• [05] Augustin Souchy - 1929 : Amérique du Sud. Impressions argentines
    https://www.partage-noir.fr/05-augustin-souchy-1929-amerique-du-sud-impressions-argentines

    En 1929, je pris part à un congrès syndical inter-américain à Buenos Aires, en tant que représentant de l’internationale syndicale. C’était la FORA, la Fédération ouvrière régionale #Argentine, qui avait organisé ce congrès. La FORA était le plus ancien syndicat du pays et était de tendance anarchiste ; elle avait publié pendant, vingt ans le quotidien La Protesta. De nombreux migrants espagnols et italiens — entre autres Malatesta, célèbre disciple de Bakounine — avaient introduit, l’anarchisme en (...) Augustin Souchy 3 - Attention : anarchiste !

    / Argentine, FORA , #Diego_Abad_de_Santillán

    #Augustin_Souchy_3_-_Attention :_anarchiste ! #FORA_

  • Paraguay violence flares as smugglers battle coronavirus border closure | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2020/jul/20/paraguay-violence-smugglers-coronavirus-border-closure
    https://i.guim.co.uk/img/media/1a037b1405c500781cad413109aa31d6746ec4ff/0_253_3992_2395/master/3992.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Violence has escalated along the triple border between Paraguay, Argentina and Brazil, as smugglers attempt to get round strict frontier controls imposed to stop the spread of the coronavirus. One marine was killed in a fierce shootout between smugglers and the Paraguayan military last week, in an episode which then allegedly led to the detention and torture of 35 civilians. While Brazil and Argentina are struggling with surging coronavirus caseloads, Paraguay boasts some of the lowest rates of Covid-19 infection in Latin America – thanks in part to the fact that its borders have been closed since 24 March.

    #Covid-19#migrant#migration#bresil#argentine#paraguay#frontiere#traffic#sante#violence#droit

  • VIH & #Banque_mondiale

    Les exigences du #FMI, imposant la restriction des dépenses publiques dans le but de relancer les économies, ont des conséquences graves sur la propagation des épidémies et l’accès aux traitements, tandis que le monopole des firmes pharmaceutiques est rarement remis en question, occasionnant des dépenses absurdes et parfaitement évitables. Malgré les échecs répétés des mesures d’austérité néolibérales et le succès du Portugal, qui a pris la voie opposée, les institutions internationales continuent d’imposer leur carcan, au mépris de la vie des personnes.


    https://vacarme.org/article3193.html

    #VIH #HIV #sida #santé #ViiV_Healthcare #big-pharma #industrie_pharmaceutique #licences_volontaires #médicaments #ajustements_structurels #Argentine #austérité #Roche #La_Roche #Grèce #Portugal #Pfizer #système_de_santé #brevets #médicaments_génériques #sofsbuvir #licence_d'office #évasion_fiscale #pandémie

    • Les effets des politiques d’austérité sur les dépenses et services publics de santé en Europe

      Cet article analyse l’évolution des politiques et des dépenses de santé depuis la grande récession (2008-2009) dans les pays européens. Dans un premier temps, l’article analyse les modalités des réformes et des mesures prises dans le secteur de la santé, en particulier depuis le tournant de l’austérité débuté en 2010, qu’il s’agisse de mesures visant à diminuer directement le volume et le prix des soins au moyen d’une limitation des emplois et des rémunérations dans le secteur de la santé ou à travers des réformes plus « structurelles ». La compression des dépenses publiques de santé a été d’autant plus forte que les mesures ont porté sur le facteur travail. Dans un second temps, l’article documente et analyse l’évolution des dépenses de santé. Si la croissance des dépenses (totales et publiques) de santé a été très peu altérée durant la récession de 2008-2009, une rupture est intervenue dans tous les pays après 2009 (l’Allemagne faisant exception). Certains pays « périphériques » ont connu une baisse des dépenses de santé sans équivalent dans l’histoire contemporaine. L’article conclut sur les limites des politiques d’austérité appliquées au champ de la santé, non pas tant au regard de leurs effets sur le soin ou la situation sanitaire, mais au regard même de leur objectif de réduction des déficits publics. Les travaux montrent que les restrictions opérées dans les dépenses publiques de santé, mais aussi celles en matière d’éducation et de protection sociale, ont des effets récessifs désastreux et s’avèrent inefficaces, ou moins efficaces que des réductions d’autres dépenses publiques.

      https://www.cairn.info/revue-de-l-ires-2017-1-page-17.htm

  • Les Pussy Riot (Russie), Parcas, Dillom et Muerejoven (Argentine) se sont réunis pour produire un nouveau morceau : 1312 (pour celles et ceux qui ne savent pas, ça se traduit aussi par ACAB ou All Cops Are Bastards).
    https://www.youtube.com/watch?v=Pm1wkT1vgH0

    Hymne contre la violence policière, en hommage à George Floyd, mais aussi contre le racisme et le sexisme, influencé par la rencontre entre les #Pussy_Riot et le collectif féministe chilien #Las_Tesis, qui a aussi donné lieu à ce manifeste :
    https://www.youtube.com/watch?v=UPfcb9aTcl0

    #USA #Chili #Russie #Argentine #sexisme #feminisme #viol #femmes

    #Musique_et_politique #Musique #ACAB #Violence_policière #Violences_policières #brutalité_policière #Assassinats_policiers #racisme #racisme_systémique

    Autres chansons en hommage à #George_Floyd ici :
    https://seenthis.net/messages/856449

    #Femmes : A rajouter sur la playlist de chanteuses féministes de @mad_meg :
    https://seenthis.net/messages/392880

  • A l’assaut du poulpe, épisode 1 : La mine
    https://hearthis.at/lacucaracha/cuca08-a-lassaut-du-poulpe-1-la-mine

    En 2018, La Cucaracha est allée promener ses antennes en Argentine, pour creuser - entre autres - ce qui se cache derrière des projets extractivistes, en donnant la parole à celles et ceux qui s’y opposent. La série « À l’assaut du poulpe » est constituée de 5 épisodes. Dans cette 1ère partie, on se rend à Esquel, dans la province du Chubut en Patagonie, une ville emblématique de la lutte contre l’extractivisme, puisque c’est ici qu’il y a une quinzaine d’année, pour la première fois, la population a réussi à rejeter un projet de mine d’or. Durée : 22 min. Source : La Cucaracha

  • Exil : Les médecins réfugiés veulent apporter leur contribution
    http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/153618

    es réfugiés et immigrants détenteurs de diplômes de médecins veulent que leurs qualifications soient reconnues afin de pouvoir sauver des vies et lutter contre la pandémie, a indiqué lundi l’agence des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Alors que la pandémie continue de se propager et de faire des victimes dans le monde entier, New York est l’un des six Etats américains à faciliter l’accès des réfugiés, des immigrants et des migrants formés à l’étranger à la pratique de la médecine au moins pendant la crise. « Nous faisons maintenant pression pour que les progrès soient permanents », a déclaré Esther Benjamin, PDG et directrice exécutive de World Education Services, une organisation à but non lucratif de New York qui aide les étudiants internationaux et les immigrants à mettre leur formation et leurs compétences à profit aux Etats-Unis et au Canada. Face aux pénuries potentielles de personnel médical, plusieurs pays dans le monde ont mis en œuvre des mesures similaires. Parmi eux figurent le Pérou, le Chili et l’Argentine qui ont récemment commencé à autoriser des médecins, des infirmières et d’autres personnes ayant une formation médicale à travailler dans le cadre des efforts de prévention et de lutte contre la pandémie de Covid-19.

    #Covid-19#migrant#migration#réfugiés#personnel-santé#EtatsUnis#Canada#argentine#Chili#Pérou#système-santé#formation #médecin#santé

  • IOM Provides Relief to Vulnerable Migrants in Response to COVID-19 in Argentina | International Organization for Migration
    #Covid-19#migrant#migration#Argentine#aide#OIM

    https://www.iom.int/news/iom-provides-relief-vulnerable-migrants-response-covid-19-argentina

    Buenos Aires – Through Sunday, 10 May, Argentina has reported 6,034 COVID-19 cases and just over 300 deaths. A social, preventative and mandatory lockdown was decreed by the national Government on 20 March and most commercial and industrial activities are suspended, as are in-person classes at all education levels. Migrants here face special obstacles.

  • Coronavirus: municipios de la Provincia de Buenos Aires sumarán a médicos venezolanos - LA NACION
    #Covid-19#migrant#migration#Argentine#sante#travail#venezuelien

    https://www.lanacion.com.ar/sociedad/coronavirus-municipios-provincia-buenos-aires-sumaran-medicos-nid234657

    LA PLATA.- Para hacer frente a la pandemia del nuevo coronavirus , los municipios de la provincia de Buenos Aires buscan insertar médicos venezolanos residentes en el país: son 418 profesionales que podrían sumarse pese a que aún no tienen revalidados sus títulos, según datos de la Asociación Civil de Médicos Venezolanos en Argentina.

  • Coronavirus : l’Allemagne se tourne vers les migrants pour anticiper une pénurie de soignants

    Bastion de l’AfD, le parti nationaliste et anti-migrants allemand, la région #Saxe se tourne vers ses #médecins_étrangers n’ayant pas encore obtenu de licence pour exercer afin de prévenir une #pénurie de #soignants en pleine pandémie de coronavirus. Plusieurs centaines d’entre eux se sont déjà portés volontaires pour aider.

    « Je suis extrêmement heureux de voir que je peux faire quelque chose pour le pays dans lequel je vis. » A 29 ans, Shadi Shahda se tient prêt à intervenir en pleine pandémie de coronavirus. Le jeune Syrien a expliqué à Reuters être arrivé en Allemagne en avril dernier avec un visa pour les demandeurs d’emploi hautement qualifiés et une expérience de trois ans comme médecin interne en ORL.

    Avant de pouvoir commencer à exercer en Saxe, sa province d’adoption, il ne lui restait plus qu’à passer un examen de langue ce moi-ci, lequel a été annulé pour cause de coronavirus. C’est donc tout naturellement que Shadi Shahda a répondu à une annonce du Sächsischen Landesärztekammer, le Conseil médical de la région de Saxe. « J’ai envoyé ma candidature, j’attends leur appel », s’est réjoui le jeune Syrien, soulagé de pouvoir mettre ses compétences à profit.

    Safwan aussi attend des nouvelles. Cet autre jeune migrant a fait des études de médecine générale en Syrie avant de s’installer à Leipzig, il y a trois ans. Il devait également passer son test de langue prochainement. « Je ne m’imagine pas rester les bras croisés, si j’ai voulu faire médecine, c’est avant tout pour aider les gens », explique-t-il à InfoMigrants.

    Alors que le gouvernement allemand se veut rassurant en affirmant notamment qu’il est en capacité de doubler son nombre de lits en soins intensifs et de produire davantage de respirateurs, le manque de #personnels_soignants apparaît comme le point faible de sa stratégie de lutte contre le coronavirus.

    C’est dans ce contexte que le Sächsischen Landesärztekammer a lancé, sur sa page Facebook, un appel aux migrants ayant des compétences de soignants. « Les docteurs étrangers qui se trouvent déjà en Saxe mais qui n’ont pas encore reçu leur licence pour pratiquer dans la région peuvent nous aider dans les soins pour combattre le coronavirus », a écrit l’organisme dans une publication datant du 17 mars.

    https://www.infomigrants.net/fr/post/23691/coronavirus-l-allemagne-se-tourne-vers-les-migrants-pour-anticiper-une
    #réfugiés #intégration_professionnelle #travail #Allemagne #asile #migrations #médecins #soins #santé #pénurie

    ping @karine4 @isskein @thomas_lacroix @_kg_

    • Refugees to the rescue? Germany taps migrant medics to battle virus

      Five years ago the arrival of a wave of refugees caused much consternation and fuelled support for Germany’s far-right. Now, the country is turning to its migrant community to plug an anticipated shortage of medical staff battling the coronavirus.

      The German government says it can double its number of intensive care beds, and even produce more ventilators but a medical staffing crunch is shaping up as the Achilles heel of its strategy to fight the coronavirus.

      In Saxony, the heartland of the nationalist Alternative for Germany (AfD), the regional medical board is advertising for migrant doctors to help tackle an expected rise in cases.

      “Foreign doctors who are in Saxony but do not yet have a license to practice medicine can help with corona(virus) care,” read a Facebook appeal. here

      The push to tap migrant medics in Saxony comes despite the AfD enjoying a surge in support in a regional election there last year, harnessing voter anger over refugees to come second behind Chancellor Angela Merkel’s conservatives.

      Merkel’s 2015 decision to open Germany’s borders to some 1 million migrants fleeing war in the Middle East - the defining moment of her chancellorship - was widely criticised by the AfD and even many of her own conservatives.

      A new film, ‘Merkel - Anatomy of a Crisis’, also takes a critical look at her handling of the refugee influx.

      But the coronavirus epidemic means medics of all backgrounds are in demand.

      Saxony’s regional medical board reported on Monday that 300 volunteers had responded to its appeal for help, including “many foreign doctors whose licensing procedures are not yet completed, whose help is very welcome.”

      As of Tuesday, there were 31,554 cases of coronavirus in Germany, with 149 deaths, the Robert Koch Institute for infectious diseases said. The government says Germany is still at the beginning of the epidemic.

      Shadi Shahda, 29, is one migrant medic ready to help.

      He came to Germany last April on a visa for highly-qualified job seekers and with three years’ experience as an ENT (ear, nose, throat) medical resident in Syria. But a language exam he needed to take this month to work as a doctor in Saxony was cancelled due to the coronavirus.

      He jumped at the medical board’s Facebook post and says: “I am waiting for their call ... I was very happy when I saw that I could do something in the country where I am living.”

      https://uk.reuters.com/article/uk-health-coronavirus-germany-refugees/refugees-to-the-rescue-germany-taps-migrant-medics-to-battle-virus-idUKK

    • Berliner Behörde überlastet - Ausländische Mediziner trotz Coronakrise ohne Arbeitserlaubnis
      Von Claudia van Laak
      5-6 Minuten

      Allein in Berlin warten aktuell 1.058 ausländische Ärzte und 1.180 Pflegekräfte auf Anerkennung ihrer Berufsabschlüsse – manche sogar schon seit Jahren. Doch trotz Corona-Krise und dringend benötigten medizinischen Fachpersonal wird sich daran wohl so schnell nichts ändern.

      „Notruf: Mehr von uns ist besser für alle!“ steht bei einer Demonstration von streikendem Pflegepersonal an der Berliner Charite - Campus Virchow Klinikum auf einem Transparent. (imago images / Seeliger)

      Bereits vor der Corona-Krise herrschte in Deutschland der Pflegenotstand. Doch ausländisches medizinisches Fachpersonal wartet hierzulande oft sehr lange, bis die Arbeitserlaubnis kommt.

      Wir brauchen jede helfende Hand, bitte melden Sie sich bei den Landesärztekammern. Dieser flehentliche Appell von Ärztekammerpräsident Klaus Reinhardt richtet sich an pensionierte Mediziner und an Studierende. Doch was ist mit den ausländischen Ärzten? Ihre Abschlüsse – und auch die der Pflegekräfte – müssen zum Beispiel im Land Berlin vom Landesamt für Gesundheit und Soziales anerkannt werden. Auf den Schreibtischen der Entscheider liegen nicht weniger als 1.058 Anträge ausländischer Ärzte sowie 1.180 Anträge von Pflegekräften. Und diese Anträge liegen dort nicht erst seit gestern. Die Verfahren dauern viel zu lange, sagt Catherina Pieroth, gesundheitspolitische Sprecherin der Grünen-Fraktion im Abgeordnetenhaus.

      „Die Anerkennungsverfahren dauern zum Teil ein Jahr oder länger. In Einzelfällen sogar drei bis vier Jahre.“

      Bereits vor Corona gab es einen Ärzte- und Pfleger-Mangel, trotzdem mussten diese Fachkräfte Jahr für Jahr länger auf ihre Berufserlaubnis warten. Die entsprechende Abteilung im Berliner Landesamt für Gesundheit und Soziales LaGeSo ist überlastet. Tim Zeelen, gesundheitspolitischer Sprecher der CDU-Fraktion im Abgeordnetenhaus.

      „Es gibt den Aufruf auch des Bundesministers Jens Spahn, Rentner zu reaktivieren, wir wissen, dass Medizinstudenten jetzt geschult werden sollen, um Aufgaben im Gesundheitswesen zu übernehmen. Das sind alles gute Belege dafür, dass wir jeden brauchen, der qualifiziert ist mitzuhelfen. Und das gilt für Menschen, die im Ausland ihre Abschlüsse erworben haben, umso mehr. Auch die könnten jetzt ganz konkret unserem Gesundheitswesen in Berlin helfen.“

      Wer in Polen seine Ausbildung gemacht hat, hat das Nachsehen

      Noch eine weitere Gruppe könnte helfen – das sind Ärztinnen und Ärzte, die vor kurzem im Nachbarland Polen ihren Abschluss gemacht haben, darunter auch viele Deutsche. Sie erhalten von den Berliner Landesbehörden keine Approbation, weil Polen seine Medizinerausbildung zuvor verändert hatte.

      Catherina Pieroth von den mitregierenden Grünen:

      „Aktuell sind 60 Ärztinnen und Ärzte aus diesem Kontingent arbeitslos. Dieses Jahr werden weitere 350 Ärzte in Polen fertig, die gerne nach Deutschland kommen würden, dabei handelt es sich auch um Deutsche, die in Stettin studieren, weil sie in Deutschland keinen Medizin-Studienplatz bekommen haben.“

      Vorläufige Anerkennung gefordert

      Die oppositionelle CDU fordert vom rot-rot-grünen Berliner Senat eine schnelle Entscheidung. Ausländische Ärzte und Pflegekräfte müssen eine vorläufige Anerkennung erhalten, um sofort mit ihrer Arbeit beginnen zu können, sagt Tim Zeelen.

      „Jetzt geht es darum, in einem Ad-hoc-Verfahren diese Genehmigung sehr sehr schnell möglich zu machen.“
      Berliner Gesundheitsverwaltung stellt sich quer

      Die zuständige, von der SPD geleitete Gesundheitsverwaltung und das ihr unterstellte Landesamt für Gesundheit und Soziales lehnen das rundheraus ab. Auch in Krisenzeiten dürfe man nicht von den Regeln abweichen, die der Bund festgelegt habe. Zitat:

      „Die Anforderungen können landesrechtlich nicht verändert oder temporär angepasst werden. Derzeit gibt es bundesweit Überlegungen, ob und wie die Anerkennungsverfahren vereinfacht oder beschleunigt werden können.“

      Und weiter: Aus Gründen des Patienten- und auch des Gesundheitsschutzes sei es unverantwortlich, ohne entsprechende Prüfungen vorläufige Berufserlaubnisse für Ärzte und Pfleger zu erteilen. Der CDU-Gesundheitspolitiker Tim Zeelen sieht dies anders, denn:

      „Von den Menschen, die mit einem im Ausland erworbenen Abschluss kommen, ist die Anerkennungsquote nahezu 100 Prozent.“

      1.058 ausländische Ärztinnen und Ärzte warten allein im Land Berlin auf die Anerkennung ihres Abschlusses. Bei manchen fehlt nur noch die bestandene Fachsprachenprüfung. Diese Prüfungen finden allerdings gerade nicht statt – wegen der Corona-Epidemie.

      https://www.deutschlandfunk.de/berliner-behoerde-ueberlastet-auslaendische-mediziner-trotz.1773.de.

    • Refugees to the rescue? Germany taps migrant medics to battle virus

      Five years ago the arrival of a wave of refugees caused much consternation and fueled support for Germany’s far-right. Now, the country is turning to its migrant community to plug an anticipated shortage of medical staff battling the coronavirus.

      The German government says it can double its number of intensive care beds, and even produce more ventilators but a medical staffing crunch is shaping up as the Achilles heel of its strategy to fight the coronavirus.

      In Saxony, the heartland of the nationalist Alternative for Germany (AfD), the regional medical board is advertising for migrant doctors to help tackle an expected rise in cases.

      “Foreign doctors who are in Saxony but do not yet have a license to practice medicine can help with corona(virus) care,” read a Facebook appeal. here

      The push to tap migrant medics in Saxony comes despite the AfD enjoying a surge in support in a regional election there last year, harnessing voter anger over refugees to come second behind Chancellor Angela Merkel’s conservatives.

      Merkel’s 2015 decision to open Germany’s borders to some 1 million migrants fleeing war in the Middle East - the defining moment of her chancellorship - was widely criticized by the AfD and even many of her own conservatives.

      A new film, ‘Merkel - Anatomy of a Crisis’, also takes a critical look at her handling of the refugee influx.

      But the coronavirus epidemic means medics of all backgrounds are in demand.

      Saxony’s regional medical board reported on Monday that 300 volunteers had responded to its appeal for help, including “many foreign doctors whose licensing procedures are not yet completed, whose help is very welcome.”

      As of Tuesday, there were 31,554 cases of coronavirus in Germany, with 149 deaths, the Robert Koch Institute for infectious diseases said. The government says Germany is still at the beginning of the epidemic.

      Shadi Shahda, 29, is one migrant medic ready to help.

      He came to Germany last April on a visa for highly-qualified job seekers and with three years’ experience as an ENT (ear, nose, throat) medical resident in Syria. But a language exam he needed to take this month to work as a doctor in Saxony was canceled due to the coronavirus.

      He jumped at the medical board’s Facebook post and says: “I am waiting for their call ... I was very happy when I saw that I could do something in the country where I am living.”

      https://www.reuters.com/article/us-health-coronavirus-germany-refugees/refugees-to-the-rescue-germany-taps-migrant-medics-to-battle-virus-idUSKBN2

    • Germany calls on migrant medics to help tackle coronavirus

      Country has 14,000 Syrian refugee doctors waiting for qualifications to be approved.

      Germany’s health authorities are appealing to medically qualified migrants to help them tackle the coronavirus.

      As increasing numbers of doctors and nurses fall ill or are quarantined, the shortage of medical staff is putting pressure on a usually well-resourced health service.

      Government initiatives have already increased the number of intensive care beds from about 24,000 to 40,000, most of them with ventilators. Staff are being retrained and non-essential operations across the country have been cancelled.

      But the health system still needs more medical personnel to care for patients, increase the levels of testing, and track down people who have been in contact with those who are sick. The Robert Koch Institute, which advises the government on public health, has said 2,300 doctors are believed to be off sick or in quarantine. But with no central collation of data, the real figure is believed to be much higher. In the state of Bavaria alone, 244 doctors’ practices have had to close because of coronavirus infections.

      Match4Healthcare, a website backed by medical authorities which was created by a volunteer team of students and hackers, seeks to match healthcare workers and volunteers – both citizens and foreigners living in Germany – to clinics and care homes needing support.

      The eastern state of Saxony is at the forefront of a campaign calling on foreign doctors, including the thousands of refugees who arrived in 2015, to help. According to the Facebook group Syrian Doctors in Germany there are 14,000 Syrian doctors waiting for their qualifications to be approved.

      “We are keen for anyone to get in touch who is in a position to help,” said a spokesman for the medical association in Leipzig (SLAEK), the capital of Saxony. “It could be someone who does not yet have their medical licence, but is on their way to getting it,” he said. “To date around 400 have been in touch.”
      Germany’s devolved logic is helping it win the coronavirus race
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      Saxony, with a population of just over 4 million, has not been as badly hit by the virus as other regions, but concern is growing. By Friday, there were almost 4,000 confirmed cases and 76 of them had died. “Right now the situation is still under control, but as it gets worse we need to prepare for that,” the spokesman said.

      In its Facebook appeal the medical association calls on German-speaking “foreign doctors already living in Saxony but who have not yet got their medical licence to help with coronavirus support”.

      What makes Saxony’s plea salient is that it is the home of Pegida, the anti-Islam protest movement, and the heartland of the far-right Alternative für Deutschland party. The AfD rose to prominence – becoming the largest opposition in parliament in 2017 – on the back of voter anger over Angela Merkel’s decision to allow almost 1 million refugees into the country in 2015.

      The chancellor’s resistance to closing Germany’s borders prompted a huge backlash against her Christian Democrats’ refugee policy, with many accusing Merkel of undermining national security. Now, although the government was initially reluctant to do so, closing the national border to most neighbouring countries is regarded as a matter of national safety, to prevent the spread of coronavirus.

      Opponents of the government’s open door policy argued refugees would be a drain on the economy and compromise national security. Those in favour said that, as the majority were young, they would help plug a growing skills shortage caused by an ageing population.

      Safwan Adnan Ali arrived from Syria in July 2016. He studied general surgery in Latakia for four years, then moved to Iraq to avoid military service, where he worked as a general practitioner for a year.

      Since arriving in Germany as a refugee, he has been learning the language and preparing for exams which will allow his qualifications to be recognised.

      “I was waiting for the exam for medical language use, but then the coronavirus came and everything has ground to a halt,” the 37-year-old said. “When the appeal was announced … I thought I’d really like to help. I need to do something useful, and I’d like to give something back to the country which has helped me so much, so I sent off my CV immediately.”

      He has also applied to help Bavaria, one of the worst-hit regions, which recently announced that doctors without medical licences would be given immediate permission to work there for a year. In recent days other states have announced easier access to exam procedures and a relaxation on qualification rules.

      Adnan Ali said: “I’m prepared to go anywhere I’m needed. Although as I have my wife and one-year-old daughter in Saxony, I’d prefer to work here close to them if I can.”

      His WhatsApp group of Syrian doctors living in Germany has been debating whether access to the medical system due to the pandemic will shorten their wait to enter the profession.

      “I really hope this will make it easier by maybe cutting down some of the unwieldy bureaucratic procedures,” he said.

      Ahmad Dahhan, 35, said when he arrived in Germany from Syria in December 2015 he hoped to be able to resume his medical career as soon as possible. “Everyone has their dreams,” he said, “but bureaucracy has made things very difficult and slow, and it has been an extremely frustrating time.”

      Dahhan studied biochemistry at the University of Aleppo before training as a gynaecologist at Damascus University. “They say they are in need of doctors, even when there isn’t a health crisis, but it’s not at all straightforward to get into the profession.”

      He has studied German, spent two months working alongside doctors at a gynaecology department in Leipzig, and attended courses of advanced training for foreign doctors, but since the coronavirus struck, he has been confined to his apartment.

      “It is extremely discouraging to know that I could be doing something far more useful,” he said. “So I welcome the opportunity to be able to do so and hope that will help Germany recognise we can also be helpful even when there is not a crisis on.”

      Germany’s health ministry said it was in the process of “investigating all possible legal options” to speed up the applications of qualified doctors, especially those who only required a medical language exam.

      https://www.theguardian.com/world/2020/apr/14/germany-calls-on-migrant-medics-to-help-tackle-coronavirus

    • Aux #Etats-Unis...

      Governor Murphy Signs Executive Order to Remove Barriers to Health Care Professionals Joining New Jersey’s COVID-19 Response and Provide Protections for Front Line Health Care Responders

      Governor Phil Murphy today signed Executive Order No. 112, authorizing the Division of Consumer Affairs to temporarily reactivate the licenses of recently retired health care professionals and grant temporary licenses to doctors licensed in foreign countries. The executive order also temporarily permits certain health care professionals to perform acts outside of their ordinary scope of practice and grants broad civil immunity to health care professionals and facilities providing services in support of New Jersey’s COVID-19 response efforts who are acting in good faith.

      “My Administration is working tirelessly with our hospital systems and the Federal Emergency Management Agency to expand bed capacities, reopen closed hospitals, and erect field medical stations to prepare for additional COVID-19 cases,” said Governor Murphy. “We need trained, experienced medical personnel to ensure proper staffing as we build out this new capacity, which is why we have put out the call to retired health care professionals to join our fight and support our existing workforce. By signing this executive order, we are removing bureaucratic roadblocks to quickly bring more health care professionals into our efforts and provide additional flexibility and protections for our front line responders to aid in New Jersey’s response to COVID-19.”

      The executive order supplements the State’s existing health care workforce by:

      Authorizing the Division of Consumer Affairs to temporarily reactivate the licensees of healthcare professionals previously licensed in the State within the last five years. This will enable doctors, nurses, and other healthcare professionals who have recently retired or have allowed their licenses to lapse to temporarily reactivate their license.
      Authorizing the Division of Consumer Affairs to grant temporary medical licenses to doctors who are licensed and in good standing in foreign countries.
      Temporarily waiving certain scope of practice restrictions on Advanced Practice Nurses (APNs) related to physician collaboration, including a rule requiring that an APN enter into a joint protocol with a collaborating physician and a rule requiring APNs to obtain authorization from a collaborating physician in order to dispense narcotic drugs.
      Temporarily waiving certain scope of practice restrictions on Physician Assistants (PAs) related to physician supervision, including a rule requiring PAs to obtain physician authorization prior to prescribing a controlled dangerous substance.

      This order will take effect immediately.

      https://www.nj.gov/governor/news/news/562020/20200401b.shtml
      #USA

  • #Marielle_Franco

    –-> une présentation de Marielle Franco sur wikiradio (#audio).
    https://www.raiplayradio.it/audio/2019/12/WIKIRADIO---Marielle-Franco-ecfb8a18-984a-4790-ac5a-f188a3ffb1c2.html

    #biographie

    Et dans cette présentation, une partie dédiée à la #toponymie :

    A partir de la minute 17’05 on parle de la toponymie liée à Marielle Franco.
    On parle de l’initiative de Anne Hidalgo de dédier le nom d’un jardin à Marielle Franco (#Paris, #France).
    Et un nom de rue à #Cologne, en #Allemagne (#Köln).
    A #Buenos_Aires (#Argentine), une station de métro.

    Minute 17’20 :
    A #Rio_de_Janeiro, la préfecture lui dédie le #Quarteirão_Cultural :


    Rio de Janeiro dédie aussi une rue à son nom.
    Dans l’audio on explique qu’à ce moment là on est en pleine campagne électorale qui sera gagnée par Bolsonaro.

    Retranscription de l’extrait concernant l’histoire de la plaque mise en son nom, puis vandalisée et reproduite et distribuée en 1000 exemplaires par un anonyme pour être affichée partout à Rio et dans le monde :

    «Marielle diventa il punto cruciale del conflitto. Anche da morta diventa un simbolo e anche un obiettivo di guerra. Con un atto vandalico, i sostenitori di Bolsonaro spezzano in due la placca stradale con il suo nome e la esibiscono come un trofeo alla folla minacciando anche chi la pensa come Marielle di fare la stessa fine. Dopo qualche giorno arriva la risposta e in piazza durante una manifestazione arrivano decine e decine di pacchi che vengono aperti, contengono mille targhe identiche a quella spezzata con la scritta di Marielle. Sono il regalo di un sostenitore anonimo. Monica Beniso le distribuisce alla folla che le tiene a due mani sulla testa a braccia tese. L’impatto è molto impressionante. Le placche con il nome di Marielle Franco occupano tutta la piazza e poi si sparpaglieranno per la città a indicare una nuova geografia. Ora quella placca si può addirittura scaricare da internet e può essere appesa in ogni dove. Qualcuno l’ha persino rifatta all’uncinetto, con gli stessi colori e l’ha inchiodata all’angolo della sua via, nella favela. Politica con cariño, con affetto, questo diceva Marielle Franco.»

    #noms_de_rue #Brésil #toponymie_politique

    ping @isskein

    • Cet événement a déjà été signalé sur le blog @neotoponymie
      Rua Marielle Franco, du Brésil aux villes monde : quand le symbole de la lutte se multiplie et circule

      Le 1er Avril 2019, le Conseil de Paris a voté à l’unanimité le projet de nomination d’une rue en l’honneur de Marielle Franco. Ceci à l’initiative du Réseau Européen pour la Démocratie au Brésil. Il s’agit d’un hommage à la conseillère municipale élue du Parti du socialisme et de la liberté (PSOL), sauvagement assassinée avec son chauffeur Anderson Gomes le 14 Mars 2018 dans le centre de Rio de Janeiro. Marielle était une femme noire, lesbienne et issue de la favela Maré. Avec courage et acharnement, elle menait un combat quotidien pour lutter contre différentes formes de discriminations au Brésil, notamment les violences policières qui continuent d’être exercées massivement à l’encontre des jeunes noir.es des favelas au nom de la “guerre contre la drogue”. Marielle était également sociologue et elle s’était battue à ce titre, et en tant qu’“amie du funk”, pour donner une nouvelle visibilité à cette musique brésilienne. Ce courant musical du funk carioca, développé dans les années 1990 et associé à la jeunesse des favelas, continue d’être fortement marginalisé et décrié par les médias et les pouvoirs publics. Marielle était membre du mouvement Apafunk créé en 2008, suite à la demande d’approbation d’une loi fédérale reconnaissant le funk comme mouvement culturel et musical de caractère populaire, et allant ainsi à l’encontre de la criminalisation du mouvement.

      L’assassinat de Marielle ne représente pas seulement une atteinte à la démocratie, mais également une tentative de faire taire les voix dissidentes qui s’élèvent pour dénoncer avec fermeté les injustices sociales au sein de la scène politique brésilienne, désormais aux mains d’un président d’extrême droite nostalgique de la dictature. Depuis le 14 Mars 2018, des voies se sont élevées, non seulement au Brésil où des manifestations ont rassemblé des milliers de Brésiliens et Brésiliennes dans toutes les grandes villes du pays, mais aussi partout dans le monde, pour que justice soit rendue. Cet hommage et le combat pour obtenir justice se sont matérialisés dans le symbole d’une plaque de rue, du nom de Marielle Franco, apposée devant la chambre des députés à Rio.

      Dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux en Octobre dernier, deux députés du parti PSL, parti de l’actuel président, se félicitaient d’avoir retiré et détruit la plaque au nom de Marielle, installée en hommage à celle-ci. Cet acte a suscité la colère de millions de brésiliens et brésiliennes et la riposte a été immédiate. Une cagnotte de plus de deux mille reais s’est constituée en 24 minutes, permettant ainsi la création de mille plaques qui ont été brandies le 14 octobre 2018, lors d’une manifestation intitulée “mille plaques pour Marielle”.

      Cette plaque est rapidement devenue, au Brésil et bien au-delà, un signe de ralliement au souvenir et au combat de Marielle. Différents mouvements en apposent dans les rues de grandes villes, comme ci-dessous à Berlin, ou réclament des nominations officielles comme c’est le cas à Paris, à Buenos Aires et à Lisbonne où ces initiatives ont été relayées officiellement avec des engagements de nominations en 2019.

      Par ailleurs, de très nombreux murals représentent Marielle dans des quartiers centraux comme périphériques au Brésil et parfois ailleurs. La tentative extrêmement violente symboliquement d’éradication de la figure iconique de Marielle, sorte de second assassinat, a amplifié et internationalisé le mouvement pour sa mémoire et son combat qui s’incarne désormais dans sa figure et dans la plaque à sa mémoire infiniment reproduite.

      Si les deux auteurs présumés de l’assassinat ont enfin pu être identifiés un an après le meurtre, la question de savoir qui a commandité cet acte reste en suspens. La lutte continue aussi et surtout sur ce front, et de nombreux.ses Brésilien.nes exigent une réponse, comme en témoigne la circulation du désormais fameux ashtag #Quem matou Marielle ? sur les réseaux sociaux.

      En cette période où le Brésil semble s’enfoncer vers une forme de chaos politique et social, les mouvements de résistance s’organisent et la contestation est bien visible. Le carnaval de mars 2019, et notamment la fameuse école de samba Estação primeira de Mangueira, ont rendu hommage à Marielle, n’en déplaise au président Bolsonaro.
      Membros do Amigos da Onça levantam placas com o nome da vereadora Marielle Franco, assassinada em março do ano passado Foto : Gabriel Paiva / Agência O Globo

      De même, le débat sur les violences policières a été ravivé en février dernier après la mort par étouffement d’un jeune homme noir dans un supermarché, qui a donné lieu au #VidasNegrasImportam (les vies noires comptes).

      Le combat contre les discriminations et pour la justice sociale s’étend donc au-delà du Brésil. La confirmation de l’inauguration prochaine d’une rue au nom de Marielle Franco à Paris marque un moment inédit de commémoration transnationale. C’est également un symbole fort dans un contexte actuel de regain de politiques identitaires et liberticides dans de nombreux pays.

      PS : En avril 2019, une décision aurait été prise pour nommer d’après Marielle Franco un nouveau jardin public suspendu à Paris aux alentours de la gare de l’Est.

      Au cours de l’année 2019 d’autres initiatives sont prises hors du Brésil, notamment à Buenos Aires et à Lisbonne.

      https://neotopo.hypotheses.org/2025

  • Onkel Arturo und der Mossad | Telepolis
    https://www.heise.de/tp/features/Onkel-Arturo-und-der-Mossad-4590962.html
    Il y du nouveau chez les héros d’hier - ce n’est pas le Mossad qui a retrouvé et arrêté Adolph Eichmann en Argentine.

    Es war nicht der Mossad, es waren hohe Mitglieder der Regierung von Präsident Arturo Frondizi, die am 11. Mai 1960 den Kriegsverbrecher Adolf Eichmann in Buenos Aires verhaftet hatten. Im Dienstwagen. „Chapa oficial“, mit amtlichem Nummernschild, so ein Bericht des Geheimdienstes.

    #nazis #Argentine #espionnage #wtf

  • Jair Bolsonaro tuiteó que tres multinacionales se mudarán de la Argentina a Brasil, lo desmintieron y borró el mensaje - LA NACION
    https://www.lanacion.com.ar/politica/jair-bolsonaro-dijo-tres-multinacionales-cerraran-sus-nid2304052

    Tras la victoria de Fernández en las elecciones presidenciales, Bolsonaro dijo que los argentinos «eligieron mal» y aseguró que no pensaba felicitar al presidente electo de la Argentina, principal socio comercial de Brasil. «Nos preparamos para lo peor», afirmó. Al presidente de Brasil le molesta que Fernández sea aliado del exmandatario Luiz Inacio Lula da Silva.

    Por su parte, el canciller de Brasil, Ernesto Araújo, afirmó que «las fuerzas del mal» festejaron la victoria del kirchnerismo. Y advirtió que vislumbraba en la Argentina un modelo de «cierre comercial, modelo económico retrógrado y apoyo a las dictaduras».

    Luego de que el presidente de Estados Unidos, Donald Trump, llamara a Fernández para felicitarlo por su triunfo, Bolsonaro dijo que no le deseaba el mal a la Argentina.

    #bolsonaro #argentine #bresil

  • Olivier Compagnon : "les mouvements en Amérique du Sud ont tous pour point commun une crise économique.”
    https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-actu/olivier-compagnon

    On n’arrive pas à finir le mois en Argentine. Les chiffres sont ahurissants : un tiers de la population vit en dessous du seuil de pauvreté. C’est sur cette base là que les argentins vont aller voter.

    #crise-économique #amérique-du-sud #chili #uruguay #argentine

  • La Poderosa, le cri de l’Argentine d’en-bas
    https://lemediapresse.fr/international/la-poderosa-le-cri-de-largentine-den-bas

    Leader charismatique de La Poderosa, mouvement populaire qui porte la voix des plus démunis en #Argentine et dans le reste de l’Amérique latine, Ignacio Levy, 39 ans, est devenu malgré lui une figure politique dans son pays. A l’heure de la fin du mandat néolibéral de Mauricio #Macri, il dénonce jusqu’au siège de l’ONU l’inaction de l’État et les violences policières dans les bidonvilles argentins.

    #International #Elections #Néolibéralisme

  • Greta Thunberg attaque la France et quatre autres pays pour inaction climatique | Le Huffington Post
    https://www.huffingtonpost.fr/entry/greta-thunberg-attaque-la-france-et-quatre-autres-pays-pour-son-inact

    #CLIMAT - “Défiler tous les #vendredis pour dire que la planète brûle, c’est sympathique, mais ce n’est pas le problème...” Visiblement, #Greta_Thunberg a écouté Emmanuel Macron et décidé de passer à la vitesse supérieure. Seize jeunes, dont la militante suédoise, ont annoncé ce lundi 23 septembre une nouvelle offensive, sur le terrain juridique cette fois, en dénonçant l’#inaction des dirigeants comme une atteinte à la convention de l’#ONU sur les droits de l’enfant.[...]

    Pratiquement, cette plainte inédite déposée par 16 jeunes, âgés de 8 à 17 ans et venus de 12 pays, avec l’aide du cabinet international d’avocats Hausfeld et la bénédiction de l’Unicef, vise cinq pays pollueurs - #France, #Allemagne, #Argentine, #Brésil et #Turquie.

    Elle s’inscrit dans le cadre d’un “#protocole_optionnel” méconnu de la convention : il autorise depuis 2014 des enfants à porter #plainte devant le comité des droits de l’enfant de l’ONU, s’ils estiment que leurs #droits sont bafoués.

    Le comité est censé enquêter sur les violations présumées, puis faire des recommandations aux Etats visés pour y mettre fin. Les recommandations ne sont pas contraignantes, mais les 44 pays ayant ratifié ce protocole s’engagent en principe à les respecter, a expliqué Michael Hausfeld, qui espère que des recommandations seront faites dans les 12 mois qui viennent.

    • Climat : le gouvernement totalement mobilisé contre… Greta Thunberg - Libération
      https://www.liberation.fr/politiques/2019/09/24/climat-le-gouvernement-totalement-mobilise-contre-greta-thunberg_1753217


      Captures d’écran France Inter, BFMTV, CNEWS.

      Vexés. Emmanuel Macron et sa majorité semblent prendre bien mal l’action juridique intentée par 16 jeunes, dont l’iconique Greta Thunberg, contre cinq pays – dont la France – pour inaction climatique. La jeune suédoise avait pourtant été invitée à l’Elysée, et mise en valeur, en février. Mais ça, c’était avant qu’elle s’en prenne au pays où a été signée la COP21 – et dont la France n’est pas vraiment la meilleure élève. Au point de devenir soudain, dans la bouche d’Emmanuel Macron au micro d’Europe 1 depuis New York, quelqu’un aux « positions très radicales qui antagonise nos sociétés ».

      Message reçu 5 sur 5 par le gouvernement. Qui répète en stéréo ce mardi matin que la France ne mérite pas ce traitement beaucoup trop injuste. « C’est le premier gouvernement européen à avoir annoncé la fermeture des centrales à charbon », évacue Agnès Buzyn sur CNews. Puis la ministre de la Santé, irritée, insiste : « Nous sommes les premiers à dénoncer les accords commerciaux lorsqu’un pays avec lequel on doit signer un accord ne tient pas compte de l’accord de Paris sur le climat. Donc c’est un gouvernement qui agit, le président de la République est totalement engagé sur ces questions écologiques depuis le début. Je trouve fort de café que la France soit attaquée pour son inaction climatique et pas les plus gros pollueurs alors que la France est un pays qui émet assez peu de CO2. » Et de conclure, en mode complotiste : « Je me demande ce qui est derrière cette attaque. »

      Second Calimero de l’exécutif à s’exprimer, Brune Poirson. Sur France Inter, la secrétaire d’Etat à la transition énergétique attaque : « C’est important d’avoir des personnes qui éveillent les consciences. Quelles sont les solutions qu’elle met sur la table ? Je ne sais pas. On ne peut pas mobiliser avec du désespoir, presque de la haine. […] La France est moteur. Nous sommes moteur. Nous entraînons les autres pays. » Vraiment trop injuste donc.

      Et qu’en pense Jean-Michel Blanquer, qui craint que cette menace climatique ne crée « une génération de déprimés » ? « Il faut dépasser le stade du cri. La France est un de ceux qui en font le plus. Ça ne sert à rien de tirer sur une locomotive », balance dans une punchline le ministre de l’Education nationale qui « en a assez des discours d’angoisse ». Avant d’ajouter, pour qu’on comprenne bien à quel point la lanceuse d’alerte écolo se fourvoie et comment la France est au top du top dans la lutte contre le dérèglement climatique (ce qui reste à prouver) : « La France en fait énormément à l’ONU, au G7. […] Ça ne sert à rien d’attaquer la France car si un pays se bat pour ce sujet, c’est bien la France. »

      En somme, Greta Thunberg devrait plutôt aller manifester en Pologne, ce méchant pays accusé par Emmanuel Macron d’empêcher la France et l’Europe d’avancer sur l’écologie.

      (Extrait de Chez Pol, notre newsletter politique quotidienne réservée à nos abonnés)

  • Crise argentine : dette de 100 milliards d’euros, le #FMI au banc des accusés - Amériques - RFI
    http://www.rfi.fr/ameriques/20190918-argentine-une-dette-100-milliards-euros-le-fmi-banc-accuses

    Les Argentins se sont remis au troc et aux soupes populaires, une loi sur l’urgence alimentaire est à l’examen. Depuis des mois, les Argentins traversent une terrible #crise_économique. Le pays est en récession, surtout il est endetté : il doit près de 100 milliards d’euros, dont plus de la moitié au Fonds monétaire international. Une situation qui rappelle la crise monumentale du début des années 2000. Comment expliquer cet engrenage et cette répétition de l’histoire ?

    #Argentine

  • Hugo Blanco : Le futur est indigène

    https://lavoiedujaguar.net/Hugo-Blanco-Le-futur-est-indigene

    Dans une interview accordée au magazine en ligne Guernica, Hugo Blanco, l’une des figures emblématiques des luttes sociales en Amérique latine, parle des mouvements autochtones d’aujourd’hui, du changement climatique et de la protection de la nature.

    Des milliers d’indigènes se gouvernent eux-mêmes démocratiquement avec le principe « diriger en obéissant ». Les gens choisissent un groupe d’hommes et de femmes comme gouverneurs, mais ne choisissent pas de président ni de secrétaire général ; toutes les personnes désignées ont le même rang. Après quelque temps, ils sont tous remplacés, il n’y a pas de réélection, ainsi tout le monde passe aux commandes et personne n’est indispensable. Quand un sujet très important est débattu, ils organisent une assemblée générale qui décide collectivement. Aucune autorité, à aucun niveau, n’est payée. Ce sont comme des fermiers et chacun a sa part. Les drogues et l’alcool sont interdits. Je ne sais pas si l’on doit appeler ça du socialisme, de l’anarchisme ou du communautarisme et cela ne m’intéresse pas. J’ai bien aimé ce que m’a dit une camarade : « Ils m’ont élue. S’ils m’avaient élue comme gestionnaire de communauté, ça n’aurait pas eu d’importance parce que j’aurais encore pu cuisiner pour mon mari et mes enfants. Mais ils m’ont élue pour la commune. Alors qu’est-ce que j’allais faire ? Je devais voyager. Je devais apprendre à mes enfants à cuisiner, et c’était bien, parce que maintenant les épouses de mes fils peuvent accepter un poste éloigné et mes fils savent cuisiner. » Et donc ils avancent. (...)

    #Pérou #peuples_originaires #écosystèmes #Pachamama #paysans #Marx #société #Mexique #zapatistes #autogouvernement #Grèce #États-Unis #Trump #Argentine #femmes #Nouvelle-Zélande #Maori

  • #Mondial féminin : une anthropologue #Argentine sur les routes de France
    https://lemediapresse.fr/international/mondial-feminin-une-anthropologue-argentine-sur-les-routes-de-france

    Féministe et Argentine, l’anthropologue #Nemesia Hijos a passé l’essentiel du mois de juin en France pour couvrir le méga-événement sportif. Et raconter les transformations du #Football féminin en cours dans son pays. 

    #International #Sport #Anthropologie #Boca_Juniors #Coupe_du_Monde #Egalite #Féminisme #Genre #NiUnaMenos

  • Chinese Surveillance Complex Advancing in Latin America

    In February, 2019, in a story that went almost unnoticed in Washington, the small South American nation of #Uruguay began installing the first of 2,100 surveillance cameras, donated by the People’s Republic of China to improve control of its borders with neighboring Argentina and Brazil.

    The move highlights the significant deepening of the Uruguay-PRC relationship over the last decade, including their establishment of a “Strategic Partnership” in October 2016, and the signing of a memorandum of understanding in August 2018 for Uruguay to join China’s Belt and Road initiative (despite being about as far from the PRC as is geographically possible).

    Beyond Uruguay, the development also highlights a little-discussed but important dimension of China’s advance: its expanding global sales of surveillance and control technologies. Although the press and U.S. political leadership have given significant attention to the risks of employing Chinese telecommunications companies such as Huawei the equally serious but newer issue of expanding sales of Chinese surveillance systems has been less discussed.

    The installation of Chinese surveillance systems, acquired through PRC government donations or commercial contracts, is a growing phenomenon in Latin America and elsewhere.

    Such systems began to appear in the region more than a decade ago, including in 2007, when then mayor of Mexico City (now Mexican Foreign Minister) Miguel Ebrard returned from a trip to the PRC with a deal to install thousands of Chinese cameras to combat crime in the Mexican capital. More recent examples include ECU-911 in Ecuador, a China-built national system of surveillance and communication initially agreed to by the administration of anti-U.S. populist president Rafael Correa. The system, which has expanded to currently include 4,300 cameras and a command center manned by thousands of Ecuadorans, has been built almost completely from Chinese equipment, designed for a range of otherwise noble purposes from emergency response and combatting crime, to monitoring volcanoes. Bolivia boasts a similar Chinese built system, albeit more limited in scope, BOL-110, in addition to hundreds of surveillance cameras donated by the PRC to at least four of Bolivia’s principal cities.

    In Panama, which abandoned Taiwan to establish relations with the PRC in 2017, the government of Juan Carlos Varela has agreed to allow Huawei to install a system of cameras in the crime-ridden city of Colon and the associated free trade zone. Not by coincidence, in July 2019, Hikivision, China’s largest producer of surveillance cameras, announced plans to set up a major distribution center in Colon to support sales of its products throughout the Americas.

    In northern Argentina, near where the Chinese are developing a lithium mining operation and constructing the hemisphere’s largest array of photovoltaic cells for electricity generation, the Chinese company ZTE is installing another “911” style emergency response system with 1,200 cameras.

    In Venezuela, although not a surveillance system per se, the Chinese company ZTE has helped the regime of Nicholas Maduro implement a “fatherland identity card” linking different kinds of data on individuals through an identity card which allows the state to confer privileges (such as rationing food) as a tool for social control.

    As with sectors such as computers and telecommunications, the PRC arguably wishes to support the global export of such systems by its companies to advance technologies it recognizes as strategic for the Chinese nation, per its own official policy documents such as Made In China 2025.

    The risks arising from spreading use of Chinese surveillance equipment and architectures are multiple and significant, involving: (1) the sensitivity of the data collected on specific persons and activities, particularly when processed through technologies such as facial recognition, integrated with other data, and analyzed through artificial intelligence (AI) and other sophisticated algorithms, (2) the potential ability to surreptitiously obtain access to that data, not only through the collection devices, but at any number of points as it is communicated, stored, and analyzed, and (3) the long-term potential for such systems to contribute to the sustainment of authoritarian regimes (such as those in Venezuela, Bolivia, Cuba, and formerly Ecuador) whose corrupt elites provide strategic access and commercial benefits to the Chinese state.

    The risk posed by such Chinese architectures is underestimated by simply focusing on the cameras and sensors themselves.

    Facial and other recognition technologies, and the ability to integrate data from different sensors and other sources such as smartphones enables those with access to the technology to follow the movement of individual human beings and events, with frightening implications. It includes the ability to potentially track key political and business elites, dissidents, or other persons of interest, flagging possible meetings between two or more, and the associated implications involving political or business meetings and the events that they may produce. Flows of goods or other activities around government buildings, factories, or other sites of interest may provide other types of information for political or commercial advantage, from winning bids to blackmailing compromised persons.

    While some may take assurance that the cameras and other components are safely guarded by benevolent governments or companies, the dispersed nature of the architectures, passing information, instructions, and analysis across great distances, means that the greatest risk is not physical access to the cameras, but the diversion of information throughout the process, particularly by those who built the components, databases and communication systems, and by those who wrote the algorithms (increasingly Chinese across the board).

    With respect to the political impact of such systems, while democratic governments may install them for noble purposes such as crimefighting and emergency response, and with limitations that respect individual privacy, authoritarian regimes who contract the Chinese for such technologies are not so limited, and have every incentive to use the technology to combat dissent and sustain themselves in power.

    The PRC, which continues to perfect it against its own population in places like Xinjiang (against the Uighur Muslims there), not only benefits commercially from selling the technology, but also benefits when allied dictatorships provide a testing ground for product development, and by using it to combat the opposition, keeping friends like Maduro in power, continuing to deliver the goods and access to Beijing.

    As with the debate over Huawei, whether or not Chinese companies are currently exploiting the surveillance and control systems they are deploying across Latin America to benefit the Chinese state, Chinese law (under which they operate) requires them to do so, if the PRC government so demands.

    The PRC record of systematic espionage, forced technology transfer, and other bad behavior should leave no one in Latin America comfortable that the PRC will not, at some point in the future, exploit such an enormous opportunity.

    https://www.newsmax.com/evanellis/china-surveillance-latin-america-cameras/2019/04/12/id/911484

    #Amérique_latine #Chine #surveillance #frontières #contrôles_frontaliers #Argentine #Brésil
    ping @reka

  • Vaca Muerta : la communauté mapuche a été acquittée

    https://lavoiedujaguar.net/Vaca-Muerta-la-communaute-mapuche-a-ete-acquittee

    La communauté mapuche de Campo Maripe (province de Neuquén, dans la Patagonie argentine) qui avait été accusée d’usurpation dans la zone de Vaca Muerta, a été acquittée par le juge des garanties, Gustavo Ravizzoli, qui a considéré qu’il ne peut y avoir usurpation d’un territoire qu’ils habitent ancestralement, fait reconnu et protégé par la Constitution nationale, la Constitution provinciale et les pactes internationaux. Le verdict a été célébré par une salle très émue. « Ce qui change, c’est la reconnaissance que, pour pénétrer sur ce territoire, il faut respecter tout ce qui est dit et non fait : régulariser la propriété de la terre, accorder la personnalité juridique aux communautés, et appliquer le droit à la consultation avant de pouvoir toucher à un seul mètre de terre », a déclaré à lavaca.org Jorge Nawel, de la Confédération mapuche de Neuquén.

    Quand vers 14 heures on a entendu dans la salle le mot « acquittement », il y eut surprise, émotion et un cri tonitruant : Marichiweu (dix fois nous vaincrons), qui fit sursauter les policiers présents. « Mais je te dis la vérité, même les policiers étaient émus », raconte Lefxaru Nawel à propos d’un de ces moments qui resteront gravés à jamais dans l’histoire. (...)

    #Argentine #Patagonie #Mapuche #territoire #justice

  • Amérique du Sud : on saigne bien les juments | Luce Lapin et copains
    https://luce-lapin-et-copains.com/2018/08/20/amerique-du-sud-on-saigne-bien-les-juments

    Le placenta des juments gestantes produit une hormone, l’#eCG, gonadotrophine chorionique équine (equine chorionic gonadotropin), qui est extraite de leur sang dans des fermes, en Argentine et en Uruguay, et utilisée dans nos élevages, car elle fait ovuler les femelles sur commande — d’où une plus grande « production »… donc profit. « Pendant deux mois et demi, des juments gestantes subissent des prélèvements sanguins massifs hebdomadaires. Elles sont ensuite avortées, mises à la reproduction et saignées à nouveau. Et ainsi de suite jusqu’au départ pour l’abattoir » (vidéo).
    Entretien avec Adeline Colonat, directrice de campagne des « fermes à sang » pour Welfarm – PMAF, Protection mondiale des animaux de ferme.

    #hormones #fermes_à_sang #placenta #élevage_industriel #juments #argentine #uruguay #animaux

  • L’architecture Art-déco dans la province de Buenos-Aires

    https://mlleaartus.wordpress.com/2018/08/12/francisco-salamone-ou-lart-de-larchitecture-fasciste

    Francisco Salamone (June 5, 1897 – August 8, 1959) was an Argentine architect of Italian descent who, between 1936 and 1940, during the Infamous Decade, built more than 60 municipal buildings with elements of Art Deco style in 25 rural communities on the Argentine Pampas within the Buenos Aires Province. These buildings were some of the first examples of modern architecture in rural Argentina.

  • Pourquoi le paysan argentin a raison de dire que le soja OGM est « méchant » | Terrestres
    https://www.terrestres.org/2019/05/06/pourquoi-le-paysan-argentin-a-raison-de-dire-que-le-soja-ogm-est-mechant

    Je dirais que ça a commencé aux États-Unis, il y a une vingtaine d’années, avec les alliances entre activistes et populations indigènes dans les mouvements altermondialistes. Et je crois d’ailleurs que des propositions comme celles des zapatistes y ont été pour beaucoup. Parce que les zapatistes pensent dans leur milieu et pas au nom de l’universel. Donc je pense qu’effectivement dans toute cette culture altermondialiste, il y avait cette nécessité d’hybrider les histoires de luttes sociales et les histoires de luttes contre la dévastation écologique. Quand on dit « Un autre monde est possible », alors le monde n’est plus seulement humain. Il implique aussi d’autres rapports avec tous les êtres vivants.

    De plus, ces relations nouvelles entre activistes et peuples traditionnels fabriquent des modes de résurgence, des manières de faire et d’exister qui s’appuient avant tout sur ce qui a été détruit. Et ça, c’est pour moi l’un des grands changements de perspective qui vient après la domination par le mythe du progrès. C’est cette idée que nous sommes toutes et tous issu.e.s de désastres coloniaux, et ici en Europe aussi. Parce que la colonisation a commencé en s’en prenant aux mêmes choses ici et ailleurs : faire régner un droit de propriété qui est avant tout un droit d’exploiter, d’extraire, d’abuser et de détruire. Et pour moi, l’écologie, par conséquent, a toujours été une étho-écologie. C’est-à-dire que les êtres vivants qui composent un milieu sont issus de ce milieu, et donc des problèmes, des risques et des opportunités proposées par ce même milieu. De fait, on ne doit pas considérer que leur comportement, leur ethos, est déterminé par leur milieu, mais bien qu’ils se déterminent par rapport à leur milieu. Nous, vivants, ne sommes pas déterminés : on se détermine par rapport à ce à quoi on à affaire. Et donc, l’ethos, la manière de se comporter, est une des composantes intrinsèques de l’écologie. Avec l’écologie, on ne peut pas parler des espèces en général. Notre propos doit toujours être situé.

    #stengers #ogm #multiplicité_des_natures

  • L’Argentine retrouve “la petite-fille nº 129”, enlevée à sa famille pendant la dictature | Romina Navarro
    https://fr.globalvoices.org/2019/04/13/235350

    Le 9 avril en fin d’après-midi, les Grands-mères de la place de Mai [fr] (une ONG argentine de défense des droits humains) ont annoncé lors d’une conférence de presse avoir retrouvé la petite-fille nº 129, disparue en Argentine pendant la dernière dictature [fr]. La petite-fille en question est une femme de 42 ans qui vit en Espagne et son identification marque une nouvelle victoire pour l’organisation qui se bat depuis plus de 40 ans pour localiser ces enfants [disparus] et les rendre à leurs familles légitimes. Source : Global Voices