• Les coachs d’orientation se positionnent sur le « nouveau lycée » (Le Monde)
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/03/14/les-coachs-d-orientation-se-positionnent-sur-le-nouveau-lycee_5435942_3224.h

    Grâce aux réformes Blanquer, le “Marché de l’angoisse” (et ses acteurs privés) est en pleine expansion.

    Pour y voir plus clair dans son orientation, Maxime, 15 ans, et sa famille ont fait appel à un cabinet privé. Une démarche qui arrive de plus en plus tôt dans la scolarité.

    […]

    Lui comme plusieurs coachs privés d’orientation interrogés par Le Monde observent ce mouvement : la cible de leurs clients s’est élargie. Si les jeunes de terminale restent majoritaires, des élèves de première, mais aussi de seconde viennent frapper à leur porte.

    #éducation #secondaire #baccalauréat #orientation

    • Il a fallu accélérer la cadence. « Quand nous avons vu qu’il fallait choisir dès cette année des spécialités pour la classe de première, on a décidé de faire appel à un cabinet d’orientation plus tôt que prévu », rapporte Laura, dont le fils, Maxime (les prénoms ont été changés à leur demande), 15 ans, suit son année de seconde au lycée Notre-Dame-du-Grandchamp, à Versailles.

      Mère, père et fils sont installés autour de la table, ce lundi 11 mars, dans une petite salle d’un appartement de bureaux d’un immeuble chic du 8e arrondissement parisien, pour clore le bilan d’orientation du jeune homme. « Nous allons regarder ensemble tes dominantes, parmi les 50 critères de personnalité qui ressortent de l’étude de potentiel que tu as remplie », expose Alexandre de Lamazière, costume noir rayé et chevalière au doigt, président du cabinet privé ODIEP depuis 2009, qui suit quelque 300 jeunes par an.

      Lui comme plusieurs #coachs privés d’orientation interrogés par Le Monde observent ce mouvement : la cible de leurs clients s’est élargie. Si les jeunes de terminale restent majoritaires, des élèves de première, mais aussi de seconde viennent frapper à leur porte. « On se pose la question de l’orientation de plus en plus tôt », estime Armelle Riou, PDG de Mental’O.

      « Inquiétude parentale »
      « Le #coaching_scolaire est une pratique qui date du début des années 2000, mais elle est montée en puissance ces dernières années, avec l’arrivée des “#coachs_d’orientation ” », constate Anne-Claudine Oller, maîtresse de conférences en sciences de l’éducation à l’université Paris-Est-Créteil. Outre un « mouvement général de société mettant l’accent sur la performance et le développement personnel », la sociologue pointe un facteur double dans le monde de l’éducation : d’un côté « l’inquiétude parentale face à l’insertion sur le marché du travail », de l’autre « des réformes qui se succèdent et alimentent l’angoisse, d’APB [la plate-forme Admission post bac] à Parcoursup, en passant par le lycée réformé cette année ».

      Les voies générales S, ES, L vont disparaître à la prochaine rentrée, au profit de trois spécialités à prendre en classe de première, deux en terminale, adossées à un tronc commun. « Il va falloir développer des démarches stratégiques pour savoir comment choisir ces options », résume-t-elle.

      La question est au cœur des discussions entre le coach parisien et la famille de Maxime, second d’une fratrie de cinq enfants et au profil de bon élève. « Tu as un profil très créatif », décrypte le coach au regard du test de Maxime, qui a suivi trois autres rendez-vous depuis février, pour un coût de 700 euros. Avant d’évoquer différents parcours possibles pour rejoindre les métiers de la communication, du numérique, ou encore du graphisme.

      Une spécialité fait longuement débat : faut-il prendre les maths ? Le lycéen n’aime pas franchement la matière. « Mais si tu ne prends pas les maths, beaucoup de portes vont se fermer ensuite », juge Alexandre de Lamazière, alors que Maxime s’inquiète déjà du niveau difficile promis dans la discipline.

      « Stratégie complexe »

      « Les attendus du postbac, ils ont été dévoilés ? », interroge Laura. Un ange passe. « Mais pourquoi ils n’ont pas gardé les maths dans le tronc commun ? », s’interroge le père, commercial dans une entreprise en logiciel. Compromis va être in fine trouvé, en choisissant au moins les maths en première, « par sécurité ».

      Mais la réflexion n’est pas si simple. « Si tu abandonnes les maths, il te restera SVT et histoire-géographie en terminale, constate Laura, au regard des deux autres options envisagées par son garçon. Pas très cohérent… » « C’est vraiment de la stratégie complexe », lâche son mari, désarçonné. Exit les sciences de la vie et de la Terre donc, ce seront les sciences économiques et sociales.

      « Finalement, c’est un peu ce que je pensais au début », réagit le jeune homme, qui avait remis le matin même ses souhaits de spécialités à son lycée. « Maintenant, on en est sûr », ajoute Alexandre de Lamazière, tout en lui conseillant dans tous les cas de « bien “performer” » par la suite. « Même dans les établissements publics et les facs, c’est difficile de rentrer maintenant ! »

      Réforme du lycée : « Les professeurs font tenir un système qui engendre une #angoisse permanente » , TRIBUNE, Thibaut Poirot, Professeur d’histoire en lycée, 04 février 2019

      Le professeur agrégé d’histoire Thibaut Poirot réagit aux propos du ministre Jean-Michel Blanquer, qui a qualifié les enseignants sceptiques à l’égard de la réforme du lycée de « ventilateurs d’angoisse ».Publié le 04 février 2019 à 16h40 -

      Monsieur le Ministre,
      Vous avez qualifié les sceptiques à l’égard de la réforme du lycée de « ventilateurs à angoisse » dans votre interview au JDD du dimanche 3 février. Je tenais à vous faire part respectueusement d’un fait : j’en suis un. Comme des centaines de milliers d’agents du premier service public de France. Non par conservatisme professoral, qui relève du mythe. Oui, le baccalauréat doit changer. Mais je suis devenu un ventilateur, par accumulation. Les courants du doute font tourner de plus en plus rapidement les pales de mon angoisse. Parce que je vois comme d’autres que nous courons à la catastrophe, par habitude si française de préparer sans soutien et sans vrai temps de réflexion une réforme au pas de charge, sans prendre garde aux obstacles et aux difficultés, aux motifs sérieux d’inquiétude sur les motivations, sans entendre les questions concernant les moyens de sa mise en œuvre.
      Je suis bien un ventilateur à angoisse et je le regrette. Car comme nombre de mes collègues, je vois arriver avec un certain malaise les échéances d’une réforme illisible, mal préparée, tant pour le bac 2021 que pour le lycée professionnel.

      « Ventilateurs à angoisse ». Oui, Monsieur le Ministre. Il n’y a rien d’étonnant. Serions-nous dans un tel état si cette année n’avait pas enchaîné depuis le 1er septembre les annonces contradictoires, les décisions unilatérales de dernière minute ?

      Pas d’effet magique de la réforme
      Monsieur le Ministre, les professeurs sont des individus comme les autres : normalement constitués, dotés d’un cerveau et capables de s’en servir. Quand l’arrivée de la fameuse « DHG » (Dotation horaire globale, qui fixe les moyens d’un établissement) largement ignorée du grand public s’apparente cette année dans chaque lycée de France à une angoisse collective, oui, nous avons un problème. J’ai bien du mal à croire, Monsieur le Ministre, que nous n’aurons que 27 élèves par classe au lycée à la rentrée prochaine, comme vous le laissiez entendre. Il n’y a pas d’effet magique de la réforme.

      Quand votre consultation des professeurs n’entraîne aucun changement majeur des nouveaux programmes inapplicables du lycée, je suis angoissé. Quand vous balayez le vote du Conseil supérieur de l’éducation sur ces programmes, je suis angoissé. Quand nous ne connaissons toujours pas les modalités d’évaluation au baccalauréat dont les nouvelles épreuves commencent dès janvier 2020 (épreuve de contrôle continu), je suis angoissé. Quand nous n’avons pas de réponses à des questions essentielles à six mois d’une rentrée qui se veut une révolution au lycée, je suis angoissé. Quand nous ne savons pas à quoi nous préparons nos élèves, je suis plus qu’angoissé. Aucune heure de préparation au fameux grand oral, aucun moyen effectif sur l’accompagnement à l’orientation, aucune idée des formats d’épreuves. Le vide crée l’angoisse.

      Mais les enseignants ne la montrent pas, cette angoisse. Ils font tenir un système qui engendre pourtant cette angoisse permanente. Cette angoisse, ils la cachent aux familles. Ils conseillent, tentent d’anticiper les effets sur l’orientation. Car les parents, eux aussi, sont angoissés. Comme pour Parcoursup l’an dernier, les enseignants encaissent vos choix, avec l’espoir que cette fois-ci la méthode sera meilleure, les inquiétudes écoutées, le calendrier tenable. Vœux pieux. Pourtant, ils continuent d’être ce filet de sécurité social et politique dans une France de plus en plus angoissée.

      Désengagement des professeurs

      Monsieur le Ministre, je suis un citoyen comme les autres. Je vote (encore). Le corps professoral fait (faisait ?) encore partie de cette frange de la population dont le réflexe républicain à chaque élection est fort. Et depuis 2014, les enseignants ont été bien souvent (trop souvent) au cœur de ce « barrage contre l’extrême droite » qui sert aujourd’hui de mot d’ordre au président de la République.

      Mais voyez-vous, Monsieur le Ministre, tout ce qui concourt à faire passer une vérité auprès de l’opinion en balayant les alarmes, les alertes sur un manque de pilotage d’une réforme, je me dis que ce réflexe ne durera pas longtemps. Je le déplore, j’en ai des angoisses (encore d’autres angoisses…), mais c’est ainsi. Et il faudra encore de nombreuses années pour réparer les blessures, la vindicte, les mots qui n’ont rien à envier aux fameux « cyniques et fainéants » du président. L’angoisse n’est pas seulement un état, Monsieur le Ministre, elle est le terrain du désengagement des professeurs qui refusent de servir de vigies républicaines aux élections pour porter au pouvoir une politique qui renie l’idée même d’un système éducatif républicain, c’est-à-dire respectueux de ses agents.

      Je voudrais, nous voudrions du temps, du temps pour comprendre, pour préparer, pour accompagner. Ce temps, vous le refusez. Mais le temps, joue aussi contre le politique. Ce temps, c’est celui qui prépare les crises démocratiques.
      Par deux fois dans notre histoire récente, si l’extrême droite a pu accéder au deuxième tour de l’élection présidentielle, c’est parce qu’un gouvernement de gauche n’a pas su écouter ses professeurs. Certes, me direz-vous, vous n’êtes pas de gauche. Mais le passage de M. Allègre au ministère [de 1997 à 2000] comme la réforme des zones d’éducation prioritaire et la réforme du collège ont eu des conséquences démocratiques. Parce qu’aucune organisation n’avait mis quelque énergie à écouter ce que les enseignants avaient à dire. Dispersés, déboussolés, ils ont fait défaut à ceux qui pensaient être « le parti traditionnel des professeurs ».

      La leçon vaut pour la gauche, pour la droite, pour toute organisation politique. Je crois que demain, ces électeurs-là ne vous feront pas seulement défaut. Ils refuseront sans doute une nouvelle fois de servir de renfort démocratique quand le scénario politique du pire se reproduira encore. La France y perdra, votre réforme aussi. Monsieur le Ministre, donnez-nous du temps.


  • Lycée : Le « libre choix » des élèves soumis à la gestion des moyens
    http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2019/03/11032019Article636878872313563017.aspx

    Concrètement cette note confirme la priorité à la gestion donnée par la réforme. Les élèves seront obligés de remplir les spécialités que leur lycée offrira et cette offre pourra chaque année être ajustée en fonction des moyens accordés. Alors que le ministre parle d’un droit de choisir en fait l’administration trouve avec la réforme une souplesse de gestion nouvelle du fait de la suppression des filières.

    Le tri social permanent

    Le choix du lycée à l’issue de la troisième sera déterminant pour l’élève. Car le changement de lycée ou le suivi d’une spécialité en dehors du lycée sera très difficile. L’élève sera en fait attaché à l’offre de son établissement.

    • La réforme du lycée est vendue comme une plus grande individualisation des parcours (fin des filières) et un respect des choix de formation des lycéen·nes. En fait, la contrainte des moyens (les options ne sont financées que s’il y a assez de demandes) et la gestion administrative fondée sur la réussite et le mérite dessine une toute autre réforme que celle annoncée.

      « Vous avez la liberté de choisir en suivant vos goûts et vos centres d’intérêts ». C’est ce que JM Blanquer promet aux lycéens dans une vidéo diffusée par le ministère de l’éducation nationale pour justifier la réforme du lycée. Or une note de la Dgesco en date du 6 mars 2019 éclaire « le traitement des choix des enseignements de spécialité de 1ère générale » par les établissements. Le principe du libre choix des élèves est en fait cadré par une règle bien plus forte : la gestion administrative. Les élèves ne sont libres de choisir que dans les spécialités que l’administration veut bien leur offrir et s’ils le méritent par leurs notes.

      #éducation #RéformeBlanquer #lycée #baccalauréat


  • 02.03.2019: »Schulen und Unis werden zu Zertifizierungsdiscountern« (Tageszeitung junge Welt)
    https://www.jungewelt.de/artikel/350192.lernen-schulen-und-unis-werden-zu-zertifizierungsdiscountern.html

    Je mehr Eicheln in den Laubwäldern Nordamerikas an den Bäumen wachsen, desto größer gerät die Population an Streifenhörnchen, wodurch wiederum mehr Zecken auftreten, denen die Nager als Wirt dienen. Diese skizzierte Korrelation war 2009 Gegenstand der Abiturprüfung im Leistungskurs Biologie in Nordrhein-Westfalen. Sie haben die Aufgabe Neuntklässlern vorgelegt. Mit welchem Ergebnis?

    Wie vermutet, waren fast alle Neuntklässler in der Lage, die Zentralabiturarbeit ohne größere Probleme zu bearbeiten, teilweise mit guten Noten. Die Erklärung dafür ist einfach: In dem ausführlichen Begleitmaterial waren nahezu alle geforderten Lösungen zu finden. Derartige Aufgabenstellungen verlangen vom Schüler insbesondere Lesekompetenz, während das früher einmal selbständig nachzuweisende Fachwissen deutlich in den Hintergrund gedrängt wird oder in einigen Bundesländern nicht einmal mehr abgefragt werden darf. Mittlerweile haben nahezu alle Bundesländer auf diese Aufgabenformate umgestellt.

    Was schließen Sie daraus ?

    Seit der Jahrtausendwende hat sich eine Abwärtsspirale in der Nivellierung der Ansprüche entwickelt, bei der sich die Bundesländer gegenseitig über- bzw. unterbieten. Unsere neuesten Vergleichsuntersuchungen zeigen, dass die Länder, die die höchsten Abiturientenquoten von bis zu knapp 60 Prozent eines Jahrgangs generieren, auch den größten fachlichen Niedergang in ihren Zentralabiturarbeiten aufweisen. Jedenfalls ist es für niemanden nachzuvollziehen, dass Schüler aus Hamburg, Bremen, Berlin oder Nordrhein-Westfalen viel schlauer sind als jene in Bayern, wo 2016 die Abiturientenquote knapp über 30 Prozent lag. Die Zunahme der Einserabschlüsse sowie der mit der Traumnote 1,0 ist ebenfalls inflationär. Aber eine Bildungsexpansion, die Quantität mit Qualität verwechselt, steht auf tönernen Füßen. Dies betrifft auch die Hochschulen, die mit Ausnahme des Fachbereichs Jura dem gleichen Konzept unterliegen. Mit mehr als 30.000 Dissertationen pro Jahr – ein immer größerer Anteil davon auf mehr als bedenklichem Niveau – machen wir uns ebenfalls international lächerlich.

    2016 erschien von Ihnen »Vom Streifenhörnchen zum Nadelstreifen – Das deutsche Bildungswesen im Kompetenztaumel«. Wenn »Kompetenzen« den Weg in die Chefetage ebnen: Was gibt es daran auszusetzen?

    Der Titel ist natürlich Satire und entstammt dem Manager-Magazin, das seinerzeit über diese Untersuchung berichtete. Kompetenz ist zu einem wahren Containerbegriff mutiert, in den jeder das hineinsteckt, was ihm wichtig erscheint. Kompetenzen können also alles, vieles, wenig oder auch nichts sein, selbst Inkompetenz ist eine Kompetenz. Die Kompensation von Inkompetenz ist mittlerweile in Politik und Gesellschaft die wichtigste Kompetenz, um Karriere zu machen. Ein Hinterfragen muss man nicht fürchten, weil Wissen und Fakten auf einem immer größer werdenden Bildungsfriedhof beerdigt wurden.

    Im Sommer 2017 tagte auf Ihre Initiative hin die bundesweit erste »Inkompetenzkonferenz«, was seinerzeit die Frankfurter Allgemeine Zeitung klagen ließ: »Die neoliberale Ideologie hat zu einer radikalen Veränderung von Schule und Hochschule geführt. Denn wenn Erkenntnis durch Kompetenz ersetzt wird, bleibt von der Bildung nichts mehr übrig.« Ist die Lage wirklich so ernst?

    Die Umstellung von Bildung und Wissen auf Kompetenzorientierung bedeutet ja, dass nur noch das zählt, was im Rahmen der Globalisierung ökonomisch Vorteile bieten könnte. Wir leben also in einer Zeit der immer weiter forcierten Entschlackung eines ehemals breit angesetzten Bildungsverständnisses. Bildung und Wissen spielen nur noch eine untergeordnete oder gleich gar keine Rolle mehr. Die Ökonomisierung der Bildung führt zu ihrem Niedergang. Die OECD (Organisation für wirtschaftliche Zusammenarbeit und Entwicklung, jW) macht daraus gar keinen Hehl. Für reines Wissen oder die Kenntnis von Fakten bezahlt einen heute niemand mehr, heißt es aus Paris. Statt dessen lautet das neue Credo: Google weiß alles.

    Die OECD war es auch, die die Leistungsstudie PISA erfunden hat. Die Vorlage der für Deutschland ziemlich mäßigen Ergebnisse im Dezember 2001 hatte in den Folgejahren allerhand »Reformen« nach sich gezogen. Inwieweit hat PISA zu dem von Ihnen beklagten Niveauverfall beigetragen?

    PISA war der Bahnbrecher für den heute auf allen Feldern gängigen Vermessungswahn, für den irrwitzigen Glauben, Bildungsleistungen ließen sich in Zahlenkolonnen pressen, um daraus Tabellen nach dem Vorbild der Fußballbundesliga zu machen. Mit dem klassischen Bildungsbegriff, mit Aufklärung, Selbstbestimmung, Mündigkeit und Vernunft hat das nichts mehr gemein. Letztlich wurde mit PISA das bis dahin nicht ökonomisch ausgerichtete deutsche Bildungssystem mit freundlicher Unterstützung der OECD in Schutt und Asche gelegt, um es an das angloamerikanische Modell anzuschließen.

    Ist PISA und was daraus folgte für Sie Teil eines neoliberalen Masterplans oder nur Begleiterscheinung einer immer stärker durchökonomisierten Gesellschaft?

    Selbstverständlich verfolgen die Strippenzieher der OECD oder der Bertelsmann-Stiftung einen solchen Plan. Darüber lassen ihre Schriften keinen Zweifel aufkommen. Gerade die deutsche Bildungspolitik setzt derartige Konzepte, die natürlich auch die EU übernommen hat, in vorauseilendem Gehorsam um, und kein deutscher Bildungspolitiker hat die Stirn, sich der Entwicklung zu widersetzen. Einigen dürfte nicht einmal bewusst sein, in welchem Fahrwasser sie sich bewegen. Das trifft auch und gerade auf Teile der Reformpädagogik oder vielmehr der unentwegten Reformer zu, die die Schulen in einem bis zur Jahrtausendwende nie gekannten Eifer mit immer neuen Kursänderungen an den Rand der Verzweiflung getrieben haben.

    Woran denken Sie dabei?

    Da wären zum Beispiel: eine Flüchtlingsintegration ohne Plan, eine Inklusion ohne Finanzierung, die grundlose Verkürzung der Schulzeit, die Verordnung einer »neuen Lernkultur« zur Aktivierung der »selbständigen Lernaktivität« der Schüler, für die wissenschaftlich belastbare Daten völlig fehlen, der naive Glaube an die Förderung aller Schüler nach ihren individuellen Fähigkeiten bei immer größer werdender Heterogenität selbst am Gymnasium. Dazu kommen ein völlig sinnfreies Schreiben nach Gehör, der schleichende Abschied von der vergleichenden Notengebung und die Einserinflation. All das und vieles mehr hat nicht nur eine Spur der Verwüstung hinterlassen, sondern auch zu einer Nivellierung selbst grundlegender Ansprüche geführt.

    Das ist merkwürdig: Sie halten das Leistungsprinzip hoch und beklagen gleichzeitig die zunehmende Ökonomisierung der Gesellschaft, bei der der Leistungsgedanke ja eine zentrale Rolle spielt. Wie passt das zusammen?

    Entschuldigung! Wohin hat denn die Bildungsexpansion um jeden Preis geführt? Zu einer bisher nie gekannten Inflation vormals hochwertiger Abschlüsse – etwa das Abitur oder das Diplom – bei gleichzeitiger teils dramatischer Absenkung des Niveaus. Diejenigen Deutschen, die es sich leisten können, schicken ihre Kinder bei fehlendem 1,0-Abischnitt zu horrenden Kosten zum Medizinstudium ins Ausland, während Normalsterbliche um eine Handvoll Studienplätze wetteifern und die allermeisten sich von ihrem Traumberuf verabschieden müssen. Zusätzlich werden die Wartezeiten der im Ausland Studierenden voll auf ein späteres Weiterstudium in Deutschland anerkannt, die hier gebliebenen schauen in die Röhre. Was daran gerecht sein soll, kann ich beim besten Willen nicht erkennen.

    Aber erst seit PISA wird in Deutschland überhaupt diskutiert, dass Bildungserfolg zuvorderst eine Frage der sozialen Herkunft ist.
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    privat

    Aber hat sich durch die Diskussion etwas geändert? Nein. Heute schon und künftig immer mehr sind Netzwerke und gute Beziehungen der entscheidende Faktor, um Karriere und Geld zu machen. Und worin besteht der Fortschritt, wenn es ein Arbeiterkind mehr an die Uni schafft, um dann mit einem minderwertigen Bachelor einen Job zu bekommen, für den früher eine einfache Berufsausbildung genügte. Ich überspitze sicherlich, aber gerade der politischen Linken muss klar sein, dass es bald auch hierzulande immer mehr private Schulen und Hochschulen für die Kinder reicher Eltern und allenfalls die Allerbesten aus ärmeren Schichten geben wird – und dass dies eine Reaktion auf den allgemeinen Niveauverfall des staatlichen Bildungswesens ist. Das heißt: Mit der Bildungsexpansion auf Teufel komm raus arbeiten ihre Verfechter gegen die Interessen ihrer eigenen Klientel. Gerade von der Linken hätte ich mir größere Unterstützung im Kampf gegen die Ökonomisierung, nicht nur im Bildungswesen, erhofft. Statt dessen macht sie sich zum Trittbrettfahrer einer Politik, deren Gleichmacherei auf einem unteren gemeinsamen Nenner die Absenkung grundlegender Bildungsansprüche erst möglich gemacht hat.

    War das deutsche Bildungssystem der Vor-PISA-Ära also besser als sein Ruf?

    Das deutsche Bildungswesen war bis zur Jahrtausendwende weltweit anerkannt. Erst der mit PISA ausgebrochene Vermessungswahn hat das vormals eher an dem Allgemeinbildungsgedanken eines Wilhelm von Humboldt ausgerichtete System geradezu pulverisiert. Aber ist dadurch ein Schüler besser geworden? Nein. Vom vielen Wiegen wird die Sau nicht fetter, weiß schon der Volksmund. Nehmen wir die Hochschulen: Das im Zuge der Bologna-Reform eingeführte angloamerikanische Bachelor-Master-System konnte die hochfliegenden Erwartungen bis heute nicht erfüllen. Statt dessen hat ein verschultes Studium mit ständigem Abprüfen auswendig gelernter Power-Point-Foliensätze eine bis dahin unbekannte Form des Bulimielernens hervorgebracht. Heutzutage absolvieren die meisten ihr Studium nach dem Motto »Augen zu und durch«.

    Tragisch erscheint rückblickend, dass sich selbst fortschrittliche Kräfte wie die Gewerkschaften vor den PISA-Karren haben spannen lassen. Beseelt von der Hoffnung, so könnte das gegliederte deutsche Schulsystem geknackt werden.

    Bildung war, ist und bleibt eine streitbares Feld, und das ist auch gut so. Es gab auch früher alle möglichen Reformbestrebungen, die aber wegen Uneinigkeit und fehlenden Mehrheiten meist nicht umgesetzt wurden. Seit dem Jahr 2000 bricht sich aber ein anderes, völlig undemokratisches System, das des »Educational Government«, Bahn. Dadurch werden die für eine Demokratie eigentlich selbstverständlichen Diskurse von vornherein ausgeschaltet. Federführend sind vor allem Institutionen ohne echte demokratische Legitimierung, die mit ihrer Lobbymacht große Teile der Bildungspolitik vor sich her treiben. Eigentlich darf die OECD nur Hinweise oder Empfehlungen aussprechen, aber den einzelnen Mitgliedsstaaten keine Vorschriften machen. Trotzdem tanzen alle nach ihrer Pfeife. Dass die Gewerkschaften dies im Blick haben, vermute ich eher nicht, oder sie nehmen es billigend in Kauf.

    Nun fordert die Bertelsmann-Stiftung seit geraumer Zeit auch immer wieder die Einstellung massenhaft neuer Lehrer, Erzieherinnen, mehr Kitaplätze und bessere Ganztagsschulen. Was haben Sie dagegen?

    Insider wissen, dass die Bertelsmann-Stiftung die treibende Kraft hinter der Ökonomisierung, hinter »Educational Government« und der Privatisierung des Bildungswesens nach neoliberalem Muster ist. Selbstverständlich kann man das in der Öffentlichkeit nicht so äußern, da geht man subtiler zu Werke. Letztlich bewegen wir uns auf ein angloamerikanisches System der Zweiteilung der Bevölkerung auch im Bildungswesen zu: Ein Billigabitur für fast alle und Eliteschulen und -unis für die gut Betuchten, wie man das in Frankreich, England und den USA schon lange kennt.

    Die bekannteste PISA-Lektion, nämlich die, Kinder »länger gemeinsam lernen« zu lassen, wurde hierzulande nicht umgesetzt. Man hat wohl die Hauptschulen abgeschafft, aber das Gymnasium nicht angetastet. Bleibt die »Schule für alle« nur ein schöner Traum?

    Der »schöne Traum« ist in Teilen bereits wahr geworden. Das wegen seines Status nicht abzuschaffende Gymnasium ist doch mittlerweile eine Art Volksschule für alle. Die Politik folgt dem Elternwunsch, und in der Konsequenz sinkt das schulische Niveau weiter ab. Warum auch sollte eine gemeinsame Schule mit gemeinsamen Klassen für alle automatisch zu besseren Ergebnissen für alle führen? Das funktioniert in keinem anderen Lebensbereich, nicht im Sport, nicht in der Musik und nicht in der Kunst. Fast in allen Einheitsschulsystemen besuchen Schüler mit zunehmendem Alter wie selbstverständlich unterschiedliche Kurse mit unterschiedlichen Anforderungen. In einer High School in den USA werden alle Fächer in einem meist vierstufigen Kurssystem erteilt, in denen jeder Schüler nach Fähigkeiten und Leistung eingeteilt wird. Diese Entwicklung beginnt schon in den vorgeschalteten Middle Schools, die dann entsprechend schon Junior High Schools genannt werden.

    Der neuseeländische Pädagoge John Hattie hat mit »Visible Learning«, seiner bahnbrechenden Metaanalyse zur Unterrichtsforschung, den Beweis geliefert: Beim Lernerfolg von Schülern spielen Strukturen praktisch keine Rolle, »das Lehrerhandeln macht den Unterschied«. Es braucht also vor allem mehr Geld für mehr gute Lehrkräfte, die ihr Handwerk verstehen. Und was machen wir in Deutschland? In einem Beitrag der Zeit kam kürzlich ein Schulleiter damit zu Wort, dass ein Lehrer, der seine fachliche Kompetenz als wesentlich erachte, keine Chance mehr auf eine Einstellung hätte. Vielmehr komme es auch am Gymnasium auf das Umsteuern von Bildungsbiographien an. Da fehlen mir die Worte.

    Was haben Sie dagegen, Kinder individuell, das heißt ihren Stärken und Schwächen entsprechend, zu fördern?

    Selbstverständlich sollten alle Kinder entsprechend ihren Fähigkeiten gefördert werden. Bei Klassengrößen von 25 und mehr Schülern, bei Migrantenanteilen von mithin weit über 50 Prozent, ist das aber unmöglich. Warum stellt man nicht homogenere Lerngruppen zusammen, wie dies auch in anderen Ländern mit Einheitsschulen der Fall ist. An US-High-Schools schließt der in Mathematik weniger begabte Schüler auf Regular-Niveau ab, der leistungsstärkste auf dem höchsten Advanced-Placement-Level, das College-Niveau beinhaltet. Noch vor der Jahrtausendwende hatten wir in den Leistungskursen der Sekundarstufe II ein ähnliches oder gar höheres Niveau, weil dort die Wissenschaftlichkeit des Unterrichts in allen Lehrplänen ausdrücklich gefordert wurde. Heutzutage hat man sich in nahezu allen abiturvergebenden Schulformen davon verabschiedet.

    Im März erscheint Ihr neues Buch »Abitur und Bachelor für alle – wie ein Land seine Zukunft verspielt«. Wie sehr hat die 1999 eingeleitete Bologna-Studienstrukturreform die Hochschulen gezeichnet?

    Wegen einer gigantischen Werbemaschinerie fluten immer mehr Studierwillige ohne grundlegende Studierfähigkeit die Hochschulen, an Wissenschaft und Forschung Interessierte befinden sich mittlerweile in der deutlichen Minderheit. Die Mehrheit erwartet eine Ausbildung auf akademischem Niveau und verspricht sich dadurch entsprechend gut bezahlte Jobs für die Zukunft. Damit einher geht ein massiver Substanzverlust beim berufsbildenden dualen System, weil immer weniger Jugendliche eine Lehre machen wollen. Und das, obwohl gut bezahlte Fachkräfte händeringend gesucht werden. Der grassierende Akademisierungswahn hat zu mittlerweile über 19.000 Studiengängen geführt, von denen die meisten Mickymaus-Studiengänge ohne jede Nachhaltigkeit sind und den Absolventen eher die Zukunft verbauen.

    Sofern sie überhaupt zu Ende studieren …

    Wobei, Studienabbrecher soll es demnächst besser nicht mehr geben. Der rheinland-pfälzische Wissenschaftsminister Konrad Wolf stellte kürzlich wegen des Anstiegs der hohen Abbrecherzahlen einen »Handlungsauftrag an die Politik« fest. Die Rahmenbedingungen an den Hochschulen müssten so gestaltet werden, »dass es Studierenden möglich ist, ihren Studienverlauf entsprechend ihrer Qualifikationen und Fähigkeiten erfolgreich abzuschließen«. Das spricht Bände: Man macht Deutschlands Schulen und Hochschulen zu Zertifizierungsdiscountern und glaubt, mit einer weiteren Absenkung der Ansprüche auf unterstem Level soziale Gerechtigkeit erzwingen zu können. Den Preis für diese Entwicklung wird die zukünftige Generation zu zahlen haben. Und der dürfte keinesfalls gering sein.

    #Allemagne #éducation #néolibéralisme #Abitur #baccalauréat



  • Les trois maux de L’Éducation nationale : passé fantasmé, animisme et pensée magique… (Blog, Le confort intellectuel)
    https://leconfortintellectuel.blogspot.com/2018/06/les-trois-maux-de-leducation-nationale.html

    L’Éducation nationale en France souffre de trois maux majeurs, qu’elle enfante ou qu’on lui inflige, dans lesquels elle se complait parfois, trois maux qui sont autant d’obstacles à une réforme de l’institution pourtant indispensable : le passé fantasmé, l’animisme et la pensée magique.

    Le Français possède la fâcheuse habitude de se construire de faux souvenirs de son enfance. Il faut dire qu’on l’y aide bien, les interférences rétroactives et la désinformation pullulent, les réseaux sociaux amplifient encore le phénomène. L’idée que « c’était mieux avant » (avant quoi ? Avant qui ?) est une idée commune qui n’a aucun fondement réel, que ce soit socialement, économiquement, pour la santé publique, pour l’enseignement en ce qui concerne mon propos. Le discours institutionnel lui-même se complait dans un passé fantasmé qui évite certainement d’affronter les vraies questions, celles qui sont cruciales pour la rénovation nécessaire de l’institution elle-même ; il n’est question que de « retour » : « revenir aux fondamentaux », « revenir à la syllabique », « retour de l’uniforme », « retour de la discipline »...

    #éducation #nostalgie #diversion #communication #fact-checking #écrans #baccalauréat #illettrisme #uniforme #méthode_de_lecture


  • Algérie : coupure d’internet ou suspension des réseaux sociaux durant l’examen du baccalauréat ? - Android-DZ.com
    https://www.android-dz.com/algerie-coupure-dinternet-ou-suspension-des-reseaux-sociaux-durant-lexam

    La ministre de la poste, des télécommunications, des technologies et du numérique, Houda Feraoun a annoncé il y’a quelques jours de cela la décision portant sur la suspension de l’accès au réseau internet durant la première heure de chaque épreuve du baccalauréat afin de prévenir la fuite des sujets et le copiage.

    La ministre ne s’est pas étalée sur le sujet, elle n’a donc pas expliqué s’il s’agit de suspendre quelques sites uniquement, notamment les réseaux sociaux, ou bien de suspendre tout le réseau internet.

    J’avais abordé le sujet ici : https://cpa.hypotheses.org/5982
    « Pourquoi une telle triche aux examens dans le monde arabe ? »

    • L’Algérie coupe internet pour empêcher la fraude au baccalauréat Belga - RTBF - 20 Juin 2018
      https://www.rtbf.be/info/medias/detail_l-algerie-coupe-internet-pour-empecher-la-fraude-au-baccalaureat?id=9951

      Internet a été coupé mercredi sur l’ensemble du territoire algérien durant la première heure de chacune des deux premières épreuves du baccalauréat, et il en sera ainsi tout au long de l’examen, jusqu’au 25 juin, afin d’éviter les fraudes.

      Entre 08H30, lancement de la première épreuve du baccalauréat 2018, et 09H30, puis au début de la 2e épreuve, entre 11H30 et 12H30, tous les accès à internet -fixe ou mobile- ont été coupés, a constaté le bureau de l’AFP à Alger. Une troisième coupure d’une heure est prévue mercredi après-midi, selon un programme communiqué par l’opérateur public Algérie Télécom.


      L’internet sera ensuite coupé chaque jour au début de chaque épreuve, durant une heure le matin et durant une heure l’après-midi, jusqu’au lundi 25 juin, « conformément aux instructions du gouvernement visant à assurer le bon déroulement des épreuves du #baccalauréat », indique Algérie Télécom.

      Les autorités ont demandé cette année aux opérateurs publics et privés de couper totalement internet au début des épreuves, selon Ali Kahlane, président de l’Association des opérateurs de télécoms alternatifs (privés). Le cahier des charges des opérateurs les contraint à se conformer à toute demande en ce sens, a-t-il ajouté.

      #smartphone #GSM #web #reseau #fraude


  • #Pierre_Mathiot : « Il faut assumer la complexité de cette réforme du bac »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/130318/pierre-mathiot-il-faut-assumer-la-complexite-de-cette-reforme-du-bac

    Pierre Mathiot. © Cyril Entzman L’universitaire lillois Pierre Mathiot a pensé la nouvelle architecture du #baccalauréat qui sera effective en 2021. Le ministre de l’éducation nationale, #jean-Michel_Blanquer, s’est largement inspiré de ses préconisations. Pour différents acteurs de la communauté éducative, ce nouvel examen pourrait aggraver les inégalités. Pierre Mathiot dément et défend ce bac nouvelle version.

    #France #Lycée #Parcoursup


  • Parcoursup, nouvel eldorado pour les coaches en orientation scolaire (France Inter)
    https://www.franceinter.fr/societe/parcoursup-nouvel-eldorado-pour-les-coaches-en-orientation-scolaire

    Les conseillers d’orientation et les coachs dans ce domaine croulent sous les demandes d’aide face au dispositif Parcoursup, pour guider les bacheliers vers les études secondaires.

    #éducation #supérieur #baccalauréat #université #ParcourSup #sélection #orientation #privatisation


  • Réforme du bac : les séries S, EL et L passent à la trappe
    https://www.mediapart.fr/journal/france/140218/reforme-du-bac-les-series-s-el-et-l-passent-la-trappe

    Le futur examen, opérant pour la session 2021, consistera en quatre épreuves écrites et un #oral. La part du contrôle continu sera augmentée, comme l’a expliqué le 14 février, lors d’une conférence de presse, le ministre de l’éducation nationale, #jean-Michel_Blanquer. La fin des séries générales dessine un #Lycée à la carte.

    #France #baccalauréat #Pierre_Mathiot


  • #jean-Michel_Blanquer dévoile son bac 2021
    https://www.mediapart.fr/journal/france/140218/jean-michel-blanquer-devoile-son-bac-2021

    Le futur examen, opérant pour la session 2021, a dévoilé son nouveau visage. L’examen en lui-même consistera en quatre épreuves écrites et un #oral. La part du contrôle continu sera augmentée, comme l’a expliqué le 14 février, lors d’une conférence de presse, le ministre de l’éducation nationale, Jean-Michel Blanquer.

    #France #baccalauréat #Lycée #Pierre_Mathiot


  • Blanquer dévoile son bac 2021
    https://www.mediapart.fr/journal/france/140218/blanquer-devoile-son-bac-2021

    Le futur examen, opérant pour la session 2021, a dévoilé son nouveau visage. L’examen en lui-même consistera en quatre épreuves écrites et un #oral. La part du contrôle continu sera augmentée, comme l’a expliqué le 14 février, lors d’une conférence de presse, le ministre de l’éducation nationale, #jean-Michel_Blanquer.

    #France #baccalauréat #Lycée #Pierre_Mathiot


  • Education : les vrais enjeux de la réforme du bac
    https://www.mediapart.fr/journal/france/151117/education-les-vrais-enjeux-de-la-reforme-du-bac

    Le ministre #jean-Michel_Blanquer veut dégraisser le mammouth #baccalauréat. L’idée est presque consensuelle. Mais la réforme envisagée implique de repenser l’architecture du lycée, de refondre voire de supprimer les séries L, ES et S, et de s’articuler avec les nouvelles règles d’accès au supérieur et à l’université. Et c’est bien là que les choses se compliquent…

    #France #réforme_du_lycée


  • Anti-perles du bac (Padlet)
    https://padlet.com/francoisecahen/antiperles

    Non, le lycéen d’aujourd’hui n’a pas le QI d’une huître, et nous allons noter ici les éclairs de génie des candidats au bac 2017 !
    Vous aussi, notez sur cette page toutes les plus belles phrases entendues à l’oral ou lues à l’écrit. On en a assez de ne lire que les plus grosses bêtises écrites par les élèves.

    #éducation #lycée #baccalauréat #racisme_anti_jeune #le_niveau_baisse


  • Premier bonheur… – Madjid Ben Chikh, Tokyo | Le Blog de Suppaiku
    http://madjidbenchikh.fr/premier-bonheur

    L’enfant pauvre, les regards de mes parents sont toujours là, mais de leur crainte je ne retiens plus que leur très grande tendresse, leur affection pour moi, leur confiance aussi, en ce que je saurais faire les bons choix dans un avenir dont ils savaient bien qu’il serait tumultueux. Comment cet avenir aurait-il pu être différent. Moins de 5% d’enfants d’ouvriers français ont eu leur #baccalauréat en 1983, papa n’était même plus #ouvrier, il était au #chômage, et il n’était même pas français. On était combien, comme moi, à avoir survécu au #filtrage. Souvenir de mes copains du cours d’#arabe qui année après année avaient été « réorientés ». J’étais délégué de classe, c’était un calvaire, ce sentiment de parler dans le vide pour les défendre en conseil de classe, et puis leur lassitude, leur résignation à ce que l’école ne soit pas faite pour eux, et puis souvenir de ce petit bout de bonne femme, Mademoiselle Cunin, toujours la même robe courte des années 60 rallongée par quelques rangs de broderie maison, les cheveux comme passés au lance-flammes, très « vieille fille », mais incroyablement batailleuse pour transmettre, sévère comme pas deux mais juste, et bataillant pour en sauver un, deux, trois parmi nous, au moins jusqu’à la troisième.


  • Le bac, un examen en quête de sens
    https://www.mediapart.fr/journal/france/150616/le-bac-un-examen-en-quete-de-sens

    Chaque année, alors que les épreuves du #baccalauréat débutent, les mêmes critiques émergent. Il serait trop facile, trop onéreux et compliqué à organiser. Pourtant, cet examen qui marque la fin du lycée et l’entrée dans les études supérieures demeure un rite initiatique, un symbole indéboulonnable. Certains s’interrogent toutefois sur la possibilité de le réformer.

    #France #CNESCO #éducation #Najat_Vallaud-Belkacem #Terra_nova


  • La « massification » du bac n’est pas ce que l’on croit !... (Blog Claude Lelièvre)
    https://blogs.mediapart.fr/claude-lelievre/blog/130616/la-massification-du-bac-nest-pas-ce-que-lon-croit

    En 2015, 55% de la classe d’âge a obtenu un baccalauréat général ou technologique. Autant mais pas plus qu’en 1995, vingt ans plus tôt ! En revanche 22,2% de la tranche d’âge a obtenu un baccalauréat professionnel en 2015 contre 7,4% en 1995 ; soit un triplement en vingt ans. Il est donc difficile de parler tout uniment de la massification « du » bac.
    […]
    Or les appartenances sociales des lauréats aux différents types de baccalauréats diffèrent très sensiblement. Par exemple, on trouve 36% de lauréats d’origine sociale ’’cadres ou professions intellectuelles supérieures’’ parmi les admis aux baccalauréats généraux en 2015 (contre seulement 11% d’enfants d’ouvriers) ; alors que c’est exactement l’inverse pour les lauréats de baccalauréats professionnels : 10% seulement d’entre eux ont pour origine sociale ’’cadres ou professions intellectuelles supérieures’’ (contre 34% d’enfants d’ouvriers).
    […]
    Cependant, […] il y a eu une évolution très sensible, qui va s’accélérant : les lauréats des baccalauréats professionnels (contrairement à ce qui était attendu à leur création en 1985) sont de plus en plus nombreux à poursuivre des études supérieures. Cela ’’change la donne’’ et offre la possibilité de passer du processus de ’’massification’’ à celui d’une certaine ’’démocratisation’’.

    #éducation #baccalauréat #inégalités #massification_vs_démocratisation #reproduction_sociale


  • La Pologne introduit un impôt sur les banques et les assureurs
    Le parlement polonais dominé par les conservateurs a approuvé mardi soir l’introduction d’un nouvel impôt sur les banques et les assureurs, conçu pour contribuer à financer les promesses électorales du parti de Jaroslaw Kaczynski.Soutenu par 284 députés, contre 157 et une abstention, le nouvel impôt a été fixé à un taux annuel de 0,44% des actifs des banques et des sociétés d’assurances.
    L’impôt qui, selon ses critiques, risque de faire augmenter les frais du crédit, des dépôts bancaires et des assurances, ou même de déstabiliser le système financier du pays, doit entrer en vigueur le 1er février 2016. Il doit apporter dans les caisses de l’Etat plus de 4 milliards de zlotys (950 millions d’euros) supplémentaires, selon les calculs officiels.
    Le parti Droit et Justice (PiS, au pouvoir) compte, dans un premier temps, réaliser sa promesse électorale d’allocations mensuelles de 500 zlotys (120 euros) par enfant. Son coût annuel est estimée à environ 20 milliards de zlotys.
    D’autres promesses prévoient l’introduction d’une rémunération horaire minimale, un relèvement substantiel du montant des revenus exonérés d’impôt et la distribution gratuite de médicaments pour les plus de 75 ans, ainsi que l’abaissement de l’âge de la retraite à 65 ans pour les hommes et à 60 ans pour les femmes, après que le gouvernement libéral précédent l’avait fait reculer progressivement à 67 ans. La loi des finances pour 2016 table sur une croissance de 3,8% du PIB, un déficit des finances publiques de 2,8% du PIB et une inflation de 1,7%.

    Source : http://www.rtbf.be/info/monde/detail_la-pologne-introduit-un-impot-sur-les-banques-et-les-assureurs?id=917452

    Dans toute l’europeu, une politique de #droite_extreme. En Pologne l’inverse semble t’il. J’ai un peu de mal à suivre
    Avec une politique pareille, nul doutes que le gouvernement polonais soit salement vilipendé par tout ce qui est #européen. Reste à voir, si ce sera vraiment appliqué dans les faits
    Excuser le ton négatif de cet article, mais comme vous les savez les journalistes doivent obéir à leur patron

    #banques #assurances #retraites #sécurité_sociale #allocations_familiales #smic #Frédéric_lordon #Indépendance

    • Article dans Libération sur le sujet : http://www.liberation.fr/planete/2015/12/30/les-manoeuvres-des-conservateurs-divisent-la-pologne_1423582

      Les promesses électorales ont un prix. Le parti polonais Droit et Justice (PiS), au pouvoir depuis octobre, a fait voter mardi soir un impôt sur les banques et les assurances. Puisqu’il détient la majorité absolue à la Diète (la Chambre basse du Parlement), le PiS n’a pas eu de difficultés à faire approuver sa nouvelle réforme. Conçue pour aider à financer le programme social onéreux du parti, la nouvelle taxe entrera en vigueur le 1er février. Le PiS n’a jamais dissimulé son ambition de « repoloniser » l’économie. Le parti en campagne avait promis de taxer les institutions financières et de renationaliser certaines banques. Le premier volet vient d’être réalisé. Le second risque de faire grincer des dents.

      Une autre loi, qui doit encore recevoir l’assentiment du Sénat - une formalité puisqu’il est lui aussi à majorité conservatrice - suscite déjà le mécontentement de l’Union européenne et des ONG : il s’agit d’un texte approuvé mercredi par la Diète qui donne aux conservateurs de Droit et Justice le contrôle des médias publics. Les nouvelles dispositions font expirer avec effet immédiat les mandats des membres des directions et des conseils de surveillance de la télévision et de la radio publiques. C’est au ministre du Trésor qu’il reviendra désormais de nommer et de révoquer les nouveaux chefs des médias publics, jusque-là choisis sur concours par un Conseil de l’audiovisuel. [...]

    • Au programme aussi, en Pologne :
      – Immigration zéro concernant les musulmans clandestins
      #religion, quand tu les tiens . . .
      – Renforcement de l’exécutif et du pouvoir personnel du président, centralisation, main basse sur le pouvoir judiciaire, les médias publics, les services secrets.
      – En gros, copie de la #V_république en France
      – Education : Création d’un « #baccalauréat_religieux »
      Bientôt chez nous aussi, ce baccalauréat _

      Le parti au pouvoir en Pologne s’appelle le #PIS , il porte bien son nom.
      Le #PS en France va bientôt changer de nom, vu les brillants résultats électoraux, et ajouter la lettre I à son nom.

      Pour ce qui est de l’avis des #ONG, méfions nous. # RSF , Reporter Sans Frontières, qui ne s’intéressait qu’à certaines frontières, trés sélectivement, a pu être rebaptisé Revolver Sans Frontières grâce à son brillant dirigeant, robert ménard, qui continue la carrière que l’on sait à Béziers.
      Ce n’est pas la seule ONG dans ce cas là.


  • Le lycée français, trop cher mais intouchable (LeMonde.fr)
    http://www.lemonde.fr/education/article/2015/09/29/le-lycee-francais-trop-cher-mais-intouchable_4776460_1473685.html

    Mais avant de pouvoir engager une réforme du lycée, il faudrait déjà évaluer celle conduite par Luc Chatel en 2010, dont beaucoup d’enseignants soulignent les points communs avec la réforme du collège engagée par Najat Vallaud-Belkacem : accompagnement personnalisé, autonomie accrue des établissements… Cette évaluation, la communauté éducative l’attend toujours.

    Le lycéen français coûte-t-il vraiment trop cher ? (Libération.fr)
    http://www.liberation.fr/politiques/2015/09/29/le-lyceen-francais-coute-tres-cher_1393267

    De fait, en France, l’écart entre l’argent dépensé pour un élève de primaire et un lycéen est plus important qu’ailleurs (+ 90%), alors qu’il est de 14,5% en moyenne dans l’OCDE.
    […]
    L’écart tient essentiellement au nombre d’élèves devant chaque enseignant. Notamment pendant les heures de cours optionnelles qui n’attirent souvent qu’un petit nombre d’élèves, comme les langues anciennes (latin et grec). Si l’on s’en tient à l’argument comptable, les enseignements facultatifs coûtent entre 1 000 et 3 000 euros de l’heure en moyenne, contre entre 400 et 600 euros pour les matières du socle disciplinaire.

    #éducation #lycée #baccalauréat #options


  • C’est la rentrée pour clio-carto. Avant une nouvelle interface, voici une proposition de croquis sur une thématique du programme de #géographie de #terminale...

    « La production proposée ici concerne le thème 2 du programme de géographie de terminale : Les dynamiques de la mondialisation. Trois croquis sur cette thématique peuvent faire l’objet d’un sujet de la partie 2 de l’épreuve du baccalauréat. Des choix, peut-être discutables, ont été opérés sur ce croquis concernant l’inégale intégration des territoires à la mondialisation. Il s’agit avant tout, comme pour les autres cartographies sur notre site, d’offrir des pistes de réflexion sur une construction possible. Un croquis, c’est aussi un support de travail pour se préparer à la première partie de l’épreuve. »
    http://lycee.clionautes.org/spip.php?article666

    #croquis_cartographique #baccalauréat


  • Rentrée des classes : des programmes aux vacances, tout ce qui change (LeMonde.fr)
    http://www.lemonde.fr/campus/article/2015/08/25/rentree-scolaire-2015-ce-qui-va-changer_4736423_4401467.html

    - Moins de pression en grande section de maternelle […]
    – La « morale laïque » enseignée du primaire au lycée […]
    – Les zones d’éducation prioritaire (ZEP) remodelées […]
    – Les CE2 évalués […]
    – Le redoublement devient « exceptionnel » […]
    – Un « parcours » pour faciliter l’orientation […]
    – Calendrier de vacances scolaires repensé, zones redécoupées […]
    – Droit de conserver des notes du bac en cas d’échec […]
    – Plus de numérique à l’école […]
    – La réforme du collège expérimentée […]

    #éducation #c'est_la_rentrée #école_maternelle #programmes #morale_laïque #éducation_prioritaire #évaluation #redoublement #orientation #vacances #rythmes_scolaires #lobby_industrie_tourisme #baccalauréat #TICE #NTIC #collège #réforme #ouf


  • Résultats du bac : pourquoi se vante-t-on des notes de ses enfants sur Facebook ? (Slate.fr)
    http://www.slate.fr/story/104095/resultats-du-bac-notes-facebook

    Les parents qui tweetent innocemment ont bien raison de se réjouir pour leurs enfants, mais ils mettent la pression à tout le monde ! Nous, adultes, qui sommes jaloux de notre indépendance, de notre singularité et de notre émancipation, nous devrions davantage prendre garde à la conception normative de l’enfance, de la jeunesse et de la vie que nous véhiculons en parlant de notre progéniture. La vie n’est pas faite que de cupcakes et de mentions très bien.

    « D’un point de vue social, la maternité avait été une déception. […] Les autre mères la démoralisent […] et que je te dégaîne le film de ma progéniture en train de faire la roue sur une poutre, de remonter un ordinateur les yeux bandées ou de reprendre un air d’opéra…
    Clara est un ange mais, pour frimer, elle ne sert à rien. Elle tient ça de sa mère sans doute. Elle n’a pas la moindre prédisposition qui mérite d’être remarquée. Quand elle danse sur Maître Gims, on dirait Goldorak qui se chauffe. […] Pour mardi gras, cette année, son père lui a offert la robe d’Elsa. Une tenue de princesse sublime, dans l’emballage. Mais une fois dedans, la gosse ressemblait plus à Shrek qu’à autre chose. Marie-Ange a pris des photos, elle ne veut pas que sa fille se sente dénigrée. Mais elle ne les met pas sur Facebook. Elle est lucide. » (DESPENTES Virginie, “Vernon Subutex”)

    #éducation #réseaux_sociaux #développement_de_l_enfant #baccalauréat #diplôme #norme


  • Où sont les femmes ? Pas dans les programmes du bac littéraire
    http://campus.lemonde.fr/bac-lycee/article/2015/04/15/ou-sont-les-femmes-pas-dans-les-programmes-du-bac_4616407_4401467.htm

    Ce conseil aux lycéens, à quelques semaines du bac français, les professeurs le répètent comme un leitmotiv. Il existe pourtant un type de sujet auquel les élèves de terminale littéraire échappent, depuis plus d’une dizaine d’années dans leur deux heures de cours de littérature hebdomadaires : l’étude de l’œuvre d’une femme.

    #éducation #sexisme #genre #baccalauréat #lycée #littérature


  • Vers un baccalauréat HN, comme « humanités numériques »
    http://www.liberation.fr/societe/2014/10/03/vers-un-bac-hn-comme-humanites-numeriques_1114116

    « Ce nouveau bac s’inscrirait dans son époque […] au croisement des sciences, lettres, et sciences humaines et sociales, en décloisonnant ces champs du savoir », avance-t-il. « Il refléterait l’aventure de la jeunesse et revitaliserait les études secondaires avec la création numérique, le design, mais aussi la découverte des big data, de la datavisualisation, des métiers informatiques et créatifs », ajoute l’organe consultatif.

    Proposition surprenante, mais enfin il faudrait en discuter…

    #Baccalauréat_en_France #Conseil_national_du_numérique #France #Lycée_en_France #Numérique #Éducation_nationale


  • Une lycéenne marocaine apprend son expulsion pendant son bac (L’Express)
    http://www.lexpress.fr/actualite/societe/une-lyceenne-marocaine-apprend-son-expulsion-pendant-son-bac_1553553.html

    Mais lors de ses révisions, quatre jours avant le début de l’examen, elle apprend par courrier officiel qu’elle a pour obligation de quitter le territoire français sous 30 jours. Hajar est venue vivre en France en 2006, à 11 ans, aux côtés de son père, arrivé en 1962, et qui possède une carte de résident. Jusqu’a ses 18 ans la jeune fille était ainsi protégée par la loi et ne pouvait donc pas être expulsée.

    #éducation #expulsion #OQTF #baccalauréat


  • Le #bac, un diplôme has been en Europe
    http://fr.myeurop.info/2014/06/16/le-bac-diplome-has-been-en-europe-14021

    Alexandre Sommer Marco Bertolini myeurop

    Tous à vos copies ! 686.907 lycéens s’arracheront les cheveux sur des maths, de l’histoire ou encore de la philo pour décrocher le #baccalauréat. Un examen désuet pour certains, qui n’est déjà plus la règle chez nos voisins européens.

    Benoît Hamont l’a réaffirmé dans une lettre publiée sur le site du lire la (...)

    #EUROFOCUS #Société #Belgique #Danemark #Espagne #France #Grèce #Irlande #Italie #Norvège #Royaume-Uni #Suède #Benoît_Hamon #contrôle_continu #examen_final #fac #licence #lycée #lycéen #ministère_de_l'éducation_nationale #université