• Zalmen Gradowski, ou la poésie comme témoignage
    https://www.en-attendant-nadeau.fr/2020/11/21/gradowski-poesie-temoignage

    Les quatre textes disponibles de Gradowski, sous la forme de deux liasses retrouvées séparément à la libération du camp en 1945, constituent un seul et même récit. Il raconte comment sont progressivement et savamment brisés tous les liens qui se nouent entre les humains et les unissent au monde, aux lieux, aux objets, aux êtres ; tous ces fils innombrables qui font la trame d’une vie, forment le tissu conjonctif d’une humanité et, à l’intérieur de celle-ci, font de chaque humain un monde – qui font monde. Ces quatre textes épinglent les événements marquants comme autant d’étapes d’une expérience narrée à la première personne et jalonnent un récit d’un lyrisme halluciné et visionnaire mis au service d’une démonstration rigoureuse, implacable et profondément politique, révélant le processus de destruction de l’humain en chacun de ces individus qui jadis composaient encore un peuple, une « famille », dit Gradowski. Progressant pas à pas – « N’aie crainte, écrit Gradowski s’adressant à son lecteur, je ne te révélerai pas la fin avant de t’avoir montré le début » –, de texte en texte, ce récit lancinant met en scène l’œuvre de désintégration systématique et inlassable de l’humain, sans cesse recommencée jusqu’à l’anéantissement, car toujours des fils se renouent au sein même du camp et retissent ailleurs et autrement d’autres liens entre les prisonniers ou avec leur milieu.

    #Zalmen_Gradowski #Auschwitz-Birkenau #Sonderkommando #yiddish #Shoah

  • Schuld ohne Sühne: „Auf Wiedersehen im Himmel“ | DW | 25.06.2020
    https://diasp.eu/p/11264614

    Schuld ohne Sühne: „Auf Wiedersehen im Himmel“ | DW | 25.06.2020

    Ein deutscher Dramaturg will den Tod seines Urgroßvaters rekonstruieren. Die Spur führt zu einer psychiatrischen Anstalt in Polen - und in eine Zeit, als dort ein Deutscher Verwaltungsdirektor war. Schuld ohne Sühne: „Auf Wiedersehen im Himmel“ | DW | 25.06.2020 #Polen #Deutschland #Generalgouvernement #Psychiatrie #Euthanasie #Nazis #Konzentrationslager #Auschwitz

  • Young Perez, le boxeur d’Auschwitz
    https://www.liberation.fr/sports/2020/05/02/young-perez-le-boxeur-d-auschwitz_1786808

    Young Perez y a boxé. Le directeur du camp était fan de la discipline. Il a reconnu l’ex-champion du monde. En échange de combats contre d’autres prisonniers ou des soldats sur lesquels parient les officiers nazis, Perez a droit à un traitement à peine moins pire que le reste des prisonniers : un peu plus de nourriture, un peu plus de repos. Des matchs de gladiateurs. Le vaincu est promis à la mort. Des sites spécialisés dans la boxe affirment qu’à Auschwitz, il aurait disputé 140 combats pour 139 victoires et un nul. Peut-on vraiment y croire ? Ce que l’on sait c’est qu’il a fait partie de la poignée de survivants d’Auschwitz. Après la libération du camp, il participe à l’une des marches de la mort qui suivent l’évacuation Le 22 janvier 1945, il est abattu d’une rafale de mitraillette par un boxeur SS qu’il avait affronté ; selon les versions, il est affaibli par les conditions difficiles et ne peut plus suivre le rythme, il tente désespérément de s’enfuir ou il était parti chercher du pain pour le reste du groupe.

    #Boxe #Auschwitz

  • Avec le confinement, on pouvait craindre que le clown Meyer Habib s’ennuie. Heureusement, non.

    Pour le député Habib, toutes les fake news sont bonnes pour s’en prendre aux Gazaouis
    https://www.humanite.fr/pour-le-depute-habib-toutes-les-fake-news-sont-bonnes-pour-sen-prendre-aux-

    Dans un tweet balancé il y a quatre jours, Meyer Habib s’en prend une fois de plus aux Palestiniens qui recevraient des millions pour lutter contre le virus. « Solidarité humaine oblige ! Ok », écrit-il, visiblement désappointé. Mais c’est pour mieux rugir. « Il faudrait peut-être qu’ils commencent à respecter le confinement et les gestes barrières ! » Et de publier deux photos, dont l’une montre des centaines de personnes dans une mosquée. Manque de bol (soyons indulgents en cette période de Pâques), le cliché est extrait d’une vidéo YouTube postée le… 9 novembre 2017.

    Deuxième tweet du ci-devant Meyer Habib, le même jour : « Pour info #Israël envoie tous les jours des camions humanitaires à #Gaza et à l’AP. » Pour info au VP de la commission des Affaires étrangères : cette « aide » israélienne se borne à généreusement consentir à laisser passer des convois internationaux dans la bande de Gaza. Que l’on sache, le blocus inhumain imposé depuis treize ans par Israël n’a pas été levé, aggravant les conditions de vie des Palestiniens et donc favorisant la propagation du virus (sans compter le manque de matériel qu’Israël considère à « double usage », c’est-à-dire pouvant être utilisé dans des opérations de résistance). Enfin, quelle meilleure preuve qu’aucun soutien n’est fourni aux 2 millions de Gazaouis que le chantage du ministre israélien de la Défense : il subordonne toute aide à Gaza à la restitution des corps de deux soldats israéliens. On attend toujours les rectifications de Meyer Habib qui se la joue confinement.

  • Günther Anders
    Entretien avec Fritz J. Raddatz (1985)

    https://lavoiedujaguar.net/Gunther-Anders-Entretien-avec-Fritz-J-Raddatz-1985

    F.J. Raddatz : Je vois dans l’ensemble de votre travail une contradiction très complexe ; cette contradiction se présente à moi en trois éléments, à vrai dire difficilement conciliables. D’une part vous dites : « Quoi que nous fassions, c’est toujours plus ou moins en vain. » D’autre part l’ensemble de vos travaux ne fait que présenter le contraire, qui est de lutter contre ce « en vain », changer tout de même quelque chose, créer une conscience, au moins combattre l’analphabétisme mental, moral aussi. Mais, j’en viens au troisième point, vous dites quelque part que l’être humain est, c’est votre expression, « contingent ». Comment prétendez-vous relier ces trois éléments très contradictoires ?

    G. Anders : Non, je ne dirais pas qu’il y a là des contradictions ; ce sont tout au plus des contradictions apparentes. S’il m’arrive très souvent d’affirmer, de façon exagérée, que rien ne sert à rien, c’est en fait pour des raisons tactiques, à savoir pour m’opposer à ces hommes politiques et à ces journalistes du happy end, qui ne craignent pas de faire dans l’optimisme. Le mot « espérance », à travers Ernst Bloch, a malheureusement pris un caractère de solennité — pour tout le monde, même pour le plus réactionnaire des hommes politiques. Naturellement, de cet épais volume du Principe Espérance, ils n’ont lu que le titre. Au demeurant, l’espérance n’est absolument pas un principe, mais une émotion justifiée. Si je suis — pour utiliser cette expression triviale — très « pessimiste », c’est pour lutter contre cet optimisme rayonnant, que l’on rencontre même chez ceux qui sont au courant de la situation nucléaire. Au fond, ce que je prêche — mais je sais que par là j’en demande beaucoup à la moyenne des gens, peut-être beaucoup trop — c’est, dans la pratique, de faire des efforts comme s’ils ne savaient pas combien nos chances sont minimes. (...)

    #Anders #philosophie #espérance #Ernst_Bloch #culpabilité #morale #Husserl #Heidegger #Adorno #Horkheimer #Walter_Benjamin #Marcuse #Brecht #Marx #décalage #machine #engagement #Auschwitz #Hiroshima #Beckett

  • Des Suisses dans les camps de la mort hitlériens

    Au moins 391 Suisses ont été incarcérés dans les camps de concentration nazis, dont bon nombre de Suisses de l’étranger. Trois journalistes ont enquêté à ce sujet et publié un livre qui raconte pour la première fois les destins des détenus suisses des camps.
    Le 10 février 1944, #Marcelle_Giudici-Foks, alors jeune maman, est déportée au camp de concentration d’#Auschwitz. En France occupée, la Gestapo l’entasse dans des wagons à bestiaux avec plus de mille autres juifs. Professeure de danse à Royan, sur la côte atlantique, Marcelle est mariée à Jean Giudici, un Suisse de l’étranger. En l’épousant, elle est devenue suisse à son tour. Les parents de Jean avaient fui la misère au Tessin pour tenter leur chance comme marchands de gaufres en France.

    À partir de 1942, début des déportations massives, la situation devient critique pour les juifs de France. Marcelle et Jean tentent de gagner la Suisse pour s’y mettre en sécurité. Mais la jeune femme étant sur le point d’accoucher, ils renoncent au dernier moment à se joindre au convoi ferroviaire de sauvetage des autorités suisses. Fin janvier 1943, la Confédération rapatrie enfin les juifs suisses vivant en France. Auparavant, elle a longtemps tergiversé, malgré les avertissements réitérés du directeur du consulat suisse à Paris, René Naville, sur le danger menaçant ses citoyens. Le rapatriement intervient trop tard pour Marcelle Giudici, qui mourra à Auschwitz.

    « Digne de notre intérêt »

    Le Suisse #René_Pilloud est lui aussi envoyé dans un camp de concentration. Né à Fribourg, il s’est installé avec ses parents à Bellegarde, en France. Le père travaille à l’usine, René suit un apprentissage d’outilleur. En février 1944, alors qu’il se rend à un tournoi sportif, le jeune homme de 17 ans se retrouve pris malgré lui dans une opération de la Wehrmacht contre la résistance française. Il est violenté et déporté à #Mauthausen. Les autorités suisses tentent de le faire libérer. Dans les dossiers de l’époque, elles notent que le jeune homme est « digne de [leur] intérêt particulier ».

    À un moment, un échange de prisonniers est envisagé, mais la Suisse y renonce. Elle ne veut pas troquer des Suisses innocents contre des criminels allemands légalement condamnés. Ces nobles principes de l’état de droit prolongent le martyre de René Pilloud. Début 1945, il est détaché au crématorium du camp, où il doit incinérer chaque jour des centaines de corps. Ce n’est que peu avant la fin de la guerre que la Croix-Rouge parvient à le ramener en Suisse. Il est amaigri, traumatisé, tuberculeux. La Suisse lui verse un dédommagement de 35 000 francs au titre de victime des nazis. Il mourra en 1985 à Genève.
    Des numéros qui reprennent visage humain

    René Pilloud et #Marcelle_Giudici : deux noms, deux destins terribles reconstitués en détail parmi d’autres dans le livre des journalistes Balz Spörri, René Staubli et Benno Tuchschmid. Pendant quatre ans, les auteurs ont passé au peigne fin les archives et les bases de données et se sont entretenus avec des descendants. Ils ont réussi à établir pour la première fois une liste de victimes avérées : 391 citoyens suisses ont été incarcérés dans les camps de concentration. 201 d’entre eux y ont péri. À ce nombre, s’ajoutent 328 détenus nés en Suisse, mais n’en ayant jamais possédé la citoyenneté. 255 n’ont pas survécu aux camps. Toutes les personnes concernées ont été arrêtées en Allemagne ou dans une zone occupée – essentiellement en France où vivait alors le plus grand nombre de Suisses de l’étranger – avant d’être déportées.

    Une partie des victimes suisses des camps nazis était juive, d’autres étaient des résistants ou des marginaux. Les auteurs du livre dressent la liste de leurs noms sous la forme d’un « mémorial », de Abegg, Frieda à Zumbach, Maurice. Des photos accompagnent parfois ces noms. « Dans les camps, ces personnes n’étaient que des numéros, et dans les archives fédérales, des cas d’indemnisation, écrivent les auteurs. Dans ce livre, nous voulons leur redonner un visage humain. »
    Lâcheté des autorités

    Il a fallu que 75 ans s’écoulent pour que le pays se préoccupe réellement de l’histoire des détenus suisses des camps nazis. Bien que des survivants comme René Pilloud aient raconté leur expérience après la guerre et que le Parlement ait approuvé des indemnisations, la Suisse ne s’y était guère intéressée jusqu’ici. On ne trouve aucune trace de ces biographies dans les ouvrages scientifiques de référence. En racontant ces destins, les journalistes font cependant plus qu’un travail de deuil. Ils posent aussi des questions délicates sur le rôle officiel du pays. Leur conclusion : « La Suisse aurait pu sauver des dizaines de vies si elle avait fait preuve de plus de courage et avait davantage insisté auprès des autorités allemandes. »

    Naturellement, il est « toujours plus aisé » d’émettre un tel jugement après coup, concède Balz Spörri dans un entretien accordé à la « Revue Suisse ». Pour juger des faits, il faut tenir compte de l’état des connaissances et de la marge de manœuvre des protagonistes de cette époque. L’ouvrage décrit en détail comment la politique et les médias suisses ont réagi à la mise en place des camps par le régime national-socialiste. En dépit des indices, pendant longtemps, les camps de concentration n’ont pas été perçus en Suisse comme des camps d’extermination.
    Des citoyens de seconde zone

    En 1942 encore, Heinrich Rothmund, chef de la Police fédérale des étrangers, dresse un rapport totalement inoffensif sur sa visite au camp de Sachsenhausen. Le Conseil fédéral s’empresse de le croire. Les trois journalistes n’ont trouvé aucune indication permettant de penser « que le Conseil fédéral se soit penché sur le sujet des camps ou des détenus suisses de ces camps avant 1944 ». Ce furent des diplomates courageux comme l’envoyé suisse à Berlin, Paul Dinichert, qui parvinrent à faire libérer des Suisses arrêtés. Après l’occupation de la France par l’Allemagne, Berne avait toutefois appelé à la prudence. Le successeur de Dinichert, Hans Frölicher, respecta scrupuleusement la consigne. Il craignait qu’en provoquant Hitler, celui-ci ne décide d’envahir son pays neutre. Mais il faut souligner qu’en Suisse, Frölicher était vu comme un opportuniste et un ami des nazis.

    Si les autorités suisses n’ont pas tout mis en œuvre pour protéger leurs citoyens à l’étranger, c’est aussi parce qu’elles ne tenaient pas au retour de certains, dont l’accueil aurait coûté trop cher aux caisses de l’État : criminels, « asociaux », handicapés. D’autres étaient aussi pourchassés en Suisse, comme les communistes, les Roms, les homosexuels et les marginaux. « On trouve des preuves de cela dans les dossiers de l’époque », indique Balz Spörri. Ainsi Pierre Bonna, chef de la Division des affaires étrangères à Berne, écrivit aux diplomates à Berlin : « La légation ne doit pas mettre en danger sa crédibilité, au détriment de tous les autres citoyens suisses dignes de protection, pour des éléments qui, par leur faute ou leur comportement anti-suisse et provocateur, sont eux-mêmes à l’origine des difficultés qu’ils connaissent. »
    « Une telle image de la femme »

    Ce credo scella le destin d’Anna Böhringer-Bürgi, de Bâle. Très tôt, les autorités avaient taxé sa vie de « licencieuse », et elle avait eu des démêlés avec la justice. En épousant un Allemand, cette mère de sept enfants avait perdu sa nationalité suisse. Peu après le début de la guerre, à 54 ans, elle cherche asile en Suisse et dépose une demande de réintégration. Demande rejetée. Un fonctionnaire écrit qu’Anna est « une prostituée et une délinquante notoire » et qu’il faut bien se garder « de redonner le droit de cité cantonal à une telle image de la femme ». Anna Böhringer doit quitter le territoire suisse. Elle meurt en 1945 à Ravensbrück. Plus tard, la Suisse rejettera également la demande d’indemnisation de sa fille, arguant du fait que sa mère n’était pas suisse lors de son arrestation.

    Les 391 victimes des camps de concentration mentionnées dans le livre sont toutes décédées aujourd’hui. L’expérience des camps a cependant poursuivi les survivants jusqu’à la fin de leur vie. Albert Mülli, installateur sanitaire et social-démocrate zurichois, fut arrêté en 1938 à Vienne par la Gestapo, puis déporté au camp de Dachau comme prisonnier politique. On l’accusa de fréquenter les communistes. Albert Mülli survécut à six ans de détention. Il rentra en Suisse, refit sa vie, siégea au Parlement du canton. Avant sa mort, en 1997, son passé le rattrapa. Dans l’EMS où il vivait, atteint de démence, il était assailli par les cauchemars : jour et nuit, il revivait l’horreur du camp. Sa fille a confié aux auteurs du livre qu’assister à cela avait été extrêmement douloureux.
    Perpétuer le souvenir

    Ce livre n’est qu’un début, souligne Balz Spörri, en affirmant qu’une recherche systématique sur les victimes suisses de la terreur nazie est nécessaire. Tout comme une réparation morale passant par la reconnaissance de l’existence de ces victimes et du tort qui leur a été fait. Bon nombre d’entre elles ont lutté contre le régime nazi et l’ont payé de leur vie : « Nous pensons qu’il est temps qu’un jour, un conseiller fédéral aborde ce sujet. » Balz Spörri salue l’engagement de l’Organisation des Suisses de l’étranger en vue de l’érection d’un mémorial (voir page 9). Le Conseil fédéral est jusqu’ici resté vague à ce sujet.

    Pour parler aussi aux plus jeunes, ce mémorial pourrait être associé à des formes numériques de souvenir, lance Balz Spörri. Par exemple un site Internet relatant la vie des victimes, sorte de monument virtuel. Car une chose est sûre : les témoins de l’holocauste auront bientôt tous disparu. Il est par conséquent d’autant plus essentiel que leurs récits soient conservés dans la mémoire collective.
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    https://www.revue.ch/fr/editions/2020/01/detail/news/detail/News/des-suisses-dans-les-camps-de-la-mort-hitleriens-1

    #Suisse #camps_de_concentration #WWII #deuxième_guerre_mondiale #seconde_guerre_mondiale #nazisme #histoire #livre

    • Die Schweizer KZ-Häftlinge. Vergessene Opfer des Dritten Reichs

      Selbst unter Historikern ist kaum bekannt, dass während des Dritten Reichs Hunderte von Schweizerinnen und Schweizern in Konzentrationslagern inhaftiert waren. Viele von ihnen wurden umgebracht. Unter den Opfern waren Männer, Frauen und Kinder, Juden, Sozialisten, Homosexuelle, Sinti und Roma, Zeugen Jehovas, Widerstandskämpfer. Die Schweizer Behörden hätten viele vor dem Tod bewahren können. Warum taten sie es nicht?
      75 Jahre nach dem Ende des Zweiten Weltkriegs arbeiten die Autoren erstmals die Geschichte der Schweizer KZ-Häftlinge auf. Basierend auf Akten, Briefen, historischen Dokumenten und Gesprächen mit Angehörigen sind zudem zehn Porträts von Schweizer KZ-Häftlingen entstanden. Sie stehen stellvertretend für die vielen Schweizer Opfer nationalsozialistischer Verfolgung, die in diesem Buch erstmals in einer Liste namentlich aufgeführt werden.

      https://www.nzz-libro.ch/schweizer-kz-haeftlinge-opfer-des-dritten-reichs-namensliste

  • The gates of hell: #Auschwitz 75 years on | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2020/jan/12/auschwitz-gates-hell-75-years-on

    The Nazi death camp where more than one million people perished was liberated on 27 January 1945. As one survivor, now aged 90, prepares to commemorate the date, she explains why the Holocaust must never be forgotten … especially in an age of rising antisemitism and nationalism

    by Harriet Sherwood

    #nazisme #shoah #seconde_guerre_mondiale #sgm

  • Janusz Korczak Wie man ein Kind lieben soll
    http://www.ciando.com/img/books/extract/3647711497_lp.pdf


    Ce livre est l’oeuvre la plus connue du pédagogue révolutionnaire Janusz Korczak. Janusz Korczak a consacré sa vie à l’amélioration du sort des nombreux orphelins pauvres juifs dans la Pologne dans la première moitié du vingtième siècle. Tout le monde le connaît parce qu’il a choisi de plutôt mourir avec eux dans les chambres à gaz que d’abandonner ses enfants. Pourtant son héritageest plus que symbolique. Ses livres ont toujours leur place dans la bibliothèque de chacune et chacun qui s’engage pour une éducation libre.

    Die Tetralogie – Das Kind in der Familie, Das Internat, Sommerkolonien und Das Waisenhaus – befasst sich wegweisend mit der kindheitstheoretischen Frage, wie man in der Familie und in pädagogischen Institu­ tionen dem Allgemeinen des Kindes als Mensch und dem Besonderen des Kin- des als Kind gerecht werden kann. Dieses Buch bahnte den Weg für die daran anschließenden kindheitstheoretischen und pädagogischen Arbeiten Korczaks. Doch der Titel der Übersetzung von 1967 führt etwas in die Irre: Wie man ein Kind lieben soll suggeriert, dass Korczak eine Art Rezept oder Regieanweisung erarbeitet und seinen Leserinnen und Lesern eine pädagogische Wahrheit vorgelegt haben könnte. Dabei sind sein gesamtes Nachdenken und Schreiben über Kinder, sein Beobachten und Messen von Kindern sowie seine Gespräche und Aktivitäten mit Kindern von der Haltung des schöpferischen Nichtwissens geprägt (Kirchner/ Andresen/Schierbaum 2018). Korczak blieb skeptisch gegenüber Vorschriften und versuchte sich selbst für konkrete Situationen offenzuhalten. Bereits auf der ers- ten Seite des Buches findet sich die Haltung des produktiven Zweifelns: »Ich ahne viele Fragen, die auf eine Antwort warten, Zweifel, die eine Erklärung suchen. Und ich antworte: Ich weiß nicht.«

    #pédagogie #éducation #auf_deutsch #Pologne #Auschwitz

  • Antisémitisme : les petits arrangements de Yann Moix avec la vérité à « ONPC »
    https://www.lexpress.fr/culture/livre/antisemitisme-les-petits-arrangements-avec-la-verite-de-yann-moix-a-onpc_20

    Yann Moix s’est expliqué samedi soir sur le plateau de Laurent Ruquier. On attendait un mea culpa sincère, on a eu droit à des éléments de langage. Décryptage.

    Yann Moix a décidément du mal avec les mea-culpa. À la suite des révélations de L’Express https://web.archive.org/web/20190826152559/https://www.lexpress.fr/culture/quand-yann-moix-publiait-dans-un-journal-antisemite_2095721.html, il lui avait déjà fallu s’y reprendre à deux fois avant d’avouer qu’il était bien l’auteur non seulement des dessins, mais aussi des textes publiés dans un petit magazine étudiant à tendance #négationniste. Hier soir, sur le plateau de #Laurent_Ruquier, le romancier a de nouveau présenté ses excuses pour ces errements de jeunesse. Mais interviewé par #Adèle_Van_Reeth et #Franz-Oliver_Giesbert, qui n’avaient pas la moindre idée de ce que contenaient les trois numéros d’Ushoahia, #Yann_Moix a de nouveau eu tendance à minimiser sa participation à coups de petits arrangements avec la vérité.

    Par ailleurs, Le Monde avait révélé hier https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/08/31/ces-heures-ou-yann-moix-a-tente-de-rester-frequentable_5504880_3224.html avant l’émission que Moix était le salarié de la maison de production #Tout_sur_l'écran, productrice d’On n’est pas couché. C’est en effet cette même société qui produit Chez Moix, l’émission présentée sur #Paris-Première par le romancier. Un étrange mélange des genres sur le Service Public. Retour sur un mea-culpa incomplet.

    "Je demande pardon pour ces bandes dessinées"

    Yann Moix connait trop bien le sens des mots pour les employer au hasard, surtout au coeur d’une polémique aussi explosive. Il a asséné pendant plus d’une heure un « élément de langage » forgé à l’avance : « Je faisais des bandes dessinées #antisémites. » Nous avons compté : Yann Moix a martelé dix-neuf fois l’expression « bande dessinée » durant l’émission, sans jamais avoir été repris une seule fois par ses interviewers ! Or, en demandant le pardon pour ces « bandes dessinées », le romancier renvoie à un mode d’expression qui évoque inconsciemment l’enfance et suscite donc l’indulgence.

    Vérification faite, sur la centaine de pages que forment au total les trois numéros d’Ushoahia, on ne trouve aucune bande dessinée de sa main dans le numéro 1 (le plus négationniste), trois pages seulement dans le numéro 2 et deux pages dans le troisième numéro. Soit donc seulement cinq pages sur... cent ! À noter que ces rares bandes dessinées visent le plus souvent à ridiculiser #Bernard-Henri_Lévy, parfois sur le mode scatologique, parfois pour se demander comment « le distinguer de Jean-Jacques Goldman ».

    Dans l’absolution que #BHL accorde ce matin à Moix, le philosophe reprend symptomatiquement le même élément de langage, n’évoquant que « ces fameuses BD ».


    Case d’une des rares bandes dessinées de Yann Moix publiée dans Ushoahia.

    En revanche, dans ces numéros, on trouve de très nombreuses caricatures de la main de Moix, très souvent antisémites. Le romancier, qui rêvait de publier dans Hara-Kiri, sait que caricature et bande dessinée sont loin d’être synonymes. Tout particulièrement quand le sujet en est l’ #antisémitisme, comme le rappelle le spécialiste Didier Pasamonik ce matin https://www.actuabd.com/TRIBUNE-LIBRE-A-DIDIER-PASAMONIK-A-propos-des-bandes-dessinees-de-Yann-Moix

    Mais surtout, en demandant pardon pour ses « bandes dessinées », Yann Moix occulte à nouveau l’essentiel : il était bel et bien l’auteur de nombreux textes d’Ushoahia. Après l’avoir tout d’abord farouchement nié dans son entretien à L’Express, il avait été contraint de le reconnaître vingt-quatre heures plus tard dans Libération, lorsque L’Express avait retrouvé https://www.lexpress.fr/actualite/societe/negationnisme-le-mensonge-de-yann-moix_2095809.html l’un de ses manuscrits signés de sa main contenant nombre des textes antisémites publiés dans Ushoahia.

    Or, en plus d’une heure passée dans le fauteuil de l’émission de Laurent Ruquier, Yann Moix n’a pas une seule fois évoqué ou assumé ces textes. Que cache ce déni ?

    "J’avais 20 ans"

    Quel âge avait vraiment Yann Moix au moment où il publiait ces textes et dessins ? La maturité n’est pas la même à 18 ans, à 20 ans ou à 22 ans. Dans Le Monde, son éditeur Olivier Nora évoque un « fanzine lycéen ». Sur le plateau d’ONPC, Moix parle de l’année 1988. Précisons donc que certains numéros d’Ushoahia sont parus dans les premiers mois de 1990 (l’un d’entre eux évoque longuement la mort du dictateur roumain Nicolae Ceaucescu survenue le 25 décembre 1989). Yann Moix, né le 31 mars 1968, s’apprêtait donc à fêter ses vingt-deux ans. Il avait quitté le lycée trois ans plus tôt, avait passé deux ans en classes préparatoires et étudiait dans une grande école, l’ESC Reims.

    Dans Orléans, il ne cesse d’ailleurs de rappeler combien il était précoce intellectuellement, s’amusant même du fait qu’il était sans doute le plus jeune abonné du Bulletin des amis d’André Gide de l’Histoire (il était alors en quatrième). Il raconte aussi comment il dévorait les oeuvres de Francis Ponge, Charles Péguy, Sartre, Céline, Baudelaire, Gombrowicz... D’ailleurs, le « style » des textes d’Ushoahia, aussi odieux soit-il, fait preuve d’une virtuosité certaine.

    "Je m’en prenais aussi aux myopathes, aux handicapés, aux Éthiopiens"

    Yann Moix sous-entend donc que les Juifs ne seraient qu’une cible parmi d’autres dans ses écrits de jeunesse et qu’il « faisait feu de tout bois ». Les myopathes ? Les handicapés ? Pas une ligne sur eux dans les trois numéros d’Ushoahia. En revanche, la couverture du numéro 2 est bien consacrée à la famine en #Éthiopie. Voici les premières lignes de l’article consacré au sujet : « Après les six millions de #Juifs soi-disant morts dans les camps en carton pâte que la Metro Goldwyn Meyer a fait construire un peu partout en Europe pour le compte (en banque) de quelques Juifs avides de pognon, on réinvente l’actualité pour renflouer les caisses de quelques dictateurs nègres dont le roseau de 30 cm ne suffit plus à aguicher les putains d’Adis-Abeba. » Et un peu plus loin : « En fait, ces #nègres maigres n’existent pas. Ce ne sont que les négatifs des photos truquées par les Juifs sur les prétendus camps de la mort. »

    Texte paru dans le numéro 2 d’Ushoahia.

    Le numéro 3 d’Ushoahia est lui consacré à l’abbé Pierre. Là encore, voici les toutes premières lignes de l’article : « Il est petit, épais comme un #Juif version #Buchenwald, porte des binocles pour mieux voir le fric (...) et une barbe de père Noël pouilleux qui serait resté trop longtemps à distribuer des cadeaux aux pensionnaires d’ #Auschwitz. Faut dire, vu le nombre de cheminées qu’il y avait là-haut, il devait y avoir du pain (grillé) sur ces planches qui ont servi à casser du Youpe, etc. » Le texte est signé « #Auschwitz-Man ».

    Extrait du numéro 3 d’Ushoahia.

    Bref, les #Éthiopiens et l’abbé Pierre ne sont une nouvelle fois que prétexte à développer une obsession antisémite et négationniste. Dans le numéro 3, même la pauvre peluche Casimir -pour laquelle Moix a toujours eu un faible, au point de la mettre en scène longuement dans son premier roman, Jubilations vers le ciel- porte un brassard à #croix_gammée.

    On comprend mieux pourquoi Yann Moix n’a pas souhaité s’appesantir sur les textes.

    "Ces révélations sont téléguidées par l’extrême-droite"

    Discréditer le supposé émetteur d’une information est une technique vieille comme le monde. Dans son interview à L’Express, en début de semaine, Yann Moix accusait son frère d’être la « balance ». À On n’est pas couché, changement de stratégie, c’est l’ « extrême-droite ». Deux anciennes amitiés de Moix avec des personnages sulfureux ont d’ailleurs été évoquées sur le plateau de Laurent Ruquier.

    Premier nom : #Marc-Edouard_Nabe, écrivain dont Moix fut très admiratif à ses débuts et dont il fut proche un temps, avant de se brouiller avec lui. Depuis, les deux hommes sont à couteaux tirés. Nabe est le premier à avoir cité le titre Ushoahia, en 2017, dans son livre Les Porcs 1, mais il n’a jamais eu entre les mains ces publications. Sinon, lui qui publie régulièrement sur son site « Nabe News » des documents révélant les parts d’ombre de ses ennemis, se serait évidemment fait un malin plaisir de rendre public un florilège des oeuvres de jeunesse compromettantes de Moix, étrillé à longueur de pages dans Les Porcs 1.

    Couverture du premier numéro d’Ushoahia dessinée par Yann Moix.

    L’autre ami évoqué à ONPC s’appelle #Paul-Éric_Blanrue. Auteur d’un documentaire avec le négationniste #Robert_Faurisson, il fut très proche de Moix dans les années 2000. Ce dernier lui donna même en 2007 une préface (sans ambiguïtés) à une anthologie de textes antisémites d’auteurs célèbres. Pour l’anecdote, #Blanrue fait une petite apparition - en sosie d’Elvis Presley - dans le film Podium de Yann Moix. Aujourd’hui, les deux ex-complices sont en froid. Mais si Blanrue avait entendu parler lui-aussi d’Ushoahia, il n’en détenait aucun exemplaire. Il nous l’avait confirmé, lorsque nous l’avions interrogé avant notre premier article sur le sujet. Il nous avait même envoyé trois mails, demandant si nous ne pouvions pas lui envoyer en primeur une capture d’écran de l’une des couvertures (ce que nous n’avons évidemment pas fait).

    Yann Moix le sait donc bien. Si l’ « #extrême-droite » avait eu la possibilité de faire « fuiter » ses dessins et écrits de jeunesse, elle l’aurait fait depuis longtemps. Alors pourquoi l’accuser ? Ne peut-il imaginer que certaines personnes aient tout simplement été horrifiées par ce qu’elles ont découvert dans les publications antisémites et négationnistes dont il était l’auteur et le dessinateur ?

    #Shoah #Racisme #Raciste

    • Par ailleurs, Le Monde avait révélé hier avant l’émission que Moix était le salarié de la maison de production Tout sur l’écran, productrice d’On n’est pas couché. C’est en effet cette même société qui produit Chez Moix, l’émission présentée sur Paris-Première par le romancier. Un étrange mélange des genres sur le Service Public. Retour sur un mea-culpa incomplet.

  • Le touriste, l’#émotion et la #mémoire_douloureuse

    Les lieux de mémoires douloureuses comptent aujourd’hui parmi les destinations prisées d’un tourisme mondialisé. L’article s’attache aux modalités expérientielles et émotionnelles qui participent de l’agencement de leurs visites, en analysant les #scénographies et les parcours, mais aussi l’expression des émotions par les touristes comme celle de leur convenance et de leur adéquation aux lieux. Les émotions constituent ainsi un opérateur spatialisé de mémoire, fondé sur l’épreuve et l’#expérience_des_lieux de mémoire douloureuse, mais révélant dans le même espace-temps la tension entre les horizons de collectifs à construire et à commémorer.


    https://journals.openedition.org/cdg/644
    #tourisme #mémoire #dark_tourism #tourisme_de_mémoire #Cu_Chi #WWII #deuxième_guerre_mondiale #seconde_guerre_mondiale #shoah #Vietnam #Ben_Dinh #selfie #Auschwitz #9/11 #11_septembre #ground_zero #Salle_des_Noms #Berlin #Mémorial_d’Eisenman
    ping @albertocampiphoto @reka #Mémorial_de_la_Shoah #Paris #tourisme_de_la_désolation

  • About | Medical Review Auschwitz
    https://www.mp.pl/auschwitz/auschwitz/172694,about


    L’actualité d’Auschwitz n’a rien à faire avec les problèmes de l’état hébreux. Au contraire les pentecôtistes et autres chrétiens étatuniens pensent que les juifs occupent une place importante dans l’expansion de l’apocalypse qui d’après eux serait en train de se propager à partir de la Palestine. Pour eux les êtres humains à purger sont tous les infidèles et ceux que dieu aime moins que ses fidèles dont le signe de sa bénédiction est leur succès économique. Voici la véritable raison pourquoi les Bush, Trump et Bolsonaro ne s’intéressent pas à la catastrophe climatique imminente et accélèrent plutôt les pas vers le grand collapsus tout en tirant le maximum de profit de leurs « Ètats SS ».

    Medical Review – Auschwitz (Przegląd Lekarski – Oświęcim) was an academic journal of the Kraków Medical Society (Towarzystwo Lekarskie Krakowskie) published in Polish between 1961 and 1991. It investigated the medical, psychological and social consequences of Nazi persecution in concentration camps. Medical Review – Auschwitz is a unique publication worldwide. Spanning over 10,000 pages, or over 1000 articles, the documentation is based on detailed examinations of a few thousands of former concentration camp prisoners. Medical Review – Auschwitz is a collective work of 477 authors, which to this day remains one of the most significant sources of knowledge on the pathology of war and concentration camps.

    Medical Review – Auschwitz was started thanks to the efforts of two physicians and former concentration camp prisoners: Antoni Kępiński (1918–1972, prisoner of the concentration camp at Miranda de Ebro in Spain) and Stanisław Kłodziński (1918–1990, prisoner of Auschwitz-Birkenau).
    ...
    The project has been developed with the aim of sharing all 31 volumes of Medical Review – Auschwitz with the international community by making the articles available free of charge online. Apart from the original volumes of Medical Review – Auschwitz, the website also hosts a selection of articles translated into English, a German anthology Die Auschwitz-Hefte and the 1962 volume in 3 language versions (German, French and Russian).

    « Anus mundi » | Medical Review Auschwitz
    https://www.mp.pl/auschwitz/translations/english/192366,anus-mundi


    Prinz-Albrecht-Palais, Berlin, Wilhelmstraße,1837

    Les Georgia Guidestones révèlent leur véritable caractère à travers les observations suivantes.

    On y retrouve l’idée de la nécessite de purger le monde des être en surnombre et de profiter de l’occasion pour en sélectionner les meilleurs. A la différence des nazis les instigateurs étatsuniens ont l’intention prévoient de laisser les guerres et catastrophes naturelles faire leur travail et d’organiser la sélection en amont par la concurrence capitaliste. Voici un élément qui renforce mon opinion que les efforts des innovateurs de la #silicon_valley sont pour une bonne part les héritiers des enthousiastes technophiles au #Reichssicherheitshauptamt.

    In a conversation with the SS physician J. P. Kremer, his colleague Dr Heinz Thilo, a member of the SS staff of Auschwitz, called Auschwitz the anus mundi (the world’s anus – quotation after Sehn). We may infer that this trenchant epithet was an expression on the one hand of the revulsion and horror this concentration camp evoked in anyone who saw it, and on the other hand justified its existence by the need to purge the world. Catharsis, the motif of cleansing, so important in the life of every human individual, appears to play a salient role in the life of whole societies.

    On comprend que les élites sont en train de transformer la terre entière an #anus_mundi .

    #Pologne #médecine #Auschwitz #sélection #holocauste #shoa #shoah #nazis

  • Franziska Mann: Widerstand vor der Tür des Todes :: Internationales Auschwitz Komitee
    https://www.auschwitz.info/de/aktuelles/archiv/artikel/lesen/23-oktober-1943-auschwitz-birkenau-krematorium-iii-199.html

    Ab Juli 1942 hatten im Warschauer Ghetto die großen Deportationen der jüdischen Familien in die Vernichtungslager der Nazis begonnen. Die ständigen Deportationen und den sicheren Tod vor Augen, erhoben sich die Bewohner des Ghettos am 19. April 1943 zum Aufstand, der erst am 16. Mai 1943 von den Deutschen niedergeschlagen werden konnte. Der Ermordung der Aufständischen und dem Aufstand folgte die Auflösung des Ghettos. In den folgenden Wochen versuchte die SS in Warschau der Juden habhaft zu werden, die sich bisher hatten verstecken können oder sich aus den Mauern des Ghettos auf die arische Seite gerettet hatten. Sie ließ verbreiten, dass im Hotel Polski in Warschau ausländische Visa und Zuzugsgenehmigungen ausländischer Staaten für Juden erworben werden könnten.

    
Mehrere tausend jüdische Bürger Warschaus meldeten sich daraufhin im Hotel Polski – für sie ein Ort der Hoffnung und eventueller Rettung.

    Eine von denen, die auch auf diese Rettung hofften, war die polnisch-jüdische Tänzerin Franziska Mann, die als Lola Horowitz in Brod geboren worden war. Franziska Mann war den Warschauern sowohl aus dem Theater als auch durch ihre Auftritte in Warschauer Nachtclubs bekannt. Sie bekam im Hotel Polski das ersehnte Visum – ein „Visum“, das sie erst nach Bergen-Belsen und schließlich nach Auschwitz-Birkenau führen sollte.

    Sicher ist – und das berichteten Überlebende übereinstimmend: Franziska Mann war eine schöne Frau. Eine, die auffiel. Auch den SS-Männern an der Rampe in Birkenau, die an diesem 23. Oktober 1943, einem Sonnabend, auf einen Zug mit Häftlingen warteten, die ins Gas geschickt werden sollten. Unter ihnen Franziska Mann, 37 Jahre alt. Eine Frau, die als Heldin in Erinnerung bleibt. Sie wagte den Aufstand vor den Türen der Gaskammer im Vernichtungslager Auschwitz-Birkenau – und tötete dabei einen SS-Bewacher.

    1800 Männer, Frauen und Kinder hatte die SS zuvor vom Hotel Polski in Warschau nach Bergen-Belsen transportiert. Von dort, logen die Nazi-Verbrecher, sollten die Gefangenen ins Lager „Bergau“ bei Dresden gebracht werden. Ein Lager, das es nicht gab. Stattdessen erreichte der Zug Auschwitz-Birkenau. Auf der Rampe, gleich nach dem Verlassen des Zuges, wurden die Häftlinge unruhig. Sie merkten, dass sie hintergangen und betrogen worden waren. Schreien, Brüllen, wütende Kommandos, Prügel mit Stöcken und Gewehrkolben. SS-Mannschaften trennten die Männer von den Frauen und Kindern. Auf Lastwagen wurden die Männer zum Krematorium II gebracht und dort sofort ins Gas geschickt, Frauen und Kinder zum Krematorium III.

    Einer der SS-Männer an der Rampe war Josef Schillinger. Überlebende beschrieben ihn später als sadistisch und besonders bösartig und brutal. Er war „ein verkommenes Subjekt, ein Schrecken der Häftlinge“. Er prügelte oft und gerne: „Der Hieb seiner Hand war wuchtig wie ein Knüppel, spielend zerschlug er einen Kiefer, und wo er hinschlug, floss Blut.“

    SS-Obersturmführer Franz Hößler, sogenannter „Schutzhaftlagerführer“ im Frauenlager Auschwitz-Birkenau, täuschte die verängstigten Häftlinge ein letztes Mal. Sie müssten desinfiziert werden, um ausreisen zu können. Er befahl ihnen, sich auszuziehen. Die Hälfte der Opfer ließ sich überreden, legte die Kleidung ab und betrat die Gaskammer. Die anderen waren misstrauisch, sie weigerten sich. Erst als sie von den SS-Bewachern mit Knüppeln und Peitschen geprügelt werden, begannen sie, sich auszuziehen. Unter ihnen Franziska Mann.

    Was dann geschah, wurde später unterschiedlich dargestellt. Von der wahrscheinlichsten Version berichtet der Publizist Andreas Meckel von „Gegen Vergessen – Für Demokratie e.V.“: Franziska Mann zog sich betont langsam aus. Plötzlich schlug sie dem völlig überraschten SS-Oberscharführer Walter Quakernack blitzschnell den Absatz ihres Schuhs ins Gesicht. Der Mann wollte sich mit den Händen schützen. Da entriss ihm Franziska Mann seinen Revolver und schoss auf ihn. Sie verfehlte ihn knapp. Aber sie traf den neben Quakernack stehenden Schillinger in den Bauch und verwundete ihn schwer. Schillinger starb auf dem Weg ins Krankenhaus. Franziska Mann schoss auch auf SS-Unterscharführer Wilhelm Emmerich, der mit einem steifen Bein danach nie wieder wie früher laufen konnte.

    Nach den Schüssen stürzten sich die Frauen mit bloßen Händen auf die SS-Leute. Die bewaffneten Männer rannten aus dem Raum. Kurz darauf ließ Lagerkommandant Rudolf Höß zwei Maschinengewehre aufstellen und auf die wehrlosen Gefangenen schießen. Der Widerstand, den Franziska Mann entfacht hatte, endete in einem Blutbad. Wer nicht von den Schüssen getroffen wurde, starb im Gas. Am nächsten Tag feuerten SS-Wachleute als Vergeltung wahllos ins Lager. 13 Häftlinge starben, viele wurden verwundet.

    Franziska Mann wurde vor 70 Jahren in Auschwitz-Birkenau ermordet. Ihr Aufstand war getragen vom Mut der Verzweiflung. Ihr Wille, sich aufzulehnen, obwohl sie nicht die geringste Chance hatte, ist auch heute noch bewundernswert.

    Internationales Auschwitz Komitee
    Stauffenbergstraße 13/14, 10785 Berlin, Deutschland

    Franciszka Mann – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/Franciszka_Mann#cite_note-1

    Nach anderer Darstellung soll sich der Vorfall bereits an der Rampe ereignet haben.

    #Allemagne #Pologne #histoire #shoa #shoah #résistance #femmes

  • #Auschwitzland

    Pendant qu’au Brésil le fascisme arrive au pouvoir, en Italie 2000 nostalgiques se retrouvent à Predappio où le duce est enterré. Au milieux des bras levés et autres symboles on ne peut plus explicites, des T-Shirt comme celui-ci qui comparent Auschwitz à Disney. Tout cela sans que ces braves gens ne soient enquêté par la police alors que l’#apologie_du_fascisme est un crime en Italie.


    https://www.facebook.com/martina.avanza/posts/10157205397504218
    #Italie #extrême_droite #néo-nazis #Auschwitz #Disneyland #Predappio #fascisme

  • Radio : Jean-Marc Royer, Le Monde comme projet Manhattan, 2017
    https://sniadecki.wordpress.com/2018/03/13/royer-manhattan

    Attention le texte de l’article et l’émission de radio ne contiennent pas la même chose, les deux sont intéressants, il faut lire et écouter les deux !

    Des laboratoires du nucléaire à la guerre généralisée au vivant

    Si les deux premières parties de ce livre débutent par une toute autre histoire du nucléaire, sa troisième partie, la plus importante aux yeux de l’auteur, a pour ambition d’en tirer les conséquences dans les domaines théoriques, historiques, philosophiques et politiques. Précisons qu’il n’est pas question de faire avec cette présentation un quelconque résumé de l’ouvrage mais d’attirer l’attention du lecteur sur des aspects jugés majeurs. Par conséquent, il n’y retrouvera pas le soubassement argumentaire de certaines des affirmations avancées.

    https://ia801503.us.archive.org/13/items/RMU039RoyerManhattan/RMU_039_RoyerManhattan.mp3

    #audio #radio #Radio_Zinzine #Racine_de_moins_un @tranbert #nucléaire #capitalisme #Jean-Marc_Royer #Histoire #Hiroshima #Auschwitz #mort #crime_contre_l'humanité

  • Simone Veil, une femme debout

    30 juin 2017

    http://www.liberation.fr/france/2017/06/30/simone-veil-une-femme-debout_1471459

    Simone Veil, ce sont des mots, aussi, qu’elle nous tenait en 1995, il y a plus de vingt ans : alors ministre des Affaires sociales du gouvernement Balladur ; elle était en voyage officiel à Beyrouth. « Vous savez, malgré un destin difficile, je suis, je reste toujours optimiste. La vie m’a appris qu’avec le temps, le progrès l’emporte toujours. C’est long, c’est lent, mais en définitive, je fais confiance. » Propos apparemment banals, propos qui pourraient paraître naïfs s’ils venaient de quelqu’un d’autre. Simone Veil est ainsi. Par un curieux hasard du calendrier, Simone Veil s’était trouvée quelques jours plus tôt à Auschwitz où elle dirigeait la délégation française aux cérémonies de commémoration de la libération du camp. Un camp où elle-même a été déportée. « Aujourd’hui, nous disait-elle, je ne suis pas émue. Il n’y a plus la boue, il n’y a plus le froid. Il n’y a plus surtout cette odeur. Le camp, c’était une odeur, tout le temps. »

    Ce 26 janvier 1995, il faisait froid, un vent glacial. Dans le haut du camp de Birkenau, beaucoup de monde. Une quarantaine de délégations étrangères. Simone Veil avait pris le bras de son fils qui l’accompagnait aux cérémonies. Et tous les deux s’étaient dirigés vers un des baraquements, marron et gris. Elle y est restée quelques minutes. « C’est celui-là le baraquement où j’étais, nous dira-t-elle un peu plus tard. J’en suis sûre, avec ma sœur et ma mère, juste en bas du crématoire. A l’intérieur, ça n’a pas changé ; les deux endroits pour la kapo et la sous-kapo. Un poêle. Et puis au fond, tout du long, les couches de bois où on dormait, entassées. Je voulais les lui montrer. » Elle a ajouté : « Pendant toute la cérémonie de commémoration, il y avait quelque chose qui m’intriguait. J’ai eu, toute la matinée, comme tout le monde, un peu froid aux pieds, alors qu’il ne faisait pourtant pas très froid. Et je me demandais comment on avait pu résister à tant de froid. Jusqu’à -30°… Je n’arrive pas à me souvenir comment on faisait. On n’avait rien. Est-ce qu’on se mettait du papier sur le corps ? Ou bien des vieux sacs de plâtre ? Pendant toute la cérémonie, j’essayais de m’en souvenir, et je n’arrivais pas. »

    Simone Veil est dans le présent, toujours. Femme exceptionnelle, adorée des Français, à l’image si pure. Simone Veil la déportée, Simone Veil la combattante de l’IVG, Simone Veil l’Européenne. Toujours la même. Un roc. Elle disait encore : « Je crois, toujours, que cela sert à quelque chose de se battre. Et quoi qu’on dise, l’humanité, aujourd’hui, est plus supportable qu’hier. » Et ajoutant : « On me reproche d’être autoritaire. Mais les regrets que j’ai, c’est de ne pas m’être battu assez sur tel ou tel sujet. »

    #Simone_Veil #optimisme #déportation #Auschwitz #Birkenau #Europe

  • Il était une légende vivante, mais peu connu du grand public. Armand Gatti s’est éteint à l’âge de 93 ans. Né en 1924, résistant dès l’âge de seize ans, évadé, parachutiste, journaliste (prix Albert-Londres en 1954), cinéaste et dramaturge, il commence à écrire pour le théâtre en 1961 : il sera mis en scène notamment par Jean Vilar. Il fonde L’Atelier de création populaire en 1982 à Toulouse, puis en 1986 La Parole errante, qui vivra à La Maison de l’Arbre, à Montreuil en Seine Saint Denis (dont la pérennisation est aujourd’hui menacée). Il y a toujours poursuivi un même objectif, qu’il décrit ici : donner la parole aux exclus du langage, à ceux qu’il appelait les « loulous ».

    Mon théâtre, mes films, qu’est-ce que c’est ?
    https://www.monde-diplomatique.fr/1992/02/GATTI/44163 #st

    http://zinc.mondediplo.net/messages/57952 via Le Monde diplomatique

  • DVD « La dernière femme du premier train » de Daniel Friedmann - Communiqué de presse - Editions Montparnasse - La Culture en DVD, Blu-ray et VOD

    http://www.editionsmontparnasse.fr/presse/communiques/la_derniere_femme_du_premier_train

    Le portrait bouleversant, réalisé sur une quinzaine d’années, d’Hilda Hrabovecka, dernière survivante du premier train arrivé à Auschwitz le 26 mars 1942. Un film essentiel, digne et touchant pour comprendre la vie à l’intérieur des camps de concentration, mais aussi mettre en avant les rapports troubles entre le régime nazi et la Slovaquie (seul pays à avoir payé le Troisième Reich afin de déporter sa population juive).
    Un documentaire à découvrir à l’occasion du 70e anniversaire de la libération des camps et de la fin de la Seconde Guerre mondiale.

    #documentaire #shoah

  • Kai Diekmann und die Auschwitz-Baupläne - Medien - Süddeutsche.de
    http://www.sueddeutsche.de/medien/kz-plaene-wie-kai-diekmann-die-auschwitz-bauplaene-ausser-landes-bringe

    Est-ce que vous voulez savoir à qui appartiennent les dessins de construction du camps d’Auschwitz ? C’est simple, c’est l’État d’Israel qui les détient et ne le les lachera pas. Les représentants des Archives fédérales d’Allemagne ne sont pas contents. Ils auraient aimé pouvoir les garder.

    Karl Marx - Le 18 brumaire de L. Bonaparte
    https://www.marxists.org/francais/marx/works/1851/12/brum3.htm

    Hegel fait quelque part cette remarque que tous les grands événements et personnages historiques se répètent pour ainsi dire deux fois. Il a oublié d’ajouter : la première fois comme tragédie, la seconde fois comme farce.

    49 ans après l’enlèvement d’Eichmann par un commando du Mossad ces plans de construction d’Auschwitz partent clandestinement en Israel, le commando de kidnapping étant composé de l’éditeur du journal Bild Kai Dieckmann et de Bibi Netanyahou , premier ministre d’Israel.

    5. Juli 2016, 18:11 Uhr

    In einem Interview erzählt Bild-Herausgeber Kai Diekmann, wie er 2009 die Baupläne des Konzentrationslagers Auschwitz dem israelischen Premier überreichte.
    Der Axel-Springer-Verlag hatte die Pläne auf dem Schwarzmarkt erworben.
    Bundesarchiv und Bundesinnenministerium sind der Auffassung, die Papiere gehörten Deutschland. Diekmann aber schenkte sie Israel.

    Von Thorsten Schmitz

    Man sollte annehmen, dass Kai Diekmann weiß, was man verrät und was besser nicht. Womöglich hat den Gesamtherausgeber der Bild -Gruppe dieser Instinkt für einen Moment verlassen, als er sich von Tal Alon interviewen ließ. Alon lebt in Berlin und ist Chefredakteurin des auf Hebräisch erscheinenden Online-Magazins Spitz. Am Dienstag veröffentlichte es ein Gespräch mit Diekmann, in dem es eigentlich darum geht, weshalb der Springer-Verlag einer Gruppe von deutschen Chefredakteuren eine Israel-Reise organisiert hat, bei der man auch mit Premierminister Benjamin Netanjahu zusammentraf, aber kein Blick auf die Trennmauer geworfen wurde.

    Diekmann berichtet in dem Interview in erstaunlicher Offenheit, weshalb er so einfach einen Termin bei Netanjahu bekommt. Man habe engen Kontakt seit August 2009. Damals hatte Bild 29 Baupläne und -skizzen des Konzentrationslagers Auschwitz veröffentlicht und im Springer-Hochhaus ausgestellt. Die Pläne, die die Unterschrift Heinrich Himmlers tragen und weltweit als die einzigen erhaltenen gelten, hatte Springer auf dem Schwarzmarkt erworben für eine bis heute ungenannte Summe. Das aufsehenerregende Dokument, das bereits 1941 die systematische Ausrottung von Juden belegt, war vom Bundesarchiv für echt befunden worden.

    Das Bundesarchiv hatte damals mit Springer vereinbart, dass es die Prüfung übernimmt und nach der publizistischen Auswertung die Original-Baupläne erhält. Bis heute ist das Archiv der Auffassung, dass die Baupläne Deutschland gehören, denn Deutschland ist Rechtsnachfolgerin des Dritten Reiches. Diese Auffassung vertrat offenbar auch das Bundesinnenministerium. Diekmann aber schien das egal zu sein. Er fand, die Pläne gehörten nach Israel und schenkte sie Premierminister Benjamin Netanjahu bei dessen Besuch in Berlin. Der freute sich und sprach von einem „Geschenk der Wahrheit“.
    Die Frage war: Wie kommen die Dokumente über die Grenze?

    Die ganze Wahrheit gibt Diekmann jetzt freimütig preis: „Bundesarchiv und Bundesinnenministerium haben uns gesagt, diese Dokumente gehören der Bundesregierung. Wenn Sie versuchen, sie aus Deutschland herauszubringen, dann bekommen Sie ein Problem. Wir werden Sie an der Grenze stoppen.“ Die sanfte Drohung ließ Diekmann unbeeindruckt, wie er jetzt zugibt. „Die Baupläne waren eine Sensation. Ich war überzeugt, dass sie nach Yad Vaschem, in Israels Holocaustgedenkstätte, gehören.“

    Nur wie ließ sich das am geschicktesten einfädeln? „Ich hatte dann die Idee“, sagt Diekmann, „dass jemand die Baupläne über die Grenze bringen muss, den sie nicht stoppen werden, und zu dieser Zeit war das Premierminister Benjamin Netanjahu. Ich habe ihn gefragt, ob er zu unserer Ausstellung kommt, wo wir ihm die Dokumente aushändigen würden.“ Der Rest ist Geschichte. Netanjahu kam, nahm die Baupläne entgegen und flog mit ihnen im Gepäck nach Israel.

    Hans-Dieter Kreikamp hat damals die Echtheit der Baupläne geprüft und leitete die Abteilung „Deutsches Reich“ im Berliner Bundesarchiv. „Wir waren sehr enttäuscht“, sagt Kreikamp der SZ, „dass der Springer-Verlag sein Wort einseitig gebrochen hat. Wir haben naiv dem gesprochenen Wort vertraut.“ Kreikamp bestätigt, dass damals mit Springer mündlich vereinbart worden sei, die Original-Baupläne nach der Ausstellung und der publizistischen Verwertung durch den Verlag der Obhut des Bundesarchivs zu überlassen. Auch Hartmut Weber, der damalige Präsident des Bundesarchivs, bestätigt, dass es eine Vereinbarung gegeben habe. Er habe Vorstandschef Mathias Döpfner damals nochmals in einem Brief gebeten, die Baupläne seiner Behörde zu überlassen. Auf den Brief, so Weber, „habe ich nie eine Antwort bekommen“.

    Ausstellung : Die Baupläne vom KZ Auschwitz | GeschichtsPuls
    http://geschichtspuls.de/art1282-ausstellung-die-bauplaene-vom-kz-auschwitz

    Der Name Auschwitz steht als Synonym für den gesamten Holocaust, den Völkermord an etwa sechs Millionen europäischen Juden. Geschätzte 1,1 Millionen Menschen wurden hier von den Nationalsozialisten ermordet. Die dabei angestrebte “Effizienz” verdeutlichen die originalen Baupläne des Konzentrations- und Vernichtungslagers Auschwitz. Sie sind jetzt in einer Ausstellung des Axel-Springer-Verlages zu sehen.

    #Israel #holocauste #Auschwitz #Allemagne #presse

  • Film und Geschichte - Die Grunewald-Rampe – Ein deutscher Bahnhof (D, 1990)
    http://www.geschichte-projekte-hannover.de/filmundgeschichte/holocaust_im_film/dokumentarfilme-dokumentationen/grunewald-rampe.html

    Pim Richters Dokumentation „Die Grunewald-Rampe – Ein deutscher Bahnhof“ beschreibt den Bahnhof Berlin-Grunewald als Ausgangspunkt der Deportation der jüdischen Gemeinde Berlins in den Tod. Dabei kommen Zeitzeugen und Überlebende zu Wort. Der Fokus liegt auf der Zeit von Oktober 1941 mit Beginn der Deportation der Berliner Juden bis Juni 1943 mit der Auflösung der jüdischen Gemeinde. Beschrieben werden die Szenen bei der Abfahrt der Züge, die Zustände in den Waggons, die Enteignungsvorgänge und die Verstrickung der Deutschen Reichsbahn in die NS-Verbrechen.

    Filmographische Angaben:

    Die Grunewald-Rampe – Ein deutscher Bahnhof (Deutschland 1990)
    Eine Produktion der MedienOperative Berlin
    Regie: Pim Richter
    Kamera: Burkhard Voiges, Eckart Lottmann, Alexander Ris und Gert Rahn
    Schnitt: Friederike Anders
    Ton: Arndt Schäfer und Peter Stricker
    Laufzeit: 30 Minuten

    01. 0.00 – 8.42
    Ein jüdischer Geistlicher trägt Gesänge vor, zwischengeschnittene Aufnahmen aus einem fahrenden Personenzug, Einfahrt in den Bahnhof Berlin-Grunewald.
    Der Überlebende Heinz Galinski stellt die Rampe in Grunewald als Ausgangspunkt der Rampe am Zielort in Auschwitz gegenüber. Titeleinblendung.
    Der Kommentator schildert die erste Transportwelle im Oktober 1941 und die vorhergegangenen Repressionen.
    Frau Heinemann berichtet von der Verbringung der Menschen in Viehwaggons und Szenen auf dem Bahnsteig.

    02. 8.42 – 15.04
    Der Kommentator führt aus, dass die jüdische Gemeinde Berlin von der Gestapo zur Mitorganisation der „Umsiedlungen“ gezwungen wurde, der Bericht einer Vorsitzenden wird verlesen. Einrichtung einer Sammelstelle in einer Berliner Synagoge. Filmausschnitte von einem Sammellager in Stuttgart. Der Kommentator beschreibt die zweite Deportationswelle vom Dezember 1941 und Januar 1942. Ein Überlebender berichtet von seiner Deportation nach Riga.
    Das Berliner Landesarchiv: Der Kommentator veranschaulicht durch Aktenauszüge die Enteignung der Berliner Juden.

    03. 15.04 – 20.30
    Erwähnung der Wannsee-Konferenz: Die Villa am Berliner Wannsee ist zu sehen. Eine Karte veranschaulicht die geographische Lage der Vernichtungslager. Bericht einer Zeugin, dass die Juden zum Marsch durch die Stadt gezwungen wurden.
    Waggons mit Stacheldrahtverschlägen. Bericht von Hildegard Henschel von den Deportationen im Winter 1942 wird verlesen. Dann dazu der Überlebende Heinz Galinski. Kamerafahrt auf das Tor von Auschwitz zu, Einblendung von S/W-Fotos: Transportankunft an der Rampe in Auschwitz.

    04. 20.30 – 26.55
    Der Staatsanwalt Dr. Alfred Spieß (vom Auschwitz-Prozess) schildert die Transportumstände. Bericht eines Transportführers über Fluchtversuche wird verlesen. Der Kommentator berichtet von der Auflösung der jüdischen Gemeinde Berlin im Juni 1943 und die Organisation der Transporte durch die Abteilung 4b4 des Reichssicherheitshauptamtes unter Adolf Eichmann. Dr. Spieß über die Rolle der Reichsbahn bei der Realisierung der Judenvernichtung.

    05. 26.55 – 29.45
    Ein Zugführer von Personenzügen aus Berlin-Grunewald wird nach seinem Wissen um die Deportationszüge befragt.
    Der Kommentator berichtet von der Übernahme zahlreicher leitender Beamter der Reichsbahn in die deutsche Bundesbahn: „Auch deswegen ist Grunewald ein ganz normaler deutscher Bahnhof.“
    Abspann.

    #Berlin #histoire #shoa #holocaust #Reichsbahn #Auschwitz #film

  • Porajmos, l’olocausto dei rom

    2 agosto. 71 anni fa, il 2 agosto 1944, tutti i 2.897 rom dello Zigeunerlager di Auschwitz-Birkenau furono inghiottiti nei forni crematori. Il 15 aprile del 2015, il Parlamento Europeo ha votato una risoluzione, che ricordando i 500.000 rom sterminati dai nazisti e da altri regimi» adotta il 2 agosto come «giornata europea della commemorazione dell’olocausto dei rom».

    Il 15 aprile del 2015, il Par­la­mento Euro­peo ha votato una riso­lu­zione per adot­tare il 2 ago­sto come «gior­nata euro­pea della com­me­mo­ra­zione dell’olocausto dei rom». La riso­lu­zione ricorda: «I 500.000 rom ster­mi­nati dai nazi­sti e da altri regimi (…) e che nelle camere a gas nello Zigeu­ner­la­ger (campo degli zin­gari) di Auschwitz-Birkenau in una notte, tra il 2 e il 3 ago­sto 1944, 2.897 rom, prin­ci­pal­mente donne, bam­bini e anziani, sono stati uccisi».

    Si ricorda altresì che in alcuni paesi fu eli­mi­nata oltre l’80% della popo­la­zione rom. Secondo le stime di Grat­tan Pru­xon, mori­rono 15.000 dei 20.000 zin­gari tede­schi, in Croa­zia ne sono uccisi 28.000 (ne soprav­vi­vono solo in 500), in Bel­gio 500 su 600, ed in Litua­nia, Lus­sem­burgo, Olanda e Bel­gio lo ster­mi­nio è totale, il 100% dei rom.

    La stu­diosa Mirella Kar­pati riporta che la mag­gior parte dei rom polac­chi fu tru­ci­data sul posto dalla Gestapo e dalle mili­zie fasci­ste ucraine, le quali, in molti casi, ucci­de­vano i bam­bini fra­cas­sando le loro teste con­tro gli alberi. Le testi­mo­nianze rac­colte dalla Kar­pati sui cri­mini dei fasci­sti croati (gli usta­scia) sono altret­tanto aggan­cianti: donne incinta sven­trate o a cui veni­vano tagliati i seni, neo­nati infil­zati con le baio­nette, deca­pi­ta­zioni, ed altri orrori ancora. Per tali motivi i rom slo­veni e croati oltre­pas­sa­vano clan­de­sti­na­mente il con­fine con l’Italia, ma fini­vano in uno dei 23 campi di pri­gio­nia loro riser­vati e spar­pa­gliati sull’intera penisola.

    La riso­lu­zione del Par­la­mento euro­peo prima citata con­si­dera l’«antiziganismo» come «un’ideologia basata sulla supe­rio­rità raz­ziale, una forma di disu­ma­niz­za­zione e raz­zi­smo isti­tu­zio­nale nutrita da discri­mi­na­zioni sto­ri­che». Il rom funge da sem­pre il capro espia­to­rio, a cui negare il suo carat­tere euro­peo, per farne una sorta di stra­niero interno (nono­stante le loro comu­nità, e gli stessi ter­mini rom e zin­garo, si siano for­mati in Europa tra il 1300 ed il 1400).

    I nazisti-fascisti hanno per­fe­zio­nato le poli­ti­che euro­pee anti-rom dei secoli XVI e XIX. Come ricorda l’antropologo Leo­nardo Pia­sere, il mag­gior numero degli editti anti-rom dell’epoca moderna furono ema­nati dagli stati pre­u­ni­tari tede­schi ed ita­liani. Forse non è un caso, ma saranno pro­prio Ger­ma­nia ed Ita­lia, secoli dopo, a pia­ni­fi­care l’olocausto rom, oltre che quello ebraico. Secondo Ste­fa­nia Pon­tran­dolfo, in Ita­lia, tra il 500 e il 700, ad appli­care con più zelo tali editti furono gli Stati del Nord, con­tro una certa tol­le­ranza del Meridione.
    «Puri o impuri, comun­que asociali»

    I nazi­sti, osses­sio­nati com’erano dalla pre­sunta razza ariana, si erano inte­res­sati ai rom a causa della loro ori­gine indiana. Li clas­si­fi­ca­rono in quat­tro cate­go­rie, secondo il loro grado di «purezza» o «incro­cio» con i non rom. Alla fine riten­nero che tutti rom, puri o impuri che fos­sero, erano «aso­ciali». Da qui la deci­sione della loro eli­mi­na­zione. I bimbi rom (ed ebrei) depor­tati nei campi di ster­mi­nio erano vit­time di espe­ri­menti sadici: inie­zione d’inchiostro negli occhi; frat­ture delle ginoc­chia, per poi iniet­tare nelle ferite ancora fre­sche i virus della mala­ria, del vaiolo e d’altro ancora.

    Anche in Ita­lia, come riporta Gio­vanna Bour­sier, con “il mani­fe­sto della razza” del 1940, l’antropologo fasci­sta Guido Lan­dra, inveiva con­tro «il peri­colo dell’incrocio con gli zin­gari» che defi­niva ran­dagi e anti-sociali. Ma già nel 1927 il Mini­stero dell’interno, ricorda sem­pre la Bour­sier, ema­nava diret­tive ai pre­fetti per «epu­rare il ter­ri­to­rio nazio­nale» dagli zin­gari e «col­pire nel suo ful­cro l’organismo zingaresco».

    Gli stu­diosi Luca Bravi, Mat­teo Bas­soli e Rosa Cor­bel­letto, sud­di­vi­dono in quat­tro fasi le poli­ti­che fasci­ste anti-rom e sinti (popo­la­zioni di ori­gine rom, ma che si auto­de­fi­ni­scono sinti e che vivono tra sud della Fran­cia, nord Ita­lia, Austria e Ger­ma­nia): tra il 1922 e il 1938 ven­gono respinti ed espulsi rom e sinti stra­nieri, o anche ita­liani ma privi di docu­menti; dal 1938 al 1940 si ordina la puli­zia etnica di tutti i sinti e rom (anche ita­liani con rego­lari docu­menti), pre­senti nelle regioni di fron­tiera ed il loro con­fino a Per­da­sde­fogu in Sar­de­gna; dal 1940 al 1943 i rom e sinti, anche ita­liani sono rin­chiusi in 23 campi di con­cen­tra­mento; dal 1943 al 1945 ven­gono rom e sinti sono depor­tati nei campi di ster­mi­nio nazisti.

    La prima fase è segnata da una poli­tica al tempo stesso xeno­foba e rom-fobica, per cui si col­pi­scono quei rom, col­pe­voli di essere sia zin­gari che stra­nieri. In seguito si passa a reprime anche i rom ita­liani. Inol­tre, dalla pri­gio­niera nel campo si passa all’eliminazione fisica.

    Gra­zie alle ricer­che della Kar­pati, sap­piamo che nei 23 campi in Ita­lia le con­di­zioni di vita erano molto dure. Rac­conta una donna: «Era­vamo in un campo di con­cen­tra­mento a Per­da­sde­fogu. Un giorno, non so come, una gal­lina si è infil­trata nel campo. Mi sono get­tata sopra come una volpe, l’ho ammaz­zata e man­giata dalla fame che avevo. Mi hanno pic­chiata e mi son presa sei mesi di galera per furto».

    Giu­seppe Goman a 14 anni fu rin­chiuso nel campo nei pressi di Agnone e i fasci­sti lo vol­lero fuci­lare per aver rubato del cibo in cucina, ma all’ultimo momento la pena fu com­mu­tata in «basto­na­ture e segre­ga­zione». Nel campo di Teramo invece, un tenente dei cara­bi­nieri ebbe cosi pietà di quei «rom chiusi in con­di­zioni mise­re­voli, che dor­mi­vano per terra con man­giare poco e razio­nato (…) che per­mise alle donne di andare ad ele­mo­si­nare in paese. Nel campo di Cam­po­basso, Zlato Levak ricorda: «Cosa davano da man­giare? Quasi niente. Il mio figlio più grande è morto nel campo. Era un bravo pit­tore e molto intelligente».

    Per i rom ita­liani, l’essere rin­chiusi nei campi di pri­gio­nia, non per aver com­messo un reato, ma per la loro iden­tità, fu uno shock. E pen­sare, che a causa della leva obbli­ga­to­ria, gli uomini ave­vano ser­vito nell’esercito durante la grande guerra o nelle colo­nie. Sarà forse per que­sto trauma, che molti di loro hanno una certa reti­cenza ad affer­mare in pub­blico la pro­pria iden­tità, ed infatti l’opinione pub­blica ita­liana ignora che dei circa 150.000 rom e sinti pre­senti in Ita­lia, ben il 60–70% sono ita­liani da secoli e sono per lo più seden­tari. Igno­riamo anche le vicende di molti rom, che fug­giti dai campi, si uni­rono alle for­ma­zioni par­ti­giane e che alcuni di essi furono fuci­lati dai fascisti.

    Luca Bravi e Mat­teo Bas­soli fanno notare che il Par­la­mento ita­liano ha appro­vato nel 1999 la legge sulle mino­ranze sto­ri­che lin­gui­sti­che (rico­no­scen­done 12) «solo dopo aver stral­ciato l’inserimento delle comu­nità rom e sinti» (tra le più anti­che d’Italia, dove sono pre­senti dal XIV secolo).
    La nostra rimozione

    La rimo­zione del nostro con­tri­buto ideo­lo­gico e pra­tico all’olocausto dei rom, s’inserisce in un’operazione di oblio ben più ampia, che tocca anche i nostri cri­mini di guerra sotto il fasci­smo in Africa ed ex Jugo­sla­via. Come ben spie­gato nel docu­men­ta­rio Fascist Legacy della BBC, tali cri­mini non furono com­piuti non solo dalle cami­cie nere, ma anche da sol­dati e cara­bi­nieri, tanto che lo stesso Bado­glio era nella lista dei primi 10 cri­mi­nali di guerra ita­liani da pro­ces­sare. Il pro­cesso non si è mai svolto, gra­zie al cam­bio di alleanza nel 1943 e al nostro con­tri­buto di san­gue alla lotta nazi-fascista.

    Ma il para­dosso resta: #Bado­glio il primo capo di governo dell’Italia anti-fascista era stato un cri­mi­nale di guerra agli ordini di Mus­so­lini. La Legge 20 luglio 2000 sulla «memo­ria», parla si di olo­cau­sto ma non di rom. Su ini­zia­tiva dell’on. Maria Leti­zia De Torre le per­se­cu­zioni fasci­ste con­tro i rom sono final­mente ricor­date dalla Camera dei Depu­tati in un ordine del giorno nel 2009. E pen­sare che il par­la­mento tede­sco aveva rico­no­sciuto l’olocausto rom già nel 1979, e nel 2013 una poe­sia del rom ita­liano San­tino Spi­nelli (il cui padre fu inter­nato dai fasci­sti) è incisa sul monu­mento eretto a Berlino.

    Molti stu­diosi ed asso­cia­zioni, per defi­nire l’Olocausto rom, hanno adot­tato il ter­mine pora­j­mos, che in roma­nes signi­fica «divo­ra­mento». Fu intro­dotto nel 1993 dal pro­fes­sore rom Ian Han­cock dell’università del Texas, che lo sentì da un soprav­vis­suto ai campi di ster­mino. Il lin­gui­sta Mar­cel Cour­thiade, esperto di roma­nes, ha pro­po­sto in alter­na­tiva samu­da­ri­pen (tutti morti). Per amore del vero, va pre­ci­sato, che il rom comune, che spesso non s’identifica nelle tante asso­cia­zioni nazio­nali o inter­na­zio­nali rom e di non rom, e che resta lon­tano dai dibat­titti acca­de­mici, non uti­lizza alcuno di que­sti termini.
    Il ricordo di Pie­tro Terracina

    Eppure quando pen­siamo al 2 ago­sto 1944, quando tutti i 2.897 rom dello #Zigeu­ner­la­ger di Auschwitz-Birkenau furono inghiot­titi nei forni cre­ma­tori, ecco che sia «divo­ra­mento» che «tutti morti», ci appa­iono così adatti ed evo­ca­tivi. Ma per­ché ucci­derli tutti in una sola notte? Forse si trattò di una puni­zione, poi­ché pochi mesi primi, armati di mazze e pie­tre, i rom si ribel­la­rono, met­tendo in fuga i nazisti.

    Testi­mone ocu­lare della notte del 2 ago­sto fu l’ebreo ita­liano Pie­tro Ter­ra­cina, che ha rac­con­tato a Roberto Olia : «Con i rom era­vamo sepa­rati solo dal filo spi­nato. C’erano tante fami­glie e bam­bini, di cui molti nati lì. Certo sof­fri­vano anche loro, ma mi sem­brava gente felice. Sono sicuro che pen­sa­vano che un giorno quei can­celli si sareb­bero ria­perti e che avreb­bero ripreso i loro carri per ritor­nare liberi. Ma quella notte sen­tii all’improvviso l’arrivo e le urla delle SS e l’abbaiare dei loro cani. I rom ave­vano capito che si pre­para qual­cosa di terribile.

    Sen­tii una con­fu­sione tre­menda: il pianto dei bam­bini sve­gliati in piena notte, la gente che si per­deva ed i parenti che si cer­ca­vano chia­man­dosi a gran voce. Poi all’improvviso silen­zio. La mat­tina dopo, appena sve­glio alle 4 e mezza, il mio primo pen­siero fu quello di andare a vedere dall’altra parte del filo spi­nato. Non c’era più nessuno.

    Solo qual­che porta che sbat­teva, per­ché a #Bir­ke­nau c’era sem­pre tanto vento. C’era un silen­zio inna­tu­rale, para­go­na­bile ai rumori ed ai suoni dei giorni pre­ce­denti, per­ché i rom ave­vano con­ser­vato i loro stru­menti e face­vano musica, che noi dall’altra parte del filo spi­nato sen­ti­vamo. Quel silen­zio era una cosa ter­ri­bile che non si può dimen­ti­care. Ci bastò dare un’occhiata alle cimi­niere dei forni cre­ma­tori, che anda­vano al mas­simo della potenza, per capire che tutti i pri­gio­nieri dello Zigeu­ner­la­ger furono man­dati a morire. Dob­biamo ricor­dare que­sta gior­nata del 2 ago­sto 1944».

    http://ilmanifesto.info/porajmos-lolocausto-dei-rom

    #rom #Porajmos @cdb_77

  • Le Dark Tourism
    Ne vous arrêtez pas avant 30 secondes de visualisation.
    Belle étude indirecte de la MORT @aude_v @lan02
    http://www.dailymotion.com/video/x2x1qgv_le-dark-tourism-une-nouvelle-tendance-de-voyage_news?from_relat


    Ambroise Tézenas a parcouru le monde pour découvrir ce qu’on appelle le « dark tourism » ou « visiteur de la désolation ».

    Ça me rappelle les personnes qui allaient sur la frontière turque en 2012 pour voir les bombardements à distance en Syrie.
    #antarctique #népal #syrie #auschwitz #pripiat #fukushima #tsunami #jfk

    • @aude_v
      J’ai tendance à croire que le Dark Tourism s’applique aux sites où les cendres sont « encore chaudes » ou peuvent encore être attisées. Je veux dire qu’il y a un aspect pionnier dans ces visites. Un petit quelque chose que l’on ne verra plus pareil dans quelques années.
      Cela n’exclut pas des sites déjà anciens, si tant est que l’on apporte un regard neuf.
      Par exemple, visiter Tchernobyl en y regardant la nature reprendre ses droits, est un point de vue terriblement contemporain au regard de la crise environnementale, impossible il y a 20 ans, différent dans 10 ans, c’est maintenant ou jamais.
      Autre exemple, visiter le lieu de l’assassinat de JKF à Dallas avec des pièces récentes de l’enquête en tête, c’est faire parti des premiers à faire corroborer ces éléments jusqu’alors cachés, comme dans une chasse au trésor.

    • @aude_v on est d’accord mais à ce moment là le terme tourisme ne s’applique plus vraiment. Une visite d’un lieu de mémoire n’est pas du même ordre que la fascination d’un désastre humain observé d’un point de vue consumériste sensationnaliste (consommer de la sensation lugubre comme d’autres des heures de sieste au soleil). Qu’il y ait par exemple des gens pour aller observer en live depuis la frontière turque les bombardements à distance en Syrie, ça fout un peu la nausée.

    • Cela semble être en contradiction avec le tourisme « traditionnel » critiqué (entre autre) dans Offensive « L’horreur Touristique » - 2008, dans l’édito :
      « Dans une société polluée et agressive, les individus stressés et oppressés par un travail rationalisé cherchent une compensation thérapeutique. Le monde idéalisé, épargné des ravages de la société industrielle que promeuvent les voyagistes les attire. […] »
      Mais :
      « plus une zone apparaît protégée, plus elle attire, car la recherche d’authenticité est devenu le leitmotiv de l’industrie touristique. »
      Après avoir tout ravagé, le tourisme se concentre sur les ravages eux-mêmes, toujours dans l’idée d’authenticité. Comme les baroudeurs de l’extrême sont toujours des défricheurs pour l’industrie touristique : ça restez dans la même logique.

      https://offensiverevue.wordpress.com/2015/02/02/offensive-14

      https://offensiverevue.files.wordpress.com/2015/02/offensive14.pdf

  • Sélection de ressources autour de la Journée du souvenir des victimes de la déportation http://www.education.gouv.fr/cid55548/journee-du-souvenir-des-victimes-de-la-deportation.html : GÉOGRAPHIE DES MÉMOIRES
    http://www.scoop.it/t/geographie-de-la-memoire
    #Géographie #Mémoire #Géographie_de_la_Mémoire #Mémoires_Douloureuses

    Géographie des mémoires douloureuses
    – Spatialisation des mémoires douloureuses : l’exemple de la Shoah https://www.academia.edu/3519983/Spatialisation_des_mémoires_douloureuses_l_exemple_de_la_Shoah

    – Yad Vashem : un lieu entre mémoires et espoirs http://tem.revues.org/1583

    – Musées et musées-mémoriaux urbains consacrés à la Shoah : mémoires douloureuses et ancrages géographiques. Les cas de Berlin, Budapest, Jérusalem, Los Angeles, Montréal, New York, Paris, Washington (tome I de l’HDR de Dominique Chevalier) http://tel.archives-ouvertes.fr/docs/00/81/16/70/PDF/HDR-DC_tome1_definitif.pdf

    – Auschwitz, lieu touristique ? http://www.viatourismreview.net/Photographie1.php

    – Voyage à Chernivtsi ou retour à Czernowitz ? Les paradoxes de la mémoire et de la nostalgie http://teoros.revues.org/519

    – Carte postale du Memento Park (Budapest) : quand la douleur devient patrimoine http://cafe-geo.net/wp-content/uploads/cp_memento_park.pdf

    – Carte postale d’une ligne rouge (Sarajevo) http://geographie-ville-en-guerre.blogspot.fr/2012/05/carte-postale-dune-ligne-rouge-sarajevo.html

    – Les lieux de mémoire dans la ville en guerre : un enjeu de la pacification des territoires http://www.diploweb.com/Geographie-des-conflits-Les-lieux.html

    – Travail de mémoire, monument, revendication toponymique et appropriation de l’espace : à propos des mémoires de l’esclavage http://eso.cnrs.fr/TELECHARGEMENTS/revue/ESO_21/valognes.pdf

    – Identifier les lieux de mémoire de la traite http://www.cndp.fr/tdc/fileadmin/docs/tdc_1036_afrique/article.pdf

    – Espaces de la mémoire du génocide des Tutsis au Rwanda. Mémoriaux et lieux de mémoire http://www.cairn.info/resume.php?ID_ARTICLE=AFCO_238_0011

    – Le spectre des génocides. Traumatisme et violences extrêmes http://gradhiva.revues.org/658

    – Carte postale de la DMZ http://www.adrets.net/PhotoMois1.htm

    – Photo Line sur la Demilitarized Zone (Corée du Sud) http://www.adrets.net/PhotoMois9.htm

    Géographie de la mémoire
    – L’espace, le passé, les mémoires http://cafe-geo.net/wp-content/uploads/espace-passe-memoires.pdf

    – Lieux de mémoire en Europe, lieux de mémoire de l’Europe http://cafe-geo.net/wp-content/uploads/lieux-memoire-europe.pdf

    – Questionnements géographiques sur les monuments aux morts : symboliques et territoires de la commémoration https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00440898/document

    – Carte postale ancienne de Stari Most (Mostar) : Les cartes postales sont-elles des « lieux de mémoire » ? http://geographie-ville-en-guerre.blogspot.fr/2013/02/carte-postale-ancienne-de-stari-most.html

    – Quelques pistes et réflexions sur une géographie des mémoires et son enseignement http://aggiornamento.hypotheses.org/1151

    – La mémoire des lieux : entre espaces de l’histoire et territoires de la géographie http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/41/87/09/PDF/Verdier_Memoire.pdf

    – Religion et région Mémoire : Esquisse d’une territorialité par le biais de la géographie de la mémoire http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/noroi_0029-182x_1997_num_174_1_6792

    – Tourisme de mémoire et imaginaire touristique des champs de bataille http://www.viatourismreview.net/Article6.php

    – Lieux de mémoire : les enjeux du nationalisme taiwanais http://www.cairn.info/revue-outre-terre-2006-2-page-307.htm

    – Trace(s) du paysage. Monuments et “lieux de mémoire” au Japon http://www.cairn.info/revue-societes-et-representations-2006-2-page-104.htm

    – Anciens/Nouveaux lieux de mémoire en Russie http://www.cairn.info/revue-outre-terre-2007-2-page-187.htm

    – Historial et Mémorial : deux lieux de mémoire et d’histoire consacrés au général de Gaulle http://www.cairn.info/revue-societes-et-representations-2008-2-page-219.htm

    Biblio/sitographie complète à la fin de ce compte-rendu : : http://cafe-geo.net/wp-content/uploads/lieux-memoire-europe.pdf