#baïkal

  • #Climat : « D’ici jusqu’au lac #Baïkal, tout a cramé » - Libération
    https://www.liberation.fr/planete/2018/12/12/climat-d-ici-jusqu-au-lac-baikal-tout-a-crame_1697510

    « Toute la #forêt est perdue », dit-il en désignant les troncs noircis. « On peut toujours couper et débiter, mais le bois ne vaut plus rien. Il n’y a plus que les Chinois pour l’acheter. » L’#incendie de 2015 était un « feu de cime », qui brûle non seulement le sol, mais aussi la couronne des arbres. La forêt ne s’en remettra jamais. « Tout ce que vous voyez, c’est mort, complètement et définitivement. Les arbres encore debout ? Ils vont tomber aussi. Les racines sont pourries. » Guennadi arrête la voiture au sommet d’une colline. « Regardez ça, tout ce bois perdu. D’ici jusqu’au lac Baïkal, tout a cramé ! » « Avec tous ces arbres morts, c’est devenu dangereux de travailler », renchérit son collègue Nikolaï, qui s’efforce de faire démarrer le moteur gelé de son tracteur. « Et quand on revient au camp le soir, on est noirs des pieds à la tête à force de patauger dans la cendre », ajoute Guennadi.

    • Le #Baïkal a été sauvé à de nombreuses reprises, au cinéma ou en vrai. Le sort du célèbre lac d’eau douce inquiète le monde depuis au moins un demi-siècle. Mais la situation semble avoir atteint aujourd’hui un seuil critique : le niveau de l’eau baisse, sa composition se modifie, le Baïkal se peuple d’algues et de bactéries nuisibles produisant des toxines, les émissions de méthane se sont multipliées… Le lac est « malade », et personne n’a de recette pour le soigner. Ogoniok est allé évaluer sur place le niveau des dégâts.
      […]
      « On observe effectivement un très faible afflux d’eaux des rivières, poursuit Valeri Sinioukovitch. Trois rivières jouent ici un rôle principal : la Selenga, la Haute-Angara et la Bargouzine, qui connaissent des basses eaux depuis 2014 environ. La situation est difficile à expliquer pour l’heure, mais elle est manifestement liée à la révolution globale des processus de formation des précipitations et aux changements de circulation atmosphérique dans la région. Ces processus sont à l’œuvre dans toutes les parties du globe, et nous ne pouvons avoir aucune influence dessus. Mais de fait, le niveau du Baïkal est passé en dessous de 456 mètres au-dessus du niveau de la mer. Et ce seuil inférieur est qualifié de critique dans un décret gouvernemental de la Fédération de Russie. Tout le monde s’est mis à paniquer. La région de Bouriatie, par exemple, a affirmé que le Baïkal avait été mis à sec, l’eau a quitté les puits, il n’y a plus rien pour arroser les plantations, éteindre les incendies, le poisson a disparu, etc. »

    • https://vimeo.com/151992131

      #Baïkal #Olkhon
      #Nicolas_Pernot
      sortie automne 2017

      LCDR : Qu’est ce qui t’a amené à t’installer au bord du Baïkal, dans le sud sibérien ?
      N.P. : Je voyage depuis onze ans, et toujours d’une seule et même façon : je cherche non à collectionner les destinations mais, au contraire, à m’imprégner de chaque lieu, en m’y installant pour plus ou moins longtemps. Ainsi, j’ai été professeur de français en Lettonie pendant un an, j’ai enseigné l’informatique à des enfants d’expatriés au Tadjikistan pendant un an et demi, puis j’ai fini par arriver sur le Baïkal au terme d’un voyage à bord du Transsibérien, en 2012.

      Depuis, je suis ici, chez un ami, Nikita, qui tient une auberge de jeunesse sur l’île d’Olkhon. Je ne paye pas de loyer mais je rends divers services dans la maison en échange.

      Outre la beauté époustouflante des paysages et le calme qui règne, bien sûr, j’apprécie particulièrement une chose, ici : un certain équilibre que je trouve entre les locaux, avec qui je m’entends à merveille, et tous les gens de passage, tous ces voyageurs venus d’un peu partout dans le monde, que je croise à l’auberge.

      LCDR : Tu vis donc ici depuis deux ans et demi – comment te considèrent les locaux, aujourd’hui ?
      N.P. : Pour eux, je suis et je resterai cet étranger qui a décidé d’échanger le confort de sa vie contre les conditions extrêmes de la Sibérie. Les habitants du Baïkal ne réalisent toujours pas à quel point le lieu où ils vivent est exceptionnel. La France et l’Europe les font rêver, et ils se demandent bien ce qui a pu passer par la tête d’un Français pour qu’il veuille acheter une capricieuse UAZ et se balader en voiture sur le lac !

  • En Russie, la biodiversité du #lac_Baïkal est assaillie par les algues
    http://www.novethic.fr/empreinte-terre/pollution/isr-rse/en-russie-la-biodiversite-du-lac-baikal-est-assaillie-par-les-algues-142999

    A l’origine de cette pollution : les eaux usées. Les chercheurs pointent du doigt, entre autres, une station d’épuration dans la région de Severobaïkalsk. Initialement conçue pour les déchets ménagers, elle traite les eaux usées provenant du lavage des wagons de la RZD, les Chemins de fer russes. En 2010, la compagnie a changé de fournisseur au profit de détergents plus efficaces, mais plus dangereux, « un puissant cocktail de produits chimiques synthétiques, alcalins et même désinfectants », d’après Oleg Timochkine, biologiste à l’Institut de limnologie.

    En amont, d’autres industries contribuent à ce phénomène en rejetant leurs eaux dans les affluents du lac. Sans oublier l’accroissement des flux de touristes face à des systèmes d’assainissement qui, quand ils existent, ne sont pas adaptés. Ni les eaux usées rejetées par les navires de la région… Selon Marina Rikhvanova, présidente de l’association Vague écologique du Baïkal, seules 1600 tonnes des 25000 tonnes d’eaux usées produites par les bateaux de la région d’Irkoutsk chaque année sont traitées.

    #pollution #produits_chimiques #eau_douce

  • Baïkal, baisse du niveau de 40 cm par rapport à 2013,
    annonce faite par Viacheslav Nagovitsine gouverneur de Bouriatie

    Байгаль нуурын усны түвшин буурчээ
    http://mongolnews.mn/1fvj

    Байгаль нуурын усны түвшин 2013 оны үзүүлэлттэй харьцуулахад 40 см-ээр буурсан болохыг Бүгд найрамдах Буриад улсын тэргүүн В.Наговицины зохион байгуулсан зөвлөлгөөн дээр онцложээ.

  • Je rêve d’un système de gestion des tickets a) auto-hébergé, b) simple d’utilisation (pour organisation interne du travail d’une équipe, pas pour des développeurs), c) simple de conception (solution du genre de celles proposées dans le fil http://seenthis.net/messages/150466) et d) accessible depuis partout e) avec éventuellement authentification.

    Les raisons sont les suivantes :
    – a) contrôle des données, utilisable en local/intranet/internet, reproductible
    – b) c’est tellement efficace, les tickets, pourquoi le réserver au développement logiciel ?
    – c) facile à maintenir, exporter/importer, archiver
    – d) les avantages du web
    – e) pour le contenu interne (mais binaire : connecté = accès à tout le contenu, non-connecté = rien - facile à gérer au niveau du serveur web)

    J’aimerais que les tickets permettent :
    – 1. un ticket par tâche, avec commentaires successifs (un ticket, quoi)
    – 2. un statut (ouvert/fermé, ou en cours/terminé)
    – 3. des labels/mots-clés pour indexer et regrouper les tickets
    – 4. assigner le ticket à une personne
    – 5. s’abonner à un ticket (pour recevoir des notifications de mise à jour) ou abonner qqn d’autre
    – 6. fixer une date limite (voire des dates limites)
    – 7. envoyer des alertes automatiques par mail 15 jours avant la date limite

    Pour être plus simple, mieux vaut diviser le problème. On peut donc imaginer :
    – un système de forum simple comme #seenthis ou #nononsense : permet 1, 3 et 5.
    – pour 2., peut être peut-on se servir de mots clés : #fermé, #réouvert, etc. et le plus récent est celui qui vaut.
    – pour 3., peut être peut-on aussi se servir de mots-clés : resp:@severo (id. le plus récent indique le/la responsable en cours)
    – pour 5. on peut imaginer abonner qqn·e d’autre simplement en le/la citant : @severo - implique qu’un script analyse tous les messages et ajoute la personne citée comme « abonné » au ticket
    – pour 6., on peut imaginer simplement mettre une URL vers un événement dans un calendrier partagé (implique de mettre en place un système de calendrier partagé - voir #baikal par exemple). Autre solution : un mot-clé : due:2014-01-17
    – pour 7. il faudrait trouver un programme qui se branche sur le calendrier partagé, et qui envoie les alertes (ça doit exister) - reste à définir le délai d’envoi par rapport à la date limite

    Je suis preneur de tout conseil ou commentaire !

    • Oui c’est une possibilité, même si le plugin Tickets est clairement fait pour la gestion de bugs. On pourrait rendre optionnels certains champs (priorité, type de bug) et permettre d’ajouter d’autres champs, comme les mots-clés par exemple.

      Pour les dates, j’ai l’impression qu’il faut plutôt se brancher sur un système à part.

      En fait, le plugin Tickets est sûrement une bonne idée pour la partie serveur. Mais au delà, j’aimerais travailler sur la partie « client ». Pour l’affichage, un format auto-descriptif du modèle de données, c’est à dire que l’HTML du ticket suffise à l’importer dans un autre système. Il faudrait donc que toutes les données soient présentes sur le texte du commentaire. Ce qui irait dans le sens de l’import export en format mail que propose @fil :
      http://seenthis.net/messages/216935

      Une mise à jour du ticket, où on changerait la personne assignée, le statut, on ajouterait un mot-clé et on écrirait un commentaire, pourrait donc être affichée de la manière suivante

      Un commentaire

      resp:@severo #todo statut:#open #conception

      C’est surtout une question de squelette pour l’affichage du ticket.

      Et si une syntaxe est définie, on pourrait aussi publier à partir de la seule plage de texte. Comme on ferme habituellement des commits avec « fixes #1234 », on pourrait ainsi changer de responsable en écrivant « resp:@maieul » dans le texte, au lieu d’utiliser un formulaire. Ce commentaire pourrait être envoyé par mail, entré sur le site, etc.

    • Pour « tout faire en texte », c’est assez fluide et compréhensible pour l’ajout, comme ce que fait seenthis (l’ajout de tags dans les commentaires est pris en compte dans la recherche de seens), mais si tu veux enlever des infos (tag, date, ou autre), ce n’est plus aussi simple pour les néophytes. Si on doit rajouter une syntaxe en plus genre « -#truc » ou « -resp :@truc »… ça commence à faire beaucoup de ptits caractères partout, et ça me parait assez geek.

      Vu que tu parles de tickets, et donc de todolist finalement, et en plus de texte, je t’invite aussi à lire les discussions qu’il y a eu autour du plugin « Todo » pour SPIP, dont le but était justement de générer à partir de texte brut uniquement ET que ce texte brut soit aussi lisible tel quel même avant transformation.

      http://contrib.spip.net/Todo#forum462129

      Tu trouveras notamment des liens vers des tentatives de formats « standardisés » de todolist en texte brut. Notamment le format TodoTxt : https://github.com/ginatrapani/todo.txt-cli/wiki/The-Todo.txt-Format

      La version SPIP en est inspirée mais n’est pas pareille.

      Bien sûr, que ce soit TodoTxt ou celui de SPIP, ce sont des trucs pour une seule personne. Mais ça peut quand même donner des idées pour un système multi-utilisateurs avec commentaires.