#b

  • En Serbie, rendre invisibles les exilés

    La Serbie est le dernier pays non-membre de l’Union européenne de la route des Balkans. Traversée depuis des siècles, elle l’est aujourd’hui encore par de nombreux étrangers venus de Syrie, d’Afghanistan, de Turquie, même du Maroc… Car la Serbie reste le dernier rempart de la forteresse Europe. Ce petit pays de presque 7 millions d’habitants, entouré de huit frontières dont quatre avec l’Union européenne, applique une politique migratoire orchestrée par celle-ci.

    En effet, la Serbie demande son adhésion depuis plus de dix ans.

    Depuis le mois de décembre, après un contexte politique tendu, ce pays de transit tente de rendre invisibles les exilés, déjà soumis aux passeurs et aux lois en matière d’asile et d’immigration. En plein cœur de l’hiver, reportage entre Belgrade et la frontière croate de l’Europe.

    https://www.rfi.fr/fr/podcasts/grand-reportage/20240219-en-serbie-rendre-invisibles-les-exil%C3%A9s

    #emprisonnement #Serbie #asile #migrations #réfugiés #Belgrade #route_des_Balkans #Balkans #squat #opération_policière #peur #sécurité #insécurité #Sid #Šid #frontières #Croatie #transit #invisibilisation #Frontex #passeurs #frontières_extérieures #externalisation #visas #camps #solidarité #camps_de_réfugiés #refoulements #push-backs #migration_circulaire #game #the_game
    #audio #podcast

  • [Squats] Squat, #urgence et émancipation
    https://www.radiopanik.org/emissions/squats/squat-urgence-et-emancipation

    Bien retrouvé pour continuer l’adventure dans le monde des #squats ! Nos explorateur.trices continuent leur voyage. Aujourd’hui, sur leur chemin, iels ont rencontré trois personnes qu’en raison des adversités de la vie ont vécu dans des squats.

    On vous invite à decouvrir leur histoire

    #occupation #pauvreté #aide #besoin #occupation,pauvreté,squats,aide,urgence,besoin
    https://www.radiopanik.org/media/sounds/squats/squat-urgence-et-emancipation_17359__1.mp3

  • This GNOME Extension Shows #AirPods Battery Levels in Ubuntu
    https://www.omgubuntu.co.uk/2024/02/see-airpods-battery-levels-in-ubuntu

    Do you use #Apple AirPods or Beats wireless headphones with Ubuntu (or any Linux distribution using GNOME Shell) and want to be able to check battery levels on your desktop? Well, now you can! The new Airpod Battery Monitor GNOME Shell extension makes it easy to check the battery levels of your AirPods or Beats #bluetooth headsets. Don’t See AirPods Battery Levels in Ubuntu? Apple’s wireless audio devices (including Beats, an Apple subsidiary) work “out of the box” in Ubuntu and other Linux distros) using the regular Bluetooth stack you won’t see any indication of their battery level. Not seeing […] You’re reading This GNOME Extension Shows AirPods Battery Levels in Ubuntu, a blog post from OMG! Ubuntu. Do not reproduce elsewhere without (...)

    #News #GNOME_Extensions

  • Isère : Pourtant interdit, un festival de black metal néonazi a eu lieu dans un village
    https://www.20minutes.fr/societe/4078132-20240225-isere-pourtant-interdit-festival-black-metal-neonazi-lieu

    Cinq points de contrôles ont été mis en place par la gendarmerie sur les principales routes d’accès à cette commune de 2.000 habitants, à moins d’une heure de route de #Lyon, un des fiefs de l’ultradroite. Ces « contrôles systématiques » sont menés en vue « des poursuites qui pourront être engagées contre les organisateurs ou les participants », selon la préfecture.

    Le festival annonçait en tête d’affiche le groupe polonais Graveland, connu « pour ses morceaux à la gloire du Troisième Reich » et d’autres en référence à la division SS chargée de la protection rapprochée d’Adolf Hitler. Annoncé sur les réseaux sociaux sans autre indication de lieu que « Région Rhône Alpes », l’événement avait été interdit dans cinq départements, dont l’Isère, car « proche de l’idéologie néonazie » et afin de « prévenir toute atteinte à l’ordre public », a rappelé la préfecture.

    #black_metal #néonazis

  • Dieter Hallervorden - Die Nazikneipe in Schweinewalde
    https://www.youtube.com/watch?v=6tpEXvWUeIw

    Vous connaissez la blague : Quand ca ça fait coin-coin comme un canard, se dandine comme un canard et nage comme un canard c’est bien un canard ..
    C’est pareil pour les fachos de province (Schweinewalde ou forêt des cochons est un homonyme ou prèsque de plusieurs villages du Brandebourg dont le nom se termine par -walde ). Si on regade bien, on les recommît facilement, même s’ils prétendent d’être des citoyens démocratiques indignés.

    #nazis #Allemagne #Brandebourg #sketch #humour #parodie

  • 🔴 En direct : feu vert à la poursuite des discussions sur une trêve à Gaza
    https://www.france24.com/fr/moyen-orient/20240225-%F0%9F%94%B4-en-direct-feu-vert-%C3%A0-la-poursuite-des-discussio

    Un vendeur à la sauvette dans une rue de la ville de Gaza, le 24 février 2024. © AFP

    Le cabinet de guerre israélien a donné son feu vert samedi à l’envoi sous peu d’une délégation au Qatar, afin de poursuivre les discussions des derniers jours à Paris en vue d’un nouvel accord de trêve à Gaza assorti de la libération d’otages.

    Le Premier ministre israélien a dit samedi travailler sur un plan « pour achever l’élimination des bataillons du Hamas à Rafah ».

    Les États-Unis et la Grande-Bretagne ont mené samedi des frappes visant 18 cibles houthies dans huit sites distincts au Yémen, en réponse aux attaques menées par les rebelles chiites soutenus par l’Iran contre les navires en mer Rouge.

    Le ministère de la Santé du Hamas a annoncé samedi un nouveau bilan de 29 606 personnes tuées dans la bande de Gaza depuis le début de la guerre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien.

    #Bilan

    • Des centaines de personnes affamées fuient le nord de Gaza vers le sud
      https://www.france24.com/fr/moyen-orient/20240225-%F0%9F%94%B4-en-direct-feu-vert-%C3%A0-la-poursuite-des-discussio

      Des centaines de personnes, poussées par la faim, fuient dimanche le nord de la bande Gaza assiégée. Les affrontements se sont poursuivis dans la nuit à Khan Younès (sud) mais aussi à Beit Lahia et Zeitoun (nord), et c’est désormais le manque du nourriture qui pousse également la population au départ, un correspondant de l’AFP faisant état dimanche de centaines de personnes quittant le nord vers le centre de la bande de Gaza.

      « Je ne peux décrire le genre de famine qui se répand là-bas »
      https://www.france24.com/fr/moyen-orient/20240225-%F0%9F%94%B4-en-direct-feu-vert-%C3%A0-la-poursuite-des-discussio

      Samir AbdRabbo, 27 ans, fait partie des centaines de personnes fuyant le nord de Gaza vers le sud. Elle est arrivée dimanche à Nousseirat, dans le centre de l’enclave, avec sa fille d’un an et demi.

      « Je suis venu à pied (...) Je ne peux décrire le genre de famine qui se répand là-bas (...) Il n’y a pas de lait (pour ma fille). J’essaie de lui donner du pain que je prépare à partir de fourrage mais elle ne le digère pas (...) notre seul espoir est l’aide de Dieu. »

      #génocide #Famine

    • Waa, le titre de cette photo Un vendeur à la sauvette dans une rue de la ville de Gaza, le 24 février 2024. © AFP , quelle monstruosité.

      Par ce titre ils en arriveraient presque à te détourner de ce que représente cette photo et à te faire croire que le principal est que cette personne exerce le métier de marchand de façon répréhensible. Mais pour être « à la sauvette », il faudrait qu’il puisse se sauver en emportant ses bouteilles d’eau et ses casseroles des fois qu’il existe encore des gardiens de la paix (j’adore pour dire flics) pour patrouiller à ce moment là et l’attraper et le mettre dans la prison juste derrière lui, celle qui a été bombardée en même temps que sa boutique d’ailleurs, sa femme et ses enfants. Comme si tout cela était dans un monde normal, pas du tout dans des ruines de la guerre génocidaire d’Israël.

      La vente à la sauvette est punie de six mois d’emprisonnement et de 3 750 € d’amende.

      Legifrance

    • Le ministère de la Santé du Hamas annonce un nouveau bilan de 29 692 morts
      https://www.france24.com/fr/moyen-orient/20240225-%F0%9F%94%B4-en-direct-feu-vert-%C3%A0-la-poursuite-des-discussio

      Le ministère de la Santé du Hamas a annoncé dimanche un nouveau bilan de 29 692 personnes tuées dans la bande de Gaza depuis le début de la guerre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien.

      Il a également fait état dans un communiqué d’au moins 86 morts au cours des dernières 24 heures, et d’un total de 69 879 blessés depuis le 7 octobre.

    • 25 février 2024 (13:00 GMT)
      https://www.aljazeera.com/news/liveblog/2024/2/25/israels-war-on-gaza-live-rafah-strikes-further-harming-aid-efforts-un

      It’s 3pm (13:00 GMT) in the occupied Palestinian territories and Israel.

      Here are some of the main developments:

      Reports in Israeli media state that negotiators will travel to Doha in the coming days to continue talks on a captive release and truce deal.
      Three Palestinians were killed by Israeli shelling in the Sabra neighbourhood of Gaza City.
      Palestinians are also reported to have been killed in Khan Younis and Beit Lahiya in the latest round of Israeli attacks.
      Two Hezbollah members were killed in an Israeli air raid at the Syria-Lebanon border, according to the Syrian Observatory for Human Rights.
      Fifteen Palestinians were arrested overnight in the occupied West Bank.
      A group of illegal Israeli settlers stormed the Bedouin community of Arab al-Malehat, located northwest of Jericho in the occupied West Bank.
      Iran has condemned the latest US and UK strikes on Houthi positions in Yemen, saying they violated the sovereignty and territorial integrity of the Arab country.
      Multiple air raid sirens sounded across northern Israel on Sunday morning.

    • 25 février 2024 (16:58 GMT)
      https://www.aljazeera.com/news/liveblog/2024/2/25/israels-war-on-gaza-live-rafah-strikes-further-harming-aid-efforts-un

      Last time food delivered to northern Gaza was Jan 23: UNRWA

      UNRWA chief Philippe Lazzarini says that since then, together with other UN agencies, “we have warned against looming famine, appealed for regular humanitarian access, and stated that famine can be averted if more food convoys are allowed into northern Gaza on a regular basis.”

      Lazzarini says that the UN’s calls to send food aid have been denied and fallen on deaf ears.

      “This is a man made disaster. The world committed to never let famine happen again. Famine can still be avoided, through genuine political will to grant access and protection to meaningful assistance. The days to come will once again test our common humanity and values,” he said.

  • #Lina_Soualem et #Hiam_Abbass : « Faire exister l’humanité du peuple palestinien »

    Après Leur Algérie, explorant la branche familiale paternelle, la réalisatrice Lina Soualem poursuit l’introspection du double exil qu’elle porte : l’Algérie mais aussi la Palestine. Bye bye Tibériade, son second documentaire, sort en salles mercredi 21 février. Bouleversant de tristesse mais aussi de joie, il raconte comment la lignée de femmes de sa famille maternelle, dont sa mère l’actrice Hiam Abbass, a été percutée par les violences de l’histoire.

    À travers elles, c’est l’histoire du peuple palestinien qui se déploie sur plusieurs décennies, un peuple qui subit une injustice historique et qui est revenu au cœur de l’actualité de la plus sanglante des manières. La sortie de Bye Bye Tibériade survient en pleine guerre à Gaza, où Israël mène, depuis le 7 octobre 2023 et les massacres du Hamas qui ont fait 1 160 morts, une riposte militaire. Celle-ci a tué plus de 29 000 personnes, dont 70 % sont des femmes et des enfants, dans l’enclave palestinienne.

    En explorant les douleurs de la mémoire familiale et collective à travers le prisme des femmes, Lina Soualem questionne aussi admirablement l’universel qui nous percute et nous rassemble : l’amour, l’exil, la famille, la terre, les racines.

    https://www.youtube.com/watch?v=9vsnwCDc1Ww

    #film #Palestine #cinéma #documentaire #film_documentaire #dépossession #héroïsme #arrachement #exil #identité #droit_à_la_complexité #culture #nakba #intimité #négation #histoire_familiale #parcours_de_vie #silence #art #récits_de_vie #mémoire_collective #peur_de_la_perte #maison #douleurs_du_passé #transmission #force_féminine #vie #humour #liberté #rupture #exil_forcé #patriarcat #poésie

  • Roter Teppich : Diese Gäste werden am vorletzten Berlinale-Tag zur großen Preisverleihung erwartet
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/roter-teppich-diese-gaste-werden-am-vorletzten-berlinale-tag-zur-grosse

    24.2.2024 von Tobias Langley-Hunt - Zehn Tage lang ist Berlin voller Promis – zur Berlinale kommen sie alle. Den Überblick zu behalten, wer wann, wo über den roten Teppich läuft, ist nicht so einfach. Wir helfen.

    Ein letztes Mal wird der rote Teppich vor dem Berlinale-Palast am Potsdamer Platz gut besucht sein, denn auch wenn das Filmfestival noch offiziell bis Sonntag läuft, wird am Sonnabend ab 18.30 Uhr die glamouröse Abschluss-Gala über die Bühne gehen – inklusive Verleihung der begehrten Bären.

    Rückblickend war die 74. Berlinale aus Hobby-Paparazzo- oder Autogrammjäger-Perspektive ein voller Erfolg: Mit etwas Glück konnte man mindestens einen Blick auf diese Promis werfen: Hunter Schafer („Cuckoo“), Gael García Bernal („Babel“), Carey Mulligan und Adam Sandler („Spaceman“), Rooney Mara („Verblendung“), Kristen Stewart („Love Lies Bleeding“), Cillian Murphy und Matt Damon („Small Things Like These“) oder der mit dem Goldenen Ehrenbären ausgezeichnete Martin Scorsese.

    Gäste aus Politik, Gesellschaft und Kunst

    Wen die internationale Jury, die auf jeden Fall nochmals auftreten wird, mit dem Goldenen und Silbernen Bären auszeichnet, bleibt vorerst natürlich Spekulation. Zu den Favoriten gehören aber Andreas Dresens neuer Film „In Liebe, Eure Hilde“ und die iranischen Tragikomödie „Keyke mahboobe man“ („My Favourite Cake“). Mit einem Besuch des iranischen Regieduos, bestehend aus Maryam Moghaddam und Behtash Sanaeeha, können wir leider nicht rechnen, die iranischen Behörden hatte ihnen die Reise nach Berlin untersagt.

    Die Jury unter Leitung der Schauspielerin Lupita Nyong’o wird unter anderem folgende Preise vergeben: den Goldenen Bären für den besten Film (an die Produzenten) und den Silbernen Bären für die beste Regie, die beste schauspielerische Leistung in einer Hauptrolle, die beste schauspielerische Leistung in einer Nebenrolle, und das beste Drehbuch. Außerdem je einen silbernen Bären in den Kategorien „Großer Preis der Jury“ und „Herausragende künstlerische Leistung“.

    Das live mitzuerleben, werden sich viele deutsche Promis nicht entgehen lassen. Jetzt schon angekündigt haben sich unter anderen die Regisseure Fatih Akin und Mo Asumang, der Künstler Olafur Eliasson, sowie die Schauspielerinnen Florence Kasumba, Anne Ratte-Polle, Florian Stetter oder Jannik Schümann. Außerdem werden aus der Politik mindestens Berlins Regierender Kai Wegner (CDU) und die Kulturstaatssekretärin Claudia Roth (Die Grünen) mit ihrer Anwesenheit glänzen.

    Der Live-Stream vom roten Teppich beginnt um 17 Uhr, während der Fanbereich vor dem Berlinale-Palast bereits um 16 Uhr öffnet.

    #Berlinale

  • Pyrrhos lässt grüssen : Taxi-Festpreise
    https://www.txsl.de/pyrrhussieg-festpreise.html

    24.2.2024 von Klaus Meier - Tarifmanipulationen helfen dem Taxigewerbe nicht.

    In einem Rundschreiben vom 23. Februar [1] berichtet der Bundesverband Taxi und Mietwagen e. V. von einer Anhörung im Berliner Abgeordnetenhaus (dem Landesparlament) zum Thema Taxi und Mietwagen. Der Verband beglückwünscht sich für das Ergebnis dieser Anhörung.

    wir haben nach Jahren des schutzlosen Zustands tatsächlich etwas erreicht, was den weiteren Niedergang des Berliner Taxigewerbes vielleicht stoppen, zumindest aber deutlich abbremsen kann.

    Festpreisangebote für Taxikunden, ein Tarifkorridor und ein möglicherweise kommender Mindestpreis für taxi-ähnliche Fahrten von Mietwagenbetriebe versprechen nach Ansicht des Verbands Besserung und Schutz vor der unfairen Konkurrenz durch plattformgesteuerte Mietwagen. Ich teile diese Auffassung nicht. Mit Marketing-getriebenen Korrekturen des Berliner Taxitarifs erweist sich das Taxigewerbe einen Bärendienst, denn es wird viel Zeit, Geld und Arbeit für eine Maßnahme verschwendet, die nichts an den Ursachen des Problems ändert. Der freudig präsentierte Sieg im Kampf gegen Uber ist ein Pyrrhussieg. [2]

    Es wäre besser und einfacher, die Grundlagen des Problems aus der Welt zu schaffen: Dumpinglöhne in Mietwagenbetrieben.

    Erinnern wir uns daran, welche Voraussetzungen politisch geschaffen werden mussten, damit Uber & Co. in Berlin Fuß fassen konnten, und vergessen wir auch nicht, dass es vor allem Hamburg seit Jahren gelingt, das illegale Uber-Unwesen abzuwehren.

    Im Berliner Taxigewerbe werden spätestens seit der Jahrtausendwende nur noch Hungerlöhne gezahlt. Im Jahr 2017 waren Taxi-Schichtumsätze von 150 bis im Glücksfall 200 Euro Standard. Taxi-Bruttolöhne bewegten sich deshalb im Bereich zwischen 8 und 11 Euro pro Stunde. Weniger glückliche Fahrer, die etwa ausschließlich am Hauptbahnhof auf Kunden warteten, mussten sich häufig mit 100 bis 120 Euro Schichtumsatz begnügen und verdienten mit € 5 bis € 7 pro Stunde deutlich weniger als den gesetzlichen Mindestlohn von € 8,84.

    Um sein niedrigpreisiges Angebot in den Markt zu drücken, musste Uber deshalb Fahrer finden, die bereit waren, für noch weniger Geld zu arbeiten. Die für Ambulanz- und Mietwagenfahrer vorgeschriebene kleine Ortskundeprüfung verhinderte zusätzlich die Einstellun von Fahrern, die kein Deutsch konnten und bar jeder Ortskenntnis waren. Die Sache war aussichtslos, denn kein einigermaßen begabter Mensch würde eine Tätigkeit aufnehmen, die schlechter als jede andere Tätigkeit auf dem Arbeitsmarkt entlohnt wurde, eine nicht ganz einfach Prüfung voraussetzte und darüber hinaus anstrengend und gefährlich war.

    Es war Verkehrsminister Andreas Scheuer, der für Uber den gordischen Knoten zerschlug, indem er im Jahr 2017 die Ortskundeprüfung für Ambulanz- und Mietwagenfahrer bundesweit abschaffen ließ. Nun konnten die lokalen Uber-Partnerbetriebe in Berlin ein neu geschaffenes Arbeitskräftereservoir anzapfen, die seit dem Jahr 2015 (Sie erinnern sich, „wir schaffen das“ ...) zu tausenden in Berlin lebenden vor allem syrischen Flüchtlinge, die bislang mangels Sprachkenntnis und beruflicher Qualifikation keine Arbeit fanden.

    Ein Problem musste jedoch auch für diese Menschen gelöst werden, um sie in die Ubertaxis zu locken. Ein Mensch muss von seiner Arbeit leben können, was bei Stundenlöhnen im Bereich von 5 Euro und darunter in Deutschland nicht der Fall ist. Eine 40-Stundenwoche bringt bei 5 Euro Stundenlohn monatlich € 870,00 brutto ein und auch mit 60 Stunden Arbeit in der Woche kommen nur € 1300,00 zusammen. Der ausgezahlte Lohn bewegt entspricht dann ca. € 690,00 bzw. € 1000,00, angesichts der Miet- und Lebensmittelpreise nicht genug zum Leben.

    Die Lösung dieses Dilemmas ist für Gauner kein Problem. Den angeworbenen Fahrern, die keine Kenntnisse der deutschen Sozialversicherung haben und dringend Geld für die Unterstützung ihrer Familien im Ausland benötigen, bietet der Arbeitgeber an, nur einen kleinen Teil ihres Einkommens offiziell zu deklarieren. So kann der, bis auf den Besitz eines Führerscheins vollkommen unqualifizierte Mensch sofort zwischen € 600,00und € 1000,00 verdienen und erhält zusätzlich Leistungen nach ALG II (Hartz IV / Bürgergeld) in Höhe von ca. € 1000,00. Besonders fleißige Fahrer, die an sechs Tagen der Woche je 12 Stunden arbeiten, können sogar bis zu €1600,00 zur Transferleistung in Höhe von € 1000,00 hinzuverdienen; „schwarz“ unter der Hand und ohne Abzüge natürlich. „Bar Kralle“ sagt der Berliner dazu.

    Diese Art der Unter-der-Hand-Entlohnung ist bis heute gängige Praxis der Uber-Partnerbetriebe Berlins und stellt die wirtschaftliche Grundlage für die Dumpingpreise der Plattformen dar.

    Wer diese Praxis durch regelmäßige Überprüfung der korrekten Zahlung des Mindestlohns abstellt, eliminiert den Kostenvorteil der illegalen Ubertaxis, entzieht den kriminellen Mietwagenbetrieben die wirtschaftliche Grundlage und beendet illegal erlangte Zahlung des Jobcenters in Höhe von 5 bis 10 Millionen monatlich. Mit diesem Geld, 60 bis 120 Millionen jährlich, könnten viel Schulen gebaut werden.

    Das Mindestlohngesetz ist einfach zu verstehen, in der vollständig verdateten Mietwagen- und Taxibranche leicht und mit wenig Aufwand durchzusetzen, und bietet sich deshalb als effektivste Methode an, um die wirtschaftliche Grundlage der Berliner Taxibetriebe wieder herzustellen.

    Wenn das getan ist, braucht sich niemand mehr mit komplizierten Dingen wie Tarifkorridoren und Mindestpreisverordnungen beschäftigen. Alle gewinnen: Wir alle sparen Millionen, die zuständigen Behörden können sich endlich einer sinnvollen Regulierung des Taxigewerbes zuwenden, und die Fahrgäste sind nicht mehr den gefährlichen Uber-Autos mit ihren unqualifizierten, unterbezahlten und übermüdeten Fahrern ausgesetzt.

    Die Durchsetzung des gesetzlichen Mindestlohns in Mietwagenbetrieben sollte oberste Priorität vor allen anderen Maßnahmen zur Stärkung des Taxigewerbes haben.

    [1] Link zum Rundschreiben des Bundesverband Taxi und Mietwagen e. V. vom 23. Februar 2024: https://te18d76fe.emailsys1a.net/mailing/48/7319414/37362141/1313/7a76a844f9/index.html

    [2] Pyrrhussieg
    Ein Pyrrhussieg ist ein zu teuer erkaufter Erfolg. Im ursprünglichen Sinne geht der Sieger aus dem Konflikt ähnlich geschwächt hervor wie ein Besiegter und kann auf dem Sieg nicht aufbauen.

    #Berlin #Taxi #Uber #Wirtschaft #Mindestlohngesetz #Taxitarif

  • Neue Hoffnung für das Berliner Taxigewerbe
    https://te18d76fe.emailsys1a.net/mailing/48/7319414/37362141/1313/7a76a844f9/index.html


    Sie freuen sich wie die kleinen Kinder. Herzlichen Glückwunsch liebe Taxi-Kollegen und Arbeitgeber! Ob neu strukturierte Tarife das wirtschaftliche Überleben der Taxibranche und Gute Arbeit am Steuer sichern können ist dennoch mehr als fraglich.

    Man sollte lieber die harten Tatsachen angehen, anstelle auf Marketing zu setzen. Darin sind die Megaplattformen einfach besser. Vermutlich verstellt den Unternehmerverbänden die Wette auf unmittelbaren Profit den Blick für nachhaltige Lösungen. Was bleibt ihnen auch anderes übrig.

    Aber wie wir wissen, stirbt die Hoffnung immer zuletzt, und zwar mit dem, der sie gehegt und gepflegt hat, während er immer weiter auf den Abgrund zusteuerte.

    Freuen wir uns also mit ihnen und arbeiten an wirksamen Methoden für das Überleben des ÖPNV-Taxigewerbes. Wie alle Beteiligten verstanden haben sollten, sind die Durchsetzung von Mindestlohn und Guter Arbeit die einzige Taxi-Baustelle die dem Gewerbe auf Dauer das Überleben sichern kann. Mit unqualifizierten Billiglöhnern wird das nicht klappen.

    Vielleicht arbeiten die Taxiunternehmer aber auch daran, einfach mit Uber gleichzuziehen, was zum Verschwinden des Taxis wie wir es kennen und zum Verschmelzen von Taxi - und Mietwagenbranche führen muss. Zum besseren Verständnis dieser Entwicklung hilft ein Blick nach Schluchtiland. Österreich ist einen Schritt weiter mit der Gleichmacherei auf unterstem Lohnniveau. Felix Austria kennt auch nicht nur glückliche Gewinner.


    von links: Hermann Waldner (Bundesverband Taxi und Mietwagen e. V.), Christoph Weigler (Uber), Alexander Mönch (FreeNow) bei einer Anhörung des Verkehrsausschuß des Berliner Abgeordnetenhaus zu Taxitarifen und der Lage des Berliner Taxigewerbes am 21.2.2024

    Liebe Kolleginnen und Kollegen,

    wir haben nach Jahren des schutzlosen Zustands tatsächlich etwas erreicht, was den weiteren Niedergang des Berliner Taxigewerbes vielleicht stoppen, zumindest aber deutlich abbremsen kann.

    In vielen Gesprächen seit Mai 2023 mit unserer neuen Senatorin im Verkehrsressort konnten wir Vorschläge machen, wie dem Berliner Taxigewerbe schnell und wirksam geholfen werden kann.

    Als erste Stadt in Deutschland werden wir entsprechend der am Mittwoch veröffentlichten Ankündigung unserer Senatorin Schreiner eine Festpreismöglichkeit für bestellte Taxifahrten innerhalb eines Tarifkorridors erhalten. Die preisliche Untergrenze des Taxi-Tarif-Korridors soll dann den Mindestpreis für alle Mietwagen darstellen.

    Das Wichtige und Neue dabei ist, die geplante Festlegung eines allgemein gültigen Mindestpreises gilt dann für alle Mietwagen, die in Berlin ihre Geschäfte machen. Also auch für alle Mietwagen aus anderen Landkreisen, wenn sie in Berlin Aufträge fahren.

    Die Festlegung von Mindestpreisen ist rechtlich kompliziert und riskant, weil UBER und Co. mit den besten Rechtsanwälten der Welt dagegen klagen und alles versuchen werden, diese Mindestpreisregelung wieder zu kippen.

    Mit Recht plant Frau Senatorin Schreiner für die Vorbereitung, Rechtsberatungen und Prüfung einen gewissen Zeitraum ein. Sie sagte, dass Mindestpreise schon im Sommer eingeführt werden könnten, spätestens aber im Herbst 2024.

    Ich bin jedenfalls jetzt sehr optimistisch, dass wir diese Mindestpreisregelung noch in diesem Jahr bekommen werden.

    Mit den Mindestpreisen ist natürlich noch nicht alles geschafft, weil sechs- bis siebentausend Mietwagen weiterhin taxigleichen Verkehr in Berlin anbieten werden. Sie können uns aber ohne ihre Dumpingpreise die Taxikunden nicht mehr so massenhaft abwerben wie bisher.

    Hermann Waldner
    und das Team von Taxi Berlin
    Allgemeines Rundschreiben 5/24 vom Bundesverband Taxi und Mietwagen e. V.

    Berlin: Festpreise ab April 2024,
    Mindestpreise werden vorbereitet

    Sehr geehrte Damen und Herren,

    am Mittwoch, 21. Februar 2024 fand im Berliner Abgeordnetenhaus (dem Landesparlament) eine große Anhörung zum Thema Taxi und Mietwagen statt. In diesem Rahmen kündigte Verkehrssenatorin Manja Schreiner öffentlich wichtige Maßnahmen an:

    Einführung von Festpreisen für Berliner Taxis ab April 2024
    Einführung eines Tarifkorridors für Berliner Taxis ab April 2024, mit der Möglichkeit um 10 Prozent nach unten und um 20 Prozent nach oben vom Taxitarif abzuweichen
    Einführung von Mindestpreisen wird vom Senat angestrebt: Vorbereitungen werden ergriffen (noch kein Datum genannt)
    Personelle Verstärkung des für die Aufsicht zuständigen Landesamt für Bürger- und Ordnungsangelegenheiten (LABO)
    Verbesserung des Datenabgleichs mit Plattformbetreibern, um komplett illegale Beförderung zu unterbinden
    Weitere Verbesserung der Zusammenarbeit der Behörden

    In der über dreistündigen Anhörung wurde die Einführung der Festpreise und des Tarifkorridors einmütig von allen Fraktionen und allen Experten begrüßt sowie engere Kontrollen angemahnt. Im Vorfeld der Sitzung gab es eine umfangreiche Berichterstattung des RBB zu illegalen Mietwagen in Berlin und erstmals bestätigte auch die Behörde, dass mindestens 1.000 komplett illegale Mietwagen in Berlin unterwegs sind, deren Fahrgäste im Zweifel auch nicht versichert sind. Es bestand im Ausschuss Konsens, dass dieser „organisierten Kriminalität“ das Handwerk zu legen ist.

    In der Anhörung unterstrich unser Vizepräsident Hermann Waldner die Notwendigkeit eines konsequenten und schnellen Handelns und machte mit drastischen Worten auf die Notlage des Gewerbes aufmerksam. Er unterstrich auch, dass die Festpreise nur einen kleinen Teil zur Lösung des Problems beitragen, wenn nicht schnell auch Mindestpreise für Mietwagen eingeführt werden. Ebenfalls klar für Mindestpreise sprachen sich Alexander Mönch vom Plattformbetreiber FreeNow sowie der Taxi-Soziallotse Klaus Meier aus. Auch der Rechtsexperte Kase von der Kanzlei BBG nannte die Pläne des Senats „sinnvoll“.

    Nicht direkt auf die Frage der Mindestpreise ging Christoph Weigler von Uber ein, der sich als unschuldiges Opfer krimineller Machenschaften zu präsentieren versuchte.

    Eine Auswahl der Berichterstattung:

    RBB Abendschau – 21.2.2024: Verkehrsausschuss befasst sich mit kriminellen Strukturen von Uber & Co
    https://te18d76fe.emailsys1a.net/c/48/7319414/8476/0/37362141/1313/540937/e42999680d.html

    RBB 24- 20.2.2024: Zahlreiche über Mobilitäts-Apps vermittelte Autos fahren ohne Konzession
    https://te18d76fe.emailsys1a.net/c/48/7319414/8476/0/37362141/1313/540938/2d37cee4d7.html

    RBB Inforadio – 20.2.2024: FreeNow-Präsident: Vermittlung illegaler Fahrzeuge nicht auszuschließen
    https://te18d76fe.emailsys1a.net/c/48/7319414/8476/0/37362141/1313/540939/60e215a7b3.html

    RBB Inforadio – 20.2.2024: Verkehrspolitiker fordert Entzug von Konzession für illegale Fahrtdientsleister
    https://te18d76fe.emailsys1a.net/c/48/7319414/8476/0/37362141/1313/540940/8e65ebc6e3.html

    Berliner Zeitung – 21.2.2024: Zum Festpreis durch Berlin: So will der Senat Taxifahrten attraktiver machen
    https://te18d76fe.emailsys1a.net/c/48/7319414/8476/0/37362141/1313/540941/555c9bf250.html

    Berliner Zeitung – 20.2.2024: Uber, Bolt und Co.: Jedes fünfte gebuchte Auto fährt in Berlin ohne Konzession
    https://te18d76fe.emailsys1a.net/c/48/7319414/8476/0/37362141/1313/540942/9050f1c2ec.html

    Tagesspiegel – 20.2.2024: Uber, Bolt und Co.: Jedes fünfte vermittelte Auto in Berlin fährt illegal
    https://te18d76fe.emailsys1a.net/c/48/7319414/8476/0/37362141/1313/540943/6d11f9ed4b.html

    Tagesspiegel – 21.2.2024: Festpreise im Berliner Taxigewerbe: Verkehrssenatorin Schreiner will mehr Wettbewerb mit Mietwagenfirmen
    https://te18d76fe.emailsys1a.net/c/48/7319414/8476/0/37362141/1313/540944/a8ed974447.html

    Meldung als PDF: https://te18d76fe.emailsys1a.net/c/48/7319414/8476/0/37362141/1313/540928/a87f6410ee.html

    #Berlin #Taxi #Uber #Taxitarif #Politik

  • Steine, die den Anstoß geben: Ein Besuch auf dem Friedhof Columbiadamm
    https://www.berliner-zeitung.de/open-source/steine-die-den-anstoss-geben-ein-besuch-auf-dem-friedhof-columbiada

    14.02.2024 von Jens-Martin Rode - Der Hererostein auf dem Friedhof Columbiadamm ist Mittelpunkt vieler Diskussionen. Unser Autor sieht noch weitere Herausforderungen.

    Kaum ein Berliner Friedhof dürfte gegenwärtig so sehr in der Öffentlichkeit stehen wie der Friedhof Columbiadamm in Neukölln. Derzeit ist es vor allem die Diskussion um den sogenannten Hererostein, die den Friedhof in das Zentrum der Auseinandersetzung mit dem Völkermord an den Herero und Nama vor 120 Jahren rückt. Der Bezirk Neukölln arbeitet gerade intensiv an einem Konzept zur Aufarbeitung dieser Vergangenheit.

    Wie groß die Herausforderungen sind, zeigen aber auch andere Gräber und Denkmäler. Denn immer wieder finden sich hier Spuren einer aus der Zeit gefallenen „Heldenverehrung“. Will man den Friedhof als öffentlichen Raum und die Deutung seiner kriegerischen Traditionen nicht den Ewiggestrigen überlassen, muss man ihm eine Zukunft als Lernort geben.


    Hererostein oder auch Afrika-Stein auf dem Friedhof Columbiadamm in Neukölln Jens-Martin Rode

    Der Hererostein ehrt die Täter des Völkermords in Namibia

    An der Ostseite des Friedhofs stoßen wir auf einen Findling aus rötlichem Granit mit einer geglätteten Fläche. Mit dem Hererostein werden hier namentlich sieben Soldaten der sogenannten Schutztruppe geehrt, die an der Niederschlagung der Aufstände der Herero und Nama im heutigen Namibia beteiligt waren und zwischen 1904 und 1907 gefallen sind. Dabei handelt es sich um den ersten Völkermord des 20. Jahrhunderts mit circa 80.000 ermordeten Menschen. Wohlgemerkt: Der 1907 geschaffene und 1973 von Veteranenverbänden an den jetzigen Ort verlegte Stein ehrt die Täter, nicht die Opfer. 2009 wurde eine Bodenplatte mit den Umrissen Namibias ergänzt, die immerhin den historischen Zusammenhang benennt.

    Leider wird aber der Genozid nicht als solcher benannt und auch die Opfer kommen weder namentlich noch mit einem Zitat vor. Derzeit erarbeitet der Bezirk Neukölln unter Einbeziehung der Zivilgesellschaft ein Konzept für einen angemessenen Umgang mit der kolonialen Vergangenheit des Denkmals. Ein entsprechendes Rahmenprogramm begleitet das. Bis Juli 2024 zeigt das Museum Neukölln in Britz die Kunstinstallation „Buried Memories“ der namibischen Künstlerin Isabel Tueumuna Katjavivi.

    Kriegerdenkmäler mit nationalem Pathos

    Der Friedhof atmet überall ein nationales Pathos. Das ist kein Zufall. Seine Geschichte geht zurück auf die rund um die Hasenheide entstandenen Soldatengräber für die Gefallenen und vor allem die Lazarett-Toten der antinapoleonischen Befreiungskriege 1813–1815. Einen Steinwurf entfernt liegen ehemalige Schanzen, Schießstände und die für die Leibesübungen von „Turnvater Jahn“ geschaffenen Sportplätze. Veteranenverbände sorgten in den 40er-Jahren des 19. Jahrhunderts mit der Anlage des „Dennewitz-Friedhofs“ für die Erinnerung an vergangene Schlachten.

    Mitte des 19. Jahrhunderts beschloss König Friedrich Wilhelm IV., die Garnison aus der wachsenden Stadt Berlin abzuziehen und an das ohnehin schon lange als Militärgelände genutzte Tempelhofer Feld zu verlegen. Der Neue Garnisonfriedhof war die Folge. König Wilhelm I. schenkte 1866 dem osmanischen Sultan Abdul Aziz einen unmittelbar angrenzenden Streifen, auf dem sich heute noch der benachbarte Türkische Friedhof mit der weithin sichtbaren Şehitlik-Moschee befindet.

    Der Friedhof weist unter den Berliner Friedhöfen die höchste Anzahl an Gräbern im Kontext von Krieg und Gewaltherrschaft auf. Der größte Anteil der fast 7000 Gräber steht im Zusammenhang mit dem Ersten Weltkrieg. Auf dem Friedhof finden sich mehrere Denkmäler an die gefallenen Soldaten der Kriege von 1866, 1870/71, des Ersten Weltkrieges und auch des Kolonialkrieges in Afrika, die überwiegend nach dem verlorenen Weltkrieg aufgestellt worden sind. Der Friedhof wurde im Zuge des Ausbaus des Flughafens Tempelhof zum „Weltflughafen“ der Nazis in den 30er-Jahren stark umgestaltet.


    Monumentales Denkmal des Königin Augusta Garde-Grenadier-Regiment Nr. 4 auf dem Friedhof Columbiadamm in Neukölln
    Jens-Martin Rode

    Die in Stein gehauene Dolchstoßlegende

    Das Denkmal für die Gefallenen des Königin Augusta Garde-Grenadier-Regiments Nr. 4 ist wohl das auffälligste Kriegerdenkmal. Auf einem monumentalen Sockel liegt ein gefallener Soldat unter einem Leichentuch. Auf seiner Brust ein zerbrochenes Schwert, Lorbeerkranz und Helm. Unter dem Tuch schaut eine geballte Faust empor. Die Inschrift lautet: „Wir starben, auf dass Deutschland lebe, so lasset uns leben in Euch!“

    Das im Oktober 1925 unter Beteiligung des Reichspräsidenten und der Reichswehr eingeweihte Denkmal steht sinnbildlich für eine Reihe von Kriegerdenkmalen aus der Zeit der Weimarer Republik und zeigt den tiefen Graben in der Gesellschaft im Umgang mit dem verlorenen Krieg und der Erinnerung an seine Gefallenen. Anders gesagt: Es ist die in Stein gemeißelte „Dolchstoßlegende“. Besonders deutlich wird das, wenn man sich die zweite lateinische Original-Inschrift vergegenwärtigt, die ursprünglich auf der Rückseite zu finden und nach dem Zweiten Weltkrieg entfernt worden war: „Exoriare aliquis nostris ex ossibus ultor.“ („Einst möge ein Rächer aus meinen Gebeinen erstehen.“)
    Totengedenken „des Antifaschismus unverdächtig“

    Die Initiative zur Aufstellung derartiger Monumente ging oft von Veteranenvereinigungen aus und fand im rechten politischen Spektrum regen Anklang. Das Problem: Die Nachfolgeorganisationen dieser Gruppierungen setzen diese Tradition insbesondere am Volkstrauertag unvermindert fort. So finden sich auch heute auf dem Friedhof immer wieder Kränze und Grabgebinde von Burschenschaften, Vertriebenenverbänden, „Afrikaveteranen“ und einem ganzen Spektrum „des Antifaschismus unverdächtiger“ Vereine, wie es Arndt Beck und Markus Euskirchen in ihrer einschlägigen Monografie „Die beerdigte Nation“ zu diesem Thema beschreiben.

    Manche der Denkmale haben im Laufe der Zeit Ergänzungen erfahren. So trägt das ebenfalls imposante Denkmal für die Gefallenen von Bismarcks Blut-und-Eisen-Kriegen 1866/1870–71 auf der Rückseite eine Ehrung für Fallschirmjäger. Eine Inschrift am Fuße gedenkt der „unvergessenen Kameraden der deutschen Wehrmacht“ von 1939 bis 1945. Ein weiteres Denkmal für das Kaiser Alexander Garde-Grenadier-Regiment Nr. 1 trägt gleich mehrere Ergänzungen.

    Das Spektrum reicht von der Ehrung der „Berliner Bären Division“ über die „23. Berlin-Brandenburgische Infanterie-Division“ bis hin zur 26. Panzerdivision der Wehrmacht. Die letztgenannte Ehrung ist pikant. Denn dabei handelt es sich um eine Division, die bei ihrem Italien-Einsatz auf dem Rückzug vor den alliierten Truppen nachweislich Kriegsverbrechen an der italienischen Bevölkerung begangen hat. Am 23. August 1944 ermordeten Teile der 26. Panzerdivision bei Padule di Fucecchio 174 Zivilisten unter dem Deckmantel der „Partisanenbekämpfung“.
    „Afrikaforscher“ in deutschen „Schutzgebieten“

    Auch am Grab des 1892 beigesetzten Hauptmanns Erich Kling erinnert ein Denkmal an vier sogenannte Afrikaforscher. „Furchtlos und treu“ hätten sie „ihr Leben geopfert im Dienste des Reiches“. Alle vier Offiziere gehörten der württembergischen Feldartillerie an und dürften sich gekannt haben. Lediglich Erich Kling ist an dieser Stelle beerdigt.

    „Afrikaforscher“ ist ein Euphemismus. Denn hierbei handelt es sich keineswegs um die landeskundliche Erforschung eines anderen Erdteils, sondern um die Beherrschung sogenannter Schutzgebiete. Mindestens zwei der hier geehrten Offiziere haben sich aktiv an der Niederschlagung von Aufständen beteiligt.

    Erich Kling war vor allem im westafrikanischen Togo aktiv und starb an einer Darminfektion. Die Küste Ostafrikas hingegen wurde am Anfang der deutschen Kolonisation von Sansibar aus von Arabern beherrscht. Diese erhoben sich 1888 zusammen mit Teilen der einheimischen Bevölkerung gegen die Deutsch-Ostafrikanische-Gesellschaft. Bismark beauftragte den berüchtigten Hauptmann Hermann Wissmann mit der Niederschlagung. Der „Afrikaforscher“ Eugen Krenzler gehörte dabei zu den angeworbenen Offizieren. Ihm unterstand die gesamte Artillerie.

    Die „Wissmann-Truppe“ bekam von Bismarck freie Hand in der Durchführung. Krenzler wurde von Wissmann zum Chef der neu gebauten Station Tanga ernannt. Er war noch mehrfach für die Niederwerfung von Unruhen verantwortlich und erlag 1892 der Malaria. Der „Afrikaforscher“ Varnbüler gehörte als Vertreter und Nachfolger von Krenzler ebenfalls zur „Wissmann-Truppe“. Auch Varnbüler erlag während einer Strafexpedition gegen zwei Häuptlinge 1892 der Malaria.


    Gedenkstein für die „Afrikaforscher“ auf dem Friedhof Columbiadamm in Neukölln Jens-Martin Rode

    Der Friedhof als Lernort

    Der Friedhof Columbiadamm hat enormes Potenzial als Lernort für geschichtliche und gesellschaftliche Zusammenhänge. Kaum irgendwo in Berlin finden wir eine derart dichte Folge an Zeugnissen aus der preußischen und deutschen Vergangenheit, die noch einer kritischen Erinnerungsarbeit harren. So könnte auch der Widerstand gegen den Militarismus in der Weimarer Republik z.B. durch die Liga für Menschenrechte zur Sprache kommen oder die Ehrung von Personen wie die des ebenfalls hier beigesetzten Reichsbanneraktivisten Erich Schulz. Was fehlt, ist ein modernes Gedenkstättenkonzept, das es Besucherinnen und Besuchern ermöglicht, sich den Friedhof zu erschließen.

    Vorbild könnte hier der Sozialistenfriedhof in Friedrichsfelde sein, der vor Ort mit einer kleinen Ausstellung und einem ausgeschilderten Friedhofsrundgang eine Einordnung der Denkmäler und Grabstätten ermöglicht, die gleichzeitig dem Charakter eines Friedhofs gerecht wird. Thema könnte hier auch die wachsende Vielfalt der Friedhofskultur sein. In unmittelbarer Nachbarschaft zum angrenzenden historischen Türkischen Friedhof sind auch auf dem städtischen Friedhof Columbiadamm Grabfelder entstanden, die den Erfordernissen einer Bestattung nach islamischem Brauch entgegenkommen.

    Anfänge wurden bereits gemacht, z.B. mit einem Schulprojekt zum Tag des offenen Denkmals 2011 mit Schülern der Fritz-Karsen-Schule. Auch war der Friedhof Neukölln 2017 Teil des multimedialen Projektes „Nekropole Berlin-Neukölln 1945“, das als historischer Parcours durch den Bezirk führte. Es bedarf aber noch viel Forschungsarbeit, Initiative und Geld für entsprechende Projekte. Dass sich das Museum Neukölln derzeit der kolonialen Vergangenheit annimmt, ist ein wichtiger weiterer Schritt in die richtige Richtung.

    Jens-Martin Rode ist ausgebildeter und zertifizierter Stadtführer für Berlin und interessiert sich auch unabhängig davon für Berlin-bezogene Themen, Stadtgeschichte und die Berliner Denkmalslandschaft.

    #Berlin #Neukölln #Columbiadamm #Geschichte #Friedhof #Krieg #Kolonialismus #Preussen #Nazis #Hasenheide

  • Wohnen in Brüssel - BauNetzWoche #639
    https://www.baunetz.de/baunetzwoche/baunetzwoche_ausgabe_8515283.html


    Auch das Baunetz mag uns. Toll !

    Text: SONNTAG

    Foto: Tagesspiegel / Marlon Saadi
    Hand aufs Herz, Uber oder Taxi? Die Berlinale hat sich jedenfalls wieder für Uber entschieden. Wie schon im vergangenen Jahr lassen sich die Filmfestspiele von dem internationalen Konzern sponsern. Aus Sicht von Taxifahrer Klaus Meier werden die Berliner Taxis dadurch arg benachteiligt. Deshalb organisierte er kurzerhand ein eigenes Festival, das TaxiFilmFest. Noch bis Sonntag, 25. November steht auf dem Boulevard der Stars am Potsdamer Platz ein Großraumtaxi, in dem Taxifilm-Klassiker gezeigt werden. Zum Abschluss dieser sympathischen Protestaktion findet am
    Sonntag sogar eine Preisverleihung statt. Ob wohl Martin Scorsese ́s Taxi Driver gewinnt? Auf der Webseite darf abgestimmt werden. mh

    #Berlin #Mitte_Potsdamer_Straße #Berlinale #TaxiFilmFest #Medienecho

  • Greek ship attacked in Red Sea by Houthis arrives in Aden with cargo | Reuters
    https://www.reuters.com/world/greek-ship-attacked-red-sea-by-houthis-arrives-aden-with-cargo-2024-02-20

    The Greek-flagged bulk cargo vessel Sea Champion arrived in the southern Yemeni port of Aden on Tuesday after being attacked in the Red Sea in what appeared to have been a mistaken missile strike by Houthi militia, shipping and military sources said.

    Shipping risks have escalated due to repeated drone and missile strikes in the Red Sea and Bab al-Mandab Strait by the Iran-aligned Houthis since November. U.S. and British forces have responded with several strikes on Houthi facilities but have so far failed to halt the attacks.

    The U.S. military’s Central Command said late on Tuesday that the Houthis had fired two anti-ship ballistic missiles at the Sea Champion, a U.S.-owned bulk carrier. It said one of the missiles detonated near the ship causing minor damage.

    The Sea Champion, which was ferrying corn from Argentina to Aden, the seat of Yemen’s internationally recognised government, was attacked twice on Monday, with a window damaged but no crew injuries, Greek shipping ministry sources said.

    The U.S. Central Command said the Sea Champion has delivered humanitarian aid to Yemen 11 times in the past five years.
    A port source in Aden and a separate shipping source said the vessel was unloading part of its cargo of some 9,229 tonnes of corn in Aden, before it heads to the northern Yemeni port of Hodeidah, an area controlled by the Houthis, where it was meant to discharge the remaining load of some 31,000 tonnes.

    The port source in Aden, who declined to be identified, said the attack on the vessel was a mistake. A separate port source in Hodeidah, who also declined to be identified, said the Houthis informed them that the attack was not intentional.

  • #Charles_Perron
    https://www.partage-noir.fr/charles-perron

    On peut affirmer sans exagérer qu’il y a eu dans l’entourage d’Elisée Reclus des gens que seul le contact avec le grand penseur et géographe a fait accéder à une certaine notoriété, soit parce qu’ils ont reçu de Reclus une stimulation qui les a menés à une activité personnelle féconde, soit parce qu’ils ont travaillé avec lui à une cer­taine phase de leur vie. Cela vaut à mon avis particulièrement pour Charles Perron, le cartographe de La Nouvelle Géographie universelle, œuvre principale de Reclus. C’est par son travail pour cet ouvrage que ce peintre sur émail et retoucheur pho­tographe a pu devenir Perron le car­tographe qui, au cours des longues années de genèse de cette grande œuvre, s’est fait un nom en tant qu’illustrateur cartographique en Suisse occidentale, mais aussi en France, et par là même a pu (...)

    #Itinéraire #Élisée_Reclus #@narlivres #Bakounine #Max_Nettlau

  • https://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/audiences-tv/c-est-un-peu-la-honte-pourquoi-bfmtv-n-a-pas-retransmis-l-entree-au-p

    Chez BFMTV (dont le B veut dire « Business »), quand on n’aime pas, on ne transmet pas.

    On n’aime pô l’histoire (parce que c’est chiant), on n’aîme pô la résistance (parce que ça n’se fait pas) et on n’aime pas les communistes (poulalah !).

    ... Par contre, on aime bien les ch’ti n’enfants, alors on montre celui du gentil ministre de l’intérieur kilé mignon !

    #choix_éditorial #BFMTV #information_continue #Missak_Manouchian

  • Protest-Filmfest in Berlin: Ohne Taxis keine Kultur - taz.de
    https://taz.de/Protest-Filmfest-in-Berlin/!5990599


    Klaus Meier und Stephan Brandt vor dem Kinosaal des Taxi-Filmfests Foto: Jonas Wahmkow

    21.2.2024 von Jonas Wahmkow - Unweit vom Berlinale Palast veranstalten Taxi-Fahrer:innen ein eigenes Mini-Festival. Mit der Aktion wollen sie gegen Ubers Sponsoring protestieren.

    BERLIN taz | Der wohl charmanteste Kinosaal Berlins befindet sich diese Woche nicht auf der Berlinale, sondern in einem Großraumtaxi auf dem Mittelstreifen der Potsdamer Straße. Hier, in der direkten Nachbarschaft zum Berlinale-Palast, hat der ehemalige Taxifahrer Klaus Meier mit ein paar Freunden das „Taxi-Filmfest“ ins Leben gerufen.

    Die ersten Be­su­che­r:in­nen sind schon eingetroffen und unterhalten sich vor der Tür des beigefarbenen Transporters. Gleich startet der erste Film des Tages, eine Dokumentation von 1982 über Ta­xi­fah­re­r:in­nen aus Toronto. Klaus Meier nimmt sich noch etwas Zeit, um Fragen zu beantworten, feste Spielzeiten gibt es bei dem Filmfest nicht. „Es geht nicht darum, hier die Massen anzuziehen“, sagt Meier, „sondern nach Außen zu zeigen, dass wir Taxifahrer noch da sind“.

    Die Aktion ist nicht nur als Hommage an die Branche gedacht, sondern auch als Protest gegen das wiederholte Sponsoring des Plattformunternehmens Uber. Unweit des roten Teppichs fahren links und rechts luxuriöse Uber-Limousinen vorbei, die das Unternehmen nur für die Berlinale betreibt. „Wir sind die Kultur der Stadt, und nicht die, die Opfer von Ausbeutung bei Uber werden“, sagt Meier. Dass Taxis und Kultur zusammengehören, beweisen die vielen Taxifilme, die noch die ganze Woche zu sehen sind.

    Früher war Meier selbst Taxifahrer, heute arbeitet er als Berlins erster Taxi-Sozial-Lotse, eine Art Sozialarbeiter für Taxifahrer:innen. Meier ist gut vernetzt, viele der Gäste sind selbst Fah­re­r:in­nen. Ein Klagelied über die Plattform-Konkurrenz können hier alle singen. Vor Corona habe er 30 Autos gehabt, sagt Taxiunternehmer Stephan Brandt, jetzt seien es 15. Kein Wunder bei der Konkurrenz, die systematisch Arbeitsrecht missachten und somit Löhne drücken würde. Erst am Vormittag berichtete der RBB, dass geschätzte 2.000 Miet­wa­gen­fah­re­r:in­nen illegal unterwegs sind.

    Der Film startet, die kleine Menschentraube zwängt sich in das Taxi. Erstaunlicherweise finden alle auf der ausgeräumten Ladefläche und zwei Holzbänken Platz. Die Gruppe blickt auf einen alten Flachbildfernseher hinter der vordersten Sitzbank, eine Bluetooth-Box sorgt für Sound, ein Heizlüfter für heimelige Wärme und ein Kasten Berliner Kindl für Erfrischung.

    Vielleicht, sagt Meier, komme Martin Scorsese auch noch vorbei. Der Kultregisseur habe etwa zeitgleich die Ehrung für sein Lebenswerk auf der Berlinale erhalten. Passend dazu ist die nächste Vorstellung Scorseses Film-Noir-Klassiker „Taxi-Driver“.

    #Berlin #Mitte_Potsdamer_Straße #Berlinale #TaxiFilmFest #Medienecho

  • #Ikea, le seigneur des forêts - Regarder le #documentaire complet | #ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/112297-000-A/ikea-le-seigneur-des-forets
    #disclose

    Derrière son image familiale et écolo, le #géant_du_meuble #suédois, plus gros consommateur de bois au monde, révèle des pratiques bien peu scrupuleuses. Une investigation édifiante sur cette firme à l’appétit démesuré.

    C’est une des #enseignes préférées des consommateurs, qui équipe depuis des générations cuisines, salons et chambres d’enfants du monde entier. Depuis sa création en 1943 par le visionnaire mais controversé Ingvar #Kamprad, et au fil des innovations – #meubles en #kit, vente par correspondance, magasins en self-service… –, la petite entreprise a connu une croissance fulgurante, et a accompagné l’entrée de la Suède dans l’ère de la consommation de masse. Aujourd’hui, ce fleuron commercial, qui participe pleinement au rayonnement du pays à l’international, est devenu un mastodonte en expansion continue. Les chiffres donnent le tournis : 422 magasins dans cinquante pays ; près d’un milliard de clients ; 2 000 nouveaux articles au catalogue par an… et un exemplaire de son produit phare, la bibliothèque Billy, vendu toutes les cinq secondes. Mais le modèle Ikea a un coût. Pour poursuivre son développement exponentiel et vendre toujours plus de meubles à bas prix, le géant suédois dévore chaque année 20 millions de mètres cubes de bois, soit 1 % des réserves mondiales de ce matériau… Et si la firme vante un approvisionnement responsable et une gestion durable des forêts, la réalité derrière le discours se révèle autrement plus trouble.
     
    #Greenwashing
    Pendant plus d’un an, les journalistes d’investigation Xavier Deleu (Épidémies, l’empreinte de l’homme) et Marianne Kerfriden ont remonté la chaîne de production d’Ikea aux quatre coins du globe. Des dernières forêts boréales suédoises aux plantations brésiliennes en passant par la campagne néo-zélandaise et les grands espaces de Pologne ou de Roumanie, le documentaire dévoile les liens entre la multinationale de l’ameublement et l’exploitation intensive et incontrôlée du bois. Il révèle comment la marque au logo jaune et bleu, souvent via des fournisseurs ou sous-traitants peu scrupuleux, contribue à la destruction de la biodiversité à travers la planète et alimente le trafic de bois. Comme en Roumanie, où Ikea possède 50 000 hectares de forêts, et où des activistes se mobilisent au péril de leur vie contre une mafia du bois endémique. Derrière la réussite de l’une des firmes les plus populaires au monde, cette enquête inédite éclaire l’incroyable expansion d’un prédateur discret devenu un champion du greenwashing.

    #FSC #certification #labels

  • At the Berlin Film Festival, Tension Onscreen and Behind the Scenes - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2024/02/15/movies/berlin-film-festival.html

    At the Berlin Film Festival, Tension Onscreen and Behind the Scenes
    Thomas Rogers - The final edition overseen by a pair of once celebrated festival directors starts Thursday. Their successor will face financial headwinds and political hurdles.

    When Mariëtte Rissenbeek and Carlo Chatrian took over the Berlin International Film Festival in 2019, many hoped it would mark a new beginning for the festival, one of the most important in world cinema and the largest by audience numbers.

    Under its previous leadership, some argued, the event had grown bloated and unglamorous compared with competitors like Cannes and Venice. They hoped the pair would reinvigorate the Berlinale, as the festival is known, by streamlining its offerings and attracting more high-profile movies.

    Five years later, the directors are departing under a cloud of controversy, and many will be debating their legacy at this year’s edition, which begins on Thursday.

    Rissenbeek, who oversees the Berlinale’s finances, announced last March that she would be retiring after this year’s festival. And in the summer, Germany’s culture minister, Claudia Roth, said that the festival would return to the leadership of a single figure, eliminating Chatrian’s position as artistic director.

    That decision spurred pushback: Over 400 filmmakers and artists, including the directors Martin Scorsese and Claire Denis, signed an open letter in September praising Chatrian and calling his dismissal “harmful, unprofessional and immoral.” Others have argued that Chatrian’s removal was justified, and that the pair never fulfilled their early promise.

    In December, Roth announced that Tricia Tuttle, an American who has previously helmed the London Film Festival, would take over the Berlinale after this year’s edition. She will inherit a sprawling program as well as financial challenges and a perilous political backdrop.

    The behind-the-scenes turmoil will likely be a hot topic at this year’s event, which opens with a gala screening of “Small Things Like These,” a drama about the institutional abuse of women in Ireland, starring Cillian Murphy. Further films in this year’s competition include new works by the French filmmakers Olivier Assayas and Mati Diop, whose “Atlantics” won the Grand Prix at Cannes in 2019, and the Korean director Hong Sang-soo, a Berlinale mainstay.

    Other movies will feature the actors Rooney Mara, Isabelle Huppert and Adam Sandler, whose Netflix film “Spaceman” will premiere in an out-of-competition slot. Lupita Nyong’o, the Kenyan Mexican actress best known for “12 Years a Slave” and “Black Panther,” will lead the jury, and this year’s Honorary Golden Bear, the festival’s equivalent to a lifetime achievement award, will go to Scorsese.

    Yet the starry program came together under unsettled conditions, and in a recent joint interview with the outgoing directors, Chatrian chafed at questions about his departure. He said that the announcement had come as a surprise, because Roth had indicated that his contract would be extended. Maybe there had been a “misunderstanding,” he said — in any case, his focus was now on bringing attention to the films in this year’s selection.

    Under the leadership of Chatrian and Rissenbeek, the festival cut several sidebar programs and introduced a new competition called Encounters for more experimental features. But they said it had been difficult to put their stamp on the festival because of disruptions caused by the pandemic. Germany’s first lockdowns were imposed weeks after their first edition, in 2020, and ensuing events were held online, outdoors or under strict Covid protocols, requiring constant reinvention.

    “It made it much more difficult to think about a continuous line for where we want to go with the festival,” Rissenbeek said.

    She noted that the festival had also faced tough financial headwinds, including inflation and the loss of some long-term sponsors. Although Germany’s federal government recently announced a cut in financing, she said that Berlin’s local government had stepped in to fill in the gap.

    Some have also interpreted the duo’s decision to cut a program dedicated to up-and-coming German filmmakers as a lack of interest in fostering local cinema. In an email, Linda Söffker, who ran the program from 2010 until 2022, described it as a crucial “building block” for German cinema and for smaller production companies with less access to stars and money. Chatrian said the program had been cut for financial reasons and had attracted insufficient interest from industry festivalgoers.

    In an emailed statement, Roth declined to comment on her reasons for ousting Chatrian, but said that her long-term goal was to strengthen the Berlinale among the “top-level film festivals.” She added that the “the grand task of the Berlinale is to combine its artistic goals with a commercially successful cinema that also relies on stars and familiar names.”

    The Berlinale is the most political of the major film festivals, and this year’s program is once again shaped by global developments. Several films on the program deal with the war in Ukraine, including a documentary by the American director Abel Ferrara.

    The war in Gaza is creating rumblings, too.

    Some artists have complained that Germany’s overzealous implementation of a 2019 parliamentary resolution means that they face being shut out by state-funded institutions if they speak publicly against Israel’s attacks on Gaza or show solidarity with the Palestinians. This gave rise to a movement called Strike Germany that, in the name of fighting censorship, urges artists to boycott cultural events.

    Many of the movement’s followers hoped that sympathetic filmmakers would join in. But so far, only three films in a sidebar program have been withdrawn by their creators from among the Berlinale’s 239 movies.

    The Berlinale has also been at the center of an uproar over its decision to invite two lawmakers from the far-right Alternative for Germany party to Thursday’s opening gala.

    After 200 film professionals signed an open letter protesting the invitations, Rissenbeek defended the decision by emphasizing that the tickets had been distributed among lawmakers from all elected parties in Berlin’s legislature. But the festival later backpedaled and disinvited the party’s representatives, maintaining in a statement that they “hold views that are deeply contrary to the fundamental values of democracy.”

    Kristin Brinker, the Alternative for Germany leader in the Berlin legislature, said in a statement that the Berlinale had acted undemocratically by “refusing to engage in dialogue and shutting out representatives of other political views.”

    Political debates like these are among the challenges that Tuttle will face when she takes over the reins in April.

    She is a longtime film festival programmer who oversaw B.F.I. Flare, a London festival of L.G.B.T. movies, and the London Film Festival, where audience numbers nearly doubled during her tenure. Roth said that she had been selected for her “clear idea of the Berlinale’s artistic perspective, team-oriented festival management” and “contemporary sponsorship concepts.”

    Tuttle declined to be interviewed for this article, but, in a video interview, Clare Stewart, the managing director of the Rotterdam Film Festival and Tuttle’s former boss in London, described her as particularly adept at bridging the gaps between the art-house and mainstream film worlds, and noted that she had a particular understanding of L.G.B.T. cinema, which always has a strong showing at the Berlinale.

    “Tricia has an extremely broad-ranging taste,” Stewart said.

    Stewart also said that Tuttle’s experience managing a large event’s finances would prove especially useful in a festival landscape shaped by inflation and state funding cuts.

    “We’re not through the challenges of the pandemic yet,” she said, “and these really have to do with certainty around resources.” That wasn’t just true of the Berlinale, she said — “it’s worldwide.”

    #Berlin #cinéma #Berlinale

  • Comment afficher les #images de #Bluesky ?
    j’essaie le truc comme pour twitter #.jpg mais cela ne fonctionne
    Type d’adresse : https://cdn.bsky.app/img/feed_thumbnail/plain/did:plc:ido6hzdau32ltop6fdhk7s7t/bafkreigqotjuribevzr4foqc53vuydvalvb4etgakhqchl3i5wux33gwuq@jpeg
    Je précise que au moment où on édite le post, on voit l’image, mais ensuite elle ne s’affiche pas...
    J’ai eu un autre pb du même type avant-hier, non résolu pour l’instant : https://seenthis.net/messages/1042409#message1042625
    Désolé d’être aussi mauvais...
    @seenthis

  • Julien Gossa : « [#VeilleESR] 904 M€ de crédits supprimés pour la MIRES (Mission Interministérielle Recherche et Enseignement Supérieur) www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORF... » — Bluesky
    https://bsky.app
    https://bsky.app/profile/michelbessiere.cpesr.fr/post/3klym4gm7cs2d

    Plus de 20% des annulations de crédit (2,2Md€) portent sur le programme Écologie, développement et mobilité durables.

    500M€ d’annulations portent sur les dépenses de personnel de l’enseignement scolaire.

    Tout un programme politique.

    Les 15 programmes les plus touchés.

    Le programme 172 (Recherche = CNRS, etc.) arrive en 6e position avec 383M€ annulés.

    Commentaire de Michel Bessière
    https://bsky.app/profile/michelbessiere.cpesr.fr/post/3klym4gm7cs2d

    Dormez braves gens ac la LPR plein de moyens et on va atteindre 3% du PIB pour la recherche
    – 80M€ sur pgm 150 (enseignement supérieur et recherche universitaire)
    – 383M€ sur pgm 172 (recherche)
    – 125M€ sur pgm 231 (vie étudiante)
    – 192M€ sur pgm 193 (recherche spatiale)

  • #Pesticides : pourquoi l’indicateur d’usage choisi par le gouvernement est contesté par les #ONG et les #chercheurs
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2024/02/22/pesticides-pourquoi-l-indicateur-d-usage-choisi-par-le-gouvernement-est-cont
    #ecophyto

    Pour comprendre, il faut saisir l’étendue des différences d’approche entre le NODU et le HRI-1. « Le "NODU mesure l’intensité du recours aux pesticides en se fondant, pour chaque substance, sur la #dose maximale homologuée à l’hectare », explique M. Barbu. Dix kilogrammes d’un produit appliqué sur une culture auront ainsi le même poids, dans le NODU, qu’un seul kilogramme d’une autre #molécule qui serait dix fois plus efficace. « On reproche souvent au NODU de ne pas tenir compte du risque inhérent à chaque #substance active, ajoute le chercheur. Techniquement, c’est exact, mais on comprend bien que l’efficacité d’une molécule est aussi une mesure des risques inhérents à son usage, même si cette mesure est imparfaite. »

    Au contraire, le #HRI-1 ne tient pas compte des doses d’application homologuées pour chaque molécule. « L’une des limites majeures de cet indicateur est de cumuler des quantités de substances actives utilisées à quelques grammes à l’hectare, avec d’autres utilisées à plusieurs kilogrammes à l’hectare », explique Jean-Noël Aubertot, agronome à l’Inrae et président du CST du plan Ecophyto. « C’est un peu comme si on additionnait les poids de bombes A et de bâtons de dynamite, illustre M. Barbu. Cela n’a pas grand sens. »

    Le HRI-1 a bien un système de pondération des quantités utilisées, en fonction des substances, mais il ne s’appuie pas sur leur efficacité. Il divise en quatre catégories les pesticides : ceux considérés à faible risque, ceux qui sont approuvés sans être à faible risque, ceux qui sont considérés comme problématiques et devant être remplacés et enfin ceux qui ne sont plus approuvés car trop dangereux. Des facteurs multiplicatifs sont appliqués aux quantités de pesticides selon leur classement dans ces quatre catégories : 1 pour les #produits appartenant à la première, 8 pour la deuxième, 16 pour la troisième et 64 pour la quatrième.

    Comment ces facteurs de pondération ont-ils été établis ? « Apparemment au doigt mouillé, répond M. #Barbu. Il n’y a aucune justification scientifique derrière ces facteurs de pondération, puisqu’ils ne tiennent compte que du statut réglementaire des molécules, et non des risques réels liés à leur usage, qui peuvent en outre être très différents selon qu’on parle de risques sanitaires ou environnementaux. »

    • Corentin Barbu donne un exemple. « Aujourd’hui, le glyphosate représente environ 50 % des usages herbicides en France, et il est homologué pour une application de 1,6 kilogramme à l’hectare, explique le chercheur. Une nouvelle molécule herbicide en cours d’évaluation pourrait arriver prochainement sur le marché et son taux d’application est de l’ordre de 1 gramme par hectare, soit 1 600 fois moins. »

      Le simple remplacement du glyphosate par cette nouvelle substance induirait une réduction considérable de l’indice HRI-1. « Or une telle substitution ne changerait fondamentalement rien à l’usage réel des pesticides, ni aux risques pour la biodiversité, dit M. Barbu. Si ce n’est qu’on remplacerait le glyphosate par une molécule nouvelle, sur laquelle on n’a aucun recul. »

      En dépit des limites du HRI-1, le NODU n’est pas parfait. Le CST suggère ainsi des améliorations de l’indice plutôt que son remplacement. « Nous allons continuer à travailler dans les prochains mois sur la question, dit M. Aubertot. L’indice idéal serait calculable au niveau européen, tiendrait compte des risques pour la santé et la biodiversité, mais aussi des doses d’application des substances actives, c’est-à-dire de leur efficacité. » La question est surtout de savoir si cet indice « idéal » serait politiquement désirable.

  • 🔴 En direct : nouvelles frappes contre Rafah, pourparlers en cours pour une trêve
    Publié le : 22/02/2024
    https://www.france24.com/fr/moyen-orient/20240222-%F0%9F%94%B4-en-direct-nouvelles-frappes-contre-rafah-pourparlers

    Israël a lancé dans la nuit de mercredi à jeudi de nouvelles frappes aériennes contre Rafah dans le sud de la bande de Gaza. La communauté internationale s’inquiète notamment du sort de près de 1,5 million de Palestiniens massés dans la ville.

    Le ministère de la Santé du Hamas a annoncé jeudi un nouveau bilan de 29 410 personnes tuées dans la bande de Gaza depuis le début de la guerre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien.

    L’attaque à l’arme automatique près de la colonie juive de Maale Adoumim, en Cisjordanie occupée, a fait un mort et huit blessés, a annoncé jeudi la police israélienne dans un nouveau bilan. Selon les autorités, trois hommes armés ont ouvert le feu sur plusieurs véhicules à proximité de cette vaste colonie située près de Jérusalem.

    #Bilan

    • 22 février 2024 (09:30 GMT)
      https://www.aljazeera.com/news/liveblog/2024/2/22/israels-war-on-gaza-live-gaza-has-become-a-death-zone-says-who-chief

      Il est 11h30 (09h30 GMT) dans les territoires palestiniens occupés et en Israël.

      Voici les derniers développements :

      Trois personnes ont été tuées et huit blessées dans une fusillade près de la colonie de Maale Adumim en Cisjordanie occupée.

      La Turquie a fait pression en faveur d’un cessez-le-feu et d’une solution à deux États lors de la réunion du G20.

      Selon le Wall Street Journal, un rapport des services de renseignement américains évalue avec un « faible degré de confiance » qu’une poignée de membres du personnel de l’UNWRA a participé aux attaques du 7 octobre contre Israël.

      Le responsable américain Brett McGurk et le chef du Hamas, Ismail Haniyeh, se sont rendus au Caire dans le cadre des efforts déployés pour négocier une trêve.

      L’armée israélienne a déclaré avoir intercepté des attaques aériennes en provenance de la mer Rouge.

      22 février 2024 (05:00 GMT)

      Il est 7 heures du matin (05h00 GMT) dans les territoires palestiniens occupés et en Israël.

      Voici les principaux développements de la nuit :

      Seulement quatre camions transportant de l’aide humanitaire vitale sont entrés à Gaza mercredi, contre 133 camions début février, selon les dernières données de l’UNOCHA.

      De nouvelles images satellite montrent une zone que l’Égypte serait en train de préparer près de la frontière de Gaza pour accueillir les Palestiniens au cas où une offensive israélienne à Rafah provoquerait un mouvement massif de réfugiés de l’autre côté de la frontière.

      Les ministres des affaires étrangères de l’Égypte et de l’Arabie saoudite ont déclaré qu’ils « rejetaient absolument » les plans d’incursion israéliens à Rafah lors d’une réunion en marge du sommet du G20 au Brésil.

      L’armée américaine a déclaré avoir mené quatre « frappes d’autodéfense » contre des missiles de croisière anti-navires et des lanceurs de missiles balistiques anti-navires des Houthis au Yémen.

      Washington a déclaré à la Cour internationale de justice qu’elle ne devrait pas ordonner le retrait inconditionnel des forces israéliennes des territoires palestiniens occupés sans garanties de sécurité.

  • A Film Festival in the Back of a Taxi
    https://www.nytimes.com/2024/02/21/movies/taxi-film-festival-berlinale.html?smid=nytcore-ios-share&referringSource=ar
    Jetzt sind wir auch in der New York Times.

    21.2.2024 by Bryn Stole - The TaxiFilmFest is partly a protest over the miserable state of Berlin’s taxi industry. But it’s also a celebration of the cab’s iconic place in the urban cultural landscape.


    Viewers crowded into the back of a taxi cab in Berlin to watch “Taxi Driver,” on Tuesday night.Credit...Gordon Welters for The New York Times

    Bryn Stole
    Reporting from Berlin

    Some of international cinema’s biggest names gathered on Tuesday night at the Berlin International Film Festival as the event honored Martin Scorsese with a lifetime achievement award. Before accepting his trophy, Scorsese listened as the German director Wim Wenders gave a laudatory speech to an audience including celebrities and local dignitaries.

    Just around the corner, parked in the middle of a busy thoroughfare, a group of Berlin’s taxi drivers crammed into the back of a worn-out taxi van to watch a double-feature capped by Scorsese’s 1976 movie “Taxi Driver.”

    Klaus Meier, who has been driving a cab in Berlin since 1985, handed out bottles of soda and beer, popping the caps with the blade of a pocketknife. Irene Jaxtheimer, who runs a taxi company, passed around homemade popcorn. A generator outside the cab powered a modest television, a DVD player and a small electric heater.

    The unconventional screening, just outside a centerpiece event for one of Europe’s most prestigious film festivals, was part of the makeshift TaxiFilmFest. Running through Sunday, it is partly a protest over the miserable state of the taxi industry these days and partly a counterfestival to celebrate the taxi cab’s iconic place in the urban cultural landscape.

    It’s also in objection to an exclusive partnership deal between the festival, known locally as the Berlinale, and the ride-hailing giant Uber to ferry filmmakers between the city’s movie theaters during the event. The deep-pocketed Silicon Valley company has drawn the ire of traditional cabdrivers the world over, and the protesters who packed in for the TaxiFilmFest screenings were railing against what they see as a too lightly regulated rival.

    Beeping horns from the busy street outside — some of them coming from sleek black Uber vehicles emblazoned with the Berlinale logo — blended with the street scenes from “Taxi Driver” playing on the tinny television speakers. “Ah, I really miss those mechanical fare boxes!” Meier said as the fares ticked away in the onscreen cab of the movie’s unhinged antihero, Travis Bickle, who drives around mid-’70s New York with growing hatred and menace.


    The TaxiFilmFest is being held in the middle of a busy Berlin thoroughfare. The Berlinale festival’s sponsored Ubers frequently drove past the setup.Credit...Gordon Welters for The New York Times
    The back-seat festival is showing only taxi-themed flicks, and the potential repertoire is deep. Meier polled friends and fellow taxi drivers about which films to show, and said he had received dozens of suggestions about movies in which a cab plays a starring role.

    The early feature on Tuesday was Barry Greenwald’s 1982 quirky slice-of-life documentary “Taxi!” about some odd characters driving cabs in Toronto. The previous evening, a small rotating crowd beat the rain to catch portions of the 1998 French action-comedy “Taxi,” a lighthearted flick from the director Gérard Pirès about sinister, Mercedes-driving German gangsters, hapless Marseilles cops and a lead-footed rookie cabdriver who turns out to be the only person fast enough to catch the criminals.

    An early hit at the TaxiFilmFestival, which kicked off last Thursday, was “Under the Bombs,” a Lebanese drama set during the 2006 conflict between Hezbollah and Israel. In the movie, a Beirut taxi driver is hired to drive a woman into the war-torn south of Lebanon in hopes of finding her sister and son. Meier described it as “Shakespearean” and “a masterpiece,” and Berndt said it was clearly the “most moving taxi film” he’d ever seen.

    But the clear favorite among attendees was Jim Jarmusch’s “Night on Earth,” a quirky, episodic 1991 film about taxi drivers and passengers in five cities around the world. The selection for TaxiFilmFest’s Sunday night finale had yet to be chosen, and Meier said he remained open to suggestions.

    Between screenings, the taxi drivers lamented their industry’s many woes, which they blamed in large part on Uber and other multinational ride-hailing apps. Tightly regulated local taxis with fixed fares are struggling against upstart competitors that pay lower wages, they said.

    Tobias Froehlich, an Uber spokesman, disputed the idea that Uber was responsible for the rough state of Germany’s taxi industry, and said that Uber drivers, too, had become part of street life in German cities. “Taxis are in a deep crisis almost everywhere, even in cities where Uber is not active at all,” he said.


    The screenings are being held to protest Berlinale’s exclusive partnership deal with Uber. Credit...Gordon Welters for The New York Times

    The classic German taxi is as instantly recognizable and distinctive as its checkered-yellow counterpart in New York or London’s iconic black cabs. Traditionally a hefty Mercedes E-Class sedan, German taxis are painted a particular, subtle and yet somehow unmissable beige — officially “light ivory,” or number 1015 on the RAL color chart, a shade mandated in 1971 by West Germany’s transportation ministry.

    The festival attendees, squeezed into the back of the van on Tuesday, also reminisced about better days for taxi driving, such as ferrying around American and British soldiers from the occupying Allies stationed in West Berlin. (The French troops, the small crowd agreed, had less cash and rarely hailed cabs.)

    Another taxi driver who stopped by on Monday night, Michael Klewer, got his start in 1988 in East Berlin, driving a beat-up Trabant as a black-market cab. (Consensus: East Berliners tipped better.)

    The days before the fall of the Berlin Wall were “blissful times, hard to even imagine anymore,” said Stephan Berndt, a Berlin taxi operator who now runs a company with about 50 drivers but started driving taxis in 1980s West Berlin to pay his way through university.

    At the time, a student could make ends meet by driving just a couple of shifts per week, he said. Now, margins were tightly squeezed, he said, ramping up pressure on taxi drivers just to break even.

    He said he also worried about the vanishing cultural importance of the iconic taxi, and the oddball cast of characters who have long made a living as drivers. If taxis were to disappear from Berlin’s streets, Berndt said, “a huge piece of a city’s culture would fall by the wayside. All that flair — which is why I love this job so much — would be completely lost.”


    Credit...Gordon Welters for The New York Times

    Links aus dem Artikel

    TaxiFilmFest / Willkommen
    https://www.taxifilmfest.de/article1.html

    Taxi ! (1998)
    https://www.nfb.ca/film/taxi/?hp_en=feature_1

    Taxi (1998)
    https://www.imdb.com/title/tt0152930

    Under the Bombs
    https://www.imdb.com/title/tt1094275

    #Berlin #Mitte_Potsdamer_Straße #Berlinale #TaxiFilmFest #Medienecho