• Xavier #Niel et Cyril #Hanouna s’associent dans l’audiovisuel

    https://www.mediapart.fr/journal/france/240726/xavier-niel-et-cyril-hanouna-s-associent-dans-l-audiovisuel

    Ce nouveau partenariat doit se concrétiser par une prise de participations croisées entre les deux entreprises, H2O Productions de l’animateur et producteur et le groupe Mediawan fondé par l’entrepreneur, dans une logique de donnant-donnant.

    • Pour sa part, Cyril Hanouna, qui a été en couple avec la belle-fille du chef de l’État, tente aujourd’hui d’effacer l’étiquette d’agent d’extrême droite qui lui colle à la peau depuis ses années de service pour Vincent #Bolloré. À l’été 2024, l’animateur était au cœur du dispositif du milliardaire d’extrême droite en faveur du Rassemblement national lors des législatives anticipées, tandis qu’il recevait secrètement à dîner Jordan #Bardella dans sa villa à Saint-Tropez (Var).

      Censé ne plus aborder de sujets politiques en rejoignant le groupe M6, Cyril #Hanouna a progressivement dérogé à la règle au cours de la saison, jusqu’à faire venir en plateau le député d’extrême droite Charles Alloncle, en avril puis en mai, pendant la finalisation de son rapport d’enquête sur l’audiovisuel public. Ironie de l’histoire : l’élu d’extrême droite s’en était alors vigoureusement pris à la place prépondérante du nouveau partenaire de Cyril Hanouna, #Mediawan, chez France Télévisions. Furieux des travaux du député, Xavier #Niel avait ensuite fait circuler des photographies volées de l’élu avec une de ses collaboratrices.

    • Sollicités par Mediapart, Pierre-Antoine Capton, Xavier Niel et Cyril Hanouna n’ont pas souhaité commenter cette opération, qui revêt aussi un sous-texte politique, à moins d’un an du départ d’Emmanuel #Macron de l’Élysée. Soutien de l’actuel chef de l’État depuis son accession au pouvoir en 2017, Xavier Niel est resté proche du président de la République, avec lequel il échange régulièrement à l’Élysée ou par messages et qu’il accompagne souvent à l’étranger.

      Dans le même temps, la fortune estimée du fondateur du groupe télécom #Iliad et actionnaire individuel du journal #LeMonde a bondi de 9,7 milliards d’euros en 2017 à 30,1 #milliards d’euros en 2026, selon le classement annuel du magazine économique Challenges. Xavier Niel y occupe la sixième place cette année.

    • L’ancien présentateur star de l’émission « Touche pas à mon poste ! » sur la chaîne #C8, dont l’autorisation de diffusion sur la TNT n’avait pas été renouvelée par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (#Arcom) en raison de nombreux manquements constatés à l’antenne, avait rejoint le groupe #M6, majoritairement détenu par le groupe allemand #Bertelsmann, en septembre 2025, à la suite de son départ du groupe #Canal+ du milliardaire d’extrême droite Vincent Bolloré.

      À la tête de l’émission « Tout beau, tout n9uf » sur la chaîne #W9 depuis un an, il doit aussi animer, à compter de septembre prochain et pendant toute l’année marquée par la campagne présidentielle, des soirées de divertissement directement sur M6, a annoncé le groupe, jeudi 23 juillet.

  • Les rappeurs sortent le drapeau français pour mettre les fachos K.O. – Musique Journal
    https://musique-journal.fr/2026/06/22/les-rappeurs-sortent-le-drapeau-francais-pour-mettre-les-fachos-k-o


    https://seenthis.net/messages/1175763

    Il y a les journées banales et les journées où Jordan #Bardella décide de rendre un #rappeur célèbre en portant plainte contre lui. Le 26 mai dernier appartient à la seconde catégorie. En cause : le clip du morceau « Un Facho K.O » du rappeur Soli, jusqu’ici relativement inconnu, où des acteurs portant des masques de Jordan Bardella, Marine Le Pen et Éric #Zemmour se font marrave par Soli et ses copains. La mise en scène est intéressante : au départ, les deux camps se toisent et s’invectivent à distance sur un terre-plein bétonné de ville périphérique comme il y en a des milliers en #France, avant de se jeter l’un sur l’autre dans une séquence au ralenti digne d’un shonen de bagarre. Le pseudo-Zemmour finit scotché au chatterton à un poteau et le pseudo-Bardella se prend un « pénalty » (un coup de pied dans la tête, alors qu’il est allongé au sol) – ce moment est d’ailleurs filmé sur le point de pénalty d’un terrain de foot, pour que personne ne loupe le sens caché.

    Le clip fait le tour d’internet, le blanc-bec du #RN s’égosille. Pour lui, ce clip est une menace de mort, une continuité du climat de « violence politique ». Cela motive donc des poursuites judiciaires, mais déjà l’effet Streisand se met en route et Soli, rappeur dont le précédent morceau plafonnait à quelques milliers d’écoutes, devient en quelques heures le rappeur dont tout le monde parle. Même les médias mainstream, dont certains s’offusquent de la violence représentée à l’image. Dans une brève qui relate cet épisode, Libération rappelle qu’un penalty, c’est le sort qui a été réservé à Quentin Deranque, le nazillon mort à Lyon. À la télé, BFM TV et Pascal Praud reprennent en chœur les éléments de langage de Bardella et ses laquais. Il faut moins d’une matinée pour que les médias bollorisés tombent d’accord pour dire que Soli n’a pas de talent, n’est pas un artiste et mérite de ressentir la puissance de l’arsenal juridique français. À titre personnel, je trouve au contraire que Soli n’aurait pas pu mieux faire. Son titre arrive pile au bon moment, associe astucieusement symboles et positions politiques claires, opte pour un ton radical et teinté d’humour, tout en utilisant les bons éléments sonores pour en faire un succès. Je m’explique.

    #effet_streisand

  • Livre de Jordan #Bardella : la régie publicitaire MediaTransports jugée « fautive » pour son refus de le promouvoir

    L’entreprise avait refusé en octobre d’afficher la publicité du livre du président du RN dans les gares françaises et le métro parisien. Le tribunal des activités économiques a conclu, mardi, à une « inexécution fautive du contrat ».

    https://www.lemonde.fr/politique/article/2025/04/09/la-regie-publicitaire-mediatransports-jugee-fautive-pour-son-refus-de-promou

  • Appel à désarmer l’empire Bolloré !
    https://desarmerbollore.net/appel

    Alors que l’Arcom étudie ce lundi 15 juillet la réattribution des fréquences TNT pour la chaîne #Cnews, une centaine d’organisations syndicales, antiracistes, féministes et écologistes lancent une campagne d’action contre le groupe #Bolloré. Si l’on peut se réjouir provisoirement que le Rassemblement National n’ait finalement pas réussi à l’emporter lors de ces élections, celui-ci compte bien poursuivre sa conquête des territoires et des imaginaires. Nous devons, sans attendre de prochaines échéances électorales, unir nos force contre les vecteurs de fascisation de la société.

    Nous appelons en ce sens à mener partout bataille contre Bolloré : parce que c’est un acteur du ravage écologique, de l’exploitation néo-coloniale mais aussi parce qu’il est devenu en quelques années un levier majeur de la conquête du pouvoir par l’extrême droite.

    Bolloré, directeur de la propagande

    Bolloré met un ensemble toujours plus grand de médias de masse à disposition d’une politique ouvertement raciste. Sur des chaînes, les Éric Zemmour, Pascal Praud et autres commentateurs radicalisés disent qu’ils œuvrent pour une mission « civilisationnelle ». Leur projet est clair : nourrir le fantasme d’une nation pure en organisant la grande remigration. Ce projet glaçant suit un plan précis dont Bolloré est devenu l’aiguille et le fil à coudre. Qui Éric Ciotti va-t-il voir avant d’appeler à l’alliance du RN et de LR ? Qui met Cnews, #Europe_1 et Hanouna au service de cette « union des droites » ? Vincent Bolloré 1 . C’est une question d’habitude pour le milliardaire déjà mis en cause pour la manipulation de plusieurs scrutins présidentiels en Afrique 2. Au-delà du déluge xénophobe,la bollosphère fait chaque jour la promotion de discours sexistes et homophobes légitimant les violences contre les femmes et les personnes LGBTQI+. Elle alimente la négation de la crise climatique et oeuvre sans relâche à ce qu’il ne soit pas fait obstacle à ceux qui tirent profit de la dévastation écologique. Bolloré est en guerre pour l’hégémonie culturelle, la conquête des imaginaires et la fabrique du consentement au pire. Si le #RN est passé tout prêt de gagner les élections et prendre le pouvoir, c’est en partie son œuvre 3. Il est la cheville ouvrière de l’union des droites, de l’alliance objective entre le bloc libéral et le bloc néo-fasciste. Cette alliance colle parfaitement à ses intérêts de classe et à ses convictions politiques.
    [...]
    La carte de l’empire économique et médiatique du groupe Bolloré
    https://desarmerbollore.net/la-carte

    #néo_fascisme

  • #francia. Marea fascista e astensione dilagante
    https://radioblackout.org/2024/06/francia-marea-fascista-e-astensione-dilagante

    Nei due Paesi più popolosi dell’UE, la Francia e la Germania, alle europee crollano i partiti liberali al potere e avanzano prepotentemente le destre sovraniste, come Rassemblement National di #le_pen – primo partito – e Alternativa per la Germania – secondo partito, davanti a socialdemocratici e Verdi. Un voto che avrà anche conseguenze politiche […]

    #L'informazione_di_Blackout #bardella #elezioni_europee #macron
    https://cdn.radioblackout.org/wp-content/uploads/2024/06/2024-06-11-carrozza-francia.mp3

  • Jordan Bardella, les dessous d’une « politique TikTok »
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2024/02/10/jordan-bardella-les-dessous-d-une-politique-tik-tok_6215810_823448.html

    Le président du Rassemblement national cultive sa « marque » à coups de discours flous. Dépassant largement en popularité Marine Le Pen, il commence à s’en émanciper, sous le regard bienveillant de Vincent #Bolloré.
    Par Clément Guillou et Corentin Lesueur

    Difficile de s’imaginer dans une réunion politique. Le tube Bande organisée résonne au Duplex, célèbre boîte de nuit parisienne, pour accompagner l’arrivée de la star du soir, ce samedi 27 janvier, vers 23 heures. Un costume sombre fend une nuée de téléphones tournés vers lui. L’ambiance est festive, rythmée par les textes subversifs des rappeurs marseillais, aux antipodes des valeurs que l’invité principal entend incarner. Des centaines de jeunes endimanchés scandent « Jordan, Jordan ! », rient lorsqu’un amuseur rêve tout haut de « Jordan 2027 » : nous sommes bien au lancement de l’écurie personnelle du président du Rassemblement national (#RN), Les Jeunes avec #Bardella.
    Cela n’est pas qu’une soirée en discothèque. Il faut se figurer la valeur symbolique d’un tel événement dans un mouvement qui entretient le culte du chef et n’a jamais sanctifié qu’un seul nom, celui de Le Pen. Mais Jordan Bardella est porté par un courant puissant : l’opinion. En témoigne son entrée dans le traditionnel baromètre des 50 personnalités préférées des Français, produit par l’IFOP pour Le Journal du dimanche, publié le 2 janvier, où il est le seul homme politique présent. Il s’y classe en 30e position, alors que Marine Le Pen n’y a jamais figuré. Au panthéon du consensus et du conservatisme, dans un palmarès très masculin, se hisse un homme de 28 ans imprégné des idées de la #nouvelle_droite, un courant racialiste de l’#extrême_droite, mais que les Français peinent encore à cerner. Aux yeux d’une majorité d’entre eux, il est encore ce jeune costumé et bien peigné qui s’inscrit dans le sillage de Marine Le Pen (...)
    Un positionnement flou recherché par la tête de liste du RN pour les élections européennes de juin.

    [...]

    Il y a plus concret que les sondages : la justice, avec le procès à venir concernant l’affaire des assistants parlementaires du parti au Parlement européen, où Marine Le Pen risque une peine d’inéligibilité et dans lequel Jordan Bardella n’est pas inquiété, bien que son nom figure au dossier.

    [...]

    Le président du RN ressemble à un produit à la mode. Du premier slogan de sa campagne des européennes, qui ne dit rien sinon une date (« Vivement le 9 juin ! »), le député du Gard Pierre Meurin dit qu’il vise à susciter l’attente d’un événement, « comme la sortie du dernier iPhone ». « Sa personnalité, ce qu’il incarne, fait appel aux mêmes réflexes de consommation. » « Il est devenu une marque, renchérit le sénateur lepéniste Aymeric Durox. Un visage connu dans une époque dépolitisée, une époque du selfie. » En Seine-et-Marne où il est élu, ce dernier dit rencontrer des élus de #droite qui n’attendent plus que la prise du pouvoir du jeune homme pour basculer. Le sénateur se dit que « pour avoir toutes les chances de gagner, il faudrait que Jordan puisse faire le débat d’entre-deux-tours à la place de Marine ».

    https://justpaste.it/fw0sn

    #Hanouna #identitaire

    • « On aurait plus de chances avec Bardella » : les doutes des militants du RN sur Marine Le Pen

      https://www.lemonde.fr/politique/article/2024/02/11/on-aurait-plus-de-chances-avec-bardella-les-doutes-des-militants-du-rn-sur-m

      De nombreux membres du parti lepéniste jugent le jeune président du RN mieux placé pour s’imposer lors de la prochaine élection présidentielle, convaincus que Marine Le Pen payera in fine son nom et ses échecs passés.
      Par Clément Guillou et Corentin Lesueur

      En monarchiste convaincue, Geneviève Salvisberg n’a rien contre les dynasties. Mais cette adhérente historique du Rassemblement national (RN), passée par l’Action française dans sa jeunesse, est prête à faire exception avec la famille qui règne depuis un demi-siècle sur son parti. « Marine Le Pen est toujours très appréciée, mais Jordan Bardella est tout simplement extraordinaire, beau gosse et tellement brillant, loue la septuagénaire, suppléante du député de l’Aude Julien Rancoule. Il est assez intelligent pour attendre son tour. Mais pourquoi ne pas le lancer dès 2027 ? »

      Laisser Jordan Bardella représenter l’ex-Front national dès la prochaine #présidentielle à la place de Marine Le Pen ? Beaucoup d’adhérents l’envisagent à trois ans du scrutin roi de la vie politique nationale. Durant le mois de janvier, Le Monde est parti à la rencontre des militants lepénistes lors des cérémonies de vœux de certains députés. A la question d’une éventuelle victoire en 2027, une majorité d’entre eux considérait que le jeune homme offrirait davantage de chances que la triple candidate. Dans un parti aux réflexes légitimistes, et alors que Marine Le Pen a annoncé vouloir représenter le parti dans trois ans, ce fond de l’air bardelliste dans la base militante n’est pas anodin.
      La fille de Jean-Marie Le Pen reste unanimement saluée pour sa résilience et le travail de dédiabolisation du parti. Le « ticket » proposé, avec Jordan Bardella présenté en premier ministre putatif, séduit. Mais les militants n’échappent pas à la dynamique qui, depuis plusieurs mois, porte leur jeune président, bien au-delà des rangs du mouvement d’extrême droite. « Beau », « trop fort à la télé », « il présente et s’exprime bien », « sens de la répartie ».
      Les atouts brandis par les défenseurs de Jordan Bardella se rapportent presque uniquement à ses passages télévisés et à son image « lisse ». Un profil « rassurant » pour rallier à leur cause des électeurs hésitant encore à assumer un vote radical. « Pour les frileux, c’est bien… On sera au pouvoir un jour, mais jamais avec un Le Pen », tranche Gérard Aubenas, électeur lepéniste depuis 1981 et retraité dans la région de Cavaillon (Vaucluse).

      Des punchlines sur les plateaux télé
      Le bardellisme existe jusque dans le bassin minier du Pas-de-Calais, le fief de Marine Le Pen. « Son discours, quand elle était présidente du parti, m’a convaincue. Mais c’est quand Bardella est arrivé que j’ai complètement adhéré », raconte Tatiana Focqueur, 27 ans, qui a troqué sa carte Les Républicains contre celle du RN. « Bardella fait le travail pour enlever cette étiquette de racisme », se réjouit son mari, Sébastien, 47 ans. Qui, lui, se moque bien des étiquettes : il dirige le Black Shadow North, un club de motards associé au Gremium MC, de l’ancien chef du groupe parisien de skinheads #néonazis, Serge Ayoub. Avant de tracter pour le RN, il s’affichait avec cette figure du milieu en 2021, comme l’a documenté le site d’information StreetPress.

      Si certains élus tancent Jordan Bardella pour son absence de ligne idéologique, nombre de militants y voient une force. Une #stratégie, même, pour dissimuler les fondamentaux du RN sous une communication se résumant à quelques #punchlines répétées sur tous les plateaux et relayées sur les réseaux sociaux. « Un homme politique n’a pas à rabâcher ce qu’il pense : on sait très bien ce que défend Jordan puisqu’il représente le parti et son histoire, explique Nathalie, 59 ans, en Seine-et-Marne. Il est jeune, parle bien et dispose d’une bonne gueule : exactement comme Macron en 2017. A l’époque, beaucoup ont voté pour lui sans trop savoir ce qu’il pensait. »

      Se libérer du patronyme Le Pen
      Chez les plus jeunes adhérents frontistes, séduits par ses vidéos sur TikTok ou sa présence sur le plateau de Cyril Hanouna, Jordan Bardella est décrit en figure tutélaire. « Son physique nous influence sans qu’on s’en rende compte, c’est inconscient », avoue Loly Lucas, 19 ans. « J’adhère aux idées de Marine Le Pen mais il y a toujours cette peur vis-à-vis de sa famille, alors que Bardella n’a pas de passé politique », distingue l’étudiante de Montpellier. Alimenté par la malédiction qui collerait à la lignée des Le Pen, l’enthousiasme pour le natif de Drancy (Seine-Saint-Denis) transcende désormais les générations.

      Parmi ceux qui cotisaient déjà sous « Jean-Marie », beaucoup n’y croient plus après trois premiers échecs de sa fille à la présidentielle. « Le nom lui colle toujours à la peau. Macron veut continuer à dire “Front national”, et on comprend pourquoi… », déplore Dominique Caplin, retraité d’un établissement public de gestion de l’eau et néoadhérent gardois. Au-delà du patronyme, d’autres considèrent que Marine Le Pen a péché, lors de ses tentatives infructueuses, dans les domaines qui font justement la réputation de son cadet.
      « On aurait plus de chances avec Bardella. Marine est plus énervée et agressive, elle n’a pas le même sang-froid, tranche Frédéric, un policier de 56 ans. A chaque débat d’entre-deux-tours, elle est mauvaise. » Et, lorsque vient la question de la jeunesse de Jordan Bardella, la réponse est toujours la même : « Et notre nouveau premier ministre, il a quel âge ? »

      Aux vœux de Jordan Bardella, l’ombre de la « #GUD connexion »
      https://www.lemonde.fr/politique/article/2024/01/15/aux-v-ux-de-jordan-bardella-l-ombre-de-la-gud-connexion_6210954_823448.html

      Le président du Rassemblement national a dû s’expliquer lundi sur le maintien de relations d’affaires avec Frédéric Chatillon, ancien patron du Groupe union défense, une organisation étudiante d’extrême droite connue pour son radicalisme et sa violence.

      https://justpaste.it/cnu61

      Le reportage consacré au jeune président du RN sera bien diffusé, même si le parti a déclaré avoir missionné des huissiers pour empêcher la diffusion d’un extrait relatif au compte Twitter anonyme, raciste et homophobe, qu’aurait utilisé Jordan Bardella.

      https://www.lemonde.fr/politique/article/2024/01/18/complement-d-enquete-sur-jordan-bardella-france-televisions-maintient-sa-ver

    • Jordan Bardella tente de séduire la droite pour « élargir » la base électorale du Rassemblement national, Clément Guillou
      https://www.lemonde.fr/politique/article/2023/09/16/jordan-bardella-tente-de-seduire-la-droite-pour-elargir-la-base-electorale-d

      Alors que Marine Le Pen cible en priorité les classes populaires, le président du parti d’extrême droite s’efforce de séduire les classes moyennes supérieures et les retraités. Une répartition des rôles plus assumée entre eux. Publié le 16 septembre 2023.

      « Il a fait une campagne à l’américaine exemplaire. C’est même un modèle qu’on pourra étudier plus tard à Sciences Po. » Ainsi parlait, en 2007, Jean-Marie Le Pen au sujet de Nicolas Sarkozy, après s’être fait siphonner ses électeurs au premier tour de l’élection présidentielle. Sa fille Marine, directrice de campagne, ne partageait pas son enthousiasme vis-à-vis du personnage, qu’elle « trouvait faux », se souvient l’un des acteurs de la présidentielle 2007 au Front national. L’ancien chef de l’Etat, qui, entre deux actualités judiciaires, distribue les bons et mauvais points à l’occasion de la parution du deuxième tome de ses mémoires (Le Temps des combats, Fayard, 592 pages, 28 euros), est aussi de retour dans les discussions au sein du parti à la flamme.
      Cet été, le député Rassemblement national (RN) du Nord Sébastien Chenu s’est rafraîchi la mémoire en revisionnant La Conquête, le film de Xavier Durringer (2011) retraçant, dit-il, « la meilleure campagne de ces quinze dernières années, [qui] n’était pas une union des droites mais une capacité rare à faire sauter les clivages sociologiques ». Dans une vidéo tournée à l’occasion de la rentrée scolaire, Jordan Bardella laisse traîner, en évidence sur son bureau, le dernier opus sarkozyste.
      Le pavé est au même endroit quelques jours plus tard, quand les caméras de France 3 l’interrogent : « J’avais déjà lu Le Temps des tempêtes [L’Observatoire, 2020] », leur signale le président du mouvement d’extrême droite, qui doit lancer sa campagne pour les élections européennes de juin 2024, samedi 16 septembre, lors des universités d’été du RN, à Beaucaire (Gard).

      Le sillon sarkozyste
      Jordan Bardella avait 11 ans durant la campagne victorieuse de Nicolas Sarkozy. De son propre aveu, son intérêt pour la politique n’était pas tel qu’il puisse en garder un souvenir net. « J’ai admiré le personnage, disait-il toutefois au Monde en février. Il avait la capacité de tout changer, réunissait les classes moyennes, l’ouvrier d’Aubervilliers et le cadre sup de Versailles. Je pense que c’est la clé du pouvoir et qu’on est sur ce chemin-là. Parler, au-delà de la France des oubliés, à la France qui se lève tôt » – un label sarkozyste.

      En ce début de campagne des élections européennes, celui qui sera la tête de liste du RN tente d’emprunter le sillon sarkozyste. M. Bardella encourage ses troupes à « recréer l’UMP [Union pour un mouvement populaire, devenue Les Républicains, LR] », rapporte Le Figaro. Le RN n’a pas l’armée de militants, de cadres locaux et politiques chevronnés qu’avait la formation de droite, lors de l’accession de M. Sarkozy au pouvoir. Mais rien ne l’empêche d’en adopter certains accents.
      Auprès d’un parti qui veut désormais renforcer son implantation chez les classes moyennes supérieures et les #retraités, le candidat Sarkozy exerce une forte attraction, bien que son action à l’Elysée demeure largement rejetée. Dans la bouche de quelques-uns des néodéputés de la vague élue en juin 2022, on entend les comparaisons avec le Rassemblement pour la République (RPR) d’antan, tentative d’extraire le RN du champ des extrêmes auquel son programme fondé sur la préférence nationale et le rejet de l’Union européenne le ramène inexorablement. Le député des Bouches-du-Rhône Franck Allisio, ancien de l’UMP, n’a-t-il pas récupéré la marque RPR pour fonder un mouvement local d’« union des droites » ?

      Dans le duo Marine Le Pen-Jordan Bardella, au sein duquel le rapport hiérarchique est de moins en moins affirmé, c’est au cadet de 28 ans que revient l’incarnation de la jambe la plus droitière ; à Marine Le Pen revient celle d’un national-populisme qui s’adresse à une partie des #classes_populaires. Depuis les violences urbaines du mois de juillet, la double finaliste de l’élection présidentielle a acté le principe d’une répartition des rôles encore plus assumée qu’elle ne l’était. Cela vaut pour la différence de stratégie médiatique – à elle la rareté, à lui l’omniprésence – comme politique – à elle la figure protectrice, à lui celle d’autorité. « Elle considère qu’il touche des gens différents et que c’est à exploiter », explique-t-on dans le premier cercle de Marine Le Pen.

      Clins d’œil à l’électorat de gauche
      La cheffe de file de l’extrême droite a laissé Jordan Bardella bénéficier de l’exposition offerte par Emmanuel Macron, qui l’a convié personnellement, par téléphone, aux « rencontres de Saint-Denis » (Seine-Saint-Denis), le 30 août. A l’issue, les proches du chef de l’Etat ont distillé des propos flatteurs à son endroit, louant son attitude générale et sa préparation – qu’importe qu’il ait, dans sa lettre de propositions au locataire de l’Elysée, confondu défiscalisation et exonération de cotisations patronales. Les mots du camp présidentiel visent à piquer la jalousie de Marine Le Pen, qui ne montre pour l’heure aucun signe d’agacement. Elle a même validé la publication d’une tribune de M. Bardella sur la présence française en Afrique, le 31 août, dans Valeurs actuelles ; elle qui considère pourtant l’international comme son domaine réservé.
      Omniprésent en cette rentrée politique, le jeune homme tente de s’ancrer à droite, même s’il conserve sa matrice populiste qu’il reprend dans Le Figaro, en dépeignant M. Macron comme « politiquement de nulle part ». « Mérite », « autorité », « charges », « taxes »… Celui qui incarne la marque identitaire et sécuritaire du RN s’efforce désormais de reprendre les mots traditionnels du parti Les Républicains. Interrogé sur RTL, le 12 septembre, il aborde ainsi la question des salaires : « Il faut permettre un petit coup de pouce salarial, ce que beaucoup de chefs d’entreprise ne peuvent pas faire compte tenu du niveau de charges délirant dans notre pays. » En février, il avait déjà lancé, depuis un château de la Sarthe, une campagne de communication baptisée « Où passe notre argent ? », dépeignant une France « championne d’Europe des impôts et des taxes ».

      Ce discours est compensé par quelques clins d’œil à l’électorat de gauche, comme la taxation des superprofits énergétiques, la baisse de la TVA sur les produits de première nécessité et l’opposition à la réforme des retraites. Mais tout va comme si le parti avait acté que sa marge de progression se situe à la droite de l’échiquier politique, et non plus chez les abstentionnistes ou dans la gauche souverainiste, dite « patriote ».
      « Il faut maintenir et élargir notre nouvelle base sociologique née des législatives. Il n’y a plus, dans notre électorat, cet aspect “déclassés” contre “élites”, souligne Pierre-Romain Thionnet, le bras droit de Jordan Bardella. Il ne faut pas laisser dire qu’on est socialistes. » C’est particulièrement vrai à l’aube d’un scrutin européen, en juin 2024, où l’#abstention_différenciée (l’écart de participation entre différents électorats) devrait jouer contre le RN, les classes populaires s’exprimant traditionnellement peu dans ces élections. « Ceux qui aujourd’hui s’intéressent aux européennes sont très politisés et plutôt à droite ; c’est le lectorat du Figaro. Parler aux classes populaires de cette élection en septembre, c’est parler à des gens qui ont bien d’autres préoccupations », explique Jean-Philippe Tanguy, président délégué du groupe RN à l’Assemblée nationale.

      Apprécié par les électeurs d’Eric Zemmour
      Le RN avait déjà revu à la baisse ses ambitions sociales dans son programme présidentiel de 2022, et envoyé plusieurs signaux favorables aux employeurs au long de la première année de la législature. Une évolution peu visible dans son discours, focalisé sur le pouvoir d’achat et l’immigration, et le magma des débats parlementaires.
      Jordan Bardella se positionne pour être celui qui incarne ce RN plus « droitard », un mot que Marine Le Pen prononce avec un dégoût non dissimulé. Dans les enquêtes d’opinion, il est, bien plus qu’elle, très apprécié par les électeurs de droite et d’Eric Zemmour. « Si Jordan n’était que Marine avec les cheveux courts, cela n’aurait que peu d’intérêt », estime Sébastien Chenu, lui-même issu de l’UMP. « Jordan a son espace et doit aller le prendre. L’intérêt est qu’il puisse continuer à élargir notre base électorale. Il nous faut des profils et des sensibilités différents. C’est un de nos défis », reconnaît-il.
      Sauf que, dans le même temps, le président du RN ouvre aussi les bras à Reconquête !, faisant mine de croire à une union de leurs forces pour le scrutin du 9 juin 2024, malgré les supposées différences de nature entre deux visions économiques et sociétales. Et alors même que Marine Le Pen a toujours refusé de se laisser tenter par l’arlésienne de l’« union des droites ».

      Le risque de ces multiples manœuvres est d’écailler franchement le vernis « ni droite ni gauche » que la dirigeante d’extrême droite, à la suite de son père, a patiemment apposé sur le parti à la flamme. Et de se perdre dans la tactique électorale. Alors que l’option « ni droite ni gauche » fut une clé de l’explosion des scores lepénistes après la scission avec Bruno Mégret, en 1999.

      #stratégie_électorale

    • L’enfance de Jordan Bardella à Saint-Denis, du mythe à la réalité
      https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2024/06/02/l-enfance-de-jordan-bardella-a-saint-denis-du-mythe-a-la-realite_6236866_450

      La tête de liste du Rassemblement national aux européennes du 9 juin a passé une partie de sa jeunesse à Saint-Denis. Parmi ceux qui l’ont côtoyé à l’époque, amis ou camarades du lycée privé où il donnait des cours de français aux migrants, son engagement politique surprend encore.
      https://justpaste.it/ey4jl

      #racisme

  • Bardella assistant parlementaire d’un négationniste- L’En Dehors
    http://endehors.net/news/bardella-assistant-parlementaire-d-un-negationniste

    #LePen et #Bardella assistant parlementaire d’ 1 #négationniste sont #racistes+#antisémites. Ils ne doivent pas être tolérés dimanche 12 Dehors le #RN ! @LDH_Fr @SOS_Racisme @RAAR2021 @JeromeGuedj @JJR_JJR_JJR @lacgtcommunique @CFDT @UNSA_officiel voir https://t.co/RmBYH5aNRy Memorial 98 (...) @Mediarezo Actualité / #Mediarezo

  • Dissolution du « Mouvement Defco » : Communiqué de la Défense collective - expansive.info
    https://expansive.info/Dissolution-du-Mouvement-Defco-Communique-de-la-Defense-collective-3871

    Nous avons appris par voie de presse la volonté du Ministre de l’Intérieur de dissoudre le « mouvement DefCo », à la demande notamment du Front National, et ce au motif d’appels au « soulèvement ».

    à #Rennes, le RN n’a pas digéré le comité d’accueil pour son poulain le 25/9/22. Le poulain élu président du front nazional le 5/11/22 lors du XVIIIe congrès des nazillons à Paris. Darmanin est à l’écoute de ses ami.e.s d’extrême droite, ça, à moins que tu viennes de débarquer sur « seenthis » tu le savais déjà et ça se confirme.
    https://seenthis.net/messages/974193#message974343
    Une vingtaine de groupes antifascistes affirment collectivement leur engagement dans la lutte contre le système et ses chiens de gardes fascistes. Voici leur appel :
    https://lahorde.samizdat.net/Tribune-antifasciste
    #défense_collective #extrême_droite #darmanin #bardella

  • Un présentateur de la chaîne d’extrême droite CNEWS devient porte parole du macronisme
    https://ricochets.cc/Un-presentateur-de-la-chaine-d-extreme-droite-CNEWS-devient-porte-parole-d

    Alors que l’extrême droite arrive plus ou moins au pouvoir dans d’autres pays d’Europe, en France elle s’hybride avec le macronisme : 📺 DE BOLLORÉ A MACRON : UN PRÉSENTATEUR DE CNEWS DEVIENT PORTE PAROLE DU POUVOIR Hybridation entre médias et gouvernement, entre macronisme et extrême droite En France plus personne ne croit les médias dominants. Une étude révèle qu’à peine 30% de la population déclare encore « faire confiance aux médias ». Un taux comparable à celui de la Slovaquie et la Hongrie. Dans (...) #Les_Articles

    / #Mouvements_et_courants_autoritaires, Autoritarisme, régime policier, démocrature...

    #Autoritarisme,_régime_policier,_démocrature...

    • Marine Le Pen débauche un journaliste d’Europe 1 pour faire sa com – Libération
      https://www.liberation.fr/politique/marine-le-pen-debauche-un-journaliste-deurope-1-pour-faire-sa-com-2022100

      Quelques mois après avoir couvert la campagne présidentielle de la candidate RN, Victor Chabert, 26 ans, ancien assistant parlementaire d’un ex-sénateur socialiste, deviendra le 17 octobre l’attaché de presse de la députée du Pas-de-Calais et du président du parti d’extrême droite, Jordan Bardella.

      Son ancienne attachée de presse, Caroline Parmentier, ayant été élue députée en juin, Marine Le Pen se cherchait quelqu’un pour occuper le poste. Elle a trouvé, c’est un ancien journaliste d’Europe 1 : Victor Chabert, 26 ans, qui a aimablement couvert sa campagne présidentielle et celle d’Eric Zemmour, pour l’antenne de #Bolloré, cette année. Il prendra son job le 17 octobre avec la double casquette d’attaché de presse de la députée du Pas-de-Calais et aussi de Jordan #Bardella, le président (pour l’instant intérimaire) du Rassemblement national. Il s’agit d’un CDI, et surtout « d’un aller sans retour », a dit le jeune homme au Point, qui a eu confirmation de l’information mardi.