• Quand l’#Argentine découvre, en 2025, l’#e-commerce mondial : « Des articles beaucoup moins chers, plus variés, parfois de meilleure qualité »

    Les commandes en ligne sur #Shein, #Temu ou #Amazon ont explosé en quelques mois, depuis l’assouplissement de la réglementation et la baisse des #taxes par le gouvernement #Milei. Le secteur de l’#habillement, notamment, s’en trouve menacé.

    La veste en simili cuir, marron foncé, affiche l’éclat du neuf. « C’est Shein ! 33 dollars[28 euros] , ce n’est vraiment pas cher », s’enthousiasme Andrea Garcia, responsable en ressources humaines de 33 ans, à l’occasion d’une fête d’anniversaire à Buenos Aires. Son amie Sol Torres acquiesce. Vêtue d’un blouson noir aux liserés blancs commandé lui aussi sur le site de vente en ligne chinois, cette enseignante d’anglais de 32 ans fait défiler sur son smartphone les photos de ses dernières emplettes sur la plateforme asiatique : « Une robe noire, un pull blanc, une minijupe, un parapluie, un sac de rangement, un plateau, des gommes fantaisie, des gommettes. Le tout pour 170 000 pesos[106 euros au moment de l’achat] , c’est génial ! Ici, tu t’achètes quoi avec ça, deux articles ? Ça me met en colère » , souffle-t-elle en référence aux prix historiquement élevés en Argentine de la plupart des biens de consommation comme l’habillement, l’électroménager, l’informatique, l’ameublement, la décoration…

    Comme des milliers d’Argentins appartenant aux classes supérieures et à une partie des classes moyennes, les deux femmes découvrent le #commerce_en_ligne international avec un appétit vorace. « Les Argentins ont accès à des articles beaucoup moins chers, plus variés, parfois de meilleure qualité, sans attendre que les marques locales développent les tendances internationales », explique Alejandra Boland, consultante en #commerce_international. Pour elle, cette nouvelle façon d’acheter est perçue en Argentine comme « une sorte de fascination et de liberté ».

    En l’espace de quelques mois, les commandes en ligne, notamment auprès d’Amazon et des plateformes chinoises Shein et Temu, ont explosé. Selon les services statistiques argentins, les importations recensées dans la catégorie « autres » – qui inclut les achats sur des sites internationaux – « ont atteint[au mois de juillet 2025] le record historique de 98 millions de dollars, essentiellement en raison de l’augmentation des colis distribués par services postaux ». Cette somme représente une croissance de près de 300 % par rapport à juillet 2024.

    Milei veut faire baisser les prix

    Un bond confirmé par les acteurs de la #livraison. #Andreani, une société privée de #logistique, a ainsi vu le nombre de #livraisons en provenance de l’étranger passer de 6 000 au mois d’avril à 500 000 au mois d’août. Il a dû ouvrir un entrepôt supplémentaire de plus de 3 000 mètres carrés à Buenos Aires. L’entreprise publique de services postaux #Correo_Argentino fait état d’une « hausse significative » des commandes internationales sans fournir de chiffres.

    Dans un pays marqué par la baisse du #pouvoir_d'achat depuis la mise en place des #coupes_budgétaires du gouvernement de l’ultralibéral Javier Milei, au pouvoir depuis fin 2023, cet emballement s’explique par l’assouplissement, en novembre 2024, des règles régissant le commerce en ligne international.

    Désormais, tous les achats inférieurs à 400 dollars ne sont plus taxés, hormis par la TVA. « Pour un blouson qui coûte 100 dollars,[il fallait] payer 67 dollars de taxes. Avec la[nouvelle] mesure, la #taxe sera de 21 dollars[la TVA] », explique le gouvernement dans un communiqué. Le plafond maximal autorisé par commande a été relevé à 3 000 dollars, contre 1 000 auparavant, à raison de cinq par an au maximum. Les achats de plus de 400 dollars voient leurs #droits_de_douane diminuer dans plusieurs secteurs. Notamment dans l’habillement, où ils passent de 35 % à 20 % et s’accompagnent de la suppression de normes de contrôle et formulaires d’importation. Pour les téléphones portables, ils sont passés de 16 % à 8 % en mai et doivent être supprimés en janvier 2026.

    Après avoir été « l’un des pays les plus fermés au monde », explique Leonardo Park, économiste et chercheur au sein du centre de recherche Fundar, l’Argentine s’ouvre mais, nuance-t-il, « il s’agit d’une ouverture partielle, les #barrières_douanières continuent d’être importantes ».

    Pour l’exécutif argentin, l’objectif est de diminuer les prix et lutter contre l’#inflation. « Un relevé de produits sur des marques internationales montre qu’en Argentine un tee-shirt coûte 310 % plus cher qu’en Espagne », assurait le gouvernement dans un communiqué publié en mars. La baisse des #taxes_d'importation sur l’habillement s’inscrit dans la volonté « d’encourager la concurrence et la baisse du prix des textiles en Argentine et la baisse de l’inflation », poursuivait-il. Le recul de l’inflation est une réalité depuis l’arrivée de Milei au pouvoir. Il s’est confirmé en août (+ 1,9 % par rapport à juillet et 33,6 % sur un an contre près de 118 % en 2024), mais le gouvernement ne précise pas l’impact des importations.

    Rattraper le retard

    Auparavant, commander en ligne sur des sites étrangers n’était pas interdit. Mais, outre les barrières douanières, le système bureaucratique, aussi illisible que défaillant, décourageait les Argentins. Et seules les classes les plus aisées, qui pouvaient voyager, accédaient à des produits à moindre prix lors de leurs déplacements à l’étranger. Dans ce pays de la débrouille et de l’informel, certains proposent même un service d’#importation facilitant, contre rémunération, la livraison, dans une valise privée, d’un smartphone ou d’un ordinateur.

    « Avec les gouvernements de la caste, seuls ceux qui allaient aux Etats-Unis ou dans d’autres pays pouvaient obtenir des #vêtements ou des #produits_électroniques pas chers », avançait le ministre de la dérégulation sur X, le 15 novembre 2024, estimant que les nouvelles facilités pour importer relevaient de la « #démocratisation ». Aujourd’hui, en accédant au commerce international sur Internet, les Argentins rattrapent leur retard par rapport à d’autres pays d’Amérique latine comme le Chili, le Brésil ou le Mexique.

    « Globalement, depuis la crise de 2001, l’Argentine s’était démondialisée, alors que le monde allait dans le sens inverse, estime Guillermo Oliveto, fondateur du cabinet de conseil Consultora W, spécialisé dans la consommation. Or les Argentins aspirent à appartenir au monde, avec un lien historique fort avec l’Espagne et l’Italie. Il y a ici une tolérance au fait d’être isolé du monde mais la classe moyenne n’aime pas ça. D’autant qu’à l’ère numérique, elle est au contact de cette mondialisation 24 heures sur 24 », poursuit l’auteur de Clase media. Mito, realidad o nostalgia (« classe moyenne. Mythe, réalité ou nostalgie », Paidos, 2025, non traduit).

    Selon lui, la découverte de l’e-commerce mondial s’inscrit dans une série historique d’ouvertures : « Dans les années 1980,[une partie de] la classe moyenne allait au Brésil acheter des télévisions en couleur. Dans les années 1990, il y a eu les voyages aux Caraïbes. » Deux étapes historiques marquées par le film-culte en Argentine Plata dulce (« argent facile », de Fernando Ayala), sorti en 1982. Puis par le bling-bling du président Carlos Menem (1989-1999, droite), instigateur d’un taux de change fixe d’un peso pour un dollar, favorisant le pouvoir d’achat en dollars des Argentins tout en préparant la chute du pays vers la crise économique et sociale de 2001. Malgré cela, son premier mandat est cité en exemple par Javier Milei.

    Inquiétudes pour l’#emploi

    Si, selon Guillermo Oliveto, l’accès massif à une consommation mondiale « peut aider[à améliorer] l’humeur sociale », il ne suffit pas à convaincre la population du bien-fondé des politiques économiques du gouvernement. D’autant que « seule une partie de la population, environ un tiers, peut profiter de cette ouverture », poursuit l’expert, pour qui de nombreux Argentins attendent encore « des créations d’emplois et une amélioration du pouvoir d’achat ».

    Pour l’heure, ce sont les suppressions d’emploi qui inquiètent. Cette croissance des ventes de l’e-commerce international charrie déjà de nombreuses conséquences sur le #marché_du_travail, avertissent dans un rapport plusieurs chercheurs du centre de recherche Fundar. « L’arrivée de nouvelles importations représente un risque pour le maillage productif et l’#emploi_local », avance le rapport, estimant que plus de 430 000 postes de travail sont menacés, sans pondérer l’impact de l’e-commerce au sein des importations. L’inquiétude est forte chez les entreprises de l’habillement.

    « C’est une avalanche d’articles, produits dans des conditions fiscales, environnementales et sociales déloyales par rapport aux nôtres. Il est impossible de les concurrencer, car les importations sont vendues à des prix inférieurs aux produits locaux, pénalisés par des impôts toujours élevés », dénonce Luciano Galfione, président de la Fundacion Pro Tejer, représentant l’industrie textile.

    Ainsi, selon une enquête de Pro Tejer, les ventes du secteur du textile et de l’habillement ont baissé de 7 % au second trimestre 2025, par rapport à la même période l’année 2024 et la moitié des entreprises textile interrogées ont réduit leur production. « Avec des conséquences directes sur l’emploi », souligne Luciano Galfione. Au mois d’août, la chambre argentine du textile a annoncé qu’elle travaillait à une « #loi_anti-Shein » , sur le modèle du texte adopté au Sénat au mois de juin en France. La politique argentine est, en effet, à rebours de plusieurs pays occidentaux, les Etats-Unis en tête, qui, pour protéger leurs industriels, ont supprimé, le 29 août, l’exemption de droits de douane pour les colis d’une valeur inférieure à 800 dollars.

    https://www.lemonde.fr/economie/article/2025/10/10/quand-l-argentine-decouvre-en-2025-l-e-commerce-mondial-des-articles-beaucou
    via @fil

  • Donald Trump en passe de remporter sa guerre commerciale
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2025/07/26/donald-trump-en-passe-de-remporter-sa-guerre-commerciale_6624388_3234.html

    Pour de nombreux analystes économiques outre-Atlantique, l’instauration chaotique des droits de douane punitifs au printemps semble laisser place à un nouvel ordre mondial où des barrières douanières de 10 % à 15 % – inimaginables il y a un an – sont la norme et permettent au Trésor américain d’engranger des milliards de dollars.

    L’Amérique s’est barricadée : les droits de douane sont actuellement d’environ 20 % sur les importations américaines, contre 2,4 % en 2024, selon l’indicateur de The Budget Lab de l’université Yale, le plus haut niveau depuis 1911 ou 1933, selon la manière de calculer. Cette estimation a été faite après l’accord avec le Japon du mardi 22 juillet, et avant celui avec l’Union européenne.

    Depuis son retour à la Maison Blanche, M. Trump est parvenu à changer le référentiel de négociation. Il n’est plus question de redescendre en dessous de son droit de douane général de 10 % – il a été maintenu avec le Royaume-Uni lors de l’accord signé en mai – et les marchés financiers ont jubilé lorsqu’il a annoncé des droits de douane limités à 15 % avec le Japon. C’est désormais la référence pour les Européens. Ceux qui se réjouissent du fait que ce taux est bien inférieur à la menace de 30 % brandie par le président américain ont intégré le chantage présidentiel et oublient que ce taux de 15 % eût semblé apocalyptique en 2024.

    Ces droits de douane rapportent. Depuis le début de l’année, le Trésor a engrangé environ 100 milliards de dollars (85,1 milliards d’euros), plus de deux fois plus qu’au premier semestre de 2024. Surtout, les rentrées fiscales se sont envolées en juin, atteignant 27 milliards de dollars, quatre fois plus qu’en juin 2024. « Nous sommes en bonne voie pour atteindre 300 milliards de dollars cette année. Cela représente près de 1 % du produit intérieur brut [PIB]. Voici comment nous allons remettre d’aplomb le désastre budgétaire dont nous avons hérité », a affirmé sur X le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, mardi 22 juillet.

    [...]

    Les entreprises étrangères, notamment européennes, sont d’ailleurs en voie de capitulation, et supplient leurs gouvernements de parvenir à un accord avec M. Trump. C’est le cas de Bernard Arnault, patron de LVMH, et d’Oliver Blume, président du conseil d’administration de Volkswagen, auquel les droits de douane ont coûté 1,3 milliard d’euros au deuxième trimestre. Son objectif : négocier en sus de la Commission européenne une paix séparée avec M. Trump en proposant d’« énormes investissements » aux Etats-Unis qui serviraient aussi de base d’exportation d’automobiles Volkswagen. « Il devrait être possible d’ajouter un accord spécifique au niveau de l’entreprise entre les Etats-Unis et les constructeurs automobiles », a déclaré M. Blume aux analystes financiers, vendredi 25 juillet.

    [...]

    Chacun a compris que rien n’était durable. Déjà, le Japon et les Etats-Unis se déchirent sur leur accord qui prévoyait 550 milliards de dollars d’investissements japonais aux Etats-Unis. Mais tant que Wall Street bat des records et que les taux d’intérêt restent contenus (4,4 % à dix ans) ....

    https://archive.ph/oB61Z

    #déficit #U.S.A #droits_de_douane #barrières_douanières #économie_de_services

  • Deutschland droht ein Währungskrieg - Makroskop
    https://makroskop.eu/2017/01/deutschland-droht-ein-waehrungskrieg
    A propos de la politique économique allemande et la question de sa légalité - est-ce que Trump attaquera l’Allemagne pour les mêmes raisons que la Chine ?

    Fassungslosigkeit herrscht hierzulande nach dem Trump-Interview der Bild-Zeitung. Ist man darüber erschrocken, dass der neue amerikanische Präsident versteht, was im internationalen Handel schiefläuft?

    Als Donald Trump zum Präsidenten gewählt wurde, hatten wir bei Makroskop schon so eine Ahnung. Gleich zu Beginn des neuen Jahres drohte er China, Zölle von 45 Prozent auf chinesische Importe zu erheben. Da war es klar, wohin die Reise gehen sollte. Kurz nach Trumps China-Verlautbarung, am 13. Januar, schrieb Heiner Flassbeck in dem Beitrag „Trump und China – ein Vorgeschmack auf Trump und Deutschland“ wörtlich:

    »Deutschland sollte sehr genau hinsehen, wie Trump sich zu China verhält, denn auch Deutschland, das G20 Land mit dem höchsten Überschuss der Exporte über die Importe (fast 9 % des BIP) hat einiges zu verlieren. Die USA sind für Deutschland der Handelspartner mit dem größten Defizit von etwa 60 Milliarden Euro pro Jahr. Das wird dem Präsidenten Trump spätestens dann auffallen, wenn sein Finanzminister den jährlichen Currency Report an den Kongress erstellt, in dem aus der Sicht der USA die größten Sünder im internationalen Handel angeprangert werden.«

    Trump ist es aber viel schneller aufgefallen als von uns vermutet. Nur 2 Tage später hat er nicht nur das große Defizit gegenüber Deutschland zur Kenntnis genommen, sondern kündigte in einem bemerkenswerten Interview mit der „Bild“ und der „Times“ auch die ersten Konsequenzen an. Ähnlich wie den Chinesen droht der „President-elect“ nun auch Deutschland, dass er die hohen Defizite im gegenseitigen Handel nicht weiter hinnehmen will. Handel sei keine Einbahnstraße, so sein zentrales Argument. Zudem droht er deutschen Autoherstellern, namentlich BMW, mit Strafzöllen, sollten sie Fahrzeuge für den US-Markt in Mexiko bauen.

    »Sie können Autos für die USA bauen, aber sie werden für jedes Auto, das in die USA kommt, 35 Prozent Steuern zahlen.« – Donald Trump

    Der deutsche Merkantilismus ist illegal

    Was kann man dagegen wohl sagen, wenn der Präsident der größten Wirtschaftsmacht der Erde die Selbstverständlichkeit noch einmal klar ausspricht, dass Handel keine Einbahnstraße sein kann? Kann man es Trump verdenken, dass er es offenbar ernst meint mit dem Abbau des Außenhandelsdefizits von ca. 800 Milliarden Dollar pro Jahr, von dem andere Präsidenten zwar auch geredet haben, ohne aber konkret etwas gegen die Überschussländer zu unternehmen?

    Der designierte US-Präsident könnte im Falle einer Klage vor der Welthandelsorganisation (WTO) sogar Recht bekommen. Denn wenn Trump Zölle auf deutsche Importprodukte erhebt, wäre das mit den Regeln der WTO konform: Ländern mit hohen Überschüssen kann man legal mit dem Schutz der eigenen Märkte drohen und diese im Extremfall sanktionieren. Aus dem Artikel XII des GATT-Abkommens von 1947 wird ersichtlich, dass die großen Außenhandelsüberschüsse Deutschlands illegal sind:

    … any contracting party, in order to safeguard its external financial position and its balance of payments, may restrict the quantity or value of merchandise permitted to be imported… Contracting parties undertake, in carrying out their domestic policies, to pay due regard to the need for maintaining or restoring equilibrium in their balance of payments on a sound and lasting basis and to the desirability of avoiding an uneconomic employment of productive resources. They recognize that, in order to achieve these ends, it is desirable so far as possible to adopt measures which expand rather than contract international trade. Article XII*: Restrictions to Safeguard the Balance of Payments (3 a)

    (… jede Vertragspartei kann, um ihre externe finanzielle Position und ihre Zahlungsbilanz zu sichern, die Menge der Importe begrenzen… Die Vertragsparteien verpflichten sich, bei der Ausübung ihrer innerstaatlichen Politiken die Notwendigkeit, das Gleichgewicht in ihrer Zahlungsbilanz dauerhaft zu sichern und zu berücksichtigen und eine unwirtschaftliche Beschäftigung der wirtschaftlichen Ressourcen zu vermeiden. Sie erkennen an, dass es zur Erreichung dieser Ziele wünschenswert ist, so weit wie möglich Maßnahmen zu ergreifen, die den internationalen Handel stärken statt ihn zu schwächen.)

    Deutschland müsste laut dem Abkommen also eigene Maßnahmen ergreifen, um für einen Handelsausgleich zu sorgen. Dabei sollte es vor allem den Import ausländischer Waren fördern, weil das den Handel insgesamt stärkt und nicht bremst. Wohlgemerkt, das ist ein Auszug aus einem Vertrag, den Deutschland unterschrieben hat und auf dessen strikte Einhaltung es bei anderen Ländern und bei den USA stets pocht.

    Für die Reaktionen der deutschen Regierung als auch des allergrößten Teils der deutschen Presse gibt es jedenfalls keine Begründung. Außenminister Frank-Walter Steinmeier, der nach Trumps Botschaft an Deutschland die Einhaltung internationaler Abkommen anmahnt, sollte sich besser informieren, bevor er großspurige Statements abgibt:

    »Wir gehen davon aus, dass unser amerikanischer Partner sich auch weiterhin an die völkerrechtlichen Verpflichtungen und die WTO-Regeln hält.«

    Dass Deutschland bisher wenig einsichtig war, liegt wohl auch daran, dass eine Politik des Lohndumpings hinter der Schutzmauer einer Währungsunion bisher nicht von der WTO aufgegriffen und sanktioniert wurde. Aber wie immer im Rechtsleben hat bisher vielleicht nur ein Kläger gefehlt.

    #Allemagne #politique #économie #TTIP

    • Dans ce texte, il est rappelé que les #barrières_douanières sont légales pour le traité de 1947 du GATT (devenu OMC)

      Protectionnisme — Wikipédia
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Protectionnisme

      Le protectionnisme est une politique économique qui est actuellement au centre d’un débat qui semble gagner les opinions occidentales après des décennies libre-échangistes. Néanmoins, les gouvernements de la plupart des nations occidentales restent pour l’instant libre-échangiste. En revanche les dernières élections montrent l’arrivée de gouvernements a priori prêt au protectionnisme (États-Unis et Grande-Bretagne).