• Louvain-la-Neuve : fin de la navette autonome testée par le TEC 1/9/2021
    https://www.rtbf.be/info/regions/brabant-wallon/detail_louvain-la-neuve-fin-de-la-navette-autonome-testee-par-le-tec?id=1083388

    La navette autonome de Louvain-la-Neuve ne roulera plus à partir de ce mercredi matin. Elle a transporté quelque 1600 personnes en 6 mois.

    L’expérience pilote menée par le TEC est terminée. La société de transport va, à présent, analyser toutes les données recueillies par les capteurs du véhicule, mais aussi les retours donnés par les voyageurs et les accompagnateurs.

    Stéphane Thiery (porte-parole de la société de transports) : « La navette comporte un grand nombre de capteurs qu’elle a enregistrés. Elle a appris grâce aux enregistrements tout au long de ces 6 mois. Nous allons analyser ces données dans le détail pour en tirer des conclusions qui peuvent après être en partie récupérées sur du matériel classique ».

    Pas de navettes autonomes dans nos villes
    Si le bilan est globalement satisfaisant, malgré quelques couacs d’utilisation, dont un accrochage en mai dernier, l’idée n’est pas de généraliser ce type de transport dans l’immédiat. Comme insiste Stéphane Thiery. "Nous allons vers l’autonomie dans des situations bien particulières. Ici, nous sommes à Louvain-la-Neuve, sur un site universitaire, qui est fort pédestre donc il n’y a pas trop de complexités. Or, on constate qu’avec peu de difficultés c’est déjà difficile à mettre en œuvre. Il ne faut pas imaginer ce type de navette dans les centres-villes classiques dans les dix prochaines années. C’est progressivement que nous allons intégrer des éléments de technologie dans le matériel de demain. Je pense à un exemple bien précis, la navette autonome arrive toute seule à l’arrêt, au millimètre près, à la bonne vitesse, au bon endroit, elle ouvre ses portes exactement à l’endroit où nous l’avons programmée. Cette fonctionnalité, nous pouvons la reprendre sur un bus normal où le conducteur conduit durant tout le trajet mais quand il arrive à l’arrêt, pour lui simplifier l’accostage, cela se fait de manière automatisée".

    L’expérience des bus à la demande, toujours sur Louvain-la-Neuve, est quant à elle prolongée d’un an. La zone desservie est d’ailleurs élargie vers le centre d’Ottignies et l’hôpital.

     #transport #voiture #mobilité #innovation #navette_autonome #argent_public pour supprimer des #emplois et faire de la recherche au profit des fabricants de #voitures_autonomes

  • HYPERTROPHIE DU GROTESQUE : Mr AILLAGON COMMENTE TROIS ŒUVRES DE LA COLLECTION PINAULT par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)
    https://levadrouilleururbain.wordpress.com/2021/08/29/hypertrophie-du-grotesque-mr-aillagon-commente-trois

    Mr Aillagon (Directeur de la collection Pinault, ex-ministre de la culture, ex- directeur du Château de Versailles et du Centre Pompidou) est assurément la figure la plus emblématique de cette hystérisation du vide , de cette fellation compulsive du rien, de l’intellectualisation de la niaiserie crasse, de la surqualification de l’incompétence, propres au monde de l’art dit « contemporain » et de sa critique flagorneuse tétanisée par tant d’imbécilité. …. « La conjuration des imbéciles » disait Jean Baudrillard, de l’AC…

    1 -« Cette grande œuvre de Jeff Koons, représente l’artiste lui-même avec son épouse de l’époque, la star porno italienne Ilona Staller, dite « la Cicciolina ». Il se représente ainsi le jour de leur mariage, en train de s’embrasser. C’est une illustration de la joie nuptiale hypertrophiée, exagérée  » , , explique Jean-Jacques Aillagon…

    2 – « L’artiste Cattelan représente ici des corps drapés, qui à l’observation s’avèrent anatomiquement absurdes, tant la position de leurs membres est peu conventionnelle »  , explique le même Aillagon…

    3 – Au sujet de Bear and Rabbit On a Rock,  oeuvre de papy pervers chocolat plug anal giga-merde Paul McCarthy (clou de l’expo Pinaullt) figurant l’étreinte sexuelle de deux grandes peluches anthropomorphes d’une lapine blanche et d’un ours brun. Le re-même Aillagon s’est encore une fois surpassé aux bords de l’épectase, en déclarant tout de go que la bouche béante de la lapine lui rappellerait l’Extase de sainte Thérèse  du Bernin…Oui, il l’a dit…

    #fumisterie avec l’ #argent_public #flagornerie #niaiserie #incompétence #perversité #EnMarche #france #en_vedette #art_contemporain #art_contemporien #vide_intellectuel #élites_intellectuelles #Aillagon #Jean-Jacques_Aillagon #escroquerie #hystérisation #incompétence #fellation_du_vide #pinault
     #françois_pinault #Paul_McCarthy #élites

  • #Anvers : Pollution au PFOS à Zwijndrecht : le gouvernement flamand débourse 63 millions d’euros, 3M paye 75.000 euros Anne François, Belga

    Le quotidien De Standaard écrivait ce mardi - et l’information a été confirmée à VRT NWS - que la multinationale 3M, qui est liée à une ancienne pollution au PFOS (acide perfluorooctanesulfonique) à Zwijndrecht en région anversoise, a conclu en 2018 un accord juridique avec la société de gestion Lantis, en charge de la construction de la liaison routière Oosterweel. C’est cet énorme projet d’achèvement du périphérique autour d’Anvers qui a permis de mettre au jour cette pollution de longue date. L’accord devait permettre à Lantis - qui accepte de ne pas porter le dossier de pollution devant la justice - de poursuivre le projet Oosterweel, tandis que le gouvernement flamand débourse 63 millions d’euros d’argent public pour s’attaquer à la décontamination du terrain, alors que 3M doit dépenser 75.000 euros.

    A la suite d’un conseil des ministres extraordinaire, le gouvernement flamand a annoncé lundi soir qu’il prenait des mesures de précaution face à la pollution au #PFOS à Zwijndrecht (Anvers), dans les environs directs du site de l’entreprise 3M. Ces mesures s’adressent aux personnes résidant dans un rayon de moins de 10 km du site pollué : il leur est déconseillé de consommer des légumes de leur jardin, de la volaille, voire même les œufs de volaille. Les jeunes enfants, femmes enceintes ou allaitantes sont particulièrement visés par ces mesures.

    Le PFOS - produit jusqu’en 2002 par 3M à Zwijndrecht - est notamment utilisé pour l’imperméabilisation des tissus, du mobilier et des tapis. Il a également été utilisé pour traiter les papiers à contact alimentaire contre les taches d’eau et de graisse, ainsi que pour diverses autres applications grand public. Mais il est cancérigène.

    La multinationale 3M nie avec véhémence être responsable de la pollution du sol autour de son site. La société de gestion Lantis n’était pas de cet avis, mais pour éviter une longue procédure judiciaire qui aurait retardé (éventuellement de 20 à 30 ans) l’avancement du projet de mobilité Oosterweel à Anvers, un accord a été conclu en 2018 stipulant que la pollution ne serait pas dénoncée en justice.

    Les 63 millions d’euros qui sont versés par les autorités flamandes doivent avant tout servir à « emballer » le sol pollué et à construire une installation d’épuration d’eau. Avec les 75.000 euros de l’entreprise 3M, une berme de sécurité doit être aménagée pour enterrer les sols les plus pollués. La multinationale met aussi un de ses terrains à disposition pour cette berme et la station d’épuration d’eau. Mais la différence entre les deux montants fait sourciller, et pas seulement les actuels partis de l’opposition.

    Dans une courte réaction sur Radio 1 (VRT) ce mardi, la ministre régionale de la Mobilité Lydia Peeters (Open VLD) a expliqué que l’assainissement des sols contaminés était de toute façon une responsabilité de 3M, selon les termes du Décret d’assainissement des sols pollués. Et cet assainissement devrait lui coûter très cher, jugent certains experts.
    . . . . . . . . .
    La suite : https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2021/06/15/pollution-au-pfos-a-zwijndrecht-le-gouvernement-flamand-debour

    #pollution #santé #environnement #pollution #multinationales #agriculture #catastrophe #découverte #chimie #3M #PFOS #argent_public

    • Les personnes vivant dans un rayon de 1,5 km autour du site 3M sont invitées à prendre les mesures suivantes :

      Il est déconseillé aux enfants de moins de 12 ans, aux femmes enceintes, aux femmes qui allaitent ou qui souhaitent être enceintes de consommer des légumes cultivés sur place.

      Il est déconseillé de consommer de la volaille de production locale.

      Il est conseillé aux personnes vivant dans une zone de 5 kilomètres autour de l’usine de ne pas consommer les œufs des volailles de leur jardin. Les personnes qui vivent dans un rayon de 5 à 10 km du site 3M ne doivent pas consommer plus d’un œuf de leur poules par semaine.

  • L’Elysée refuse de communiquer les bulletins de paie d’Emmanuel Macron
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/05/11/l-elysee-refuse-de-communiquer-les-bulletins-de-paie-d-emmanuel-macron_60798

    La Commission d’accès aux documents administratifs s’était pourtant exprimée en faveur de la communication de ces documents, pourvu que soient occultées en amont les informations relevant de la vie privée du chef de l’Etat.

    Il l’avait promis le 20 mars 2017 aux téléspectateurs de TF1, lors du premier débat entre présidentiables : en cas d’élection, Emmanuel Macron s’engagerait en faveur de la « moralisation de la vie publique », notamment en rendant « transparente la rémunération [des élus], en particulier des parlementaires ».

    Ses fiches de paie de président, en revanche, resteront secrètes. C’est le constat dressé par la chercheuse en droit Lucie Sponchiado, membre de l’équipe scientifique de l’Observatoire de l’éthique publique – un think tank, lancé en 2018 par l’ex-député socialiste de l’Aisne René Dosière avec des parlementaires de tout bord politique et des universitaires pour faire la transparence sur « les zones grises de la République ».

    Dans une note publiée mardi 11 mai, que Le Monde a pu consulter, la spécialiste de droit constitutionnel a détaillé ses démarches, entamées en septembre 2020, pour tenter d’obtenir les bulletins de paie du chef de l’Etat. « A l’origine de cette demande, il y a mon travail d’enseignant-chercheur : le régime indemnitaire du président de la République a été modifié en 2007, puis en 2012, et je souhaitais voir comment cela avait été concrètement mis en œuvre », explique-t-elle.

    Depuis le décret n° 2012-983 du 23 août 2012, la rémunération du président de la République est censée suivre le modèle suivant : un traitement brut « au plus égal au double de la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé » des fonctionnaires occupant les emplois de l’Etat classés « hors échelle », auquel s’ajoute une indemnité de résidence (égale à 3 % du traitement brut) et une indemnité de fonction (égale à 25 % de la somme du traitement brut et de l’indemnité de résidence). Une majoration de 5 % s’applique ensuite sur ce total. Une définition complexe qui permet d’estimer le revenu brut total du chef de l’Etat à un peu plus de 15 000 euros par mois.

    Une voie de recours
    A la demande de la chercheuse, l’Elysée oppose une fin de non-recevoir. « Cela ne cache pas, à mon avis, de secret d’Etat, mais c’est révélateur d’un mauvais réflexe, d’une mauvaise pudeur à ne pas être transparent sur l’argent public », analyse-t-elle.
    En octobre 2020, elle saisit la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA), autorité chargée de veiller au respect de la liberté d’accès aux documents administratifs – un droit constitutionnellement garanti depuis avril 2020. Le 7 janvier 2021, elle obtient une réponse favorable à sa demande, pourvu que soient occultées avant l’envoi « les mentions relevant de la vie privée, en particulier celles liées à la situation familiale et personnelle et à la situation fiscale du président de la République ».

  • #Vaccins contre le #COVID-19 : un manque total de transparence de la part des sociétés pharmaceutiques | Médecins Sans Frontières Belgique
    https://www.msf-azg.be/fr/news/vaccins-contre-le-covid19-un-manque-total-de-transparence-de-la-part-des-soc

    « Malgré les assurances répétées des chefs d’État que tout #vaccin contre le COVID-19 sera un #bien_public mondial, et malgré les affirmations selon lesquelles l’industrie pharmaceutique agit de la meilleure manière possible, la réalité est que, jusqu’à présent, on ne peut pas faire confiance à cette industrie pour agir dans l’intérêt de la #santé_publique, même en ces temps sans précédent », a déclaré Roz Scourse, conseillère politique dans le cadre de l’Access Campaign de MSF. « Malgré les milliards de dollars d’#argent_public et d’argent venant des contribuables dépensés pour payer ces vaccins, et malgré les milliards de vies en jeu, nous continuons à être laissés dans l’ignorance et le brouillard, alors que nous avons besoin de déterminer des informations cruciales telles que le prix et l’approvisionnement de tout futur vaccin contre le COVID-19, et ce, en vue d’en avoir un accès équitable ».

    Pour la santé de milliards de personnes, les gouvernements doivent faire preuve d’audace. Ils doivent assumer leur responsabilité quant aux milliards de dollars publics qu’ils ont donnés pour ces vaccins, et exiger que les sociétés pharmaceutiques rendent publics de toute urgence toutes les licences, les accords, les coûts des essais cliniques et les données relatives aux vaccins contre le COVID-19.

    #pharma

  • What Does It Mean If a Vaccine Is ‘Successful’ ? | WIRED
    https://www.wired.com/story/what-does-it-mean-if-a-vaccine-is-successful

    Aux #états-unis, alors même que de l’#argent_public à été massivement injecté, la #FDA a laissé les #laboratoires_pharmaceutiques définir les critères d’efficacité de leur(s) propre(s) #vaccin(s) contre le #SARS_Cov2 ; par exemple chez Pfizer il suffira d’avoir significativement moins de #COVID-19 non graves que dans le bras placebo pour conclure à l’efficacité du vaccin ..., avec, de plus, comme corollaire la possibilité de pouvoir arrêter leur essai lors des résultats intérimaires et d’homologuer le vaccin. quitte à voir apparaître des effets secondaires graves par la suite.

    Par ailleurs il n’existe aucun essai comparant les candidats vaccins entre eux, pour le plus grand bonheur des labos bien sûr..

    L’#OMS a bien prévu des essais rigoureux en #Europe avec des comparaisons entre produits, mais les choses ont à peine démarré..

    It’s worth it to do these things [comparaison entre vaccins]. And the companies don’t want us to do it. They’d much prefer being oligopolists than to compete,” Bach says. Head-to-head tests would let the market compare their products, and the companies would have no way of spinning the results. (He pitched the idea in an op-ed in Stat.) “They don’t want binary events that would cause their market to evaporate,” Bach says. “Here we have a situation where we have financed a lot of the development, there’s a lot of government IP, we’ve given advance marketing commitments—which are guarantees of revenue—and we’re paying for the distribution. We’ve run the table on reasons why the government should have an interest in managing and guiding the science.”

    Yet that only happened in one case—the government-run trial of the antiviral drug remdesivir. It didn’t happen with any other therapeutics, and hasn’t happened with vaccines. Instead, the regulatory agencies let the pharmaceutical companies define the terms of their own trials. “It makes me bonkers that we think we should let the companies decide on the study designs, because their incentives are off,” Bach says. “When we know definitively that X or Y are not what we want, and we want something slightly different, that’s where the government is supposed to step in and modify the market’s behavior.”

    #vaccins #santé #santé_publique #pharma #big_pharma #marché #dérégulation #délétère

  • Bataille sur le montant de la prime promise dans les Ehpad du groupe Korian
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/05/26/bataille-sur-le-montant-de-la-prime-promise-dans-les-ehpad-du-groupe-korian_

    Alors qu’une grève a été lancée lundi au sein du groupe, la direction promet 1 500 euros à tous ses salariés, mais intègre dans cette somme celle déjà promise par l’Etat.

    Une prime peut en cacher une autre. Lundi 25 mai, jour de l’ouverture du « Ségur de la santé », une grève a été lancée au sein du groupe Korian, à l’appel de la CGT, FO et SUD, pour obtenir le versement d’une prime maison, en plus d’une autre promise par l’Etat, en reconnaissance des efforts des salariés durant la crise sanitaire due au Covid. En réponse au mouvement, la direction du groupe a promis de verser 1 500 euros à l’ensemble de ses 24 000 salariés en juillet. Un montant supérieur de 500 euros à celui promis, le 27 avril, par la directrice générale du groupe, Sophie Boissard.

    Selon les grévistes, cependant, le « compte n’y est pas » encore. Ils demandent que la prime maison s’ajoute intégralement à celle promise par le ministre des solidarités et de la santé, Olivier Véran, le 7 mai, pas seulement qu’elle la complète. « On ne veut pas seulement des remerciements symboliques, on veut les deux primes » , confie Cynthia Mouyombo qui a manifesté lundi avec une trentaine de salariés devant l’établissement Korian Les Merlettes à Sarcelles (Val-d’Oise).

    M. Véran s’était engagé, début mai, à verser une prime à « tous les personnels de tous les Ehpad de France, quel que soit leur statut » . Le montant promis est de 1 500 euros dans les quarante départements classés en rouge « où l’épidémie aura été la plus forte » . Il n’est en revanche que de 1 000 euros dans ceux classés en vert. Cette prime doit être entièrement financée par l’Assurance-maladie.

    « Pas satisfaits »

    « Nous proposons une prime majorée et élargie à tout le personnel. Mais il n’a jamais été question d’accorder deux primes. On attend le décret du gouvernement pour connaître les conditions exactes de l’octroi de la prime de l’Etat » , explique ainsi la directrice des ressources humaines de #Korian, Nadège Plou. Le mécanisme est toutefois déjà arrêté : Korian abondera la prime pour les salariés qui travaillent dans les zones vertes. En Ehpad, ils pourront obtenir jusqu’à 500 euros de l’entreprise. En clinique, ils pourraient se voir attribuer jusqu’à 1 000 euros, puisque la prime Véran pourrait être de 500 euros seulement, explique Mme Plou.

    « On n’est pas satisfaits du tour de passe-passe , déplore Albert Papadacci, délégué syndical central CGT au sein de l’entreprise. Korian ne va pas verser 1 500 euros aux 24 000 salariés, comme il le prétend. Il va donner à la moitié d’entre eux, ceux qui travaillent dans la zone verte, entre 500 et 1 000 euros. Si la direction avait versé fin avril la prime que nous réclamions depuis le 20 mars, nous aurions pu la cumuler avec celle de Véran. » Selon le syndicaliste, « la direction de Korian a souhaité que le gouvernement prenne un engagement financier pour pouvoir ensuite communiquer sur l’affichage d’une prime égale pour tous en se contentant de compléter le montant ».

    « On veut bien saluer les 1 500 euros promis lundi, mais Korian se rembourse sur la prime Véran » , regrette également Isabelle Jallais, déléguée générale centrale FO et infirmière dans un Ehpad à Fondettes, près de Tours.

    Les trois syndicats ont prévu de maintenir la pression sur la direction, qui promet la poursuite de négociations salariales avec les partenaires sociaux. Korian n’est pas le seul à avoir arrêté ce montage. Autre grand groupe commercial, Orpéa attend la publication du décret du gouvernement pour communiquer sur la prime complémentaire qu’il consentira à ses salariés. L’Etat a provisionné 506 millions d’euros au total pour les primes aux salariés des Ehpad qui seront versées en juillet. Que l’Assurance-maladie soit mise à contribution pour les personnels du privé comme pour ceux du public est une première.

    Des métastases de l’utilisation du chômage partiel au profit des employeurs, comme c’est étrange.

    #argent_public #Ehpad #grève #prime (et pas) #salaire...

  • Les travaux scientifiques financés par l’#argent_public en #libre_accès

    Les chercheurs financés par des fonds publics devront rendre accessibles tous leurs travaux dans des revues consultables sans restriction sur internet. Il s’agit d’un changement complet du système académique qui reposait sur des revues coûteuses et réservées aux abonnés.

    C’est l’ex-directeur de la recherche à la Commission européenne, Robert-Jan Smits, qui a mis un coup de pied dans la fourmilière avec son plan dit « Open Access ». « Seuls 15% des résultats de la recherche financés par de l’argent public sont disponibles immédiatement pour le public. On a peu progressé parce qu’il y a d’énormes intérêts financiers dans ce domaine », relève-t-il.

    Le marché de la publication pèse 15 milliards d’euros par année, et il est dominé par un petit nombre d’entreprises « qui font pas mal de profit », précise Robert-Jan Smits.

    Dans ce système actuellement dominant, l’argent des contribuables est redistribué aux scientifiques via les agences de financement. Il sert aussi aux universités à payer les abonnements aux revues... des journaux fermés au public et à la communauté globale non abonnés.
    Chercheurs suisses favorables

    Le plan européen, appelé Plan S, entrera en vigueur en Europe en 2021. En Suisse, le Fonds national pour la recherche scientifique vise déjà 100% de publications en libre accès. Cette situation a été reçue plutôt favorablement par la plupart des chercheurs.

    « Tout le monde est d’accord pour affirmer qu’il faudrait davantage publier en open access. Mais, en pratique, le système bouge très lentement. Il y a beaucoup de conservatisme et d’intérêts différents. Donc je pense qu’à ce stade-là, forcer la chose et aller de l’avant est important et pertinent », explique le professeur associé à l’Université de Lausanne (UNIL) Marc Robinson-Rechavi.

    La publication est aussi souvent le moteur de la carrière des chercheurs. Pour Sophie Martin, professeur ordinaire à l’UNIL, la question du libre accès n’est pas la seule. « Il y a toujours des questions sur l’audience, qui va lire le travail ? Quel niveau de prestige vise-t-on ? Cela reste des questions importantes dans une carrière scientifique qu’on ne peut pas ignorer ».
    Une chance pour la société civile

    Le bénéfice d’une telle démarche devrait ainsi retourner à la société civile. « Concrètement, cela veut dire qu’un enseignant qui donne un cours, par exemple sur le cancer du sein, va pouvoir accéder au dernier article scientifique à ce sujet et en discuter avec ses élèves, ou des patients qui souffrent d’une maladie rare vont pouvoir se plonger dans cette littérature alors qu’aujourd’hui ce n’est presque pas possible », explique le biologiste et historien à l’Université de Genève Bruno Strasser.

    A ce jour sur internet, il existe déjà plus de 13’000 revues en accès libre. La révolution pour une science plus ouverte a commencé.

    https://www.rts.ch/info/sciences-tech/10832455-les-travaux-scientifiques-finances-par-largent-public-en-libre-acces.ht

    #édition_scientifique #Suisse #open_access #science #université

    • https://fr.wikipedia.org/wiki/Plan_S

      WP pas à jour : le 31/05/2019, après le départ de Robert-Jan Smits, une version plus « réaliste » du Plan S a été diffusée :

      Open Access : une nouvelle version du Plan S, plus réaliste et applicable | Inserm - La science pour la santé
      https://www.inserm.fr/actualites-et-evenements/actualites/open-access-nouvelle-version-plan-plus-realiste-et-applicable

      L’objectif global du Plan S demeure identique, mais plusieurs aménagements et précisions en font désormais un plan plus réaliste et applicable. Citons les mesures les plus importantes :

      Le délai d’application est repoussé d’un an, au 1 janvier 2021. 
      Le dépôt de manuscrit auteur accepté (MAA) dans une archive ouverte (HAL) est clairement reconnu comme une des voies de conformité au Plan S, à condition que le MAA soit sous licence CC-BY et disponible immédiatement, sans délai d’embargo. 
      Le soutien de la cOAlition S aux nouvelles initiatives ou modes de publications est affiché (modèle « Diamant », par exemple).
      Le financement de publications dans des revues hybrides n’est plus exclu d’office. Il reste possible à conditions que ces journaux fassent partie d’accords « transformants » (publish and read, par exemple) et transparents, possiblement conclus jusqu’à une date limite de fin 2024. 
      Le besoin de révision des modes d’évaluation de la recherche - notamment en début de carrière des chercheurs - est également identifié et nécessite de poser de nouvelles règles internationales d’évaluation.

  • En Suisse, la pénurie de médicaments inquiète sérieusement Natalie Bougeard/gma - 30 Septembre 2019 - RTS
    https://www.rts.ch/info/suisse/10747576-en-suisse-la-penurie-de-medicaments-inquiete-serieusement-.html

    Les ruptures d’approvisionnement de médicaments se suivent et s’intensifient d’année en année. La situation devient un enjeu de santé publique et ce phénomène mondial n’épargne pas la Suisse.
    Il y aurait actuellement 588 médicaments en rupture d’approvisionnement en Suisse, selon Enea Martinelli, pharmacien-chef du groupement d’hôpitaux fmi (Frutigen, Meiringen et Interlaken).

    Excédé par une situation de plus en plus difficile à gérer, celui-ci a créé une base de données. https://www.drugshortage.ch/index.php/uebersicht-2 « Je souhaite fournir de la transparence et une vision globale », explique-t-il.

    Aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), un équivalent temps plein est désormais dédié à la gestion des ruptures de stock. « Nous surveillons une centaine de médicaments sur les 2000 que nous utilisons, dont 15 pour lesquels le manque serait extrêmement problématique », révèle Pascal Bonnabry, pharmacien-chef des HUG. « Ces dix dernières années, le problème a été multiplié par 20. La situation s’empire et on ne voit pas tellement le bout du tunnel », admet-il.

    Annoncer les ruptures de stocks
    Les substances les plus touchées par la pénurie sont notamment les antibiotiques, les analgésiques, les anticancéreux et les vaccins. Des produits en grande majorité anciens et peu chers.

    La Confédération aussi surveille le phénomène et oblige depuis 2015 les entreprises du secteur à annoncer les ruptures de stocks. Cela ne s’applique toutefois qu’à une liste restreinte de substances, les médicaments dits vitaux. Une liste que certains acteurs aimeraient voir élargie : elle devrait être revue d’ici la fin de cette année.

    Baisse des coûts de production
    La multiplication des ruptures d’approvisionnement s’explique par les stratégies de baisses des coûts de production mises en oeuvre par les fabricants. Des choix industriels qui ont mené au fractionnement et à l’éparpillement de la chaîne de production.

    « Dans les années 90, la production des médicaments était courante en Europe. Par la baisse des prix successives, la production s’est d’abord déplacée en Europe de l’Est, puis en Asie. La Suisse n’est plus capable de fabriquer ses propres antibiotiques, ses propres vaccins, depuis 15 ans. Nous sommes totalement dépendants de la production non-européenne », dénonce Salvatore Volante, expert en pharmacologie et en santé publique.

    Selon un récent rapport français, 80% des substances actives utilisées dans des médicaments commercialisés dans l’Union européenne viennent de pays hors de l’UE. Pour la Suisse, les données manquent et l’opacité règne. Une entreprise a toutefois communiqué ses chiffres. « Chez nous, 50% des substances actives viennent de Chine ou d’Inde », explique Andreas Bosshard, directeur de Mepha Suisse.

    Armée en renfort
    La Confédération a mis en place des stocks obligatoires pour certaines substances. Des stocks qui ont dû être utilisés 29 fois en 2017 et 2018. Les capacités militaires de la Suisse sont même appelées à la rescousse. « La pharmacie de l’armée développe, pour certains médicaments, une production afin qu’en cas d’urgence nous puissions avoir recours à une production indigène », détaille Ueli Haudenschild, de l’Office fédéral pour l’approvisionnement économique du pays. « La situation me préoccupe parce que ces ruptures de stocks demandent beaucoup d’efforts. Mais nous ne sommes pas dans une situation dangereuse », estime-t-il.

    Mais à quel prix ? Les traitements de substitution sont parfois plus chers que celui en rupture, s’approvisionner à l’étranger s’avère souvent également plus onéreux. Le coût engendré par ces pénuries est difficile à calculer. Salvatore Volante ose cette estimation : « Cela va très vite se chiffrer, pour la Suisse, à environ 50 à 70 millions de francs. »

    La pénurie de médicaments est un problème de santé publique mondial. Aux Etats-Unis, des chiffres récents estiment que ces ruptures de stock coûtent aux hôpitaux américains 359 millions de dollars par année. « Pour faire face au problème il faudrait une coopération internationale, diversifier le nombre d’usines et rapatrier les capacités de production en Europe », estime Herbert Plagge, membre de l’Association suisse des pharmaciens de l’administration et des hôpitaux (GSASA). 

    Il s’agit justement de l’un des points proposés par le gouvernement français. Celui-ci a publié cet été un plan d’action pour lutter contre les pénuries d’approvisionnement, en proposant notamment de mettre en place des incitations fiscales pour les entreprises qui produisent en Europe. Une démarche dont la Suisse pourrait également profiter.

    #santé #médicaments #big_pharma #mondialisation #multinationales #médecine #pharma #industrie_pharmaceutique #médicament #économie #pénuries #prix #santé #fric #capitalisme #argent_public #armée #femmes #hommes #enfants

    • Le cas des génériques
      Parmi les médicaments touchés par les pénuries d’approvisionnement, on retrouve des médicaments originaux peu chers, mais aussi beaucoup de génériques. Les génériques coûtent, en moyenne, deux fois plus en Suisse que dans les pays voisins. Le Conseil fédéral a donc proposé en août au Parlement d’introduire un système de prix de référence pour ces médicaments, ceci afin de baisser le prix de certains d’entre eux.

      « Si on fait ça, alors les situations de ruptures de stock seront encore plus graves qu’aujourd’hui », réagit Andreas Bosshard, le directeur de Mepha Suisse. Cette mesure inquiète aussi les pharmaciens. Le prix des produits est un point central pour les coûts de la santé, comme l’explique Stefan Grösser, de la HES Berne, qui mène une étude sur les ruptures de stocks en Suisse : « Un des résultats de notre étude, c’est qu’on devrait regarder encore plus attentivement le prix des médicaments et la fixation des tarifs, au vu des effets qu’elles auront finalement sur le système global. Le prix, c’est le point central, le point critique du #système. »

  • Le remboursement de médicaments coûteux comme Kymriah menace l’assurance maladie
    https://www.test-achats.be/sante/soins-de-sante/couts-de-la-sante-et-assurances/news/medicaments-tres-couteux-menace-securite-sociale

    En #Belgique,

    La ministre De Block a décidé de rembourser le traitement expérimental coûteux Kymriah. La société Novartis demande pas moins de 320 000 € pour le traitement d’un patient. Les prix ahurissants de l’industrie pharmaceutique et le laxisme de De Block menacent notre assurance maladie.

    #pharma #complicité #santé #argent_public #gabegie

  • Après le #17novembre : défendre notre niveau de vie, c’est se battre pour l’augmentation des salaires, des pensions et des allocations | #editorial de #Lutte_Ouvriere #LO

    https://www.lutte-ouvriere.org/editoriaux/apres-le-17-novembre-defendre-notre-niveau-de-vie-cest-se-battre-pou

    Avec des centaines de milliers de manifestants dans plus de 2000 rassemblements, la mobilisation du samedi 17 novembre a été un succès, malgré le drame de la mort d’une manifestante en Savoie et les blessés sur d’autres lieux de blocage. Des actions ont même continué les jours suivants.

    Ces mobilisations ont rassemblé des manifestants qui, pour beaucoup, vivaient là leur première action collective. Elles ont été organisées à la base, hors des cadres habituels des partis et des directions syndicales. Les ministres qui ont souligné l’absence « d’organisateurs identifiés » déploraient en fait de n’avoir personne avec qui négocier pour stopper le mouvement au plus vite. Pour les classes laborieuses, le problème est inverse : il est de s’engager dans la lutte et de l’organiser sur la base de leurs intérêts.

    Les actions du week-end expriment une colère légitime. Les hausses de prix des carburants les ont déclenchées. Mais c’est la hausse de trop, qui fait déborder un mécontentement bien plus large.

    Des salariés du public ou du privé, des chômeurs et des retraités participant aux blocages l’ont exprimé, en disant qu’ils n’en pouvaient plus des sacrifices et de devoir serrer la ceinture d’un cran de plus pour se déplacer, ne serait-ce que pour aller au boulot ou pour essayer d’en trouver !

    Le monde du travail doit mettre en avant ses propres objectifs et se mobiliser sur ses propres revendications. Le slogan « Macron démission » fait l’unanimité et il y a de quoi vouloir se débarrasser de ce gouvernement des riches !

    Mais s’ils veulent se battre pour leur droit à l’existence, les travailleurs doivent cibler les donneurs d’ordre : cette classe capitaliste pour laquelle Macron est aux petits soins et qui mène la guerre aux travailleurs.

    C’est pour que les actionnaires des grandes entreprises continuent à amasser des milliards de profits que les travailleurs sont contraints à la survie avec des #salaires trop faibles ou des allocations de #chômage, lorsque les patrons prennent la décision de fermer des entreprises pour faire encore plus de profits.

    Dans le mouvement des gilets jaunes, il y a d’autres catégories sociales que les salariés. Patrons du transport ou du BTP, agriculteurs et artisans mettent en avant les revendications contre les taxes, qui correspondent à la défense de leurs intérêts. Ces revendications « antitaxes » cantonnent la mobilisation sur le terrain de l’opposition au gouvernement qui permet aussi à la droite et à l’extrême droite de tenter de jouer leur carte. Tant que l’on ne remet pas en cause les profits de la classe capitaliste, des politiciens comme Le Pen, Dupont-Aignan ou Wauquiez veulent bien faire des discours sur les intérêts du peuple.

    L’#argent_public, l’argent des impôts et des taxes, est de plus en plus consacré directement à la grande bourgeoisie. Ce sont les grandes entreprises du CAC 40 qui engrangent des milliards de subventions et de crédits d’impôts. Et si le gouvernement finit par décharger les petits patrons de la taxe sur les carburants, voire la supprime complètement, il cherchera un autre moyen de prendre dans les poches des travailleurs l’argent que la classe capitaliste exige.

    Le Premier ministre Philippe a affirmé dimanche soir que son gouvernement ne reculerait pas, tout en promettant d’« accompagner ceux dont il entend la souffrance ». Mais les travailleurs ne demandent pas la compréhension ou la charité pour boucler les fins de mois ! Ils exigent de vivre dignement de leur travail, eux qui font tourner toute la société, ou qui l’ont fait tourner avant de se retrouver privés d’emplois ou à la retraite.

    Pour empêcher notre #niveau_de_vie de sombrer, nous devons exiger l’#augmentation_des_salaires, des allocations et des pensions et leur progression au même rythme que les prix. Cela signifie engager une lutte d’ampleur contre le grand patronat et le #gouvernement à son service.

    Les salariés, qui se connaissent, se retrouvent chaque jour dans les entreprises, y sont concentrés, disposent de tous les moyens pour organiser ce combat. Ils disposent d’une arme fondamentale car ils sont au cœur de la production, de la distribution, de toute l’économie. La grève leur permet de toucher les capitalistes là où ils sont sensibles, à la source du #profit !

    Aujourd’hui, demain et les jours suivants, qu’on ait participé ou non aux actions du week-end, il faut continuer à discuter entre travailleurs et se préparer à prendre l’argent qui nous manque chaque mois là où il est, dans les caisses du grand #patronat !

  • Capitalism’s new crisis: after Carillion, can the private sector ever be trusted? | Politics | The Guardian
    https://www.theguardian.com/politics/2018/jan/21/capitalism-new-crisis-can-private-sector-be-trusted-carillion-privatisa

    #Carillion, «l’entreprise qui gère le #Royaume-Uni», dépose le bilan - Le Temps
    https://www.letemps.ch/economie/2018/01/15/carillion-lentreprise-gere-royaumeuni-depose-bilan

    L’entreprise est l’un des plus gros #sous-traitants du gouvernement britannique, dans les écoles, les prisons ou encore les hôpitaux. Sa #faillite questionne ce modèle

    #politique #Royaume_uni #capitalisme #sous_traitance #argent_public #intérêt_privé #mafia

  • #Vortex : les pouvoirs publics font la sourde oreille
    https://www.mediapart.fr/journal/france/051217/vortex-les-pouvoirs-publics-font-la-sourde-oreille

    En fermant les yeux sur le climat social chez Vortex, transporteur d’élèves #handicapés, les #conseils_départementaux privilégient les arguments financiers. Une indulgence qui s’applique également à des problèmes de surfacturation ou de production de fausses attestations de formation. Second et dernier volet de notre enquête.

    #France #argent_public #délégation_services_publics #transport_scolaire

  • Elèves #handicapés, salariés et #collectivités subissent la méthode #Vortex
    https://www.mediapart.fr/journal/france/041217/eleves-handicapes-salaries-et-collectivites-subissent-la-methode-vortex

    Comment une entreprise, poursuivie des centaines de fois aux prud’hommes, rappelée à l’ordre par les organismes de contrôle, peut-elle continuer à travailler pour les collectivités publiques ? La société Vortex transporte des élèves handicapés aux frais des départements. Une plainte au pénal a été déposée contre ses dirigeants. Premier volet de notre enquête sur la société Vortex.

    #France #argent_public #conseils_départementaux #délégation_de_services_publics #droit_du_travail #salaires #transport_scolaire

  • Over half of new #cancer drugs ’show no benefits’ for survival or wellbeing | Business | The Guardian
    https://www.theguardian.com/business/2017/oct/05/over-half-of-new-cancer-drugs-show-no-benefits-for-survival-or-wellbein

    Dans la rubrique « #business »...

    "It is hard to understand why half the drugs were approved in the first place if they provide no clinically meaningful benefit,”

    #pouvoirs_publics et #argent_public au service de #big_pharma

  • #Novartis to Charge $475,000 for Cancer Treatment US Taxpayers Paid $200 Million to Discover
    http://thefreethoughtproject.com/novartis-charge-475000-cancer-treatment-us-taxpayers-paid-200
    http://thefreethoughtproject.com/wp-content/uploads/2017/09/novartis

    Novartis announced the price this week of $475,000 per treatment. This was sold to the public as an ostensible win since the drug was predicted to be priced at $600,000 to $750,000 per treatment. If Novartis had solely financed and conducted their own research, of course, they could certainly charge whatever they wanted to charge. But this is not the case, according to the advocacy group Patients for Affordable Drugs.

    According to David Mitchell, the founder of the group, $475,000 per treatment is excessive because the federal government threw more than $200 million of your tax dollars into researching CAR-T therapy. According to Mitchell, Novartis simply purchased the rights to the treatment and failed to disclose what amount, if any, they invested in the research.

    On Thursday, Mitchell released the following statement praising the FDA’s decision to approve the drug, but decrying the monopoly granted to Novartis.

    #vol #argent_public #big_pharma #cancer #santé

    • Une #thérapie_génique commercialisée aux Etats-Unis, une première dans le monde
      https://www.letemps.ch/sciences/2017/08/31/une-therapie-genique-commercialisee-aux-etatsunis-une-premiere-monde

      Ce traitement, le Kymriah (tisagenlecleucel), a été développé par un chercheur de l’université de Pennsylvanie et breveté par les laboratoires helvétiques Novartis pour traiter la #leucémie lymphoblastique aiguë.

      [...] Le Kymriah est destiné aux enfants et jeunes adultes jusqu’à 25 ans ayant résisté aux autres thérapies contre cette leucémie ou ayant fait une rechute, ce qui se produit dans 15 à 20% des cas. Selon Novartis, 600 malades seraient éligibles tous les ans aux Etats-Unis pour ce traitement.

      [...] L’innocuité et l’efficacité du Kymriah ont été démontrées par un essai clinique mené avec 63 malades pédiatriques et de jeunes adultes qui n’avaient pas répondu aux autres traitements ou avaient rechuté. Selon cette technique, un traitement est créé pour chaque patient dont des cellules immunitaires sont prélevées et congelées avant d’être acheminées dans un laboratoire où elles sont modifiées génétiquement pour attaquer la leucémie. Le taux de rémission a atteint 83% dans les trois premiers mois du traitement qui a consisté en une seule dose de cellules immunitaires modifiées, précise la FDA.

  • Université Laval : 1,6 million de dollars pour des cadres « scabs » Le Devoir - Anne Dionne - 14 Juin 2017
    http://www.ledevoir.com/societe/education/501173/universite-laval-1-6-million-de-dollars-pour-des-cadres-scabs

    I

    l y a manifestement quelque chose qui ne tourne pas rond au Québec. Pour ne pas dire, comme le dirait Shakespeare, qu’il y a quelque chose de pourri dans le système. Et la pourriture vient de haut lieu.
     
    C’est ce que je me suis dit ce matin en lisant que la direction de l’Université Laval remettra à chacun de ses 266 cadres un chèque de 6000 $ pour les remercier pour les heures supplémentaires effectuées lors de la grève des employés de soutien. De quoi soulever le coeur !
     
    À l’heure même où les dirigeants de nos universités se plaignent régulièrement d’un manque de financement, les bonzes de l’Université Laval sortent 1,6 million d’argent public de leurs coffres pour récompenser le travail de scabs effectué par leurs cadres. Pendant que les employés de soutien, les plus bas salariés de l’université, faisaient la grève pour essayer d’améliorer leur sort, la direction choisissait de recourir à ses cadres pour les remplacer et prolonger le conflit. Ils ont été six semaines sans salaire à faire du piquetage jour après jour dans le froid. Mais ce n’était rien pour émouvoir les administrateurs et dirigeants de l’Université Laval.

    Économies pendant le conflit

    Au contraire, quelques mois plus tard, on choisit plutôt de dédommager les cadres, celles et ceux-là mêmes qui bénéficient déjà des salaires les plus élevés, en leur versant une prime de 1000 $ par semaine, outre leur salaire normal, pour chacune des six semaines qu’a duré le conflit. Un gain supplémentaire de 6000 $ pour chaque cadre devenu scab . C’est plus que le salaire moyen d’un employé de soutien. À soulever le coeur !
     
    Pire encore : l’Université Laval finance en partie ce cadeau par les économies qu’elle a faites au cours du conflit, en épargnant justement sur le salaire des grévistes. On puise ainsi dans la poche des plus pauvres pour donner aux plus riches… Comme quoi ces « valeureux » cadres avaient intérêt à faire en sorte que le conflit perdure… À soulever le coeur !
     
    Comme si ce n’était pas assez, cette opération a reçu la bénédiction du ministère de l’Enseignement supérieur, dont les règles budgétaires autorisent une telle manoeuvre honteuse. Et tout cela se passe dans une période de grande réflexion autour du financement de l’enseignement supérieur au Québec.
     
    Heureusement que le ridicule ne tue pas, car les pratiques de gestion de l’Université Laval feraient aujourd’hui des victimes. Ce qui ne les empêche pas de semer beaucoup d’injustice.
     
    Voilà une belle démonstration du manque de jugement et de l’insensibilité que quelques personnes peuvent parfois avoir dans certaines hautes sphères administratives au Québec.

    #scab #Université_Laval #Quebec #Canada #grève #argent_public #injustice #jaunes

  • Comment les employés de GM&S se font enfumer depuis une vingtaine d’années.

    GM&S : « Depuis trente ans, cette entreprise a été dépecée » - Libération
    http://www.liberation.fr/futurs/2017/04/20/gms-depuis-trente-ans-cette-entreprise-a-ete-depecee_1564040

    Au fil de l’histoire du sous-traitant, tous les repreneurs sont repartis après avoir empoché de l’argent public. Gianpiero Colla a encaissé sur le site de La Souterraine (qu’il s’est offert pour la modique somme de 3 euros), un peu moins d’un million d’euros de CICE. Chaque passage d’un repreneur s’est soldé par une diminution du nombre de postes. Si bien que le site qui, au plus fort de son activité, employait jusqu’à 600 personnes n’en compte plus que 279.

    #salariat #précariat #plans_sociaux #argent_public #MEDEF (power)

  • #RSA contre #bénévolat, le #Haut-Rhin s’obstine
    https://www.mediapart.fr/journal/france/070217/rsa-contre-benevolat-le-haut-rhin-s-obstine

    Un temps freiné par une décision du tribunal, le conseil départemental du Haut-Rhin a finalement réussi à imposer son objectif : conditionner le versement du RSA (revenu de solidarité active) à des heures de bénévolat hebdomadaires. Mercredi 8 février, le programme doit officiellement démarrer : il pourra s’appliquer aux 20 000 allocataires que compte le département. Une première en #France, avec, possiblement, un effet boule de neige dans d’autres départements.

    #Fil_d'actualités #argent_public #ATD_Quart_Monde #collectivités_territoriales #conseils_départementaux #Fnars #sanctions #social

  • « Les emplois qu’on perd ici, on ne les retrouve pas »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/131216/fermeture-possible-dun-sous-traitant-automobile-dans-la-creuse-qui-le-pouv

    GM&S, sous-traitant #Automobile dans la Creuse, pourrait mettre la clé sous la porte. Depuis des années, des actionnaires plus ou moins vertueux se sont succédé à la tête de l’entreprise, avec un soutien financier important des pouvoirs publics. Les 283 salariés se sentent trahis.

    #France #argent_public #crise_sociale #industrie #licenciement #redressement_judiciaire #sous-traitance

  • Au Royaume-Uni des #subventions agricoles de l’#UE sont versées à des milliardaires parmi lesquels la reine et le duc de Westminster
    http://www.middleeasteye.net/fr/reportages/un-milliardaire-saoudien-re-oit-460-000-euros-en-subventions-de-l-ue-

    Greenpeace a qualifié ces paiements aux milliardaires de « scandale ».

    Le responsable scientifique de l’organisation a déclaré : « C’est une transgression totale du système de subvention. Il faut que l’#argent_public consacré à l’agriculture présente des avantages publics démontrables. »

    • Taxpayer dollars are also churned by drug companies in military health programs. The Department of Veterans Affairs spent $717 million on 5 million prescriptions of Risperdal to treat post-traumatic stress disorder in troops deployed to Afghanistan and Iraq only to discover after nine years that the drug worked no better than a placebo, reported the Journal of the American Medical Association (JAMA) in 2011.

      Drug companies have devised elaborate schemes for drug sales to states.

      #corruption

  • Cloud souverain, un gâchis à la française, Editos & Analyses
    http://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/0204173981400-cloud-souverain-un-gachis-a-la-francaise-1096130.php#

    Une enveloppe de 150 millions d’euros d’argent public devait lui être destinée
    ...
    Pourtant, à l’origine, quand les professionnels du numérique vont toquer à la porte du gouvernement Sarkozy pour lui demander d’investir dans le cloud, ce n’est pas pour construire des « data centers », qui emploient très peu de monde. « Nous avions suggéré de soutenir l’innovation logicielle, plutôt que des infrastructures fabriquées en Chine
    ...
    On a fait l’erreur de penser que le cloud public (la sous-traitance à un tiers) dominerait. Or c’est le cloud privé (quand les entreprises rationalisent leurs serveurs en interne) qui a pour l’instant la préférence des entreprises
    ...
    En réalité, l’Etat préfère utiliser ses propres « data centers ».
    ...
    La ministre était contre. Le montage était exotique. Les montants étaient incroyablement élevés

    Une somme énorme d’#argent_public offerte au privé, pour un résultat totalement nul. Les entreprises revendent aujourd’hui après s’être gavées. Et même l’#État n’utilise pas ce #datacenter pour ses propres systèmes.

    #cloud #projet