• Investor-Staat- #Schiedsgerichte (Audio mit Sendungs-Skript) Wie in...
    https://diasp.eu/p/11653916

    Investor-Staat- #Schiedsgerichte (Audio mit Sendungs-Skript)

    Wie internationale Unternehmen nationales Recht aushebeln

    oAnth: Die Gültigkeit einer immensen Anzahl von Investitionsschutzabkommen umfasst generell alle Arten von Großprojekten und gibt weltweit Investoren das Recht zum Einklagen ihrer als Ertragsausfall kalkulierten Summen in privaten Investor-Staats-Schiedsgerichtsverfahren unter Ausschluss der Öffentlichkeit (Investor-Staat-Streitbeilegung, kurz #ISDS, s.u.), sollte es staatlicherseits zu einem wie auch immer begründeten Rückzug von den Vertragsvereinbarungen kommen. Dies geht einher mit horrenden Forderungen seitens eigens hierauf spezialisierter Anwaltsbüros und finanziell kaum zu schulternden Folgen für die staatlichen Vertragspartner - ein äußerst hörenswertes (...)

  • Septante Minutes Avec Florence Hainaut & Marie Peltier – La Cancel Culture
    #audio : https://www.jaimebienquandtuparles.com/septante-minutes-avec-florence-hainaut-marie-peltier-la-canc


    La Cancel Culture existe-t-elle vraiment ? Qui empêche-t-on vraiment de s’exprimer ? Quel rôle le conspirationnisme joue-t-il vis-à-vis des systèmes d’oppressions ?
    Au final l’émission tourne surtout autour du #harcèlement et du #féminisme, de manière assez logique pour qui a creusé ces questions.
    Je ne peux que conseiller l’écoute de cette émission. J’apporterai une nuance : amha #twitter n’est pas prévu pour être un réseau social mais est devenu un outil indispensable pour les professionnel-le-s de l’info. Et, comme partout, les femmes s’effacent face aux grandes gueules.
    Je suis très inquiète de voir la plupart des gens minorer la percée du #complotisme actuellement en France. Je trouve beaucoup moins méprisant de tirer la sonnette d’alarme sur les groupes (Gilets Jaunes, anti-masques...) que de croire que ça épargnera plus la France que les Etats-Unis. Je parle bien des groupes, pas de toi, là, qui doute à juste titre vu le confusionnisme à tous les étages.
    Comme le dit très justement Marie Peltier, face au harcèlement et aux thèses complotistes, on n’a pas besoin de « petit cœurs » et de « câlin virtuel » mais d’une PO-LI-TI-SA-TION de ces sujets, bordel ! Ces groupes ne se forment pas par hasard : ils rassemblent et fédèrent des angoisses de #mascus, de #racistes et autres flippé-e-s qui ont besoin de e rassurer... coûte que coûte.

    #mythe #construction #cancel_culture #réseaux-sociaux

  • "L’humanitaire, ce n’est pas ma lutte" - suivi de - "La Tunisie, terre d’accueil… des politiques européennes"

    Sophie-Anne Bisiaux est diplômée du master Human Rights and Humanitarian Action, École des affaires internationales de Sciences Po (2017). Membre de l’organisation Sea-Watch qui mène des opérations civiles de recherche et desauvetage en Méditerranée centrale, elle a écrit de retour de mission une lettre à son père : "L’humanitaire, ce n’est pas ma lutte."
    Parue sur Paris-Luttes.infos le 20 juillet 2020 : https://paris-luttes.info/l-humanitaire-ce-n-est-pas-ma-14189
    A propos de Sea-Watch et pour aider TOUS les bateaux, débordés, et pour leur venir en aide aussi financièrement : https://sea-watch.org/fr
    Suivi sur twitter : https://twitter.com/seawatch_intl

    Début juin, la revue du Gisti "Plein Droit" publiait sa synthèse du rapport conjoint Migreurop-FTDES, « Politiques du non-accueil en Tunisie – Des acteurs humanitaires au service des politiques sécuritaires européennes » (à paraître), rédigé à la suite d’une mission de Migreurop en Tunisie entre septembre et décembre 2019. Sous le titre de "La Tunisie, terre d’accueil… des politiques européennes", elle est à retrouver sur le site du Gisti : https://www.gisti.org/spip.php?article6468

    https://archive.org/details/humanitaire-pas-ma-lutte

    A la fin de la lecture, je mentionne plusieurs choses :

    La mise à l’eau d’un nouveau navire de sauvetage, la Louise Michel, affrétée par un riche artiste, et qui utilise la notoriété de celui-ci ainsi que le savoir faire de sa capitaine Pia Klemp, pour venir en aide aux personnes en détresse en Méditerranée. Politiquement très au clair avec sa mission, elle ne saurait être utilisée par des tentatives de récupération : « Je ne vois pas le sauvetage en mer comme une action humanitaire, mais comme faisant partie d’un combat antifasciste », a-t-elle déclaré au Guardian : https://www.theguardian.com/world/2020/aug/27/banksy-funds-refugee-rescue-boat-operating-in-mediterranean "Les 10 membres d’équipage du Louise Michel ont des antécédents divers, mais ils s’identifient tous comme des militants antiracistes et antifascistes prônant un changement politique radical. Comme il s’agit d’un projet féministe, seules les femmes membres d’équipage sont autorisées à parler au nom de la Louise Michel." C’est pourquoi parler de l’artiste plutôt que de l’action, c’est trahir la mission même de cette équipe.
    Suivi de ses interventions sur twitter : https://twitter.com/MVLouiseMichel

    D’autres navires, qui n’ont pas pour vocation de faire du sauvetage, sont aussi en difficulté. Le 5 août un pétrolier danois, le Etienne du groupe Maersk, a sauvé 27 personnes d’un bateau en mauvais état de marche. Depuis lors, ils se sont vu refuser l’entrée dans un port de sécurité. Ils sont maintenant à la dérive depuis plus 3 semaines : https://www.infomigrants.net/fr/post/26904/23-jours-d-attente-et-27-migrants-a-bord-situation-intenable-et-floue-

    Jusqu’à présent, en 2020, plus de 500 réfugiés et migrants sont connus pour être morts dans la mer Méditerranée, et le nombre réel est estimé être considérablement plus élevé.
    Pire, les camps installés loin de nos yeux se transforment encore plus en mouroir avec la pandémie Covid. Une enquête vient de sortir sur les condition atroces dans lesquelles sont laissés quasiment pour morts des migrants en Arabie Saoudite : https://www.telegraph.co.uk/global-health/climate-and-people/investigation-african-migrants-left-die-saudi-arabias-hellish

    Tout ceci relève de notre responsabilité collective.

    .

    Photo : @val_k / ValK.
    REVER ?
    Repas partagé avec les exilé-e-s expulsé-e-s, Nantes le 28 juin 2018.
    https://www.flickr.com/photos/valkphotos/42166951745/in/album-72157668531853507

    Flickr

    | Série [Exils] : https://www.flickr.com/photos/valkphotos/albums/72157646214825739
    | Ensemble [Human] : https://www.flickr.com/photos/valkphotos/collections/72157632092797423
    | Ensemble [fil-le-s de luttes] : https://www.flickr.com/photos/valkphotos/collections/72157632096933304

    toutes mes photos : http://frama.link/valk
    toutes mes lectures : https://archive.org/details/@karacole
    et pour m’aider à rester bénévole & justifier mes activités : https://liberapay.com/ValK

    #audio #opensource_audio #migration #exils #politiques_migratoires

  • Ne plus se cacher derrière la « complémentarité des tactiques »
    https://archive.org/details/Nebuleuse_Complementarite-des-tactiques

    Texte de La Nébuleuse, paru le 13 août 2020 sur son blog: Ne plus se cacher derrière la « complémentarité des tactiques » Ces derniers mois voire années, sur les réseaux sociaux militants (en particulier écolo mais aussi dans une certaine mesure dans les réseaux féministes), j’ai beauc....This item has files of the following types: Archive BitTorrent, Columbia Peaks, Item Tile, JPEG, JPEG Thumb, Metadata, PNG, Spectrogram, VBR MP3, Windows Media Audio

    #audio/opensource_audio #politique_,feminisme,ecologie,strategie,_pratiques
    https://archive.org/download/Nebuleuse_Complementarite-des-tactiques/format=VBR+MP3&ignore=x.mp3

  • Dubamix : « Camarades »

    Émission du 10 juillet 2020, nous avons invité Dubamix pour parler d’un projet international : l’album « Camarades ». De Sacco & Vanzetti au mouvement Zapatiste en passant par Stonewall, chaque morceau tisse les liens d’une lutte internationaliste. « Camarades » est à la fois cohérent et très éclectique ; en effet les langues et les couleurs musicales se mélangent pour un voyage libertaire et artistique.

    #audio #radio #offensive_sonore #radio_libertaire #audio #rap #hiphop #dub #duamix #camarades

    https://offensivesonore.blogspot.com/2020/07/emission-du-10-juillet-2020-nous-avons.html

  • Vers une nouvelle carte du #Tourisme international ?
    https://www.cetri.be/Vers-une-nouvelle-carte-du

    Bernard Duterme, sociologue et directeur du CETRI, participait au débat de Géopolitique sur RFI le 14 août 2020. La carte mondiale du tourisme sera-t-elle différente après la pandémie de la Covid-19 ? Les touristes ont-ils conscience de leur influence géopolitique par l’intermédiaire de leur choix de lieu de vacances ? Réécouter l’émission : Avec également : Josette Sicsic, directrice de Touriscopie et co-fondatrice de « Demain, le tourisme », groupe prospectif de professionnels du tourisme (...) #Le_regard_du_CETRI

    / Tourisme, #Le_regard_du_CETRI, #COVID_19, #Le_Sud_en_mouvement, #Homepage_-_Actualités_à_la_une, #Coronavirus, #Radio_France_Internationale, (...)

    #Audio
    https://www.cetri.be/IMG/mp3/20200816_rfi_vers_une_nouvelle_carte_du_tourisme_international.mp3

  • Thinking Allowed - Ignorance - BBC Sounds
    https://www.bbc.co.uk/sounds/play/m000ktyc

    Strategic ignorance and knowledge resistance: Laurie Taylor talks to Mikael Klintman, Professor of Sociology at the University of Lund, Sweden about our capacity for resisting insights from others. At all levels of society, he argues, our world is becoming increasingly dominated by an inability, even refusal, to engage with others’ ideas. It does not bode well either for democracy or for science. They’re joined by Linsey McGoey, Professor of Sociology at the University at Essex, whose new study explores the use of deliberate and wilful ignorance by elites in pursuit of the retention of power - from News International’s hacking scandal to the fire at Grenfell Tower.

    Sur les usages de leur propre ignorance par les élites politiques et économiques.
    #audio #ignorance #responsabilité_légale

  • La Révolution française. Luttes de classes, de genres et décoloniales
    https://ricochets.cc/La-Revolution-francaise-Luttes-de-classes-de-genres-et-decoloniales.html

    Une émission d’histoire des luttes de classe, de genre et de décolonisation en France et à Saint-Domingue (Haïti) entre 1789 et 1804, à partir notamment de Bourgeois et bras-nus. Guerre sociale durant la Révolution française (Libertalia, 2013) de Daniel Guérin et de Les Jacobins Noirs. Toussaint Louverture et la Révolution de Saint-Domingue (Amsterdam, 2017) de C. L. R. James – avec Caroline Fayolle, historienne, maîtresse de conférences en histoire à l’Université de Montpellier III et autrice sur ce sujet de La femme nouvelle. Genre, éducation, révolution (1789-1830) (CHTS, 2017), de Le #Féminisme. Histoire et actualité (Presses Universitaires Blaise Pascal, 2018) et de plusieurs articles. #Les_Articles

    / #Politique,_divers, Féminisme, (...)

    https://www.librairielibertalia.com/web/bourgeois-et-bras-nus.html
    http://www.editionsamsterdam.fr/les-jacobins-noirs-2
    https://cths.fr/ed/edition.php?id=7190
    http://pubp.univ-bpclermont.fr/public/Fiche_produit.php?titre=Le%20f%C3%A9minisme
    https://journals.openedition.org/chrhc/13302
    https://commentsensortir.files.wordpress.com/2018/02/css5-6-fayolle-universalisme-en-conflit1.pdf #Audio
    http://www.sortirducapitalisme.fr/emissions/314-la-revolution-francaise-lutte-de-classes-de-genres-et-decolo

  • Un gars, une fille : portrait du mâle en couple - Les couilles sur la table - Binge Audio
    https://www.binge.audio/podcast/les-couilles-sur-la-table/un-gars-une-fille-portrait-du-male-en-couple

    Au-delà des singularités de chaque couple, quels sont les schémas de comportements masculins les plus répandus ? Comment se mettent-ils en place, comment les expliquer ?

    Jean-Claude Kaufmann, sociologue, analyse depuis trente ans ce qu’est le couple hétérosexuel aujourd’hui. Dans plusieurs de ses ouvrages, il élabore des « idéaux-types masculins », c’est à dire des comportements, des attitudes, des positions caractéristiques de la masculinité. Pas des comportements obligatoires, mais des grandes tendances : par exemple, l’idéal-type de « l’homme-enfant » ou de « l’élève coupable ».

    Son dernier livre, « Pas ce soir », est une enquête sur le consentement sexuel en couple : il montre qu’un schéma dans lequel l’homme a beaucoup plus de désir sexuel que sa conjointe est très répandu, même si bien sûr la situation inverse existe ; toute la question étant de savoir pourquoi, et comment le couple se débrouille avec ce déséquilibre. Qui finit par se forcer ? Qui pense avoir le droit de contraindre l’autre ? Qui se tait ? Comment est-ce qu’on en parle, et surtout pourquoi est-ce que le plus souvent, on en parle pas ?

    Parce que les points de désaccord entre Victoire Tuaillon et Jean-Claude Kaufmann sont nombreux, le ton de cet épisode est assez différent des précédents.

    #couple #sexualité #ménage #sociologie #audio

    Si vous n’avez jamais entendu un sociologue expliquer qu’il s’en fout de la théorie et de citer des théoriciennes (donc il a dû avoir sa thèse en ne citant aucune théorie, c’est comme ça qu’on fait quand on est un #grand_homme), qui prétend à la neutralité mais qui exprime toujours un biais androcentré (et très complaisant envers les hommes), c’est ici.

    il faut impliquer les hommes

    les femmes doivent se faire « ethnographes » pour comprendre comment leur mec fonctionne et espérer les changer (éthologue, à ce compte)

    disponible pour le désir

    mais celui de qui ?

    Il utile le mot « caresse » pour un geste dont il admet qu’il est perçu comme une agression. Le tout après avoir décrit un viol conjugal avec une focalisation complaisante sur l’homme qui te fait comprendre pourquoi il a des besoins.

    C’est une horreur, j’ai pas pu finir. Si y’en a qui documentent le #masculinisme dans toutes ses versions, ici égalitariste en théorie, welcome !

  • « Trouble dans le genre » : un accueil difficile - Ép. 3/5 - Avoir raison avec... Judith Butler
    https://www.franceculture.fr/emissions/avoir-raison-avec/avoir-raison-avec-judith-butler-35-trouble-dans-le-genre-un-accueil-di

    Après avoir posé lundi les fondements philosophiques de la pensée de Judith Butler, nous avons entamé hier l’évocation de Trouble dans le genre, l’essai qui l’a révélée comme une figure majeure de la philosophie au tournant des années 90. Il a été question déjà des concepts clé de désir, de reconnaissance, de performativité, autour desquels s’articule la théorie du genre de Judith Butler.

    On a vu comment son approche théorique s’est ancrée dans son expérience de femme, juive, américaine, lesbienne née en 1956, ayant étudié à Yale et à Heidelberg en Allemagne à la fois la phénoménologie et la pensée critique, mais aussi les penseurs Français qu’on a regroupé outre-Atlantique comme représentants de la French Theory.

    Hier, Sam Bourcier rappelait à quel point le contexte de publication de Gender Trouble en 1990 était fondamental et avait provoqué un événement dans le champ des études féministes et des recherches gays et lesbiennes. Celui de Trouble dans le genre en 2005 l’est tout autant. Il a en effet fallu attendre 15 ans pour voir l’essai traduit, par Cynthia Kraus, et publié aux éditions La Découverte. Il existait alors dans 16 langues en plus de l’anglais.

    La France est déjà agitée depuis plusieurs années par les débats sur les questions de genre et d’identité, le PACS par exemple avait révélé des oppositions d’une violence rare : Trouble dans le genre vient jeter un éclairage nouveau sur notre actualité sexuelle. Actualité qui reste très présente aujourd’hui dans le monde.

    #Judith_Butler #queer #audio

  • The Racial Origins of Fat Phobia : Short Wave : NPR
    https://www.npr.org/2020/07/20/893006538/fat-phobia-and-its-racist-past-and-present

    Where does our preference for thinness really come from?

    As Sabrina Strings explains in her book, Fearing the Black Body, the answer is much more complicated than health or aesthetics. She argues that the origins of modern-day fat phobia can be traced all the way back to slavery and that Black people are still dealing with the consequences.

    Follow Sabrina on Twitter @SaStrings and read her op-ed discussed in the interview here.

    #racisme #grossophobie #audio

    • Antirassistischer Denkmalsturm - Auch der Philosoph Immanuel Kant steht zur Debatte

      Nach den Antirassismus-Protesten weltweit hofft der Historiker Michael Zeuske auf einen kulturellen Wandel. Auch in Deutschland müsse über historische Persönlichkeiten wie den Philosophen Immanuel Kant neu diskutiert werden.

      Auch an diesem Wochenende wird europaweit gegen Polizeigewalt und Rassismus demonstriert. „Black Lives Matter“, heißt es in London, Paris und Berlin. In der englischen Stadt Bristol wurde vor einigen Tagen die Statue des Sklavenhändlers Edward Colston vom Sockel gerissen und symbolisch ins Hafenbecken geworfen. Von dort legten die meisten Sklavenschiffe ab.

      #audio #radio

      https://www.deutschlandfunkkultur.de/antirassistischer-denkmalsturm-auch-der-philosoph-immanuel.101

    • Denkmalsturz-Debatte: Kant und die Stammtischwahrheiten

      Was Immanuel Kant an Gedanken über den Begriff der Rasse publiziert hat, wurde schon zu seinen Lebzeiten nicht immer mit Ehrfurcht behandelt oder auch nur ernst genommen. Johann Daniel Metzger, ein Universitätskollege Kants, der in Königsberg Anatomie lehrte, veröffentlichte 1786 einen Aufsatz „Ueber die sogenannten Menschenracen“, in dem er sich mit Kants Abhandlungen „Von den verschiedenen Racen der Menschen“ von 1777 und „Bestimmung des Begrifs einer Menschenrace“ von 1785 auseinandersetzte. Zu Kants Vorschlag, vier „Keime“ anzunehmen, die vier durch Hautfarben unterschiedene Rassen erzeugen und für die Unveränderlichkeit dieses vererbten Merkmals sorgen, nahm Metzger Stellung, indem er zunächst einen anderen Autor anführte, Johann Gottfried Herder. Was Herder darlege, dass „die Abartungen der Menschengattungen“ durch den Einfluss von Ort und Zeit entstünden, „klimatisch und genetisch“, das sage uns „die genaue Beobachtung der Natur“. Solche Bestätigung durch die Naturbeobachtung war nach Metzger für Kants Lehrstück von den Hautfarben nicht zu haben. „Von den viererley Keimen eines einzelnen Menschenstammes schweigt sie hingegen gänzlich, und ich hätte beynahe Lust über diese weissen, schwarzen, rothen und gelben Keime ein wenig zu lachen, wenn die schuldige Hochachtung für den Herrn Prof. es mir nicht untersagte.“

      Wie viel Stoff zum Lachen das von Kant zusammengetragene Wissen über die vermeintlich augenfälligen Unterschiede zwischen den sehr weit von einander entfernt lebenden Völkergruppen der Menschheit bietet, erkannte vor vier Jahrzehnten der Schriftsteller Eckhard Henscheid, als ihm die 1802 gedruckte Ausgabe von Kants Vorlesungen über „Physische Geographie“ in die Hände fiel. Er veranstaltete eine separate Neuausgabe des Kapitels über die Afrikaner, ergänzt um eine eigene Fortschreibung der kantischen Ethnographie, die unter Überschriften wie „Physiologie und Körperbau" oder „Geschlechtsbarkeit und Pflöckeln" den Untersuchungsgegenstand in absurdem Nominalismus entgrenzte und beispielsweise auch den Mainzer Karnevalssänger Ernst Neger als Spezimen heranzog. Das Ganze wurde ein mehrfach auch als Taschenbuch nachgedrucktes Büchlein, auf dessen Titelblatt Henscheid nach dem Brauch der Naturwissenschaft als Ko-Autor Kants in Erscheinung trat: Immanuel Kant / Eckhard Henscheid, Der Neger (Negerl).

      Es ist keine Spekulation, wenn man behauptet, dass dieses Buch unter diesem Titel (ohne den es witzlos würde) heute nicht wieder aufgelegt werden könnte. Selbst seine Behandlung in einem Universitätsseminar der Germanistik wäre unmöglich, und zwar schon deshalb, weil die Studenten sich typischerweise die Forderung afrodeutscher Bürgerrechtsaktivisten zueigen gemacht haben, dass kein Weißer das N-Wort in den Mund nehmen dürfe – noch nicht einmal zitierend.
      Studenten und andere Minderheiten

      Der Rezensent des Norddeutschen Rundfunks stellte 1982 fest, dass Henscheid die meisten der von Kant wieder abgedruckten Sätze auch selbst hätte fabrizieren können. „Die Neger werden weiß geboren, außer ihren Zeugungsgliedern und einem Ringe um den Nabel, die schwarz sind. Von diesen Theilen aus ziehet sich die Schwärze im ersten Monate um den ganzen Körper.“ Der NDR-Kritiker charakterisierte diese Aussagen als „Stammtischwahrheiten“; das heißt als Pseudo-Wissen, in dem Gerüchte, Phantasien und ein winziger Extrakt von Angelesenem unentwirrbar vermengt sind. Was fand Henscheid an diesem Wust anachronistischer Ist-Aussagen interessant für ein Lesepublikum der nicht mehr ganz jungen Bundesrepublik?

      Im NDR gab es eine Antwort. „Worauf er mit seinen Sentenzen hinauswill, zeigt folgende Wortkombination: ,Neger sind die Frauen unserer Zeit. Wo man hinschaut, Unterdrückung. Neger sind die Juden unserer Zeit. Also praktisch Studenten. Und andere Minderheiten.“ Mit „dieser verdrehten Logik“, so der Rezensent, entlarvte Henscheid die „Sprachhülsen“ einer politischen Rhetorik, in der die Erfahrung der Unterdrückung zur kleinen Münze geworden war, weil von der universellen Umtauschbarkeit auch Nichtbetroffene profitierten. Wenn der Kritiker weiter referiert, dass Henscheid „mit der ,Black is Beautiful‘-Mentalität und deren verharmlosender Anpassungstendenz“ aufräumen wolle, klingt das heute anstößig, bis man erkennt, dass man Henscheid auch als Pionier der Kritik an der kulturellen Aneignung würdigen kann. Henscheids „Aufruf an alle deutschen Neger" richtete sich gegen die Dummheit eines kulturbürgerlichen Milieus, dem bei allem ideologiekritischen Eifer nie in den Sinn kommt, dass auch die eigenen aufgeklärten Parolen für Außenstehende nachgeäfft und deshalb lächerlich klingen könnten. „Angesichts der bescheuerten Popper und Punker, angesichts des elendiglichen Lehrerüberangebots: Macht den Deutschen Beine. Inklusive Jimmy Hartwig!" (Jimmy Hartwig ist ein Fußballer, der 1982 für den HSV spielte.)

      Heute lassen sich die Deutschen wenigstens in den Kulturredaktionen des öffentlich-rechtlichen Rundfunks von einer revolutionären Stimmung Beine machen, die auf den Sturz der Denkmäler von Sklavenhändlern, Reichsgründern und anderen des Rassismus verdächtigten Personen drängt. Im Deutschlandfunk Kultur sagte Michael Zeuske, ein Historiker der Sklaverei, der an der Universität Bonn forscht, wenn man die Denkmäler von Rassisten stürzen wolle, müsse man „beispielsweise“ an Kant „rangehen“, der „in seinen anthropologischen Schriften den europäischen Rassismus mit begründet“ habe. Ein solches Urteil kann sich scheinbar auf die zeitgenössische Rezeption dieser Schriften stützen.
      Die Grenzen der Satire

      Für Metzger bewiesen sie „die Unkenntniß des Herrn Prof. in der Physiologie“; Kant zeige, dass er „in dieser Wissenschaft ganz Fremdling“ sei. Damit scheint ein Merkmal des volkstümlichen Rassismusbegriffs erfüllt: die Unwissenschaftlichkeit einer Einteilung der Menschheit entlang erblicher Eigenschaften. Kant hatte diese Eignung des Ererbten für stabile Distinktionen auf eine einzige Eigenschaft, die Hautfarbe, beschränkt und damit auch eigene frühere Positionen korrigiert, aber genau in diesem Punkt widersprach ihm Metzger: „Der Mohr aus Senegambien wird zwar in Frankreich Mohr bleiben, weil ihm das Clima sein unauslöschliches Siegel aufgedrückt hat. Er wird auch seine Rechte auf seine Nachkommenschaft noch behaupten, weil Generationen dazu gehören, wenn Menschen aus einem Clima einem andern anarten sollen -; allmählich aber wird die Umänderung doch geschehen. Seine Ururenkel werden die mächtige Hand des Clima und einer veränderten Lebensart unfehlbar an sich erfahren.“

      Der Mohr auf französischem Boden wird demnach ungefähr in der vierten Generation zum Weißen werden und so vor Augen führen, dass „kein einziges Merkmal einer Menschenvarietät unvertilgbar erblich“ ist. Bei Kant steht das Gegenteil. Einen entsprechenden Satz übernahm Henscheid: „Die Europäer, die in dem heißen Erdgürtel wohnen, werden nach vielen Generationen nicht Neger, sondern behalten ihre europäische Gestalt und Farbe.“ Dieser in der NDR-Rezension zitierte Satz wirkt auf uns wie eine Stammtischweisheit in dem Sinne, dass er mit dem Pathos der Umständlichkeit etwas Selbstverständliches ausspricht; zum Stammtisch gehört neben dem weit Hergeholten und dem böse Erfundenen auch das allzu Naheliegende. Der Disput mit Metzger zeigt, dass diese Aussage des physischen Geographen Kant in seiner Zeit aber keineswegs selbstverständlich war.

      Wir erkennen hier, wo Henscheids Verfahren der satirischen Evidenz durch Zitatmontage an seine Grenzen stößt. Die gesammelten Aussagesätze Kants über Körper- und Lebensform der Afrikaner waren nicht allesamt von vornherein so bizarr, wie sie im Rückblick scheinen mögen. Man kann sie nur verstehen, wenn man sie als Beiträge zu einer wissenschaftlichen Diskussion nimmt, in der auch Kants disziplinär zuständigerer Kollege Metzger nicht in allen Punkten die moderne Forschungsentwicklung vorwegnahm. Die wichtigste, nämlich stark einschränkende Bedingung dieser Diskussion war, dass ihr Material aus zweiter Hand stammte.
      Konsistenz hat ihren Preis

      Forscher, die Theorien über den Zusammenhang klimatischer und genetischer Faktoren bei der Ausdifferenzierung der Menschheit aufstellten, waren auf Berichte von Reisenden angewiesen. Der Philosoph Oliver Eberl aus Hannover hat 2019 in einem Aufsatz in der Zeitschrift „Kantian Review“ die These aufgestellt, dass Kant im Zuge seiner Beschäftigung mit den außereuropäischen Völkern das Belegmaterial vom Typus des Souvenirs wegen Unzuverlässigkeit am Ende systematisch ausgeschieden habe. In dieser Sicht entspräche der Ablehnung von Sklaverei und Kolonialherrschaft, die Kant in seinen späten moralphilosophischen Schriften begründete, eine skeptische Selbstbeschränkung bei der Einschätzung der Möglichkeiten einer empirischen Völkerkunde.

      In der „Welt“ hat Norbert Bolz den neuen Streit um Kant auf die aphoristische Formel gebracht, das Zur-Debatte-Stellen ersetze das Studieren. Das kann nur schreiben, wer selbst nicht liest. Bolz führt die Zeitungsleser in die Irre, indem er ihnen den Stand der Kant-Forschung verschweigt. Über die Frage, wie sich Kants empirische Untersuchungen über die Menschen mit seiner ethischen Theorie für den Menschen begrifflich verbinden lassen, wird dort seit Jahren gestritten, mit Gründen und Gegengründen, wie sie Kant, Herder und Metzger im Streit über die „Race“ austauschten.

      Pauline Kleingeld von der Universität Groningen hat Begriffe für die Alternative gefunden, vor die sich viele ihrer Kollegen gestellt sehen: Soll man Kant als inkonsistenten Gleichheitsdenker ansehen oder als konsistenten Ungleichheitsdenker? Kleingeld beschreibt mit diesen verschränkten Formulierungen ein schulmäßiges Dilemma: Die Herstellung von Konsistenz, also Widerspruchsfreiheit, die Ziel des philosophischen Denkens und auch der sogenannten Rekonstruktion der Gedanken verstorbener Philosophen ist, scheint bei Kant nur um den Preis einer politisch unwillkommenen Bestimmung des Gehalts seiner Philosophie erreichbar.
      Die Einheit der Menschheit

      Der aus Jamaika gebürtige Philosoph Charles Mills, der an der City University of New York lehrt, zahlt diesen Preis. Er will sexistische und rassistische Implikationen des Kategorischen Imperativs explizit machen: Mit dem Menschen, an den sich der Befehl zur Selbstgesetzgebung richtet, meine Kant tatsächlich nur den weißen Mann, daher sei es kein Widerspruch, wenn Kant Afrikanern und Frauen die Fähigkeit zur Regelung der eigenen Angelegenheiten abspreche. Für die Personen, die keine Menschen im Sinne des ethischen Schemas sein sollen, hat Mills einen polemischen Namen. „Kants Untermenschen“. Mills hält einen „schwarzen radikalen Kantianismus“ gleichwohl und erst recht für möglich: Das politische Pendant zu seiner Analyse der stillschweigenden Voraussetzungen von Kants Idee der Menschheit ist die Kritik des liberalen Ideals der Farbenblindheit.

      Kleingeld hat Kant in einem einflussreichen Aufsatz „second thoughts“ zum Thema der Rasse bescheinigt: Sie möchte die Inkonsistenz durch den Nachweis eines Prozesses der Revision wenigstens vermindern. Allerdings wendet sie sich eine rettende Hermeneutik, die gegenläufig zu Mills einen konsequenten Egalitarismus für die wahre Implikation von Kants Lebenswerk hält. Eine gendergerechte Reformulierung von Kants Lehrsätzen lehnt sie ab, solange die Lehren des historischen Kant gemeint sind: Es sei irreführend, für Kants Subjekt das Pronomen „sie“ oder auch „sie oder er“ einzusetzen.

      Der Berliner Philosoph Stefan Gosepath hat im Deutschlandfunk Kultur die Frage nach „gedanklicher Schuld“ Kants gestellt, ohne zu erklären, welche Erkenntnisabsicht Kant mit seinen Überlegungen über eine Rangordnung der Menschenrassen überhaupt verfolgt haben könnte. Diesen Kontext stellt Eberl bereit: Kant fand den Diskussionsstand einer Wissenschaft vom Menschen vor, die den Menschen als Naturwesen betrachten und mit naturwissenschaftlichen Methoden erforschen wollte. Damit wurden Menschen zu Objekten von Klassifikationen.

      Der Begriff der „Race“ war ein in dieser Fachdiskussion erörtertes Einteilungsschema unter anderen, und eine Pointe seiner Bestimmung durch Kant lag darin, dass er die Einheit der Menschheit intakt ließ. Andere Diskutanten wie der Weltreisende Georg Forster schlugen nämlich vor, verschiedene Menschenarten anzunehmen. Mit der Geduld des wahren Philosophen hat Daniel-Pascal Zorn in einer Reihe von Diskussionsfäden bei Twitter auseinandergelegt, mit was für einer Art von Denken man es hier zu tun hat: einer Wissenschaft, die Hypothesen bildet, das heißt Behauptungen unter dem Vorbehalt der Falsifikation. Als „Debattenbeiträge“ schließen Kants Texte auch Paraphrasen sowie Antithesen ein, deren Form von den zurückgewiesenen Thesen mitbestimmt wird. Zorns wichtigster methodischer Hinweis: Sachaussagen diesen Stils darf man nicht vorschnell mit dem Ausdruck persönlicher Überzeugungen identifizieren. Eine präzise Bestimmung dessen, was zwischen den Diskutanten strittig war, kann dann auch die ethische Dimension der Kontroverse an den Tag bringen. Zwischen Forster und Kant ging es laut Zorn um „Gleichberechtigung im biologischen Unterschied versus Beschreibung von Unterschieden bei Anerkennung des Gleichen im Verschiedenen“.

      Kants philosophischer Ruhm bedeute nicht, „dass er nicht auch bestimmte moralische Fehler auch in seinem Werk begangen hat“, sagte Stefan Gosepath im Radio. Aber wann ist ein Argument, selbst wenn es verworfen wird, als moralischer Fehler zu bewerten? Die „Vertreter der Aufklärung“ seien „nicht unschuldig“, sagte Gosepath weiter. Nur woran?

      Gosepath zitierte einen der bekanntesten Aussprüche Kants, der seine Bekanntheit dem englischen Philosophiehistoriker und Essayisten Isaiah Berlin verdankt: „Wir Menschen sind, wie Kant dann selber sagt, aus einem krummen Holz geschnitzt.“ Solche Sentimentalität gibt das Bemühen um Konsistenz preis. Kants Lehre und Publikationstätigkeit auf dem Feld der naturkundlich informierten Anthropologie, die ihn immerhin jahrzehntelang beschäftigte, erscheint dann als menschliche Schwäche, die irgendwie entschuldigt werden muss. Die Hochachtung, die man einem Wissenschaftler schuldig ist, gebietet aber nur eines: ihn zu lesen und jedes Urteil über die Lektüre mit einem Grund zu versehen.

      https://www.faz.net/aktuell/feuilleton/debatten/denkmalsturz-debatte-rassismusvorwuerfe-gegen-immanuel-kant-16821689.html?GEPC=

    • Wurzeln des Rassismus: Was Kant zu wissen meinte

      War Immanuel Kant ein Rassist? Statue vor der Universität in Kaliningrad Bild: Picture-Alliance

      Der berühmte Philosoph hat sich übel über Rassen geäußert, Schüler trugen seine kruden Theorien weiter. Was sagt das über ihn, seine Zeit und sein Gesamtwerk?

      Wann immer in Deutschland über Rassismus diskutiert wird, kommt die Rede über kurz oder lang auch auf Immanuel Kant, den großen Philosophen aus Königsberg. Auch der sei Rassist gewesen, heißt es dann. Er habe in unfassbarer Weise über Rassen – bei ihm: Race – schwadroniert. Der Bonner Historiker Michael Zeuske, ein Spezialist für die Geschichte der Sklaverei, nannte den Philosophen im Deutschlandfunk jetzt einen Mitbegründer des europäischen Rassismus. Auch Kant müsse man „in den Blick nehmen“, wenn man es ernst meine „mit der Aufklärung von Rassismus und dem Stürzen von Denkmälern“.

      Frank Pergande

      Politischer Korrespondent der Frankfurter Allgemeinen Sonntagszeitung in Berlin.

      F.A.Z.

      Kritik an Kant gab es schon früher. Derzeit aber ist sie Teil einer weltweiten Bewegung, die sich nach dem Fall des Schwarzen George Floyd, der in Minneapolis von Polizisten getötet wurde, zuerst in den Vereinigten Staaten bildete. Der Protest richtete sich gegen die Polizei, wuchs dann aber weit darüber hinaus. Seine Wucht hat dazu geführt, dass inzwischen viele Zeugnisse der Sklavenhalter- und Kolonialgeschichte Amerikas abgerissen wurden. Einige Statuen früherer Südstaatengenerale sind weg, ebenso solche für einfache Soldaten. In Richmond im Bundesstaat Virginia stürzten Demonstranten auch ein Standbild des Amerika-Entdeckers Christoph Kolumbus.

      https://www.faz.net/aktuell/politik/inland/wurzeln-des-rassismus-was-der-philosoph-kant-zu-wissen-meinte-16824066.html

    • Kants Rassismus: Ein Kind seiner Zeit

      Kant war ein Rassist. Aber was folgt aus dem Befund, dass der Kritiker der Vorurteile seinen Universalismus nicht zu Ende dachte – und was nicht? Ein Gastbeitrag.

      In einer Zeit, in der Denkmäler von Rassisten und Sklavenhändlern gestürzt werden, wird nun auch diskutiert, ob der Philosoph Immanuel Kant (1724 bis 1804) vom Sockel gestoßen werden müsse, denn er sei, so der Bonner Historiker Michael Zeuske, durch seine Theorie der Menschenrassen ein Vorreiter des Rassismus und Kolonialismus in Deutschland gewesen. Patrick Bahners hat in diesem Feuilleton am 19. Juni zu Recht darauf hingewiesen, dass dieser Vorwurf insofern unbegründet ist, als Kant seine Theorie der Menschenrassen als einen Beitrag zu einer laufenden wissenschaftlichen Diskussion verstanden hat.

      Tatsächlich habe Kant seine Position mehrfach revidiert und den Begriff der Menschenrasse schließlich aufgegeben. Volker Gerhardt hat in der „Welt“ betont, dass Kant sich äußerte, bevor der Rassismus des neunzehnten und zwanzigsten Jahrhunderts und insbesondere die Rassenideologie der Nationalsozialisten die ganze politische und moralische Problematik des Rassenbegriffs offenkundig gemacht haben. Zudem sei Kant in seinen späten Werken gerade kein Vorreiter, sondern ein vehementer Kritiker des Kolonialismus gewesen.

      https://www.faz.net/aktuell/feuilleton/debatten/wie-man-kants-rassismus-bewerten-muss-16827398.html

    • Kants Rassismus: Die falsche Frage

      Die Frage, ob Immanuel Kant ein Rassist war, ist falsch gestellt. Das entscheidende Problem liegt nicht in Kants rassistischen Einstellungen, sondern in der Frage, inwiefern wir sein philosophisches Werk vor dem Hintergrund der Ausführungen zu „Rasse“ neu verstehen müssen.

      Schließlich hat Kant sich nicht nur nebenbei abwertend über nichtweiße Menschen geäußert. Seine „Bestimmung des Begriffs einer Menschenrace“ (1785) war ihm vielmehr – gerade aus dem Hintergrund seines philosophischen Begriffsrahmens heraus – ein zentrales „wissenschaftliches“ Anliegen. Dies zeigt insbesondere der spätere Text „Über den Gebrauch teleologischer Prinzipien in der Philosophie“ (1788), mit dem er auf Kritik an seiner Theorie der „Rasse“ reagierte.

      https://www.faz.net/aktuell/wissen/kants-begriff-der-rasse-als-philosophische-diskussion-16838954.html

    • Prüfung eines Zitats: Kant war ein Anti-Rassist

      Der freundliche Herr auf dem Podest gehört keiner der Menschenrassen an, über deren Einteilung Kant mit den Wissenschaftlern seiner Zeit stritt. Als Denkmäler des beinahe schon aufrechten Gangs präsentierte Georges-Louis Leclerc de Buffon im vierzehnten Band seiner von Kant ausgewerteten Naturgeschichte auch die Menschenaffen. Bild: Bridgeman Images

      War Kant ein Rassist? Diesem Urteil des Kant-Forschers Marcus Willaschek liegt ein Zitat zugrunde, das gar nicht von Kant stammt. Empirischen Unterschieden zwischen den Menschen sprach der Philosoph jede moralische Bedeutung ab. Ein Gastbeitrag.

      Man muß, so sehr man auch, und zwar mit Recht der Frechheit der Meinungen feind ist, eine Geschichte der Natur wagen, welche eine abgesonderte Wissenschaft ist, die wohl nach und nach von Meinungen zu Einsichten fortrücken könnte.

      Immanuel Kant: „Von den verschiedenen Racen der Menschen“, 1775

      „Die Menschheit ist in ihrer größten Vollkommenheit in der Race der Weißen. Die gelben Indianer haben schon ein geringeres Talent. Die Neger sind weit tiefer, und am tiefsten steht ein Theil der amerikanischen Völkerschaften.“ Diese Sätze sollen hier kurz „das Zitat“ heißen. Sie gehören zur „Physischen Geographie“, die in Band 9 der Akademieausgabe von „Kants Schriften“ enthalten ist. Der Frankfurter Kant-Spezialist Marcus Willaschek hat das Zitat in seinem Artikel „Kant war ein Rassist“ gebraucht, um Kant zu beschuldigen, Rassist gewesen zu sein. An dieser Tatsache würden die von Patrick Bahners in diesem Feuilleton gegebenen Hinweise (Kant habe „seine Theorie der Menschenrassen als einen Beitrag zu einer laufenden wissenschaftlichen Diskussion verstanden“, auch habe er „seine Position mehrfach revidiert“ und „den Begriff der Menschenrasse schließlich aufgegeben“) nichts ändern, jedenfalls dann nicht, wenn man (so Willaschek) unter einem Rassisten jemanden verstehe, der Menschen aufgrund ihrer Hautfarbe und ähnlicher Merkmale pauschal herabsetzt.

      https://www.faz.net/aktuell/feuilleton/debatten/pruefung-eines-zitats-kant-war-ein-anti-rassist-16851951.html

    • Debatte um Immanuel Kant: Kant war sehr wohl ein Rassist

      Michael Wolff nimmt Anstoß an meiner Feststellung, Kant sei Rassist gewesen. Er wendet ein, dass Kants Theorie der Menschenrassen auf die Einheit der menschlichen Gattung hinauslaufe und daher seinem moralischen Universalismus nicht widerspreche. Ganz ähnlich hatte Bernd Dörflinger in einem Brief an die Herausgeber argumentiert. Wolff bezweifelt die Authentizität des Zitats aus Kants „Physischer Geographie“, auf das ich meine Aussage stütze: „Die Menschheit ist in ihrer größten Vollkommenheit in der Race der Weißen. Die gelben Indianer haben schon ein geringeres Talent. Die Neger sind weit tiefer, und am tiefsten steht ein Theil der amerikanischen Völkerschaften.“ Diese Aussage stamme eigentlich von Buffon, den Kant hier nur zitiere. Ob Kant sie sich zu eigen gemacht habe, sei unklar.

      Doch das ist falsch. Zwar ist die Authentizität der „Physischen Geographie“ umstritten (worauf ich hingewiesen hatte), aber dass Kant an dieser Stelle in eigener Stimme spricht, geht unter anderem daraus hervor, dass er sich genauso in Schriften äußert, deren Authentizität unstrittig ist. So heißt es in dem Aufsatz „Über den Gebrauch teleologischer Prinzipien“ von 1788, die „Einwohner Amerikas“ seien „unfähig zu aller Cultur“, weshalb diese „Rasse“ „noch tief unter dem Neger selbst steht, welcher doch die niedrigste unter allen übrigen Stufen einnimmt“. Eine ähnliche Rassenhierarchie hatte Kant 24 Jahre zuvor in „Über das Gefühl des Schönen und Erhabenen“ vertreten. Auch wenn Kant diese Auffassung später aufgegeben haben sollte, wie Pauline Kleingeld argumentiert, ist unstrittig, dass er jahrzehntelang an ihr festhielt.

      https://www.faz.net/aktuell/feuilleton/debatten/warum-kant-sehr-wohl-ein-rassist-gewesen-ist-16860444.html

    • Warum den großen Menschheitsphilosophen die Sklaverei egal war by #Michael_Zeuske

      Michael Zeuske ist Historiker am Center for Dependency and Slavery Studies an der Universität Bonn. Zuletzt veröffentlichte er „Sklaverei. Eine Menschheitsgeschichte. Von der Steinzeit bis heute“, Stuttgart, Reclam, 2018.

      Die Black Lives Matter-Proteste gegen Rassismus, ausgelöst vom Tod des Schwarzen Amerikaners George Floyd durch Polizeigewalt, haben die Debatte über Sklaverei und ihre Folgen angeheizt und verändert.

      Sklaverei war und ist ein globales Phänomen. Ihre Hochzeit in Bezug auf Wirtschaft und Institutionen des Westens hatte sie in der atlantischen Sklaverei 1450-1888 gefunden. In dieser Zeitspanne wurden etwa 11 Millionen Menschen aus verschiedenen Teilen Afrikas verschleppt.

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      Allein im 18. Jahrhundert waren es etwa sechs Millionen Menschen aus Afrika, im 19.Jahrhundert nochmals rund zwei bis drei Millionen.

      Sie wurden durch europäische oder amerikanische Sklavenhändler, Kapitäne und Schiffe in die Karibik, nach Brasilien, in das Spanische Amerika (heute Lateinamerika) und nach Nordamerika transportiert und mit meist hohen Profiten für Sklavenhändler und Kapitäne verkauft.
      Auch Preußen versuchte sich im Sklavenhandel

      Die Erforschung dieses atlantischen Sklavenhandels – so wird er in Afrika genannt - ist nicht ganz einfach. Die beste Darstellung der Schiffe, Sklavenhandelsfahrten und Zahlen von Versklavten findet sich auf www.slavevoyages.org. Die nationalen Hauptprofiteure waren Portugal, Spanien, Großbritannien, Frankreich und die Niederlande, zeitweilig auch Dänemark, Schweden sowie Brandenburg-Preußen.

      Es gab Versuche Preußens, Kolonien in Afrika und in der Karibik zu halten und zwischen ihnen Sklavenhandel zu treiben. Da diese Versuche letztendlich gescheitert sind, herrscht in deutschsprachigen Gebieten heute die Meinung vor, man habe mit Sklaverei und Sklavenhandel nichts zu tun gehabt.
      Groß-Friedrichsburg, der Hauptort der brandenburgischen Kolonie an der Guinea-Küste. Zeichnung, 1688.Foto: akg-images

      Das ist allerdings nicht richtig. Zum einen konnte man schon 1774 informiert sein, in dem Jahr lagen die Werke des Rassisten und Sklavenhalters Edward Long (History of Jamaica in drei Bänden) vor.

      Zweitens gab es im Heiligen Römischen Reich und in den deutschen Staaten, aber auch sonst in Europa, viele Kindersklaven aus Afrika. Aus Gebieten mit muslimischer Bevölkerung gab es viele Kriegsgefangene, die versklavt wurden, insbesondere aus dem Osmanischen Reich.

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      Und nicht zuletzt profitierten vor allem Hafenstädte und Produktionsgebiete von Leinen, bedruckter Baumwolle oder Kleineisenwaren in Europa als eine Art Sklaverei-Peripherie von der atlantischen Sklaverei-Wirtschaft. Dies traf auch auf den Handel mit tropischen Luxuswaren zu – wie Zucker, Kaffee, Baumwolle, Tabak, Zigarren, Tee, Farbstoffen oder Kakao –, die oft von Versklavten hergestellt worden waren.

      Kein deutscher Philosoph des 18. oder 19. Jahrhunderts ist ohne eines dieser von Sklaven hergestellten Luxusgüter, auf Neudeutsch „commodities“, ausgekommen. Und es gab auch Investitionen in Sklavenhandel und Versicherungen von Sklavenschiffen sowie direkte Beteiligungen am Sklavenhandel durch den Kauf von Plantagen. So besaß beispielsweise ein Mitglied der Schweizer Familie Escher eine Kaffeeplantage auf Kuba, zu der auch mehr als 80 Sklaven gehörten.
      Das Thema Sklaverei interessierte viele Universalgelehrte nicht

      Sklaverei wirkte also weit über ihr direktes Einzugsgebiet hinaus – räumlich wie zeitlich. Die Gelehrten der deutschen Gebiete, wie Immanuel Kant in Königsberg und andere in Weimar oder Jena, aber auch Weltreisende wie der Schriftsteller und Naturforscher Georg Forster beschäftigten sich in den Jahren vor der französischen Revolution 1789-1795 und der Sklaven-Revolution von Saint-Domingue/ Haiti (1791-1803) eher selten direkt mit dem Thema Sklaverei oder dem Schicksal Versklavter.

      Vielmehr geschah dies über den Umweg der Beschäftigung mit den sogenannten Entdeckungsreisen, der Genese „des Menschen“ sowie dem Universalismus ihrer jeweiligen Denkansätze und Beobachtungen. Sie benutzten dabei die gleiche Sprache und oft auch ähnliche Worte – zogen aber unterschiedliche Schlüsse.

      Kant, der erste unter den Aufklärungs-Philosophen, entwarf in seinen Schriften zur Anthropologie, aber auch in denen über Ästhetik sowie zur physischen Geographie, eine Systematik der unterschiedlichen Menschen, die auf der Erde zu finden waren. In dieser Systematik werden Menschen aufgrund von Differenzmarkern klar in „Menschenracen“, wie es bei ihm heißt, eingeteilt.
      Kant und die Rassen

      Bei Kant sind es meist vier „Racen“: „…1) die Rasse der Weißen, 2) die Negerrasse, 3) die hunnische (mungalische oder kalmukische) Rasse, 4) die hinduische oder hindistanische Rasse. Zu der erstern, die ihren vornehmsten Sitz in Europa hat, rechne ich noch die Mohren (Mauren von Afrika), die Araber …, den türkisch-tatarischen Völkerstamm, und die Perser, imgleichen alle übrigen Völker von Asien, die nicht durch die übrigen Abteilungen namentlich davon ausgenommen sind... Endlich scheinen die Amerikaner eine noch nicht völlig eingeartete hunnische Rasse zu sein.“

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      Für Kant spielten Klima, Anpassung und physische Geografie, aber auch die Frage, ob die Menschen Staaten oder Imperien gebildet und Kolonien hatten, visuelle Körpermerkmale, geistige Fähigkeiten, Faulheit oder Fleiß sowie Hautfarben eine Rolle. Im Grunde ist das eine frühe, aber sehr systematische Diskriminierung durch Differenzmarker.

      Kant hat den „Racen“-Begriff und die „Racen“-Ordnung im Rahmen seines Gesamtwerkes zwar relativiert: Sie waren für Kant, wie Jürgen Goldstein in seinem Buch über den Schriftsteller und Naturforscher Georg Forster schreibt, „nicht von zentraler Bedeutung“. Vielmehr blieb Kants „universale, auf dem Vermögen der praktischen Vernunft beruhende Moralphilosophie von der Rassendifferenzierung gänzlich unberührt“.
      Kants Schriften zu Rassenunterschieden wurden viel diskutiert

      Ich darf hinzufügen, dass auf Kants Schultern alle stehen, die sich mit Erkenntnissen, Vernunft, Wahrheit, Globalgeschichte und Wissen beschäftigen, auch wenn sie, wie ich, keine Kantianer oder Neo-Kantianer sind. Und Kants Schriften, auch seine kleineren, in denen er Rasse als Konzept begründete, waren damals in der Welt. Die Schriften wurden Grundlage einer intensiven Debatte zwischen Georg Forster und Immanuel Kant.

      Forster war ein mobiler Intellektueller und empirischer Forscher. Im Gegensatz zu Kant, der Philosophie im Lehnstuhl betrieb, hatte Forster die Welt mit eigenen Augen gesehen – unter anderem auf der Weltumseglung mit James Cook 1772-1775. Es war ein sehr heftiger Streit, der oft auf gleichen Worten und Ideen – etwa von der Genese des Menschen beruhte.

      Aber eines war klar, wie Jürgen Goldstein nachwies: „Forsters auf Erfahrung beruhende Anthropologie betont immer wieder und unermüdlich die Einheit der verschiedenen Völker und Menschengruppen, trotz aller Unterschiede und der durchscheinenden Skala von Zivilisationsstufen.“
      Alexander von Humboldt lehnt Hierarchie von Menschenrassen ab

      Alexander von Humboldt, der Freund und Bewunderer Forsters, hat diese Haltung – nach vielen Jahren der Reisen und empirischen Forschungen sowie von Publikationen gegen Sklaverei und Sklavenhandel – in seinem Werk „Kosmos“ auf den Nenner gebracht: „Indem wir die Einheit des Menschengeschlechts behaupten, widerstreben wir auch jeder unerfreulichen Annahme von höheren und niederen Menschenracen“. Humboldt war gegen Rassen – sowohl als Begriff wie auch in der Realität.

      Kant hätte, bevor er sich für die scharfen Differenzmarker entschied, auch auf Latein die Schriften des schwarzen Deutschen Anton Wilhelm Amo lesen können, er hätte den Anatomen und Anthropologen Johann Friedrich Blumenbach zur Kenntnis nehmen können, der sich gegen scharfe Differenzgrenzen und gegen höhere und niedere „Racen“ aussprach.

      Oder er hätte sich mit dem Buch des ehemaligen Sklaven und Abolitionisten Olaudah Euquinao beschäftigen können, das allerdings erst 1789 und auf Englisch erschien (Merkwürdige Lebensgeschichte des Sklaven Olaudah Equiano, von ihm selbst veröffentlicht im Jahre 1789. Insel Verlag, 1990).
      Muss ein Berg nach einem Rassisten benannt bleiben?

      Was die Denkmäler oder besser Denkmale als Orte der Erinnerung und öffentliche Fixpunkte eines herrschenden Geschichtsbildes angeht, so bin ich als Historiker natürlich gegen das gewaltsame Zerstören, Niederreißen oder Beschmieren. Auch historische Texte und ihr Vokabular sowie historische Bilder müssen als Quellen erhalten bleiben.
      Die Statue des Konföderierten-Generals Albert Pike wurde von Demonstranten gestürzt.Foto: dpa

      Ich bin grundsätzlich für eine Debatte, für die Offenlegung des dahinterstehenden Geschichtsbildes, für Gegendenkmäler und natürlich für neue Denkmäler, die ein neues Geschichtsbild repräsentieren. Aber muss ein Berg nach einem Rassisten benannt werden? In der Schweiz bemühen sich Historiker, Intellektuelle und Aktivisten beispielsweise schon lange darum, dass das Agassizhorn, ein 3946 Meter hoher Berg der Berner Alpen umbenannt wird.

      Er trägt den Namen des wohl bedeutendsten „wissenschaftlichen“ Rassisten des 19.Jahrhunderts, der damals modernste Darstellungsmethoden für seine Thesen benutzte, und er soll umbenannt werden in Rentyhorn – nach einem Sklaven aus dem Kongo, den Agassiz fotografieren ließ, um die von ihm behauptete Minderwertigkeit der Schwarzen visuell „zu beweisen“.

      https://www.tagesspiegel.de/politik/die-denker-und-ihr-kaffee-warum-den-grossen-menschheitsphilosophen-die-sklaverei-egal-war/25953892.html

  • SotM 2020 – a few thoughts on the experiment | Imagico.de
    http://blog.imagico.de/sotm-2020-a-few-thoughts-on-the-experiment

    The #pads for collecting questions and comments on talks worked great. This is definitely a concept that could play a central role in future #distributed #conferences.

    None the less what also became clear to me during the conference is that the willingness of people to engage in communication was very clearly in the order written conversation > audio communication > video. I think this is an observation to consider for any audio or video conversation in the OSM context. Video meetings might be very convenient for heavily engaged extroverted community members with a pre-existing prominence but for many people this can be a source of discomfort. And cultural and language barriers can be strongly emphasized by use of real time #audio and especially #video communication.

    A few further ideas on what possibilities a virtual conference format could offer beyond what has been tried this year:

    In a distributed conference the hurdle to submit a talk proposal would be much lower because it does not require a commitment to make an expensive travel to the conference location. I can already imagine people fearing the program committee might be drowned in submissions. The solution to that is to not think of this in terms of a physical conference. You don’t actually need to make a pre-selection of talks based on abstracts submitted, you can let people simply submit their pre-recorded talks. That would require more effort on the side of a presenter than submitting a bloomy abstract which would filter out any non-serious submissions. And assessing a talk based on scrolling through the video for a few minutes is much fairer than doing so based on just an abstract. So having the program committee select talks rather than abstracts is likely the better and fairer option for a virtual conference. Alternatively you could skip the selection of talks altogether and simply make all submissions accessible to the conference visitors. After all a virtual conference is not subject to the physical limitation of available rooms. That you might not necessarily be able to offer a moderated live Q&A for all talks is clear – but there are options to solve that with some creativity.

    The other idea is that a virtual distributed conference might be set up not only removing the constraint to a specific place but also spread out the conference in the time domain. Time zone differences are a serious issue with an international real time online conference – this could be observed at SotM 2020 quite well. So why not forego squeezing the conference into two days but instead spreading it across something like one or two weeks. A few days before the beginning of the actual real time part of the conference you make available the pre-recorded videos for everyone to watch at a time of their choosing. And they have the option to comment and ask questions asynchronously then. The speakers of the talks then have also some time to consider the questions and comments carefully before there is a moderated real time video session where the written feedback is discussed and further real time discussion is possible. The whole thing could be wrapped up by an integrated mechanism to allow speakers to provide some followup to the discussion in the days afterwards.

    With Allan’s keynote we had already a demonstration during this conference giving a bit of a glimpse on how this might work. There was no Q&A immediately after the talk but there was a longer Q&A later in the evening in form of a self organized session. Conference visitors in addition to asking questions during the talk streaming could afterwards for several hours re-watch the talk using the re-live feature and ask further questions and make comments. It was a bit unfortunate that Allan did not have more time to more carefully read the questions and prepare more elaborate answers which could have been the basis for a more interesting live discussion or later followup comments. But overall i think it was already visible how a more slowly paced dialog between presenters and visitors of the conference could facilitate a more productive and meaningful discourse.

    Explication du fonctionnement sur le site du SOTM 2020 :

    How is my talk presented?

    There will be an introduction session shortly before the conference for all speakers and session hosts. We will use the following workflow during your talk: 10 minutes before the talk the speaker and the session host test their equipment and connectivity with the video team. The talk takes place in a Jitsi session which will be streamed publicly. In the first 2-3 minutes the session hosts gives a short introduction about the speaker and the talk. Then the pre-recorded video is broadcast. During the broadcasting of the video the audience has the opportunity to ask questions on the Q&A pad of the talk. After the video the session host and the speaker go through the questions of the talk. We have allocated about 20 minutes for that.

    How can I participate it the Question & Answer session of my talk?

    You have to join the Jitsi session of your talk and talk with the session host about the questions from the audience. You can watch all incoming questions in the Q&A pad (hackpad) linked in the detail page of your talk. It is the task of the session host to make a kind of pre-selection of the questions, sorting them and leaving out those that are inappropriate.

    https://2020.stateofthemap.org/faq

    Les vidéos de l’événement ont été prises en charge par les gens du CCC (Chaos Computer Club) https://c3voc.de

    Quelques liens au sujet des confs vidéos :

    https://wiki.openstreetmap.org/wiki/State_of_the_Map_2020/Tutorial_Pre-Recorded_Talk : Tutorial Pre-Recorded Talk
    https://c3voc.de/wiki/start : Working group in the Chaos Computer Club on event recording and streaming
    https://gitlab.com/billowconf/billowconf : BillowConf is an online platform for virtual conferences. It supports different rooms that people can join and interact with. Presenters give talks and can enagage with the audience in real time through text (IRC) and video.

  • #coronavirus : Pour une Anthropologie Anarchiste" de David Graeber

    https://d3ctxlq1ktw2nl.cloudfront.net/production/2020-3-9/63024987-44100-2-7f884f184abae.mp3

    L’anarchisme, en tant que philosophie politique, est en plein essor.
    De fondement de l’organisation dans le mouvement altermondialiste qu’ils étaient, les principes anarchistes traditionnels — autonomie, association volontaire, autogestion, entraide, démocratie directe — en sont venus à jouer ce rôle dans des mouvements radicaux de toutes sortes dans le monde entier.
    Et pourtant, cela n’a eu presque aucun écho dans le milieu universitaire.
    Les anarchistes interrogent souvent les anthropologues sur leurs idées quant aux diverses façons d’organiser la société sur des bases plus égalitaires, moins aliénantes.
    Les anthropologues, terrifiés à l’idée de se voir accusés de romantisme, n’ont pour seule réponse que leur silence.
    Et s’il en était autrement ? « On peut penser, à tout le moins, qu’être un professeur ouvertement anarchiste signifierait, remettre en question la façon dont les universités sont gérées — cela non pas en demandant un département d’études anarchistes —, ce qui, bien sûr, lui attirerait beaucoup plus d’ennuis que tout ce qu’il pourrait écrire par ailleurs. »

    Source : https://podmust.com/episode?podcast=bigbooks

    #audio #radio #podcast #anarchisme #histoire #politique #anarchie #communisme #féminisme #capitalisme #livres #livre #socialisme #marxisme

    • Décolonisons réellement notre quotidien !

      Il est un peu facile de s’offusquer maintenant sur une partie de notre histoire alors que la plupart d’entre nous, nous :

      – Participons à l’esclavagisme moderne en achetant H&M, Wish, Shein, Aliexpress, Zara, carrefour, auchan . . . .

      – Participons à la destruction de forêt du Sud en mangeant chaque matin du Nutella,

      – Détruisons les océans en utilisant du plastique pour tout et n’importe quoi ou en nous gavant de sushis au thon et de Fishsticks,

      – Fermons les yeux sur le génocide en Birmanie ou la famine au Yemen,

      – Nous réjouissons de la réouverture des frontières pour passer nos vacances dans un All inclusive de 1200 chambres construit sur une ancienne forêt primaire,

      – Continuons à vouloir notre poulet à 2 euros le kilo au mépris de la souffrance animale,

      – Sommes tout content du pillage des minerais d’Afrique, Amérique du Sud ou d’Asie pour construire notre beau smartphone ou la batterie de notre nouvelle voiture électrique.

      Alors oui, je trouve vraiment hypocrite de critiquer nos ancêtres et de se ruer sur les T-shirt Zeeman à 2.99 euros.
      Regardons d’abord notre impact actuel sur la planète et ses habitants et puis, on pourra se permettre de donner des leçons de morale.
      Car honnêtement, au vue de notre mode vie actuel, ce sont nos effigies que les générations futures (s’il en reste) vont piétiner....

      #esclavage #responsabilité #économie #presse pour les #générations_futures #statues #actualité et #histoire #planète #enfumage

  • Un futur sans police. Vers l’abolition des forces de l’ordre social [PODCAST]
    https://ricochets.cc/Un-futur-sans-police-Vers-l-abolition-des-forces-de-l-ordre-social-PODCAST

    En écho à la vague historique de révoltes anti-police aux États-Unis à la suite de l’assassinat de George Floyd, une émission autour des mouvements visant aux États-Unis, en France, en Angleterre et en Belgique à une abolition des forces de l’ordre social – avec Gwenola Ricordeau, autrice de Pour elles toutes. Femmes contre la prison (Lux, 2019) et postfacière de Capitalisme carcéral (Divergences, 2020 dont un chapitre disponible ici), et Joel Charbit, sociologue spécialiste de l’abolitionnisme pénal, (co)auteur·rice·s d’un article sur ce sujet et militant·e·s de l’abolitionnisme pénal. #Les_Articles

    / #Politique,_divers, #Violences_policières, (...)

    https://www.luxediteur.com/catalogue/pour-elles-toutes
    https://www.editionsdivergences.com/produit/capitalisme-carceral
    https://www.editionsdivergences.com/wp-content/uploads/2020/05/Contre-linnocence-.pdf
    https://theconversation.com/peut-on-abolir-la-police-la-question-fait-debat-aux-etats-unis-1404 #Audio
    http://sortirducapitalisme.fr/emissions/313-un-futur-sans-police-vers-l-abolition-des-forces-de-l-ordre-
    http://sortirducapitalisme.fr/sortirdupatriarcapitalisme/308-pour-un-feminisme-anti-carceral
    http://sortirducapitalisme.fr/emissions/266-prisons
    http://sortirducapitalisme.fr/emissions/286-systeme-penal-systeme-racial-patriarcal-et-du-capital-la-jus

  • Si, il y a une histoire raciste de la police
    https://www.binge.audio/si-il-y-a-une-histoire-raciste-de-la-police

    Dans les débats autour du racisme dans la police qui se multiplient, revient régulièrement un argument présenté comme définitif : l’Histoire de notre pays et de ses institutions parlerait pour elle-même, et il n’y aurait pas de racisme d’Etat en France.

    Cette vision des choses omet de nombreux faits historiques qui tendent à démontrer que, si, il y a bien dans notre passé des éléments prouvant l’existence de pratiques et de lois racistes. Exemple avec les forces de l’ordre, dont l’une des missions au XIXe siècle était le contrôle et le fichage des populations noires.

    Thomas Rozec interroge Grégory Pierrot, professeur associé à l’Université du Connecticut et auteur d’une tribune dans Libération sur le sujet.

    #audio #police #histoire #violences #racisme

  • De l’utilité de la coquille Saint-Jacques et autres modestes espèces vivantes
    https://www.franceculture.fr/emissions/matieres-a-penser/de-lutilite-de-la-coquille-saint-jacques-et-autres-modestes-especes-vi

    Elle est belle et savoureuse, « un coffre-fort de nacre, l’espace compris entre nos mains jointes, l’une légèrement bombée. » Elle fabrique une strie par jour et aime reposer sur des fonds paisibles, elle a traversé les siècles et vécu sous toutes les latitudes. Aimée des pèlerins et des randonneurs, la coquille Saint-Jacques a beaucoup à apprendre à celui qui sait l’observer ; une véritable archive environnementale, « la sentinelle de la planète et des océans » ainsi que la nomme Laurent Chauvaud, directeur de recherches au CNRS, écologiste marin et plongeur qui se passionne pour elle depuis trente ans. Il en parle savamment et avec poésie.

    Je poste pour Dominique Rousset qui pose une question sur les circulations créées par l’homme d’espèces marines et les nouvelles espèces qui arrivent dans le port de San Francisco : petit crabe breton tout choupinou et méchant truc chinois qui conquiert le monde, évidemment.

  • L1Consolable interview : « Une autre fin du monde est possible » [Partie 1]

    Emission du 26 Juin 2020, nous invitons le rappeur, beatmaker : L1Consolable. Il nous parle en détails de ses derniers projets : le LP « Sauvage » et le EP « Une autre fin du monde est possible »

    #audio #radio #offensive_sonore #radio_libertaire #audio #rap #hiphop #sauvage #L1consloable #findumonde

    https://offensivesonore.blogspot.com/2020/06/l1consolable-interview-une-autre-fin-du.html

  • Faidherbe doit tomber ! Qui est Faidherbe ?
    https://www.micros-rebelles.fr/site/6035-2

    À Lille notamment, des campagnes de déboulonnage des symboles coloniaux, tels Faidherbe, trouvent un nouveau souffle dans les luttes actuelles. On en parle avec Nicolas, Olivier et Joohee de l’Atelier d’Histoire Critique, ces deux dernièr.es étant aussi membres du Collectif Décolonial Déterminé. Durée : 35 min. Source : Micros-rebelles

    https://www.micros-rebelles.fr/site/wp-content/uploads/2020/06/Faidherbe-doit-tomber.-Qui-est-Faidherbe.mp3

  • Hommage à Maurice Rajsfus
    https://lundi.am/Hommage-a-Maurice-Rajsfus

    À l’initiative de sa famille, de ses amis et camarades, un hommage à #Maurice_Rajsfus aura lieu samedi 4 juillet à La Parole Errante à Montreuil. Vous pouvez découvrir le programme ci-dessus. À cette occasion, nous reproduisons ci-dessous le dernier édito de Que fait la #police ? le journal qu’il tint de 1994 à 2004 et dont le titre résonne tout particulièrement avec sa disparition et le climat policier actuel : Aurons-nous des successeurs ?

  • [Fade to Pleasure ] #78.2 feat #snooba
    http://www.radiopanik.org/emissions/ftp/-78-2-feat-snooba

    She took me to a place I had never been and always belonged how could I ever leave

    Broadcasted & hosted by Snooba on Panik (Brussels-Be) Grenouille (Marseille) Canal B (Rennes-Fr) C’rock (Vienne-Fr) Diversité FM (Dijon-Fr) Louiz Radio (Belgique-Louvain la neuve) You FM (Mons-Be) Woot (Marseille) Campus FM (Toulouse-FR)

    #musique #mix #hiphop #house #dj #rap #deep #down_tempo #uk #selection #audio #musique,mix,hiphop,house,snooba,dj,rap,deep,down_tempo,uk,selection,audio
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/ftp/-78-2-feat-snooba_09229__1.mp3