• Vengeance glaciale ? Quand la Justice prend en otage la mort de Georges Courtois, interdit de crémation : « Ce qui s’est passé est inhumain »

    Alors que la cérémonie s’achevait sur la chanson Antisocial, du groupe Trust, les agents des pompes funèbres ont remis la dépouille de Georges Courtois dans leur fourgon funéraire et repris la route de Quimperlé.

    L’explication ? La famille de Georges Courtois -qui n’aura pas connu son premier arrière petit-enfant né samedi- l’a donnée en aparté aux personnes présentes qui s’interrogeaient : le parquet de Quimper s’est opposé à l’incinération du corps de l’ex-gangster.

    https://m.presseocean.fr/actualite/nantes-info-presse-ocean-funerailles-de-georges-courtois-lincroyable-c

    Incompréhension de la famille du défunt lorsqu’elle a appris, le 19 mars, que le parquet de Quimper s’opposait à son incinération. « Dans la famille, il n’y a pas de caveau, on se fait incinérer, confie Cécile Courtois. On ne comprend pas pourquoi on nous a empêchés de respecter les dernières volontés de notre père. »

    https://m.presseocean.fr/actualite/nantes-georges-courtois-interdit-de-cremationce-qui-s-est-passe-est-in

    #justice #prison #banditisme #Georges_Courtois


  • Les bandits et la révolution. Extrait du livre d’Eric J. Hobsbawn – CONTRETEMPS
    https://www.contretemps.eu/bandits-hobsbawn

    Quels sont donc les rapports entre les bandits sociaux et les mouvements révolutionnaires modernes, qui sont tellement éloignés du vieux monde moral dans lequel ils vivent ? Il n’y a pas vraiment problème quand ces mouvements sont des mouvements d’indépendance nationale, dont les aspirations s’expriment facilement en des termes que peut comprendre un monde politique archaïque, même s’il n’existe en réalité que très peu de points communs. C’est pourquoi le banditisme s’intègre sans mal à ce genre de mouvements. Giuliano mit ses armes au service des massacreurs de communistes athées aussi facilement qu’il se fit le champion du séparatisme sicilien. Les mouvements primitifs de résistance à la conquête, résistance tribale ou nationale, montrent parfois des liens caractéristiques entre bandits-guérilleros et sectes populistes ou millénaristes. Dans le Caucase, où la résistance du grand Shamyl à la conquête russe avait pour base le développement du muridisme chez les musulmans d’origine, le muridisme et d’autres sectes analogues avaient la réputation, même au début du XXe siècle, de fournir aide, protection et idéologie au célèbre bandit-patriote Zelim Khan. Celui-ci portait toujours sur lui un portrait de Shamyl. En contrepartie, deux nouvelles sectes nées chez les montagnards Ingush à cette époque, l’une prêchant la guerre sainte, l’autre formée de quiétistes non violents, les deux étant aussi portées à l’extase l’une que l’autre et tirant peut-être leur origine de Bektashi, considéraient Zelim Khan comme un saint[8].

    Point n’est besoin d’être très subtil pour voir le conflit entre « notre peuple » et « les étrangers », entre colonisés et colonisateurs. Il se peut que les paysans des plaines hongroises qui devinrent les bandits-guérilleros du célèbre Rosza Sandor après la défaite de la révolution de 1848-1849 aient été amenés à se rebeller en raison d’un certain nombre de décisions prises par le régime autrichien victorieux, par exemple la conscription. (Les hors-la-loi sont souvent des gens qui répugnent à devenir soldats ou à le demeurer.) Mais ce n’en étaient pas moins des « bandits nationaux », bien que leur interprétation du nationalisme fût peut-être très différente de celle des hommes politiques. Le célèbre Manuel Garcia, « roi de la campagne cubaine », qui avait la réputation de pouvoir à lui tout seul tenir tête à dix mille soldats, envoya tout naturellement de l’argent à Marti, père de l’indépendance cubaine. La plupart des révolutionnaires n’aiment pas beaucoup les criminels, et l’apôtre refusa l’argent. À la suite d’une trahison, Garcia fut tué en 1895 parce que – c’est tout au moins ce que l’on dit encore à Cuba – il était sur le point de lier son sort à celui de la révolution.


  • Israel’s New War of Attrition on Jerusalem’s Palestinians - Antiwar.com Original
    https://original.antiwar.com/cook/2018/12/04/israels-new-war-of-attrition-on-jerusalems-palestinians

    The settlers have their own underhand methods. With the authorities’ connivance, they have forged documents to seize Palestinian homes closest to Al Aqsa. In other cases, the settlers have recruited Arab collaborators to dupe other Palestinians into selling their homes.

    Once they gain a foothold, the settlers typically turn the appropriated home into an armed compound. Noise blares out into the early hours, Palestinian neighbors are subjected to regular police raids and excrement is left in their doorways.

    After the recent sale to settlers of a home strategically located in the Old City’s Muslim quarter, the Palestinian Authority set up a commission of inquiry to investigate. But the PA is near-powerless to stop this looting after #Israel passed a law in 1995 denying it any role in Jerusalem.

    The same measure is now being vigorously enforced against the few residents trying to stop the settler banditry.

    Adnan Ghaith, Jerusalem’s governor and a Silwan resident, was arrested last week for a second time and banned from entering the West Bank and meeting PA officials. Adnan Husseini, the Palestinian minister for Jerusalem, is under a six-month travel ban by Israel.

    Last week dozens of Palestinians were arrested in Jerusalem, accused of working for the PA to stop house sales to the settlers.

    It is a quiet campaign of attrition, designed to wear down Jerusalem’s Palestinian residents. The hope is that they will eventually despair and relocate to the city’s distant suburbs outside the wall or into the West Bank.

    What Palestinians in #Jerusalem urgently need is a reason for hope – and a clear signal that other countries will not join the US in abandoning them.

    #vol #pillage #banditisme #crimes #impunité



  • Kriminelle Clans in Berlin-Neukölln : Am Ende wurde Nidal R. selbst zum Opfer - Berlin - Tagesspiegel
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/kriminelle-clans-in-berlin-neukoelln-am-ende-wurde-nidal-r-selbst-zum-opfer/23051064.html

    Un jeune homme vient de disparaître dont la vie témoigne de l’échec des politques de refoulement et discrimination des sans papiers. A dix an déjà Nidal R. pousse police et juges à l’introduction de mesures spéciales contre les « délinquants-intensifs » (Intensivtäter). Depuis les administrations pour la jeunesse, le social, la police et les tribunaux coopèrent étroitement quand un jeune commet une quantité exceptionnelle de délits dans une courte période.

    A plusieurs reprises il passe de longues années en prison parce qu’il se fait prèsque toujours prendre par la police. Son « clan » lui permet de monétariser son talent qui consiste dans une agressivité impulsive. Mais la vie de criminel à Berlin à changé depuis la dernière phase de liberté dans la vie de Nidal R. La police commence à comprendre les structures des gangs et les met sous une pression inconnue jusqu’à il y a moins d’un an. En même temps de nouveaux groupes essaient de conquérir les marchés traditionnels des Arabes et Turcs. On parle de gangs tchétchènes qui seraient impliqués dans son assassinat.

    Nidal R. est exécuté par un commando devant sa femme et ses enfants pendant leur promenade de dimanche.

    Acht Schüsse – und Ermittler, die wissen: Viel Zeit haben sie nicht. Polizisten, Sozialarbeiter, Milieukenner erwarten Racheakte, befürchten eine weitere Eskalation im Kampf zwischen Clans und Banden in Berlin. In dem Milieu, in dem das Opfer sein Leben verbrachte, wird Blut mit Blut vergolten. Es gilt Sippenhaft. Nidal R. soll das so ähnlich selbst einmal gesagt haben – voller Stolz zu einem ehemaligen Nachbarn in Neukölln. Hier ist R. aufgewachsen, staatenloser Sohn einer palästinensischen Familie, die einst aus Beirut nach Berlin kam.

    Am Sonntag war R. am Tempelhofer Feld flanieren, mit seiner Frau und den Kindern. Vier Männer sollen auf R. zugegangen sein. Es fielen die acht Schüsse, vier trafen ihn in den Oberkörper, Nidal R. starb im Benjamin-Franklin-Klinikum in Steglitz. Weil sich noch in der Nacht fast 100 Männer und mehr als 30 Frauen vor der Klinik versammelten, ins Innere des Hauses drängten und Pflegekräfte bedrohten, sperrte die Polizei in der Nacht auch das Krankenhaus ab. Zu dieser Zeit schwärmten Zivilfahnder in Berlin aus, suchten Verdächtige, fuhren Treffpunkte einschlägig bekannter Milieugrößen ab, redeten mit Angehörigen des Toten. Unter Polizeischutz wurde die Leiche noch am Abend durch eine Seitentür in ein Auto der Gerichtsmedizin gebracht.

    Was erst am Montagabend bekannt wird: Ermittler hatten R. vor einigen Tagen davor gewarnt, dass andere Milieugrößen einen Anschlag auf ihn planen. Dass Nidal R. in der Stadt selbst eine Größe war, wenn auch eine zweifelhafte, wird auch im Internet deutlich. Drei, vier Stunden nach den Schüssen tauchten Videoclips im Netz auf. Zu sehen ist ein auf dem Boden liegender Mann, umringt von einer Masse Menschen. Erste-Hilfe-Maßnahmen, Geschrei, Tumult. Die Staatsanwaltschaft teilt mit, es gebe zudem Bilder, die den Ort vor der Tat zeigten.

    Erschossenes Clan-Mitglied : Berliner Polizei sucht drei Verdächtige im Mordfall Nidal R.
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/erschossenes-clan-mitglied-berliner-polizei-sucht-drei-verdaechtige-im-mordfall-nidal-r-/23058296.html

    Die Ermittler gehen neuesten Angaben zufolge von drei Tätern aus. Nachdem sie vom Tatort davongerast sind, ist am Fluchtwagen offenbar das Kennzeichen ausgetauscht worden. Später wurde das Fahrzeug in Brand gesetzt. Nun sucht die Polizei Zeugen, die die Tat am Tempelhofer Feld oder den Fluchtwagen beobachtet hat.

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    Die Täter sind den Angaben zufolge am Sonntagabend nach den tödlichen Schüssen auf den 36-Jährigen am östlichen Rande des Tempelhofer Feldes zunächst zu Fuß geflüchtet. Mehrere Schüsse waren an einem Eiswagen, der an der Warthe-/Ecke Oderstraße stand, aus nächster Nähe auf R. abgefeuert worden.
    Nach den Schüssen sollen die Täter zunächst zu Fuß in Richtung Norden zur Leinestraße geflüchtet sein, dort in den Fluchtwagen gestiegen und dann in Richtung Hermannstraße gerast sein. Zu diesem Zeitpunkt soll an dem Wagen noch das Kennzeichen B-MS 1573 angebracht gewesen sein. Bei dem Fluchtwagen soll es sich um einen dunklen VW Golf IV handeln. Ob das Kennzeichen gültig war und der Wagen darauf zugelassen war, wollte die Polizei auf Nachfrage aus ermittlungstaktische Gründen nicht mitteilen.

    In der Nacht zu Dienstag dann ist der Wagen im Nordosten Neuköllns in einem Gewerbegebiet in Flammen aufgegangen. Der Wagen sei um 22.40 Uhr am Kiehlufer Ecke Mergenthalerring in Brand gesetzt worden, teilte die Polizei mit. Zeugen alarmierten die Feuerwehr, die den Brand löscht. An dem Wagen befanden sich noch die nicht mehr gültigen Kennzeichen B-A 4924.

    Nach tödlichen Schüssen in Neukölln : Polizei-Großeinsatz : Nidal R. wird in Schöneberg bestattet - Polizei & Justiz - Berlin - Tagesspiegel
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/polizei-justiz/nach-toedlichen-schuessen-in-neukoelln-polizei-grosseinsatz-nidal-r-wird-in-schoeneberg-bestattet/23053326.html

    Nach dem Mord an dem Clan-Intensivtäter Nidal R. am vergangenen Sonntag trifft die Berliner Polizei erste Sicherheitsvorkehrungen für seine Beisetzung. Die soll nach Tagesspiegel-Informationen am Donnerstag auf dem Zwölf-Apostel-Friedhof in Berlin-Schöneberg stattfinden. Am Dienstag ist der Leichnam des 36-Jährigen von der Rechtsmedizin freigegeben worden und sollte an die Familie übergeben werden. Das erklärte die Polizei auf Tagesspiegel-Anfrage.

    Begleitet wird die Beisetzung von einem Großaufgebot der Polizei. Es wird damit gerechnet, dass zahlreiche Gäste der Beerdigung des Ermordete beiwohnen. Die Polizei wird die Beisetzung absichern, mit Straßensperrungen ist zu rechnen."Wir werden ein wachsames Auge haben", sagte Polizeisprecher Thomas Neuendorf dem Tagesspiegel.
    ...
    Nach den blutigen Zusammenstößen im Clan-Milieu planen aber nun mehrere Senatsverwaltungen laut „Berliner Morgenpost“ einen Expertengipfel zur Organisierten Kriminalität. Für eine islamische Bestattung kommen in Berlin vier Friedhöfe infrage: Der Zwölf-Apostel-Friedhof in Schöneberg, die Friedhöfe in Gatow und am Columbiadamm oder die erst kürzlich eröffnete muslimische Sektion auf dem Lilienthalfriedhof in Neukölln.

    #Berlin #banditisme #criminalité

    • Clan-Beerdigung von Nidal R in Berlin
      http://www.maz-online.de/Nachrichten/Panorama/Clan-Beerdigung-von-Nidal-R-in-Berlin

      Vor den Augen seiner Familie wurde Intensivtäter Nidal R. am Sonntag in Neukölln erschossen. Zu seiner Beerdigung am Donnerstag kamen bis zu 2000 Menschen – darunter Clan-Bosse und Rocker. Die Polizei musste die Straßen um den Friedhof sichern.

      Clan-Paten bei Beerdigung von Nidal R. - Berlin - Aktuelle Nachrichten - Berliner Morgenpost
      https://www.morgenpost.de/berlin/article215325201/Clan-Paten-bei-Beerdigung-von-Nidal-R.html

      Der Intensivtäter Nidal R. wurde in Schöneberg bestattet. Rund 2000 Menschen kamen. Der Imam sprach am Grab von Versöhnung
      14.09.2018, A. Dinger und J. Betschka

      Es nieselt, als der weiße Transporter mit der Leiche von Nidal R. in Richtung des Friedhofes der Zwölf-Apostel-Gemeinde rollt. Auf der Motorhaube ist eine palästinensische Fahne befestigt. Nur langsam kommt der Wagen voran, Hunderte drängen sich am Donnerstagmorgen vor dem eisernen Friedhofstor – als würde ein Volksheld beerdigt.

      Aber in Schöneberg wird am Donnerstagvormittag einer der berüchtigtsten Kriminellen Berlins zu Grabe getragen: Der Intensivtäter Nidal R. Am Sonntag haben ihn drei Unbekannte am Rande des Tempelhofer Feldes mit acht Kugeln niedergeschossen. Vier Tage später dann die Beerdigung. Wer sich unter den Trauergästen umsieht, erkennt, welchen Stellenwert die Bestattung des 36-Jährigen in der Welt der Clans hat. So läuft Issa R. mit den Trauernden. Er ist Chef der Berliner Großfamilie R., die in den Schlagzeilen ist, seit die Polizei kürzlich 77 Immobilien beschlagnahmte. Das Oberhaupt der Familie Al.-Z. betritt den Friedhof umringt von Familienmitgliedern und schreitet gen Grabstätte. Auch Clan-Chef Arafat A.-C. und Mitglieder der Familie M. zeigen sich bei der Feier.

      Neben den Oberhäuptern der berüchtigtsten Berliner Clans sind auch bekannte Rechtsanwälte wie Nicolas Becker, der in dem Milieu viele Klienten hat, zu Gast. Mehr als 2000 hauptsächlich männliche Gäste aus dem ganzen Bundesgebiet zählt die Polizei, auch aus dem Ausland reisten Menschen an. „Natürlich sind alle wichtigen Leuten heute hier“, sagt ein Teilnehmer der Berliner Morgenpost. „Sowas gibt es nur alle paar Jahre mal.“

      Gegen elf Uhr beginnt die Trauerfeier. „Ihr müsst komplett ruhig sein“, sagt ein Angehöriger. Das Mikrofon knarzt. Dann ist es grabesstill. Auf dem gepflasterten Weg, der vom Eingangstor zum Grab führt, drängen sich Hunderte Menschen, die möglichst nah dabei sein wollen bei der Beerdigung. Einer wird später sagen: „Ich habe es sogar in die dritte Reihe geschafft.“ Um ihn herum klicken Handykameras. Enge Verwandte von R. tragen seinen Sarg, in eine Fahne gehüllt, zum Grab. Wie es im islamischen Recht üblich ist, wird R. aus dem Sarg geholt und eingewickelt in ein Tuch beerdigt – in Richtung Mekka. Mit sechs Schaufeln schütten Familienmitglieder das Grab zu, dann legen Trauergäste Hunderte Blumen nieder. Der Imam spricht in seinem Gebet von Frieden und Versöhnung. Auf dem Pflasterweg neben dem Grab stehen Verwandte von R. im Spalier. Die Gäste reichen einem nach dem anderen die Hand.

      Draußen, vor dem Friedhof, steht die Polizei. Sie begleitet die Beisetzung mit etwa 150 Beamten, darunter Szenekundige und Spezialkräfte. Vor allem aber sichern sie die Straßen rund um den Friedhof nahe des S-Bahnhofs Schöneberg, die durch den Massenandrang verstopft waren. Die Stimmung ist angespannt, es bleibt aber friedlich.
      R. wurde vor den Augen seiner Familie erschossen

      Ganz sicher war das vorher nicht: Nidal R. war in Neukölln vor den Augen seiner Familie niedergeschossen worden. Er starb wenig später in einem Krankenhaus in Steglitz. Vor dem Krankenhaus hatte sich eine aufgebrachte Menge versammelt. Die Polizei sicherte das Gelände mit einem Großaufgebot.

      Die Ermittler gehen mittlerweile von drei Tätern aus, die insgesamt acht Schüsse auf Nidal R. abfeuerten. Sicherheitsexperten befürchten nach der tödlichen Attacke eine Eskalation der Gewalt zwischen kriminellen Mitgliedern arabischer Großfamilien. Die Ermittler prüfen etwa einen Zusammenhang zu Schüssen, die ein Unbekannter Anfang August dieses Jahres auf ein Lokal an der Kreuzberger Urbanstraße abgefeuert hat. Der Hintergrund dieser Tat ist unklar. Nidal R. soll aber womöglich daran beteiligt gewesen sein und so den Zorn einer anderen Großfamilie auf sich gezogen haben. Schlichtungsversuche in der Szene blieben erfolglos. Vor der Tat, so Ermittler, soll es Drohungen gegen Nidal R. gegeben haben.

      Die Polizei sucht nun weiter nach Zeugen der Tat am Tempelhofer Feld. Die Schützen rannten laut Ermittlern parallel zur Oderstraße bis zur Ecke Leinestraße, wo sie in ein Fahrzeug stiegen und damit in Richtung Hermannstraße davonfuhren. Das Fluchtfahrzeug war laut Zeugenberichten ein dunkler VW Golf VI mit dem Kennzeichen „B-MS 1573“. In der Nacht von Montag zu Dienstag fand die Polizei das Fluchtauto dann ausgebrannt in einem Gewerbegebiet in Neukölln. Gut möglich, dass die Täter auch auf der Trauerfeier waren: „Verdächtig machen sie sich, wenn sie nicht kommen“, sagte einer, der mit R. aufgewachsen ist, nach der Beerdigung.


  • How many murders can a police informer get away with? | News | The Guardian
    https://www.theguardian.com/news/2018/mar/08/how-many-murders-can-a-police-informer-get-away-with

    Gary Haggarty sat and listened for almost an hour and a half as the judge explained the sentence he was about to receive, for offences to which he had already pleaded guilty. It took so long because there were so many crimes to be considered: 201 of them, in fact.

    They included five murders; five attempted murders; one count of aiding and abetting murder; 23 conspiracies to murder; four kidnappings; six charges of false imprisonment; a handful of arson attacks, including burning down a pub; five hijackings; 66 offences of possession of firearms and ammunition with intent to endanger life (the weapons included two Sten submachine guns, an Uzi, 12 Taurus pistols and two AK47s); 10 counts of possession of explosives; 18 of wounding with intent and two charges of aggravated burglary. There was also criminal damage: just the one charge, although this covered the destruction of several houses during a six-month period.

    But this was not all. There were also a number of TICs, as they are known in UK courts – offences “taken into consideration”. Offenders are allowed to admit TICs as a way of saving the police and the courts time and money, and they are usually minor additional infractions: when someone pleads guilty to shoplifting on four occasions, for example, they may ask the court to consider two further shoplifting offences as TICs.

    On this occasion there were 304 additional offences taken into consideration. They included a number of malicious woundings; possession of an array of firearms, including three Bren light machine guns and a number of assault rifles; extorting money from various takeaway restaurants and a pool hall; making “an unwarranted demand of a quantity of fuel” from a petrol station; burning down said petrol station; unlawful imprisonment; 37 assaults; robbery; car theft; possession of amphetamine and cannabis with intent to supply; and possession of various offensive weapons, such as hatchets, baseball bats and a telescopic baton, while in a public place.

    The offences were committed between 24 February 1991 and 1 March 2007: a serious crime committed every couple of days for 16 years.

    Among the people sitting in the public gallery were relatives of Haggarty’s victims, and some of the judge’s sentencing remarks must have been almost unbearably painful to hear. Haggarty’s first murder victim was Sean McParland, a 55-year-old who was killed while babysitting his four grandchildren, who were aged between three and nine. The nine-year-old gave a statement to police in which he described an armed man busting into the house. As the man took aim, his grandfather “started to bend down and was flapping his arms”. The bullet hit McParland in the left side of his face and severed his spinal cord before exiting the right side of his neck.

    Haggarty had told police that he wanted to say sorry. That killing was a case of mistaken identity: the intended victim was McParland’s son-in-law.
    ...
    After Haggarty’s sentencing hearing in January, relatives of his victims who had attended the hearing went for a cup of tea at a cafe across the road from the court. Aaron McCone, whose father, John Harbinson, had been among those murdered, was joined by Ciaran Fox, whose father, Eamon, was murdered by Haggarty and others in May 1994, and Paul McKenna, whose sister Sharon was shot by Haggarty’s friend Mark Haddock a year before that.

    They were all bitterly disappointed at the heavily discounted sentence, but not in the least surprised. “Nothing in court surprised us, but it’s still very hard to take,” said McCone, trying, and not quite succeeding, to hold back his tears. “He’s a serial killer and he’ll be out after serving a little over three years. That’s not justice.”

    “We feel let down by the justice system in this country,” said Fox. “Gary Haggarty was allowed to kill at will. The police knew he was killing at will and they let him continue.

    #Royaume_Uni #Irlande #IRA #UVF #terrorisme #banditisme #justice #histoire




  • La séance du dimanche : « Les gangsters et la Republique (3/3) La loi de la drogue »
    https://quartierslibres.wordpress.com/2016/11/06/la-seance-du-dimanche-les-gangsters-et-la-republique-33-l

    Cannabis, cocaïne, héroïne… la drogue a inondé le marché français, imposant sa loi et ses méthodes. De l’ancienne garde des barons de la « French Connection » à la nouvelle génération des dealers de cité, en passant par l’inventeur des go fast entre Marbella (Espagne) et Paris, des trafiquants racontent. Source : Quartiers libres


  • La séance du dimanche : « Les gangsters et la République » (2/3) Petits arrangements entre amis
    https://quartierslibres.wordpress.com/2016/10/30/la-seance-du-dimanche-les-gangsters-et-la-republique-23-p

    Proxénétisme, braquage et jeux sont les trois domaines de prédilection des bandits français. De la grande époque des maisons closes, quand la Mondaine fermait les yeux en échange de précieux renseignements, à celle des cercles de jeu parisiens, généreusement octroyées au Milieu corse par l’Etat au lendemain de la Libération, en passant par le Marseille Defferre-Guérini, comment policiers, gens du « milieu » et hommes politiques se croisent-ils et se servent-ils sans oublier de se renvoyer l’ascenseur ? Une enquête étayée par de très nombreux témoignages de malfrats, d’historiens, de politiques et de représentants de la loi. Source : Quartiers (...)


  • Le Luxembourg s’obstine à conclure des rulings secrets Les Echos belgique 24 Mai 2016 par Lars bové

    Le gouvernement belge s’inquiète d’obscurs accords fiscaux « verbaux » conclus avec le Grand-duché de Luxembourg.
    Ces accords lui permettraient de contourner l’obligation d’échanger les données relatives aux rulings, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2017.

    Malgré l’indignation provoquée par les « LuxLeaks », certains indices font penser que le Luxembourg tente à nouveau de cacher au monde extérieur les accords fiscaux lucratifs conclus avec des grandes entreprises. Plusieurs fiscalistes de renom nous ont confirmé que des entreprises très en vue concluraient depuis peu des accords « verbaux » avec l’administration fiscale luxembourgeoise. Tout comme par le passé, le fisc donnerait le feu vert à des montages fiscaux sophistiqués, mais ni l’entreprise ni ses conseillers ne recevraient d’accords écrits. Ils doivent donc faire confiance à l’administration fiscale grand-ducale.
    https://images.lecho.be/view?iid=dc:34165674&context=ONLINE&ratio=16/9&width=900&imageType=JPEG&ts=1464051602000&height=600
    D’après les fiscalistes qui en ont été informés, cette pratique est très préoccupante, car elle signifie que le Luxembourg essaie d’éviter que les contrats formels, sur papier, soient portés à la connaissance d’autres pays. Cette transparence est pourtant l’objectif d’une directive européenne sur ces accords fiscaux ou « rulings ». À partir du 1er janvier prochain, les Etats-membres de l’Union européenne devront échanger les données concernant leurs rulings.

    Transparence
    Le ministre des Finances, Johan Van Overtveldt (N-VA), a déjà eu vent de ces accords verbaux conclus avec le Luxembourg. « Si ces rumeurs sont confirmées, on peut se poser sérieusement des questions », souligne Van Overtveldt. « Nous avons nous-mêmes beaucoup misé sur la transparence fiscale en étant le premier pays à échanger nos rulings. La lutte contre la fraude et l’évasion fiscales à grande échelle n’auront de sens que si tous les pays participent à l’effort. Nous allons de toute façon demander des explications aux autorités luxembourgeoises. »

    No comment
    Le porte-parole du ministre luxembourgeois des Finances, Pierre Gramegna, a refusé hier de répondre à nos questions.
    Après des fuites portant sur des centaines de « rulings » secrets avec le fisc luxembourgeois fin 2014 – mieux connues sous le nom de « LuxLeaks » –, le Grand-duché avait pourtant promis davantage de transparence. Van Overtveldt avait lui-même reçu la garantie que le Luxembourg lui communiquerait toutes les informations sur ces accords.

    Mais depuis la transmission de 13 rulings conclus avec de grandes entreprises belges, rien d’autre n’a suivi. Sur cette base, aucun impôt supplémentaire n’a pu être réclamé auprès des entreprises concernées. Malgré tout, le scandale LuxLeaks a eu le mérite de révéler que le Luxembourg avait conclu des contrats très sophistiqués avec des multinationales, accords dont d’autres pays étaient victimes, et qui permettaient aux entreprises de ne payer pratiquement pas d’impôts.

    Source : http://www.lecho.be/economie_politique/europe_general/Le_Luxembourg_s_obstine_a_conclure_des_rulings_secrets.9769422-3323.art?ckc=1&

    #Rulings #Luxembourg #union_européenne #fraude_fiscale #banditisme #jean_claude_juncker #LuxLeaks



  • Brazil’s king of deforestation dethroned in drive to beat land clearers | World news | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2015/mar/02/brazils-king-of-deforestation-dethroned-in-drive-to-beat-land-clearers

    Today, however, the thick-set, middle-aged man sits in jail with a notoriety across Brazil as a Tony Soprano-like character whose businesses were used to launder money from one of the biggest land clearance syndicates ever uncovered.

    Castanha was arrested last weekend, along with 15 associates, in what has been hailed as a major breakthrough for environmental enforcement. The local media have described the detainee as the “king of deforestation”. According to the environment ministry Ibama, he and his gang were responsible for about 10% of deforestation in the Brazilian Amazon last year.

    #déforestation #forêt #pillage #banditisme



  • Prises d’otages et tractations en Libye, entre jihadisme et banditisme - Afrique - RFI

    http://www.rfi.fr/afrique/20141005-prises-otages-tractations-libye-bolam-services-secrets-royaume-uni-begg-entre-jihad/?ns_campaign=nl_MONDE061014&ns_mchannel=newsletter&ns_source=emailvision&ns_link

    En Libye, les enlèvements sont aujourd’hui pléthoriques. Le pays ne compte plus le nombre de rapts de civils ou diplomates étrangers, et même d’hommes politiques libyens. Il y a encore quelques jours, un couple ukrainien a été pris à Benghazi. Au printemps, l’ambassadeur de Jordanie à Tripoli a été retenu un mois. Des employés des ambassades américaine et tunisienne, ou encore un représentant sud-coréen ont subi le même sort. Il y a un an, le 10 octobre 2013, des ravisseurs étaient allés jusqu’à enlever le Premier ministre libyen, Ali Zeidan, pendant quelques heures. Le mois suivant, le numéro 2 des services de renseignements, Moustafa Nouh, avait subi le même sort, en novembre

    Le pays compte désormais une myriade de groupes armés aux motivations diverses. Les rapts peuvent servir à exercer une pression politique, comme avec le chef du gouvernement. Des mouvements s’adonnent aussi au banditisme et sont surtout intéressés par des rançons. D’autres par ailleurs, principalement jihadistes, réclament un échange avec des prisonniers. L’ambassadeur de Jordanie avait été échangé avec le Libyen Mohamed Dersi. Emprisonné à Amman, il avait été condamné à perpétuité pour un projet d’attentat contre l’aéroport de la capitale jordanienne.

    #libye #jihadisme #banditisme


  • Follow the Money: The Secret Heart of the Secret State
    http://www.chris-floyd.com/component/content/article/1-latest-news/2327-follow-the-money-the-secret-heart-of-the-secret-state.html

    Personne, nulle part, n’a écrit sur les implications plus profondes et plus larges des révélations #Snowden à part Arthur Silber.

    Dans une série d’essais puissants et perspicaces, Silber a, entre autres, mis à nu les dangers de l’approche déplaisante de type « gardien- gatekeeper- » des journalistes (de, ironiquement, le Guardian), notamment leur présentation goutte à goutte soigneusement auto-censurée de la célèbre présentation Powerpoint que Snowden a sécrété des entrailles de l’appareil du renseignement des Etats Stasi.

    Évitant l’approche Wikileaks, les gardiens du Guardian ne nous ont pas laisser jugé le matériel par nous-mêmes, préférant adopter, sans le savoir, la même approche que l’appareil : "nous sommes les gardiens du savoir, nous allons décider de ce que vous devez savoir". Comme Silber le note, cela ne vicie pas la valeur de ces révélations, mais cela dilue leur impact, laissant des lacunes que l’appareil - et ses apologistes vraiment repoussants des « médias libéraux » - peuvent exploiter pour continuer à brouiller les cartes.

    Il explore ces ramifications, et d’autres, dans "In Praise of Mess, Chaos and Panic" et "Fed Up With All the Bullshit ." Dans sa dernière pièce, « Intelligence, Corporatism and the Dance of Death", il va au cœur corrodé de la question, le profond, sombre, et pas si secret secret que nos gardiens de secrets tentent de masquer derrière leurs blizzards de conneries : tout est lié aux Benjamins. Après avoir constaté l’externalisation gargantuesque du « renseignement » à des entrepreneurs privés comme Booz Allen - l’entreprise même qui employait Snowden - Silber donne un précis rapide de l’essence du capitalisme soutenu par l’État.

    Le plus grand secret de polichinelle que toutes ces secousses rampantes sont en train de cacher est le secret du corporatisme (ou ce que Gabriel Kolko nomme « capitalisme politique ») :

    Il n’y a rien dans le monde qui ne puisse être transformé en une énorme affaire lucrative pour l’Etat et ses amis privilégiés dans l’entreprise « privée », en même temps que c’est utilisé pour amasser encore plus de pouvoir.

    La tendance est la même dans tous les secteurs, de l’agriculture, au secteur manufacturier, à tous les aspects du transport, à l’escroquerie de l’assurance maladie, à tout ce que vous pouvez nommer. Dans une version commune, des intérêts particuliers vont vers l’Etat exigeant régulation et protection de l’État contre les forces de "déstabilisation" qui, selon eux, menacent le bien-être de la nation (par quoi, ils signifient les concurrents qui menacent leurs profits). L’État s’exécute avec enthousiasme, les législateurs coopératifs bénéficiant de récompenses de toutes sortes et variétés. (...)

    Silber continue alors :

    ... Mais c’est de la menue monnaie. L’argent réel est ailleurs - dans, par exemple, la politique étrangère elle-même. Vous pensiez probablement que la politique étrangère avait un rapport avec les menaces contre la "sécurité nationale", la propagation de la démocratie, la paix, ainsi que tout autre slogan mensonger qu’ils jettent dans les environs comme un cadavre putride. (...) Malgré la propagande incessante du contraire, ils ne sont pas très préoccupés par les menaces graves à notre bien-être national, pour la simple raison qu’il n’y en a pas : "Aucune nation n’oserait monter une attaque sérieuse contre les Etats-Unis, précisément parce qu’ils savent combien sont puissants les États-Unis - parce que ce n’est pas secret ". (...)

    #sécurité_nationale_des_Etats-Unis #argent #prédation #crimes #banditisme