• Le voyage en langue Maya |
    https://laparoleerrantedemain.org/index.php/2021/07/26/le-voyage-en-langue-maya

    Avec cette émission de radio réalisée en 1998 sur la création de la pièce d’Armand Gatti, « Voyage en langue maya avec surréalistes à bord », nous poursuivons la publication d’éléments témoignant de la résonnance particulière, à la Parole errante, de l’arrivée des délégations zapatistes en Europe…

    Lors du week-end de réouverture de la Parole errante, les 12 et 13 juin 2021, nous avons fait symboliquement une place à l’initiative zapatiste de « la traversée pour la vie ». En plus de l’écoute d’un travail sonore en cours sur l’histoire du zapatisme, une exposition documentait l’histoire des nombreux liens de l’écriture d’Armand Gatti et de la Parole errante avec l’Amérique latine. A travers notamment une soixantaine d’affiches réalisées en sérigraphie pendant l’été 1998, dans le cadre d’une expérience collective menée en Seine-Saint-Denis (avec des patients d’un hôpital de jour de Bondy, des élèves d’une école primaire de Montfermeil et d’un lycée technique et professionnel de Bagnolet, des groupes de femmes de Pantin et de Saint-Denis, par des habitants de Montreuil et d’Aubervilliers…). Cette expérience proposait d’aller à la rencontre de 5 siècles de résistance indienne, et d’une autre conception du monde et des choses. Ces affiches participaient pleinement de ce Voyage en langue maya avec surréalistes à bord proposé par Armand Gatti, et titre-éponyme de sa première « pièce » créée à Montreuil.

    A l’époque, une émission de radio écrite par Benoît Artaud, tout fraîchement arrivé dans l’équipe de la Parole errante, se proposait de suivre « l’expérience ». Nous la republions ici pour la première fois, après sa première diffusion en 1998 dans les Nuits Magnétiques de France Culture.

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    Pour prolonger l’écoute, voici un texte de Natanaële Chatelain – tout particulièrement consacré aux différents ateliers de réalisation d’affiches –, qui introduisait le catalogue consacré par la Parole errante à l’expérience de ce « Premier voyage en langue maya ».

    #radio #Armand_Gatti #théâtre #histoire #zapatisme #Parole_errante #affiches #oralité #écriture

  • Zhang Shan


    Je sais plus ou j’ai vu passé ca mais Zhang Shan

    « participe aux Jeux olympiques d’été de 1992 à Barcelone où elle remporte le titre de l’épreuve mixte devant sept hommes, en battant le record du monde de l’épreuve. Par là elle devient la première femme à gagner l’or aux Jeux olympiques en épreuve individuelle mixte de tir (contre des hommes) et la dernière, la Fédération internationale de tir sportif ayant proposé au CIO en 1991 le remplacement des épreuves mixtes par des épreuves pour hommes et pour femmes3. C’est la première femme à remporter une épreuve olympique mixte de tir sportif4.

    Aux Jeux olympiques d’été de 1996 à Atlanta, l’épreuve mixte étant supprimée, une épreuve pour hommes est organisée, mais pas celle pour femmes , prévue tout d’abord5, résultat selon Le Point de la performance de Zhang à Barcelone6. Elle ne participe donc pas aux Jeux olympiques de 1996. Le skeet féminin ne fait son apparition qu’aux Jeux olympiques d’été de 2000 à Sydney ; Shan Zhang participe après avoir été championne du monde au Caire en 1998, mais elle ne finit l’épreuve que huitième2. »

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Zhang_Shan

    Cette petite anecdote valide le discours de Paola Tabet sur le controle des armes par les hommes.
    #armes #outils #domination_masculine #jo #sexisme #discrimination #tir #sport #histoire #historicisation
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    Trop fortes pour être femmes, ces athlètes hors-normes que l’on malmène
    https://theconversation.com/trop-fortes-pour-etre-femmes-ces-athletes-hors-normes-que-lon-malme
    (pas encore lu)

  • Covid-19 : faute de doses, des Iraniens vont se faire vacciner en Arménie
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/07/26/les-iraniens-en-quete-de-vaccins-contre-le-covid-19-en-armenie_6089577_3210.

    Covid-19 : faute de doses, des Iraniens vont se faire vacciner en Arménie
    Alors que la campagne vaccinale piétine en Iran, de nombreux Iraniens se rendent à Erevan où les doses de vaccins en trop sont offertes gratuitement aux touristes étrangers. Dans la salle à manger de l’hôtel Congress, à Erevan, en cette fin du mois de juin, un joyeux brouhaha résonne en langue persane parmi les clients prenant le petit déjeuner. Entre les convives, majoritairement iraniens, nul besoin de se connaître pour entamer la conversation. Les liens se tissent rapidement et les conseils s’échangent : comment et où se faire vacciner ? A quels effets secondaires s’attendre après la piqûre ? Quel médicament prendre pour arrêter la fièvre et les frissons ? « Je suis complètement courbaturée. Mais mon mari brûlait de fièvre hier soir. C’est pour ça que je ne me plains pas », s’exclame Mina, une Iranienne aux longs cils artificiels, assise face à son mari, Houman, qui sirote son café.
    Alors que la campagne vaccinale en Iran piétine, de nombreux Iraniens se rendent en Arménie voisine, où ils n’ont pas besoin de visa, pour se faire vacciner contre le Covid-19. Dans ce petit pays de trois millions d’habitants, meurtri par une guerre avec l’Azerbaïdjan en 2020, peu de gens sont convaincus de la nécessité de se faire vacciner. Les dirigeants arméniens ont donc décidé, dans le but de promouvoir le tourisme, d’écouler leurs doses de vaccins en trop – l’anglo-suédois AstraZeneca, le chinois Sinovac et le russe Spoutnik V – en ouvrant la vaccination aux voyageurs étrangers. Gratuitement.
    Mina et Houman ont payé un Arménien pour qu’il les guide dans les démarches. Il est venu les chercher la veille à l’hôtel, avec une dizaine d’autres Iraniens, et a tout arrangé pour qu’ils soient vaccinés avec le vaccin AstraZeneca dans une clinique d’Erevan. « On a payé 50 dollars [42 euros] par personne. C’était plus simple que d’aller faire la queue comme tout le monde », glisse Houman, qui passe le numéro de l’entremetteur arménien à une jeune Iranienne, assise à la table d’à côté.
    Un peu plus loin, d’autres Iraniens se donnent rendez-vous une demi-heure plus tard pour aller ensemble au centre-ville où une ambulance, stationnée sur Northern Avenue, sert de centre de vaccination de midi à vingt heures. Un peu après midi, les responsables de l’ambulance ont déjà collecté les passeports de cinquante personnes, toutes iraniennes, les premières arrivées. Assise à une table, une infirmière inscrit les informations de ceux qui reçoivent leur dose sur un certificat, avec mention de la date et du nom du vaccin. Le passeport de Behnam, un Iranien de 27 ans, trône dans la pile des « chanceux ». Il est arrivé la veille et reste trois jours.
    « Le nombre de gens vaccinés en Iran est infime, regrette-t-il. Pour ma tranche d’âge, ils disent qu’il faut attendre l’automne, mais c’est du vent ! » En Iran, seuls 7,7 millions d’Iraniens sur une population de 83 millions ont reçu leur première dose, alors que le pays traverse sa cinquième vague à cause du variant Delta. Le bilan officiel, au 25 juillet, est de 88 800 morts. Mais le nombre de victimes du Covid-19 pourrait être en réalité deux à trois fois plus élevé, selon les analystes.
    De nombreux Iraniens se plaignent que leur deuxième dose ait été retardée ou reportée sine die, faute de vaccins. Ils ne sont que 2,4 millions à avoir un schéma vaccinal complet. La gestion dans les centres de vaccination, parfois bondés, a été chaotique. Une vidéo montrant un homme âgé malmené par un policier, alors qu’il se trouve dans une file d’attente, a suscité une vague d’indignation dans le pays. Des responsables iraniens reconnaissent d’ores et déjà que la campagne vaccinale est un échec et reprochent à la Russie, à la Chine et à Cuba de n’avoir pas tenu leur promesse d’approvisionner l’Iran en vaccins.Behnam a décidé de débourser presque 700 dollars – soit huit fois plus que le salaire minimum – pour se faire vacciner en Arménie parce que son travail – il s’occupe d’une ferme à bitcoins clandestine dans les environs de Téhéran – implique de nombreuses interactions avec ses employés. « J’ai de grandes chances d’attraper le Covid-19, glisse le jeune Iranien sous son masque chirurgical blanc. Ils [les dirigeants iraniens] ne veulent pas dépenser leur argent pour acheter des vaccins. Le Guide [Ali Khamenei] a interdit l’utilisation de vaccins occidentaux pour que l’Iran produise son propre vaccin. Mais ils n’arrivent même pas à mettre leur vaccin Barakat dans les fioles. Tout cela ressemble à un bizutage de la population », glisse-t-il.
    Behnam ne souscrit guère aux arguments de Téhéran, selon lesquels l’embargo américain contre l’Iran est responsable de la difficulté à se procurer des vaccins. « Les sanctions, pourquoi elles sont tombées ? A cause de ce régime ! Et nous sommes obligés de venir nous faire vacciner en Arménie, un pays qui n’est pas du tout développé », s’emporte-t-il. A ses côtés, un autre Iranien vient en aide à l’infirmière arménienne qui écorche un nom persan. Un homme âgé demande à voix haute en persan : « Combien de jours après le vaccin peut-on boire de l’alcool ? Trois jours ? » Quelqu’un lui répond : « Vingt-quatre heures plus tard. » Un autre marchande : « C’est pas possible vingt-trois heures ? »
    Anahita, une Iranienne de 28 ans, suit les échanges et attend patiemment. A 16 heures, elle tentera à nouveau sa chance pour les 50 nouvelles doses qui seront distribuées. Vêtue de blanc et portant une casquette la protégeant du soleil, elle dit donner des cours particuliers d’allemand aux enfants de gens connus dans le cinéma en Iran. « Les célébrités que je connais ont toutes été vaccinées gratuitement. Leurs enfants, leurs parents, même leurs domestiques. Par Pfizer [interdit par le Guide suprême] et Spoutnik. Parce qu’elles sont proches du système. Alors que mon oncle de 70 ans attend toujours sa première dose. Ces gens prennent ce qui nous est dû. Nous, nous avons les moyens de payer ce voyage. Quid des autres ? », s’interroge-t-elle.Non loin de Northern Avenue, Sara, licenciée d’ingénierie électronique de l’une des meilleures universités iraniennes, dit ne pas être pressée pour recevoir le vaccin. Elle doit préparer son entretien de demande de visa d’étudiant à l’ambassade américaine d’Erevan ; Washington n’a plus d’ambassade en Iran depuis la prise d’otages des diplomates américains en 1979.La jeune Iranienne de 27 ans a été admise dans une bonne université américaine et a obtenu une bourse. « Je pars parce que nous avons un mauvais système politique. Il n’y a pas de méritocratie, c’est le règne du pistonnage. Et un professeur d’université titularisé ne reçoit que 800 dollars, explique Sara. Après tant d’années d’études, j’aimerais avoir un salaire qui me permette d’acheter une maison au bout de quatre, cinq ans de travail. En Iran, ce n’est pas possible. »La jeune femme, dont quelques mèches blondes égaient ses cheveux noirs, a perdu d’anciens camarades de classe dans le crash du Boeing d’Ukraine Airlines, abattu par des missiles des gardiens de la révolution, près de Téhéran, en janvier 2020. Sous pression des pays étrangers, cette armée idéologique du pays a fini par reconnaître sa responsabilité. « Après le crash, nous avons manifesté à l’intérieur de l’université. On était très en colère. La réponse du régime a été de nous arrêter et de nous frapper, soutient Sara. C’est à ce moment-là que je me suis dit qu’il fallait partir. Que nous ne pouvions rien y faire. Que nous n’aurions pas d’avenir dans ce pays. »
    Comme tous les jeunes Iraniens rencontrés à Erevan, Sara n’a pas voté lors de la présidentielle, en juin, remportée par l’ultraconservateur Ebrahim Raïssi, un ancien juge qui a joué un rôle central dans presque tous les dossiers de violation des droits humains en Iran, dont l’exécution de milliers de prisonniers politiques en 1988. « La dernière fois que j’ai voté, c’était en 2017 [pour la réélection du président Hassan Rohani, partisan de la détente avec la communauté internationale sur le dossier nucléaire], se souvient Sara. C’était notre dernier espoir pour voir si des réformes à l’intérieur du système seraient possibles. Ça n’a pas marché. » Alors que la nuit tombe peu à peu sur Erevan, à 20 heures, l’ambulance quitte Northern Avenue. Des dizaines d’Iraniens ne veulent pas abandonner la file d’attente. Les bagages de ceux qui viennent tout juste d’atterrir dans la capitale arménienne sont posés par terre. Certains vont passer la nuit dans la rue pour être sûrs d’obtenir leur dose le lendemain.

    #Covid-19#migrant#migration#iran#armenie#sante#vaccination#tourismevaccinal#systemesante#politiquesante

  • Die geheime Zusammenarbeit zwischen der Reichswehr und der Roten Armee unter Umgehung des Versailler Friedensvertrages

    Seminararbeit, 1996
    https://www.grin.com/document/104841

    Inhaltsverzeichnis

    1. Einleitung

    2. Quellen- und Forschungsstand

    3. Die ideologische Annäherung

    4. Die wirtschaftliche Zusammenarbeit zwischen 1922 und 1926/27
    4.1. Das Junkerswerk in Fili
    4.2. Giftgasfabrik in Ivascenkovo
    4.3. GEFU/ WIKO und die Artilleriegranaten

    5. Die rüstungswirtschaftliche Zusammenarbeit auf dem Gebiet der militärischen Schulung und Erprobung zwischen 1925 und 1933
    5.1. Luftwaffe in Lipeck
    5.2. Panzerwaffe in Kazan
    5.3. Gastestgelände in Tomka

    6. Ergebnisse und Ausblicke

    7. Bibliographie
    1. Einleitung

    Nach Beendigung des Ersten Weltkrieges gab es zwei große Verlierer, die in den folgenden Jahren oft als die „Parias“ des westeuropäischen Systems bezeichnet wurden. Deutschland stand unter der Aufsicht der IMKK, welche die strikte Einhaltung des Versailler Vertrages kontrollierte, Russland hatte noch immer mit den Bürgerkriegswehen zu kämpfen und bekam nicht die nötige Unterstützung. Beide Regierungen, von den Alliierten im Stich gelassen, knüpften schon bald nach Kriegsende politische Kontakte, um gemeinsam die wirtschaftlich und militärisch schlechte Lage zu verbessern. Die Zusammenarbeit der Reichswehr und der Roten Armee gehörte dabei wohl zu den best gehütetsten Geheimnissen ihrer Zeit. Erst nach und nach erhellten Zeitzeugen mit ihren Memoiren und Geschichtsforscher mit der Auswertung von Nachlässen die Ausmaße der Tätigkeiten.

    Beim Überblick über die Literatur erwies sich das Buch von Manfred Zeidler „Reichswehr und Rote Armee“ als sehr hilfreich, da es erstmals eine vollständige Bestandsaufnahme der Russlandverbindung dokumentierte. Neben Quellen und Memoiren war Helm Speidels Aufsatz über Reichswehr und Rote Armee[1] eine nützliche Stütze, vor allem für den Bereich der militärtheoretischen Zusammenarbeit in Ausbildung und Schulung.

    Hauptgegenstand der Hausarbeit soll nicht sein, die verschiedenen Gespräche zwischen der Reichswehr und der Roten Armee als Vorläufer der Zusammenarbeit, auszuführen. Von deutscher Seite wurden sie hauptsächlich von Seeckt und seinen Offizieren, von russischer Seite durch Trockij und Rosengol’c[2] geprägt und inszeniert. Vielmehr möchte ich im ersten Teil auf die Gründe eingehen, die die Reichswehr in den Nachkriegsjahren bewog, mit der Roten Armee ein Geheimbündnis einzugehen. Geheimbündnis aus dem Grund, weil auf offiziellem Wege keine Änderung des Status Quo wie ihn der Vertrag von Versailles vorsah, zu erreichen war.

    Als Folge dieses Bündnisses ergaben sich eine Reihe von Programmen, die sich in zwei Gruppen fassen lassen: die wirtschaftliche Zusammenarbeit im Bereich Rüstung mit Privatfirmen in den Jahren 1922- 1926/27, und die militärtheoretische Zusammenarbeit auf dem Gebiet der Schulung und Ausbildung zwischen 1925- 1933.

    Nach dem Einlesen in die erste Gruppe ergab sich die Frage, was es an realisierter Arbeit gab und wie effektiv sie war. Hierbei soll vor allem auf die zwei wichtigsten Projekte, das Junkerswerk in Fili und die Giftgasfabrik in Ivascenkovo, eingegangen werden. Ebenfalls Gegenstand soll die GEFU (Gesellschaft zur Förderung gewerblicher Unternehmungen und ihre Umwandlung zur WIKO (Wirtschaftskontor) sein, wobei die 300000 Artilleriegranaten nur eine untergeordnete Rolle spielen.

    Die Fragen an die zweite Gruppe sollen klären, warum nur eine solch kleine Menge an Offizieren ausgebildet wurde und warum dennoch von einem Erfolg gesprochen werden kann.
    2. Quellen- und Forschungsstand

    Die ständige Furcht vor Enthüllungen und Presseberichten und die damit einhergehende Gefahr von Sanktionen seitens der Alliierten zwang die deutschen Militärs zu größter Geheimhaltung, was nicht zuletzt dazu führte, dass eine Vielzahl an Akten schon während der Zusammenarbeit „laufend und planmäßig“ vernichtet wurde[3]. Hinzu kam, dass ein Großteil der Quellen bei einem Bombenangriff im April 1945 auf das Reichsarchiv in Berlin ein Opfer der Flammen wurde[4]. Die wenigen noch vorhandenen Akten waren in den Kriegswirren entweder ausgelagert worden oder sie befanden sich in den Nachlässen verschiedener Generale und Staatsmänner wie Seeckt, Groener und Stresemann[5].

    Die ersten gesicherten Erkenntnisse stammen aus Publikationen der Enthüllungen des Jahres 1926. Dort berichtete der Manchester Guardian erstmals am 6. 12. über geheime Rüstung. Zentrale Quelle war dabei die Denkschrift Junkers an das Reich in der Streitsache um das Flugzeugwerk in Fili. Drei Tage später berichtete der „Vorwärts“ über sowjetische Munitionslieferungen an Deutschland. Die Brisanz des Themas sowie das vorherrschende Quellenvakuum luden in den nachfolgenden Jahren zu Spekulationen und Halbwahrheiten ein.

    Erst 1948 konnte Julius Epstein auf gesicherte dokumentarische Grundlagen zurückgreifen und Originaldokumente aus dem Seecktnachlaß in „der Monat“ veröffentlichen[6]. Wenig später erschien von W.F.Hallgarten in „Journal of Modern History“ eine erste Auswertung des gesamten Nachlasses[7]. In den 50er und 60er Jahren nahmen immer mehr Zeitzeugen von ihrer Schweigepflicht als Offiziere und ihrem Loyalitätsversprechen Abstand und verbesserten durch ihre Memoiren und Autobiographien die Quellenlage[8].

    Mit dem Aufsatz von Helm Speidel in der VfZG 1952 berichtete zum ersten Mal ein Zeitzeuge konkret über die geheime Rüstung[9].

    Helm Speidel gehörte von 1927-1933 zu den wenigen Offizieren, die in die Zusammenarbeit eingeweiht waren, und der sowohl an der Planung als Generalstabsoffizier der Luftwaffe, als auch an der Durchführung als Flieger in Russland beteiligt war.

    Als 1992 die beiden russischen Historiker Jurij D’jakov und Tat’jana Busueva eine umfangreiche Quellenedition publizierten wurde die Sachlage erheblich erleichtert. Das Werk stützte sich auf die Unterlagen des Zentralen Staatsarchivs der Sowjetarmee, eben jenes Archiv, welches noch bis 1990 jeglichen Besitz an Aktenmaterial über die Zusammenarbeit der beiden Armeen geleugnet hatte[10]. 1993 erschien von Manfred Zeidler eine mit dem Moritz-von-Bethmann-Preis ausgezeichnete Dissertation über die Zusammenarbeit der beiden Armeen, die die verschiedenen Tätigkeiten allumfassend dokumentierte.

    Durch die politisch bedingte Öffnung und den daraus resultierenden möglichen Zugriff auf Militärakten in Osteuropa wird in den nächsten Jahren wohl mit weiteren neuen Erkenntnissen vor allem über die Rote Armee zu rechnen sein.
    3. Die ideologische Annäherung

    In diesem Kapitel soll die Frage geklärt werden, warum die doch sehr konservativ eingestellte Reichswehr in der bolschewistischen Roten Armee eine potentiellen Rüstungs- und Bündnispartner sah und mit ihr zusammenarbeitete. Da es sich dabei um ein Thema handelt, welches einer eigener Hausarbeit bedarf, hier aber nur mittelbar mit dem Referatsthema zusammenhängt, soll nur anhand einiger Beispiele darauf eingegangen werden.

    Ausschlaggebend für die Annäherung war dabei der für das Militär sehr harte Teil V des Versailler Friedensvertrages, der die Bestimmungen des Landheeres, der Seemacht und der Luftwaffe regelte[11]. Darin wurde Deutschland die allgemeine Wehrpflicht, der Im- und Export von Kriegsgütern sowie der Besitz von schwerer Artillerie und einer Luftwaffe verboten. Militärmissionen waren ebenso wenig zugelassen wie eine Reservearmee nach kaiserlichem Vorbild. Die aber wohl stärkste Schwächung erfuhr die Reichswehr durch die Reduzierung auf 100000 Mann. Verglichen mit der Stärke des Kaiserheeres zu Friedenszeiten 1912 von 487160 Mann[12] war die Reichswehr nur noch ein Schatten ihrer selbst. Rüstung war nur in den von der Entente zugelassenen Werken und unter strengen Auflagen erlaubt. Die Überwachung erfolgte dabei durch die Inter-Alliierte- Kontrollkommission IMKK (22. Februar 1920- 31. Januar 1927).

    Die Gefahr bestand nun darin, dass es durch die Hinnahme der zahlenmäßigen und technischen Unterlegenheit zu einer Art Selbstbeschränkung kam die in der Folge zu einer Verengung des militärischen Denkens führen konnte. Verengung aus dem Grund, weil die Reichswehr nur durch eine verschwindend kleine Schwerindustrie gerüstet werden konnte und so von neuen Techniken, Technologien und Entwicklungen ausgegrenzt wurde. Als Folge davon sah sich „die Reichswehr schnell auf das technische und geistige Niveau einer Polizeitruppe“ gebracht[13]. Unter diesem Gesichtspunkt standen auch die von Seeckt geführten Verhandlungen in Spa 1920, Sitz der Waffenstillstandskommission. Dort versuchte er eine weniger strenge Durchführung der Entwaffnungsbestimmungen zu erlangen, scheiterte aber vor allem an dem Widerstand [14].

    Die Reichswehr war also dem Versailler Vertrag ausgeliefert und konnte auf offiziellem Wege keine Änderung oder Abschwächung des Vertrages und somit des desolaten rüstungstechnischen Zustandes erreichen. Rüstungstechnologie und Erfahrung war in großem Maße vorhanden, lediglich durch den Vertrag an weiterer Entwicklung gehindert.

    Ganz im Gegensatz dazu stand die Rote Armee. 1918 durch den Rat der Volkskommissare ins Leben gerufen als Antwort auf den Zerfall des zaristischen Heeres 1917/18, war sie 1920 nach Ende des Bürgerkrieges als militärisches Instrument völlig unbrauchbar. In ideologischer Hinsicht fehlte es durch ununterbrochene Umbildung und Reorganisation an Disziplin und gemeinsamen Denken, in technischer Hinsicht an allem. Michail Frunze (stellvertretender Kriegskommissar) sagte dazu 1921: "unsere technische Zurückgebliebenheit wird von Tag zu Tag bedrohlicher ... es gelte von jetzt an, die Streitkräfte um jeden Preis in technischer Hinsicht zu [15]

    Da beiden Seiten der gegenseitige Zustand bekannt war, war ungeachtet der diplomatischen Gründe vom rein militärischen her die Grundlage gegeben, die die Zusammenarbeit zwischen den zwei Armeen über ein Jahrzehnt rechtfertigen sollte.

    Seeckt selbst, von Grund auf ein Feind des Bolschewismus, formulierte es in einer Niederschrift mit dem Titel „Deutschland und Russland“ so: „nur in festem Anschluss an eine Großmacht Russland hat Deutschland die Aussicht auf Wiedergewinnung seiner Weltmachtstellung [16]. Und eben in dieser Akzeptierung des konstruktiven Koexistenzdenkens lag also der Grund dafür, dass die zwei Armeen ihre gegenseitigen Aversionen beiseite schoben und zu einem Zweckbündnis gelangten, ganz in der Tradition bismarckscher Politik. Deutschland besaß das technische Wissen und die Einrichtungen und musste aus seiner Sicht einen Rüstungspartner suchen, Russland konnte aus eigener Kraft in absehbarer Zeit nicht alleine an den westlichen Rüstungsstandard herankommen und war auf deutsche Hilfe angewiesen.

    Hinzu kam, dass beide Länder in der Polenfrage am gleichen Strang zogen. In den Augen Seeckts baute Polen seine Existenz auf dem Versailler Vertrag auf und zwar dergestalt, dass die Niederlage Deutschlands in den Territorialforderungen Polens gezeigt wurde[17]. Als die Rote Armee 1920 in Polen einmarschierte war die Heeresleitung froh, dass sich Russland der Klärung der Frage annahm. In einer Antwort auf eine Promemoria der Ostpolitik des Grafen Brockdorff-Rantzau vom 11.09.1922 nahm Seeckt als Chef der Heeresleitung Stellung dazu:“...mit Polen kommen wir nun zum Kern des Ostproblems.

    Polens Existenz ist unerträglich, unvereinbar mit den Lebensbedingungen Deutschlands. Es muss verschwinden und wird verschwinden durch eigene, innere Schwäche und durch Russland - mit unserer Hilfe [18]. Diese Worte klingen jedoch schon sehr gemäßigt vergleicht man sie mit seiner Rede an die Öffentlichkeit in Hamburg am 04. Februar 1920 : "... um Polen, diesen Todfeind Deutschlands, Geschöpf und Bundesgenossen Frankreichs, Räuber deutschen Bodens, Vernichter deutscher Kultur, vor dem Bolschewismus zu retten, darf sich keine deutsche Hand rühren und will der Teufel Polen holen, wir sollten ihm helfen[19].

    Der vorläufigen Höhepunkt der deutsch - russischen Beziehungen wurde durch den Vertrag zu Rapallo erreicht[20]. War der Vertrag lediglich eine Fortsetzung schon früher stattfindender Gespräche, so betrachtete man den Abschluss vor allem in der Heeresleitung als großes militärpolitisches Plus, fürchteten doch Frankreich und Polen einen geheimen militärischen Zusatzvertrag. Seeckt zu diesen Gerüchten an Hasse: „Es besteht keinerlei politisch- militärische Abmachung; aber die Möglichkeit solcher wird geglaubt... Liegt es in unserem Interesse, diesen schwachen Nimbus zu zerstören? ...Zu einem Vertrag zu kommen, der uns Hülfe sichert, muss doch unser Ziel sein. Ich werde alles versuchen, es zu erreichen; aber bis es erreicht ist, muss der Schein uns helfen“[21].

    Lässt man die wirtschaftlichen Gewinne außer Betracht die sich daraus ergaben, so hatte Deutschland mit diesem Vertragswerk der Entente die Stirn geboten und wesentlich an nationaler Sicherheit dazu gewonnen[22].

    Fazit: Vergleicht man nur die Stärke der stehenden Heere der Alliierten[23], so sah sich Deutschland einer Übermacht an Militär gegenübergestellt. Von einer wirksamen Verteidigung nach außen konnte auch mit der vorgesehenen Rüstung nicht die Rede sein. Vielmehr war es der politische Griff nach außen, der Deutschland ein neues Gleichgewicht brachte. Mit dem Vertrag von Rapallo gelangen zwei Dinge: einen potentiellen Bündnispartner zu finden und sich die Möglichkeit auf Rüstung offen zuhalten. Von russischer Seite wurde die Frage nach Bündnisfähigkeit immer mit Rüstungshilfe in Kombination gesehen[24].

    Trotzdem gibt es wohl keine eindeutigen Zeichen, warum und vor allem ab wann die Reichswehr sich entschloss mit der Roten Armee zusammenzuarbeiten. Vielmehr war es eine Reihe von Entscheidungen der Entente, die die deutsche Seite in Richtung Russland trieb.
    4. Die wirtschaftliche Zusammenarbeit zwischen 1922 und 1926/27

    Der Vertrag von Rapallo und die guten Beziehungen zu Russland sollen nicht über die Tatsache hinwegtäuschen, dass Deutschland nach wie vor nicht rüsten durfte und unter ständiger Überwachung stand. Alle von den Militärs unternommenen Versuche der Kontaktknüpfung mussten auf geheimem Wege stattfinden. Die Kenntnis der Regierung sollte nach Möglichkeit ganz ausgeschaltet werden[25].

    Die Notwendigkeit einer geheimen Rüstung veranlasste Seeckt schon früh (1921) zur Bildung einer Sondergruppe Russland26 im Reichswehrministerium, dem Truppenamt direkt unterstellt, der er alle zukünftigen Kontakte mit russischen Stellen übertrug. Aufgabe dieser Gruppe war es, ein Konzept zu erarbeiten, nach dem Deutschland Russland bei der Wiederherstellung seiner Kriegsindustrie helfen sollte. Wunsch der Reichswehr war es, Privatfirmen zu finden, die in Eigenregie, aber unter Aufsicht der Reichswehr unter dem Deckmantel Wirtschaft in Russland eine Kriegsindustrie aufbauen sollten, von der sowohl die deutsche als auch die russische Seite profitieren konnte. Noch im selben Quartal ( 30. März) wurden zwischen der Sondergruppe R und der deutschen Schwerindustrie

    [...]

    [1] Speidel, Helm, Reichswehr und Rote Armee in: VFZG 1953

    [2] Trockij war von 1918 bis 1925 sowjetischer Kriegsminister; Rocengol’c sowjetischer Partei- und Staatsfunktionär, Chef der Luftflotte 1923/24

    [3] Rothfels, Hans, unter Berufung auf Speidel in seinem Vorwort zu Helm Speidels“ Reichswehr und Rote Armee" in VfZG 1953, S.9

    [4] Zeidler, Manfred, Reichswehr und Rote Armee, Hrsg. Militärgeschichtliches Forschungsamt, Bd 36- München 1993, S.19. Im Folgendem nur Zeidler, Manfred. Dieser Umstand ist vor allem der Struktur des deutschen Archivwesens zuzuschreiben. Bestanden 1921 neben Potsdam noch 13 weitere Zweigstellen, so wurden diese im Laufe der Jahre auf 3 in Stuttgart, Dresden und Spandau reduziert. 1935 schließlich wurden auch Dresden und Spandau aufgelöst und die Akten in Potsdam eingelagert. Siehe dazu: Enders, Gerhard, Die ehemaligen Militärarchive und das Schicksal der deutschen Militärakten nach 1945, in: ZMG 8. Jhg. 1961 S. 599-608- Berlin 1961

    [5] Zeidler, Manfred, s.o., S. 19

    [6] Epstein, Julius, S. 42-50

    [7] Hallgarten, W.F., Hans von Seeckt and Russia 1920-1922, in: JMH , 21 1949, S. 28-34

    [8] Geßler, Otto, S. 183-201. Siehe auch Zeidler, Manfred,S. 24

    [9] Speidel, Helm, S. 9-45

    [10] Zeidler, Manfred, S. 17

    [11] Versailler Friedensvertrag zwischen Deutschland und der Entente, Artikel 159-213

    [12] Gordon, Harold, S. 174

    [13] Speidel, Helm, S. 17

    [14] FrankreichsGessler, Otto, S. 156-161

    [15] fördernFrunse, über soialistische Landesverteidigung,, S.71

    [16] Meier-Welcker, Hans, S. 294f

    [17] Wagner, Gerhard, S.27

    [18] Seeckt in : Julius Epstein „der Monat“ S. 46

    [19] Wagner, Gerhard, S.46

    [20] Ursprünglich sah die Konferenz von Genua eine Erörterung der Ostpolitik vor, durch Einzelverhandlungen der Entente mit Russland in Puncto Reparationszahlungen jedoch, sah Deutschland seine Interssen plötzlich bedroht und führte seinerseits Gespräche mit Russland, die am 16. April, 1922 zum Vertrag führten. Die wichtigsten Punkte waren, der Verzicht auf gegenseitige Reparationszahlungen, Aufnahme wirtschaftlicher Beziehungen mit dem Prinzip der Meistbegünstigung, sowie Aufnahme diplomatischer Beziehungen. Siehe: Die Deutsche Rapallo-Politik, S. 37f

    [21] Rabenau, Seeckt, S.313

    [22] Als Folge davon kann der Wimbledon Fall betrachtet werden, der in seiner Bedeutung eher als gering einzuordnen ist, jedoch die neu gewonnene politische Handlungsfreiheit ganz klar darlegteDie deutsche Regierung untersagte im März 1923 dem unter französchischer Flagge fahrenden und mit Waffen für Polen beladenen Schiff die Durchfahrt durch den Kieler Kanal. Begründung der deutschen Behödren war diese dass der polnisch-russische Krieg noch nicht beendet sei und Deutschland daher die Verpflichtung habe, kein Kriegsmaterial an eine der Parteien zu liefern. Nach Artikel 380 des Versailler Friedensvertrages musste Deutschland allen in mit Deutschland in Frieden lebenden Völkern die Zufahrt erlauben. Deutschland stellte sich jedoch auf den Standpunkt, dass die im Völkerrecht begründete Neutralitätsverpflichtung dem Versailler Vertrag überzuordnen sei. Besonders auch deswegen, weil einer der Parteien den Versailler Vertrag nicht unterzeichnet hatte und diesem Land somit unter Beachtung des Völkerrechts Unrecht getan werden würde. Da Deutschland und Frankreich nicht zu einer Einigung gelangten, wurde der Fall vor den Haager Volksgerichtshof gebracht, wo Deutschland einige Tage später den Rechtsstreit verlor. Zwar ging es primär um die gestoppten Waffenlieferungen, sekunfär aber auch um die wiedererstarkte Politik Deutschlands der Entente die Stirn zu bieten. Siehe Paul Schmidt, S.19ff

    [23] Gordon, Harold, S. 203

    [24] Zeidler, Manfred, Reichswehr und die Rote Armee 1920-1933 in: Deutschland und das bolschewistische Russland von Brest-Litowsk bis 1941, S. 30

    [25] Seeckt in : Julius Epstein „der Monat“, S. 47
    20 von 20 Seiten
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    Schlagworte
    Zusammenarbeit, Reichswehr, Roten, Armee, Umgehung, Versailler, Friedensvertrages, Burchardt, Reichswehr, Weimarer, Republik

    #histoire #URSS #Allemagne #armement

  • Desperate for vaccines amid surge, Iranians flock to Armenia
    https://apnews.com/article/lifestyle-middle-east-business-health-travel-27030daf0c5a460f1f2859e3d1a613f

    Desperate for vaccines amid surge, Iranians flock to Armenia
    By AVET DEMOURIAN and NVARD HOVHANNISYAN A crush of new cases fueled by the fast-spreading delta variant has threatened to overwhelm Iranian hospitals with breathless patients too numerous to handle. But as deaths mount, and the sense swells that protection for most citizens remains far-off, thousands of desperate Iranians are taking matters into their own hands: They’re flocking to neighboring Armenia.In the ex-Soviet Caucasus nation, where vaccine uptake has remained sluggish amid widespread vaccine hesitancy, authorities have been doling out free doses to foreign visitors — a boon for Iranians afraid for their lives and sick of waiting.“I just want her to get the jab as soon as possible,” said Ahmad Reza Bagheri, a 23-year-old jeweler at a bus stop in Tehran, gesturing to his diabetic mother who he was joining on the winding 20-hour road trip to Armenia’s capital, Yerevan.
    Bagheri’s uncle had already received his first dose in the city and would soon get his second. Such stories have dominated Iranian social media in recent weeks, as hordes of Iranians head to Armenia by bus and plane. Acting Armenian Prime Minister Nikol Pashinyan said last week that foreigners, including residents, have accounted for up to half of about 110,000 people who were vaccinated in the country. Armenia administers AstraZeneca, Russia’s Sputnik V and China’s CoronaVac vaccines.In Iran, which has the highest COVID-19 death toll in the Middle East, less than 2% of the country’s 84 million people have received both doses, according to the scientific publication Our World in Data.Although the sanctions-hit country has imported some Russian and Chinese vaccines, joined the U.N.-supported COVAX program for vaccine sharing and developed three of its own vaccines, doses remain scarce. Authorities have yet to inoculate nonmedical workers and those under age 60, promising that mass vaccinations will start in September.“I can’t wait such a long time for vaccination,” said Ali Saeedi, a 39-year-old garment trader also waiting to embark on the journey at a Tehran bus station. “Officials have delayed their plans for public vaccination many times. I’m going to Armenia to make it happen.”Others, like 27-year-old secretary Bahareh Khanai, see the trip as an act of national service, easing the daunting inoculation task facing Iranian authorities.It remains unclear just how many Iranians have made the trip to get vaccinated, as Armenia also remains a popular summer getaway spot. But each day, dozens of buses, taxis and flights ferry an estimated 500 Iranians across the border. Airlines have added three weekly flights from Iran to Yerevan. The cost of bus tours has doubled as thousands devise plans. Travel agents who watched the pandemic ravage their industry have seen an unprecedented surge in business.“The number of our customers for the Armenia tour has tripled in recent weeks,” said Ahmad, the manager of a tour agency in Tehran who declined to give his last name for fear of reprisals.
    The surge of Iranians has inundated Armenia’s coronavirus testing centers, leaving scores stranded in the buffer zone, Iranian semiofficial ILNA news agency reported, with several fainting from the heat. Roughly 160 kilometers (100 miles) away in Yerevan, hundreds of Iranians lined up to get a vaccine shot, with some sleeping on the streets to secure a place.
    Hope sustains them through the long lines under an unforgiving sun. In the streets of the Armenian capital, Iranians cavort to Farsi music outside vaccine centers, clapping as they receive doses, videos show.“We couldn’t expect that our humanitarian act would become popular and spread so much and that we would have a big flow of foreigners,” Armenian Health Minister Anahit Avanesyan told reporters. “Our citizens are our priority, but I repeat again that the pandemic doesn’t recognize citizenship.”
    But even as Armenian authorities encourage vaccination tourism, the sheer number of Iranians flooding vaccination centers has pushed Armenia to tighten the rules.At first, Iranian vaccine-seekers headed for clinics in the southern border town of Meghri. A local doctor, speaking to The Associated Press on condition of anonymity because he wasn’t authorized to speak to the media, reported seeing at least 100 Iranians vaccinated there over the past few weeks.But last week the government decreed that foreign visitors can only receive a jab at five designated AstraZeneca mobile clinics in Yerevan, and, in an apparent bid to boost the country’s tourist sector that took effect Thursday, must spend at least 10 days in Armenia before getting vaccinated.After the new rule entered force, the crowds of Iranians waiting in the streets of Yerevan to get the shot in Yerevan dispersed but medical workers said that many have booked vaccinations for the following days in compliance with the 10-day minimal stay requirement.Now, the profile of Iranian visitors is changing, as cross-border bus jaunts become extended vacations, with some flights routed through Qatar. The surge in interest has also pushed up the price, putting the journey out of reach for all but the wealthy.Ethicists, who said they otherwise wouldn’t take issue with needy foreigners securing excess shots shunned by citizens, say the price hike and new 10-day requirement exacerbates the stark inequalities in the pandemic.“It increases the money and time required ... and so the inequity of who is going to be able to participate,” said Alison Bateman-House, an assistant professor of medical ethics at New York University.More broadly, she added, vaccination vacations, like all travel in a time of contagious virus variants, carries “unintended consequences” and increases “the possibility of disease transmission.” A fairer alternative, she noted, would be for Armenia to transfer its surplus doses to the international COVAX initiative.
    But for many in Iran, where scores are dying daily in an outbreak that has exhausted the health system and economy, the cost of waiting has grown too high.Mohammad Seifpour, a 48-year-old Tehran resident, grimly surveyed the crowds of Iranians at the Yerevan vaccine clinic.“This is just because of the horrible situation we are facing,” he said.

    #Covid-19#migrant#migration#iran#armenie#sante#vaccination#tourismevaccinal#systemedesante#COVAX#inegalite

  • ​Militarism and the police: how our streets became battlefields

    As institutions like the police and border patrol become increasingly militarized, anti-militarism needs to become a cornerstone of social movements worldwide.

    https://roarmag.org/essays/militarism-police-streets-battelfields
    #urban_matter #villes #géographie_urbaine #violence #conflit #équipement #complexe_militaro-industriel #armes #flash-ball

    ping @karine4 @isskein @cede

    #militarisation #police

  • « Le skunk » : le canon à eau chimique, une arme israélienne de punition collective - Renversé
    https://renverse.co/infos-d-ailleurs/article/le-skunk-le-canon-a-eau-chimique-une-arme-israelienne-de-punition-collectiv

    En arabe, on l’appelle jarara - littéralement « les chiottes », en raison de son odeur putride. De l’anglais, skunk water, en raison de l’odeur ostensiblement putride qu’il dégage, il est également surnommé « la mouffette ». L’eau qu’il dégage a été développée comme une « arme de contrôle des foules » par une société israélienne appelée Odortec.

    Il s’agit d’un composé liquide d’une odeur horrible décrite par ceux qui l’ont expérimenté comme une odeur d’égout mélangée à des cadavres en décomposition. Il s’agit en fait d’un mélange de produits chimiques qui provoque de fortes nausées, empêche de respirer normalement et provoque de violents vomissements. Le rapport de sécurité de l’entreprise qui le fabrique indique également qu’il peut provoquer une irritation de la peau, des douleurs oculaires et abdominales. Des Palestinien-ne-s ont également signalé qu’il provoquait une perte des cheveux.

    Les forces répressives qui utilisent « le skunk » affirment qu’elle est non létale et non toxique. Toutefois, à fortes doses, elle peut avoir un effet mortel. Tirée d’un canon à eau et pulvérisée à une pression extrêmement élevée, elle peut provoquer des blessures graves. Un petit jet laisse une odeur nauséabonde sur la peau pendant des jours. Sur les vêtements et les bâtiments, la puanteur peut persister encore plus longtemps. Les forces israéliennes, bien sûr, ne l’utilisent pas seulement pour réprimer les protestations, mais aussi comme punition collective. Des camions chargés de ce liquide traversent les quartiers palestiniens en pulvérisant les bâtiments en représailles contre les habitant-e-s qui protestent contre l’occupation et l’apartheid israéliens.

    #israël #palestine #répression #armes #police #armée

  • La Baule : station balnéaire bourge du 44. Ce week-end des jeunes font la fête sur la plage, feux d’artifices, tmts. Quand la police est venue les chasser suite à l’appel du « Punch In Baule » (oui oui !), forcément, ça a riposté.
    Un jeune s’est pris un tir de LBD et « est tombé »
    Probable compa aujourd’hui
    Pour des jeunes qui veulent fêter leur bac et l’été « Les fonctionnaires font alors usage de grenades lacrymogène, d’une grenade de désencerclement et d’un tir de lanceur de balles de défense (LBD). Les 300 jeunes ne se dispersent que peu. »
    Oui ça m’a amusée de me dire que les bourges aussi goutaient la lacrymo mais une désencerclante ?! Le mineur qui s’est pris le LBD vient de St Nazaire et avait déjà une mesure d’éloignement : il risque de prendre cher 😕
    Et le maire qui surenchérit sécuritaire... pour une teuf 🤢

    Source bleue : https://www.francebleu.fr/amp/infos/faits-divers-justice/des-echauffourees-entre-300-jeunes-et-des-policiers-a-la-baule-1625914151

    #police #violences_policieres #armes #lacrymo #grenade #lbd #maintien_de_l'ordre

  • Cinq ans de manifestations disséquées : comment les forces de l’ordre usent des grenades au mépris des règles

    Enquête de fond par Sébastien Bourdon, Emile Costard et Antoine Schirer | Mediapart - 5 juillet 2021
    https://www.mediapart.fr/journal/france/050721/cinq-ans-de-manifestations-dissequees-comment-les-forces-de-l-ordre-usent-

    Cette semaine doivent se tenir de nouvelles tables rondes du « Beauvau de la sécurité ». Au programme, le maintien de l’ordre et le contrôle interne de la police notamment. Après plusieurs années d’opérations caractérisées par un nombre important de blessés et de mutilés, chacun connaît désormais la dangerosité des armes en dotation. Les usages en manifestation de « LBD », « GMD », « GLI-F4 » et autres armes dites de « forces intermédiaires » font débat. Leurs mésusages beaucoup moins.

    Le ministère de l’intérieur ne dispose d’aucune donnée sur cette problématique pourtant centrale. Mediapart a enquêté sur cet angle mort institutionnel pour savoir si l’utilisation de ces armes sur le terrain est conforme à ce que prévoient les textes. Après avoir disséqué et analysé cinq années d’images d’opérations de maintien de l’ordre, nous avons pu établir que plus d’un jet sur deux de grenades de désencerclement (GMD) est non réglementaire. Près d’un tir sur cinq de lance-grenades contrevient également aux réglementations en vigueur. Afin que notre travail ne puisse souffrir de contestations, nous avons décidé de rendre public l’ensemble de notre base de données.
    Contactée par Mediapart, la police nationale rappelle l’existence du « traitement relatif au suivi de l’usage des armes » (TSUA). Chaque fonctionnaire ayant fait usage d’une arme doit indiquer dans ce fichier le lieu, la date et l’heure du tir, ainsi que son motif et ses conséquences. Le tout est validé par un supérieur hiérarchique avant transmission à l’IGPN, qui mentionne ces chiffres dans son bilan annuel. Des données qui ne renseignent néanmoins pas sur le caractère réglementaire de l’utilisation des armes. Et dont sont exclues les grenades lacrymogènes, et donc l’utilisation de lance-grenades.

    À partir des images réalisées par l’agence de presse Line Press et disponibles en ligne sur YouTube, nous avons répertorié et isolé les séquences montrant l’utilisation de grenades de désencerclement et de lance-grenades dans le cadre d’opérations de maintien de l’ordre. Pour ces deux armes, une analyse visuelle permet d’estimer la fréquence à laquelle leur usage est contraire aux textes encadrant leur emploi.

    Au total, notre base de données s’appuie sur plus de 145 heures d’images filmées entre mai 2016 et décembre 2020, qui couvrent donc les grands mouvements sociaux de ces dernières années : manifestations contre la loi travail, contre la loi sécurité globale, mobilisation contre la réforme des retraites, et nombreux « actes » des « gilets jaunes ». Des luttes locales ou sectorielles également : ZAD de Notre-Dame-des-Landes, manifestations de pompiers, soignants, agents pénitentiaires, cheminots… ou bien encore les mouvements contre les violences policières autour des « affaires » Théo, Adama Traoré, Liu Shaoyo… [la liste des vidéos consultées, ainsi que la base de données de cette enquête sont à retrouver dans l’onglet Prolonger ou directement ici accessible ici https://docs.google.com/spreadsheets/d/1vOxy7TTBW35YsoaN7PDXIjMjGZUkzlJkrgVJWA4pEYY/edit#gid=1144164338 ].

    #violences_policieres #maintien_de_l'ordre #armes #grenades #lance-grenades #manifestations #Police #zad #gilets_jaunes #controle_social #terreur

  • L’#Azerbaïdjan a mis la main sur des ressources en eau stratégiques dans le #Haut-Karabakh
    https://www.courrierinternational.com/article/controle-lazerbaidjan-mis-la-main-sur-des-ressources-en-eau-s

    La récupération des deux tiers du Haut-Karabakh au terme de la récente guerre contre l’#Arménie a permis à l’Azerbaïdjan de reprendre le contrôle des ressources en #eau de cette région. Les autorités d’Arménie et du Haut-Karabakh, sentant la sécurité de leur approvisionnement en eau menacée, tirent la sonnette d’alarme.

    • Le contrôle du grand réservoir de Särsäng, au nord du Karabakh occupé a été pendant 30 ans un enjeu stratégique entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, ce réservoir (dont le débit a été réduit au minimum) servant, au temps de l’URSS a irriguer des centaines de milliers d’hectares de cultures dans la plaine azerbaïdjanaise en contrebas. Inauguré par Brejnev dans les années 1970... :

    • Je retrouve d’ailleurs dans mes archives quelques informations intéressantes :

      The Sarsang-Terter Hydrological Complex

      As a consequence of the conflict the territories East of the foothills of Nagorno-Karabakh have been cut off from water supply from the mountains of Nagorno-Karabakh, notably from the Sarsang water reservoir. The Sarsang water reservoir was put into commission in 1976. According to the report to the Mission provided by Azerbaijan the capacity of the reservoir amounts to 565 million cubic meters. Prior to the conflict the reservoir used to provide water for irrigation of 100,000 hectares of lands both in currently occupied as well as in the adjacent regions. The majority of the irrigation infrastructure was either destroyed during the fighting or degraded in the years after the military operations.

      Before the armed conflict the irrigation canals were used for water collection for fire-suppression and served also as natural barriers for fire expansion. As mentioned above the degradation of water canals and the overall desiccation of the lowlands around the LoC allowed spotting fires to cross empty irrigation canals (see photographic documentation in Annex V).

      The need for the reconstruction of the water supply system in the region around the LoC has been discussed during the Mission. It is obvious that all parties would benefit from a restored water supply system. From the point of view of the prevention of wildfire spread and fire suppression a restored irrigation system with functioning infrastructures and the restoration of artesian wells would greatly improve the situation. The representatives of Azerbaijan and Nagorno-Karabakh both underscored the willingness for cooperation in this regards.

      While these observations from the OSCE-lead fire assessment mission to Azerbaijan and Nagorno Karabakh in October 2006 point at a classical upland - lowland water sharing issue aggravated by conflict, unfiltered comments coming directly from the parties show an even grimmer picture of conflicting interests and accusations:

      ’The Armenian side blocks the water reservoir when our other provinces are badly in need of irrigation but open it in summer and the nearby villages are flooded, especially in the raining seasons. Besides, Armenians pollute the Agstafa-chay river very strongly’, Minister Baghirov remarked.

      (Economic News Bulletin, No. 31 2004, Embassy of the Republic of Azerbaijan, Vienna, quoting Minister of Ecology Baghirov of Azerbaijan)

    • Et cette archive de la position azerbaïdjanaise, confidentielle à l’époque, provenant d’une mission commune AZ ARM :

      Annex: Document provided to the Mission by Azerbaijan

      Presentation on the melioration and hydro-infrastructure
      installations in the occupied territories of Azerbaijan
      Occupation of the Azerbaijani territories have inflicted a grave damage upon melioration and hydroinfrastructure of these areas, which are of a great importance for the economy of Azerbaijan.

      The following infrastructure sites are located in the occupied territories:
      – 6 426 km-long canals, which were used for irrigation of 130 000 hectares of lands
      – 16 main installations
      – 539 hydro-technical installations
      – 22 hydro-posts
      – 88 pumping stations
      – 185 km-long collector and drain network
      – 8 water reservoirs with total volume of approximately 640 million cubic meters

      The total cost of the melioration and hydro-infrastructure in the occupied territories amounts to 110
      milion new Azerbaijani manats. Majority of this infrastructure sites were either destroyed during
      fighting or ruined due to the lack of proper technical service in the years after the occupation.
      The damage caused by the occupation of these installations cannot be limited to the occupied zones
      only. Prior to the occupation the Sarsang water reservoir used to provide water for irrigation of
      100 000 hectares of lands both in currently occupied as well as in the adjacent regions. Some 600-700
      million cubic meters of water used to be taken from the Sarsang reservoir to irrigate forests and lands,
      where cotton, tobacco, grain and fodder crops, multiyear crops were cultivated. The Sarsang water
      reservoir was put into commission in 1976. Its capacity amounts to 565 million cubic meters.
      Because of the occupation of the Sarsang reservoir (together with the 50 megawatt hydro power
      plant), the Madagiz hydro installation (capacity of 5.9 million cubic meters) on the Terterchay river and the 80-km long part of the Terter right and left main canals more than 60 000 hectares of lands in
      Terter, Barda, Agdam (not occupied part), Goranboy, Yevlakh and Agjabedi have not been receiving
      water for irrigation for many years now. This gravely affects the economy of these regions. The
      forestry has been completely destroyed because of lack of water.

      The Armenian side intentionally pours off great volumes of water out of the Sarsang water reservoir in
      autumn-winter period, mostly at night. This causes a danger of flooding for the cities and villages of
      Terter and Barda regions, which are located in lower areas in comparison to Sarsang, and keeps the
      population in constant fear. This practice results in flooding of localities and thousands of hectares of
      agricultural lands in these regions. On the other hand, when need of water for the agricultural
      purposes increases in summer season the practice of pouring water off ceases.

      The Sarsang water reservoir has the highest dam in Azerbaijan (125 m). However, it has not had a
      proper technical service for many years and therefore represents a real danger for 400 000 people
      living in lower areas, where the water could suddenly flow.

      In 2000 the OSCE put forward an initiative to provide technical services to the Sarsang water reservoir
      and use its water resources. However, until this day no relevant conditions were created for study of
      the present condition of this reservoir.

      The massive fires taking place in the occupied territories constitute a great danger for the
      environmental system of these and other areas of Azerbaijan. These fires destroy the vegetation cover
      of lands and disrupt the natural process of water transformation. This causes inter alia a lack of water
      and degradation of soil. It is necessary to take urgent measures address these negative processes
      and to prevent their long-term grave implications.

  • #Rwanda_1994

    Rwanda, 1994, entre avril et juillet, 100 jours de génocide...
    Celui que l’on appelle « Le dernier génocide du siècle » s’est déroulé dans un tout petit pays d’Afrique, sous les yeux du monde entier, sous le joug des politiques internationales, et sous les machettes et la haine de toute une partie de la population. Sur environ 7,5 millions de Rwandais d’alors, 1,5 million de personnes ont été exterminées pour le seul fait d’appartenir à la caste « tutsi » (chiffres officiels de 2004) : hommes, femmes, enfants, nouveau-nés, vieillards... De cette tragédie historique, suite à plusieurs années de recherche dont sept mois passés au Rwanda pour récolter des témoignages, les auteurs ont tiré une fiction éprouvante basée sur des faits réels.

    https://www.glenat.com/drugstore/rwanda-1994-integrale-9782356261120
    #BD #bande_dessinée #livre
    #Kigali #Murambi #fosses_communes #Nyagatare #FAR #génocide #Rwanda #France #armée_française #opération_Turquoise #camps_de_réfugiés #réfugiés #Goma #zone_turquoise #aide_humanitaire #choléra #entraide #eau_potable

  • #Algériennes

    La guerre d’Algérie, cette guerre qui n’était pas nommée comme telle, est un événement traumatisant des deux côtés de la Méditerranée. Ce récit raconte la
    guerre des femmes dans la grande guerre des hommes...
    Béatrice 50 ans, découvre qu’elle est une « enfant d’appelé » et comprend
    qu’elle a hérité d’un tabou inconsciemment enfoui : elle interroge sa mère et son père, ancien soldat français en Algérie, brisant un silence de cinquante ans. Elle se met alors en quête de ce passé au travers d’histoires de femmes pendant la guerre d’Algérie : Moudjahidates résistantes, Algériennes victimes d’attentat, Françaises pieds noirs ou à la métropole... Ces histoires, toutes issues de témoignages avérés, s’entrecroisent et se répondent. Elles nous présentent des femmes de tout horizon, portées par des sentiments variés : perte d’un proche, entraide, exil, amour…

    https://www.marabout.com/algeriennes-1954-1962-9782501121002
    #BD #bande_dessinée #livre

    #guerre_d'Algérie #appelés #Algérie #France #armée_française #tabou #silence #maquis #Harki #massacre #meurtres #FLN #camps #entraide #Bourg-Lastic #femmes #Cimade #La_Cimade #honte #rapatriés #mémoire #résistance #liberté #indépendance #napalm #viols #viols_collectifs #mujahidin #douars #guerre_de_la_mémoire #fellaga #genre #patriarcat #commandos_punitifs #pillages #pieds-noirs #organisation_clandestine_des_Français_contre_l'indépendance (#OAS)

  • Nansen, un passeport pour les apatrides

    Trente ans avant la Convention de Genève, le diplomate norvégien Fridtjof Nansen crée le 5 juillet 1922 un passeport auquel il donnera son nom qui, entre 1922 et 1945, protégera environ 500 000 hommes et femmes destitués de leur nationalité et devenus apatrides du fait des grands bouleversements occasionnés par la première guerre mondiale, le génocide arménien, la révolution russe.

    http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/48212_1

    #film #film_documentaire #documentaire #déchéance_de_nationalité #histoire #apatridie #Nansen #Arméniens #réfugiés #Société_des_Nations #Russie #Croix-Rouge #Constantinople #statut_juridique #frontières #réfugiés_russes #passeport_Nansen #certificat_d'identité_Nansen #travail #Albert_Thomas #BIT #Paris #ILO #Renault #Citroën #comités_de_réfugiés_arméniens #resocialisation #génocide_arménien #Union_soviétique #Convention_de_Genève #déchéance_massive_et_collective_de_nationalité #Fridtjof_Nansen #asile

  • La Grèce allonge son mur et le fortifie avec un #mur_acoustique...

    Greece fortifies border security against refugees
    Athens reportedly installs devices that can cause deafness at Turkish-Greek border

    Greece installed two electronic devices that can produce strong sound waves that cause deafness in the area bordering Turkey to prevent possible refugee waves entering the country.

    Two #Long_Range_Acoustic_Device (#LRAD) that can also cause severe pain and serious health problems to those who are exposed to it were delivered to police responsible for the border, according to media reports.

    Four drones, 15 thermal cameras, five Zodiacs boats and 10 armored patrol vehicles (APV) were also integrated into the border surveillance system.

    Greece also began building a new fence across its northeastern border with Turkey.

    The fence will be 27 kilometers (17 miles) long and eight elevated observatories will be constructed to be used by the army.

    https://www.aa.com.tr/en/europe/greece-fortifies-border-security-against-refugees/2008011

    #barrière_acoustique #surdité #mur_acoustique #son #mur_sonore
    #Grèce #Turquie #Evros
    #frontières #migrations #réfugiés

    –—

    sur le nouveau mur :
    https://seenthis.net/messages/830355

  • Les armes sonores : comment faire mal sans une égratignure
    Attaquer les tympans, les yeux, l’estomac mais aussi le cerveau simplement avec du son, c’est l’objectif de plusieurs pays qui expérimentent ce type d’arme.
    https://www.vice.com/fr/article/qj8z3b/les-armes-sonores-comment-faire-mal-sans-une-egratignure

    Pourquoi gazer lorsque l’on peut calmer une foule par la seule force du son ? Les baffles ne servent pas seulement à danser. Le son peut être utilisé à des fins militaires. En juin, les forces de l’ordre françaises ont, par exemple, utilisé un canon à son pour disperser un rassemblement aux Invalides.

    L’inventeur de ce canon à son racontera en 2004 que cette arme « produit l’équivalent d’une migraine instantanée » et certaines personnes « en tomberont à genoux ». Interrogée par nos soins, la préfecture de police n’a pas souhaité répondre à nos questions sur l’utilisation de cette arme. « Les matériels utilisés sont inscrits dans le schéma inscrit du maintien de l’ordre, nous n’irons pas au-delà de vos questions » nous répond-on, après plusieurs jours d’attente pour cette réponse succincte.

    #Maintien_de_l'ordre #repression #armes_sub-lethales #police

  • L’armée américaine déstabilisée par le dérèglement climatique au Proche-Orient Orient XXI - Bruse Stanley
    https://orientxxi.info/magazine/l-armee-americaine-ebranlee-par-le-dereglement-climatique-au-proche-orie
    Les perturbations météorologiques entravent les troupes américaines déployées notamment dans les pays du Golfe. Outre la santé fragilisée des personnels, le matériel s’avère inadapté aux intenses tempêtes de sable et aux violents orages. Malgré ses moyens logistiques, l’armée US est prise au dépourvu devant cette menace inédite.


    Le 6 juin 2021, le thermomètre atteint 51,7 °C à Sweihan, une ville à l’est d’Abou Dhabi dans les Émirats arabes unis. Il s’agit de la température la plus élevée jamais enregistrée en juin dans les EAU. Cinq autres pays de la région ont dépassé les 50 °C ce week-end-là, ce qui en fait la vague de chaleur de juin la plus dure de l’histoire dans la région du Golfe. Celle qui a frappé la région en juillet 2020 a gratifié Bagdad de sa température la plus élevée jamais enregistrée : 51,8 °C, tandis qu’à Karbala elle grimpait à 52,4 °C.

    Une diminution de l’endurance
    Pour l’armée américaine, qui compte en moyenne environ 60 000 personnes opérant dans la région Moyen-0rient et Afrique du nord (MENA) et qui a déployé plus de 2,7 millions de militaires depuis 2001, cette chaleur extrême fait partie des menaces de premier ordre pour ses capacités de combat. Le groupe aéronaval formé autour du porte-avions USS Dwight D. Eisenhower opère actuellement dans « l’espace de combat »1 de la mer d’Arabie du Nord.

    Dans de telles conditions, les températures dans l’espace de catapultage des porte-avions peuvent atteindre jusqu’à 65,5 °C, et chaque jour, des marins doivent être soignés pour des pathologies liées à la chaleur. Avec près de 7 000 personnes participant à des opérations de vol et de reconnaissance 24 heures sur 24, et toujours prêtes à faire face à une action de guerre, il est essentiel que le groupe aéronaval dispose de processus permettant de réduire le stress thermique, le coup de chaleur ou l’épuisement par la chaleur chez les marins : il s’agit notamment de programmes de prévention des chocs thermiques ou de « black flag days » au cours desquels la charge de travail est diminuée.

    Au cours de la bataille de Najaf en Irak, en août 2004, les Marines américains ont combattu au corps à corps dans des tunnels et sur les toits des mausolées du cimetière de Wadi Al-Salaam par une chaleur de 50 °C. Lorsqu’ils s’entassaient dans leurs véhicules de combat Bradley pour se protéger, la température à l’intérieur pouvait atteindre plus de 65 °C, provoquant de nombreux cas de déshydratation, de perte de conscience, d’épuisement dû à la chaleur et de décès par coup de chaleur. Ce que l’on appelle la « fatigue thermique » chez le personnel effectuant des missions d’infanterie dans de telles conditions peut entraîner une diminution de l’endurance, par la combinaison de températures extrêmes, de l’exercice physique et du poids de l’équipement. Au cours de l’été 2003, 50 pour 1000 des personnels déployés en Irak ont souffert de traumatismes et de dysfonctionnements dus à la chaleur ; parmi les soldats britanniques, 15 % de toutes les hospitalisations étaient des affections dues à la chaleur, avec plus de 800 cas au total.

    Changements de tactique
    De telles températures sur des périodes prolongées contribuent également à des dysfonctionnements du matériel nécessaire à l’accomplissement de la mission. La climatisation, les systèmes de conduite de tir et l’électronique des Bradley se sont souvent montrés peu fiables dans ces températures extrêmes. Les groupes aéronavals déployés pendant des mois dans le Golfe signalent depuis longtemps une corrosion accrue des équipements, et des problèmes techniques sur leurs navires. La salinité accrue contribue également à la défaillance des turbines. La fiabilité générale des avions de combat F-35 de cinquième génération dans des conditions de chaleur extrême est depuis longtemps un sujet de préoccupation. Il leur est plus difficile de décoller, de transporter la charge utile prévue pour la mission, de maintenir l’état de préparation au combat, de stabiliser le carburant, d’éviter les pannes électroniques et de garder les pilotes au frais dans leurs cockpits. Pour les planificateurs de frappes aériennes dans les centres d’opérations aériennes combinées (CAOC), les dômes de chaleur prolongés augmentent le nombre de jours où le poids emporté par les avions doit être réduit, nécessitant des changements de tactique, diminuant la capacité de frappe et réduisant le rayon d’action de combat.

    Les risques combinés de la chaleur extrême, de l’humidité et des températures de surface de la mer, qui produisent des températures extrêmes selon l’indice TW (thermomètre-globe mouillé) et la diminution correspondante des performances individuelles ou la mort, en particulier pour ceux qui travaillent à l’extérieur, constituent une « inconnue connue » (des effets dont on connaît l’existence, mais que l’on a du mal à comprendre). Les tendances à la hausse de la fréquence et de l’ampleur des températures extrêmes supérieures à 30 °C sont désormais évidentes dans toute la région ; une température de 35 °C ou plus mesurée selon l’indice TW dépasse la limite de survie humaine. De tels effets épisodiques de chaleur et d’humidité le long des eaux peu profondes du littoral du Golfe se sont déjà produits chaque année depuis 1979, et on prévoit qu’ils dépasseront régulièrement 35 °C d’ici 2075 ; la mer d’Oman et la mer Rouge pourraient connaître des avancées similaires de TW maximaux.

    Pendant les mois d’été, à la base aérienne d’Incirlik en Turquie, qui abrite environ 5 000 personnes et des armes nucléaires et joue un rôle de transit pour les déploiements en Irak et en Afghanistan, il y a des mises à jour quotidiennes des TW, exprimées à l’aide d’une norme militaire à cinq catégories appelée Wet Bulb Globe Temperature (WBGT). La base est particulièrement vulnérable aux conditions WBGT extrêmes qui provoquent fatigue et déshydratation. Les procédures d’acclimatation du personnel au stress thermique élevé déjà mises en œuvre par l’armée américaine ne sont pas très efficaces, car la limite de la survie est régulièrement approchée.

    Vulnérabilité de la guerre électromagnétique
    Les valeurs élevées de TW, et les épisodes de tempêtes extrêmes peuvent également dégrader les capacités d’attaque, la manœuvrabilité de combat et la résilience sur l’ensemble du spectre électromagnétique (EMS) dans ce que l’US Navy a appelé la « guerre de manœuvre électromagnétique de la flotte », si vitale pour la domination des États-Unis dans la région MENA. Les communications voix et données essentielles, y compris le renseignement par imagerie, l’accès au Cloud, le brouillage des communications ennemies, le relais des données de ciblage sensibles à la météo, le suivi des capteurs terrestres et spatiaux, le contrôle des essaims de drones, les systèmes de commandement et de contrôle autonomes, ou le maintien de la précision attendue des futures armes hypersoniques peuvent tous être vulnérables aux températures extrêmes et aux pluies torrentielles fréquentes dans la région.

    D’autres dangers immédiats découlent de la fréquence et de la gravité croissantes des tempêtes de sable et de poussière. La région MENA est la plus poussiéreuse du monde, et le nombre et l’intensité des tempêtes de sable y augmente de façon spectaculaire. Ses effets sur les combats ont été évidents lorsque les Marines américains ont fait route vers Bagdad en mars 2003. Une énorme tempête de poussière de trois jours s’est abattue sur les attaquants, réduisant la visibilité à dix mètres et pénétrant les pièces mécaniques de leurs systèmes d’armes. Les hélicoptères sont restés cloués au sol, mais l’armée de l’air a pu larguer des bombes guidées avec précision sur la garde républicaine irakienne, restée statique, à travers le nuage de poussière. Les tempêtes de sable produisent des effets mécaniques à court terme : d’importants problèmes de blocage ou de dysfonctionnement des fusils M16 et des carabines M4 utilisés en Irak et en Afghanistan, qui semblent avoir été récemment réduits par des corrections et de nouveaux designs.

    L’exposition des moteurs d’avion à la poussière, tant sur terre que sur les porte-avions dans le Golfe, a des répercussions à court et à long terme sur le maintien en puissance, la préparation au combat et les opérations sur les aéroports. La visibilité réduite modifie la planification des itinéraires de vol et réduit la capacité à localiser et à attaquer des blindés ou des forces terrestres en mouvement. En outre, les traumatismes aigus liés à l’asthme et les lésions pulmonaires à long terme pour les soldats déployés constituent des risques sanitaires importants.

    Les effets dévastateurs des inondations
    Les crues soudaines et les orages destructeurs constituent un autre danger climatique immédiat, mettant en danger la préparation au combat des emplacements formels et informels des États-Unis. En juillet 2019, le sud-est de la péninsule Arabique et l’Iran ont connu leurs pires inondations depuis 70 ans, avec de nombreux civils tués et des centaines de blessés. Deux mois plus tard, le port de Duqum et la base aérienne de Masirah à Oman — utilisés par la marine et l’armée de l’air américaines — ont été inondés par 116 mm de pluie et des ondes de tempête provenant du cyclone tropical Hikaa. La base aérienne d’Incirlik a été frappée en décembre 2019 par des crues soudaines, noyant son usine de traitement des eaux sous 1,5 m d’eau. Khazor, une base de l’armée de l’air israélienne qui abrite des avions de combat F-16 et participe à des exercices conjoints avec les chasseurs américains des bases d’Al-Udeid et d’Al-Dhafra aux Émirats arabes unis a vu huit avions inondés en janvier 2020.

    Le Pentagone et l’OTAN reconnaissent que la crise climatique a un « impact sur les missions, les plans et les capacités », et produit des climate action failures in combat capabilities (défaillances des capacités de combat). Les conditions météorologiques extrêmes figurent en tête de liste des risques et frappent plus fort et plus rapidement que prévu. Comme on peut s’y attendre de la part de l’armée, des efforts et des ressources considérables ont été consacrés à la réoptimisation du paradigme risque climatique-performance : une recherche et développement considérablement améliorée sur la résilience des matériaux et la conception créative ; de nouvelles pratiques d’acclimatation à la chaleur ; une ingénierie bio-environnementale améliorée ; des scénarios de mission et des jeux de rôle alternatifs ; et le déplacement de la vulnérabilité et de la capacité de frappe « au-delà de l’horizon ».

    Depuis l’opération Tempête du désert, d’importantes ressources ont été consacrées à la maîtrise de la météo grâce à une nouvelle modélisation, au renforcement de l’agence météorologique de l’armée de l’air et à une super-informatique capable de fournir les mises à jour météorologiques aux soldats et aux équipes météorologiques de combat spécialisées (CWT) sur le terrain, ce qui permet à cette technologie reachback (retour d’expérience) de fournir des données directement à l’escadron météorologique opérationnel MENA installé sur la base aérienne Shaw en Caroline du Sud. La plus grande installation d’essais climatiques au monde, le McKinley Climatic Laboratory (MCL) de la base aérienne d’Eglin en Floride permet de tester les aéronefs et les équipements militaires dans toute la gamme des conditions climatiques afin de découvrir où et comment les défaillances se produisent, améliorant ainsi la capacité opérationnelle dans cet environnement à risque climatique.

    « Des conséquences catastrophiques pour la sécurité »
    Le G7 et le sommet de l’OTAN qui s’est tenu le 14 juin 2021 ont inscrit à leur ordre du jour un débat sur le dangereux « éléphant dans la pièce », à savoir le lien hautement probable, à fort impact et pourtant négligé, entre la crise climatique et la sécurité internationale. Le 7 juin, le groupe d’experts du Conseil militaire international sur le climat et la sécurité (IMCCS) a publié son deuxième rapport annuel sur le climat et la sécurité dans le monde, mettant en garde contre les « conséquences catastrophiques du changement climatique sur la sécurité » , qui exigent que la sécurité internationale soit immédiatement adaptée au climat à tous les niveaux, et que l’on se concentre davantage sur le rôle des armées dans la réponse aux risques émergents en matière de sécurité climatique.

    Ces discussions doivent aller bien au-delà des préoccupations immédiates concernant le risque climatique pour les capacités de combat, et s’intéresser plus largement à l’atténuation des conséquences de la crise climatique sur la sécurité et à ses effets multiplicateurs, en s’efforçant de réduire l’empreinte carbone de l’armée et en transformant l’armée américaine, qui est le plus gros consommateur de pétrole au monde, en une « armée verte » ; en se préparant aux effets croissants de la crise climatique sur les sociétés fragiles en termes de géopolitique, de société, de conflit et de mobilité ; et en réduisant les vulnérabilités opérationnelles dans les domaines de l’énergie, des infrastructures et de la logistique du changement d’approvisionnement, qui deviennent rapidement évidentes. Les menaces de l’élévation du niveau de la mer au cours des vingt prochaines années sur les ports de la marine américaine et les bases de l’armée de l’air, comme celles du Koweït et de Bahreïn, demandent désormais une attention particulière si l’on veut que ces installations continuent à remplir leurs missions.

    Pourtant, il existe des points de basculement, des effets en cascade et des « cygnes noirs » totalement inconnus dans l’avenir proche de la région MENA, que « l’affûtage de notre avance technologique » et la « coopération entre militaires » ne permettront pas de résoudre. Les tentatives d’amélioration de la modélisation du climat, de mises à niveau adaptées du matériel, de réorientation des achats de défense, de formation préventive ou de mesures palliatives pour améliorer les performances de combat et la résilience du matériel amènent encore à se battre contre les événements climatiques d’hier.

    Le monde se prépare à un avenir de la guerre qui est derrière nous ou n’a jamais existé. Le poète irlandais W. B. Yeats nous avait prévenus en 1919 qu’il y a « une bête brute, dont l’heure a enfin sonné, qui se traîne vers Bethléem pour naître ». L’anthropocène, ce désordre planétaire majeur, est arrivé. Il nous oblige à repenser la région MENA au-delà des programmes de prévention des pathologies thermiques, de la protection contre le climat ou d’une amélioration de la protection du spectre électromagnétique. À commencer à comprendre les risques auxquels sont confrontés les peuples de la région en matière de sécurité alimentaire, d’eau et de santé. À mettre fin aux interventions militaires, et à promouvoir la bonne gouvernance et les droits humains.

    #climat #réchauffement_climatique #effondrement #changement_climatique #capitalisme #dérèglement_climatique #usa #etats-unis #guerre #arabie_saoudite #yémen #syrie #etats-unis #iran #armes #yemen #guerre #qatar

  • L’inquiétante augmentation des abandons en mer de marins, malgré la mobilisation des syndicats et ONG | Annick Berger
    https://www.equaltimes.org/l-inquietante-augmentation-des?lang=en

    « Je ne pensais pas que le destin serait si dur avec moi ». Sahabaj Khan, marin indien, n’aurait jamais cru vivre cette situation. Avec trois autres travailleurs de la mer, ils sont restés coincés près de deux ans sur deux bateaux d’une compagnie indienne, sans électricité, sur un bâtiment infesté de cafards, à quelques kilomètres du port de Mumbai. Source : Equal Times

  • Mike Sington sur Twitter :

    "Former NRA President duped by Parkland parents into giving fake graduation speech to empty chairs. He thought this was the rehearsal, but a simple Google search would have told him the high school doesn’t even exist.

    https://twitter.com/MikeSington/status/1407799795603808258

    #trolling #troll #nra #états-unis #faux #lycée #armes #publicité #propagande #anti_armes #discours #vide #détresse #vidéo #secours #morts #jeunesse #politique #lobbying #groupe_de_pression

  • Les arsenaux nucléaires mondiaux augmentent tandis que les États continuent de les moderniser ; parution du nouveau « SIPRI Yearbook »
    http://obsarm.org/spip.php?article359

    (Stockholm, 14 juin 2021) – Le Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI) publie aujourd’hui les conclusions du « SIPRI Yearbook 2021 », qui fait état de la situation actuelle en matière d’armements, de désarmement et de sécurité internationale. L’une des principales conclusions est que malgré une diminution globale du nombre d’ogives nucléaires en 2020, davantage ont été déployées avec les forces opérationnelles. Signes que la diminution des arsenaux nucléaires est stoppée Les neuf États (...) Actualités

    / #Armes_nucléaires, #Prolifération_nucléaire, #Stratégies_nucléaires

  • L’histoire s’est arrêtée… à #Wounded_Knee

    Retour sur le #massacre de Wounded Knee, au cœur du #Dakota_du_sud, le 29 décembre 1890, lorsque 300 #Sioux Lakota, femmes et enfants compris, furent tués par le 7e régiment de cavalerie de l’#armée américaine. Avec l’historien et archéologue #Laurent_Olivier, auteur d’un livre sur le sujet.

    https://www.franceculture.fr/emissions/carbone-14-le-magazine-de-larcheologie/lhistoire-sest-arretee-a-wounded-knee

    #génocide_Amérindien #amérindien #états-unis_d'Amérique #radio #podcast

  • A la frontière gréco-turque, une surveillance haute technologie des migrants | Euronews

    "Alors qu’à la faveur du ralentissement de la pandémie, les frontières entre pays européens se font à nouveau faciles à franchir, certains veulent envoyer un message clair aux migrants : « Vous n’êtes pas les bienvenus »

    Tout au long des 200 km qui séparent la Grèce de la Turquie, des nouveaux systèmes de surveillance et de dissuasion ont été testés, dont un canon à son extrêmement puissant.

    https://fr.euronews.com/2021/05/31/a-la-frontiere-greco-turque-une-surveillance-haute-technologie-de-surve

    #Covid-19#Turquie#Gréce#frontière#armée#politique#migrant#migration#réfugié

  • La sénatrice s’étonne d’une niche fiscale en faveur de Tsahal, elle est menacée de mort

    Faire un don à l’armée israélienne permettrait aux Français d’obtenir une réduction d’impôts... La sénatrice UDI-UC Nathalie Goulet a reçu des menaces de mort après s’être étonnée de cette possibilité offerte aux contribuables français qui font un don à l’armée israélienne, Tsahal, de bénéficier d’une réduction d’impôts de 60%, a-t-elle annoncé vendredi.

    La sénatrice Nathalie Goulet affirme avoir reçu des menaces de mort à la suite d’une question écrite sur une niche fiscale accordée aux contribuables français faisant un don à Tsahal

    La sénatrice de l’Orne, vice-présidente de la commission de la Défense, avait posé le 10 mars une question écrite au secrétaire d’Etat chargé du budget, Christian Eckert, pour attirer son attention sur le sujet. Souhaitant « avoir l’explication de cette disposition exorbitante du droit commun », elle avait souligné qu’il s’agissait là « d’une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d’une armée étrangère ».

    Des dons directs à Tsahal ne permettraient pas une réduction d’impôts. Ce sont plutôt des dons à des associations qui serviraient à financer des équipements individuels et de la nourriture pour les jeunes qui font leur service militaire, qui permettraient cette réduction fiscale.

    Reste que Nathalie Goulet n’a pas eu de réponse du ministre, mais a reçu des menaces de mort anonymes sur les réseaux sociaux.

    https://www.leparisien.fr/resizer/c6h2skDQvyJeeH5Ij5kfi80QX9M=/622x132/arc-anglerfish-eu-central-1-prod-leparisien.s3.amazonaws.com/public/WFTNVIHYW3AFZJLPBV55XZF4HI.jpg

    Source : https://www.leparisien.fr/politique/la-senatrice-s-etonne-d-une-niche-fiscale-en-faveur-de-tsahal-elle-est-me

    #Israel #israël #Gaza #Gazaouis #CrimesdeGuerre #Palestine #BDS #Apartheid #colonisation #nakba #Ramallah #violences #Arabes_israéliens ##Palestine_assassinée #occupation #colonisation #racisme #sionisme 

  • Triptyque au pavot #3
    [archives - #zad #NDdL - 26 mai 2018]
    https://www.flickr.com/photos/valkphotos/51205313913

    Flickr

    ValK. a posté une photo :

    Carrefour de la Saulce, Zone a Defendre de Notre-Dame-des-Landes, le 26 mai 2018.
    .
    site de la zad : https://zad.nadir.org
    toutes les archives du suivi des opérations militaires du 6 avril au 26 mai 2018 en fin d’article ici : https://web.archive.org/web/20210408230804/https://nantes.indymedia.org/articles/41573
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    ¡ Notre-Dame-des-Luttes : https://vu.fr/valk_zadNDDL
    .
    ¤ autres photos : vu.fr/valkphotos
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  • Generalplan Ost - Planungshorizont Krim - Zielrichtung Ukraine - Vo...
    https://diasp.eu/p/12936309

    Generalplan Ost - Planungshorizont Krim - Zielrichtung Ukraine - Vordenker der Vernichtung - Prof. Dr. Götz Aly über die Planer einer neuen Europäischen Ordnung (1941 - 1943) im Gespräch mit Alexander Kluge. | 16.06.2017 - 45 Min.

    https://www.youtube.com/watch?v=0ZbeI1xzs48

    #Überbevölkerung #Volk_ohne_Raum #Rassismus #Osteuropa #Rassengesetze #Ostkrieg #Armut #Umsiedlungsprojekte #Aussiedlung #Rationalisierung #Modernisierung

  • Explainer | Gun Violence Archive
    https://www.gunviolencearchive.org/explainer

    Mass Shooting Methodology and Reasoning

    Mass Shootings are, for the most part an American phenomenon. While they are generally grouped together as one type of incident they are several with the foundation definition being that they have a minimum of four victims shot, either injured or killed, not including any shooter who may also have been killed or injured in the incident. Link to follow

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