• Saboteur Immunitaire - Cabrioles - #AutodéfenseSanitaire face au #Covid-19.
    https://cabrioles.substack.com/p/21-janvier-2023-saboteur-immunitaire

    Il y a un an commençait le lancement de la campagne de désinformation “Omicron est une chance”, qui - grâce à l’efficacité vaccinale - allait faire passer pour moins virulent un variant qui de par son extrême contagiosité faisait déjà plusieurs centaines de morts par jour. Les infections sont montées à plus de 500 000 par jour, et dans les mois qui ont suivis, les #réinfections se sont multipliées. Parfois à quelques semaines d’intervalles seulement. On nous a dit que c’était une bonne chose.

    Que nous serions, enfin, tous·tes immunisé·es.

    Des médecins sont même allé jusqu’à affirmer que le Covid-19 était devenu “une virose banale et répétitive” et nous ont invité à nous rendre au travail en étant infecté·es.

    Pourtant, au printemps 2020 un immunologiste américain nommé Anthony J Leonardi, spécialiste des #cellules_T, avait tenté d’alerter sur l’impact potentiel du Covid-19 sur nos systèmes immunitaires. Il émettait l’hypothèse que l’infection au Covid-19 puisse entrainer une hyperactivation des cellules T qui provoquerait leur épuisement, et donc une dysrégulation et un affaiblissement générale du #système_immunitaire. Il appelait donc à la prudence.

    Il a été décrédibilisé et moqué par des médecins et des journalistes qui ont acquis de l’audience en vendant un optimisme trompeur. Un commerce qui a eu, et continu d’avoir, des conséquences criminelles.

    Depuis janvier 2022 nous avons connu 5 vagues épidémiques. Il a rapidement été établi qu’avoir été contaminé par Omicron ne produit pas d’#immunité qui protègerait d’une réinfection. Et l’infection de masse génère régulièrement de nouveaux variants à fort échappement immunitaire.

    Depuis le printemps 2020, les études venant confirmer ce qui avait été avancé par Anthony Leonardi s’accumulent.

    • Que se passera-t-il si les réinfections du COVID affaiblissent notre immunité ? | Andrew Nikiforuk

    • 12 études sur le dysfonctionnement immunitaire après le COVID-19 | Andrew Ewing

    • Comment le SARS-CoV-2 combat notre système immunitaire | Science

    • « Vivre avec » le Covid-19… sauf à Davos
      https://justpaste.it/bkd0u

      Et alors qu’aux quatre coins de la planète, l’injonction à « vivre avec » le Covid est répétée dans la majorité des médias (le New York Times raillait encore récemment les derniers porteurs de masque considérés comme des attardés), alors que nombre de chefs d’Etat, dont le nôtre, professent que le Covid est derrière nous, le Forum économique mondial entoure de précautions les puissants de ce monde. La vaccination est évidemment recommandée à tous les participants, qui bénéficient d’un test PCR à leur arrivée. Leur badge électronique permettant l’accès au Forum est désactivé si le résultat revient positif. Des autotests antigéniques et des masques sont distribués gratuitement, et les salles sont ventilées, aérées (on peut voir sur les photographies que de nombreux participants portent des doudounes, à l’intérieur) et pourvues de filtres HEPA, tandis qu’au plafond sont installées des lumières UV pour désactiver le virus. De plus, tous les conducteurs de taxi et de transport sur les lieux doivent être masqués en permanence. En résumé, tout se passe comme si, pour ceux qui nous gouvernent, le Covid constituait toujours une menace réelle, nécessitant « un effort massif de purification de l’air » comme celui qu’avait promis Emmanuel Macron en avril 2022 « dans nos écoles, nos hôpitaux, nos maisons de retraite, et dans tous les bâtiments publics ».

      En France, nous avions déjà eu un magnifique exemple de cette dissonance cognitive en apprenant que les enfants du ministre de l’Education Pap Ndiaye, scolarisés à l’Ecole Alsacienne, pouvaient bénéficier d’une protection renforcée contre le Covid incluant vaccination, tests, capteurs de CO2 dans les salles de classe, filtration de l’air dans les lieux de restauration, tandis que le protocole sanitaire à l’Education nationale est inexistant. « Faites ce que je dis, pas ce que je fais. »

    • COVID-19
      Study reveals how long COVID stems from mild cases in most people, World Economic Forum, 10 janvier 2022
      https://www.weforum.org/agenda/2023/01/long-covid-stems-mild-cases-people-health

      Even mild COVID-19 cases can have major and long-lasting effects on people’s health. That is one of the key findings from our recent multicountry study on long COVID-19 – or long COVID – recently published in the Journal of the American Medical Association.

      #Long_COVID is defined as the continuation or development of symptoms three months after the initial infection from SARS-CoV-2, the virus that causes COVID-19. These symptoms last for at least two months after onset with no other explanation.

      #covid_long

  • En deuil et en colère - Cabrioles - #AutodéfenseSanitaire face au Covid-19
    https://cabrioles.substack.com/p/12-janvier-2023-en-deuil-et-en-colere

    Bonjour,

    Le 1er décembre dernier, journée mondiale de lutte contre le SIDA, Steven Trasher, auteur de La Sous-Classe Virale, publiait ces mots sur twitter :

    “Si les tendances actuelles se maintiennent, il y aura plus de deux fois plus de personnes aux États-Unis qui mourront du #Covid (120 000) au cours de l’année prochaine que de personnes qui sont mortes du #SIDA au cours de son année la plus meurtrière (55 000 en 1995).

    Pourquoi y a-t-il si peu de colère à ce sujet ? Si peu de sentiment d’urgence ? Les mort·es du Covid sont-iels acceptables et "jetables" ?

    Il ne s’agit pas de faire jouer le COVID contre le SIDA. Beaucoup des mêmes facteurs expliquent pourquoi les gens meurent de l’un ou l’autre, ou des deux.

    Mais au début des années 1990, l’activisme politique était FURIEUX face aux décès du SIDA, alors qu’il emportait moins de la moitié des personnes que le COVID emporte actuellement.

    Pourquoi ce silence et cette complaisance aujourd’hui ?

    Le constat est le même de ce côté-ci de l’Atlantique.
    Et le silence, épais, est glaçant.

    ....

    Pleurer et s’organiser | Olivia Schwob
    https://cabrioles.substack.com/p/pleurer-et-sorganiser-olivia-schwob
    À la fin du mois de mai, j’ai déferlé avec des milliers de mes voisins le long de Flatbush Avenue en direction du pont de Brooklyn. George Floyd et Breonna Taylor étaient morts, mais nous ne faisions pas que les pleurer. Nous étions en deuil : pour eux, et pour des milliers d’autres personnes assassinées par la police ; pour nous-mêmes et pour nos futurs qui disparaissent ; pour les morts perdus à cause du COVID-19 et pour les vivants plongés dans la précarité. Le soleil a commencé à se coucher et nous avons pris la rue, en chantant.

    Un deuil pour les vivants | Judith Butler
    https://cabrioles.substack.com/p/un-deuil-pour-les-vivants-judith
    Lorsque l’économie redémarre à la suite d’une vague pandémique, en sachant pertinemment que certaines personnes vont mourir, une classe de personnes dispensables est identifiée et créée. C’est un moment fasciste qui émerge au sein des calculs du marché, et nous vivons une période où cette forme de calcul menace de devenir la norme. Il s’agit, en fait, d’une rationalité et d’un pouvoir que nous devons combattre à des niveaux globaux et quotidiens.

    Le harcèlement des endeuillés du Covid | Erika Edwards
    https://cabrioles.substack.com/p/le-harcelement-des-endeuilles-du
    Avant la pandémie, Ari Eisen travaillait également avec des personnes qui avaient perdu des êtres chers. À cette époque, il n’y avait "aucun" cas de harcèlement en ligne visant des personnes en deuil, dit-elle. Lorsque le virus du Covid a frappé, "tout a explosé". Les groupes de soutien en ligne dans lesquels les gens se sentaient à l’aise pour partager leurs histoires sur le Covid ont été inondés de commentaires niant l’existence du Covid ou déversant de la haine.

    Les morts arrachés à l’avenir | Beatrice Adler-Bolton
    https://cabrioles.substack.com/p/les-morts-arraches-a-lavenir-beatrice

    Tout ce que je peux dire à celleux qui, à "gauche", penchent vers le nihilisme, c’est que celleux d’entre nous qui se battent encore auraient bien besoin d’un peu de solidarité en ce moment. Dans une société dans laquelle notre survie a déjà été si profondément marchandisée, cet événement de mort de masse est devenu une opportunité commerciale de plusieurs milliards de dollars. Ce n’est pas le moment de vous désengager sur le Covid-19. Celleux d’entre nous qui se battent encore ne peuvent pas le faire seul·es.

    Vous êtes témoin d’un crime | Debra Levine
    https://cabrioles.substack.com/p/vous-etes-temoin-dun-crime-debra
    La puissance de choc de la procession n’est pas tant due à la violation d’une norme légale et sociale selon laquelle un cadavre ne doit pas apparaître sur la voie publique, car les corps des personnes atteintes du SIDA, à l’instar de celleux qui sont morts du coronavirus, ont été évités par les pompes funèbres et traités avec un grand manque de respect tout au long de la première décennie de la crise. Ce qui a choqué la police et les passant·es, c’est tout le contraire : l’amour, le dévouement et les soins accordés aux personnes mortes du SIDA, régulièrement stigmatisées dans la vie, puis dans la mort.

    Deuil et militantisme | Douglas Crimp
    https://cabrioles.substack.com/p/deuil-et-militantisme-douglas-crimp
    Silence=Mort a été produit et est utilisé pour une lutte politique collective, et il suppose de conjuguer différents problèmes pour la communauté des activistes du SIDA. Prendre notre symbole au pied de la lettre comporte pour nous un danger : nous sommes nous-mêmes silencieux précisément sur le sujet de la mort, sur la profondeur avec laquelle elle nous affecte. Frustration, colère, rage et révolte, anxiété, peur et terreur, honte et culpabilité, tristesse et désespoir - il n’est pas surprenant que nous ressentions ces choses ; ce qui est surprenant, c’est que souvent nous ne les ressentons pas. Décrier ces réactions - notre propre forme de moralisme - revient à nier l’étendue de la violence que nous avons tous endurée.

    #mort (s) #deuil

  • Enfants, Cabrioles - #AutodéfenseSanitaire face au Covid-19.21 novembre 2022 ·
    https://cabrioles.substack.com/p/21-novembre-2022-enfants

    Depuis le début de la pandémie les enfants sont l’objet de toutes les attentions car ils représentent un enjeu économique et politique central. Et pourtant leurs morts et leurs souffrances causées par le Covid sont partout absentes.

    Résumons :

    Après avoir été qualifié·es de super-propagateur·ices les premières semaines du confinement, iels ont subitement été transformé·es en être surnaturels, “peu à risques” selon la formule consacrée, dès lors qu’il a fallut remettre leur parents au travail. Soudainement, et en dépit de la réalité et des connaissances scientifiques établies, nos gouvernant·es les ont déclaré·es magiquement immunisé·es contre le Covid.

    En France cette campagne d’expérimentation sauvage - livrer les enfants à un virus inconnu - c’est fait avec l’étonnant appui des principales sociétés savantes en charge de la petite enfance. Nous retiendrons notamment la participation à cette opération du Conseil National Professionnel de Pédiatrie et de son président Robert Cohen, fameux inventeur de la “dette immunitaire” qui aime plaisanter au sujet de la pédohilie sur le plateau de Pascal Praud, de La Société Française de Pédiatrie et sa présidente Christelle Gras Le Guen, mais aussi du Haut Conseil à la Santé Publique https://www.hcsp.fr/Explore.cgi/avisrapportsdomaine?clefr=911 qui compte parmis ses membres Alices Desbiolles, ancienne dirigeante de la commission Santé d’EELV et signataire du manifeste international financé par l’extrême-droite libertarienne pour promouvoir l’eugénisme pandémique : la Great Barrington Declaration.

    La réalité comme vous le savez est tout autre : les écoles sont le principal moteur de l’épidémie, 69 enfants sont morts du Covid en France en 2022, contre 15 entre 2020 et 2021, les études estiment à 6% les infections d’enfants qui conduisent à des séquelles persistantes, 30% pour les estimations les plus hautes. Ajoutons à cela qu’on évalue à plus de 10 millions le nombres d’enfants qui ont vu un parent ou un·e proche qui les élevaient mourir du Covid à cause des politiques criminelles de laisser faire.

    Il faudrait toujours se poser des questions sur les personnes qui affirment qu’un virus nouveau - et donc inconnu - est sans conséquence à long terme sur la santé des enfants.

    La solution pour combattre de manière durable l’exposition aux virus respiratoires est connue : améliorer la qualité de l’air dans tous les lieux clos, des transports aux écoles, des logements aux entreprises. En attendant il existe un moyen très simple et peu couteux pour réduire drastiquement la circulation des virus respiratoires qui envoient massivement les enfants dans les hôpitaux : en lieux clos, généraliser le port du masque FFP2.

    Très bonne lecture et
    prenons soin de nos luttes,

    #GBD #pandémie #covid-19 #santé_publique #enfants

  • Cabrioles #AutodéfenseSanitaire sur Twitter : « Bonsoir à tous·tes, Le temps est venu pour nous de vous dire aurevoir » / Twitter
    https://twitter.com/CabriolesDouze/status/1591559146452688896

    La négation/minimisation du Covid, de par la hiérarchisation de la valeur des vies qu’elle implique s’inscrit dans un positionnement éthico-politique profondément réactionnaire.Parler du « complotisme » est confortable pour tous, pour les fascistes qui se posent en contestataires, les libéraux qui jouent aux rationnels et cachent leur rôle dans la fascisation, et même pour les camarades égaré·es qui s’en servent pr minimiser leur alliances réactionnaires.Mais en ce qui concerne la négation de la pandémie à gauche, le fait de naturaliser que le Covid devienne la 3eme cause de mortalité en France, que les handi·es peuvent bien crever et que 2 millions de personnes souffrent de séquelles invalidantes, il ne s’agit pas de complotismeIl s’agit d’un phénomène socio-politique d’ampleur qui a été intensément porté et légitimé par les organes intellectuels de gauche/autonomes. Organes qui sont tenus par des gens qui ne font pas partie des catégories de la pop° les + en danger face au Covid.
    Nous l’avons dit et répété, il n’y a pas que chez les macronistes que les digues ont sautées. Tout corps plongé dans l’eau se mouille, et nul ne peut prétendre être indemne de l’ascencion continue de la boue fascisante.

  • Cabrioles #AutodéfenseSanitaire à propos de ce que Médiapart aurait pu interroger, au lieu de se vautrer dans la marigot Alla-Stiegler :
    https://twitter.com/CabriolesDouze/status/1557711181460250624

    Si la tournure peut sembler relever du whataboutism (sur le mode « pourquoi vous ne traitez pas telle et telle autre question »), en fait il s’agit de critiques directes sur la posture de cette série d’articles de Médiapart et d’une bonne partie des gauches françaises en mode Stiegler-Ruffin-Damasio.

    Médiapart & Réalité Alternative

    Quelles questions la rédaction de @Mediapart aurait pu explorer pour apporter un autre regard sur le Covid, plutot que d’aligner tous les éléments de langage et de désinformation du libertarianisme sanitaire du gouvernement Macron ? Imaginons.

    Comment a-t-il été possible politiquement de supprimer des milliers de lits d’hopitaux pendant une pandémie mondiale ?

    Pourquoi n’y a t-il pas eu et n’y a-t-il toujours pas en France un jour de deuil pour les victimes du Covid19 ?

    Emmanuel Macron et son gouvernement ont-ils mené leur politique sanitaire en s’appuyant sur les avancées des connaissances scientifiques ?

    Pourquoi le mode ultra-majoritaire de transmission du Covid, qui fait scientifiquement consensus depuis le printemps 2020, n’a été reconnu qu’en automne 2021 par le gouvernement ?

    Pourquoi la communication gouvernementale est-elle quasi-absente au sujet de l’aérosolisation, au contraire des spots sur le lavage de main, dont aucune étude scientifique n’a établi un rôle significatif dans les contaminations ?

    Est-il acceptable de laisser les enfants se faire infecter et réinfecter régulièrement par un virus dont les effets à long terme sont encore mal connu ?

    Quel ont été les positionnements des différentes tendances de gauche vis-à-vis de l’épidémie de Covid-19 ? Quels discours politiques ont-elles élaboré sur l’épidémie et les réponses à lui apporter ?

    Comment Macron a-t-il fait pour rendre acceptable la mort de plus de 160 000 personnes et invisibiliser sa responsabilité dans ce désastre ?

    Pourquoi la pandémie de Covid19, l’évènement majeur de majeur de ces 2 dernières années, si ce n’est de la décennie, a été complètement absent de la campagne présidentielle ? (et du bilan mediapart du quinquennat Macron)

    Comment comprendre le soutien indéfectible de Macron à Didier Raoult ?

    Comment la gauche française a abondonné toute défense du principe de précaution et des politiques de prévention au cours de cette épidémie ?

    Pourquoi les #CovidLong, qui seraient aujourd’hui plus de 2 millions selon Santé Publique France, sont absents des politiques sanitaires mais également de la majorité des récits journalistiques et politiques ?

    Pour prendre du recul sur ces deux années pandémiques en France que pouvons apprendre de ce qu’a fait la gauche à l’étranger ?

    Pourquoi la gauche germanophone s’est constamment mobilisée contre les mouvements covidonégationnistes et conspiracistes, pendant que la gauche française les rejoignait dans la rue et les relayait dans ses médias ?
    https://twitter.com/CabriolesDouze/status/1522301086891229185

    Pourquoi contrairement à la France, les syndicats italiens se sont mobilisés pour que le Covid soit reconnu comme maladie professionnelle et se sont battus pour le maintient du masque et des protocoles sanitaires au travail ?
    https://twitter.com/CabriolesDouze/status/1522173994736271369

    Comment cette spécificité très française de la très grande porosité de la gauche aux mouvements et discours conspiracistes et covidonégationnistes est-elle perçue depuis l’étranger ?

    Comment les personnes agées et les personnes qui ont des risques mortels face au Covid ont été constituées comme des catégories négligeables et donc sacrifiables de la population ?

    Peut-on vraiment confiner éternellement les personnes immunodéprimées ?

    La partition entre fragiles et non-fragiles a-t-elle un sens face à un virus qui provoque au moins 10% de CovidLongs ainsi que de nombreuses séquelles quelle que soit la gravité de l’infection initiale ?

    Quels liens y a-t-il entre la fascisation exponentielle des pays occidentaux et les politiques d’insensibilisation à la mort de masse ?

    Comment les techniques politiques, réthoriques et pseudo-scientifiques forgées pour nier l’écocide et le réchauffement climatique, et amplement documentées et critiquées à gauche, ont elles été rendues acceptables pdt le Covid ?

    Face au danger, la peur est-elle toujours mauvaise conseillère ?
    https://twitter.com/CabriolesDouze/status/1511716626843979780

    Enfin cmt le libertarianisme sanitaire forgé par l’extrême-droite libertarienne autour de la #GreatBarringtonDeclaration a peu à peu été adopté par l’ensemble des gvts capitalistes, et a été massivement diffusé à gauche par des gens comme François Alla et Barbara Stiegler ?

    À n’en point douter, un journalisme critique est possible sur le Covid.
    @Mediapart en est capable, iels l’ont largement démontré par le passé.

    Il n’est jamais trop tard.

  • Enfants en danger, Action Antifouchiste #AutodéfenseSanitaire – Thread Reader App
    https://threadreaderapp.com/thread/1506534887142137856.html

    Nous recevons des signaux forts et des témoignages inquiétants : les collabos du virus structurent un lobbying anti-mesures sanitaires au niveau national.

    Les Mamans Louves sont en charge des élus de VOTRE commune
    Ces actions s’inscrivent dans un plan global consistant à mettre la pression sur les élus de tous niveaux.

    Fouchistes devant les parlementaires, pétition au sénat, conspis à l’Elysée. Les exemples se multiplient.

    Leur stratégie profondément politique, est la même depuis l’été 2020 :
    – Nier la gravité voire la réalité de la pandémie
    – Refuser ttes mesures préventives qui pourraient limiter les contaminations
    – Face au mur pandémique protester contre les mesures de restrictions nécessaires

  • Pour la liberté de la presse et la démocratie, stoppons Bolloré - regards.fr
    http://www.regards.fr/actu/article/pour-la-liberte-de-la-presse-et-la-democratie-stoppons-bollore

    Contre la concentration de médias sans précédent que constitue l’empire Bolloré, pour la liberté de la presse et le droit à l’information, le collectif StopBolloré, dont fait partie Regards, se dit déterminé à dénoncer et à entraver ce processus à visée réactionnaire, en défense de la démocratie et de l’État de droit.

    Presse écrite, radios, chaînes de télévision, maisons d’édition de livres, agences de communication, jeux vidéo, instituts de sondage, salles de spectacle… en quelques années, Vincent Bolloré a constitué un empire médiatique tentaculaire au service de ses ambitions idéologiques réactionnaires.

    Rien que dans le monde de l’édition, il possédera bientôt plus de 70% des livres scolaires, la moitié des livres de poche, une centaine de maisons d’édition, avec un quasi-monopole sur la distribution des livres.

    Cette concentration de médias est sans précédent dans notre histoire. Elle renverse les principes démocratiques garantis depuis la Libération, et tous les progrès de la liberté de la presse, du droit d’informer et des médias. Sous nos yeux incrédules se déroule une révolution rétrograde qu’il est urgent d’empêcher.

    Depuis la Libération, il est pourtant acquis que l’information n’est pas un instrument d’objet commercial mais un instrument de culture. Il est entendu qu’elle ne peut remplir sa mission que « dans la liberté et par la liberté ». Il est clair qu’elle est libre quand elle ne dépend « ni de la puissance gouvernementale ni des puissances d’argent mais de la seule conscience des journalistes et des lecteurs » [1].
    Une attaque contre le pluralisme

    Cette tradition démocratique, essentielle à l’État de droit, est aujourd’hui menacée. Le pluralisme du débat n’a plus de sens lorsqu’un groupe concentre autant d’organes d’information et d’édition sous sa fortune et ses ordres. La liberté des journalistes et des auteurs n’existe plus lorsque les rédactions et les maisons d’édition sont ainsi mises au pas. Quel sens y a-t-il à parler d’indépendance d’une information soumise à la volonté d’un seul homme ?

    Auditionné par les sénateurs, Vincent Bolloré a prétendu que ses motivations n’étaient pas politiques mais strictement économiques. Pourtant, une idéologie mortifère est martelée chaque jour dans ses médias

    Le paroxysme est atteint sur CNews, où la polémique outrancière tient lieu de débat, le choix des invités fait fi du pluralisme, et la ligne éditoriale montre une obsession pour les thèmes d’extrême droite. La chaîne fait place nette à la diffusion de discours haineux, racistes, homophobes, sexistes, à la promotion d’entrepreneurs identitaires, à l’incitation à la violence, à la banalisation du complotisme, au négationnisme climatique, et au triomphe du préjugé contre la science et la vérité. En rupture avec toute déontologie journalistique, il ne s’agit plus d’informer les citoyens mais de transformer les esprits.
    Casse sociale et poursuites-baillons

    Pour parvenir à ses fins, Bolloré emploie les méthodes qui ont fait sa réputation dans le milieu des affaires : casse sociale et management par la terreur. Combien de journalistes licenciés dans ses médias pour avoir osé exercer leur liberté professionnelle ? Combien d’auteurs privés de publications ? Combien d’intimidation

    #Bolloré #Edition #Tribune

  • Seine-et-Marne. Un lycée en grève face à l’explosion de cas de Covid-19 | La République de Seine et Marne
    https://actu.fr/ile-de-france/provins_77379/seine-et-marne-un-lycee-en-greve-face-a-l-explosion-de-cas-de-covid-19_47672041


    Ce mardi 4 janvier 2022, 22 professeurs et six agents du lycée Thibaut-de-Champagne de Provins se sont mis en grève pour protester contre les mesures sanitaires anti-Covid-19 mises en place par l’Education nationale (©DR)

    (...) après seulement deux jours de cours, les cas positifs fleurissent, et avec eux leur lot de cas contact. A Provins, le lycée Thibaut-de-Champagne, ses 1 000 élèves et ses 80 membres de l’équipe pédagogique et du personnel n’échappent pas à la règle.

    Ce mardi 4 janvier 2022, vingt-deux professeurs et six agents de l’établissement se sont mis en grève devant la multiplication du nombre de cas positifs.

    Les chiffres ont doublé en 24h, avec 274 absents, dont 43 cas positifs et 41 cas contact avérés. Nous comptons également une dizaine de membres du personnel en arrêt pour Covid.
    Personnels grévistes du lycée Thibaut-de-Champagne à Provins

    Réunis en assemblée générale, professeurs et personnels du lycée ont estimé « ne plus être en mesure de pouvoir assurer un projet pédagogique cohérent en menant à bien nos enseignements dans des classes qui se vident. » 

    La vie scolaire ne peut plus assurer ses missions habituelles à cause de la gestion administrative qu’implique le Covid et la situation sanitaire est particulièrement préoccupante sur le temps de restauration.
    Personnels grévistes du lycée Thibaut-de-Champagne à Provins

    La veille, ils avaient écrit au recteur de l’Académie de Créteil constatant déjà « une moyenne de 10 élèves absents par classe, soit 23 % d’élèves en moins » et redoutant « une accélération de la contamination à la rentrée avec le brassage de la population scolaire. »

    On a le sentiment d’être envoyé au casse-pipe. Il y a un écart entre le protocole éducation nationale en phase 2 et celui en phase 4 pour le reste du pays. L’Etat dit aux salariés de favoriser le télétravail, mais envoie les professeurs et le personnel scolaire en présentiel. Avec la pénurie des tests et la prise d’assaut des pharmacies, on a des collègues qui ne peuvent pas se faire tester (lire encadré ci-dessous, ndlr). Comment vont-ils revenir ? Comment peut-on contrôler tout ça ?

    [...] Face à cette situation, les grévistes demandent au rectorat « une reprise en demi-jauge par classe, des masques #FFP2 et des autotests [mauvais pioche ! fiabilité faible sur omicron, ndc] fournis par l’employeur, une adaptation des épreuves de lettres et de philosophie en raison de la crise Covid », mais aussi « le report des épreuves de spécialités du baccalauréat en juin », ces dernières étant initialement programmées à la mi-mars.

    J’espère le blocage de la première usine du pays, celle qui produit la main d’œuvre et l’évalue initialement. mais je déchante pour ce qui est de l’appropriation des techniques de prévention par qui est/serait en lutte à l’école. Sur la photo, 20 personnes mobilisées, un FPP2.

    Pendant ce temps des textes des syndicats charentaises réclament des masques « chirurgicaux ou FFP2 », comme si tout était égal à tout et quelques détails décisifs de cette pandémie inconnus. (il y a pire, dans ce que me racontent des profs à propos de nombreux collègues, mettant un masque parce que ça se fait si on est pas irresponsable, quitte à ce qu’il soit en slip. comme si le méchant ministre pouvait là-dessus avoir pris une mesure acceptable).

    #école #Lycée #covid-19 #grève #classes_dédoublées (et accessoirement, surtout si on ne considère pas que seule la parole des premiers concernés vaut : #autodéfensesanitaire)

    • Seize des vingt-deux enseignants ayant cours le mercredi ont participé au mouvement pour protester contre le « schéma dangereux » des conditions sanitaires en place dans l’établissement de Seine-Saint-Denis.

      Un « danger grave et imminent » : c’est par cette formule que les personnels du collège Elsa-Triolet de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) ont fait valoir leur droit de retrait, mercredi 5 janvier. Pas ou très peu de cours, trois jours après la rentrée, pour les élèves de cet établissement : 16 des 22 enseignants qui ont cours d’ordinaire, le mercredi, ont participé au mouvement. Le deuxième de ce type depuis le début de la crise sanitaire. « Nous nous voyons contraints de répéter inlassablement nos faibles moyens d’action, face à l’inlassable répétition d’un schéma dangereux pour notre communauté », ont-ils écrit dans leur communiqué.

      En guise d’exemple de ce « schéma dangereux », Iñaki Echaniz, conseiller principal d’éducation (CPE), avance un « symbole » : en pleine déferlante d’Omicron, ce collège de 530 élèves – ramenés à 480 du fait de la soixantaine de jeunes comptabilisés absents, ce mardi – repose sur un « pôle médical fragile ». « Notre infirmière, en poste à mi-temps, n’est présente que le mardi et le vendredi », relève ce syndiqué au SNES-FSU. Le #contact-tracing sur lequel est censé s’adosser le #protocole_sanitaire de rentrée peut « très difficilement » être pris en charge.

      Et ce n’est pas le seul problème : la principale était également absente, mercredi, rapporte le CPE, ainsi qu’une majorité des assistants d’éducation et qu’une dizaine d’enseignants. « Pour tenir la comptabilité Covid, j’ai ouvert un tableur, et on bricole. J’espère seulement ne pas basculer positif à mon tour dans les prochains jours. »

      « Les conditions d’encadrement sont devenues dangereuses en l’état, pour nos élèves et pour nous-mêmes », souligne une enseignante de lettres, non syndiquée, sous le couvert de l’anonymat. Et de rappeler que « son » département, l’un des plus jeunes de France, est aussi l’un de ceux où la couverture vaccinale est « en retrait » et les laboratoires « débordés ».

      L’académie temporise

      Des embauches de contractuels, comme vient de s’y engager l’institution, apporteront-ils la solution ? « On trouverait en une semaine un vivier de remplaçants là où on les attend depuis des mois ? On aimerait y croire », soupire le CPE, rapportant que le collège a « dû tenir » sans professeur de musique ou de physique-chimie. « Il faudrait une réévaluation du protocole sanitaire, une réponse adaptée à chaque territoire », renchérit l’enseignante de lettres. Elle défend aussi le « retour aux #demi-jauges » : « De toute façon, par la force des choses, les effectifs fondent... » Ailleurs, des établissements semblent se préparer, d’eux-mêmes, à faire la « bascule ». Autres revendications de l’équipe : des #masques, des #capteurs_de_CO2 (le département s’est engagé à en fournir), des personnels de vie scolaire… De « vrais » recrutements.

      L’académie de Créteil temporise : « Les difficultés sont structurelles, ce collège n’est pas pour nous dans une situation plus préoccupante qu’un autre » (sic) , y défend-on. En trois jours, cinq cas d’élèves « covidés » lui ont été signalés. Une comptabilité qui ne tient pas compte des contaminations avant le 3 janvier. Quid du mi-temps à l’infirmerie ? « Depuis le début de la crise, une cellule départementale Covid peut prendre le relais. » Jeudi matin, les personnels mobilisés ont fait savoir que leur droit de retrait ne leur avait pas été reconnu. Ils n’excluaient pas, pourtant, de l’invoquer de nouveau ces prochains jours.

      Elsa-Triolet n’est pas seul établissement à commencer à donner de la voix : dans l’académie de Créteil, trois jours après la rentrée, près d’une dizaine de collèges ou de lycées ont exercé soit un droit de grève soit un droit de retrait , confirme-t-on au rectorat. Le SNES-FSU a, lui, déposé un préavis de grève courant sur tout le mois de janvier.

      https://www.lemonde.fr/societe/article/2022/01/06/covid-19-a-saint-denis-les-personnels-du-college-elsa-triolet-exercent-leur-

      on peut bien accélérer les "allégements" de protocole https://seenthis.net/messages/942579, ne pas avoir de test, etc, pas sûr que la lutte contre "l"absentéisme" soit efficace, et si arrêt maladies de convenance (ne pas aller dans ces clusters ni subir cette situation d’arbitraire et de laisser aller), droit de retrait et grève s’y ajoutaient...

      #droit_de_retrait

    • Grève des enseignants le 13 janvier : « On n’a jamais vu ce niveau d’exaspération et d’épuisement », alerte le syndicat SE-Unsa
      https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/greve-des-enseignants-le-13-janvier-on-n-a-jamais-vu-ce-niveau-d-exaspe

      La grande majorité des syndicats d’enseignants appellent à une #grève dans toute la France jeudi 13 janvier. Ils dénoncent les mesures prises par le gouvernement dans les établissements scolaires pour lutter contre le #Covid-19

      [mais c’est] pour avoir « les conditions d’une école sécure sous Omicron ».

      [la grève exige du] gouvernement à « fournir des matériels de protection alors qu’il est question de masques chirurgicaux pour la fin du mois de janvier » et réclame « un protocole sanitaire qui soit tenable et applicable ».

      terme absent FFP2...

      Edit : Face au danger OMICRON, personnels et élèves doivent être protégé·e·s ! Sud Education 69
      https://rebellyon.info/Face-au-danger-OMICRON-personnels-et-23621

      [description de la situation depuis les établissements puis]
      Nous dénonçons ce protocole inepte, qui met en danger élèves, familles et personnels. Aux collectivités territoriales et au ministère, nous demandons de toute urgence :

      la mise en place d’un protocole sanitaire, simple et applicable, qui garantisse la sécurité de toutes et tous ;
      des masques en nombre suffisant à la norme de protection FFP2 ;
      un financement complet des produits d’entretien et virucides ;
      l’équipement de chaque salle de travail en capteurs de CO2 ou en purificateurs d’air.

      #media #syndicat #éducation
      .

    • Lecture feelgood : Un enseignant retraité répond à son Dasen qui le sollicite pour revenir faire des remplacements Omicron

      edit @aurelienb93, Prof en LP. #Syndicaliste
      @sud_education sur l’oiseau bleu

      Le syndicat majoritaire des personnels de direction (SNDPEN-UNSA) appelle à la grève le 13 janvier dans le cadre d’un mouvement général des personnel de l’éducation. C’est suffisamment rare pour être signalé et ça en dit long sur la situation actuelle.

      [scoop : Jean-Michel Cluster arrive à rien et botte en touche. sauve qui peut ! à chacun son paddle !]

      le McDo du coin de la rue il peut filer des masques chirurgicaux à ses employés et l’Éducation nationale peut pas passer commande depuis deux ans ? On nous prend vraiment pour des cons avec le sourire en plus. #Greve13Janvier

      La confrérie qui force démocratiquement au travail prend position :
      @CFDT
      https://twitter.com/CFDT/status/1479782789650296832

      « Les 2 syndicats #CFDT de l’enseignement n’appellent pas à la grève, mais préparent des mobilisations. Ils sont très colère car il n’y a aucune concertation. Il y a une forme d’autoritarisme du Ministère de l’Education Nationale. »
      @CfdtBerger #FranceCulture #Politique

      #enseignant_retraité #remplacements #parodie #syndicat_jaune

    • comète. la sixième vague tombe sur l’école

      en Seine-Saint-Denis, des établissements du second degré sont en grève, droit de retrait, occupation des locaux avec le soutien des parents d’élèves depuis la rentrée de janvier.
      Une coordination inter-établissements s’est constituée et des AG se sont tenus à Bobigny [mel reçu].

      L’Ecole craque : 7 syndicats appellent à la grève pour le 13 janvier, Café pédagogique
      http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2022/01/07012022Article637771372378510812.aspx?actId=ebwp0YMB8s1_OGEGSsDRkN

      Un mouvement qui va se renforcer

      JM Blanquer est peut-être allé trop loin. Alors que depuis des mois il fait passer ses décisions sans résistance réelle sur le terrain, la façon dont il gère la crise sanitaire touche directement un grand nombre d’enseignants. Dans le second degré, où le taux d’incidence est au maximum, ils assistent à la multiplication des contaminations. Le nombre total d’enseignants contaminés début janvier en 4 jours, selon le ministère, est trois fois plus élevé que la dernière semaine de classe de décembre. Les enseignants voient bien que le protocole ne les protège pas. Plusieurs lycées se sont déjà mobilisés parce qu’il n’y avait plus de nettoyage par exemple. L’annonce par le premier ministre de la distribution de masques chirurgicaux, alors qu’ils sont dépassés compte tenu de l’entassement des élèves en classe, apparait à certains comme une marque supplémentaire de mépris. D’autant qu’elle n’est même pas portée par le ministre. Mais c’est dans le premier degré que la situation est devenue la pire. Le protocole crée les conditions d’une désorganisation complète de l’enseignement. Et là les enseignants sont seuls à la gérer. Son dernier allègement ne règle pas les problèmes de fonds mais augmente les risques de contamination et par suite la crise.

      Faute d’avoir rien fait depuis deux ans pour apporter des réponses durables à l’épidémie, en refusant tout dialogue au nom de l’ouverture des écoles, faute d’un minimum de considération pour les personnels, par exemple en continuant ses réformes malgré l’opposition générale, JM Blanquer exaspère la profession. Il a créé les conditions d’une mobilisation. La profession arrive au moment de vérité. La mobilisation sera t-elle suffisante ? Réponse le 13...

      Edit

      Vraie pagaille au SGEN-CFDT. Alors que la direction nationale refuse de s’associer à la grève du 13 janvier, les appels locaux, départementaux, régionaux se multiplient pour y participer. C’est ce qu’on appelle être débordé par sa base…

      https://twitter.com/chdelporte/status/1480236311520985090

    • L’« école ouverte » menacée par la défiance
      https://www.lemonde.fr/idees/article/2022/01/13/l-ecole-ouverte-menacee-par-la-defiance_6109279_3232.html

      En refusant d’admettre l’irréalisme de son protocole, Jean-Michel Blanquer a mis à mal, au grand dam du président de la République, le capital politique que constitue l’indéniable réussite de son « école ouverte » pendant le Covid. La vague Omicron, sa contagiosité explosive et sa dangerosité moindre ne devraient pourtant pas remettre en cause ce mot d’ordre qui a permis à la France d’éviter la catastrophe générationnelle constatée dans certains pays. La déferlante du nouveau variant, qui suppose rapidité d’adaptation et gestion au plus près du terrain, souligne, une fois de plus, la lourdeur et l’inefficacité d’un système scolaire dont chaque acteur attend, ne serait-ce que pour les dénoncer, des consignes censées répondre à chaque situation.

      Aujourd’hui, les syndicats d’enseignants qui revendiquent des fermetures de classes dès le signalement du premier cas de Covid devraient reconnaître que cela entraînerait un lock-out généralisé de l’école dont personne ne veut. Quant à l’exécutif, il devrait admettre que son nouveau système d’autotests revient à laisser circuler le virus , faute d’un autre choix possible.

      Mais parvenir, de part et d’autre, à pareil réalisme, n’est guère possible dans un climat de tension où les acteurs de l’école ont le sentiment que personne ne comprend leur épuisement. Et où un ministre tente de jouer les parents contre les enseignants en laissant entendre que ce sont ces derniers, et non le virus [et sa gestion !!!], qui mettent l’éducation nationale sens dessus dessous

    • Suffira-t-il de lâcher du lest pour que le bateau école ne sombre pas ? Selon un représentant de Sud Éducation, la délégation qui sort de chez le général Cluster (l’entretien avec les syndicats de l’Educ. était dirigé par Castex...) annonce :

      – embauche des candidats profs sur listes complémentaires dans le 1er degré et de 1500 AED

      – fourniture de FFP2 aux profs de maternelle et de primaire qui le veulent (selon BFM Cluster annonce la distribution de 5 millions de FFP2 à l’école, alors qu’il annonçait 50 millions de chirurgicaux sur un mois)

      – une rallonge sur les 75 millions pour les capteurs que les collectivités ne commandent pas

      – une promesse de plus communiquer la veille pour le lendemain.

      diverses choses qui ne correspondent pas aux revendications immédiates (embauche de précaires, contractuels, conformément à la loi de modernisation de la fonction publique), dont un « comité de suivi » sur les question sanitaire

      un autre résume en disant que seuls 10% des recrutements seraient titulaires.

      (les syndicats ont pas encore pigés que tendanciellement les profs, c’est comme les chômeurs, des carrières qui ne durent pas nécessairement longtemps au même poste/statut, y compris parmi les titulaires)

      c’est parti pour une grève saute-mouton (un sur par semaine) au niveau national, jusqu’à la mobilisation du 27 janvier ; agrémenté de grèves et débrayages locaux. des consignes d’utilisation du droit de retrait circulent, ce qui est pas mal car tant que les rectorats n’ont pas répondu non (et dommage, ils manquent aussi de personnel), l’utilisateur du droit de retrait est payé. voilà de quoi ajouter à la thrombose.
      ça se promet de bollosser Blanquer au maximum tant qu’il est là

      il y a eu quelques boites privés (Amazon Nord) où des mots d’ordre de gréve avaient été lancés pour aujourd’hui

      le sort fait à des lycéennes de plusieurs villes par les polices va pas contribuer à calmer les esprits dans leurs rangs :-)

      bref, là, on est à pas à l’abri d’une bonne surprise

      Ecole : Jean-Michel Blanquer promet le recrutement de 3 300 #contractuels et 5 millions de masques FFP2 pour les enseignants
      https://www.lemonde.fr/societe/article/2022/01/13/ecole-jean-michel-blanquer-promet-le-recrutement-de-3-300-contractuels-et-5-

      Le ministre de l’éducation, qui souhaite également étudier la possibilité d’un report des épreuves d’enseignement de spécialité du bac [le Bac Blanquer end prend un ] , a aussi annoncé le report à une date ultérieure des #évaluations de milieu d’année pour les CP, qui devaient débuter la semaine prochaine.

      #précarisation

  • Alors, on te voit plus aux soirées ? Pour une santé communautaire. - Paris-luttes.info
    https://paris-luttes.info/alors-on-te-voit-plus-aux-soirees-15592

    Parce que la forme pandémie n’est pas simplement naturelle, mais fortement impactée par l’organisation sociale, je m’oppose à toute méthode qui consisterait à « laisser faire la nature », à « faire confiance à son corps » et « booster son immunité naturelle ». Pire encore, l’idée qu’« il faut bien mourir de quelque chose ». L’immunité naturelle et collective, pour autant qu’elle soit atteignable (ce qui n’est pas certain), a un coût humain. Et, ce coût humain est d’abord payé par les plus fragiles (que ce soit une fragilité naturelle ou créée par le monde dans lequel on vit), ce qui n’est rien d’autre qu’un nouvel eugénisme dégueulasse.
    Je dois t’avouer que j’ai été effaré de la porosité de nos milieux aux discours niant la dangerosité du virus et aux scientifiques "alternatifs" (pour ne pas dire escrocs). Pourtant, tu sais à quel point je suis sensible à un certain nombre d’arguments techno-critiques ou anti-industriels… Mais, dans le champ étroit du médical et de la lutte contre le virus (traitements, vaccins, moyens de prévention), qui d’autre que les experts ? Questionner ces experts, c’est par exemple les interpeller sur les mystérieux « covid longs », construire des groupes patient-e-s/médecins, plutôt que leur opposer des chiffres manipulés ou des scientifiques alternatifs (eux aussi en blouse blanche et poursuivant également un business personnel très lucratif…). Quant à nous, quelques séances d’éducation populaire sur la thématique de l’immunité nous seraient sans doute fortement bénéfiques !!

    enfin des textes comme ça bordel.

    (aaaaaah une #piqûre)