#avignon

  • Vendredi 18 janvier 2019 à 20h - 6e Cérémonie des Doigts d’Or - Les Oscars du Capitalisme - Salle Alain Colas - Lille

    AVEC OLDELAF & ALAIN BERTHIER, JEAN GADREY, AUTOTHUNE, ANNE CONTI, STEF DE MORANO (virage à droite), STEPHANE TITELEIN,.. (distribution en cours)

    https://vimeo.com/305912955

    Chaque année, le PAP’40 et le Cardinal Triple A de l’Église de la Très Sainte Consommation récompensent les serviteurs zélés de la $ainte Croissance et du Grand Capital en leur remettant cette statuette en or tant convoitée... le Doigt d’Or !

    La soirée consiste en une rétrospective des vidéos marquantes de l’année, un passage en revue des séquences cultes de l’année 2018 prouvant que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes... surtout pour nous, les plus riches de la planète !

    Dans les catégories :
MEILLEURE PUBLICITÉ / MEILLEURE RÉPLIQUE / MEILLEUR ACTEUR /
DOIGT D’OR DU FÉMINISME / MEILLEURE FRAUDE / MEILLEUR DISCOURS ANTI-MIGRANT
MEILLEURE INNOVATION QUI INNOVE LA VIE / MEILLEURE BRAVOURE POLICIÈRE
    C’est Salle Alain (Coca) Colas . 53 rue de la Marbrerie, Lille.
Ouverture des portes et buvette dès 19h30
Facile d’accès : à 100m du métro Marbrerie, Ligne 1
    Billets disponibles sur : https://www.helloasso.com/associations/compag

    Mise en scène : Aurélien Ambach Albertini

    Écriture : Aurélien Ambach Albertini & Alessandro Di Giuseppe

    Graphisme : Vincent Lhomme

    Sculpture : Bertrand Sion
Teaser & Habillage : Nathalie Fourcy

    Régie : David Boisseau & Michael Mensier

    Stage communication & administration : Margaux Lassalle & Agathe Denis
    https://www.compagnietriplea.fr/c%C3%A9r%C3%A9monie-des-doigts-d-or/tourn%C3%A9e-6e-c%C3%A9r%C3%A9monie-des-doigts-d-or

    TOURNÉE NATIONALE : 
    18-01 #LILLE Salle Alain Colas avec OLDELAF & ALAIN BERTHIER et JEAN GADREY
    22-01 #LIÉVIN au LAG Lieu Autogéré du Bassin Minier -
    23-01 #BRUXELLES Le Garcia Lorca avec l’entarteur NOËL GODIN avec Kairos
    24-01 #AMIENS Espace Dewailly en partenariat avec Fakir & La Boîte Sans Projet
    25-01 #PARIS Salle Jean Dame avec ALEX VIZOREK, AUDREY VERNON, PATRICK MENAIS, PATRICK DE VALETTE (Chiche Capon)
    28-01 #BESANÇON Le Scènacle - 
    29-01 #LYON Palais de la Mutualité avec PIERRE-EMMANUEL BARRÉ & AYMERIC LOMPRET avec la CGT
    30-01 #GRENOBLE La Basse-cour
    31-01 #AVIGNON Théâtre de La Rotonde - Centre culturel des cheminots
    01-02 #MARSEILLE Le Daki Ling avec CÉDRIC HERROU
    03-02 #LAUTREC Le Café Plùm
    04-02 #MONTPELLIER La Carmagnole
    05-02 #TOULOUSE Hangar de la Cépière avec PATRICK DE VALETTE (Chiche Capon)
    06-02 #BAYONNE La Luna Negra avec la participation de Bizi  !
    07-02 #BORDEAUX Maison Cantonale de la Bastide avec #Greenpeace Bordeaux
    08-02 #LIMOGES Médiathèque de Rilhac-Rancon - avec Alternatiba Limoges
    12-02 #ANGOULÊME Cinéma de la Cité, avec BENOÎT DELÉPINE
    13-02 #NANTES La Manufacture - avec #Alternatiba Nantes
    14-02 #RENNES Maison Internationale - avec #Attac Rennes

    La Cérémonie des Doigts d’Or - Les Oscars du Capitalisme est un événement annuel qui existe depuis 2014. Il est organisé par la Compagnie Triple A & l’Eglise de la Très Sainte Consommation, et co-écrit, mis en scène et présenté par Alessandro Di Giuseppe et Aurélien Ambach Albertini.

    La soirée consiste en une rétrospective des vidéos marquantes de l’année, une sorte de zapping des séquences cultes de l’année prouvant que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes... surtout pour les plus riches de la planète ! Comme pour les Césars, une fois le gagnant désigné, un représentant monte à la tribune pour se féliciter d’avoir gagné, c’est l’occasion d’entendre de joyeux discours bien assaisonnés dans la tradition du rire de résistance.

    #artivisme #enmarche #copinage #capitalisme


  • Lille : des « gilets jaunes » rejoignent des salariés de Castorama en grève Pierre Zéau - 11 Janvier 2019 - Le figaro
    http://www.lefigaro.fr/social/2019/01/11/20011-20190111ARTFIG00163-lille-des-gilets-jaunes-rejoignent-des-salaries-d

    À l’appel des syndicats CGT et FO de l’enseigne, une quinzaine de salariés occupent un magasin Castorama depuis mercredi soir. Ils réclament notamment une augmentation de 100 euros net. Dans la matinée, ils ont été rejoints par une trentaine de « gilets jaunes ».

    Depuis deux jours et deux nuits, des salariés de Castorama occupent le magasin d’Englos, dans la banlieue de #Lille. « À ce jour, beaucoup trop de salariés souffrent d’un surcroît de travail, dû aux nombreux licenciements et aux multiples démissions, des conditions de travail lamentables », note un communiqué cosigné par FO et la CGT lançant l’appel de grève. « Le choix de ce magasin est symbolique. D’une part, c’est le plus vieux Castorama de France et d’autre part c’est celui qui réalise le plus gros #bénéfice de la région », assure Nicolas Euzenot, délégué syndical de la CGT. « En décembre déjà, nous avions écrit à la direction générale de l’enseigne pour faire part de nos réclamations », reprend ce salarié de Castorama depuis plus de dix ans. Un courrier resté sans réponse. « Nous avons donc décidé de se mettre en grève, et une grève illimitée jour et nuit, quelque chose d’historique », explique-t-il. Ainsi, ils réclament une augmentation de 100 euros net pour tous les salariés de l’enseigne ainsi que la « mise en place de la prime » exceptionnelle défiscalisée et exonérée de cotisations patronales.

    Un groupe de « gilets jaunes » venu soutenir
    « On a demandé une répartition des richesses et une augmentation du pouvoir d’achat des salariés de #Castorama », reprend-il, déplorant le « triste gain » sur les salaires de 1% par an. Et après deux jours de mobilisation, un premier tournant est attendu pour les grévistes aujourd’hui. À 15h30 ils auront une réponse du tribunal afin de savoir si les forces de l’ordre doivent venir les expulser dans la soirée. « Si on est expulsés dans la soirée, alors on reviendra demain et avec les « gilets jaunes » », affirme Nicolas Euzenot. C’est du moins ce qui a été conclu ce matin, alors qu’une trentaine de membres de « #GiletsJaunes » sont venus les soutenir, devant le magasin d’#Englos. « Ils sont venus nous montrer qu’ils sont avec nous et que la cause est commune », explique le délégué syndical. « Il faut qu’on continue à mettre la pression, on restera là, à dormir sur des sacs d’engrais ».

    Un mouvement suivi par d’autres magasins de l’enseigne
    Depuis hier soir, des groupes de syndicats ou des clients du magasin viennent les alimenter en nourriture et en café, apprend-on. Par ailleurs, d’autres magasins de l’enseigne ont suivi le mouvement dans la matinée. C’est notamment le cas d’un magasin du côté d’#Avignon ou d’un autre vers #Antibes. Nicolas Euzenot se félicite : « ils nous ont dit qu’ils nous suivraient, se sont mis en #grève et nous ont envoyé des photos qui en témoignent ».


  • Loin de la terre promise

    Venus d’#Amérique_latine, des milliers de travailleurs et travailleuses récoltent les #fruits et #légumes de #Provence. Parfois confrontés à des employeurs malhonnêtes, certains ouvriers s’organisent.

    « En France, plus personne veut bosser dans l’#agriculture ! » Appuyé contre son tracteur sous le soleil écrasant de la fin d’été, L., maraîcher bio entre #Arles et #Avignon, se désole de la #pénurie de #main-d’œuvre française. Dans cette plaine fertile des #Bouches_du_Rhône, c’est le constat amer que font la plupart des agriculteurs. « Les Français, ils ne tiennent pas le coup ! » renchérit un de ses collègues. La solution : des #ouvriers_étrangers, bosseurs et pas exigeants.

    Après les Espagnols, les Portugais et les Marocains, ce sont des milliers de #travailleurs_sud-américains qui viennent dans le Sud de la France via des entreprises d’#intérim espagnoles comme #Terra_Fecundis, #Laboral_Terra ou #Eurofirm. Créées par des notables de la région de Murcia, Alicante ou Valence, dans le sillage de la crise du BTP de 2008 en Espagne qui a mis des milliers d’ouvriers sur le carreau, elles envoient dans toute l’Europe des travailleurs « en provenance de pays à faible coût », comme elles le mettent en avant auprès des agriculteurs.

    Des nouveaux travailleurs pas chers

    Côté agriculteurs, tout est facilité : même si le salaire horaire doit être désormais le même que celui des Français (lire ci-dessous), les boîtes d’intérim payent les cotisations sociales espagnoles, moins chères d’environ 10%. Entre l’exploitant et les travailleurs, aucun contrat individuel, mais une « commande » collective est passée auprès des entreprises espagnoles qui leur « livrent » les travailleurs en bus. L’agriculteur n’a plus qu’à régler la facture. Leur période d’embauche est calquée sur les besoins et les aléas de la production : ils sont donc révocables à tout moment.

    « Ce système arrange tout le monde ! constate Béatrice Mesini, sociologue. A la fois les agriculteurs qui ont tout à y gagner mais aussi les travailleurs eux-mêmes, qui sont très contents de pouvoir toucher 7,50 euros de l’heure pour vivre et rembourser leurs dettes au lieu de 3,50 à 5,50 euros en Espagne et encore moins chez eux en Amérique du Sud. »

    Des #abus et de la #surexploitation

    « Ils ne nous déclaraient que huit jours par mois alors qu’on travaillait tous les jours. » Sifrid

    Mais à quel prix ? Sous-déclaration des heures de travail, conditions de #logement déplorables, retenues démesurées sur le #salaire (la nourriture, les frais de santé, etc.)… Les accusations sont nombreuses. Rencontré à Beaucaire, Sifrid, Equatorien, raconte son arrivée en France en 2006, via Terra Fecundis (TF) : « Ils ne nous déclaraient que huit jours par mois alors qu’on travaillait tous les jours et parfois on n’était payés que plusieurs mois plus tard, dénonce le quadragénaire, le visage tanné par le soleil. En plus, ils prélèvent une somme pour les transports, pour le logement, pour tout ! Ils ne payent pas ­légalement ! »

    André Fadda, du syndicat CGT intérim 13, le confirme : « Dans le #travail_détaché, la première infraction qu’on note, tous secteurs confondus, c’est les amplitudes #horaires qui ne sont jamais respectées, dénonce-t-il. Ils peuvent parfois travailler jusqu’à 200, voire 250 heures par mois. »

    Des pratiques épinglées par la #justice

    La justice française s’est penchée sur le cas de ces entreprises espagnoles. En 2011, une information judiciaire pour #homicide involontaire est ouverte au Tribunal de Tarascon, à la suite de la #mort par #déshydratation d’#Iban_Elio_Granda_Maldonado, un travailleur TF. Aucune mesure n’a été prise à ce jour et la procédure s’éternise.

    A l’été 2017, la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Marseille ouvre une #enquête pour « #dissimulation_d’activité » et « #fraude_au_détachement ». Rien n’en est encore ressorti. D’ailleurs, sur les 3000 contrôles effectués en 2016 dans des #exploitations_agricoles, seules 329 entreprises ont été déclarées en #infraction. TF brouille les pistes : elle reste injoignable à son siège espagnol de Murcia et son adresse française à Châteaurenard nous mène vers l’appartement d’un de ses salariés, qui confirme qu’il n’y a plus de bureaux ici depuis trois ans.

    Les pratiques douteuses de ces entreprises ont attiré l’œil de la Mutuelle sociale agricole (MSA) et de l’Inspection du travail dont les contrôles sont de plus en plus fréquents. Sont ciblés ceux faisant appel aux prestations de TF, Laboral Terra, etc. Ennuyés par ces contrôles, les agriculteurs commencent à se montrer réticents aux services de ces sociétés. Un exploitant ayant souhaité rester anonyme témoigne : « Parfois, j’embauche quelques Equatoriens. Avant, je le faisais via Terra Fecundis mais maintenant, je passe par un groupement d’employeurs de droit français : au moins, on ne risque plus une descente de gendarmes. »

    Lassés d’être considérés comme des « négriers » et des « esclavagistes », des exploitants visités en viennent à mettre dehors les journalistes de manière musclée : « Vous voyez la porte là ? Eh ben, vous la prenez. Basta, on en a marre de lire des conneries sur notre dos. » D’autres, un peu plus enclins à la discussion, finissent par confier leur désarroi : « On sait qu’il y a des pratiques anormales, mais nous on est réglo et ça se passe très bien. Et puis ils sont là pour bosser ! » Ceux-ci ont cessé de « se faire livrer » par Terra Fecundis et recrutent désormais leurs #saisonniers en direct.

    S’organiser pour se faire respecter

    Petit à petit, les Sud-Américains qui ont acquis la nationalité espagnole contournent le détachement et passent par #Réagir, un groupement d’employeurs agricoles départemental. Sous la serre, Manuel, Johana, Maula, Rolando et Gloria, en pleine plantation du fenouil, ne regrettent pas d’avoir quitté TF : « Ici au moins, nos heures supplémentaires sont payées et les jours fériés et les dimanches majorés. » Un cadre qui plaît aussi à leur employeur qui souligne que « le paiement des charges en France ouvre le droit à une couverture sociale et à une #mutuelle ».

    Pourtant, même là, la situation est loin d’être idéale et ne garantit pas toujours de meilleurs traitements au quotidien… Blanca (le prénom a été changé à la demande de la personne ndlr ) travaille dans une entreprise française de conditionnement de fruits et légumes dans la région d’Avignon : « Je travaille trois jours et demi par semaine mais entre 5h du matin et 19h, avec des pauses. Dans l’entreprise, on nous a dit qu’on ne pouvait pas travailler plus de 48h par semaine ! lance cette mère de famille en riant un peu jaune. Mais bon, moi ça m’arrange pour les enfants. »

    Même si très peu d’entre eux parlent le français, ces travailleurs commencent à connaître leurs droits et des formes d’organisation collective émergent. La #solidarité est forte : des #cagnottes sont montées pour aider certains à payer des frais médicaux, des tournois de volley sont organisés pour souffler, se retrouver… Et en profiter pour s’échanger des contacts de boulot. Lassé de se « faire voler par les entreprises espagnoles », Peters, ancien saisonnier de TF, a monté sa propre entreprise pour mettre directement les travailleurs et les agriculteurs en lien : « Comme je parle bien français, à force je connaissais les employeurs et ils faisaient directement appel à moi. Je me suis lancé. »

    De leur côté, Santiago et Nelly sont cofondateurs d’une toute récente association, #Latinos_Sin_Fronteras, à Beaucaire : « On ne veut pas être vus que comme des machines à travailler. On est aussi des musiciens, des peintres, et on veut promouvoir notre culture, explique Santiago. « On voudrait aussi proposer des cours de français », rajoute Nelly. Julien Sanchez, le maire (FN) de #Beaucaire, n’a pas l’air très disposé à les aider dans leurs démarches. Mais la dynamique est lancée et entre deux matches de volley, certains soufflent que malgré les pressions, ils aimeraient monter un syndicat…

    Le #détachement : une politique européenne

    Pensé à l’origine pour favoriser la circulation des travailleurs au sein de l’Union européenne, le détachement est mis en place en 1996 à travers une directive qui précise qu’un travailleur détaché est « tout travailleur qui, pendant une période limitée, exécute son travail sur le territoire d’un Etat membre autre que l’Etat sur le territoire duquel il travaille habituellement ». Accusé de favoriser le « #dumping_social », le texte est amendé en 2017 en proposant d’établir l’égalité de rémunération et de règles salariales entre travailleurs détachés et locaux, tout en maintenant le règlement des #cotisations_sociales dans le pays d’origine. Il limite aussi la durée du détachement à douze mois et compte « protéger les travailleurs de la fraude et de l’exploitation ».

    Ces règles ont été entérinées en juillet 2018 par une nouvelle directive. « Pour l’Europe, c’est un système de win win win ! explique la sociologue Béatrice Mesini. A la fois pour le pays d’origine, pour le pays récepteur et pour le pays de mise à disposition. Tout le monde est gagnant et c’est pour ça que ça marche. »

    En Europe, le nombre de #travailleurs_détachés a augmenté de 45% entre 2010 et 2014, passant de 1,3 à 1,9 million, contre 600 000 en 2007. Le Ministère du travail français en recensait 516 101 en 2017, soit deux fois plus qu’en 2016, alors qu’en PACA, dans le secteur agricole, ils étaient 67 357 à venir ramasser des fruits et légumes, soit 7,4% de l’emploi salarié régional


    https://lecourrier.ch/2018/10/07/loindelaterrepromise-france
    #travailleurs_étrangers #travail #exploitation #maraîchage
    cc @isskein




  • Le combat judiciaire sans fin d’un ex-inspecteur de l’Urssaf
    https://www.mediapart.fr/journal/france/241117/le-combat-judiciaire-sans-fin-d-un-ex-inspecteur-de-l-urssaf

    Philippe Pascal était un inspecteur de l’Urssaf très apprécié, jusqu’au jour où il a contrôlé #François_Mariani, président de la chambre de commerce et d’industrie d’Avignon. Sept ans après, François Mariani le poursuit encore pour avoir transmis au parquet un enregistrement le mettant en cause.

    #France #Avignon #Justice #Philippe_Pascal #Urssaf


  • Le combat judiciaire sans fin d’un ex-inspecteur de l’Urssaf
    https://www.mediapart.fr/journal/france/241117/le-combat-judiciaire-sans-fin-dun-ex-inspecteur-de-lurssaf

    Philippe Pascal était un inspecteur de l’Urssaf très apprécié, jusqu’au jour où il a contrôlé #François_Mariani, président de la chambre de commerce et d’industrie d’Avignon. Sept ans après, François Mariani le poursuit encore pour avoir transmis au parquet un enregistrement le mettant en cause.

    #France #Avignon #Justice #Philippe_Pascal #Urssaf



  • Journée #Boxe_populaire le 5 mars 2016 à #Avignon
    http://lahorde.samizdat.net/2016/02/26/journee-boxe-populaire-le-5-mars-2016-a-avignon

    14h00 : Stage d’initiation à la Boxe Thaï avec l’équipe de la « Boxe Populaire Sainté » 18h30 : Buffet végétalien 19h30 : Projection du documentaire inédit « Sainté : Boxe, Lutte et Antifascisme » suivi d’une discussion. À tou-tes les participant-es, dans la mesure du possible, essayez d’amener des gants de boxe, protèges tibias, coquille et protège dents. L’ensemble des activités est [&hellip

    #Initiatives_antifas #Saint-Étienne


  • #Avignon, le silence des femmes est une machine de guerre - La Revue des Ressources
    http://www.larevuedesressources.org/avignon-le-silence-des-femmes-est-une-machine-de-guerre,2838.h

    Avignon a bien changé. La rue de la République ressemble désormais à la rue du Commerce du quinzième arrondissement. Propre, piétonne, elle sent la Terre d’Hermès.
    Les Sdf qu’on voyait, jadis, avec leurs chiens loups et leurs bières, ont disparu. Déportés sûrement à Marseille, où ils passeront inaperçus, se fondront dans le passage de la Porte d’Aix ou des Arnavaux.
    Reste-t-il des pauvres ? Oui, mais ils sont au delà des remparts, les immigrés. Pareils aux « Gentils de l’Église » ; ils ne sont pas touchés par la grâce du Festival, car ils ne connaissent rien au théâtre, et que le Théâtre, par essence, ne blaire pas les immigrés.
    Place des Corps Saints, le ménage a été fait. Les rades et les kebabs ont cédé place à des boutiques bios, où l’on vend du vin sans sulfite, des tomates cerises et des huiles essentielles. Époque de foutaise, où il ne reste d’essentiel que les huiles.
    Tous les murs, les façades, les gouttières, les poteaux, les grilles, les volets de la ville sont recouverts par les affiches du OFF. Un immense patchwork. Impossible de deviner la couleur des façades et même celle des platanes.
    Mais là aussi les temps ont changé. L’affichage n’est plus artisanal, ce ne sont plus des jeunes comédiens et comédiennes qui s’y collent, mais des entreprises. Résultat, les spectacles des troupes friquées sont affichés en guirlandes, ou en chapelets. La même affiche se répète sur une corde de vingt mètres. Au cas où les badauds manqueraient de concentration.
    Au fil des années, le Off se transforme en caisse de résonance de TF1 ou de M6. À l’affiche, Nicolas Bedos, Smaïn, Sophia Aram et Majax. Il ne manque plus que Drucker au « Chien qui fume » et Patrick Sébastien au « Chêne Noir ». Pour boucler la boucle.
    Le Catalogue du Off a pris des couleurs. Il ressemble désormais à celui d’Ikea. Il est loin le temps d’Alain Léonard où la brochure du Off ressemblait à un tract d’une organisation trotskyste clandestine, tiré sur une machine à polycopier dans une cave de Montfavet ou de la Courtine. Le « Plus grand théâtre du monde » propose cette année pas moins de 1336 spectacles. Quelle orgie ! A vos bons cœur, camarades ! Singulier pays où l’offre des spectacles augmente à mesure que les moyens baissent et que le public fond, comme neige au soleil.
    On ne sait toujours pas comment les compagnies font pour sortir vivantes de ce guet-apens.
    Le moindre, théâtre, ou placard à balais, coûte 10 000 euros de l’heure. Ajoutez à cela le logement, les défraiements, les transports, et le café à 3 euros, et vous comprendrez pourquoi beaucoup de compagnies s’échouent à Avignon comme les dauphins sur la plage. Ici, le suicide a un prix, et il faut avoir des couilles en or pour pouvoir crever, la bouche ouverte, place Pasteur ou rue des Teinturiers.

    Face à ce Off qui enfle d’année en année, comme la grenouille de la fable, il y a le In qui ramollît de jour en jour.
    Comme le théâtre français a toujours un train de retard, ses lieux officiels sont atteints du syndrome du nouveau roman depuis quelques années. C’est la folie ou la maladie de l’expérimental. On découvre en 2015, les conneries de Robbe-Grillet et de Ricardou, et on croit faire table rase du passé : « à mort le texte, l’histoire et l’auteur », en réchauffant des théories médiévales.
    Les béotiens ne pourront jamais comprendre la différence qui existe entre les deux festivals et pourquoi les deux ne communiquent jamais. Pour faire vite, disons que le In et le Off c’est comme Jérusalem-Ouest et Jérusalem-Est. A l’Ouest les « nantis » et à l’Est les « pauvres ». Il ne manque plus qu’un check-point entre la Chapelle du Verbe incarné et le Cloître Saint-Louis.
    Alors quelle est la différence entre un metteur en scène du In et du en Off ? Aucune. Le premier est subventionné pour montrer sa quéquette à guichets fermés, à des bobos vieillissants que la vue d’une quéquette n’émerveille plus depuis qu’ils ont vu celle de Julien Clerc en 68 ; et le second, paie de sa poche, pour supplier les gens dans la rue afin qu’ils viennent le voir jouer, par exemple, un texte de Jonas Hassan Khemiri, un auteur génial que tous les théâtres du monde s’arrachent, sauf les théâtres français.
    Si les quéquettes sont légion dans le In, question foufoune, c’est le Ramadan. Nada. Ce n’est pas pour rien qu’Olivier Py a vidé un rouleau de scotch sur la gueule de Cordelia dans son « Lear ». Tout un manifeste. Tout un programme. Histoire de dire vos gueules les nanas ! On est pas à la Cité des Papes pour rien ! En effet, le silence des #femmes est une machine de guerre !

    #théâtre #le_in_et_le_off


  • #Avignon, le silence des femmes est une machine de guerre
    http://www.larevuedesressources.org/avignon-le-silence-des-femmes-est-une-machine-de-guerre,2838.h

    Mohamed Kacimi — TGV Avignon-Paris. Texte publié grâce au soutien de la SNCF : 2 heures de retard. Avignon a bien changé. La rue de la République ressemble désormais à la rue du Commerce du quinzième arrondissement. Propre, piétonne, elle sent la Terre d’Hermès. Les Sdf qu’on voyait, jadis, avec leurs chiens loups et leurs bières, ont disparu. Déportés sûrement à Marseille, où ils passeront inaperçus, se fondront dans le passage de la Porte d’Aix ou des Arnavaux. Reste-t-il des pauvres ? Oui, mais ils sont (...)

    #Controverses

    / Avignon, Mohamed Kacimi, #Festival_d'Avignon, #2015

    #_Mohamed_Kacimi


  • Oublier #Avignon
    http://www.larevuedesressources.org/oublier-avignon,2757.html

    Qu’est-ce que le #Théâtre, les arts vivants, les arts populaires ? Qu’est-ce que vivre avec le théâtre, exister, écrire, — « être-là » parmi le monde ? Qu’est-ce que la scène, mettre en scène ? Qu’est-ce que vivre en société, qu’est-ce que la #Culture dans la société, la #Politique, — une activité communicationnelle : mais encore, cela ne suffirait pas pour faire le théâtre (ni la politique) ? Qu’est-ce que ça vaut (comment cela vaut-il) ? Mohamed Kacimi prévient qu’en ce texte est un « Petit discours sur le (...)

    #Agora

    / Théâtre, Culture, Politique, Avignon, #2011, #2014, #Culture_populaire, Le OFF (Festival d’Avignon), Insurrection , #Festival_d'Avignon, Maisons de la (...)

    #Le_OFF_Festival_d'Avignon_ #Insurrection_ #Maisons_de_la_culture


  • De la monoculture en Avignon
    http://cqfd-journal.org/De-la-monoculture-en-Avignon

    Avignon, sa gare TGV, son Lidl désaffecté, ses dépôts sauvages et son Palais des papes. Un reportage dans la capitale mondiale du théâtre débute comme dans n’importe quelle ville du monde. À l’entrée du parking « Gérard-Philipe », face à la cour d’honneur, un cuisto fume sa clope pendant sa pause, le resto « In & Off » installe ses écrans plats pour le foot, une touriste américaine trouve les sandalettes Minelli de sa copine « really good », et des retraités attendent le petit train « Avignon Vision ». Le ton est donné : Avignon est une usine à touristes, nourris, logés, divertis. Sa niche économique est le théâtre, comme d’autres ont Eurodisney ou la fête de la choucroute. Le festival a-t-il été créé pour les commerçants ?

    #théâtre #Avignon #France


  • CIP-IDF > Non merci - Collectif Festival d’#Avignon IN
    http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=7213

    NON MERCI

    NON MERCI, nous ne voulons pas d’un traitement de faveur qui nous isole, nous qui sommes solidaires des #droits de tous les travailleurs #précaires, ceux dont l’activité même se définit comme discontinue. Non, nous ne sommes pas uniquement des #intermittents du spectacle faciles à montrer du doigt. Nous sommes aussi solidaires des intérimaires, des vacataires, des serveurs, des réceptionnistes, des saisonniers et Manuel Valls ne parle même pas d’eux...

    NON MERCI, nous ne voulons pas que la négociation et la concertation soient confisquées par de nouvelles personnes, alors que cette mission a déjà été effectuée depuis 10 ans par des professionnels pour des réformes justes et équitables. Non, on ne signe pas d’abord pour négocier ensuite.

    NON MERCI, nous ne voulons pas d’un simulacre de dialogue social. Non, nous ne voulons pas que le #MEDEF fasse « l’économie » d’une discussion avec tous les partenaires concernés.

    NON MERCI, nous ne voulons pas d’une mise en concurrence des différents domaines culturels, par le seul maintien des crédits pour la création du spectacle vivant. Nous voulons travailler ensemble, pas les uns contre les autres.

    NON MERCI, nous ne voulons pas de la prise en charge de notre différé d’indemnisation par l’#Etat, c’est à dire les contribuables. Nous voulons l’abandon de cette mesure incompréhensible et injuste.

    INDIGNONS-NOUS !
    UNISSONS-NOUS !
    MOBILISONS-NOUS TOUS ENSEMBLE !



  • Vaucluse : capitale de la culture en juillet, capitale du fascisme le reste de l’année !
    http://lahorde.samizdat.net/2013/08/18/vaucluse-capitale-de-la-culture-en-juillet-capitale-du-fascisme-le

    Le 5 Juin 2013, Clément Méric, jeune syndicaliste étudiant et militant antifasciste, a été assassiné en pleine rue par des fascistes. Cet acte odieux a provoqué une grande et légitime indignation dans tout le pays. Il est le résultat de la prolifération des idées d’extrême droite, qu’elles viennent du Front national ou de ses appendices [&hellip

    #Initiatives_antifas #antifascisme #Avignon #manifestation


  • Quand Avignon découvre le Rabelais sud-coréen - Les blogs du Diplo
    http://blog.mondediplo.net/2013-07-16-Quand-Avignon-decouvre-le-Rabelais-sud-coreen

    http://vimeo.com/68995097


    « Comment reconnaît-on un Vrai Beau Mec dans une foule ? C’est un humain qui se conduit comme un Humain ». Telle est la leçon de la fable de l’écrivain Song Sok-ze, Nam Guy, un mec super chié, joué par la Compagnie Haddangse dans le festival OFF d’#Avignon

    #Corée_du_Sud #Culture #Théâtre


  • ALTAIR THINK TANK : Reflets sera présent au #Festival_Off d’#Avignon
    http://reflets.info/altair-think-tank-reflets-sera-present-au-festival-off-davignon

    Reflets vous donne rendez-vous à l’occasion de l’Université ouverte du Think Tank Altair les 15 et 16 juillet qui se tiendra pendant le Festival Off d’Avignon. Avec de nombreux autres invités, nous participerons le 15 juillet à une réflexion autour des médias à l’occasion d’une table ronde qui réunira Edwy Plenel (co-fondateur de Mediapart), Audrey Pulvar [...]

    #A_la_Une #Société #Media_Altair


  • « Une ZAD au soleil avec les léoparts », dans l’émission Offensive sonore sur #Radio_Zinzine
    http://www.esgourdes.net/2013/06/14/une-zad-au-soleil-avec-les-leoparts/697

    Pierre et Jean-Jacques rendent visite aux militants contre la #LEO : Liaison Est Ouest à Avignon. Ils occupent des terres, en résonance avec la #ZAD de Notre-Dame-des-Landes, contre un projet de rocade routière dans le sud d’#Avignon qui relierait l’A7 à l’A9 en lieu et place de la dernière ceinture verte de la ville. Coincé entre la ville et la Durance, la ceinture verte est le dernier poumon et espace d’exploitation maraichère de la périphérie d’Avignon.

    http://esgourdes.net/medias/Offensive%20sonore/PAD_OffensiveSonore_ZADavignon_110613.mp3

    Le site des Léoparts
    http://leopart.noblogs.org

    Nous protestons contre un projet autoroutier nommé L.E.O. (liaison est-ouest). Pour nous le combat est évident. Nous sommes là pour défendre les #terres d’Avignon, mais pas seulement ! Nous sommes là aussi pour défendre la Terre, celle qu’on urbanise au nom de notre soi-disant bien-être, mais en réalité imposées par un système financier aujourd’hui à bout de souffle ! Ces terres fertiles ont offert d’excellentes récoltes à nos parents, grands-parents et leurs aïeux… Leur proximité a été au cours des siècles une garantie d’autonomie alimentaire pour la ville toute proche.

    « ZAD à venir au pays des santons », par @cqfd (qui vient de sortir son nouveau numéro, soit dit en passant)
    https://cqfd-journal.org/ZAD-a-venir-au-pays-des-santons

    Cinq jours durant, le FLéO (Fabuleux laboratoire d’expériences et d’occupations), rassemblant des collectifs proches et lointains du réseau #Reclaim_the_Fields, s’est affairé à faire vivre une nouvelle zone à défendre (ZAD), menacée depuis 40 ans par un contournement routier.

    #agriculture #environnement #audio #radio #documentaire_sonore


  • À Avignon, tout est faux. L’École Supérieure d’Art (ESAA) ne possède pas un directeur, elle est possédée par un directeur. [...]
    La police d’Avignon ne protège pas les citoyens : elle fait pression sur les étudiants de l’ESAA pour qu’ils ne déposent pas plainte [...]
    Un des journaux les plus lus dans la ville d’Avignon, La Provence, n’a pas pour objectif d’informer ses lecteurs, mais de faire sensation [...]

    http://blogs.mediapart.fr/blog/sudeduc84/290612/faux-saccage-lecole-dart
    #avignon #esaa #police #la_provence #désinformation #sud84 #jean-marc_ferrari