John Butler demain soir au Rockstore à Montpellier :
▻https://www.rockstore.fr/PBEvents.asp?ItmID=38784
Dis les ami·es, t’en penses quoi ? Ça vaut le coup ?
John Butler demain soir au Rockstore à Montpellier :
▻https://www.rockstore.fr/PBEvents.asp?ItmID=38784
Dis les ami·es, t’en penses quoi ? Ça vaut le coup ?
Oui, chaudement recommandable si tu aimes le folk rock. Son trio est prolifique ▻https://johnbutler1.bandcamp.com
▻https://johnbutlertrio.com
2 dates BZH au pont du rock et à Crozon
Un autre groupe australien de #Melbourne peut-être bientôt près de chez toi. Les Sacred Cowboys à Binic (BZH) le week-end prochain et en garden-party le 29/7 à Rennes.
Leur Bandcamp est actuallisé. Plus rock que John Butler mais sombre à souhait et vétérans du rock post punk 80’s. Leur dernier album In The Manifesto qu’ils défendront sur scène est sorti chez Beast Rds (label rennais).
Les shows de ces cowboys étaient bien connus pour leur improbabilité et sauvagerie.
Sacred Cowboys on Bandcamp. #concerts
▻https://sacredcowboys.bandcamp.com/album/in-the-manifesto
Il vient de passer ici hier ou avant-hier, apparemment c’était super (moi c’est pas mon genre de musique donc je n’ai trop rien à dire)
Du folk, du rock, du punk, du blues... mais ça manque toujours de Country par ici.
Free Dirt Records façonne le nouveau son de la musique Roots
▻https://daily.bandcamp.com/label-profile/free-dirt-records-label-profile
▻https://freedirtrecords.bandcamp.com/music
#country #roots_musique #bandcamp_daily
LONE WOLF | Jessica Lee Wilkes from Kentucky
▻https://jessicaleewilkes.bandcamp.com/album/lone-wolf
Dead Can Dance : nouveau morceau en écoute | New Noise Magazine
▻https://noisemag.net/dead-can-dance-nouveau-morceau-en-ecoute
Dead Can Dance | Mon Amour Sauvage
▻https://deadcandance.bandcamp.com/album/mon-amour-sauvage
Dead Can Dance vient de mettre en ligne un nouveau morceau intitulé “Mon Amour Sauvage”. Après “Our Day Will Come”, consacré aux aspirations nationales partagées des peuples irlandais et palestinien, puis “Death Cults”, le mythique duo britannico-australien dévoile cette fois une composition tournée vers la nature et les cycles saisonniers.
Présenté comme une ode païenne à la Terre nourricière, “Mon Amour Sauvage” célèbre à la fois la beauté du monde naturel et la transition du printemps vers l’été, dans une veine fidèle à l’imaginaire mystique et spirituel développé par le groupe depuis ses débuts.
Cette nouvelle sortie confirme également l’évolution de la stratégie de diffusion adoptée par #Dead_Can_Dance. Désormais, le groupe privilégie une publication directe de sa musique sur #Bandcamp, via son propre label Holy Tongue Records, tournant ainsi le dos aux circuits de distribution traditionnels.
Les perles rares du catalogue d’Ipecac Recordings
▻https://daily.bandcamp.com/lists/ipecac-records-label-profile-2
Underground Medicine #3: Rewiring the History of ‘90s American Noise Rock | #Bandcamp_Daily
▻https://daily.bandcamp.com/underground-medicine/underground-medicine-3
Cherubs / Brutal Panda Records
▻https://cherubs.bandcamp.com
“Heroin Man stands as both the chronological center of the Cherubs catalog, and it’s defining moment. As one of noise rock’s finest moments, Heroin Man is both a delicate, tragic statement and send-off to a friend who had OD’d, and a bellowing, roaring, over-amped screwball masterpiece of Butthole Surfers mayhem and Husker Du pop structures. It’s sometimes difficult to distinguish between Kevin Whitley’s guitar and Owen McMahon’s bass, and that’s precisely the point — this is noise rock; and still at other’s, Whitley’s guitar is a washing, white-noise counterpoint to the pummeling rhythm section. This is a dense, sprawling, spiraling work showing a band peaking aesthetically, with perhaps an even more ambitious album to follow. Unfortunately, due to the usual host of reasons, that never occurred. This was the Cherubs final studio album until their reformation 20+ years later.”
Feel the Darkness: The Story of Poison Idea | #Bandcamp_Daily
▻https://daily.bandcamp.com/lists/poison-idea-album-guide
This is my story and I’m sticking to it. That’s the one thing I have, the truth.
In 1980, Jerry A. formed #Poison_Idea, a Portland-based punk band that gave voice to disaffected and disenfranchised youth for over 30 years. As happened to so many punk bands, Jerry A. and Poison Idea also went all in on drugs and drinking as they toured the country, spiraling out of control and blowing both the band and their lives apart.
Black Heart Fades Blue is not an apology or a nostalgic catalog of events, but a true reckoning with one’s past and present. A memoir of a time and a place and a movement, as well as a deep conversation about the memories and moment we leave behind, Black Heart Fades Blue is a deep exploration of an unconventional life
▻https://rarebirdlit.com/black-heart-fades-blue-vol-1-signed-by-jerry-a-lang
A New Book Documents the Birth of Texas Punk | #Bandcamp_Daily
▻https://daily.bandcamp.com/scene-report/texas-punk-scene-report
There’s a scene midway through Someday All the Adults Will Die!, Pat Blashill’s new oral history of early #Texas_punk, in which Scratch Acid singer David Yow, blitzed after a show at long-gone club Voltaire’s Basement, plays a game of chicken against himself on a construction crane above downtown Austin. In the book, #Butthole_Surfers drummer Teresa Taylor, who passed away in 2023, recalls that night: After climbing a makeshift ladder up 15 floors, Yow starts walking backwards onto the arm of the crane. “He was testing which way it would go,” Taylor says. “We thought, ‘Whoa, dude, you’re punk rock.’ He was a bird on a wire. Life was cheaper then.”
Fearless, reckless, and probably involving psychedelic drugs—this tableau bottles the vital elements percolating throughout Someday All the Adults Will Die! , a remarkable story of becoming that plays out in a bygone era of weird Austin, told by much of its original cast.
Texas has always teemed with music and counterculture. When punk came to the state in 1978, it flourished in San Antonio, Dallas, Houston, and, especially, Austin. Punk and post-punk musicians, including nationally acclaimed bands like the Butthole Surfers, the Big Boys, the Dicks, and Daniel Johnston influenced local culture before slashing into the American musical psyche. (See Kurt Cobain sporting Johnston’s “Hi, How are you?” T-shirt.) Someday All the Adults Will Die! is an oral history of punk in Texas, from its rise in the late 1970s, through its strong anti-racist, feminist, and queer peak, to its dissolution in the late 1980s.
Now a seasoned music journalist, Blashill experienced the zenith of Texas punk as a teenager, and he captures its intensity in words and pictures. Someday All the Adults Will Die ! is rife with electrifying images and firsthand tales of what made this scene such a storm of pleasures and terrors, uncompromising artists, and wild performances. This dynamic portrait of an untamed, all-out musical era is a must-read for fans of punk music, counterculture, and live music.
Texas Is The Reason
▻https://seenthis.net/messages/1142880
La BO de « Sirāt » est une rave abyssale | FIP
▻https://www.radiofrance.fr/fip/avec-sirat-une-bo-en-forme-de-rave-abyssale-9005688
Kangding Ray offre une bande-originale sidérante au nouveau film d’Óliver Laxe, à découvrir en écoute intégrale.
▻https://kangdingray.bandcamp.com/album/sir-t-original-motion-picture-soundtrack
C’est au compositeur électronique David Letellier aka Kangding Ray qu’Óliver Laxe a confié le soin d’enrober sur le plan sonore l’atmosphère sidérante qui habite Sirât durant presque deux heures. Mais bien davantage qu’une simple mise en #musique, la partition concoctée par cet ancien architecte devenu esthète de la #techno la plus sombre qui soit, joue un rôle si central dans ce #film qu’elle finit par brouiller les pistes jusqu’à finalement devenir le fil rouge de cette chevauchée désertique.
Aux confins du monde, la musique de Kangding Ray est ainsi d’abord celle du sound system d’une rave aveuglante où démarre l’intrigue de Sirāt . Une #techno_tribale et réverbérée par les immenses falaises de l’Atlas ( En La Noche, Sirāt ) devant lesquelles danse une foule de teufeurs jusqu’à l’intervention soudaine de l’armée marocaine. On retrouve également cette sensation d’étourdissement industriel, presque martial, dans le remix d’ Amber Decay concocté par le producteur français qui revisite ici l’un de ses titres les plus populaires pour le transposer à l’ambiance parfois herbertienne du film.
Une B.O aussi passionnante que le film.
#son&image
Je suis allé le voir la semaine dernière avec beaucoup d’attentes. J’avoue que j’ai été un peu déçu.
ah dommage @inadvertance et la musique ? j’apprécie encore mieux au casque, même avec un lien compressé bandcamp. Et je découvre par le même le label invada J’ai été surpris surtout à la fin du film, j’en ai sursauté dans mon fauteuil et plusieurs fois. Au bout de deux heures j’avais hâte que ça se termine. Pas que j’avais soif mais une folle envie de retrouver le crachin breton. Ceci dit Sirât est un bon film et son prix à Cannes est amplement mérité.
Question (sûrement très bête) : Si tu achètes l’album numérique chez Bandcamp, tu obtiens un fichier son compressé (mp3 ou autre) ?
Et maintenant, si tu graves les fichiers sur CD, tu as toujours les pertes dans le spectre des fréquences dues à la compression ou pas ?
C’est juste que j’ai redécouvert le plaisir d’écouter de la musique sur une chaîne hifi même un peu vieillotte et un peu de bric et de broc dans une grande pièce où tu peux monter le volume à des niveaux déraisonnables ...
@vanderling oui, par contre j’ai bien apprécié la bande son ; je l’ai ré-écouté avec plaisir en voyant ton post et elle cadrait parfaitement avec les images. Mais ce qui m’a déçu, c’est que tous les ingrédients étaient réunis à mon goût : le road-movie, les paysages grandioses, la bande de gueules cassées, l’ambiance post apocalyptique et par dessus ça la musique... puis le rythme se casse bizarrement, pour finir ensuite en queue de poisson dans une scène à la limite du comique.
Ça reste meilleur que tous les navets américains pour TDAH dont on est abreuvé en continu, mais j’en ai gardé une petite impression de gâchis.
@sombre je ne me souvient pas avoir acheté sur Bandcamp, mais le lien indique que les morceaux seront au format mp3, flac ou autre, au choix, avec un échantillonnage de 24-bit/44.1kHz. Le CD audio, c’est par contre du 16-bit/44.1kHz. Donc si tu graves depuis le mp3, tu garderas forcément la perte de qualité du mp3 en plus de celle du CD, mais depuis le flac tu n’auras que celle du CD.
Débat très théorique pour moi car je n’ai jamais remarqué la baisse de qualité avec des mp3 normaux, et je doute que beaucoup de gens soient capables de remarquer la différence entre de l’échantillonnage à 16 bits et 24 bits, à moins de retravailler le son.
Même pour qui n’entendrait pas la chute de qualité due à la compression, ou s’y résoudrait, celle-ci ne laisse subsister aucun son faible => fatigue auditive, atteinte neuro possibles (une partie des acouphènes pourrait en résulter).
▻https://www.science-et-vie.com/article-magazine/mp3-comment-le-son-compresse-nous-fatigue
@sombre J’ai acheté une seule fois un album numérique (10€) sur Bandcamp car je l’écoutais trop souvent et de façon déraisonnable en stream. Si j’ai conservé ce fichier, je ne l’écoute plus. Et je suis de l’ancienne génération qui écoutait la musique sur cassettes avec un walkman. Je n’ai jamais eu de iPod et je ne possède aucun vinyle car je n’ai pas de platine et si j’en avais une il me faudrait les galettes à mettre dessus. Qui, selon les accros du son, est le meilleur support pour un rendu fidèle. Je ne vois pas l’intérêt de convertir ma collection de CD en vinyle ou d’en monter une en parallèle. C’est aussi que j’en ai pas les moyens. Pas plus de télécharger une discothèque numérique. Il paraît que certains ont tout numérisé leur collection pour gagner de la place. Ce qui est vraiment bête puisque tout est disponible en streaming sur les plateformes. Ces dernières ayant supplanté les maisons de disques, ce qui est bien fait pour ces grosses majors, mais les géants du stream (spotify, apple…) ne sont pas mieux. D’où ma préférence pour Bandcamp et aux Bancamp Friday sans compter les #Bandcamp_daily ou je vais de surprise en surprise .
▻https://daily.bandcamp.com/hotlist/the-hotlist-fall-2025
En dehors de toute cette #industrie_musicale, malgré que le live en est une aussi, le meilleur moyen d’écouter de la musique c’est en concert live. Et souvent les artistes ont leur merchandising avec elleux.
Ton bricolage me fait penser à la teufeuse qui répare une enceinte dans le film et tu as la chance d’habiter en campagne ce qui n’est pas mon cas, je suis en acheloum. Mais le volume n’est pas une frustration pour moi sauf en live. Encore que j’ai quelques mauvais souvenirs, soit la sono était pourrie ou alors le sonorisateur était défoncé, incompétent ou sourd. (voir les 3 à la fois)
@inadvertance La fin de Sirāt n’a rien de comique pour moi, elle est surprenante et tragique d’autant que la première victime en dehors du fils de Sergi Lopez saute juste après avoir dit « fait péter le son » et les deux suivantes sont déjà amputées de leur vivant. Les survivant·e·s rejoignent la civilisation qui est entrée dans une nouvelle guerre mondiale. Welcome to the real world.
@colporteur Ton lien est en paywall celui-ci est free.
Les sourds pensent-ils en langage des signes ?
▻https://www.science-et-vie.com/questions-reponses/les-sourds-pensent-ils-en-langage-des-signes-57638.html
Le lien de @colporteur en accès libre : ▻https://archive.ph/2A5Nk
Je ne vais pas contredire l’article mais j’y apporte un petit bémol : à aucun moment l’article ne mentionne le niveau de qualité de la compression, ce qui est indispensable si on veut juger ... en particulier lorsque le mp3 est l’ennemi numéro 1 de l’industrie musicale pour des raisons très différentes.
@vanderling
Je ne sais pas trop si c’est réellement une chance d’habiter « en campagne ». Je crèche en centre bourg et la taule est mitoyenne avec deux autres logements. Mais les murs sont épais et un des deux logements est vacant (et ça risque de perdurer vu le prix demandé par le proprio actuel).
Pour l’écoute, je préfère être debout ou vautré sur un canap’ plutôt que coincé dans mon fauteuil de bureau devant le PC portable parce que j’y choppe mal au cul, au dos et puis rester trop longtemps avec des écouteurs trop près des tympans me fatigue l’audition.
Sinon, la plus grande partie de ma « discothèque » est constituée de fichiers mp3 (ou similaires) téléchargés sur des trackers torrent (je sais, c’est pas bien) à une époque où la cyberflicaille était encore suffisamment incompétente pour que l’on puisse se permettre ces ridicules actes de « piraterie ». Je dispose d’un ancien PC portable muni d’un graveur CD/DVD.
La question de départ était de savoir si à partir d’un fichier son compressé, la gravure sur CD ne constituait pas un remède pire que le mal à savoir perdre encore en qualité.
Le premier album de Die Spitz, « Something to Consume », est sorti le 12 septembre chez Third Man Records.
▻https://diespitz.bandcamp.com/album/something-to-consume
Die Spitz Release « American Porn » Music Video
▻https://thirdmanrecords.com/blogs/news/die-spitz-release-american-porn-music-video
Le PDG de #Spotify investit 600 millions d’euros dans l’#armement
#Daniel_Ek vient d’injecter pas moins de 600 millions d’euros dans #Helsing, une start-up allemande spécialisée dans le matériel militaire. On cherche encore le lien avec la #musique.
De la musique à l’armement, il n’y a visiblement qu’un pas. Daniel Ek – PDG de Spotify – vient d’investir pas moins de 600 millions d’euros dans Helsing, une start-up allemande spécialisée dans le matériel militaire. Sa spécialité ? Développer des logiciels militaires basés sur l’#Intelligence_Artificielle, utilisés notamment en Ukraine pour les drones HX-2. Et ce n’est pas une première : en 2021 déjà, Daniel Ek avait investi 100 millions d’euros dans cette même entreprise.
Quel rapport avec le streaming musical ? Pas grand chose, si ce n’est un intérêt commun pour l’IA : l’équipe de Spotify n’hésite pas à intégrer à ses playlists des “chansons” qui s’avèrent être le fruit de l’Intelligence Artificielle, et laisse ainsi pulluler des “groupes” 100 % fake. Sans qu’aucune réglementation ne soit instaurée.
Des artistes partent de la plateforme
Dans le même temps, Cindy Lee – formation canadienne incarnée par Patrick Flegel – a supprimé tous ses albums de la plateforme suédoise et transféré toute sa discographie sur #Bandcamp. Une démarche répulsive qu’applaudirait sans doute King Gizzard and the Lizard Wizard – groupe de rock australien ultra prolifique – qui vient de partager ses nouvelles démos “partout sauf sur Spotify”, précisent ses membres sur Instagram. Et de renchérir, si l’aversion n’était pas assez claire : “Fuck Spotify”.
▻https://www.lesinrocks.com/musique/le-pdg-de-spotify-investit-600-millions-deuros-dans-larmement-677863-04-
#industrie_de_l'armement #armes #industrie_militaire #IA #AI
Public Enemy shared their new album Black Sky Over The Projects: Apartment 2025, which they have surprise-released on June 27 through Enemy Records. Following the band’s 2020 album What You Gonna Do When The Grid Goes Down?, Public Enemy’s new record is their first in five years, and is now available to stream or purchase at a “pay what you want” option on #Bandcamp .
▻https://publicenemy.bandcamp.com/album/black-sky-over-the-projects-apartment-2025
#NHAM. A Network of Hope and Association in Music
NHAM is an online magazine-style platform aiming to help draw connections between indie musicians, fair distribution platforms and listeners, under a shared ethos.
▻https://nham.co.uk/listen
#radio #musique #indie_music #streaming
Et sur leur site, une liste de #plateformes de distribution de musique éthiques :
#Ampwall
#Bandwagon
#Faircamp
#Funkwhale
#Jam_Coop
#Jamendo
#Mirlo : ▻https://seenthis.net/messages/1123407
#Resonate
#Subvert
#Wavlake
Not Even War Can Stifle Ukraine’s Punk Rock Spirit | #Bandcamp_Daily
▻https://daily.bandcamp.com/scene-report/not-even-war-can-stifle-ukraines-punk-rock-spirit
Here are a few of the Ukrainian punk bands living through—and making music in—the middle of war.
▻https://deelav.bandcamp.com/track/the-sounds-of-war
DEATH PILL & HÄXAN - 2 Riot grrrl bands en Ukraine
ITW #Kartonzine 2021 ▻https://seenthis.net/messages/950672
#Ukraine #musique #riot_grrrl #punk_rock
Antifa en Ukraine. 1000 jours après le début de la guerre. Un article de #CQFD. illustration Clément Buée..
▻https://seenthis.net/messages/1100398
Hellfest 2025 : bienvenue à ceux qui aiment buter du PD
▻https://unidivers.fr/hellfest-crime-homosexuel
Il y a des enfers qu’on choisit. Et d’autres qu’on impose. Quand le #Hellfest 2025 programme Bård « Faust » Eithun, batteur du groupe Emperor, le festival ne rend pas hommage à l’esprit de révolte, ni à la liberté d’expression. Il banalise un #meurtre_homophobe. Il valide l’effacement d’une victime. Il transforme une scène en tribune, une batterie en pierre tombale.
Un meurtre, 37 coups de couteau, et pas une once de remords
Petit rappel des faits. En 1992, à Lillehammer, en Norvège, Bård « Faust » Eithun poignarde à mort un homme, Magne Andreassen, dont la singularité était de préférer partager ses sentiments et ses nuits avec une personne du même sexe. Trente-sept coups de couteau. À l’époque, le jeune homme de 18 ans est déjà une figure de la scène #black_metal naissante. Celui qui aurait pu aussi bien se surnommer Voldemort était proche du groupe Emperor, dont l’un des musiciens a été condamné à de l’emprisonnement pour incendie d’églises tandis que le chanteur du groupe en a toujours fait l’apologie.
Bård G. Eithun dit Faust purge neuf ans et demi de prison sur les quatorze prononcés. Depuis sa libération, il remonte régulièrement sur scène avec le groupe Emperor, sans jamais avoir exprimé publiquement de remord ni participé à un quelconque travail de mémoire ou de réparation. Et pourtant, après un première programmation en 2014, il est de nouveau programmé au Hellfest cette année. Comme la fois précédente. Tranquillement. Comme si de rien n’était. Comme si son histoire n’était qu’une parenthèse marginale, un folklore noir au service du storytelling extrême.
La transgression à géométrie variable
Dans un monde où la moindre maladresse s’échange contre des torrents de dénonciation, comment expliquer ce silence autour d’un acte aussi radicalement violent ? Faudrait-il rappeler que si Bård « Faust » Eithun avait tué un policier ou une célébrité, son retour sur scène aurait été impossible ? Mais tuer un homosexuel dans un parc la nuit… est-ce encore considéré comme un fait suffisamment grave pour empêcher de taper sur des fûts, dix puis vingt ans plus tard, dans un champ de Loire-Atlantique ?
la suite... par Nicolas Roberti sur Unidivers.fr
« Le Hellfest donne le 38e coup de couteau » (...)
▻https://actu.fr/pays-de-la-loire/clisson_44043/le-hellfest-donne-le-38e-coup-de-couteau-cetait-quoi-cette-manifestation-pendan
A 18 h, ce vendredi 19 juin, au 2e jour du Hellfest, une dizaine de personnes de l’association Qui nous aime nous suive, défendant la cause LGBTQIA +, a manifesté en silence, allongé au sol, avec des pancartes revendicatives, devant l’entrée du site du Hellfest. ©HSM
#festival #industrie_culturelle #société_de_loisirs
edit l’horreur
▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Hellfest
Il avait tué un homosexuel de 37 coups de couteau : sa venue au Hellfest révolte une association de Clisson
▻https://actu.fr/pays-de-la-loire/clisson_44043/il-avait-tue-un-homosexuel-de-37-coups-de-couteau-sa-venue-au-hellfest-revolte-
Déprogrammation demandée
Dans ces conditions, l’association qui organise, à chaque rentrée, une marche des fiertés dans Clisson, demande « la déprogrammation immédiate du groupe, à défaut du musicien, du festival », mais aussi « des excuses publiques du Hellfest ». Elle souhaite aussi la condamnation de ce choix par les partenaires du festival, en particulier les collectivités publiques (mairie de Clisson, agglomération Clisson Sèvre et Maine et la région Pays-de-la-Loire).
L’association entend rester vigilante et déterminée à lutter contre toutes les discriminations.
sans remords aucun
▻https://metalshock666.blogspot.com/2014/03/dopo-il-processo-carico-di-bard.html
Du côté des satanistes mieux vaut monter sa tête de Satan soi-même
▻https://tanx.fr/produit/hail-satan
Le raout clissonnais principalement dédié aux hordes de métal·eux·ikettes et avec des accointances problématiques dans sa programmation. Cette année encore Emperor et son batteur homophobe en état de récidive car ce n’est pas la première fois qu’il pose son cul derrière des fûts sur une scène du Hellfest. Les programmateurs ne sont pas très regardant sur le pedigree de certains artistes, faut dire aussi que c’est l’identité de la scène black-metal, pas tous inculpés pour meurtre homophobe, une litanie sanglante, scandaleuse, violente, transgressive, satanique… ta mère.
#Pentagram plus heavy/doom que black au milieu des années 70
toujours en activité en 2025, Bobby Liebling, le chanteur/leadeur de 71 ans incarcéré en 2019 pour « violence aggravée sur personne en état de faiblesse » en l’occurrence sa propre mère, alors âgée de 87 ans. Dans une itw NewNoise (n°73) lui pose la question : Que s’est-il passé ? il répond : tu veux ma version ou celle d’internet ? il donne sa version, sans détour. Le bonhomme est clean (addiction) il a toujours une aura sulfureuse plus ou moins entretenue qui a fait sa légende. Pentagram se produit toujours en live. Sa dernière galette Lightning In a Bottle
▻https://heavypsychsoundsrecords.bandcamp.com/track/live-again
L’histoire du groupe #Pantera est bien glauque aussi, je sais pas trop si deux de ses membres ne ce sont pas entre-tués. Ça doit faire partie de leur folklore.
En clôture de la fête de l’Enfer, hier soir. Les vétérans du rap West Coast et de hip-hop #Cypress_Hill. Avec trois albums certifiés disque de platine par la RIAA, Cypress Hill est le premier groupe latino à avoir cartonné dans le monde entier ! .
TERROR hardcore/Los Angeles 21/06 au milieu de l’après-midi par 38° à l’ombre. (l’enfer)
▻https://www.arte.tv/fr/videos/126464-005-A/terror
Can’t Help But Hate sur leur dernier opus Pain Into Power (2022)
avec une video sur le Bandcamp ou toute leur disco est dispo
Du côté des filles Les égéries oubliées du Rap de Soraya Rhazel. Pas encore lu mais ça ne devrait pas tarder.
▻https://www.denoel.fr/catalogue/vixen/9782207181560
Dans les coulisses de la plus puissante industrie musicale française, l’histoire jamais racontée des Vixens, les égéries oubliées du rap.
Vous avez tous déjà vu une Vixen danser sur les clips des rappeurs, performer sur scène ou poser sur des pochettes d’albums. Vous les avez regardées, désirées ou méprisées. Mais jamais vous n’avez eu l’occasion de lire leur histoire.
Vixen braque enfin les projecteurs sur ces femmes de l’ombre injustement rayées de la grande saga de la culture hip-hop, dont elles sont pourtant l’un des piliers.
Dans un récit intime et sans filtre, Soraya Rhazel raconte une décennie de passion, de sororité, de liberté, mais aussi de violences et d’omerta. Un livre à la gloire du rap et des Vixens, qui témoigne également d’une vérité que personne n’a encore osé dévoiler : celle d’une industrie gangrenée par les dérives, faisant évoluer ses héroïnes dans un vivarium de violence.
Un texte aussi courageux que nécessaire, porteur d’espoir et de changements. Car en chaque femme sommeille la détermination et la puissance d’une Vixen.
Ceux qui ont les mains et l’âme emplies de pourriture se reconnaîtront.
« Pourquoi le public, notamment jeune, accepte-t-il de payer jusqu’à 610 euros pour voir Beyoncé ? »
▻https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/06/27/pourquoi-le-public-notamment-jeune-accepte-t-il-de-payer-jusqu-a-610-euros-p
La moitié des 60 000 fans du Hellfest (musique metal) sont des cadres supérieurs plutôt âgés.
le beauf n’est plus ce qu’il était (prévenir Roussel).
Avant le Hellfest de Ben Barband, il y eu 4 éditions du Furyfest de 2002 à 2005. Et d’ailleurs c’est à ce dernier Furyfest que je voyais #Mӧtӧrhead pour la première fois. Tout a failli capoter quand à la clôture du 3ème Fury, la recette du festival s’est fait braquer. Je ne sais pas si David Mancilla faisait partie des braqueurs ou s’il était complice depuis il a migré au Mexique.
L’histoire d’Overcome Records et du hardcore rennais par David Mancilla
▻https://www.vice.com/fr/article/david-mancilla-overcome-stormcore-kds-interview
Loin du parc d’attraction de Clisson, il y a toujours une scène associative qui entretient la flamme comme Face to Face à #Rennes. Ce WE c’était la 10ème éditions de leur Super Bowl of Hardcore , toute la programmation est sur ce site avec un lien #Bandcamp pour chaque groupe.
▻https://www.facetofaceconcert.com
J’avais pas prévu d’y aller cette année, la dernière fois s’était parce que Scowl passait en milieu d’après-midi.
▻https://seenthis.net/messages/1108629
Et voilà pas qu’en sortant du kebab samedi je tombe sur un lard-feuille perdu sur le trottoir avec un billet de 50€ soigneusement plié à l’intérieur. Arrivé à19h l’entrée était à 60€ sans aucune ristourne pour les chômeurs ou autres nécessiteux. J’avais déjà raté 3 groupes et je suis parti juste avant le dernier groupe Merauder pour choper le dernier bus. Le concert de Slapshot était filmé par drone, la video sera peut-être sur violent motion.
▻https://seenthis.net/messages/923104
▻https://youtu.be/l1Y7x1C6e88?list=RDl1Y7x1C6e88
La veille j’aurais bien aimé voir Initiate, les groupes sont trop majoritairement masculins, pas bourrins mais ça manque de filles comme dans le public. Deux soir de suite c’est trop pour mes oreilles et surtout pour mon porte-monnaie.
Civic, “Chrome Dipped” | Bandcamp Daily
▻https://daily.bandcamp.com/album-of-the-day/civic-chrome-dipped
First-time CIVIC producer Kirin J. Callinan has guided the band towards a sharper, more space-filled sound, stripping back the furious drumming of previous releases to a dry, precise cracking, and cutting way back on guitar pyrotechnics. You can hear the difference right away on lead-off track “The Fool,” where whiplash chords are set off by white space and you can hear every drum thwack separately and without blurring. This cleaner sound makes room for melody, as on the title track, where singer Jim McCullough sings rather than shouts or growls or harangues. He floats a mournful melody over guitar cacophony, and the sound breaks for choruses that drift like smoke. It’s not that they’ve softened the music—the guitar sound still swells in frenetic, obliterating waves—but now there’s room in it, somehow, for languid, trance-y tunefulness.
Poison tracks 8 de l’album édité chez ATO records
▻https://atorecords.bandcamp.com
▻https://civicivic.bandcamp.com/track/poison
Australia’s Post-Punk Underground Can’t Stop by Sims Hardin
#bandcamp_daily
▻https://daily.bandcamp.com/lists/australian-post-punk
Au cours des dernières décennies, l’underground australien nous a fourni un flot de sorties post-punk intéressantes et mémorables, débordant d’expressions familières et de bizarreries locales qui font que leur son se distingue de celui de leurs homologues américains, européens et britanniques.
Le Binic Folks Blues Festival c’est dans un mois The Darts uniquement le vendredi soir. Civic 26&27 ainsi que Party Dozen qui aura l’honneur de clôturer cette édition. Je ne connais quasiment rien du reste de la programmation et c’est ça qu’est bon !
▻https://lanefdfous.fr/horaires-de-passage
▻https://party-dozen.bandcamp.com/album/crime-in-australia
Kirsty Tickle et Jonathan Boulet sont en concert des ce jeudi 26 juin à la station - gare des mines à Paris.
Our End of Year Lists - Light in the Attic’s Substack
▻https://lightintheattic.substack.com/p/our-end-of-year-lists
It’s that time of year again: the season for introspection & hibernation. ’Round these parts, we’re apt to hunker down with our favorite records on the turntable and reflect on another year gone by. 2024 was filled with, to borrow a phrase from the late, great Townes Van Zandt, highs, lows, & in-betweens.
But let’s focus on the highs today, shall we? Here at Light in the Attic, we have a long-standing tradition of celebrating the year’s end with our top ten (or twelve, or fifteen) things that really got us going this year. The things that turned us on, changed our lives, and blew our minds, be it music, libations, places, faces, or experiences. So without further ado, we give you our 2024 End of Year Lists!
De nombreux liens dans cette liste du grenier, vers bancamp mais pas que. Bien sur les rééditions de Ligth in the Attic qui est la spécialité de ce label,
des archives inédites de Lou Reed ►https://seenthis.net/messages/973894 ou la réédition complète de la discographie de Betty Davis.
▻https://lightintheattic.net/collections/the-betty-davis-collection
▻https://seenthis.net/messages/948594
et la série de l’ethnomusicologue Danielle Maggio et la vie de B. Davis au Japon. ▻https://substack.com/@daniellemaggio
Et pour rester au Japon Les Rallizes Dénudés mystique sonique et #psychedelic_rock un #bandcamp_daily de 2022
Demystifying Les Rallizes Dénudés, Japan’s Cult Rock Icons
▻https://daily.bandcamp.com/features/les-rallizes-denudes-the-oz-tapes-feature
▻https://www.lesrallizesdenudes-official.com/discography
▻https://temporaldrift.bandcamp.com
永遠に今が / Eternally Now (12:35)
▻https://lesrallizesdenudes.bandcamp.com/track/eternally-now
Rébétiko : la musique des marginaux et des fumeurs de haschisch.
« La pauvreté endémique et la répression menée par une police corrompue poussent dans l’illégalité une frange importante du sous-prolétariat. Ainsi se développe une micro société partageant un mode de vie alternatif. Les jeunes hors-la-loi, appelés mangkès ou rébétès (d’où dérive le terme rébétiko), arborent des costumes clinquants et s’expriment dans un argot hermétique à quiconque ne fréquente pas le milieu. Tous se retrouvent dans les tékés, des sortes de tavernes dans lesquelles il consomment du haschisch. Les paroles du titre Nei hasiklidhes ("Jeunes fumeurs de haschisch") d’Andonios Dalgas célèbrent la vie dissolue de ces jeunes malandrins. "Derviche tu fumes comme un sapeur / tu as ton flingue dans la fouille / dans tous les jeux c’est toi le meilleur / tu es une sacrée fripouille". »
▻https://lhistgeobox.blogspot.com/2024/12/rebetiko-la-musique-des-marginaux-et.html
Modern Rebetiko Artists Are Bringing New Life to the Genre un #Bandcamp_Daily de Jimmy Trash dans tes références @bricabraque qui me pousse vers deux autres références du label #Mississippi_Records et Markos Vamvakaris et la traduction inédite de son livre Moi, Markos (Éd. Les Fondeurs de briques) vendu avec un skeud de ce même label. J’ai pas attendu Noel pour me l’offrir.
▻https://daily.bandcamp.com/lists/rebetiko-list
▻https://librairie-quilombo.org/moi-markos
#hashchich #bouzouki
Death Is Bitter | Markos Vamvakaris | Mississippi Records
▻https://mississippirecords.bandcamp.com/album/death-is-bitter
▶︎ Giorgos Katsaros | Giorgos Katsaros | Mississippi Records
▻https://mississippirecords.bandcamp.com/album/giorgos-katsaros
Aman ! Un folk urbain importé/inventé par des migrants qui possèdent par avance la langue de leur pays d’accueil non sans être traité en parias, c’est étonnant, et beau.
►https://fr.wikipedia.org/wiki/Róza_Eskenázy
Merci du tuyau @vanderling le bouquin de Vamvakaris me chauffe bien. Aux fondeurs de briques, ça ne peut qu’être bien.
Rack (out sept 13th 2024) The Jesus Lizard chez Ipecac Records
▻https://www.ipecac.com/artists/the-jesus-lizard
▻https://thejesuslizard.bandcamp.com/track/hide-seek
Their seventh studio album, Rack, produced by Paul Allen, features 11 tracks of brisk guitar rock you haven’t heard since… the last time #the_Jesus_Lizard took over a stage in your town. the Jesus Lizard — vocalist David Yow, guitarist Duane Denison, bassist David Wm. Sims, and drummer Mac McNeilly — have returned with a record teeming with the kind of madness needed to beat down today’s AOR mediocrity and piss-perfect pop drivel alike.
Hide & Seek en video ci-dessous
▻https://ipecacrecordings.bandcamp.com/video
et en tournée cet automne mais pas en france, ça pue trop en ce moment et à la rentrée seule la musique estampillée par la fachotte et son poulain barretoi2là seront autorisées. @b_b
▻https://www.ipecac.com/tours
Il y a du beau monde chez Ipecac, pas étonnant puisque c’est le label de Mike Patton :)
A Guide to The Jesus Lizard on Bandcamp
▻https://daily.bandcamp.com/lists/jesus-lizard-albums-list
#Bandcamp_Daily by Jeff Terich
Ahead of the release of the first new music from The Jesus Lizard in 26 years, we caught up with Denison and Yow to guide us through their catalog on Bandcamp.
Steve Albini, Storied Producer and Icon of the Rock Underground, Dies at 61
▻https://pitchfork.com/news/steve-albini-storied-producer-and-icon-of-the-rock-underground-dies-at-61
Steve Albini a produit et contribué à définir le son brut de Rid of Me de PJ Harvey en 1993.
▻https://www.theguardian.com/music/article/2024/may/08/steve-albini-us-alt-rock-musician-and-producer-dies-aged-61
▻https://www.youtube.com/watch?v=8PlaNe3mXl8
Electrical Audio is a two-studio complex located in Chicago, Illinois and owned by #Steve_Albini
▻https://www.electricalaudio.com
Where to Begin with Touch and Go Records on Bandcamp
▻https://seenthis.net/messages/883317
The Jesus lizard - Elegy on Down (94)
▻https://thejesuslizard.bandcamp.com/track/elegy
Pour (ma) mémoire de cette (re)découverte : ▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Steve_Albini
Pour le coup @sombre je ne connaissais pas Zeni Geva
▻https://daily.bandcamp.com/lists/kk-null-list
Tokyo-based musician KK Null, real name Kazuyuki Kishino, has spent more than 40 years journeying from #punk to to experimental, ambient, to everything else in between. While arguably best known for his proggy noise rock band Zeni Geva, who have released albums via #Alternative_Tentacles, #Skin_Graft, and his own Nux Organization, Null has racked up hundreds of recording credits as a guitarist, electronic composer, sound manipulator, and more. Exploring his music—even just figuring out a jumping-off point—can feel incredibly overwhelming.
Kazuyuki Kishino aka KK Null & Steve Albini (chant et guitare)
▻https://coldspring.bandcamp.com/track/angel
Yoni Kroll |#bandcamp_daily] : There are too many good songs on Maximum Implosion to pick a favorite, but the back-to-back combo of “Terminal Hz” and “Kettle Lake” certainly stands out. The former is pure Zeni Geva; the percussion sounds like a war march, the guitars like a swarm of venomous insects. It’s followed by a track featuring Steve Albini on vocals that feels—well, very much like a Shellac song, but with the added bonus of Zeni Geva backing him up. The second disc is a collection of live recordings they did together during some Japanese dates in 1992.
“What can you expect when a master of noise (KK Null) joins hands with one of the post-punk/industrial pioneers (Big Black)? You get a merciless and tormenting sonic assault on, which you perfectly recognize, the input of each artist. The typical harsh and very unique guitar play by Steve Albini creates a perfect cacophonous harmony with the noises and screams of Zeni Geva... a real opportunity to (re)discover this common project between opposite artists hailing from very different cultures. The sound and experiment is extreme, but definitely something apart from established projects. Both artists clearly had some fun creating one of the most unexpected sonic fusions, which I guess sounds more Japanese-like than American and/or European” (Side-Line)
KK Null / bandcamp & Electrical Audio (studios d’Albini)
▻https://kknull1.bandcamp.com
▻https://www.youtube.com/@ElectricalAudioOfficial
Twenty-Five Years of the Brain-Melting Sounds of SKiN Graft Records
▻https://daily.bandcamp.com/label-profile/twenty-five-years-of-the-brain-melting-sounds-of-skin-graft-records
Steve Albini aux manettes sur cet excellent label Skin Graft rds, quelques production, mixing, collaboration...
▻https://skingraftrecords.bandcamp.com/album/autofuck-single-and-comic-book-set
►https://skingraftrecords.bandcamp.com/album/sides-1-4-double-single-comic-book-set
▻https://skingraftrecords.bandcamp.com/album/brother-in-the-wind-gwodhunqa-single-and-comic-book-set
Released in conjunction with Relapse Records, HIGH ON FIRE present “Brother In The Wind”, recorded by Steve Albini, and featuring Matt Pike (ex-Sleep), Des Kensel, and Joe Preston (Ex-Melvins).
Au milieu des années 90 le producteur de Chicago a enregistré deux groupes français. Sloy et Dickybird.
▻https://seenthis.net/messages/981705
▻https://nineteensomething.bandcamp.com/track/first-animal
▻https://nineteensomething.bandcamp.com/track/say-my-name
leur histoire sur #Nineteen_Something un label cher à mon coeur et mes oreilles.
▻https://nineteensomething.fr/tag/steve-albini
@vanderling : Seenthis est devenu un site de microblogging encyclopédique ;-)
Tu m’étonnes que des chatbots indélicats essaient d’aspirer toutes nos données sans bourse délier.
The evolution of Steve Albini
▻https://www.theguardian.com/music/2023/aug/15/the-evolution-of-steve-albini-if-the-dumbest-person-is-on-your-side-you
Albini était connu pour son éthique punk : refus de signer dans un gros label, autogestion de ses groupes, paye au forfait sans toucher de commission, bosser pour des petits groupes aussi bien que des gros, intransigeance sur ses choix musicaux, etc. Il était aussi connu pour être un type infect : insultes faciles, noms de groupes horribles, provocations gratuites (misogynes, homophobes, racistes...).
Cet article raconte sa progressive évolution pour devenir quelqu’un de conscient de ses fautes, ne se trouvant aucune excuse, cherchant à comprendre ce qui l’avait mené à ça, et apprecié de tous les gens avec qui il a travaillé.
So there was the music, much of which was exceptionally good. But Albini also stood out for acting like the biggest jerk in a milieu that was not exactly inhospitable to jerks. In his public capacity as “Steve Albini”, he often came off like the resident wiseass who thinks he’s smarter than everyone else and thus spends his time getting a rise out of anyone who isn’t clever enough to get the joke.
[...]
So when Albini expressed public contrition in late 2021, it surprised a lot of people who mostly remembered him as an incendiary jerkoff and assumed that he – like many public figures who are pushed to admit wrongdoing – would rather chalk all of that up to “well, it was a long time ago”. But those who knew him intimately were less bewildered. Over the years, they had observed the slow evolution of Steve Albini, as he shed some of his abrasive and adversarial habits while holding fast to the sturdy principles that have always anchored him. He has not exactly become mild-mannered with age – “However you define ‘woke,’ anti-woke means being a cunt who wants to indulge bigots,” he wrote recently – but these days he also says things like: “Life is hard on everybody and there’s no excuse for making it harder. I’ve got the easiest job on earth, I’m a straight white dude, fuck me if I can’t make space for everybody else.”
When I spoke to the folk singer Nina Nastasia, who has made every one of her records with Albini, she called him a “gentleman”. Joanna Newsom has described him as “a pure joy to work with”. Kim Deal told me: “I could just break into tears, the human he’s become.” These are not sentiments typically associated with an individual who once called Courtney Love a “psycho hose-beast” in print and told an interviewer from GQ: “I hope GQ as a magazine fails.” How did this happen?
[...]
As the years wore on, his perspective started to shift. “I can’t defend any of it,” he told me. “It was all coming from a privileged position of someone who would never have to suffer any of the hatred that’s embodied in any of that language.” For years, Albini had always believed himself to have airtight artistic and political motivations behind his offensive music and public statements. But as he observed others in the scene who seemed to luxuriate in being crass and offensive, who seemed to really believe the stuff they were saying, he began to reconsider. “That was the beginning of a sort of awakening in me,” he said. “When you realise that the dumbest person in the argument is on your side, that means you’re on the wrong side.”
Kim Deal told me that Albini’s wife, the filmmaker Heather Whinna, whom he met in the 1990s, was a crucial influence. “She told him specifically: ‘I don’t think you know the power that you have when you just dismiss people. They really respect you, Steve, and why would you do that to them?’ I don’t think he understood that people were actually listening to him.”
Now whenever any public figure is made to answer for their former bad self, they go on an apology tour where they say all the right things about being a work in progress, and learning and listening, and so on. Rarely do they break down the actual specifics of what they said, why it was wrong and why they regret it. But Albini, when I asked him about his public reassessment of his past sins, was pretty no nonsense. “I thought it was important to explain how some of the uglier and more confrontational aspects of my speech and behaviour came about,” he said.
It would be naive to claim that someone like Albini might serve as a “model” for how others might revisit their past failures. He didn’t have a tidy series of epiphanies fit for a TED talk; instead he slowly changed his mind over a long period of time. Still, it was instructive to hear him connect the dots about why he had felt entitled to talk the way he once did. “It’s exhilarating to feel like there’s this forbidden area that you’re not allowed to participate in, and when you go in it, you feel like you’ve discovered a tropical island: ‘They told me there was nothing here, and look, there’s something here,’” he said. “I understand that exhilaration.” But, he added, “I also know that we’re not as safe from historical evil as I believed we were when I was playing with evil imagery.”
In 1985, for instance, Big Black released a single called “Il Duce”, whose cover featured a stylised rendition of Benito Mussolini, and which was dedicated, in tongue-in-cheek fashion, to the Italian dictator. “We gave ourselves licence to play with this language because we felt no threat from it,” he told me. “We thought [the far right] was a historical anomaly, a joke for lonely losers. Even as the right wing became more openly fascist, we were still safe – and that’s where my sense of responsibility kicks in, like: ‘Oh yeah, I get it now. I was never going to be the one that they targeted.’”
[...] “It’s not about being liked,” he said, as we sat at Electrical Audio. “It’s me owning up to my role in a shift in culture that directly caused harm to people I’m sympathetic with, and people I want to be a comrade to."
“The one thing I don’t want to do is say: ‘The culture shifted – excuse my behaviour.’ It provides a context for why I was wrong at the time, but I was wrong at the time.”
It was a clear and honest apology, and it was the truth. And with that, we both fell silent for what felt like the first time since we’d met.
En écoute : « To All Trains », l’ultime album de Shellac avec Steve Albini
▻https://www.radiofrance.fr/fip/en-ecoute-to-all-trains-l-ultime-album-de-shellac-avec-steve-albini-5794
Même mort, Steve Albini ferraille encore. Le légendaire musicien et producteur américain, qui s’est éteint brutalement le 7 mai dernier à l’âge de 61 ans, lève ainsi aujourd’hui le voile, et depuis les cieux, sur l’ultime album de son trio Shellac, cette formation mystérieuse qui réunissait autour de lui, et depuis le début des années 90, le bassiste Bob Weston et le batteur Todd Trainer. Ensemble, ces trois-là n’ont jamais recherché le succès ni la moindre facilité, cultivant leur image de sorciers du son sans jamais s’en soucier le moins du monde, et concoctant un math-rock surréaliste propulsé en live par des concerts totalement cultes dans le petit monde du rock le plus indépendant qui soit.
To All Trains | Shellac
▻https://shellac.bandcamp.com/album/to-all-trains
Tiens, il y a une chanson qui s’appelle « How I wrote how I wrote elastic man (cock & bull) » qui fait référence à la chanson « How I wrote elastic man » de The Fall. Et ça me rappelle que dans « 50 year old man », Mark Smith dit un truc sans queue ni tête (cock and bull) sur Steve Albini :
Steve Albini, he’s in collusion with Virgin trains... against me
To say that Steve Albini contained multitudes would be a drastic understatement.
▻https://daily.bandcamp.com/lists/the-big-playback-a-bombastic-intro-to-steve-albini-king-of-all-engin
From his years as a band-leading, zine-writing punk provocateur, to his mastery of poker, his aesthetic side hustle as a makeshift chef and gourmand, to the annual charity event, Letters to Santa, that he and his wife Heather Whinna spearheaded, to a legendary career recording his band and countless others—Albini was always ready to show a new facet of his multi-hyphenate existenc
autre contribution d’ Eric Bradshaw, auteur de cette Big Playback
phénoménale, 5 #Bandcamp_Daily dans les 6 derniers mois. Je ne connais pas Bradshaw mais je sais pourquoi j’aime #Bandcamp quasiment au quotidien.
▻https://daily.bandcamp.com/contributors/erick-bradshaw
Life Metal | SUNN O)))
▻https://sunn.bandcamp.com/album/life-metal
SUNN O))) co-founders Stephen O’Malley and Greg Anderson set out on a path toward a new album production for Life Metal. Following pre-production sessions as a trio with T.O.S. on Moog at Dave Grohl’s 606 Studios in Northridge, California, in July 2018, SUNN O))) spent just over two weeks in Chicago at Electrical Audio (Studio A) with Steve Albini at the helm. The results are astounding: there is breadth and luminosity of colour, it sounds vast. The sessions were impeccably recorded, authentically represented and completely accurate. The spectrum cracked the firmament open in clarity. An all analogue technique was used, they recorded and mixed on tape, providing a creative gateway for Sunn O))) to evolve their production methods into stronger, confident, performance based and a more logical executive process.
Pelican | Interview | “As the band has progressed, everything’s been a lot more open” - It’s Psychedelic Baby Magazine
▻https://www.psychedelicbabymag.com/2023/12/pelican-interview.html
Post-Metal/Post-Everything Instrumental Masters, Pelican, from Chicago, Illinois, are just wrapping up a US tour and have recently remastered and reissued a large part of their discography from the last 20 years.
The Bandcamp Guide to Pelican #Bandcamp_Daily
▻https://daily.bandcamp.com/lists/pelican-albums-list
▻https://pelican.bandcamp.com/album/live-at-empty-bottle-december-15-2015
Carrie Brownstein Cratedigs Her Bandcamp Favorites
▻https://daily.bandcamp.com/big-ups/carrie-brownstein-big-ups
Back in this bac. Delta 5 singles and sessions 1979-81
label Kill Rock Stars
▻https://delta5.bandcamp.com/album/singles-and-sessions-1979-81
And everything I see seems so underhanded
I don’t see anything that I want
And I don’t see anything that I want
Looking into the heart of darkness
▻https://www.youtube.com/watch?v=WV7-eZnecgQ
D-d-don’t need a cure
D-d-don’t need a cure
D-d-don’t need a cure
Need a final solution
I don’t need a cure
D-d-don’t need a cure
D-d-don’t need a cure
Need a final solution
►https://www.youtube.com/watch?v=RxVaLvYq9Zw
à 27’45" : Sentimental Journey
Grand Guignol, Pere Ubu | Pere Ubu
▻https://pereubu.bandcamp.com/album/grand-guignol-pere-ubu
Le père Thomas 70 ans aux prunes chez Fire Records
►https://www.firerecords.com/artists/pere-ubu
On dirait que Bandcamp est en rideau (déjà depuis cet après-midi). La plateforme est devenue bankable et le foutoir commence ...
Antidote à la déprime : ▻https://www.youtube.com/watch?v=JXFSX5m8PTo
Et la playlist qui va bien : ▻https://www.youtube.com/playlist?list=PLLAxjUjXB86ebp38Ygu2pFMwQd6U_Xfq9
Non ça va encore Bandcamp n’est pas complètement cramé malgré son futur incertain depuis son rachat par des cols blancs. Ces derniers ne connaissent qu’une mélodie, celle des pièces sonnantes et trébuchantes. Bandcamp restait la dernière plateforme à peu près indépendante géré par des amoureux·euses de musique, tout genre confondus, avec une grande culture musicale et de nombreuses contributions. Les #Bandcamp_Daily en sont le parfait exemple (malgré la barrière de la langue, pour moi, mais avec un traducteur ça reste compréhensible.) et une heureuse alternative à la « presse musicale papier » Rock&Folk tient encore la barre depuis 1966, un exploit. GONZAI a jeté l’éponge (papier), DIG IT ! aussi NewNoise devrait pas tarder à suivre. Après je n’ai jamais acheté d’enregistrement numérique (téléchargement) ou de support physique sur la plateforme. J’ai gardé cette vielle habitude de fréquenter les disquaires et il se trouve qu’à Rennes ils en existent encore quelques-uns, des vrais fondus de musique, qui vendent, produisent, organise des concerts, des émissions de radios… En dehors du vinyle pour lequel je ne suis pas équipé ; je n’ai que l’embarras du choix malgré ma précarité financière, aucune frustration de ce côté là et si je ne sais jouer d’aucuns instruments je connais encore la pratique du vol à l’étalage. Pas n’importe où, que chez les grossistes qui ont un rayon de CD entre de l’électroménager et autres babioles inutiles.
Pour revenir à David Thomas et ses charmant·e·s copaines sais-tu @sombre que ACID ARAB est référencé sur Bandcamp avec la plupart de leur production, leurs dates de concert… et pas n’importe où ! Sur l’historique label belge Crammed discs dont voici un Daily Bandcamp de 2017 :
#Crammed_Discs Celebrates Boundary-Pushing Music From Around the World
▻https://daily.bandcamp.com/label-profile/crammed-discs-label-profile
et ce lien dans le texte ▻https://www.womex.com
La 29e édition de WOMEX a lieu en ce moment à La Corogne, en Galice. D’agréables souvenirs remontent à ma mémoire. La Coruña que j’ai découvert en voilier il y a plus de 30 ans avec trois copains directement du pays breton. Le souvenir particulier d’un grand concert gratuit sur une place noire de monde de cette ville et plein de bistrot tous plus accueillants les uns que les autres, pleins de musique, de D.J, de tapas, de ganja et de cerveza of course.
En amont, à Cleveland, en 1979 (avec, déjà, une version de Codex)
▻https://www.youtube.com/watch?v=17NZpPD5haM
L’expression punk à chiens était pas inventée qu’il existait déjà des punks à clarinette.
David Tomas est mort
►https://seenthis.net/messages/1111793
Tout fout le camp chez Bandcamp – #Gonzaï
▻http://gonzai.com/tout-fout-le-camp-chez-bandcamp
Le rachat de #Bandcamp par le magnat du jeu vidéo Epic Games (notamment développeur de Fortnite) n’aura pas fait long feu : un an et demi après son acquisition, la plateforme est maintenant cédée à #Songtradr. Et moins d’un mois après l’annonce, le nouvel acquéreur vient de licencier la moitié des effectifs de Bandcamp. De quoi retracer les grandeurs et l’improbable décadence du plus grand disquaire en ligne au monde.
quelle tristesse… MAIS en même temps, c’est une suite logique de la plateformisation du net, où les gens (artistes ou autres) ne veulent plus faire l’effort d’avoir leur propre site internet quand ils en ont pourtant besoin
avec les logiciels libres, tout artiste peut avoir son propre site mettant en ligne sa discographie en streaming, mais évidemment c’est moins simple que d’uploader sur Bandcamp… et puis ya aussi tout l’aspect social recommandation, curation radio etc, qui fait découvrir des milliers de choses chaque mois… bref c’est pas si simple que de juste avoir son site perso même en ayant de ecommerce de disques dessus…
@rastapopoulos ça fait partie des grandes inutilités de l’ouvrage politique de SPIP : créer des outils libres pour des personnes qui ne peuvent/veulent pas comprendre ni se poser de questions sur leurs usages numériques et préfèrent le confort des plateformes commerciales.
Passer sa vie et son temps à construire des chateaux de sable contre la marée capitaliste peut fatiguer.
Le chemin du RSS partagé est loin maintenant, celui qui permettait d’avoir son propre site avec des outils libres et un rassemblement de sites par thématiques via des #portails (ce truc d’un autre siècle) !
Je ne sais pas ce que ça va donner pour la suite mais j’ai bien peur que Bandcamp versus Songtradr ne sera plus aussi proche des artistes et de la découverte de toutes les #musiques. Je me suis beaucoup cultivé avec les bandcamp daily (pourvu que ça dure) mais le meilleur moyen de supporter un groupe c’est d’aller le voir en live et en dehors des goodies d’acheter leur production sur place le jour du concert. J’ai constitué une bonne partie de ma #discothèque comme ça. Un autre bon moyen de découverte ce sont les médiathèques. Mon dernier coup de cœur et celui des bibliothécaires c’est le magnifique SUBHANA de Ahmed Ben Ali du label Habibifunk qui ne t’as pas échappé @rastapopoulos
►https://seenthis.net/messages/1003940
L’arabe c’est de l’anglais pour moi et viceversa mais sa musique me réjouit face à l’horreur de l’actualité.
Je ne suis pas trop roots/reggae/dub mais on ne peut pas passer à côté du légendaire label VP Records.
▻https://daily.bandcamp.com/label-profile/vp-records-label-profile
Et sinon comme le déclarait Viviane Albertine, la guitariste des SLITS, en 1976 à Vivien Goldman :
« Tous les garçons de mon entourage formaient des groupes, et ils avaient des héros à admirer. Mais moi, je n’en avais pas. Je n’avais pas envie d’être Joni Mitchell ou de lui ressembler. Je n’avais pas besoin d’avoir une héroïne à moi ; je pouvais tout simplement m’emparer d’une guitare et en jouer. Pourquoi je me suis mise à faire de la musique est sans grande importance. La vraie question, c’est pourquoi je ne l’ai pas fait plus tôt. »
Bandcamp’s Entire Union Bargaining Team Was Laid Off
▻https://www.404media.co/bandcamps-entire-union-bargaining-team-was-laid-off
Bandcamp’s entire union bargaining team, the eight union members democratically elected by their peers to negotiate their first union contract, were laid off when Epic Games sold Bandcamp to music licensing company Songtradr on Monday.
#jeux_vidéo #jeu_vidéo #musique #business #ressources_humaines #syndicalisme #epic_games #bandcamp #songtradr #licenciements
Epic Games cuts almost half of Bandcamp pre-Songtradr sale
▻https://www.gamedeveloper.com/business/epic-games-cuts-almost-half-of-bandcamp-pre-songtradr-sale
Nearly half of Bandcamp’s staff has been laid off, according to Kotaku reporter Ethan Gach. The reductions come in the aftermath of parent company Epic Games’ layoffs earlier in the month, and ahead of Bandcamp being sold to music company Songtradr.
#jeux_vidéo #jeu_vidéo #musique #songtradr #epic_games #bandcamp #licenciements #ressources_humaines
Epic Games’ Sale of Bandcamp Has Left the Artist-Friendly Music Platform in Limbo | WIRED
▻https://www.wired.com/story/epic-games-sale-bandcamp-music-platform-limbo
Those employees were not included in Epic’s sale of Bandcamp. Songtradr purchased the platform’s business and operations but not its staff, according to Sandy Pope, bargaining director for the Office of Professional Employees International Union, which since March has represented 67 out of some 120 Bandcamp workers.
#jeu_vidéo #jeux_vidéo #musique #bandcamp #songtradr #epic_games #cession #rachat #business #ressources_humaines #licenciements
Bandcamp is Joining Epic Games
▻https://blog.bandcamp.com/2022/03/02/bandcamp-is-joining-epic
Keep Bandcamp Great: Tell Songtradr to recognize and negotiate with #Bandcamp_United immediately
▻https://actionnetwork.org/petitions/songtradr-recognize-bandcamp-united
#streaming_musical
naaaan Bandcamp c’est la meilleure plateforme de musique grand public ! (pas du dark web quoi :p)
Encore racheté, Bandcamp perd 50 % de ses salariés et une partie de son identité
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Est-ce la fin de l’aventure Bandcamp ? Musiciens, journalistes et mélomanes utilisateurs se posaient déjà la question voilà un an, lorsque le site de vente et d’écoute de musique en ligne aux principes vertueux se voyait happé par Epic Games, géant mondial du jeu vidéo et éditeur de Fortnite. Cette fois, l’émoi parmi les musiciens indépendants et les amateurs de musique est encore monté d’un cran : non seulement Epic Games se sépare de Bandcamp dix-huit mois après en avoir fait l’acquisition, mais il revend le site à Songtradr, firme spécialisée dans les licences musicales. Un mastodonte leader dans son domaine, partenaire de TikTok et dont le business consiste à vendre de la musique au kilomètre pour le cinéma, la publicité ou les jeux vidéo. Ce rachat s’accompagne d’une casse sociale inouïe : cette semaine, 50 % des salariés de Bandcamp, soit soixante personnes, ont été purement et simplement licenciés. Avec un sens du timing assez violent, c’est le jour de la vente effective à Songtradr que l’annonce du plan social est intervenue, comme l’a souligné Bandcamp United, une section syndicale des employés du site.