#autopartage

  • Virage vers le #futur : une #vidéo pour débattre de la mobilité en milieu rural
    http://carfree.fr/index.php/2023/01/06/virage-vers-le-futur-une-video-pour-debattre-de-la-mobilite-en-milieu-rural

    Dans nos campagnes, ça bouge aussi : en #aveyron, un collectif d’associations met à disposition la vidéo « Virage vers le futur ». Réalisée avec 6 associations locales (Canopée 12, ADOC, INV’D, Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Autopartage #Marche_à_pied #Transports_publics #Vélo #alternatives #association #autopartage #campagne #mobilité

  • Car Free Visions : la place de la Concorde réimaginée par les militants parisiens
    http://carfree.fr/index.php/2022/12/01/car-free-visions-la-place-de-la-concorde-reimaginee-par-les-militants-parisi

    Cet automne dans le cadre de la campagne Car Free Megacities, nous avons organisé un atelier pour réimaginer la place de la Concorde dans un avenir sans #dépendance à la Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Autopartage #Fin_de_l'automobile #Marche_à_pied #Transports_publics #Vélo #alternatives #carfree #nature #paris #projets

  • La voiture autonome ? Une catastrophe écologique Celia Izoard pour Reporterre
    https://reporterre.net/La-voiture-autonome-Une-catastrophe-ecologique

    L’industrie automobile prépare activement la généralisation des véhicules autonomes. Problème : leur mise en œuvre à grande échelle aurait des conséquences écologiques très néfastes.

    Dans le principe, la prouesse technologique consistant à remplacer par des machines les innombrables opérations complexes qu’effectue une personne au volant paraît difficilement compatible avec l’idée de sobriété. Un des derniers modèles, présenté en janvier au dernier Consumer’s Electronic Show de Las Vegas, le SUV Range Rover équipé par l’entreprise Valeo, comporte pas moins de quatre ou cinq caméras, huit lidars (qui permettent de mesurer les distances à partir d’un faisceau laser), plusieurs radars longue portée, un ordinateur central de grande puissance, une caméra trifocale sur le pare-brise et d’autres capteurs. La généralisation de ces véhicules impliquerait, pour abaisser les coûts de façon acceptable, le lancement d’une production de masse de tous ces objets, en supplément de l’électronique déjà présente dans les véhicules actuels. Aux États-Unis, la National Mining Association rappelle régulièrement aux décideurs que « la sophistication croissante des produits de l’industrie automobile va faire exploser la demande en métaux et la compétition pour ces ressources » [1]. En clair, impossible d’obtenir la matière première de tous ces superalliages sans provoquer une augmentation de l’activité minière, qui compte parmi les industries les plus polluantes [2].

    Deuxième problème : la croissance exponentielle des #données (le #data). La conduite automatisée repose sur de gigantesques volumes d’informations que les divers capteurs transmettent aux algorithmes de traitement d’images. Selon Brian Krzanich, PDG d’Intel, un véhicule autonome va générer et consommer, pour huit heures de conduite, environ 40 téraoctets de données, soit l’équivalent de 40 disques durs d’ordinateur. « En circulation, chacun de ces véhicules produira autant de données que 3.000 utilisateurs d’ #internet », précise-t-il [3]. Or la facture énergétique du traitement et du stockage du big data est déjà préoccupante. En France, les #datacenters consommaient déjà en 2015 plus d’électricité que la ville de Lyon. En 2017, ils ont consommé à eux seuls 3 % de l’électricité produite dans le monde, soit 40 % de plus qu’un pays comme le Royaume-Uni [4].

    « L’autonomie apparente du propriétaire d’une automobile recouvrait sa radicale dépendance » 
    Enfin, la généralisation des véhicules autonomes nécessite le déploiement de la #5G et le renouvellement des infrastructures routières. « Il est probable que l’environnement deviendra plus standardisé et proactif à mesure que sera développée une infrastructure plus communicante, résume un article de la Harvard Business Review. Il faut s’imaginer des transmetteurs radio à la place des feux rouges, des réseaux sans fil permettant aux véhicules de communiquer entre eux et avec les infrastructures, et des unités de bord de route fournissant des informations en temps réel sur la météo, le trafic, et d’autres paramètres [5]. »

    L’Union européenne finance plusieurs projets de ce type via le programme #Codecs, notamment le projet #Cooperative_ITS_Corridor, une autoroute expérimentale connectée desservant #Amsterdam, #Francfort et #Vienne. Une portion test de 8 km est déjà équipée d’une « unité de bord de route » (comprenant une antenne 5G et des ordinateurs) tous les 500 m et d’une caméra tous les 100 m. On imagine la quantité de matériel nécessaire pour équiper ne serait-ce que toutes les autoroutes d’Europe ! Le projet est loin d’être marqué par la sobriété, et moins encore si l’on imagine « des caméras avec des unités de communication (...) installées sur les feux rouges pour avertir le conducteur du passage “au vert” », comme les auteurs du Livre blanc #Mobility_Nation, le rapport du Boston Consulting Group remis au gouvernement pour accélérer l’essor du #transport_autonome [6].


    Un prototype de véhicule autonome Nissan, en 2014.

    On peut dès lors s’interroger sur la dénomination de ces véhicules : autonomes, vraiment ? André Gorz montrait déjà en 1973 à quel point l’automobile, qui dépend d’un approvisionnement en pétrole et d’une infrastructure gigantesque, reposait sur une autonomie largement fictive : « Ce véhicule allait obliger [l’automobiliste] à consommer et à utiliser une foule de services marchands et de produits industriels que seuls des tiers pouvaient lui fournir. L’autonomie apparente du propriétaire d’une automobile recouvrait sa radicale dépendance [7]. » La démonstration paraît encore plus probante pour ces véhicules qui ne pourraient « rouler tout seuls » qu’à la condition de modifier radicalement leur environnement en déployant autour d’eux un ensemble de macrosystèmes techniques.

    « Un moment de confort, dépourvu de stress, qui offre au consommateur son espace privé, des horaires flexibles, et presque aucune tâche de conduite » 
    Pour les entreprises, les véhicules dits autonomes participent pourtant de la « #mobilité_durable ». Leur argumentaire a largement été repris par le gouvernement : dans les « Neuf solutions de la nouvelle France industrielle » du président macron, les véhicules autonomes figurent en bonne place dans le volet « #mobilité_écologique ». Quels sont les arguments ? D’une part, l’interconnexion des véhicules et des infrastructures va réduire les embouteillages en permettant d’ajuster les itinéraires en temps réel. Ensuite, la conduite autonome, plus fluide, consommerait moins d’ #énergie. Surtout, le transport autonome serait porteur de la fameuse révolution de l’ #autopartage : on pourrait délaisser son véhicule personnel au profit des services de #robots-taxis en #covoiturage. Mais en analysant cette promesse, on constate qu’elle sert surtout à contrebalancer le principal problème que pose le transport autonome : le redoutable #effet_rebond, tel que les économies d’énergie procurées par une technique vont susciter l’augmentation de la consommation.

    Selon un rapport de Morgan Stanley, il paraît vraisemblable que les premiers véhicules autonomes opérationnels à grande échelle seront des #camions de transport routier. Ils seraient pilotés à distance sur des routes complexes et en conduite automatique sur autoroute ; ces camions pourraient circuler en convois, avec un seul chauffeur à la tête de plusieurs véhicules. Étant donné que la paie des chauffeurs représente environ 40 % du coût du transport, les grandes entreprises du secteur s’attendent à une baisse historique des prix, qui donnerait à la route un avantage certain par rapport au #ferroviaire [8]. Que ce soit pour du fret ou de la livraison, on aurait là une incitation à augmenter le nombre de marchandises en circulation, pour le plus grand profit des monopoles de la vente en ligne. Et comment les particuliers, les actifs surmenés par exemple, résisteraient-ils à la tentation de se faire livrer tout et n’importe quoi à domicile ?

    Selon ce même rapport, les véhicules autonomes pourraient concurrencer les transports en commun, d’une part en diminuant de deux tiers le coût d’un #taxi, d’autre part en rendant la voiture personnelle plus attractive : « Si l’automobile devient un moment de confort, dépourvu de stress, qui offre au consommateur son espace privé, des horaires flexibles, et presque aucune tâche de conduite, le consommateur pourrait échapper aux désagréments des transports publics en optant pour la “conduite” d’un véhicule autonome personnel. » La voiture autonome renforcerait ainsi le phénomène de suburbanisation, rendant acceptable de vivre plus loin de son travail en permettant à beaucoup de commencer leur journée dès l’aube dans une sorte de bureau privatif mobile. Elle permettrait à de nouveaux usagers — enfants, personnes très âgées — de se déplacer facilement, ce qui augmenterait encore, comme l’a confirmé une étude de l’université de Leeds, le nombre de véhicules sur les routes [9]. En gros, concluent les chercheurs, à partir du moment où il ne sera plus nécessaire de toucher le volant, les effets négatifs se multiplieront.


    Un prototype de voiture sans chauffeur d’Uber à San Fransisco, en novembre 2016.

    « Au plan environnemental, la voiture autonome est a priori catastrophique, puisqu’elle va faciliter le recours à l’automobile », confirme Bertrand-Olivier Ducreux, du service transport et mobilités de l’Agence pour l’environnement et la maîtrise de l’énergie (Ademe). Ce service est notamment chargé de l’appel à projets « expérimentation du véhicule routier autonome » qui subventionne les entreprises du secteur via le plan d’investissement d’avenir. « La position de l’ #Ademe, c’est de tenter d’orienter les véhicules autonomes vers une mobilité vertueuse, en faisant en sorte qu’ils soient utilisés comme un service d’autopartage. L’idéal, pour nous, c’est une navette de six, huit places sans conducteur. » Par exemple, un véhicule Uber sans chauffeur qui viendrait chercher plusieurs clients effectuant des trajets semblables.

    « Une solution efficace serait de réserver les véhicules autonomes aux systèmes de transport collectif plutôt qu’aux particuliers » 
    En admettant l’idée de confier l’avenir des transports collectifs à Uber et autres géants du net, la promotion de ces robots-taxis pourrait-elle suffire à enrayer ce qui ressemble à une étape de plus vers la #surconsommation ? Pour Thomas Le Gallic, chercheur en prospective au sein du laboratoire Ville Mobilité Transport, le pari est risqué. « Les études concluent que les véhicules autonomes pourraient aussi bien doubler que diviser par deux la consommation d’énergie associée à la mobilité des personnes. Mais l’augmentation semble plus probable, parce que les gens seront incités à faire des trajets plus longs. Pour moi, une solution efficace serait de réserver les véhicules autonomes aux systèmes de transport collectif plutôt qu’aux particuliers. Mais ce n’est pas la tendance qui se dessine. »

    Ainsi, loin de l’étiquette « mobilité écologique » sous laquelle les pouvoirs publics investissent dans les véhicules autonomes, il faudrait inverser le constat : pour que cette innovation ne soit pas catastrophique, il faudrait une politique extrêmement volontariste.

    Cela impliquerait que le gouvernement, de manière assez invraisemblable, décide de rendre la voiture personnelle prohibitive pour la remplacer par une ambitieuse politique de transports publics et de navettes. Est-ce vraiment le projet ? L’État prévoit-il de se donner les moyens de limiter drastiquement les ventes des constructeurs automobiles ? Est-ce vraiment ce qu’Emmanuel Macron avait en tête, lors de son discours de mars 2018 sur l’ #intelligence_artificielle, quand il déclarait vouloir mener la « bataille essentielle » de la voiture autonome parce que « la #France est une grande nation automobile, et nous y avons notre rôle historique » ?

    En mai 2018, l’État avait déjà dépensé près de 200 millions d’euros pour subventionner la #recherche en véhicules autonomes [10]. C’est sans commune mesure avec ce que pourrait ensuite coûter la mise en œuvre de la 5G, la refonte des infrastructures routières, les mesures de #cybersécurité, soit les investissements publics colossaux nécessaires à leur déploiement, auxquels il faut ajouter le coût social de la mise au chômage de plusieurs centaines de milliers de chauffeurs professionnels.

    Si l’objectif est de mener la « révolution de l’autopartage » et d’en finir avec la voiture personnelle, a-t-on besoin des véhicules autonomes ? Ces investissements ne pourraient-ils pas tout aussi bien servir à mener une aussi ambitieuse politique de transports collectifs avec conducteurs en finançant les trains, les bus et les navettes que réclament les habitants des campagnes et de la France périurbaine pour délaisser leur voiture personnelle ?

    Notes
    [1] « Minerals Drive the Auto Industry », American Mining Association, 10/02/14.
    [2] Cf. Revue Z, n° 12, « Trésors et conquêtes », Agone, 2018.
    [3] « Just one autonomous car will use 4000 GB of data per day », Network World, 7/12/16.
    [4] « Quand le stockage de données consommera plus d’énergie que le monde n’en produit », L’Usine nouvelle, 29/06/18.
    [5] « To Make Self-Driving Cars Safe, We Also Need Better Roads and Infrastructure », 14/08/18.
    [6] « Réinventer la mobilité urbaine et périurbaine à l’horizon 2030 », novembre 2017. Le Boston Consulting Group est une émanation du Forum économique mondial financé par 1.000 multinationales réalisant un chiffre d’affaires supérieur à 3 milliards d’euros.
    [7] « L’idéologie sociale de la bagnole », Le Sauvage, automne 1973.
    [8] Blue Paper on Autonomous Cars, 2013.
    [9] « Self-driving Cars : Will They Reduce Energy Use ? », University of Leeds, 2016 ; « Will Self-driving Cars Be Good or Bad for the Planet ? », geekwire.com, 25/02/16.
    [10] Développement des véhicules autonomes : orientations stratégiques pour l’action publique, mai 2018.

  • L’attachement automobile mis à l’épreuve… du virus
    http://carfree.fr/index.php/2020/04/20/lattachement-automobile-mis-a-lepreuve-du-virus

    Il y a dix ans, j’étudiais les dispositifs de détachement et de recomposition des #mobilités[i]. A l’époque, je pensais naïvement que la diminution de la ressource pétrolière conduirait à l’augmentation Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Autopartage #Fin_de_l'automobile #Transports_publics #autopartage #covid-19 #sociologie #urbanisme

  • AUTOSTOP
    http://carfree.fr/index.php/2019/03/12/autostop

    Voici une contribution d’Ivan Illich et Jean Robert à un symposium sur les libertés du #Vélo à Berlin durant l’été 1992. Nous voulons raconter une #histoire qui reflète un non-sens Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Autopartage #Fin_de_l'automobile #Marche_à_pied #Vie_sans_voiture #autopartage #économie #ivan_illich #mexique #piétons #société #transport

  • Le #dévoiturage ou la ville sans (sa) voiture : mobilités plurielles, services numériques et vie de quartier

    La propriété d’un véhicule est source de contraintes en termes d’entretien, de stationnement et de coût, qui nuisent à l’évaluation globale du mode de déplacement voiture. Au point que certaines personnes choisissent de se « dévoiturer » et préfèrent modifier leurs façons de se déplacer, et leur mode de vie en ville. Les offres disponibles en ville dense sont multiples, plus ou moins souples, efficaces, confortables ou coûteuses, selon les motifs, les distances, les besoins en déplacement. Les modes traditionnels, modes doux, transports en commun, train ou taxi ne sont plus les seules alternatives à la voiture ; de nouveaux systèmes émergent : le #covoiturage, la #location_de_voiture entre particuliers, l’#autopartage ou la #mutualisation.
    Ces changements dans l’offre de mobilité modifient le rapport à la ville, à l’organisation du quotidien des ménages, qui cherchent avant tout à améliorer leur qualité de vie par de nouvelles pratiques de déplacement. Quand la propriété de la #voiture_individuelle n’est plus vécue comme un facteur d’autonomie mais comme une aliénation, y renoncer permet de repenser l’organisation du quotidien et d’investir autrement le temps et l’espace de la ville, du moins en centre-ville, où l’offre en modes alternatifs est suffisamment dense.

    http://www.cairn.info/revue-flux-2017-2-page-80.htm
    #voitures #automobiles #mobilité #villes #urban_matter #revue
    via @ville_en

  • Communiqué de la La voiture Autrement : Pour lutter à long terme contre la pollution, Gérard Collomb doit soutenir Autolib’ Lyon
    http://lavoitureautrement.blogspot.fr/2014/03/communique-de-la-la-voiture-autrement.html

    Gérard Collomb s’engage dans son programme aux élections municipales à développer les modes doux. A l’heure où la France est menacée de lourdes sanctions par l’Union Européenne pour manquements répétés à la mise en place de politiques efficaces de réduction de la pollution de l’air aux particules fines, il y a en effet urgence : Lyon est la troisième agglomération de France la plus touchée par les pics de pollution. Pour cela, Gérard Collomb incite notamment les électeurs à pratiquer « la voiture autrement ».
    Flashback. « La Voiture Autrement » est le nom porté par l’association qui a lancé l’autopartage à Lyon, en 2003. C’est elle qui avait rebaptisé ce service Autolib en 2007, avant donc que Bertrand Delanoë ne choisisse ce même nom pour un service de véhicules électriques en libre service dans la capitale. Autolib’ Lyon est géré depuis 2008 par la société d’économie mixte Lyon Parc Auto (dont la ville de Lyon et le Grand Lyon sont co-administrateurs), qui lui a donné une formidable montée en puissance : il propose aujourd’hui 89 véhicules dans 34 stations de Lyon et Villeurbanne.
    Comme toutes les formes d’autopartage de ce type présentes dans beaucoup de pays et dans la plupart des grandes villes françaises, Autolib’ Lyon permet de libérer de la voirie au bénéfice des modes doux (une voiture en autopartage remplace en moyenne 9 voitures particulières) ; il favorise l’usage de ceux-ci et donc contribue à l’amélioration de la qualité de l’air. L’abonné réalise des économies substantielles, car il est libéré des frais liés à l’achat, à l’entretien, au stationnement du véhicule, et le carburant est inclus dans la tarification. Le service est très simple : l’abonné réserve un véhicule 24 h sur 24, par téléphone ou internet, dans n’importe quelle station du réseau, et choisit en fonction de ses besoins, une petite « citadine », un gabarit familial (jusqu’à 7 places), un utilitaire, voire un véhicule pour personne à mobilité réduite. Le trajet est ensuite facturé en fonction de la distance parcourue et du temps d’utilisation. Le service est donc parfaitement adapté à des usages occasionnels de la voiture, lesquels sont effectués le plus souvent en boucle à partir du point de départ, que celui-ci soit le domicile, ou le lieu de travail, pour les abonnés professionnels. On ne perd donc jamais de temps à chercher une place de parking.
    En 2013, le groupe Bolloré a diffusé ses voitures électriques en libre service à Lyon sous le terme de Bluely, et offre un service différent. Bluely est fait pour des trajets courts, dans l’agglo, avec une ou deux personnes à bord, et sans bagages. Les véhicules diversifiés d’Autolib ‘Lyon peuvent répondre aux besoins d’un artisan, d’une famille, pour des déplacements hors agglomération, acceptent les bagages et même les sièges-auto. Face au véritable enjeu qu’est l’amélioration de la qualité de l’air, les performances d’Autolib’ Lyon et de Bluely sont différentes. Les études attestent qu’avec l’autopartage de type Autolib’Lyon, en France et ailleurs, les utilisateurs abandonnent leur véhicule particulier, et utilisent prioritairement les modes doux – et pas seulement pendant les épisodes de pollution ! Rien ne dit qu’il en va de même pour ceux de Bluely ou Autolib Paris. Il semblerait au contraire, que certains utilisent la voiture électrique au lieu…des transports en commun, tout en conservant leur voiture !
    Ces deux services ne jouissent pourtant pas des mêmes faveurs de la part du candidat Gérard Collomb. Celui-ci présente des objectifs ambitieux pour Bluely (1000 véhicules à l’horizon 2020), mais aucun pour Autolib’ Lyon. Monsieur Collomb, au lieu de proposer une heure de Vélov’ gratuite en épisode d’alerte à la pollution (alors que l’exercice physique en extérieur est déconseillé dans ces circonstances), proposez plutôt une offre découverte pour Autolib’ Lyon, et présentez pour ce service de mobilité durable des objectifs de développement à la hauteur des enjeux !
    Pierre Le Goff, président de l’Association La Voiture Autrement

    #autopartage
    #Lyon

  • Pour un usage différent de la voiture en ville : Arrivée de la Bluely : un autopartageur inquiet écrit au Progrès
    http://lavoitureautrement.blogspot.fr/2013/06/arrivee-de-la-bluely-un-autopartageur.html

    L’arrrivée de Bolloré a lyon peut être une bonne nouvelle si elle permet de donner plus de visibilité a l’autopartage mais surtout si la puissance publique n’en profite pas pour se désengager et tuer l’autopartage au profit du privé, ce que laisse vraiment craindre le silence assourdissant des décideurs politiques : Mairie, Grand Lyon,Région, dont aucun n’a cru bon de rappeler le travail accompli par Autolib Lyon, qu’ils financent pourtant depuis des années, mais dont ils n’assurent pas la promotion.

    #autopartage
    #Lyon
    #Bolloré

  • Pour un usage différent de la voiture en ville : A propos de Bluely et de la nécessaire diversité des modèles d’autopartage
    http://lavoitureautrement.blogspot.fr/2013/06/a-propos-de-bluely-et-de-la-necessaire.html

    Pour toutes ces raisons, notre association La voiture autrement entend souligner la nécessité de poursuivre, de façon complémentaire à l’arrivée de Bluely, le développement du service lyonnais Autolib’, peut-être moins médiatique mais tout aussi utile. D’ailleurs, à Paris, les différents services privés d’autopartage classiques n’ont pas du tout été balayés par la Bluecar-Autolib’, ce qui montre que ces deux versions de l’autopartage, qui répondent à des besoins et séduisent des publics différents peuvent très bien coexister. Ainsi, le Grand Lyon devrait continuer à faire la promotion de ce service au grand potentiel dans notre ville. Outre une visibilité médiatique indispensable, il faut aussi réfléchir à des mesures d’articulation avec les transports en commun - par exemple, en offrant une période d’abonnement gratuit (un an, par exemple) aux abonnés des TCL qui voudraient se lancer dans l’expérience Autolib’… De même, il faut inciter les ménages qui n’ont pas vraiment besoin d’une deuxième automobile à l’abandonner en passant à l’autopartage. Dans cette optique, rendre la tarification résidentielle du deuxième véhicule plus dissuasive serait nécessaire. Un bon moyen de favoriser vraiment une démarche écologique de nos concitoyens.

    #Lyon
    #Bolloré
    #Autolib
    #Autopartage
    #Gérard_Collomb
    #altermobilité

  • France-Autopartage /// réseau pour une nouvelle mobilité
    http://www.franceautopartage.com/FAP/FAPenquete.htm

    Les résultats de l’enquête montrent que l’autopartage « en boucle » permet :

    De faire des économies ; la principale raison pour passer à l’autopartage est le coût de revient moins élevé qu’une voiture individuelle. L’autopartage permet à ses usagers de ne pas supporter tous les coûts liés à la possession d’une voiture, notamment les coûts fixes (amortissement et assurance) et ceux liés au stationnement ;

    De moins utiliser sa voiture ; après le passage à l’autopartage, les autopartageurs parcourent 41 % de kilomètres en moins en voiture ;

    De se séparer de sa voiture ; chaque voiture d’autopartage remplace 9 voitures personnelles et libère 8 places de stationnement ;

    D’utiliser tous les modes de transport ; suite à leur passage à l’autopartage, les autopartageurs utilisent davantage la marche à pied (pour 30 % d’entre eux), le vélo (29 %), les transports collectifs (25 %) le train (24 %), et le covoiturage (12 %) ;

    L’adhésion aux politiques d’écomobilité telles que les péages urbains, les Zones Prioritaires d’Action pour l’Air ou encore les mesures de limitation du stationnement.

    #autopartage
    #mobilité
    #transports_urbains