• L’Ukraine se dit prête à tirer sur des migrants qui tenteraient de traverser sa frontière avec la Biélorussie

    Pour éviter un afflux de migrants venus de la Biélorussie voisine à ses frontières, l’Ukraine entend user de la manière forte. Le ministre ukrainien de l’Intérieur a affirmé vendredi que le pays n’hésiterait pas à faire « usage de tous les moyens de protection mis à notre disposition par la loi, y compris les armes à feu ».

    L’Ukraine met en garde les migrants piégés en Biélorussie. Kiev ne laissera pas les exilés rentrer sur son territoire et se défendra pour les repousser.

    « Si la vie et la santé des garde-frontières [ukrainiens] sont menacées, nous ferons usage de tous les moyens de protection mis à notre disposition par la loi, y compris les armes à feu », a déclaré vendredi 19 novembre le ministre de l’Intérieur #Denys_Monastyrsky devant le Parlement. En clair, les autorités ukrainiennes n’hésiteront pas à tirer à #balles_réelles sur les migrants.

    Depuis cet été, des milliers de personnes, principalement originaires du Moyen Orient, ont afflué aux portes de l’Union européenne (UE), notamment aux frontières polonaises et lituaniennes. Lundi 8 novembre, une foule plus compacte s’est massée près de la Pologne, provoquant d’importantes tensions entre Minsk, soutenue par Moscou, et Bruxelles qui accuse le régime de Loukachenko d’avoir orchestré cet afflux migratoire en réponse aux sanctions imposées par les Vingt-Sept après la répression en 2020 d’un mouvement d’opposition historique.

    Les migrants qui tentent d’entrer en Pologne sont renvoyés manu militari côté biélorusse, les refoulements étaient désormais inscrits dans la loi.

    L’Ukraine, frontalière de la Biélorussie et de plusieurs États de l’UE, craint que ces exilés empruntent une autre route et essayent de rallier le Vieux continent en passant par le pays. « Nous n’excluons pas la possibilité que la Russie décide d’intentionnellement envoyer un grand nombre de migrants illégaux vers notre territoire à travers la Biélorussie », a jugé le ministre ukrainien de l’Intérieur, dans ce même discours, retransmis à la télévision.

    « Nous nous préparons à cette situation », a-t-il affirmé, ajoutant néanmoins que la situation actuelle à la frontière entre l’Ukraine et la Biélorussie, longue de 890 km, était « sous contrôle et stable ».

    La semaine dernière, Kiev a annoncé le doublement des effectifs des garde-frontières dans la région de #Volyn, à la frontière ouest de la Biélorussie, en déployant 200 soldats supplémentaires dans la zone.

    https://www.infomigrants.net/fr/post/36619/lukraine-se-dit-prete-a-tirer-sur-des-migrants-qui-tenteraient-de-trav

    #migrations #réfugiés #frontières #asile #Ukraine #Biélorussie #Pologne #Lituanie #tirs #menaces #militarisation_des_frontières

  • 10cc, Rubber Bullets, 1973
    https://www.youtube.com/watch?v=U1qKBv4eY3E

    [Verse 1]
    I went to a party
    At the local county jail
    All the cons were dancing
    And the band began to wail
    But the guys were indiscreet
    They were brawling in the street
    At the local dance
    At the local county jail

    [Verse 2]
    Well the band were playing
    And the booze began to flow
    But the sound came over
    On the police car radio
    Down at Precinct 49
    Having a tear-gas of a time
    Sergeant Baker got a call
    From the governor of the county jail

    [Chorus]
    Load up, load up, load up
    With rubber bullets
    Load up, load up, load up
    With rubber bullets
    I love to hear those convicts squeal
    It’s a shame these slugs ain’t real
    But we can’t have dancin’
    At the local county jail

    [Verse 3]
    Sergeant Baker and his men
    Made a bee-line for the jail
    And for miles around
    You could hear the sirens wail
    There’s a rumor goin’ ’round death row
    That a fuse is gonna blow
    At the local hop
    At the local county jail
    (Whatcha gonna do about it?)
    (Whatcha gonna do?)
    (Whatcha gonna do about it?)
    (Whatcha gonna do?)

    [Bridge]
    Sergeant Baker started talkin’
    With a bullhorn in his hand
    He was cool, he was clear
    He was always in command
    He said, “Blood will flow
    Here, Padre
    Padre, you talk to your boys
    Trust in me
    God will come to set you free”

    [Verse 4]
    Well, we don’t understand
    Why you called in the National Guard
    When Uncle Sam is the one
    Who belongs in the exercise yard
    We all got balls and brains
    But some’s got balls and chains
    At the local dance
    At the local county jail

    [Chorus]
    Load up, load up, load up
    With rubber bullets
    Load up, load up, load up
    With rubber bullets
    Is it really such a crime
    For a guy to spend his time
    At the local dance
    At the local county jail?
    At the local dance
    At the local county jail?
    (Whatcha gonna do about it?)
    (Whatcha gonna do?)
    (Whatcha gonna do about it?)
    (Whatcha gonna do?)

    https://en.wikipedia.org/wiki/10cc

    10cc are an English rock band who formed in Stockport, England in 1972.

    Rubber Bullets — Wikipédia
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Rubber_Bullets

    Rubber Bullets est une chanson du groupe de rock britannique 10cc sortie en single en 1973.

    Vers la même époque, l’armée britannique commence à employer des balles en caoutchouc (rubber bullets) dans le cadre du conflit nord-irlandais. Plusieurs radios croient que la chanson de 10cc fait référence à ce fait d’actualité et en interdisent la diffusion. Cela n’empêche pas le single, bien aidé par un passage du groupe dans l’émission Top of the Pops, de se classer en tête du hit-parade britannique pendant une semaine en juin, et 73e aux États-Unis. Elle apparaît également sur le premier album du groupe, également appelé 10cc, sorti en juillet de la même année.

    #musique #pop #prison #violence #balles_en_caoutchouc

  • Heurts à la #frontière de #Gaza en 2018 : Israël pourrait avoir commis des crimes de guerre et contre l’humanité

    Jeudi, la Commission d’enquête internationale indépendante sur les manifestations dans les territoires occupés palestiniens a présenté son rapport au Palais des Nations. Elle juge « illégale » l’utilisation de #balles_létales contre des civils en grande partie pacifiques.

    Mohammad Obei, 24 ans, était un footballeur. A 9 heures du matin, le 30 mars 2018 à El Bureij, il était à près de 150 mètres de la frontière séparant Gaza d’Israël. Les forces de sécurité israéliennes lui ont tiré dans les jambes alors qu’il marchait, mettant une fin brutale à sa carrière sportive. Naji Abu Hojayeer, 24 ans, s’était enroulé dans un drapeau palestinien. Il était debout à 300 mètres de la barrière de séparation. Il a lui aussi été abattu d’une balle dans l’abdomen. Yousef, un étudiant en journalisme, portait le gilet indiquant qu’il était de la presse. Il photographiait les manifestants palestiniens à 800 mètres de la barrière. Visé par deux balles, il a perdu sa jambe droite. Il y a encore ce cas, terrible, de Fadi Abu Salmi. Amputé des deux jambes après avoir été victime de frappes aériennes israéliennes en 2008, se déplaçant dans une chaise roulante, il a été abattu par un sniper israélien à Abasan Al-Jadida, l’un des cinq lieux de manifestations alors qu’il était à 300 mètres de la frontière.
    Des amputations

    La liste n’est de loin pas exhaustive. 6106 Gazaouis ont été blessés au cours de manifestations tenues entre le 30 mars et le 31 décembre 2018 à la frontière entre la bande de Gaza et Israël. 4903 d’entre eux l’ont été aux jambes et 122 ont dû subir des amputations. 189 Palestiniens ont été tués dont 183 par balles réelles dont 35 enfants. C’est le constat qu’a dressé jeudi au Palais des Nations à Genève la Commission d’enquête internationale indépendante sur les manifestations dans les territoires occupés palestiniens mandatée par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU. Celle-ci l’écrit noir sur blanc dans un rapport qu’Israël juge « hostile, mensonger et partial » : les sérieuses violations des droits de l’homme constatées pourraient constituer des crimes contre l’humanité, voire des crimes de guerre. Elle somme Tel-Aviv d’enquêter sur ces cas.

    Les manifestations de l’an dernier ont fait grand bruit, notamment le jour de l’inauguration de l’ambassade des Etats-Unis déplacée de Tel-Aviv à Jérusalem le 14 mai 2018 et du 70e anniversaire de la Nakba. Face au tollé international provoqué par la riposte de Tsahal, les autorités israéliennes avaient d’emblée justifié leurs actions pour contrer la volonté palestinienne d’en découdre avec Israël. Le 13 mai 2018, les forces israéliennes (IDF) avertissaient dans une vidéo : « L’organisation terroriste Hamas prévoit d’envoyer des terroristes armés parmi les 250 000 émeutiers violents pour franchir la frontière avec Gaza et entrer dans des communautés israéliennes […] et prévoit de perpétrer un massacre en Israël. » Le 14 mai, il en résulta bien un massacre. Mais ce sont les snipers israéliens qui tuèrent 60 manifestants et en blessèrent au moins 1162.

    Président de la Commission d’enquête, Santiago Canton conteste fermement l’idée selon laquelle les manifestants étaient des terroristes : « Les manifestations à la frontière n’étaient pas de nature militaire, mais civile. Dans leur écrasante majorité, les participants n’étaient pas armés. Le droit international humanitaire devait donc s’appliquer. » L’idée de la « grande marche du retour » a germé dans la tête d’Ahmed Abu Artema, un journaliste et poète palestinien de 34 ans au début de 2018. L’idée est devenue un mouvement.

    La commission, dont les trois experts ont mené plus de 325 interviews en Jordanie, en Egypte et en Turquie faute d’avoir pu obtenir de Tel-Aviv l’accès aux territoires palestiniens, s’est beaucoup penchée sur la doctrine d’engagement des forces israéliennes. Pour elle, vu la nature largement pacifique des manifestations, il était illégal d’utiliser des munitions létales contre les manifestants. La centaine de tireurs d’élite, dotés d’équipements ultra-modernes, postés à la frontière, n’aurait pas dû pouvoir tirer sur la foule alors qu’il n’y avait pas un danger de mort imminent. Seuls deux actes violents d’individus palestiniens auraient pu justifier un tel usage de la force. Une vidéo présentée à l’ONU montre de nombreux manifestants se faire abattre alors qu’ils se tiennent simplement dans la foule.
    Cour pénale internationale

    Une minorité de protestataires ont lancé des pierres, brûlé des pneus et utilisé des cerfs-volants ou des ballons incendiaires qui ont occasionné d’importants dégâts du côté israélien. Un soldat israélien a été tué et quatre autres blessés. Parmi les graves violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire, la commission mentionne les tirs de snipers israéliens qui ont délibérément visé des journalistes, des travailleurs de la santé, des personnes handicapées.

    La commission d’enquête invite la haut-commissaire de l’ONU aux droits de l’homme Michelle Bachelet à soumettre les dossiers de responsables présumés aux juridictions nationales et internationales, y compris à la Cour pénale internationale. Elle appelle même les Etats membres de l’ONU à imposer des sanctions contre les individus identifiés par la commission comme responsables des massacres. Elle demande aussi aux autorités de fait de Gaza (Hamas) d’interdire l’usage de cerfs-volants incendiaires.

    https://www.letemps.ch/monde/heurts-frontiere-gaza-2018-israel-pourrait-commis-crimes-guerre-contre-lhuma
    #crimes_de_guerre #crimes_contre_l'umanité #ONU #Israël #Palestine #frontières
    ping @reka

  • Sarkozy en garde à vue, le fils de Kadhafi candidat à la présidentielle : une « justice divine » ? par @raialyoum - Actuarabe
    http://actuarabe.com/sarkozy-en-garde-a-vue-le-fils-de-kadhafi-candidat-a-la-presidentielle-un

    Que Sayf Al-Islam Kadhafi soit libre après avoir été innocenté et se présente à la présidentielle libyenne alors que le premier artisan du complot pour attaquer la Libye et renverser Kadhafi croupit derrière les barreaux est un paradoxe que certains appelleront « justice divine », en disant que le Créateur « accorde des délais mais n’oublie pas ». Les mains de Sarkozy et de ses alliés libyens et britanniques sont couvertes du sang de plus de 35 000 Libyens tombés en martyr dans les bombardements des avions de l’OTAN.

    Silvio Berlusconi, l’ancien Premier ministre italien, a reconnu lui-même que Sarkozy avait « fabriqué » la révolution libyenne afin de se venger du général Kadhafi, qui avait combattu ardemment l’influence française en Afrique et était à l’initiative de l’Union africaine ainsi que d’une monnaie unique africaine (le dinar africain), destinée à prendre la place du dollar et de l’euro, et pour laquelle il avait réuni assez d’or et de métaux précieux.

    L’ex-Président américain, Barrack Obama, a exprimé son grand regret d’avoir donné son accord à l’intervention militaire de l’OTAN en Libye. Il a déclaré qu’il s’agissait d’une des plus grandes erreurs de sa présidence, après avoir pris connaissance du « montage » et des campagnes de désinformation. Il a accusé Sarkozy et son partenaire David Cameron, ancien Premier ministre britannique, d’en être à l’origine.

    • #Béchir_Saleh, l’ancien argentier de #Mouammar_Kadhafi, a été blessé par balles vendredi 23 février. Il a été gravement atteint, mais d’après son avocat, Béchir Saleh devrait s’en sortir. Cette agression intervient dans des circonstances troubles. Et ce, alors que la #justice_française souhaiterait toujours l’entendre dans l’affaire du financement de la campagne de Nicolas #Sarkozy en 2007.
      http://www.rfi.fr/afrique/20180226-bechir-saleh-ex-tresorier-kadhafi-blesse-balles-afrique-sud

      Pas un crime crapuleux, selon un proche de Saleh

      La police sud-africaine a conclu à un crime dans le but de voler, mais Mustapha el-Zaidi, un proche de Béchir Saleh, évoque l’existence d’une tentative d’assassinat et demande aux autorités sud-africaines de faire toute la lumière sur cette affaire. « L’opération n’acquiert pas un aspect criminel parce que ceux qui l’ont effectué n’ont rien volé, ni les papiers importants qui étaient dans la voiture, ni l’argent, il y en avait aussi, ni la voiture en elle-même. C’est une opération organisée dans un but certainement autre que le vol, croit savoir le président du délégué général du Mouvement national populaire libyen, lancé en 2012. Béchir Saleh est membre du Conseil exécutif de ce parti.

      Mustapha el-Zaidi reprend : « Cette opération est différente dans ses caractères des crimes de vols très répandus à #Johannesburg. Il est sûr que le motif n’était pas banal et que le but n’était pas de voler. Ils étaient cinq personnes et ils ont voulu assassiner Béchir Saleh. Nous n’accusons personne, mais nous souhaitons que les autorités d’Afrique du Sud ainsi que les chefs africains, avec qui le docteur Béchir Saleh possède des relations bonnes et personnelles, veillent à ce qu’il y ait une enquête sérieuse sur cette tentative d’assassinat. Béchir Saleh est toujours dans un état critique, il est toujours aux soins intensifs sous assistance respiratoire. Il souffre des déchirements aux intestins et dans les voies urinaires. Selon les médecins, il a été touché par des #balles_explosives. »

      #RFI

  • La misère cachée de la lutte anticorruption à la française
    https://www.mediapart.fr/journal/france/250217/la-misere-cachee-de-la-lutte-anticorruption-la-francaise

    La procureure Eliane #Houlette © Reuters La médiatisation des dossiers du Parquet national financier (PNF) est l’arbre qui cache la forêt. Dans les faits, policiers et magistrats sont trop peu nombreux pour lutter efficacement contre la délinquance économique et financière, et les structures beaucoup trop dispersées sur le territoire.

    #France #Balkany #Ballestrazzi #Corruption #Dassault #de_Ricolfis #duchaine #Fillon #Fraude_fiscale #Guéant #HAT #Justice #Nadal #OCLCIFF #PNF #Police #Probité #Sarkozy

  • Les enclaves espagnoles de #Ceuta et #Melilla de plus en plus hermétiques à l’#immigration illégale

    Au Maroc, les deux enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla ont connu cette semaine de nouvelles tentatives d’entrée en force par des migrants sub-sahariens cherchant à trouver refuge en Europe. Vendredi, ce sont plus de 120 d’entre eux qui ont été arrêtés dans deux opérations parallèles. Mais il semble que le passage soit devenu de plus en plus difficile.

    http://www.rfi.fr/afrique/20131222-enclaves-espagnoles-ceuta-melilla-maroc-plus-plus-difficile-penetrer

    #frontières #décès #migrations #asile #réfugiés #Maroc #Forteresse_Europe #Espagne #mourir_aux_frontières #enquête #Tarajal #Espagne #Ceuta #Melilla

  • #Pakistan : sinistre #polio qui séduit les talibans

    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article1565

    8 #assassinats en 2 jours, les agents d’une #campagne de #vaccination sous les #balles d’une « #fetwa » !

    Le Pakistan est devenu un #sanctuaire de l’islamo- #terrorisme, après avoir été un point de transit dans le périple des #combattants mobilisés par l’ #ArabieSaoudite et son agent Oussama #Benladen pour chasser le régime pro-russe en #Afghanistan dirigé par Najubullah. Via sa région de « #Peshawar », où les premiers camps d’entraînement ont été dressés par la #CIA, c’était et c’est encore une place forte dans la déstabilisation du Monde et pour être un fief d’ #AlQaeda.

    8 femmes qui participaient à la campagne de vaccination "anti-polio" du gouvernement, au nom de l’ #ONU et l’ #UNICEF, ont été tuées en 2 jours, sous les balles d’islamistes armés !