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  • « En Inde, une révolution des basses castes est en marche », Divya Dwivedi, Shaj Mohan
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2024/06/14/en-inde-une-revolution-des-basses-castes-est-en-marche_6239697_3232.html

    En Inde, le Parti du peuple indien (#BJP, pour Bharatiya Janata Party) de Narendra Modi a perdu les élections législatives. Il lui manquait un grand nombre de sièges, trente-deux exactement, pour obtenir la majorité. A présent, le BJP doit se résoudre à former un gouvernement de coalition avec ses anciens adversaires, les partis régionaux qui luttent contre le système de castes. #Modi n’aura donc plus les mains libres pour opprimer les militants égalitaires dans les universités et les villages, il ne pourra plus se servir des institutions nationales pour terroriser les sikhs, les chrétiens et les musulmans. Quant à la justice et aux médias – ces derniers n’ont jusqu’à présent guère manifesté d’opposition –, ils pourront accomplir leurs missions dans des conditions plus faciles.

    Il existe aujourd’hui en Inde des courants sociaux et politiques égalitaires très puissants. Quelque temps avant les élections, le parti du Congrès national indien s’est fait l’avocat de ces courants, ce qui a mené Modi et son BJP à leur perte – les médias indiens et internationaux se sont peu étendus sur cet aspect du scrutin. Preuve flagrante de la force de cette vague égalitaire, le BJP a perdu la circonscription de Faizabad, cette cité moghole où se trouvait l’historique mosquée de Babri, érigée au XVIe siècle [symbole de la domination musulmane aux yeux des nationalistes hindous].

    C’est là, à Faizabad, il y a plusieurs dizaines d’années, que Modi a commencé sa carrière politique. Il a fait partie des principaux organisateurs du mouvement visant à détruire la mosquée pour construire à la place un temple de Ram, le dieu-roi défenseur du #système_de_castes. Le 6 décembre 1992, le Rashtriya Swayamsevak Sangh, l’organisation paramilitaire suprémaciste hindoue de la haute caste – proche parente du BJP – et diverses de ses antennes ont démoli l’édifice de Faizabad et perpétré des #pogroms contre les #musulmans, faisant des milliers de victimes dans toute l’Inde. Des dizaines d’années plus tard, le 22 janvier, Modi a finalement inauguré le temple de Ram [symbole de la domination hindoue dans cette République officiellement laïque]. Alors, Modi et les médias de la #caste supérieure, de la prétendue gauche comme de la droite, ont proclamé qu’il avait déjà remporté les élections, normalisant ce crime monumental dont les architectes restent impunis.

    Perte symbolique

    Pourtant, après avoir axé toute sa campagne sur la question du temple de Ram et de l’#islamophobie, le BJP a perdu la circonscription de Faizabad, d’une importance symbolique et historique immense, face à Awadhesh Prasad. Vétéran de la politique #dalit, c’est-à-dire de la basse caste, Prasad appartient au Parti socialiste indien (#SP, pour Samajwadi Party), qui se bat pour plus de justice sociale. Le passage de cette circonscription aux mains d’un intouchable est indéniablement historique.

    Rappelons que le BJP est créé en 1980, à partir de groupes suprémacistes de la haute caste, pour faire face à l’ascension des mouvements de lutte contre les castes. En 1980, la commission Mandal publie un rapport sur les conditions de vie des castes opprimées (qui représentent plus de 90 % de la population en Inde et appartiennent à toutes les religions, y compris l’islam) et propose des mesures de #discrimination_positive dans les institutions gouvernementales.
    Ces avancées suscitent une forte inquiétude des castes supérieures, minoritaires (elles constituent moins de 10 % de la population et font partie de toutes les religions), qui dominent les médias, les arts, l’enseignement supérieur, la justice et les affaires. Le #Parti_du_Congrès, au pouvoir depuis les années 1980, refuse de présenter le texte au Parlement.

    En 1990, au moment où le rapport est finalement déposé au Parlement, le BJP place l’islamophobie au cœur de sa politique et fabrique la notion d’hindutva (« unité hindoue »), réprimant les mouvements anticastes par la terreur. La caste supérieure, le monde académique et certains de leurs homologues internationaux acclament le BJP et cette croisade du gouvernement. En réaction à la direction prise par le Parti du Congrès et le BJP, le SP et plusieurs autres partis égalitaires des classes inférieures émergent dans les années 1980 et 1990. Ils finissent par accéder au pouvoir dans les années 1990. Dépourvus de la culture sophistiquée des élites, ils sont tournés en dérision par les médias et le monde universitaire. Malgré tout, aujourd’hui, le SP est le troisième parti au Parlement.

    Double travail

    Si les résultats électoraux du Parti du Congrès dépassent toute attente, c’est parce qu’il s’est enfin saisi des préoccupations de la population : les #inégalités socio-économiques et le système de castes – dans une certaine mesure du moins. Le manifeste quasi révolutionnaire de Rahul Gandhi et du Parti du Congrès parle le langage des mouvements égalitaires inspirés par le leader intouchable Bhimrao Ambedkar, père de la Constitution indienne : il appelle à organiser un recensement socio-économique des castes et à faire passer les basses castes, majoritaires (90 % de la population), avant les hautes castes, minoritaires (10 % de la population). Depuis cette métamorphose, plusieurs intellectuels et journalistes de gauche raillent Gandhi, et quantité de dirigeants des hautes castes ont claqué la porte du Parti du Congrès, certains pour rejoindre le BJP. Tout cela a cependant permis au Parti du Congrès de trouver un chef puissant et sage en la personne de Mallikarjun Kharge, avocat et chef syndical dalit.

    En octobre 2022, lorsque le Parti du Congrès élit son président, Kharge remporte la primaire face à Shashi Tharoor, un suprémaciste de la caste supérieure. Tharoor est notamment l’auteur de Why I Am a Hindu ? (« pourquoi je suis hindou ? », Aleph, 2018, non traduit), livre qui s’attaque à l’un des plus influents ouvrages contre les castes, Why I Am not a Hindu ? (« pourquoi ne suis-je pas hindou ? », Samya, 1996, non traduit), de l’intellectuel dalit Kancha Ilaiah Shepherd. Après sa victoire, Kharge a décidé de faire de la suppression des castes la bataille centrale de la politique indienne – dans l’indifférence affichée des médias.

    Les représentants des castes supérieures dans la sphère publique discutent de politique comme s’il s’agissait d’un débat d’idées sans réalité objective pour l’Inde. Or, les changements politiques actuels sont le fruit d’un travail acharné dans les villages et les mouvements intellectuels souterrains. Lors de ces législatives, le SP et le Parti du Congrès sont parvenus à mener à bien ce double travail. A présent, ils doivent aller plus loin.

    Le Parti du Congrès, le SP et d’autres groupes forment une opposition, certes, mais ils constituent aussi une potentielle coalition gouvernementale, qui pourrait à tout moment renverser la coalition de Modi. Une révolution des basses castes est en marche sur un plus grand nombre de terrains que jamais, une révolution menée par ceux qui ont le courage d’œuvrer pour une renaissance de l’Inde. Comme le sait bien la France, les révolutions sont multiples, et elles viennent en leur temps.

    (Traduit de l’anglais par Valentine Morizot)
    Divya Dwivedi et Shaj Mohan sont philosophes et vivent en Inde. Ils ont cosigné « Indian Philosophy, Indian Revolution. On Caste and Politics » (Hurst, 2024, non traduit)

  • Mise à jour du matin du 14 juin 2024 06:08 BST | Middle East Eye
    https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/morning-update-77

    Une frappe aérienne israélienne a tué deux femmes libanaises et en a blessé d’autres jeudi à Tyr, selon les médias locaux. L’attaque a eu lieu alors que les combats entre Israël et le Hezbollah continuent de s’intensifier.

    Les bombardements à Gaza ont également continué, avec des frappes aériennes qui ont tué deux femmes et un enfant pendant la nuit.

    Dans une interview accordée à CNN, Osama Hamdan, représentant du Hamas, a réitéré l’exigence du groupe selon laquelle tout accord doit inclure des garanties d’un cessez-le-feu permanent et le retrait complet des forces israéliennes de la bande de Gaza. Il a déclaré que le Hamas avait besoin d’une « position claire » de la part d’Israël sur cette disposition.

    Selon l’armée américaine, un marin a été grièvement blessé à la suite d’une attaque au missile des Houthis contre un vraquier dans le golfe d’Aden.

    #Bilan

  • Carnets de villes – #Berlin
    https://metropolitiques.eu/Carnets-de-villes-Berlin.html

    Berlin s’est affirmée comme capitale politique, artistique et culturelle. Quels sont les enjeux de ses projets architecturaux et urbains ? Quelle place faut-il accorder aux traces du passé, entre commémoration pesante et risque d’effacement ? Thibaut de Ruyter, architecte et commissaire d’expositions berlinois, analyse ces métamorphoses. Émission : Carnets de villes Berlin semble aujourd’hui bien installée dans son rôle de capitale du pays le plus industrialisé d’Europe, réputée pour ses institutions #Podcasts

    / #Allemagne, Berlin, #urbanisme, #logement, #architecture, #industrie, #histoire_urbaine, (...)

    #histoire

  • „Keine Pandemie in unserer Wahrnehmung“
    https://multipolar-magazin.de/artikel/keine-pandemie-in-unserer-wahrnehmung

    Ce pompier berlinois en 2020 n’a pas observé d’épidémie mais il témoigne de nombreux incidents depuis le débuts des vaccinations. Il raconte aussi qu’avec les mesures anti-covid on a introduit une chasse systématique aux dissédents y compris des changement de lois liberticides.

    12.6.2024 von Camilla Hildebrandt - „Die Realität und die Maßnahmen liefen 2020 immer weiter auseinander“, so der Berliner Feuerwehrmann Fabian (ein Pseudonym, seine Identität ist der Redaktion bekannt). Nach dem Start der Corona-Impfung schnellte die Zahl der Rettungseinsätze dann jedoch in die Höhe, so der Beamte. Im Multipolar-Interview schildert er außerdem verstörende Details zur Arbeit des Grünen-Politikers Janosch Dahmen, einem der Hauptunterstützer einer Impfpflicht, der auch Oberarzt beim Rettungsdienst der Berliner Feuerwehr war.

    CAMILLA HILDEBRANDT, 12. Juni 2024, 5 Kommentare, PDF

    Multipolar: Die Berliner Senatsverwaltung für Inneres bestätigt, dass die Einsatzzahlen im Jahr 2023 bei Herzbeschwerden gegenüber dem Durchschnitt der Vor-Coronajahre 2018/2019 um 56 Prozent gestiegen sind – ähnlich bei den Schlaganfallsymptomen. Wie haben Du und Deine Kollegen das im Alltag wahrgenommen?

    Fabian: Wir haben schon 2021 eine Veränderung bemerkt. Den Kollegen fiel auf, dass es gerade bei Herzbeschwerden und Schlaganfällen einen Zuwachs an Einsätzen gab, den wir uns nicht erklären konnten. In der Leitstelle hieß es auch: „Hier stimmt etwas nicht." Sie erzählten, dass früher eine Laien-Reanimation – wenn jemand in der Leitstelle anruft und dann durch den Feuerwehrkollegen durch die Reanimation begleitet wird – eine Seltenheit war. Aber auf einmal gab es das immer häufiger. Reanimationen sind ebenfalls gestiegen, insbesondere in den Jahren 2021, 2022. Auch das Klientel verschob sich, es wurde jünger. Normalerweise würdest du jetzt erwarten, dass jemand fragt: „Was ist da los? Warum haben wir mehr Einsätze? Da das ausbleibt, fängt man an, selbst kritisch zu werden. Unter Kollegen kursieren Schilderungen wie diese: Eine Mutter rief beim Notruf an und meldete „plötzlicher beidseitiger Sehverlust“ bei einem 12 oder 13 Jahre alten Mädchen. Der Kollege fragte: „Hat sie Drogen genommen, Alkohol getrunken, ist sie gestürzt, hat sie etwas auf den Kopf gekriegt?“ Alles negativ. Jung, sportlich, ohne Vorerkrankungen. Und dann hat der ältere Kollege dem jungen an der Notrufabfrage von hinten einen Katzenkopp gegeben und gesagt: „Stell die Frage.“ – „Ist ihre Tochter geimpft?“ – „Ja, vor fünf Tagen“. Niemand kann zwar einen Zusammenhang beweisen, aber zu viele Zufälle sind dann ein Muster.

    Multipolar: Bei deinen persönlichen Einsätzen, wie viele „Zufälle“ gab es da?

    Fabian: Natürlich sind nicht hunderttausende Geimpfte tot umgefallen, aber wir haben erst 2021 ganz klar gemerkt, dass etwas anders ist, dass sich im Einsatzgeschehen etwas geändert hat. Das steht im Gegensatz zu 2020, als uns erzählt wurde, dass hier ein schlimmes Virus grassiert. Ich habe ja selbst auch zuerst daran geglaubt. Aber da habe ich absolut nichts bemerkt. Das Virus ist mitunter natürlich schlimm für vorerkrankte und ältere Patienten. Aber uns hat man damals erzählt, dass das ganz besonders und einmalig schlimm sei.

    Multipolar: Was ist konkret passiert?

    Fabian: Die Art der Einsätze, die Häufigkeit bei Herzbeschwerden, Schlaganfällen, ungewöhnliche Einsätze, wo du sagst: Der junge Mann, warum hat der einen Schlaganfall? Es gibt überhaupt keinen wirklichen Grund. Die Häufigkeit dieser Zufälle nehmen auch die Kollegen wahr und dann kommt man hinsichtlich des Impfstatus ins Grübeln. Es gibt einen Fall bei der Hamburger Feuerwehr. Einer der ersten Kollegen, die geimpft waren, ist HSV-Fan-Influencer, deswegen ist der ein bisschen bekannter, der hat einen Schlaganfall bekommen und sich erst geziert zu sagen: „Das liegt an der Impfung.“ Aber dann war es nicht mehr zu übersehen, und er sagte: „Ja, ich hatte sehr schwere Nebenwirkungen mit neurologischen Ausfällen.“ Er war einer der ersten, die davon berichtet haben. Wir haben überall in Deutschland Kollegen, die im Nachgang der Impfung nun Unfallanzeigen beim Dienstherren stellen.

    Multipolar: Und die auffälligen Einsätze könnten etwas zu tun haben mit der Corona-Impfung?

    Fabian: Ich kann es nicht beweisen, aber das ist mein Eindruck. Wir haben auch den Eindruck, dass Kollegen, die geimpft waren, insbesondere Ende 2022, Anfang 2023, stark an Corona erkrankten und dann wochenlang ausfielen. Das waren Leute, die sonst nie krank waren. Ich habe mal recherchiert und geschaut in meinem Umfeld, wer noch nie Corona hatte. Bei der Feuerwehr musste man ja bei Dienstantritt immer getestet werden. Da konnte ich sehr gut sehen: Ich kenne eindeutig mehr Ungeimpfte, die noch nie Corona hatten also noch nie einen positiven Test hatten, im Gegensatz zu denjenigen, die geimpft sind. Bei den Geimpften kenne ich nur zwei, die noch nie Corona oder noch einen positiven Test hatten. Bei den Ungeimpften kenne ich mehr als ein Dutzend, obwohl es viel weniger Ungeimpfte bei der Feuerwehr sind. Die doppelt Geimpften machen circa 90 Prozent aus, die Ungeimpften circa 10 Prozent. Die Zahl der dreifach Geimpften ist dann erheblich niedriger.

    Multipolar: Du bist Mitglied des Berufsverbandes „feuerwehrGEMEINSCHAFT“, der sich dazu geäußert hat und der sich Anfang 2022 in Opposition zur Impfpflicht gründete. Der Anstieg von massiven Problemen bei den Patienten – wie zum Beispiel Schlaganfall, Herzprobleme, Reanimation – in Zusammenhang mit der Covid-Impfung: will das gesehen werden, wenn ihr darauf aufmerksam macht?

    Fabian: Das will auf keinen Fall gesehen werden. Da gilt das Narrativ, dass es keinen Zusammenhang und auch keine Auffälligkeiten gibt. Ich war selbst überrascht, dass dieses Empfinden aus den Einsätzen aber objektiviert werden konnte mit Zahlen durch diese parlamentarischen Abfragen, die ja nun auch in der Presse sind. Das deckt sich mit anderen Veröffentlichungen. Und dann fängst du natürlich an, kritischer zu werden, stellst Fragen: Das muss doch jemanden interessieren. Es kann mich ja auch treffen. Wenn das schon nicht stimmt, was stimmt denn dann noch nicht?

    Multipolar: Damals, so hieß es in einem Artikel der Berliner Zeitung von 2022, hattet ihr schon die Forderung gestellt: „Die Zahlen liegen auf dem Tisch. Es ist definitiv ein fulminanter Anstieg, es muss geklärt werden.“ Wurde etwas geklärt?

    Fabian: Nach meiner Kenntnis nicht. Die Kollegen, die sich bei uns zusammengeschlossen haben, haben diese Forderung erhoben. Das war für mich auch überraschend, welche absurden Antworten seitens der Behörde gegeben wurden.

    Multipolar: Wie zum Beispiel?

    Fabian: Es hieß: „Mit einer gestiegenen Zahl der Berufspendler“ – im Jahr 2021, als alles heruntergefahren war, „mit einer erhöhten Anzahl an Gästen, sowie deren Verweildauer, Übernachtungen in Berlin“ – im Jahr 2021, „einem Zuzug nach Berlin“, „einer zunehmenden Anzahl von Großveranstaltungen“ – im Jahr 2021. Damit sollte erklärt werden, warum wir so einen Anstieg an Herzbeschwerden, Schlaganfällen und Reanimationen hatten. Wegen Großveranstaltungen 2021, obwohl es so gut wie keine gab. „Einer durch Influenza bedingten erhöhten Inanspruchnahme des Rettungsdienstes“. Nach allen Zahlen, die mir bekannt sind, ist ja die Influenza 2021 sonderbarerweise ausgefallen. Und die Senatsverwaltung für Inneres begründet das allen Ernstes mit Influenza. „Abnehmende Selbsthilfefähigkeit der Bevölkerung“ – bei Schlaganfall und Selbsthilfefähigkeit weiß ich nicht, wieso sollte man da weniger selbsthilfefähig sein? „Qualitätsverlust in Folge des Fachkräftemangels“, ein BlaBla-Argument. Eine seltsame Art der Argumentation, wenn die Senatsverwaltung für Inneres allen Ernstes argumentiert, dass wir 2021 viel zu tun hatten, weil draußen viel passiert ist. Die Hotels waren leer! Es ist also eine dreiste Lüge.

    Multipolar: Dir ist schon zu Beginn der Pandemie-Zeit aufgefallen, dass sehr viel anders lief als üblicherweise. Wie wurden euch in der Feuerwehr die Ereignisse mitgeteilt?

    Fabian: Sobald ein Stab zusammentritt – es werden Fachkräfte der Behörde zusammengezogen, um die Lage abzuarbeiten – bekommt man normalerweise eine Mail an alle. Das ist nicht passiert. Erst im Nachgang hat man mitbekommen, dass am 25. Februar 2020 ein Stab zusammengetroffen ist. Und erst am 10. März, also 14 Tage später, wurden dann alle informiert: „Es gibt es jetzt einen Stab.“ Der wurde zwischenzeitlich immer größer. Kollegen, die Dienst hatten, sagten, es sei eine Riesenveranstaltung. Und, das habe es noch nie gegeben: Parallelstäbe. Normalerweise wird ein Stab Feuerwehr gebildet, wo alle zusammenkommen und gemeinsam arbeiten. Aber hier gab es plötzlich zwei, einen Rettungsdienststab, geführt von Janosch Dahmen, und auf der anderen Seite den Stab Feuerwehr. Die beiden haben sich in ihrer Kompetenz und Fähigkeit immer beharkt. Das war sehr unangenehm und extrem verstörend, weil nicht alle an einer Sache gearbeitet haben, erzählen sich die Kollegen.

    Multipolar: Was hat der Stab mitgeteilt, wie sollte vorgegangen werden?

    Fabian: Die Informationen sind am Anfang sehr spärlich geflossen, zunächst waren sie nicht so alarmistisch. Aber über den Flurfunk hat man dann gehört, welche Zahlen verbreitet werden. Im Stabsbereich haben sie Anfang März 2020 gesagt, dass es in den nächsten fünfzehn Tagen 100.000 Tote in Berlin geben wird. Ich selbst habe erlebt, dass Ärzte der Feuerwehr herumgerannt sind mit Überschlagsrechnungen: „Es wird in dieser Pandemie 2,8 Millionen Tote in Deutschland geben.” – „Was?” – „Ja, 70 Prozent Infektion bei 80 Millionen Leuten, 5 Prozent Mortalität. Das sind dann 2,8 Millionen Tote in Deutschland. Diese Pandemie wird ganz schlimm.“ Sie haben Panik verbreitet, weil sie es offensichtlich selbst geglaubt haben. Im Einsatzgeschehen hat sich das im Jahr 2020 allerdings nicht abgebildet. Aber es gab Maßnahmen, die waren beispiellos. Die Ausbildungsschule der Feuerwehr wurde geschlossen, es gab keine Fortbildungen mehr. Du konntest deinen Urlaub zurückgeben. Jeder, der gesagt hat „Ich komme zum Dienst“, wurde genommen. Wir haben massiv aufgebaut. Wir hatten nachher teilweise 15 Prozent mehr Personal bei der gesamten Feuerwehr.

    Multipolar: Innerhalb von zwei Wochen sollten 100.000 Menschen in Berlin sterben, war die Ansage des Stabs. Was war die Realität für euch vor Ort?

    Fabian: In der Realität hatten wir circa 25 Prozent weniger Einsätze, gerade, als alles losging mit der sogenannten Covid-Pandemie. Die Einsatzzahlen gingen also anfangs klar zurück. Es war viel mehr Panik. Wir auf den Wachen haben gerade den März und April 2020 als erholsam empfunden. Weil wir, wie gesagt, nun viel mehr Personal auf den Wachen hatten, durch die ganzen Maßnahmen, die da ergriffen wurden, alles bei weniger Einsätzen. Das gleiche Bild ergab sich auch in den Krankenhäusern. Wenn du die Patienten in den Krankenhäusern abgegeben hast, hast du ja auch mit den Schwestern gesprochen: „Wie sieht es denn hier bei euch aus?“ Die sind dann aus dem Lachen nicht mehr rausgekommen, haben gesagt: „Ja, wir haben zwar viel Stress gehabt, beim Aufbau von zusätzlichen Intensivstationen oder die organisatorischen Voraussetzungen zu schaffen, aber in der Realität, dieses Freihalten der Betten...“ Es gab keinen Ansturm von Patienten. Im Gegenteil, die haben gesagt, sie könnten jetzt Urlaub nehmen, Überstunden abbauen. Es wurde sogar darüber nachgedacht, in den Krankenhäusern Teilzeitkräfte zu entlassen. Die Schwestern haben erzählt: „Wir haben hier eine Auslastung, die liegt teilweise nur noch bei 40 Prozent.“ Man muss wissen: Damit ein Krankenhaus wirtschaftlich läuft, muss die Auslastung zwischen 60 und 80 Prozent liegen.

    Multipolar: Es wurden zudem im Jahr 2020 20 Kliniken geschlossen.

    Fabian: Genau. Wir hatten in Berlin auch eine Notfallklinik, intern bei uns „Brömmeklinik“ genannt. Albrecht Brömme ist ein ehemaliger Landesbranddirektor, er war später Chef des Technischen Hilfswerks (THW). Und er hat hier in Berlin 2020 ein großes Notkrankenhaus aufgebaut, am Messegelände. Da haben sie Kraft und Geld und Organisation reingesteckt. Sie haben wirklich daran geglaubt, das das Ende nahe sei. Ich habe mir die Brömmeklinik mal angesehen. Dieses Krankenhaus war für rund 500 Leute ausgelegt, als eine Art Überlaufbecken. Aber es ist keinen einzigen Tag in Dienst gewesen. Und es hat Millionen gekostet. Die Realität und die Maßnahmen liefen immer weiter auseinander. Niemand von uns hat diese Maßnahmen noch mit der beobachtbaren Realität im Jahr 2020 übereinbringen können. Es gab keine Pandemie in unserer Wahrnehmung. Im Frühling, Sommer 2020 gab es keinerlei Pandemiegeschehen, wo ich sagen muss, dass die Maßnahmen irgendwas damit zu tun gehabt hätten, im Gegenteil.

    Multipolar: Wieso im Gegenteil?

    Fabian: Ich meine, dieses Angst machen und Panik verbreiten, das war dann auch im Einsatzgeschehen beobachtbar. Diese Panik ist dann auf die Patienten übergeschlagen. Wir hatten Einsätze, wo Leute mit gebrochenen Knochen zu Hause geblieben sind, tagelang. Und auf die Frage: „Warum haben Sie uns denn nicht früher angerufen oder sind ins Krankenhaus gekommen?“, hieß es: „Aber im Krankenhaus, da ist doch dieses tödliche Virus, und ich wollte niemandem zur Last fallen und hatte Angst.“ Oder: Ein älterer Mann ruft an, seiner Frau gehe es seit Tagen nicht so gut und jetzt müsste mal einer kommen. Dann kommst du da an und stellst fest, sie hat einen Schlaganfall, seit mehreren Tagen. „Aber warum haben Sie denn nicht früher angerufen?“ – „Na, weil da ist doch das Killervirus.“ Er wollte nicht, dass seine Frau stirbt, wenn sie ins Krankenhaus kommt, weil im Krankenhaus alles voll war, das hatten sie ihm doch im Fernsehen erklärt.

    Die Menschen haben teilweise ihre eigene Gesundheit dauerhaft ruiniert, weil sie nicht rechtzeitig den Rettungsdienst angerufen haben. Das ist unverantwortlich. Man hätte das einordnen, den Leuten sagen müssen: „Ja, Vorsichtsmaßnahmen schön und gut, aber bitte keine kopflose Panik“. Im Nachhinein muss ich sagen: Man wollte aber kopflose Panik verbreiten und man hat es geschafft. Ich habe natürlich gesehen, dass es überhaupt keinen Grund für die Angst gab, weil ja die Krankenhäuser frei waren. Und verstorbene Pfleger und Ärzte hat man auch nicht draußen vor dem Krankenhaus tot aufgestapelt gesehen. Also ich habe erst eine Weile gebraucht, um zu kapieren, dass man den Leuten so viel Angst gemacht hat, dass diese ihre Gesundheit aufs Spiel gesetzt haben.

    Multipolar: Innerhalb der Feuerwehr gibt es immer Oberärzte, die zur Verfügung stehen müssen. Einer war zu der Zeit Janosch Dahmen, Abgeordneter bei den Grünen mittlerweile. Der Name fiel bei den Kollegen immer wieder, sagst du.

    Fabian: Ja, weil er diesen Parallelstab betrieben hat, als Panikverbreiter, das war auffällig. Die Kollegen haben immer wieder geschimpft im Nachhinein. Er hat sich hervorgetan, indem er Angst verbreitet hat, das Narrativ bedient hat. Und die Angst kam mehr von den Ärzten, als von den Feuerwehrleuten. Das haben wir auch bei Einsätzen gesehen, die Ärzte waren viel verschreckter. Und man hat sich natürlich auch gefragt: Wer ist eigentlich dieser neue Arzt, Janosch Dahmen, der relativ spät dazugekommen ist, warum konnte der sich so aufspielen? Die Kollegen im Stab haben sich auch nicht sehr positiv über ihn geäußert, weil er kein Teamplayer war. Damals wusste keiner von uns, dass er bei den Grünen ist. Er hat sich sogar quasi als leitender Arzt verkauft im Tagesspiegel, was aber nicht der Fall war (Anmerkung: Dahmen war 2021 Oberarzt der Berliner Feuerwehr mit einem Verantwortungsbereich innerhalb der Ärztlichen Leitung). Er hat sich durch sein Verhalten und sein Vorgehen einen Spitznamen intern erworben, der seinesgleichen sucht. Er heißt intern bei uns „der Schlitzer“, weil er sehr kompromisslos und radikal, einige sagen psychopathisch vorgeht.

    Multipolar: Inwiefern?

    Fabian: Oberarzt Janosch Dahmen propagiert eine Clamshell-Thorakotomie. Da wird sozusagen der Brustkorb aufgerissen, mit den Händen reingegriffen und das Herz reanimiert. Das ist Kriegsmedizin. Das macht man höchstens im Krankenhaus bei bestimmten Arten von Verletzungen. Da würde es im Extremfall noch Sinn machen. Bis zu Dahmens Auftreffen hat das nach meiner Kenntnis niemand bei der Berliner Feuerwehr auf der Einsatzstelle gesehen.

    Janosch Dahmen (Bildmitte) bei einem Rettungseinsatz in Berlin 2019 | Bild: picture alliance/dpa | Paul Zinken

    Multipolar: Einsatzstelle ist meist auf offener Straße, am Unfallort?

    Fabian: Genau. Er, Dahmen, hatte einen Einsatz, da gab es vorher einen Schusswechsel. Alle Ärzte vor Ort waren sich einig, die betreffende Person ist tot. Aber der leitende Notarzt, Dahmen, hatte sich bereits angekündigt. Zum Erschrecken aller hat er sofort den Oberkörper des Verstorbenen aufgerissen, deswegen nennen wir ihn „den Schlitzer“. Eine medizinische Maßnahme, die zu dem Zeitpunkt hoch umstritten war und keiner nachvollziehen konnte. Alle, die ich gesprochen habe, sagten, das war völlig unnötig. Und dieses Kompromisslose hat man auch während der Pandemie bemerkt. Aber jemand, der so vorgeht, ist in einer Pandemie an der falschen Stelle und eher gefährlich. Übrigens musste er wohl auch zum Landeskriminalamt, sein unnötiges Vorgehen rechtfertigen, weil die Kripo natürlich ein Problem hatte, diese aufgerissene Leiche den Angehörigen zu erklären, zumal auch die Schusskanäle, also die Spurenlage, zerstört waren. Dahmen hatte bevor er zur Berliner Feuerwehr kam allerdings einmal das große Glück im Krankenhaus mit dieser Maßnahme jemanden zu retten. Damit profilierte er sich. Es wurde bei uns noch ein dutzend Mal versucht, diese Clamshell-Thorakotomie auf Einsatzstellen durchzuführen aber bis heute sind alle diese Versuche erwartbar erfolglos geblieben.

    Multipolar: Janosch Dahmen, Abgeordneter der Grünen, Leiter der AG Gesundheit, hat sich auch massiv für die Impfpflicht bei der Feuerwehr eingesetzt.

    Janosch Dahmen bei einer Rede im Bundestag | Foto: picture alliance/dpa | Kay Nietfeld

    Fabian: Er hat massiv Druck aufgebaut. Wir sagen immer „der Lauterbach der Grünen“, und zwar nicht im Guten. Damit hatte er einen großen Anteil daran, dass der Druck auch auf mich so groß geworden ist, sodass ich mich trotz anderer Überzeugung habe impfen lassen. Weil es ja hieß, wir bekommen Betretungsverbot, Berufsverbot. Damit verlierst du dein Einkommen. Denn am Anfang hieß es noch, alles ist freiwillig, und es gibt für die, die sich nicht impfen lassen, keine Nachteile. Dann kam die bereichsbezogene Nachweispflicht, Ende 2021. Feuerwehrleute, die bis Mitte März 2022 keine vollständige Impfung nachweisen konnten, sollten dem Gesundheitsamt gemeldet werden. Und dann drehten plötzlich alle frei. Am 23. Dezember 2021 kam eine druckerzeugende E-Mail, kurz vor Weihnachten. Behördenleiter Dr. Carsten Homrighausen hatte sogar noch nachgelegt und in der Feuerwehrzeitung geschrieben, mit Impfungen schützten wir „nicht nur uns selbst“. Die Impfung sei „Feuerwehrpflicht“.

    Multipolar: Gab es Kollegen, die sich nicht impfen ließen?

    Fabian: Ja die gab es. Ich hatte ja bereits mit einigen gesprochen, da war schnell klar, die haben wirklich gute Argumente. Ende September 2022 hätten wir uns alle sogar das dritte Mal impfen lassen müssen, um als vollständig geimpft zu gelten. Zu dem Zeitpunkt war aber mittlerweile der Aufruhr in der Behörde viel zu groß. Es gab dann noch eine viel diskutierte E-Mail. Ein Kollege – wir nennen ihn intern Big Balls –, ist wohl an das geheime Passwort eines besonderen E-Mailaccounts gekommen, das heißt von einem nicht individualisierbaren Absender. Damit hat er eine E-Mail an alle geschrieben. Darin hat er all diese Widersprüche zur Covid-Impfung aufgeschrieben. Man hat wohl auch nie rausbekommen, wer er war. Wenn man wüsste, hätten sie ihn längst sichtbar „gehangen“. Diese Mail war wirklich bemerkenswert. Ich habe sie gelesen und mich nun endgültig entschlossen: Noch mal eine Impfung? Nein! Dem haben sich dann, wie man hört, wohl hunderte weitere Kollegen angeschlossen, so dass das Gesundheitsamt von Berlin Mitte kapituliert und alle unbehelligt gelassen hat.

    Multipolar: Fabian, du hast vorhin gesagt, aus der Sicht der Berliner Feuerwehr, aus deiner Sicht gab es keine Pandemie. Nun sind rund 75 Prozent der Menschen mindestens einmal geimpft. Was ist hier passiert in den letzten drei Jahren?

    Fabian: Eine schwierige Frage. Auf jeden Fall wurden die Maßstäbe, die vorher gegolten haben, sichtbar für alle über Bord geworfen. Das, was vorher Usus war, wir schauen uns die Zahlen an, gehen nüchtern damit um, betrachten von außen und handeln erst auf Grundlage von Fakten, das wurde außer Kraft gesetzt. Es gab einen Rückschritt in den Freiheitsrechten. Es gibt ja niemanden mehr, der behauptet, die Impfung schütze vor einer Infektion. Damit sind alle Maßnahmen, die eine Diskriminierung von Ungeimpften zur Folge hatten, obsolet, falsch, ein Verbrechen, nicht demokratisch, nicht rechtsstaatlich und erschreckend. Ich hätte vorher nie geglaubt, dass das in Deutschland möglich sein könnte. Alles, was ich als Beamter gelernt habe in allen Fortbildungen, einfach obsolet. Und wie wenig man Interesse an der Aufarbeitung hat. Deswegen äußere ich mich ja nun. Ungeimpfte mussten sich bei uns unter Aufsicht testen. Geimpfte durften das selbst machen. Wo du dich fragtest: Moment mal, der Trupp geht doch gleich ins Feuer, die vertrauen sich gegenseitig ihr Leben an. Und jetzt sagt man: Nein, dem kann man nicht vertrauen. Es war wirklich schlimm für mich, zu sehen, wie teilweise mit den Ungeimpften umgegangen wurde. Und dieses Auseinandertreiben, das wäre vorher nicht möglich gewesen. Und jetzt 2024, Demokratie, Rechtsstaatlichkeit, da sind wir weit von entfernt. Da fehlt eine ganze Menge Aufarbeitung.

    Multipolar: Fabian, wir wissen ja, dass der Name nicht Fabian ist. Du bist Beamter. Was wäre, wenn du deinen wahren Namen sagen würdest?

    Fabian: Das hätte auf jeden Fall horrende Konsequenzen. Die ungeimpften Kollegen haben wahren Verfolgungsdruck gespürt auch wenn die Behörde mittlerweile zurückgerudert ist. Es gibt ja dieses aufrührende Video von den beiden Feuerwehrkollegen auf einer Wache, die sich maßnahmenkritisch geäußert haben. Oder das Interview in der Tagesschau mit dem ungeimpften Kollegen. Alle Kollegen, haben sich nur stark verpixelt oder vermummt gezeigt, weil die Behörde sonst gleich mit fadenscheinigen Anschuldigungen wie „Reichsbürger, Nazi, Staatsdelegitimierer“ kommen würde und die Kollegen dann mit Klagen überzogen hätte. Die wären ihres Lebens nicht mehr froh geworden. Ein anderer Kollege, der in Berlin-Tegel an einer coronamaßnahmenkritischen Demo teilgenommen hat und wurde identifiziert. Ihm haben sie tatsächlich wegen des Spruchs „Frieden, Freiheit, Selbstbestimmung" ein Disziplinarverfahren angehängt. Begründung: Wenn er das fordert, dann haben wir das aus seiner Sichtweise nicht. Also delegitimiert er den Staat. Wie man hört, ist er aufgrund seines Alters dann auch zwangspensioniert worden. Wie das aber letztendlich genau ausgegangen ist, weiß ich nicht. Bei der Berliner Feuerwehr war ja wohl sogar der Extremismusbeauftragte darauf angesetzt worden, herauszufinden, wer Kritik in die Öffentlichkeit trägt und sollte Demonstrationen überwachen, um dann entsprechende Listen zu erstellen. Deswegen habe ich mich entschlossen, nicht meinen Namen zu sagen, weil es unabsehbare Konsequenzen hätte.

    Multipolar: Könnte man dich also einfach entlassen oder würde man versuchen, dich zu diskreditieren?

    Fabian: Früher, vor Corona, hätten die mich niemals wegen offener Kritik entlassen können. Auf keinen Fall. Heutzutage bin ich mir da nicht mehr so sicher. Die aktuellen gesetzlichen Änderungen sind beunruhigend und erinnern an andere Zeiten. Es sind Gesetze, um Kritiker einer verfehlten Politik mundtot zu machen und der wirtschaftlichen Existenz zu berauben. Es gibt bei uns den sehr dubiosen Fall eines angestellten Arbeitsschützers. Der war beim Thema „Coronaimpfung“ nicht ganz auf Linie und hat sich in der Umsetzung wohl unwillig gezeigt und zu viele Fragen gestellt. Daraufhin ist er entlassen worden, da redet keiner drüber, aber Fakt ist, plötzlich war der kritische Kollege von heut auf morgen weg. Ich weiß nicht, was aus ihm geworden ist.

    Fairerweise muss ich aber auch sagen, es ist still in der Berliner Feuerwehr geworden. Die Maßnahmenbefürworter können die Zahlen ja auch nicht mehr ignorieren. Mittlerweile will in der Behörde eigentlich keiner mehr drüber reden. Auch die Alarmisten sagen plötzlich: So war das gar nicht. Es war alles freiwillig, und Druck haben wir nicht aufgebaut. Niemand will dafür Verantwortung übernehmen. Niemand versucht, das jetzt aufzuarbeiten. Sie tun so, als wenn das nicht so passiert wäre. Man bekommt eine minimale Ahnung, auch wenn der Vergleich natürlich sehr weit hinterherhängt, wie das 1946 gewesen sein muss. Auf einmal gab es ja keine Nazis mehr. Heute gibt es auf einmal keine Leute mehr, die gesagt haben: „Impfen, das schützt vor einer Infektion und Übertragung.“ Wo sind die denn 2024 jetzt alle? Wo sind die, die sich jetzt hinstellen und sagen müssten: Wir haben uns geirrt? Wir lagen falsch. Ich sehe keine.

    #Berlin #épidémie #iatrocratie

  • Retours d’expérience de ripostes antifascistes locales
    https://www.autonomiedeclasse.org/actions/retours-dexperience-de-ripostes-antifascistes-locales
    https://www.autonomiedeclasse.org/wp-content/uploads/2024/06/A2C_RevueN13_Antifascisme_En-tete-jpg.webp

    « Depuis 1942, les salauds sont toujours là ». #Maurice_Rajsfus dressait cette réalité il y a 32 ans, dans une interview publiée dans Rouge, le journal de la LCR. 50 ans après la rafle du Vel d’Hiv, ce révolutionnaire devenu orphelin par la Shoah, voyait dans le développement du FN de l’époque, la principale nécessité de la continuité du #combat_antifasciste. Aujourd’hui ce parti est donné premier aux élections européennes et les #milices_fascistes multiplient attaques et démonstrations. Heureusement, notre camp réagit lui aussi. A Saint-Brieuc et à Paris par exemple, l’antifascisme vit et se construit. Retours d’expériences de camarades impliqué·es dans ces dynamiques.

    #A2C

  • «Ricordi Rosarno?»: XI rapporto MEDU sulle condizioni dei braccianti stranieri a Gioia Tauro
    https://www.meltingpot.org/2024/06/ricordi-rosarno-xi-rapporto-medu-sulle-condizioni-dei-braccianti-stranie

    A undici anni dall’inizio del lavoro di Medici per i Diritti Umani (MEDU) in Calabria, l’organizzazione denuncia come i braccianti stagionali continuino a vivere negli insediamenti informali sovraffollati e lavorino perlopiù con contratti fittizi, sfruttati e malpagati.Nel maggio del 2024 l’organizzazione ha pubblicato un nuovo rapporto . Nelle tendopoli tra Rosarno, San Ferdinando e Taurianova le condizioni abitative restano precarie e fatiscenti. Nell’aria e sui muri riecheggiano i nomi di Becky Moses e Soumaila Sacko, uccisi nel 2018, la prima in un incendio, il secondo a colpi di fucile. Violenze sistematiche in un territorio in cui la Grande Distribuzione (...)

  • « Je ne veux pas rester ici » : en Bulgarie, des arrivées record de mineurs non accompagnés - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/57690/je-ne-veux-pas-rester-ici--en-bulgarie-des-arrivees-record-de-mineurs-

    « Je ne veux pas rester ici » : en Bulgarie, des arrivées record de mineurs non accompagnés
    Par Maïa Courtois Publié le : 13/06/2024
    Près de 4 000 mineurs isolés ont déposé une demande de protection en Bulgarie en 2023. Un record. L’immense majorité vient de Syrie et d’Afghanistan. Mais l’Etat bulgare peine à proposer des solutions à ces enfants, en dehors d’un hébergement dans des centres pour demandeurs d’asile, sans aucun suivi rapproché. Reportages à Sofia et Harmanli.
    Maïa Courtois, envoyée spéciale en Bulgarie
    Sur le bord d’une route nationale au bitume brûlant, sur laquelle les voitures défilent à toute vitesse, deux enfants sont assis. Protégé des regards par quelques arbres bordant un sentier herbeux, le plus petit des deux mange une glace. Le plus grand, S., a 15 ans. Plein d’énergie, il explique que le garçon à ses côtés, M., n’en a que 9.
    Devant eux : le centre d’Harmanli, petite ville de quelques milliers d’habitants, située à cinquante kilomètres de la frontière avec la Turquie. C’est le premier point d’arrivée en Bulgarie, porte de l’Europe, pour les exilés venant de Turquie. Derrière eux : le centre d’accueil et d’enregistrement pour les demandeurs d’asile, où S. et M. sont tous deux hébergés.
    Comme l’immense majorité des demandeurs d’asile se trouvant actuellement à Harmanli, S. et M. sont Syriens. « Ici, dans ce centre, la situation est bonne », glisse S., juste avant que M., qui a peur d’en dire davantage à des inconnus, ne lui suggère de décamper. En une seconde, les deux petits s’évaporent, non sans un geste d’au revoir et de larges sourires.
    Mi-mai, les autorités bulgares ont inauguré une nouvelle zone d’accueil, entièrement dédiée aux mineurs non-accompagnés et aux familles, dans l’enceinte du centre de Harmanli. Géré avec l’aide du Haut commissariat pour les réfugiés des Nations Unies (HCR) et de l’Unicef notamment, cette zone a une capacité d’accueil de 98 personnes. Malgré nos demandes adressées au responsable du centre de Harmanli, nous n’avons pas eu l’autorisation d’y entrer.
    Cette inauguration répond à un besoin urgent : les arrivées de mineurs non-accompagnés sont en hausse. 2023 a été une année record. Sur les 22 518 demandes d’asile enregistrées par les autorités bulgares, près de 4 000 émanaient de mineurs isolés. L’année précédente, en 2022, ils étaient déjà près de 3 300.
    « L’âge de ces mineurs que nous accompagnons a également chuté en 2023 », observe Diana Radoslavova, coordinatrice de Voice in Bulgaria, qui évoque des enfants seuls d’à peine 13 ans. Une centaine de mineurs isolés arrivés en 2023 a en effet moins de 14 ans. Cette ONG a mis en place un Centre d’aide juridique, dont les permanences se tiennent dans un bureau à Sofia, la capitale du pays, pour appuyer les exilés, y compris les mineurs isolés, dans leur demande de protection internationale.
    Entre janvier et avril 2024, d’après les dernière statistiques de la State Agency for Refugees (la division ministérielle en charge des demandeurs d’asile et réfugiés), 358 mineurs non accompagnés sont arrivés en Bulgarie et y ont demandé une protection. Plus de la moitié (191) viennent de Syrie. La seconde nationalité la plus importante : les Afghans. Suivis des mineurs égyptiens et, à la marge seulement, des enfants marocains, irakiens et pakistanais.
    Les enfants afghans sont hébergés, eux, plutôt à Sofia. Tout un étage du centre d’accueil et d’enregistrement de Voenna Rampa, en périphérie de la capitale, est réservé à ces mineurs non-accompagnés. Pour y accéder, les transports en commun sont rares et distants. Il faut cheminer plusieurs dizaines de minutes entre les entrepôts logistiques, les poids lourds plein de rouille et les décharges de ferraille d’une zone industrielle.
    Sur cette route peu hospitalière, Shahzada, 17 ans, et Khan Agha, 16 ans, marchent d’un bon pas. C’est l’heure pour eux de rejoindre la distribution du repas à l’intérieur du centre, sac plastique dans les mains. Khan Agha a quitté son pays, l’Afghanistan, il y a un an et demi. Puis il a passé plus d’un an en Turquie : « Je travaillais dans une petite ville turque, dans une usine, pour gagner ma vie et payer le passeur ». C’est aussi le cas de son ami Shahzada, parti sur les routes plus tôt, et arrivé six mois avant lui sur le territoire turc.
    « Soit on reste ici, soit on reprend notre route » vers l’Europe de l’ouest.
    (...) Khan Agha assure avoir réussi à passer de la Turquie vers la Bulgarie « sans difficulté ». Shahzada ne peut pas en dire autant : la première fois qu’il a tenté de passer, début 2024, « les garde-frontières bulgares m’ont arrêté et refoulé. Ils ont pris mon portable et mon argent ». La seconde tentative fut la bonne. Les deux jeunes hommes sont sur le territoire bulgare depuis une dizaine de jours seulement. Leur plan pour la suite ? « C’est 50/50. On ne s’est pas encore décidés : soit on reste ici, soit on reprend notre route » vers un pays plus à l’ouest de l’Europe, confient-ils, un peu perdus.
    Ici, au centre de Voenna Rampa, le troisième étage, donc, est entièrement dédié à l’hébergement des mineurs. « Il y a beaucoup d’Afghans. Le repas n’est pas mal, c’est suffisant », décrivent les deux jeunes sans se plaindre.Chaque fin d’après-midi, à 18 heures, les portes du centre se ferment. Elles ne rouvriront qu’à 9 heures le lendemain matin.
    Alors en cette fin de matinée, certains jeunes ont besoin d’aller prendre l’air. Comme Kamran, 17 ans, qui vient de sortir du centre avec deux amis, juste pour faire un tour. Lui aussi se trouve à Sofia depuis une dizaine de jours. Il a quitté l’Afghanistan fin 2022, avant de passer plus de huit mois en Turquie. En revanche, de son côté, aucune hésitation : « Je ne veux absolument pas rester en Bulgarie. Je veux aller en Allemagne. Puisque je suis mineur, on ne va pas me renvoyer ici », espère-t-il. Kamran n’est pas du tout à l’aise avec les conditions de vie à Voenna Rampa. « Le repas qu’on nous donne ici n’est ni bon ni suffisant. C’est ce qu’on donne aux prisonniers. » Surtout, il se sent mal accompagné : « Il y a un médecin, mais qui prescrit un seul médicament pour toutes sortes de douleurs. »
    Malgré nos sollicitations, l’accès à Voenna Rampa nous a aussi été refusé : « Aucun journaliste ni aucune caméra n’est autorisé à entrer dans le centre », nous fait savoir l’agent de sécurité, qui contrôle fermement les entrées et sorties.
    « Ces centres devraient être la dernière option pour ces enfants », fustige Diana Radoslavova, de Voice in Bulgaria. « Surtout les plus jeunes qui ont autour de 13 ans, voire en-dessous, 10 ans... Pour eux, nous devrions mobiliser le système de protection de l’enfance bulgare, et seulement en tout dernier recours les placer dans ces centres ». Or, très peu de mineurs isolés accèdent au dispositif national de protection de l’enfance. Les places sont rares, une fois les enfants bulgares pris en charge. Plusieurs ONG intensifient cette année leur travail de sensibilisation auprès de familles d’accueil bulgares, pour répondre au manque de solutions. « Personne ne veut d’eux », déplore Diana Dimova, responsable de l’ONG Mission Wings basé à Harmanli, qui organise des activités ludiques et sportives pour les enfants du centre. « Souvent, nous créons ici un lien avec des enfants qui, quelques mois après, disparaissent dans la nature. Nous perdons leur trace. Il est arrivé que l’on apprenne plus tard que certains sont morts plus loin, seuls, à une autre frontière. C’est le sujet le plus douloureux pour moi ».

    #Covid-19#migrant#migration#bulgarie#routemigratoire#MNA#sante#santementale#droit#enfance

  • Récapitulatif de la soirée du 12 juin 2024 23:51 BST| Middle East Eye
    https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/evening-recap-136

    Voici les principaux développements de la journée :

    – Le nombre de morts à Gaza a atteint 37 202

    – Des barrages massifs de roquettes ont été tirés du Liban vers Israël mercredi après l’assassinat d’un haut commandant du Hezbollah par Israël la nuit dernière.

    – Le ministère palestinien de la santé à Gaza a de nouveau lancé un appel pour obtenir du carburant afin de faire fonctionner les générateurs dans les centres de santé de la ville de Gaza.

    – Un compte officiel représentant Israël sur X a partagé mardi une vidéo affirmant qu’"il n’y a pas de civils innocents" à Gaza.

    – Le Hamas a demandé aux États-Unis une garantie écrite pour un cessez-le-feu permanent et le retrait des forces israéliennes.

    – Le Hamas a déclaré dans un communiqué mercredi que les États-Unis devaient faire pression sur Israël pour qu’il accepte la proposition de cessez-le-feu.

    – Le secrétaire d’État américain Antony Blinken a déclaré mercredi que son pays présenterait des « idées concrètes » pour l’après-guerre à Gaza dans les semaines à venir.

    #Bilan

  • Bundesverfassungsgericht: Rechte von Falschparkern bekräftigt - Halter nicht immer der Täter
    https://www.spiegel.de/wissenschaft/bundesverfassungsgericht-rechte-von-falschparkern-bekraeftigt-halter-nicht-i

    Eigentlich geht uns das nicht an, denn für jedes Berliner Taxi wird ein fälschungssicheres sekundengenaues Fahrtenbuch geführt. Aber man weiß ja nie. Vielleicht ist diese Information dennoch hilfreich

    12.6.2024 -Ist der Halter auch wirklich der Falschparker? Weil das nicht bewiesen werden konnte, hat das Bundesverfassungsgericht ein Bußgeld für einen Parkverstoß aufgehoben. Ganz ungeschoren kommen Halter aber normalerweise nicht davon.

    Das Bundesverfassungsgericht hat einem Fahrzeughalter recht gegeben, der der Bußgeldbehörde und vor Gericht verschwiegen hat, wer seinen Pkw widerrechtlich geparkt hatte.

    Der Vorwurf: Sein Pkw parkte am 6. Oktober 2022 mit Parkscheibe etwa zwei Stunden länger als erlaubt auf einem Parkplatz in Siegburg. Die Parkscheibe war auf eine Ankunftszeit von 14.30 Uhr gestellt, die Höchstparkdauer betrug eine Stunde, doch bei einer Verkehrskontrolle um 17.35 Uhr stand der Wagen immer noch dort. Zur Frage, wer den Wagen dort abgestellt hatte, schwieg der Halter. Trotzdem wurde er vom Amtsgericht Siegburg zur Zahlung eines Bußgelds in Höhe von 30 Euro verurteilt.

    Der Halter wollte dagegen mit Rechtsbeschwerde vorgehen, das Oberlandesgericht lehnte es aber bereits ab, sich mit dem Fall überhaupt zu befassen. Daraufhin zog der Mann vor das Bundesverfassungsgericht.

    Eine mit zwei Verfassungsrichtern und einer -richterin besetzte Kammer des Bundesverfassungsgerichts gab der Verfassungsbeschwerde in einem jetzt veröffentlichten Beschluss statt (Az. 2 BvR 1457/23).

    Das Amtsgericht habe zwar das Foto des Autos in Augenschein genommen, eine weitere Beweisaufnahme habe aber nicht stattgefunden, rügten die Bundesverfassungsrichter. Das angegriffene Urteil enthalte keinerlei Ansätze sachgerechter Feststellungen und Erwägungen zur Täterschaft, »auf die bei einer Verurteilung nicht verzichtet werden kann«. Bei Fehlen jedes weiteren Beweises dürfe nicht einfach auf die Täterschaft des Halters geschlossen werden. Das Amtsgericht habe damit in diesem Fall gegen das sogenannte Willkürverbot verstoßen, das aus dem allgemeinen Gleichheitssatz des Grundgesetzes abgeleitet wird.

    Wann droht das Fahrtenbuch?

    Eine Sensation ist der Beschluss nicht. Schon vorher durfte ein Bußgeld nicht einfach gegen den Halter verhängt werden, wenn der Fahrer nicht festgestellt werden kann. Bereits 1993 hatte eine Kammer des Bundesverfassungsgerichts in einem Fall so entschieden, in dem ein Mann eine verbotene Zufahrt zu einem Baggersee benutzt hatte und zu einem Bußgeld verurteilt worden war. Auch jetzt wies das Bundesverfassungsgericht darauf hin, dass die Haltereigenschaft nur »unzureichenden Beweiswert« habe. Das entspreche inzwischen »der einhelligen Auffassung in Literatur und fachgerichtlicher Rechtsprechung«.

    Das Bundesverfassungsgericht hat das nun aber offenbar erstmals anhand eines Parkverstoßes entschieden. »Zum Zitieren ist der Beschluss ganz gut«, sagt deshalb der Bouser Verkehrsrechtsanwalt Alexander Gratz, »aber es ist letztlich nur eine Bestätigung der bisherigen Praxis der meisten Behörden und Gerichte«. Normalerweise hätte der Fall erst gar nicht zu einem Bußgeld führen dürfen, so Gratz.

    Ganz ungeschoren davon kommen Halter nach Parkverstößen aber nicht, auch wenn sie den Fahrer verschweigen: Eine Vorschrift im Straßenverkehrsgesetz sieht vor, dass bei Parkverstößen, bei denen der Fahrer nicht oder nicht ohne unangemessen hohen Aufwand festgestellt werden kann, der Halter die Verfahrenskosten trägt, derzeit 23,50 Euro.

    Ein Fahrtenbuch müssen Parksünder wohl in der Regel nicht führen: »Das greift erst, wenn ein Punkt in Flensburg droht, also frühestens ab 60 Euro Geldbuße«, sagt Anwalt Gratz; das wäre etwa der Fall, wenn zu einem Parkverstoß erschwerende Umstände hinzukommen, wie Parken auf dem Gehweg mit Behinderung der Fußgänger – und der Halter auch dann zum Fahrer schweigt.

    Den jetzt entschiedenen Fall hat das Bundesverfassungsgericht an das Amtsgericht Siegburg zur erneuten Entscheidung zurückverwiesen.

    #Recht #Verkehr #Verkehrsrecht #Bumdesverfassungsgericht #parken #Falschparker

  • Europawahl 2024: So haben die Berliner Bezirke gewählt
    https://www.berliner-zeitung.de/news/europawahl-2024-in-berlin-so-haben-die-bezirke-gewaehlt-li.2223335

    10.6.2024 von Xenia Balzereit - Die deutsche Hauptstadt setzt sich bei der Europawahl wie immer vom Deutschlandtrend ab. Wie die einzelnen Bezirke gewählt haben – eine Übersicht.

    Berlin hat bei den Europawahlen gewählt und die Grünen in der Hauptstadt auf Platz 1 gehievt. Allerdings muss die Partei, dem bundesweiten Trend folgend, große Verluste verzeichnen. Insgesamt kann sie 19,6 Prozent der Stimmen auf sich vereinen, bei der Europawahl 2019 waren es noch 27,8 Prozent. Die Wahlbeteiligung lag in Berlin dieses Mal bei 62,3 Prozent, das ist etwas mehr als 2019. Wie die zwölf Berliner Bezirke gewählt haben – eine Übersicht.
    Charlottenburg-Wilmersdorf

    In Charlottenburg-Wilmersdorf konnten die Grünen ihre Spitzenposition halten, allerdings mit deutlichen Verlusten. Die Partei erhielt 23,5 Prozentpunkte, das sind 9,1 Prozentpunkte weniger als bei der Europawahl 2019. Auf dem zweiten Platz folgte die CDU mit 21,1 Prozent, danach die SPD mit 16,3 Prozent. Die AfD und die FDP teilten sich den vierten Platz mit je 7,1 Prozent. Das Bündnis Sahra Wagenknecht (BSW) und die Partei Volt schafften jeweils 5,3, die Linke 4,5 Prozent.

    Friedrichshain-Kreuzberg

    In der traditionellen Hochburg der Grünen, in Friedrichshain-Kreuzberg, erreichte die Partei 31,9 Prozent. Zweitstärkste Kraft war die Linke mit 13 Prozent, danach folgten die SPD mit 10,2 Prozent und die Partei Volt mit 7,3 Prozent. BSW kam auf 6,9 Prozent, die CDU auf 6,8 und Martin Sonneborns Satirepartei Die Partei auf 5,7 Prozentpunkte. Abgeschlagen in Friedrichshain-Kreuzberg sind die AfD mit 4,3 Prozent und die FDP mit drei Prozent.

    Berlin-Lichtenberg

    In Lichtenberg holte die AfD mit 17,5 Prozent die meisten Stimmen. Zweitstärkste Kraft wurde BSW mit 15,2 Prozent. Danach folgen die CDU mit 12,9, die Grünen mit 12,1 und die SPD mit 10,9 Prozent. Die Linke, in Lichtenberg traditionell stark und in der Bezirksverordnetenversammlung (BVV) zweitstärkste Kraft, holte bei der Europawahl glatte zehn Prozent. Volt kam auf 4,5 Prozent, Sonneborns Die Partei auf 3,9, die FDP auf 2,4 Prozent.

    Marzahn-Hellersdorf

    In Marzahn-Hellersdorf wurde die AfD stärkste Kraft mit 25,3 Prozent, danach folgten BSW mit 17,1 und CDU mit 16,4 Prozent. Die SPD erreichte 10,3 Prozent, die Linke glatte sieben und die Grünen fuhren in Marzahn-Hellersdorf ihr schlechtestes Ergebnis mit 6,4 Prozent ein. Die FDP, die Partei und Volt bekamen alle gleich wenig, nämlich 2,6 Prozent.

    Berlin-Mitte

    Die Grünen erreichten in Berlin-Mitte den ersten Platz mit 26,2 Prozent, zweitstärkste Partei wurde die SPD mit 11,9 Prozent, drittstärkste die CDU mit 11,6 Prozent. Die Linke kam in Mitte auf glatte zehn Prozent. Danach folgten BSW mit 7,2 und Volt mit 7,1 Prozent. Die FDP kam auf 4,6 Prozent.

    Berlin-Neukölln

    Auch in Neukölln wurden die Grünen mit 19,4 Prozent stärkste Kraft, kurz dahinter folgte die CDU mit 18,7 Prozent. Die SPD bekam 13,4 Prozent. AfD und Linke lagen nah beieinander mit je 10,1 und glatten zehn Prozent. BSW kam auf 5,8 Prozent, Volt auf 3,9, Die Partei auf 3,5 und die FDP auf glatte drei Prozent. Die Partei MERA25, die aus Diem25 hervorgegangen ist und unter anderem vom ehemaligen griechischen Finanzminister Yanis Varoufakis gegründet wurde, kam in Neukölln auf 3,3 Prozent – ihr bestes Ergebnis in Berlin.

    Berlin-Pankow

    In Pankow ein ähnliches Bild: Die Grünen erreichten das beste Ergebnis mit 23,6 Prozent, zweitstärkste Kraft wurde die CDU mit 12,3 Prozent, dritte die SPD mit 11,4 Prozent. Direkt dahinter kam die AfD mit 11,1 Prozent, dicht gefolgt von BSW mit 10,4 Prozent. Als nächstes kam die Linke mit 8,8 Prozent, Volt mit 5,8, Die Partei mit 4,4 und die FDP mit 3,5 Prozent.

    Berlin-Reinickendorf

    In Reinickendorf holte die CDU mit 18,2 Prozent berlinweit ihr bestes Ergebnis. Danach folgten die SPD mit 15,5 Prozent und die Grünen mit 14 Prozent. Die AfD erreichte in Reinickendorf 13,3 Prozent. BSW kam auf 5.9 Prozent, die FDP auf 5,3 Prozent und die Linke auf 3,2 Prozent. Neue Parteien wie Volt, Mera25 oder auch die Satirepartei Die Partei erreichten in Reinickendorf im Vergleich zum Rest Berlins außergewöhnlich wenige Stimmen.

    Berlin-Spandau

    Auch in Spandau wurde die CDU mit 26,6 Prozent stärkste Kraft. Zweitstärkste Kraft wurde die SPD mit 16,3 Prozent, kurz darauf folgte die AfD mit 15,4 Prozent. Die Grünen kamen auf 11,8 Prozent, danach folgte BSW mit 6,6 Prozent, die FDP mit 4,5 und die Linke mit 3,2 Prozent.

    Europawahl in Berlin: Die höchste Beteiligung gab es mit 76,4 Prozent in einem Wahlkreis im Bezirk Steglitz.

    Steglitz-Zehlendorf

    Auch in Steglitz-Zehlendorf wurde die CDU stärkste Kraft, hier erreichten die Christdemokraten 25,6 Prozent. Zweite wurden die Grünen mit 21,2 Prozent, die SPD bekam 16,1 Prozent. Die AfD vereinte mit 7,8 Prozent mehr Stimmen auf sich als die FDP mit 7,5 Prozent. Volt bekam mit 4,6 Prozent mehr als die Linke mit 3,3 Prozent.

    Tempelhof-Schöneberg

    In Tempelhof-Schöneberg gewannen die Grünen die Wahl und erreichten 23,1 Prozent. Danach folgten die CDU mit 20,4 und die SPD mit 15,3 Prozent. Die AfD erreichte 8,5 Prozent. Die Linke und BSW schnitten mit je 5,7 Prozent besser ab als die FDP mit 4,6 Prozent. Volt bekam mit 4,8 Prozent nochmal ein wenig mehr als die FDP.

    Berlin-Treptow-Köpenick

    In Treptow-Köpenick wurde die AfD mit 17,3 Prozent klar die stärkste Kraft, zweitstärkste wurde die CDU mit 14,5 Prozent und drittstärkste BSW mit 14 Prozent. Erst dann kommen die Grünen mit 13,1 und die SPD mit 11,5 Prozent. Die Linke ist fünftstärkste Kraft mit 8,4 Prozent. Die FDP bekam mit drei Prozent weniger als Volt mit 4,1 und der Partei mit 3,9 Prozent.

    #Allemagne #Berlin #élections #Europe

  • Umbau in Berlin-Mitte: Neue Verkehrsführung am Molkenmarkt
    https://www.berliner-zeitung.de/news/berlin-mitte-neue-verkehrsfuehrung-am-molkenmarkt-li.2224182

    12.6.2024
    Am Molkenmarkt in Berlin-Mitte ist die Verkehrsführung geändert worden. Seit Mittwoch steht wegen des Beginns der letzten Bauphase nur noch eine Spur in Richtung Mühlendammbrücke zur Verfügung, wie die Berliner Verkehrsverwaltung mitteilte.

    Außerdem startete die Vorbereitungsphase zum Ersatzneubau der Mühlendammbrücke. „Es wird empfohlen, den Bereich weiträumig zu umfahren“, teilte die Verkehrsverwaltung mit. Eine Variante sei die Umfahrung über die Alexanderstraße und die Jannowitzbrücke, eine andere Option führt über die Rathausstraße und die Breite Straße.

    In Fahrtrichtung Ost bleibt der Mühlendamm ab Höhe Breite Straße/Fischerinsel weiterhin zweispurig über die Mühlendammbrücke befahrbar. Die Baustelle soll bis Ende September 2024 beendet sein.

    Voraussichtlich bis September gibt es am #Molkenmarkt in #Mitte eine eingeschränkte Verkehrsführung. Auf der #Grunerstraße steht seit heute nur Fahrstreifen in Richtung Mühlendammbrücke zur Verfügung.
    ➡️ https://t.co/YqIAyPvViO https://t.co/PzuUsKFXe6
    — Verkehrsinformationszentrale Berlin (VIZ Berlin) (@VIZ_Berlin) June 12, 2024

    #Berlin #Mitte #Verkehr #Molkenmarkt

  • Mise à jour matinale du 12 juin 2024 06:14 BST | Middle East Eye
    https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/morning-update-76

    Voici les dernières mises à jour de la guerre israélienne contre Gaza, qui en est à son 250e jour :

    Les frappes israéliennes dans la ville de Gaza et à Rafah ont tué au moins neuf Palestiniens, dont deux enfants, mercredi matin, selon l’agence de presse palestinienne Wafa.

    En Cisjordanie occupée, la ville de Jénine observe une grève commerciale suite à la mort de six Palestiniens tués par les forces israéliennes dans la nuit de mardi à mercredi lors d’un raid dans le village voisin de Kafr Dan.

    Les médiateurs ont déclaré mardi soir avoir reçu la contre-offre officielle du Hamas à la dernière proposition de cessez-le-feu. Les États-Unis ont déclaré qu’ils « évaluaient » la réponse du groupe palestinien.

    Le Hezbollah a confirmé que le commandant Sami Abdallah avait été tué par une frappe israélienne dans la nuit de mardi à mercredi. Une source militaire libanaise a déclaré à l’AFP que le commandant était « le plus important du Hezbollah à avoir été tué depuis le début de la guerre ».

    Récapitulatif de la soirée du 11 juin 2024 23:51 BST
    https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/evening-recap-135?nid=370681&topic=Israel%2527s%2520war%2520on%2520Ga

    Voici les principaux événements de la journée :

    Le nombre de morts à Gaza s’élève à 37 164

    L’ONU a averti qu’il restait moins de 100 000 personnes à Rafah après l’attaque israélienne sur la ville.

    Intel interrompt son projet d’usine de 25 milliards de dollars en Israël, selon le site d’information financière israélien Calcalist, a rapporté Reuters mardi.

    Blinken demande une augmentation de l’aide aux Palestiniens de Gaza à la suite des destructions soutenues par les États-Unis

    3 000 enfants sous-alimentés risquent de « mourir sous les yeux de leur famille » : Unicef

    Le bureau des droits humains de l’ONU a évoqué de possibles crimes de guerre commis par les forces israéliennes et les groupes armés palestiniens à la suite de l’assaut meurtrier de l’armée israélienne qui a libéré quatre captifs au cours du week-end et a tué et blessé des centaines de Palestiniens.

    Le Hamas et le Jihad islamique palestinien ont soumis leur réponse officielle à une proposition d’accord de cessez-le-feu, a déclaré mardi à Reuters un responsable du Hamas.

    Le secrétaire américain à la défense, Lloyd Austin, s’est entretenu aujourd’hui avec le ministre israélien de la défense, Yoav Gallant, soupçonné de crimes de guerre, pour le féliciter de la libération de quatre captifs israéliens qui a entraîné la mort de centaines de Palestiniens.

    #Bilan

  • Les méditations spatiales de Michel Vernes, écrivain d’architecture
    https://metropolitiques.eu/Les-meditations-spatiales-de-Michel-Vernes-ecrivain-d-architecture.h

    Un recueil posthume de Michel Vernes, critique d’architecture, multiplie les sources et les points de vue sur l’histoire des espaces construits. Du #pavillon à la métropole, de la rue au #paysage, ses articles explorent la conception et les transformations des lieux habités. Découvrir l’œuvre singulière de Michel Vernes (1940-2013), critique d’architecture, historien et enseignant dans différentes écoles supérieures en France et à l’étranger, c’est être saisi par une plume alerte et érudite. Elle suit #Commentaires

    / #architecture, paysage, #urbanisme, #banlieue, #jardin, #histoire, pavillon

    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met_gaudin11.pdf

  • Ukraine-Krieg : Freibrief für Neonazis
    https://www.jungewelt.de/artikel/477143.ukraine-krieg-freibrief-f%C3%BCr-neonazis.html


    US-Waffen in »vertrauenswürdigen« Händen : Nazisymbolik als Markenzeichen der »Asow« -Brigade (Kiew, 14.3.2020)

    Si la situation en Ukraine n’était pas une tragédie on pourrait s’amuser avec des blagues comme celle ci : Qui est encore moins sympatique que Poutine ? Réponse : de vrais nazis.

    Ça ne te fais pas rire ? Justement, ces dangereux criminels existent un peu partout et en Ukraine ils font la guerre à chacun qui ne partage pas leurs idées nationalistes. Désormais ils ont le soutien officiel des État Unis.

    Cet article présente un profiteur peu sympathique du conflit en Ukraine. Le fabiquant d’armes Rheinmetall espère doubler sa valeur en bourse en coopérant avec les assassins professionnels du côté ukrainien.

    Assassins ? Bien sûr, les soldats sont des assassins, chacun sans exception et sans égard des raisons plus ou moins bonnes qu’ils croit avoir pour faire son travail abject. L’émancipation des femmes fait qu’on doit les inclure dans la définition comme meutrières .

    12.6.2024 von Ina Sembdner - Washington hebt US-Waffenverbot für ukrainische »Asow«-Brigade auf. Rheinmetall startet vor »Wiederaufbaukonferenz« Joint Venture mit Kiew

    Je mehr die Ukraine auf dem Schlachtfeld ins Hintertreffen gerät, desto radikaler werden die Maßnahmen ihre Verbündeten. So habe »die 12. Asow-Brigade der ukrainischen Spezialeinheiten die vom US-Außenministerium durchgeführte Leahy-Überprüfung bestanden«, meldete das State Department nach »eingehender Überprüfung« laut Washington Post vom Montag (Ortszeit). Das »Leahy-Gesetz« verhindert, dass US-Militärhilfe an ausländische Einheiten geht, die nachweislich schwere Menschenrechtsverletzungen begangen haben – dafür habe das Außenministerium »keine Beweise« gefunden.

    Im Zuge des »Euromaidan« und der rassistischen Gewalt gegen die russischsprachige Bevölkerung im Osten der Ukraine war »Asow« vor rund einem Jahrzehnt die Verwendung US-amerikanischer Waffen untersagt worden. Die Angehörigen der Brigade posierten allerdings schon unmittelbar nach dem russischen Einmarsch im Februar 2022 als erste mit neu gelieferten westlichen Waffen – nun haben sie ganz offiziell »Zugang zu derselben militärischen Unterstützung der USA wie jede andere Einheit«.

    Offen bleibt, wann genau das Verbot aufgehoben wurde. Ein Sprecher des Außenministeriums lehnte es gegenüber dem Blatt ab, dazu Auskunft zu geben. Ebenso unklar bleibt, ob die US-Waffen bereits »Asow«-Kämpfer erreicht haben. Weder die Führung der Neonazibrigade – deren noch immer verehrter Gründer Andrij Bilezkij geschworen hat, »die weißen Rassen der Welt in einen letzten Kreuzzug (…) gegen die von Semiten geführten Untermenschen zu führen« –, noch die ukrainische Regierung reagierten auf diesbezügliche Anfragen der Washington Post. Die hatte noch im März 2022 selbst zu »Asow« getitelt: »Neonazis nutzen den Krieg Russlands in der Ukraine für ihre Zwecke aus.« Ihr Ziel sei nicht die Verteidigung einer demokratischen Ukraine, hieß es damals, sondern »eine gemeinsame Vision für einen ultranationalistischen Ethnostaat«. Der Krieg biete eine »goldene Gelegenheit, dieses Ziel zu verfolgen und es in ein Modell zu verwandeln, das in die ganze Welt exportiert werden kann«.

    Auch für andere birgt der Krieg und der zunehmende Bedarf an Waffen und Munition eine »goldene Gelegenheit«. So eröffnete der größte deutsche Rüstungskonzern Rheinmetall am Montag einen ersten gemeinsamen Panzerreparaturbetrieb und eine Produktionsstätte in der Ukraine. Man wolle das Land »effizient und zuverlässig« unterstützen, sagte Konzernchef Armin Papperger dem ukrainischen Verteidigungsministerium zufolge. Und beide Seiten haben Großes vor. So will die Ukraine mit Hilfe westlicher Rüstungskonzerne künftig einer der weltweit führenden Waffenproduzenten werden, und Rheinmetall will an die Spitze der globalen Waffenschmieden rücken. Das Geld für die dafür benötigte Basis wird dabei gerade bei der in Berlin stattfindenden »Wiederaufbaukonferenz« eingesammelt. Und erst am Montag berichtete die Wirtschaftswoche unter Berufung auf einen Insider: Es sei Rheinmetalls Anspruch, »eine der Säulen der nationalen und internationalen Sicherheitsvorsorge zu sein«. Es schmerze Papperger in seinem unternehmerischen Ehrgeiz, dass sein Konzern zwar weltweit viel Aufmerksamkeit erfahre, doch in der Branche finanziell und bei den Auslieferungen bestenfalls in der zweiten Liga spiele. Nach einer Steigerung des Börsenwerts seit 2021 auf rund 22 Milliarden Euro, seien nun »50 Milliarden denkbar«.

    La définition du soldat comme meurtrier est le résultat d’une réflexion logiquie soutenue par des raisons étiques. Pourtant on cherche à nous la faire oublier. C’est le moment pour nous rappeller quelques notions clés.

    Le physicien

    „Im Krieg waren die Kennzeichen des idealen Soldaten Stärke und Mut, Großmütigkeit gegenüber dem unterlegenen Feind und Mitleid gegenüber dem Wehrlosen. Nichts davon ist übriggeblieben. Moderne Waffen der Massenvernichtung lassen keinen Raum für irgendwelche sittlich begründeten Einschränkungen und degradieren den Soldaten zu einem technischen Mörder.“

    – Max Born

    Le pasteur

    „Denn sie wissen, was sie tun! Krieg ist gegen den Willen Gottes. Nun ja, das ist viel gesagt und gar nichts getan. Mord ist auch gegen den Willen Gottes. Aber damit, dass ich das feststelle und Morde nicht verhindere, habe ich eben noch gar nichts getan. Und damit ist heute die Ausbildung zum Soldaten die Hohe Schule für Berufsverbrecher. Mütter und Väter sollen wissen, was sie tun, wenn sie ihren Sohn Soldat werden lassen. Sie lassen ihn zum Verbrecher ausbilden.“

    – Martin Niemöller

    Le journaliste

    „Da gab es vier Jahre lang ganze Quadratmeilen Landes, auf denen war der Mord obligatorisch, während er eine halbe Stunde davon entfernt ebenso streng verboten war. Sagte ich: Mord? Natürlich Mord. Soldaten sind Mörder.“

    – Kurt Tucholsky

    Source : https://de.m.wikipedia.org/wiki/Soldaten_sind_M%C3%B6rder

    #Allemagne #Berlin #Ukraine #nazis

  • #CSS #Pattern : Fancy #backgrounds with CSS #gradients
    https://css-pattern.com

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    Explore 144 CSS-only patterns made with CSS gradients and optimized with CSS variables.

    You can also surprise yourself with a random CSS Pattern! https://random.css-pattern.com

    Toujours par l’auteur de https://css-tip.com dont on causait ici https://seenthis.net/messages/1001462

  • Espoirs et déboires de la construction en terre
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2024/06/11/espoirs-et-deboires-de-la-construction-en-terre_6238750_3234.html

    La déception est à la hauteur des espoirs soulevés lors de l’inauguration de l’atelier, en novembre 2021. Le bâtiment, dont les grandes baies donnent sur les arbres du parc voisin, est splendide. Il est surtout le navire amiral d’une communauté qui cherche des alternatives au tout #béton et voit dans la #terre_crue, matériau local, réutilisable à l’infini, universel – « avec l’eau, la terre est un des rares communs partagés par tous », rappelle M. Delon – une solution aux deux grands maux de la construction : l’émission de gaz à effet de serre et la production démesurée de déchets.

    L’idée est séduisante : avec les terres excavées du Grand Paris, on allait produire des briques, des enduits, des mortiers. Avec, on bâtirait des écoles, des médiathèques, des logements. La ressource ne manque pas. A lui seul, le nouveau métro, le Grand Paris Express, doit sortir 47 millions de tonnes de terre. Soit 27 centimètres de plus à étaler sur toute l’Ile-de-France.

    #Paris #remblais #construction_en_terre #BTP

  • #francia. Marea fascista e astensione dilagante
    https://radioblackout.org/2024/06/francia-marea-fascista-e-astensione-dilagante

    Nei due Paesi più popolosi dell’UE, la Francia e la Germania, alle europee crollano i partiti liberali al potere e avanzano prepotentemente le destre sovraniste, come Rassemblement National di #le_pen – primo partito – e Alternativa per la Germania – secondo partito, davanti a socialdemocratici e Verdi. Un voto che avrà anche conseguenze politiche […]

    #L'informazione_di_Blackout #bardella #elezioni_europee #macron
    https://cdn.radioblackout.org/wp-content/uploads/2024/06/2024-06-11-carrozza-francia.mp3

  • Europee. In Italia la maggioranza non ha votato
    https://radioblackout.org/2024/06/europee-in-italia-la-maggioranza-non-ha-votato

    Nel nuovo Europarlamento potrebbe delinearsi una sostanziale continuità. La cosiddetta maggioranza Ursula, formata da popolari, socialdemocratici e liberali mantiene la maggioranza dei seggi, con la Von Der Leyen che si ricandida al bis alla Commissione UE. Ppe, Socialisti e Renew si attestano attorno ai 400 seggi, in calo ma comunque piuttosto al sicuro rispetto alla […]

    #Blackout_Inside #astensionismo #estrema_destra #europee_2024
    https://cdn.radioblackout.org/wp-content/uploads/2024/06/2024-06-11-fricche-europee.mp3

  • Dal porto di #Genova alle ferrovie, contro la guerra #bloccare_tutto!
    https://radioblackout.org/2024/06/dal-porto-di-genova-alle-ferrovie-bloccare-tutto

    Da Fisica occupata, contro la guerra, bloccare tutto, colpire dove più nuoce. In particolare la “guerra al virus” durante la pandemia prima, il conflitto russo-ucraino dopo, il genocidio in atto a Gaza e gli attacchi Houthi nel Mar Rosso, hanno messo in evidenza l’importanza delle catene logistiche per il mondo-guerra in cui viviamo e contro […]

    #L'informazione_di_Blackout #blocco_del_porto #blocco_delle_ferrovie #sanbenigno

  • Récapitulatif de la soirée du 10 juin 2024 23:55 BST | Middle East Eye
    https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/evening-recap-134

    Voici les principaux événements de la journée :

    Le Conseil de sécurité de l’ONU a approuvé la proposition du président américain Joe Biden de mettre fin à la guerre à Gaza et de libérer les prisonniers détenus à Gaza.

    L’adoption de la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU sur le cessez-le-feu est une « étape cruciale » vers la paix, a déclaré la ministre belge des affaires étrangères, Hadja Lahbib.

    Dans une déclaration, l’Union européenne a appelé à la « mise en œuvre immédiate » de la résolution du Conseil de sécurité des Nations unies en faveur d’une trêve à Gaza.

    Selon la Palestinian Prisoner’s Society, au moins 9 300 Palestiniens sont actuellement détenus illégalement dans des prisons israéliennes.

    Selon un article de NBC News, les autorités américaines envisagent de conclure un accord unilatéral avec le Hamas pour libérer cinq prisonniers américains à Gaza si un accord de cessez-le-feu n’est pas conclu.

    Le Croissant-Rouge palestinien a déclaré qu’au moins cinq Palestiniens avaient été tués et sept autres blessés lors de deux attaques dans le centre de la bande de Gaza.

    Un tribunal militaire israélien a prolongé jusqu’au 24 juin l’emprisonnement illégal de Rasha Herzallah, 39 ans, pour incitation présumée sur les plateformes de médias sociaux.

    Sami Abu Zuhri, haut responsable du Hamas, a déclaré lundi que les commentaires de la secrétaire d’État américaine sur la proposition de cessez-le-feu à Gaza témoignaient d’un « parti pris en faveur d’Israël ».

    #Bilan

  • Berlin : Kind in Katzenkorb aus Fenster geworfen – Mordkommission ermittelt
    https://www.berliner-zeitung.de/news/berlin-kind-in-katzenkorb-aus-fenster-geworfen-mordkommission-ermit


    Das 21 Monate alte Mädchen lag schwer verletzt in diesem Katzenkorb. Foto Morris Pudwell

    Dans la capitale allemande c’est la guerre. On n’a pas besoin du couple infernal P&Z, on se la fait nous-mêmes. C’est encore dans le bel arrondissement de Köpenick et c’est encore une petite gamine sur laquelle s’abat la cruauté des conditions sociales résultat des énormes dépenses militaires avec leurs coupes budgétaires dans les aides aux femmes et familles en détresse.

    On ne réfléchit plus quand on est complètement dépassé par les choses de la vie. On tue.

    Alexander Schmalz, Eva Maria Braungart - .Ein kleines Mädchen wurde in Treptow-Köpenick in eine Tiertransportbox gesperrt und offenbar aus dem dritten Stock eines Wohnhauses geworfen. Die Polizei nahm eine Frau fest.

    Ein 21 Monate altes Mädchen ist am frühen Montagnachmittag in Treptow-Köpenick offenbar Opfer eines Verbrechens geworden. Wie ein Polizeisprecher der Berliner Zeitung sagte, hatte ein Passant gegen 13 Uhr vor einem Wohnblock an der Ortolfstraße im Ortsteil Altglienicke einen Katzenkorb entdeckt, in dem ein wimmerndes Kleinkind lag. Wie Bilder zeigen, lag die Tiertransportbox zwischen einem Fahrradständer und einem ausgekippten Müllbeutel.

    Alarmierte Feuerwehrkräfte brachten das Kind schwer verletzt in ein Krankenhaus. Zu dem Zeitpunkt habe Lebensgefahr bestanden, sagte ein Feuerwehrsprecher. Nach Angaben der Polizei sei das am Abend nicht mehr der Fall gewesen. Das Mädchen habe aber wohl mehrere Knochenbrüche erlitten. Es soll sich noch auf der Intensivstation eines Krankenhauses befinden.

    Mutter des Kindes wird von Mordermittlern befragt

    Nach Informationen der Berliner Zeitung soll jemand das Kind in den Korb gesperrt und anschließend aus dem Fenster einer Wohnung in der dritten Etage geworfen haben. Zuvor wurden Zeugen zufolge ein Smartphone, Müllsäcke und Flaschen aus einem geöffneten Fenster geworfen. Eine erwachsene Person, die sich dort aufhielt, wurde festgenommen. Dabei soll es sich um die Mutter des Kindes handeln. Ob sie auch die Tat beging, ist derzeit noch unklar.

    Die Verdächtige wurde in ein Polizeigewahrsam gebracht, wo sie von Ermittlern der 3. Mordkommission vernommen wird. Informationen zum Aufenthaltsort des Vaters gab es zunächst nicht. Die Polizei ermittelt wegen eines versuchten Tötungsdeliktes.

    Ein zweites Kind, bei dem es sich um einen Jungen handeln soll, kam in die Obhut des Jugendamts. Die Fundstelle der Tiertransportbox wurde großräumig abgesperrt. Kriminaltechniker sicherten bis zum Abend Beweismittel in der Wohnung und vor dem Mehrfamilienhaus. Auch eine Drohne kam zum Einsatz.

    #Berlin #Köpenick #fait_divers #austérité #enfanticide #famille #enfants

  • Elezioni in India: Un freno al progetto Modi
    https://radioblackout.org/2024/06/elezioni-in-india-un-freno-al-progetto-modi

    Dopo un lungo e complesso processo elettorale, lungo oltre un mese, si hanno i risultati delle elezioni in India. Il lungo ciclo elettorale ha visto confrontarsi il Bharatiya Janata Party di #Narendra_Modi, primo ministro uscente, con una coalizione di opposizione il cui perno principale è l’Indian National Congress, storicamente affiliato alla famiglia Gandhi. Un’elezione […]

    #L'informazione_di_Blackout ##bjpdestroydindia ##indiaelection #Bjp #Contadini_indiani
    https://cdn.radioblackout.org/wp-content/uploads/2024/06/ElezioniIndiaMiavaldi.mp3

  • Députés et députées, voulez-vous que les enfants soient des mères ? Non au projet de loi 1904/2024 !

    A la hâte et dans le but évident d’empêcher une discussion qualifiée, hier, 4 juin, un vote sur une motion d’urgence visant à accélérer le traitement du projet de loi 1904/2024 a été inscrit à l’ordre du jour de la plénière.

    Ce projet de loi vise à criminaliser l’avortement légal à plus de 22 semaines de gestation et à rendre la peine pour cette procédure identique à celle encourue pour un simple homicide.

    Le scénario est grave ! Il est important de rappeler que, depuis le mois de mai, la situation du taux élevé de grossesses d’enfants résultant d’un viol et les obstacles à l’accès à l’avortement légal dans le pays ont été analysés par l’ONU, dans le cadre de l’examen du pays par le Comité pour l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDAW).

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/06/10/deputes-et-deputees-voulez-vous-que-les-enfant

    #brésil #avortement