• Travers de bœuf braisés au miel
    https://www.cuisine-libre.org/travers-de-boeuf-braises-au-miel
    https://www.flickr.com/photos/lexnger/7983448637

    Flickr

    La veille Préchauffer le #Four à 175°C/350°F. Assaisonner généreusement les travers avec du sel. Les déposer dans une cocotte. Ajouter l’oignon, l’ail, la badiane, le #Miel. Couvrir d’eau aux 3/4. Placer sur feu moyen et porter à ébullition Enfourner la cocotte et cuire 3 heures en ajoutant un peu d’eau chaude toutes les heures pour s’assurer que le niveau ne diminue pas trop pendant la cuisson. Les travers doivent être partiellement exposées à l’air du four pendant la cuisson. Retournez-les toutes les… #Bœuf, Miel, #Viandes_rôties, #Canada / #Sans œuf, #Sans gluten, Four

  • Bœuf à la Malromé de Toulouse-Lautrec
    https://www.cuisine-libre.org/boeuf-a-la-malrome

    La veille, faites mariner vos pièces de viande dans un mélange de gingembre, de citronnelle et de sauce soja. Le lendemain, filtrez et récupérez les joues de #Bœuf, puis coupez-les en trois morceaux. Coupez grossièrement les légumes en conservant les fanes et les queues. Dans une cocotte, faites fondre de la graisse de canard et jetez-y les morceaux de joues que vous laisserez dorer une dizaine de minutes avant d’y ajouter vos légumes, leurs fanes et leurs queues. Saupoudrez la préparation de farine…

    Bœuf, #Daubes_et_civets / #Sans œuf, #Sans lactose, Mijoté
    #Mijoté

  • Les origines néolibérales de l’antiglobalisme

    « Globalistes » contre « Nationalistes », cette nouvelle ligne de fracture politique masque la vérité : les nationalistes populistes cherchent moins à défendre un modèle social qu’à s’affranchir des contraintes internationales imposés par les règles du #libre-échange. Leur but est en réalité d’aller vers plus de #capitalisme, et de contester le droit des nations non-blanches à intégrer équitablement le jeu du libre-échange mondial.

    Depuis que Trump a installé le conflit entre les « nationalistes » et les « globalistes » comme l’antagonisme politique central, il a été repris en chœur par tous les « populistes » sans exception, de Farage à Orban en passant par Salvini et Bolsonaro. Marine Le Pen a ainsi déclaré dans un récent entretien accordé à Breitbart (le média auparavant dirigé par Bannon) : « Le globalisme est un esprit post-national […] Il porte en lui l’idée que les #frontières doivent disparaître, y compris les protections que ces frontières apportent habituellement à une #nation. Elle repose sur l’idée que ce sont les #marchés tout puissants qui décident de tout. Ce concept de globalisme est poussé par des technocrates qui ne sont jamais élus et qui sont les personnes typiques qui dirigent les choses à Bruxelles dans l’Union européenne. Les gens qui croient aux nations – les nationalistes – c’est exactement le contraire. Ils croient que les nations sont le moyen le plus efficace de protéger la #sécurité, la #prospérité et l’#identité nationales pour s’assurer que les gens prospéreront dans ces nations. »

    À l’intérieur de cette opposition, le « nationalisme » est implicitement compris comme la défense des populations attaquées par la #globalisation_économique, le retour de la #souveraineté de l’#Etat-nation et le « #protectionnisme ». Dans un entretien accordé l’an passé au Figaro, #Emmanuel_Todd estimait qu’un renversement était en train de se produire, aux États-Unis avec le protectionnisme de #Trump : « Une génération avait mis à bas, avec le néolibéralisme de Reagan, la société qu’avait instaurée l’#Etat-providence rooseveltien ; une nouvelle génération d’Américains est en train de balayer aujourd’hui le modèle des années 1980 » ; et au #Royaume-Uni, avec le #Brexit où, alors que « Thatcher était une figure du néolibéralisme aussi importante que Reagan, […] notre plus grande surprise a été de voir la #droite conservatrice assumer le Brexit et discuter à présent ses modalités, et même s’engager à tâtons dans un #conservatisme de “gauche” ».

    Mais la rupture produite par les populistes va-t-elle effectivement dans le sens annoncé par Todd, d’une limitation du #libre-échange, d’un recul du néolibéralisme et d’un #conservatisme_social ? Rien n’est moins sûr dès que l’on s’intéresse à la provenance de ce #nationalisme_anti-globaliste.

    De Thatcher au Brexit : nations souveraines et #libre_entreprise

    Avant d’être soutenu par une partie des ouvriers britanniques déclassés, le Brexit trouve ses origines dans l’#euroscepticisme du Parti conservateur britannique dont la figure de proue a été… #Thatcher. C’est son célèbre discours devant le Collège de l’Europe à Bruges en septembre 1988 qui a fait émerger le think-tank du « Groupes de Bruges » réunissant des Tories eurosceptiques dont #Alan_Sked et #Nigel_Farage, et dont bientôt sortirait le #UKIP conduisant le Royaume-Uni au Brexit. Thatcher tançait dans son discours le « super-État européen exerçant une nouvelle domination depuis Bruxelles », elle opposait l’Europe existante de la #communauté_économique_européenne, celle de la #bureaucratie, du #centralisme et du #protectionnisme à l’#Europe de la #libre-entreprise, du #libre-échange et de la #déréglementation qu’elle appelait de ses vœux.

    Il fallait surtout en finir avec le protectionnisme à l’égard du monde extra-européen de façon à réconcilier les nations européennes avec les « marchés réellement globaux ». La critique de l’Europe ne portait cependant pas seulement sur les contraintes pesant sur la #libre_entreprise, la recherche d’une identité européenne transcendante faisait aussi courir le risque d’une disparition des #identités_nationales avec leurs coutumes et leurs traditions. Contre ce « méga-État artificiel », il fallait concevoir l’Europe comme une « famille de nations ».

    Le libre-échange d’une part et le nationalisme d’autre part que Thatcher opposait à la bureaucratie régulatrice de Bruxelles, n’étaient du reste pas séparés, mais bien d’un seul tenant : « Je n’eus d’autre choix, affirme-t-elle dans ses mémoires, que de brandir le drapeau de la #souveraineté_nationale, de la #liberté_du_commerce et de la #liberté_d’entreprise – et de combattre ». On se situe donc à mille lieux d’un nationalisme qui chercherait à s’établir en rempart contre la #mondialisation économique et le libre-échange : c’est au contraire la récupération de la #souveraineté_nationale qui, en s’affranchissant des contraintes supranationales européennes, doit permettre aux peuples de se réconcilier avec le libre-échange mondialisé.

    Or cette position nationale-néolibérale, qui veut faire de la nation britannique l’actrice directe de son inscription dans la #mondialisation_économique, est celle de tous les principaux brexiters, Farage en tête, mais aussi de tous les défenseurs d’un « hard brexit » parmi l’establishment Tory, de #Boris_Johnson à #Jacob_Ress-Mogg en passant par #Steven_Baker et #Dominic_Rabb. Au deuxième semestre 2018, une enquête de Greenpeace a révélé que #David_Davis, l’ancien secrétaire au Brexit de #Theresa_May, #Owen_Paterson, l’ancien secrétaire à l’agriculture et à l’environnement de David Cameron, et #Shanker_Singham, un expert commercial de l’Institute of Economic Affairs, s’étaient rendus en Oklahoma au cours d’un voyage financé par le lobby agro-industriel américain pour préparer avec des membres de l’administration Trump un accord commercial bilatéral post-Brexit, prévoyant notamment l’importation en Angleterre de #poulet lavé au chlore et de #bœuf aux hormones.

    Paterson, en déplorant qu’un tel accord soit impossible dans le cadre actuel des réglementations de l’Union européenne, a tweeté qu’il était essentiel que « le Royaume-Uni ait le contrôle de ses tarifs et de son cadre réglementaire ». C’est peu de dire qu’on est loin du « #conservatisme_de_gauche » … Au contraire, comme l’avait anticipé Thatcher, la récupération de la souveraineté nationale face à l’#Union_européenne est le moyen de plus de #déréglementation et de libre-échange.

    Anti-globalisme et libre-échangisme mondialisé chez #Rothbard

    Qu’en est-il aux États-Unis ? « La génération qui est en train de balayer le modèle des années 1980 » est-elle, à la différence du Royaume-Uni, en rupture avec le néolibéralisme de Reagan ? La droite radicale qui a contesté l’héritage de Reagan pour finalement aboutir à l’élection de Donald Trump s’est construite au tournant des années 1990 dans les marges du Parti républicain. Réunissant des « paléo-libertariens » autour de #Murray_Rothbard et #Lew_Rockwell et des « paléo-conservateurs » autour de Patrick Buchanan, ce mouvement s’appelait « paléo » parce qu’il revendiquait un retour à la #Droite_originaire (#Old_Right) du Parti républicain entre les années 1930 et 1950 qui défendait l’#isolationnisme et les intérêts de la nation américaine (#America_First) contre l’#interventionnisme_militaire, mais aussi la #liberté_individuelle, le gouvernement minimal et la propriété privée contre le #New_Deal et le #Welfare_state. Il s’était formé pour contester la prise du pouvoir sous #Reagan puis l’hégémonie sous Bush des néoconservateurs et leur imposition du #Nouvel_ordre_mondial. Leur critique s’est incarnée dans les campagnes des primaires républicaines de #Buchanan en 1992 et 1996.

    Ce que ciblaient les paléo dans le Nouvel ordre mondial, c’était un super-étatisme internationaliste, un système mondial de Welfare-warfare state, où l’importation de la « démocratie globale » partout dans le monde par l’interventionnisme américain sous l’égide de l’ONU se conjuguait à un gouvernement économique mondial de type keynésien. Les termes de « globalisme » et de globaloney étaient utilisés notamment par Rothbard au début des années 1990 pour décrier ce système et ils étaient empruntés au vocabulaire de la Old Right pour qui ils désignaient déjà ce complexe internationaliste de l’interventionnisme extérieur onusien et de la perspective d’un New Deal global que ses membres critiquaient dans les politiques de Franklin Roosevelt et Harry Truman.

    Rothbard puisait notamment son inspiration chez un historien révisionniste de la Seconde Guerre mondiale dont il avait été proche, Harry Elmer Barnes. De plus, dans les années 1970, alors que la Guerre du Vietnam était encore en cours, des anti-impérialistes avec qui il collaborait avaient déjà remis au goût du jour la critique du globalisme. Lorsque la globalisation économique se concrétisa dans la première moitié des années 1990 avec l’Alena puis la création de l’OMC, ces nouveaux éléments devinrent partie intégrante de sa critique et les nouvelles cibles de l’attaque contre le « globalisme ». Rothbard dénonçait l’Alena comme du « commerce bureaucratique réglementé » conçu par « un sinistre Establishment centriste dont le dévouement à la liberté et au libre-échange s’apparente à celui de Leonid Brejnev ». L’Alena entraînait en particulier une harmonisation des législations vers le haut qui allait contraindre les entreprises américaines à se soumettre aux normes environnementales et au droit du travail contraignants des législations canadiennes et mexicaines contrôlées par des syndicalistes et des socialistes.

    Tout ce « mercantilisme » ne signifiait rien d’autre selon lui que la spoliation que les élites politiques mondiales opéraient sur le libre-échange véritable au détriment de la masse des gens qui ne pouvaient en jouir directement. Il alertait sur la perte de souveraineté que représentait l’Alena qu’il comparait au « super-étatisme de la Communauté européenne » car cet accord imposait la mise sur pied d’« institutions d’un super-gouvernement internationaliste arrachant la prise de décision des mains des Américains ». Face à cette « politique globaliste » (globalist policy), une « nouvelle coalition populiste » et « un nouveau nationalisme américain » devaient être définis : il fallait abroger l’Alena, se retirer de toutes les agences gouvernementales supranationales (ONU, OIT, UNESCO, etc.), stopper l’aide au développement et durcir les conditions d’immigration qui provoquaient l’élargissement de l’État social, au nom d’authentiques marchés libres.

    Comme chez Thatcher, on est à l’opposé d’une critique du libre-échange ; le nationalisme est au contraire là aussi un moyen de sauver le libre-échange mondialisé qui est confisqué par les institutions supranationales bureaucratiques et socialisantes – en un mot « globalistes ».

    Lorsque les populistes s’attaquent au « globalisme », ils emboîtent le pas d’une critique qui ne visait pas à l’origine la mondialisation des échanges de biens et de services, mais au contraire le super-étatisme des élites politiques mondiales qui parasitent le fonctionnement du libre-échange mondialisé. Une distinction conceptuelle s’impose donc entre le « globalisme » et le « mondialisme », puisque dans les cas des héritages de Thatcher ou de Rothbard, l’anti-globalisme va de pair avec un mondialisme libre-échangiste absolument revendiqué.
    Anti-globalisme et hiérarchie des nations de Buchanan à Trump

    Aux États-Unis, après la seconde campagne de Buchanan pour les primaires républicaines de 1996, les premiers doutes des libertariens ont cependant laissé place à la rupture avec les paléo-conservateurs autour de la question du protectionnisme et des barrières tarifaires. La rupture fut définitivement consommée en 1998 avec la publication du livre de Buchanan The Great Betrayal. How American Sovereignty and Social Justice Are Being Sacrified to the Gods of the Global Economy. C’est dans ce livre que Buchanan affirme son attachement au « nationalisme économique » et qu’il fait du « conflit » entre les « nationalistes » et les « globalistes » le « nouveau conflit de l’époque qui succède à la Guerre froide »[1], définissant la ligne que reprendront littéralement Bannon et Trump. Soutenant le protectionnisme industriel, il déplace le contenu de l’anti-globalisme dans le sens de la défense des intérêts économiques nationaux contre la mondialisation du libre-échange.

    Cependant, l’opposition simple entre le nationalisme économique à base de protectionnisme industriel et le libre-échange illimité mérite d’être approfondie. D’abord, Buchanan est toujours resté un adversaire résolu de l’État-providence et The Great Betrayal est surtout une défense de l’économie américaine pré-New Deal où l’existence de barrières tarifaires aux importations a coïncidé avec une période de croissance. Pour autant, cette période a été marquée par de fortes inégalités économiques et sociales.

    Ensuite, dans le cas de Trump, l’usage qu’il fait du protectionnisme est pour le moins pragmatique et ne relève pas d’une position de principe. Lorsqu’il a baissé drastiquement fin 2017 l’impôt sur les sociétés, il a montré que sa défense de l’emploi américain ne convergeait pas nécessairement avec la « justice sociale ». Ciblant certaines industries correspondant à son électorat comme l’automobile, il se sert surtout des barrières tarifaires aux importations comme d’une arme parfois purement psychologique et virtuelle, parfois effective mais temporaire, dans une guerre commerciale qui peut aboutir à davantage de libre-échange.

    Dans l’USMCA (United States-Mexico-Canada Agreement), l’accord de l’Alena renégocié, si 75% des composants d’une automobile devront être fabriqués aux États-Unis pour qu’elle soit exemptée de barrières douanières (contre 62, 5% avec l’Alena), en revanche le marché laitier canadien sera davantage ouvert aux fermiers américains, tandis que Trump a récemment supprimé les barrières aux importations d’acier et d’aluminium venant du Mexique et du Canada, pour inciter ces pays à ratifier l’USMCA. S’il continue de se servir des droits de douane punitifs dans la guerre commerciale avec la Chine, il a recherché davantage de libre-échange avec l’Union européenne.

    Enfin, lorsque des journalistes demandèrent à Buchanan de quel économiste il s’inspirait, il répondit qu’il s’agissait de Wilhelm Röpke[2], l’un des principaux fondateurs de l’ordo-libéralisme, la forme prise par le néolibéralisme en Allemagne qui inspira la politique économique de Ludwig Erhardt sous Adenauer. Or Röpke n’était pas un thuriféraire, mais bien au contraire un opposant farouche au « nationalisme économique » et au « protectionnisme » qui représentait des fléaux pour l’ordre économique international qu’il cherchait à construire[3]. Cependant, il estimait que le libre-échange mondial ne pouvait intégrer les nations postcoloniales, car il n’avait été possible avant la première guerre mondiale que parmi le cercle des nations occidentales partageant un même ordre de valeurs culturelles et religieuses.

    Cette insistance sur des conditions extra-économiques morales et spirituelles au développement économique fait qu’il revendique une « troisième voie » appelée « économie humaine » entre le libre-échange purement fondé sur la concurrence et la social-démocratie. En cohérence avec cette « économie humaine », il s’engagea publiquement en faveur du maintien de l’apartheid en Afrique du Sud parce que les Noirs sud-africains se situaient « à un niveau de développement qui excluaient la véritable intégration spirituelle et politique avec les Blancs hautement civilisés »[4].

    Son nationalisme n’était finalement pas dirigé contre le libre-échange, mais pour un ordre hiérarchique international fondé sur des conditions de développement économiques différenciées, ne laissant pas aux nations non blanches les moyens d’intégrer le libre-échange mondial. Lorsque Buchanan tempête contre l’immigration et la reconquista économique mexicaine menaçant la culture américaine, il se situe effectivement dans le sillage de la position nationale-néolibérale de Röpke. Dans un débat télévisé en vue des élections européennes de 2019, Marine Le Pen promettait elle aussi, du reste, d’opposer au « capitalisme sauvage » une « économie humaine ».

    Lorsque des universitaires ou des commentateurs, y compris à gauche, insistent sur les aspects économiques positifs pour les populations, du nationalisme anti-globaliste, ils se méprennent absolument sur les origines comme sur les politiques menées par les populistes nationalistes. Ceux-ci revendiquent la récupération de la souveraineté nationale et critiquent les règles transnationales de la globalisation économique, non pour protéger leur modèle social et le droit du travail de leur population, mais pour s’affranchir de ce qui resterait en elles de contraintes environnementales ou sociales, et s’en servir comme tremplin vers plus de capitalisme et de libre-échange, ou pour contester le droit des nations non-blanches à intégrer équitablement le jeu du libre-échange mondial. Dans cette bataille, ce sont les national-néolibéraux qui affrontent les globalistes néolibéraux, dans une course qui pousse le monde dans une direction toujours plus mortifère, et ne comporte pas le moindre aspect positif.

    https://aoc.media/analyse/2019/10/28/les-origines-neoliberales-de-lantiglobalisme

    #nationalisme #globalisme #anti-globalisme #néolibéralisme #néo-libéralisme #populisme #discours_de_Bruges #industrie_agro-alimentaire #boeuf

    ping @karine4

    • Thread sur twitter :
      https://twitter.com/Disclose_ngo/status/1279049745659559938

      Une enquête de @TBIJ, avec @Disclose_ngo et le @guardian révèle que 2,3 milliards d’euros ont été versés à l’industrie de la viande et du lait par la #BERD et #IFC, deux des principales banques d’aide au développement de @Banquemondiale.

      Principal bénéficiaire des financements de l’IFC et de la BERD : la filière laitière, avec plus de 890 millions d’euros investis en 10 ans. Les filières de la #volaille et du #porc ont obtenu 445 millions d’euros chacune.

      et ses partenaires ont découvert que ces #fonds_publics ont été largement mis au service de l’expansion de #multinationales. Des géants de l’#agrobusiness qui les ont utilisés pour construire des #abattoirs et des « #méga-fermes » industrielles à travers le monde.

      Parmi les bénéficiaires se trouve des poids lourds de l’agroalimentaire français. En 2010, la BERD a pris une participation dans les filiales d’Europe de l’Est et d’Asie centrale du groupe @DanoneFR – 25,3 milliards d’euros de CA en 2019.
      En 2016, c’est le @groupe_lactalis, n°1 mondial du lait, qui obtient un prêt de 15 millions d’euros de la part de la BERD. Les fonds ont bénéficié à #Foodmaster, la filiale de Lactalis au Kazakhstan.

      A l’époque, la #BERD annonce que « ce programme permettra à #Foodmaster d’augmenter la production et la qualité des produits laitiers » locaux. Ces dernières années, #Lactalis a été impliqué dans plusieurs scandales, dont la contamination de lait infantile à la salmonelle en 2017.
      Récemment, l’IFC a validé un prêt de 48M d’euros à la société indienne Suguna, le plus gros fournisseur de volaille du pays et l’un des dix plus gros producteurs mondiaux. En 2016, une ferme de Suguna a été accusée d’utiliser un antibiotique pointé du doigt par l’OMS.

      Autant d’investissements en contradiction avec les engagements de la BERD et de l’IFC en faveur de la lutte contre le changement climatique. Incohérence d’autant plus criante que l’élevage industriel est responsable de près de 15% des émissions de gaz à effets de serre.

      #Danone #France #Lactalis #Kazakhstan #produits_laitiers #lait_infantile #Suguna #antibiotiques

    • Le groupe #Carrefour complice de la #déforestation de l’#Amazonie

      Au #Brésil, les supermarchés Carrefour se fournissent en viande de #bœuf auprès d’un géant de l’agroalimentaire baptisé #Minerva. Une multinationale accusée de participer à la déforestation de l’Amazonie, et qui bénéficie du financement de la Banque mondiale.

      Chaque année, le Brésil exporte près de deux millions de tonnes de viande de boeuf. Pour assurer un tel niveau de production, l’élevage intensif est devenu la norme : partout à travers le pays, des méga-fermes dévorent la forêt amazonienne pour étendre les zones de pâturages.

      L’organisation internationale Trase, spécialisée dans l’analyse des liens entre les chaînes d’approvisionnement et la déforestation, a publié en 2019 une étude indiquant que l’industrie de la viande bovine au Brésil est responsable du massacre de 5 800 km2 de terres chaque année. Cette déforestation massive met en danger la faune et la flore, accélère les dérèglements climatiques et favorise les incendies, souvent localisés dans les zones d’élevage.

      Parmi les géants du bœuf brésilien qui sont aujourd’hui dans le viseur de plusieurs ONG : Minerva. Cette société inconnue en France est l’un des leaders de l’exportation de viande transformée, réfrigérée et congelée vers les marchés du Moyen-Orient, d’Asie ou d’Europe. Selon nos informations, l’un de ses principaux clients n’est autre que le groupe français Carrefour, qui a fait du Brésil son deuxième marché après la France.

      Fin 2019, après les incendies qui ont dévasté l’Amazonie, Noël Prioux, le directeur général de Carrefour au Brésil, s’est fendu d’une lettre à ses fournisseurs brésiliens, dont Minerva. Il souhaitait s’assurer que la viande de bœuf fournie par Minerva, mais aussi JBS et Marfrig, ne provenait pas d’élevages installés dans des zones déboisées. Quelques mois plus tôt, en juin, Carrefour s’était engagé à ce que « 100% de sa viande fraîche brésilienne » soit issue d’élevages non liés à la déforestation.

      Contacté par Disclose, Carrefour qualifie Minerva de fournisseur « occasionnel » au Brésil. Selon un responsable de la communication du groupe, Carrefour Brasil » a demandé à l’ensemble de ses fournisseurs de la filière bœuf un plan d’action pour répondre à l’engagement de lutte contre la déforestation. Dès que le groupe a connaissance de preuves de pratiques de déforestation, il cesse immédiatement d’acheter les produits dudit fournisseur. »

      https://www.youtube.com/watch?v=6ACsayFkw_Y&feature=emb_logo

      Le groupe continue pourtant à se fournir en viande bovine auprès de Minerva, mis en cause dans un rapport de Greenpeace Brésil au début du mois de juin. Selon l’ONG, l’entreprise aurait acheté des milliers de bovins à une exploitation appelée « Barra Mansa ». Laquelle est soupçonnée de se fournir auprès d’éleveurs accusés de déforestation. À l’image de la ferme de Paredão, installée dans le Parc national Serra Ricardo, dont la moitié des 4000 hectares de terrain auraient été déboisés illégalement. Barra Mansa, située à quelques kilomètres à peine, y a acheté 2 000 bovins, qui ont été achetés à leur tour par Minerva, le fournisseur de Carrefour au Brésil. Les analyses de données effectuées par Trase indiquent, elles aussi, qu’il existerait un lien direct entre les chaînes d’approvisionnement de Minerva et la déforestation de plus de 100 km2 de terres chaque année ; Minerva conteste ces conclusions.

      Minerva bénéficie du soutien de la Banque mondiale

      En décembre 2019, notre partenaire, The Bureau of Investigative Journalism (TBIJ), et le quotidien britannique The Guardian ont révélé que la Banque mondiale et son bras financier, la Société internationale financière (IFC), soutiennent directement l’activité de Minerva. Une participation financière initiée en 2013, date de la signature d’un prêt de 85 millions de dollars entre Minerva et l’IFC. Objectif affiché à l’époque : « Soutenir [le] développement [de Minerva] au Brésil, au Paraguay, en Uruguay et probablement en Colombie ». En clair, une institution d’aide au développement finance un géant mondial du bœuf soupçonné de participer à la déforestation de l’Amazonie. Le tout, avec de l’argent public.

      Selon des experts de l’ONU interrogés par le BIJ, la Banque mondiale doit absolument reconsidérer ses investissements au sein de Minerva. « Compte tenu de la crise climatique mondiale, la Banque mondiale devrait veiller à ce que tous ses investissements soient respectueux du climat et des droits de l’Homme et doit se retirer des industries qui ne respectent pas ces critères », a déclaré David Boyd, le rapporteur spécial des Nations Unies pour les droits de l’homme et l’environnement. Une position également défendue par son prédécesseur, le professeur de droit international John Knox : « Le financement international de projets contribuant à la déforestation et la détérioration du climat est totalement inexcusable ».

      Contactée, l’IFC explique avoir « investi dans Minerva afin de promouvoir une croissance pérenne (…) dans le but de créer une industrie bovine plus durable ». L’organisation assure que sa participation dans l’entreprise a permis à Minerva de prendre « des mesures pour améliorer la traçabilité de son approvisionnement auprès de ses fournisseurs directs », précisant qu’aujourd’hui « 100 % de ses achats directs proviennent de zones qui n’ont pas été déforestées. » Quid, dès lors, des fournisseurs indirects ? Ceux qui font naître et élèvent les bovins, avant qu’ils n’arrivent aux ranchs qui les enverront à l’abattoir ? Ils constituent de fait le premier maillon de la chaîne d’approvisionnement.

      Taciano Custódio, responsable du développement durable de Minerva, reconnaît lui-même qu’ « à ce jour, aucun des acteurs de l’industrie n’est en mesure de localiser les fournisseurs indirects ». Il en rejette la faute sur l’administration brésilienne et l’absence de réglementation en la matière, tout en justifiant la déforestation : « Les pays d’Amérique du Sud possèdent encore un grand pourcentage de forêts et de terres non défrichées qui peuvent être exploitées légalement et de manière durable. Certains pays invoquent notamment la nécessité d’agrandir leur territoire de production afin de pouvoir développer la santé et l’éducation publiques et investir dans des infrastructures. ».

      Depuis le début de l’année 2020, plus de 12 000km2 de forêt ont disparu. Soit une augmentation de 55% par rapport à l’année dernière sur la même période.

      https://disclose.ngo/fr/news/au-bresil-le-groupe-carrefour-lie-a-la-deforestation-de-lamazonie

  • Bœuf sauté aux courgettes et cajou
    https://cuisine-libre.fr/boeuf-saute-aux-courgettes-et-cajou
    https://www.instagram.com/p/CB0VXfqCCcs

    Commencer par faire griller les noix de cajou à sec dans votre wok. Réserver. Chauffer un peu d’huile à très haute température pour faire sauter les courgettes pendant 3 à 5 minutes, jusqu’à ce qu’elles soient dorées et…

    #bœuf #wok #courgette

  • Le Ceta, cheval de Troie d’une #Agriculture toxique aux effets dévastateurs
    https://www.mediapart.fr/journal/france/210819/le-ceta-cheval-de-troie-d-une-agriculture-toxique-aux-effets-devastateurs

    Il va être au cœur des discussions du contre-G7 qui s’ouvre ce mercredi à Hendaye. Le Ceta, ratifié sans difficulté par l’Assemblée nationale le 23 juillet, aura des conséquences lourdes dans nos assiettes. Cet accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada fait venir un bœuf nourri avec des substances interdites en Europe.

    #bœuf,_FNSEA,_alimentation,_libre-échange,_viande,_commerce,_Confédération_paysanne,_contre_G7,_UE,_CETA

  • #Bœuf #bourguignon fondant
    https://cuisine-libre.fr/boeuf-bourguignon-fondant

    Plus il cuit doucement et lentement, meilleur il est ! Préchauffer le #Four à 140-150°C. Émincer votre oignon et détailler la viande en gros cubes de 3 à 4 cm. Mettre à dorer à feu moyen dans une cocotte en fonte en remuant de temps en temps. Pendant ce temps éplucher les carottes et détailler en tronçons de 3 à 4 cm. Les mettre dans la cocotte. Laisser cuire quelques minutes. Couper le feu et saupoudrer avec la farine. Sans mélanger, mettre au four 5 minutes pour torréfier la farine et casser les…

    Bœuf, #Vin_rouge, #Daubes_et_civets / #Sans_œuf, Four

  • Bò kho sả
    https://cuisine-libre.fr/bo-kho-sa

    Ragoût vietnamien de bœuf à la citronnelle et aux carottes. Peler et hacher l’oignon et l’ail. Couper la viande de bœuf en gros cubes de 3-4 cm de côté. Dans un saladier, mélanger l’oignon, l’ail, le nuoc mam pur, le sucre, la poudre de 5 épices. Faire macérer les morceaux de bœuf pendant 30 minutes. Dans une grosse marmite, faire chauffer 2 CàS d’huile de colza. Sur feu vif, faire revenir les cubes de bœuf avec sa marinade. Dès que les morceaux sont bien saisis, ajouter le concentré de tomates, les anis…

    #Bœuf, #Citronnelle, #Ragoûts / #Sans_œuf, #Sans_lactose, #Mijoté

  • Qu’y a-t-il dans votre burger ? Réfléchissez-y | ONU Info
    https://news.un.org/fr/story/2018/11/1028701

    Les recherches montrent également que les Américains mangent environ trois #hamburgers par semaine. Si un de ces hamburgers au #bœuf était remplacé par un hamburger au substitut de bœuf à base de #plantes pendant un an, cela équivaudrait à supprimer les émissions de gaz à effet de serre de 12 millions de voitures pendant un an.

  • Quel est le poids des #importations françaises sur la #déforestation ?
    https://abonnes.lemonde.fr/ressources-naturelles/article/2018/11/08/quel-est-le-poids-des-importations-francaises-sur-la-deforestation_5

    Approvisionner la France en matières premières – dans les sept secteurs précédemment cités –, a nécessité en moyenne une superficie de 14,8 millions d’hectares cultivés durant la période 2012-2016, dont 5,1 millions sont suspectés avoir contribué à la déforestation.

    Le Brésil est aussi, avec la Chine notamment, un gros fournisseur de #bœuf, dont chaque Français mange en moyenne 23 kg par an. Pour les lui fournir, il faut en faire venir 260 000 tonnes, soit 17 % de la consommation nationale. Quant au cuir des chaussures, sacs, sièges, il correspond à une moyenne annuelle de 100 000 tonnes de peaux originaires d’autres pays. Le rapport décline d’autres chiffres qui permettent de prendre la mesure de nos appétits pour le cacao et les produits chocolatés (environ 10 % de la production mondiale), le caoutchouc (3 %), le bois, la pâte à papier.

    Le cas de l’#huile_de_palme
    Il cible aussi bien sûr l’huile de palme, une sorte de championne de la déforestation. Il semble que 84 % des importations françaises proviennent de pays qui y sont exposés, Indonésie et Malaisie en tête. Avec 0,97 million de tonnes, toujours en moyenne annuelle, l’empreinte française s’élève à 410 000 ha. C’est relativement peu pour un oléagineux qui entre dans la composition de plus de la moitié des produits transformés sur les rayons des supermarchés.

  • Daube provençale
    http://www.cuisine-libre.fr/daube-provencale

    Dans une cocotte en fonte, faire revenir à feu vif la viande débitée en morceaux moyens dans un peu d’huile d’olive. Quand les morceaux sont dorés, réduire le feu puis ajouter l’oignon coupé en rondelles, les carottes et le céleri débités en tronçons. Laisser fondre l’oignon quelques minutes à feu doux puis singer avec la farine. Mouiller ensuite avec le vin et deux verres d’eau : la viande doit largement baigner. Ajouter l’ail (écrasé sur la planche à découper avec le plat du couteau), l’écorce…

    #Bœuf, #Râgoûts / #Sans_œuf, Mijoté, #Plat_principal, #Provence

    #Mijoté

  • Super rich shown to have grown out of ancient farming | Science | The Guardian
    https://www.theguardian.com/science/2017/dec/10/super-rich-elites-inequality-origins-ancient-farming-mckie-anthropology

    Scientists have traced the rise of the super-rich deep into our historical past to uncover the ancient source of social inequality. Their conclusion? Thousands of years ago, it was the use of large farm animals – horses and oxen that could pull ploughs – which created the equivalent of our multi-billionaire entrepreneurs today.

    The research, published in Nature, is the first attempt to assess how significant wealth gaps arose among our ancestors. These began when farming first established the idea of land ownership – although only mild disparities resulted from the sowing and reaping of crops.

    It was only with the domestication of cattle and horses – sometimes thousands of years after land cultivation had begun – that serious divisions between societies’ haves and have-nots began to emerge, eventually creating the ancient equivalent of today’s island-owning, jet-setting billionaires.

    https://www.nature.com/articles/nature24646.epdf?referrer_access_token=XDeGY67TxAKNvJuAOui6W9RgN0jAjWel9jnR3
    #agriculture #inégalité #charrue #cheval #bœuf #préhistoire et merci Aude

  • #Déforestation : 18 millions d’hectares de forêts perdus en 2014
    http://www.lemonde.fr/planete/article/2015/09/03/en-2014-la-planete-a-perdu-18-millions-d-hectares-de-forets_4744568_3244.htm

    La déforestation de la planète continue. Le recul de la couverture forestière dans le monde, en 2014, correspond à deux fois la superficie du Portugal, ou encore à celle du Cambodge ou de la Syrie, soit plus de 18 millions d’hectares (ou 180 000 km2), selon les données de l’université du Maryland, aux Etats-Unis, et de Google, publiées mercredi 2 septembre par la plate-forme Global Forest Watch.

    Cette diminution des forêts (définies comme un couvert végétal d’au moins 5 mètres de haut), qui représentent un tiers de la surface émergée de la planète, ne cesse de s’amplifier. L’année 2014 se révèle être, à l’exception de 2012, la plus mauvaise depuis le début du XXIe siècle. A chaque minute, ce sont quelque 2 400 arbres qui sont coupés. Et plus de la moitié des hectares de forêts perdus le sont dans les pays tropicaux.

    De nouvelles zones de recul apparaissent, comme dans le bassin du Mékong, principalement au Cambodge, en Afrique de l’Ouest (Sierra Leone, Liberia, Guinée…), à Madagascar, dans la région du Gran Chaco, en Amérique du Sud, plus particulièrement au Paraguay. « Cette nouvelle analyse indique une poussée vraiment alarmante de la perte de forêts dans des zones auparavant négligées », estime Nigel Sizer, directeur international du programme des forêts au World Resources Institute (WRI). Soixante-deux pour cent de la perte de couverture arborée en 2014 se sont faits, en zone tropicale, dans des pays autres que le Brésil et l’Indonésie, les deux pays les plus touchés historiquement par la déforestation ; contre 47 % en 2001.

    « Dans beaucoup de ces pays, l’accélération de la déforestation est due aux productions de plus en plus importantes de #caoutchouc, de #soja, d’#huile_de_palme et de #bœuf, analyse Nigel Sizer. Pour ralentir cette perte de forêts, nous devons améliorer la gouvernance forestière pour empêcher les défrichements illégaux, planifier de façon plus équilibrée l’utilisation des #terres et les demandes des grands importateurs, pour arriver à une production de produits de base durable. »

    #forêt

  • #Déforestation : l’UE pas à l’aise dans ses biftecks - Libération
    http://www.liberation.fr/terre/2015/03/17/deforestation-l-ue-pas-a-l-aise-dans-ses-biftecks_1222694

    Et ses résultats donnent le vertige. « Toutes les deux minutes, entre 2000 et 2012, la superficie d’un terrain de football a été déboisée de manière illégale pour exporter ces matières premières vers l’UE », dénonce Fern (« fougère » en anglais). En 2012, l’UE « a importé l’équivalent de 6 milliards d’euros de #soja, #bœuf, #cuir et #huile_de_palme issus de cultures ou d’élevages pratiqués sur des #terres déboisées illégalement dans des zones tropicales ». Près d’un quart des matières premières agricoles issues de la déforestation illégale sur le marché mondial est destiné à l’#UE. A eux seuls, cinq pays (Pays-Bas, Royaume-Uni, Allemagne, Italie et France) « importent 75% et consomment 63% de ces produits entachés d’illégalité affluant vers l’UE ». Chacun ayant sa triste spécialité. Avec l’Allemagne, les Pays-Bas « sont les plus gros importateurs d’huile de palme destinée aux cosmétiques et aux produits alimentaires ». Au royaume italien des chaussures et des sacs de créateurs, le cuir domine. « Il n’est pas surprenant que, dans la principale puissance agricole de l’UE, la France, ce soit le soja, utilisé pour nourrir les animaux », ajoute le rapport. Outre-Manche, le bœuf est le produit estampillé « déforestation illégale » le plus importé.

    Plus de la moitié de la superficie des terres déboisées illégalement pour approvisionner l’UE en denrées agricoles est située au Brésil. Et un quart en Indonésie, où les plantations de palmiers à huile et de bois sont les principales causes de déforestation et où « au moins 80% de ces exploitations sont illégales ». Mais ce phénomène touche aussi la Malaisie, le Paraguay, la Papouasie-Nouvelle-Guinée ou les bassins du Congo et du Mékong.

    (j’en ai carrément ras le bol que le terrain de foot serve de mesure de référence)

  • Chili Con Carne (non piquant)
    http://www.cuisine-libre.fr/chili-con-carne-non-piquant

    Émincer l’oignon et faites-le revenir dans une grande gamelle dans un peu d’huile d’olive. Ajouter le #Bœuf haché émietté et faites le brunir en mélangeant. Ajouter l’ail pilé, bien mélanger. Ajouter les épices. Bien mélanger et laisser revenir 10 minutes. Ajouter les tomates pelées avec leur jus. Laisser cuire 1 heure à feu doux en remuant souvent. Réserver le jus des haricots. Incorporer les haricots. Laisser cuire 1 à 2 heures à feu très doux. Ajouter le jus des haricots pour conserver une masse liquide au (...)

    Bœuf, #Haricots_rouges, #Râgoûts / #Sans_œuf, #Plat_principal, Mijoté, #Amérique_latine, Nombreux !

    #Mijoté #Nombreux !

  • Nouilles au corned-beef
    http://www.cuisine-libre.fr/nouilles-au-corned-beef

    Un plat de #Pâtes savoureux, rapide, de fond de placard. Faire chauffer l’eau pour les pâtes. Lorsque l’eau bout, ajouter les spaghettis, et saler. Pendant ce temps, peler et émincer l’oignon, et le faire revenir à feu doux dans une cuillère de gras (huile d’olive, beurre, …). Ouvrir la boite de corned-beef, à l’aide de la clef fournie. Ajouter son contenu aux oignons, en gros morceaux. Ajouter le concentré de tomates. Lorsque le corned-beef est presque totalement délié, ajouter le verre de vin (...)

    #Bœuf, Pâtes / #Familial, #Plat_principal, Mijoté, #Sans_lactose

    #Mijoté

  • 900 millions de #burgers mangés en France, ça change quoi ? - Terra eco
    http://www.terraeco.net/900-millions-de-burgers-manges-en,56389.html

    Dernier argument massue, les bovins « en plus d’entretenir le territoire, contribuent à maintenir un tissu économique et social dans les campagnes ». Vive les burgers bleu-blanc-boeuf ? Il semble en tout cas que l’engouement pour ce plat n’a pas d’impact sur le paysage bovin français. Si les chercheurs britanniques tirent la sonnette d’alarme, c’est au niveau mondial.

    Car la France n’est pas la seule touchée par la burger mania. Le reste de l’Europe également, mais aussi certains pays en voie de développement, où la classe moyenne succombe à l’American diet, à 2 500 calories par jour. Les scientifiques craignent donc que, dans les décennies à venir, on doive convertir une partie des forêts en pâtures pour accueillir toujours plus de ruminants dont les émanations de méthane sont de terribles gaz à effet de serre.
    A la diète !

    Des champs destinés à la nourriture humaine verront demain leurs productions aller tout droit dans la gueule des meuglantes. De quoi augmenter les émissions de gaz à effet de serre issues de la production de nourriture de... 80% d’ici à 2050 ! « Si l’on maintient le rythme actuel de production de nourriture, l’espace occupé par les terres arables aura augmenté de 42% et l’usage d’engrais de 45% par rapport aux niveaux de 2009 », alertent les chercheurs qui estiment qu’à moins d’un bouleversement radical de régime, l’industrie alimentaire va être largement responsable du changement climatique.

    #viande #bœuf #déforestation #alimentation

  • Romazava en verdure
    http://www.cuisine-libre.fr/romazava-en-verdure

    Variation verte, du Romazava, plat traditionnel malgache. Triez les brèdes : conservez les feuilles et extrémités florales. Laver la verdure très très soigneusement. Faire revenir le #Bœuf, coupé en gros dès, dans une cocotte à fond épais. Y ajouter les oignons, le gingembre et l’ail émincé. Ajouter la verdure et un peu d’eau. Salez, poivrez, pimentez. Couvrez et laissez cuire… longtemps : 2 ou 3 heures et plus si affinité, à feu doux, en vérifiant le niveau (...)

    Bœuf, #Légumes_verts, #Râgoûts / #Sans_œuf, #Plat_principal, #Océanie, Mijoté, #Familial

    #Mijoté

  • Steaks relevés à mode des Balkans
    http://www.cuisine-libre.fr/steaks-releves-a-mode-des-balkans

    Attention, cette recette est aussi connue sous le nom de « steak à la balkanique qui arrache délicatement la gueule » ! Essuyer les steaks. Une fois qu’ils sont bien secs, les badigeonner d’huile sur les deux faces. Casser grossièrement les grains de poivre et y rouler les steaks sur les deux côtés. Laisser la viande s’imprégner d’huile. Entre-temps, éplucher les oignons et les gousses d’ail, les hacher finement et bien les mélanger. Epépiner et apprêter le 1/2 poivron et le couper en fines lamelles. (...)

    #Bœuf, #Paprika / #Sans_œuf, #Sans_lactose

  • La production de l’aquaculture va dépasser celle du bœuf
    http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/12/16/la-production-de-l-aquaculture-va-depasser-celle-du-b-uf_4334953_3244.html

    Demain, aurons-nous du filet dans nos assiettes ? Oui, mais du filet de tilapia ou de panga, pas de bœuf. Car l’aquaculture est en train de rattraper la production de viande bovine (à un peu plus de 67 millions de tonnes chacune) et la tendance n’est pas près de s’inverser. Parce qu’ils reviennent cher, parce que leur consommation décroît dans les pays développés gagnés par le surpoids, steaks et rôtis stagnent tandis que la production de poissons de mer et d’eau douce, de crustacés et de coquillages progresse de 6 % par an depuis une vingtaine d’années et a quasiment été multipliée par deux depuis 2001.
    Aujourd’hui, près d’un poisson sur deux consommé dans le monde n’a déjà plus rien de sauvage. Là encore, l’évolution paraît inéluctable : après avoir connu des sommets avec des technologies de plus en plus performantes jusque dans les années 1990, la pêche ne progresse plus car la ressource n’a plus le temps de se régénérer. L’Organisation des Nations unies pour l’agriculture (FAO) prédit un bel avenir à l’aquaculture qui a augmenté à un rythme supérieur à la croissance démographique mondiale ces cinquante dernières années. « Au cours des dix prochaines années, la production totale issue de l’aquaculture et des pêches dépassera celle de boeuf, de porc ou de volaille, » écrit Árni M. Mathiesen, sous-directeur général de la FAO, à condition d’« encourager une gestion plus avisée des écosystèmes ». Autrement dit de consentir à de gros efforts pour l’environnement.....

    #production
    #aquaculture va dépasser celle du #bœuf

    • C’est curieux de penser qu’en ce qui concerne la consommation du poisson, on est à peine en train d’aborder la transition entre la chasse et l’élevage (artisanal ou industriel), alors que l’élevage terrestre lui est quasiment en phase post-industrielle.
      Bon, la pêche en milieu naturel est certes plus proche de la cueillette (industrielle) que de la chasse, ceci expliquant pourquoi tant qu’il reste des endroits encore non saccagés, on continue à se servir comme des gorets (cf scandale pêche en eau profonde).

      Ce n’est qu’une question de temps.. L’élevage de viande a déjà atteint elle la saturation de sa phase industrielle, comme le reste de l’agriculture intensive, la fuite en avant devient très coûteuse. La pollution générée par la pisciculture va vite aussi nous faire prendre nos premiers « murs » très rapidement...
      Il est clair que la démographie et nos habitude alimentaires vont devoir se plier aux limites de la planète..

    • @monolecte ce qui serait intelligent à développer c’est l’aquaculture d’espèces herbivores comme le Tilapia ou les moules (impact écologique et paysager autrement plus faible que celui de l’élevage industriel de bétail en plaine à base de plantes fourragères). Les occidentaux sont encore trop focalisés sur le saumon...
      (au fait à propos de poisson j’avais posé la question quant aux poissonniers itinérants approvisionant l’intérieur des Landes, je devrais pouvoir te dire ça vite)

  • Saisine du groupe Findus concernant l’utilisation du nom de la marque dans les médias audiovisuels dans l’affaire de la viande de cheval
    http://www.csa.fr/Television/Saisine-du-groupe-Findus-concernant-l-utilisation-du-nom-de-la-marque-dans-les-m

    Le Conseil a été saisi par le groupe Findus de l’utilisation de sa marque par les médias audiovisuels dans l’affaire relative à la viande de cheval.

    #findus #merde #cheval #bœuf