• Gilet jaune : Vinci Autoroutes veut faire payer ceux qui ont profité du « péage gratuit »
    https://www.lesoir.be/196061/article/2018-12-17/gilet-jaune-vinci-autoroutes-veut-faire-payer-ceux-qui-ont-profite-du-peage

    Le gestionnaire d’autoroute justifie sa décision par souci d’équité vis-à-vis des autres automobilistes. En France, les automobilistes qui sont passés gratuitement à un péage grâce aux gilets jaunes seront facturés par la société Vinci Autoroutes. Le gestionnaire d’autoroute compte identifier les usagers passés sans payer à l’aide de caméras de surveillance installées sur les péages et ensuite, envoyer la note par courrier postal. Fortement impacté par les dégradations de ces dernières semaines, le groupe (...)

    #Vinci #immatriculation #CCTV #automobile #vidéo-surveillance #surveillance


  • Le gouvernement veut que policiers et gendarmes puissent accéder aux données des véhicules connectés
    https://www.nextinpact.com/news/107381-le-gouvernement-veut-que-policiers-et-gendarmes-puissent-acceder-

    Dans le cadre du projet de loi Mobilités, le gouvernement veut que les forces de l’ordre puissent accéder à « certaines données » émanant des véhicules connectés (par exemple de leur système de navigation intégré). L’exécutif se montre toutefois très flou sur ses desseins. Il demande d’ailleurs à pouvoir légiférer par ordonnance. Présenté le 26 novembre dernier en Conseil des ministres, le texte porté par Élisabeth Borne, la secrétaire d’État aux Transports, contient une batterie de mesures relatives aux (...)

    #voiture #automobile #surveillance


  • In China, your car could be talking to the government
    https://www.apnews.com/4a749a4211904784826b45e812cff4ca

    When Shan Junhua bought his white Tesla Model X, he knew it was a fast, beautiful car. What he didn’t know is that Tesla constantly sends information about the precise location of his car to the Chinese government. Tesla is not alone. China has called upon all electric vehicle manufacturers in China to make the same kind of reports — potentially adding to the rich kit of surveillance tools available to the Chinese government as President Xi Jinping steps up the use of technology to track (...)

    #Daimler #Ford #General_Motors_(GM) #Mitsubishi #Nissan #Tesla #Volkswagen #géolocalisation #automobile #surveillance #BMW #NIO (...)

    ##General_Motors__GM_ ##voiture


  • Gilets jaunes : le rassemblement pour la marche féministe déplacé

    http://www.leparisien.fr/societe/gilets-jaunes-le-rassemblement-pour-la-marche-feministe-deplace-22-11-201

    Grosse colère du collectif d’associations féministes baptisé #NousToutes. A Paris, ce n’est pas de la place de Madeleine que la grande marche contre les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes partira ce samedi mais de celle de l’Opéra, toujours à 14 heures. Une marche prévue depuis des mois et dont l’organisation est bousculée en raison de l’appel au rassemblement des Gilets jaunes dans la capitale, le même jour au matin à proximité, place de la Concorde. Un point de ralliement pourtant interdit par les autorités pour des raisons de sécurité.

    « On a sorti l’artillerie lourde, aussi lourde que faibles sont nos moyens. On a lancé une campagne de cofinancement. Des bus et des billets de train ont été réservés pour permettre à des copines des quatre coins du pays de nous rejoindre…, explique l’association Les Effronté.es, membre du collectif. Et là, à moins d’une semaine du 24 novembre… les Gilets jaunes décident que Paris sera bloqué ce jour-là, et décrètent qu’ils se rassembleront à une station de métro du départ de notre manifestation. Des responsables politiques de tous bords, même ceux qui ont cosigné notre appel et engagé leur organisation, les soutiennent bruyamment, quand ils ne nous avaient soutenues que du bout du tweet, et encore. »

    « Merci d’avance »

    « Le 24 novembre, il y a déjà la manifestation #NousToutes contre les violences faites aux femmes. Ce serait très gentil de la part des #GiletsJaunes de laisser les ronds-points fluides, les villes accessibles et de ne pas manifester le 24. Merci d’avance », avait tweeté de son côté, le 20 novembre, la sénatrice socialiste, Laurence Rossignol. Via le même canal, la secrétaire d’Etat à l’égalité Femmes Hommes, Marlène Schiappa, a tenu à informer que le gouvernement avait demandé au préfet « d’en assurer les conditions de déroulement aussi bonnes que possible, et d’assurer la sécurité des manifestantes. »

    « Je veux assurer les participantes que, quel que soit leur message contre les violences sexistes et sexuelles, je ferai en sorte qu’il puisse être exprimé dans le respect de leur intégrité, et entendu ! J’en respecte le caractère citoyen et souhaite le succès pour #NousToutes », a-t-elle poursuivi.

    Le 8 octobre, 600 femmes appelaient à marcher le 24 novembre contre les violences faites aux femmes dont l’ancienne ministre Cécile Duflot, l’animatrice Hapsatou Sy, les députées Clémentine Autain et Ericka Bareigts. Plus récemment, le 19 novembre, une tribune réunissant 250 personnalités rappelait ce rendez-vous. Parmi les signataires : les comédiennes Karine Viard et Anna Mouglalis, le leader du groupe Indochine, Nicola Sirkis ou encore l’humoriste Guillaume Meurice.

    #automobile #sexisme #gilets_jaunes #violences #femmes #voiture #espace_publique #invisibilisation_des_femmes #domination_masculine


  • « Gilets jaunes », un peuple qui vient  ? Par Patrick Cingolani — 20 novembre 2018 à 12:13

    On aura beau dénoncer la dimension d’arriération du mouvement quant à l’enjeu écologique, c’est bien l’égalité sociale contre l’iniquité du traitement de faveur fait aux plus riches qui est l’objet central de cette contestation.

    Le mouvement des « gilets jaunes » ­demande de réfléchir sur la précarité et sur un processus de précarisation qui fait plus écho à la lutte de la jeunesse contre la loi travail qu’aux manifestations antiparlementaires des droites dans l’histoire nationale. Il appartient à ces mouvements qui, ­depuis 1995, sont préoccupés par une insécurité ­sociale de plus en plus endémique et qui par contrecoup, comme en 1995, sont composés de gens qui se soucient tout autant de leur sort que de celui de leurs proches, enfants ou petits-enfants, qui souvent ne peuvent vivre sans leurs aides. On aura beau dénoncer la ­dimension d’arriération du mouvement quant à l’enjeu écologique, il s’inquiète bien de l’avenir et ne fait que le questionner autrement que ne le font d’autres. Si la jeunesse scolarisée et étudiante confrontée à des transitions professionnelles de plus en plus longues, faites de petits boulots, de travail gratuit, d’espoir frustrés, se préoccupait de son avenir, ce mouvement s’inscrit dans la configuration des sociabilités populaires et des ­solidarités de phratrie, de voisinage et de quartier d’une société française traversée par les inégalités de territoire et où l’on s’alarme de tel voisin chômeur, de telle famille appauvrie, autant que de la fille ou du fils qui n’ar­rive pas à joindre les deux bouts.

    Cette précarisation, cette précarité diffuse sont des expériences endémiques ressenties par les foyers et par leurs réseaux familiers. C’est l’incertitude des emplois, des petits boulots, de l’intérim, quand ce n’est pas du chômage ; les difficultés pour se loger et les fins de mois difficiles, « parce qu’on paie les taxes et que l’on n’a pas droit aux aides ».

    C’est la vie chère et la lésine qui ronge le ­revenu des ménages parce que le salaire n’augmente pas, c’est la maison achetée à crédit que l’on arrive plus à payer, c’est fina­lement le coût des ­dépenses de carburant sur le budget. Car la « fracture sociale » d’hier est aussi devenue une fracture territoriale, non seulement parce que de nombreux ménages modestes vivent à l’écart des grandes métropoles technolo­giques et tertiaires, ne jouissant ni de leurs bassins d’emplois ni de leurs réseaux de transports en commun, mais parce que, pour des raisons économiques, ils ont préféré s’installer dans les zones périurbaines où la vie était moins chère et le logement plus acces­sible, même si parfois l’emploi y était plus rare. Une voiture, voire selon les milieux deux voitures, avec ce que cela suppose comme frais, sont devenus des moyens nécessaires pour ces foyers dont chacun des conjoints doit faire plusieurs dizaines de kilomètres pour rejoindre son lieu de travail, mais aussi les centres commerciaux d’un espace qui s’est progressivement vidé de ses commerces de proximité, notamment à mesure du dumping ravageur de ces mêmes grandes surfaces.

    Besoin d’intégrer le social à l’environne­mental

    Ce n’est pas en ironisant sur ces défilés de ­voitures tonitruantes dans les agglomérations, et sur la résistance contre les taxes sur le carburant, dans un contexte de gravité de la crise environnementale, que l’on renverra ce mouvement à l’arriération. Voilà plus d’un demi-siècle que les impasses de la civilisation de la voiture ont été dénoncées. Qu’est-ce qui a été fait ? Croit-on vraiment que des taxes dont on ne sait pas exactement quels budgets elles abondent suffiront à régler une crise ­environnementale dont le président d’une des nations les plus puissantes nie encore avec outrance l’existence ?

    Que cette machine – l’automobile – qui a hanté l’imaginaire du XXe siècle puisse être encore un moyen de socialisation, et que la mécanique puisse être une activité constituante de certaines sociabilités des cités et des quartiers, qui peut s’en étonner, compte tenu de la profondeur historique et du ­caractère populaire de ce moyen technique ? Qui sont ceux, au demeurant, qui tout au long du siècle précédent ont construit des voitures, sinon les ouvriers ? Le problème n’est pas là. Il est dans la difficulté que nous avons à associer la question sociale et la question environnementale. Il est dans le ­besoin d’intégrer le social à l’environne­mental et dans un imaginaire du lien producteur d’expériences alternatives au regard des modèles contemporains.

    Mais cette double question, qui associe crise écologique et crise de civilisation, et dont l’élite dirigeante ne saurait être à la hauteur, ne peut trouver d’issue que dans un sursaut de la revendication égalitaire. L’égalité sociale contre l’iniquité du traitement de faveur fait aux plus riches, qui en dernier ressort est ­l’objet central de ce mouvement des « gilets jaunes », en lutte contre le mépris d’en haut. L’égalité démocratique dans des modalités de mobilisation et de décision qui prennent effectivement en compte l’avis des citoyens sur les questions écologiques plutôt que de laisser celles-ci à l’arbitraire de décisions technocratiques. Une égalité quant aux ini­tiatives ­sociétales, qui fasse droit aux formes expérimentales de vie sociale et environnementale qui naissent ici et là. On ne se sortira pas de la crise civilisationnelle face à laquelle nous sommes par la verticalité du pouvoir. C’est, au demeurant, moins d’une pensée de la prise du pouvoir que de l’horizontalité de la politique égalitaire dont nous avons aujourd’hui besoin.

    Mouvement éruptif

    On aura beau pointer le caractère conservateur, voire réactionnaire de certains acteurs de ce mouvement, il s’agit de comprendre ­politiquement sa polysémie et les diverses ­dimensions de la révolte dans une politique de la précarité qui ne peut être qu’une poli­tique d’alliance, de convergence et d’hori­zontalité. A tout le moins, plutôt que de ­bouder ce mouvement éruptif, il s’agit de l’éprouver dans sa teneur et dans sa portée. Dans la ­dynamique des mouvements sociaux de ces dernières années, de la lutte contre la loi travail aux occupations de la place de la Répu­blique, qui ont constamment conjoint social et démocratique, on pourrait dire que ce mouvement pose pour la première fois, mais comme à l’envers, la question sociale et celle de l’environnement. Le moment est en ce sens sinon décisif du moins important et ne doit pas être perdu dans la reconduction de contradictions et de divisions qui devraient être surmontées : ­entre métropoles et périphéries, entre villes et campagnes, entre les luttes pour la liberté des styles de vie et les luttes sociales, entre classes populaires et classes moyennes, etc. Si le mot « peuple » a encore un sens, ce n’est pas seulement dans son surgissement événe­mentiel, mais surtout dans sa capacité à dire le rassemblement.

    Patrick Cingolani professeur de sociologie, Laboratoire de changement social et politique université Paris-Diderot

    https://www.liberation.fr/debats/2018/11/20/gilets-jaunes-un-peuple-qui-vient_1693139

    #giletsjaunes » #peuple #mouvement #écologie #égalité #contestation #précarité #loi_travail #insécurité_sociale #territoire #emploi #chômage #taxes #vie_chère #salaire #carburant #fracture_sociale #fracture_territoriale #métropoles #périurbain #voiture #automobile #horizontalité #alliances #convergence #périphérie



  • Urban Planning Guru Says Driverless Cars Won’t Fix Congestion - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2018/10/27/technology/driverless-cars-congestion.html

    Mr. Calthorpe is a Berkeley-based urban planner who is one of the creators of New Urbanism, which promotes mixed-use, walkable neighborhoods. His designs emphasize the proximity of housing, shopping and public space.

    He is not opposed to autonomous vehicles. Mr. Calthorpe’s quarrel is with the idea that the widespread adoption of personally owned self-driving cars will solve transportation problems. In fact, he worries it will lead to more urban congestion and suburban sprawl.

    “One thing is certain: Zero- or single-occupant vehicles,” even ones that can drive themselves, “are a bad thing,” he and the transportation planner Jerry Walters wrote in an article last year in Urban Land, an urban planning journal. “They cause congestion, eat up energy, exacerbate sprawl and emit more carbon per passenger-mile.”

    “The key distinction is the number of people per vehicle,” said Mr. Walters, a principal at Fehr & Peers, a transportation consultancy in Walnut Creek. “Without pretty radically increasing the number of people per vehicle, autonomous systems will increase total miles traveled.”

    He used his software to show that by changing just commercial zoning to permit higher density along El Camino Real — the 45-mile boulevard that stretches through the heart of Silicon Valley from San Francisco to San Jose — it would be possible add more than a quarter-million housing units.

    The Valley’s housing crisis can be explained in data that shows that since 2010, the region has added 11 jobs for every new home built; the median home price has reached $934,000; and rents have gone up 60 percent since 2012. One of the consequences of the growing imbalance between housing and jobs is the increasing traffic and congestion, according to an Urban Footprint report.

    To avoid congestion, the plan requires efficient mass transit. Mr. Calthorpe has proposed an alternative — autonomous rapid transit, or ART — using fleets of self-driving vans in reserved lanes on main arteries like El Camino Real. Those lanes would allow the vehicles to travel faster and require a lower level of autonomous technology. And the vans could travel separately or be connected together.

    Mr. Calthorpe’s plan is an evolution of the concept of “transit-oriented development” he pioneered while teaching at the University of California, Berkeley, in the late 1980s. It focuses on designing urban communities that encourage people to live near transit services and decrease their dependence on driving.

    “You have to redesign the street itself,” he said. “You need to add autonomous transit, and you need to get rid of parallel parking and put in bikeways and better sidewalks.”

    #Mobilité #Automobile #Communs_urbains


  • Gebraucht-Diesel : Export nimmt stark zu
    http://www.haz.de/Nachrichten/Wirtschaft/Niedersachsen/Gebraucht-Diesel-Export-nimmt-stark-zu

    Les voitures d’occasion diesel sont invendables en Allemagne. Les vendeurs sont pourtant obligés de reprendre une grande quantité de voitures après la fin de contrats de leasing. Pour cette raison on trouve de plus en plus de voitures diesel relativement neuves sur le marché français. Pour se débarasser des voitures diesel plus agés que trois ans les commerçants allemands visent les marchés des pays de l’Est.

    Während die Länder im Osten demnach vor allem ältere Diesel-Pkw aufnehmen, gehen neuere Modelle der Untersuchung zufolge eher „in die anspruchsvolleren Märkte“ in West-, Mittel- und Südeuropa. Die Lieferungen gebrauchter Diesel-Autos aus Deutschland nach Österreich kletterten um 41 Prozent, auch in Frankreich und Spanien lag das Plus über 30 Prozent.

    Die Transportkosten sind für den grenzüberschreitenden Handel mit Gebrauchtwagen offenbar keine zu hohe Hürde. Nach Angaben von Kille belaufen sie sich je Fahrzeug meist auf einen dreistelligen Euro-Betrag – von etwa 400 Euro für einen Transport nach Österreich bis über 1000 Euro, wenn das Auto etwa nach Südspanien geht.

    Die deutschen Autohändler spüren nach eigener Darstellung keine große Entlastung durch den Anstieg der Ausfuhren. Man müsse bei den Zahlen genauer betrachten, welche Diesel in den Export gehen, erläuterte Ulrich Köster vom Zentralverband des Deutschen Kfz-Gewerbes (ZDK). „Unser Hautproblem sind die Euro-5-Diesel“ – also relativ neuwertige Autos der Schadstoffklasse 5, die wegen des Diesel-Skandals und der drohenden Fahrverbote schwer verkäuflich sind und bei vielen Händlern monatelang auf den Parkplätzen herumstehen.

    Laut ZDK gibt es im Autohandel immer noch einen Bestand von mehr als 300.000 Euro 5-Diesel-Pkw im Wert von rund 4,5 Milliarden Euro, die zurzeit kaum oder nur mit hohen Abschlägen zu verkaufen sind. Die Händler leiden häufig darunter, dass ihnen fortlaufend weitere Diesel-Fahrzeuge aus ablaufenden Leasing-Verträgen auf den Hof gestellt werden. Ihr Weiterverkauf bringt jedoch deutlich weniger als ursprünglich kalkuliert. Deshalb

    #commerce #automobile #Frande #Allemagne #Union_Européenne #diesel


  • Cette app permet aux Parisiens de dénoncer les véhicules qui stationnent sur les pistes cyclables
    https://www.numerama.com/tech/425105-cette-app-permet-aux-parisiens-de-denoncer-les-vehicules-qui-statio

    L’application « Dans ma rue » peut notamment servir à dénoncer des véhicules mal garés. Les forces de l’ordre pourront ainsi agir plus vite. Sur les réseaux sociaux, il n’est pas rare de croiser des cyclistes mécontents de voir les pistes qui leur sont normalement réservées, squattées par des véhicules à quatre roues. Ceux que certains surnomment la « vélosphère » peuvent en fait prévenir les forces de l’ordre directement depuis leur smartphone, via une application dédiée, a annoncé sur Twitter Anne Hidalgo, (...)

    #smartphone #automobile #surveillance #délation


  • Les utilisateurs d’applications anti-bouchons passent à la caisse !
    http://www.lalibre.be/actu/belgique/les-utilisateurs-d-applications-anti-bouchons-passent-a-la-caisse-5ba60935cd

    Plusieurs communes utilisent des caméras ANPR pour empêcher le trafic de transit et infliger des amendes d’un montant 55 €, expliquent nos confrères de la DH. Le phénomène prend de l’ampleur. Des automobilistes, souvent navetteurs, utilisent des applications pour éviter les embouteillages (Waze, Google Map, etc.). Ils empruntent donc des itinéraires bis, en dehors des autoroutes. On parle de trafic de transit. Le résultat : les petites rues de nombreuses communes situées à proximité des grands axes (...)

    #algorithme #CCTV #automobile #surveillance #immatriculation


  • Trois ans après le « #dieselgate », 43 millions de véhicules empoisonnent toujours l’#Europe
    https://www.lemonde.fr/pollution/article/2018/09/17/trois-ans-apres-le-dieselgate-43-millions-de-vehicules-empoisonnent-toujours

    Trois ans après le scandale du « dieselgate », le #diesel n’est plus en odeur de sainteté. Les ventes de #voitures proposant cette motorisation ont plongé en France et en Europe (sous la barre des 40 %), le prix à la pompe du #gazole rattrape progressivement celui de l’essence, et plusieurs villes – dont Paris, à l’horizon 2024 – ont programmé d’interdire leurs rues à ce type d’automobiles à plus ou moins brève échéance.

    Pour autant, les véhicules polluants ne se sont pas évaporés le 18 septembre 2015 avec les révélations de l’Agence américaine de l’#environnement (EPA). Celle-ci avait alors accusé Volkswagen d’avoir équipé ses moteurs diesel de logiciels truqueurs capables de déjouer les contrôles antipollution.

    Bien au contraire. L’organisation non gouvernementale Transport & Environment a fait le calcul. Dans un rapport à paraître mardi 18 septembre et dont Le Monde révèle les résultats, elle estime que « 43 millions de diesels sales » sont toujours en circulation dans l’Union européenne (UE). Et avec 8 741 000 véhicules, c’est le parc #automobile français qui compte le plus de voitures polluantes, devant ceux de l’Allemagne (8 208 000), du Royaume-Uni (7 267 000) et de l’Italie (5 255 000).

    #pollution #France


  • Jusqu’à 3.000 caméras intelligentes pour surveiller le trafic routier
    http://www.lalibre.be/actu/belgique/jusqu-a-3-000-cameras-intelligentes-pour-surveiller-le-trafic-routier-5b7b9d

    Jusqu’à 3.000 caméras intelligentes vont être placées sur les autoroutes du pays afin de contrôler les immatriculations des véhicules, a indiqué le ministre de l’Intérieur Jan Jambon (N-VA) dans une réponse au député MR Philippe Pivin relayée mardi par L’Echo, De Tijd et Sudpresse. Bien plus que les 1.000 caméras qui sont en train d’être installées par la police fédérale. Ces caméras ANPR pour Automatic Number Plate Recognition permettent d’identifier les plaques d’immatriculation en continu. Elles peuvent être (...)

    #immatriculation #CCTV #automobile #surveillance #vidéo-surveillance #anti-terrorisme



  • Uber et Lyft augmentent le trafic plutôt que de le réduire Camille Martel - 2 Aout 2018 - Le Devoir
    https://www.ledevoir.com/societe/533621/uber-et-lyft-augmentent-le-trafic-plutot-que-de-le-reduire

    Les services de transport alternatifs, comme Uber et Lyft, ne remplissent pas leur promesse de décongestionner les villes américaines, selon un rapport. Le fait est que de plus en plus de personnes préfèrent ces services au transport en commun ou bien au vélo.

    Le nombre de kilomètres parcourus en voiture dans les rues de New York a augmenté de plus d’un milliard et demi entre 2013 et 2017. Un boom attribuable à la hausse des véhicules personnels, mais aussi à la popularité des services de transport alternatif, indique un rapport publié la semaine dernière par Schaller Consulting, une firme de consultation new-yorkaise privée. http://www.schallerconsult.com/rideservices/automobility.pdf


    Le rapport, dont l’objectif était d’établir un premier profil complet de ces services de transport, démontre que 60 % des utilisateurs d’Uber ou de Lyft aux États-Unis auraient utilisé le transport en commun, marché ou pris leur vélo si ces applications n’existaient pas.

    En contrepartie, 40 % des utilisateurs auraient pris un taxi ou leur propre véhicule dans un cas similaire.

    « Les transports alternatifs, comme Uber, s’adressent davantage aux gens qui prennent le transport en commun », indique l’auteur du rapport, Bruce Schaller, un ancien commissaire au département des transports de la Ville de New York.

    « C’est très étonnant », dit pour sa part Jean-Philippe Meloche, professeur agrégé à l’École d’urbanisme et d’architecture de paysage de l’Université de Montréal.

    Selon lui, ces résultats ne peuvent se transposer à Montréal : « Si on avait fait cette étude ici, les données auraient probablement été différentes ». Il explique que les Montréalais auraient été moins nombreux à choisir Uber au détriment du transport en commun, du vélo ou de la marche.

    Le covoiturage
    Fait intéressant, le rapport démontre que même les services de covoiturage d’Uber et de Lyft, comme UberPOOL, Uber Express POOL et Lyft Shared Rides, augmentent le trafic sur les routes.

    Cela peut sembler contre-intuitif, mais Bruce Schaller l’explique comme suit : « Le problème majeur avec les services comme Uber et Lyft, c’est l’attente entre les courses. On estime que les conducteurs passent 40 % de leur temps à se promener en voiture entre les courses. »

    Cette attente contribue fortement à la congestion et réduit la qualité de vie dans les centres-villes, selon l’auteur du rapport.

    « En ce moment, être dans un centre-ville, c’est très inconfortable, et c’est à cause de ça », dit-il.

    Un constat qui est aussi fait par Jean-Pierre Meloche, car les véhicules motorisés ne cessent de gagner en popularité au détriment du transport en commun.

    « Si Uber [ou Lyft] offre un service de transport efficace, il y aura sans aucun doute une augmentation du transport par automobile », dit-il.

    Une autre inquiétude soulevée par le rapport et par le professeur Meloche est celle de l’avènement des voitures autonomes. « Le gros des dépenses dans les taxis, ce sont les salaires, donc si on a des voitures autonomes, on coupe ça et on améliore l’efficacité. Les voitures pourront rouler 24 heures sur 24 sans arrêt dans les villes. »

    La solution principale proposée par le rapport pour freiner le problème est de décourager l’utilisation de l’automobile dans les milieux urbains.

    L’augmentation des voies réservée pour les autobus, l’implantation d’un péage en ville et une gestion en temps réel des feux de circulation sont toutes des mesures qui pourraient mitiger l’augmentation de l’utilisation des services de transport alternatifs.

    « La Ville de New York songe à faire payer les automobilistes pour accéder au centre-ville depuis plusieurs années. On parle aussi d’imposer une limite au nombre de véhicules dans les centres-villes », énumère Bruce Schaller.

    Des bénéfices non négligeables
    Les services de transport alternatif sont positifs dans plusieurs situations, peut-on lire dans le rapport. Par exemple, ils offrent une solution de transport plus économique aux aînés et aux personnes handicapées.

    De plus, plusieurs personnes utilisent ces services pour avoir accès au transport en commun, comme pour rejoindre les stations des trains de banlieue.

    C’est d’ailleurs sur ces éléments que se fonde Uber pour défendre sa place et réfuter certains propos de ce rapport.

    « Plus de la moitié des courses Uber à New York ont lieu maintenant dans les arrondissements à l’extérieur de Manhattan, comparativement à moins de 5 % pour les taxis jaunes traditionnels. Les usagers situés dans les communautés à faible revenu de New York choisissent également UberPOOL [le service de covoiturage] plus souvent », indique Jean-Christophe de Le Rue, porte-parole d’Uber Canada.

    De plus, Uber dit avoir pallié le manque de transports en commun dans les plus petites villes aux États-Unis : « Nous avons grandi dans des marchés où il n’y avait pas d’autre choix que de conduire sa propre voiture, fournissant ainsi une solution de rechange essentielle pour les personnes âgées et les autres personnes incapables de conduire. »

    Aussi, les données recensées par Uber démontrent que la plupart des trajets ne sont pas effectués aux heures de pointe, mais plutôt la nuit entre 22 h et 2 h.

    #uber #lyft #voiture #transport #automobile #mobilité #voitures #pollution #smart_city #fausse_solution #bagnole


  • Un épisode de #soviétisme qui va beaucoup plaire à @simplicissimus - perso, je ne connaissais pas

    Via @sovietvisual sur Twitter

    Soviet aero-sled based on the “Pobeda”, car. It was designed in 1959 by engineer I. Kamov, famous for his helicopters. The vehicle was widely used for mail delivery and passenger transportation in remote Siberian regions.

    #transport #automobile


  • Le gouvernement soutient la #voiture « propre », laissant #vélo et #train à l’abandon
    https://reporterre.net/Le-gouvernement-soutient-la-voiture-propre-laissant-velo-et-train-a-l-ab

    Vendredi 20 juillet, Nicolas Hulot et Élisabeth Borne ont présenté les mesures pour la « #mobilité_durable » et contre la #pollution_de_l’air. La voiture individuelle ne doit plus être au centre de nos déplacements, a plaidé le ministre de la Transition écologique. Mais le plan privilégie le soutien à l’#automobile_électrique.


  • Future of the Automobile Industry — List of the Most Popular Auto #blockchain Projects
    https://hackernoon.com/future-of-the-automobile-industry-list-of-the-most-popular-auto-blockcha

    The automobile industry is a lucrative field of investment for the blockchain industry with dozens of opportunities and untold riches just waiting in the inefficient bowels of the cumbersome automotive market. There are dozens of avenues of approach and some project have already begun working on introducing their offering into the industry.Automotive startups have proven to be quite diverse in the blockchain industry and currently offer a number of services, including sales of used vehicles, storage and processing of data on the use of vehicles, sales of elite and exotic vehicles, storage of vehicle data by VIN number, warehousing, accounting, data processing for providing more profitable and individualized services to motorists, sales data on vehicles, sales of new vehicles, (...)

    #auto-blockchain-projects #automobile-industry #automotive-industry #future-of-the-automobile


  • Navettes autonomes disparues de la circulation DOE - 13 Juillet 2018 - 20min.ch
    http://www.20min.ch/ro/news/vaud/story/Des-navettes-autonomes-30679750

    A Cossonay (VD), les voyageurs devront encore patienter pour tester les véhicules intelligents.

    Une faute ?
    Les bus du futur ont pris du retard à Cossonay. Alors qu’ils auraient dû circuler depuis le début de l’été, les deux navettes autonomes limitées à 25km/h ne font plus partie du paysage. Des soucis techniques ont repoussé leur mise en service à cet automne au plus tôt, relate La Côte. Après une phase-test, les parcours ont été en partie revus, explique Mauro Pascale, sous-directeur des transports de la région (MBC).
    Prévu initialement le 10 décembre 2017, leur départ avait été repoussé une première fois. Le personnel de bord ayant déjà été formé, il ne manque plus que l’autorisation des l’Office fédéral des routes pour que les bus verts s’aventurent sur les routes.


    #daube #echec #fantasme #Suisse #voiture #algorithme #voiture_autonome #voitures_autonomes #voiture #transport #automobile #robotisation #innovation #intelligence_artificielle #robot

    • Voitures autonomes : pas pour demain Joan Plancade - 16 Mars 2018 - bilan.ch/techno-plus
      http://www.bilan.ch/techno-plus-de-redaction/voitures-autonomes-demain

      Intempéries qui brouillent les capteurs, limites de l’intelligence artificielle, méfiance des passagers... Les défis sont nombreux pour les véhicules sans chauffeur, malgré des progrès constants.

      La décennie à venir verra-t-elle l’avènement du véhicule autonome ? La succession des annonces semble plaider en ce sens. Alors que Ford le promet pour 2021, General Motors surenchérit en janvier en affirmant qu’elle lancera la production en série d’une voiture sans pédale ni volant dès 2019. Pour Raphaël Gindrat, cofondateur de la startup lausannoise BestMile, qui développe une solution de gestion de flottes de véhicules autonomes, la révolution est imminente : « Il y a deux ans, on parlait de 2020 pour le véhicule autonome, parce que ça sonnait bien, un chiffre rond, qui correspondait en plus aux JO au Japon et à l’Expo universelle à Dubai. Mais avec les investissements des grands constructeurs, à l’image de General Motors qui a racheté Cruise Automation, des géants de l’informatique Google et Apple, même des fournisseurs de processeurs comme Nvidia, on devrait voir les premiers taxis robots commerciaux sur certaines zones dans ces délais. » 

      Perception et intelligence limitées
      Pour autant, certaines limites techniques invitent à douter d’une généralisation rapide de la conduite autonome sur les routes. En Suisse, les navettes produites par la société Navya, introduites à Sion
il y a déjà trois ans pour CarPostal, sont désormais testées par les TPG (Genève) ou encore le MBC à Cossonay (VD). En termes de performance, on reste encore loin de la prestation d’un chauffeur humain. Les navettes évoluent à une vitesse comprise entre 20 et 30 kilomètres par heure, s’arrêtent très fréquemment, ne discernent pas toujours la nature d’un obstacle et n’évoluent que sur une ligne préalablement cartographiée, sans possibilité de s’en écarter. 

      Des limites qu’explique Diego Isaac, responsable communication de la société Navya à Lyon : « Bien sûr, les véhicules sont équipés de caméras et d’une batterie de capteurs. Mais la technologie est basée avant tout sur la #cartographie précise du trajet et le Lidar, une sorte de « sonar laser ». Que ce soit un piéton assis ou un bout de carton, le véhicule s’arrêtera, car il perçoit une différence entre la carte enregistrée en système et ce qu’il rencontre dans la réalité. Au fur et à mesure des trajets, le système améliore sa compréhension via les informations recueillies, par autoapprentissage. »

      Des véhicules autonomes au comportement routier plus fluide sont en test, notamment par Waymo (Google) ou General Motors, parmi les plus avancés de l’industrie, mais toujours sur la base de la cartographie et du deep learning. Une approche potentiellement insuffisante, selon Hervé Bourlard, directeur de l’institut de recherche sur l’intelligence artificielle Idiap, basé à Martigny (VS) : « Reconnaître n’est pas comprendre.

      Tout ce que peut faire un véhicule autonome aujourd’hui, c’est généraliser des modèles, c’est-à-dire apprendre à partir d’exemples. Or, il reste impossible de couvrir l’ensemble des cas possibles, ce qui est préoccupant sachant que la machine ne dispose pas du « bon sens commun » humain pour faire face aux situations inconnues. »

      i un listing plus exhaustif des types d’obstacles peut s’envisager dans un délai de trois à quatre ans, le scientifique considère qu’un début de basculement vers une compréhension plus fine de l’environnement n’interviendra probablement pas avant une décennie : « La conduite est un #acte_social. Chercher le regard de l’autre à une intersection, comprendre qu’une manifestation a lieu ce jour-là en ville, qu’on est à proximité d’une école, anticiper la réaction d’un piéton sont des interactions très complexes. On en est encore loin en termes d’intelligence artificielle. »

      La barrière météorologique
      Autre défi technique majeur, les difficultés des capteurs en cas d’intempérie. Problème d’identification d’objets, de lecture de marquage au sol et de signalisation, plus encore par temps de neige, les systèmes opèrent très péniblement loin de la douceur californienne (première zone mondiale pour les tests de véhicules autonomes, avec près de 800  000 km effectués en 2017). L’industrie a créé la ville artificielle de #Mcity dans le Michigan, pour essayer les systèmes notamment sous la pluie, la neige ou le givre. En Suisse, en attendant, un test réalisé sur route mouillée en juin  2017 par le TCS, concernant l’assistance au freinage d’un véhicule Volkswagen Up ! équipé d’un Lidar, a abouti à une nouvelle #collision.

      Lever ces obstacles techniques reste nécessaire pour envisager l’évolution d’une régulation, particulièrement défavorable à l’industrie. Selon la Convention de Vienne de 1968, signée notamment par tous les pays européens, « tout véhicule en mouvement (...) doit avoir un conducteur ». Un premier amendement de 2016 autorise désormais l’utilisation de systèmes automatisés, mais toujours sous contrôle d’un conducteur. Certains Etats ont signé des dérogations afin de permettre des tests.

      Reste que la présence du « safety driver » est le plus souvent requise, ce qui limite l’intérêt commercial de la solution, comme le relève Diego Isaac de Navya : « Il n’y a pas de chauffeur dans nos navettes, mais les sociétés de transport doivent quand même payer un opérateur pour les trajets. Sans le coût lié à cet opérateur, les transporteurs publics pourraient repenser leur organisation avec beaucoup plus de rotations, des endroits éloignés desservis, et un service continu. »

      Un point de vue partagé par Raphaël Gindrat de la startup romande BestMile, qui édite un logiciel de gestion de flotte de bus autonome : « Faire un véhicule autonome, si une personne doit surveiller en continu la route, n’a pratiquement aucun intérêt. La législation doit nécessairement évoluer si on veut passer de la phase des tests à des flottes de 20  000 ou 25  000 véhicules, pour des opérateurs comme Uber par exemple. Mais on peut craindre que si les constructeurs allemands ou français restent en retard sur les Américains, les pouvoirs publics européens freinent l’évolution jusqu’à ce qu’ils soient prêts. » 

      Et en cas d’accident ?
      D’autant plus qu’avant d’autoriser le véhicule sans conducteur, le régulateur doit se pencher sur la responsabilité en cas d’accident, afin de déterminer qui paiera le cas échéant. Constructeurs ? Sociétés de mapping ? Réseaux de communication ? Concepteurs d’algorithmes ? La commission des Nations Unies pour l’Europe travaille sur l’Automated data driver recorder, pour permettre d’évaluer les causes et parties impliquées lors d’un accident. Un tout premier pas vers une redéfinition des responsabilités qui pourrait susciter un long débat.

      Derniers à convaincre et non des moindres, les #automobilistes eux-mêmes. Selon une étude menée conjointement par le TCS et l’Office fédéral des routes, seuls 25% des Suisses feraient confiance à un véhicule complètement autonome. Parmi les principaux facteurs d’inquiétude, le hacking et le détournement des systèmes de conduite, pour 66% d’entre eux, qui pourraient notamment aboutir à des crashs. 

      Au-delà des questions techniques, l’automobiliste devra accepter un changement de paradigme. Les prix élevés des technologies de véhicules sans chauffeur et la nécessaire coordination des flottes laissent envisager une transition depuis l’automobile individuelle vers une prestation de mobilité, par navette ou taxi autonome. Une idée qui doit encore faire son chemin, estime Yves Gerber, responsable communication TCS Group : « Les mentalités évoluent petit à petit vers le véhicule partagé, et des études montrent que les gens font d’avantage confiance à une navette sans chauffeur qu’à un véhicule individuel sans chauffeur. Mais il faudra du temps. Il y a, et il y aura encore longtemps, toute une frange de la population attachée à « piloter » sa propre voiture. »


  • De Darwin au véhicule autonome, l’évolution de la captation des émotions du visage
    https://linc.cnil.fr/fr/de-darwin-au-vehicule-autonome-levolution-de-la-captation-des-emotions-du-

    Comprendre ce qui se passe dans la tête de son interlocuteur : l’idée n’est pas nouvelle, mais elle revient par l’affective computing et par des méthodes de reconnaissance des émotions, dans la voix ou dans les expressions du visage. Déjà en 1872, Charles Darwin publiait un ouvrage consacré à « L’expression des émotions chez l’homme et les animaux ». Il y présentait sa théorie sur l’origine de la gestuelle et des expressions faciales, universels selon lui : « les jeunes et les vieux d’un très grand nombre de (...)

    #Affectiva #Nviso #algorithme #biométrie #émotions #facial #CNIL #marketing #profiling #automobile #surveillance #[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD)[en]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)[nl]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR) (...)

    ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_ ##BigData


  • #blockchain Writing a New Chapter for #automotive Industry
    https://hackernoon.com/blockchain-writing-a-new-chapter-for-automotive-industry-48a8151eec99?so

    Blockchain technology, which has already disrupted the financial services and supply chain industries, has at last arrived in the auto industry.We will look at some potential applications of blockchain in the automotive industry along with a few real life examples. So, sit tight !By this time , you must have read hundreds of articles about what is blockchain and what are its advantages. So, lets not waste our time on that again and come to the point directly. Let’s talk about what blockchain can do for the automotive industry. Since the advent of cars, the automotive industry has always embraced technological advances, but the pace of change has accelerated so rapidly that auto original equipment manufacturers (OEMs) worldwide are struggling to keep up. Automotive industry is changing, (...)

    #automobile #blockchain-writing #automotive-blockchain


  • Écosociété | Airvore ou la face obscure des transports
    https://ecosociete.org/livres/airvore

    L’omniprésence des transports motorisés dans nos sociétés nous a imposé une telle « culture de la mobilité motorisée » qu’il est tentant de considérer ces multiples machines comme une nouvelle génération de dinosaures énergivores et polluants. Ces monstres modernes qui saturent l’air de nos métropoles et participent à la déstabilisation du climat seraient-ils devenus une nouvelle espèce hégémonique, non pas herbivore ou carnivore, mais objectivement « airvore » ?

    Les discours convenus se veulent rassurants : en matière de consommation de carburants et d’émissions polluantes, les voitures neuves seraient de plus en plus efficientes, les trains devenus parfaitement propres grâce à leur électrification, les navires, toujours aussi discrets malgré leur gigantisme, et les dernières générations d’avions, plus sobres que jamais. Pourtant, on ne cesse d’enregistrer des pics de pollution et de lancer des alertes sanitaires dans de nombreuses zones urbanisées qui n’en finissent plus de suffoquer. Comment se fait-il que, considérés un à un, les moyens de transport semblent exceller, alors que, pris dans leur ensemble, ils échouent à réduire la pollution urbaine et les émissions de gaz à effet de serre ?

    Quel sera le destin de ces machines « airvores » ? Vont-elles finir par disparaître d’elles-mêmes à la suite d’une gigantesque panne sèche ou bien s’éteindre dans un « airpocalypse » surchauffé ? Est-il encore temps d’agir pour les dompter ? Dans une enquête historique et sociologique inédite et minutieuse, Laurent Castaignède retrace l’épopée de leur irrésistible ascension et expose leurs impacts environnementaux et sociaux. L’expansion du parc motorisé ne donnant aucun signe d’essoufflement, l’auteur passe au crible les innovations en vogue pour en faire ressortir les limites. Il propose aussi un ensemble de mesures radicales mais pragmatiques qui permettraient de relever le double défi sanitaire et climatique.

    Laurent Castaignède est ingénieur diplômé de l’École Centrale Paris. Après avoir œuvré pendant près de 10 ans chez un grand constructeur automobile, il est devenu conférencier et conseiller en impact environnemental, et a fondé le bureau d’études BCO2 Ingénierie, spécialisé dans l’analyse des projets de bâtiments et de transports. Airvore ou la face obscure des transports est son premier essai.

    À mon avis, c’est plus important que l’affaire des pailles en plastique.
    https://seenthis.net/messages/706664


  • Pénuries de batteries pour la Model 3 de Tesla 28 Juin 2018 - L’Essentiel
    http://www.lessentiel.lu/fr/economie/story/27098663

    L’accélération de la cadence de production de la Model 3 de Tesla, après plusieurs mois de retards, a entraîné une pénurie temporaire de batteries.


    Le PDG de Tesla Elon Musk a fait savoir début juin qu’il était confiant dans la capacité du groupe à produire 5 000 berlines Model 3 d’ici la fin du mois, ce qui a été accueilli avec scepticisme par certains analystes à Wall Street. Yoshio Ito, responsable la division automobile de Panasonic, a déclaré jeudi lors de l’assemblée générale du groupe japonais qu’il y avait eu une « forte amélioration de la production », entraînant des pénuries occasionnelles de batteries.

    Panasonic, qui dispose d’un site de production de batteries au Japon et qui exploite avec Tesla l’usine Gigafactory dans l’état du Nevada, est le fournisseur exclusif des cellules de batteries pour les modèles de voitures en cours de production. Le groupe japonais a également une usine en commun avec Tesla pour produire des cellules et des modules solaires à Buffalo, dans l’État de New York.

    Les batteries sont au cœur du plan de Panasonic visant à un quasi-doublement des revenus de son activité automobile à 2 500 milliards de yens (19,6ámilliards d’euros) d’ici mars 2022, contre 1 800 milliards attendus pour l’exercice en cours. Selon les analystes, le partenariat entre le groupe japonais et le constructeur américain n’est toutefois pas sans risque, comme en témoignent les retards de production de la Model 3 ou encore les accidents de route mettant en cause des Tesla.

    Batteries à l’état solide pas prêtes
    Tesla a en outre annoncé le 12 juin son intention de supprimer des milliers d’emplois à travers le groupe, soit environ 9% de ses effectifs, afin de réduire les coûts et d’améliorer sa rentabilité sans mettre en danger la montée en puissance de la production de sa berline Model 3.

    Les retards de la Model 3 ont conduit Panasonic à abaisser en février les perspectives de son pôle batteries. « Je ne dirais pas que le retard (dans la production de la Model 3 de Tesla) n’a eu aucun impact sur nos activités mais nous sommes en étroite communication avec Tesla et travaillons à améliorer constamment la production », a déclaré Yoshio Ito.

    Soucieux de réduire sa dépendance vis-à-vis de Tesla, Panasonic s’est récemment associé à Toyota Motor pour développer et fournir des batteries de véhicules électriques. Le directeur général de Panasonic, Kazuhiro Tsuga, a déclaré lors de l’AG que les batteries à l’état solide, considérées comme plus stables, ne devraient pas arriver sur le marché automobile avant un moment, même si le groupe reste engagé dans le développement de cette batterie de nouvelle génération.

    « Nous pensons que nous pouvons continuer à améliorer les performances des batteries lithium-ion actuelles au moins jusqu’en 2025 », a-t-il ajouté. « La commercialisation des batteries à l’état solide viendrait après ces progrès ». Le constructeur automobile japonais Toyota entend commercialiser des véhicules équipés de batteries à l’état solide d’ici le début des années 2020.

    #tesla #Panasonic #transport #voiture #mobilité #automobile #robotisation #innovation #batteries #électricité #bricolos #elon_musk #pénuries


  • Suivi des accidents Tesla :

    15 Juin 2018 : @Tesla This is what happened to my husband and his car today. No accident,out of the blue, in traffic on Santa Monica Blvd. Thank you to the kind couple who flagged him down and told him to pull over. And thank god my three little girls weren’t in the car with him.
    https://twitter.com/marycmccormack/status/1007831286176571394/video/1

    21 Mai 2018 : Man Dies After Tesla Crashes Into East Bay Pond
    A man died after the Tesla he was driving plunged into a pond along Crow Canyon Road in the East Bay Sunday night, according to the California Highway Patrol. Bob Redell reports.
    (Published Monday, May 21, 2018)

    https://www.nbcbayarea.com/on-air/as-seen-on/Man-Dies-After-Tesla-Crashes-Into-East-Bay-Pond_-CHP_Bay-Area-483210491.

    12 Mai 2018 : Tesla en feu sur l’A2: la batterie serait en cause
    https://www.tdg.ch/suisse/Tesla-en-feu-sur-l-A2-la-batterie-serait-en-cause/story/13942273
    Tessin : Un automobiliste s’est tué jeudi dernier près du tunnel du Monte Ceneri. Selon les pompiers, la batterie de sa Tesla serait à l’origine de l’incendie.


    Les causes de l’incendie d’une Tesla jeudi au Tessin suscitent la controverse. Selon un message des pompiers de Bellinzone sur Facebook, un problème de batterie pourrait être en cause. Le constructeur américain appelle à la prudence. L’enquête en cours n’a pas encore livré ses résultats.
    L’automobiliste allemand de 48 ans a, pour une raison inconnue, percuté la glissière centrale de l’autoroute A2, près du tunnel du Monte Ceneri (TI). Son véhicule s’est alors renversé et a pris feu. Le conducteur a péri sur les lieux de l’accident.

    10 Mai 2018 : Teenagers killed in fire after Tesla crashes, battery bursts into flames

    http://www.abc.net.au/news/2018-05-10/tesla-crash-battery-fire-kills-two-teenagers/9747648

    Safety investigators in the US are investigating a crash in which the battery of a Tesla electric car caught fire, burning two teenagers to death.

    A witness to the crash in Fort Lauderdale, Florida, said the Tesla Model S was being driven fast and spun out of control. It then crashed into a wall and caught fire.

    Police said two 18-year-olds were trapped and died when the car became engulfed in flames.

    Another teenager was thrown from the car and was taken to a hospital, where his condition was unknown.

    The witness said he tried to help the teenagers but the fire was too intense to get them out of the car.

    Lithium-ion batteries like those used by Tesla can catch fire and burn rapidly in a crash, although Tesla has maintained its vehicles catch fire far less often than those powered by petrol.
    1 Mai 2018 : Teen Driver Charged in Fatal Ohio Prom Night Car Crash
    https://www.usnews.com/news/best-states/ohio/articles/2018-05-10/teen-driver-charged-in-fatal-ohio-prom-night-car-crash

    MONROE, Ohio (AP) — Authorities have charged the teen driver in an Ohio prom night car crash that caused a 17-year-old girl’s death.
    Butler County Sheriff Richard Jones said Thursday that Chynna Brandon is charged with one count of vehicular homicide and two counts of vehicular assault. Butler County Prosecutor Michael Gmoser (MOH’-sur) tells the Hamilton-Middletown Journal-News he plans to keep the case in the juvenile court system.

    No records were available immediately Thursday for a phone or attorney for the 17-year-old Brandon.

    Police say four teens were going to the Monroe school prom in southwestern Ohio April 27 when the driver lost control of a 2013 Tesla sedan and crashed into a telephone pole.

    Passenger Kaylie Jackson later died from her injuries. Three other passengers were released from the hospital.

    #Tesla #voiture_autopilotée #voiture_autonome #transport  #voitures_autonomes #voiture #mobilité #automobile #robotisation #innovation #batteries #électricité #accidents


  • La Chine veut surveiller toutes ses voitures avec des puces électroniques
    http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2018/06/15/32001-20180615ARTFIG00244-la-chine-veut-surveiller-toutes-ses-voitures-avec

    Les autorités chinoises veulent implanter la technologie RFID sous chaque pare-brise. Des capteurs placés le long des routes permettraient de suivre les voitures. Pékin veut surveiller les routes. Le régime chinois souhaite suivre tous les véhicules pour faciliter la gestion du trafic, limiter la pollution et assurer la sécurité des automobilistes, d’après le Wall Street Journal . Les nouvelles voitures fraîchement immatriculées devront être équipées d’une puce RFID, une technologie qui permet de (...)

    #capteur #RFID #géolocalisation #automobile #surveillance


  • China wants to track citizens’ cars with mandatory RFID chips
    https://www.theverge.com/2018/6/13/17458432/china-surveillance-car-tracking-mandatory-rfid-chips

    The government says it will help track congestion, but it’s likely to become another surveillance tool The Chinese government is readying a program that will make it possible to track citizens’ cars using RFID chips, according to The Wall Street Journal. The program, which will be voluntary at first but mandatory for new vehicles starting in 2019, starts rolling out on July 1st. The program is being put in place by China’s Ministry of Public Security, and the ministry’s Traffic Management (...)

    #capteur #RFID #géolocalisation #automobile #surveillance