• La #Finlande inaugure une #clôture de 200km à la frontière avec la #Russie pour dissuader Moscou d’"instrumentaliser" les flux migratoires

    La Finlande a inauguré, lundi, une clôture de 200 kilomètres, érigée par tronçons le long de sa #frontière avec la Russie, afin de dissuader Moscou d’"instrumentaliser" les migrants pour la déstabiliser.

    La Finlande et la Russie partagent une frontière longue de 1 340 kilomètres. Pour dissuader Moscou d’"instrumentaliser" les flux migratoires pour la déstabiliser, Helsinki a inauguré un nouveau tronçon de clôture de 200km le long de cette frontière.

    Ce pays nordique a fermé sa frontière de 1 340 kilomètres avec la Russie en décembre 2023, après l’arrivée de plus de 1 300 migrants dépourvus de visa. En avril 2025, Helsinki a indiqué que cette frontière resterait fermée jusqu’à nouvel ordre. « En prolongeant la validité de la loi sur la sécurité des #frontières, nous veillerons à ce que les autorités frontalières disposent de pouvoirs suffisants pour agir de manière préventive et efficace dans les cas les plus graves de migration instrumentalisée », avait détaillé la ministre finlandaise de l’Intérieur, Mari Rantanen.

    La situation à cette frontière est calme depuis lors, avec seulement quelques cas isolés de franchissement illégal.

    Dans son rapport de l’année 2025 coréalisé avec le European Migration Network (EMN) et publié en juin dernier, le service finlandais de l’immigration soulignait que les chiffres de demandes de protection internationales étaient restés bas dans le pays.

    « Le nombre de demandeurs d’asile arrivant en Finlande a continué de baisser en 2025. L’année dernière, 2 549 demandes d’asile au total ont été déposées (contre 2 948 en 2024) », peut-on y lire.

    « Aujourd’hui, la situation est calme mais tendue et nous ne savons vraiment pas ce que demain nous réserve », a déclaré à l’AFP Mari Rantanen. Elle s’exprimait dans le sud-est de la Finlande, près du poste-frontière de Nuijamaa, dont les activités ont cessé il y a près de trois ans.

    Toutefois, « les choses peuvent changer très rapidement, c’est pourquoi nous devons être parfaitement préparés », a-t-elle ajouté. La ministre était à côté d’un tronçon de la clôture en #fil_barbelé, haute de 4,5 mètres, installée dans des zones stratégiques et équipée de caméras ainsi que de capteurs.

    « #Guerre_hybride »

    En 2023, la Finlande avait accusé la Russie de lui livrer une « guerre hybride » en orchestrant l’arrivée de ressortissants de pays tiers à sa frontière, des allégations que le Kremlin a rejetées.

    Ces événements étaient survenus quelques mois seulement après que la Finlande avait mis fin à des décennies de non-alignement militaire en rejoignant en avril 2023 l’Otan.

    « Il s’agit d’un élément de notre dispositif de #sécurité_frontalière et cela nous aide pour la #surveillance mais permet aussi, si nécessaire, d’empêcher les gens de pénétrer sur le territoire finlandais », a expliqué Mari Rantanen.

    Ce « projet d’infrastructures d’une ampleur exceptionnelle » a impliqué environ mille propriétaires terriens et des centaines d’entreprises, selon les gardes-frontières finlandais.

    « La meilleure solution pour la gestion des foules »

    Des clôtures similaires ont été érigées en #Lettonie, en #Lituanie et en #Pologne, le long de leurs frontières avec la #Biélorussie, ainsi qu’en #Estonie, à sa frontière avec la Russie, afin de freiner le passage des migrants.

    Ces travaux ont coûté à la Finlande 356 millions d’euros et le montant annuel nécessaire à la maintenance est évalué à entre deux et trois millions d’euros, selon Erkki Matilainen, un responsable des gardes-frontières.

    Bien que la #technologie des #drones ait fait des progrès considérables, une clôture frontalière reste « considérée comme la meilleure solution pour la gestion des foules », a-t-il jugé.

    La semaine dernière, le gouvernement finlandais a proposé de prolonger d’un an, jusqu’au 31 décembre 2028, la #loi_sur_la_sécurité_aux_frontières, une mesure provisoire permettant aux gardes-frontières de refouler les demandeurs d’asile dans certaines circonstances.

    Cette disposition peut être appliquée par périodes d’un mois dans des zones délimitées si la souveraineté et la sécurité nationale de la Finlande sont considérées comme menacées.

    Des experts estiment que cette loi contrevient aux engagements internationaux de la Finlande en matière de #droits_humains ainsi qu’à sa Constitution. Un fait assumé par l’exécutif.

    https://www.infomigrants.net/fr/post/73532/la-finlande-inaugure-une-cloture-de-200km-a-la-frontiere-avec-la-russi
    #murs #barrières_frontalières #migrations #réfugiés #asile #refoulements #coût #prix

  • A la découverte du rock anatolien
    https://lhistgeobox.blogspot.com/2026/09/a-la-decouverte-du-rock-anatolien.html

    "Sur les ruines de l’Empire ottoman disparu, au cours des années 1920-1930, la Turquie moderne se construit dans le cadre des réformes opérées par Mustafa Kamal Atatürk. Le « victorieux » comme on le surnomme réduit le poids de la religion, étend le droit de vote des femmes, ouvre le pays au reste du monde, tout en entravant le multipartisme, qui ne sera instauré qu’à sa mort en 1938. Au sortir de la Seconde Guerre Mondiale, les dérives autoritaires des gouvernements successifs s’accompagnent d’un très fort contrôle des médias, ainsi que de la répression des oppositions. En 1960, le premier ministre Menderes semble vouloir céder aux ultras conservateurs, partisans d’une réislamisation de la société. Cette évolution décide l’armée à perpétrer un coup d’état en 1960. Un an et demi plus tard, le général Cemal Gürsel remet le pouvoir au civil. Cette Révolution blanche s’accompagne de l’adoption d’une nouvelle constitution accordant de nouveaux droits (de grève, de se syndiquer, l’autonomie des universités). Par ailleurs, elle ouvre véritablement la culture turque au monde, tout en restant attachée aux traditions nationales.

    Dans le domaine musical, les autorités culturelles entreprennent le collectage des musiques traditionnelles et folkloriques dans le cadre de sections de conservatoire. On enregistre alors l’immense répertoire des ashiqs, sortes de poètes itinérants dont on trouve déjà des traces au XIe siècle. Tout au long de leurs périples, qui les conduisaient de village en village, ces sortes de troubadours modernes interprétaient leurs propres compositions ou des chants traditionnels appelés turküler. Ils s’accompagnent d’un bağlama (ou saz), une sorte de luth à quatre cordes doté d’un manche très long. Au XX° siècle, le plus fameux de ces musiciens se nomme l’Aşık Veysel. Ecoutons « Uzun Ince Bir Yoldayım », un titre qui signifie « J’emprunte une route longue mais étroite », une référence à la vie d’itinérance du ashiq."

  • A new online tool maps border wall projects, using photos from the people who live nearby

    Tucson-based news outlet #The_Border_Chronicle hopes its ‘#Wall_Watch’ map can provide ‘continuous, realtime’ #documentation of border #infrastructure projects.

    A new online mapping tool aims to document wall construction and other federal projects along the nearly 2,000-mile U.S.-Mexico border — using help from the people who live there.

    The Border Chronicle, a Tucson-based independent news outlet, launched the initiative — called “Wall Watch” — last week. It arrives as the Trump administration continues to ramp up border barrier construction, ranging from a floating buoy wall in Eagle Pass, Texas, to a double bollard fence that would cut through the Tohono O’odham Nation.

    “We thought of this idea, Wall Watch, as a way for communities up and down the border to have more of a real-time look at what is actually happening,” said Border Chronicle co-founder Melissa del Bosque.

    How it works

    While browsing through the interactive Wall Watch map, users can explore the various layers of border infrastructure that already exist, like surveillance towers, land ports of entry, and vehicle barriers.

    But the map also depends on crowdsourced reports from border-area residents who observe new construction. Following the website’s directions — written in English and Spanish — users can submit up to five images, along with other basic details, like GPS coordinates and the date of the observation.

    The submissions go to an administrator, Tucson-based geographer Dugan Meyer, who verifies the reports.

    “Then if it’s good to go, he’ll post it on the Wall Watch map,” del Bosque explained.

    The federal government already documents border barrier construction on its interactive Smart Wall Map. There, users can browse through a wide assortment of ongoing projects, ranging from a double wall that would stretch through the San Rafael Valley to new technology for the existing barrier south of San Diego.

    But del Bosque says the government’s tool doesn’t give the full picture.

    “You can see where the awarded contracts are and contracts in process, but it lacks in detail … It’s not entirely clear by looking at (the Smart Wall) map as to what exactly is happening,” del Bosque said.

    Wall Watch, she added, is aiming for a more “continuous, real-time picture” of the border.

    ‘A lot of anxiety, a lot of concern’

    In recent months, del Bosque said, Border Chronicle staff began getting calls from border-area residents — from Texans to Californians — seeking answers about new construction projects in their own neighborhoods.

    “What residents were telling us is that they were getting no information from the federal government about what their plans were … So there was a lot of anxiety, a lot of concern,” she said.

    Del Bosque said she began reporting on border walls in 2008 — but back then, there was “more of a process” in terms of how the federal government communicated with local residents about border-related construction projects.

    “So, there would be these community meetings. There were community liaisons. There was an opportunity for residents to be able to voice their concerns and the impacts,” she said.

    Del Bosque is not alone in wanting better communication.

    This spring, a coalition of 14 judges in Texas’ border counties penned a letter to the Department of Homeland Security, asking the agency to coordinate with landowners and local officials before finalizing infrastructure projects.

    On Aug. 7, Republican Texas Sen. John Cornyn made a similar request in a letter to DHS about the agency’s controversial plans to install new border technology and infrastructure in Big Bend National Park.

    “In the past, such communications between DHS and state and local leaders have occurred,” he wrote.

    Cornyn continued: “But it appears the level of coordination and communication related to proposed construction in the Big Bend region has not been as fulsome as in prior years.”

    Reached for comment, a Customs and Border Protection spokesperson told AZPM the federal agency regularly “engages with stakeholders,” including residents and landowners and local government officials. CBP did not respond to specific questions about how often federal officials hold meetings with local residents in the event of border-barrier construction.

    Buoy walls and bollard fences

    So far, Wall Watch has garnered 22 community-sourced reports of new construction across the border — mostly in Texas. In a corner of Zapata County about 30 miles south of Laredo, for example, a report from a resident describes newly observed bollard wall construction just east of the Rio Bravo. Farther north, in Eagle Pass, another submission features a slightly grainy cellphone photo. In the distance, a yellow excavator digs into a river.

    “Barge with heavy equipment preparing for river buoy installation,” the report notes.

    Eagle Pass, del Bosque pointed out, has presented something of a test case for the Trump administration in its efforts to bolster border infrastructure. Earlier this year, contractors installed miles of floating buoys along the Rio Grande to create a floating border barrier. But in June, possibly hundreds of buoys broke free from the barrier — prompting the shutdown of two international bridges in the Texan border town.

    “Once you see (the Wall Watch map) from a region-wide perspective, you see just how massively the landscape is being transformed under the name of national security, or border security,” del Bosque said.

    So far, the map only features two submissions along Arizona’s border — photographs of a large construction staging area on the southwestern edge of Cochise County.

    But the project’s creators hope for more community engagement as time passes.

    “So much of the border narrative is dictated by people who don’t live at the border,” del Bosque said.

    She added: “This is an opportunity for border residents to build that reality on the ground and to show the rest of the country, ‘Look, this is what’s happening in my backyard.’”

    https://news.azpm.org/p/news-topical-border/2026/8/21/230923-a-new-online-tool-maps-border-wall-projects-using-photos-from-the-

    #cartographie #visualisation #murs #barrière_frontalières #infrastructure_frontalière #migrations #réfugiés #USA #Etats-Unis #Mexique
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  • Fantômes des cimes : Vie, #ruines et #renaissance des villages de #montagne

    Pourquoi ces hameaux ont-ils été désertés ?

    Si certains villages offraient autrefois une autonomie agricole précieuse (avec jardins, vergers et pâturages), la rudesse de l’hiver, le risque permanent d’avalanches et les heures de marche nécessaires pour atteindre une école ou un médecin ont eu raison de nombreuses communautés. L’#exode_rural, l’attrait de l’industrialisation des vallées (comme les usines de la #Maurienne ou du #Val_d’Aoste), mais aussi des politiques autoritaires de #reboisement ou de création de #barrages_hydroélectriques ont fini de vider ces territoires.

    Quand la #nature férale reprend ses droits

    Que se passe-t-il lorsque le dernier habitant ferme sa porte ? L’épisode décrit un phénomène fascinant : l’#enfrichement et la #recolonisation_végétale. Les toits s’effondrent sous le poids de la neige, les #ronces envahissent les églises, et des arbres poussent directement à l’intérieur des anciennes habitations. Surtout, ces #ruines se transforment en refuges paisibles pour la #faune_sauvage. Chevreuils, cerfs et chamois n’hésitent plus à s’installer et même à dormir au cœur de ces anciens villages.

    Une #résurrection est-elle possible ?

    L’abandon n’est pourtant pas toujours une #fatalité. Si le #désenclavement par la création d’une piste carrossable est rendu possible, certains hameaux reprennent vie. Attirés par le #silence, la #nature et l’#isolement, de nouveaux propriétaires restaurent ces ruines pour en faire des #résidences_secondaires ou des projets écotouristiques, malgré les défis imposés par les règles d’urbanisme complexes comme la #loi_Montagne.

    https://open.spotify.com/episode/3lInEc3AW5tdoNvIj8P23w?si=ZGe3jo5IRNWe9S54IxAeKQ

    https://www.youtube.com/watch?v=8KAAaJgr3c0

    https://www.mauriennisezvous.fr/actualit%C3%A9s/podcast-hors-serie-le-destin-des-villages-de-montagne-abandonnes
    #abandon #podcast #audio #Yannis_Nacef #conférence

  • « Un soupir de soulagement » : Trump suspend son projet anti-immigration dans un parc national

    Face à une mobilisation transpartisane, l’administration Trump a finalement suspendu jusqu’à nouvel ordre son projet anti-immigration à la frontière avec le Mexique, dans le #parc_national de #Big_Bend. Les opposants restent toutefois « sur leurs gardes ».

    Dans les États-Unis de #Donald_Trump, même les #parcs_nationaux ne sont plus sanctuarisés. Pourtant élevé au rang de « joyau de la couronne » du patrimoine naturel étasunien, Big Bend a été ébréché par les bulldozers et les pelleteuses de l’administration fédérale, mi-août. Dans sa chasse quasi obsessionnelle aux migrants à la frontière entre les États-Unis et le Mexique, le monarque de Mar-a-Lago disait vouloir renforcer la #sécurisation de cette portion de frontière au nom de la #sécurité_nationale, sans pour autant y ériger son emblématique mur. À la place, le ministère de la Sécurité intérieure prévoyait d’installer « de nouvelles pistes de #patrouille, des dispositifs de #surveillance et des #barrières_antivéhicules » dans l’un des espaces les plus sauvages du #Lone_Star_State (l’« État de l’étoile solitaire »).

    Mais citoyens et élus aux convictions politiques différentes ont fait cause commune pour défendre le parc et ainsi pousser Trump à suspendre tous les travaux, le 17 août, quelques jours seulement après leur lancement. L’arrêt n’est que temporaire, le temps de permettre à #Rodney_Scott, le chef de la police aux frontières, d’aller sur place et de procéder à une « évaluation personnelle » de la situation, a-t-il annoncé sur le réseau social X.

    Un répit sans doute de courte durée, qui aura eu le mérite de rassembler les opposants. « C’est presque inédit de voir une #opposition aussi transpartisane. Certaines des voix les plus virulentes viennent de républicains conservateurs influents », souligne #Bob_Krumenaker, ancien directeur de Big Bend et désormais président de #Keep_Big_Bend_Wild, un collectif non partisan réunissant habitants et anciens responsables des parcs nationaux, qui œuvrent à la préservation du seul parc national du #Texas.

    Biologiste de formation, cet ancien responsable du National Park Service pendant quarante-et-un ans estime que « l’administration a été prise au dépourvu par la capacité d’organisation de ces opposants » et espère qu’elle agira toutefois de « manière sensée », en stoppant définitivement les travaux, surtout à l’approche des élections de mi-mandat en novembre.

    Bob Krumenaker pense que cette #mobilisation peut être « un tournant » dans le combat contre l’administration Trump-II. Beaucoup disent ressentir de « la gratitude » tout en restant « sur leurs gardes ». « Avec cet arrêt des travaux, c’est comme si toute la communauté avait poussé un soupir de soulagement collectif, souligne #Anna_Claire_Beasley, directrice de la stratégie et des campagnes de #No_Big_Bend_Wall (« Pas de mur dans le Big Bend »), une coalition citoyenne de l’ouest du Texas opposée à la construction du mur. Ce combat a été épuisant. Cette pause nous permet de souffler, de nous regrouper et de recentrer nos efforts pour être prêts à affronter la suite. »

    La crainte d’une jurisprudence

    Moins connu que Yellowstone, le Grand Canyon et Yosemite, Big Bend est pourtant « l’un des lieux les plus riches en #biodiversité d’Amérique du Nord auquel les Texans sont très attachés », estime Rick LoBello, ancien garde de ce trésor national.

    Reconnu comme réserve de biosphère par l’#Unesco en 1976, le parc abrite quelque 1 200 espèces de plantes, au moins 450 espèces d’oiseaux et 75 espèces de mammifères. Parmi cette faune exceptionnelle figurent notamment l’ours noir et la gambusie de Big Bend, un petit poisson en danger d’extinction que l’on ne trouve nulle part ailleurs dans le monde.

    « Ce qui se passe actuellement menace non seulement la plus vaste zone sauvage protégée du Texas, mais porte aussi atteinte à cette zone binationale et à la vision mondiale de la #protection_de_la_nature », s’inquiète Rick LoBello.

    À ses yeux, c’est l’idée même des parcs nationaux, née aux États-Unis en 1872, qui pourrait être « gravement compromise » si Trump allait au bout de sa politique répressive, Big Bend faisant ainsi jurisprudence. « D’autres pays pourraient se dire : “Si les États-Unis peuvent détruire leurs parcs nationaux, nous pouvons le faire aussi” », craint l’actuel responsable de l’éducation et de la conservation du zoo d’El Paso, désormais à quelque 500 km de Big Bend. Avant d’ajouter : « Si j’habitais plus près, je m’enchaînerais à un bulldozer. »

    D’après les informations recueillies par Reporterre auprès d’anciens responsables du parc et de militants, les bulldozers auraient déjà défriché un large couloir d’environ 1,6 km de long et jusqu’à 30 mètres de large traversant une forêt riveraine et l’habitat du coulicou à bec jaune, une espèce protégée. Plusieurs autres zones désertiques auraient également été aplanies pour stationner des véhicules, tandis qu’une nouvelle piste creusée dans une pente rocheuse très abrupte aurait causé « des #dégâts_irréversibles ».

    Membre actif de #Friends_of_the_Riverside_Church, une organisation à but non lucratif qui œuvre pour la restauration de l’église locale, #Martha_Stafford dénonce un passage en force « sans précédent ».

    En mars, l’administration la plus climatosceptique de l’histoire des États-Unis a écarté 28 #lois environnementales, dont le #National_Historic_Preservation_Act, pour permettre la réalisation d’un projet doté de 1,7 milliard de dollars grâce à la #One_Big_Beautiful_Bill (« la grande et belle loi »), la gigantesque loi budgétaire voulue par Donald Trump pour sa politique de lutte contre l’immigration. Plusieurs associations et organisations, dont la sienne, ont déposé une plainte contre l’administration Trump.

    Un environnement « extrêmement inhospitalier »

    « La mission première du ministère de l’Intérieur est de protéger ces lieux pour les générations futures », rappelle cette habitante de #Marfa, une petite ville du #désert_de_Chihuahua, pour qui les décisions prises aujourd’hui ne devraient pas répondre aux seuls impératifs du moment.

    Elle dénonce surtout une inversion de la promesse démocratique étasunienne : « Le système est censé être “par le peuple, pour le peuple”. Ici, c’est “par l’administration, pour l’administration”, et contre le peuple. » Une logique autoritaire et sécuritaire qui peine à la convaincre : « Personne ne voit de raison de détruire ce trésor national pour un bénéfice aussi faible en matière de sécurité. »

    Selon les chiffres de la patrouille frontalière (Border Patrol) et la douane étasunienne (Customs and Border Protection), seules 200 personnes ont été interpellées par les autorités à l’intérieur du parc en 2025, soit à peine 0,045 % des arrestations enregistrées sur l’ensemble de la frontière sud-ouest. Le secteur de Big Bend couvre pourtant 26 % de la frontière avec le Mexique, mais concentre moins de 1 % des interpellations.

    « C’est un environnement extrêmement inhospitalier pour quiconque tenterait de parcourir de longues distances à pied, appuie Thomas Alex, archéologue et responsable des ressources culturelles de Big Bend pendant trente-deux ans. Il nous arrive de voir quelqu’un marcher le long d’une route, mais c’est généralement parce qu’il n’a plus d’eau ou rencontre des problèmes de santé. Les chances de survie en entrant par le parc sont très faibles. » Les températures peuvent en effet dépasser 40 °C.

    Dans le Texas de Big Bend, l’heure est en tout cas venue pour les bulldozers de Trump de rebrousser chemin jusqu’à nouvel ordre.

    https://reporterre.net/Proteger-ces-lieux-pour-les-generations-futures-au-Texas-la-bataille-pou
    #frontières #nature #USA #Etats-Unis #murs #barrières_frontalières #Mexique #suspension #migrations #réfugiés #environnement_hostile #hostile_environment #résistance #justice #désert

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    ajouté à la métaliste sur le lien entre la construction de barrières frontalières et les impacts sur l’environnement/nature...
    https://seenthis.net/messages/515608

  • Un secolo di piccoli tracotanti e due occhi lucidi che lo raccontano ancora. Quelli di #Tina_Merlin

    Il 19 agosto 1926 nasceva a Trichiana, in provincia di Belluno, la staffetta partigiana, scrittrice e giornalista. Ha attraversato il Novecento dalla parte delle persone, denunciando le responsabilità umane che portarono al disastro del Vajont nell’ottobre 1963. Le sue pagine non scadono. Perché nel bellunese, e in tutta Italia, quelle dinamiche non smettono di ripresentarsi. Dall’acqua al cemento, fino alla montagna vetrina per pochi, svuotata di diritti e futuro

    La storia del territorio bellunese vanta la sua impeccabile collezione di battaglie, drammi e sventure. Uno in particolare lo ha reso noto a livello internazionale: il Vajont, il “disastro” del 9 ottobre 1963. Quasi duemila morti, duemila vittime della tracotanza umana. Nel secondo Dopoguerra lo sviluppo del Paese era questo: costruire, in barba ai luoghi, alla storia e alla gente. Ingegneri, figure tecniche e politiche che hanno plasmato e sfruttato un territorio da rimodellare e reinventare. E la vita dei bellunesi si è inevitabilmente intrecciata con quanto successo in quegli anni.

    Ricordo che a scuola, in terza elementare, una maestra ci raccontava di essere orfana del Vajont, l’unica della sua famiglia sopravvissuta al disastro. Conservo nitido anche il racconto di mio nonno: abitava in un quartiere affacciato sul Piave, a valle del centro storico di Belluno, e mi diceva che l’acqua continuò a portarsi dietro materassi, divani, pezzi di storia delle vite dei longaronesi per giorni e giorni dopo la sciagura. Le storie sono tante, probabilmente ogni bellunese ne ha una, sebbene i ricordi sbiadiscano generazione dopo generazione.

    Conosco Tina Merlin grazie ai suoi libri. Partigiana e giornalista, nata il 19 agosto 1926 a Trichiana, a pochi chilometri da Belluno, denunciò i soprusi della Sade (Società adriatica di elettricità) e diede voce a donne e uomini, operai e contadini dimenticati dalla politica e dalla storia (da leggere e rileggere il suo “Sulla pelle viva”, Cierre edizioni). In famiglia ne parliamo spesso e, quando ricordiamo il Vajont, ci soffermiamo sempre sul fatto che nulla di quella catastrofe sia stata opera della “natura crudele”. Tutte le informazioni per evitarla erano note, grazie soprattutto alle denunce di Merlin.

    Ciò che stupisce, rileggendola, è che le inchieste che pubblicò su L’Unità sono più attuali che mai: la migrazione, l’emancipazione femminile, l’utilizzo della terra e delle risorse naturali, il lavoro, persino la guerra. Sembra impossibile, osservando questi luoghi di montagna, pensare che un tempo i rastrellamenti fascisti e le impiccagioni fossero all’ordine del giorno o immaginare il campanile della chiesa di Castion presidiato dai cecchini tedeschi. Sembrano scenari quasi mai accaduti, proprio perché lontani nel tempo. Eppure, i racconti della scrittrice fanno sì che quei fatti parlino ancora.

    Attraversando a piedi il Ponte della Vittoria per raggiungere il centro di Belluno non si può non pensare ai suoi scritti sulla Resistenza. Ne “La casa sulla Marteniga” (Cierre Edizioni, 2001), libro in cui Merlin ripercorre la sua vita dall’infanzia fino all’impegno come staffetta partigiana, scriveva di quella volta che il compagno “Pulcino”, appena diciassettenne, fu ferito gravemente dai tedeschi: “Come arrivare all’ospedale? Il ponte sul Piave alle porte della città, era tenuto dai tedeschi. A qualcuno venne in mente che in via Sottocastello, a poca distanza oltre il ponte, c’era l’ambulatorio del dottor Gouigoux”. Due partigiane sfidarono il fuoco dei soldati tedeschi, correndo accucciate da una spalletta all’altra del ponte sotto il tiro dei cecchini, riapparendo dopo pochi minuti assieme al dottore. “I tedeschi se ne infischiavano della croce rossa: ripresero a cecchinare sul ponte. I tre riuscirono a passare correndo da una cunetta all’altra. Pulcino ormai agonizzava tra le braccia della sorella. Il medico scosse la testa: ‘Ha perso troppo sangue, disse, tenterò una trasfusione dal mio braccio’. Appena l’ebbe iniziata, Pulcino chiuse dolcemente gli occhi”.

    Lo stesso succede quando lo sguardo cade sul Monte Serva, montagna “di casa” per i bellunesi, che offre svago e conforto nel verde a pochi passi dal centro. Oggi punteggiato da colorati parapendii che sornioni si godono le correnti ascensionali, Tina lo ricordava descrivendo le formazioni compatte di grandi aeroplani che, sorvolandone la cima, andavano a bombardare Bolzano, Monaco e altre città della Germania e dell’Austria. In automatico, leggendo questi racconti, si pensa a come i cieli della Valbelluna siano oggi costantemente deturpati dal fragore dei caccia militari che arrivano fin qui da qualche base aeronautica del Nord per imparare a fare la guerra.

    E se Tina fosse ancora tra noi, di che cosa parlerebbe nelle sue inchieste? A chi darebbe voce? Provo a rivolgere queste domande a Toni Sirena, suo figlio, e ad Adriana Lotto, presidente dell’associazione a lei dedicata. Tra i vari temi che tocchiamo, uno emerge con forza, dirompente su tutti. “Si occuperebbe sicuramente della questione dell’acqua. Il bellunese non ne ha più, nevai e ghiacciai si stanno sciogliendo, la Marmolada sta scomparendo. Eppure si continua a parlare di idroelettrico”, spiega Toni Sirena riferendosi anche alle attuali ipotesi di realizzare un nuovo impianto per sfruttare il flusso residuo proprio del torrente Vajont.

    “Mia madre ha combattuto a lungo prima perché si evitasse quella sciagura e dopo per mantenerne viva la memoria. La memoria, però, non è soltanto commemorare le vittime, provare compassione o pietà. Anzi, ridurla a questo rischia di essere il modo migliore per oscurare le vere cause della tragedia e il monito che da quella storia ci arriva: la denuncia di un modello di sviluppo distorto, perseguito costruendo grandi opere letteralmente sopra le vite delle comunità locali”.

    Dinamiche che Tina aveva lucidamente raccontato. Si legge nel suo articolo dal titolo “Magari fossi riuscita a turbare l’ordine pubblico!”, uscito il 13 ottobre del 1963 (quattro giorni dopo il Vajont) e raccolto ne “La rabbia e la speranza” (Cierre Edizioni, 2004): “Non mi ricordo esattamente quando ho cominciato ad occuparmi del Vajont. Probabilmente sette anni fa, quando sono cominciati gli espropri della Sade. Era il mio lavoro normale di tutti i giorni. I proprietari -tutti piccoli coltivatori che dal loro pezzetto di terra ricavavano un aiuto in natura che serviva a integrare il loro magro bilancio- si rifiutavano di cedere al monopolio, a un prezzo irrisorio, la loro terra. Era terra ricavata molte volte dai pendii e bonificata con il lavoro di generazioni. Rappresentava un valore materiale e affettivo insieme. Ogni lotta dei montanari contro il monopolio elettrico cominciava da qui. Non era lotta contro il progresso, ma contro chi in nome del progresso si riempiva il portafoglio a spese altrui”.

    Negli anni Cinquanta e Sessanta nel bellunese si costruirono grandi dighe: Pieve di Cadore, Valle del Mis, Auronzo di Cadore, Zoldo, Longarone. Ogni volta che veniva progettato un impianto l’acqua sommergeva una valle con la conseguenza che gli abitanti, in gran parte contadini, perdevano le loro terre. “Alla gente non rimaneva altro che andarsene. Il monopolio arrivava e, come un padrone, espropriava”, continua Sirena.

    Ascoltando queste parole il pensiero corre a tutte quelle dinamiche che vorrebbero scolpire, e in parte lo stanno già facendo, il bellunese secondo criteri legati al profitto anziché alle vere necessità delle comunità locali. Penso alla prepotenza con cui sono state calate le infrastrutture dei recenti Giochi olimpici, con i relativi danni ambientali ed espropri. Penso alla trasformazione della montagna a uso e consumo turistico, mentre i residenti si vedono privare di scuole e sanità pubblica. Penso alle valli che si svuotano di giovani e ai richiedenti asilo che arrivano e finiscono col restare in un limbo di precarietà e sfruttamento. Penso a quando, questa primavera, il fiume Piave si è trasformato in un ammasso di detriti a causa delle operazioni di svaso di una diga in Cadore, con chissà quali ripercussioni sul delicato equilibrio fluviale. Penso alle aziende agricole che chiudono, agli allevamenti che falliscono, alle malghe abbandonate. Penso ai prati che si stanno trasformando in sterminati vigneti intensivi, sollevando non poche preoccupazioni sulla tutela della salute umana e ambientale. E a molto altro ancora.

    “È come se in questi 100 anni non fosse cambiato nulla -afferma Adriana Lotto-. Anzi, la situazione è peggiorata e le cose da denunciare restano ancora molte. Tina ha sempre guardato alla partecipazione della gente: nasce con la Resistenza e ha seguito da vicino le lotte operaie. Per la ricostruzione del post-Vajont, sperava in un piano che coinvolgesse i sindacati, le associazioni, i cittadini. Auspicava un tessuto economico compatto, con piccole imprese artigianali anziché vaste aree industriali e sperava nel ripristino della Scuola di arte e disegno per il rilancio del territorio e del turismo. Lei guardava davvero al futuro”.

    Rifletto su questo territorio, venerato dall’Unesco ma spesso bistrattato da chi lo amministra, con la conseguenza che lo spopolamento avanza imperterrito e i servizi essenziali si fanno sempre più fragili. Di fronte a un lavoro umano e politico ancora lungo, penso a Tina: a lei devo il modo in cui vorrei che la storia, di ieri e di oggi, venisse raccontata dando voce a quella gente che ha molto da dire ma che per rassegnazione o impossibilità, finisce per non averne alcuna. Succede di continuo.

    https://altreconomia.it/un-secolo-di-piccoli-tracotanti-e-due-occhi-lucidi-che-lo-raccontano-an
    #partisans #Vajont #Società_adriatica_di_elettricità #Sade #Monte_Serva #seconde_guerre_mondiale #Valbelluna #résistance #montagne #progrès #barrages_hydro-électriques

  • C’è chi resta! La scommessa di #salvatore_calzerano a Pinetamare
    https://informareonline.com/ce-chi-resta-la-scommessa-di-salvatore-calzerano-a-pinetamare

    Tra le tante difficoltà, #castel_volturno è un territorio ancora in grado di essere attrattivo per alcuni dei suoi giovani, che nonostante tutto non smettono di credere nella propria città. È il caso di Salvatore Calzerano, #barbiere ventiduenne, che con tanti sacrifici ha deciso di dar vita al suo primo salone. Salvatore ha deciso di […] L’articolo C’è chi resta! La scommessa di Salvatore Calzerano a Pinetamare proviene da Informareonline, scritto da Stefano Errichelli

    #Approfondimenti #Attualità #EVIDENZA #Magazine_Agosto_2026

  • San Ferdinando, sgombero della tendopoli
    https://www.meltingpot.org/2026/07/san-ferdinando-sgombero-della-tendopoli

    Piana di Gioia Tauro – Il superamento dell’insediamento informale è una notizia attesa da anni. Restano però senza risposta questioni decisive per le condizioni di vita dei lavoratori braccianti: dove andranno le persone che le palazzine non potranno contenere, e con quali garanzie di lavoro, residenza e continuità di soggiorno? È iniziato il 29 luglio lo sgombero della tendopoli di San Ferdinando, nella Piana di Gioia Tauro. Circa cento persone lasceranno l’insediamento informale e una parte di loro sarà ricollocata nelle palazzine di Contrada Serricella, a Rosarno, costruite con fondi europei per l’immigrazione e rimaste per anni vuote in attesa

    • È iniziato il 29 luglio lo sgombero della tendopoli di San Ferdinando, nella Piana di Gioia Tauro. Circa cento persone lasceranno l’insediamento informale e una parte di loro sarà ricollocata nelle palazzine di Contrada Serricella, a Rosarno, costruite con fondi europei per l’immigrazione e rimaste per anni vuote in attesa di assegnazione. Il provvedimento dà attuazione ai decreti 228 e 238 del 6 e 23 marzo 2026, adottati nell’ambito del cosiddetto “#Decreto_Caivano” – convertito in legge il 13 novembre 2023 e presentato dal Governo Meloni come risposta al disagio giovanile e alla criminalità nelle periferie.

      La tendopoli nacque dopo la rivolta di Rosarno del gennaio 2010 e fu realizzata dal Ministero dell’Interno come soluzione emergenziale. Da allora è stata smantellata e ricostruita più volte: l’ultimo grande sgombero risale al marzo 2019, quando l’allora ministro dell’Interno Matteo Salvini in un impeto di propaganda fece arrivare le #ruspe. Ogni volta, alla distruzione è seguita la rinascita dell’insediamento, in un ciclo che associazioni e sindacati denunciano da oltre un decennio.

      Nel mezzo, una scia di incendi e di morti: nelle baracche di legno e lamiera, scaldate d’inverno da bracieri e stufe di fortuna, hanno perso la vita #Becky_Moses, #Suruwa_Jaiteh e #Moussa_Ba. Le gravi condizioni igienico-sanitarie in cui le persone sono state costrette a vivere per anni, senza acqua potabile né corrente elettrica, sono l’esito di un percorso di accoglienza fallimentare, deterioratosi nel tempo fino al completo abbandono istituzionale.

      Il superamento del modello della tendopoli è in sé uno sviluppo positivo. Ma la mancanza di percorsi certi, individualizzati e di lungo periodo per gli abitanti rischia di riprodurre, ancora una volta, marginalità, esclusione e ghettizzazione.

      Emergency che lavora accanto alla popolazione della tendopoli dal 2011 con uno sportello di orientamento socio-sanitario, continua a chiedere soluzioni strutturali per chi lavora nel territorio della Piana. Si tratta di #braccianti che risiedono stabilmente da anni in Italia, in regola con le norme in materia di immigrazione. L’organizzazione esprime preoccupazione per la ricollocazione e la presa in carico delle persone più fragili presenti nell’insediamento.

      A oggi, sottolinea Emergency, gli enti competenti non hanno ancora illustrato quali misure intendano adottare nei prossimi mesi, in vista di una nuova stagione di raccolta e dell’arrivo di centinaia di lavoratori migranti. Molte persone non sanno ancora quando verranno trasferite, dove saranno ricollocate e con quali garanzie rispetto al lavoro, alla residenza e ai servizi. Per questo l’organizzazione ritiene che non si possa procedere con ulteriori trasferimenti o con la chiusura definitiva finché tutte le persone coinvolte non siano state adeguatamente informate, ascoltate e destinate a una soluzione concreta e sostenibile.

      «Il diritto alla salute non può essere garantito se le persone sono costrette a vivere in condizioni abitative disumane e precarie, in luoghi isolati, privi di collegamenti e lontani dai servizi essenziali», dichiara Mauro Destefano, coordinatore del progetto in Calabria. «Tutelare la salute e la dignità delle persone significa superare definitivamente il sistema dei grandi insediamenti, accompagnandole verso soluzioni abitative diffuse e reali percorsi di inclusione, costruiti insieme alle comunità locali».

      Il coordinatore punta il dito sui progetti annunciati come definitivi: «L’investimento di circa 3,6 milioni di euro per la costruzione della #Fattoria_Solidale, che non sarà pronta prima di un anno e mezzo, sembra essere l’ennesima costruzione di un ghetto nel quale le persone vivranno nuove forme di marginalizzazione e isolamento». Restano poco chiare, prosegue l’Ong, le ragioni del carattere temporaneo attribuito alle palazzine di Serricella, così come le modalità di gestione e i requisiti di accesso. Il tutto, conclude Mauro Destefano, deciso «senza interlocuzioni con le associazioni del terzo settore che popolano il territorio e senza un confronto con le persone migranti che vivono nella tendopoli»: l’ennesimo fallimento di una politica che continua a gestire un fenomeno radicato come se fosse un’emergenza improvvisa.

      Che dopo circa dieci anni le istituzioni calabresi aprano finalmente le palazzine di Rosarno può essere vista come una buona notizia: centinaia di lavoratori potranno vivere in condizioni migliori, anche grazie alla pressione esercitata negli anni da sindacati e società civile. Rimane però un problema tutt’altro che secondario, e riguarda i numeri. Lo sgombero eseguito ora, in piena bassa stagione, consente di gestire le poche decine di braccianti rimasti sul territorio a raccolta finita. Ma quando arriverà l’inverno, e con esso la stagione degli agrumi, la Piana torna a riempirsi: negli anni di picco San Ferdinando ha ospitato fino a mille persone. Le palazzine, che possono accogliere all’incirca 180 lavoratori, non basteranno.

      Saprà in questo lasso di tempo la politica istituzionale ascoltare le proposte – come l’ostello diffuso o la gestione pubblica degli affitti per citare due esempi – che arrivano dal basso, ossia da chi vive il territorio e ha proposto in questi anni soluzioni alternative e durature?

      #San_Ferdinando #tendopoli #migrations #Calabre #Rosarno #Piana_di_Gioia_Tauro #démantèlement #destruction #baraquement #travailleurs_étrangers #agrumes #agriculture

  • Pour la série... les murs ne servent à rien...

    Schätzungsweise 49.000 Migranten erreichen spanische Exklave Ceuta

    In Nordafrika sind laut spanischer Regierung innerhalb von 24 Stunden schätzungsweise 49.000 Migranten von Marokko aus in der Exklave Ceuta angekommen. Mehrere Menschen kamen beim Versuch ums Leben, das EU-Gebiet zu erreichen.

    In der spanischen Exklave Ceuta ist die Lage weiter angespannt. Mit etwa 49.000 Migranten ist die Zahl der Angekommenen deutlich höher als zunächst angenommen. Aus Polizeikreisen hieß es zudem, es sei unmöglich, genaue Zahlen zu nennen. Auch zum Zeitraum gab es zuletzt unterschiedliche Angaben. Der Regionalpräsident von Ceuta, Vivas, sprach von einem humanitären und sozialen Notstand. Nach Angaben des Innenministeriums in Madrid sind mindestens 18 Menschen beim Versuch ums Leben gekommen, in das Gebiet zu gelangen.
    Der Großteil schwamm von marokkanischem Gebiet aus. Auslöser war offenbar eine Entscheidung des spanischen Obersten Gerichts, dass über das Meer eintreffende Migranten nicht ohne ordnungsgemäßes Verfahren zurückgeschickt werden dürfen. Der Vorsitzende der Gewerkschaft der Guardia Civil erklärte, seit dem Urteil Anfang Juli habe es einen stetigen Zustrom gegeben, gestern sei es jedoch zu einem sprunghaften Anstieg gekommen. Das spanische Innenministerium warf Schlepperbanden vor, das Urteil auszunutzen.
    Auch in der Exklave Melilla hätten inzwischen etwa 400 Menschen die Grenze auf dem Landweg oder über einen Damm überwunden, teilte der Präsident der autonomen Stadt, Imbroda, mit. Die Sicherheitskräfte hätten die Situation wieder unter Kontrolle.
    Nach der Ankunft der Migranten hat die spanische Regierung Soldaten nach Ceuta entsandt. Derweil machen sich weiter viele Menschen auf den Weg in die spanische Exklave.
    EU-Kommission bietet Hilfe an
    Der Grenzschutz der Exklave brach aufgrund des hohen Andrangs zusammen. Die spanische Regierung hatte einen Einsatz des Militärs angekündigt. Unter anderem sollen Dutzende Soldaten und ein Militärschiff nach Ceuta verlegt werden. Regierungschef Sánchez und Innenminister Grande-Marlaska sollen heute nach Ceuta reisen.
    Die EU-Kommission bot Spanien Hilfe an. Der für Migration zuständige Kommissar Brunner erklärte, man könne etwa die Europäische Grenzschutzagentur Frontex einsetzen, um die Lage unter Kontrolle zu bringen. Außerdem stehe man mit marokkanischen Behörden in Kontakt.
    Italien fordert Ausschluss Spaniens aus Schengen-Raum
    Wie die Nachrichtenagentur AFP berichtet, forderte Italiens rechtsgerichtete Regierung angesichts der Bilder aus Ceuta, Spanien aus dem Schengen-Raum auszuschließen. Spanien bestellte daraufhin den italienischen Botschafter ein.
    Die Exklaven Ceuta und Melilla sind offiziell EU-Gebiet, gehören aber nicht zum Schengen-Raum.

    https://www.deutschlandfunk.de/schaetzungsweise-49-000-migranten-erreichen-spanische-exklave-ceuta-
    #Ceuta #Espagne #Maroc #frontières #murs #barrières_frontalières #migrations #réfugiés #les_murs_ne_servent_à_rien

    • Spain sending troops as thousands enter enclave of Ceuta from Morocco

      Spain is sending troops to bolster security in its North African enclave of Ceuta after thousands of migrants swam from Morocco into the territory on Thursday.

      At least 18 people drowned while trying to reach Ceuta. Local officials had appealed to Madrid for help after a recent rise in attempted crossings, but there were chaotic scenes on Thursday as border controls apparently broke down.

      Spain’s Supreme Court ruled this month that migrants stopped at sea while trying to reach Ceuta or Melilla, another Spanish enclave, cannot be summarily returned to Morocco.

      Spain’s interior ministry accused human trafficking networks of exploiting that to “encourage the flow of undocumented migrants”.

      “The armed forces will reinforce the Civil Guard in the exercise of its powers and any others that may be necessary to maintain security in the city of Ceuta,” the ministry said.

      In a later statement, the ministry said it was working together with Morocco to ensure the return of all people who crossed into its territory “as soon as possible”.

      Ceuta, on Morocco’s northern coast, is separated from mainland Spain by the Strait of Gibraltar and has long been a focal point for migrants attempting to reach Europe.

      Along with its larger sister city Melilla, Ceuta has long been a flashpoint in diplomatic relations between Morocco and Spain. Madrid asserts that both territories are integral parts of Spain and have the same status as the semi-autonomous regions on its mainland.

      Local authorities reported crossings continued overnight into Friday, with some clashes between police and migrants.

      Pictures and videos shared online appeared to show rocks being thrown across border gates and thousands of young migrants sleeping on the streets.

      Some 300 to 400 people also crossed into Melilla, Spain’s second autonomous city in northern Africa, from Morocco, according to local officials.

      The breach prompted Italy’s government to say it was considering “extraordinary measures” including closing the open border Schengen agreement with Spain.

      Italy and Spain do not share a land border, so Italy would likely need to get other European countries on board to be able to enforce this.

      The number of migrants attempting to reach the Spanish enclave of Ceuta had been rising for several days.

      Then on Thursday, thousands of people slid down concrete embankments into the sea in order to swim around the jetty that marks the border.

      On the Spanish side, the beaches were soon covered in rubber rings and flippers. While some migrants were celebrating their arrival, more than a dozen drowned trying.

      It’s not yet clear what prompted this surge in illegal crossings from Morocco, or how hard the authorities there tried to prevent it. At one point, a Spanish official said the border was in total collapse.

      Spain’s Prime Minister, Pedro Sánchez, is due in the territory on Friday and has pledged to return things to normal immediately.

      Migrant reception centres are overwhelmed, and the local authorities have accused Madrid of being too slow to react.

      Juan Jesús Vivas, the leader of Ceuta, said the influx was overwhelming resources and urged the Spanish government to intervene.

      The breach has also prompted a political spat with Italy, where Prime Minister Giorgia Meloni says she’s considering suspending the open border Schengen agreement with Spain.

      In a post on X, she said the images from Ceuta were “striking”, and show that “uncontrolled illegal immigration poses a concrete threat to the security of Europe’s borders”.

      Her comments echoed similar remarks made earlier in the day by Foreign Minister Antonio Tajani.

      However, it is a threat that seems impossible to enforce.

      Spanish Foreign Minister José Manuel Albares accused Tajani of weaponising immigration for political ends.

      He said such remarks were “improper” for “a partner and friendly country from which we expect European solidarity and not partisan demagoguery”.

      He also summoned the Italian ambassador to Madrid on Friday.

      The Schengen Area is a system of open borders spanning 29 European countries that have officially abolished controls at their common borders.

      It was unclear how many exactly had crossed the border. Spanish media estimated between 2,000 and 3,000 people entered Ceuta on Thursday, according to Reuters, but said that the Guardia Civil had not confirmed the figure.

      As tensions rose, there were unconfirmed reports of clashes late on Thursday.

      In Fnideq, a Moroccan town near the Ceuta border, Moroccan authorities fired water cannons at migrants in an attempt to deter them from crossing, witnesses told Reuters.

      In Melilla, footage from local media and human rights organisations appeared to show clashes at the Beni Ansar border point.

      The surge has prompted comparisons with May 2021, when around 8,000 people entered Ceuta over a matter of days, exacerbating diplomatic tensions with Morocco.

      Ceuta and Melilla represent the European Union’s only land border with Africa.

      Spanish authorities have increased security around the enclaves in recent years through increased surveillance, barrier reinforcement, and improved bilateral relations with Morocco, but people continue to attempt to cross.

      https://www.bbc.com/news/articles/cg4drwzkrkxo

      #militarisation_des_frontières

  • Ie chess la realdà: l’arrivo dell’Hip Hop a #bari
    https://scomodo.org/ie-chess-la-realda-larrivo-dellhip-hop-a-bari

    Coordinatore del progetto: Giuseppe AlbergoAutori: Giuseppe Albergo, Giuseppe Misurelli, Giovanni Facchini, Andrea Longo, Davide Albergo Nello slang newyorkese degli anni ’70, to hip stava per to know, letteralmente avere consapevolezza e to hop per to do, ossia fare, muoversi. L’hip hop, nato a New York alla fine degli anni ’70, vuol dire dunque muoversi perché […] L’articolo Ie chess la realdà: l’arrivo dell’Hip Hop a Bari proviene da Scomodo.

    #Avanguardie_Culturali #hiphop #redazione_bari #subcultura

  • Xavier #Niel et Cyril #Hanouna s’associent dans l’audiovisuel

    https://www.mediapart.fr/journal/france/240726/xavier-niel-et-cyril-hanouna-s-associent-dans-l-audiovisuel

    Ce nouveau partenariat doit se concrétiser par une prise de participations croisées entre les deux entreprises, H2O Productions de l’animateur et producteur et le groupe Mediawan fondé par l’entrepreneur, dans une logique de donnant-donnant.

    • Pour sa part, Cyril Hanouna, qui a été en couple avec la belle-fille du chef de l’État, tente aujourd’hui d’effacer l’étiquette d’agent d’extrême droite qui lui colle à la peau depuis ses années de service pour Vincent #Bolloré. À l’été 2024, l’animateur était au cœur du dispositif du milliardaire d’extrême droite en faveur du Rassemblement national lors des législatives anticipées, tandis qu’il recevait secrètement à dîner Jordan #Bardella dans sa villa à Saint-Tropez (Var).

      Censé ne plus aborder de sujets politiques en rejoignant le groupe M6, Cyril #Hanouna a progressivement dérogé à la règle au cours de la saison, jusqu’à faire venir en plateau le député d’extrême droite Charles Alloncle, en avril puis en mai, pendant la finalisation de son rapport d’enquête sur l’audiovisuel public. Ironie de l’histoire : l’élu d’extrême droite s’en était alors vigoureusement pris à la place prépondérante du nouveau partenaire de Cyril Hanouna, #Mediawan, chez France Télévisions. Furieux des travaux du député, Xavier #Niel avait ensuite fait circuler des photographies volées de l’élu avec une de ses collaboratrices.

    • Sollicités par Mediapart, Pierre-Antoine Capton, Xavier Niel et Cyril Hanouna n’ont pas souhaité commenter cette opération, qui revêt aussi un sous-texte politique, à moins d’un an du départ d’Emmanuel #Macron de l’Élysée. Soutien de l’actuel chef de l’État depuis son accession au pouvoir en 2017, Xavier Niel est resté proche du président de la République, avec lequel il échange régulièrement à l’Élysée ou par messages et qu’il accompagne souvent à l’étranger.

      Dans le même temps, la fortune estimée du fondateur du groupe télécom #Iliad et actionnaire individuel du journal #LeMonde a bondi de 9,7 milliards d’euros en 2017 à 30,1 #milliards d’euros en 2026, selon le classement annuel du magazine économique Challenges. Xavier Niel y occupe la sixième place cette année.

    • L’ancien présentateur star de l’émission « Touche pas à mon poste ! » sur la chaîne #C8, dont l’autorisation de diffusion sur la TNT n’avait pas été renouvelée par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (#Arcom) en raison de nombreux manquements constatés à l’antenne, avait rejoint le groupe #M6, majoritairement détenu par le groupe allemand #Bertelsmann, en septembre 2025, à la suite de son départ du groupe #Canal+ du milliardaire d’extrême droite Vincent Bolloré.

      À la tête de l’émission « Tout beau, tout n9uf » sur la chaîne #W9 depuis un an, il doit aussi animer, à compter de septembre prochain et pendant toute l’année marquée par la campagne présidentielle, des soirées de divertissement directement sur M6, a annoncé le groupe, jeudi 23 juillet.

  • Il rapporto di #bari con il mare, tra accoglienza ed esclusione
    https://scomodo.org/il-rapporto-di-bari-con-il-mare-tra-accoglienza-ed-esclusione

    Con i contributi di: Paola De Pasquale, Mariagrazia De Peppo, Roberto Lonigro, Flavia Mazzarella, Vincenzo Rizzo, Carmen Rizzuti, Claudio ScarasciulloHanno collaborato: Silvio Ardito, Jessica Sette, Maya Lorusso, Giuseppe Albergo, Andrea Mattoni   Il litorale barese è attraversato da un conflitto che riguarda la natura stessa del suo rapporto con il mare: un’altalena tra […] L’articolo Il rapporto di Bari con il mare, tra accoglienza ed esclusione proviene da Scomodo.

    #Territori

  • Pour les insomniaques mais pas qu’elleux. Avec la canicule je m’endors pas avant 7 heure du mat’ et ça tombe bien, c’est l’heure où s’arrête les nuits de france-culture .Une sélection d’archives pour mieux comprendre ce que fut la Guerre d’Espagne (1936-1939). Il y a 90 ans, le 17 juillet 1936, éclatait la Guerre d’Espagne. deuxième partie cette nuit.
    https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/serie-guerre-d-espagne-1-2
    Les Brigades internationales : une lutte pour la liberté, la démocratie et la paix
    https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/les-brigades-internationales-une-lutte-pour-la-liberte-la-democratie-et-

    Le 17 juillet 1936, l’Espagne bascule dans la guerre civile après le coup d’État du général Franco. Hommes et femmes venus du monde entier convergent alors vers la péninsule ibérique pour combattre le fascisme. C’est ce que nous raconte « L’histoire en direct » en 1993.

    L’Humanité, 5 portraits de combattantes espagnole républicaine .
    https://www.humanite.fr/serie/combattantes-de-lespagne-republicaine
    Dolores Ibarruri, Lina Odenna, Juana Capdevielle, Lise London, Clara Campoamor
    #Espagne #guerre_d'Espagne #Brigades_internationales

  • La répression, les multinationales et la guerre plutôt que des canadairs
    https://ricochets.cc/La-repression-les-multinationales-et-la-guerre-plutot-que-des-canadairs-93

    Une petite partie des dizaines de milliards d’argent magique distribués pour l’armée, les flics et les multinationales permettrait d’avoir de véritables moyens contre les incendies et de faire de la prévention de fond. Les gouvernements et l’Etat ont sciemment fait des choix criminels. Alors dans le Diois les forêts brûlent, alors les incendies se multiplient un peu partout. Ca fait des dizaines d’années que scientifiques et écolos s’épuisent à contre-courant pour dire que le fait de (...) #Les_Articles

    / #Die, #Catastrophes_et_atrocités_climatiques,_écocide_et_destructions_écologiques, #Barsac, #Drôme, #Vallée_de_la_Drôme

    https://reporterre.net/Dans-le-Diois-tandis-que-la-foret-brule-la-solidarite-s-organise-La-chai
    https://reporterre.net/Corinne-Morel-Darleux-Je-regarde-dehors-un-hoquet-m-etrangle-on-dirait-u
    https://www.ici.fr/emissions/l-invite-d-ici-matin-ici-drome-ardeche/incendie-drome-je-suis-tres-triste-je-suis-tres-enervee-la-deputee-ecologiste-du
    https://mediascitoyens-diois.info/2026/07/die-faute-de-moyens-lincendie-se-propage-1000-hectares-sont-d
    https://www.ici.fr/auvergne-rhone-alpes/drome-26/incendie-dans-le-diois-l-est-de-la-drome-en-vigilance-jaune-pollution-des-fumees
    https://contre-attaque.net/2022/07/21/centre-bretagne-monts-d-arree-juillet-2022
    https://contre-attaque.net/2022/08/15/incendies-non-assistance-a-forets-en-danger
    https://contre-attaque.net/2022/07/17/nouveaux-blinde-des-engins-de-guerre-equipe-pour-reprimer

  • #PizzAut al #Baraonda_Cafe: il valore dell’inclusione
    https://informareonline.com/pizzaut-al-baraonda-cafe-il-valore-dellinclusione

    Il Baraonda Cafe di Cercola ha accolto la visita di Nico Acampora, fondatore di PizzAut e tra i principali promotori in Italia di un modello di impresa capace di coniugare lavoro, #inclusione e autonomia per le persone nello spettro autistico. L’incontro ha rappresentato un momento di confronto significativo con la realtà del bar sociale promosso […] L’articolo PizzAut al Baraonda Cafe: il valore dell’inclusione proviene da Informareonline, scritto da Elisabetta Rota

    #Approfondimenti #Attualità

  • Le drame du #Drac

    Aujourd’hui dans Affaires sensibles, retour sur le drame du Drac. Ou comment en décembre #1995, alors que la France manifeste contre le #plan_Juppé et sa réforme des retraites, six enfants trouvent la mort lors d’une #sortie_scolaire, en Isère.

    Un #accident terrible, dû à un enchainement de circonstances qui désigne de nombreux responsables de la région grenobloise. Mis en cause : l’Éducation Nationale, bien sûr, mais aussi la ville de Grenoble et la direction d’#EDF, qui a ordonné l’ouverture des vannes du #barrage, en amont de la #rivière... précisément là où des enfants effectuaient leur classe de découverte.

    Une véritable onde de choc traverse alors la région... Une région où, immédiatement, chaque corporation se protège et renvoie la #responsabilité sur les autres. Alors, qui a failli dans sa mission ? Et qui ment ? Comment expliquer que cette sortie, qualifiée de « classique », ait pu dégénérer en un tel drame ? Un drame symptomatique de certaines dérives, bien sûr, mais symptomatique aussi de l’évolution de la #justice : avec ses jurisprudences, ses lobbys, ses nouvelles lois, et son système aux vues politiciennes – du moins dans ce cas-là !

    https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/affaires-sensibles/affaires-sensibles-du-mardi-15-novembre-2022-5270851
    #décès #manifestations #grève #France #Alain_Juppé #montée_des_eaux #podcast #audio

    • Il y a vingt ans, sept morts lors de la #tragédie du Drac

      Le 4 décembre 1995, une classe de CE1 de l’Externat Notre-Dame, une école privée de Grenoble, effectue une sortie verte dans le lit du Drac, à #Saint-Georges-de-Commiers, à une quinzaine de kilomètres de Grenoble. Un #lâcher_d’eau pratiqué par EDF sur un barrage en amont surprend le groupe : six enfants de sept ans et une accompagnatrice trouvent la mort.

      Ils étaient venus observer les castors dans le lit du Drac, mais un terrible concours de circonstances a transformé cette sortie de classe verte en tragédie : il y a vingt ans jour pour jour, six enfants âgés de sept ans et une accompagnatrice ont péri lorsqu’une subite montée des eaux du Drac a emporté le groupe, sur la commune de Saint-Georges-de-Commiers. Vécu comme un véritable #traumatisme national, ce drame a entraîné d’importantes répercussions dans l’organisation des #sorties_scolaires en France, de nombreux manquements liés à la préparation de la sortie et à son encadrement ayant été pointés au cours de l’enquête et, plus tard, devant la justice. In fine, seuls des responsables d’EDF ont été condamnés.
      Une scène de pure terreur

      Le 4 décembre vers 16 h 15, les 22 enfants de cette classe encadrés par leur institutrice et une accompagnatrice de la Ville de Grenoble, exploraient les rives du Drac lorsque des techniciens d’EDF ont ouvert les vannes du barrage situé cinq kilomètres en amont, à Notre-Dame-de-Commiers.

      Une dizaine d’enfants sont parvenus à s’enfuir sur le chemin qui longe la rive droite de la rivière. L’institutrice et six autres élèves ont quant à eux pu se réfugier sur un monticule situé sur un ilôt. Les autres, au cours d’une scène de pure terreur, ont été emportés par la vague. Alors que la nuit était déjà tombée et que d’importants secours terrestres convergeaient vers les lieux de la catastrophe, un hélicoptère de la Sécurité civile est parvenu à treuiller les enfants et l’institutrice depuis l’ilôt et à les déposer en lieu sûr. Peu après, les corps de deux enfants et de l’accompagnatrice étaient localisés, les sapeurs-pompiers et le Samu tentant, en vain, de les ranimer.

      « Je l’ai serré très fort et j’ai pleuré »

      Le lendemain, dans le lourd silence de l’aube, les plongeurs se sont immergés dans les eaux grises de la rivière pour tenter de localiser les quatre enfants disparus. Gilles Rondelli, sapeur-pompier à Grenoble, était parmi eux. Interrogé par le Dauphiné Libéré en 2007 (1 ), il évoquait la pire expérience de sa carrière : « Nous savions bien que l’espoir était infime de retrouver vivant ne serait-ce que l’un des petits. Après le passage de la vague, il restait une vaste mare. La logique voulait que les enfants soient là. Nous ne les avons pas trouvés le matin et nous avons continué jusqu’au Pont-Rouge à Pont-de-Claix. En fin de matinée, nous sommes remontés à Saint-Georges-de-Commiers à pied. Vers 13 heures, nous avons décidé de reprendre tout depuis le début. Et c’est bien dans la vaste mare que nous avons trouvé les quatre enfants. Le soir, je suis entré dans la chambre de mon bébé, âgé de quatre mois. Je l’ai serré très fort et j’ai pleuré ».

      Vingt ans plus tard, les opérations de secours restent gravées dans l’esprit de tous ceux qui y ont participé. Mais que dire de la détresse absolue des parents des victimes accourus le soir du drame à la salle polyvalente de Saint-Georges-de-Commiers, et attendant que les autorités communiquent la liste des enfants décédés…

      Par la suite, la longue litanie des #procès en première instance, en appel et en cassation, s’est prolongée jusqu’en 2002. Deux responsables d’EDF ont été condamnés à des peines d’emprisonnement avec sursis, l’institutrice et la directrice de l’école étant relaxées en dernier ressort. L’affaire a même introduit la notion de délits non intentionnels commis par des personnes morales, la Ville de Grenoble étant d’ailleurs condamnée, puis relaxée, dans cette affaire.

      Vingt ans après la catastrophe, le temps a effacé les traces de cette longue bataille judiciaire. Reste le souvenir des enfants du Drac, morts un soir de décembre en allant voir les castors.

      (1 ) Soixante ans de faits divers. Editions du Dauphiné Libéré, novembre 2007

      https://www.ledauphine.com/isere-sud/2015/12/04/il-y-a-vingt-ans-sept-morts-lors-de-la-tragedie-du-drac

    • Effets pervers

      Souvenez-vous : le 4 décembre 1995, 6 enfants et leur accompagnatrice, en sortie pédagogique, furent noyés suite à un violent lâché d’eau d’EDF au barrage de Notre-Dame-de-Commiers.

      Le procès de juin dernier avait été accablant pour EDF, et le procureur avait requis deux ans de prison avec sursis et 50 F d’amende pour trois cadres de cette entreprise. Il avait également réclamé des peines de prison avec sursis pour l’institutrice et deux responsables de l’Education nationale, ainsi qu’une amende de 100.000 F pour la Ville.

      Le tribunal correctionnel, dans son jugement du 15 septembre, condamne l’institutrice à 18 mois de prison avec sursis, et les trois cadres d’EDF à un an de prison avec sursis et à des peines d’amende. L’amende de la Ville a été confirmée. Les responsables de l’Education nationale sont relaxés, ainsi que la directrice de l’externat Notre Dame.

      Quelles ont été les réactions depuis juin dernier ?

      Les parents des enfants ont trouvé les sanctions requises insuffisantes.

      EDF a multiplié les opérations de séduction auprès des journalistes, en nommant un attaché de presse au moment du procès, puis en prodiguant dans les journaux des conseils de prudence aux promeneurs (cf. Le Dauphiné Libéré des 3 et 4 septembre), en s’offrant les services d’une agence de relations publiques lyonnaise (cf. Marianne du 23 juin).

      Et le préfet de l’Isère ? Il a décidé le 4 juillet de fermer le site du Drac aux activités de loisir. Le site a en outre été défiguré, la végétation rasée sur 140 ha à coups de tronçonneuse (coût : 15 M.F.). D’affreuses souches lui donnent un aspect de vestige de cataclysme. 142 km le long de 7 rivières ont été interdits au public. A la suite de protestations locales, les 142 km interdits ont été ramenés à 118 pour permettre certaines activités de loisir estivales bénéfiques à l’économie de la région : kayak, pêche...

      Il s’agit bel et bien là d’une confiscation du domaine public au profit d’EDF. Car n’oublions pas que l’on ne peut imputer ce tragique accident aux caprices du Drac : il n’est pas dû à une catastrophe naturelle et il aurait suffi qu’EDF suive les procédures d’alarme normales pour l’éviter. Le site du Drac, classé pour sa richesse en faune et flore, constituait une promenade superbe et toute proche pour les grenoblois. Cet aspect aurait dû être pris en compte par le préfet.

      Alors, pourquoi pénaliser les enfants des écoles en sortie pédagogique, les promeneurs du samedi, du dimanche et des autres jours, ainsi que les pêcheurs de rivière ?

      Ils ne sont en rien responsables, et devraient avoir le droit de profiter de ce site qui leur appartient, et non à EDF, ni au Préfet.

      Geneviève Jonot

      https://www.ades-grenoble.org/ades/presse/rv/RV61/rv61-drac.html

  • Projet « #Crimson_Thread » : Le nouveau #mur_de_séparation israélien qui traverse le « grenier de la Palestine »

    Le dernier mur érigé par Israël dans le nord de la #vallée_du_Jourdain coupe les agriculteurs palestiniens de leurs terres, détruit leurs récoltes et accélère leur déplacement.

    Khairallah Bani Odeh a l’impression de vivre dans une immense prison.

    Contraint de quitter ses terres dans le village d’#Atouf, au nord de la vallée du Jourdain, il s’est installé dans la ville de Tammoun, au sud de Tubas, après que les attaques des colons, les pénuries d’#eau et les #expropriations massives menées par Israël eurent rendu sa vie insupportable.

    Comme de nombreux Palestiniens du nord de la vallée du Jourdain, Bani Odeh vivait de l’#élevage de #moutons et de l’agriculture.

    Mais depuis qu’Israël a entamé la construction d’un nouveau mur de séparation et d’une route qui traverseront la #plaine_de_Buqe’aa, de vastes étendues de terres ont été englouties, bouleversant la vie quotidienne des habitants.

    Israël a baptisé ce projet « Crimson Thread ». Il prévoit la construction d’un mur de séparation de 22 kilomètres de long et 50 mètres de large, ainsi que d’une route parallèle, le long des terres situées à l’est de #Tubas.

    Le projet laissera de vastes portions de la plaine de Buqe’aa et de l’est de l’#Atouf derrière la route et le mur, empêchant ainsi les agriculteurs et les éleveurs d’accéder à leurs #terres_agricoles et à leurs #pâturages.

    Bani Odeh a déclaré à Middle East Eye que, dès le début des travaux, les colons israéliens avaient utilisé des bulldozers pour détruire les #canalisations_d’eau alimentant des centaines d’hectares de terres agricoles dans la plaine, causant ainsi des dégâts aux cultures et privant le #bétail d’eau.

    Pour de nombreuses familles, cela a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

    « Ils nous ont coupé l’eau, j’ai donc dû en acheter dans les villages voisins pour le bétail. Je devais parcourir de longues distances à pied pour aller chercher de l’eau. Puis ils ont brûlé l’orge et nous ont rendu la vie insupportable, si bien que nous avons été contraints de partir », a-t-il ajouté.

    Des dizaines de familles, dont celle de Bani Odeh, vivaient de l’élevage à Atouf, tandis que des centaines d’autres dépendaient de l’agriculture dans la plaine. Les habitants affirment que ces deux sources de revenus ont été anéanties par le nouveau projet.

    Trois mois après avoir quitté Atouf, Bani Odeh dit qu’il se sent toujours pris au #piège. Il peine à trouver des pâturages pour son bétail et rêve chaque jour de rentrer chez lui.

    Des cultures laissées à l’abandon

    Selon des estimations locales, plus de 20 000 dunams (2 000 hectares) sont menacés par la #sécheresse ou endommagés en raison des #pénuries_d’eau.

    De nombreuses familles d’Atouf et de #Ras_al-Ahmar dépendent de l’élevage. À mesure que les pâturages rétrécissent et que l’#accès_à_l’eau se restreint, les agriculteurs craignent une baisse du cheptel et une hausse des coûts de production.

    Anis Bisharat entretenait autrefois avec soin ses champs de melons, de gombos, de concombres et de courgettes. Mais après la coupure des conduites d’eau, ses cultures ont commencé à dépérir, l’#irrigation étant devenue impossible, ce qui a entraîné des pertes importantes.

    « En plus de la coupure d’eau, ils ont fermé la #route que nous empruntions pour rejoindre la plaine. Désormais, nous devons parcourir deux fois la distance et payer deux fois le prix du carburant », a-t-il déclaré à MEE.

    Muhammad Gharaibeh, un autre agriculteur, affirme qu’un colon a établi un avant-poste au sommet d’une colline surplombant la plaine de Buqe’aa et qu’il s’en est pris à plusieurs reprises à l’agriculture locale.

    « Cette plaine est le grenier de la Palestine, et la plupart des #fruits et #légumes distribués en Cisjordanie proviennent d’ici », a-t-il déclaré.

    « Mais aujourd’hui, ils ont un projet de grande envergure qui prévoit non seulement la construction d’une route, mais aussi l’expropriation de plus de 70 000 dunams. Nos pertes sont énormes, car les cultures ont besoin d’irrigation et d’entretien, et on les a laissées se dépérir », a-t-il ajouté.

    Les agriculteurs tentent de sauver les cultures situées à proximité avec le peu d’eau dont ils disposent, mais les champs plus éloignés ont pour la plupart été laissés à l’#abandon et se dessèchent.

    « Plus de 40 000 dunams de cultures sont désormais privés d’eau. Mes cultures n’ont pas été arrosées depuis deux semaines, et ce n’est que le début de la saison estivale caniculaire, ce qui signifie que toute la récolte sera perdue », a-t-il déploré.

    Selon les données préliminaires du conseil du village d’Atouf, 24 000 dunams appartenant à environ 300 agriculteurs sont menacés par la sécheresse et subissent des dégâts en raison des opérations de déblaiement en cours.

    La zone touchée représente environ un quart de la plaine de Buqe’aa, qui s’étend sur 96 000 dunams.

    « Il ne reste plus rien »

    En novembre dernier, le journal israélien Haaretz a révélé les détails du projet « Crimson Thread », le décrivant comme une #route_militaire et un mur de séparation s’étendant à travers les terres palestiniennes, du village d’#Ein_Shibli, dans la vallée centrale du Jourdain, jusqu’au poste de contrôle militaire de #Tayasir.

    À la suite de cet article, les autorités israéliennes ont émis des ordres de #saisie_militaire portant sur 1 042 dunams de terres palestiniennes situées le long du tracé de la barrière prévue.

    Depuis le début de cette année, des bulldozers travaillent sans relâche sur ce projet qui, selon les habitants et les experts, isolera de vastes étendues de terres et rendra des milliers de dunams supplémentaires inaccessibles aux Palestiniens.

    L’organisation israélienne de défense des droits de l’homme B’Tselem a indiqué dans un rapport publié en avril que la vallée du Jourdain figurait parmi les zones où la présence palestinienne est la plus fortement restreinte, bien qu’elle représente environ 30 % de la #Cisjordanie occupée.

    Selon ce rapport, 62 communautés palestiniennes des zones B et C, où vivent plus de 4 100 Palestiniens, avaient été déplacées en avril en raison à la fois des violences commises par les colons et des restrictions imposées par Israël.

    L’organisation de défense des droits humains a également indiqué que 53,4 % de la vallée du Jourdain ont été classés en « #terres_d’État », 45,7 % en zones militaires de tir et d’entraînement, et environ 20 % en réserves naturelles.

    Mu’taz Bisharat, spécialiste des colonies, a déclaré à MEE que les développements dans la vallée du Jourdain s’apparentent à un renforcement du contrôle israélien sur de vastes zones et menacent la présence continue des communautés palestiniennes dans cette région.

    Il a indiqué que de nombreuses familles avaient déjà été déplacées et a qualifié la destruction des infrastructures hydrauliques d’attaque contre les fondements mêmes de la vie dans la région.

    « Il n’y a plus d’agriculture », a-t-il déclaré.

    « Aujourd’hui, 70 % des terres de cette région ont été perdues en raison des crimes cumulés commis par l’occupation israélienne contre le peuple palestinien, la présence palestinienne et l’agriculture palestinienne. Il ne reste plus rien pour les citoyens palestiniens », a-t-il ajouté.

    M. Bisharat estime que cette nouvelle route vise à établir de nouvelles frontières dans la vallée du Jourdain et à isoler davantage la région du reste de la Cisjordanie occupée.

    « Aujourd’hui, le processus d’#annexion se déroule sur le terrain sous les yeux du monde entier », a-t-il déclaré.

    « Il a été suspendu dans les médias, mais il ne s’est pas arrêté sur le terrain. »

    https://www.france-palestine.org/Projet-Crimson-Thread-Le-nouveau-mur-de-separation-israelien-qui-t

    #murs #barrières_frontalières #Israël #Palestine #Cisjordanie #terres #agriculture #Plaine_de_la_Bekaa #émigration

  • #Napoli, l’iniziativa “Oltre il campo” presso il #Centro_Ester di #barra promossa da #unicef
    https://informareonline.com/napoli-liniziativa-oltre-il-campo-presso-il-centro-ester-di-barra-p

    Si è svolta il 22 giugno al Centro Ester di Barra una nuova, speciale, grande manifestazione. Ci sono giornate che non si limitano a scorrere, ma lasciano un’impronta indelebile nel cuore. La giornata del 22 giugno al Centro Ester di Barra è stata esattamente questo: un’autentica festa di integrazione, accoglienza e fratellanza che ha unito […] L’articolo Napoli, l’iniziativa “Oltre il campo” presso il Centro Ester di Barra promossa da UNICEF proviene da Informareonline, scritto da Redazione Informare

    #Comunicati_Stampa #Oltre_il_Campo

  • La fin de la #frontière ?

    Au 1er janvier 1993, la suppression effective des frontières doit commencer au sein de l’Union européenne. La région, frontalière de l’Italie, est directement concernée. Le reportage fait le point à Montgenèvre sur les conséquences de cette suppression et la façon dont les douanes, les services fiscaux et la police de l’air et des frontières vont s’y adapter.

    https://fresques.ina.fr/sudorama/fiche-media/00000000311/la-fin-de-la-frontiere.html
    #histoire #migrations #Montgenèvre #1993 #contrôles_frontaliers #Briançon #Hautes-Alpes #Briançonnais #France #frontières #barrage_volant #surprise #douanes #vidéo #Schengen #espace_Schengen #contrôles_surprise #PAF #frontière_sud-alpine #reportage

  • Les rappeurs sortent le drapeau français pour mettre les fachos K.O. – Musique Journal
    https://musique-journal.fr/2026/06/22/les-rappeurs-sortent-le-drapeau-francais-pour-mettre-les-fachos-k-o


    https://seenthis.net/messages/1175763

    Il y a les journées banales et les journées où Jordan #Bardella décide de rendre un #rappeur célèbre en portant plainte contre lui. Le 26 mai dernier appartient à la seconde catégorie. En cause : le clip du morceau « Un Facho K.O » du rappeur Soli, jusqu’ici relativement inconnu, où des acteurs portant des masques de Jordan Bardella, Marine Le Pen et Éric #Zemmour se font marrave par Soli et ses copains. La mise en scène est intéressante : au départ, les deux camps se toisent et s’invectivent à distance sur un terre-plein bétonné de ville périphérique comme il y en a des milliers en #France, avant de se jeter l’un sur l’autre dans une séquence au ralenti digne d’un shonen de bagarre. Le pseudo-Zemmour finit scotché au chatterton à un poteau et le pseudo-Bardella se prend un « pénalty » (un coup de pied dans la tête, alors qu’il est allongé au sol) – ce moment est d’ailleurs filmé sur le point de pénalty d’un terrain de foot, pour que personne ne loupe le sens caché.

    Le clip fait le tour d’internet, le blanc-bec du #RN s’égosille. Pour lui, ce clip est une menace de mort, une continuité du climat de « violence politique ». Cela motive donc des poursuites judiciaires, mais déjà l’effet Streisand se met en route et Soli, rappeur dont le précédent morceau plafonnait à quelques milliers d’écoutes, devient en quelques heures le rappeur dont tout le monde parle. Même les médias mainstream, dont certains s’offusquent de la violence représentée à l’image. Dans une brève qui relate cet épisode, Libération rappelle qu’un penalty, c’est le sort qui a été réservé à Quentin Deranque, le nazillon mort à Lyon. À la télé, BFM TV et Pascal Praud reprennent en chœur les éléments de langage de Bardella et ses laquais. Il faut moins d’une matinée pour que les médias bollorisés tombent d’accord pour dire que Soli n’a pas de talent, n’est pas un artiste et mérite de ressentir la puissance de l’arsenal juridique français. À titre personnel, je trouve au contraire que Soli n’aurait pas pu mieux faire. Son titre arrive pile au bon moment, associe astucieusement symboles et positions politiques claires, opte pour un ton radical et teinté d’humour, tout en utilisant les bons éléments sonores pour en faire un succès. Je m’explique.

    #effet_streisand

  • À #Paris, le mauvais méli-mélo du #préfet de police pour interdire un concert organisé par #LFI | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/politique/180626/paris-le-mauvais-meli-melo-du-prefet-de-police-pour-interdire-un-concert-o
    #barbes
    dans la foulée d’un rassemblement « entre Barbès et la place de la #République »

    La #préfecture argue ensuite qu’elle ne peut assurer de manière certaine la sécurisation du lieu, puisque « les forces de sécurité intérieure seront particulièrement mobilisées » sur d’autres sites pendant la Fête de la musique. Elle rappelle les incidents qui avaient eu lieu le 21 juin 2025 à Châtelet-les-Halles, mais aussi les récentes « #exactions » lors de la finale de la Ligue des champions le 30 mai. Elle invoque par ailleurs le contexte « de menace terroriste aiguë ayant conduit au relèvement du plan Vigipirate ».

    Une démonstration qui a de quoi laisser perplexe : pourquoi dès lors autoriser #Spotify à organiser une soirée gratuite, et qui s’annonce massive, avec DJ sets et concerts place de la Bastille, à seulement quatre stations de métro ?

    Un arrêté « rempli de faussetés » pour #Médine
    Le troisième argument avancé par la préfecture est plus étonnant encore. Il concerne le profil des artistes prétendument invités à monter sur scène, à savoir les rappeurs Médine et #Soso_Maness. Au premier, elle reproche ses « #prises_de_position_controversées » et lui impute un « soutien sans équivoque » à Dieudonné et un tweet « jugé antisémite » – des accusations battues en brèche par le rappeur qui s’en est maintes fois expliqué. Au second, elle fait grief d’avoir scandé le slogan « tout le monde déteste la police » en marge d’un #concert de la Fête de L’Humanité.

    Mais problème : au-delà des raisons discutables invoquées par les autorités, aucun de ces artistes n’a en réalité été convié à monter sur scène par LFI, le 21 juin. S’il a un temps été envisagé comme possible intervenant, Soso Maness confirme à #Mediapart n’avoir pas été « prévu ».

    Également contacté, Médine dément lui aussi avoir été programmé, bien qu’il ait été tête d’affiche l’an passé et compte participer à la marche qui précède le concert. Il dénonce l’arrêté de la préfecture « rempli de faussetés [le] concernant ». La militante #Assa_Traoré, elle, est présentée par la préfecture de Paris comme devant monter sur scène place de la République, alors qu’elle doit seulement participer à la marche contre le #racisme avec le #Comité_Adama.

    lien avec l’actualité strasbourgeoise ?
    https://www.rue89strasbourg.com/strasbourg-lfi-phare-citadelle-meeting-soutien-palestine-390993

    • Ne pas confondre avec le concert pro-israélien qui, lui, semble avoir les faveurs du préfet.
      https://www.i24news.tv/fr/actu/vu-sur-i24news/artc-fete-de-la-musique-a-paris-israel-a-l-honneur

      À l’occasion de la Fête de la musique, l’association The Truth organise un événement inédit à Paris : une grande célébration de la musique israélienne sur la place Victor-Hugo, dans le 16e arrondissement.

      Invité sur i24NEWS, Alexandre François, vice-président de l’association, a présenté cette initiative comme un moment de rassemblement et de partage. « Dès qu’on parle d’Israël en France, c’est un acte de résistance », affirme-t-il. Un constat qui a poussé les organisateurs à mettre à l’honneur une culture qu’ils jugent trop souvent réduite aux seuls enjeux politiques.

      Au programme : artistes israéliens, chanteurs franco-israéliens et DJ venus faire découvrir la richesse et la diversité de la scène musicale israélienne. Parmi les invités figurent notamment Tal Vaknin, les interprètes de la comédie musicale Le Sel et le Miel, ainsi que plusieurs DJ populaires auprès du public israélien.

      […]

      L’événement, qui se déroulera de 17h à 21h, bénéficiera d’un important dispositif de sécurité mis en place en coordination avec les autorités françaises et le SPCJ. Une organisation désormais bien rodée puisque cette fête est organisée pour la troisième année consécutive.

    • Fête de la Musique : Tal Vaknin, réserviste et soutien de l’armée israélienne, monte sur scène à Paris
      https://www.aa.com.tr/fr/france/f%C3%AAte-de-la-musique-tal-vaknin-r%C3%A9serviste-et-soutien-de-l-arm%C3%A9e-isra%C3%A9lienne-monte-sur-sc%C3%A8ne-%C3%A0-paris/3971927

      Un concert de musique israélienne mettant à l’affiche le chanteur Tal Vaknin, réserviste actif ayant publiquement affiché son soutien à l’armée israélienne, soupçonnée de génocide à Gaza par plusieurs institutions internationales, est organisé place Victor Hugo à Paris.

      L’artiste, qui s’est fréquemment mis en scène en uniforme militaire, chantant des hymnes de soutien et des prières pour les troupes de Tsahal, va se produire dimanche lors d’un concert parrainé par l’association « The Truth », de 17h00 à 21h00 dans le cadre de la Fête de la Musique.

      Jeudi, un concert gratuit organisé par le mouvement la France Insoumise (LFI), programmé dimanche soir place de la République, avait été annulé par arrêté préfectoral.

      La préfecture a invoqué le risque de troubles à l’ordre public et la présence d’« invités controversés ».

      Jean-Luc Mélenchon, leader du mouvement LFI, avait réagi avec virulence, dénonçant un « scandale démocratique grave ».

      Il avait accusé le président du CRIF, Yonathan Arfi, et le maire PS de Paris Centre, Ariel Weil, d’avoir fait pression sur le préfet pour obtenir l’interdiction du concert LFI.

      Un recours en référé a été déposé en urgence contre l’arrêté devant le tribunal administratif.

    • Et finalement, La France insoumise obtient gain de cause. Le tribunal administratif a décidé, ce vendredi 19 juin, de suspendre l’interdiction émise par la préfecture de police de Paris concernant les concerts organisés par le mouvement mélenchoniste place de la République pour la Fête de la musique, avançant « qu’aucun des éléments produits par le préfet ne permettait de conforter [les risques de troubles à l’ordre public] ».

      https://www.liberation.fr/politique/fete-de-la-musique-le-tribunal-administratif-autorise-le-concert-de-lfi-a

    • Dans l’article de Libé signalé par MadMeg

      L’événement pensé dans le prolongement de « la marche contre le racisme et l’extrême droite » lancée par le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko – et qui, en début d’après-midi, s’élancera à Paris de Barbès pour descendre le boulevard Magenta – pourra donc bien se tenir dimanche.

      Dans un autre un peu plus tard.
      Bras de fer La Licra demande au maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, de ne plus utiliser un logo ressemblant au sien
      https://www.liberation.fr/politique/la-licra-demande-au-maire-de-saint-denis-bally-bagayoko-de-ne-plus-utilis

      Un symbole similaire aux trois visages de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) est utilisé par la commune depuis 2024, avant l’élection du nouveau maire insoumis. Ce dernier critique le timing de la requête.

      https://france3-regions.franceinfo.fr/paris-ile-de-france/seine-saint-denis/la-licra-reclame-le-retrait-d-un-logo-de-saint-denis-semb

      La Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme demande à la municipalité de Saint-Denis d’abandonner son identité visuelle aux trois visages, pointant un risque de confusion avec sa propre marque. Une démarche purement technique selon l’association, mais fermement contestée par le nouvel édile Bally Bagayoko, qui dénonce un calendrier suspect et un coût financier lourd pour la commune.

      La Licra qui reproche à Bally Bagayoko de copier sa marque. ça va me faire la journée. Je connais l’idéologie de la licra qui est moins nette que la nouvelle france du maire de 93 et de son compagnonnage.

  • Lost in Securitization: Migration, Race, and Death at Europe’s Eastern Border

    This year marks the fifth anniversary of the start of the ‘border crisis’ in Poland’s eastern borderlands and, consequently, the eastern border of the European Union. Kasia Narkowicz examines this crisis within the broader context of the political economy of migration and traces its roots to various forms of intersecting racialized violence.

    *

    It is still cold in the early morning hours when we leave our accommodations in #Gruszki, a village in eastern Poland, to search for bison. We are in the #Białowieża Forest, about ten kilometers from the border wall that Poland’s government built in 2021 at a cost of over 350 million euros. The wall was constructed to prevent people from traveling into the EU from Belarus via Europe’s last primeval forest along the border. I am here as part of an international academic seminar with colleagues and comrades who work on borders globally. No bison or migrants were spotted in the borderlands this time.

    Until recently, people crossing into Poland from Belarus would send location pins daily to #Grupa_Granica (Border Group), a conglomerate of organizations and activists supporting migrants. In the forest, they would be met by activists who would provide them with hot soup, a change of clothes, a power bank, and a shared sense of despair over the ever-growing securitization of the border.

    The forest seems deserted right now, which may be because it’s still too cold. People who are on the move often get stuck here, sometimes for months. In the winter, the temperatures plummet to double-digits below zero making conditions for survival challenging. This is worsened by the frequency and scale of pushbacks taking place at the borders and the fact that a year ago Poland’s government suspended the right for asylum.

    It is more likely, however, that the absence of people on the move today is a consequence of the deadly border wall. They have most likely rerouted their journeys. Once a much safer route into Europe than crossing the Mediterranean by boat, the Belarus-Poland border has become a poster child for border imperialism.

    According to Researchers on the Border, most people on the move could have been assisted into Poland through asylum integration with the money spent on building the border wall. Instead, the number of pushbacks is much higher than anticipated. Many people are literally thrown back and forth between Poland and Belarus as if they were beach balls.

    The 5.5-meter-high steel wall is topped with concertina wire, which is responsible for the most common injuries to people on the move. The borderland is made up of difficult terrain with swamps, rivers, and fallen-down trees. One wrong step, and someone unfamiliar with the area could get stuck in a swamp.

    Some people die in this way, with their bodies being pulled out of swamps and rivers months or years later. They are often unrecognizable and sometimes unidentifiable. Of the more than 100 documented migrants who have died en route in the forest while attempting to reach Poland, some died from injuries caused directly by the border wall. One of them was Mohammad from Syria.
    April 2023, Poland-Belarus border

    One night in April 2023, Mohammad fell from a wall along the border between Poland and Belarus, which stands five and a half meters tall. He had traveled from Lebanon, where he had been displaced by the Syrian war. Mohammad was a 58-year-old Syrian from Daraa, a key location for the civil uprising that preceded the war, as well as an area devastated by drought.

    He most likely flew to Minsk and was then subjected to what is consistently referred to as the ‘hybrid war’ waged by Alexander Lukashenko’s regime against Europe. Mohammed climbed up the wall while attempting to cross the border between Poland and Belarus, but he got stuck in the barbed wire. He then fell off very close to the village of Stare Masiewo. He had internal injuries from the fall, a broken leg, and a shredded leg from the concertina.

    His case is not extraordinary. Like many millions before him, he left his region in search of a more bearable life and perhaps to reunite with his daughter, who was studying abroad. They reunited when she came to the hospital in Poland where he was already in a coma, dying shortly after. He became the 43rd victim of the border, joining the sad ranks of over 100 known migrants who have died trying to cross into Poland. Several hundred more are still missing.

    Few migrants die like Mohammed, in a hospital while receiving care. Most die alone in the forest. This was the case for 28-year-old Ethiopian woman Mahlet Kassa, whose body was found by Piotr Czaban, a journalist who relentlessly documents the violence on the Poland-Belarus border. Mahlet’s body was found in the forest in February 2023. While she was still alive, her travel companions shared her exact GPS location with the border guards in hopes that they would come to her aid. Instead of receiving help, the group got pushed back into Belarus.

    Many, like Mahlet, are young people. There are also children crossing the border, several hundred every year, most of them unaccompanied. The youngest victim of the Poland-Belarus border was Halikari Dhaker, a 24-week-old Kurdish baby who died stillborn alongside his mother. Halikari is buried in the Muslim cemetery in the nearby village of Bohoniki.

    Mikołaj Grynberg’s book titled “Jezus umarł w Polsce” (“Jesus died in Poland”) captures the early days of the most recent and, for Poland, unprecedented inflow of migrants traveling from outside Europe seeking entry into the EU through the Poland-Belarus border. Similar to Agnieszka Holland’s black-and-white film “Green Border,” Grynberg reads the current ‘migrant crisis’ on the eastern border through the lens of history.

    More specifically, he references the anti-Semitic violence that occurred in these very borderlands some eight decades earlier, when Jewish communities made up the majority of the inhabitants in several villages. Grynberg and Holland, alongside numerous scholars, connect the violence of today’s migration politics on the Poland-Belarus border to its dark history.
    Shifting migration routes in Central and Eastern Europe

    Over the past two decades, Central and Eastern Europe has become a region of emigration, with its citizens predominantly filling low-paying and insecure positions across Western Europe, e.g. as care workers in Germany or fruit pickers in the UK. These mobile workers kept Europe running, even during the global pandemic when their work posed additional risks alongside already fragile working conditions.

    Many work in exploitative conditions that, as scholar Polina Manolova argues, make a “dignified life impossible” in a neoliberal system that feeds on their degradation. This deepens the East-West divide rather than collapsing it, as the entrenched idea persists that “someone has to pick German strawberries” – and that someone is Eastern European. This lays bare the continuity of Eastern European Othering.

    Alongside these outward migration processes, Central and Eastern Europe is now receiving migrants from outside Europe on an unprecedented scale. Thus, the region is becoming one of both emigration and immigration, and in both contexts, migration is racialized. This shift has unfolded amid a growing nod towards authoritarian populist politics. After losing the 2023 elections, the far-right Law and Justice Party (PiS), which ran on an anti-immigrant agenda, was replaced by a new center-right government led by Donald Tusk. This new government has ramped up racist anti-immigrant rhetoric, openly warning of a ‘Muslim invasion’ through the Belarus border.

    From 2021 until recently, the EU’s eastern land border experienced unprecedented movement, with an increase in irregular border crossings exceeding tenfold compared to 2020. This is the same border that people fleeing Russia’s full-scale invasion of Ukraine used. Yet, their refugee status was not questioned, and their journeys were not criminalized when they were perceived as ‘white Eastern Europeans.’

    The idea that Central and Eastern Europe is somehow exempt from scrutiny regarding its role in global racial regimes because it never colonized other regions has long been challenged. The region’s involvement in colonialism and global racial hierarchies has been a key topic in postcolonial and decolonial Eastern European scholarship.

    This year marks the fifth anniversary of the beginning of the ‘border crisis’ in Poland’s eastern borderlands, and, by extension, the eastern border of the European Union. Although people have stopped crossing the Poland-Belarus border for now, the border wall and drones continue to hover loudly through the Białowieża Forest.

    This is indeed a crisis, but not one of people on the move. Rather, it is a crisis of overlapping and intersecting issues – white supremacy, border imperialism, and climate change – that entangle all species, human and nonhuman alike, in a web that makes it difficult to understand how to be human.

    https://berlinergazette.de/lost-in-securitization-migration-race-and-death-at-europes-eastern-b
    #migrations #réfugiés #frontières #border_deaths #mourir_aux_frontières #morts_aux_frontières #forêts #Pologne #Biélorussie #solidarité #push-backs #refoulements #violence #murs #barrière_frontalière #borderland #guerre_hybride #Europe_de_l'Est #Bialowieza

    ping @reka

    • Jezus umarł w Polsce

      Tu była cisza spokój, ptaszki śpiewały, aż któregoś dnia zamiast ptaszków usłyszeliśmy dźwięki helikopterów. Potem zaczęło się znajdować buty i ubrania. Potem ludzi.

      Nikt z bohaterek i bohaterów tej książki nie wiedział, co ich czeka, kiedy pierwszy raz zdecydowali się pomóc uchodźcom. Nie wiedzieli, że będą musieli ukrywać się, nie tylko przed służbami państwa, ale również przed swoimi sąsiadami. Że pomaganie nada ich życiu największy sens, ale też odbierze spokój, życie rodzinne, czasami pracę, wypali w nich nieusuwalne emocjonalne piętno. Tymczasem państwo polskie wciąż nie umie zapobiec kryzysowi humanitarnemu na granicy białoruskiej, bo wybiera rozwiązania siłowe zamiast sięgać po systemowe. Konsekwencją tego są dziesiątki ofiar, o których już dzisiaj wiemy i setki, o których dowiemy się w przyszłości.

      Ludzie, których głosy wybrzmiewają w tej książce, wzięli odpowiedzialność za tę sferę, która została porzucona przez państwo. Dzisiaj są obiektami prześladowań, kiedyś będą kolejnym w historii Polski listkiem figowym. Wyznawcy boga, honoru i ojczyzny ich właśnie będą niedługo nosić na sztandarach. By zapomnieć o hańbie polskich służb, im właśnie będą budować pomniki, ale znowu będzie za późno.

      https://wydawnictwoagora.pl/jezus-umarl-w-polsce

      #livre

  • Je suis la mer

    En #Suède, dans les années 1940, l’installation d’un #barrage engloutit le village estival d’#Ingá et #Rávdná, nomades samies. Sous les eaux du lac, leur monde disparaît, sacrifié au nom d’un #progrès qui méprise les peuples autant que les #paysages. Mêlant drame écologique et tragédie intime, lutte pour la #mémoire et conflits de générations, #Elin_Anna_Labba signe un #roman saisissant porté par une langue d’une beauté rare, qui donne chair à la #lutte pour la #terre et l’#identité, et marque durablement le coeur et l’esprit. Un premier roman événement, traduit dans plus de dix langues.

    https://editions-rivages.fr/catalogue/je-suis-la-mer-021453
    #livre #sami #peuples_autochtones #barrage_hydroélectrique

  • Le condizioni dei cpr sono pessime. Lo dicono anche le carte del ministero
    https://lavialibera.it/it-schede-2676-cpr_centri_rimpatrio_condizioni_pessime_documenti_ministe

    Infiltrazioni e umidità, sistemi antincendio mancanti, impianti di riscaldamento da sostituire, niente spazi ricreativi, trattenuti che dormono sui tavoli della mensa: le condizioni nei centri di permanenza per il rimpatrio (cpr) italiani sono pessime e a dirlo, questa volta, non sono le associazioni o i garanti dei detenuti, ma lo stesso ministero dell’Interno. Cosa sono i cpr e tutti i nostri articoli sul tema A fine aprile, sul sito di Invitalia, l’agenzia pubblica che gestisce gli appalti pubblici, è comparso un bando per la "manutenzione straordinaria delle strutture e degli impianti a servizio dei centri di permanenza per il rimpatrio": spesa totale 14,7 milioni di euro, di cui 13,2 per lavori e 1,4 per servizi tecnici, ripartiti tra tutti i dieci centri attivi (…)

    #MIGRAZIONI_●_GENERAZIONI