pour des propos que n’aurait pas renié Donald Trump. Lors d’une conférence à l’université de Madrid, il a évoqué l’indépendance des États-Unis en ces termes  : « Tout ce que les Américains avaient à faire était de tuer quatre Indiens mais à part ça, c’était vraiment facile  »… Ou comment nier un génocide en une phrase. La diplomatie européenne a de beaux jours devant elle.

    Ursula von der Leyen, ministre de la Guerre
    L’ancienne ministre de la Défense allemande est née en Belgique. Normal vu que son père a occupé de hauts postes à la #CEE (Communauté économique européenne, ancêtre de l’Union). Ursula von der Leyen est la candidate proposée (imposée  ?) par le couple Macron-Merkel. Elle réussit à faire l’unanimité entre une partie du groupe social-démocrate et… l’extrême droite. Le président hongrois Viktor Orban était d’ailleurs fier de cette arrivée à laquelle il a activement contribué.

    Sa vision de la « Défense  » allemande ? L’ingérence. Elle n’a eu de cesse de promouvoir les interventions extérieures lors de son passage au ministère. Lors de son discours devant le Parlement européen, elle a regretté le manque d’argent public pour réussir la transition écologique. Avant de demander… plus d’argent pour la guerre et l’Otan… Bref, sa vision très offensive de la Défense risque de renforcer plus encore l’évolution guerrière d’une Europe qui se dote de drones de combat et met sur pied une armée européenne.

    Et ce n’est pas sa gestion de l’ #argent_public qui va réjouir les travailleurs du continent. Elle est sous le coup d’une commission d’enquête parlementaire dans son pays pour avoir eu (un peu trop) recours à des consultants privés pour plus de 200 millions d’euros lorsqu’elle était ministre de la Défense…

    #ue #union_européenne #commissaire #business #corruption #mafia #casseurs #violences #affaires #didier_reynders #charles_michel #christine_lagarde #josep_borrell #ursula_von_der_leyen
    Source : https://www.solidaire.org/articles/et-les-gagnants-de-l-euromillions-sont

  • Le remboursement de médicaments coûteux comme Kymriah menace l’assurance maladie
    https://www.test-achats.be/sante/soins-de-sante/couts-de-la-sante-et-assurances/news/medicaments-tres-couteux-menace-securite-sociale

    En #Belgique,

    La ministre De Block a décidé de rembourser le traitement expérimental coûteux Kymriah. La société Novartis demande pas moins de 320 000 € pour le traitement d’un patient. Les prix ahurissants de l’industrie pharmaceutique et le laxisme de De Block menacent notre assurance maladie.

    #pharma #complicité #santé #argent_public #gabegie

  • 8 – On vient de retrouver l’auteur de ces deux étrons Nicole Esterolle - 23 Février 2019 - Schtroumpf Emergent
    http://www.schtroumpf-emergent.com/blog/?p=2432

    Ils sont installés dans la cour de la Bibliothèque Nationale et financé par le Ministère de la Culture… Lequel Ministère devrait être supprimé, car s’il n’existait pas, personne n’aurait financé ces deux grotesqueries , comme des milliers d’autres du même type de modernité, qui parsèment le dispositif public dédié à l’art dit contemporain.


    Dans la cour de la Biblothèque Nationale

    Nous sommes ici dans un au-delà de la laideur, dans une méta-laideur signe de distinction de classe, qui pose moins un problème d’ordre esthétique, que moral, politique et surtout juridique…Il faudra en effet bientôt ouvrir de dossier de cet art dit contemporain, sous l’angle collusion, corruption, conflits d’intérêts…tous ces ingrédients qui, au bout du compte, produisent cette laideur contemporainisée, intellectualisée et financiarisée.

    Nous apprenons donc que cette « sculpture » est de l’artiste international autrichien Franz West qui en avait fait une autre en forme de saucisse en 2005 pour orner à grand frais d’argent public l’entrée du Musée des Abattoirs de Toulouse…en hommage à la fameuse saucisse de la même ville et pour évoquer la tripaille sanguinolente qui jonchait les sols du temps où les abattoirs étaient en activité)


    le boudin rose

    Vous avez ici le lien vers le joli empaquetage discursif du « boudin rose » ( c’est ainsi que le nomment les habitants du quartier) rédigé par le service de communication du Musée des Abattoirs…Lisez un peu : c’est à s’en tordre les boyaux…ou à en vomir tripes et boyaux.
    https://www.lesabattoirs.org/blog/des-histoires-doeuvres/franz-west-agoraphobia-2005

    #FRAC #argent_public #art_comtemporien #idéologie #guerre_aux_pauvres #laideur

    • œuvres conceptualo-bidulaires _ 4 – « Il y a une énorme envie d’art contemporain en région … » *

       …C’est en tous cas ce que nous affirme sans rire Claire Jacquet, la directrice du Frac (Fonds Régional d’Art Contemporain) Aquitaine, selon ce dossier ( scan 01 joint) paru dans le Journal des Arts du 1 02 2019, et intitulé : «  Programme hors les murs : alibi ou raison d’être des FRAC ?  »…

      Les FRAC seraient-ils en recherche d’une « raison d’être » en dehors de leur « être – en – soi » qui partirait en eau de boudin ? C’est ce que semble sournoisement insinuer la question de ce quinzomadaire des arts pourtant farouchement correct et pro-système.

      Une « énorme envie », qui justifierait donc que les FRAC se répandassent auprès des populations périphériques, rurales ou défavorisées, avides de cette contemporanéité artistique internationale dont on les aurait cruellement privées depuis trop longtemps.

      Alors les FRAC entreprennent donc d’aller vers ce public en demande pressante : celui des foyers d’accueil, celui des établissement pénitentiaires, des EHPAD, de hôpitaux, des centres de redressement, des lycées, des collèges, des écoles maternelles…Celui aussi des chapelles, châteaux, Musées où leurs œuvres conceptualo-bidulaires pourront côtoyer les grands œuvres patrimoniales et se prévaloir de leur public ainsi détourné vers elles…

  • Lille Les contribuables vont financer une partie de l’élection de miss France
    http://www.lavoixdunord.fr/503314/article/2018-12-08/cet-argent-public-que-la-ville-la-mel-et-la-region-misent-sur-les-miss

    Nuits d’hôtel quatre étoiles, Zénith offert, salles de réception... L’élection de Miss France 2019 va générer de l’activité dans la métropole. Sauf qu’une large partie de l’addition va être réglée par l’argent public...


    Conférence de presse le 2 décembre à la mairie de Lille au sujet du concours Miss France. PHOTO STÉPHANE MORTAGNE
    Ils l’ont voulu ? Ils l’ont. À condition d’y mettre le prix. Les Nordistes reçoivent cette année encore le concours de Miss France. Le 15 décembre. Normal, la tenante du titre, Maeva Coucke, a grandi dans la région. Retour, donc, au Zénith de Lille. Comme en 2015. Et ce n’est pas sans conséquences. Qu’on se passionne ou pas pour les concours de beauté.

    Une convention avec miss France

    Car tout le monde est un peu concerné. L’événement a beau être privé, être diffusé sur une chaîne privée, le contribuable va mettre, lui aussi, la main à la poche pour l’accueillir. La ville, la MEL et la région Hauts-de-France ont convenu avec l’organisateur, Miss France Organisation alias le groupe de télévision EndemolShine, d’une convention de partenariat qui fixe les engagements de chacun.

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    Conférence de presse le 2 décembre à la mairie de Lille au sujet du concours Miss France. PHOTO STÉPHANE MORTAGNE - VDNPQR

    Quarante-deux personnes en hôtel de luxe
    Et la lecture du document a de quoi étonner. Les élus n’ont pas mégoté leurs efforts pour gâter la société EndemolShine, à lire la liste des prestations financées par l’argent public : mise à disposition du Zénith pendant sept jours, mise à disposition d’une salle de répétition de 500 m2 au palais Rameau, hébergement de 30 miss et leurs 12 accompagnants en hôtel 4 étoiles pendant 17 jours (petit-déjeuner inclus), restauration des mêmes 42 personnes pendant 15 jours, mise à disposition de deux salles pour un « cocktail partenaires » et un « cocktail after show », prise en charge de la facture d’électricité du Zénith, mise à disposition de 500 places de parking, etc., etc., jusqu’aux frais d’impression des billets d’entrée à la grande soirée de l’élection…

    Une sacrée addition, que les collectivités auront sans doute eu à cœur de raboter grâce à la recherche de sponsors – Damien Castelain, président de la MEL et à ce titre principal financeur public de la manifestation, en donnera peut-être le détail lors du prochain conseil communautaire ?

    Des retombées suffisantes ?
    Et tout ça pour quelle contrepartie ? Quelques espèces sonnantes et trébuchantes (la MEL récupère principalement la recette des ventes de billets, mais même pas l’intégralité, le contrat stipulant qu’elle doit en rétrocéder une partie à Miss France Organisation, par exemple 1 001 places de première catégorie le soir de l’élection), de l’activité économique pour le territoire (le chiffre de 2 500 ou 2 800 nuitées dans les hôtels est souvent avancé) et… des retombées d’image, bien sûr. En d’autres termes, de la pub.

    Une pub de quatre minutes
    Le contrat prévoit précisément la diffusion de « quatre minutes d’images » chantant les charmes de la capitale des Flandres et de sa métropole. Ouf, sauvés. On imagine déjà la cohue quand l’office de tourisme proposera, demain, un juteux « Miss Tour », sur les pas forcément illustres de nos reines de beauté.

    #Miss_France #Haut_de_France #gaspillage insensé #argent_public #damien_castelain #martine_aubry #MEL #paillettes

  • Après le #17novembre : défendre notre niveau de vie, c’est se battre pour l’augmentation des salaires, des pensions et des allocations | #editorial de #Lutte_Ouvriere #LO

    https://www.lutte-ouvriere.org/editoriaux/apres-le-17-novembre-defendre-notre-niveau-de-vie-cest-se-battre-pou

    Avec des centaines de milliers de manifestants dans plus de 2000 rassemblements, la mobilisation du samedi 17 novembre a été un succès, malgré le drame de la mort d’une manifestante en Savoie et les blessés sur d’autres lieux de blocage. Des actions ont même continué les jours suivants.

    Ces mobilisations ont rassemblé des manifestants qui, pour beaucoup, vivaient là leur première action collective. Elles ont été organisées à la base, hors des cadres habituels des partis et des directions syndicales. Les ministres qui ont souligné l’absence « d’organisateurs identifiés » déploraient en fait de n’avoir personne avec qui négocier pour stopper le mouvement au plus vite. Pour les classes laborieuses, le problème est inverse : il est de s’engager dans la lutte et de l’organiser sur la base de leurs intérêts.

    Les actions du week-end expriment une colère légitime. Les hausses de prix des carburants les ont déclenchées. Mais c’est la hausse de trop, qui fait déborder un mécontentement bien plus large.

    Des salariés du public ou du privé, des chômeurs et des retraités participant aux blocages l’ont exprimé, en disant qu’ils n’en pouvaient plus des sacrifices et de devoir serrer la ceinture d’un cran de plus pour se déplacer, ne serait-ce que pour aller au boulot ou pour essayer d’en trouver !

    Le monde du travail doit mettre en avant ses propres objectifs et se mobiliser sur ses propres revendications. Le slogan « Macron démission » fait l’unanimité et il y a de quoi vouloir se débarrasser de ce gouvernement des riches !

    Mais s’ils veulent se battre pour leur droit à l’existence, les travailleurs doivent cibler les donneurs d’ordre : cette classe capitaliste pour laquelle Macron est aux petits soins et qui mène la guerre aux travailleurs.

    C’est pour que les actionnaires des grandes entreprises continuent à amasser des milliards de profits que les travailleurs sont contraints à la survie avec des #salaires trop faibles ou des allocations de #chômage, lorsque les patrons prennent la décision de fermer des entreprises pour faire encore plus de profits.

    Dans le mouvement des gilets jaunes, il y a d’autres catégories sociales que les salariés. Patrons du transport ou du BTP, agriculteurs et artisans mettent en avant les revendications contre les taxes, qui correspondent à la défense de leurs intérêts. Ces revendications « antitaxes » cantonnent la mobilisation sur le terrain de l’opposition au gouvernement qui permet aussi à la droite et à l’extrême droite de tenter de jouer leur carte. Tant que l’on ne remet pas en cause les profits de la classe capitaliste, des politiciens comme Le Pen, Dupont-Aignan ou Wauquiez veulent bien faire des discours sur les intérêts du peuple.

    L’#argent_public, l’argent des impôts et des taxes, est de plus en plus consacré directement à la grande bourgeoisie. Ce sont les grandes entreprises du CAC 40 qui engrangent des milliards de subventions et de crédits d’impôts. Et si le gouvernement finit par décharger les petits patrons de la taxe sur les carburants, voire la supprime complètement, il cherchera un autre moyen de prendre dans les poches des travailleurs l’argent que la classe capitaliste exige.

    Le Premier ministre Philippe a affirmé dimanche soir que son gouvernement ne reculerait pas, tout en promettant d’« accompagner ceux dont il entend la souffrance ». Mais les travailleurs ne demandent pas la compréhension ou la charité pour boucler les fins de mois ! Ils exigent de vivre dignement de leur travail, eux qui font tourner toute la société, ou qui l’ont fait tourner avant de se retrouver privés d’emplois ou à la retraite.

    Pour empêcher notre #niveau_de_vie de sombrer, nous devons exiger l’#augmentation_des_salaires, des allocations et des pensions et leur progression au même rythme que les prix. Cela signifie engager une lutte d’ampleur contre le grand patronat et le #gouvernement à son service.

    Les salariés, qui se connaissent, se retrouvent chaque jour dans les entreprises, y sont concentrés, disposent de tous les moyens pour organiser ce combat. Ils disposent d’une arme fondamentale car ils sont au cœur de la production, de la distribution, de toute l’économie. La grève leur permet de toucher les capitalistes là où ils sont sensibles, à la source du #profit !

    Aujourd’hui, demain et les jours suivants, qu’on ait participé ou non aux actions du week-end, il faut continuer à discuter entre travailleurs et se préparer à prendre l’argent qui nous manque chaque mois là où il est, dans les caisses du grand #patronat !

  • Capitalism’s new crisis: after Carillion, can the private sector ever be trusted? | Politics | The Guardian
    https://www.theguardian.com/politics/2018/jan/21/capitalism-new-crisis-can-private-sector-be-trusted-carillion-privatisa

    #Carillion, «l’entreprise qui gère le #Royaume-Uni», dépose le bilan - Le Temps
    https://www.letemps.ch/economie/2018/01/15/carillion-lentreprise-gere-royaumeuni-depose-bilan

    L’entreprise est l’un des plus gros #sous-traitants du gouvernement britannique, dans les écoles, les prisons ou encore les hôpitaux. Sa #faillite questionne ce modèle

    #politique #Royaume_uni #capitalisme #sous_traitance #argent_public #intérêt_privé #mafia

  • #Vortex : les pouvoirs publics font la sourde oreille
    https://www.mediapart.fr/journal/france/051217/vortex-les-pouvoirs-publics-font-la-sourde-oreille

    En fermant les yeux sur le climat social chez Vortex, transporteur d’élèves #handicapés, les #conseils_départementaux privilégient les arguments financiers. Une indulgence qui s’applique également à des problèmes de surfacturation ou de production de fausses attestations de formation. Second et dernier volet de notre enquête.

    #France #argent_public #délégation_services_publics #transport_scolaire

  • Elèves #handicapés, salariés et #collectivités subissent la méthode #Vortex
    https://www.mediapart.fr/journal/france/041217/eleves-handicapes-salaries-et-collectivites-subissent-la-methode-vortex

    Comment une entreprise, poursuivie des centaines de fois aux prud’hommes, rappelée à l’ordre par les organismes de contrôle, peut-elle continuer à travailler pour les collectivités publiques ? La société Vortex transporte des élèves handicapés aux frais des départements. Une plainte au pénal a été déposée contre ses dirigeants. Premier volet de notre enquête sur la société Vortex.

    #France #argent_public #conseils_départementaux #délégation_de_services_publics #droit_du_travail #salaires #transport_scolaire

  • Over half of new #cancer drugs ’show no benefits’ for survival or wellbeing | Business | The Guardian
    https://www.theguardian.com/business/2017/oct/05/over-half-of-new-cancer-drugs-show-no-benefits-for-survival-or-wellbein

    Dans la rubrique « #business »...

    "It is hard to understand why half the drugs were approved in the first place if they provide no clinically meaningful benefit,”

    #pouvoirs_publics et #argent_public au service de #big_pharma

  • #Novartis to Charge $475,000 for Cancer Treatment US Taxpayers Paid $200 Million to Discover
    http://thefreethoughtproject.com/novartis-charge-475000-cancer-treatment-us-taxpayers-paid-200
    http://thefreethoughtproject.com/wp-content/uploads/2017/09/novartis

    Novartis announced the price this week of $475,000 per treatment. This was sold to the public as an ostensible win since the drug was predicted to be priced at $600,000 to $750,000 per treatment. If Novartis had solely financed and conducted their own research, of course, they could certainly charge whatever they wanted to charge. But this is not the case, according to the advocacy group Patients for Affordable Drugs.

    According to David Mitchell, the founder of the group, $475,000 per treatment is excessive because the federal government threw more than $200 million of your tax dollars into researching CAR-T therapy. According to Mitchell, Novartis simply purchased the rights to the treatment and failed to disclose what amount, if any, they invested in the research.

    On Thursday, Mitchell released the following statement praising the FDA’s decision to approve the drug, but decrying the monopoly granted to Novartis.

    #vol #argent_public #big_pharma #cancer #santé

    • Une #thérapie_génique commercialisée aux Etats-Unis, une première dans le monde
      https://www.letemps.ch/sciences/2017/08/31/une-therapie-genique-commercialisee-aux-etatsunis-une-premiere-monde

      Ce traitement, le Kymriah (tisagenlecleucel), a été développé par un chercheur de l’université de Pennsylvanie et breveté par les laboratoires helvétiques Novartis pour traiter la #leucémie lymphoblastique aiguë.

      [...] Le Kymriah est destiné aux enfants et jeunes adultes jusqu’à 25 ans ayant résisté aux autres thérapies contre cette leucémie ou ayant fait une rechute, ce qui se produit dans 15 à 20% des cas. Selon Novartis, 600 malades seraient éligibles tous les ans aux Etats-Unis pour ce traitement.

      [...] L’innocuité et l’efficacité du Kymriah ont été démontrées par un essai clinique mené avec 63 malades pédiatriques et de jeunes adultes qui n’avaient pas répondu aux autres traitements ou avaient rechuté. Selon cette technique, un traitement est créé pour chaque patient dont des cellules immunitaires sont prélevées et congelées avant d’être acheminées dans un laboratoire où elles sont modifiées génétiquement pour attaquer la leucémie. Le taux de rémission a atteint 83% dans les trois premiers mois du traitement qui a consisté en une seule dose de cellules immunitaires modifiées, précise la FDA.

  • Université Laval : 1,6 million de dollars pour des cadres « scabs » Le Devoir - Anne Dionne - 14 Juin 2017
    http://www.ledevoir.com/societe/education/501173/universite-laval-1-6-million-de-dollars-pour-des-cadres-scabs

    I

    l y a manifestement quelque chose qui ne tourne pas rond au Québec. Pour ne pas dire, comme le dirait Shakespeare, qu’il y a quelque chose de pourri dans le système. Et la pourriture vient de haut lieu.
     
    C’est ce que je me suis dit ce matin en lisant que la direction de l’Université Laval remettra à chacun de ses 266 cadres un chèque de 6000 $ pour les remercier pour les heures supplémentaires effectuées lors de la grève des employés de soutien. De quoi soulever le coeur !
     
    À l’heure même où les dirigeants de nos universités se plaignent régulièrement d’un manque de financement, les bonzes de l’Université Laval sortent 1,6 million d’argent public de leurs coffres pour récompenser le travail de scabs effectué par leurs cadres. Pendant que les employés de soutien, les plus bas salariés de l’université, faisaient la grève pour essayer d’améliorer leur sort, la direction choisissait de recourir à ses cadres pour les remplacer et prolonger le conflit. Ils ont été six semaines sans salaire à faire du piquetage jour après jour dans le froid. Mais ce n’était rien pour émouvoir les administrateurs et dirigeants de l’Université Laval.

    Économies pendant le conflit

    Au contraire, quelques mois plus tard, on choisit plutôt de dédommager les cadres, celles et ceux-là mêmes qui bénéficient déjà des salaires les plus élevés, en leur versant une prime de 1000 $ par semaine, outre leur salaire normal, pour chacune des six semaines qu’a duré le conflit. Un gain supplémentaire de 6000 $ pour chaque cadre devenu scab . C’est plus que le salaire moyen d’un employé de soutien. À soulever le coeur !
     
    Pire encore : l’Université Laval finance en partie ce cadeau par les économies qu’elle a faites au cours du conflit, en épargnant justement sur le salaire des grévistes. On puise ainsi dans la poche des plus pauvres pour donner aux plus riches… Comme quoi ces « valeureux » cadres avaient intérêt à faire en sorte que le conflit perdure… À soulever le coeur !
     
    Comme si ce n’était pas assez, cette opération a reçu la bénédiction du ministère de l’Enseignement supérieur, dont les règles budgétaires autorisent une telle manoeuvre honteuse. Et tout cela se passe dans une période de grande réflexion autour du financement de l’enseignement supérieur au Québec.
     
    Heureusement que le ridicule ne tue pas, car les pratiques de gestion de l’Université Laval feraient aujourd’hui des victimes. Ce qui ne les empêche pas de semer beaucoup d’injustice.
     
    Voilà une belle démonstration du manque de jugement et de l’insensibilité que quelques personnes peuvent parfois avoir dans certaines hautes sphères administratives au Québec.

    #scab #Université_Laval #Quebec #Canada #grève #argent_public #injustice #jaunes

  • Comment les employés de GM&S se font enfumer depuis une vingtaine d’années.

    GM&S : « Depuis trente ans, cette entreprise a été dépecée » - Libération
    http://www.liberation.fr/futurs/2017/04/20/gms-depuis-trente-ans-cette-entreprise-a-ete-depecee_1564040

    Au fil de l’histoire du sous-traitant, tous les repreneurs sont repartis après avoir empoché de l’argent public. Gianpiero Colla a encaissé sur le site de La Souterraine (qu’il s’est offert pour la modique somme de 3 euros), un peu moins d’un million d’euros de CICE. Chaque passage d’un repreneur s’est soldé par une diminution du nombre de postes. Si bien que le site qui, au plus fort de son activité, employait jusqu’à 600 personnes n’en compte plus que 279.

    #salariat #précariat #plans_sociaux #argent_public #MEDEF (power)

  • #RSA contre #bénévolat, le #Haut-Rhin s’obstine
    https://www.mediapart.fr/journal/france/070217/rsa-contre-benevolat-le-haut-rhin-s-obstine

    Un temps freiné par une décision du tribunal, le conseil départemental du Haut-Rhin a finalement réussi à imposer son objectif : conditionner le versement du RSA (revenu de solidarité active) à des heures de bénévolat hebdomadaires. Mercredi 8 février, le programme doit officiellement démarrer : il pourra s’appliquer aux 20 000 allocataires que compte le département. Une première en #France, avec, possiblement, un effet boule de neige dans d’autres départements.

    #Fil_d'actualités #argent_public #ATD_Quart_Monde #collectivités_territoriales #conseils_départementaux #Fnars #sanctions #social

  • « Les emplois qu’on perd ici, on ne les retrouve pas »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/131216/fermeture-possible-dun-sous-traitant-automobile-dans-la-creuse-qui-le-pouv

    GM&S, sous-traitant #Automobile dans la Creuse, pourrait mettre la clé sous la porte. Depuis des années, des actionnaires plus ou moins vertueux se sont succédé à la tête de l’entreprise, avec un soutien financier important des pouvoirs publics. Les 283 salariés se sentent trahis.

    #France #argent_public #crise_sociale #industrie #licenciement #redressement_judiciaire #sous-traitance

  • Au Royaume-Uni des #subventions agricoles de l’#UE sont versées à des milliardaires parmi lesquels la reine et le duc de Westminster
    http://www.middleeasteye.net/fr/reportages/un-milliardaire-saoudien-re-oit-460-000-euros-en-subventions-de-l-ue-

    Greenpeace a qualifié ces paiements aux milliardaires de « scandale ».

    Le responsable scientifique de l’organisation a déclaré : « C’est une transgression totale du système de subvention. Il faut que l’#argent_public consacré à l’agriculture présente des avantages publics démontrables. »

    • Taxpayer dollars are also churned by drug companies in military health programs. The Department of Veterans Affairs spent $717 million on 5 million prescriptions of Risperdal to treat post-traumatic stress disorder in troops deployed to Afghanistan and Iraq only to discover after nine years that the drug worked no better than a placebo, reported the Journal of the American Medical Association (JAMA) in 2011.

      Drug companies have devised elaborate schemes for drug sales to states.

      #corruption

  • Cloud souverain, un gâchis à la française, Editos & Analyses
    http://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/0204173981400-cloud-souverain-un-gachis-a-la-francaise-1096130.php#

    Une enveloppe de 150 millions d’euros d’argent public devait lui être destinée
    ...
    Pourtant, à l’origine, quand les professionnels du numérique vont toquer à la porte du gouvernement Sarkozy pour lui demander d’investir dans le cloud, ce n’est pas pour construire des « data centers », qui emploient très peu de monde. « Nous avions suggéré de soutenir l’innovation logicielle, plutôt que des infrastructures fabriquées en Chine
    ...
    On a fait l’erreur de penser que le cloud public (la sous-traitance à un tiers) dominerait. Or c’est le cloud privé (quand les entreprises rationalisent leurs serveurs en interne) qui a pour l’instant la préférence des entreprises
    ...
    En réalité, l’Etat préfère utiliser ses propres « data centers ».
    ...
    La ministre était contre. Le montage était exotique. Les montants étaient incroyablement élevés

    Une somme énorme d’#argent_public offerte au privé, pour un résultat totalement nul. Les entreprises revendent aujourd’hui après s’être gavées. Et même l’#État n’utilise pas ce #datacenter pour ses propres systèmes.

    #cloud #projet

  • Aid to Africa: donations from west mask ’$60bn looting’ of continent
    http://www.theguardian.com/global-development/2014/jul/15/aid-africa-west-looting-continent

    Western countries are using aid to Africa as a smokescreen to hide the “sustained looting” of the continent as it loses nearly $60bn a year through tax evasion, climate change mitigation, and the flight of profits earned by foreign multinational companies, a group of NGOs has claimed.

    Although sub-Saharan Africa receives $134bn each year in loans, foreign investment and development aid, research released on Tuesday by a group of UK and Africa-based NGOs suggests that $192bn leaves the region, leaving a $58bn shortfall.

    #Afrique #aide #corruption #dirigeants_africains #corrompus #argent_public #profits_privés #monde_libre(ment voleur) #donneur_de_leçons #sans_vergogne

  • Cet enfant m’a incité à la révolte | Le Devoir
    http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/409259/enseignement-cet-enfant-m-a-incite-a-la-revolte

    Et je me demande alors : « Ah ben, tiens ? D’où vient cette rage qui m’envahit tout à coup ? »
     
    Je ne mets pas longtemps à comprendre.
     
    C’est que, voyez-vous, je pense soudain à tous ces #bandits_cravatés qui défilent devant les commissions Charbonneau de tout acabit et qui, sourire narquois aux lèvres, racontent comment ils se sont enrichis, et s’enrichissent encore, avec l’#argent_public ; je revois ces #parasites, les mêmes et d’autres aussi, cachant leurs gros sous dans des paradis fiscaux pour s’offrir une Bentley ou un séjour aux Baléares ; je pense aussi, bien entendu, à ces moutons tremblants et bêlants qui nous servent de dirigeants, qui les regardent agir, certains détournant même, au passage, un peu de ce pactole vers leurs propres goussets ou celui de leur parti ; et je regarde ce pauvre enfant et cette enseignante débordée, et je pense que, depuis mes débuts comme professeur, pendant que le nombre de ces élèves en difficulté ne cesse d’augmenter, les services offerts à ces petits « en détresse » s’amenuisent eux, comme peau de chagrin, FAUTE DE #BUDGET !

  • Sweden’s Elites More Loyal to NATO than to Their People
    http://www.ipsnews.net/2014/05/swedens-elites-loyal-nato-people

    Here follow a few recent events/news which further emphasise the deplorable path Sweden – the elites rather than the people – have decided to follow.

    1. Sweden’s security political elite has lately been considering broader alliances with NATO and the EU. How enigmatic! After having been neutral and non-aligned during tough confrontations and tension in the Cold War years, Sweden now needs to join NATO when there is no single analysis anywhere indicating that it is likely that Sweden will be faced with a threat in the foreseeable future.

    While the intelligent security and defence discourse is now about human security, the environment and high-tech challenges, Sweden’s elites talk about defence as weapons only.

    This is dangerous ”group think” steered by bureaucratic vested interests and paid for by taxpayers who are de facto threatened more by these interests than by Russian President Vladimir Putin. A reality check would lead to a reality shock.

    2. Swedish planes shall now, in the light of a conveniently hysterical interpretation of the crisis in Ukraine, equip its planes with cruise missiles.

    The security priesthood of the country consists of a handful of researchers on military affairs at huge, well-financed state institutes in close contact with politicians and the military with whom military-loyal journalists have close bonds.

    The country that once did something for a better world has joined the militarist world. At a time when both NATO and the U.S. are getting weaker, Sweden’s elites plan to put all Sweden’s eggs in that basket.

    It has no policy vis–à–vis, say, the BRICS (Brazil, Russia, India, China and South Africa) countries or any vision of the world in 20 years to navigate towards. It has no ideals, values or commitments, only a ”follow-the-U.S./NATO and EU” flock mentality.

    3. The U.S. ambassador to Sweden, Mark Brzezinski, recently told Sweden to join NATO, otherwise it won’t get any help in the event of an attack – in short, blackmailing disguised as deep concern and generous offer to bring (conditional) help. This was revealed by the conservative Swedish daily, Svenska Dagbladet.

    The message is based on “fearology2 – because everybody knows that should Russia attack anyone, Sweden would not be the first target and it would be in the interest of NATO to control Swedish territory before any spreading of Russian forces from somewhere else to the Nordic area.

    In short, NATO’s interest in Sweden is much greater than Sweden’s in NATO. Whatever one may think of these fantasies, they are just that: No one has thought up a credible scenario for how Sweden would be invaded by Russia and remain defenceless.

    But this is the military-fundamentalist propaganda the Swedes are the target of these years: We must join NATO because we have such a weak defence that we can’t defend ourselves!

    The liberal party’s defence policy spokesman, Allan Widman, recently stated this in a manner indicative of the low intellectual level of defence discussions here: ”I can only state the fact that Russia has about 140 million people and Sweden nine million. We won’t be able to manage serious challenges from outside on our own…”

    Now, if the Swedish military can’t provide any protection for the nine million Swedes with a budget of eight billion dollars (among the 10 percent highest per capita in the world) at its disposal, it’s time to ask how inefficient and cost-maximising it can be without its leadership being fired.

    4. Just this week it was decided that AWACS (Airborne Warning and Control System), planes can pass through Swedish airspace in connection with NATO’s Ukraine crisis missions.

    5. Sweden (like Finland) is discussing how to receive military aid, including troops, from NATO. This goes beyond what NATO members Denmark, Norway and Iceland have ever accepted. And Sweden is not a NATO member!

    #OTAN #Suède #atlantisme#élite#intérêts_privés #argent_public

  • L’ancien #aéroport d’Athènes, un joyau public bazardé par l’État
    http://fr.myeurop.info/2014/04/30/aeroport-athenes-privatise-bradage-13751

    Effy Tselikas

    A un mois d’élections cruciales pour le pays, le gouvernement grec brade en catastrophe tout son #domaine_public pour faire rentrer de l’argent liquide. Premier épisode avec la vente de l’ancien aéroport #Elliniko, après des années d’atermoiements.

    915 millions d’euros, adjugé, vendu ! lire la suite

    #Économie #Social #Environnement #Grèce #argent_public #Etat #privatisation #scandale_financier

    • Grèce : l’aéroport des désillusions

      Sur le front de mer d’Athènes, l’aéroport d’Hellinikon est désaffecté depuis plus de quinze ans. Fin 2015, il est choisi par l’Etat pour accueillir provisoirement des milliers de réfugiés débarqués dans la détresse. Ceux-là ne sont pas les seuls habitants des lieux. Chaque jour, un Grec à la retraite, Yorgos, se rend à l’aéroport pour faire le ménage dans le terminal nouvellement occupé. Tombé dans la pauvreté depuis la crise économique, il prend quotidiennement ses repas avec les Afghans en échange de son labeur bénévole.

      https://www.arte.tv/fr/videos/077602-000-A/grece-l-aeroport-des-desillusions