• #Haut-Karabakh le conflit entre Arméniens et Azéris - #Dessous_des_cartes

    Depuis la fin du mois de septembre, l’#Arménie et l’#Azerbaïdjan s’affrontent dans des combats meurtriers. Drones, chars, armes anti-aériennes, bombardement de cibles civiles : le différend qui oppose les deux pays depuis de nombreuses années ressemble de plus en plus à une véritable guerre. C’est le contentieux autour de la question du Haut-Karabagh qui a précipité le conflit.

    Cette zone montagneuse à majorité arménienne enclavée en plein Azerbaïdjan cristallise en effet les tensions entre les deux États. Mais comment le Haut-Karabagh a-t-il hérité d’une situation géographique si particulière ? Pourquoi l’Arménie et l’Azerbaïdjan entretiennent des relations aussi conflictuelles ? Quel est le rôle joué par les puissances régionales turque, russe et iranienne dans les événements actuels ? Doit-on encore craindre une aggravation de la situation ?

    https://youtu.be/QIsIvWuiBM4

    #Haut_Karabakh #Caucase #Turquie #Erdogan #Russie #Iran

  • Et maintenant Mesdames et Messieurs, un syndicat étudiant se pique de géopolitique et appelle son gouvernement à reconnaître un état qui n’existe pour personne, alors que la France fait partie de la troïka chargée de régler ce conflit. Vous noterez la recherche de légitimité en mettant l’accent sur « les jeunes » qui seraient arméniens. L’Azerbaïdjan serait un EHPAD d’après L’UNEF. Sont très, très forts.
    https://pbs.twimg.com/media/EkjbyBuXIAEZzBm?format=jpg&name=medium

    #azerbaïdjan #arménie #nkao #karabakh #qarabag #il_faut_sauver_le_syndicat_ryan #France_Arménie

  • Armenia-Azerbaijan : Who’s the big defense spender ? | Eurasianet

    https://eurasianet.org/armenia-azerbaijan-whos-the-big-defense-spender

    Decades into an intractable conflict over Nagorno-Karabakh, plentiful oil has allowed Azerbaijan to spend lavishly on upgrading its military. Armenia’s struggle to compete, by contrast, is bleeding its budget.

    Between 2009 and 2018 Azerbaijan’s military spending totaled almost $24 billion, according to updated data from the Stockholm International and Peace Research Institute. Armenia spent slightly more than $4 billion in the same period.

    #armement #caucase #arménie #azerbaïdjan #karabakh #sipri

  • Un homme perdu, qui se retrouve a posté des cartes farfelues de nationalistes « aux grandes idées ». Laurent Wauquiez sur son FB et une carte de l’Arménie ultra-expansionniste, les foufous de la diaspora et leurs soutiens bien simplets. Les limites sur cette carte ne correspondent pas à grand’chose, sauf dans les rêves les plus fous des plus énervés des nationalistes arméniens. Soit. Mais que fait un président de région française là-dedans, uh ?

    https://www.facebook.com/LaurentWauquiez/posts/10164340997120595

    <a href="https://ibb.co/R2LpLzj"> src='https://seenthis.net/

    " alt="Capture-d-cran-de-2020-10-13-23-17-53" border="0"></a>

    #arménie #nationalisme #aura #karabakh #qarabag

  • Non, mais, sérieux...

    https://www.liberation.fr/france/2020/10/11/de-marseille-a-erevan-un-militant-marque-au-front_1802057

    Engagé pour la cause arménienne puis exilé dans le pays dans les années 80, Gilbert Minassian est devenu chef militaire lors du conflit contre l’Azerbaïdjan. Ce Français de 64 ans est reparti vendredi dans la région pour combattre comme dans les fables.

    la criminalité cool, « comme dans une fable »

    #azerbaïdjan #arménie #nkao #karabakh #qarabag #guerre #journalisme_objectif

  • Ce qui est frappant quand on connaît le Caucase, c’est l’inanité des intervenants dans les médias passant leur vie à dire que l’Azerbaïdjan musulman fait la guerre aux Arméniens chrétiens. La religion est là-bas un élément culturel certes, mais pas national ou identitaire. Ils ne sont pas la guerre à cause de la religion. Mais..
    https://www.arretsurimages.net/articles/libe-supprime-un-article-sur-lextreme-droite-et-larmenie
    et pour voir le niveau faible de certains, qui ressortent des idées moisies et répètent des informations qui ont été démontées depuis longtemps, je vous donne VA (oh surprise)
    https://www.youtube.com/watch?v=6pjGkV6eYZA

    #azerbaïdjan #NKAO #caucase #extreme_droite

    • Pour rajouter au problème : en France il y a une communauté d’origine arménienne bien intégrée, notamment à l’Université. Mais très peu d’Azerbaïdjanais. Le milieu universitaire est suffisamment sain pour que les opinions soient éclairées, chaque individu est responsable de ses propos, est professionnel, il n’y a pas de problème de « propagande ». Cependant il y a un risque de déséquilibre dans le cas où on veut débattre d’un conflit concernant l’Arménie. Ainsi on arrive à des situations un peu bancales comme ici à l’Inalco pour le festival Transcaucasie :

      Matinée de l’Observatoire des Etats post-soviétiques (équipe CREE) : point d’actualité sur le Haut-Karabagh.
      Taline Ter Minassian (Inalco), Tigrane Yégavian (journaliste), Taline Papazian (Chargée de cours à Aix en Provence), Vahé Ter Minassian (journaliste, envoyé spécial sur le terrain), Jean-Robert Raviot (Professeur Paris Ouest Nanterre), Julien Zarifian (Université de Cergy) et Jean Radvanyi (Professeur émérite à l’Inalco).

      http://www.inalco.fr/actualite/festival-transcaucases-2-27-novembre-2020

      Alors OK, ils sont sérieux, objectifs et obligés de l’être. MM. Radvanyi et Raviot ne sont pas des perdreaux de l’année heureusement, ça un équilibre un peu le panel. Mais imaginez qu’il y ait un débat sur le conflit (au hasard) israélo-palestinien avec 5 intervenants d’origine palestinienne sur 7. Pas top. Je serai un anti-arménien forcené (comme si ma patrie était engagé dans un conflit avec eux, par exemple...), je serai dans un fauteuil pour déligitimer la démarche.

      #soyez_crédibles_les_gars #haut_karabakh #arménie #azerbaïdjan

  • Armenian Military : A Force Of Chaos In Caucasus And Europe - OpEd - Eurasia Review

    https://www.eurasiareview.com/06102020-armenian-military-a-force-of-chaos-in-caucasus-and-europe-op

    On September 27, 2020, the Armenian Armed Forces launched a large-scale military attack against the key positions of Azerbaijani Armed Forces, located on the front line; many large-caliber weapons, missiles and mortars were used against the civilian and residential communities in the City of Tartar – Azerbaijan.

    The first day of clashes had terrible consequences among the Armenian separatist fighters, with sixteen soldiers dead and more than one hundred wounded in the fighting. According to officials in Baku an Azerbaijani family of five members were slaughtered from a shelling launched by Armenian separatists.

    The indiscriminate shelling of Armenian Armed Forces, during the first week of combat, against Azerbaijani territory, illustrates once again Yerevan’s repeated violations of the rules of war and the UN’s Universal Declaration of Human Rights.

    #karabakh #arménie #azerbaïdjan

  • Why Does Azerbaijan Desperately Need a Victorious War in #Karabakh? | Daraj

    https://daraj.com/en/56115

    Now, three decades later, why has no solution been found? Why have the two neighboring states failed to find a solution through dialogue?

    On Sunday, 27 September, at 7am local time, Azerbaijani forces launched a massive attack on the Mountainous Karabakh. By mid-day, the Azerbaijani defense ministry spokesman announced that they had “liberated” six, and later seven, villages in what he qualified as “counter-offensive”, in fact clearly recognizing that Azerbaijan started a new war.

    #arménie #azerbaïdjan

  • Affrontements dans le Haut-Karabakh : l’Arménie et l’Azerbaïdjan au seuil de la guerre
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/09/28/l-armenie-et-l-azerbaidjan-a-nouveau-au-bord-de-la-guerre-au-haut-karabakh_6

    Le conflit gelé depuis près de trente ans dans cette région du Caucase, enclave séparatiste peuplée d’Arméniens mais revendiquée par l’Azerbaïdjan, a viré à l’escalade ce week-end. Avec, en coulisses, les deux arbitres : Ankara et Moscou.

    La poudrière du Haut-Karabakh, l’un des plus anciens conflits gelés de l’Europe post-soviétique, menace d’exploser en une nouvelle guerre. Au moins vingt-quatre personnes sont mortes et plus d’une centaine ont été blessées au cours de combats, samedi 26 et dimanche 27 septembre, dans cette région séparatiste d’Azerbaïdjan à majorité arménienne, située entre la Turquie et la Russie. Bakou et Erevan se rejettent la responsabilité des heurts, l’armée de l’un affirmant réagir respectivement aux agissements de l’autre. Le président azerbaïdjanais, Ilham Aliev, a dénoncé une « agression » qu’il s’est engagé à « vaincre ». Le premier ministre arménien, Nikol Pachinian, l’a accusé d’avoir « déclaré la guerre à notre peuple ». Sur le terrain, les deux camps échangent, depuis samedi, des tirs d’artillerie. L’Azerbaïdjan a aussi procédé à des bombardements aériens.


    Affrontements dans la région du Haut-Karabakh, le 27 septembre. Image diffusée par le ministère des affaires étrangères arménien.
    AP

  • A Décines, dans la banlieue de #Lyon, l’ombre des « #Loups_gris », des ultranationalistes turcs, sur les #Arméniens
    Par Christophe Ayad // REPORTAGE // Publié hier à 10h15, mis à jour hier à 11h09

    Dans cette ville de la métropole de Lyon, le groupuscule a semé la panique, le 24 juillet, au cours d’un rassemblement arménien. Son leader, Ahmet Cetin, originaire d’Oyonnax (Ain), devait comparaître, jeudi, devant le tribunal de Bourg-en-Bresse.

    Le 24 juillet, au cœur d’un été déjà chargé, la France a échappé, sans même s’en rendre compte, à un drame qui aurait pu déchirer encore un peu plus le tissu fragile d’une société effilochée. A Décines, dans la banlieue de Lyon, des manifestants ultranationalistes turcs ont semé la panique dans une manifestation pro-arménienne, provoquant une réelle inquiétude dans une communauté installée dans la commune depuis bientôt un siècle et n’ayant jamais subi ce genre d’agression.

    Décines, c’est une « petite #Arménie » entre Rhône et Saône. Sur 28 000 habitants, la commune compte aujourd’hui 5 000 Arméniens, dont un nombre important de nouveaux venus arrivés d’Arménie pour des raisons économiques et de Syrie ou d’Irak à cause des guerres. Au tout début des années 1920, la Lyonnaise de la soie artificielle est à la recherche de main-d’œuvre : un recruteur grec part à Thessalonique, où il embauche directement dans un camp de réfugiés des rescapés du génocide arménien. Dès 1932, la Maison de la culture arménienne ouvre ses portes, ainsi que, la même année, une église en face. Le long de la même rue, un monument en mémoire du génocide arménien de 1915 est inauguré en 1972, sur la place de la Libération. C’est le premier en Europe.

    La même rue, rebaptisée « rue du 24-Avril-1915 » – jour du déclenchement du #génocide –, accueille également le Centre national de la mémoire arménienne (CNMA). C’est au pied du mémorial et tout près du CNMA que se tenait le rassemblement du 24 juillet. « Nous avions appelé à une manifestation pacifique et statique de solidarité avec l’Arménie agressée militairement par l’Azerbaïdjan », précise Sarah Tanzilli, 35 ans, membre du Comité de défense de la cause arménienne (CDCA).

    « Tirs de mortiers »
    Dans la nuit du 12 au 13 juillet, en effet, des heurts militaires ont opposé Erevan et Bakou, en conflit depuis 1991 sur le sort du Haut-Karabakh, une enclave peuplée d’Arméniens en territoire azerbaïdjanais. Pour la première fois, les accrochages se matérialisent par une incursion azerbaïdjanaise en territoire arménien, et non pas dans la seule région contestée du Haut-Karabakh. « Etant donné notre histoire, nous ne pouvons qu’être inquiets lorsque la sécurité de l’Arménie est menacée », plaide Sarah Tanzilli. D’autant que la Turquie est un soutien indéfectible de l’Azerbaïdjan, turcophone, face à l’ennemi arménien.

    Quarante-huit heures avant la manifestation, un appel à une contre-manifestation est lancé sur les réseaux sociaux par Ahmet Cetin, une figure connue de la scène nationaliste turque de France, qui multiplie propos à l’emporte-pièce et déclarations d’allégeance au président turc, Recep Tayyip Erdogan. Le jeune homme est originaire d’Oyonnax (Ain), où la communauté turque, souvent originaire d’Isparta, est réputée pour ses idées nationalistes.

    Le jour dit, les manifestants turcs débarquent en ville vers 18 h 30. Ils sont entre 50 et 150, selon les différentes sources. Sur la place de la Libération, quelque 500 Arméniens commencent leur rassemblement à 19 heures. A peine Sarah Tanzilli prononce quelques mots au micro qu’éclatent des « tirs de mortiers » – en fait, des pétards agricoles dont la déflagration est en effet effrayante. Ils ne causent aucun dommage, mais les manifestants sont terrorisés, d’autant que, sur les réseaux sociaux, plusieurs sonnent l’alerte aux Loups gris. Ce groupuscule paramilitaire ultranationaliste (MHP) sévit depuis les années 1970, tantôt avec l’accord tacite, voire les encouragements, du pouvoir turc, tantôt à son insu, contre « les gauchistes », les Kurdes et tous ceux qui dénigrent la grandeur turque.

    Comme l’atteste une vidéo qu’Ahmet Cetin a mise en ligne, certains manifestants sont masqués, arborent l’insigne des Loups gris et font le signe de ralliement du mouvement avec leurs doigts en joignant le pouce, le majeur et l’annulaire, l’index et l’auriculaire dressés pour former le profil et les oreilles d’un loup. Sur cette même vidéo, ils scandent, en turc : « Nous sommes le commando turc ! »

    D’après plusieurs témoins, que Le Monde n’a pas pu rencontrer, ces manifestants étaient armés de couteaux et de barres de fer. Deux couteaux auraient été retrouvés dans la boîte aux lettres d’un médecin. Les manifestants auraient aussi emprunté l’avenue Jean-Jaurès en criant : « Ils sont où les Arméniens ? », avant de s’en prendre à la boutique du cordonnier Arm-Ian, aux origines évidentes, épargnant son voisin, le kebab, sans savoir qu’il est en fait kurde.

    « Pourquoi la police les a laissés arriver ? »
    Interrogé par Le Monde, le cordonnier raconte : « Ils ont commencé à jeter des pierres et des pétards sur mon magasin. Avec mes amis, je les ai menacés avec un marteau et des outils, et ils se sont enfuis. Puis la police a débarqué et a lancé du gaz lacrymogène. C’est eux qui avaient peur plus que nous. Ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi la police les a laissés arriver en ville. Elle sait très bien que Décines est arménien et qu’il allait y avoir des problèmes. »

    En effet, alors qu’une partie de la population se terre chez elle, de jeunes Arméniens sortent pour en découdre et la police doit s’employer à empêcher les deux groupes de s’affronter. Finalement, il n’y aura pas de confrontation directe, ni de blessé. Quatre Turcs arrêtés par la police font l’objet d’un rappel à la loi avant d’être libérés. L’affaire aurait pu en rester là, mais Ahmet Cetin continue de poster des messages inquiétants après la manifestation. Dans l’un d’entre eux, il déclare : « Que le gouvernement [turc] me donne 200 euros et une arme et je ferai ce qu’il y a à faire partout en France. » Il se plaint de la passivité des Turcs de Paris et de Strasbourg, pourtant plus nombreux mais « pas unis et pas soudés ». « A Lyon, nous, on gère », fanfaronne-t-il.

    A Décines, le choc est réel. Jamais la communauté arménienne n’avait été directement ciblée. Même en mars 2006, lorsque le comité Talaat Pacha, une autre officine d’extrême droite turque, avait organisé une grande marche dans le centre de Lyon, avec 3 000 militants venus de toute l’Europe, contre l’inauguration prochaine d’un monument à la mémoire du génocide arménien place Antonin-Poncet. La marche, émaillée de slogans négationnistes et encadrée par un service d’ordre très agressif, avait affronté des groupuscules étudiants d’extrême gauche qui défilaient à l’époque contre le CPE.

    Cagnotte de soutien
    Très rapidement, le CDCA prend un avocat, Me Charles Consigny, et dépose deux plaintes : l’une pour « appels à la haine » et l’autre pour « attroupement en vue de fomenter des violences ». Le parquet se saisit de la première et décide de l’instruire en comparution immédiate. Placé en garde à vue le 17 août, Ahmet Cetin est interrogé par la police puis relâché. Son procès pour « appels à la haine raciale » est fixé dans l’après-midi de jeudi 17 septembre, au tribunal de Bourg-en-Bresse, le plus proche de son domicile.

    Depuis son arrestation, M. Cetin a supprimé ses comptes sur les réseaux sociaux, mais des activistes arméniens ont archivé ses déclarations et vidéos – dont plusieurs nient la réalité du génocide arménien, ce qui, en France, n’est pas puni par la loi. Il a ouvert un nouveau compte Instagram, où sa communication est nettement plus contrôlée. Mercredi, il a appelé ses soutiens à ne pas se rendre au tribunal. En vue du procès, une cagnotte de soutien a recueilli 1 472 euros. Joint au téléphone, Ahmet Cetin, qui risque jusqu’à un an de prison, préfère ne pas s’exprimer avant le procès, tout comme son avocate, Me Marie Audineau.

    De son côté, Jules Boyadjian, président du CDCA et frère de Sarah Tanzilli, souhaite ne pas en rester là et entend obtenir du ministère de l’intérieur la dissolution des Loups gris en tant que « groupement de fait ». Au-delà de Décines et de la communauté arménienne, l’incident du 24 juillet révèle au grand jour l’émergence d’une jeunesse franco-turque radicale islamiste et nationaliste, très minoritaire au sein des 200 000 Turcs de France mais très organisée et active : une jeunesse intolérante, négationniste, antisémite, antikurde et homophobe. « Cette jeunesse, qui a pu se sentir exclue par la société française, ne sort pas de nulle part, explique Pinar Selek, sociologue franco-turque, qui se présente comme « féministe et antimilitariste ». Elle est le fruit d’années de travail et de maillage associatifs. Elle a grandi dans un univers clos fait de cours de langue, de religion, de propagande télévisée et numérique. Ces jeunes ont un grand mépris pour leurs sociétés d’accueil et les valeurs européennes. Erdogan, en réussissant à marier le nationalisme jeune turc et l’islam ottoman, leur a fourni un contre-modèle fort. » Ce phénomène est présent dans toute l’Europe et la France n’y échappe pas. Mais l’alliance, depuis 2017, entre l’islamiste Erdogan et les ultranationalistes du MHP lui donne un tour franchement inquiétant. D’ailleurs, les actes antikurdes se multiplient ces dernières années dans toute l’Europe, y compris la France.

    Culture en vase clos
    L’un des principaux vecteurs de cette culture en vase clos, qui évoque fortement le « séparatisme » contre lequel le gouvernement Castex veut légiférer, est le Ditib, acronyme d’Union turco-islamique des affaires religieuses. Cette administration de l’Etat turc gère les lieux de culte à l’étranger – en Turquie, c’est le Diyanet – avec l’aide d’associations locales inféodées. « Sous Erdogan, le budget du Ditib a explosé, souligne la chercheuse Elise Massicard, politiste au CERI-Sciences Po et spécialiste de la Turquie. Les islamistes turcs ont toujours choyé la diaspora. Depuis qu’ils sont au pouvoir, c’est encore plus le cas. » M. Erdogan a multiplié les meetings en Europe, faisant des Turcs à l’étranger les « ambassadeurs » de leur pays et de sa vision du monde, très belliqueuse depuis cinq ans.

    A Lyon, les opérations de vote aux dernières législatives turques de 2018 ont eu lieu au Ditib et non pas au consulat : 30 000 Turcs ont ainsi défilé en deux semaines dans la zone industrielle… de Décines. « C’est quand même un choix bizarre d’implanter leur mosquée ici alors que les places fortes de l’immigration turque sont Meyzieu et Vaulx-en-Velin », souligne Dany-Claude Zartarian, une élue locale d’origine arménienne. Coincé entre une déchetterie et une banque alimentaire, le Ditib est un gigantesque ensemble de salles de cours, salles de prière, bureaux et entrepôts.

    Comme par hasard, c’est là que s’étaient donné rendez-vous les manifestants turcs le 24 juillet. Interrogés par Le Monde, les responsables du Ditib ne souhaitent faire aucun commentaire en l’absence de leur directeur, « en voyage ». Un employé local, qui ne souhaite pas donner son nom, assure avoir découvert ce rassemblement avec stupéfaction : « Je ne connaissais pas ces têtes. Je leur ai dit que c’était interdit de stationner ici. Je les ai mis dehors et j’ai fermé le portail », explique-t-il. La mise au jour d’une collusion entre cette nouvelle génération de Loups gris en France et l’Etat turc ferait très mauvais genre. Et alimenterait les tensions, déjà très fortes, entre Paris et Ankara, à couteaux tirés sur le dossier libyen et en Méditerranée orientale.

    Christophe Ayad
    Décines-Charpieu (Rhône), envoyé spécial

    https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/09/17/l-ombre-des-loups-gris-sur-les-armeniens-de-decines_6052553_3224.html

    #Turquie #ultra_nationalisme #nationalisme

  • #Dzyunashogh : ricordi infranti dell’Azerbaijan

    I villaggi di #Dzyunashough, in Armenia e #Kerkenj, in Arzebaijan, sono stati protagonisti alla fine degli anni ’80 di un drammatico scambio di popolazioni, in fuga da violenza e persecuzioni. Un reportage.

    La strada per Dzyunashogh è lunga e difficile. I ricordi degli abitanti di questo villaggio remoto, incastonato tra le montagne dell’Armenia e della Georgia, sono come queste strade tortuose.

    Trent’anni fa, quando Dzyunashogh era popolata da azerbaijani, il villaggio veniva chiamato Qizil Shafaq o «Alba Rossa». Ma con l’acuirsi delle tensioni tra Armenia e Azerbaijan nella regione di Nagorno Karabakh, verso la fine degli anni ’80, gli abitanti del villaggio scelsero di scambiare le loro case con quelle di armeni che vivevano nel villaggio di Kerkenj, in Arzebaijan, distante circa 540 chilometri.

    È a seguito del massacro degli armeni nella città di Sumgayit, in Arzebaijan, nel febbraio del 1988, che si diffuse l’idea di abbandonare il paese, racconta un ex abitante di Kerkenj.

    «Un giorno, mentre stavamo lavorando, un azerbaijano arrivò e disse che dovevamo lasciare il villaggio», spiega il 63enne Sashik Vardanyan. «Non potevamo crederci. Tutto è iniziato dopo Sumgayit».

    L’obiettivo era quello di tenere unito il villaggio. Un comitato informale iniziò quindi a cercare dei luoghi disponibili in Armenia, dove stabilire la comunità. Si sperava nella Valle dell’Ararat, una ricca pianura agricola situata ai piedi del Monte Ararat, un simbolo culturale per gli armeni. Ma quei villaggi erano già stati occupati da altri armeni sfollati dalla capitale dell’Azerbaijan, Baku.

    Rimaneva disponibile Qizil Shafaq (Dzyunashogh), situata circa 52 chilometri a nord di Vanadzor, terza città dell’Armenia. Come gli abitanti di Kerkenj, anche gli abitanti di Dzyunashogh, azerbaijani, avevano lo stesso desiderio, vivere uniti e in pace.

    A tutte le 250 famiglie di Kerkenj il comitato propose delle abitazioni in villaggi armeni, ricorda la moglie di Vardanyan, Sonia, 58 anni. In seguito ogni famiglia andò a Qizil Shafaq per parlare direttamente con gli abitanti azerbaijani.

    Per entrambi la priorità era assicurarsi la protezione dei cimiteri. Mostrare rispetto per i defunti è una questione di profonda importanza e di onore. Un impegno di responsabilità collettiva preso dai due villaggi, basato sulla fiducia reciproca.

    «Fino ad oggi ci siamo presi cura dei cimiteri e abbiamo spiegato ai nostri figli che anche loro dovrebbero farlo», racconta Sashik Vardanyan.

    Ora un cimitero di abitanti armeni sorge accanto a un cimitero azero abbandonato.

    Lo scambio degli abitanti avvenne in modo pacifico, tra il maggio e l’agosto del 1989. Governo e partito comunista in carica non svolsero nessun ruolo in questo scambio e non espressero nessun interesse al riguardo, spiega un abitante.

    Con poche automobili, lo scambio non fu una questione semplice. Spesso gli abitanti azerbaijani arrivavano a Kerkenj con la stessa macchina presa in prestito che aveva portato gli abitanti di Kerkenj in Armenia, raccontano alcuni abitanti.

    Nel caso della famiglia di Sonia Vardanyan, un giovane di Kerkenj che già si era trasferito in Armenia ha fatto ritorno in Arzebaijan, «ed è con lui alle 2 del mattino che abbiamo lasciato il villaggio», dice. L’ora è stata scelta per motivi di sicurezza. Lo stesso vale per il percorso, invece di attraversare il confine amministrativo azerbaijano con l’Armenia, i migranti viaggiavano a nord verso la Georgia, passando per la regione azerbaijana occidentale di Qazakh e poi a sud verso il nuovo villaggio.

    «Siamo stati gli ultimi a lasciare il villaggio (Kerkenj) e le cose erano già peggiorate», dice Vardanyan. «Non riuscivamo a trovare un’automobile e i nostri bagagli erano già pronti».

    Quando gli abitanti di Kerkenj si trasferirono a Qizil Shafaq il nome del villaggio venne cambiato. Non è chiaro il motivo della scelta di Dzyunashogh.

    I pareri in merito al trasferimento erano divergenti. Il clima sulle montagne dell’Armenia del nord era più rigido rispetto a quello di Karkenj. In Armenia erano bestiame, patate e grano - piuttosto che l’uva - le principali fonti di guadagno.

    Sonia Vardanyan ricorda che quando gli abitanti di Kerkenj arrivarono dall’Azerbaijan trovarono i terreni già coltivati, con patate orzo e grano.

    «Ci siamo dati da fare e chiunque sapesse mungere una mucca lo faceva. Io lavoravo nelle stalle d’inverno e portavo al pascolo il bestiame d’estate, sulle montagne».

    Oggi, le 27 famiglie che ancora vivono qui vendono latte per guadagnare. Solo otto di queste sono originarie di Kerkenj.

    Ma a Dzyunashogh il tempo sembra essersi fermato all’epoca dello scambio. La maggior parte delle case sono in rovina o abbandonate.

    I migranti armeni provenienti da Baku «non sapevano fare nulla, erano ex abitanti di città», racconta Sonia. «Quindi le persone iniziarono ad andarsene dal villaggio, una ad una. Sono andati tutti in Russia». Restarsene qui significava affrontare grandi difficoltà. Nessun trasporto pubblico, nessuna fornitura di gas.

    «C’era il servizio di autobus ma non c’è più,» spiega Sonia. «C’era un negozio dove compravamo il pane, chiuso. Tutto è stato privatizzato e spezzettato».

    I nativi di Kerkenj ora vedono Dzyunashogh come casa loro, ma nutrono ancora nostalgia per il villaggio che hanno lasciato.

    A parte quelle portate dai giornalisti che visitano entrambi i villaggi, raccontano di non aver modo di ricevere notizie da Kerkenj.

    «Abbiamo vissuto fianco a fianco per così tanti anni!» esclama Sonia pensando ai suoi ex colleghi e vicini azerbaijani.

    Ricorda i «veri» matrimoni armeni che ogni fine settimana portavano a Kerkenj persone provenienti da ogni parte delle aree vicine. «Il cantante e il batterista erano del nostro paese, il fisarmonicista e il clarinettista di un villaggio armeno vicino. Diventarono amici e ogni settimana suonavano nel nostro villaggio. Ci riunivamo con i vicini e ci divertivamo molto».

    Sashik Vardanyan ricorda la terra. «Kerkenj significa ’più duro della pietra’ nel dialetto armeno che parlano gli abitanti del villaggio, i cui avi provenivano perlopiù dalla città iraniana di Khoy,» spiega Sashik. «Ma non si trovava nemmeno una pietra là. Tutt’intorno c’erano terra nera, vigneti e acqua dalle sorgenti...».

    Tra gli abitanti resta accesa la speranza che un giorno, in qualche modo, vedranno di nuovo il luogo in cui hanno vissuto in Arzebaijan. Per ora rimangono solo i ricordi a legarli a quello che hanno lasciato.

    https://www.balcanicaucaso.org/aree/Azerbaijan/Dzyunashogh-ricordi-infranti-dell-Azerbaijan-189760
    #Arménie #Azerbaïdjan #migrations_forcées #échange_de_populations #Qizil_Shafaq #Nagorno_Karabakh #Sumgayit #massacre #cimetière #toponymie #toponymie_politique #montagne #mémoire

    –---

    L’original en anglais :
    Dzyunashogh : Broken Memories of Azerbaijan

    https://www.chai-khana.org/en/story/670/dzyunashogh-broken-memories-of-azerbaijan
    ping @albertocampiphoto
    #photographie

    ping @neotoponymie

  • #francophonie

    Françoise Vergès : « la Francophonie a été un vecteur de colonisation »
    https://www.youtube.com/watch?v=zGYGIsl50cc

    Nadia Yala Kisudiki : « la Francophonie est un outil de puissance »
    https://www.youtube.com/watch?v=DZl7QTxLtX8


    (à partir de 6’10, il est question du #Rwanda)

    C’était en 2018. Juste après le discours de MacRon sur la francophonie (sommet de Ervan), un condensé de dégueulasseries sur l’#Arménie et le restant, « La francophonie doit être ce lieu du ressaisissement collectif contemporain », « Une langue qui en a conjuguées (ah ah) tant d’autres », « La langue d’une conquête et d’une reconquête, parce que c’est cela avant toute chose la francophonie », c’est clair non ? « Vous nous l’avez parfois imposée, c’est notre histoire commune, ce sont nos parts de blessure » .
    Je m’arrête à 11’42 minutes,avec « la remontée des passions tristes », il est gerbant. Il reste quelques 25 minutes si ça vous tente.
    https://www.youtube.com/watch?v=Fo75q-N-92M

  • La #commémoration du génocide des #Arméniens à #Valence

    Enjeux d’une #revendication_politique portée par une symbolique religieuse chrétienne, pour la transmission d’une #mémoire_identitaire.

    Face à l’atomisation qui minait sa propre cohérence et menaçait sa pérennité avec les perspectives de dissolution des appartenances religieuses traditionnelles induites par la modernité française, la religion identitaire arménienne s’est réinventée à travers la #reconnaissance et la commémoration du #génocide, sorte de nouveau #paradigme_ethno-religieux_arménien.

    Pour télécharger l’article :
    https://lecpa.hypotheses.org/files/2020/01/commemoration-du-genocide-armenien.pdf

    https://lecpa.hypotheses.org/1335
    #mémoire #identité

  • Greece: Government Hit with Interim Measures and Introducing New List of Safe Country of Origin

    The Greek government adopted on January 4 a Joint Ministerial Decision that declares twelve countries as safe countries of origin. This includes Albania, Algeria, Armenia, Gambia, Georgia, Ghana, India, Morocco, Senegal, Togo, Tunisia and Ukraine.

    Introducing a list of safe countries of origin is one measure foreseen by the new International Protection Act (IPA) which has been heavily criticised for introducing several restrictions on individual rights and procedural guarantees in the Greek asylum system. Article 83(9) IPA foresees that applicants originating from a safe country of origin are subject to accelerated procedures.

    Until last week, there was no national list of safe countries in Greece and the rules relating to safe countries of origin in Greek law were not applied in practice.

    https://reliefweb.int/report/greece/greece-government-hit-interim-measures-and-introducing-new-list-safe-coun
    #pays-sûrs #liste #Grèce #pays_sûrs #Albanie #Algérie #Arménie #Gambie #Géorgie #Ghana #Inde #Maroc #Sénégal #Togo #Tunisie #Ukraine #asile #migrations #réfugiés

  • BBC - Capital - The city in the shadow of an ageing nuclear reactor
    http://www.bbc.com/capital/story/20190527-the-city-in-the-shadow-of-an-ageing-nuclear-reactor

    Metsamor has been described as one of the world’s most dangerous nuclear power plants because of its location in an earthquake zone.

    It sits just 35km (22 miles) from Armenia’s bustling capital, Yerevan, with distant views of snowy Mount Ararat across the border in Turkey.

    The plant was constructed around the same time as Chernobyl in the 1970s. At the time the Metsamor reactor provided energy for the growing needs of a vast Soviet Union, which once had ambitious plans to generate 60% of its electricity from nuclear power by 2000.

    #nucléaire #arménie #ex-urss #soviétisme #metsamor

  • Armenians, Turks and a century of genocide: a village where a serial killer is hailed as a hero
    https://www.irishtimes.com/culture/books/armenians-turks-and-a-century-of-genocide-a-village-where-a-serial-kille
    https://www.irishtimes.com/image-creator/?id=1.2186819&origw=960

    What happens when there is a serial killer in a village, but instead of arresting him the police uses his services from time to time, the judge calls him a “hero”, and the schoolteacher tells the children to follow his example? What happens to the families of the victims in this village, and how does the crime change the behaviour of its inhabitants?

    Four years ago I started researching my new book Open Wounds, where I asked the question: what were the consequences of the century-long denial of the Armenian genocide? At the time I was conscious of the negative consequences of denialism on the descendants of the survivors, Armenians as well as Greeks and Assyrians, Christian nations that were part of the tissue of the Ottoman society, and suddenly their state wanted to eliminate them. What I was to discover was how much the denial of the genocide had changed our world, polluted our political culture.

    #arménie #turquie #génocide_arménien

  • Armenia : le ragazze delle stelle

    Portano avanti la tradizione dell’Armenia in campo astronomico. E lo fanno trascorrendo se serve notti intere presso l’Osservatorio astronomico di Byurakan. Reportage

    #Hasmik_Andreasyan, 26 anni, si sente a casa quando guarda le stelle. Hasmik è figlia di un astronomo ed è cresciuta a pochi metri dal telescopio più grande dell’Armenia, presso l’osservatorio astrofisico di Byurakan. Oggi segue i passi del padre assieme ad altre otto giovani astronome che lavorano all’osservatorio.

    L’astronomia armena, e in particolare l’Osservatorio di Byurakan, hanno una ricca storia. Grandi scoperte, in particolare nel campo dell’astrofisica, son da ascrivere a scienziati armeni. Una delle leggende della moderna astronomia, Victor Ambartsumyan, era armeno ed è stato lui a fondare l’osservatorio.

    Ma l’astronomia ha faticato a trovare i suoi spazi dalla fine dell’Unione sovietica. Hanno pesato sia la mancanza dei fondi necessari e le riforme del settore scolastico.

    Attualmente sono 43 i ricercatori che lavorano all’osservatorio che si estende su una superficie di 53 ettari. Tra loro vi sono 9 giovani donne.

    Hasmik e #Anahit_Samsonyan, entrambe trentenni, rappresentano la nuova generazione degli astronomi in Armenia. Le due giovani scienziate viaggiano su un piccolo autobus dalla capitale Yerevan all’osservatorio, impiegando 40 minuti, quasi ogni giorno per condurre esperimenti ed osservare il cosmo.

    Hasmik è specializzata in giovani stelle. Anahit studia l’astronomia dell’infrarosso. Hasmik è cresciuta studiando le stelle mentre Anahit ha iniziato ad interessarsene solo durante i suoi studi universitari, quando le capitò in gita di visitare l’osservatorio.

    Entrambe sono scienziate molto legate al loro lavoro ed a volte stanno sveglie tutta la notte ad aspettare che le nuvole si diradino e di poter lavorare. “La nostra professione sembra molto romantica ma in realtà non lo è. La maggior parte del tempo la passiamo davanti al computer a fare calcoli ed esperimenti. Ma la nostra routine quotidiana è molto diversa dai giorni in cui facciamo osservazioni”, sottolinea Hasmik.

    “Il nostro orario di lavoro non si limita alle canoniche otto ore al giorno, cinque giorni alla settimana... A volte nei giorni di osservazioni, se ci sono nuvole, sto sveglia tutta la notte”.

    Durante i giorni di osservazione gli scienziati possono risiedere a Byurakan. Vi sono ancora dormitori in stile sovietico. “Mio padre è u astronomo e io sono di fatto cresciuta a Byurakan. Mio padre aveva un posto dove dormire qui, io andavo a scuola nel villaggio. In questo ambiente non potevo che non amare l’astronomia”, racconta Hasmik.

    Il villaggio, Armenia occidentale, può non essere famoso come Londra o Parigi ma, nel mondo dell’astronomia, è ben conosciuto.

    Molte sono state le scoperte rilevanti fatte nell’osservatorio, fondato nel 1946. I contributi nel campo includono del lavoro apripista relativamente alle associazioni stellari, a fenomeni correlati ai nuclei delle galassie e alla teoria della materia super-densa.

    Attualmente, sottolinea Anahit, gli scienziati armeni hanno accesso a tutti gli ultimi sviluppi e non vi sono limiti su cosa possono raggiungere. “L’astronomia non ha confini. Non mi sento separata dalla comunità scientifica globale. La mia carriera dipende da me e dalle mie ambizioni e non vi sono limiti. Nell’era di internet abbiamo molte possibilità di venire informati di ogni nuova scoperta”, afferma.

    Aggiunge che i giovani astronomi riescono solitamente a fare da tre a quattro viaggi di lavoro all’anno per prendere parte a diverse conferenze e collaborare a lavori scientifici con colleghi stranieri. Anahit sottolinea che, grazie ai contributi dati in passato dall’Armenia all’astronomia, i giovani astronomi sentono l’enorme responsabilità di continuare il lavoro di Ambartsumyan.

    «L’astronomia è una scienza internazionale, in qualsiasi fase della tua carriera puoi continuare la tua formazione all’estero, acquisire nuove conoscenze ed espandere i tuoi orizzonti. Ci sono molte opportunità per questo... L’Osservatorio di Byurakan era uno dei principali al mondo e in questo senso noi ci sentiamo molto responsabili assicurandoci di non restare indietro rispetto agli ultimi risultati dell’astronomia e nell’aiutare ad ispirare giovani scienziati e spingerli ad entrare nel campo».

    https://www.balcanicaucaso.org/aree/Armenia/Armenia-le-ragazze-delle-stelle-193143

    #Arménie #femmes #astronomie #femmes_austronomes

  • After the Quake

    #Gyumri, the city symbol of the quake that 21 years ago struck Armenia. The stories of the homeless, the #domiks, the migrants, waiting for the opening of the borders with Turkey. Reportage.

    December 7, 1988, 11.41 am – An earthquake measuring 6.9 on the Richter scale hits northern Armenia, killing 25,000 and leaving many more homeless. Mikhail Gorbachev, then General Secretary of the Communist Party of the U.S.S.R. cuts short an official visit to the United States to travel to the small South Caucasus Soviet republic as news of the catastrophe makes headlines the world over. Poverty skyrockets as a nation mourned its dead.

    Hundreds of millions of dollars flooded into the country for relief and reconstruction efforts, but two other events of as much significance soon frustrated efforts to rebuild the disaster zone. In 1991, Armenia declared independence from the former Soviet Union, and in 1993, in support of Azerbaijan during a de facto war with Armenia over the disputed territory of Nagorno Karabakh, Turkey closed the land border with its eastern neighbor.

    Meanwhile, as corruption skyrocketed, the conflict as well as two closed borders and an economic blockade by Azerbaijan and Turkey only added to Armenia’s woes. Yet, despite strong economic growth in the mid-2000s, albeit from a low base, and promises from then President Robert Kocharyan to completely rebuild Gyumri, Armenia’s second largest city and the main urban center to be hit by the earthquake, the outlook appears as bleak as ever.

    Once Gyumri had been known for its architecture, humor and cultural importance, but now it has become synonymous with the earthquake and domiks – “temporary” accommodation usually amounting to little more than metal containers or dilapidated shacks. Hot in the summer and bitterly cold in the winter, others more fortunate found refuge in abandoned buildings vacated during the economic collapse following independence.

    Vartik Ghukasyan, for example, is 71 and alone. An orphan, she never married and now struggles to survive on a pension of just 25,000 AMD (about $65) a month in a rundown former factory hostel in Gyumri. However, that might all change as more buildings are privatized or their existing owners seek to reclaim them.

    According to the 2001 census, the population of Gyumri stands at 150,000 although some claim that it has since grown to 160-170,000. Nevertheless, few local residents take such figures seriously. Pointing to low school attendance figures, they estimate the actual population might be no more than 70,000. Even so, despite the exodus, there are as many as 4-7,000 families still living in temporary shelter according to various estimates.

    Anush Babajanyan, a 26-year-old photojournalist from the Armenian capital, is one of just a few media professionals who remain concerned by their plight. Having spent the past year documenting the lives of those still waiting for proper housing, the anniversary might have been otherwise low-profile outside of Gyumri, but Babajanyan attempted to focus attention on the occasion by exhibiting her work in Yerevan.

    “When I started this project, 20 years had passed since the earthquake and there were families still living in domiks who were not receiving enough attention,” she told Osservatorio. “ The government and other organizations promised to solve the issue of their housing, but their actions were not enough. Since then I have seen very little improvement.”

    “If this issue wasn’t solved in 20 years, it probably isn’t surprising that not much has changed in just a year. However, it has been two years since Serge Sargsyan, then Armenian prime minister and now president, said that the issue of these residents will be solved by now. But, although some districts are being reconstructed, this is not enough to resolve the issue.”

    As the center of Shirak, an impoverished region that most in Armenia and its large Diaspora appear to have largely forgotten, Gyumri suffers from unemployment higher than the national average. Travel agents continue to advertise flights from the local airport to parts of Russia. As elsewhere in the region, the only hope for a better life lies outside. But, with a global economic crisis hitting the CIS hard, there are now also fewer opportunities even there.

    This year GDP per capita has already plummeted by over 14 percent nationwide, far in excess of the decline registered in Azerbaijan and Georgia, while poverty and extreme poverty - already calculated with a low yardstick - has reportedly increased from 25.6 and 3.6 percent respectively in 2008 to 28.4 and 6.9 percent today. Local civil society activists claim that the figures might be twice as high in Gyumri.

    But, some believe, the city could benefit greatly from an open border with Turkey , transforming itself into a major economic and transit hub for direct trade between the two countries. Just 8 km away lies the village of Akhurik, one of two closed border crossings. Repair work had been conducted on the railway connecting Gyumri to the Turkish city of Kars prior to last year’s World Cup qualifying match with Turkey held in Yerevan.

    With Turkish President Abdullah Gül making a historic visit to Armenia for the match, villagers were once again given hope that a border opening would be imminent. “It will be very good if it opens,” one resident told RFE/RL at the time. “We used to work in the past — 40 families benefited from work related to the railway. Now they sit idle without work or have to choose migrant work in Russia. It will be good when the line is opened.”

    But, with pressure from Azerbaijan on Turkey not to sign two protocols aimed at establishing diplomatic relations and opening the border until the Karabakh conflict is resolved, such a breakthrough appears as elusive as ever while unemployment and poverty increases. Nowhere is that more evident than the city of Ashotsk, just 30 minutes outside of Gyumri. Karine Mkrtchyan, public relations officer for the Caritas Armenia NGO says conditions are typical.

    “Everywhere you will see abandoned places, especially public spaces,” she says. “They are ruined. There are no facilities, there is a lack of drinking water, and irrigation. People are on their own to solve their problems. We had a loss of life during the earthquake and then massive migration which stopped in the late 1990s before starting again in early 2000. Now there are even more people who decide to migrate.”

    Last week, on the 21st anniversary of the earthquake, the government attempted to counter criticism of what many consider to be inaction and a lack of concern with the socioeconomic situation in Gyumri. Opening a sugar refinery owned by one of the country’s most notorious oligarchs at the same time, the Armenian president visited Gyumri and promised that 5,300 new homes would allocated to those still without by 2013.

    The $70 million construction project has been made possible through a $500 million anti-crisis loan from the Russian Federation.

    However, whether such promises come to fruition remains to be seen and government critics remain unimpressed. Indeed, they point out, even if the apartments are built and allocated on time, it would have taken a quarter of a century to do so. Moreover, for Gyumri natives such as Mkrtchyan, the need for economic investment and development in the regions of Armenia remains as urgent as ever.

    https://www.balcanicaucaso.org/eng/Areas/Armenia/After-the-Quake-55719
    #tremblement_de_terre #post-catastrophe #Arménie #histoire #logement #réfugiés_environnementaux #asile #migrations #réfugiés #frontières