• Noisy-Le-Grand. Des jeunes témoignent de violences sexuelles répétées par la BAC
    https://www.revolutionpermanente.fr/Noisy-Le-Grand-Des-jeunes-temoignent-de-violences-sexuelles-rep

    Dans une vidéo publiée le 8 Juillet sur tiktok, Sayf raconte et dénonce des faits de violences sexuelles et d’intimidations policières lors de contrôles par la Brigade anti-criminalité (BAC) de Noisy-Le-Grand (93). La vidéo dénonce le dernier contrôle qu’il a subi, lors duquel un de ces agents va retirer sans consentement le short de Sayf puis lui toucher les parties génitales. Commise rue Charles Panard, près du groupe scolaire Jules Ferry, cette violence n’est pas la première que Sayf a subi de la part de la BAC, et démontre la volonté d’humiliation et de domination de la part de l’institution policière sur les jeunes racisés dans les quartiers populaires. Le jeune explique que, malgré la présence de personnes aux alentours et ses demandes répétées de stopper ces gestes, les agents ont continué : « T’as pas intérêt à bouger parce que si tu bouges encore une fois tu vas bouffer le sol ».

    https://www.revolutionpermanente.fr/local/cache-vignettes/L880xH495/9ff378e9b1b647fbde43831ad3e47e-1dc46.jpg

    #violences_policières #bac

  • Où va le SEO en 2026 en France ? Entretien avec Aurélien Bardon, fondateur de ASEOX
    https://oliviersauvage.com/2026/05/28/ou-va-le-seo-en-2026-en-france-entretien-avec-aurelien-bardon-fondat

    Le nouveau marché du SEO : l’achat de #citations

    Olivier : Finalement, ça revient à faire du #SEO classique, en produisant du contenu ou en obtenant des citations sur d’autres sites. Ma conclusion, c’est qu’on va passer de l’achat de #backlinks à l’achat de citations sans lien.

    Aurélien Bardon : Tout à fait. C’est le nouveau marché des places de netlinking, souvent à un coût un peu moindre. Les études montrent que les contenus qui performent sont ceux qui facilitent l’extraction d’information pour l’algorithme : comparatifs, données précises, et mise en forme lisible (tableaux, phrases courtes). Encore une fois, un bon article SEO intègre déjà cette clarté, l’UX, et l’accessibilité.

    Cependant, il faut noter l’impact majeur des LLM sur le SEO. Google est agacé de se faire scraper par des concurrents (comme #ChatGPT) et a pris des mesures concrètes : il a recruté pour lutter contre le #scrapping, ce qui complique aussi la vie des SEO qui scrapent pour surveiller leurs positions. #Google a même utilisé une méthode redoutable, déjà vue chez #Amazon : renvoyer de fausses données aux scrapers pour pourrir leur base, favorisant au passage ses propres services (comme #YouTube). C’est une guerre ouverte.

    (...)

    Olivier : Pour conclure, quelle recommandation globale donnerais-tu à une PME pour sa stratégie #marketing ?

    Aurélien Bardon : Le #GEO n’est pas le sujet prioritaire en France pour l’instant, mais il faut le garder sous le coude. Pour toute entreprise ayant les moyens, la veille et l’investissement exploratoire sont obligatoires. Nous faisons face à une révolution gigantesque que nous ne pouvons ignorer.

    Si Google décidait de mettre #Gemini en avant par défaut, l’usage exploserait à des milliards de requêtes par jour. Deux facteurs freinent cela :

    – Les Coûts : Traiter une requête #LLM est beaucoup plus coûteux qu’une requête de recherche classique. Ils attendent une baisse des coûts de traitement.
    – La #Publicité : Google doit réussir à intégrer la publicité dans les réponses LLM de manière rentable, sans impacter les clics sur les publicités existantes.

    Cette révolution est sociétale et impacte tout. Nous vivons une période de destruction-création, rappelant les débuts du web, mais en plus brutal. Il y a un sentiment de paralysie face à l’incertitude sur l’avenir des compétences traditionnelles.

  • #Bacoli, auguri #Villa_Ferretti! Due giorni per scrivere la Carta dei beni comuni
    https://informareonline.com/bacoli-auguri-villa-ferretti-due-giorni-per-scrivere-la-carta-dei-b

    Dieci anni fa Villa Ferretti veniva aperta alla comunità. Un passaggio che ha dimostrato concretamente come un bene confiscato alla camorra possa diventare uno spazio pubblico dedicato alla cultura, alla formazione, alla legalità e alla tutela del territorio. Per celebrare questo anniversario, il Comune di Bacoli promuove, il 20 e 21 luglio, l’iniziativa “La Carta […] L’articolo Bacoli, auguri Villa Ferretti! Due giorni per scrivere la Carta dei beni comuni proviene da Informareonline, scritto da Redazione Informare

    #Approfondimenti #Attualità #beni_confiscati

  • Anti-écolo, anti-LGBT… Qui est le futur Défenseur des droits proposé par Macron ?
    https://reporterre.net/Anti-ecolo-anti-LGBT-Qui-est-le-futur-Defenseur-des-droits-propose-par-M

    Malgré la polémique, le président de la République a officialisé sa proposition de nommer François-Noël Buffet, figure de la droite au Sénat, au poste de Défenseur des droits. Cette autorité administrative indépendante est chargée de veiller au respect des libertés et des droits des citoyens. Si le Parlement approuve, cet élu Les Républicains (LR) de 64 ans succèdera à Claire Hédon, connue pour ses alertes récurrentes sur la fragilisation de l’État de droit, notamment en matière de liberté de manifestation.

    Dans une décision parue le 8 juillet, celle qui a été présidente d’ATD Quart-Monde se dit « effrayée » de ses observations au terme de ses six années de mandat. Elle dénonce la « logique de confrontation » des autorités qui a conduit à « un lourd bilan humain » lors de la manifestation à Sainte-Soline le 25 mars 2023. Elle a indiqué saisir le ministère de l’Intérieur pour demander des sanctions disciplinaires à l’encontre des gendarmes identifiés dans son enquête.

    Une « autorité administrative indépendante » dont le principal responsable est proposé par le premier ministre pour être ensuite nommé par le président de la république ...

  • Allié de #Trump, le nouveau #président #colombien promet une ruée vers les énergies fossiles
    https://reporterre.net/Allie-de-Trump-le-nouveau-president-colombien-promet-une-ruee-vers-les-e

    Le candidat d’#extrême_droite #Abelardo_de_la_Espriella a remporté l’élection présidentielle colombienne. Relance des #hydrocarbures, #démantèlement des acquis environnementaux : une régression significative est redoutée.

    #écologie #backlash #colombie

    https://seenthis.net/messages/1178530#message1178578

  • #Bacoli, quarto raid contro le telecamere. Della Ragione: “Non molliamo di un millimetro”
    https://informareonline.com/porto-di-baia-abbattute-le-telecamere-di-controllo-della-ragione-e-

    “Un atto doloso contro un istituto di legalità. Ed è il quarto negli ultimi anni. Quattro atti delinquenziali”. Esordisce con queste parole #Josi_Gerardo_Della_Ragione, sindaco di Bacoli, nel post Facebook pubblicato subito dopo il grave episodio accaduto nella notte tra giovedì e venerdì, quando alcuni malviventi hanno abbattuto le telecamere di controllo comunali […] L’articolo Bacoli, quarto raid contro le telecamere. Della Ragione: “Non molliamo di un millimetro” proviene da Informareonline, scritto da Donato Di Stasio

    #Approfondimenti #Attualità #EVIDENZA #baia

  • #Bacoli: successo per “Colori contro la mafia”, #Mostra prorogata al 14 giugno
    https://informareonline.com/bacoli-prorogata-fino-al-14-giugno-la-mostra-colori-contro-la-mafia

    Una sorpresa inaspettata, ma in fin dei conti sperata. Nell’articolo pubblicato sul numero di giugno, uscito nella giornata di ieri sul nostro sito web, dedicato alla mostra del pittore antimafia #Gaetano_Porcasi “Colori contro la mafia“, organizzata dall’amministrazione di Bacoli e dal Centro Ittico Campano in collaborazione con Informare, e inaugurata lo scorso 22 maggio […] L’articolo Bacoli: successo per “Colori contro la mafia”, mostra prorogata al 14 giugno proviene da Informareonline, scritto da Donato Di Stasio

    #Approfondimenti #Attualità #EVIDENZA #colori_contro_la_mafia

  • #Bacoli. “Colori contro la mafia”, di Bari: “I giovani di Officina Volturno impegnati quotidianamente nel contrasto alle mafie”
    https://informareonline.com/bacoli-colori-contro-la-mafia-di-bari-i-giovani-di-officina-volturn

    Un evento straordinario, che rimarrà impresso a lungo nella nostra memoria. Il 2 giugno si è conclusa “Colori contro la mafia”, #Mostra pittorica antimafia in esposizione dal 22 maggio alla Casina Vanvitelliana di Bacoli, organizzata dall’amministrazione comunale e dal Centro Ittico Campano in collaborazione con Informare e Officina Volturno. Dieci giorni di ingressi gratuiti durante […] L’articolo Bacoli. “Colori contro la mafia”, di Bari: “I giovani di Officina Volturno impegnati quotidianamente nel contrasto alle mafie” proviene da Informareonline, scritto da Donato Di Stasio

    #Approfondimenti #Cultura #Magazine_Giugno_2026 #Josi_Gerardo_Della_Ragione #Michele_di_bari

  • #Bacoli, inaugurata la #Mostra “Colori contro la mafia” di Porcasi alla Casina Vanvitelliana
    https://informareonline.com/bacoli-inaugurata-la-mostra-colori-contro-la-mafia-di-porcasi-alla-

    Si è tenuta questa mattina, nella splendida cornice della Casina Vanvitelliana di Bacoli, sul Lago Fusaro, l’inaugurazione della mostra “Colori contro la mafia”, percorso di arte civile con le opere del Maestro #Gaetano_Porcasi, organizzata dal Comune di Bacoli e dal Centro Ittico Campano, in collaborazione con #Officina_Volturno e Magazine Informare. Un appuntamento dedicato […] L’articolo Bacoli, inaugurata la mostra “Colori contro la mafia” di Porcasi alla Casina Vanvitelliana proviene da Informareonline, scritto da Redazione Informare

    #Approfondimenti #Attualità #EVIDENZA #Michele_di_bari

  • INTERVISTA. La linea politica di #Bacoli raccontata dal #vicesindaco #mauro_cucco
    https://informareonline.com/intervista-la-linea-politica-di-bacoli-raccontata-dal-vicesindaco-m

    Nella nostra redazione di Castel Volturno abbiamo ospitato Mauro Cucco, vicesindaco di Bacoli, per fare il punto sugli anni di amministrazione guidata da #Josi_Gerardo_Della_Ragione. Dal dissesto finanziario ereditato nel 2018 alla ricostruzione di una macchina comunale più efficiente, passando per la riqualificazione di beni pubblici e luoghi simbolo e la crescita turistica, […] L’articolo INTERVISTA. La linea politica di Bacoli raccontata dal vicesindaco Mauro Cucco proviene da Informareonline, scritto da Carmen Diana

    #Approfondimenti #Attualità #Magazine_Maggio_2026

  • “Colori contro la mafia” a #Bacoli: la scaletta degli ospiti
    https://informareonline.com/colori-contro-la-mafia-a-bacoli-la-scaletta-degli-ospiti

    Venerdì 22 maggio, alle ore 11:30, alla Casina Vanvitelliana sarà inaugurata la mostra del Maestro #Gaetano_Porcasi. Ospite il Prefetto di Napoli #Michele_di_bari Venerdì 22 maggio, alle ore 11:30, presso la Casina Vanvitelliana (Piazza Gioacchino Rossini 1, Lago Fusaro), si terrà l’inaugurazione di “Colori contro la mafia”, mostra d’arte antimafia del Maestro Gaetano […] L’articolo “Colori contro la mafia” a Bacoli: la scaletta degli ospiti proviene da Informareonline, scritto da Redazione Informare

    #Approfondimenti #Attualità

  • Processo Hydra

    «Milano è un contesto mafioso, né più né meno di come può esserlo la Calabria». Sono le parole della procuratrice aggiunta di Milano, Alessandra Cerreti, pronunciate durante la requisitoria al processo #Hydra. Ieri c’è stata la prima sentenza per una settantina di imputati che hanno scelto il rito abbreviato. Tra i condannati (#Mariano_Rosi, #Filippo_Crea, #Giuseppe_Fidanzati e altri), stando all’inchiesta della Procura di Milano ci sono figure di primo piano del crimine organizzato in Lombardia. L’inchiesta Hydra - che ha portato al processo - ha messo in luce “un sistema mafioso lombardo”, un’alleanza tra esponenti di ‘ndrangheta, cosa nostra e camorra. Un sistema per compiere dalle rapine alle truffe, dal riciclaggio di denaro alle intestazioni fittizie di beni, fino alle false fatturazioni, alle estorsioni. Tra i reati contestati c’è anche il traffico di droga e di armi. Pubblica ha ospitato lo storico Enzo Ciconte e il ricercatore dell’università Statale di Milano, Andrea Carnì, autore - insieme a Nando dalla Chiesa, sociologo, docente di Sociologia della criminalità organizzata alla Statale di Milano - di un fondamentale studio per la conoscenza del fenomeno mafioso in Lombardia dal titolo «Mafia ed economia. Il rischio criminale in Lombardia» (Futura Editrice, 2025).

    https://www.radiopopolare.it/puntata/popolare-pubblica/pubblica_13_01_2026_11_00
    #mafia #ndrangheta #Italie #Lombardie #Italie_du_Nord #concordat #entente #cosa_nostra #camorra #opération_Hydra #Hydra #procès #podcast #audio #Milan

    • Processo Hydra, ecco le condanne dell’abbreviato

      Poco dopo le 20:00 il Giudice per l’Udienza Preliminare Emanuele Mancini ha sciolto la camera di consiglio per il processo in abbreviato di 1° grado del Processo Hydra, scaturito dall’indagine omonima della Direzione Distrettuale Antimafia di Milano, condotta dai pm Alessandra Cerreti e Rosario Ferracane, coadiuvati dal procuratore Marcello Viola.

      Lo scorso 13 novembre, i pm avevano chiesto la condanna per 75 dei 78 imputati dell’abbreviato. Il giudice ha condannato x persone, ne ha assolte Y e ha rinviato a giudizio X persone delle 59 che avevano scelto il rito ordinario.
      Processo Hydra, cos’è

      Secondo la procura esisterebbe un “sistema mafioso lombardo“, frutto di un patto tra le tre principali organizzazioni mafiose del Paese (Cosa nostra, ‘ndrangheta e camorra).

      A differenza di quel che dicono diversi commentatori, quella del patto di collaborazione non è una novità: come abbiamo ricordato nella nostra memoria, già diversi collaboratori di giustizia ne hanno parlato in riferimento alla realtà criminale degli anni ’80 e ’90. All’epoca si spartivano i settori criminali, ora, essendo un attore oramai ben inserito nell’economia regionale, anche i settori economici “legali”.

      La novità è che la Procura ipotizza che sia nata un’associazione mafiosa a sé, autonoma dai tre sodalizi originari, una sorta di “super-mafia”. Per capire se la tesi è stata accolta, al di là delle condanne, bisognerà aspettare le motivazioni.
      Le condanne

      Complessivamente sono state 62 le condanne, con pene fino a 16 anni, 9 hanno patteggiato, 11 sono stati prosciolti in udienza preliminare (prima della requisitoria finale e della sentenza) e 45 sono stati rinviati a giudizio nel processo per rito ordinario, che inizierà il 19 marzo 2026, presso l’Aula Bunker di San Vittore.

      Le condanne più elevate, già al netto della riduzione di un terzo per la scelta del rito abbreviato, e comunque generalmente più basse delle richieste dell’accusa, sono 16 anni a Massimo Rosi, 14 a Filippo Crea, 12 a Giuseppe Fidanzati (candidati tutti a vent’anni dai pm), 14 a Bernardo Pace e 12 ai figli, 13 anni e quattro mesi a Giovanni Abilone, mentre tra i rinviati a giudizio sono Gioacchino Amico, Rosario Abilone e quel Paolo Errante Parrino parente (attraverso la moglie) di Matteo Messina Denaro.

      Gli imputati che nel corso del processo hanno scelto di diventare collaboratori di giustizia – William Cerbo, Francesco Bellusci e Saverio Pintaudi – si sono visti riconoscere la speciale attenuante e hanno avuto 4 anni e mezzo.
      I risarcimenti di parte civile

      Il giudice ha stabilito che i risarcimenti per le parti civili andranno stabiliti in un diverso procedimento civile, disponendo una provvisionale di 10mila euro ciascuno + 6mila euro per le spese legali.
      La dichiarazione di WikiMafia

      “Siamo soddisfatti per l’esito del processo, che dimostra ancora una volta come la Lombardia possa essere oramai annoverata tra le regioni a tradizionale presenza mafiosa“, afferma il Presidente e direttore dell’Enciclopedia, Pierpaolo Farina. “Ringraziamo la Procura per il lavoro svolto e il nostro Avvocato, Marco Griguolo, che oramai da cinque anni ci assiste nel costituirci parte civile nei principali processi di mafia in Lombardia, troppo spesso da soli, cosa che per fortuna in questo processo non è stato“.

      https://www.wikimafia.it/processo-hydra-abbreviato

    • #Sistema_criminale_integrato

      «Ormai non esiste più una ’ndrangheta, una mafia siciliana o pugliese, sono organizzazioni fluide che in accordo fra loro gestiscono affari diversi»

      (Procuratore DNA Federico Cafiero de Raho alla conclusione dell’operazione Galassia, 2018[1])

      L’espressione sistema criminale integrato definisce un legame tra organizzazioni criminali per raggiungere obiettivi comuni.

      https://it.wikipedia.org/wiki/Sistema_criminale_integrato
      #quarto_livello #stato_parallelo

    • Mafia ed economia. Il rischio criminale in Lombardia

      Quanto è presente il fenomeno mafioso in Lombardia? Qual è, più specificamente, il livello di infiltrazione della ’ndrangheta nella regione più popolosa, ricca e progredita d’Italia? Quale il suo grado di insediamento o – ancor più – di radicamento?

      https://www.futura-editrice.it/prodotto/mafia-ed-economia
      #économie

    • HYDRA: La Nuova Mafia del Nord Italia che unisce Cosa Nostra, ’Ndrangheta e Camorra

      “Hydra” racconta la nascita dell’alleanza tra Cosa Nostra, ’Ndrangheta e Camorra a Milano, il processo che sta riscrivendo la storia delle mafie in Italia e rivelando un sistema criminale nuovo, orizzontale e invisibile.

      Questo documentario ripercorre l’intera inchiesta Hydra, nata tra il 2020 e il 2023 grazie al lavoro del Nucleo Investigativo di Milano e #Varese e della Direzione Distrettuale Antimafia. Un’indagine che ha svelato 21 summit segreti, una rete mafiosa costruita tra Lombardia e Piemonte e un modello criminale dove Cosa Nostra, ’Ndrangheta e Camorra collaborano stabilmente per gestire traffici di droga, riciclaggio, estorsioni, evasione fiscale, appalti, logistica e perfino circuiti finanziari paralleli.

      Il video analizza la struttura dell’alleanza, definita dai magistrati una “confederazione orizzontale”, senza un capo unico ma basata su capitali, rapporti personali e una cassa comune che finanziava affari, detenuti e famiglie dei boss. Raccontiamo le relazioni con il mondo imprenditoriale, gli intrecci con la politica locale, le conversazioni intercettate e i meccanismi di riciclaggio ricostruiti dai collaboratori.

      Hydra non è solo un processo, ma uno spartiacque: mostra come le mafie italiane non cerchino più territori da controllare con la violenza, ma mercati, denaro, relazioni politiche e imprenditoriali. Milano diventa così il laboratorio della nuova criminalità organizzata, un luogo dove i clan collaborano, investono, si infiltrano e si trasformano.

      https://www.youtube.com/watch?v=UK0UiEtavfw

      #alliance #marché #procès #summit #Dairago #Cinisello_Balsamo #Abbiategrasso #business #affaires #structure_confédérative_horizontale #horizontalité #Castelvetrano #armes #drogue #trafic_de_drogue #évasion_fiscale #trafic_d'armes #covid-19 #services_sanitaires #bâtiment #BTP #restauration #carburant #blanchissement_d'argent #Chinese_underground_bank #bacinella #caisse_commune #supermafia #mafiosità_immanente #intimidation #politique #Paolo_Errante_Parrino #Matteo_Messina_Denaro #zio_Paolo #Castelvetrano #41_bis

    • Hydra, prime condanne nel processo contro l’alleanza tra Cosa nostra, ’ndrangheta e camorra in Lombardia

      Il gup Emanuele Mancini ha condannato 62 degli 80 imputati a processo col rito abbreviato. Riconosciuta l’associazione mafiosa nei confronti di 24 persone. Undici le assoluzioni e 45 rinvii a giudizio. L’inchiesta della Dda di Milano e dei carabinieri aveva rivelato l’esistenza di un «sistema mafioso lombardo» che si spartiva gli affari illeciti

      Aggiornamento del 12 gennaio 2026: Arrivano le prime condanne per l’operazione Hydra, la grande inchiesta della Direzione distrettuale antimafia di Milano sul «sistema mafioso lombardo», l’organizzazione criminale composta da esponenti di ’ndrangheta, cosa nostra e camorra per spartirsi affari e controllo del territorio, esiste.

      Il giudice per le udienze preliminari del Tribunale di Milano, Emanuele Mancini, ha condannato 62 degli 80 imputati che avevano scelto di essere processati con il rito abbreviato, che dà diritto a uno sconto di un terzo della pena, e ha assolto 18 persone. Gli imputati erano accusati a vario titolo di associazione a delinquere di stampo mafioso, estorsione, traffico e spaccio di droga, tentata rapina, detenzione abusiva di armi, intestazione fittizia di beni, frode fiscale e omesso versamento delle imposte, riciclaggio e false fatture. L’accusa di associazione mafiosa è stata riconosciuta contro tutti i 24 imputati a cui era contestata. La pena più alta, 16 anni, è stata inflitta a Massimo Rosi, considerato esponente di vertice della ’ndrangheta e reggente della locale di ’ndrangheta di Legnano-Lonate Pozzolo.

      La decisione del gup è arrivata dopo sei ore di camera di consiglio. Undici persone che non hanno fatto richiesta di riti alternativi e sono state prosciolte in udienza preliminare. Nove i patteggiamenti e 45 gli imputati rinviati a giudizio. Il dispositivo, che ancora non è stato messo a disposizione dei legali, è stato letto a tarda sera nell’aula bunker del carcere di Opera dove si è recato il procuratore di Milano, Marcello Viola, per la sentenza.

      Il gup di Milano, Emanuele Mancini, «ha ritenuto che si è in presenza dell’operatività sul territorio lombardo di un’associazione costituita da singoli soggetti – alcuni dei quali già in passato ricondotti giudiziariamente alle cosiddette mafie storiche (cosa nostra, camorra, ’ndrangheta) e altri comunque collegati a tali soggetti – che ha esercitato la propria capacità intimidatoria determinando condizioni di assoggettamento e di omertà sulla collettività mediante il ricorso alla violenza e alla minaccia, gestendo l’attività di cessione delle sostanze stupefacenti (del tipo cocaina, hashish, marijuana) e inserendosi nella realtà economica locale con proprie società le cui attività erano finalizzate principalmente all’attività di riciclaggio di denaro proveniente da precedenti illeciti», hanno spiegato in una nota congiunta il presidente del tribunale di Milano, Fabio Roia, e la presidente dell’ufficio gip/gup, Ezia Maccora. A Milano – avevano sostenuto i pm nel corso della loro requisitoria l’11 novembre – ci sarebbe un «contesto mafioso» simile a quello calabrese, «né più né meno della Calabria».

      Qui di seguito, l’articolo sul procedimento

      *

      A Milano, nell’aula bunker del carcere di Opera, sono in corso le udienze preliminari del processo Hydra. È un processo importante, nato dall’inchiesta condotta dai carabinieri del Nucleo investigativo e coordinata dalla Direzione distrettuale antimafia (Dda) di Milano sulla presunta alleanza delle tre mafie – Cosa nostra, camorra e ‘ndrangheta – in Lombardia. Il quadro è innovativo. Secondo i sostituti procuratori Alessandra Cerreti e Rosario Ferracane – che hanno chiesto il processo per 143 persone – tra Milano e Varese c’era “una imponente e capillarmente strutturata associazione mafiosa (...) costituita da appartenenti alle tre diverse organizzazioni di stampo mafioso cosa nostra, ‘ndrangheta e camorra, avente struttura confederativa orizzontale, nell’ambito della quale i vertici di ciascuna delle tre componenti mafiose operano sullo stesso livello, contribuendo alla realizzazione di un sistema mafioso lombardo”.

      Tra tutti gli indagati, circa quaranta hanno richiesto al giudice per l’udienza preliminare (gup) Emanuele Mancini di accedere ai riti alternativi (come il patteggiamento o l’abbreviato, che permette lo sconto della pena per un terzo). Lo scorso 18 giugno il gup ha accettato la costituzione come parte civile nel processo di alcuni enti locali (il Comune di Milano, di Varese e di Legnano, la Regione Lombardia, la Città metropolitana di Milano), di Libera e di WikiMafia, ma anche del giornalista di Report Giorgio Mottola, minacciato da uno dei principali indagati, e dalla Rai, che potranno chiedere un risarcimento. Il cronista di Report e un altro privato cittadino sono le uniche due persone delle 13 individuate come persone offese, destinatarie di minacce e aggressioni, che hanno deciso di schierarsi nel processo.

      Il «sistema mafioso lombardo»

      In questo nuovo sodalizio, i presunti appartenenti alle tre storiche organizzazioni mafiose italiane non erano in rivalità tra di loro, ma alleati, con una “struttura confederativa orizzontale”, con i vertici posti “allo stesso livello”, come sostengono i pm. A farne parte sono – sempre secondo le ipotesi investigative – uomini legati a Cosa nostra, come la famiglia Fidanzati, originaria di Palermo ma da decenni stabilmente insediata a Milano; uomini della famiglia Rinzivillo, basati a Busto Arsizio e dintorni; del gruppo Maffei, originari di Catania; e mafiosi trapanesi, collegati al mandamento di Castelvetrano (guidato da Matteo Messina Denaro). Tra questi ultimi spicca il nome di Paolo Aurelio Errante Parrino, condannato più volte per associazione mafiosa e cugino acquisito di Matteo Messina Denaro.

      Ci sono poi uomini della ‘ndrangheta appartenenti alla locale di Legano-Lonate Pozzolo collegata alla locale di Cirò (Crotone), dominata dalla cosca Farao-Marincola; uomini della cosca Iamonte legata alla locale di Desio e collegata alla locale di Melito Porto Salvo (Reggio Calabria) e un uomo – Antonio Romeo – legato alle cosche di San Luca e al suo boss, Sebastiano Romeo detto “u staccu”. A rappresentare la camorra, uomini legati alla famiglia di Michele Senese, il boss che dalla Campania ha creato un suo feudo a Roma.

      I summit tra uomini di cosa nostra, ‘ndrangheta e camorra e le loro attività

      Nel corso delle indagini, i carabinieri di Milano e Varese hanno documentato molti incontri – ben ventuno – tra i rappresentanti delle diverse organizzazioni mafiose, a Dairago, Cinisello Balsamo, Abbiategrasso e zone limitrofe tra il 2020 e il 2021.

      Il “sistema mafioso lombardo” era attivo nei traffici di droga e di armi, nelle estorsioni, nel controllo del territorio per risolvere le controversie legate agli affari, illeciti o leciti. L’aspetto più rilevante riguarda gli affari imprenditoriali, finanziari, le truffe legate ad esempio all’ottenimento dei bonus, l’apertura di società con il solo scopo di evadere il fisco e riciclare i guadagni illeciti. Molti indagati avevano acquisito “direttamente e indirettamente la gestione e/o il controllo di attività economiche” nel settore della logistica, nell’edilizia, nel settore sanitario (con particolare riferimento alle forniture legate all’emergenza Covid, alle procedure di sanificazione, al servizio ambulanza per trasporto dializzati), e molti altri ambiti (e-commerce, ristorazione, noleggio auto, parcheggi aeroportuali, importazione di gasolio). Erano anche interessati ad acquisire “appalti pubblici e privati, anche attraverso l’attivazione di canali istituzionali opportunamente e preventivamente compulsati”.

      Nel corso dell’indagine, ai cinque pentiti che hanno reso dichiarazioni utili se n’è aggiunto uno nuovo, Saverio Pintaudi, indagato quale uomo vicino alla ‘ndrangheta con ruoli in molte società per reinvestire il denaro frutto delle attività illecite. Da marzo sta spiegando agli inquirenti in che modo i soldi sporchi vengano ripuliti attraverso società fittizie, prestanomi, fatture false e con la complicità di “banchieri” cinesi, imprenditori dotati di grandi disponibilità e contatti per riciclare con il sistema della Chinese underground bank.

      A dimostrare l’unione di questo nuovo sodalizio criminale c’era la “bacinella”, dove mettere i soldi per i detenuti o le esigenze degli associati. L’organizzazione “imponeva il versamento di somme di denaro nella cassa comune, destinate al sostentamento dei detenuti di ciascuna componente e pretese quale corrispettivo per l’assegnazione e/o agevolazione nella assegnazione di affari leciti o illeciti, in virtù della forza di intimidazione dell’intera associazione”, perché “i carcerati vanno mantenuti prima di ogni altra cosa a questo mondo”, e non importa la provenienza territoriale e la relativa organizzazione.

      Alcuni presunti appartenenti al sistema mafioso lombardo tenevano contatti con esponenti del mondo politico, istituzionale, imprenditoriale, bancario, “in modo da ottenerne favori, notizie riservate, erogazione di finanziamenti, rete di relazioni, tutti in grado di fornire un contributo rilevante al mantenimento in vita, al rafforzamento dell’organizzazione e ad aumentarne il prestigio”.

      Da alcune intercettazioni realizzate dai carabinieri nel corso dell’inchiesta emerge anche il sospetto che alcuni appartenenti all’organizzazione fossero in grado di condizionare “il libero esercizio del voto”: “Ci sono tutti i miei parenti, adesso maschi e femmine, siamo… abbiamo un bel pacchetto voti, perché posso portare o senatori in Europa, miei parenti – diceva uno degli indagati, Filippo Crea –. Poi abbiamo preso un partito, una lista civica”, fatta dalle sue cugine “tutte avvocatesse”. “Stiamo parlando di persone che hanno 4-500 (quattro, cinquecento) voti a testa”, aggiungeva.

      Il dilemma: supermafia o no?

      Una “supermafia”, una confederazione o altro? Sin da quando l’inchiesta Hydra è diventata pubblica, con l’arresto di 11 persone il 25 ottobre 2023, i magistrati hanno avuto vedute contrastanti.

      Per la procura esisteva “un accordo stabile e duraturo” tra le diverse componenti calabrese, siciliana e campana/romana, dimostrato da una serie di elementi come “l’apporto comune di capitali”, “la messa a disposizione di risorse umane, la costituzione di società” per uno scopo comune, fare profitto. Sarebbe “un sistema di tipo confederativo”. In altre parole: “Pur nel rispetto dei legami con le cosche d’origine, questa eterogenea associazione gode di propria organizzazione, di un proprio ed autonomo programma, di proprie regole e ritorsioni per chi le viola, di propri sodali che apertamente ne manifestano l’appartenenza e agisce in modo indipendente rispetto alle singole componenti”. Questo è il sistema mafioso lombardo.

      La valutazione del gip

      Il gip, che ha dovuto valutare le 153 richieste di arresto, ha fornito una valutazione molto diversa e così ha rigettato ben 142 richieste ritenendo che non ci fossero elementi per contestare il reato di associazione a delinquere di stampo mafioso (416 bis). Secondo lui, l’ipotesi investigativa di un gruppo composto dalle tre mafie, “un unicum nella storia giudiziaria” in Italia, non era stata “sufficientemente suffragata dagli elementi di prova raccolti” e in alcuni episodi non emergeva la “mafiosità”: il procedimento, “muovendo dal postulato che si tratta di soggetti appartenenti ad un sodalizio confederativo di stampo mafioso, ha avvolto qualsiasi attività, lecita o illecita che fosse, svolta dagli odierni indagati, in un mantello di cosiddetta mafiosità che è arduo scorgere nelle sue pieghe, se non in via intuitiva”, si legge in un passaggio dell’ordinanza. Su alcune contestazioni, “è del tutto assente la prova del fatto che gli odierni indagati si siano avvalsi della forza di intimidazione scaturente dal vincolo associativo, al fine di sbaragliare la concorrenza”. Di alcuni indagati, inoltre, per il giudice non erano emerse prove di affiliazione al “sistema mafioso lombardo” o alle mafie tradizionali: “Nella maggioranza dei casi, invero, si tratta di soggetti incensurati o che vantano precedenti per reati non connessi alle dinamiche di tipo mafioso”.

      In sostanza, “non vi è prova, quindi, che tra gli indagati di appartenere al sodalizio sia stata costituita un’organizzazione stabile, posta in essere allo scopo di realizzare un programma criminoso comune e protratto nel tempo, con una ripartizione di compiti tra gli assodati, ossia il vincolo associativo”, si legge nell’ordinanza di custodia cautelare.

      Invece “certamente emerge la presenza sul territorio milanese di soggetti che, vantando, per lo meno almeno alcuni di essi, rapporti qualificati con alcuni soggetti di sicura appartenenza mafiosa, sia pur accertata in altre regioni, commettono attività lecite, ma anche delittuose, soprattutto di tipo economico, in territorio lombardo”.
      Il ricorso della procura

      Alla bocciatura di molte richiesta, la pm Alessandra Cerreti ha replicato subito ricorrendo al tribunale del Riesame (anche detto tribunale delle Libertà) e sottolineato che “gli innumerevoli elementi investigativi” sono stati “incredibilmente parcellizzati e banalizzati dal giudicante”, aggiungendo, a differenza di quanto scritto dal giudice, di non aver “mai sostenuto trattarsi di una super associazione mafiosa (...) composta dalle 3 mafie italiane che si sarebbero consorziate sul territorio (addirittura nazionale)” o “mondiale”: “Né mai il pm ha parlato di ’egemonia’ sul territorio lombardo, come ha erroneamente ritenuto il giudicante, che ne ha escluso l’esistenza anche argomentando sulla mancata opposizione da parte di altre associazioni mafiose radicate sul territori”.

      Nelle 1121 pagine del ricorso, la Dda, guidata dal procuratore Marcello Viola e dall’aggiunta Alessandra Dolci, aveva precisato di non aver “mai sostenuto trattarsi di una super associazione mafiosa (...) composta dalle tre mafie”. Ovvero di una «federazione» autorizzata dall’alto. Il capo di imputazione sul punto, ha scritto la Dda, è «estremamente chiaro: trattasi di mere ’componenti’ delle tre tradizionali associazioni mafiose, operative sul territorio milanese, che si alleano strutturalmente tra loro per aumentare le possibilità di profitto» ed «evitare i conflitti».

      La decisione del Riesame

      Quasi un anno dopo, il tribunale del Riesame ha “riesaminato” (appunto) le misure cautelari disponendo gli arresti in carcere per 41 indagati e stabilendo che l’organizzazione va considerata come una nuova e unica associazione mafiosa composta da presunti affiliati alle tre mafie, come fosse un consorzio basato su un’alleanza. Si può ritenere, scriveva il presidente del Tribunale di Milano Fabio Roia in una nota, che “singoli soggetti anche appartenenti alle mafie cosiddette storiche abbiano costituito una associazione di stampo mafioso, non configurabile però né come una confederazione di mafie, né come una ‘supermafia’, avendo trasferito nel sodalizio orizzontale tutti i tratti genetici delle associazioni di appartenenza”.

      Nelle motivazioni il tribunale del Riesame parla di “mafiosità immanente” della nuova associazione in Lombardia e ritiene “ampiamente dimostrato che il sodalizio contestato abbia fatto effettivo, concreto, attuale e percepibile uso, anche con metodi violenti o minacciosi, della forza di intimidazione nella commissione di delitti come nella acquisizione del controllo e gestione di attività economiche, che sono propriamente gli ambiti di attività” che caratterizzano “la natura mafiosa”. L’uso “del metodo mafioso e il programma criminale” non lascia mai “dubbi sulla qualità propria dell’associazione”. Sulla base della giurisprudenza, “il sodalizio”, con “strutture e capitali comuni” e “partecipato” da persone “di diversa provenienza mafiosa”, si “connota indubbiamente in termini mafiosi”.

      Le decisioni del Tribunale delle libertà sono state poi confermate dalla Cassazione.

      Va anche aggiunto un dettaglio. Per saltare il vaglio del gip, la procura di Milano avrebbe voluto procedere con il fermo di 70 indagati nel 2023, ma le perplessità di alcune procure del Sud e la richiesta di un coordinamento da parte della Direzione nazionale antimafia hanno fatto cambiare i piani.
      La costituzione di Libera come parte civile

      Il 18 giugno scorso il gup Emanuele Mancini ha accolto la richiesta di costituzione di parte civile delle amministrazioni di Milano, Varese e Legnano, della Regione Lombardia e della Città metropolitana di Milano.

      Ha riconosciuto questa possibilità anche ad associazioni come WikiMafia e Libera, assistita dall’avvocato Giuseppe Rizzo. Si tratta di “un risultato importante”, in linea con altre iniziative simili di Libera in altri processi, che dà “un segnale di impegno e di responsabilità per tutta la società civile e responsabile a fronte dell’ipoteca criminale che l’alleanza tra le diverse organizzazioni mafiose determina sull’economia e sulla società in Lombardia”.

      Per l’organizzazione presieduta da don Luigi Ciotti “la presenza nel processo Hydra rappresenta un’occasione importante per fare crescere la sensibilità delle giovani generazioni nei riguardi di mafie e di corruzione, con il coinvolgimento di scuole e di università nel corso di un procedimento che per le sue dimensioni si annuncia di lunga durata”.

      https://lavialibera.it/it-schede-2370-hydra_prime_condanne_contro_l_alleanza_tra_mafiosi_di_cos

  • « C’est bon ça la pêche aux bicots » : une équipe de la #BAC de #Nice accusée de #racisme

    Après un an de calvaire au sein d’un groupe de la brigade anti-criminalité de Nice, où elle était la seule fonctionnaire d’origine maghrébine, la policière Chaïma a porté #plainte pour #harcèlement_moral et #discrimination.

    Une semaine avant sa prise de poste sur la Côte d’Azur, le 6 septembre 2024, la brigadière-cheffe Chaïma (1) aurait reçu un appel de mauvais augure. À l’autre bout du fil, son futur supérieur hiérarchique : « Je suppose que tu es musulmane ? », « tu fais la prière ? », « tu fais le ramadan ? » Et le chef de groupe Éric C. de souffler à chaque réponse positive. La policière originaire de la région lilloise a beau le rassurer, en lui précisant que cela n’aura aucun impact sur son travail, il lui aurait expliqué que ses gars « s’inquiètent ». « Ils ne pourront plus s’exprimer librement dans la voiture. » Quelques heures plus tôt, son mari, lui aussi policier à Nice, aurait vécu le même appel sous forme d’interrogatoire. Il confirme via son avocat la teneur des questions de l’agent niçois sur les pratiques religieuses de sa femme.

    Les inquiétudes de Chaïma se seraient vérifiées sur place. De septembre 2024 à août 2025, la policière, témoin de nombreux propos racistes, aurait vécu humiliations racistes et sexistes, pressions et ostracisation au sein d’une équipe de la brigade anti-criminalité (BAC) de Nice (06). La fonctionnaire dénonce également les violences et d’autres actes illégaux commis par ses collègues, comme révélé dans le premier épisode de cette enquête. Après un an de calvaire, elle lance l’alerte. Elle a porté plainte contre X ce 5 février auprès du tribunal judiciaire de Nice pour « harcèlement moral, discrimination, faux en écriture publique et usage de faux, violences volontaires sur mineur, atteinte à la liberté individuelle, menaces et abus d’autorité et violation de domicile par personne dépositaire de l’autorité publique ». Le parquet de Nice a informé StreetPress de l’ouverture d’une enquête préliminaire confiée à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). Contactés, ni la Direction générale de la police nationale ni les responsables hiérarchiques et les agents de la BAC de Nice concernés n’ont souhaité nous répondre.

    « Comme c’est le cas dans la plupart des affaires où des policiers dénoncent par les voies traditionnelles les actes illégaux au sein de la police, la hiérarchie tente de les faire taire en les marginalisant et en les sanctionnant », estime Maître Arié Alimi, l’avocat de Chaïma. Si la plaignante n’a pas souhaité s’exprimer, StreetPress a pu consulter de nombreux documents et échanger avec son avocat. Malgré une enquête administrative qui, selon nos informations, aurait reconnu des propos discriminatoires et entraîné le départ de son chef de groupe en mars 2025, le harcèlement de la policière, actuellement en arrêt maladie, n’aurait pas cessé. Devenu délégué départemental du puissant syndicat Unité-SGP, il n’a pas été sanctionné et a été décoré quatre mois après sa nomination en tant que délégué syndical.

    Racisme décomplexé de la « BAC JB »

    Dans la ville qui vient d’élire le maire d’extrême droite Éric Ciotti, toutes les équipes de la BAC ne se valent pas. Elles sont divisées en quatre, deux de jour, deux de nuit. L’une d’entre elles, la BAC « JB », pour « Jour B », est connue pour son turn-over important et la relative jeunesse de ses effectifs. C’est là qu’atterrit Chaïma, unique agent d’origine maghrébine dans un groupe de douze composé de dix hommes. Elle découvre que certains de ses collègues appellent les arabes « les bougnoules » et les noirs « les macaques », détaille-t-elle dans sa plainte, que StreetPress a pu consulter. Parmi les expressions racistes que lanceraient ses collègues : « Le macaque, je vais le faire descendre de son arbre. » Une autre habitude des policiers de la BAC JB serait d’ironiser : « de toute façon t’es coupable ! » ou de répéter « coupable, coupable, coupable » lors de contrôles de personnes racisées, surtout lorsqu’elles ne parlent pas français.

    Dans une capture d’écran de conversation WhatsApp datant du 7 janvier 2025, que StreetPress a pu consulter, un gardien de la paix indique l’horaire et la teneur d’une grosse intervention à venir, en concluant par « pêche au » suivi de l’émoji canard. Le gardien de la paix Nicolas F. lui répond : « C’est bon ça la pêche aux bicôts. » Le chef de groupe Éric C. et son adjoint Fabrice L. auraient assisté à l’échange numérique sans intervenir.
    L’enfer de Chaïma, de Tourcoing à Nice

    La policière de 38 ans Chaïma a vécu dix-neuf ans de carrière sans remous au sein de la gendarmerie puis de la police, jusqu’à obtenir le concours de brigadière-cheffe. Ses problèmes commencent en mars 2024, lorsqu’elle rejoint la police-secours de nuit de Tourcoing (59), dans le Nord de la France. Pour la première fois, un supérieur, l’adjoint du chef de groupe, lui fait sentir sa différence. « T’aurais pas pu t’appeler Virginie ou Elodie ? Ça serait plus simple », se serait moqué Stéphane H., lors de l’appel dès sa première soirée de service.

    Quelques heures plus tard, pendant une pause bavardage au commissariat sur le thème du football, le même aurait évoqué devant elle les « gènes de fils de pute » de Karim Benzema. Dans la même nuit, il lui aurait fait remarquer que les chiens sont arrivés avant les femmes dans la police. Des scènes confirmées auprès de StreetPress par plusieurs sources policières tourquennoises. Dès le lendemain, Chaïma décide d’alerter sa hiérarchie, qui lui aurait recommandé de prendre sur elle et de ne pas faire de vagues. Pendant l’été 2024, décidée à s’éloigner de ce climat hostile, Chaïma obtient l’oral de la BAC et postule à Nice, rassurée par les promesses d’un quotidien ensoleillé et réparateur avec son mari et ses deux enfants.

    Peine perdue. Dans l’institution policière, les réputations de mouton noir se transmettent parfois de service en service. « Deux chefs ont répété devant plusieurs personnes qu’ils connaissaient du monde à Nice et qu’ils allaient lui mettre des bâtons dans les roues. Elle est arrivée dans le Sud avec une étiquette », confie un policier des Hauts-de-France, sous couvert d’anonymat. Leur connaissance était-elle Éric C. ? Chaïma en est persuadée. Elle assure dans sa plainte que ce dernier l’aurait questionnée sur ses mésaventures à Tourcoing lors de son interrogatoire téléphonique. Le policier niçois semble pour le moins partager les idées rances de son homologue du Nord. Sur sa page Facebook, entre une photo de profil des Templiers — ces chevaliers de l’époque des croisades — et le partage du site d’extrême droite Damoclès, le fonctionnaire postait en 2020 l’image d’un guerrier en armure enfonçant sa lance dans un corps sans vie accompagnée de la phrase « non à l’islamisation de la France ». En 2025, il récidive en partageant les phrases xénophobes « ici c’est la France, pas le bled » ou « l’arrêt de l’immigration massive, c’est 70 milliards d’euros d’économie et le retour d’une France paisible ».

    Lorsque Chaïma débarque au sein de la BAC JB, Éric C. s’arrangerait pour l’avoir systématiquement au sein de son équipe. Admiré par ses troupes, le chef répèterait à qui veut l’entendre qu’il la soupçonne d’être une infiltrée qui les enregistre avec une oreillette pour les « balancer » à l’IGPN. Il lui interdirait de parler en arabe auprès des victimes ou des mises en cause, sauf avec son autorisation. Quand elle n’est pas avec lui, il l’appellerait des dizaines de fois d’affilée pour connaître ses faits et gestes. Quand la fonctionnaire demande à poser des congés pendant les fêtes de fin d’année, son supérieur lui aurait refusé sous prétexte qu’elle est la dernière arrivée avant de lui glisser, d’après son témoignage, qu’elle n’est pas catholique et n’aurait donc pas besoin de fêter Noël.
    Enquête administrative et vengeance

    Six mois après l’installation douloureuse de Chaïma dans les Alpes-Maritimes, un rapport du chef de la BAC de Nice, le capitaine R., enclenche une enquête interne. Selon nos informations, cette enquête administrative ouverte en février 2025 retient l’existence de propos sexistes et discriminatoires imputables au brigadier-chef Éric C. La qualification de harcèlement moral n’est pas retenue, ce que contestent Chaïma et son avocat. Le chef de groupe, contre lequel aucune sanction disciplinaire n’est prononcée, quitte en avril 2025 les effectifs de la BAC pour occuper un poste de délégué syndical chez Unité-SGP à Nice, tout en restant affecté à la BAC. Un détachement qui lui permet de bénéficier d’une protection liée au statut syndical. Auprès de StreetPress, une source policière niçoise s’indigne :

    « Comment un policier qui a tenu des propos discriminatoires, reconnus par une enquête administrative, peut être nommé par un syndicat pour défendre les agents ? C’est lunaire. »

    Quelques mois plus tard, le 8 juillet 2025, l’agent Éric C., à l’origine du harcèlement de Chaïma à Nice, a reçu en présence du préfet la « médaille d’honneur de la Police nationale échelon Or » pour l’ensemble de son œuvre. Mais, sur le terrain, le cauchemar de Chaïma aurait continué. Avant son départ, dans un groupe WhatsApp qui réunit des agents de la BAC JB, le chef de groupe envoie le 16 mars 2025 :

    « Le vieux lion est gravement blessé mais pas encore totalement mort, sa vengeance sera terrible. Ça marche bien les cachets lol. »

    Informée de cet avertissement écrit par une collègue, la policière Chaïma l’interprète comme une menace de l’empoisonner. Elle prévient le capitaine R., chef de la BAC, qui ne lui répond pas. Terrorisée, elle se met à vérifier ses boissons. L’ancien adjoint Fabrice L., devenu chef de groupe et la majorité de l’équipage, aurait pris le parti de leur ancien supérieur, qui viendrait souvent leur rendre visite. Ils auraient mis à exécution sa « vengeance ».
    Syndrome de stress post-traumatique

    L’exclusion de Chaïma serait montée d’un cran. Elle apprend que des informations sont échangées dans un groupe WhatsApp de travail auquel elle n’a pas accès. Lors d’interventions dans des quartiers populaires de Nice, la policière aurait régulièrement pour ordre de rester dans le véhicule : elle y serait « trop visible ». Dans un SMS consulté par StreetPress, un policier de la BAC de Nice compatit :

    « Je n’ai jamais vu un accueil pareil et une tournure aussi pourrie pour un collègue. »

    C’est quatre jours après avoir refusé de couvrir les violences de ses collègues sur un mineur isolé — détaillées dans un premier article — que la policière aurait été convoquée par sa hiérarchie. En guise de porte de sortie, le capitaine R. — le même qui avait été à l’initiative du rapport sur les discriminations qu’elle subissait —, son chef de groupe Fabrice L. et un major lui proposent de demander une mutation. Elle refuse, estimant que ce n’est pas à elle de partir. Chaïma prétend que ces derniers l’auraient ensuite menacée de transmettre eux-mêmes à la direction départementale des rapports antidatés pour justifier son éviction. Depuis le 29 juillet, la Lilloise est en arrêt de travail pour syndrome de stress post-traumatique. Son médecin lui a prescrit des anxiolytiques et des somnifères.

    Selon l’avocat Arié Alimi, qui défend Chaïma, cette affaire révèle que « le processus d’impunité et de harcèlement des policiers qui dénoncent se fait en lien entre la hiérarchie policière, le ministère public et les syndicats de police ».

    (1) Le prénom a été modifié pour protéger l’identité du témoin.

    #forces_d'ordre #islamophobie #travail
    –-

    ajouté à la métaliste, mais pour l’instant tout à fait incomplète, de #témoignages de #forces_de_l'ordre, #CRS, #gardes-frontière, qui témoignent de leur métier. Pour dénoncer ce qu’ils/elles font et leurs collègues font, ou pas :
    https://seenthis.net/messages/723573

  • Municipales 2026 : 10 candidats #VSS réélus ou en tête
    https://bonpote.com/municipales-2026-candidats-vss-violences-sexuelle

    Au premier tour des municipales 2026, onze candidats au cœur d’affaires de violences sexistes et sexuelles (VSS) ont été réélus ou portés en tête des suffrages. Choquant, et pourtant, rien de surprenant.

    D’abord, les auteurs de VSS se trouvent dans tous les pans de la société et dans tous les milieux sociaux. Ce sont nos pères, nos frères et donc… nos maires. Ensuite, le viol est intrinsèquement une affaire de pouvoir et de domination.

    Cette série de victoires électorales rappelle l’ancrage au cœur même de nos institutions de ce qu’on appelle la “culture du viol”, un terme qui désigne à la fois la prévalence des violences sexuelles mais aussi l’impunité, le déni voire la tolérance à leur égard ou encore la tendance collective à minimiser la culpabilité des agresseurs.

  • Pris pour un cambrioleur chez lui : un jeune homme de 19 ans accuse la BAC de l’avoir « passé à tabac »
    https://france3-regions.franceinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/pris-pour-un-cambrioleur-chez-lui-un-jeune-homme-de-19-an

    Ce vendredi 27 février devait être une journée comme les autres pour Evan, 19 ans. Le jeune homme se prépare à manger en attendant le retour de ses parents. Mais vers 19h, des individus surgissent par la fenêtre de la cuisine et le rouent de coups. Evan s’effondre, à moitié inconscient. "Il a été tabassé", raconte son père. "Il n’entendait plus rien, il était complètement sonné. Il a cru que c’étaient des voleurs mais c’étaient des policiers de la #BAC. Ce n’est qu’après l’avoir roué de coups, qu’ils lui ont demandé son nom. Et là, ils lui ont dit d’aller se nettoyer. Ils n’ont même pas appelé les secours".

    #police #violences_policières #impunité_policière

    • Entraver le fonctionnement d’instances démocratiques instituées par la loi au moyen de tweets qui, n’ayant aucune existence administrative, ne peuvent être contestés en justice : on est là aux confins d’une pratique autoritaire du pouvoir. Au risque de piétiner l’Etat de droit, le gouvernement de M. Lecornu actionne ainsi tous les leviers pour empêcher les collectivités de protéger leur eau – ce que les inspections générales de trois ministères (santé, écologie et agriculture) ont pourtant enjoint aux pouvoirs publics de mettre d’urgence en chantier dans leur rapport de novembre 2024. Une situation proprement extraordinaire qui ne suscite guère que l’indifférence des médias audiovisuels et des intervieweurs politiques – un signe supplémentaire du délabrement de la conversation publique.

      Mais il n’est pas interdit d’en rire. Dans son tweet, M. Lecornu claironnait que « la souveraineté agricole ne [pouvait] pas n’être qu’un slogan » : un chef de gouvernement qui en appelle à la « souveraineté » en annonçant ses directives aux services de l’Etat sur les réseaux sociaux d’Elon Musk et de Mark Zuckerberg, voilà qui ne manque pas de sel.

      https://justpaste.it/50fpg

  • rakoo - Mastodon
    https://blah.rako.space/objects/2e905dc2-ded8-4f07-aa9d-39909559cf94

    #Surya_Bonaly, une patineuse #noire, fait des #backflips en atterissant sur un seul pied. Les #jurys avaient déjà décidé que c’était interdit, « trop dangereux » askip.

    30 ans plus tard un homme blanc fait la même chose. « Révolutionnaire ! » s’écrit tout le monde.

    L’#ignorance_blanche ça se construit comme ça. Je ne sais pas si « l’#ignorance_masculine » existe en tant que concept mais la mécanique est la même. Un processus volontaire de non-mémorisation pour #normaliser la #supériorité, et par là la #suprémacie.

    Surya Bonaly Made A Historic Backflip When It Was ’#Illegal'
    https://newsone.com/6840590/surya-bonaly-backflip-ice-skating

    Surya Bonaly, a Black woman, performed an “illegal” backflip in which she landed on the blade of one skate in the 1998 Nagano Winter Olympics.

  • Affaire Hedi à Marseille : « Certains policiers disent ne se souvenir de rien », selon Me Preziosi, avocat de la victime

    L’avocat de Hedi, grièvement blessé lors d’une intervention de la #BAC en juillet 2023 à #Marseille, était l’invité d’ICI Matin. Une reconstitution s’est tenue mercredi soir. Me Jacques Preziosi décrit un jeune homme encore très marqué et des policiers qui n’expriment aucun regret.

    Les faits remontent à une nuit de juillet 2023, en marge des émeutes déclenchées après la mort de Naël à Nanterre. Hedi, 24 ans, est violemment interpellé par quatre policiers de la brigade anticriminalité à Marseille. Il subit de graves blessures à la tête, nécessitant l’ablation puis la pose d’une prothèse crânienne.

    https://www.francebleu.fr/emissions/l-invite-d-ici-matin-ici-provence/me-jacques-preziosi-avocat-au-barreau-de-marseille-1643293

    #violences_policières

  • La #bactérie et la goutte de #pluie : une autre histoire des cycles de l’eau

    https://www.terrestres.org/2025/12/16/la-bacterie-et-la-goutte-de-pluie-une-autre-histoire-des-cycles-de-leau

    En 1982, un chercheur a mis en évidence le fait qu’une majeure partie de cette « graine » était en fait une bactérie (du genre Pseudomonas) qui a la faculté sur sa capsule d’être glaçogène, c’est-à-dire de former de la glace et d’attirer ainsi la vapeur d’eau en la condensant sous la forme de microgouttelettes de pluie. Une fois que celles-ci ont atteint un poids suffisant sur le plan gravitaire, les gouttes d’#eau tombent et forment ainsi la pluie. Or cette bactérie est un pathogène sur l’ensemble du monde végétal. Elle a donc besoin des couverts végétaux pour proliférer, et être ensuite emportée en haute altitude pour contribuer à la formation de pluies. La nature nous a donc offert une bactérie capable de régénérer les pluies continentales.

    Comprendre cela, c’est comprendre que, si l’on veut pouvoir régénérer des pluies en temps de sécheresse, nous avons besoin à la fois d’un maximum de couvert végétal (des forêts, mais aussi des champs) et du moins d’intrants chimiques possibles (car des tests montrent que ces bactéries sont tuées par les #pesticides et meurent au-dessus de 30°C).

    via @Khrys@mamot.fr

  • Santé sexuelle : Sidaction s’alarme de la montée en puissance des discours masculinistes auprès des jeunes - Public Sénat
    https://www.publicsenat.fr/actualites/sante/sante-sexuelle-sidaction-salarme-de-la-montee-en-puissance-des-discours-

    31 % des 16-34 ans « se sentent plus puissants » sans préservatif

    66 % des jeunes hommes âgés de moins de 34 ans connaissent au moins un influenceur dit « masculiniste », et 37 % disent consulter ces contenus. Parmi ceux au fait de ces publications, plus d’un tiers les considère rassurantes sur leur manière « d’être un homme » (38 %), assure qu’elles leur donnent « une autre vision que celle portée par les féministes » (48 %), ou affirme qu’elles les ont inspirés à « mettre en pratique des conseils pour devenir un homme meilleur » (34 %). Plus alarmant encore, la moitié d’entre eux pense que ces discours disent « enfin la vérité » (51 %).

    • Les hommes et le masculinisme : péril sur la santé sexuelle - Sidaction
      https://www.sidaction.org/communique/sondage-opinionway-les-hommes-et-le-masculinisme

      Les résultats de l’enquête montrent que les hommes perçoivent un climat d’hostilité à leur encontre. 52% des hommes (16-59 ans) trouvent que la société s’acharne sur eux et 36% pensent qu’il est plus difficile d’être un homme qu’une femme dans la société française aujourd’hui. Pour 6 hommes sur 10, les médias caricaturent les hommes depuis Metoo (58%). Les répondants adoptent un discours victimaire : plus d’un homme sur 2 considère que les hommes sont trop souvent accusés de #violences_sexuelles exagérées ou mensongères (53%).

      La #virilité reste un marqueur normatif puissant. Un homme sur deux juge important d’être viril (51%) et ils sont autant à déplorer que les hommes ne le soient plus suffisamment (46%).

      Selon Florence Thune, directrice générale de Sidaction, « le sondage nous révèle que la virilité continue de jouer un rôle déterminant dans la construction identitaire des hommes. Et ce n’est pas sans conséquence sur leurs comportements sexuels puisqu’ils sont bien trop nombreux (40%) à penser qu’être un homme, c’est oser prendre des risques, y compris sexuels ».

      La virilité intervient directement dans la décision de porter un #préservatif ou non. 31% des 16-34 ans se sentent plus puissants quand ils ne portent pas de préservatif ou estiment que les femmes doivent respecter les hommes qui refusent d’en porter (32%). 1 jeune sur 6 pense que le préservatif est un signe de faiblesse (16%).

      Plus préoccupant encore : un homme sur dix (11%, et un jeune homme de 25-34 ans sur cinq, 18%) affirme comprendre le “#stealthing”, soit le fait qu’un homme retire son préservatif sans prévenir son/sa partenaire s’il estime qu’on le lui a imposé. Chez ceux qui adhèrent aux théories masculinistes, ils sont 34% à caut cautionner cette pratique répréhensible (+23 points par rapport à la moyenne).

      « Ces croyances envers les discours masculinistes fragilisent la prévention, augmentent les prises de risque, et déstabilisent profondément la culture du consentement, pourtant centrale dans la lutte contre le VIH et les autres infections sexuellement transmissibles » indique Florence Thune. « Il est inquiétant de voir qu’un tiers des jeunes hommes pensent que demander explicitement le #consentement « gâche la spontanéité » (37% pour les 16-34 ans) et ou qu’un homme ne peut être tenu responsable si la femme ne dit pas clairement “non” (35% pour les 16-34 ans) ».

      Les discours masculinistes s’articulent autour d’une #misogynie importante et une #domination violente. Les représentations à l’égard des femmes restent imprégnées de suspicion et de jugements négatifs : 43% des 16-34 ans pensent qu’une femme qui multiplie les partenaires « ne se respecte pas ». 1 jeune sur 4 pense qu’une femme positive au #VIH ou à une autre #IST est une femme qui a eu trop de partenaires sexuels (25%) ou qu’une femme qui exprime ouvertement son désir sexuel ne cherche pas vraiment à être respectée par les hommes (24%).

      Pour contrer l’influence de ces discours toxiques, dans un contexte où les découvertes de séropositivité chez les 15-24 ans ont augmenté de +41 % en 10 ans (selon les dernières données de Santé Publique France), où les IST augmentent et où l’usage du préservatif recule, Sidaction souligne l’urgence de renforcer l’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (EVARS). Les séances d’EVARS constituent aujourd’hui le levier le plus solide et le plus éprouvé pour lutter contre ces idées reçues, développer l’esprit critique et renforcer la prévention.

      Sidaction, avec Le Planning familial et SOS homophobie ont saisi le tribunal administratif de Paris pour faire respecter la loi de 2001 qui prévoit trois séances annuelles d’éducation à la sexualité pour les élèves, de l’école au lycée. Leur déploiement complet dans les établissements scolaires, conformément aux obligations légales, n’est plus seulement un enjeu éducatif : c’est un impératif de santé publique.

      Rapport OpinionWay détaillé en pdf :
      https://www.opinion-way.com/wp-content/uploads/2025/11/OpinionWay-pour-Sidaction-Les-hommes-et-le-masculinisme-Decembre-2025.p

    • https://www.ladn.eu/nouveaux-usages/your-body-my-choice-la-guerre-des-sexes-est-ouverte

      En détournant le slogan féministe « my body, my choice », le commentateur d’extrême droite Nick Fuentes, 26 ans, illustre la vitalité des thèses masculinistes aux États-Unis.

      https://www.lefigaro.fr/international/ton-corps-mon-choix-qui-est-nick-fuentes-cet-extremiste-americain-dont-le-s

      Nick Fuentes, de son vrai nom Nicholas Joseph Fuentes, est né le 18 août 1995 dans l’Illinois. Il se fait un nom dans le monde politique américain en 2022 lors d’une de ses conférences, nommée America First, dans laquelle il fait l’éloge d’Adolf Hitler en affirmant que les médias ont comparé Vladimir Poutine à l’ancien dictateur allemand « comme si ce n’était pas une bonne chose », rappelle le magazine Rolling Stone .

      https://rapecrisis.org.uk/get-informed/types-of-sexual-violence/what-is-stealthing

      The key points

      The definition or meaning of the word ’stealthing’ is when someone removes a condom during sex without the other person’s consent or lies about having put one on in the first place.
      Stealthing is rape under English and Welsh law. This means that someone who carries it out can be prosecuted for rape.
      Like all rape, stealthing is a very serious crime that carries a maximum sentence of life in prison.
      ’Stealthing’ is a slang word, not a legal term. The legal term for this act is ’rape’.

  • [Police en guerre et guerre des polices]
    Paris : la traditionnelle « guerre des sapins » devant le Panthéon vire au clash avec la police
    https://www.leparisien.fr/faits-divers/paris-la-traditionnelle-guerre-des-sapins-devant-le-pantheon-vire-au-clas

    [Il s’agit d’un] rituel annuel bien connu du quartier, organisé avec la complicité des directions [des lycées Louis-le-Grand et Henri IV] et la mairie du Ve arrondissement. Cette année (...), la soirée s’est achevée à l’hôpital Cochin pour certains, et en garde à vue pour un autre.

    Chaque fin novembre, les élèves de classes préparatoires scientifiques s’emparent de petits sapins installés sur la place pour les exposer dans leurs établissements — l’établissement en « récupérant » le plus remporte la « guerre des sapins ». Florence Berthout, maire du Ve arrondissement, a mis en place un « double dispositif » : de grands sapins lestés et décorés pour les touristes, et de petits sapins non décorés « utilisables » pour la compétition. « Un système qui fonctionne bien depuis cinq années », assure l’élue Horizons.

    Clara (le prénom a été modifié), élève à Louis-le-Grand présente jeudi soir, décrit un événement « très bienveillant, sans violence réelle » : « Nous laissions la route libre et laissions passer les voitures ou les bus sans aucun problème. Dès qu’une personne tombait, tout le monde s’arrêtait. » La proviseure d’Henri-IV était d’ailleurs présente en début de soirée pour veiller au bon déroulement de l’événement.

    Vers 20h15, la Brigade anti-criminalité (#BAC) a fait une entrée remarquée place du Panthéon. « À l’arrivée des policiers, il n’y a eu aucune sommation ; ils n’ont rien dit. Ils ont commencé à utiliser la bombe lacrymogène et n’ont mis leurs brassards de police qu’après avoir commencé à gazer les gens », témoigne Clara, qui a été directement touchée.

    La pref a publié un communiqué justifiant l’intervention (trouble à l’ordre public). Oyez ! Oyez ! Tout rassemblement organisé sans déclaration en préfecture sera considéré comme illégal et interdit par la force.

    L’article comporte une vidéo trottoir où l’on voit au nom de quelles "violences" un étudiant présent a été mis en GàV et sera convoqué en justice._

    #police #Paris #mdo #mdr

    • Une autre vidéo montre le même policier en civil asperger nonchalamment de gaz des élèves à quelques centimètres d’eux, l’autre main dans la poche. « Ils ont gazé des personnes qui étaient déjà au sol, ainsi que des élèves qui tentaient d’aider ou de relever ceux qui ne pouvaient plus respirer ni voir », s’indigne Clara.

      « Un enchaînement malheureux »

      La préfecture de police justifie son intervention par « un risque de trouble à l’ordre public ». Dans un communiqué, elle explique que vers 19h50, « les forces de l’ordre étaient requises pour un rassemblement de quelques centaines de personnes sur la place du Panthéon ».

      Les policiers auraient constaté « d’importants mouvements de foule avec des personnes débordant sur le réseau routier et d’autres chutant au sol du fait que les élèves se disputaient avec véhémence la prise des arbres ». Ils auraient alors « procédé à la dispersion de la foule en faisant usage d’un aérosol lacrymogène de défense », précise la préfecture.

      De leur côté, les lycéens contestent cette version et dénoncent un usage disproportionné de la force. « L’intervention a été si rapide et sans annonce qu’elle a immédiatement créé le chaos », témoigne Clara. Elle ajoute que, même avant l’escalade, « les policiers étaient agressifs. J’étais près d’un groupe qui essayait de leur parler calmement, et le policier menaçait de nous placer en garde à vue. D’après des camarades, certains auraient été plaqués au sol. C’est de l’abus de pouvoir. »

      #violences_policières #libertés_publiques

  • Deux mains dans la terre. Vers une #transition_écologique

    Un agriculteur, entouré de sa femme et de sa fille, remet son métier en question puis s’engage dans
    une transition vers l’agriculture biologique dans le but de retrouver son autonomie. Au fil de son cheminement, il change de regard sur l’agriculture et découvre que le paysan peut être un véritable “sauveur climatique” et source d’un renouveau territorial.

    https://actes-sud.fr/catalogue/bande-dessinee/deux-mains-dans-la-terre
    #BD #bande-dessinée #livre
    #agriculture #paysannerie #paperasse #PAC #agrandissement #mécanisation #sols #sols_agricoles #agriculture_conventionnelle #réductionnisme_scientifique #rendement #savoirs #uniformisation #agronomie #productivisme #productivité #agroécologie #bactéries #non-labour #engrais #pesticides #fertilisation #stimulation_de_la_fertilité #légumineuses #tricale #mycorhizes #haies #compost #fumier #élevage #prairies #autonomie #diversité #mosaïque_de_cultures #monoculture #diversité_génétique #semences_paysannes #semences