• L’automobiliste du #futur
    http://carfree.fr/index.php/2022/11/10/lautomobiliste-du-futur

    Si le corps humain évoluait pour devenir résistant aux accidents de voiture, alors il ressemblerait probablement à « Graham » avance la Commission australienne des accidents de la route (TAC). Cette sculpture Lire la suite...

    #Fin_de_l'automobile #Insécurité_routière #accident #australie #communication #humour #sécurité_routière

  • En manque de bras, l’Australie rouvre ses frontières
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2022/09/03/en-manque-de-bras-l-australie-rouvre-ses-frontieres_6140082_3234.html

    En manque de bras, l’Australie rouvre ses frontières
    Confrontée à une pénurie de main-d’œuvre sans précédent, elle porte ses quotas d’immigration à un niveau record.
    Par Isabelle Dellerba(Sydney, correspondance)
    Publié aujourd’hui à 11h51
    Après avoir hermétiquement fermé ses frontières pour se protéger du Covid-19, entre mars 2020 et décembre 2021, l’Australie a décidé de les ouvrir en grand. Confronté à une grave pénurie de main-d’œuvre, le gouvernement travailliste a annoncé, vendredi 2 septembre, qu’il allait relever de 22 % le quota d’immigration qualifiée pour accueillir 195 000 étrangers par an. Un record historique. La décision a été prise à l’issue du Sommet national sur l’emploi et les compétences, qui a réuni organisations syndicales et patronales, le jeudi 1er et le vendredi 2 septembre, à Canberra.
    En juillet, le taux de chômage avait lui aussi atteint un plus-bas historique, tombant à 3,4 %. Soit le niveau le plus faible depuis 1974. Pour 480 000 postes de travail actuellement vacants, seulement 470 000 demandeurs d’emploi sont disponibles. « Cela fait quatre mois que je cherche deux pâtissiers et une vendeuse. J’ai tout tenté, dépensé des centaines de dollars, mais rien, je ne trouve personne. C’est extrêmement stressant », se désespère Gabriela Oporto, patronne d’une petite pâtisserie qui vient d’ouvrir à Forestville, au nord de Sydney. Dans sa rue commerçante d’à peine deux cents mètres, au moins cinq commerces peinent à recruter. Le gérant de Domino’s Pizza, James Bird, a vu ses délais de livraison exploser, faute de chauffeurs-livreurs, et constate maintenant une baisse de ses ventes.« Le marché du travail australien a toujours eu besoin de travailleurs étrangers pour répondre à l’ensemble de ses besoins. A cause de la pandémie, nous avons dû nous appuyer essentiellement sur la main-d’œuvre australienne mais elle ne suffit pas », explique Brendan Rynne, économiste en chef de KPMG.
    Pendant près de deux ans, l’île-continent, qui avait adopté une politique de zéro Covid, a laissé les travailleurs étrangers à la porte et ceux déjà présents sur son territoire sur le carreau. « Il est temps de rentrer chez soi », avait conseillé, en avril 2020, le premier ministre de l’époque, Scott Morrison, aux détenteurs de visas temporaires ne pouvant subvenir à leurs besoins. Résultat, l’Australie — où la moitié des 25 millions d’habitants a au moins un parent né dans un autre pays — doit désormais composer avec quelque 500 000 immigrants de moins que prévu, selon les calculs de KPMG, et convaincre d’éventuels travailleurs étrangers que les frontières ne se refermeront plus sur eux.
    Le pays accuse aussi un arriéré de plus de 900 000 demandes de visas permanents et temporaires. Vendredi, les autorités ont annoncé qu’elles allaient consacrer plusieurs dizaines de millions d’euros pour traiter rapidement ces dossiers. Par ailleurs, les diplômés étrangers, dans certains secteurs d’activité, seront autorisés à rester deux ans supplémentaires dans le pays.« Ce premier volet migratoire était indispensable étant donné la situation. Dans le secteur du tourisme et de l’hôtellerie-restauration, en particulier, beaucoup d’entreprises sont aujourd’hui contraintes de réduire leur activité faute de salariés », souligne Richard Robinson, professeur associé à la UQ Business School. Dans les fermes, des agriculteurs en sont réduits à laisser pourrir leurs fruits sur les arbres. « Il faut aussi des réformes structurelles » ajoute-t-il.
    Parmi les secteurs les plus touchés, ceux qui emploient des saisonniers peu qualifiés, mal payés et souvent corvéables à merci. Des conditions de travail que peu d’Australiens sont prêts à accepter. Mais le pays cherche aussi des professionnels de la santé, des directeurs de travaux, des ingénieurs, des analystes programmeurs…Vendredi, le premier ministre, Anthony Albanese, au pouvoir depuis mai, a annoncé plusieurs dizaines de mesures dont la plupart seront directement destinées aux travailleurs australiens, comme une enveloppe d’un milliard de dollars (700 millions d’euros) pour soutenir la formation professionnelle. Il s’est aussi et surtout félicité de voir émerger, grâce à ce sommet, une nouvelle « culture de coopération » entre organisations syndicales et patronales alors que pendant les neuf ans de règne libéral, les différents acteurs de l’économie s’étaient rarement assis autour d’une même table.Prochaine étape : s’entendre sur une hausse des salaires. C’est la préoccupation majeure des Australiens alors que l’inflation annuelle a atteint 6,1 % en juin. Dans le même temps, les salaires n’avaient augmenté que de 2,6 %.

    #Covid-19#migrant#migration#australie#sante#pandemie#postcovid#politiquemigratoire#maindoeuvre#quota#travailleurmigrant#travailleuretranger#visatemoraire#visapermanent#zerocovid

  • Australia woos Hong Kong tourists to help restore pandemic-battered tourism industry, banks on pent-up demand | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/business/article/3184636/australia-woos-hong-kong-tourists-help-restore-pandemic-battered-tourism

    Australia woos Hong Kong tourists to help restore pandemic-battered tourism industry, banks on pent-up demand. Hong Kong was a top 10 international market before Covid-19 for Tourism Australia, which expects numbers to jump if quarantine requirements are relaxe. For the financial year ending in June 2023, Tourism Australia is targeting 121,000 visitors from Hong Kong – about 43 per cent of the pre-pandemic number
    Australia is training its sights on tourists from Hong Kong amid an anticipated recovery in tourism as Canberra welcomes visitors to its shores after two years of Covid-19 curbs.Visitor numbers from Hong Kong remain at a fraction of pre-pandemic levels, but Tourism Australia expects that to change if and when the city relaxes quarantine requirements.“Hong Kong was a top 10 international market before Covid-19 and the first to achieve its tourism spend goal,” said Andrew Hogg, executive general manager for eastern markets and aviation with Tourism Australia, noting that reducing quarantine requirements in the city to seven days from as many as 21 is likely to release some pent-up demand for travel.Hongkongers averaged four international trips per year pre-pandemic, Hogg noted. “Australia ranks high in awareness and intention among other destinations,” he added. “Australia’s offerings continue to match the expectations of high-value travellers in Hong Kong under travel restrictions.”Tourism Australia has mounted a number of recent campaigns to promote its destinations and offerings to Hongkongers.In September, Tourism Australia, along with the Australian Trade and Investment Commission and Miramar Travel, launched thematic staycation packages called “Wanderful Australia”, allowing staycationeers at The Mira Hong Kong to enjoy themed rooms recalling Aussie experiences such as New South Wales’ jacaranda season or Melbourne’s coffee culture.In January, the agency also launched “Work and Play the Aussie Way”, a showcase of adventures young people could have while working and travelling in the country. A video series called “Australia in 8D” used a YouTube audio technology to “emulate the feeling of an Australian holiday”, with help from the Melbourne Symphony orchestra.
    Australia expects full recovery for its tourism industry to arrive in 2025, Hogg said, including the Hong Kong market.

    The tourism sector, one of the worst-hit when the pandemic broke out across the globe in early 2020, is a major contributor to the Australian economy. It is the country’s fourth largest exporting industry, accounting for 8.2 per cent of export earnings in financial year 2018-2019, data from Tourism Australia show.
    International overnight tourists in Australia spent A$45.4 billion (US$31 billion), or 36 per cent of total tourism spending in the country, in 2019. The industry also employed 666,000 Australians in 2018-2019, making up 5 per cent of the country’s total workforce. In certain tourism-dependent regions, the impact is more magnified.After two years of keeping its borders shut to contain the spread of the coronavirus pandemic, Australia reopened to international travellers in February and has launched a promotion to get the sector back up and running.“Tourism was one of the first industries hit by Covid-19, and the sector’s contribution to GDP [gross domestic product] was down almost 50 per cent,” Hogg said.Hong Kong is one market that is likely to play an important role in the recovery, and despite the tough travel restrictions still being implemented in the city, Canberra believes that Hongkongers will still be willing to visit Australia.
    For the financial year ending June 2023, Tourism Australia is targeting about 121,000 visitors from Hong Kong – about 43 per cent of the pre-pandemic number. The tourism authority expects tourists from Hong Kong to spend A$654 million, or about half of their previous spending.
    Welcome back! Australia reopens its borders to fully vaccinated travellers after two yearsAs of March this year, international arrivals to Australia reached 520,000, including leisure and holiday arrivals and those visiting friends and relatives. Of those, 6,952 were from Hong Kong and 17,542 were from mainland China.Online booking platforms Booking.com and Trip.com have also recognised the pent-up demand for travel and have rolled out measures to attract travellers.“Booking.com rolled out an industry-first, the Travel Sustainable badge, to support our partners and customers in taking the next steps to become more sustainable, no matter where they might be on that journey,” said Laura Houldsworth, managing director for Asia-Pacific. “The goal of the badge is to enable travellers to make more informed choices when choosing their accommodations and provide industry-standard recognition to properties. Over 100,000 properties proudly feature the badge as an indicator of their efforts to be more sustainable.”

    #Covid-19#migrant#migration#australie#hongkong#sante#pandemie#tourisme#retsrictionsanitaire#economie#frontiere#vaccination

  • En Chine, la poursuite des mesures drastiques contre le Covid-19 pousse la population à vouloir s’exiler
    https://www.lemonde.fr/international/article/2022/05/20/en-chine-la-poursuite-des-mesures-drastiques-contre-le-covid-19-pousse-la-po

    En Chine, la poursuite des mesures drastiques contre le Covid-19 pousse la population à vouloir s’exiler. Les recherches sur les conditions d’émigration ont explosé sur Internet, mais le gouvernement de Pékin multiplie les mesures de restriction au départ.
    Par Simon Leplâtre(Shanghaï, correspondance) et Frédéric Lemaître(Pékin, correspondant)
    Au fil des semaines, Sam, Shanghaïen de 27 ans, a vu son anxiété monter. « Il y a vraiment une pression mentale à ne pas pouvoir sortir de chez soi. Travailler en ligne est compliqué, et le fait de ne pouvoir rencontrer personne… je me sens déprimé », soupire le jeune homme, confiné depuis le 16 mars. Au stress de l’isolement s’ajoute une inquiétude spécifique à l’approche drastique adoptée par la Chine, dans sa politique zéro Covid : « J’ai peur parce qu’ils peuvent m’embarquer à tout moment : il suffit d’un cas positif dans mon bâtiment, et je serai envoyé en centre d’isolement. Ils peuvent venir à minuit, aucune discussion n’est possible. Et, en plus, il faut laisser sa porte ouverte pour que des équipes viennent asperger votre intérieur de désinfectant… On n’a même pas la liberté de rester chez soi. » Alors Sam a décidé de quitter son pays : « Parce que je pense que les années à venir vont être très difficiles en Chine. »Depuis le début du confinement de Shanghaï, il y a huit semaines, les recherches en ligne au sujet des procédures d’émigration ont explosé. Le 17 mai, le sujet a été mentionné cent millions de fois sur WeChat, le réseau social dominant en Chine, contre cinq à vingt millions de fois par jour, en février. Sur le moteur de recherche Baidu, les demandes concernant l’émigration ont aussi explosé : la question « Combien coûte la procédure d’émigration vers l’Australie ? » arrive en tête des demandes. Devant ce regain d’intérêt pour l’exode, les autorités chinoises ont décidé, jeudi 12 mai, de « mettre en place une politique de migration stricte », précisant que les « sorties non essentielles » du territoire étaient limitées pour les ressortissants chinois, officiellement pour limiter les retours, et donc les risques d’importer le virus. Seuls sont tolérés les voyages à l’étranger pour raison professionnelle ou d’étude, ce qui peut entraîner des situations kafkaïennes pour les couples mixtes.
    Depuis mars 2020, la Chine a annulé 98 % des vols internationaux. Les rares billets disponibles le sont à des prix prohibitifs. Dès août 2021, Pékin avait limité les sorties du territoire aux facteurs « nécessaires ». Résultat, en 2021, la Chine n’a enregistré que soixante-quatorze millions d’entrées et de sorties de son territoire – 79 % de moins qu’en 2019 – et délivré seulement trois cent trente-cinq mille passeports au premier semestre 2021, soit 2 % du total délivré sur la première moitié de 2019.
    Cet état d’exception, qui se prolonge alors que le reste du monde a abandonné la plupart des restrictions liées au Covid, est de plus en plus frustrant pour la classe moyenne supérieure chinoise, habituée à voyager. D’où une explosion des demandes pour les services d’aide à l’émigration. « J’ai été contacté par des dizaines de personnes, depuis avril, mais cela ne veut pas dire que tous vont effectivement émigrer, tempère M. Wang (un pseudonyme), fondateur d’une petite entreprise de conseil en émigration pour les Chinois. Le processus est long : il faut évaluer le profil du client, vérifier les documents qu’il nous soumet avant de décider quel projet peut lui convenir. En général, on compte trois à six mois avant de signer un contrat. »L’intérêt pour l’étranger n’est pas nouveau : des millions de Chinois aisés envoient leurs enfants étudier dans les pays anglo-saxons ou cherchent à mettre en sécurité une partie de leurs avoirs. D’après l’ONU, la diaspora chinoise compte soixante millions de membres, dont 10,7 millions sont encore citoyens de la République populaire de Chine.Dans certaines villes, comme Sydney, en Australie, ou Vancouver, au Canada, cet afflux de capitaux chinois a fait exploser les prix de l’immobilier. « Avant le Covid, la moitié de mes clients demandaient s’ils pouvaient continuer à gagner leur vie en Chine, en ayant une porte de sortie, un visa ou un passeport étranger. Les motivations ont aussi changé : avant, l’éducation des enfants était la principale raison, la sécurité de la propriété privée venait ensuite, la qualité de vie et de l’air en troisième, et enfin la sécurité politique, pour des hommes d’affaires qui pouvaient craindre des campagnes anticorruption. Mais cette fois, c’est différent : les gens veulent partir parce qu’ils ne supportent plus les restrictions », explique cet agent.Encore faut-il y parvenir : Sam a contacté un agent et lancé, mi-2020, une demande de visa pour le Canada, en tant que travailleur qualifié. Malgré un diplôme d’analyste financier dans une université américaine, il est sur liste d’attente. « A l’époque, je voyais ça plutôt comme une sécurité, mais je n’étais pas déterminé à partir. Cette fois, avec le confinement, je veux vraiment m’en aller », témoigne-t-il. L’annonce du resserrement des restrictions aux voyages par l’administration de l’immigration l’inquiète : « Je dois renouveler mon passeport en septembre, et je ne sais même pas si je pourrai. » Dans la province du Hunan, dans le centre de la Chine, certaines localités ont ordonné à tous les détenteurs de passeport de les remettre à la police « jusqu’à la fin de la pandémie ». Une obligation qui touche de plus en plus de fonctionnaires, de membres du Parti communiste ou de cadres travaillant dans les entreprises publiques.D’autres ont repoussé leur projet de départ, après l’annonce des autorités de l’immigration. « Ce qui constitue un voyage essentiel n’est pas défini, à dessein. Cela crée de l’incertitude. Et cela fonctionne : nous avons abandonné l’idée de partir pour l’instant », témoigne Simon, un citoyen chinois qui a grandi en Allemagne. Il a tenté de quitter Shanghaï, fin mars, juste avant le confinement. « Je suis résident permanent en Allemagne, mais ma femme, chinoise, avait besoin de demander un visa Schengen. Nous n’avons pas eu le temps. On avait aussi envisagé d’aller en Thaïlande ou au Vietnam avec un visa de tourisme dans un premier temps, mais ce serait considéré comme non essentiel. »Investisseur en Chine pour un fonds de capital-risque allemand, Simon craint une fuite des cerveaux et des capitaux. « Jusqu’ici, j’étais plutôt optimiste sur les perspectives du marché chinois, mais, désormais, je conseille à notre fonds de quitter le pays : je ne vois pas de scénario favorable pour la Chine ces deux prochaines années. » L’annonce, le 14 mai, que la Chine renonçait à accueillir la Coupe d’Asie de football en juin 2023 a douché les espoirs de ceux qui croyaient à une réouverture prochaine du pays.Sur les réseaux sociaux, une nouvelle expression est apparue début avril : le run xue, un jeu de mots avec un caractère qui se prononce comme run, « courir » en anglais, et xue, « l’étude » en chinois : une sorte de philosophie de la fuite. Sous ce mot-clé, les internautes chinois discutent de l’anxiété du quotidien confiné, de la liberté retrouvée dans le reste du monde et des conditions pour quitter le pays.« Les témoignages sur les réseaux sociaux montrent clairement que, pour une partie des Chinois, les confinements ne font pas partie du contrat implicite qui les lie au Parti communiste, commente un diplomate occidental. Cela laissera des séquelles politiques, comme l’arrestation puis la mort du docteur Li, à Wuhan en 2020. Partir n’est pas un acte facile, mais on verra sans doute des départs dans les mois à venir. De même que certains Chinois vivant à l’étranger vont hésiter ou renoncer à rentrer. » Jeudi 19 mai, un de ses collègues était exceptionnellement en retard à un rendez-vous : « Désolé, j’étais à un pot de départ d’un collaborateur de l’ambassade présent depuis douze ans. Sa femme chinoise n’en peut plus. Ils ont décidé de partir en Europe. »

    #Covid-19#migrant#migration#chine#sante#emigration#restrictionsanitaire#confinement#etranger#retour#immigration#visa#anxiete#santementale#europe#etatsunis#australie#passeport#pandemie

  • Australie : Facebook accusé d’avoir délibérément bloqué des pages gouvernementales pour empêcher le vote d’une loi
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2022/05/06/australie-facebook-accuse-d-avoir-deliberement-bloque-des-pages-gouvernement

    En 2021, le réseau social a bloqué en Australie certaines pages d’information sur le Covid-19 ou les catastrophes naturelles. Censée être « involontaire », la manœuvre visait en réalité à peser sur l’élaboration d’une loi à laquelle Facebook était défavorable, selon le « Wall Street Journal ».

    Par Nicolas Six

    En 2021, en pleine pandémie, Facebook a intentionnellement bloqué certaines pages du gouvernement, d’hôpitaux et de services d’urgence australiens afin de peser sur une loi qui s’apprêtait à être votée par Canberra, selon les informations publiées jeudi 5 mai par le Wall Street Journal.

    En février de cette année-là, le gouvernement australien cherche à imposer aux géants du numérique la rémunération des contenus journalistiques apparaissant sur leurs pages. Google cède mais Facebook – aujourd’hui rebaptisé Meta – se braque une semaine avant le vote de la loi, restreignant en réponse l’accès aux articles et vidéos de nombreux journaux australiens et internationaux. Au passage, le réseau social bloque également les pages d’organismes gouvernementaux informant sur l’épidémie du Covid-19 et plusieurs pages d’information sur les catastrophes naturelles, et ce quelques jours avant le début de la campagne nationale de vaccination et en pleine saison des incendies et inondations.
    Lire aussi Article réservé à nos abonnés L’Australie remontée par le « black-out » de Facebook

    Ces blocages, qualifiés à l’époque d’« involontaires » par Facebook, étaient en réalité délibérés, si l’on en croit les observations de plusieurs lanceurs d’alerte révélées par le Wall Street Journal. Selon leurs témoignages et des documents internes à l’entreprise, qui ont été transmis au département de la justice des Etats-Unis ainsi qu’à la Commission australienne de la concurrence et de la consommation, ces dépublications résultaient d’une stratégie pensée et sciemment mise en œuvre par la plate-forme.

    Les documents fournis par les lanceurs d’alerte montrent que plusieurs employés de Facebook ont tenté de faire remonter le problème

    Tout en affichant sa volonté de bloquer exclusivement des organes de presse, Facebook aurait ainsi employé un algorithme de tri dont l’entreprise savait pertinemment qu’il toucherait beaucoup d’autres publications. Les documents fournis par les lanceurs d’alerte montrent que plusieurs employés de Facebook ont tenté de faire remonter le problème et d’offrir des solutions, mais l’équipe en charge des dépublications leur aurait répondu de façon minimaliste ou dans des délais trop longs.

    A la suite de ces remontées internes, Facebook n’a pas arrêté sa campagne de dépublications : au contraire, ces dernières ont rapidement été généralisées à tous les utilisateurs australiens de la plate-forme, alors que seulement 50 % d’entre eux y étaient confrontés aux premières heures. Un signe d’empressement inhabituel, selon le Wall Street Journal, qui souligne que l’entreprise est habituellement beaucoup plus lente et prudente lorsqu’elle déploie de nouvelles fonctionnalités. « Il était clair que nous n’étions pas en train de nous conformer à la loi mais que nous étions en train de frapper des institutions publiques et des services d’urgence », a témoigné une membre de l’équipe chargée des suppressions.
    Les responsables de Facebook au courant

    Selon le quotidien américain, l’objectif était bien d’exercer une pression maximale sur le Parlement australien avant le vote de la loi exigeant une rémunération pour les articles de presse sur les plates-formes numériques.

    Cinq jours après les premières dépublications, la loi passait au vote, comme prévu, mais son texte était amendé d’une façon favorable à Facebook, conformément aux changements négociés la veille entre le réseau social et le gouvernement. Si la version initiale du texte avait été entérinée, l’entreprise aurait été contrainte d’entrer en négociation avec l’ensemble des éditeurs, sous la supervision de l’Etat. Or ces amendements lui ont permis de composer au cas par cas avec les médias de son choix : depuis lors, Facebook a négocié treize accords de rémunération avec des éditeurs de presse, selon un porte-parole de l’entreprise cité par le Wall Street Journal.
    Lire aussi Article réservé à nos abonnés En Australie, « Facebook sauve l’essentiel, sa liberté de négocier »

    Immédiatement après la conclusion de son accord avec le gouvernement australien, Facebook a débloqué l’accès aux pages gouvernementales, selon des documents internes à l’entreprise. Un changement qui n’aurait demandé qu’une petite modification de trois lignes de code informatique, d’après le Wall Street Journal. Signe supplémentaire d’une stratégie délibérée : dans les minutes suivant le vote du Parlement, la directrice des partenariats de Facebook, Campbell Brown, envoyait un e-mail aux équipes de Facebook vantant leur succès : « Nous sommes parvenus exactement à l’endroit que nous souhaitions. » Le directeur général de l’entreprise, Mark Zuckerberg, ainsi que sa numéro deux, Sheryl Sandberg, se sont également félicités par écrit de l’opération, Mme Sandberg saluant la « précision d’exécution » de cette stratégie.

    En réponse à l’enquête du journal américain, un porte-parole de Facebook nie les accusations portées à l’encontre de l’entreprise. « Ces documents montrent clairement que nous avions l’intention d’exempter les pages gouvernementales de restrictions afin de minimiser l’impact de cette législation nocive et malavisée. (…) Nous n’avons pu y parvenir en raison d’une erreur technique, nous nous en sommes excusés, et nous avons travaillé pour résoudre ce problème. Toute allégation contraire serait catégoriquement et clairement fausse. »

    Nicolas Six

    #Facebook #Australie #Algorithme #Editorialisation

  • Decolonising Settler Cities - Antipode Online
    https://antipodeonline.org/iwas-1617-porter

    ❝Decolonising Settler Cities, Post-Workshop Report, May 2018

    Professor Libby Porter (Centre for Urban Research, RMIT University)

    Dr Tod Jones and Dr Shaphan Cox (Department of Planning and Geography, Curtin University)

    Professor Cheryl Kickett-Tucker (Translational Research Centre for Aboriginal Knowledges and Wellbeing, Curtin University)

    Summary of achievements

    Decolonising Settler Cities was a series of events held throughout 2017 bringing together Indigenous and non-Indigenous activists, scholars, communities and practitioners to share their questions and critiques, experience and knowledge of cities as settler-colonial modes of power, and the possibilities and obstacles they present for Indigenous land justice.

    Every Australian city is built on the unceded country[1] of distinct, sovereign Aboriginal and Torres Strait Islander peoples who continue to practice their laws, cultures, rights and interests under persistent regimes of settler-colonial power. Yet this fact has still not penetrated urban scholarship and practice in Australia. There has been remarkably little effort made to interrogate how this fact unsettles the categories, theories and knowledges used by urban geography and built environment disciplines to understand and practice the Australian city. Despite some key interventions in the field from a handful of scholars, there remains a profound silence in mainstream Australian urban geographical scholarship and practice on Indigenous rights and justice. The urban context is also a stubbornly difficult place for Aboriginal and Torres Strait Islander people to realise land justice. While nearly 80% of Indigenous people in Australia live in cities, less than 1% of the land base returned after decades of their struggle is in urban areas. The question of the urban context, then, for Indigenous land and cultural justice is both urgent and vital.

    Our purpose in this series of events was to bring these issues more sharply onto the agenda for radical urban geography in Australia and beyond. Building on recent efforts to bring critical analyses of urbanisation and settler colonial contexts together, the events contributed to efforts toward reconfiguring Australian urban scholarship and practice to properly attend to Indigenous land and cultural justice.

    We held a special panel session within the annual conference of the Institute of Australian Geographers (IAG) in July 2017 in Brisbane, Queensland. This lively discussion panel, “Practising paradox: Decolonising urban geographies from the settler-colonial University”, attracted around 20 participants and was led by Libby Porter and Tod Jones with special guest Yvonne Underhill-Sem.

    In September 2017, we held a two-day symposium in Perth, Western Australia. This attracted more than 60 delegates from around Australia and beyond, with around 50% Indigenous and 50% non-Indigenous participation and a mix of disciplinary backgrounds. The program included special guests Linda Kennedy and Oren Yiftachel. The event was co-designed between Indigenous and non-Indigenous organisers as a way to unsettle and challenge the conventions of knowing and sharing knowledge that tend to prevail in western scholarly contexts.

    Program and book of abstracts

    The symposium began with a yarning circle, facilitated by Carol Dowling, a Nyoongar scholar and cultural knowledge holder of yarning circle methods. For three hours on the first morning, Carol held open a specially designed space for the open sharing of ourselves as participants in terms of who we are in relation to Indigenous sovereignties and laws, and our individual experiences of settler-colonial power relations.

    Carol Dowling facilitating the yarning circle

    The program included papers on Aboriginal land rights, treaty negotiations, place-making and property, justice, urban design practices, education and pedagogy among other important themes. Many of the papers were joint presentations between Indigenous and non-Indigenous collaborators.

    One session involved around ten young people (aged 11-19) from the Kaat Koort n Hoops Peer Ambassador program in a panel session, facilitated by Cheryl Kickett-Tucker where they discussed what self-determination means to them in an urban context and some of the ways they are leading the future.

    Kaat Koort n Hoops honours the importance of education and the future aspirations upon wellbeing, academic outcomes and transitions. KKnH is an innovative community-led and sustainable program comprised of weekly wellbeing activities combined with weekly organized sport activities developed and delivered by Aboriginal young people (KKnH Peer Ambassadors). The purpose of this innovation is to provide real life, practical, leadership opportunities to Peer Ambassadors who will learn and teach young peers (KKnH participants) about holistic wellbeing (using organized sport as the vehicle). KKnH aims to provide Peer Ambassadors with a culturally empowering space to learn new skills, knowledge and confidence in a fun and relevant work environment so that they take a proactive approach to their life choices for the future and for today.

    fig4

    Kaat Koort n Hoops Peer Ambassadors

    As part of our outcomes, Peer Ambassadors partake in external, value add activities such as the Decolonising Settler Cities international symposium. Over three weeks leading up to the symposium, ten young Ambassadors (both Aboriginal and non-Aboriginal aged 12-23 years) worked independently and collectively to workshop their ideas of decolonization from their perspectives. At the symposium they led a young persons’ panel to present their ideas and take questions from the audience. They worked alongside KKnH Project Director, symposium co-convenor and working party member Cheryl Kickett-Tucker.

    We were led by Nyoongar Elder Noel Nannup on a walking tour to meet and know the country on which we were meeting through Nyoongar law and culture. We were able to film most of the symposium and have been able to create an archive shared among all the participants at this stage, as we work together on other negotiated outcomes that might be enabled by this archive.

    fig5

    Noel Nannup leading us toward knowing Nyoongar country

    Organising these events has helped toward creating a movement within Australian urban geography and cognate built environment disciplines towards a decolonizing ethics and politics in the service of self-determining Indigenous justice. There is evidence that such a movement has emerged and is gaining some momentum. At the 2017 RGS-IBG conference, two of the organisers of these Antipode Foundation-funded events convened a special paper session based on the IAG panel discussion, focused on decolonising knowledges within universities. The session included papers from Indigenous and non-Indigenous scholars on the paradoxes and challenges of decolonial practice within Universities. The Urban Geography Study Group of the Institute of Australian Geographers commissioned Linda Kennedy to write a “Leading Insight” essay on decolonising urban practice. This achieves a widening of the voices heard in Australian urban geographical studies, in formats that refuse the forms of white knowledge-creation that we have sought to challenge. A number of postgraduate students are taking up these issues and organising their own events and discussions. We have also worked with Clare Land, author of Decolonising Solidarity, to develop a reading and action group based on her book to further develop decolonial practices of solidarity and scholarship.

    Challenges encountered

    We encountered thankfully few major challenges or problems, but some of our intentions and program had to change to accommodate shifting conditions. A first challenge was that we were unable to host the one-day online forum originally planned. A number of conditions conspired to undermine this plan, perhaps the most significant being that as an organising team we were a little removed from the main organising committee of that event. It is likely to happen in 2018, and we can support the event and create the synergies originally planned.

    A second unfortunate change of plans occurred when Tony Birch was unable to join the Perth symposium at the last minute due to a serious illness in his family. While we missed Tony’s voice and had already paid some amounts for his travel which were not refundable, his withdrawal did not have a major effect on the outcomes we were able to achieve.

    Finally, practising decolonising ethics and philosophies within the organising of these efforts is a challenging undertaking. One of the most instructive dimensions of the work was where our intentions and practices came into conflict with the norms and expectations particularly of Western universities and also expectations and conventions within the scholarly community. We continue to reflect on these challenges and they will form part of our published outputs in the coming months.

    Plans for the future

    The 2018 NZGS-IAG conference will feature a special “Leading Insight” session sponsored by the Urban Geography Study Group on furthering the theme of decolonising urban knowledges, including published output forthcoming in Australian Geographer.

    We’re also planning a series of published outputs, including a co-authored article from the Perth symposium and a co-authored article from the RGS-IBG special session.

    Note

    [1] A word used widely by Aboriginal and Torres Strait Islander people in Australia to denote their special relationship with their lands and waters. Country is a living, sentient being in itself, an interconnected web of people, environment and non-human species.

    *

    Symposium, 26-27 September, Perth, Australia

    Decolonising Settler Cities is supported by an Antipode Foundation International Workshop Award. The award supports our pursuit in this symposium of knowing the city differently through conversation with Indigenous custodians, activists, scholars, elders and practitioners, and to use this as the basis for rethinking settler-colonial urbanism. Keynote speakers include Tony Birch, Linda Kennedy and Oren Yiftachel.

    There is still time to make a submission of interest to Decolonising Settler Cities. The call for participants closes on 1 June; please make a submission of 300 words to Tod Jones at Curtin University (T.Jones@curtin.edu.au) or Libby Porter at RMIT University (libby.porter@rmit.edu.au). More information is available on our website here.

    Please join us in seeking an agenda for establishing decolonising practices in Australian cities.

    We acknowledge and thank the Wadjuk Noongar people on whose territory Decolonising Settler Cities will be held. This symposium is hosted by Curtin University’s Translational Research Centre for Aboriginal Knowledges, the Centre for Aboriginal Studies, and the School of Built Environment in collaboration with the Centre for Urban Research, RMIT University. We acknowledge support and funds from the Institute of Australian Geographer"

    PDF of the workshop report: https://resources.curtin.edu.au/file/faculty/hum/Decolonising-Settler-Cities-Program.pdf

    #Decolonisation #Décolonial #ville #Australie #Indigenous

  • Heatwaves at both of Earth’s poles alarm climate scientists | Climate crisis | #The_Guardian
    https://www.theguardian.com/environment/2022/mar/20/heatwaves-at-both-of-earth-poles-alarm-climate-scientists

    #Temperatures in #Antarctica reached record levels at the weekend, an astonishing 40C above normal in places.

    At the same time, weather stations near the north pole also showed signs of melting, with some temperatures 30C above normal, hitting levels normally attained far later in the year.

    At this time of year, the Antarctic should be rapidly cooling after its summer, and the Arctic only slowly emerging from its winter, as days lengthen. For both poles to show such heating at once is unprecedented.

    IPCC issues ‘bleakest warning yet’ on impacts of climate breakdown
    Read more
    The rapid rise in temperatures at the poles is a warning of disruption in Earth’s climate systems. Last year, in the first chapter of a comprehensive review of climate science, the Intergovernmental Panel on Climate Change warned of unprecedented warming signals already occurring, resulting in some changes – such as polar melt – that could rapidly become irreversible.

    The danger is twofold: heatwaves at the poles are a strong signal of the damage humanity is wreaking on the climate; and the melting could also trigger further cascading changes that will accelerate climate breakdown.

    • « C’est sidérant » : l’Antarctique touché par une vague de chaleur exceptionnelle
      https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/03/22/c-est-siderant-l-antarctique-touchee-par-une-vague-de-chaleur-exceptionnelle

      « C’est sidérant, et c’était totalement inconcevable jusqu’à la semaine dernière », réagit Gaétan Heymes, météorologue à Météo-France. Le scientifique, qui a passé un an en Antarctique, compare l’amplitude du phénomène à celle du dôme de chaleur qui avait touché le nord-ouest du continent américain en juin 2021, avec près de 50 °C au Canada. « Cet événement totalement inédit change définitivement ce que nous pensions être possible en matière de climat antarctique », abonde Jonathan Wille, chercheur postdoctorant étudiant la #météorologie polaire à l’Institut des géosciences de l’environnement, à Grenoble.

      Il faut s’imaginer un instant l’intérieur du continent blanc battu par des vents glacés, à plus de 3 000 mètres d’altitude, où les températures oscillent entre – 50 °C et – 55 °C à cette période de l’année. Le 18 mars, elles ont atteint – 11,5 °C sur la base scientifique franco-italienne Concordia et – 17,7 °C sur la base russe Vostok. De quoi battre très largement (de 15 degrés) les précédents records pour le mois de mars ; mais il s’agit également du maximum jamais enregistré, toutes saisons confondues, à Concordia.

      Sur le littoral, où le climat est plus doux, le thermomètre a grimpé jusqu’à 4,8 °C sur la base française de Dumont-d’Urville, et 5,6 °C à la station australienne Casey, un record également pour le mois de mars. « Toutes ces températures sont dignes du milieu de l’été austral, alors qu’en ce moment, au contraire, le thermomètre chute et qu’on va se diriger vers la nuit polaire », note Gaétan Heymes.

      Au même moment, à l’autre extrémité du globe, l’Arctique a également connu des records de #chaleur, avec des températures supérieures de 30 degrés aux normales de saison, en raison d’une forte dépression qui a pompé l’air chaud provenant du sud. Le pôle Nord se réchauffe en moyenne trois fois plus vite que le reste du monde sous l’effet d’un cercle vicieux appelé « amplification arctique » : en fondant, la glace et la neige, très réfléchissantes, sont remplacées par de l’océan ou de la végétation, plus sombres, qui absorbent davantage les rayons du soleil. Il en découle une hausse des températures de l’air et de l’eau qui, à leur tour, accélèrent la fonte. « Il y a beaucoup moins de boucles de rétroaction en Antarctique, et la tendance des dernières décennies y a plutôt été celle d’un refroidissement dans l’est du continent blanc », rappelle Gaétan Heymes.

      And just to leave this satellite image from today of the atmospheric river spreading clouds over East Antarctica https://t.co/OdAy1Li6sS

      -- JonathanWille (@Dr. Jonathan Wille)
      Comment expliquer alors cette #vague_de_chaleur ? Elle a été entraînée par ce que les #scientifiques appellent une « #rivière_atmosphérique », un étroit corridor chargé en vapeur d’eau qui circule entre 5 000 et 8 000 mètres d’altitude et qui a traversé l’#océan_austral depuis l’Australie, avant de toucher un tiers du continent #antarctique. « La vapeur, un gaz à effet de serre, a augmenté la chaleur au-dessus du continent. Cela a été accentué par la présence d’un dôme de chaleur, un blocage anticyclonique qui a isolé la masse d’air », explique Gaétan Heymes. Les très fortes chaleurs de la mi-mars dans l’ouest de l’#Australie ont « probablement renforcé » la « rivière atmosphérique », ajoute-t-il.

  • Covid-19 : L’Australie rouvre ses frontières aux voyageurs étrangers
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/02/22/covid-19-l-australie-rouvre-ses-frontieres-aux-voyageurs-etrangers_6114758_3

    Covid-19 : L’Australie rouvre ses frontières aux voyageurs étrangers
    Après vingt-trois mois d’isolement volontaire dans le cadre de sa stratégie « zéro Covid », l’île-continent,où plus de 93 % des plus de 12 ans ont déjà reçu au moins deux doses de vaccin, accueille à nouveau les visiteurs.
    Son fils n’a pas encore franchi les portes du hall d’arrivée de l’aéroport de Sydney qu’une larme perle déjà aux yeux de Glynnis Nancarrow. « Il vient de Tokyo, je ne l’ai pas vu depuis plus de deux ans », souffle cette mère de trois enfants. « Il vivait au Japon quand l’Australie a brusquement décidé de fermer ses frontières extérieures, en mars 2020. Il aurait pu rentrer plus tôt mais je ne voulais pas qu’il passe quatorze jours enfermé dans un hôtel de quarantaine. Je ne m’attendais pas à le perdre pendant si longtemps. » Lundi 21 février, après vingt-trois mois d’isolement volontaire, l’Australie a finalement rouvert ses portes à tous les voyageurs doublement vaccinés.
    Parmi les 5 000 premiers visiteurs, accueillis avec des koalas en peluche et des cafés gratuits sous les applaudissements d’un groupe de drag queen venu « mettre l’ambiance », les touristes sont rares et essentiellement Australiens. Ce sont eux qui, les premiers, ont été autorisés, le 1er novembre 2021, à traverser les frontières du pays transformé en forteresse. « Je suis partie voir ma mère au Vietnam. Elle est très malade. Ce fut extrêmement émouvant de pouvoir la serrer enfin dans mes bras », raconte Linh Huynh, qui a passé trois semaines auprès de sa famille.
    Comme un tiers de la population australienne, elle est née à l’étranger. Si elle a soutenu la décision du gouvernement de fermer les portes du pays pour se protéger de la pandémie, elle a souffert de ce long éloignement.
    Pour Leisei Giwmy, une étudiante en commerce, cette épreuve a été tellement douloureuse qu’elle a décidé de plier bagage et de retourner vivre au Vanuatu, l’archipel mélanésien dont elle est originaire. « Il a fallu attendre vingt mois pour que les autorités commencent à desserrer l’étau, pour qu’elles autorisent nos parents à entrer dans le pays, puis les étudiants internationaux, etc. Je ne veux plus jamais me retrouver coupée des miens », lâche la jeune fille qui attend sa sœur, les bras chargés d’un immense bouquet de fleurs. Dans un mois, elle repartira avec elle.
    A quelques pas de là, Charmaine Nair, une Néo-Zélandaise installée en Australie, et Desirel Calvin Lawrence, un Américain tout juste débarqué de Washington, cherchent quelqu’un pour les prendre en photo « devant le logo de l’aéroport de Sydney ». Ce couple, qui a survécu à des mois d’éloignement, a encore du mal à croire en la réalité de ses retrouvailles. « Jusqu’au bout, j’ai eu peur qu’il y ait un problème et surtout d’attraper le Covid-19. J’ai dû faire un test PCR et deux types de tests antigéniques différents avant de partir. Toute cette expérience a été hyperstressante », raconte le jeune homme.Si aujourd’hui, tout semble oublié, les amoureux gardent une dent contre les autorités australiennes ayant refusé de leur délivrer le laissez-passer qui pouvait être accordé pour motif impérieux d’ordre familial ou professionnel. « Beaucoup de couples ont bénéficié d’exemptions durant la pandémie. Le problème, c’est que nous n’avions jamais vécu ensemble. Notre dossier a été refusé », explique Charmaine Nair.
    Pour le gouvernement, qui avait abandonné la politique du « zéro Covid » après l’arrivée du variant Delta aux antipodes à l’été 2021, et attendait qu’un pourcentage suffisant de la population soit vacciné pour ouvrir ses frontières, le pari sanitaire est réussi : non seulement la pandémie n’a fait que 4 956 morts sur l’île-continent mais plus de 93 % des plus de 12 ans avaient reçu au moins deux doses de vaccin le 22 février.La priorité est maintenant d’œuvrer au retour à la normale le plus rapidement possible et surtout de remettre d’aplomb le secteur touristique. « Les touristes reviennent et mon message pour eux, pour les touristes du monde entier, c’est : faites vos valises, venez vivre l’une des plus belles expériences que vous puissiez imaginer (…). Et n’oubliez pas de prendre de l’argent, car vous trouverez une multitude de lieux où le dépenser, vivre le voyage et l’expérience d’une vie », a notamment lancé, le 20 février, le premier ministre Scott Morrison.L’agence gouvernementale Tourism Australia vient de déployer une vaste campagne publicitaire dans les pays anglo-saxons afin de redonner l’envie d’un pays, qui, en raison de ses mesures drastiques contre la pandémie, a parfois été comparé à la Corée du Nord. En 2019, quelque 9,5 millions de touristes étrangers avaient visité l’île-continent, injectant 45 milliards de dollars (39 milliards d’euros) dans l’économie locale. Une centaine d’avions atterrissaient chaque jour à Sydney. Lundi, ils ne sont que vingt-six à s’être posés sur le tarmac de l’aéroport international.

    #Covid-19#migration#migrant#australie#sante#pandemie#frontiere#circulation#famille#retour#vaccination#zerocovid

  • ‘Today we rejoined the world’: hugs, tears and Vegemite as Australia reopens international borders | Australia news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/australia-news/2022/feb/21/today-we-rejoined-the-world-hugs-tears-and-vegemite-as-australia-reopen
    https://i.guim.co.uk/img/media/cdc2546686ee1a7199bfe99db7bc413b6b89819b/0_195_8192_4918/master/8192.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    ‘Today we rejoined the world’: hugs, tears and Vegemite as Australia reopens international borders; There were tears, DJs, Vegemite and drag queens as families, friends and lovers reunited at Sydney airport after the resumption of all international travel to Australia.While a number of expert bodies including the US Centers for Disease Control and Prevention and the European Council have warned against travel to Australia due to soaring Covid-19 case numbers over summer, the federal government has vowed to keep the borders open.The federal minister for trade, tourism and industry, Dan Tehan, who was at the airport on Monday morning, said it was a “great day” for Australia’s tourism industry – battered by years of shutdowns.
    “It’s been a party out here at Sydney airport,” Tehan said, a bright blue T-shirt emblazoned with the words “Welcome back” visible underneath his suit jacket.“To see the way people have been united – the hugs, the tears – has been wonderful. The future is looking very, very bright.“I’ll do everything possible to keep the border open.”
    At 6.20am, a Qantas flight from Los Angeles was the first to touch down at Sydney airport, marking the end of 704 days of restrictions on international travel.Fifty-six flights were expected to arrive in Australia on Monday, more than half of them landing in Sydney.The New South Wales premier, Dominic Perrottet, said there was a “buzz and excitement” in the air as the state rejoined the world.“It’s been a long journey, a long journey through Covid,” he said.“But having our borders open, not just here, but around our country will make a real difference in people’s lives; we’re seeing families being reunited … international students return.“Today we rejoined the world, and what a positive thing it is.”At the arrivals hall, travellers were greeted with koala and kangaroo toys, Vegemite and eucalyptus sprigs, while a DJ atop a bus played Australian hits such as Men at Work’s Down Under and Yothu Yindi’s Treaty.(...)

    #Covid-19#migrant#migration#australie#sante#pandemie#retour#tourisme#frontiere#circulation#famille#vaccination#zerocovid

  • Covid-19 : l’Australie rouvre ses frontières aux touristes vaccinés, après presque deux ans de fermeture
    https://www.lemonde.fr/international/article/2022/02/20/covid-19-l-australie-rouvre-ses-frontieres-aux-touristes-vaccines-apres-pres

    Covid-19 : l’Australie rouvre ses frontières aux touristes vaccinés, après presque deux ans de fermeture. Seuls cinquante-six vols internationaux devraient atterrir dans le pays dans les vingt-quatre heures suivant la réouverture, bien en deçà des niveaux d’avant la pandémie.
    Le premier vol international vers l’aéroport de Sydney devait arriver de Los Angeles lundi à 6 heures, heure australienne (20 heures dimanche, heure de Paris). Ici à l’aéroport de Sydney, le 1er novembre 2021, lorsque des Australiens avaient été autorisés à voyager pour la première fois. Près de deux ans que les touristes ne peuvent plus franchir les frontières australiennes, bloquées par des restrictions sur les voyages parmi les plus sévères au monde pour lutter contre la propagation du Covid-19. Mais « l’attente est terminée », a déclaré dimanche soir le premier ministre australien, Scott Morrison, lors d’une conférence de presse. L’Australie a rouvert, lundi 21 février, ses frontières extérieures à tous les touristes vaccinés « Faites vos valises », a lancé M. Morrison aux visiteurs potentiels de l’île-continent, en ajoutant : « N’oubliez pas d’apporter votre argent avec vous, car vous trouverez de nombreux endroits pour le dépenser ». La fermeture des frontières a coûté chaque mois 2,27 milliards d’euros, selon la Chambre de commerce et d’industrie du pays.
    Le premier vol international vers l’aéroport de Sydney a atterri de Los Angeles lundi matin à 6 h 20, heure australienne (dimanche à 20 h 20, heure de Paris), suivi d’autres en provenance de Tokyo, de Vancouver ou encore de Singapour. Seuls cinquante-six vols internationaux devraient atterrir en Australie dans les vingt-quatre heures suivant la réouverture des frontières, bien en deçà des niveaux d’avant la pandémie. Scott Morrison a cependant dit n’avoir « aucun doute » sur le fait que ce nombre augmenterait avec le temps.Pour attirer les touristes, le gouvernement australien a lancé une campagne publicitaire de 40 millions de dollars australiens (25 millions d’euros). Mais le Conseil australien (ATEC) chargé du tourisme international a évoqué des « signes inquiétants » concernant une possible réticence des étrangers à revenir en Australie, en raison des diverses restrictions internes sur les voyages, et de l’image qu’aurait laissée la fermeture draconienne du pays depuis deux ans.
    Les voyageurs ne pourront par exemple pas rejoindre le vaste Etat d’Australie-Occidentale avant le 3 mars. Dans cette région, les autorités ont conduit ces derniers mois une politique particulièrement stricte dite « zéro Covid », la coupant du reste de l’Australie.L’Australie avait fermé ses frontières en mars 2020, essayant de tirer partie de son insularité pour se protéger de la pandémie. Dans un premier temps, pendant plusieurs mois, cette fermeture draconienne et une politique stricte de dépistage et de traçage ont permis de contenir les effets du virus.L’arrivée du variant Omicron du SARS-CoV-2 a ensuite aggravé la situation, conduisant à des dizaines de milliers de contaminations et des dizaines de morts par jour. Au total, en près de deux ans, le Covid-19 a fait 4 913 morts en Australie. Plus de 15 200 nouveaux cas y ont été recensés dimanche, très en dessous du pic historique des 277 619 cas du 30 janvier.Pendant ces deux années, les Australiens n’ont, la plupart du temps, pas été autorisés à sortir de leur pays, et seuls quelques visiteurs ont obtenu une dérogation pour entrer sur le territoire, ce qui a valu au pays le surnom de « forteresse Australie ». Ces restrictions ont séparé des familles, mis à mal le secteur du tourisme et suscité des débats sur le statut de l’Australie comme pays ouvert, moderne et tourné vers l’extérieur.

    #Covid-19#migrant#migration#australie#sante#frontiere#pandemie#tourisme#economie#insularite#zerocovid#vaccination

  • Le géant minier Rio Tinto, miné en interne par le sexisme et le racisme, veut faire sa révolution culturelle
    https://www.latribune.fr/economie/international/le-geant-minier-rio-tinto-mine-en-interne-par-le-sexisme-et-le-racisme-veu

    L’enquête menée auprès de 10.000 employés de l’entreprise par Elizabeth Broderick, ancienne commissaire à la #discrimination_sexuelle en #Australie, fait état d’"#agressions_sexuelles", de « #viols », de « #racisme », révélant une culture du harcèlement « systémique », devenue monnaie courante « dans toute l’entreprise ». Une majorité d’hommes blancs est pointée du doigt pour leurs remarques à caractère sexiste faites aux #femmes, une attitude favorisée par le fait que nombre d’activités minières sont situées dans des zones isolées contraignant une large part de ses 45.000 employés à vivre entre-soi.

    Circonstance aggravante, soulignée par le rapport, les témoignages de femmes interrogées indiquent qu’aucune suite n’était donnée quand elles signalaient ce #harcèlement_sexuel. Les victimes devaient « supporter la situation seules, sans aucun soutien de leurs supérieurs ou des ressources humaines ». La plupart des employés témoins de ces comportements abusifs ont admis avoir eu peur de les signaler par crainte d’être ostracisés.

    Le rapport cite des témoignages d’employés qui évoquent également le racisme généralisé au sein d’une entreprise « à orientation caucasienne », autrement dit synonyme de « race blanche » ou « européenne ».

    Ce rapport a été commandité par la direction de Rio Tinto à la suite de la multiplication de signalements dans le sillage du scandale qui a éclaboussé le groupe, celui du dynamitage en mai 2020 d’un site du patrimoine culturel aborigène en Australie occidentale pour accélérer et optimiser l’exploitation du minerai de fer. L’affaire avait fait grand bruit, et avait poussé à la démission une large partie de la direction dont son directeur général, le Français Jean-Sébastien Jacques.

  • Australia to reopen international border on 21 February | Australia news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/australia-news/2022/feb/07/australia-to-reopen-international-border-on-21-february
    https://i.guim.co.uk/img/media/2664d0cff25d891c85577f2d0c90662810ad033b/0_113_5568_3341/master/5568.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Australia to reopen international border on 21 February
    Scott Morrison announces all fully vaccinated visa holders will be able to enter, two years after Covid border closure
    Australia will open its border for fully vaccinated tourists and all visa holders, a decision branded “bittersweet” by those who have missed funerals in recent weeks due to ongoing restrictions.Scott Morrison on Monday announced the nation would open to all fully vaccinated visa holders, including tourists, on 21 February, almost two years after borders were first closed.The borders have been progressively opening since November, but some groups including bridging visa holders, some immediate family members and tourists were yet to be allowed exemption-free travel.The announcement on Monday provoked mixed emotions among those who have remained trapped by ongoing restrictions in recent months, including for Gold Coast resident Amy Jade Newsome, who is on a bridging visa while she waits a decision on a skilled worker visa.
    Newsome was denied a compassionate exemption to attend her aunt’s funeral in the UK last month, meaning she would have been trapped abroad if she had left Australia.“It’s bittersweet and almost like the timing, it just couldn’t be any worse, I guess,” Newsome told Guardian Australia.
    “I’m happy to be able to go home, but it’s been just over a month and now I can go? It’s a huge amount of emotions. Anger, happiness, frustration – I’m happy for everyone else and myself, I suppose, that we can go home.”
    Bridging visa holders were the last temporary visa category subject to a closed border, forcing them to apply for travel exemptions. Freedom of information data showed about 70% of bridging visa holders’ exemption applications were being rejected.

    #Covid-19#migrant#migration#australie#sante#frontiere#circulation#retour#visa#tourisme#visatravail

  • Covid-19 dans le monde : l’Australie rouvrira ses frontières aux touristes le 21 février
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/02/07/covid-19-dans-le-monde-l-australie-rouvrira-ses-frontieres-aux-touristes-le-

    Covid-19 dans le monde : l’Australie rouvrira ses frontières aux touristes le 21 février
    L’Australie rouvrira ses frontières aux touristes entièrement vaccinés le 21 février, a annoncé lundi 7 février le premier ministre, Scott Morrison, après avoir imposé des restrictions d’entrée sur le territoire parmi les plus strictes au monde.La pandémie de Covid-19 a fait officiellement plus de 5,7 millions de morts dans le monde depuis la fin de décembre 2019, selon un bilan établi par l’Agence France-Presse (AFP) dimanche 6 février à midi.
    « Si vous êtes doublement vaccinés, nous avons hâte de vous accueillir de nouveau en Australie », a déclaré lundi le premier ministre australien, Scott Morrison, à l’issue d’une réunion de cabinet sur la sécurité nationale. « Cela fait presque deux ans que nous avons décidé de fermer les frontières de l’Australie », a-t-il expliqué, précisant que le pays « rouvrira[it] ses frontières à tous les détenteurs de visa le 21 février ».
    L’immense île continent a fermé ses frontières en mars 2020, essayant de tirer parti de son insularité pour se protéger de la pandémie. Pendant ces deux dernières années, les Australiens n’ont, la plupart du temps, pas été autorisés à sortir de leur pays et seuls quelques visiteurs ont obtenu une dérogation pour entrer sur le territoire. Ces restrictions ont séparé des familles, mis à mal le secteur du tourisme et suscité des débats sur le statut de l’Australie comme pays ouvert, moderne et tourné vers l’extérieur.
    Peu à peu, les restrictions ont été assouplies pour les Australiens, les résidents de longue durée et les étudiants. Cette nouvelle ouverture s’inscrit dans l’abandon de la politique draconienne « zéro Covid » longtemps en vigueur avant d’être dépassée par la vague du variant Omicron du SARS-CoV-2.

    #Covid-19#migrant#migration#australie#sante#frontiere#circulation#zerocovid#tourisme#economie#visa#omicron

  • Les protestations contre les mesures sanitaires s’étendent à l’échelle du pays Mike Blanchfield - La Presse canadienne et Christopher Reynolds - La Presse canadienne à Ottawa
    https://www.ledevoir.com/societe/670362/le-mouvement-de-protestation-contre-les-mesures-sanitaires-s-etend-a-l-ech

    Le mouvement des protestations contre les restrictions liées à la pandémie de COVID-19 continue de s’étendre à l’échelle du pays.

    À Ottawa, les opposants ne montrent aucun signe d’essoufflement après une semaine de perturbations au centre-ville et à proximité de la Colline du Parlement.


    Nathan Denette La presse canadienne Des manifestations contre les mesures sanitaires se sont tenues un peu partout au Canada samedi. À Toronto, ils étaient plusieurs centaines rassemblés du côté sud de l’Assemblée législative de l’Ontario.
    Mais ils pourraient faire face à une première contestation judiciaire à leurs dépens. Un avocat d’Ottawa a présenté devant la Cour supérieure de justice de l’Ontario pour plaider un recours collectif au nom de milliers de résidents de la ville demandant des millions de dollars en dommages-intérêts et une injonction « interdisant la continuité de la nuisance ». Le juge Hugh McLean a indiqué qu’il ne rendra pas de décision avant lundi.

    Ottawa et plusieurs autres villes du Canada s’efforcent de faire en sorte que les manifestations demeurent pacifiques.

    Le chef de police d’Ottawa, Peter Sloly, a indiqué que tous ses policiers étaient en fonction afin de s’occuper de la manifestation.

    Selon ses estimations, il y avait environ 1000 véhicules et 5000 manifestants au cœur de la ville. Il signalait aussi la présence d’environ 300 contre-manifestants.

    Il a décrit Ottawa comme « une ville assiégée », une situation pour laquelle la police n’a jamais été préparée.

    « C’est un siège, a-t-il lancé. C’est quelque chose de nouveau dans nos démocraties. Je n’ai jamais vu rien de tel. Nous n’avons pas une loi sur la police qui pourrait nous permettre d’agir selon les circonstances. »

    Mais habituellement, dans un siège, les « envahisseurs » se tiennent à l’extérieur du périmètre d’une ville et bloquent l’approvisionnement.

    Les tensions demeurent vives, car de nombreux résidents ont exprimé leur frustration, qualifiant la manifestation d’occupation.

    En milieu d’après-midi, des milliers de manifestants cherchaient à se réchauffer auprès de petits feux allumés en face de l’Édifice de l’Ouest qui abrite la Chambre des communes. Ils ont fait griller des hot-dogs et distribué des plats sous des bâches. Deux hommes se sont promenés en cheval dans les rues de la ville, l’un portant un drapeau appuyant l’ancien président des États-Unis, Donald Trump.

    Résidents impatients
    Au crépuscule, le chaos s’installait au sud de la Colline du Parlement.

    Les rues avoisinantes étaient bourrées de véhicules, notamment des camions lourds, aussi loin que le regard peut porter. La police était absente, sauf près de la colline. Un feu à ciel ouvert illuminait une intersection. Tout près, un restaurant était rempli au maximum de sa capacité de clients qui ne portaient pas de couvre-visage.

    Toutefois, une résistance à la manifestation semble en train de s’organiser dans la capitale nationale. Un groupe de contre-manifestants se sont rassemblés près du campement des protestataires au parc de la Confédération au centre-ville.

    « Tout le monde s’attend à ce que ce soit un événement agréable et sûr. Cependant, il existe toujours ce danger sous-jacent pour toutes les minorités visibles, toutes les personnes de la communauté LGBTQ », a déclaré samedi en entrevue un résident d’Ottawa et organisateur d’une contre-manifestation, Mackenzie Demers.

    « Ces occupants, ils sont dangereux. Ils ont des camions. Il y a des rumeurs selon lesquelles il y a des armes », a ajouté M. Demers.

    Certains résidents s’interrogeaient sur le bien-fondé d’une telle démarche.

    « J’ai comme l’impression qu’il s’agit d’un geste futile et stupide, et la dégradation de notre vie politique m’a découragé ce matin », a déclaré un résident d’Ottawa, Jeremy Owen, qui a organisé une pétition en ligne appelant la police d’Ottawa à expulser les manifestants.

    À Toronto, Vancouver, Regina…
    À Toronto, plusieurs centaines de manifestants se sont rassemblés du côté sud de l’Assemblée législative de l’Ontario, scandant en français « Liberté » sur une bruyante rythmique de reggae transmis par des haut-parleurs. Certains portaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : « liberté = pas obligation » ou « laissez-vous guider par l’amour, pas la peur ».

    La police de la Ville-Reine dit avoir arrêté un homme de 22 ans pour avoir allumé une bombe fumigène. Celui-ci devra répondre à des accusations de voies de fait armés, de méfait et d’administrer une substance délétère.

    À proximité, quelque 200 travailleurs de la santé et des sympathisants ont marché de l’Université de Toronto et à un hôpital. Ils brandissaient des pancartes indiquant « pas d’imbéciles » ou « des masques N95 pour tous ».

    Des manifestations se sont aussi déroulées à Québec, Fredericton, Winnipeg, Regina, Edmonton, Vancouver, Victoria et dans le village frontalier de Coutts, en Alberta.

    Plusieurs corps policiers disent avoir appris des manifestations d’Ottawa. Ils ont élaboré des stratégies visant à protéger les infrastructures essentielles, comme des voies de circulation essentielles, les hôpitaux tout en empêchant des actes de violence.

    #Démocratie #Liberté #Solidarité #manifestation #Canada #Ottawa #Quebec #Winnipeg #pass_sanitaire #Freedom_Convoy_2022

    • Les manifestants inondent la haute-ville de Québec Avec La Presse canadienne
      https://www.ledevoir.com/societe/670278/sans-titre

      Quantité de poids lourds sont venus gonfler samedi le convoi anti-mesures sanitaires de Québec, pendant qu’à deux pas de là, des touristes et des familles continuaient de s’agglutiner pour profiter du Carnaval.

      « On est là pour la liberté de nos enfants ! » En fin de matinée, et sous une étroite surveillance policière, une bordée de protestataires aux causes multiples ont investi à pied le secteur de la colline parlementaire, souvent après avoir laissé leur véhicule dans les rues de la capitale.


      Les manifestants étaient encore bien présents au centre-ville d’Ottawa samedi soir. Photo : Radio-Canada / Felix Desroches

      Contre le passeport vaccinal, pour le « libre-choix », la « liberté », ou encore contre le projet de loi caquiste visant à réformer la Direction de la protection de la jeunesse : les manifestants bardés de drapeaux du Québec, du Canada, de l’Acadie ou encore des États-Unis ne sont pas tous venus pour les mêmes raisons. Ils avaient tout de même en commun l’envie de vouloir faire du bruit.

      Les échos des klaxons ont commencé à rebondir dans les étroites rues de la haute-ville vers 10 h, samedi. Sur le boulevard René-Lévesque, des agents du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) ont condamné des voies et tenté d’assurer une circulation fluide. « Le SPVQ est en communication avec les organisateurs », a assuré le sergent aux communications David Poitras dans un communiqué envoyé plus tôt dans la journée.

      Tout près de l’Assemblée nationale, les odeurs de diesel se mêlaient en milieu d’après-midi à celles de la fumée de cigarette. Confrontés à une foule de plus en plus importante, les policiers de la Ville ont fermé des parties du boulevard René-Lévesque et de l’avenue Honoré-Mercier à la circulation automobile vers 15h.

      La circulation a finalement repris dans le secteur peu avant 21h30, après qu’une part de la foule et du convoi se soit dispersée.

      Là pour rester ?
      Dans une diffusion en direct partagée sur sa page Facebook, le syndicaliste Bernard « Rambo » Gauthier a affirmé sentir « un éveil », samedi, après avoir couvert les médias et les autorités d’invectives vendredi soir. « La police, c’est pas toutes des lumières », a-t-il ajouté samedi dans un discours à la foule.

      La voix enrouée, un drapeau du Québec sur l’épaule, Bruno Cossette a dit, lui, vouloir rester « le temps qu’il faut ». Il faut faire tomber toutes les mesures sanitaires, s’est-il époumoné. « Ils humilient les non-vaccinés », a ajouté l’homme, qui assure de son côté avoir ses deux doses vaccinales.

      Venu manifester avec une pancarte sur laquelle un montage photo représentait le premier ministre François Legault « déguisé » en dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, Stéphane Briand a clamé que les politiciens « veulent nous contrôler avec la passe vaccinale pis on est contre ça. » Non loin de là, un manifestant brandissait une pancarte traçant un lien entre les mesures sanitaires et le régime nazi.

      En mêlée de presse vers le début de l’après-midi, le maire de Québec, Bruno Marchand, s’est réjoui qu’aucun débordement violent n’ait été constaté depuis l’arrivée des premiers manifestants, jeudi. Il a toutefois déploré les impacts négatifs que pourrait avoir le rassemblement sur la santé financière des restaurants, qui vivaient leur première fin de semaine post-réouverture des salles à manger.

      « On a vu que ç’a eu des conséquences négatives. Il y a des gens qui ont annulé, dans les restaurants, dans les hôtels », a convenu le maire, qui maintient que la manifestation ne pourra pas durer une éternité.

      « Non, il n’y aura pas d’érection de campement. Non, on n’érigera pas des choses pour durer à demeure », a-t-il assuré. Les camions garés sur René-Lévesque devront « circuler » après la manifestation, a-t-il poursuivi.

      Tout près de la Fontaine de Tourny, samedi, familles et touristes attendaient leur tour pour visiter les installations du Carnaval de Québec, dont le coup de départ a été donné vendredi. « On n’allait pas laisser cette manifestation gâcher nos plans », a laissé tomber Matana Skoie, une Montréalaise venue dans la Vieille-Capitale pour profiter des festivités hivernales.

      « C’est un peu frustrant parce qu’il y a des choses beaucoup plus importantes, a ajouté son ami Craig Farkash. Comme les droits autochtones. On ne réussit même pas à envoyer de l’eau potable dans les réserves. »

      « Ici, ils s’opposent à des données qui ont été méticuleusement recherchées par des experts », a-t-il ajouté, en fixant la masse de protestataires, avant de s’engouffrer dans le palais de glace de Bonhomme Carnaval.

    • Alors que des camionneurs et manifestants bloquent la frontière entre le Canada et les États-Unis à Coutts depuis une semaine, le Premier Ministre de la province d’Alberta a annoncé hier le début de la levée des restrictions y compris du pass vaccinal. #manifs5fevrier
      https://twitter.com/AnonymeCitoyen/status/1490013588723052544
      +
      Des manifestants se rassemblent pour la deuxième soirée consécutive devant le Parlement de #Finlande à #Helsinki contre les mesures de restrictions et la hausse des prix du carburant. Les manifestants du convoi on de nouveau prévu de se rassembler demain dans la capitale.
      +
      Deux ans après le mouvement historique des paysans en #Espagne, les agriculteurs espagnols ressortent leurs gilets jaunes et bloquent l’autoroute AP-4 en Andalousie pour dénoncer la crise qui touche le secteur agricole et exiger des prix justes.
      +
      Le #ConvoidelaLiberte prend de l’ampleur en #Australie !

  • Les îles Tonga confinées à la suite de la détection de deux cas de Covid-19
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/02/01/les-iles-tonga-confinees-a-la-suite-de-la-detection-de-deux-cas-de-covid-19_

    Les îles Tonga confinées à la suite de la détection de deux cas de Covid-19
    Les deux hommes dont le test s’est révélé positif cette semaine à Nuku’alofa ont travaillé dans le port de la capitale, où l’aide humanitaire afflue du monde entier depuis l’éruption volcanique du 15 janvier.
    Les îles Tonga vont entrer en confinement, mercredi 2 février, à cause de la détection de deux cas de Covid-19, un nouveau coup dur pour ce royaume du Pacifique qui peine à se remettre de l’éruption volcanique et du tsunami dévastateurs de la mi-janvier, ont annoncé des responsables.
    Cette nation insulaire était pour l’instant l’un des rares endroits de la planète à avoir été épargnés par le virus, mais le premier ministre, Siaosi Sovaleni, a déclaré que les deux hommes dont le test s’est révélé positif cette semaine à Nuku’alofa avaient travaillé dans le port de la capitale, où l’aide humanitaire afflue du monde entier depuis le 15 janvier. L’éruption volcanique, l’une des plus importantes enregistrées depuis des décennies, a recouvert les Tonga de cendres toxiques, causant la mort de trois personnes.
    L’archipel a fermé ses frontières au début de 2020, en raison de la pandémie provoquée par le coronavirus. Depuis, ce pays de 100 000 habitants n’avait enregistré qu’un seul cas de Covid-19, celui d’un homme arrivé de Nouvelle-Zélande en octobre 2021 et qui s’est depuis totalement remis. Après l’éruption volcanique et le tsunami, des navires des marines australienne, néo-zélandaise, américaine, française et britannique ont livré de l’aide. Toutes les livraisons ont été effectuées en conformité avec des protocoles stricts de « non-contact » afin de tenir le virus à distance.
    M. Sovaleni a précisé que les deux hommes touchés étaient asymptomatiques et doublement vaccinés, comme environ 85 % de la population des Tonga.Le navire australien Adelaïde a accosté la semaine dernière à Nuku’alofa pour décharger de l’aide, alors qu’une vingtaine de membres de son équipage étaient contaminés par le virus.

    #Covid-19#migrant#migration#ilestonga#australie#nouvellezelande#sante#humanitaire#circulation#frontiere#contamination#non-contact

  • Omicron: Hong Kong to shorten its 21-day quarantine requirement for incoming travellers | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3164934/omicron-hong-kong-shorten-its-21-day-quarantine

    Omicron: Hong Kong to shorten its 21-day quarantine requirement for incoming travellers
    Move comes after persistent complaints from travellers and companies paying high quarantine costs for employees. Hong Kong will shorten its 21-day quarantine requirement for incoming travellers given the much shorter incubation period of the Omicron variant, the Post has learned.A government source said Chief Executive Carrie Lam Cheng Yuet-ngor was expected to make the announcement at 5.30pm on Thursday.The move came after persistent complaints from travellers and companies paying high quarantine costs for employees.Currently, Hong Kong residents returning from 147 countries or places deemed high-risk are subject to 21 days of quarantine at designated hotels. Those arriving from 15 countries must isolate at the Penny’s Bay quarantine facility for four days before completing the rest of their quarantine at a hotel. Unvaccinated residents returning from medium-risk countries are also subject to the same.The isolation periods for vaccinated travellers from medium- and low-risk countries are 14 and seven days respectively. But currently nowhere overseas is deemed low-risk by the Hong Kong government.Hong Kong may set new record for daily confirmed coronavirus infections
    27 Jan 2022. Last June when the pandemic situation had stabilised, the quarantine period for high-risk countries was cut to 14 days for travellers who could produce a positive antibody test. Flights from eight major countries, including Australia, Canada, France, India, Pakistan, the Philippines, Britain and the United States have been banned since the start of the fifth wave of infections, to prevent more imported cases from slipping into the community. Earlier this month, Hong Kong cut the quarantine period of Covid-19 patients’ close contacts from the previous 21 days to 14, citing reasons of pressure on the city’s quarantine facilities and the shorter incubation period of people carrying the Omicron variant.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#sante#circulation#frontiere#omicronquarantaine#test#isolement#australie#canada#france#inde#pakistan#philippines#grandebretagne#etatsunis#casimporte

  • Iles Tonga : des vivres envoyés depuis Tahiti par la Polynésie française
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/01/26/iles-tonga-des-vivres-envoyes-depuis-tahiti-par-la-polynesie-francaise_61110

    Iles Tonga : des vivres envoyés depuis Tahiti par la Polynésie française
    Un navire militaire australien, où un foyer de Covid-19 est apparu, a accosté mercredi dans cet archipel du Pacifique Sud afin d’y débarquer l’aide d’urgence attendue.
    Les secours continuent d’être acheminés vers l’archipel. La Polynésie française va envoyer vendredi de Tahiti des vivres, de l’eau et des vêtements vers les îles Tonga, meurtries par une éruption volcanique et un tsunami, ont annoncé, mercredi 26 janvier, les services de cette collectivité d’outre-mer.Ces missions d’assistance sont compliquées par le refus des Tonga d’entrer en contact avec les équipages, afin de se préserver du Covid-19, celui-ci n’ayant pas encore atteint ces îles reculées du Pacifique Sud.
    Lire aussi Iles Tonga : des images satellites montrent l’étendue des dégâts après l’éruption qui a fait au moins deux morts sur l’archipel. « J’essaie d’obtenir du premier ministre, Siaosi Sovaleni, qu’on descende pendant une heure, mais ils n’ont fait aucune exception, pour personne », a déclaré à l’Agence France-Presse Manuel Terai, délégué aux affaires internationales de la Polynésie française, et coordonnateur de cette mission pour la collectivité ultramarine.
    Le navire Tahiti Nui doit apporter 120 citernes d’eau potable de 500 à 2 000 litres, l’eau sur l’archipel ayant été polluée par les retombées de cendres. La Polynésie française livre aussi 210 bâches destinées à protéger les toits des maisons, ainsi que des tronçonneuses.Le gouvernement local a mobilisé les églises et la population pour des dons de vivres et de vêtements, pour un total d’un millier de mètres cubes de fret, a assuré Manuel Terai.Le voyage du Tahiti Nui, qui devrait durer quatre jours et demi, pourrait être perturbé, selon M. Terai, par une dépression tropicale attendue le 29 janvier et par les signes de réveil d’un autre volcan, dans les îles Vanuatu.
    Un patrouilleur français, l’Arago, a quitté Papeete vendredi avec 40 tonnes de fret à son bord pour une arrivée prévue le 29 janvier à Tonga. Il livrera notamment du matériel permettant de construire des abris d’urgence (500 tentes, des cordages, des outils), des kits d’hygiène et des lampes solaires, ainsi que de l’eau et des rations alimentaires.Un autre patrouilleur français, La Glorieuse, achemine dix tonnes de fret depuis la Nouvelle-Calédonie. Le matériel sera déposé sur une île de l’archipel, en fonction des besoins recensés sur place, avant d’être récupéré par les Tongiens.La France a aussi déployé mardi de Nouméa un avion Falcon Guardian pour un vol de reconnaissance sur les îles isolées, et un avion Casa devrait livrer des ressources d’urgence mercredi. En Océanie, l’assistance en cas de catastrophe humanitaire est déployée par le mécanisme Franz : la France, l’Australie et la Nouvelle-Zélande coordonnent leurs moyens, notamment militaires.
    Un navire militaire australien, où un foyer de Covid-19 est apparu, a accosté mercredi aux Tonga afin de débarquer l’aide d’urgence attendue par cet archipel. Le ministre tongien de la santé, Saia Piukala, a précisé que l’équipage du HMAS Adelaïde déchargera sa cargaison « sans contact », conformément aux mesures drastiques en vigueur dans ce royaume isolé de 100 000 habitants, qui reste l’un des rares pays au monde encore épargné par le Covid-19.L’Adelaide achemine environ 80 tonnes de produits de première nécessité, dont quelque 250 000 litres d’eau, des kits médicaux et du matériel technique. Tous les membres d’équipage du navire avaient été testés négatifs avant leur départ de Brisbane, mais 23 cas ont été découverts mardi. Ce nombre est passé mercredi à 29, selon M. Piukala.
    Le navire compte plus de 600 membres d’équipage, tous vaccinés. Le ministre australien de la défense, Peter Dutton, a expliqué mardi que les 23 personnes positives étaient asymptomatiques ou montrant des symptômes légers. Le bateau compte 40 lits d’hôpital, des blocs opératoires et un service de soins intensifs.

    #Covid-19#migrant#migration#tonga#polynesie#france#australie#nouvellezelande#pacifiquesud#frontiere#circulation#insularité#humanitaire#catastrophenaturelle#circulationthérapeutique

  • #Bruxelles : Manifestations contre les mesures soit disant sanitaires 23 Janvier 2022
    A Bruxelles, le cortège réunissait ce dimanche plusieurs milliers de personnes, des Belges mais aussi des manifestants venus d’autres pays qui entendent défendre la liberté, la démocratie et les droits de l’homme.

    https://www.youtube.com/watch?v=7oYBZUqRuXA

    https://www.youtube.com/watch?v=Ff1U35i_vl4

    Moins calme à Bruxelles
    https://www.youtube.com/watch?v=QxyPvxoQwnQ

    La manifestation contre les mesures sanitaires, dont les organisateurs appellent avant tout à l’ouverture d’un débat sur les contraintes nécessaires pour lutter contre l’épidémie de coronavirus, se tenait ce dimanche dans les rues du centre de Bruxelles et a rassemblé 50.000 participants, selon la police de Bruxelles-Capitale Ixelles. Les manifestants venaient des quatre coins du pays, mais aussi d’autres pays européens. Des discours ont été prononcés au parc du Cinquantenaire, progressivement pris d’assaut par des émeutiers qui s’en sont notamment pris à des bâtiments voisins, à des véhicules et aux forces de l’ordre. Après que le parc du Cinquantenaire ait été évacué par la police, les émeutiers se sont retranchés dans l’avenue de Tervuren. Il s’agit de la cinquième manifestation contre les mesures sanitaires en deux mois à Bruxelles. C’est aussi la cinquième fois que des émeutes éclatent.

    Le cortège s’est rendu au cœur du quartier européen, dans le parc du Cinquantenaire, où des discours ont été donnés sous les arcades par plusieurs orateurs belges et internationaux connus. Ils appellent à un débat de société concernant les mesures sanitaires visant à contrer la pandémie de coronavirus. Au travers de cette manifestation, les organisateurs disent défendre « la démocratie, les droits de l’Homme et le respect de la Constitution ». Europeans United for Freedom estime sur son site internet que la propagation du Covid-19, la saturation des hôpitaux qui en résulte et le décès de personnes à la santé fragile ne justifient pas de déroger aux libertés fondamentales garanties par la démocratie.
    « C’est incroyable, l’affluence. Mais j’ai un double sentiment à ce sujet. D’un côté, je suis heureux de voir tant de personnes réunies. D’un autre côté, je suis malheureux parce que ces personnes (...) sont ici parce qu’elles ne sont pas entendues. Il y a un gros problème démocratique », déclarait notamment Tom Meert, président de Europeans United.
    Policiers belges obligés de se réfugier dans le métro.

    https://twitter.com/ClementLanot/status/1485273712639332358

    Anti-vaccine protesters march against Covid-19 mandates in #Washington, DC | AFP
    https://www.youtube.com/watch?v=uG91WTWxn4I

    #crise_sanitaire #confinement #France #néo-libéralisme #ordo-libéralisme #injustice #violences_policières #pass_sanitaire (soir disant sanitaire)

  • Novak Djokovic leaves Australia after court upholds visa cancellation | Novak Djokovic | The Guardian
    https://www.theguardian.com/sport/2022/jan/16/novak-djokovic-to-be-deported-from-australia-after-losing-appeal-agains
    https://i.guim.co.uk/img/media/446870c29389b02d19ef003378a05bebd8a4f326/0_159_3500_2101/master/3500.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Novak Djokovic leaves Australia after court upholds visa cancellation
    Serbian tennis player seen boarding plane to Dubai hours after decision left him ‘extremely disappointed’. Novak Djokovic has been deported from Australia ahead of the Australian Open after the full federal court dismissed the world No 1’s bid to restore his visa.The Serbian tennis player was seen boarding an Emirates flight from Melbourne to Dubai hours after the court rejected his challenge to the decision of Australian immigration minister, Alex Hawke, to cancel the visa. The flight left shortly after 10.30pm local time (11.30am GMT).Hawke had cancelled the visa on Friday on the basis Djokovic’s presence in Australia might risk “civil unrest” as he is a “talisman of anti-vaccination sentiment”. And on Sunday, Chief Justice James Allsop announced the court unanimously dismissed Djokovic’s application, with costs to be paid by the tennis star.Allsop explained the decision of the court did not reflect on “the merits or wisdom of the decision” but rather whether it was so irrational as to be unlawful. Full reasons will follow at a later date.

    #Covid-19#migrant#migration#australie#serbie#sante#sport#elite#vaccination#test#visa#frontiere#circulation

  • Novak Djokovic a quitté l’Australie, dont il a été expulsé à la suite de sa défaite devant les tribunaux
    https://www.lemonde.fr/tennis/article/2022/01/16/tennis-novak-djokovic-bientot-fixe-sur-son-sort-en-australie_6109663_1616659

    Novak Djokovic a quitté l’Australie, dont il a été expulsé à la suite de sa défaite devant les tribunaux. C’est la fin d’un long feuilleton. Le recours de Novak Djokovic contre son expulsion d’Australie a été rejeté par la cour fédérale, dimanche 16 janvier, sans possibilité d’appel. Les trois juges de la cour ont confirmé à l’unanimité la décision prise vendredi par le ministre de l’immigration d’annuler le visa du Serbe de 34 ans pour des raisons d’intérêt public. Il a décollé de Melbourne dimanche à midi (heure de Paris) et devait rejoindre Dubaï dans un premier temps.« Je suis extrêmement déçu de la décision de la cour de rejeter mon appel de la décision du ministre d’annuler mon visa », avait, plus tôt, fait savoir le joueur dans un communiqué, annonçant qu’il allait « coopérer avec les autorités compétentes en ce qui concern[ait] [s]on départ du pays ». « Je vais maintenant prendre du temps pour me reposer et récupérer », a ajouté le joueur, dont la carrière pourrait pâtir de ce revers.« Cela me met mal à l’aise que l’attention ait autant été portée sur moi ces dernières semaines et j’espère que nous pouvons désormais tous nous focaliser sur le jeu et sur le tournoi que j’aime », a confié « Djoko ».
    Le gouvernement australien s’est, quant à lui, félicité de sa victoire. « La politique ferme de protection des frontières de l’Australie nous a maintenus en sécurité pendant la pandémie », a affirmé le ministre de l’immigration, Alex Hawke, dans un communiqué. « Les Australiens ont fait de grands sacrifices pour en arriver là et le gouvernement [de Scott] Morrison est fermement décidé à protéger cette position », a-t-il ajouté.Dans ses conclusions déposées samedi devant la cour, M. Hawke avait soutenu que la présence de Djokovic, non vacciné contre le Covid-19 et ayant menti sur ses documents d’entrée sur le territoire australien, était « susceptible de représenter un risque sanitaire pour la communauté australienne ». Selon lui, dans le contexte de propagation à grande vitesse du variant Omicron, elle encourageait « le sentiment antivaccination » et pouvait dissuader les Australiens de se faire injecter leur dose de rappel. La présence, en Australie, du champion pourrait même « entraîner une recrudescence des troubles civils », a ajouté le ministre. Même s’il a qualifié le risque que Djokovic contamine lui-même des Australiens de « négligeable », le ministre a estimé que son « mépris » passé des règles sanitaires contre le Covid-19 constituait un mauvais exemple.Le gouvernement australien avait dans un premier temps subi un humiliant revers le 10 janvier quand un juge avait bloqué l’expulsion de Djokovic, rétabli son visa et ordonné sa libération immédiate. En vertu de ses pouvoirs discrétionnaires, le ministre de l’immigration a à nouveau annulé le visa du joueur vendredi et le Serbe est retourné samedi matin au Park Hotel, l’austère centre de rétention pour étrangers en situation irrégulière, désormais mondialement célèbre.
    Dans un communiqué publié mercredi, Djokovic avait admis avoir rempli de manière incorrecte sa déclaration d’entrée en Australie. Le joueur aux 86 titres ATP, vu en Serbie et en Espagne dans les deux semaines précédant son arrivée, contrairement à ce qu’il a déclaré dans le formulaire d’immigration à son arrivée, a plaidé « l’erreur humaine ».Ce feuilleton à rebondissements se déroule dans un pays où les habitants ont enduré, pendant près de deux ans, des restrictions destinées à enrayer la propagation du SARS-CoV-2 parmi les plus strictes du monde, et où des élections sont prévues d’ici au mois de mai. La pression s’est intensifiée autour du premier ministre conservateur, M. Morrison, taxé d’« incompétence » par l’opposition travailliste.
    L’ATP, qui gère le circuit professionnel masculin de tennis, a pour sa part déclaré que l’expulsion de Novak Djokovic « met[tait] un terme à une série d’événements profondément regrettables ». « Les décisions de justice concernant des questions de santé publique doivent être respectées », a ajouté l’organisation dans un communiqué, estimant cependant que l’« absence [du joueur] à l’Open d’Australie [était] une perte pour le tennis ».

    #Covid-19#migrant#migration#australie#serbie#sante#sport#elite#vaccination#test#visa#frontière#circulation

  • Fin de partie pour Novak Djokovic en Australie ?
    https://www.lemonde.fr/sport/article/2022/01/14/tennis-fin-de-partie-pour-novak-djokovic-en-australie_6109434_3242.html

    Fin de partie pour Novak Djokovic en Australie ?Le numéro un mondial du tennis a finalement vu son visa annulé une deuxième fois, « sur des bases sanitaires et d’ordre public ».Retour à la case zéro pour Novak Djokovic. Pour la seconde fois en neuf jours, le numéro un mondial du tennis, non vacciné, devrait être placé en rétention migratoire par les autorités australiennes. Le gouvernement conservateur, victime d’un camouflet en mondovision, lundi 10 janvier, quand le tribunal fédéral de Melbourne avait donné raison au Serbe en rendant caduque l’annulation de son visa, a lancé une nouvelle procédure d’expulsion vendredi 14 janvier.Mais, cette fois-ci, c’est le ministre de l’immigration, Alex Hawke, qui est passé à l’offensive en usant de son pouvoir discrétionnaire d’annuler un visa : « Aujourd’hui, j’ai exercé mon pouvoir (…) sur des bases sanitaires et de respect de l’ordre, au motif qu’il était dans l’intérêt général de le faire », a expliqué Alex Hawke dans un communiqué. Novak Djokovic devrait faire appel. Le temps presse pour le nonuple vainqueur de l’Open d’Australie : le premier Grand Chelem de l’année débute lundi à Melbourne. S’il ne dépose pas de recours, il pourrait être expulsé rapidement.Ces derniers jours, des révélations embarrassantes sont venues fragiliser sa défense. Avant d’embarquer pour Melbourne, le no 1 mondial a fêté Noël à Belgrade puis fait un crochet par Marbella (Espagne) pour s’entraîner – comme en attestent des images publiées sur les réseaux sociaux –, un détour qu’il n’a pas précisé dans le formulaire d’entrée sur le territoire australien, rendu public mardi. Mercredi, dans un communiqué publié sur Instagram, le Serbe a expliqué que son agent avait rempli le document en commettant une « erreur humaine, certainement pas délibérée ».Autre élément dérangeant : une enquête de l’hebdomadaire allemand Der Spiegel publiée mardi est venue jeter le doute sur la date du test positif de Djokovic, émettant l’hypothèse qu’il n’aurait pas eu lieu le 16 décembre mais le 26 décembre.Les autorités australiennes ont pris le temps de creuser ces deux pistes auxquelles s’en est ajoutée une troisième : le non-respect des règles d’isolement, en Serbie, dans la foulée de son test PCR du 16 décembre. Car le numéro un mondial a agi au mépris des règles sanitaires. Ce jour-là, Djokovic s’est affiché sans masque lors de la présentation d’un timbre à son effigie par la poste serbe. Le lendemain, il a remis des trophées à des jeunes dans son académie à Belgrade, posant au milieu d’eux une fois encore non masqué. « J’étais asymptomatique (…) et n’ai reçu l’information de mon test PCR positif qu’une fois cet événement terminé », s’est justifié mercredi le joueur, qui a admis une « erreur de jugement » en recevant un journaliste et un photographe du quotidien L’Equipe le 18 décembre.Lundi 10 janvier, estimant que le tennisman avait manqué d’équité dans la procédure, le juge chargé d’étudier l’affaire avait ouvert la porte à sa participation à l’Open d’Australie. La police des frontières lui avait refusé son entrée sur le territoire national au motif qu’il n’avait pas présenté les documents requis pour justifier d’une exemption médicale à la vaccination contre le Covid-19, obligatoire pour être autorisé dans le pays. La justice avait donné raison au Serbe et lui avait rendu sa liberté de mouvement, estimant que cette décision était « déraisonnable » et qu’il n’avait pas eu assez de temps pour « consulter d’autres personnes » et l’aider à défendre sa cause.Mais les avocats du gouvernement avaient immédiatement fait état de la possibilité d’une nouvelle procédure d’expulsion. Plusieurs personnalités avaient mis en garde le gouvernement contre l’utilisation de ce pouvoir discrétionnaire. A commencer par le juge Anthony Kelly, qui avait estimé, lundi, qu’une telle procédure risquait d’attiser les tensions et de priver le patron du circuit du droit d’entrée sur le territoire australien pendant trois ans.Depuis le début du « Djokogate » et à moins de cinq mois des élections législatives, l’exécutif est accusé d’avoir politisé l’affaire en jouant sur le sentiment d’injustice des Australiens qui ont dénoncé une politique de deux poids, deux mesures lorsqu’ils ont appris la venue du joueur notoirement hostile à la vaccination. « Il ne doit y avoir aucune règle d’exception pour Novak Djokovic. Aucune, d’aucune sorte », avait insisté Scott Morrison alors que le tennisman était déjà dans l’avion, mercredi 5 janvier, muni d’une exemption délivrée par la Fédération australienne de tennis et l’Etat du Victoria pour pouvoir participer au tournoi. Novak Djokovic avait obtenu ce laissez-passer en justifiant d’une infection au SARS-CoV-2 dans les six mois précédant la compétition sans savoir que ce motif ne lui permettrait pas de recevoir une dérogation aux frontières qui, elles, sont gérées par l’Etat fédéral. Pour le gouvernement, l’occasion était trop belle. Scott Morrison ne s’attendait peut-être pas à ce que l’athlète riposte, en déposant un recours, et encore moins à ce qu’une erreur de procédure lui offre une improbable victoire judiciaire. Le retour de boomerang a été immédiat pour le premier ministre, accusé d’avoir ridiculisé l’Australie sur la scène internationale. Une mauvaise opération alors qu’il était déjà très critiqué pour sa gestion de l’épidémie de Covid-19. Mais la multiplication des révélations pouvait difficilement rester sans conséquences. « Les Australiens ont fait de nombreux sacrifices pendant cette pandémie, et souhaitent à juste titre que le résultat de ces sacrifices soit protégé », a déclaré M. Morrisson vendredi dans un communiqué. « La grande majorité des Australiens (…) n’aiment pas l’idée qu’un autre individu, qu’il soit joueur de tennis, roi d’Espagne ou reine d’Angleterre, puisse venir ici et bénéficier d’un ensemble de règles différents de celui auquel tous les autres doivent se plier », a de son côté résumé, jeudi, le vice-premier ministre, Barnaby Joyce.

    #Covid-19#migrant#migration#australie#sante#vaccination#elite#visa#circulation#frontiere#sportimmigration

  • Covid-19 : Hongkong élargit sa stratégie d’isolement international, les passagers aériens de plus de 150 pays interdits de transit
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/01/14/covid-19-hongkong-interdit-aux-passagers-de-plus-de-150-pays-de-transiter-pa

    Covid-19 : Hongkong élargit sa stratégie d’isolement international, les passagers aériens de plus de 150 pays interdits de transit. Entrer à Hongkong restera en revanche possible pour les personnes provenant de ces pays jugés à « haut risque », à condition qu’elles soient vaccinées et moyennant vingt et un jours de quarantaine.Hongkong élargit sa stratégie d’isolement international. Les passagers aériens en provenance de 153 pays ne pourront plus transiter par la région administrative spéciale chinoise, afin de prévenir la propagation du Covid-19, a annoncé, vendredi 14 janvier, l’aéroport de la ville. Cette suspension, qui concerne tous les pays classés à « haut risque » sanitaire par les autorités hongkongaises, prendra effet dimanche pour une durée d’un mois. Elle vise à « contrôler la propagation du très contagieux variant Omicron du Covid-19 », a précisé l’aéroport sur son site Internet. Hongkong interdit déjà l’accès à son territoire, depuis le 8 janvier, à tout passager ayant séjourné plus de deux heures au cours des vingt et un derniers jours dans huit pays (Australie, Canada, Etats-Unis, France, Inde, Pakistan, Philippines, Royaume-Uni).
    Le transit par l’aéroport de Hongkong sera désormais impossible pour les personnes provenant de tous les autres pays jugés à « haut risque ». Si les correspondances sont donc proscrites pour ces voyageurs, entrer à Hongkong, en revanche, restera possible pour eux à condition qu’ils soient vaccinés et moyennant vingt et un jours de quarantaine. Avec la Chine continentale, Hongkong est l’un des derniers endroits du monde à s’accrocher à la stratégie de « zéro Covid », consistant à éviter à tout prix la propagation du coronavirus sur son territoire et en une politique draconienne d’isolement des malades et de leurs contacts. Cette stratégie a permis à la ville de 7,5 millions d’habitants de n’enregistrer qu’un peu plus de 12 000 cas et seulement 213 décès depuis le début de la pandémie, mais au prix d’un isolement international coûteux pour ce grand centre financier mondial. Les autorités sont sur le pied de guerre depuis l’apparition d’un petit foyer de contaminations locales dues au variant Omicron dans un restaurant, qui a déclenché des campagnes de tests massives, un traçage effréné des cas contacts, la fermeture des bars, installations sportives, écoles, cinémas et musées et un couvre-feu pour les restaurants à partir de 18 heures.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#hongkong#chine#australie#canada#etats-Unis#france#inde#pakistan#philippines#royaume-Uni#zerocovid#omicron#frontiere#circulation#propagation#isolement

  • Djokovic in Australian Open draw as visa saga continues | AP News
    https://apnews.com/article/immigration-coronavirus-pandemic-novak-djokovic-sports-health-ac1a61d6f4908c

    Djokovic in Australian Open draw as visa saga continues
    By JOHN PYE and ROD McGUIRKyesterday
    MELBOURNE, Australia (AP) — Novak Djokovic remained in limbo even after he was included in the draw for the Australian Open on Thursday, with the tennis star still awaiting a government decision on whether to deport him for not being vaccinated for COVID-19.Despite the cloud hanging over Djokovic’s ability to compete, Australian Open organizers included the top seed in the draw. He is slated to play fellow Serb Miomir Kecmanovic, who is ranked world No. 78., in the opening round next week. No. 1-ranked Djokovic had his visa canceled on arrival in Melbourne last week when his vaccination exemption was rejected, but he won a legal battle on procedural grounds that allowed him to stay in the country.Immigration Minister Alex Hawke has been considering the question since a judge reinstated Djokovic’s visa on Monday. Expectations of a pending decision were raised when Prime Minister Scott Morrison called an afternoon news conference after a national Cabinet meeting. Speculation heightened when the tournament draw was postponed by 75 minutes to a time after Morrison’s news conference.The wait continued after both events concluded, with Morrison referring questions on Djokovic to his immigration minister.“These are personal ministerial powers able to be exercised by Minister Hawke and I don’t propose to make any further comment at this time,” Morrison said.
    Australian Open tournament director Craig Tiley also declined comment after the draw ceremony for the tournament that starts Monday.The 34-year-old Djokovic has been trying to focus his attention on the playing court in the four days since he was released from immigration detention. He held a practice session at Rod Laver Arena, his fourth this week, in mid-afternoon.

    #Covid-19#migrant#migration#australie#omicron#visa#sport#elite#immigration#vaccination#politique#restrictionsanitaire

  • Tennis : Novak Djokovic annonce avoir obtenu une « dérogation » pour se rendre en Australie jouer l’Open
    https://www.lemonde.fr/sport/article/2022/01/04/tennis-novak-djokovic-annonce-avoir-obtenu-une-derogation-pour-se-rendre-en-

    Tennis : Novak Djokovic annonce avoir obtenu une « dérogation » pour se rendre en Australie jouer l’Open. Cette « dérogation médicale » a été accordée au tennisman serbe, qui n’a jamais dit s’il était vacciné ou non, « après un examen rigoureux » de la demande, a confirmé l’organisation du tournoi. Les derniers doutes viennent de s’envoler : le numéro un mondial Novak Djokovic, qui n’a jamais communiqué son statut vaccinal, a annoncé, mardi 4 janvier, sur les réseaux sociaux, qu’il partait pour l’Australie grâce à une « dérogation », deux semaines avant le début de l’Open d’Australie de tennis, qui se tiendra du 17 au 30 janvier. La Fédération australienne de tennis, organisatrice de l’Open d’Australie, a confirmé ensuite dans un communiqué : « Djokovic a demandé une dérogation médicale qui lui a été octroyée après un examen rigoureux [de sa demande] impliquant deux groupes différents et indépendants d’experts médicaux. Novak Djokovic participera à l’Open d’Australie et il est en route. »Depuis des mois, le tennisman serbe laissait planer le doute – en raison de l’obligation faite aux joueurs de se vacciner pour entrer en Australie – sur sa participation au premier des tournois du Grand Chelem 2022, où il visera un vingt et unième titre majeur (...).Or l’Open d’Australie, qu’il a remporté neuf fois, est son tournoi fétiche : c’est à Melbourne, en 2008, que le joueur de 35 ans a remporté son premier titre du Grand Chelem, et personne ne s’y est imposé autant que lui. « Je ne sais pas si je vais aller en Australie, je ne sais pas ce qui se passe. La situation actuellement n’est pas bonne », avait-il ainsi déclaré au quotidien serbe Blic en octobre 2021. Après de nouvelles déclarations évasives sur sa venue en Australie, son forfait sans justification pour l’ATP Cup, quelques jours avant ce tournoi par équipes organisé à Sydney du 1er au 9 janvier, avait encore épaissi le doute quant à sa participation à l’Open d’Australie.Il s’était exprimé, dès avril 2020, contre la vaccination obligatoire, alors envisagée pour permettre la reprise des tournois. Le Serbe avait, en juin de la même année, été critiqué pour avoir organisé, au mépris de toute précaution sanitaire, l’Adria Tour, un tournoi caritatif itinérant dans les Balkans.A l’issue de ce tournoi, Djokovic avait été testé positif au Covid-19, tout comme son compatriote Viktor Troicki, le Croate Borna Coric et le Bulgare Grigor Dimitrov. « Je suis profondément désolé que notre tournoi ait pu causer de tels dommages », s’était excusé Djokovic à l’époque. « Nous avons eu tort, c’était trop tôt » pour organiser un tel tournoi, avait-il reconnu.

    #Covid-19#migrant#migration#australie#sante#sport#circulation#frontiere#visa#vaccination

  • #Zero_chance

    Australia’s borders are closed to illegal migration

    There is only one way to gain entry into Australia — with an Australian visa. To find out more about your options for safe and lawful travel to Australia, visit www.homeaffairs.gov.au

    To find out more about Australia’s strong border protection policies, visit www.australia.gov.au/zerochance

    « zero chance » après « #no_way »...
    https://zerochance.lk
    #campagne #dissuasion #Australie #migrations #asile #réfugiés #films #jeux

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    ajouté à la métaliste sur les campagnes de dissuasion :
    https://seenthis.net/messages/763551