• Espagne : la droite offre de ne pas expulser les migrantes si elles font adopter leur bébé

    Cette proposition défendue par le #Parti_populaire espagnol fait scandale en Espagne, alors que les élections législatives se préparent.

    Un projet de loi qui fait scandale en Espagne. Le Parti populaire (conservateur) propose de retarder l’expulsion des #femmes_enceintes migrantes, si ces dernières consentent à abandonner leur bébé, rapporte El Pais.

    Une proposition que le parti espère pouvoir mettre en oeuvre en cas de victoire aux prochaines élections législatives. Selon son leader, Pablo Casado, la mesure viserait à lutter contre « l’hiver démographique » de l’Espagne qui fait face à une chute de sa natalité.

    L’agence EFE explique qu’une telle loi aurait pour but d’éviter aux migrantes souhaitant confier leur enfant à l’adoption d’être expulsées au cours de la procédure. Mais pour le Parti populaire, cette mesure serait loin de pouvoir servir de « bouclier » à toutes les femmes sans papier du pays, dans la mesure où elles seraient toujours expulsables après leur accouchement.

    Polémique sur les réseaux sociaux

    L’annonce de cette proposition a suscité une vive polémique en Espagne. « Sexiste. Raciste. Classiste. Il ne restait plus que ravisseurs d’enfants. Fascistes. Chaque démocrate doit voter à la prochaine élection pour empêcher cette foule de venir au pouvoir », s’est insurgé sur Twitter, à l’image de nombreux internautes, Ada Colau, la maire de Barcelone.

    Pour un autre internaute, cette proposition rappelle la dictature franquiste. « Le PP appelle les mères migrantes sans papiers à éviter temporairement leur expulsion en échange de l’adoption de leur enfant. C’est la version actuelle des fascistes qui, pendant des décennies, ont volé des milliers de bébés lors de la dictature », gronde-t-il.

    Une proposition inconstitutionnelle ?

    Selon Vladimir Núñez, un avocat spécialiste de l’immigration interrogé par El Pais, la proposition du PP pourrait être inconstitutionnelle. Celle-ci serait contraire à l’article 13 de la Constitution espagnole, qui garantit toutes les libertés publiques aux étrangers en Espagne.

    Face à la polémique, le leader du Parti populaire a finalement été contraint de réagir, qualifiant l’information de fake news. « Ce que propose le PP, est que les femmes enceintes qui décident de confier leur enfant à l’adoption se voient garantir la confidentialité et les mêmes droits, qu’elles soient régularisées ou non (...) Lorsque ces femmes décident de confier l’enfant pour adoption, la procédure de dénonciation de cette personne en situation irrégulière n’est pas engagée », a-t-il expliqué ce jeudi, rapporte El Norte de Castilla.

    https://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/espagne-la-droite-offre-de-ne-pas-expulser-les-migrantes-si-elles-font-adop

    Une sorte de #bébé contre papiers !!!
    ça rappelle de sombres moments de l’#histoire espagnole... #franquisme

    #migrations #asile #adoption #placement #bébés #enfants #maternité #fascisme #régularisation #sans-papiers #bébés_volés #enfants_volés #grossesse

    Loi pensée contre la chute de #natalité
    #démographie #natalisme

    via @Filippo_Furri

    ping @isskein


  • Toujours plus de jeunes mères SDF au sortir de la maternité Lucas Latil avec AFP - 18 Janvier 2018 - Le figaro madame
    http://madame.lefigaro.fr/societe/a-la-sortie-des-maternites-le-nombre-de-femmes-sans-abris-continue-d

    De nombreuses maternités sont confrontées à des cas de mères qui accouchent sans avoir de lieu d’hébergement à la sortie. Un phénomène qui touche surtout les établissements d’Ile-de-France.

    Des mères et leurs bébés sans lieu d’hébergement sitôt sortis de la maternité. C’est une réalité pour un nombre croissant de femmes esseulées et en situation de précarité. Déjà, en septembre dernier, l’association Interlogement 93, responsable des appels au 115 et de la gestion de l’hébergement d’urgence dans le département de Seine-Saint-Denis, alertait sur la hausse préoccupante du nombre de « bébés sans-abri ».

    Selon de nouveaux chiffres dévoilés ce vendredi par le ministère du Logement à l’AFP, fin novembre, en Ile-de-France, ce sont 15 femmes sortant de la maternité qui étaient en attente d’hébergement et 62 femmes enceintes sans-abri avec un terme proche qui étaient identifiées pour une demande d’hébergement.

    "Les Invisibles", la bande annonce
    https://www.youtube.com/watch?v=NbAd9Rwu5vg

    Sans nulle part où aller à la sortie de la maternité, elles sont nombreuses a être accueillies dans l’un des premiers centres d’hébergement d’urgence à Paris dédiés aux jeunes mères sans-abri. « On a vu un afflux important, le centre s’est rempli en à peine une semaine », explique Alice Monchambert de la Croix-Rouge, qui gère ce centre situé près des Invalides. Ouvert le 17 décembre et pour trois mois dans les anciens locaux de la région Ile-de-France, le lieu accueille 22 mères et leurs bébés âgés de quelques jours à un mois.

    Les établissements sont confrontés « de plus en plus régulièrement à des cas de mères en situation de précarité qui accouchent et n’ont aucun lieu d’hébergement à la sortie de la maternité », alertent les Hôpitaux publics de Paris (AP-HP). Selon l’Agence régionale de santé (ARS), le phénomène touche en particulier douze établissements en France, qui signalent au moins un cas par semaine. Parmi ces maternités, onze sont en Ile-de-France. Dans la région, au moins 2400 femmes se sont retrouvées dans cette situation en 2017. Un chiffre en hausse par rapport aux années précédentes (2000 en 2016) et encore, ce ne sont que des estimations partielles, souligne l’ARS.

    Dormir à l’hôpital pour ne pas dormir dehors
    Face au besoin, l’hébergement d’urgence s’organise. Avant le nouveau centre de la Croix-Rouge, une expérimentation avait été lancée par l’AP-HP à l’Hôtel-Dieu. Également dédié aux femmes sortant de maternité, cet accueil, géré par l’association Aurore et qui va être pérennisé, a reçu 181 femmes et 188 bébés depuis mars 2017. À Paris, l’État assure 196 places d’hébergement dédiées aux femmes enceintes ou sortant de maternité, selon le ministère du Logement. Mais les places manquent encore et souvent après la naissance, c’est le système D. « Il peut arriver que des mères prises en charge dans les maternités de l’AP-HP restent quelques jours supplémentaires, le temps de trouver une solution d’hébergement », expliquent les Hôpitaux de Paris.

    La durée moyenne d’hospitalisation pour ces femmes dans les maternités publiques parisiennes est de quatorze jours, contre deux ou trois jours normalement. « Déjà quand j’étais enceinte, je venais dormir aux urgences pour ne pas rester dehors, raconte Bintou, 28 ans. Ils nous laissent dormir sur les brancards quand il n’y a pas trop de malades ».

    Comme elle, certaines se sont retrouvées à la rue après avoir dévoilé une grossesse hors mariage ou avec un homme d’une autre confession religieuse. D’autres ont fui des violences, un mariage forcé ou ont été victimes d’un viol. Beaucoup sont sans-papiers : selon l’AP-HP, la majorité de ces femmes sont des migrantes originaires d’Afrique subsaharienne ou du Maghreb.

    Des "bébés-papiers"
    Pour certaines, une fois sur le territoire français, avoir un enfant d’un père français est un pass pour obtenir un droit de séjour. « Il y a des cas de "bébés-papiers". C’est une question de survie pour ces femmes, elles n’ont pas le choix », explique Béatrice Bilde, directrice de la résidence maternelle Les Lilas à Paris, un centre d’accueil mère-enfant ouvert toute l’année et géré par l’Armée du Salut.

    Il existe dix centres maternels comme celui-ci à Paris. Ils n’agissent pas dans l’urgence pour mettre à l’abri des personnes à la rue mais proposent un accompagnement long, possible jusqu’aux trois ans de l’enfant, dans le cadre de l’Aide sociale à l’enfance. Un des objectifs est notamment de trouver une alternative à un placement de l’enfant. « Les bébés arrivent dans un état de santé plutôt bon, mais certains sont hypertendus et ont besoin d’être rassurés : il y a du travail à faire sur la parentalité et le lien mère-enfant », explique la directrice adjointe de la résidence maternelle Les Lilas, Françoise Beaudeaux.

    En cas de doute concernant un « bébé-papier », les mères risquent un placement en centre de rétention et un renvoi vers leur pays d’origine. Dans les faits, « il est rarissime qu’on sépare la mère de l’enfant. De manière générale, il n’y a pas de placement parce que la mère n’est pas en capacité financière de s’en occuper, mais plutôt parce qu’il y a de la maltraitance psychologique et parfois physique », explique Mme Bilde.

    #bébés #France #précarité #survie #migrantes #Femmes #sans-papiers #hôpital #pauvreté #AP-HP


  • Affaire du lait contaminé : de nouvelles révélations accablent Lactalis AFP - 30 Novembre 2018 - Le figaro
    http://www.lefigaro.fr/conso/2018/11/30/20010-20181130ARTFIG00075-affaire-du-lait-contamine-de-nouvelles-revelation

    Contrairement à ce que le géant de l’agroalimentaire affirmait, des boîtes de lait auraient été remises sur le marché alors qu’elles ont été produites dans une unité de production contaminée par les salmonelles, selon des documents de la Direction générale de la Santé (DGS), consultés par l’AFP. Toutefois, le géant de l’agroalimentaire conteste ces affirmations.

    Nouveau rebondissement dans l’affaire Lactalis. Alors que le groupe a été autorisé en septembre dernier à remettre ses laits en poudre pour #bébé dans les rayons des supermarchés et des pharmacies, un nouveau scandale vient accabler le groupe. Deux types de salmonelles ont été retrouvés dans des produits fabriqués par la tour n°2 de l’usine de Craon en Mayenne, alors même que le groupe a toujours maintenu que cette unité de production a été préservée par l’affaire du lait contaminé. Un argument qui avait d’ailleurs en partie justifié la reprise de la commercialisation des produits. D’autant que ces révélations émanent de découvertes faites lors d’autocontrôles réalisés par le groupe peu avant le début de l’affaire du lait contaminé, selon des documents de la Direction générale de la Santé (DGS), consultés par l’AFP. Selon des comptes-rendus de réunions hebdomadaires de sécurité sanitaire organisées sous l’égide de la DGS entre le 6 décembre 2017 et le 7 février 2018, le groupe Lactalis a étendu, le 20 décembre 2017 son retrait-rappel « à l’ensemble des produits fabriqués sur le site de Craon depuis le 15 février 2017 à la suite de la mise en évidence de Salmonella mbandaka et Salmonella agona dans des produits fabriqués par la tour n°2 lors d’autocontraintes environnementales en novembre ».

    Toutefois, Lactalis « conteste fermement » les documents de la Direction générale de la Santé (DGS), indique Lactalis dans un communiqué. « Nous confirmons qu’en aucun cas il n’y a eu, avant l’arrêt de la tour n°2 début décembre 2017, de résultat positif de #salmonelle dans les produits issus de cette tour n°2, ce qui peut être vérifié notamment auprès de la DDCSPP (Direction départementale de la Cohésion Sociale et de la protection des populations) », affirme le groupe laitier. « S’il y a bien eu des autocontrôles positifs dans l’environnement de la tour n°2 en aucun cas il y a eu mise en évidence de salmonelle +dans les produits fabriqués par la tour n°2+ » de l’usine de Craon (Mayenne) « avant déclenchement de la crise début décembre », assure Lactalis. Le groupe laitier estime avoir été mis en cause dans une information tirée « d’une phrase inexacte d’un compte-rendu de la Direction Générale de la Santé du 27 décembre 2017 », et regrette la reprise d’une « information erronée (...) qui lui porte préjudice ». Lactalis a toujours assuré que le phénomène de contamination était limité à la tour n°1. La tour n°2 a elle repris sa production en juillet. En octobre dernier, le groupe a tenu à rappeler que « le phénomène de contamination a toujours été limité aux fabrications de la tour 1 de l’usine de Craon, provoquant d’ailleurs l’arrêt définitif de cette tour et son démantèlement ».

    En tout état de cause, « ces nouvelles informations confirment ce que l’on pensait depuis le départ, à savoir que l’ensemble de l’usine était complètement contaminé par des salmonelles, ce qui justifiait nos demandes de fermeture d’usine », dénonce Quentin Guillemain président de l’association des familles victimes du lait contaminé (AFVLCS). « Cette tour n° 2 est un élément majeur nouveau dans la mesure où Lactalis a toujours assuré que le phénomène de contamination était limité à la tour n°1 » de l’usine, qui a été depuis définitivement fermée. La tour n°2 a elle repris sa production en juillet. « C’est sur l’absence de contamination dans la tour n°2 que le groupe s’appuie pour justifier la réouverture de l’usine de Craon », a ajouté Quentin Guillemain. « Lactalis a menti depuis le début, avec la complicité des autorités qui savaient depuis le mois de décembre. C’est ce que nous apprennent les derniers documents. Plus aucun produit ne doit sortir de cette usine, elle doit être fermée », ajoute ce dernier.

    Craintes de nouveaux cas de contaminations
    Les réunions de sécurité sanitaire réunissent chaque semaine plusieurs services de l’État, dont l’Agence nationale de santé publique (ANSP), l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) ou la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGGCCRF). Dans le rapport de la commission d’enquête du Sénat du 5 avril 2018, la directrice générale de la DGCCRF évoquait déjà la détection de salmonelle dans « l’environnement » de la tour n° 2. « Le 21 décembre 2017, suite à la détection de la bactérie dans l’environnement de la tour n° 2, le groupe Lactalis annonce généraliser le retrait-rappel à l’ensemble des produits fabriqués ou conditionnés sur la partie du site Lactalis Nutrition Santé depuis le 15 février 2017 », expliquait-elle aux sénateurs.

    Ces nouvelles révélations vont attiser la colère des associations, d’autant que la reprise de la commercialisation des laits infantiles de Lactalis était mal passée auprès de l’association de consommateurs Foodwatch, qui la jugeait « inacceptable ». « Nous n’avons aucune garantie que les nombreux dysfonctionnements dans l’affaire Lactalis, qui vont bien au-delà des aspects sanitaires, ne vont pas se reproduire », soutenait Karine Jacquemart, directrice de l’ONG #foodwatch. « L’enquête judiciaire préliminaire est toujours en cours. Et les conclusions de la Commission d’enquête parlementaire n’ont même pas encore été prises en compte. Il serait très grave que Lactalis et tous les acteurs impliqués s’en tirent en toute impunité », affirmait-elle. Pour rappel, l’ONG a porté plainte en février dernier avec plusieurs parents pour exiger la totale transparence dans cette affaire.

    Depuis le début de la crise, Lactalis a notamment été accusé d’avoir manqué de transparence et d’avoir tardé à réagir, ne retirant ses produits qu’à la fin 2017, alors que la salmonelle a été détectée en août et novembre de la même année. L’indignation a ensuite été décuplée par les ratés des distributeurs qui ont continué à vendre les boîtes de lait pourtant interdites. Les excuses tardives du discret président du groupe, Emmanuel Besnier, en février puis celles des enseignes de la grande distribution n’ont pas apaisé les familles des victimes ni les services de l’État.

    #Emmanuel_Besnier #lactalis #multinationales  #alimentation # #santé #agriculture_et_alimentation #grande_distribution #crapules #agroalimentaire #En_vedette #Actualités_françaises


  • « #Bébés_sans_bras » : « Ce n’est pas la panique, mais on voudrait être rassurés »

    Onze nouveaux cas « suspects » d’#agénésie_transverse ont été annoncés dans l’#Ain, mardi, par les autorités. Ils s’ajoutent aux sept cas déjà recensés. « Libé » est allé à la rencontre des habitants des communes concernées, qui s’interrogent sur ce phénomène.


    https://www.liberation.fr/france/2018/11/01/bebes-sans-bras-ce-n-est-pas-la-panique-mais-on-voudrait-etre-rassures_16
    #malformations #maladie


  • Lanceuse d’alerte en danger : #Bébés nés sans #bras : « Aucune investigation n’a été menée sur le terrain » - La #scientifique qui a lancé l’alerte est en passe d’être #licenciée. Et pendant ce temps : Bébés nés sans bras : Le ministre de l’Agriculture s’attire les foudres des #ONG après ses propos sur les #pesticides.
    https://www.20minutes.fr/sante/2357715-20181019-bebes-nes-bras-aucune-investigation-menee-terrain
    https://www.20minutes.fr/politique/2357731-20181019-bebes-nes-bras-ministre-agriculture-attire-foudres-ong-ap


  • Neonatal Abstinence Syndrome: An Update
    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5843557

    Purpose of review

    This review provides an update focused on the evolving epidemiology of neonatal abstinence syndrome (NAS), factors influencing disease expression, advances in clinical assessment of withdrawal, novel approaches to treat NAS, and the emerging role of quality improvement work in the field of NAS.

    The rise in the incidence of NAS disproportionately occurred in rural and suburban areas. Polysubstance exposure and genetic polymorphisms modified NAS expression and severity. Several centers have explored the use of new bedside assessments, focused on fewer factors to identify infants with NAS, that resulted in a decreased proportion of infants receiving pharmacotherapy for NAS. In addition, buprenorphine was shown to be a promising therapeutic alternative to morphine for treatment of NAS. Lastly, local, state and national quality improvement initiatives aimed to improve outcomes for infants with NAS emerged as an effective manner to advance the care of infants with NAS.

    NAS remains a critical public health issue associated with significant medical, economic and personal burden. Emerging data on drivers of disease, assessment of withdrawal and treatment for NAS provide clinicians and hospitals with new knowledge and an urgency to promote standardization of care for infants with NAS.

    #Bébés #Opioides #Syndrome_sevrage_neonatal


  • Un tournant historique pour l’#Espagne ?

    L’Espagne va-t-elle s’engager dans un tournant historique ? On ne peut que l’espérer. Une « fenêtre » s’ouvre, en tout cas, pour qu’elle assume enfin en tant qu’Etat les chapitres les plus sombres de son passé. Qu’elle condamne les crimes du franquisme et en assure la « #réparation », autant que possible du moins. Cela, à défaut de pouvoir envoyer en prison les criminels de la dictature dont l’immense majorité est décédée paisiblement depuis longtemps, grâce à l’#impunité que leur a garanti l’establishment qui a dirigé le pays à la suite d’une #transition_démocratique jamais complètement achevée.

    Le premier procès concernant les « #bébés_volés » s’est ouvert mardi à Madrid. Sur le banc des accusés, #Eduardo_Vela, un ex-obstétricien de 85 ans, accusé d’avoir séquestré à sa naissance #Inés_Madrigal, 49 ans aujourd’hui, pour être offerte à un couple stérile. Comme elle, des dizaines de milliers de nouveaux-nés auraient été dérobés à leur mère entre le début de la guerre civile (1936) et la fin de la dictature franquiste (1975). D’abord parce que ces femmes étaient républicaines. Plus tard, parce qu’elles étaient célibataires, ou tout simplement pauvres, et que de « bonnes » familles payaient un bon prix. Le tout avec la complicité de l’Eglise, des juges et des autorités. Un trafic dénoncé depuis des décennies. Mais sans succès. Tant les métastases du franquisme sont restées incrustées au cœur des institutions.

    L’Espagne a la possibilité de choisir une nouvelle voie. Celle de la fin de l’impunité, de la reconnaissance juridique des horreurs du franquisme. Une dictature qui a non seulement volé des bébés, mais qui a aussi fait disparaître, fusiller, torturer et séquestrer des centaines de milliers de personnes. Sans qu’aucun des responsables de ces crimes contre l’humanité – pourtant imprescriptibles – n’ait été jugé. Au mépris de toutes les exigences du droit international. Un régime encore glorifié dans de nombreuses places et rues qui portent le nom du sanguinaire général ou de ses pires lieutenants.

    Ce chemin, c’est celui que de nombreuses voix appellent le nouveau premier ministre socialiste, Pedro Sánchez, à emprunter. En ne se limitant pas à s’attaquer à la Fondation Franco et au mausolée du défunt dictateur, comme déjà annoncé. Le parlement doit enfin rendre caduques les lois d’amnistie, le gouvernement doit mettre en place des politiques de reconnaissance et de réparation, et la justice doit enquêter, au lieu de bloquer les procédures, tant locales qu’internationales, à la recherche de la vérité. Assumer pleinement son histoire constitue en effet la seule issue pour avancer sans plus être déchiré par le passé.

    https://lecourrier.ch/2018/06/26/un-tournant-historique-pour-lespagne
    #enfants_volés #enfants_placés #enfants #enfance #franquisme #histoire #procès #justice



  • Décès du Dr. Brazelton, le pédiatre qui a fait du #bébé #une_personne
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_deces-du-dr-brazelton-le-pediatre-qui-a-fait-du-bebe-une-personne?id=986

    « #Le_bébé_est_une_personne », un documentaire de 1984

    T. Berry #Brazelton occupe une place centrale dans « Le bébé est une personne », un documentaire de 1984 qui a eu un impact considérable sur les téléspectateurs, en bouleversant les rapports entre les mères et leurs enfants.

    Une échelle d’évaluation du comportement néonatal

    Après vingt ans de recherche, notamment sur les interactions précoces, le Dr. Brazelton avait établi en 1973 une échelle d’évaluation du comportement néonatal, nommée échelle de Brazelton, qui fait encore référence aujourd’hui. Le Dr. Brazelton a également pratiqué une quarantaine d’années à l’hôpital des enfants de Boston.

    Spécialiste de la psychanalyse du bébé, il avait une faculté extraordinaire pour accrocher le regard d’un nouveau-né, en le tenant très près de son visage.

    Capable de calmer ainsi instantanément un nourrisson agité, de l’endormir ou au contraire de l’éveiller, il a écrit une quarantaine d’ouvrages qui ont permis de changer le regard sur le nouveau-né et, par voie de conséquence, sur sa relation avec son entourage.

    Quelqu’un à qui j’ai le sentiment de devoir beaucoup.

    • Le côté « scietifique gourou » de la fiche ne rend pas hommage à ce que je crois lui devoir : les interactions avec les bébés sont déjà des communications et des échanges. Bien avant la parole, une vraie communication est possible. Le bébé communique vraiment et « n’hurle des besoins incompréhensibles » que si l’on ne dépasse pas la lobotimisation qui résulte de notre éducation à la communication rationnelle et maîtrisée, qu’elle soit corporelle, verbale, écrite... La vidéo « Le bébé est une personne » montre cela et s’étend sur bien d’autres approches. Mais celle de Brazelton nous a attirés spécialement de par son intelligence sensible. La lecture de plusieurs de ses bouquins ont fait de moi un papa plus investi et plus sensible dès avant la naissance de « mes bébés », devenus grands.

      #RIP

    • Dans les discussions entre pères à propos de la paternité, j’entendais souvent des choses du style « Avant 2 (ou 4 ou 6) ans, je n’en profitais pas vraiment... », etc. Perso je suis heureux de m’être senti père progressivement et dès avant la naissance, grâce à la merveilleuse maman d’abord, à ce documentaire qui était dans ma culture familiale, puis à Brazelton notamment...

      Quelques livres :
      https://www.babelio.com/livres/Brazelton-La-Naissance-dune-famille-ou-comment-se-tissent-l/39198
      https://www.babelio.com/livres/Brazelton-A-ce-soir/407632
      https://www.babelio.com/livres/Brazelton-Les-premiers-liens--lattachement-parents-bebes-v/67639
      https://www.babelio.com/livres/Brazelton-Ecoutez-votre-enfant/430111

      Il est possible que ces beaucoup aient un style et des contenus « datés » aujourd’hui. Brazelton avait été formé à une époque où les bébés étaient souvent vus ou traités comme des tubes digestifs à faire fructifier en attendant que leur humanité se fasse jour progresivement... On n’en n’est plus là aujourd’hui. Au début des années 1990, ces bouquins n’étaient pas une révolution mais, pour moi, un réel appui et une boite à outils humains pour ma confiance de père.



  • Israël : des tombes vont être ouvertes dans une affaire d’enfants disparus
    Libération, le 24 janvier 2018
    http://www.liberation.fr/planete/2018/01/24/israel-des-tombes-vont-etre-ouvertes-dans-une-affaire-d-enfants-disparus_

    La justice israélienne a autorisé l’ouverture de tombes d’enfants juifs décédés dans les années 1950 ainsi que des analyses génétiques pour tenter de faire la lumière sur une affaire très controversée, a indiqué mercredi le ministère de la Justice.

    Des militants des droits de l’Homme et des familles d’immigrants arrivés peu après la création d’Israël en 1948 affirment que des milliers de bébés auraient été enlevés à leurs parents biologiques, principalement parmi des familles juives yéménites ou venues d’autres pays arabes et des Balkans.

    Ils assurent que ces bébés auraient été ensuite donnés à des couples juifs ashkénazes (originaires d’Europe de l’est), en mal d’adoption, en Israël et à l’étranger.

    Cette histoire a donné lieu à des accusations de racisme et de « discrimination » formulées par les séfarades (juifs originaires des pays arabes) à l’encontre de « l’establishment » contrôlé par les ashkénazes, qui ont fondé l’Etat.

    Les militants affirment que les autorités faisaient croire aux parents que leurs enfants étaient morts mais ne leur auraient jamais remis les dépouilles.

    Pour tenter de clore ce dossier très sensible, la justice a accédé à la demande de 17 familles dont des enfants ont été déclarés décédés et qui ont demandé à pratiquer des analyses génétiques sur les restes de ces présumés proches.

    Ces familles soupçonnent les autorités de leur avoir menti sur l’identité des défunts pour cacher le « trafic d’enfants ».

    « Cette décision a été prise afin de faire avancer la recherche sur la mort et l’enterrement de mineurs originaires du Yémen, de pays arabes et des Balkans dont les familles ont reçu l’annonce de leur décès dans les années qui ont suivi la création de l’Etat », a affirmé le ministère dans un communiqué.

    Au fil des ans, plusieurs enquêtes officielles ont conclu que la majorité des enfants disparus étaient morts, mettant en avant les mauvaises conditions sanitaires dans les camps où avaient été accueillis leurs familles. Peu après la création d’Israël, les autorités avaient installé des camps pour gérer l’afflux de nouveaux juifs immigrants, essentiellement venus des pays arabes, dont 30.000 yéménites.

    Mais les enquêtes officielles n’ont pas réussi à dissiper les doutes.

    L’association Amram, qui accuse les autorités de l’enlèvement de milliers d’enfants dans les années 1950 a exprimé son scepticisme sur l’efficacité des examens qui vont être effectués.

    « Cette affaire est très complexe et nous pensons que l’Etat doit reconnaître qu’un crime a été commis pour faire avancer les choses », a affirmé Naama Katihi, membre de l’association, citée par le quotidien Maariv.

    L’Etat d’Israël a accepté en décembre 2016 d’ouvrir les archives de cette époque tout en s’engageant à donner des réponses aux familles.

    Articles plus anciens sur le sujet :
    https://seenthis.net/messages/559618
    https://seenthis.net/messages/596154
    https://seenthis.net/messages/612358
    https://seenthis.net/messages/615430
    https://seenthis.net/messages/616163
    https://seenthis.net/messages/621702

    #enfants_placés #enfants_volés #enfants #bébés #expériences_médicales #cobayes_humains #israel #yéménites #tombes #analyses_génétiques


  • Bond du nombre de « #bébés_passeports » au #Canada

    De plus en plus de femmes originaires de pays étrangers viennent au Canada pour donner naissance à leurs bébés, dans le but d’obtenir pour leur progéniture un passeport canadien. Le Canada est, avec les États-Unis, un des rares pays qui pratiquent ce qu’on appelle « le #droit_du_sol ». Tout enfant né ici peut obtenir automatiquement la nationalité canadienne. Une situation qui inquiète des médecins en raison des risques que représente cette pratique pour la #santé des femmes.


    http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1061584/explosion-nombre-bebes-passeports-canada

    voilà un nouveau mot @sinehebdo : bébé passeport !
    #migrations #nationalité #citoyenneté #ius_soli


  • Cet article explique bien par quels mécanismes, la #tablette, en particulier — et les écrans en général —, « cause de sérieux troubles chez l’enfant lorsqu’elle devient le principal outil de stimulation. »

    « Les tablettes, à éloigner des enfants »

    http://www.alertecran.org/2017/06/02/lexposition-des-jeunes-enfants-aux-ecrans-est-devenue-un-enjeu-de-sante-

    (publié le 6 juillet 2017)

    [...]

    Que s’est-il passé qui conduise à un tableau si grave ? Une expérience cruciale en psychologie, celle du « Still Face » menée par le Dr Tronick en 1975 aux USA peut nous aider. Des bébés d’environ un an communiquent avec leur parent (échanges de sourire, pointage, babillage mélodieux…). Puis on demande au parent de se détourner de l’enfant et de revenir vers son enfant en lui présentant un visage sans expression émotionnelle pendant deux minutes. D’abord le bébé tente de relancer son parent avec des sourires orientés, des babillages modulés, un pointage pour partager une émotion. Sans réponse du parent, le bébé, cherche à s’éloigner, à fuir ce qui est source de stress. Enfin il se désorganise : il émet des sons stridents, se jette en arrière, perd le contrôle de ses gestes. Il éprouve un état de stress intense. En prolongeant l’expérience, on verrait très probablement le bébé se replier sur des gestes d’auto stimulation, adopter un regard errant et ne plus répondre aux sollicitations humaines, trop stressantes car irrégulières.

    [...]

    #écrans #bébé #enfance #enfants #éducation #santé #développement_psychologique #psychologie #stimulation

    via https://diasp.eu/posts/5963937


  • #Yéménites disparus : une affaire d’Etat longtemps étouffée en #Israël

    http://www.liberation.fr/planete/2017/08/10/yemenites-disparus-une-affaire-d-etat-longtemps-etouffee-en-israel_158933

    Des enfants évanouis dans la nature, placés dans des familles ou utilisés comme #cobayes lors d’ #expérimentations_médicales à leur arrivée dans le pays. Cinquante ans après les faits, sous la pression des médias et des familles, le gouvernement ouvre enfin ses archives, accablantes.

    Yona Yossef reprend espoir. Aujourd’hui âgée de 85 ans, cette grand-mère juive d’origine yéménite est persuadée qu’elle apprendra bientôt ce qu’est devenue sa petite sœur, Saada, mystérieusement disparue au début des années 50, peu après l’arrivée de sa famille en Israël. Et qu’elle aura peut-être la chance de la serrer dans ses bras.

    Ce bébé disparu fait partie des milliers d’enfants en bas âge évaporés peu après l’arrivée de leurs parents en « Terre promise ». Officiellement, ils seraient morts de ne pas avoir supporté leur vaccination ou d’avoir contracté une maladie inconnue. Mais l’histoire n’est pas si simple. Peu après la création d’Israël en 1948, des centaines de milliers de juifs originaires des pays arabes et du bassin méditerranéen se sont installés dans l’Etat hébreu. Parce que leur nouveau pays était en guerre, que ses institutions, fraîchement créées, étaient désorganisées et que son économie était au bord de la faillite, ils y ont été mal reçus. Mais aussi parce que ces olim (nouveaux arrivants) étaient des mizrahim (issus des pays orientaux) et que l’establishment constitué d’ashkénazes (originaires d’Europe) les méprisait.


  • Dans le Lauragais, près de Toulouse, les élus votent la taxe “couches culottes” France 3 - Aubin Laratte - 24 Juillet 2017
    http://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/lauragais-pres-toulouse-elus-votent-taxe-couches-culott

    C’est une taxe dont devront s’acquitter chaque assistante maternelle de la communauté de communes de Terres Lauragais. Les élus ont voté une taxe de 92 euros par an. La logique ? Elles jettent plus de couches que les autres foyers et devraient donc payer en conséquence.

    Car elles s’occupent d’enfants, les assistantes maternelles mettent davantage de couches dans les poubelles que les autres foyers. Et la communauté de communes de Terres Lauragais compte bien leur faire payer : le 11 juillet, ses élus ont voté une taxe annuelle de 92 euros pour chacune d’elles, selon France Bleu Toulouse francebleu.fr/infos/societe/pres-de-toulouse-les-assistantes-maternelles-vont-bien-payer-la-taxe-couches-culottes-1500906224 .

    L’idée de cette taxe « couches culottes » remonte à plus d’un an. Lorsque les élus en avaient émis l’idée en mai 2016, les assistantes maternelles étaient montées au créneau. Sur une pétition, réunies derrière un collectif, elles avaient recueilli près de 15 000 signatures. http://www.mesopinions.com/petition/enfants/taxe-suppl-mentaires-assistantes-maternelles-ordures/19811

    « Vous n’êtes pas sans savoir que durant la garde de l’enfant chez l’assistante maternelle, ce dernier n’est pas à son domicile et donc ne produit pas de déchet chez ses parents. Il y a donc transfert de déchets alors que la redevance de ces derniers est déjà financée par les parents », expliquaient-elles dans cette pétition.

    Les professionnelles se disent prêtes à saisir le tribunal administratif pour faire annuler cette décision. L’intercommunalité répond elle, de son côté, être dans son droit et faire respecter le principe d’égalité devant l’impôt

    https://www.francebleu.fr/infos/societe/pres-de-toulouse-les-assistantes-maternelles-vont-bien-payer-la-taxe-couc

    #Lauragais #PS #taxe #Bébé #assistantes_maternelles

    • Mais en plus c’est complètement débile, puisque ces mêmes enfants, s’illes étaient chez leurs parents, auraient le même nombre de couches à la journée, et les couches seraient juste réparties dans plus de poubelles différentes, mais le nombre total resteraient le même. Enfin je sais pas, c’est du bon sens, des maths de base, ya strictement aucune augmentation du nombre jeté…
      (Après qu’on utilise trop de couches, ça oui, c’est un vrai problème, mais sans rapport avec qui s’en occupe.)

    • Ca touche des populations déjà discriminées en plus. Les gardes d’enfants ne sont pas connues pour être les mieux rémunérées. Ce mode de garde sert à pallié au manquements de l’état qui ne met pas assez de places en crèche pour les besoins des familles. C’est encore un exemple de #guerre_aux_pauvres

    • La Communauté de communes des Terres du Lauragais, c’est 58 communes et près de 40000 habitants dont le niveau d’intelligence de ces #représentants_politiques frise effectivement le degré zéro.

      Ça s’appelle aussi du #sexisme, parce que les assistantes maternelles ce ne sont pas simplement des assistant·es parentales. Dans ce pays de bouseux profonds qu’est la france avec ces petites provinces paumées ou s’expriment les pouvoirs de quelques nantis constitués en agrégat mafieux, permettre aux mères d’aller bosser ou de faire autre chose que de s’occuper de leur progéniture c’est rendre esclaves d’autres femmes. Alors des femmes qui aident d’autres femmes, vous n’y pensez pas mon bon monsieur, il faut aussi leur faire payer le caca des bambins qu’elles gardent.

    • Près de Toulouse : les assistantes maternelles vont bien payer la « taxe couches culottes »
      https://www.francebleu.fr/infos/societe/pres-de-toulouse-les-assistantes-maternelles-vont-bien-payer-la-taxe-couc

      Cette redevance représente environ 10.000€ par an de recettes fiscales sur un budget de 1.7 million d’euros. Les assistantes maternelles, elles, menacent déjà de répercuter cette redevance sur les frais demandés aux parents : 30 centimes d’euro par jour et par enfant, sachant que la redevance elle-même est forfaitaire et s’applique quel que soit l’âge de l’enfant et le nombre d’heures durant lequel il est gardé chaque semaine.

      En juin 2016, les élus de l’époque avaient préféré attendre les avis nécessaires pour la faire passer. 108 nounous s’étaient réunies en collectif et avaient fait tourner une pétition, qui avait obtenu 15.000 signatures pour s’opposer à ce qu’elle considéraient comme injuste : leur faire payer une redevance pour des ordures comme les couches culottes qui sont déjà financées par les parents qui habitent le même secteur et paient eux aussi une redevance.

    • C’est une Communauté de communes, donc les habitants n’ont donc strictement rien à dire sur la nomination des dirigeants de cette Communauté de communes.
      C’est la même chose dans toutes la France.

      On remarquera que le locataire à titre gratuit de l’Elysée veut multiplier ces Communauté de communes.

      Sur wikipédia : Projets et réalisations de la Communauté de communes des Terres du Lauragais : Cette section est vide
      Pas d’informations sur les salaires des nominés à cette Communauté de communes.

      Monsieur Christian Portet Maire de Calmont appartient au #PS.
      Les membres de ce parti se sont toujours distingué par leur #HAINE envers les habitant(e)s de leurs contrées. Surtout envers les plus faibles.
      Dans mon coin, Madame martine_aubry prouve tous les jours qu’elle est à égalité avec Monsieur Christian Portet sur ce plan.
      A Paris, anne_hidalgo c’est pas mal non plus.
      L’égalité homme femme existe pour certaines partie de la société française.

      L’intercommunalité, c’est fantastique, c’est feutré, y a pas les habitants
      Confiscation du pouvoir démocratique, comment ça marche ?
      A écouter : La politique confisquée - Fabien Desage / David Guèranger
      – L’intercommunalité, c’est fantastique, c’est feutré, y a pas les habitant(e)s.

      Renaud - Le tango des élus (Audio officiel)
      https://www.youtube.com/watch?v=q5bLdVJ86TE


  • France/Monde | #Enfants disparus : Israël lève le voile sur son terrible secret
    http://www.ledauphine.com/france-monde/2017/07/18/enfants-disparus-israel-leve-le-voile-sur-son-terrible-secret

    Au milieu de rapports sur des expériences destinées à prouver ou non que les Yéménites avaient « du sang nègre », la trace d’au moins quatre enfants sur lesquels un « traitement expérimental actif » a été testé. Morts peu après, ils ont été enterrés à la va-vite, on ne sait où.

    À la création d’Israël, en 1948, des centaines de milliers de Juifs du Proche-Orient affluent en « Terre Promise »... mais sont souvent méprisés par les ashkénazes, ces Juifs d’Europe « originels » de l’État hébreu.



  • Des milliers de gens manifestent contre l’enlèvement d’enfants yéménites
    Mondoweiss | Shiraz Grinbaum and Yotam Ronen, 26 juin 2017 | Traduction : Jean Michel-Henry.
    https://afps85.wordpress.com/2017/06/28/des-milliers-de-gens-manifestent-contre-lenlevement-denfants-yemen

    Photo : Shiraz Grinbaum and Yotam Ronen/Activestills.org

    Les proches en vie des enfants juifs yéménites, dont les familles disent qu’ils ont été enlevés par le personnel des centres médicaux de l’État et vendus pour être adoptés, protestent à Jérusalem. Les manifestants réclament du gouvernement qu’il effectue des recherches concernant lesdits enlèvements systématiques, connus sous l nom de l’Affaire des Enfants Yéménites, 21 juin.
    Plus de 2000 juifs Yéménites israéliens et des activistes venus leur apporter leur soutien, se sont réunis à Jérusalem mercredi dernier pour marquer le jour annuel du souvenir de ce que les familles appellent un programme mis en œuvre par l’État pour enlever les bébés juifs yéménites et d’autres enfants israéliens nés de parents qui étaient de récents immigrants des pays arabes.

    « l’Affaire des Enfants yéménites », dans la première décennie qui a suivi la création de l’État d’Israël en 1948, est l’histoire du kidnapping systématique des nouveau-nés yéménites, mené par les hôpitaux israéliens et les institutions gouvernementales.(...)


  • Why Are so Many Babies Born around 8:00 A.M.? - Scientific American Blog Network
    https://blogs.scientificamerican.com/sa-visual/why-are-so-many-babies-born-around-8-00-a-m

    Based on the stories we share, it would be easy to imagine that when a baby is born is random. In the U.S., however, weeks in September have 5 to 10 percent more births than weeks in January. Twelve thousand babies are born on a typical Tuesday compared with 8,000 on a typical Saturday. Sixty percent of babies are born during the day, between 6 A.M. and 6 P.M. And, 3.5 times as many babies are born at exactly 8:00 A.M., the most common minute to be born, than at the least common, 3:09 A.M.

    The graphic below (developed by Nadieh Bremer and me for the July 2017 Scientific American) reveals these regular birth patterns. It shows what minutes of the day, hours of the week and weeks of the year are more common or less common than average.

    #naissances #bébés #dataviz


  • Yasmine Motarjemi, seule contre Nestlé _ Les pieds sur terre - Sonia Kronlund - 12 Mai 2017

    De simples citoyens, salariés, parents d’élèves, conseillers municipaux, se battent pour changer le monde et y parviennent. Ils mènent des combats victorieux pour le bien commun.

    Directrice de la sécurité alimentaire devenue lanceuse d’alerte,Yasmine Motarjemi raconte son parcours vertigineux au sein de l’une des plus grosses industries agroalimentaires du monde.

    https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10078-12.05.2017-ITEMA_21321955-0.mp3

    • Reportage : Inès Léraud
    • Réalisation : Emmanuel Geoffroy

    Courrier de Yasmine Motarjemi à M. Schneider (PDG de Nestlé S.A)
    https://fr.scribd.com/document/348051300/Lettre-a-M-Schneider-Nestle-Francais

    #Suisse, #Chine #Nestlé #AXA #Lait #Mélamine #Agroalimentaire, #Agriculture_et_alimentation, #alimentation, #lanceur_d'alerte, #santé_environnement, #harcèlement, #démocratie_dans_l'entreprise, #droits_des_travailleurs, #transparence #Audio #Radio #aliments_contaminés #bébé #mort #Lait

    Lait contaminé à la mélamine
    Nous nous souvenons tous du scandale du lait contaminé à la mélamine en 2008 qui avait éclaté en Chine. On a retrouvé du lait maternisé qui contenait une substance chimique hautement toxique : la mélamine. Rappelons que cette substance est destinée aux colles, résines et engrais. La mélamine est ajoutée pour donner au lait une apparence plus riche. Lors des contrôles elle simule un apport en protéines ce qui permet aux industriels de couper le lait avec de l’eau !
    L’ingestion de la mélamine provoque des calculs rénaux et des saignements dans les urines. En 2008, 300 000 bébés ont été malades et six bébés sont morts après avoir bu du lait maternisé frelaté ! D’après Amnesty International 25 000 tonnes de lait en poudre auraient été saisies cette même année.

    La blogosphère a décrié le manque de réactivité de la Chine qui aurait été au courant de la contamination bien avant que de réels problèmes surgissent. Il aura fallu attendre la mort d’un premier bébé pour que le scandale éclate. En effet, les autorités chinoises auraient été averties plusieurs semaines auparavant par le partenaire néo-zélandais du groupe Sanlu (une entreprise d’Etat) qui fournit les grandes surfaces partout dans le pays. Le Premier ministre néo-zélandais a accusé le gouvernement chinois de n’avoir rien fait.

    Au lendemain des Jeux olympiques de Pékin en septembre 2008, vingt et une personnes ont été jugées pour leur implication dans ce scandale et deux personnes ont été exécutées.

    Cet été (début juillet) le scandale du lait contaminé a resurgi !
    76 tonnes de lait ont ainsi été saisies dans le nord-ouest de la Chine. Le taux de mélamine était, selon l’agence Chine nouvelle, 500 fois supérieur au niveau autorisé ! D’autres stocks contaminés ont été découverts dans le nord-est de la Chine (dont des bonbons au lait). D’après lemonde.fr « Les autorités sont (…) confrontés depuis deux ans à la gestion des lots contaminés, qui souvent ne peuvent pas être incinérés pour des raisons de coût ».

    Les stocks de lait contaminés ont été « détruits » (en partie du moins comme nous le voyons) en Chine mais qu’en est-il des autres pays ou le lait frelaté a été exporté massivement ?

    La France se veut rassurante avec ce problème. Jean-Loup Allain qui est le secrétaire du syndicat des aliments de l’enfance a réagi : « Tout d’abord, je voudrais préciser qu’aucun lait chinois n’entre dans la fabrication de produits français destinés aux enfants. (…) De toute façon, ce scénario chinois est impossible en France tant les contrôles sont importants. Il n’existe qu’un nombre limité de fournisseurs agréés « enfance ». Ces derniers sont audités et doivent respecter un cahier des charges pour obtenir ce label. L’un des moyens les plus efficaces utilisé pour repérer les fraudes (je ne sais pas si les Chinois y ont recours) est de contrôler la comptabilité des entreprises pour repérer l’achat de substances qui n’ont rien à faire dans les aliments pour bébé ».
    Note :
    La Chine vient également récemment de condamner à deux ans et demi de prison Zhao Lianhai, un militant chinois, pour « trouble à l’ordre public ». Il a mis en place un groupe de soutien pour les familles dont les bébés ont été victimes du lait contaminé. Ce groupe d’entraide permettait aux parents « de partager des informations sur les problèmes de santé de leurs enfants et d’échanger des conseils sur les poursuites à engager contre les entreprises impliquées » toujours selon Amnesty International. La directrice adjointe, Catherine Baber a déclaré « Nous sommes consternés d’apprendre que les autorités ont jeté en prison un homme que l’opinion publique chinoise considère, à juste titre, comme un protecteur des enfants et non comme un criminel ».

    http://www.dangersalimentaires.com/2010/11/lait-contamine-a-la-melamine



  • Yemenite babies who disappeared in 1950s Israel were sold to U.S. Jews, new film claims - Israel News - Haaretz.com
    http://www.haaretz.com/israel-news/.premium-1.787519

    U.S. Jews believed children were orphans, that money would help new Jewish state, researcher says in ’Lost Children,’ which claims WIZO played role in sending infants to U.S.
    Judy Maltz May 05, 2017 10:50 PM

    In 1994, a few dozen armed Yemenite Jews barricaded themselves in a home in the central Israel city of Yehud. They would not leave, they warned, until an official investigation was launched into allegations that Yemenite children had been systematically abducted and handed over to Ashkenazi families – sometimes in exchange for money – in the early years of the state. Their leader was a radical rabbi named Uzi Meshulam, who threatened bloodshed. The standoff lasted seven weeks, and Meshulam ended up serving nearly six years in prison.

    But by drawing public attention to their cause, he and his followers were able to force the government’s hand. A year after the standoff, a commission of inquiry was established to determine the fate of hundreds of Yemenite babies and toddlers who had gone missing in the 1950s, not long after they and their families arrived in the recently established state. Did they die of illness, as two previous investigations had found, or had they been abducted and handed over to childless couples in Israel and the United States in exchange for money, as Meshulam and his followers insisted?

    A new documentary recently aired on Israel’s Channel 2 TV suggests Meshulam may not have been as crazy as many in Israel believed. Relying on fresh testimonies, rare footage of the commission hearings and recently declassified documents, “Lost Children” presents considerable evidence to support his claims.

    “I was also one of those people who thought these were wacko claims and that Uzi Meshulam and his followers were all wackos,” says Prof. Meira Weiss, an Israeli anthropologist interviewed in the hour-long documentary.

    Years later, intrigued by new evidence that had emerged to support the abduction theory, Weiss proceeded on her own quest to discover the truth. On a trip to New Jersey, where she had heard that several of the missing Yemenite children ended up, she says her suspicions were confirmed.

    “What I was told is that these families had heard through the Jewish community that they could adopt orphans in Israel in exchange for money that would be used to help the new Jewish state get on its feet and purchase weapons,” she says in the film. “So they came and took these children they believed were orphans. As they saw it, they were doing a mitzvah and were very proud of that. When they heard later on that there might be parents who were still alive and that the money they gave didn’t all go to buy weapons, they were genuinely shocked.”

    Weiss says her investigation led her to believe that the stories she had heard about children being handed over for adoption without their parents’ consent were not isolated cases. “It was a phenomenon,” she says.

    Last December, the Israel State Archives released more than 200,000 previously classified documents pertaining to this decades-long affair that has come to symbolize the grievances of Mizrahim (Jews of Middle Eastern or North African origin) against the establishment. They include testimonies of parents who searched in vain for their missing children and their graves for decades; of hospital nurses who witnessed children being given away without permission; and of children sent off for adoption who later tried to reconnect with their biological parents. However, the documents provided no outright proof of an organized and institutionalized abduction campaign.

    The newly declassified papers also include minutes from the hearings of the commission of inquiry established in 1995. Like the two previous commissions that investigated the affair (the most recent being by Justice Moshe Shalgi in 1988), this one also found that most of the Yemenite children who disappeared had died of illness. While the fate of several dozen children is still unknown, the most recent commission of inquiry determined that none of the children had been kidnapped.

    The new documentary challenges these findings. A key testimony is provided by Ami Hovav, who worked as an investigator on two of the three commissions of inquiry. In an interview with Rina Matzliach, the Channel 2 correspondent who made the film, Hovav addresses the role of machers, or middlemen, in the disappearance of several children. As part of his duties on the commissions, Hovav had been asked to investigate reports, published as early as 1967, that Yemenite children had been abducted and sold to wealthy Jews abroad for $5,000 a head.

    Interviewed in the film, Hovav relays that many of the Yemenite babies and toddlers were put in child-care centers run by the Women’s International Zionist Organization (WIZO), one of the largest Jewish women’s organizations in the world.

    “There was a rule at the time that if the parents didn’t show up within three months to reclaim their children, the kids would be sent off for adoption,” he states. “So there were these machers who would come and get $5,000 for each child that was adopted.”

    But it would be wrong, he says, to describe such transactions as sales: “This was a commission they took, just like real estate agents. This was their job.”

    The film provides never-before-seen footage, shot by Meshulam’s followers, of the 1995 commission of inquiry hearings. At one point, Sonia Milstein, the head nurse at the Kibbutz Ein Shemer absorption center, recounts how Yemenite children were systematically separated from their parents and put in childcare centers. When asked to explain why no records of their whereabouts were ever kept, she responds: “That was the reality then. It was what it was.”

    In more rare footage, a former doctor at a WIZO center in Safed tells her interrogators at the commission hearings she has no recollection of what happened to the Yemenite children housed at her facility. Commenting in the documentary, Drora Nachmani – the lawyer who interrogated the doctor and other witnesses – notes that this sudden loss of memory among WIZO staff members was not uncommon.

    “Some of the WIZO witnesses didn’t want to come to the hearings, and we would have to chase after them,” she tells Matzliach. “Often, they would insist we come to them rather than they come to us, as if they were afraid of something. And sometimes they said one thing to one investigator and something else to another.”

    According to Nachmani, the WIZO day-care centers “were often the last stop or the second-last stop in the whole chronology of events” surrounding the disappearance of the Yemenite children.

    “They were a central junction in this whole story,” she states.

    The documents recently declassified by the Israel State Archives were meant to stay under wraps for another 15 years. But in response to public pressure, the government decided to release them sooner.

    Mizrahi activists had been urging the government to open the state archives for several years, arguing that the various commissions of inquiry whitewashed the affair. A driving force behind the campaign has been an organization called Amram.

    Interviewed in the film, founding member Shlomi Hatuka notes that out of more than 5,800 Yemenite babies and toddlers known to have been alive during the first years of the state, 700 disappeared. “That is one out of eight children,” he tells Matzliach. “And if you take into account those parents who didn’t report their missing children, it’s probably closer to one out of seven, or one out of six.”

    The irony, he notes, is that families were told their children were being moved from absorption centers to child-care centers for reasons of health and sanitation, but many became ill there, ending up in hospitals from which they never returned.

    To illustrate the atmosphere of mayhem in those early days of the state, Hovav recounts a story he heard from Milstein, the head nurse, about what would happen when sick babies were taken to the hospital. “An ambulance driver would pick them up and the babies would be put in cardboard boxes that had been used to transport fruit, bananas or apples,” he relays. “And there would be five or six of these boxes in the back.”

    Each carton, according to his account, had a little note attached to it bearing the child’s name, address and destination. “When it would get very hot,” he recounts, “the ambulance driver would open the window and a huge blast of wind would come in. What would happen then is that all those little notes would start flying in the air. They would stop the ambulance on the side of the road, but they had no idea after that which note belonged where.”

    Asked to comment on the allegations raised against WIZO in the film, a spokeswoman issued the following statement: “The process by which children were admitted or left our facilities was handled exclusively by the certified state authorities, while WIZO’s role was restricted to caring for their health and welfare. The allegation that the organization played a central role in transferring the children to adoptive families is erroneous and is merely someone’s personal interpretation of events. The same is true about allegations raised by some of the interviewees in Rina Matzliach’s film.”

    WIZO’s spokeswoman said her organization knew of no pressure put to bear on former staffers to refrain from cooperating with the commission of inquiry. “The reverse is true. WIZO handed over all the information it had, and the commission of inquiry not only found nothing wrong with the way it behaved, but recently the government even decided to publish this information on the internet.

    “As a social organization,” she added, “WIZO supports all efforts to shed light on this affair, which has caused such great pain to many in Israeli society.”


  • Après la playlist pour #foetus (https://seenthis.net/messages/447514), « Une capsule pour recréer l’environnement sonore du fœtus »
    http://plus.lapresse.ca/screens/231e5ef3-ae44-4cf0-8b9f-f09bf0234b1d%7C_0.html

    « On a réalisé rapidement qu’il n’y a pas beaucoup de notions scientifiques sur ce que le fœtus entend in utero », explique Éric Jauniaux. Pour en savoir plus, les chercheurs ont inséré un #hydrophone dans l’#utérus d’une brebis et écouté ce qui s’y passait. « Ça m’a rappelé les cassettes de chants de baleines et de dauphins que j’écoutais quand j’étais enfant ! », raconte le professeur Jauniaux.

    De concert avec des ingénieurs, le groupe a ensuite construit une capsule, baptisée « Sonic Womb Orrb », visant à recréer l’environnement sonore in utero. Les #sons, diffusés « autour et à travers le corps des auditeurs », recréent les trois sources sonores qui parviennent au fœtus. D’abord, les sons de l’estomac et les battements de cœur de la mère, transmis par le liquide amniotique. Ensuite, les sons externes, filtrés par la paroi abdominale de la mère. Puis, le son de la voix de maman, qui parvient au fœtus à la fois par la colonne vertébrale de la mère et via l’extérieur. La capsule, financée par la firme d’investissement W Investments, a couté 25 000 $US.

    (...) La capsule a été présentée lors d’une conférence scientifique et environ 120 personnes l’ont essayée. « Je me sentais dans un autre monde », a commenté l’une de ces personnes, Hafida, sur le blogue de Sonic Womb. Une autre utilisatrice est ressortie en larmes. « C’est une connexion avec l’environnement plus fidèle que le monde extérieur », a commenté une autre personne. Les adjectifs « choquant », « intéressant », « méditatif », « psychédélique », « curieux » et « merveilleux » ont aussi été utilisés par ceux qui ont fait l’expérience de ce retour sonore in utero.

    Outre l’idée de faire réfléchir et d’émouvoir, le chercheur Éric Jauniaux aimerait utiliser ces recherches pour aider les bébés prématurés à grandir dans un environnement qui soit le plus près possible des conditions de l’utérus. « De plus en plus de données pédiatriques montrent que la voix de la mère et le son physiologique de l’environnement modulent le développement cérébral du fœtus. Or, certains bébés prématurés sont privés de cet environnement pour des périodes qui peuvent aller jusqu’à deux ou trois mois », explique le spécialiste. Il soupçonne que l’arrivée des nouveau-nés prématurés dans les unités de soins intensifs très bruyantes cause du stress aux #bébés.


  • Au bourreau ! Radio Campus Lille - C’est l’heure de l’mettre

    « Une étrange folie possède les classes ouvrières des nations où règne la civilisation capitaliste. Cette folie traîne à sa suite des misères individuelles et sociales qui, depuis des siècles, torturent la triste humanité. Cette folie est l’amour du travail, la passion moribonde du travail, poussée jusqu’à l’épuisement des forces vitales de l’individu et de sa progéniture. » (Paul Lafargue, « Le droit à la paresse » , 1880).

    Le piège où nous sommes enfermés c’est celui-là : contraints de vendre notre force de travail pour vivre, nous sacralisons notre calvaire. La crainte de tomber plus bas, ailleurs, nous lie à nos geôliers. Dire qu’ils en profitent est un euphémisme.

    Nos moeurs sont étranges. Alors qu’on nous fait crever à la tâche, on ne voit le salut que dans celle-ci. C’est que nous ne sommes qu’à la préhistoire de ce qui viendra, et pour le moment dans l’obscurité de la caverne.


    En effet, pour produire ce qu’il faut pour nos besoins, lesquels sont grands, il faut de moins en moins de travail. C’est une bonne nouvelle. Mais pour réaliser le profit, lequel est grand, de quelques parasites, il faut toujours du travail. C’est une mauvaise habitude.

    Du côté de la pitance rétrécie, nous sommes trop nombreux. Du côté de la panse rebondie, il y a toujours comme un petit creux. Nous sommes à ce moment : dans une contradiction si écrasante que l’on n’y voit plus rien.

    Sous la pression toutefois, remontent des esprits et des corps meurtris, cette souvenance des chaînes de jadis, des coups de fouets, des morts à la mine et des bras pris dans les machines. Sauf qu’en français moderne la broyeuse est managériale, et la victime en burnout. On met bas en caisse et c’est au tri du courrier qu’on se grille les fusibles. Aux heures de bourreau, la loi travaille...

    Le profit suce le travail et recrache les noyaux. Tant qu’on a de la chair sur les os, on trime sans penser. Dehors, les carcasses s’accumulent, et ceux qui tiennent s‘habituent aux ruines. Dessous, cette certitude encore mal dégrossie qui dit que ça ne pourra plus durer...

    C’est l’heure de l’mettre dit-on...

    (La semaine passée nous vous parlions de Fadila, caissière à Auchan City Tourcoing, victime d’une fausse couche sur son lieu de travail ; Radio Campus ayant été le premier media à révéler cette affaire, elle fut invitée à joindre la délégation syndicale qui accompagna Fadila auprès de Mélenchon, déboulé pour l’occasion dimanche dernier à Tourcoing. On entendra leurs échanges. Mais auparavant, nous accueillerons une autre victime du management, Emeline, qui a failli laisser sa jeune vie entre les mains avides de La Poste, il y a presque un an. Et, comme nous ne sommes pas du genre à nous voir en « victimes », nous verrons que ces « accidents » ont des raisons politiques.)

    _ « L’heure de l’mettre ! » _

    Le fil de l’émission
    – Le fabuleux générique
    
- 3mn06 L’Ephéméride : Saint Drame du Travail
    
- 10mn53 Voeux 2017, il faut que ça pète ! A propos de quelques conflits sociaux régionaux, le travail du Dimanche, Auchan City Tourcoing, le Déboulé de Mélanchon à Tourcoing . . . .

    – 23mn22 : Emeline Broequevielle sa vie à La Poste, son témoignage en direct.
    
- 65mn42 : La rencontre de Fadila la caissiére d’Auchan City, avec Jean Luc Mélenchon à Tourcoing

    – 75 mn Entretien entre Maitre Ioannis Kappopoulous, l’avocat de Fadila et Fadila

    – 81mn15 Habib Hamdoud, délégué CGT du Auchan City de Tourcoing ; Auchan City, Gérard j’ai une question à te poser . . . . . .

    Bonus : Mélenchon - Le Problème C’est Ceux Qui Se Gavent (Remix Politique)
    https://www.youtube.com/watch?v=RDTxeY7akNA


    #travail #France #mépris #bébé #enceinte #avortement #fausse_couche #formation #violence #social #femmes #violence #Tourcoing #auchan #auchan_city #mulliez #harcèlement #discriminations #caisse #caissiére #patronat_catholique #doctrine_sociale_de_l_Église #audio #radio #radios_libres #inhumanité #CGT #La_Poste #Emeline_Broequevielle #Mélenchon #Témoignage