• Visioni Future e Racconti del #Sud: La Periferia Inedita di Vicoli Corti
    https://scomodo.org/visioni-future-e-racconti-del-sud-la-periferia-inedita-di-vicoli-corti

    La ventunesima edizione di Vicoli Corti – #cinema di Periferia si è conclusa a Massafra con ottomila presenze registrate in sei giorni di programmazione, oltre sessanta pellicole proiettate e circa cinquanta ospiti giunti da tutta Europa per dialogare con il pubblico. Le presenze fisiche sono aumentate del 50% rispetto all’edizione del 2025, dimostrando una fame […] L’articolo Visioni Future e Racconti del Sud: La Periferia Inedita di Vicoli Corti proviene da Scomodo.

    #Avanguardie_Culturali #festival #film

  • INTERVISTA. Il verde perduto di #Aversa e le considerazioni dell’Assessora Dello Margio
    https://informareonline.com/intervista-il-verde-perduto-di-aversa-e-le-considerazioni-dellasses

    L’Agro aversano è tra i territori più densamente urbanizzati d’Italia. Ad Aversa, dove vivono quasi 5.500 abitanti per chilometro quadrato, il #Verde_pubblico rappresenta una delle principali criticità. Facendo una stima, la città registra un dato drammatico di circa 3-3,5 m² di verde pubblico pro capite, tra aiuole, verde diffuso e principali parchi. Un dato ben al […] L’articolo INTERVISTA. Il verde perduto di Aversa e le considerazioni dell’Assessora Dello Margio proviene da Informareonline, scritto da Redazione Informare

    #Approfondimenti #Attualità #EVIDENZA #Magazine_Settembre_2026 #agro_aversano #assessora_al_Verde_Pubblico Iolanda_Dello_Margio

  • Lieu emblématique de #formation à l’agro-écologie dans le #finistère, le CFA de #kerliver vit une rentrée crépusculaire
    https://splann.org/cfa-kerliver-rentree-crepusculaire

    Après 142 ans d’enseignement agricole, le centre de Kerliver, à #hanvec (29), vit peut-être sa dernière rentrée. Sur fond de réduction des dépenses, le #conseil_régional_de_bretagne a décidé le transfert de ses formations à #Châteaulin et #morlaix. Un collectif de salariés dénonce la brutalité de la manœuvre et croit en l’avenir de ce site tourné vers l’agro-écologie. L’article Lieu emblématique de formation à l’agro-écologie dans le Finistère, le CFA de Kerliver vit une rentrée crépusculaire est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Démocratie_locale #Agro-écologie #agroécologie #Avenir_Kerliver #centre_de_formation_agricole #christophe_matrat #Dominique_Blivet #draaf #enseignant #enseignement #établissement #loïc_hénaff #lycée_agricole #lycée_suscinio #mélanie_thomin #professeur #risques_psycho-sociaux #service_public #Yves_Cyrille

  • #Ikea ou la mafia du #bois

    Ion Holban milite à l’association #Agent_Green, qui lutte contre le #trafic_de_bois en #Roumanie. Rencontré sur le site d’une #coupe_rase illégale, il raconte comment l’#industrie_de_l’ameublement, et notamment Ikea, privatise et détruit les forêts du pays pour vendre des produits rapidement obsolètes.

    Pouvez-vous présenter le site où nous nous trouvons ? Que s’est-il passé ici ?

    Nous sommes sur un site naturel protégé du nom de #Podiciul_Hartibatiului, au centre de la Roumanie. C’est le plus grand site Natura 2000 du pays, avec 250 hectares. Ici, à côté de la ville de #Cincu, il y a eu une coupe rase : sur 10 hectares, tous les arbres ont été coupés en même temps, ce qui est illégal. Cette #forêt, composée à 60-70% de #chênes, avait une grande valeur, car c’est l’espèce la plus rentable que nous avons. Au lieu d’intervenir de façon modérée, en laissant une partie des arbres, l’entreprise #Silva 1 a décidé de tout couper. Ce groupe, basé près de #Sibiu, coupe et transporte du bois. Nous avons suivi leur activité et constaté que le bois a été acheminé, stocké puis envoyé vers plusieurs clients, dont les usines d’Ikea. Elles ont beau ne pas porter la marque “Ikea”, nous savons que la majorité des grosses usines roumaines - qui s’appellent #Aviva 1, #Sortilemn 2 ou #Plimob 3 - produisent pour Ikea.

    Cette chaîne de sous-traitance brouille les pistes ?

    Oui, c’est une façon de cacher la #chaîne_de_production. Si vous demandez à des représentant.es d’Ikea d’où vient leur bois, on vous répondra qu’il vient de différents entrepôts, d’entreprises comme Silva, mais on ne vous dira pas où il a été coupé. Lorsque des journalistes les questionnent, ils et elles répondent que tout va bien. Or, depuis 10 ans, nous avons suivi énormément de #cartels du bois, d’entreprises mafieuses qui abiment la forêt roumaine de façon intensive et, selon moi, la pire est de loin Ikea. C’est l’entreprise la plus opaque à laquelle nous avons affaire, la seule qui refuse de changer quoi que ce soit dans sa manière de faire, qui ne nomme jamais ses partenaires, ne partage jamais ses enquêtes, et nous renvoie vers des institutions bidon comme #FSC. Or les forêts certifiées FSC sont coupées exactement comme ici, car FSC n’est pas un organisme de certification indépendant : c’est un #label bidon créé par l’industrie, payé par l’industrie, pour protéger l’industrie.

    Dans quels autres pays d’Europe constate-t-on des problèmes similaires ?

    Dans les pays où il est possible d’acheter de la forêt. Dans des pays comme l’Ukraine ou la Pologne, c’est très difficile, mais en Roumanie, #Estonie ou #Lettonie, c’est possible et ce n’est pas cher. Vu le niveau de #corruption ici, vous pouvez facilement en acheter beaucoup si vous connaissez les bonnes personnes. Et Ikea a à l’évidence de grosses connections avec les politiques et le ministère de l’environnement roumain. Ils sont donc devenus rapidement les plus gros propriétaires privés de forêts, avec plus de 50 000 hectares. Et leur gestion est déplorable, comme on le voit ici. Les équipes d’Ikea ne voient pas la forêt comme un écosystème, ni comme une alliée indispensable dans la lutte contre le changement climatique. Ils la voient comme une #monoculture intensive : ils coupent agressivement de riches forêts mixtes, puis replantent les espèces qui sont les plus rentables.

    À propos de changement climatique, cet été a-t-il été particulièrement chaud en Roumanie ?

    Oui. Ici, dans le centre du pays on a atteint des records de température. Or les monocultures d’arbres sont les plus exposées au #changement_climatique, aux incendies, aux attaques d’insectes... Une #forêt_mixte est beaucoup plus résiliente : si certains arbres sont touchés par le scolyte, par exemple, certaines espèces mourront, mais d’autres subsisteront et les remplaceront. Là où vous avez 100% d’espèces identiques, la forêt toute entière est soumise aux mêmes vulnérabilités.

    Un autre impact de cette industrie, ce sont les déchets d’ameublement, que nous appelons en France "#bois_B" et dont l’incinération se développe. Comment expliquer le fait que tant de produits du bois soient jetés - ce qui engendre toujours plus de production, de coupes, de #gaspillage ?

    Je pense que c’est une question de mentalité et de business plan. Ikea a développé ce modèle économique de #fast_furniture : on vient en magasin, on achète le #mobilier de cette année, qu’on aime pour sa couleur jaune, mais l’année prochaine on voudra du vert. Alors on jette et on rachète, vu que le prix est relativement bas et qu’ils encouragent cette mentalité, cette idée selon laquelle les meubles sont en quelque sorte jetables : on peut les recycler et les remplacer si on en a envie. C’est complètement insoutenable. La forêt n’en est pas capable. Si toutes les compagnies de meubles adoptaient le modèle d’Ikea, nous viendrions à bout de nos forêts, car elles ne poussent pas aussi vite que les meubles sont fabriqués et jetés.

    Comment fait Ikea pour vendre si peu cher ?

    Une combinaison de stratégies permet de réduire les coûts de production : abuser de la forêt, couper autant que possible, transporter aussi vite que possible, et payer très peu les travailleur.ses. Dans beaucoup de leurs usines, les gens gagnent le salaire mininum 4. On a donc des #coûts_de_production très bas pour un bois de valeur.

    Ce modèle de consommation rencontre-t-il du succès en Roumanie ?

    Il y a quinze ans, il n’y avait qu’un seul magasin Ikea, à Bucarest. Aujourd’hui, il y en a dans la plupart des grandes villes. Il y a donc un marché pour ces meubles à bas coût. L’industrie qui produisait des meubles de qualité il y a 30 ans était dispersée en petites entreprises et s’est complètement effondrée. Nous savons qu’à l’époque communiste les conditions de travail étaient très mauvaises dans les usines, la santé des travailleur.ses n’était pas prise en compte, les produits chimiques employés généraient des cancers et d’autres pathologies. Aujourd’hui, les usines utilisent toujours des produits dangereux comme du #formaldéhyde, ne respectent pas non plus la vie des travailleur.ses ou des riverain.es. Concernant la consommation, il y avait tellement de pauvreté qu’on n’avait pas les moyens de jeter des meubles : si le lit était fonctionnel, on le gardait, si la chaise était cassée, on la réparait et on l’utilisait jusqu’à ce qu’elle soit complètement hors-service. Mais aujourd’hui, alors même qu’il y a plus d’argent en Roumanie et que ces objets de l’ère communiste atteignent la fin de leur cycle de vie, on constate que très peu de gens peuvent se permettre de dépenser dans du bon matériel, ce qui résulte aussi de la #pauvreté.

    La pauvreté incitait à faire durer les choses, aujourd’hui elle incite à acheter du jetable ?

    Oui. Il y a aussi cette représentation : il faut se débarrasser du vieux mobilier communiste et acheter des produits avec de jolies couleurs et un joli design, sans prêter attention à la qualité ou à la traçabilité du bois. Lorsque nous parlons avec des jeunes, ils sont souvent surpris, ils s’attendent à ce que des compagnies comme Ikea soient responsables. Si vous lisez les textes publiés sur leur site Internet, vous pouvez croire que leurs produits sont des dons que Dieu envoie aux terrien.nes, ce qu’il y a de plus soutenable. Les gens croient à ces folies. Nous voulons changer ça, que les gens y réfléchissent à deux fois avant d’acheter ces produits.

    Quelles victoires avez-vous remportées ?

    De petites victoires. Ici, à Cincu, nous avons déposé plusieurs plaintes auprès de la commune et des gardes forestiers, et le maire a accepté de placer 10% de la forêt sous stricte protection - auparavant on était à 1%. Nous voyons des résultats au niveau local, mais peu au niveau international. Les grandes batailles seront longues : il faudra des années avant d’avoir des réponses d’organisations aussi opaques qu’Ikea.

    De l’autre côté de l’Europe, et à l’autre bout du cycle de vie du meuble, d’autres activistes se battent contre les effets néfastes de la fast furniture : je pense aux opposant.es au projet d’incinérateur de bois B "Thermo-sur-Seine", dans le 94. Quels conseils leur donneriez-vous ?

    Il faut continuer à se battre, tenir bon, ne pas être abattu.es par les premiers échecs. Il faut se fixer des objectifs à long terme et persévérer dans la lutte parce que le bien triomphe toujours. C’est ma conviction : si vous vous battez pour la nature, vous êtes du bon côté de l’histoire. Et à la fin, on va gagner.

    –-

    1Entreprise fondée en 2007 à Bucarest, qui produisait initialement des sapins de Noël.

    1Entreprise fondée en 1999 à Sighetul Marmatiei, fabriquant du parquet, des plans de travail, des meubles et ustensiles de cuisine.

    2Entreprise fondée en 1961 à Gherla, privatisée en 1991, fabriquant des meubles en bois.

    3Entreprise également basée à Sighetul Marmatiei, née en 1995 de la scission de plusieurs sites de production, fabriquant notamment des chaises en bois pour Ikea qui est son partenaire principal.

    4En 2026 le salaire minimum net en Roumanie équivaut à 515 € net (815 € brut).

    https://blogs.mediapart.fr/jeanne-guien/blog/050926/ikea-ou-la-mafia-du-bois
    #meubles #privatisation

  • Nascondere per rivelare
    https://scomodo.org/nascondere-per-rivelare

    Una volta, se entravi in alcuni club di Berlino, Londra o New York, poteva capitare che ti chiedessero di incollare un adesivo nero sul retro del telefono. Niente foto, niente video: quello che succedeva dentro restava dentro. Si coprivano le fotocamere per proteggere l’esclusività di una serata, l’illegalità di un rave non autorizzato, la libertà […] L’articolo Nascondere per rivelare proviene da Scomodo.

    #Avanguardie_Culturali

  • Le cancer du sein d’une hôtesse de l’air reconnu comme maladie professionnelle, « une première » dans le secteur aérien en France, selon l’avocate de la patiente

    https://www.franceinfo.fr/sante/le-cancer-du-sein-d-une-hotesse-de-l-air-reconnu-comme-maladie-profession

    Le tribunal a souligné l’impact du travail de nuit, de l’exposition aux rayonnements ionisants et au tabagisme passif de la plaignante.

    AirFrance baratine et dit s’occuper individuellement de la santé de ses salariés alors que le cancer du sein n’est pas reconnu comme maladie professionnelle, trouver l’erreur ...

    Le pôle social du tribunal judiciaire de Bayonne a reconnu l’origine professionnelle du cancer du sein d’une hôtesse de l’air, a appris l’AFP mardi 25 août en consultant la décision. Définitif en l’absence d’appel, le jugement fait jurisprudence, s’est félicitée l’avocate de la patiente, Elisabeth Leroux. « Cette reconnaissance est une première pour une hôtesse de l’air en France, à ma connaissance », souligne-t-elle.

    Aujourd’hui âgée de 59 ans et en rémission de son cancer, Sophie Lainault explique avoir travaillé entre 1989 et 2019 chez Air France comme hôtesse de l’air puis chef de cabine, sur des vols long-courriers, cumulant plus de 12 600 heures de vol, dont plus de 6 500 de nuit. Le tribunal a souligné l’impact du travail de nuit, de l’exposition aux rayonnements ionisants et au tabagisme passif de l’hôtesse de l’air, fumer étant autorisé dans les avions Air France jusqu’en 2000. La justice note également qu’il n’existait pas de facteur génétique ou lié à l’hygiène de vie pouvant expliquer ce cancer. Deux comités régionaux de reconnaissance des maladies professionnelles avaient auparavant estimé que le lien n’était pas établi.
    Air France « pas partie prenante de cette procédure »

    Le cancer du sein ne figure pas dans les tableaux des maladies professionnelles, ce qui rend le parcours de reconnaissance compliqué pour les malades. « C’est vraiment mon vœu le plus cher que (cette décision) ouvre la voie à d’autres femmes qui n’auraient pas osé jusque-là » engager cette démarche, a confié à l’AFP Sophie Lainault, qui ajoute que cette décision lui permettra de prendre sa retraite de façon anticipée.

    Après cette « première », « il faut qu’on arrive à convaincre les personnes [travaillant dans le secteur aérien] que c’est possible, et peut-être nécessaire aussi », estime François Dosso, membre de l’équipe cancer du sein de la CFDT. Selon lui, « 30 à 40 » demandes de reconnaissance sont en cours pour des aides-soignantes et infirmières.
    À lire aussi

    La reconnaissance d’un lien entre le cancer du sein d’une infirmière et son travail peut-elle être un motif d’espoir pour d’autres malades ?

    Sollicitée par l’AFP, Air France a indiqué qu’elle « n’était pas partie prenante de cette procédure et n’a pas eu connaissance de la motivation » de la décision. La compagnie souligne que « la santé et la sécurité au travail des collaborateurs sont un impératif absolu » et que « chaque salarié fait l’objet d’un suivi récurrent allant au-delà des minimas réglementaires tant en périodicité qu’en contenu ». Avec près de 13 000 décès annuels, le cancer du sein est le plus meurtrier des cancers chez la femme en France.

    #cancer_du_sein #femmes #maladies_professionnelles

  • « Une #minorité privilégiée sacrifie la planète afin de préserver ses richesses et son #pouvoir »

    Le rejet de l’#écologie est désormais promu par des gouvernements élus démocratiquement, autoritaires voire fascisants, et soutenus par les milieux d’affaires des #énergies_fossiles, déplorent trois spécialistes d’#écologie_politique, dans une tribune au « Monde ».

    L ’été 2026, en Europe, n’est pas seulement celui des #canicules à répétition, des #mégafeux et des #sécheresses désastreuses pour l’agriculture et la biodiversité, qui confirment avec une particulière #violence les #alertes de longue date des scientifiques et des écologistes. Il consacre également le déchaînement des attaques contre une écologie le plus souvent fantasmée, dont les défenseurs ‒ associatifs, politiques, scientifiques, fonctionnaires, tous mélangés ‒ sont accusés d’être à l’origine des maux qu’ils annonçaient, voire de participer d’un complot des « élites » utilisant le climat pour asservir le « peuple ». Comment peut-on comprendre une telle dynamique ?

    Ce #rejet de l’écologie reflète des tendances déjà à l’œuvre depuis les années 1980, mais il prend de l’ampleur au moins depuis la pandémie de #Covid-19 et il est à présent devenu mondial. Paradoxalement, on peut y voir la conséquence de l’#échec, désormais ressenti dans nos chairs, des gouvernements à enrayer le #réchauffement_climatique, en dépit de l’ambition affichée lors de l’accord de Paris sur le climat, signé en 2015.

    D’un côté, les promesses technosolutionnistes d’écologisation de l’économie n’ont jamais pu substantiellement résorber les dégâts environnementaux causés par la consommation d’énergies fossiles. Exemple emblématique, l’#intelligence_artificielle (#IA) générative, brandie comme apportant des solutions inédites en dépit de son impact extrêmement polluant, promet en fait, et d’abord, de doper l’extraction du pétrole, du gaz et du charbon.

    De l’autre, les attaques contre l’écologie sont la réaction d’acteurs et de groupes d’#intérêts_financiers et technologiques qui baignent encore dans des rêves de puissance virile et suprémaciste. Les changements « rapides et profonds dans tous les secteurs et tous les systèmes », nécessaires pour « garantir un avenir viable et durable pour toutes et tous », selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat [#GIEC], sont matériellement possibles, mais un Peter Thiel ou un Elon Musk n’en veulent pas.

    Depuis les années 1980, si ce n’est depuis les colonisations, une #minorité_privilégiée a choisi de faire sécession de l’#avenir_commun, de sacrifier une partie de la planète et la majorité de l’humanité afin de préserver ses richesses et son pouvoir. Ce qui est nouveau, dans la séquence actuelle, c’est que ce « programme » cynique soit devenu celui de gouvernements élus démocratiquement, autoritaires voire fascisants, tel celui de Donald Trump aux Etats-Unis, et soutenus par les milieux d’affaires des énergies fossiles, de l’extraction d’hydrocarbures à l’agro-industrie.

    En France comme en Europe, l’#extrême_droite et une grande partie de la droite œuvrent désormais ensemble pour détricoter de façon massive des orientations environnementales pourtant insuffisantes, le dénigrement des « écologistes » étant devenu leur point de ralliement.

    #Contre-récit hélas efficace

    Comment expliquer une possible adhésion à de tels #discours, tellement contraires à l’#universalisme_humaniste et à l’intérêt de la majorité ? Au-delà de la confusion argumentaire des #réseaux_sociaux, entretenue par une presse et une édition aux mains de quelques milliardaires, on peut observer une confiscation des débats sous les invectives et, sous le couvert d’écologie « réaliste » ou « pragmatique », un contre-récit hélas efficace.

    L’#empathie pour les victimes des ravages environnementaux est empreinte de #fatalisme : la reconnaissance de l’échec de #politiques_publiques insuffisantes justifie l’abandon de toute nouvelle tentative. Cet échec est attribué aux politiques écologiques, alors qu’aucun programme à la hauteur des enjeux n’a jamais été appliqué – ne serait-ce que les propositions de la #convention_citoyenne_sur_le_climat mise en place en 2019. Certains poussent même la #mauvaise_foi jusqu’à prétendre que la France a pratiqué la #décroissance.

    L’#adaptation, faute d’avoir été vraiment préparée ‒ c’est pour beaucoup une des révélations douloureuses du moment ‒, devient un mot d’ordre néolibéral : à l’individu de s’adapter, par exemple pour « gérer son #écoanxiété », comme le recommandait le gouvernement le 23 juillet, sans jamais toucher aux causes systémiques et politiques. Or l’adaptation sans atténuation efficace aura toujours un train de retard et ne sera même plus possible, car la situation « exceptionnelle » de cet été n’est pas seulement la norme d’un #nouveau_régime_climatique, mais une étape vers le pire tant qu’on n’arrête pas la #fuite_en_avant. Les #mégabassines, dont la #loi_d’urgence_agricole prévoit de faciliter le développement plutôt que de repenser le #modèle_agricole, le montrent bien.

    L’#anti-écologisme n’est pas le simple résultat de lobbys qui réussiraient à manipuler l’opinion. Car le désaveu de l’écologie est aussi le fait d’une partie de la population à qui l’on fait croire qu’elle a davantage à y perdre qu’à y gagner. Les complicités sont étendues par les chaînes d’interdépendances qui nous attachent au monde de l’énergie fossile, et les transformations des façons de vivre sont à juste titre redoutées tant qu’elles sont prétextes à accroître les #inégalités.

    A contrario, un changement de système pour respecter les #limites_planétaires, décidé par des processus de #démocratie_délibérative et placé sous le signe de l’#égalité et de la #justice, permettrait à plus de 90 % de la population de vivre mieux, selon le Global Justice Report du [laboratoire de recherche international] World Inequality Lab. Mais ce #récit peine à concurrencer celui, simpliste et irresponsable, qui s’est imposé pour discréditer les alertes du #Club_de_Rome [groupe de réfléxion] qui, en 1972 [avec le #rapport_Meadows sur les #limites_de_la_croissance], prévoyait l’effondrement de nos sociétés si elles poursuivaient la #croissance_économique : enrichissons-nous quitte à ravager la planète, les générations futures trouveront bien des solutions si elles sont plus riches. Depuis plus de cinquante ans qu’elles se font attendre, les technopromesses de la #croissance_infinie nous mènent tout simplement au #chaos.

    https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/08/22/une-minorite-privilegiee-sacrifie-la-planete-afin-de-preserver-ses-richesses
    #Steve_Hagimont #riches #richesse #techno-solutionnisme #agriculture

    • Ne doutons pas que Zaka veut toucher le maximum de monde par ses publications mais ce consensus m’énerve au plus haut point. Bien évidemment que le sujet « écologie » est éminemment politique puisqu’il s’agit de préserver les ressources naturelles que nous offre notre environnement proche pour assurer notre subsistance, la plus importante étant la production de nourriture et ce sont bien les plus démunis qui seront exposés aux pénuries alimentaires accès à l’eau potable inclus. De par le monde, certaines de ces populations sont entrées dans le dur depuis un bon moment surtout pour un accès équitable à l’eau.

    • D’une certaine façon, dire « c’est politique » ou « c’est apolitique », c’est parfois dire la même chose. Pour Zaka, c’est une façon de signifier que c’est un sujet tellement important que ça dépasse les querelles politiciennes, il souhaite signifier, àmtha, que ça nous concerne tous. Et pour d’autres, nous ici en particulier, dire « c’est politique », c’est une façon de signifier que ça nous concerne tous.

      Le terme politique est très lourdement connoté, et ça en devient une insulte, un mot péjoratif, ça en est devenu ce que les possédants veulent que ça devienne : un sujet sale, qui ne concerne personne, sauf eux, bien évidemment, qui sauront comment traiter le sujet, loin de nos regards et de nos conversations.

      Je sors moi aussi d’une cousinade, de plusieurs repas de famille, et parvenir à atteindre le niveau de discussion où on est d’accord pour dire que la politique, c’est le sujet noble qui concerne tout le monde, c’est long et ça ne tient pas dans le temps de cerveau disponible entre la viande et le fromage.

    • Oui j’entends ça (et je connais des gens très politisés qui ne supportent pas le mot politique) mais bien souvent quand on déclare quelque chose d’apolitique c’est qu’on imagine (souvent naïvement) un consensus mou autour de la question, sans remettre en cause les privilèges d’une minorité, en gros c’est business as usual modulo quelques ajustements pour corriger les « excès ». Le fait de dire que quelque chose est politique, c’est aussi induire que tout le monde n’est pas d’accord et qu’à un moment y aura des conflits à régler.

    • Et donc, remettons sur le métier le vieil adage qui veut que :
      « si tu n’occupes pas de politique, la politique, elle, s’occupe de toi » . ;-)
      Toutes ces discussions « en famille » (ou pas) à propos de ce sujet, encore une belle illustration de la #loi_de_Brandolini.

      En dernier lieu, on sait depuis un bout de temps sur quoi débouchent le plus souvent les postures « apolitiques » : #chacun_pour_sa_gueule

      Voir par ici ; https://seenthis.net/messages/1187588

      [edit]

      Pour Zaka, c’est une façon de signifier que c’est un sujet tellement important que ça dépasse les querelles politiciennes, il souhaite signifier, àmtha, que ça nous concerne tous.

      Oui, enfin, relativisons : on ne se sent pas concerné de la même manière suivant qu’on habite « sous les toits » ou qu’on déblatère sur un plateau TV climatisé et protégé de la honte par « un déo qui tient ».

  • La #campania è pronta ad andare indietro nel tempo a bordo di un #treno storico: il calendario delle partenze
    https://informareonline.com/la-campania-e-pronta-ad-andare-indietro-nel-tempo-a-bordo-di-un-tre

    Immagina di giungere alle porte del Complesso Vanvitelliano della Reggia di #caserta a bordo di un treno storico. Dopotutto, è esattamente questa la scommessa della nuova stagione dedicata ai convogli d’epoca, in programma in Campania a partire dal 6 settembre sino al 27 dicembre: trasformare un semplice viaggio in treno in un tuffo nel passato, […] L’articolo La Campania è pronta ad andare indietro nel tempo a bordo di un treno storico: il calendario delle partenze proviene da Informareonline, scritto da Alessandro Giuseppe Terracciano

    #Approfondimenti #Attualità #EVIDENZA #Avellino #Napoli

  • Ie chess la realdà: Bari e l’Hip Hop, l’Hip Hop e Bari
    https://scomodo.org/ie-chess-la-realda-bari-e-lhip-hop-lhip-hop-e-bari

    Con i contributi di: Giuseppe Albergo, Giuseppe Misurelli, Giovanni Facchini, Vito Sante Andrea Longo, Davide Albergo Nello scorso nucleo ci siamo concentrati sugli albori della sottocultura Hip Hop barese: la parabola intergenerazionale che l’ha condotto, da un piccolo gruppo di aficionados totalmente apolidi a metà degli anni ’80, fino a una scena strutturata e funzionante […] L’articolo Ie chess la realdà: Bari e l’Hip Hop, l’Hip Hop e Bari proviene da Scomodo.

    #Avanguardie_Culturali

  • Yvette Roudy, ancienne ministre des « Droits de la femme » de Mitterrand est morte à l’âge de 97 ans - L’Humanité
    https://www.humanite.fr/politique/assemblee-nationale/yvette-roudy-ancienne-ministre-des-droits-de-la-femme-de-mitterrand-est-mor

    La cause des femmes aura été, jusqu’au bout, sa boussole. Yvette Roudy s’est éteinte ce mardi 18 août à l’âge de 97 ans. En 1981, cette socialiste normande est nommée par François Mitterrand à la tête du premier ministère de l’histoire française consacré aux Droits de la femme (1981-1986).

    La nouvelle présidence envoie ainsi valdinguer le précédent intitulé – secrétariat d’État à la Condition féminine et à la famille – et ses relents gaullo-giscardiens très « vieille France ». À ce poste, Yvette Roudy marque de son empreinte plusieurs textes majeurs, parmi lesquels la loi sur l’égalité professionnelle de 1983 (dite loi Roudy), le remboursement partiel de l’IVG et l’instauration du 8 mars comme Journée des droits des femmes.

    À l’époque, l’entrée au gouvernement de cette féministe, signataire en 1971 du « Manifeste des 343 salopes », signe un changement de perspective. Mais pour Yvette Roudy, rien n’est allé de soi : la jeune fille, née Saldou en 1929 à Pessac, en Gironde, grandit dans un milieu ouvrier et perd sa mère à l’âge de 12 ans. À 17 ans, elle se retrouve contrainte de travailler comme dactylographe dans une conserverie de poisson.

    Son père lui refuse le droit de poursuivre ses études après l’obtention de son certificat. « En vérité, c’est grâce à lui que je suis devenue féministe, je crois ! » dira Yvette Roudy des années plus tard. Malgré cette chape de plomb d’une famille fidèle à la France conservatrice des années 1950, la jeune femme refuse de renoncer à une carrière professionnelle. En Écosse, où elle vit un temps avec son mari, elle prend des cours par correspondance pour passer son baccalauréat.
    À l’origine du « Manifeste pour la parité »

    De retour en France en 1955, le couple Roudy s’installe Paris et Yvette passe l’épreuve. C’est là qu’elle rencontre l’écrivaine Colette Audry, ancienne résistante et vice-présidente du Mouvement démocratique féminin (MDF). Elle y adhère et traduit même la Femme mystifiée, l’ouvrage de la célèbre féministe américaine Betty Friedan. En 1973, elle rend donc public son avortement en figurant parmi les 343 signataires du manifeste de Gisèle Halimi et Simone de Beauvoir, dans une société où l’avortement, toujours considéré comme un crime, est puni par la loi.

    Au PS, elle soutient François Mitterrand, détonne en faisant le lien entre féminisme et socialisme, sans toutefois remettre en cause le système capitaliste, dont elle s’accommode. « Seulement, le socialisme a été conçu, théorisé, élaboré par des hommes qui sont naturellement imprégnés de toute une idéologie patriarcale », nuançait-elle.

    Députée européenne (1979-1981), elle est à l’origine de la publication dans l’Express du « Manifeste pour la parité », cosigné notamment par Simone Veil, visant à établir une parité stricte dans les partis politiques, à l’Assemblée et au gouvernement. Sur le front économique, elle donne son nom, en 1983, à la première loi sur l’égalité professionnelle. Le but ? Limiter un certain nombre de disparités de genre (écarts de salaires, temps partiel occupé majoritairement par des femmes, omniprésence des hommes aux postes à responsabilité). Le texte veut aussi offrir aux syndicats la possibilité de négocier au sein de chaque entreprise des « plans d’égalité ». Dans le sillage de son engagement pour l’IVG, en 1981, elle propose le remboursement total de cette dernière par la Sécurité sociale.

    Mais la ministre des Droits de la femme se heurte vite au machisme : « J’ai failli y laisser ma peau », confiait-elle à l’Humanité, en 2019. François Mitterrand s’y oppose dans un premier temps. Elle essuie une pluie de critiques, venues de tous les horizons. « Qu’ils soient religieux, politiques, de droite ou même de gauche. Je les entends encore : ”Ce n’est pas à l’État de payer pour leurs erreurs (celles des femmes) !”, ”L’avortement ne doit pas devenir un moyen de contraception !”, ”Si on rembourse tout, les femmes ne seront jamais responsables d’elles-mêmes !” (…) Inutile de préciser que jamais, dans ces débats, n’étaient évoqués la masculinité, le refus des hommes de se protéger, le préservatif et ses possibles défaillances », retraçait-elle en 2020 dans son ouvrage Lutter toujours (Robert Laffont).
    « Il y a aujourd’hui un mouvement social très hostile au féminisme »

    Yvette Roudy va défier cette misogynie et maintenir la pression sur François Mitterrand. Pour elle, le remboursement total de l’IVG est une question de justice sociale. Les femmes précaires n’ont pas les moyens de payer un médecin, ni de faire des kilomètres en voiture ou en train pour trouver un hôpital pratiquant cet acte médical. Sensible à cet argument, l’ancien président de la République finira par accepter un remboursement de l’avortement à hauteur de 75 % par la Sécurité sociale. En 1982, les députés socialistes et communistes permettent l’adoption du texte.

    Yvette Roudy remporte une bataille, mais pas la guerre. En 1983, après un nouveau déferlement de haine misogyne à son encontre, elle échoue à faire adopter son projet de loi antisexiste qui concerne la représentation des femmes dans la publicité. Surtout, la loi non contraignante de 1983 sur l’égalité professionnelle est loin d’avoir supprimé les écarts salariaux entre les femmes et les hommes. L’une de ses dispositions phares, le rapport sur l’égalité hommes-femmes obligatoire dans les entreprises de plus de 50 salariés, a même été supprimée… Sous François Hollande.

    « Il faut que les femmes se mobilisent (pour l’égalité salariale), déclarait-elle dans nos colonnes en 1999. Qu’elles entreprennent des actions auprès du gouvernement comme savent le faire les agriculteurs et les chasseurs. Les Françaises sont trop gentilles. En politique, ce sont les rapports de force qui comptent. »
    « Le remboursement de l’IVG, la parité, l’égalité pro c’est elle »

    Sur la parité, la situation a évolué dans le bon sens, mais des freins structurels persistent : les partis politiques, de gauche et surtout de droite, continuent d’investir des candidates dans des circonscriptions ingagnables. De #MeToo, qu’elle soutenait, au retour de bâton sexiste, Yvette Roudy était consciente que la lutte devait se mener tous les jours, sur tous les fronts. Dans l’Humanité, en 2019, la socialiste passait le témoin : « Il y a aujourd’hui un mouvement social très hostile au féminisme, mais j’ai fait ma part, je me suis battue, je laisse les nouvelles féministes faire le travail. »

    Plus récemment, en 2019, Yvette Roudy, se revendiquant du féminisme universaliste, s’est distinguée par ses positions controversées sur le voile dont elle souhaitait interdire le port. « Elle n’existe plus la gauche, déclarait-elle dans un entretien accordé au Point. En ce qui concerne la laïcité, il est clair que la gauche n’a pas les idées claires sur ce sujet. Elle n’écoute pas les vraies féministes, qui pourraient lui expliquer que le voile représente un grand recul et qu’il ne faut pas être dupe ».

    À l’annonce de son décès, l’Assemblée des femmes, association qu’elle a elle-même créée, dont l’objectif est d’inscrire la parité dans la Constitution et les institutions, a salué « une très grande femme politique » : « le remboursement de l’IVG, la parité, l’égalité pro c’est elle ». « Dans un univers masculin et misogyne, déterminée et habile, elle a imposé ses combats. Son dernier livre s’intitulait « lutter toujours ». C’est ce que nous ferons, avec l’Assemblée des femmes qu’elle a créé et que j’ai l’honneur de présider aujourd’hui », a réagi Laurence Rossignol, sénatrice socialiste du Val-de-Marne.

    « Féministe, socialiste, femme de convictions et de combats, elle n’a jamais cessé de défendre ses idées, a salué l’ancien président de la République, François Hollande. Je salue sa mémoire et adresse mes pensées à sa famille et à ses proches ».

    Le fondateur de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a lui aussi fait part de sa « tristesse ». « Puisse sa mémoire rester vivante comme symbole des militantes qui ont assuré l’éveil à la conscience féministe de nombre de femmes par son exemple et de nombre d’hommes par ses interventions », a-t-il communiqué sur X.

    Najat Vallaud-Belkacem, ex-ministre socialiste, a aussi présenté ses « condoléances à ses proches et à tous ceux qui l’ont aimée » : « J’en faisais partie et n’ai jamais rien oublié des combats qu’elle a menés et des portes qu’elle a ouvertes pour toutes les autres ».

  • Konkurrenz für Airbus und Boeing: Chinas C919 absolviert ersten internationalen Linienflug
    https://www.tagesspiegel.de/wirtschaft/konkurrenz-fur-airbus-und-boeing-chinas-c919-absolviert-ersten-internat

    12.8.2026 -Der in China entwickelte Passagierjet C919 hat erstmals einen internationalen Linienflug absolviert. Eine Maschine der Fluggesellschaft Air China flog am Mittwoch von Peking in die mongolische Hauptstadt Ulan Bator, wie die staatliche Nachrichtenagentur Xinhua berichtete. Auf der Strecke ist täglich ein Hin- und Rückflug geplant.

    Seit Mai 2023 wird die C919 im regulären Passagierverkehr eingesetzt. Bisher flog sie vor allem innerhalb Chinas sowie zwischen dem chinesischen Festland und Hongkong. Die Mongolei-Verbindung ist nun die erste reguläre Strecke in ein anderes Land.

    Nach Angaben des Herstellers Comac kam die C919 bislang auf 57 Strecken zu 25 Städten zum Einsatz und beförderte mehr als 7,5 Millionen Passagiere. Betreiber sind Air China, China Eastern und China Southern.

    Langfristige Konkurrenz für Airbus und Boeing

    12.08.2026, Mongolei, Ulan Bator: Besatzungsmitglieder von Air China posieren am neuen Flughafen von Ulan Bator in der Mongolei für Gruppenfotos. Chinas selbst entwickeltes Großraum-Passagierflugzeug vom Typ C919 landete am Mittwochnachmittag auf dem neuen Flughafen von Ulan Bator in der Mongolei, nachdem es vom Beijing Capital International Airport gestartet war. Foto: Bolortsetseg/XinHua/dpa +++ dpa-Bildfunk +++
    Besatzungsmitglieder von Air China posieren für Gruppenfotos. Chinas selbst entwickeltes Großraum-Passagierflugzeug vom Typ C919 landete am Mittwochnachmittag auf dem neuen Flughafen von Ulan Bator in der Mongolei, nachdem es vom Beijing Capital International Airport gestartet war.

    © dpa/Bolortsetseg

    Der staatliche Hersteller Comac will mit der C919 langfristig Airbus und Boeing Konkurrenz machen. Der Passagierjet ist etwa so groß wie der Airbus A320 und die Boeing 737. China zählt zu den wichtigsten Luftfahrtmärkten der Welt und ist daher auch für die beiden westlichen Hersteller von großer Bedeutung.

    Bisher ist Comac vor allem in China aktiv. Das Unternehmen will seine Flugzeuge aber auch in anderen Ländern verkaufen. Bislang ist die C919 weder von den europäischen noch von den amerikanischen Luftfahrtbehörden zugelassen. Das erschwert den Verkauf in vielen Ländern. (dpa)

    #Chine #aviation

  • #Aversa, rubano energia elettrica dalla scuola per oltre dieci anni
    https://informareonline.com/aversa-rubano-energia-elettrica-dalla-scuola-per-oltre-dieci-anni

    Controlli mirati ad Aversa hanno portato alla scoperta di un furto di energia elettrica protrattosi per oltre dieci anni ai danni di un istituto scolastico. L’operazione, condotta dagli agenti della Polizia Provinciale di Caserta con la collaborazione dei tecnici Enel e coordinata dal comandante Biagio Chiariello, si è conclusa con la denuncia di due uomini. […] L’articolo Aversa, rubano energia elettrica dalla scuola per oltre dieci anni proviene da Informareonline, scritto da Redazione Informare

    #Comunicati_Stampa #istituto_mattei

  • La morte di Lassoued Dhoui a Palazzo San Gervasio: il sistema CPR continua ad uccidere
    https://www.meltingpot.org/2026/08/la-morte-di-lassoued-dhoui-a-palazzo-san-gervasio-il-sistema-cpr-continu

    Yasmine e Francesca, dell’Assemblea Lucana No CPR, raccontano le ore successive alla morte del giovane tunisino di trent’anni nel CPR di Palazzo San Gervasio: le condizioni della struttura, le richieste di aiuto dall’interno, gli interventi delle forze dell’ordine e le proteste dei trattenuti. L’Assemblea è rimasta sul posto per circa dodici ore, mantenendo attraverso il telefono SOS un contatto continuo con le persone all’interno e garantendo, per quanto possibile, il diritto di difesa. «I CPR vanno chiusi». Da anni denunciate le condizioni del CPR di Palazzo San Gervasio. Cosa è accaduto ieri? Da molto tempo, come attivisti e attiviste dell’Assemblea

    #Notizie #CPR,_Hotspot,_CPA #Avv._Arturo_Raffaele_Covella

  • La lutte pour le droit à l’avortement s’est gagnée dans la rue

    Il y a un demi-siècle, les féministes ont remporté l’affaire Roe v. Wade grâce à des manifestations de masse et à une vision nationale ambitieuse. Une militante de longue date de ce mouvement affirme que la lutte d’aujourd’hui nécessite la même stratégie.

    Quatre ans après la décision de la Cour suprême annulant l’arrêt Roe v. Wade et le droit fédéral à l’avortement, le taux d’avortement a en réalité augmenté.

    Selon la Society of Family Planning, on comptait en 2022 80 000 avortements par mois aux États-Unis ; au premier semestre 2025, ce chiffre était passé à 99 000. Cette augmentation, malgré les interdictions et autres restrictions, est révélatrice. Elle s’accompagne de progrès en matière de soins de santé reproductive, notamment la généralisation de l’avortement médicamenteux, souvent obtenu par télémédecine. Au cours du premier semestre 2025, par exemple, 27% des avortements ont été pratiqués par télésanté.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/11/la-lutte-pour-le-droit-a-lavortement-sest-gagn

    #avortement #usa

  • The Fight for Abortion Rights Was Won in the Streets
    https://jacobin.com/2026/08/feminist-movement-abortion-choice-roe

    Roe v. Wade wasn’t won quietly behind the scenes — it was won by a mass movement with national demands. Photo Bob Parent

    La lutte ppur le droit à l’IVG continue. C’est une lutte internationale essentielle pour la liberté de toutes et tous.

    8.8.2026 by Nancy Rosenstock - Half a century ago, feminists won Roe v. Wade with mass demonstrations and a sweeping national vision. A veteran of that movement argues that today’s fight requires the same strategy.

    Four years after the Supreme Court’s decision overturning Roe v. Wade and the federal right to abortion, the rate of abortion has actually increased.

    According to the Society of Family Planning, in 2022 there were 80,000 abortions per month in the United States; in the first half of 2025, that figure had risen to 99,000. This increase, despite bans and other restrictions, is telling. Alongside it are advances in reproductive care, most notably the widespread use of medication abortion, often obtained through telemedicine. In the first half of 2025, for example, 27 percent of all abortions were provided through telehealth.

    Nevertheless, thirteen states have imposed total bans on abortion, and seven others have partial bans. These have resulted in hardship and sometimes death. Despite these outcomes, the attacks on abortion access continue. In response, organizations that support women seeking abortions have proliferated, employing a range of methods, from legislative campaigns to abortion funds that raise money, organize transportation, and otherwise ease the burden on those trying to end their pregnancies.

    In this light, it’s useful to step back and look at how we won legal abortion nationally the first time: what groups existed and what strategies and tactics they employed. Not all of it remains applicable today, but the history contains lessons for those fighting to regain abortion rights. This article will focus on one group in particular: the Women’s National Abortion Action Coalition, known as WONAAC, of which I was an active member.

    Understanding the landscape women faced in the years before 1973 helps explain what drove abortion rights activists. Those of us in Boston Female Liberation, for example, confronted a particularly reactionary situation. Massachusetts had a 124-year-old statute on the books, the Crimes Against Chastity, Morality, Decency and Good Order law, which not only banned nearly all abortions but prohibited unmarried women from getting birth control information — much less actual contraceptives — even from licensed physicians. The only way to obtain a legal abortion in the state was to secure the approval of at least two doctors, including a psychiatrist, attesting that carrying the pregnancy to term would cause serious physical or mental harm.

    The facts show a stark reality. According to the Guttmacher Institute, by 1965 the number of deaths from illegal abortions had fallen to just under two hundred — but illegal abortions still accounted for 17 percent of all deaths attributed to pregnancy and childbirth that year. In New York City in the early 1960s, one in four childbirth-related deaths among white women was due to abortion; among black and Puerto Rican women, it was one in two.

    The abortion issue was central to the new wave of feminism that exploded in the late 1960s. In August 1970, fifty thousand women marched in New York City, with actions in ninety other cities, marking the public emergence of the women’s liberation movement. The Women’s Strike for Equality had three demands: free abortion on demand and no forced sterilization; free community-controlled twenty-four-hour childcare centers; and equal opportunity in jobs and education.

    Feminists like us in Boston Female Liberation saw abortion as central. We knew that without control of our bodies, we would never be able to control our lives. “Abortion: A Feminist Perspective” appeared in Female Liberation’s magazine, The Second Wave, in 1971. In it, Nancy Williamson wrote:

    We can go on dying from illegal abortions, bearing unwanted children, and suffering the guilt and pain and social stigma that is imposed upon us by this government. Or we can make a concentrated effort right now to change the laws in every state in the country. We didn’t choose the abortion issue. It chose us.

    WONAAC grew out of the campaign around Women vs. Connecticut. The plaintiffs in the case — more than one thousand women — aimed to overturn the state’s oppressive law, which at the time allowed abortion only when necessary to preserve the life of the mother. Women who had abortions, as well as anyone who performed them or helped women arrange them, could be imprisoned or fined.

    A Women vs. Connecticut organizing pamphlet from 1970 described the goal of the lawsuit:

    Women vs. Connecticut has not chosen to try and change the law because we believe in the power of the law to bring about the liberation of women, or even because we are convinced that once the law is declared unconstitutional all women who need them will be able to get abortions in Connecticut. We see changing the law only as a necessary first step toward making those things possible.

    The women involved saw the need for a national focus to the many statewide fights underway at the time.

    WONAAC held its first national conference in New York City in 1971. The call for the conference declared: “Repeal all Abortion Laws; No Forced Sterilization; No Contraception Laws; Abortion: A Woman’s Right to Choose.” Elaborating on the centrality of the abortion issue, it stated:

    We believe all laws that restrict a woman’s right to abortion deny us one of our most basic rights — the right to control our own bodies, the right to control our lives. Restrictive abortion laws provide the basis for legalized murder of thousands of women every year. We defend the right of every woman to decide for herself whether or not she wishes to bear children. We call upon all women to join us for a woman’s national abortion conference that will launch a powerful national action campaign for the repeal of all abortion laws.

    With a thousand women attending from twenty-three states and 253 organizations, the conference adopted a national campaign for the repeal of all abortion laws, encompassing legislation, legal action, women’s speak-outs, and demonstrations.

    The conference agenda included an opening rally, a closing plenary session, and numerous workshops. A Third World women’s proposal — one of many adopted by the conference — stated:

    Part of this struggle to control our own bodies is the fight against forced sterilization and population control schemes. The campaign to get rid of abortion laws is one of the best ways to fight forced sterilization because the lack of legal abortion has been used for years to force women to undergo sterilization. As part of this campaign, we will also fight the racist laws which have been proposed in some states, which stipulate that welfare mothers must be sterilized after they have had a certain number of children. WE ARE AGAINST FORCED STERILIZATION AND FORCED MOTHERHOOD. IT IS A WOMAN’S RIGHT TO CHOOSE.

    Coming out of the conference, demonstrations took place in Washington, DC, and San Francisco on November 20, 1971, with three thousand attending in each city. Dr Barbara Roberts, a national project director of WONAAC, opened the DC rally with a speech. “November 20 will go down in history,” she said, “because for the first time, masses of women have gathered together to tell this government in no uncertain terms that we will no longer tolerate laws that degrade, mutilate and murder women.”

    Another WONAAC campaign was the defense of Shirley Wheeler. In 1971, Wheeler, a twenty-three-year-old Florida woman, was convicted of manslaughter for having an abortion — the first woman in the United States to be convicted on such a charge. The court denied her motion for a retrial and sentenced her to two years’ probation. On the day of her sentencing, Wheeler asserted, “I’m not the criminal; the state is.” WONAAC initiated a petition in her support, and demonstrations were held in multiple cities in her defense. Nancy Stearns, a lawyer with the Center for Constitutional Rights, took on Wheeler’s case and spoke about its importance at WONAAC’s first national conference. The case became a stark example of the consequences of criminalized abortion and a rallying cry to repeal the unjust laws that denied us the right to control our own bodies.

    WONAAC’s second national conference, held in February 1972 in Boston, drew 1,300 women. The call for the conference noted the stepped-up attacks from antiabortion forces:

    The response of all women to these attacks on a woman’s right to control her own body must be to unite in even greater strength and determination, to work out a program for action through the courts, the legislatures and through our continued mobilizations in the streets of every country of the world to win the total repeal of all anti-abortion and restrictive contraception laws, to end forced sterilization and to win abortion as every woman’s right to choose.

    To involve as many women as possible ahead of the gathering, WONAAC opened its newsletter to preconference discussion and debate over strategies for winning abortion law repeal.

    The conference voted to build an Abortion Action Week in May 1972. The resolution adopted stated in part:

    We think that this proposal allows for maximum flexibility, creativity and initiative at the local level while retaining the national focus which is so important if we are all to win the right to abortion. As long as any restrictive abortion laws remain on the books, we know that partial victories in isolated states will be vulnerable to attack and that at least some of our sisters will continue to be subjected to dangerous, humiliating and illegal abortions. We want to build so powerful and compelling a campaign that women in every community and state will have the option of safe, legal abortion, will have access to reliable contraceptives, and will never fear forced sterilization.

    May 6, 1972, was the culmination of Abortion Action Week. Twelve demonstrations took place across the country, from New York City, where 1,500 marched, to Sacramento, where 250 rallied.

    In July 1972, WONAAC held its third national conference in New York City. Attended by eight hundred women, the conference decided to build an International Tribunal on Abortion, Contraception and Forced Sterilization. Promoting the tribunal, the WONAAC newsletter stated:

    The Tribunal will tell the truth. We will say: No more suffering in silence! No more fear of demanding those rights which are ours! The Tribunal will dispel the myths surrounding abortion, contraception, and forced sterilization and give voice to the millions of women who daily suffer from the laws which legislate our reproductive systems.

    Some six hundred attended the event held at the prestigious Town Hall in New York City on March 10, 1973. The tribunal had a panel of judges that included Florynce Kennedy, the renowned radical feminist, lawyer, and civil rights activist.

    The tribunal’s international character was underscored by the attendance of women from France, including a leader of the French abortion rights organization Choisir. The proceedings themselves were striking — testimony from individual women about their experiences with abortion, alongside testimony from doctors, lawyers, elected officials, and religious figures. Barbara Mutnick helped organize the tribunal. When I interviewed her in 2025, she recalled, “It was such a moving experience; it was like theater, very effective.”

    Why did all three WONAAC conferences held before the 1973 Supreme Court decision call for “repeal” rather than “reform” of abortion laws? In an article in the August 9, 1972, issue of the Guardian, the American radical newsweekly, Cindy Cisler of New Yorkers for Abortion Law Repeal explained: “In no case has reform led to repeal: on the contrary, it has bought off so much of the citizenry that efforts to achieve repeal have been set back in those states.”

    In January 1973, abortion became legal nationwide with the Supreme Court’s decision in Roe v. Wade — a huge victory spurred by feminists. WONAAC held a rally and forum on February 2, 1973, in New York City to “learn the meaning of the Supreme Court decision and to celebrate this tremendous victory for women.” Speaking at the forum, Dr Barbara Roberts pointed to the shift in consciousness that had helped produce the decision:

    No political body makes decisions in a vacuum. Public opinion on abortion was changed only when feminist women stood up in public and said abortion is our right. This victory was not won working quietly behind the scenes. It wasn’t won by refusing to confront our enemies. It wasn’t won because a few influential people agreed with us, but because we convinced millions of people that we were right.

    The Supreme Court’s decision affirmed abortion as a basic constitutional right, on the premise that the right to privacy includes the right to terminate an unwanted pregnancy. During the first trimester — up to the twelfth week of pregnancy — no restrictions could be placed on abortion. During the second, women were required to obtain abortions in a hospital. During the last, states could prohibit abortion except when the life or health of the woman was endangered.

    Noting that the decision did not declare abortion an absolute right, WONAAC wrote in its February–March 1973 newsletter that “this is the major aspect of the decision with which the abortion rights movement disagrees.” Summing up the victory, the newsletter continued:

    With the Supreme Court decision on abortion, women in the United States have taken a major step toward gaining control of our bodies and lives. We have much work that remains to be done, but our victory this winter of 1973 should give us the confidence and prove to all that we have the power to go much further.

    Today, fifty-three years after Roe v. Wade, debate over the decision has become a feature of the fight for abortion access. Some activists say that Roe did not go far enough, that it was a compromise; others that Roe legalized abortion but that legalization without access is not enough. In my opinion, this view is ahistorical. No reform ever goes far enough; all are compromises to some extent. But in 1973, Roe v. Wade was a major step forward in a continuing struggle. Those of us involved in WONAAC never said the fight was over in 1973. We saw it as ongoing.

    One key to the fight that legalized abortion — a fight in which WONAAC played an important part — was its national focus. One result of the Dobbs decision is that the battle lines are now drawn state by state, something abortion rights activists have had to grapple with. This terrain has been forced on us, and it puts the movement in a weaker position.

    The challenges ahead are great, and we need to remain vigilant. Attempts to restrict medication abortion continue. Mifepristone remains available through telehealth following a May 14, 2026, Supreme Court ruling — but that ruling is only a pause in the litigation.

    There are many fronts in this fight: removing state bans, securing full access to medication abortion, lifting restrictions on telemedicine, resisting attempts to criminalize abortion, exposing “fake clinics,” and more. But we shouldn’t lose the national focus. We know that without the right to control our own bodies — to decide if and when we will have children — we will never be able to control our own lives.

    #USA #féminisme #avortement #iatrocratie

  • LKA : Drohne auf Leipziger Flughafen verfügte über „Sprengvorrichtung“
    https://www.berliner-zeitung.de/article/flughafen-leipzig-halle-drohne-gesperrt-10264096

    Les impacts de la guerre en Ukraine approchent. Tentative d’attentat contre l’aeroport de Leipzig, plaque tournante de lu ravitaillement ukrainien. Est-ce un évémement false flag mis en scène par de provocateurs ? La droite sécuritaire en profite déjà.

    5.8.2026 von Eva Maria Braungart, Ines Mallek-Klein - Erst eine Drohne, dann ein unbekannter Gegenstand auf einer Landebahn, die für Fracht- und Militärtransporte genutzt wird. Das ist über die Vorfälle am Flughafen bekant.

    Die in der Nacht zu Mittwoch am Flughafen Leipzig/Halle gesichtete Drohne verfügte über eine „Sprengvorrichtung“. Das hat das Landeskriminalamt Sachsen am Mittwoch mitgeteilt. Das Fluggerät sei nach dem Fund mit einem Sprengstoffroboter untersucht worden, der Zünder sei entfernt worden.

    Wegen einer gesichteten Drohne und eines verdächtigen Gegenstands war der Flughafen Leipzig/Halle in der Nacht zu Mittwoch zeitweise gesperrt. Der Flugverkehr wurde für rund zwei Stunden komplett eingestellt, eine Passagiermaschine und mehrere Frachtflieger mussten auf andere Flughäfen umgeleitet werden. Zudem kam es zu einem Zusammenstoß zwischen einem Frachtflugzeug und einem weiteren unbekannten Flugobjekt. Das teilte die sächsische Landespolizei mit.
    Flughafen wird von Nato und Bundeswehr genutzt

    Der Flughafen Leipzig/Halle ist kein offizieller Militärflugplatz der Bundeswehr oder ausländischer Streitkräfte. Allerdings wird er seit Jahrzehnten von der Bundeswehr und der Nato für den Transport von Material und Großgerät genutzt. Das Programm Strategic Airlift International Solution (SALIS) spielt dafür eine zentrale Rolle. Es regelt die Bereitstellung von strategischen Lufttransportkapazitäten mit Antonov-124-Transportflugzeugen. Konkret geht es um die Verlegung von Militärgroßgerät und auch Truppentransporte innerhalb von 72 Stunden in alle Teile der Welt.

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    Antonov-Transportflugzeuge am Flughafen Leipzig/Halle. An dem Airport wird auch Ausrüstung für die ukrainische Armee verladen. In der Nähe eines solchen Flugzeugs wurde eine Drohne gesichtet. © AFP

    Die eigens dafür gegründete Antonov Logistics SALIS GmbH koordiniert die Bereitschaftsflugzeuge. Maschinen stehen in gestaffelten Abrufzeiten bereit. Ein Markt mit offensichtlichem Wachstumspotenzial. Seit diesem Jahr baut Antonov seine Präsenz am Standort weiter aus. Im Nordbereich des Flughafens entsteht ein neuer, dauerhafter Wartungshangar, der 2027 in Betrieb gehen soll.

    Die Logistikflüge erfolgen über die Startbahn 2. Genau hier stand am Dienstagabend auch jene Maschine der Antonov Logistics SALIS GmbH, in deren Nähe zunächst die Drohne und später auch der unbekannte Gegenstand entdeckt wurden. Was sie geladen hatte? Dazu gibt es keine Auskunft. Dafür den Hinweis, dass der Flugbetrieb am Drehkreuz Leipzig Halle seit den Morgenstunden für zivile Maschinen wieder planmäßig laufe.

    Betroffen waren in der Nacht vor allem Reisende aus Palma de Mallorca und der große DHL-Frachtstandort am Airport. Eine Gefahr für die Bevölkerung bestand nach Angaben der Polizei zu keinem Zeitpunkt. Die Startbahn Süd ist weiter gesperrt, heißt es vonseiten der Polizei. Das habe aber keine Auswirkungen auf den Flugbetrieb, da dort heute ohnehin Wartungsarbeiten geplant gewesen seien, so eine Flughafensprecherin.

    Wie es in der Nacht zum Polizeieinsatz kam

    Auslöser war zunächst die Sichtung einer Drohne. Daraufhin wurde der Flugbetrieb gestoppt. Der Vorfall ereignete sich nach Polizeiangaben am Dienstagabend gegen 23.40 Uhr. Zunächst sei ein unbekanntes Objekt gesichtet worden, anschließend habe man im Bereich der südlichen Start- und Landebahn einen Gegenstand gefunden.

    Ein mutmaßlich zweites unbekanntes Flugobjekt stieß zudem mit einem Frachtflugzeug zusammen, nachdem dieses aufgrund der zuvor erfolgten Sperrung der Landebahn wieder durchstartete. Bei der Maschine konnten nach der Landung in Hannover leichte Beschädigungen festgestellt werden.

    Landes- und Bundespolizei rückten mit einem größeren Aufgebot an. Im Einsatz war auch ein Sprengstoffroboter, um den unbekannten Gegenstand zu untersuchen.

    Das Landeskriminalamt Sachsen richtete am Mittwoch ein Hinweistelefon sowie ein Hinweisportal ein. Zeugen, die sich im Zeitraum ab Dienstagnachmittag bis Mittwochmorgen im Bereich des Flughafens Leipzig/Halle befanden und Hinweise zu Personen, Fahrzeugen sowie zu Fahrzeugbewegungen machen können, werden gebeten, dies zu tun. Auch Hinweise aus den sozialen Medien oder dem Internet sind von Bedeutung.

    Passagierflug und Frachtmaschinen umgeleitet

    Die Sperrung traf sowohl Urlauber als auch die Logistikbranche. Eine verspätete Passagiermaschine der Fluggesellschaft Marabu aus Palma de Mallorca konnte nicht wie geplant landen.

    Die Maschine wurde nach Nürnberg umgeleitet und erreichte Leipzig erst später in der Nacht. Das geht aus Daten des Flugverfolgungsdienstes Flightradar24 hervor.

    Auch der Frachtverkehr am DHL-Hub war betroffen. Ab etwa Mitternacht kam es dort zu erheblichen Behinderungen, geplante Abflüge verzögerten sich bis in die Morgenstunden.

    Der Logistikkonzern DHL bestätigte lediglich einen „Vorfall“ im Umfeld des Flughafens, der von den Behörden untersucht werde. Zu Auswirkungen oder möglichen Mehrkosten durch die Umleitungen wollte sich das Unternehmen nicht äußern.

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    Polizei und Feuerwehr im Einsatz auf dem Rollfeld. © AFP

    Nach rund zwei Stunden konnte der Flughafen den Betrieb schrittweise wieder aufnehmen. Um 1.55 Uhr wurde der Flugverkehr wieder freigegeben. Seitdem lief der gesamte Verkehr über die Nordpiste des Flughafens. Die Südpiste blieb zunächst gesperrt, weil dort nach Spuren gesucht wurde.

    Flughafen Leipzig/Halle ist wichtiges Drehkreuz

    Der Frachtverkehr, sowohl zivil als auch zunehmend militärisch, hat eine große Bedeutung am Flughafen Leipzig. Er ruft immer wieder Bürgerinitiativen und Anwohner auf den Plan, die den Fluglärm nachts beklagen. Wie groß der Anteil der Militärtransporte ist, die über den Flughafen Leipzig/Halle abgewickelt werden, ist nicht einfach zu ermitteln.

    Die Fluglärmkommission Sachsen registrierte für 2024 insgesamt 545 Flüge der Antonov-Maschinen. In 405 Fällen handelte es sich dabei um eine militärische Nutzung im Rahmen des Charterverkehrs. Also Maschinen, die im Auftrag der Nato, der Bundeswehr oder anderer Bündnispartner geflogen sind.

    Was genau die Maschine transportieren und ob dabei auch Rüstungsexporte eine Rolle spielen, wollten einige Bundestagsabgeordnete und die Fraktion Die Linke im Oktober vorigen Jahres wissen. Sie stellten eine kleine Anfrage an die Bundesregierung, die aber mit Verweis auf die schutzwürdigen Interessen von Partnernationen Deutschlands sowie deren Sicherheitsarchitektur unbeantwortet blieb.

    #Ukraine #Allemagne #guerre #Leipzig #aviation

  • La #France sous les flammes : la faillite criminelle du #néolibéralisme

    La France brûle, et nos dirigeants ne font qu’aggraver une situation qu’ils connaissent pourtant parfaitement. Sont-ils totalement irrationnels ? Non, répond cet éditorial, ils appliquent juste le #dogme_néolibéral qui nous entraîne dans l’abîme.

    Nos dirigeants sont-ils devenus totalement irrationnels ? Sinon, comment expliquer qu’ils s’acharnent à faire l’inverse de tout ce que les scientifiques recommandent ? Pourquoi, alors que les rapports sur les catastrophes climatiques à venir s’empilent sur leurs bureaux depuis des décennies, font-ils tout pour ne pas nous protéger de ces cataclysmes ?

    Si on leur fait crédit d’une certaine capacité de raisonnement, une autre hypothèse serait celle de l’#aveuglement_dogmatique. Ce que viennent souligner les #canicules et #incendies catastrophiques de l’été 2026, c’est l’#échec patent du néolibéralisme que nos élites pratiquent assidûment.

    Commençons par le constat. Les meilleurs climatologues du monde préviennent, via le Giec notamment, de la forte hausse des risques d’incendies, partout en Europe, liée au #changement_climatique. On sait que l’augmentation des canicules et sécheresses accroît fortement les risques de feux.

    Une politique d’#anti-adaptation

    Pourtant, on ne cesse de planter et replanter des #monocultures de #résineux, plus rentables que de vraies #forêts mais que l’on sait être ultra-inflammables.

    Pourtant, l’#Office_national_des_forêts, chargé d’entretenir et protéger nos forêts, notamment contre les incendies, a perdu 40 % de ses effectifs entre 2000 et 2022, et le gouvernement ne cesse de menacer de nouvelles coupes dans les effectifs.

    Pourtant, en 2024, le Premier ministre Gabriel Attal supprimait le #budget qui aurait permis d’acheter deux #Canadair supplémentaires.

    Pourtant, sur les 16 nouveaux Canadair promis par Emmanuel Macron après les incendies dévastateurs de 2022, seuls 4 ont été commandés, et seront livrés avec beaucoup de retard.

    Les Services départementaux d’incendie et de secours sont au bord de la rupture et les départements alertent en vain depuis des années sur le manque de #moyens.

    Le bilan est tout aussi accablant concernant les canicules. La France a déjà subi quatre vagues de chaleur extrême en 2026 ; les scientifiques alertent depuis des années sur la multiplication de ces évènements, mais nous ne nous y sommes pas préparés.

    En juin, le Haut Conseil pour le climat taclait sévèrement le retard de la France, par exemple dans l’isolation des bâtiments, et des budgets pour les politiques écologiques qui sont coupés drastiquement alors même qu’il faudrait les augmenter rapidement.

    Encore plus surréaliste : le gouvernement agit pour aggraver notre vulnérabilité. En pleine canicule du mois de juin, nos dirigeants ont décidé de remettre sur le marché locatif les pires #passoires_thermiques, où étouffent les locataires les plus précaires. En pleine sécheresse extrême, la loi d’urgence agricole, surnommée « nouvelle #loi_Duplomb », prévoit d’augmenter l’#accaparement_de_l’eau par l’#agro-industrie.

    La fuite en avant du #néolibéralisme_zombie

    Pourquoi cet acharnement à foncer dans le mur ? « Parce que nos dirigeants sont prisonniers d’un modèle », répond l’économiste Cédric Durand, coauteur de Comment bifurquer. Les principes de la planification écologique (ed. Zones, 2024).

    « La France est coincée dans ce que l’on appelle le néolibéralisme zombie. La croyance qu’il faut toujours baisser le coût du capital, baisser le coût du travail, taxer moins, et que c’est ça qui va produire de la #croissance et du PIB. On fait toujours ce pari alors que la période où cela pouvait fonctionner est révolue — si ça a fonctionné un jour », dit-il.

    Le terrible bilan politique énuméré ci-dessus répond à deux logiques propres au néolibéralisme : un affaiblissement massif des #services_publics et une foi inébranlable placée dans les vertus du #marché, qu’il convient de déréguler autant que possible. Via ces politiques, la finalité de l’État est de permettre au capital d’accumuler toujours plus de richesse.

    Au nom de l’#austérité_budgétaire, et du refus catégorique de taxer davantage le capital ou les plus hauts revenus, le gouvernement coupe les budgets publics partout où cela n’est pas jugé favorable au marché. Or, le changement climatique ne répond précisément pas aux logiques de marché.

    « En Gironde, je suis sûr que les entreprises auraient aimé que l’État dépense plus pour l’achat de Canadair. C’est le paradoxe du capitalisme qui veut payer toujours moins de taxes mais réclame ensuite que l’État le protège », dit Cédric Durand.

    Nous touchons là à ce que l’économiste marxiste James O’Connor appelait « la seconde contradiction du capitalisme ». Celui-ci, pour se développer, doit exploiter toujours plus les ressources naturelles et les écosystèmes, mais il détruit, ce faisant, ses propres conditions d’existence. Il en vient donc, autre contradiction, à appeler l’État à l’aide, ce dernier s’étant pourtant volontairement affaibli et ayant détruit ses services publics, au nom du soutien au capital.

    Derrière la stratégie néolibérale, c’est le moteur fondamental du capitalisme qui est en jeu : il lui faut accumuler toujours plus de capital dans une course infernale et complètement irrationnelle.

    « Cette tendance à élargir sans cesse les domaines d’#accumulation_du_capital, et les sources de profit, par exemple à de nouvelles dimensions de la nature comme les gènes et les microorganismes, est vitale pour le capitalisme. Il meurt s’il arrête », souligne l’économiste Hélène Tordjman, autrice notamment de La croissance verte contre la nature (éd. La Découverte, 2021).

    « Je m’interroge sur la vision de nos élites qui persévèrent dans cette voie. C’est une #rationalité de très #court_terme, qui vise à accumuler très vite jusqu’à la catastrophe, et après moi, le déluge », dit-elle.

    Pour la chercheuse, l’hypothèse d’un aveuglement dogmatique de nos dirigeants n’est pas suffisant. L’accumulation des catastrophes ces dernières années est telle qu’elle aurait dû faire éclater n’importe quelles œillères idéologiques. Si l’on continue de foncer dans le mur, ce serait donc en toute connaissance de cause.

    « On est dans une logique d’intérêt de classe bien comprise, d’une classe dominante qui s’est autonomisée, et qui assume que seuls les plus puissants et les plus forts pourront survivre et vivre dignement », dit Hélène Tordjman.

    Le milliardaire étasunien Warren Buffet le disait déjà en 2006, dans une célèbre formule : «  Il y a une #guerre_des_classes, c’est un fait. Mais c’est ma classe, la classe des riches, qui mène cette guerre et qui est en train de la gagner . »

    De guerre des classes à guerre contre l’ensemble du vivant

    Rien de nouveau sous le soleil ? Sauf que la séculaire guerre des classes est devenue, dans l’Anthropocène, une guerre contre l’ensemble du vivant, qui ne menace plus seulement l’essentiel de la population d’#exploitation mais de #destruction. En toute connaissance de cause.

    « Si nous persistons dans cette voie, l’avenir de notre espèce est sombre », alertaient déjà plus de 1 000 scientifiques français dans une tribune en 2020, qui dénonçait « l’inconséquence et l’#hypocrisie de politiques […] promouvant un #consumérisme débridé et un libéralisme économique inégalitaire et prédateur ».

    Six ans plus tard, le pays est à sec tandis que l’on prévoit de multiplier les #mégabassines pour l’agro-industrie, les forêts brûlent tandis que les #pompiers épuisés sont en manque d’effectifs et les budgets des politiques environnementales fondent comme neige au soleil.

    « Nous avons besoin de transformations structurelles, capables de penser au temps long que les mécanismes de marché sont incapables de prendre en compte », dit Cédric Durand. Pour y parvenir, l’économiste propose de nombreux outils de planification dans son ouvrage, à l’instar de nombreux penseurs des mondes postcapitalistes.

    Reste à trouver le moyen d’opérer la bascule. Un prérequis semble être de savoir nommer les responsables. Lorsque nos dirigeants néolibéraux apportent sous un cynisme à peine voilé leur solidarité aux victimes des incendies, ils méritent plus que jamais leur étiquette de #pompiers_pyromanes.

    https://reporterre.net/La-France-sous-les-flammes-la-faillite-criminelle-du-neoliberalisme
    #incendie #incendies #feu #feux #rationalité #irrationalité

  • Corée du Sud. Une décision rendue en appel dans une affaire d’avortement met au jour un vide juridique

    En réaction à la décision rendue en appel jeudi 23 juillet qui a annulé la condamnation pour meurtre d’une femme ayant avorté tardivement tout en réduisant les peines des professionnels de santé condamnés avec elle, HeeKyoung Cho, directrice exécutive d’Amnesty International Corée, a déclaré :

    « Nous nous félicitons de l’acquittement de la femme qui a avorté, mais la décision de la haute cour de confirmer les verdicts de culpabilité prononcés à l’encontre du personnel médical révèle les failles structurelles qui persistent dans l’accès à des soins de santé essentiels en Corée du Sud.

    « En raison de l’absence de modification de la législation relative à l’avortement par l’Assemblée nationale, les personnes enceintes sont dépourvues de protections juridiques claires et d’accès à des soins essentiels de santé reproductive. La capacité des personnes à exercer leur autonomie reproductive, à contrôler leur vie reproductive et à choisir d’avoir des enfants ou pas, à quel moment et comment, est indispensable à la pleine réalisation des droits fondamentaux, notamment au respect de la dignité et de l’intégrité corporelle. Par ailleurs, la capacité à prendre les décisions concernant son corps, sa sexualité et sa fonction procréative est au cœur de la justice sociale et économique et de l’égalité des genres.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/01/coree-du-sud-une-decision-rendue-en-appel-dans

    #coréedusud #avortement #feminisme

  • #Hubitat_Creativo: riaprirà il Parco Grassia di #Aversa?
    https://informareonline.com/hubitat-creativo-riaprira-il-parco-grassia-di-aversa

    La carenza di #Spazi_verdi nelle nostre città è un tema sempre più sentito da chi le abita. I parchi pubblici non sono solo un luogo ricreativo, ma svolgono un ruolo essenziale nella costruzione di un tessuto urbano che risponda a pieno alle esigenze della cittadinanza, fornendole uno spazio comunitario, che favorisce la socialità e […] L’articolo Hubitat creativo: riaprirà il Parco Grassia di Aversa? proviene da Informareonline, scritto da Ilaria Morlando

    #Approfondimenti #Attualità #EVIDENZA #apertura #parco_Ninì_Grassia

  • Vicoli Corti: una conversazione con Vincenzo Madaro
    https://scomodo.org/vicoli-corti-una-conversazione-con-vincenzo-madaro

    La storia delle periferie nel Mezzogiorno d’Italia è spesso una cronaca dell’abbandono, della rassegnazione o, nel peggiore dei casi, della museificazione turistica. Eppure, esiste un angolo dello Jonio pugliese in cui un gruppo di persone ha scelto di riscrivere questo racconto usando la luce di un proiettore e il bianco di una parete di calce. […] L’articolo Vicoli Corti: una conversazione con Vincenzo Madaro proviene da Scomodo.

    #Avanguardie_Culturali #cinema #festival #film

  • Ie chess la realdà: l’arrivo dell’Hip Hop a #bari
    https://scomodo.org/ie-chess-la-realda-larrivo-dellhip-hop-a-bari

    Coordinatore del progetto: Giuseppe AlbergoAutori: Giuseppe Albergo, Giuseppe Misurelli, Giovanni Facchini, Andrea Longo, Davide Albergo Nello slang newyorkese degli anni ’70, to hip stava per to know, letteralmente avere consapevolezza e to hop per to do, ossia fare, muoversi. L’hip hop, nato a New York alla fine degli anni ’70, vuol dire dunque muoversi perché […] L’articolo Ie chess la realdà: l’arrivo dell’Hip Hop a Bari proviene da Scomodo.

    #Avanguardie_Culturali #hiphop #redazione_bari #subcultura

  • Librarians are hosting viral ’Avoiding AI’ workshops for people who are fed up with Big Tech
    https://techcrunch.com/2026/07/25/librarians-are-hosting-viral-avoiding-ai-workshops-for-people-who-are-fe

    “Everybody’s on their #phone at my program!” jokes Charlie Bailey, a #librarian in South Philadelphia. He’s just asked his audience to pull out their phones so that he can walk them through the steps of disabling Apple Intelligence and Gemini.

    Bailey stands at the front of a #library #classroom that’s outfitted for children — the focal point is the vibrant rug he’s standing on, which reminds us that M is for “moon” and Z is for “zebra.” But the 20-odd adults in the room aren’t here to learn about the alphabet. They’re at a #workshop called #Avoiding_AI, which, in this context does not stand for “apple” and “igloo.”

    “I was inspired by the feeling of people’s frustration with #AI tools being kind of forced onto them, and feeling like AI tools we didn’t ask for are suddenly everywhere in our lives,” Bailey told TechCrunch.

    Bailey starts the hour-long workshop with an overview of how AI chatbots and other consumer AI tools work, explaining why people might want to use these products, and why they might opt to abstain. Then he walks through all of the most popular tech platforms and devices, showing step-by-step instructions on the projector to guide people through turning off specific features.

    “As a librarian, I think it’s important to see this as advancing #digital #literacy and helping people reclaim their autonomy over whether they want to use AI tools,” Bailey said. “It’s important, especially when it can be so difficult not to use them, and when the design seems to force adoption.”

  • Cominciare dal vuoto: la nuova edizione di RomaEuropa
    https://scomodo.org/cominciare-dal-vuoto-la-nuova-edizione-di-romaeuropa

    C’è qualcosa di quasi sfacciato nell’aprire un #festival, nel 2026, con uno spettacolo che si chiama Chora – il vuoto all’origine. L’8 settembre, all’Auditorium Conciliazione, Sofia Nappi e la sua compagnia KOMOCO inaugureranno la quarantunesima edizione del Romaeuropa Festival partendo esattamente da lì: dal vuoto. Non dal pieno delle certezze, non dal repertorio rassicurante, ma […] L’articolo Cominciare dal vuoto: la nuova edizione di RomaEuropa proviene da Scomodo.

    #Avanguardie_Culturali #europa #ref #romaeuropa2026

  • Non abbracciarmi, ho paura: una conversazione con #fenoaltea
    https://scomodo.org/non-abbracciarmi-ho-paura-una-conversazione-con-fenoaltea

    C’è una pentola d’acqua che bolle da qualche parte dietro lo schermo che ci separa. La vedo di sfuggita quando Fenoaltea si alza a metà di una risposta, «cado la pasta un attimo, la butto giù», e io gli dico «vai, vai, intanto apro la finestra». Siamo divisi da un computer, da qualche centinaio di […] L’articolo Non abbracciarmi, ho paura: una conversazione con Fenoaltea proviene da Scomodo.

    #Avanguardie_Culturali ##bombadischi #bo #clubbing #intervista #musica #palermo

  • Come abbattere le barriere: il Calabria Movie Film Festival è uno spazio per i giovani registi
    https://scomodo.org/come-abbattere-le-barriere-il-calabria-movie-film-festival-e-uno-spazio-per

    Nel 2026 si tiene la settima edizione del Calabria Movie Film Festival: nato come un luogo dove proiettare cortometraggi di autori emergenti, oggi è un presidio culturale consolidato che mette in relazione giovani talenti con le grandi realtà dell’industria cinematografica. Una dimostrazione che nel Sud Italia gli spazi culturali si possono creare e far crescere, anche là dove si è sempre sentito dire: «Qui non si può fare niente» L’articolo Come abbattere le barriere: il Calabria Movie Film Festival è uno spazio per i giovani registi proviene da Scomodo.

    #Avanguardie_Culturali