• Être artiste et mère, une émancipation à conquérir - Le Quotidien de l’Art
    https://www.lequotidiendelart.com/articles/16687-%C3%AAtre-artiste-et-m%C3%A8re-une-%C3%A9mancipation-%C3%A0

    la sociologue Mathilde Provansal évoque le témoignage anonyme d’une #artiste qui, après la naissance de son enfant, a perdu sa galerie, laquelle annula sa participation à une foire sous le prétexte : « On voulait te laisser tranquille avec ton bébé », tandis que son compagnon, artiste lui aussi, a poursuivi sa #carrière. Isabelle Graw rappelle que « le sujet des enfants reste tabou, comme si le "bon art" ne pouvait être fait que sans #enfant ». Sophie défend son choix : « Être mère ne veut pas dire s’aliéner de son travail pour l’enfant, ni être artiste s’aliéner de la vie : pour moi il y a quelque chose de cet ordre à défendre. » Elle concède avoir des craintes : « Moins on montre son travail, moins il est montré par d’autres, et moins il est montré, moins il existe ! » Et malheureusement les injonctions faites aux #femmes ont peu évolué. Anita Molinero, mère de deux enfants de 39 et 30 ans, se souvient avec une certaine distance : « Bien sûr j’ai entendu des remarques stupides, du genre "Elle a fait un enfant, c’est foutu pour elle"... » Nina Childress a deux enfants de 27 et 21 ans : « J’ai eu une expo solo dans une galerie alors que j’étais enceinte du premier, mais cela ne se voyait pas, et je n’ai rien dit. À ce moment ma carrière aurait pu débuter — on a très bien vendu —, mais je n’ai pas été prise dans la galerie. »

    #maternité

    • Artiste c’est pas n’importe quel métier, c’est une sorte de concentration capitaliste du mérite à un niveau ultra individualiste avec très faible taux de réussite (bcp de candidat·es et peu d’élu·es, concurrence féroce). On parle de vocation pour ce métier donc un registre religieux. Les gens aiment que les artistes soient entièrement consacré à leur arts, à 200%. Quand je dit que je boss de 14h à 16h par jour y compris le dimanche, sans vacances les gens kiffent, illes adorent savoir que je bosse de manière obsessionnelle à m’en rendre malade, ca les fait réver. C’est un peu une ascèse, un sacerdoce, tout doit etre sacrifié par l’artiste pour son art. Les hommes quant ils font des gosses ils peuvent s’en déchargé sur des femmes (ils ont déjà commencé en déchargeant toute la gestation sur autrui) mais pour les femmes on sais qu’elles vont se coltiner le boulot (la gestation au minimum mais ca s’arrete rarement là). Vu que les artistes sont sensé avoir une vocation pour leur art et s’y consacré avant tout, à 200% au point de s’en rendre folle et/ou malade... rajouter des enfants pour une femme ca fait pensé qu’elle est sois mauvaise artiste, sois mauvaise mère, sois les deux. Pour un homme au contraire ca lui profite sur tous les plans, ca le virilise et ca veux dire qu’il a une servante gratuite à domicile. Déja etre en couple hétéro pour une femme c’est plutot une calamité (on détruit souvent leur nom par exemple, on attribut leur travail à l’homme...), mais avoir des enfants ca signifie double journée de servitude pour elle avec un demi-salaire tandis que pour les hommes ca signifie double salaire avec une demi-journée de travail.

      D’autre part les femmes ont plus de difficultés à entré dans une carrière artistique. Elles sont souvent plus modeste et vont se dire moins facilement artiste, par exemple dire qu’elles sont des artisanes et se considéré en formation plus longtemps que les hommes, souffrir plus du syndrome de l’imposture. Mais les femmes ont surtout beaucoup de mal à se maintenir artiste dans la durée. Par exemple pour les emplois secondaires qui servent à complété les revenus des artistes, les femmes artistes se verrons proposé des emplois beaucoup moins rémunérateurs que les hommes artistes. Du point de vue des collectionneur·euses c’est un investissement plus risqué. Investir sur les créations d’une jeune artiste c’est avoir un très grand risque de la voire quitter sa carrière à cause des enfants mais pas seulement, un proche malade c’est aussi les femmes qui vont mettre leur vie en parenthèse pour s’en occuper et donc faire baisser la côte. Ca fait que si on investi dans un jeune gars prometteur il y a moins de risque qu’a un moment il arrete sa production pour s’occuper de gosses ou de proches malade et les collectionneur·euses sont celleux qui font la cote, la valeur monétaire des artistes.

      Sinon pour la concentration, personnellement quand je suis lancé sur un dessin il est très gênant que je sois interrompu. Avec des enfants les femmes sont sans cesse interrompu pour un trajet, un repas, du ménage et toutes sortes de corvées. Ma mère était peintre, avec 4 enfants et des mecs qui étaient plus des enfants supplémentaires qu’autre chose, voire pire car les enfants ne sont pas aussi toxiques et nuisibles que des hommes adultes. J’ai grandi en l’entendant se plaindre de ne pas pouvoir travailler 1h sans être interrompu par un·e de nous. Ca a du jouer dans ma perception des choses mais je déconseil aussi aux femmes d’etre en couple hétéro d’une manière générale et surtout avec un artiste car ils s’approprient souvent le travail de leur compagne (même malgré eux, les gens voyant un couple d’artiste ils vont pensé que la création viens de l’homme, je connais des femmes artistes dans cette situation on les connait comme « la femme de »)

      Il y a aussi dans la notion du talent, un cumule de l’idée de vocation, de don, de travail acharné mais aussi la capacité à rendre visible son travail aux autres. Car le succès attire le succès et on ne donne qu’aux riches. cf : la parabole des talents dans l’évangile qui montre la conception chrétienne du talent. Mais un·e artiste qui fait des trucs superbes dans sa cave et que personne ne connais, ille sera peut être doué mais on pourra pas dire qu’ille a du talent car ille lui manque la capacité à être vu, à dialogué avec un public. Il y a tout un aspect réseau à mettre en place pour obtenir cette visibilité, aller à des vernissages, des foires, voyager... ici encore les hommes sont favorisés par le boys club quand les femmes se prennent du harcelement sexuel à la place. Mais comment faire avec des enfants alors que pratiquement toute la charge des enfants est sur les femmes ? En dehors du milieu artistique la vie de mère est déjà très dévalorisée. Mes copines qui sont mère au foyer me disent qu’elles se sentent invisible et n’ont « rien inintéressant à raconter dans les diners mondains » et le phénomène est à mon avis amplifier dans le milieu artistique car on demande à l’artiste de « faire rêver ».

      Je veux pas dire qu’il ne faut pas soutenir les femmes qui veulent être artistes et mères, ni que je voudrais excusé les gens qui discriminent ces mères artistes, simplement voici le genre d’obstacles que je perçoit.

    • C’est moi qui vous remercie, c’est un sujet sur lequel je réfléchit beaucoup et j’en ai encore beaucoup à dire. Je me suis servie aussi de lectures founis ici et travaux de recherche sur le sujet
      Pour la parabole du talent je l’ai mise ici ;
      https://seenthis.net/messages/809980#message809996
      Ici d’autres ressources sur le sujet. En particulier l’effet du marché chinois sur la cote des femmes artistes (de plus en plus basse au niveau mondial)
      https://seenthis.net/messages/707028

      #talent #mérite #sexe #genre #création #gestation

      J’ai écoute presque tout le cycle de conf du college de france sur le talent par Pierre-Michel Menger
      Qu’est-ce que le talent ? Éléments de physique sociale des différences et des inégalités
      https://www.college-de-france.fr/site/pierre-michel-menger/course-2016-2017.htm

      Une chose qu’il disait qui m’as marqué, les artistes font partie d’une caste de préstige du capitalisme libéral. L’artiste, l’ingénieur, l’entrepreneur sont les trois archétypes hyper individualistes qui s’opposent à des archétypes non individualisés ; burocrate, millitaire et prètre/clerc.
      Il y a aussi l’idée de sacrifice, des souffrances physiques (ex danse) ou morale (ex ne pas enfanter pour les femmes) qui distinguent la pratique artistique des travaux routiniers des artisants, burocrates...
      Il y a aussi l’aspect « divin », démiurgique de l’artiste qui est bien sur interdite aux femmes. Le « géni » par exemple c’est une catégorie hors de l’humain, qui est du ressort divin (on est sacré géni après sa mort en general et ca dit l’influence de cet artiste hors de son époque) et vu que les femmes sont effacées des mémoires très vites après leurs morts (si c’est pas avant) et que de toute façon les collegues hommes ne font que s’approprier leur travail et se torcher dans leur art (mes collègues artistes qui ont quitter seenthis en ont été de beaux illustrateurs) ca les rend casi impossibles à devenir génie.
      Sur le géni encore j’ai entendu que c’est un mot que les gens utilisent pour ne pas se comparé à certain·nes. Un géni c’est un être surnaturel on ne peu pas s’y comparé et du coup ca rassure les gens d’utilisé cette idée.

      Par rapport à la modestie intériorisé des femmes, on retrouve le même phénomène de double contraire que pour les négociation salariales.
      Si une femme ne négocie pas - elle n’aura pas de cote très élévé.
      Si une femme négocie - elle ne sera pas mieux coté car on la verra comme une connasse arriviste et cupide.

      Vu qu’on est sur un domaine à haute charge symoblique et sprirituelle - don, talent, vocation, passion, sacrifice, creation du myth de l’artiste, necessité interieur... tout ca fricote avec la pensé religieuse.

      Autre chose aussi etre artiste c’est aussi adpoté la vie d’artiste ou vie de bohème comme on dit aussi (cf origine du mot bobo). La vocation d’artiste implique un transformation identitaire difficilement conciliable avec l’enfantement.

      Adopté une carrière d’artiste professionnelle implique des révélations identitaire, un éloignement de la famille et une mobilité géographique. On trouve aussi l’idée d’excellence car les artistes professionnels sont en principe « excellents » dans leur art, ce qui les distinguent des artistes amateurs. Et l’excellence ca coute beaucoup de travail et une grosse charge mentale, charge mentale qui est je ne vous l’apprend pas bien polluer par l’enfantement et la charge mentale domestique, familiale, sociale chez les femmes.

      Il y a aussi le fait que la société patriarcale ne veut surtout pas entendre ce que les femmes ont à dire. Une femme model c’est une meuf à poile qui se tait sur une peinture, les femmes artistes sont des anti-models. Elles ne sont pas « belles et tait toi » ce sont des mégères et elles mettent les machos en panique rien que parcequ’elles osent mettre de petit tags et se payer la tronche des couillons.
      Les expo de femmes artistes qui parlent de maternité sans petits coeurs partout sont aussi souvent censuré. Je ne me souviens plus du nom de l’expo qui avait été censuré par l’asso des enfants bleu, les artistes censuré pour sois disant pedo-sexualité etaient des femmes car elles montraient des enfants nus et parlaient de l’expérience de la maternité dans leur art et ca avait tellement choqué que l’expo a été poursuivie en justice. (je vais revenir avec les liens que je retrouve pour sourcer un peu tout ca)

      Ca me fait pensé aussi à « sortir les couteaux » de Guillaumin quant les femmes artistes s’expriment ca ressemble à des cris de bêtes pour les dominants. Si tu veux parlé de sexe par exemple sans égards pour le confort des mâles hétéros, il va pas en rester beaucoup à écouté ce que disent les femmes. Et je vous dit pas le nombre de fois ou je remarque la petite lueur d’intérêt sur mon travail s’éteindre dans l’œil d’hommes quant ils comprennent que je parle de féminisme.

      L’art ca sert à la propaguande des puissants et du pouvoir. Au temps des curés l’art c’etait de la bondieuserie, du temps des rois, c’etait de la peinture de cour, du temps de la bourgeoisie on retrouve l’art pour les bourgeois et du temps de l’ultracapitalisme mondialisé et des grands boites du cac40 l’art flatte l’ultracapitalisme mondialisé et les grandes boites du Cac40.

      Là je parle de l’art du point de vue occidental et à partir de la renaissance, par exemple la notion d’artiste et de talent est vraiment pas la même en Chine ou dans plein de cultures et d’époques.

    • Désolé j’écrit des tartines en gros désordre et j’avais meme pas lu l’article pointé par @monolecte

      Dans une enquête du magazine Spike publiée en 2015, Isabelle Graw, fondatrice de la revue Texte zur Kunst, expliquait que « dès les débuts de la modernité, on trouve l’idée que l’artiste (toujours un homme) doit renoncer au monde pour l’amour de l’art. S’il fonde une famille, ça ne le décrédibilise pas pour autant comme artiste. Pour les artistes femmes c’est l’inverse. »

      Un homme qui deviens père ca lui vaut du prestige sociale :
      – on le paye plus (et pas que les artistes)
      – il accède au statu de patriarche = paterfamillias
      – il a une bonniche gratuite à qui il a défoncé le corps, le salaire, le temps libre, la charge mentale. La nuisance faite aux femmes est très récompensé par le patriarcat
      – il va donner son nom à des gosses dont il n’aura même pas à s’occuper
      – si il prétend faire 2 fois par an quelques corvées domestiques il se croit déjà au panthéon de l’égalité et si c’est pas lui les autres le ferons pour lui
      – ca lui rapportera les points de retraite de sa victime avec la réforme.
      – il pourra avoir des enfants avec plein de femmes ca fait qu’il défoncera la vie de plein de femmes et ca c’est encore mieux pour le patriarcat de défoncer la vie de plusieurs femmes plutot qu’une seule. C’est d’ailleurs un des but de la vie d’artiste que de baiser des jeunes femmes, ca fait partie des gratifications et récompense des #grands_hommes .

      Isabelle Graw rappelle que « le sujet des enfants reste tabou, comme si le "bon art" ne pouvait être fait que sans enfant ».

      Voire par exemple l’expo de 2000 « Présumés innocents » (l’art et l’enfance) présentée à Bordeaux dans l’espace du musée d’art contemporain (CAPC), qui a vallu la mise en examen du conservateur des musées de l’époque et des deux commissaires de l’exposition. Les artistes exposant·es étaient casi toutes des femmes
      https://www.lepoint.fr/culture/l-exposition-presumes-innocents-echappe-au-proces-02-03-2011-1301462_3.php

    • Pour les artistes Pierre-Michel Menger disait que c’etait le niveau maximal d’individualisme dans notre société capitaliste. D’où leur coté « idole » c’est un peu une figure mystique du capitalisme et de l’ultra individualisme.

      Au sujet du talent, je l’ai vu définit la plus part du temps comme l’addition du don, de la vocation, de la capacité à montrer ses créations et à en tiré de la reconnaissance. Il y a une grand importance du réseau que les artistes peuvent mettre en place. Pierre-Michel Menger résume la parabole du talent à la formule « Winners take all ». Le talent attire le talent, dans le sens que plus tu va avoir de réseau, plus tu va avoir de visibilité, plus tu va avoir de talent.... il y a un effet ascendant, sauf si tu t’arrête en route par exemple comme c’est le cas souvent des femmes qui ont des enfants, ou des proches à charge comme un parent, ce qui arrive aussi plutot aux femmes. La parabole du talent fini par la confiscation du seul talent du serviteur le moins doté en talent par le maitre. Ce serviteur est chassé dans les ténèbres et son unique talent offert à celui qui en avait reçu le plus au départ qui se retrouve avec 11 talents quand l’autre n’en a plus du tout. Cette parabole est une bonne contradiction pour celleux qui prétendent que Jesus était un socialiste ou avait le sens de l’équité ou de l’égalité.
      Pour revenir au talent, si les gagnants raflent tout ca complique sérieusement les choses pour ceux dont le numéro de sécu commence par 2.

  • Bien se faire indemniser quand on est à la MDA

    La Maison des Artistes et ses méandres, cauchemar pour un remboursement efficace ? Voyons voir.

    Les artistes-auteur affiliés à la MDA, bien qu’indépendants, dépendent du régime général comme les salariés. Ils partagent donc les mêmes droits aux remboursements et aux indemnités, qui leur sont versés par la CPAM. Cela inclut notamment les indemnités d’arrêt de travail (par exemple en cas de maladie, d’accident ou de congé maternité/paternité).

    http://kitdesurvie.metiers-graphiques.fr/articles/bien-se-faire-indemniser-quand-on-est-a-la-mda

    La procédure

    La procédure de demande d’indemnités d’arrêt de travail lorsque l’on est auteur MDA est la suivante. Suivez-la à la lettre pour maximiser vos chances d’être rapidement indemnisé.

    Obtenez de votre médecin (traitant ou spécialiste) votre avis d’arrêt de travail. Cet avis peut-être initial (si c’est le premier de la période d’arrêt) ou prolongatoire.

    Complétez-le si nécessaire et envoyez-le sans délai à la CPAM dont vous dépendez2. Attention ceci doit être fait sous 48 heures, sous peine de voir vos indemnités réduites (sauf cas de force majeure, type accident avec hospitalisation)
.

    La CPAM reviendra vers vous par courrier, vous expliquant qu’elle a besoin de vos fiches de paie ou autre attestation patronale pour calculer vos indemnités. Dès lors que vous recevez ce courrier (ou si vous n’avez aucune nouvelle au bout de trois semaines), appelez la CPAM au 36 46 pour leur expliquer que la procédure est différente parce que vous êtes auteur indépendant MDA, et que vous bénéficiez à ce titre du régime général sans avoir pour autant de fiche de paye à produire.

    La CPAM doit alors envoyer un courrier à la MDA, lui demandant d’attester que vous êtes à jour de vos cotisations et à combien s’élèvent vos revenus. Cette demande de renseignements est parfois appelé « courrier navette ».

    Par retour de courrier, la MDA enverra sa réponse à la CPAM sous forme d’une attestation (il peut arriver que la MDA vous envoie ce courrier directement, auquel cas vous devrez le transmettre à la CPAM vous-même).


    Attention, de toute évidence la MDA n’attestera que vous êtes à jour de vos cotisations que si c’est effectivement le cas ! Dans le cas contraire, sa réponse sera négative et la procédure sera à recommencer depuis le début, une fois votre situation régularisée… Avant d’entamer une démarche de demande d’indemnisation, veillez donc à vous assurer que vous n’avez aucun retard de cotisations.
    Une fois la réponse reçue, la CPAM calculera vos indemnités et procédera rapidement au paiement.

    Les démarches et documents que nous évoquons ici représentent l’ensemble exclusif de ce qui vous sera vraiment utile pour un remboursement efficace. Si votre interlocuteur vous demande autre chose, c’est qu’il ne sait pas de quoi il parle (ça arrive plus souvent qu’on ne le croit, les personnels étant parfois recrutés dans l’urgence et formés à la sulfateuse). En conséquence, armez-vous de patience et de pédagogie, vous en aurez besoin.

    Notons également que si l’indemnité d’un salarié sera calculée sur les trois derniers salaires mensuels précédant son arrêt de travail, l’artiste-auteur MDA sera indemnisé selon son dernier avis d’imposition (sur lequel se base le calcul des cotisations), c’est-à-dire sur la base de ses revenus de l’année N-2. À garder en tête au moment de faire ses petites additions car ça peut expliquer des écarts assez conséquents.

    #survie #droits #mda #sécu

    • L’arrêt de travail chez les auteurs, ou Tchoupi à la CPAM...
      https://www.actualitte.com/article/tribunes/l-arret-de-travail-chez-les-auteurs-ou-tchoupi-a-la-cpam/93172

      Vos revenus 2017 : 58 686 € ÷ 365 jours = 160,78 € ÷ 2 (car 50 % d’indemnité prise en charge par la sécurité sociale) = 80,39 € journalier. Vous ne pouvez pas percevoir le montant journalier de 80,39 €, car il y a un plafond maximum à ne pas dépasser défini par la sécurité sociale qui est de 44,34 €. Compte tenu de ce qui précède, votre indemnité calculée est donc bien de 620,76 € (soit 14 jours x 44,34 €).

    • Dans le cas ou votre interlocuteur à la CPAM ne connait pas les particularités du statut « artiste-auteur » (90% des cas) il faut lui préciser que vous dépendez du « régime 170 » .
      Avec ce sésame vous serez orienté vers LA personne qui connait vos droits spécifiques.

    • Merci @vazi j’etais en train de me dire que ca serait encore des droits que je ne pourrais pas faire valoir. Je vais essayé quand même et je mettrais « régime 170 » sur tous mes documents histoire de prévenir les dégâts.

    • Attention à la « période de référence » … même si le pdf date de 2012 c’est toujours valable http://www.caap.asso.fr/IMG/pdf/rru_artistes-auteurs_aout_2012-2.pdf

      la dernière année civile connue de la caisse (ou période de référence) est celle qui permet l’ouverture des droits c’est-à-dire celle qui précède la période s’étendant du 1er juillet au 30 juin de l’année suivante. Ainsi, pour un arrêt de travail situé pendant la période allant du 1er juillet 2011 ou 30 juin 2012, la période de référence est l’année 2010.

      J’ai été en arrêt maladie pour ALD un peu plus de 6 mois à partir d’aout 2017, ce sont donc mes revenus de 2016 qui ont été pris en compte.
      Ouf, j’ai eu du mal à considérer que j’avais droit à l’arrêt maladie avec un cancer déclaré en juin, car si j’avais demandé à ce moment là mes indemnités, elles auraient été calculées sur mes revenus de 2015 qui n’étaient pas mirobolants.
      Mais à l’Agessa, pour n’avoir pas avoir eu assez de revenus en 2017 (ah ben oui dommage, j’étais en arrêt maladie) j’ai été privée de droits aux indemnités journalières en conservant cependant celui d’être affilée et de payer une blinde le forfait de la sécurité sociale …

      #indépendants #auteurs #artistes

      RÉGIME SOCIAL DES ARTISTES-AUTEURS : 2019, L’ANNÉE DE TOUS LES DANGERS ?

      1/ UNE INCURIE COUPABLE DES MINISTÈRES DE TUTELLE
      De l’incurie au mépris, le ministère de la santé porte une très lourde responsabilité dans la mauvaise gestion du régime de protection sociale des artistes-auteurs et dans son évolution. Non seulement son refus du dialogue social est récurrent mais il a sciemment laissé l’Agessa violer le code de la sécurité sociale depuis plus de 40 ans au détriment des artistes-auteurs non affiliés, et ce, alors qu’il est en charge du contrôle de l’égalité des deux organismes sociaux des artistes-auteurs, l’Agessa et Mda-sécurité sociale (voir notre article).

      http://www.caap.asso.fr/spip.php?article597

    • Anecdote : Le « régime 170 » c’est ce qui a permis à @jacotte de faire valoir ses droits alors que sa première interlocutrice lui avait répondu très sûre d’elle : « Non madame avec votre statut vous ne pouvez pas prétendre au congé maternité » !

    • Pour celles et ceux qui ne savent pas de quoi on parle : La Mimo, une militante de 36 ans qui participait à toutes les manifs à Santiago, au Chili (sous une forme particulièrement violente puisqu’elle était mime et déguisée en clown), a été arrêtée pendant l’État d’Urgence par la police chilienne, puis violée, torturée, assassinée, et finalement son cadavre pendu à une grille, dans la rue...

      Non, on n’est pas en 1973, mais bien en 2019, et c’est pour ça qu’ils ne lui ont pas coupé les doigts...

      Un article en espagnol :

      « La Mimo » : la artista que apareció colgada en medio de la represión en Chile
      El Patagonico, le 21 novembre 2019
      https://www.elpatagonico.com/la-mimo-la-artista-que-aparecio-colgada-medio-la-represion-chile-n5066721/amp

    • Je n’arrive pas à trouver d’informations précises. Les seules informations disant qu’elle a été torturée et violée venant du collectif « Ni una menos ». Quand quel jour son corps a-t-il été retrouvé ? (le dimanche 20 apparemment) De quand est la date de son décès d’après les médecins ? Par qui a-t-elle été auscultée (les médecins de l’état/police ? des médecins indépendants ?)

      À la fois on n’a pas envie d’y croire car c’est super horrible, à la fois on a envie d’y croire car ça prouve que le gouvernement et la police sont de nouveau comme la dictature, et que c’est des gros méchants et que nous on est du bon côté, mais dans tous ça, c’est bien d’avoir des précisions sur les infos quand même, autre que des circulations de réseaux sociaux (et comme j’ai plus beaucoup de vocabulaire espagnol, c’est compliqué de trouver pour l’instant).

    • La plupart des articles utilisent le conditionnel ; celui ci, daté du 21/11, ne l’utilise pas sur les faits : La Mimo a été retrouvée pendue, accrochée à une grille, le dimanche 20 octobre.

      Conmoción en Chile por artista violada, asesinada y colgada de una reja
      https://www.periodicoelprogreso.com/conmocion-en-chile-por-el-asesinato-de-daniela-carrasco/57019/2019

      Se trata de Daniela Carrasco. Culpan a las fuerzas policiales.

      La muerte de Daniela Carrasco, la artista callejera conocida como ‘La Mimo’, causa conmoción en Chile. El cuerpo de la mujer fue hallado colgando de una reja y acusan a las fuerzas policiales del país andino haberla secuestrado, violado y asesinado.

      El domingo 20 de octubre, ‘La Mimo’, de 36 años de edad, fue encontrada ahorcada, colgada de una reja en un paraje cercano al Parque André Jarlan. La zona queda en la comuna de Pedro Aguirre Cerda, en el sector sur de Santiago de Chile.

      En redes sociales circularon versiones que refieren que la última vez que Carrasco fue vista con vida había sido detenida por carabineros. Las dudas se acrecentaron con la difusión de un video, en el que un hombre encuentra colgado el cuerpo de una persona —presuntamente ‘La Mimo’— en la comuna de Pedro Aguirre Cerda.

      El Sindicato Nacional Interempresa de Actores y Actrices de Chile (Sidarte) exigió el esclarecimiento de las circunstancias de la muerte de la artista. “El Estado de Chile debe responder y transparentar la participación de fuerza policial en su muerte. Estamos consternados y exigimos justicia”, publicó el Sidarte en su cuenta de Twitter.

      Por su parte, el colectivo feminista #NiUnaMenos-Chile denunció en la misma red social que a Daniela Carrasco “la ultrajaron, torturaron y asesinaron”.

      El colectivo feminista reiteró la exigencia de investigar y esclarecer el “feminicidio” de ‘La Mimo’, que supuestamente ocurrió en medio del estado de emergencia y toque de queda decretados por el presidente Sebastián Piñera, tras las fuertes protestas en varias ciudades chilenas para exigir su renuncia.

    • Cet article, en date du 26/10/19, de La República péruvienne contient les mêmes informations factuelles sur la découverte du corps et du conditionnel pour les circonstances (viol par du «  personnel en uniforme  »…).

      Chile : hallan muerta a artista callejera y exigen investigar a policías
      https://larepublica.pe/mundo/2019/10/26/protestas-santiago-de-chile-crisis-en-chile-daniela-carrasco-la-mimo-que

      Algunas fuentes aseguran que Daniel Carrasco, conocida como ‘La Mimo’, fue abusada sexualmente por uniformados antes de ser ahorcada. Diversas agrupaciones exigen investigar su caso.
      […]
      A la fecha, 19 personas murieron por los enfrentamientos contra las autoridades. Dentro de esta lamentable cifra se encuentra Daniela Carrasco, una artista callejera de 36 años a quien conocían como ‘La Mimo’.

      El cadáver de la mujer fue encontrado colgado de una reja de la comunidad Pedro Aguirre Cerca, al sur de Santiago de Chile.

    • En italien

      "È stata rapita dalle forze militari nei giorni della protesta il 19 ottobre"denuncia il sindacato nazionale di attori e attrici del Cile, che in questi giorni ha chiesto il chiarimento delle circostanze della morte di Daniela Carrasco. "Lo Stato del Cile deve rispondere e rendere trasparente la partecipazione delle forze di polizia alla sua morte. Siamo sgomenti e chiediamo giustizia". Il corpo è stato scoperto lo scorso 20 ottobre appeso a una recinzione in un luogo vicino al parco André Jarlan, nel comune di Pedro Aguirre Cerda, nel settore meridionale di Santiago del Cile. Il corpo della ragazza appeso all’inferriata, filmato con un cellulare è ora finito in un video diventato virale. Dall’ufficio della Polizia hanno fatto sapere che si trattava di suicidio. Il rapporto ufficiale, infatti, ha negato tracce di violenza sessuale, di sevizie e ha attribuito la morte all’impiccagione, che sarebbe avvenuta per mano della stessa Daniela.

      continua su: https://www.fanpage.it/esteri/la-morte-di-daniela-carrasco-violata-torturata-ed-esposta-impiccata-come-un-
      http://www.fanpage.it

    • Émission du 27/10/19, la position officielle du procureur est que le décès est qualifié de suicide : elle serait morte asphyxiée, par elle-même, sans trace d’aucune autre agression (1:10-1:26)

      Investigan muerte de mujer encontrada ahorcada en sitio eriazo de Pedro Aguirre Cerda - La Red : La Red
      https://www.lared.cl/2019/programas/asi-somos/investigan-muerte-de-mujer-encontrada-ahorcada-en-sitio-eriazo-de-pedro-aguirr

      El domingo pasado Daniela Carrasco fue encontrada muerta.

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      Version reprise aujourd’hui même 22/11/19 par El Dínamo, journal chilien :
      Le procureur a qualifié le décès de suicide, le rapport de la médecine légale indiquant la cause de décès asphyxie par pendaison, l’intervention de tiers étant exclue

      Crisis social : las 23 muertes que son investigadas por la fiscalía
      https://www.eldinamo.cl/nacional/2019/11/22/muertes-fiscalia-crisis-social-fallecidos-investigaciones

      Daniela Carrasco
      Otra de las investigaciones abiertas de la Fiscalía Metropolitana Sur tiene relación con la muerte de la artista callejera de 36 años, Daniela Carrasco, quien fue hallada sin vida colgando de una reja en un sitio eriazo en la comuna de Pedro Aguirre Cerda, cerca del Parque André Jarlan.

      El caso fue descubierto luego de que un hombre que pasaba por el lugar grabó un video de la situación, quien sospechaba que la joven había sido víctima de violencia policial, incluso se especuló que la artista había sufrido abuso sexual.

      Sin embargo, desde la fiscalía señalaron que el deceso de Carrasco está siendo indagado como suicidio, ya que el informe del SML determinó que la causa de muerte fue asfixia por ahorcamiento, descartando la participación de terceros en la muerte.

      On notera que la quasi totalité des cas de «  décès du fait de la crise sociale  » abordés dans l’article d’ El Dínamo résultent de causes extérieures à l’action des forces de maintien de l’ordre, genre : suicide dans le commissariat

    • #JusticiaparaElMimo: il mondo intero chiede la verità sulla manifestante torturata e uccisa in Cile

      Daniela Carrasco uccisa in Cile: i social si mobilitano per Mimo

      “Daniela è stata violentata, torturata e impiccata perché simbolo delle proteste in Cile”, denuncia il coordinatore di “Ni Una menos” e i social network si mobilitano per chiedere chiarezza sulla morte di Daniela Carrasco, la 36enne artista di strada e simbolo delle proteste in Cile, ritrovata impiccata domenica 20 ottobre.

      Un evento tragico risalente ormai ad un mese fa, di cui i media non hanno dato notizia fino alle scorse ore perché il 20 novembre è arrivata la perizia sul corpo della giovane donna ma la sua morte resta ancora avvolta nel mistero.

      L’hashtag #JusticiaparaElMimo fa il giro del mondo e il naso rosso di Mimo inonda le bacheche di centinaia di migliaia di persone che vogliono la verità sull’omicidio che scuote il Cile.

      “Quando l’odio diventa codardo se ne va mascherato in società e si fa chiamare ‘giustizia’”, recita una vignetta condivisa su Twitter e dedicata alla giovane uccisa durante gli scontri antigovernativi che da quattro settimane stanno martoriando il Cile.

      L’artista di strada 36enne è stata ritrovata morta impiccata. In un primo momento era stato ipotizzato il suicidio, ma altri dettagli stanno emergendo anche grazie alla mobilitazione dei cittadini e del web. Una reazione che non conosce confini e valica le frontiere del Cile: a chiedere chiarezza c’è anche l’associazione italiana Non una di meno.

      “La vergogna delle barbarie umane si ripeterà sempre tra l’indifferenza e la connivenza”, scrive qualche altro utente. E c’è chi parla perfino di “femminicidio di Stato”.

      A lanciare sospetti sulla sorte di Daniela Carrasco e sulle altre vittime di violenza in Cile sarebbero anche le parole del presidente Sebastian Piñera il quale ha confermato gli abusi sui manifestanti da parte delle forze dell’ordine. “C’è stato un eccessivo uso della forza, ci sono stati abusi e i diritti di tutti non sono stati rispettati”, ha detto in conferenza stampa Piñera.

      https://www.tpi.it/esteri/daniela-carrasco-mimo-cile-campagna-social-20191122502504

    • *Cile, è ancora avvolta nel mistero la morte di Mimo:

      “Torturata per aver preso parte alle proteste”*

      Daniela Carrasco è stata trovata impiccata ad un albero: la prima ipotesi era di suicidio. La donna, conosciuta come «El mimo», aveva preso parte alle proteste che stanno infiammando il Cile. Non si esclude che la sua morte sia dovuta a torture e violenze sessuali.

      Cile, Mimo è morta in strane circostanze dopo le proteste

      In Cile va avanti da quattro settimane una violenta guerriglia urbana in seguito alle proteste iniziate il 14 ottobre contro i costi del servizio pubblico. I cortei, iniziati nella capitale Santiago, hanno poi assunto la dimensione nazionale contro le politiche del Governo e il bilancio è di 22 morti e oltre 2000 feriti.

      Tra le morti verificatesi, spicca quella di Daniela Carrasco, donna di 36 anni, artista di strada conosciuta come “La Mimo”. Nella giornata di mercoledì 20 novembre è stato consegnato ai suoi genitori la perizia effettuata. Dopo la prima ipotesi del suicidio, si fa strada anche l’opzione di una morte “simbolica”, a seguito di torture e violenze sessuali, che servisse da monito alle donne cilene.

      Daniela Carrasco è stata ritrovata domenica 20 ottobre senza vita impiccata ad un albero nelle vicinanze del arco “André Jarlan”, nel comune di Pedro Aguirre Cerda.

      Inizialmente, i medici avevano ipotizzato un suicidio, e dalla perizia, che ha accertato la morte per soffocamento. Non risulterebbero dal rapporto della polizia scientifica violenze né torture, almeno secondo le fonti ufficiali e le dichiarazioni del procuratore.

      Tra chi chiede giustizia per la donna che aveva preso parte alle manifestazioni cilene infatti sta prendendo piede un’altra ricostruzione.

      Daniela Carrasco sarebbe stata infatti vittima di terribili torture e ripetute violenze sessuali, per erigerla a esempio per tutte le donne che stanno scendendo in piazza nell’ultimo mese per protestare contro il governo cileno. Sarebbero infatti molte le donne scomparse a seguito delle proteste.

      A sostenere questa ipotesi è il coordinatore di “Ni Una menos“, il corrispettivo cileno dell’organizzazione Non una di meno, che sui social network ha denunciato come Daniela sia stata “è stata violentata, torturata, nuovamente violentata fino al punto di toglierle la vita”. Accuse sostenute anche dalla rete di attrici cilene, secondo cui la 36enne “è stata rapita dalle forze militari nei giorni della protesta il 19 ottobre”.
      Il presidente Pinera ammette gli abusi

      Intanto, il presidente cileno Sebastian Pinera ammette i recenti abusi della polizia sui manifestanti: “C’è stato un eccessivo uso della forza, ci sono stati abusi e i diritti di tutti non sono stati rispettati”, ha detto nel corso di una conferenza stampa al palazzo presidenziale de La Moneda ha riconosciuto un eccesso di violenza da parte delle forze dell’ordine nella repressione delle proteste e dei disordini.

      Il presidente ha aggiunto, nel corso del suo discorso di domenica, che “né gli atti di inusitata violenza né gli abusi resteranno impuniti”, garantendo adeguata assistenza affinché “le procure e i tribunali possano indagare e fare giustizia”.

      Quella giustizia che ancora non è stata fatta per la morte di Mimo.

      https://www.tpi.it/esteri/cile-proteste-morte-mimo-daniela-carrasco-20191121501561

    • Comme ce serait formidable d’avoir la traduction Deepl (500€/an) qui respecte beaucoup mieux le féminin, les textes originaux, les noms d’associations … et les sauts de lignes, utilise un français correct ou un procuratore ne devient pas avocat par un tour de passe passe de traduction !

      par exemple Deepl traduit

      Pour étayer cette hypothèse, le coordinateur de « Ni Una menos », l’homologue chilien de l’organisation Non una di meno, a dénoncé sur les réseaux sociaux comment Daniela a été "violée, torturée, violée à nouveau au point de prendre sa vie. Accusations également soutenues par le réseau d’actrices chiliennes, selon lesquelles la jeune femme de 36 ans « a été enlevée par les forces militaires pendant les jours de la manifestation du 19 octobre ».

      tandis que GooG accumule les erreurs

      Pour soutenir cette hypothèse, le coordinateur de « Ni Una menos », correspondant chilien de l’organisation Pas de moins, qui sur les réseaux sociaux a dénoncé comment Daniela était « a été violée, torturée, encore violée au point de la renvoyer la vie ». Accusations également soutenues par le réseau d’actrices chiliennes, selon lequel le jeune homme âgé de 36 ans « a été kidnappé par les forces militaires à l’époque de la manifestation du 19 octobre ».

    • C’est un peu ce que je demandais dès le départ : qui a fait faire l’autopsie, la police, la famille ? Et du coup en fait ça fait une semaine ou plus que sur tous les réseaux sociaux, les gens partagent en chaine le fait qu’elle a été torturée et tuée et que c’est une martyre, et en fait sa famille elle-même dit qu’elle s’est suicidée ? (mais elle a très bien pu se suicider après s’être fait torturer et violer, ça non plus c’est pas impossible et pas clair ! sauf que qui a dit qu’elle s’est faite violée, est-ce que c’est l’autopsie demandée par la famille aussi ou d’autres gens sans preuves ? j’ai pas réussi à comprendre d’où venait cette première info !)

      Bref, faut continuer de chercher et recouper vraiment les infos…

    • Ce que l’on entrevoit dans la vidéo de la découverte de son corps, suspendu à une grille, ne milite pas vraiment pour un suicide.

      Pour le reste, la confiance qu’on peut accorder à la police et à la médecine légale dans ce contexte est toute relative.

      Et dans un contexte de répression violente, avec certainement des éléments durs dans les forces de répression, chercher une source fiable semble difficile, voire dangereux.

    • Je sais bien pour le contexte, mais ya quand même pas que les infos de la police qui arrivent non ? D’où ma question de savoir d’où venaient les infos concrètement, évidemment que si les seules infos viennent des médecins de la police il ne faut pas faire confiance ! Mais ça n’empêche que pour affirmer des choses il faut forcément se baser sur des faits, il faut que Ni una menos ait pu voir le corps, voir des marques, etc, pour affirmer ensuite des choses. Dans toutes les déclarations je ne vois aucune mention indiquant d’où sortent les informations alors qu’il pourrait y avoir des phrases du genre « Nous avons pu voir son corps et nous avons vu… » ou même « Des conaissances ont pu voir son corps… » mais non, ya aucune indication du tout.

      La déclaration officielle de l’association « Avocates féministes du Chili », qui bosse directement et bénévolement pour la famille de Daniela, c’est pas une information aussi fiable que le reste ? Elles indiquent que ça pourrait décrédibiliser le mouvement social de propager des infos sans sources. Mais après je ne connais pas les forces en présence, peut-être que c’est une association de bourgeoises hors du mouvement social et qu’il ne faut pas leur faire confiance. Je n’ai pas encore trouvé de réaction de Ni una menos à cette déclaration.

      https://twitter.com/Abofemcl/status/1197997836299833344

      DECLARACIÓN PÚBLICA SOBRE MUERTE DE DANIELA CARRASCO
      El 20 de octubre, en pleno estallido de la crisis que hasta hoy atraviesa nuestro país, el cuerpo sin vida de Daniela Carrasco (36 años), más conocida como “La Mimo” apareció en la comuna de Pedro Aguirre Cerda.

      En medio de la crispación de esos días, distintas declaraciones fueron emitidas por organizaciones y colectivos, indicando que había pruebas de ensañamiento, tortura y que el crimen había sido realizado por agentes del Estado.

      Apenas la noticia llegó a oídos de Abofem, nuestras socias se pusieron en contacto con la familia y hoy llevan el caso de manera pro bono.

      Es por eso que, a pesar de que nunca nos referimos a los casos que llevamos, nos vemos en la necesidad de exigirle a la ciudadanía y también a los medios de comunicación que no sigan compartiendo información sin fuentes verificadas.

      Desde Abofem instamos a respetar tanto la memoria de Daniela como a su familia, quienes en incontables ocasiones han pedido cautela y trato digno en su duelo.

      Lamentablemente, día tras día seguimos viendo noticias falsas en medios de comunicación nacionales e internacionales, lo que nos parece del todo condenable, sobre todo teniendo en cuenta nuestro actual contexto.

      Además, nos hemos visto en la necesidad de salir a apoyar a la familia, quienes han sufrido el constante asedio por parte de periodistas y curiosos, lo que se suma a nuestra labor de solicitar y verificar que por parte del Ministerio Público...

      se realicen todas las diligencias investigativas pertinentes y conducentes para descartar cualquier participación de un tercero en este lamentable hecho, con la mayor diligencia.

      Queremos recordarles que la investigación para esclarecer las circunstancias de la muerte de Daniela sigue en curso y que los antecedentes que hasta ahora se manejan indican que habría dejado una carta explicando las razones de un eventual suicidio y que no se hallaron signos evidentes o patentes de tortura o agresión sexual. Indicamos lo anterior, sin perjuicio de que los informes médicos forenses puedan indicar algo distinto más adelante.

      También queremos aclarar, a pedido de la familia de Daniela, que no han solicitado dinero por redes sociales ni están vendiendo objetos con su imagen. Cualquiera de esas situaciones, no va en beneficio de la familia y constituye un aprovechamiento que solo profundiza su dolor

      Instamos a la ciudadanía, a las organizaciones y a los medios de comunicación a elevar los estándares éticos y profesionales para no vulnerar la memoria de Daniela ni a su familia, ni tampoco deslegitimar el movimiento social con noticias falsas sin fuentes verificables.

      De todos y cada uno de nosotr@s depende darle un trato digno a cada caso que aparezca durante estos tiempos.
      Fin.

  • The State of Artistic Freedom 2019 • Freemuse

    https://freemuse.org/resources/item/the-state-of-artistic-freedom-2019

    Freemuse’s new report The State of Artistic Freedom 2019: Whose Narratives Count? is an in-depth analysis of 673 cases of violations of artistic freedom that occurred in different cultural spheres in 80 countries throughout 2018. It identifies key challenges for artists’ freedom of expression and points out violation patterns and trends. Additionally, the report calls for accountability for these violations.

    The report illuminates counter-terrorism legislation as a troubling and growing method of violating freedom of artistic expression. In 2018, 19 artist were imprisoned and 10 were detained under the guise of counter-terrorism. Freemuse’s research concludes that nine countries (Belarus, Egypt, Georgia, Israel, Nicaragua, Russia, Spain, Turkey and the United States) are found to have used anti-terrorism and anti-extremism legislation and measures against artists in 2018.

    “The State of Artistic Freedom 2019 documents a pervasive human rights scandal involving counter-terrorism laws being used to silence artists who criticise governments or question societal mainstream values.” said Srirak Plipat, Executive Director of Freemuse. “Freedom of artistic expression has been systematically restricted on illegitimate grounds both in the global north and south at alarming levels—with women, LGBTI and minorities artists often targeted by governments and non-state actors including social media companies.”

    #art #artistes #censure #freemuse

  • « Mime Suiveur » à Mayenne (53)

    « Mayenne (53) était la troisième ville de cette Saison 2019 / 2020 à accueillir notre animation de « Mime Suiveur ». L’association Couleur Prévention organisait au Parc des expositions un moment de convivialité avec 12 spectacles de rue, des jeux pour enfants, un forum d’associations et un Marché de producteurs… https://www.lebateauivre.info/2019/10/06/mime-suiveur-a-mayenne-53

    #journal_de_bord #artiste_mime #mime #artiste #prestation #animation #événementiel #Le_Bateau_Ivre #octobre_2019 #2019 #Mime_Suiveur #Mayenne #Pays_de_la_Loire

  • Célébrités engagées et transformations de la parole politique | AOC media - Analyse Opinion Critique
    https://aoc.media/analyse/2019/10/23/celebrites-engagees-et-transformations-de-la-parole-politique

    Dans le même temps, en raison de transformations internes au jeu professionnel d’Hollywood, l’intégration d’une dimension d’engagement civique au profil d’un artiste fait très souvent partie de la construction de sa « marque » et de son statut de star. Les nominations de George Clooney comme Messager de la paix de l’ONU et d’Angelina Jolie comme Envoyée spéciale du Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés ont ainsi contribué à leur réinvention professionnelle, à travers la figure de la célébrité engagée.

    Ces constructions identitaires en miroir concourent à redessiner les rôles de porte-parole populaire et posent un défi aux logiques de la démocratie représentative telle que nous la connaissons. Les confrontations qui opposent Donald Trump à des personnalités des arts et du spectacle qui dénoncent ses prises de position et ses politiques signalent donc des mutations plus générales de la représentation politique démocratique, aux États-Unis mais aussi au-delà, et participent à les faire advenir.
    S’engager hors des œuvres

    En disant cela, je n’entends pas suggérer que les artistes se mobilisent désormais massivement en politique, ou que l’art se politise. Bien au contraire. Un détour par les modes et formes de cet engagement s’impose ici. Les artistes s’engagent en tant que citoyen-ne-s mais aussi et surtout en tant que personnalités publiques. L’engagement en tant que personnalité, c’est-à-dire « par le nom », se distingue de l’engagement « par les œuvres », dans lequel la création est mise au service d’enjeux politiques ou militants.

    Les artistes réputés et les célébrités ont en effet la possibilité d’utiliser leur nom et la visibilité que le statut d’artiste leur confère pour prendre position publiquement ; ils ont d’entrée accès aux médias de masse, alors que s’y faire entendre est un casse-tête pour d’autres types d’activistes et de mouvements. Les célébrités engagées peuvent donc mettre leur capital de notoriété au service d’une cause, de manière efficace socialement.

    Si cette figure d’engagement n’est pas radicalement nouvelle, elle diffère néanmoins clairement du personnage sartrien de l’artiste engagé (intellectuel public responsable, historiquement lié à la figure de l’écrivain, à la fois savant et engagé). D’une part, parce que la dimension savante et cultivée n’est plus au centre du rôle que les artistes s’attribuent. D’autre part et surtout, parce que les artistes contemporains ont à cœur de préserver leur crédit professionnel et artistique en tendant à séparer strictement leur engagement comme personnalité publique de leur activité de créateur professionnel. L’engagement explicitement politique ou militant dans l’art, « par les œuvres », est en effet généralement vu comme risqué et discréditant professionnellement, et donc évité.

    Les mobilisations d’artistes pourraient sembler simplement se couler dans les formes et modes d’action déjà identifiés comme caractérisant les nouveaux mouvements sociaux : un engagement en faveur de causes plus sociales ou humanitaires que politiques, à distance des organisations partisanes. La réalité est plus complexe, et donne à voir la contribution des artistes au façonnage de ces « causes ». Aux États-Unis, la victoire inattendue de Donald Trump est décrite comme un choc qui paralyse un temps les mobilisations et engendre le scepticisme des personnalités qui s’étaient faites « compagnes de route » du Parti Démocrate quant à l’efficacité de ce mode d’engagement.

    Notre enquête montre comment, au bout de quelques mois, dans le monde professionnel d’Hollywood, des basculements successifs des perceptions conduisent à la construction d’une nouvelle cause centrale : celle de la lutte contre les inégalités de genre et les abus sexuels, articulée à la cascade de scandales qui suit l’affaire Weinstein. Le « Mouvement Me Too » devient l’enjeu saillant de mobilisations que les acteurs de cet espace lient étroitement à la question de l’activisme anti-Trump. Alors que les célébrités de la musique étaient très visibles dans les protestations de l’immédiat après-élection, ce sont les professionnel-le-s des du cinéma et de la télévision qui sont désormais au centre du jeu. Leurs interventions dans l’espace public façonnent une cause du genre aux contours flous, qui va de la lutte contre les inégalités et le harcèlement aux dénonciations de différents types d’atteintes sexuelles.

    Une critique plus délicate à gérer pour les artistes est celle de leur déconnexion sociale vis-à-vis des groupes qu’ils se proposent de défendre : comment des personnalités célébrées et économiquement privilégiées pourraient-elles savoir ce qu’est la détresse sociale des Gilets Jaunes de la première heure, ou celle des immigrants illégaux aux situations tragiques ou des populations américaines racisées ciblés par les politiques de Donald Trump ? C’est un dilemme classique des mobilisations que rencontrent ici les artistes. Les groupes dominés doivent souvent s’en remettre à des porte-parole distants socialement de leur situation afin de pouvoir faire entendre leur cause – pensons par exemple aux mobilisations de sans-papiers. Les groupes dominés le sont néanmoins inégalement : ainsi les membres du mouvement des Gilets Jaunes ne sont-ils pas tous dépourvus du capital culturel permettant de prendre la parole publiquement et de « se représenter », loin de là.

    #Engagement #Gilets_jaunes #Artistes #Personnalités_publiques

  • The Whitewashing of “#WhitePeopleDoingYoga” – Mother Jones
    https://www.motherjones.com/media/2019/10/white-people-yoga-sf-asian-art-museum

    Intéressant récit du conflit entre un musée blanc (mais chut !) et un #artiste indien américain qui dans son œuvre met en lumière l’appropriation culturelle du #yoga (disparition des visages indiens, marchandisation et exotisation de leur art, etc.). Un cas d’école.
    #art #musée #racisme #blanchité

    That was it: My experience with the Asian Art Museum was an exercise in watching white people work out their identity on the back of mine. The platform they seemed to give me, it turned out, wasn’t actually for me—it was for them, a way to fashion my Brownness into something they could wear.

  • « Mime Suiveur » à Cholet (49)

    Au petit matin je me suis rendu aux nouvelles Halles pour trois heures de prestation. Dès 09h30, le monde dans les nouvelles halles était nombreux et n’ai eu aucun mal à choisir mes « victimes »… https://www.lebateauivre.info/2019/09/22/mime-suiveur-a-cholet

    #journal_de_bord #artiste_mime #mime #artiste #prestation #animation #événementiel #Le_Bateau_Ivre #Paris #septembre_2019 #2019 #Mime_Suiveur #Cholet #Maine_et_Loire #Pays_de_la_Loire

  • Archive ouverte HAL - Genre et création : construction d’identités genrées chez les femmes artistes
    https://hal.archives-ouvertes.fr/tel-01591499

    Ce travail porte sur la construction identitaire des femmes dont la profession est centrée autour d’une activité artistique. L’envie de réaliser cette étude me vient du constat que le sexe féminin est autant (voire plus) représenté que le sexe masculin dans les formations culturelles et artistiques et, pourtant, les femmes qui accèdent au « devant de la scène », celles qui sont reconnues en tant qu’artistes, exposées dans les musées et célébrées comme références restent rares en proportion. Je me suis appuyée sur la notion d’intersectionnalité pour enrichir une analyse de la notion d’identité. Je me suis intéressée au concept de domination masculine pour voir comment s’effectuent les rapports de pouvoir au sein des mondes de l’art. J’ai analysé comment le rôle de l’artiste est socialement construit afin de mieux comprendre les mécanismes d’élaboration de l’identité professionnelle chez les femmes artistes. Cette recherche porte sur les parcours de femmes artistes lus sous trois angles différents. Dans les récits de vie de mes interviewées, j’ai mis en avant les marques d’une socialisation différentielle féminine, les dérèglements des identités genrées et les dépassements des stéréotypes de genre dans la façon dont les femmes artistes se représentent leurs identités. J’ai précisé les éléments de la socialisation primaire qui avaient pu leur permettre, dans l’enfance, de s’orienter vers une carrière artistique. Dans un deuxième temps, j’ai analysé comment, dans leurs socialisations secondaires, les femmes se construisent et se développent des carrières d’artistes, quels modèles donnent envie de créer, quelles formations façonnent les devenirs professionnels et quels réseaux sont mis en place dans le champ de la création. En observant leur parcours scolaire et leur entrée dans le métier j’ai détaillé les modalités d’apprentissage d’une profession ainsi que des codes et des normes qui la régissent. Dans un troisième temps, enfin, j’ai étudié comment se sentent perçues aujourd’hui les femmes artistes, comment elles trouvent leur place dans les mondes de l’art et quels rôles leur sont accordés. Dans un univers professionnel encore majoritairement masculin j’ai notamment examiné la façon dont les femmes se trouvent confrontées aux questions de la famille, du couple, de la maternité, comment elles se débrouillent avec les modèles préexistants et comment elles naviguent dans des réseaux professionnels souvent synonymes d’un entre-soi masculin.Ce travail de recherche apporte une vision de la construction identitaire genrée chez les femmes artistes aujourd’hui. Il nous permet d’entrevoir comment des enquêtées trouvent leur place dans une position professionnelle particulière, profession caractérisée par le peu de femmes qui la constitue et par le rôle que cette activité tient dans la vie sociale. Cette thèse est enfin l’occasion de faire un point plus général sur la façon dont peuvent se combiner au présent identités de genre, de classe et professionnelle.

    #femmes #art #artistes #discrimination

  • International Cities of Refuge Network (ICORN)

    The #International_Cities_of_Refuge_Network (#ICORN) is an independent organisation of cities and regions offering shelter to writers and artists at risk, advancing freedom of expression, defending democratic values and promoting international solidarity.

    Writers and artists are especially vulnerable to censorship, harassment, imprisonment and even death, because of what they do. They represent the liberating gift of the human imagination and give voice to thoughts, ideas, debate and critique, disseminated to a wide audience. They also tend to be the first to speak out and resist when free speech is threatened.

    ICORN member cities offer long term, but temporary, shelter to those at risk as a direct consequence of their creative activities. Our aim is to be able to host as many persecuted writers and artists as possible in ICORN cities and together with our sister networks and organisations, to form a dynamic and sustainable global network for freedom of expression.


    https://www.icorn.org

    #villes-refuge #art #écrivains #artistes #solidarité #liberté_d'expression

    Ajouté à la métaliste :
    https://seenthis.net/messages/759145

  • De l’école à la galerie, pourquoi les jeunes artistes s’évaporent-elles ?
    https://manifesto-21.com/de-lecole-a-la-galerie-pourquoi-les-jeunes-artistes-sevaporent-elles

    Cette #stigmatisation des #artistes #femmes et de leur pratique, toujours vivace parmi le corps professoral des plus grandes écoles d’art ainsi que certains intermédiaires, s’apparente en effet à une double sanction. D’une part, la tendance à chercher et dénigrer ce qui relèverait du genre dans les œuvres d’artistes femmes – sensibilité, délicatesse, fragilité, autant d’attributs qui, rattachés à une pratique masculine, deviennent alors des atouts et la marque d’une capacité sensible exacerbée. D’autre part, des préjugés récurrents envers la femme s’emparant de médias historiquement monopolisés par les hommes, en raison de leur dimension physique et technique. Là encore, les témoignages de discrimination, en école d’art notamment, sont légion. « Le jury de mon diplôme de cinquième année m’a reproché le fait de ne pas revendiquer de posture féministe alors que je développe une pratique de sculpture, sous-entendant que c’était un médium appartenant aux hommes » témoigne anonymement une ancienne étudiante. « En tant que femme, j’ai subi à maintes reprises une forme d’illégitimité quant à l’utilisation de certaines machines en atelier, spécialement en bois et en métal. Les femmes n’auraient pas leur place dans des ateliers où l’on utilise des machines dangereuses, ne sauraient pas faire, étant trop fragiles pour ça… » poursuit une autre.

  • « L’art sous contrôle » : graisser la machine morale | Le Devoir
    https://www.ledevoir.com/lire/559408/l-art-sous-controle-graisser-la-machine-morale

    Une critique de l’essai d’Isabelle Barbéris L’art du politiquement correct, que nous signions ici au printemps, se terminait par la question : « Le secret du nouvel académisme anticulturel résiderait-il en ce qu’il tue en même temps l’académisme et la contre-culture ? »

    Le plus récent livre de la philosophe Carole Talon-Hugon triture nos méninges d’une interrogation similaire, en se penchant sur un glissement s’opérant dans le champ artistique : celui de la transgression vers le moralisme. Experte en la matière, elle s’étonne : « Il y a 10 ans encore, alors que je travaillais sur les relations de l’art et de la morale, la majeure partie du monde de l’art jugeait le sujet dépassé. »

    Selon cette professeure à l’Université de Nice Sophia Antipolis, l’artiste indifférent ou provocateur a cédé la place à une autre figure : « celle de l’artiste sérieux, vertueux et engagé ». Bien qu’art et morale ont longtemps été étroitement liés, le tournant éthique (et censeur) d’aujourd’hui ne renouerait pas avec le passé. « [L’artiste] endosse volontiers l’habit de l’archiviste, du sociologue ou de l’historien […] Il ne se présente plus vraiment comme un être exceptionnellement talentueux, et encore moins comme un génie. »

    Une question embaume ce court essai : l’art dit « sociétal », l’artiste engagé et le critique moralisateur ont-ils sérieusement les moyens de leurs ambitions lorsqu’ils se présentent sous les oripeaux d’activistes et de militants ? Dans les faits, l’artisticité s’avère peut-être une nuisance qui risque de détourner l’attention vers le souci de la forme plutôt que le message.

    Par ailleurs, si l’art faisait autrefois bel et bien partie d’un « programme moral général », sa cause était celle de l’humanité tout entière. Problème majeur : aujourd’hui, en cette ère post-avant-garde, « c’est moins la cause de l’humanité dans son ensemble que les causes particulières qui ressortent ». Le tournant moralisateur de l’art contemporain conduirait-il inévitablement à une « balkanisation de la culture » ? Pour Talon-Hugon, art et éthique ont sans doute plus à perdre qu’à gagner en graissant la machine morale.

  • « Mime à la Carte » à Paris (75006)

    Hier, pour la compagnie « Le Bateau Ivre », j’ai présenté la 34ème prestation de Mime à la Carte. J’étais aidé de l’artiste Mime Tien Vuong NGUYEN, lui également formé à l’École Internationale de Mimodrame de Paris – MARCEL MARCEAU… https://www.silencecommunity.com/blog/view/47546/« mime-a-la-carte »-a-paris-75006

    #journal_de_bord #artiste_mime #mime #artiste #prestation #animation #événementiel #Le_Bateau_Ivre #Paris #juillet_2019 #2019 #Mime_à_la_Carte #île_de_france

  • « Statues Vivantes » à Paris (75019)

    Pour la compagnie « Le Bateau Ivre » aux côtés de l’artiste Mime Angélique Petit, formée également à l’École Internationale de Mimodrame de Paris – MARCEL MARCEAU j’ai fait ce jeudi une animation de « Statues Vivantes ». C’était lors d’une soirée privée à La Rotonde Stalingrad. Avec Anne-Marie Laussat… https://www.silencecommunity.com/blog/view/47523/« statues-vivantes »-a-paris-75019

    #journal_de_bord #artiste_mime #mime #artiste #prestation #animation #événementiel #Le_Bateau_Ivre #Paris #juillet_2019 #2019 #Statue_Vivante #île_de_france

  • « Mime Suiveur » à Levallois-Perret (92)

    Samedi et dimanche j’étais en « Mime Suiveur » au Parc de la Planchette à Levallois-Perret (92) pour la compagnie « Le Bateau Ivre ». La ville organisait la Fête de l’été. Je suis arrivé sur site à 09h30. Aucun problème SNCF à déplorer cette fois. J’ai fait quelques repérages dans le Parc puis suis entré en loge à 10h. À 11 heures j’étais fin prêt pour la première session jusqu’à 13 heures. Ces premiers moments me font toujours un peu peur… https://www.silencecommunity.com/blog/view/47494/« mime-suiveur »-a-levallois-perret-92

    #journal_de_bord #artiste_mime #mime #artiste #prestation #animation #événementiel #Le_Bateau_Ivre #Levallois #Levallois_Perret #juin_2019 #2019 #Mime_Suiveur #île_de_france #Hauts_de_Seine

  • « Mime Suiveur » à Cergy Pontoise (95)

    La ville nouvelle de Cergy Pontoise fêtait hier ses 50 ans d’existence. Et pour l’occasion ils ont eu envie d’un artiste mime de 14 à 18 heures. Choix judicieux, j’ai répondu présent avec grand plaisir à l’invitation. Mais il m’a été difficile d’aller jusqu’à eux. J’avais choisi le RER comme choix de transport mais arrivé à Gare de Lyon à 11h45 pour une arrivée en loge prévue à 13 heures, plus aucun RER ne circulait à destination de Cergy Pontoise... https://www.silencecommunity.com/blog/view/47453/« mime-suiveur »-a-cergy-pontoise-95

    #journal_de_bord #artiste_mime #mime #artiste #prestation #animation #événementiel #Le_Bateau_Ivre #Cergy #Cergy_Pontoise #juin_2019 #2019 #Mime_Suiveur #île_de_france #val_d_oise

  • « Mime Suiveur » à Saint-Père Marc en Poulet (35)

    Pour la compagnie « Le Bateau Ivre » j’étais hier en Bretagne à Saint-Père Marc en Poulet précisément pour du Mime Suiveur. Départ gare Montparnasse à 08h00. Arrivée à Dol en Bretagne à 10h45. Voyage sans encombre. Les organisateurs m’attendaient dans la gare pour me transporter au lieu de prestation c’est à dire le Fort de Saint-Père Marc en Poulet.... https://www.silencecommunity.com/blog/view/47423/« mime-suiveur »-a-saint-pere-marc-en-poulet-35

    #journal_de_bord #artiste_mime #mime #artiste #prestation #animation #événementiel #Le_Bateau_Ivre #Saint-Père_Marc_en_Poulet #juin_2019 #2019 #Bretagne #ille-et-vilaine #Mime_Suiveur

  • « Mime à la Carte » à Paris à l’Hôtel Plaza Athénée

    Hier dimanche il faisait bien chaud : 30° et il me fallait assurer une animation de Mime à la Carte » pour la compagnie « Le Bateau Ivre »... https://www.silencecommunity.com/blog/view/47417/« mime-a-la-carte »-a-paris-a-l’hotel-plaza-athenee

    #artiste_mime #mime #artiste #journal_de_bord #le_bateau_ivre #philippe_pillavoine #pillavoine #paris #palace #hôtel #Plaza_Athénée #event #animation #événementiel #mime_à_la_carte #silence_community

  • OHNE TITEL reçoit #Stéphanie_Roland
    http://www.radiopanik.org/emissions/ohne-titel/ohne-titel-recoit-stephanie-roland

    ** LE VOYAGE CONTINUE **

    Nos continuons notre voyage dans un monde parallèle avec notre invité Stéphanie Roland

    Fait rare dans notre émission, Nous invitons Stéphanie, à la suite de la découverte de son installation intergalactique « Dead star funeral » à l’espace Le Cloître en janvier dernier ... on ne vous en dit pas plus...

    Stéphanie Roland, #artiste_visuel, nous expliquera le cheminement de cette installation, nous découvrions ensemble si son thème de prédilection est l’espace , bref nous voyagerons dans son monde !

    OHNE TITEL est une émission libre, Stéphanie sera accompagné de Marie Papazoglou, qui est curatrice en Photographie et #art_contemporain. Elle nous raconterons leur lien particulier tant professionnellement qu’affectivement.

    #espace #visuali_artist #espace,art_contemporain,Stéphanie_Roland,artiste_visuel,visuali_artist
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/ohne-titel/ohne-titel-recoit-stephanie-roland_06586__1.mp3