• Puntata del 22/09/2026@0
    ▻https://radioblackout.org/podcast/puntata-del-22-09-2026

    Il primo approfondimento della puntata lo abbiamo fatto in compagnia di Sergio del collettivo Torino anni’80…fatti nostri e Salvatore Cominu sulla presentazione del libro “L’ultimo operaio” di #Niccolò_Zancan che verrà presentato giovedì 24 settembre presso la libreria Comunardi a Torino – Abbiamo attraversato quegli anni ‘80 con gioia e fatica. Giovani, allora, che pensavamo […]

    #bassi_salari #Colpo_Torino #Conferenza_stampa #L'ultimo_operaio #manifestazione #murazzi_student_zone #sodexo #Torino_anni_'80..fatti_nostri
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/09/F_m_22_09_Presentazione-libro-lultimo-operaio-con-Torino-anni-80…-fatti-nostri-e-Salvatore-Cominu.mp3

  • #Baignade à #Paris : plus de 180 000 personnes ont plongé dans la #Seine cet été

    Alors que Paris a connu plusieurs canicules cet été, les sites de baignade dans la Seine ont fait le plein. D’après un #bilan de la Ville de Paris publié le 29 août, les trois sites gratuits, situés au bras Marie, à Bercy et à Grenelle, ont accueilli 120 000 baigneuses et baigneurs en huit semaines cet été. Soit une fréquentation en hausse de 20 % par rapport à 2025.

    Ces espaces de baignade ont ouvert à l’été 2025, dans la foulée des Jeux olympiques de 2024. Cela faisait alors un siècle que la baignade dans le fleuve était interdite à Paris.

    Les autres sites de baignade de la capitale ont également suscité l’engouement des Parisiennes et Parisiens. 63 000 personnes se sont baignées dans les #canaux : 51 000 au bassin de la Villette et 12 000 dans le #canal_Saint-Martin. Ce dernier avait ouvert dès la mi-juin, de manière anticipée, en raison de la canicule. Au total, les sites de baignade parisiens dans la Seine, le canal Saint-Martin et le #bassin_de_la_Villette ont ainsi attiré plus de 180 000 visiteurs cet été.

    Les quatre piscines extérieures ont également accueilli 33 000 nageurs, portant à 216 000 personnes le nombre total de baigneurs dans la capitale.

    Le maire de Paris, Emmanuel Grégoire, a annoncé vouloir « aller plus loin » en 2027. Un nouveau site dans le bassin de l’Arsenal, à Bastille, est notamment à l’étude.

    ▻https://reporterre.net/Baignade-a-Paris-plus-de-180-000-personnes-ont-plonge-dans-la-Seine-cet-
    #baignade_urbaine #eau #accès_à_l'eau #rivières #France

    • Baignades à Paris : #2026, l’année de tous les records

      Cet #été, Paris s’est mise à l’eau ! En huit semaines, 216 000 baigneuses et baigneurs ont profité de la Seine, des canaux et des centres sportifs pour nager, se rafraîchir et savourer l’été au cœur de la capitale. Un record qui confirme le succès des baignades parisiennes… et qui donne déjà envie de remettre ça l’année prochaine !

      La Seine fait le plein

      Depuis le 4 juillet, les Parisiennes, les Parisiens et les visiteurs ont été nombreux à piquer une tête dans la Seine. Pour cette deuxième saison, le succès est au rendez-vous : 120 000 baigneuses et baigneurs ont profité des trois sites aménagés dans le fleuve, soit 20 % de plus qu’en 2025.

      À Bras-Marie et sur le quai de Bercy, 42 000 personnes ont fait quelques longueurs, tandis que 36 000 nageurs ont profité du site de Grenelle. De quoi confirmer que la Seine est bel et bien devenue un nouveau terrain de jeu estival à Paris.

      Nager, se rafraîchir, bronzer au bord de l’eau ou simplement profiter du fleuve… cet été, les bonnes raisons de se jeter à l’eau ne manquaient pas. Et visiblement, les Parisiennes et les Parisiens n’ont pas eu besoin de beaucoup se faire prier !
      Les canaux font aussi des vagues

      Le succès s’est poursuivi dans les canaux : 63 000 personnes ont profité des baignades du Bassin de la Villette et du Canal Saint-Martin. Avec 51 000 baigneuses et baigneurs, le Bassin de la Villette a largement fait le plein, tandis que 12 000 personnes ont nagé au Canal Saint-Martin, dont 9 000 lors de son ouverture exceptionnelle fin juin.

      Les quatre centres sportifs proposant des baignades ont également accueilli 33 000 personnes. Au total, 216 000 nageuses et nageurs ont profité des différents sites parisiens. 216 000 personnes à l’eau : finalement, Paris avait bel et bien la tête dans les nuages… et les pieds dans l’eau !
      Une parenthèse fraîche au cœur de l’été

      Avec les fortes chaleurs qui ont rythmé la saison, les baignades parisiennes ont été particulièrement bienvenues. Un tiers des jours d’ouverture ont correspondu à un épisode de canicule, offrant aux Parisiennes, aux Parisiens et aux visiteurs une manière simple et gratuite de se rafraîchir.

      Une baignade en famille, quelques longueurs entre amis ou une pause au bord de l’eau : ces espaces sont devenus de vrais lieux de vie et de convivialité, particulièrement précieux pour celles et ceux qui passent l’été à Paris.

      ▻https://ws-paris-v4.paris.fr/pages/baignades-a-paris-2026-l-annee-de-tous-les-records-36238
      #chiffres #statistiques #chaleur #canicules #fraîcheur

  • B-RAVE RAGAZZE – STANK FACE/BASS FACE WTF ?
    ▻https://radioblackout.org/podcast/b-rave-ragazze-stank-face-bass-face-wtf

    Svarionando svarionando, sotto il sole cocente, dalla battigia emergono tante domande. Eccone una per accompagnare il nostro ritorno in città e in regia: Stank face – bass face (drop face?), cosa sono, cosa hanno in comune con la voglia di stritolare un cucciolino e, soprattutto, perché? Un brave trip dentro la psiche umana, tra musica […]

    ##B-R ##bass ##bassface ##dropface ##emozioni ##musica ##psicologia ##stankface ##tekno
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/08/tutt0-.mp3

  • « Personne n’était au courant » : une bassine construite en catimini en Normandie
    ▻https://reporterre.net/Une-bassine-construite-en-catimini-en-Normandie-Agriculteur-et-maire-il-

    L’agriculteur à l’origine de cette construction se trouve être aussi le maire de la commune.

    Depuis le 14 août, la petite commune de Pierrefitte-en-Cinglais a été placée par la préfecture du Calvados en crise sécheresse, comme tout l’ouest du département. Hasard du calendrier (ou non), Samuel Courvallet, un agriculteur du village, qui en est également le maire (sans étiquette), construit depuis le début de l’été l’une des premières #bassines_agricoles de Normandie. Si le terme mégabassine serait exagéré, l’ouvrage affiche de belles dimensions et permettra de stocker 40 000 m3 d’eau. Un tel bassin est inédit dans la région.

    « On m’a alertée de ce projet de retenue d’eau collinaire, puis nous avons découvert le détail au travers d’un article de presse, explique Aurélie [1], paysanne maraîchère dans une commune voisine. Dans le reportage, il est notamment dit qu’il n’y a pas eu de problème de concertation et que ce serait pour arroser des pommiers. En fait, personne n’était au courant et les pommiers sont des arbres qui vivent bien en Normandie, sans besoin particulier d’eau. À l’heure actuelle, des maraîchers sont en train de perdre leur récolte ici ! »

    [...]

    C’était avant que cinq associations environnementales [2] n’adressent un courrier à la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM), à l’Office français de la biodiversité, au préfet et au procureur de la République de Caen, questionnant la légalité même du chantier, le 7 août. Le document, que Reporterre a pu consulter, dénonce plusieurs « infractions majeures urgentes » au Code de l’environnement et demande une intervention rapide des services de l’État pour stopper le chantier.

    En clair, les volumes des travaux seraient déclarés sous leur taille réelle, échappant ainsi à davantage de contraintes administratives. « Il a tout faux, sa demande est sous-dimensionnée, assure Christian Michel, du Groupement régional des associations de protection de l’environnement. Dans la notice d’incidence du projet, le barrage est notamment annoncé à 10,8 m de haut, cela ne correspond pas au statut demandé de ses travaux. » Contactées, la DDTM et la préfecture n’ont pas donné suite aux sollicitations de Reporterre.

    #eau_douce #Code_de_l’environnement #agriculture

  • Évolution récente et projection future de la ressource mondiale en eau souterraine, Maya Costantini ; Bertrand Decharme ; Jeanne Colin - La Météorologie, 129, 39-45, 2025 (publication : May 01, 2025)
    ▻https://lameteorologie.fr/issues/2025/129/meteo_2025_129_39

    Résumé
    Cet article analyse l’évolution des ressources en eau souterraine à l’échelle mondiale, en se basant sur des simulations de modèles climatiques. Une méthode simple est proposée pour estimer les prélèvements non renouvelables d’eau souterraine utilisée pour l’irrigation. Les résultats montrent que dans des régions clés comme l’Inde, la Chine et les États-Unis, une grande partie de l’eau utilisée est non renouvelable, aggravant la dette hydrique mondiale. Cette étude souligne que la combinaison de la diminution de la recharge sous l’effet du changement climatique et de l’augmentation des prélèvements anthropiques menace la durabilité de la ressource en eau souterraine dans les aquifères de plusieurs régions du monde.

    [...]

    L’eau, source de vie, est omniprésente sur notre planète et recouvre environ 71 % de sa surface. Toutefois, cette ressource précieuse est loin d’être équitablement répartie : 97 % de l’eau terrestre est concentrée dans les océans et seulement 3 % sous forme d’eau douce sur les continents. L’eau douce continentale est donc rare sur Terre. La plus grosse partie de cette eau douce continentale, environ 70 %, n’est pas exploitable directement, car elle est stockée sous forme de glace dans les glaciers continentaux et les calottes polaires groenlandaises et antarctiques. Près de 29 % sont difficilement accessibles car localisés en profondeur dans les aquifères. Finalement, seule une infime partie de l’eau douce continentale, environ 1 %, est facilement accessible : elle se trouve dans les lacs naturels ou artificiels, les rivières, les marais et les couches superficielles du sol, tous ces réservoirs constituant les eaux de surface.

    (...) On estime que 70 % de l’eau douce prélevée est dédiée à l’agriculture, majoritairement pour l’irrigation, ensuite pour l’élevage. L’industrie utilise 20 % de cette eau et les 10 % restants servent à notre usage domestique.

    [...]

    Depuis le début du XXIe siècle, la demande en eau par secteur (agriculture, industrie, usage domestique) augmente dans toutes les régions du monde, si bien que la consommation d’eau présente une croissance 1,7 fois plus forte que la croissance démographique. Une grosse partie de cette augmentation est due au secteur agricole avec l’irrigation des cultures.

    #eau #eau_douce #climat #changement_climatique #eaux_souterraines #nappes_phréatiques #nappes_fossiles #réservoirs_continentaux #agriculture #irrigation #élevage #stress_hydrique #hydrologie #écologie

    • « L’usage des grands réservoirs artificiels témoigne d’une méconnaissance des cycles de l’eau et des causes de leur dégradation », Samuel Bonvoisin (Ingénieur agronome), Charlène Descollonges (Ingénieure hydrologue) et Simon Ricard (Ingénieur hydrologue)
      ▻https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/08/19/l-usage-des-grands-reservoirs-artificiels-temoigne-d-une-meconnaissance-des-

      Face aux sécheresses intensifiées par le changement climatique, trois spécialistes de l’eau appellent, dans une tribune au « Monde », à renforcer la résilience hydrique en développant des pratiques agroécologiques et en stockant l’eau de pluie dans les nappes phréatiques et la végétation.

      L ’année 2026 est marquée par des extrêmes hydriques, #crues majeures survenues en hiver et sécheresse de l’été, qui dépasse désormais le record de 2022. En passant d’un extrême à un autre en seulement quelques mois, la situation pose la question du #stockage_de_l’eau pour l’agriculture : pourquoi ne pas prélever et stocker une partie des excédents de l’hiver afin d’irriguer quand elle vient à manquer l’été ? Si l’idée semble relever du bon sens, des confusions subsistent et peuvent conduire, de manière contre-intuitive, à une aggravation des pénuries.

      En quête d’exemple transposable à la France, le monde agricole se tourne vers le modèle espagnol. Depuis 1950, l’Espagne a abondamment investi dans la construction de #réservoirs_artificiels, réutilisant les eaux usées traitées et dessalant l’eau de mer. En dépit de ces lourds investissements, la sécheresse historique ayant touché la péninsule Ibérique entre 2021 et 2024 a provoqué une chute du niveau d’eau dans ces réservoirs artificiels. Face à un taux de remplissage critique (inférieur à 16 %), les autorités ont dû prendre des mesures de restrictions drastiques, entraînant des pertes agricoles considérables. Mais cette « catastrophe naturelle » et les impacts économiques qui lui sont associés sont-ils uniquement imputables au manque de pluie ?

      D’après une étude parue en mai dans Nature, l’Espagne figure parmi les régions du monde où le stockage artificiel destiné à l’irrigation ne protège pas nécessairement d’une pénurie d’eau – il peut même l’aggraver. Les scientifiques appellent cela l’« effet réservoir » ou le « paradoxe du développement sûr », lorsque « le renforcement des mesures de sécurité entraîne, paradoxalement, une aggravation des dégâts en cas de pénurie ».

      Cette étude révèle que les grands réservoirs destinés à l’irrigation sont les plus à risque parce que les sécheresses compromettent leur alimentation et que, en confortant l’« offre », ils soutiennent une forte demande en eau. Avec des sécheresses qui s’intensifient sous l’effet du changement climatique et une demande croissante pour l’irrigation, les scientifiques soulèvent une question cruciale : ces réservoirs resteront-ils viables s’ils deviennent de plus en plus vulnérables ?

      Une solution de « bon sens » en apparence s’avère moins évidente que prévu et requiert une analyse critique. Outre les enjeux écologiques, l’usage de ces grands réservoirs artificiels témoigne d’une méconnaissance des cycles de l’eau et des causes de leur dégradation. Nous peinons à faire les liens entre les catastrophes dites « naturelles » que sont les inondations, les coulées de boue, les incendies, les sécheresses, et leurs causes structurelles d’origine anthropique que sont l’appauvrissement des sols agricoles, l’assèchement des milieux humides, l’exploitation intensive des forêts, l’artificialisation des sols et des hydrosystèmes.
      En clair, nous héritons de systèmes rendus vulnérables aux extrêmes hydriques tandis que ces aléas sont amenés à s’intensifier avec le dérèglement climatique. Plutôt que de poursuivre un investissement sans limite dans des réservoirs dont la viabilité n’est plus assurée, peut-être devrions-nous nous orienter vers des voies plus robustes.

      Des territoires pionniers

      En s’attaquant aux causes profondes de l’assèchement, l’hydrologie régénérative vise la résilience hydrique des territoires. Dans la pratique, elle fédère un ensemble de techniques suivant des principes d’aménagement : ralentir, infiltrer, stocker l’eau de pluie en priorité dans les paysages, c’est-à-dire dans les sols et les nappes, mais aussi dans la végétation (forêts et zones humides) plus dense et diversifiée.
      Ces principes s’articulent autour d’un triptyque sol-arbre-eau, qui se décline dans les milieux aquatiques, agricoles, forestiers et urbains. En contexte agricole par exemple, ces approches combinent des pratiques agroécologiques (sol), de l’agroforesterie (arbre) et des micro-ouvrages hydrauliques (eau) afin de répartir et d’infiltrer l’eau dans les parcelles, ce qui permettrait de réduire – dans une certaine mesure – la dépendance à l’irrigation. Adaptées aux contextes locaux, ces pratiques contribuent non seulement à régénérer la fertilité des sols, mais aussi à renforcer la résilience des cultures face aux vagues de chaleur, aux manques comme aux excès d’eau.

      Dans l’Ain, la Drôme et l’Ardèche, des territoires pionniers ont fait le choix de soutenir des dizaines d’agricultrices et d’agriculteurs pour implémenter et tester des pratiques d’hydrologie régénérative dans leurs parcelles. Forts des premiers retours d’expérience, ces territoires souhaitent aller plus loin, en soutenant d’autres exploitants et en élargissant le périmètre d’action aux forêts, aux rivières et aux espaces urbains. Par ailleurs, l’association Pour une hydrologie régénérative souhaite poursuivre ces démarches pilotes dans toute la France.

      La nécessité de stocker plus d’eau pour l’agriculture offre aussi l’occasion de fédérer un ensemble d’acteurs autour de projets locaux dans une recherche des bénéfices mutuels, tant pour les activités humaines que pour les milieux naturels. Ces projets pilotes ont montré qu’il était possible de dépasser les clivages autour du stockage en choisissant des alternatives aux grandes réserves de substitution. Loin d’être antinomique avec l’irrigation, l’hydrologie régénérative s’inscrit dans une vision plus large de résilience hydrique des territoires dont font partie les agrosystèmes.

      Si le stockage artificiel doit être envisagé, il est pensé comme un complément à la régénération des capacités de rétention naturelle des paysages tout en composant avec les limites des hydrosystèmes et la réalité économique des exploitations agricoles. Cette nouvelle perspective intéresse aussi bien les chambres d’agriculture que les exploitants en vue de sortir de l’impasse implacable que représente la sécheresse historique que nous vivons.

      Plus globalement, l’hydrologie régénérative nous exhorte à changer nos représentations, nos organisations et nos postures pour développer des modèles plus robustes dans un monde fluctuant. Puissent ces événements tragiques nous conduire, au-delà des seules logiques d’adaptation, vers la régénération hydrique des territoires afin de mieux les préparer aux prochaines fluctuations.

      #cycles_de_l’eau #hydrologie_régénérative #agroforesterie #agroécologie

    • « un milliard de mètres cubes d’eau disparaît par #évapotranspiration chaque année avec les retenues françaises, soit l’équivalent de 20% de la consommation d’eau du pays [ ! ?]. La loi d’urgence agricole prévoit le doublement de ce type de stockage à l’horizon 2035

      ►https://www.ouest-france.fr/environnement/eau/mega-bassine/sainte-soline-ou-est-passee-leau-de-la-megabassine-d8034a6c-9b07-11f1-b

      C’est sous paywall, et je trouve pas le rapport de France stratégie qui citerait cette proportion himalayenne, seulement
      L’eau en 2050 : graves tensions sur les écosystèmes et les usages
      ►https://www.strategie-plan.gouv.fr/files/files/Publications/2025/2025-06-25%20-%20NA%20156%20-%20L%27eau%20en%202050/HCSP-2025-NA156-Eau-25juin.pdf
      qui n’évoque l’évapotranspiration qu’en note.

      edit trouvé l’article de O-F :
      ►https://justpaste.it/g87g2

      #loi_d’urgence_agricole #LUA #Florence_Habets

    • dans le résumé de la Note d’analyse, n°134, d’avril 2024 de France Stratégie
      Prélèvements et consommations d’eau : quels enjeux et usages ? | Haut-commissariat à la stratégie et au plan
      ▻https://www.strategie-plan.gouv.fr/publications/prelevements-consommations-deau-enjeux-usages

      Passer des prélèvements aux consommations nécessite de faire des hypothèses sur les « facteurs de consommation », réexaminés ici. En 2020, les consommations sont estimées à plus de 4,4 milliards de m3, l’irrigation agricole en représentant près des deux tiers (irrigation des cultures destinées à l’alimentation humaine et animale notamment, principalement concentrée dans le sud et l’ouest de la France). Les stockages d’eau artificiels – hydroélectricité, retenues agricoles, plans d’eau d’agrément, etc. – ne sont aujourd’hui pas considérés comme consommateurs. Une première estimation du phénomène d’évaporation montre que ces stockages pourraient engendrer des consommations de l’ordre d’un milliard de m3 par an, élevant donc la consommation annuelle à 5,4 milliards de m3.

      note :

      Les opinions exprimées engagent leurs auteurs et n’ont pas vocation à refléter la position du gouvernement.

      (la lecture du document lui-même est dense…)

    • « Notre principal défi est d’abord de renoncer à l’illusion de l’abondance de l’eau », Sara Fernandez, géographe
      ▻https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/08/26/secheresse-notre-principal-defi-est-d-abord-de-renoncer-a-l-illusion-de-l-ab

      Nous sommes confrontés à un changement de régime hydroclimatique, face auquel nos systèmes de régulation des usages et de répartition de l’eau ne sont plus adaptés. Nos instruments de planification et de financement, comme nos infrastructures, sont fondés sur une stabilité hydrologique historique qui ne se vérifie plus. Les normes de qualité des cours d’eau et d’encadrement des rejets s’appuient sur des débits passés que l’on observe plus difficilement aujourd’hui.

      [...]

      En moyenne, un agriculteur en zone vulnérable aux nitrates agricoles est contrôlé tous les quatre-vingts ans. Une station d’épuration l’est tous les dix ans.

      [...]
      [La LUA qui va] Accélérer le développement de ces nouveaux usages [irrigation, nucléaire, data centers] et des infrastructures associées ne peut être une réponse à un #cycle_de_l’eau qui s’accélère, avec des étés de plus en plus chauds et des niveaux qui baissent de plus en plus. De telles politiques de l’offre, fondées sur le mythe d’une eau abondante que l’on pourrait diriger et apporter où l’on veut, sont une impasse.

      Notre principal défi est d’abord de renoncer à l’illusion de l’abondance pour être plus attentifs aux limites environnementales. Non pas seulement en se focalisant sur les indicateurs de débit des rivières, mais aussi en questionnant l’utilité des usages et leur capacité à aggraver les phénomènes extrêmes – par leurs émissions de gaz à effet de serre, les pollutions ou l’artificialisation des sols – ou à les atténuer, par exemple par la façon dont ils ralentissent le cycle de l’eau ou limitent les pollutions diffuses. Contenir le réchauffement climatique et les événements extrêmes qui vont avec passe d’abord par une politique d’atténuation.

    • Sécheresse : les limites des retenues d’eau défendues par la ministre de l’Agriculture
      ▻https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/debout-la-terre/debout-la-terre-du-jeudi-27-aout-2026-3557028
      ▻https://www.radiofrance.fr/pikapi/images/70a62267-8edc-42d0-9810-dc55d6a90e5a/1200x680

      Ont-elles fait leurs preuves alors ces retenues d’eau face à la #sécheresse ? Beaucoup sont déjà à sec ou pas loin, comme dans les Pays de Loire, berceau des bassines. Si je prends la plus ancienne, Mauzé sur le Mignon, écoutez bien : elle était à 240.000m3 d’eau en mars, à la sortie de l’hiver, après pompage dans les #nappes_phréatiques. Et la voilà aujourd’hui à 1000m3. Donc en gros tout a été utilisé, et la saison n’est évidemment pas terminée. Pour la plus récente cette fois, Priaires, c’est pire : on part de 160.000m3 en mars et on est à ZERO depuis.... le 7 aout !!! Tout est parti avant même la fin de l’été.

      La seule qui a encore un stock digne de ce nom aujourd’hui c’est Sainte Gemme La Plaine, avec il faut le dire un bon gros 870.000m3 à la sortie de l’hiver, mais on a dix fois moins aujourd’hui, 89.000, et là encore, saison pas terminée.

      D’ailleurs la filière #maïs (pour laquelle cette eau est très utilisée) désespère : 35% de production en baisse attendus cette année.

      Quant à la célèbre retenue de Sainte-Soline, elle a été jugée illégale en décembre 2024. Donc à part les 400.000m3 qui étaient déjà dedans et que les douze agriculteurs raccordés ont eu le droit d’utiliser dans la foulée (donc en gros l’an dernier), interdiction de la remplir ou de l’utiliser. Mais devinez quoi ? Les niveaux indiquaient 56.000m3 d’eau à la fin de l’hiver. L’eau de pluie, tombée à l’intérieur car elle n’a toujours pas été démontée. Et le 21 juillet : Nada. Plus rien, zéro, bassine à sec.

      Revoir les systèmes agricoles et les priorités d’usages de l’eau

      Des opposants avancent l’#évaporation. Phénomène documenté, un milliard de mètres cube d’eau s’évaporent chaque année des retenues françaises (l’équivalent de 20 % de la consommation d’eau du pays, c’est beaucoup).

      Mais les gestionnaires de Sainte Soline assurent que là, si la bassine est vide, c’est que l’eau a été utilisée par deux agriculteurs, avec autorisation de la préfecture début mai. Sauf que la préfecture m’écrivait hier soir par mail :

      « La préfecture des Deux-Sèvres n’a pas délivré d’autorisation de prélèvement. »

      Quoi qu’il en soit, ces retenues d’eau sont « un pari risqué sur l’avenir et une fuite en avant » comme le dit au Nouvel Obs l’hydrologue Yves Tremblay de l’Institut de recherche et développement.

      Peut-être que la question de vie ou de mort serait plutôt de revoir les systèmes agricoles, et les priorités des usages de l’eau.

      #bassines #mégabassines

  • trigger point 28-5-26
    ▻https://radioblackout.org/podcast/trigger-point-28-5-26

    TRACKLIST Vanfleet – euclid GANJ – Sortie nocturne featuring Wonky Ouija Azemad – أوضة – Oda ft. Siko Slam Damos Room – Dust 4 Dust Amando x Miles Won – Einskommafünf Makumbo – Pavone escha – loe horror show escha edit Damos Room – Molars Azemad – شكوى – Shakwa Modern Collapse – ZEROXL S.Murk […]

    #artigianato #Bass #hip-hop #industrial #obscure
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/05/trggrpnt_42_280526.mp3

  • Pour la rupture écologique : écorégions, le projet radical de Mélenchon | Claire Lejeune, Julien Théry
    ▻https://www.lemediatv.fr/emissions/2026/pour-la-rupture-ecologique-ecoregions-le-projet-radical-de-melenchon-clair

    Pour rompre avec la logique suicidaire du productivisme, LFI propose un nouveau découpage régional conditionné par l’objectif de la transition écologique. Les éco-régions seront définies en relation avec les équilibres environnementaux

    #Écologie #Politique

    • à 21’

      On n’a pas encore tranché le sujet de la cartographie à ce stade. Et donc la carte qui a été présentée par Jean-Luc Mélenchon, c’est une des hypothèses possibles. Mais il pourrait aussi y avoir une cartographie qui suive les bassins versants de rivières, et donc ça correspondrait davantage à 23-24 écorégions qu’à 13...

      Claire Lejeune est en charge du dossier à LFI

    • Pourquoi Jean-Luc Mélenchon et LFI proposent de « restructurer les régions françaises autour des fleuves » – franceinfo
      ▻https://www.franceinfo.fr/environnement/actions-ecologiques/jean-luc-melenchon-et-lfi-veulent-restructurer-les-regions-autour-des-fle

      Dans le projet imaginé par le binôme, les limites des nouvelles collectivités seraient calquées sur celles des 24 sous-bassins qui structurent la métropole. « Les fleuves, les rivières et les affluents déterminent des formes de paysage et des géologies spécifiques. Mais aussi différents types d’organisation de l’activité et de l’installation humaine, justifie Claire Lejeune. Ça donne donc une cohérence en termes de protection des rivières et des fleuves tout le long de leurs tracés. »

    • Hello ! ah non, je n’ai pas suivi ni étudié leur projet, mais il faudrait que je le fasse et que je confronte leurs idées avec mon petit background de géographie régionale. J’ai passé les 5 années de mes études de géo avec des géographes qui discutaient de la taille pertinent et des paramètres qui faisait une région la plus gouvernable. Et on a fait plu d’une analyse multifactorielle :-) sur cette question, en fait complètement fascinante et qui me donne une idée pour un billet visionscarto d’ailleurs.

      Merci pour l’inspiration !

    • J’essaie de mettre ci-dessous quelques idées, un peu en vrac (veuillez en excuser) et rapidement...

      L’origine de cette idée est intéressante. Le concept de #biorégion (pensé comme #bassin_versant) est né aux Etats-Unis à la fin des années 1970 sous la plume de #Peter_Berg et #Raymond_Dasmann. C’est le texte fondateur du #biorégionalisme (aujourd’hui très à la mode en Italie, par ailleurs, voir notamment #Alberto_Magnaghi) :
      ▻https://cascadiaunderground.org/reinhabiting-california

      Le mouvement biorégionaliste se rattache à la #deep_ecology, qui a connu des dérives racistes... en effet, on tombe vite dans « tout ce qui est de la biorégion est bon, tout ce qui vient de l’extérieur est mauvais », pour la faune et la flore, mais aussi pour les êtres humains.

      Personnellement, je ne pense pas que la solution est dans les « bonnes frontières », je ne pense pas que les « bonnes frontières » existent, les découpages sont toujours arbitraires, toujours « artificiels », la question est politique, et ce qui doit guider c’est le projet commun à l’intérieur du découpage choisi et en lien (de manière non coloniale, non violente, non extractiviste, etc.) avec les autres territoires.

      Des chercheureuses ont fait des analyses critiques intéressantes du concept.

      Meredith fait une critique en 6 points du biorégionalisme, dont le danger des dérives fascistes :

      The micro-regional focus of bioregionalism is a small unit of physical space, typically a watershed region. In bioregional discourse, natural systems become metaphors for cultural coherence. However, when we look for laws embedded in the natural world, those that are found do not then reveal themselves as principles which apply to systems of culture. Further, within most individuals, the sense of regional identity spans several scales because our past narratives and present affiliations span several localities. Humans are not immersed in singular niches, nor is the bioregionalist an existential, primordial localist, for his or her choice has been crafted.

      ▻https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/13668790500115755

      Olsen en a également fait une critique dans un autre article scientifique :
      The Perils of Rootedness : On Bioregionalism and Right Wing Ecology in Germany

      ▻https://www.jstor.org/stable/43324334

      Sur les #frontières_artificielles (en Afrique) l’édifiante analyse de #Camille_Lefebvre :
      ►https://seenthis.net/messages/868129#message868130

      Et aussi cet autre article édifiant de Gonon et Lasserre :
      Une critique de la notion de frontières artificielles à travers le cas de l’Asie centrale

      Depuis la disparition de l’URSS, en 1991, l’Asie centrale est partagée entre cinq États. Complexes, ses frontières sont passées brutalement du statut de frontières intérieures à celui de frontières internationales. Certains auteurs n’hésitent pas à recourir à la catégorie de « frontière artificielle » pour les décrire. Pourtant, ce concept est fort réducteur et contestable, tout autant que celui de « frontière naturelle » : tous les deux renvoient à des représentations très idéologiques des frontières étudiées. Par ailleurs, l’histoire des tracés témoigne des préoccupations qui ont présidé au découpage de l’Asie centrale à l’époque soviétique : elle révèle des critères de gestion qui ne font pas des frontières de l’Asie centrale des tracés ontologiquement différents des autres frontières du monde. Les États nouvellement indépendants d’Asie centrale ont, certes, hérité de frontières complexes, mais la question de leur gestion pacifique relève beaucoup plus des volontés politiques des gouvernements que d’une prétendue nature artificielle des tracés.

      ▻https://www.erudit.org/fr/revues/cgq/2003-v47-n132-cgq720/008090ar

      >> En gros, je pense que c’est une illusion et une idée simpliste celle de croire qu’on peut résoudre les problèmes écologiques (mais également sociaux et politiques) juste en déplaçant les frontières.

      #écorégions

    • Une réponse plus structurée de #Frédéric_Giraut :

      Le géographe Frédéric Giraut réagit aux « écorégions » promues par Jean-Luc Mélenchon : « Le biorégionalisme ne peut penser la question urbaine et migratoire autrement qu’en termes négatifs »

      La proposition du candidat « insoumis » à l’élection présidentielle de redessiner la carte de France autour de 13 nouvelles zones s’inscrit dans une tradition de pensée qui fait primer les données naturelles et de supposés héritages culturels sur les réalités sociales et économiques, estime le géographe dans une tribune au « Monde ».

      La proposition de revoir le gabarit et la taille moyenne des régions françaises n’apparaît pas comme exaltante pour une campagne électorale présidentielle, sauf à la lier à une philosophie du rapport à l’#environnement. C’est ce que propose Jean-Luc Mélenchon en s’inscrivant dans un courant idéologique états-unien, celui du biorégionalisme.
      En effet, c’est dans le contexte américain, c’est-à-dire d’une société de pionniers, qu’a été formalisé dans les années 1970 ce courant de réforme radicale et utopiste, antimoderne et anti-urbain. Il propose de substituer au découpage en Etats fédérés, largement fondé sur des blocs géométriques constitués au fur et à mesure de la conquête, un découpage naturel censé être également plus proche des cadres de peuplement amérindiens.
      Il s’agit, autrement dit, de retrouver une logique territoriale organique pour effacer le cadre abstrait imposé par la colonisation, et fonder une société régionale solidaire, en harmonie avec les cadres de vie à préserver. La figure la plus fameuse d’une telle écorégion est la #Cascadia, qui réunirait des espaces de la côte Pacifique jusqu’au cœur des Rocheuses à cheval sur la frontière entre le Canada et les Etats-Unis. C’est donc aussi le cadre national qui est remis en cause dans une sorte de panaméricanisme de petites éco-nations.

      Ce courant de pensée utopiste, jamais repris par les grands partis, postule l’#autarcie comme idéal social et environnemental. Il a certainement le mérite de pousser à prendre en compte les #bassins_versants [ensembles naturels drainés par un fleuve ou une rivière avec les crêtes ou les lignes de partage des eaux comme frontières] et les massifs comme des entités incontournables pour une gestion environnementale, au-delà du seul aménagement des fleuves par les grands travaux, et de mettre en débat les logiques productivistes, extractivistes et fonctionnalistes. Mais il ne peut penser la question urbaine et migratoire autrement qu’en termes négatifs. C’est bien là sa limite fondamentale, y compris pour les projets politiques transformateurs, décoloniaux et écologistes.

      En Europe, la #régionalisation, ou division des territoires en régions, a combiné références historiques héritées et aires de polarisation des grandes villes, ceci aussi bien dans les systèmes fédéraux, régionalistes que centralisés. Le biorégionalisme reste cantonné aux questions de gestion des ressources naturelles, avec notamment les agences de l’eau françaises (ex-agences de bassins) qui constituent un modèle et se déclinent au niveau local en périmètres de contrats de rivière ou de milieu.

      Mais vouloir faire du bassin versant l’alpha et l’oméga de l’#organisation_territoriale régionale promeut cette figure « naturelle » hors de sa fonction actuelle. Elle devient alors une alternative radicale à l’organisation territoriale fondée sur des solidarités historiques et culturelles et sur des réalités fonctionnelles (emplois, transports, échanges économiques, fournitures de grands équipements) autour de #métropoles étendues et polarisantes. Ce deuxième point était au centre de la définition initiale des périmètres de régions françaises.
      Les « #métropoles_d’équilibre », dotées de grands équipements aux grandes heures de l’#aménagement_du_territoire, trônaient alors au cœur de régions polarisées, dont les dénominations ne s’interdisaient plus des références aux provinces historiques. L’agrandissement-fusion des régions en 2016 a éloigné le lien systématique à la métropole chef-lieu, mais le cadre de référence reste celui des solidarités historiques qui ont pu construire des bassins économiques couplé aux logiques métropolitaines.

      Dès lors, quel serait l’enjeu de refonder un découpage régional sur le principe biorégional ? Changer d’échelle pour concevoir la #transition_écologique impérative ? Mais cela est plus une question de changement institutionnel que de découpage, et nécessiterait plutôt d’instaurer des sortes de puissantes régions-Länder sur le modèle allemand ou régions-generalidades sur le modèle espagnol. Ceci en supprimant les départements et en instaurant une tutelle sur les municipalités. Ce n’est pas dans le projet mélenchonien.

      La #coopération_métropolitaine dans le viseur

      S’agit-il de mettre les logiques environnementales au cœur des politiques publiques ? Mais la question centrale est la question énergétique et, sauf à croire que l’on reviendra à l’âge des grands travaux hydrauliques et nucléaires de la source à l’embouchure des fleuves comme priorité d’aménagement, les enjeux sont avant tout métropolitains, qu’il s’agisse du logement et des systèmes de mobilités décarbonées.

      Or, dans le découpage esquissé en écorégions, les cadres départementaux subsistent et des espaces métropolitains sont éclatés entre plusieurs régions, comme la métropole lyonnaise et la partie française de l’aire genevoise notamment, ou restent coupés de leur arrière-pays comme Nantes, ou encore sont dissous dans un gigantesque ensemble comme la région parisienne rattachée aux confins normands bien éloignés de la Seine.

      Outre ces aspects liés au découpage, une telle réforme attaquerait avant tout l’idée de gouvernement métropolitain, qui a déjà tant de mal à exister en France. La proposition mélenchonienne rejoint, par cet aspect, la vision territoriale de la droite et de l’extrême droite, qui ont également la coopération métropolitaine dans le viseur. Ceci pour des raisons très différentes : promotion de clubs de communes nanties, refus des solidarités dans l’allocation des ressources et de la localisation des équipements, et plus fondamentalement croyance dans l’idéologie de la fragmentation concurrentielle des aires urbaines par « communautés d’intérêts » avec recours massif aux services privés à la carte.

      A d’autres échelles, on sait la pensée de Jean-Luc Mélenchon adepte de concepts « réalistes », qui expliquent les logiques géopolitiques par les seuls rapports de force et les supposées légitimités culturelles de grandes puissances. Particulièrement celui de « zone tampon légitime » pour certains impérialismes, à condition qu’ils s’appuient sur l’argument de la proximité culturelle et historique.

      Ainsi, le Donbass et une bonne partie des pays baltes pour la Russie ou Taïwan pour la Chine, et leurs millions de citoyens, pourraient légitimement basculer dans les pires dictatures en exercice à l’issue de « conférences des frontières ». Celles-ci étant forcément dominées par ces mêmes concepts réalistes censés fonder les principes de légitimité indépendamment du droit international et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. On pense alors aux funestes expériences qui constituent les modèles : Berlin (1885), Yalta (1945) ou récemment Dayton pour la Bosnie-Herzégovine (1995) et ses déplacements de population.

      La campagne sera territoriale à toutes les échelles, et certaines convergences paradoxales sont à noter. A la social-démocratie maintenant de décliner son projet territorial et environnemental loin des facilités simplificatrices qui pourraient dissoudre les rares cadres métropolitains de redistribution et de planification de la transition, et loin du fantasme mortifère des zones tampons impérialistes légitimes.

      ▻https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/07/22/le-geographe-frederic-giraut-reagit-aux-ecoregions-promues-par-jean-luc-mele

    • Je ne suis pas sur qu’une fois au pouvoir, ils veuillent le faire.

      Et si j’ai bien compris, c’est pas un découpage uniquement selon les bassins versants (t’as vu la gueule des formes que ca fait), ca prend en compte plus de critères (comme les bonnes vieilles distances aux sous préfectures, mais de nos jours, on s’en fout. Et puis on accepte que les gens fassent 200km pour un hôpital, alors ... (troll) ).
      C’est plus dans le cadre d’une grande décentralisation. Si des régions doivent s’auto gérer, alors autant de pas leurs donner de contraintes trop artificielles.
      Déjà, ils veulent garder les départements (pas vu d’avis contraire). Or les départements de Napoléon ont souvent leurs limites sur les courts d’eau, donc ca contredit la création de zone par bassin versant.

      Je suis surpris que ca prenne une tournure fasciste directement. A croire que tout peut devenir fasciste quand c’est utilisé par des fascistes. Limite vs frontière...

      Mais je pense qu’ils vont dérouler tout le programme de la FI au fil des mois avant les elections, surtout pour montrer qu’ils ont bossé.
      Et ils commencent par les sujets sûrement les moins névralgiques. Y’en a au moins 40... on a le temps.
      ▻https://melenchon2027.fr/livrets-2022

    • Pour moi l’objectif 1 de ce projet, c’est de faire rallier EELV rapidement pour enfoncer le clou de « la gauche c’est nous et c’est nous qu’on a une dynamique de rassemblement », pour le vote utile y compris législatives. Objectif électoral à court terme.

      L’objectif 2, c’est de faire sauter les baronnies LR et PS et que LFI (+ verts) gagnent une poignée de régions. C’est un projet qui va pousser encore plus le PS à s’allier avec LR pour les achever. Une telle refonte entraînerait au passage le rebrassage de gouvernance des agences de l’eau, ARS, CA d’hôpitaux, chambres consulaires, PNR, ONF, etc... Sans compter que la redéfinition des compétences régionales entraîne un redispatching de compétences sur les autres échelons (départements : lycées, formation et développement économique par ex...). Objectif électoral à moyen et long terme.

      Le reste c’est les objectifs tertiaires, mais de façade (résilience et régénération, air, santé...) Objectifs politiques. Mise en œuvre et efficacité pas garantie, c’est un euphémisme.

      M’enfin dans le contexte de verrouillage socio technique et politico économique dans lequel nous baignons et qui nous mène à l’extinction, je trouve ça sympa des gens qui veulent faire (un peu) bouger les lignes du business as usual. Pas de quoi sauter au plafond, mais sympa.

    • Écorégions : pourquoi Mélenchon veut redécouper la France

      ▻https://reporterre.net/Ecoregions-pourquoi-Melenchon-veut-redecouper-la-France

      Le principe posé, à quoi ressembleraient exactement ces écorégions ? S’il est encore trop tôt pour le savoir précisément, le député LFI Gabriel Amard, copilote du projet, donne quelques précisions : « Il y en aurait 22, 24, peut-être plus, le découpage n’est pas encore arrêté, c’est en réflexion. En attendant, il ne faut pas se figer sur la cartographie. »

      Pour ça, c’est raté. Lors de la conférence de presse consacrée aux écorégions début juillet, une carte faisant apparaître treize régions [1] structurées selon les grands bassins hydrographiques a été affichée. Présentée comme une simple illustration et non comme une version définitive, elle a laissé penser qu’un premier tracé était déjà esquissé.

  • L’Autorité environnementale désapprouve le projet de l’État de déclasser les monts d’Arrée des zones vulnérables aux #nitrates
    ▻https://splann.org/monts-darree-nitrates-autorite-environnementale

    Un « risque environnemental » : c’est ainsi que l’Autorité environnementale (AE) qualifie le projet de déclassement de neuf communes des #monts_d'arrée des zones vulnérables aux nitrates. Son avis vient conforter les inquiétudes exprimées par les élus et les associations face à cette possible déréglementation voulue par l’État. L’article L’Autorité environnementale désapprouve le projet de l’État de déclasser les monts d’Arrée des zones vulnérables aux nitrates est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Pollutions #aappma #agriculture #algues_vertes #aulne #bassin_loire-bretagne #Berrien #Botmeur #Brasparts #Brennilis #bretagne_vivante #claire_desmares #conseil_régional_de_bretagne #eau #eau_et_rivières_de_bretagne #effluents #élevage #epaga #épandage #Huelgoat #La_Feuillée #loïg_chesnais-girard #Lopérec #mélanie_thomin #pêcheurs #Plouyé_et_Saint-Rivoal #pollution #région_bretagne #terrarade

  • Les canicules plus précoces et plus intenses poussent à intensifier la baignade dans le #Grand_Paris

    Dès samedi 4 juillet et jusqu’à la rentrée, il sera possible de se baigner dans le bassin de #la_Villette, à Bercy au niveau du bras Marie, et à quelques centaines de mètres de la tour Eiffel, a annoncé la Mairie de Paris.

    Que les personnes en quête de #fraîcheur mais reparties bredouilles en s’approchant des pontons installés à Paris, ces derniers jours, se rassurent : il sera de nouveau possible de plonger dans la #Seine à partir du samedi 4 juillet, et pendant a minima deux mois. La saison officielle de baignade dans la capitale est lancée. Pendant près de dix ans, celle-ci était cantonnée au #bassin_de_la_Villette, dans le nord de la ville.
    Désormais, et pour la deuxième année, il est aussi possible de plonger dans le fleuve à Bercy, au niveau du #bras_Marie, et à quelques centaines de mètres de la Tour Eiffel. La possibilité de nager dans le #canal_Saint-Martin, sur une zone de 100 mètres, avait été exceptionnellement autorisée, les après-midi et en soirée, depuis le 16 juin, en raison des chaleurs étouffantes qui ont frappé la France et l’Europe. Les autres sites ouvrants, celui-ci doit, dès ce week-end, retrouver son rythme dominical d’avant canicule.
    Il y avait un certain satisfecit sur le visage des trois adjoints au maire (PS) de Paris venus détailler ces modalités à la presse, lundi 29 juin, sur les planches du ponton de Grenelle. Que n’ont-ils pas entendu, ces dernières années, au sujet du projet de rendre à nouveau la Seine baignable un peu plus d’un siècle après son interdiction.

    L’équivalent de dix piscines

    « Les dernières semaines ont prouvé que l’#accès_à_l’eau, et la baignade surtout, y compris en ville, sont nécessaires. Il répond à un #besoin_fondamental de se rafraîchir », a insisté Antoine Guillou, l’adjoint chargé notamment de l’axe Seine et des canaux sous cette nouvelle mandature, après avoir suivi l’#assainissement et la #propreté sous la précédente. « Plus personne ne remet le sujet en question », assure-t-il. « L’ouverture de ces sites extérieurs équivaut à la construction de dix piscines en dur », complète Maxime Sauvage, l’adjoint chargé du sport. Au vu des foules qui ont convergé vers les berges du canal Saint-Martin au plus fort de la vague de #chaleur, des réflexions émergent sur la possibilité d’aller plus loin. Pendant la campagne, Emmanuel Grégoire, désormais maire, a déjà promis d’ouvrir, d’ici à quelques années, une quatrième plage, à #Bastille, dans le #bassin_de_l’Arsenal, ont-ils rappelé.

    Quelques ajustements ont eu lieu par rapport à la première saison, dont la Ville assure qu’elle a attiré près de 100 000 personnes. Le site du bras Marie, aménagé initialement au pied de l’Ile-Saint-Louis, a été déplacé près du pont Louis-Philippe. La localisation d’origine crispait un certain nombre d’usagers économiques du fleuve, notamment les bateaux de promenade. Cent cinquante nageurs en simultané peuvent désormais être accueillis, chaque jour, de 8 heures à 18 heures. Plus à l’ouest, dans le bras Grenelle, la pataugeoire a disparu – trop sujette à la présence de bactéries –, mais la jauge grimpe à 200 personnes (dont 150 nageurs). Le site de Bercy, avec ses deux bassins, reste le plus important : 600 personnes, dont 300 à l’eau. Les plus jeunes sont accueillis partout, à condition qu’ils mesurent plus d’1,20 mètre. Les tout-petits ont leur espace à la Villette.

    Ces trois sites de baignade, comme ceux ouverts dans la #Marne, en amont, et les autres à l’étude ou en chantier sur les deux principaux cours d’eau franciliens, sont un héritage direct des Jeux de Paris 2024. L’ultimatum posé par la tenue d’épreuves dans la Seine a servi de puissant accélérateur à la réalisation de travaux d’#assainissement exigés depuis fort longtemps par la législation européenne, mais maintes fois reportés. Deux #stations_d’épuration ont été modernisées. Des ouvrages pharaoniques ont été réalisés en amont pour stocker les eaux de pluie. La chasse aux mauvais branchements des particuliers - dont les #eaux_usées sont rejetées dans les cours d’eau - se poursuit. Sur les 23 000 identifiés, il en reste près de 11 000 à traiter. En attendant, les campagnes de mesures de la #qualité ont repris. En juin, sur la vingtaine de journées étudiées, seules deux étaient impropres à la baignade.

    « Une année de transition »

    Les vagues de chaleur étant amenées à être plus précoces et à s’étirer dans la saison, en raison du réchauffement climatique lié à l’activité humaine, la question se pose de multiplier les sites de baignade en ville, de pouvoir les activer plus facilement, mais aussi d’imaginer d’autres cadres. Cette réflexion fait écho à ce qui se pratique par exemple en Suisse ou encore au Danemark. « L’année 2026 sera une année de transition pour aller vers un #modèle d’accès à l’eau plus libre », veut croire Clément Brun, docteur en urbanisme et aménagement et auteur d’une thèse sur la baignade à Copenhague. « En réponse à l’explosion de la fréquentation dans le port, une marge de tolérance est laissée à la population dans les endroits considérés comme non dangereux. Les contrôles de police ont lieu dans les endroits critiques. »

    En France, le sujet est notamment juridique, en plus de celui de devoir concilier différents usages (économiques, loisirs). Quand en Suisse, les baigneurs nagent dans le courant à leurs risques et péril, ici, le régime reste celui de l’#autorisation_avec_surveillance, ou de l’#interdiction. « La troisième voie, celle du “risques et périls”, existe mais elle peut malgré tout se retourner contre la collectivité », explique Antoine Guillou. Peut-on imaginer un nouveau #régime national où la baignade serait, à certains endroits, sécurisée mais non surveillée ? « En pleine canicule, ne pas pouvoir se baigner est un #risque. Ouvrir un site sécurisé non surveillé en est un autre. Cela mérite débat. » En attendant, l’ouverture d’autres sites est à l’étude, notamment au nord de la capitale, en Seine-Saint-Denis, sur le canal Saint-Denis et le canal de l’Ourcq.

    ▻https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/06/30/les-canicules-plus-precoces-et-plus-intenses-poussent-a-intensifier-la-baign
    #canicule #baignade #Paris #France #rivière

  • BASSOUL : Trois pirogues interceptées avec 273 candidats à l... | Seneweb -
    ▻https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/bassoul-trois-pirogues-interceptees-avec-273-candidats-a-lemigration-irregu

    BASSOUL : Trois pirogues interceptées avec 273 candidats à l’émigration irrégulière par la gendarmerie
    Auteur : Mor Mbaye CISSE
    Informée d’un départ imminent de pirogues en direction des îles Canaries, la brigade territoriale de Fimela a enclenché son dispositif d’intervention au large de Bassoul dans la nuit du jeudi 25 juin 2026. Renforcée par l’escadron de surveillance et d’intervention (ESI) de Fatick et un détachement de la section environnement, elle a pris position au large de Bassoul aux environs de 19 h, a appris Seneweb du colonel Ibrahima Ndiaye.
    Une pirogue de 22 m et deux autres de 11 m et 9 m ont été arraisonnées. À leur bord, 273 candidats à l’émigration irrégulière, dont 265 hommes. On dénombre également huit femmes, parmi lesquelles trois enfants. La quasi-totalité des interpellés est de nationalité sénégalaise, soit 269 personnes, et trois Gambiens et un Malien.La saisie de cinq moteurs hors-bord (deux de 40 CV, un de 60 CV et deux de 15 CV) ainsi que deux motopompes révèle une organisation minutieuse et bien financée. Le volume du carburant saisi est particulièrement éloquent : 7 020 l conditionnés dans 334 bidons de différentes contenances : 309 bidons de 20 l, 22 bidons de 30 l et trois bidons de 60 l. Une réserve suffisante pour envisager une traversée de plusieurs jours vers l’archipel espagnol, distant de plus de 1 500 km des côtes sénégalaises.La gendarmerie appelle la population à la vigilance et à signaler tout mouvement suspect. Son centre d’appel est accessible gratuitement, 24h/24, aux numéros verts 800 00 20 20 et 123.

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#routemigratoire#migrationirreguliere#fatik#bassoul#sante

  • Julien Le Guet : « Monsieur Darmanin est le plus grand écoterroriste de France »
    ▻https://reporterre.net/Julien-Le-Guet-Monsieur-Darmanin-est-le-plus-grand-ecoterroriste-de-Fran

    En fait, l’opposition aux mégabassines est l’opposition à l’agriculture agro-industrielle ?

    Oui. La mégabassine n’est que le symptôme de pratiques agroindustrielles qui sont en train de causer notre perte. La raison essentielle de l’extinction de la biodiversité en France n’est pas le changement climatique, mais la destruction des habitats naturels, des nappes phréatiques, des rivières. À travers cette lutte sur les bassines, c’est le système agricole en France qu’on critique. Mais ce n’est pas un argumentaire antimaïs. Il n’y a pas de plantes maudites, il y a juste les usages qu’on en fait. Le maïs est une plante sacrée en Amérique du Sud, qui a nourri toute une civilisation. Et il existe en France des agriculteurs qui pratiquent la semence de maïs population, qui sont des maïs sélectionnés pour supporter mieux la sécheresse.

    #bassines #maïs #agroindustries #élevages_industriels #accaparement

  • Déclaration de guerre : Wo versank die welsche Brut ?
    ▻https://www.youtube.com/watch?v=XbwK7Z1AfFg

    La chanson du Land de Basse-Saxe est une déclaration de guerre contre chaque membre des peuples « welsch ».

    Wo versank die welsche Brut?
    In Niedersachsens Bergen,
    An Niedersachsens Wut

    sse-Saxe est une déclaration de guerre contre chaque membre des races « welsch » et elle nous donne (enfin aux habitants du pays de l’ex-chancelier Schöder, le copain de Poutine) de bonnes raison pour livrer bataille :

    Auf blühend roter Heide
    Starben einst vieltausend Mann
    Für Niedersachsens Treue
    Traf sie des Franken Bann.
    Viel tausend Brüder fielen
    Von des Henkers Hand.
    Viele tausend Brüder
    Für ihr Niedersachsenland.

    Allez, qu’on rigole un peu, qu’on s’entretue entre barbares !

    Wo versank die welsche Brut?
    In Niedersachsens Bergen,
    An Niedersachsens Wut

    Nous au moins nous sommes sûrs de rentrer tous les soirs á Valhalla où nous sommes attendus par de belles Valkyries et d’énormes chopes de bière !

    Comme on dit chez nous :

    Rache ist Blutwurst !

    On vous aura prévenu. Attention les vacances allemandes ne commencent pas à la même date dans les différentes régions d’Allemagne.
    Il faudra rester vigilant pendant tout l’été !

    Niedersachsenlied (Von der Weser bis zur Elbe)

    1. Von der Weser bis zur Elbe,
    Von dem Harz bis an das Meer
    Stehen Niedersachsens Söhne,
    Eine feste Burg und Wehr
    Fest wie unsre Eichen
    halten alle Zeit wir stand,
    Wenn Stürme brausen
    Übers deutsche Vaterland.
    Wir sind die Niedersachsen,
    Sturmfest und erdverwachsen,
    Heil Herzog Widukinds Stamm!
    Wir sind die Niedersachsen,
    Sturmfest und erdverwachsen,
    Heil Herzog Widukinds Stamm!

    2. Wo fiel’n die römischen Schergen?
    Wo versank die welsche Brut?
    In Niedersachsens Bergen,
    An Niedersachsens Wut
    Wer warf den römischen Adler
    Nieder in den Sand?
    Wer hielt die Freiheit hoch
    Im deutschen Vaterland?
    Das war’n die Niedersachsen,
    Sturmfest und erdverwachsen,
    Heil Herzog Widukinds Stamm!
    Das war’n die Niedersachsen,
    Sturmfest und erdverwachsen,
    Heil Herzog Widukinds Stamm!

    3. Auf blühend roter Heide
    Starben einst vieltausend Mann
    Für Niedersachsens Treue
    Traf sie des Franken[4] Bann.
    Viel tausend Brüder fielen
    Von des Henkers Hand.
    Viele tausend Brüder
    Für ihr Niedersachsenland.
    Das war’n die Niedersachsen,
    Sturmfest und erdverwachsen,
    Heil Herzog Widukinds Stamm!
    Das war’n die Niedersachsen,
    Sturmfest und erdverwachsen,
    Heil Herzog Widukinds Stamm!

    4. Aus der Väter Blut und Wunden
    Wächst der Söhne Heldenmut.
    Niedersachsen soll’s bekunden:
    Für die Freiheit Gut und Blut.
    Fest wie unsre Eichen halten
    Allezeit wir stand,
    Wenn Stürme brausen
    Übers deutsche Vaterland.
    Wir sind die Niedersachsen,
    Sturmfest und erdverwachsen,
    Heil Herzog Widukinds Stamm!
    Wir sind die Niedersachsen,
    Sturmfest und erdverwachsen,
    Heil Herzog Widukinds Stamm!

    Widukind
    ▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Widukind


    ▻https://www.wikingar.de/Widukind-The-Legendary-Leader-of-the-Saxon-Resistance

    P.S. Avec les Bas-Saxons c’est comme avec les Russes, on ne sait jamais à quel moment ils t’attaquent, mais ils le feront, je vous assure ! Toujours pas convaincus ? Tant pis pour vous. Votre Macron croit toujours au grand méchant Russe. Il n’a pas encore fait notre connaissance.

    Er wird uns kennenlernen !

    La semaine prochaine on s’intéressera aux Bavarois, ces enfants de choeur.

    #Allemagne #Basse-Saxe #guerre #parodie #wtf

  • trigger point 9-04-26
    ▻https://radioblackout.org/podcast/trigger-point-9-04-26

    TRACKLIST Ludu – 金字塔orchead420 – robotsroyalbrut – 1 oderlloydfears – Masks Off (Number One Jamie Genome Remix)Second. – the malliD-sus – gauzeZULI – Abdabs ft. Elvin BrandhiDEAFKIDS – CICATRIZESkays – يبليكEter Dex – kc sic tun feat. Franco FrancoEter Dex – IE Naughts feat. Vittoria TotaleAndrew Nolan – There’s Worse Things Than Serpentsking yosef – […]

    #ambient #Bass #industrial #weird
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/05/trggrpnt_40_090426.mp3

  • trigger point 26-02-26
    ▻https://radioblackout.org/podcast/trigger-point-26-02-26

    TRACKLIST LINTD – gone too soon DJ DEATHDEFY – master of reality MB93 – EPISTROPHY Slikback – ALONE Pol Cartier – chasm John T. Gast – Going In Klpflrtpr – Gaman LINTD – I’m not sure DJ DEATHDEFY – Be There For You P3RY – RAGE CONNOISSEUR P3RY – ADRENALINE feat. B4MBA Gargantuan Grief – […]

    #artigianato #Bass #industrial #metal #obscure
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/02/trggrpnt_39_260226.mp3

  • « Vers des politiques des cycles de l’eau » sous la direction de Marin Schaffner et Mathias Rollot
    ▻https://topophile.net/savoir/vers-des-politiques-des-cycles-de-leau-sous-la-direction-de-marin-schaffn

    Les eaux-mondes, conditions de l’habitabilité sur terre, sont partout : en suspension dans l’air, paresseuses dans l’humus, précipitées dans les nuées par les bactéries glacogènes, courantes dans les rivières non corsetées, transformées dans les végétaux, chargées dans les boues, les argiles, la rouille et les magmas profonds. Au-delà des états solide, liquide, gazeux, l’eau est aussi... Voir l’article

    • VERS DES POLITIQUES DES CYCLES DE L’EAU

      En 1964, la France se dotait de véritables institutions de #bassin-versant. Alors que ces Agences de l’eau ont fêté leurs soixante ans en 2024, nous avons voulu proposer de mettre en discussion, de façon fractale et diverse, ce que pourraient être non pas seulement des « politiques de l’eau », mais des « politiques des #cycles_de_l'eau » qui soient aptes à accompagner les vies troublées par les bouleversements écologiques et sociaux, en cours et à venir.
      Les cycles de l’eau, en effet, tout comme le climat, se dérèglent. Alors que déjà nous les comprenons mal dans toute leur complexité (de surface, souterrains, atmosphériques, bleus ou encore verts), les cycles de l’eau soutiennent pourtant l’ensemble de nos modes de vie — et même plus largement, toute forme de vie. À l’heure des bouleversements écologiques, ces cycles de l’eau apparaissent de moins en moins renouvelables et de moins en moins inépuisables. Dès lors, comment donc envisager des politiques, des pratiques et des représentations collectives qui se mettent à la hauteur de l’eau, de ses sagesses et des risques qu’elle porte ?

      ▻https://cerisy-colloques.fr/eau-pub2025

      #eau #habitabilité #livre #changement_climatique

      ping @xbodin

  • Les Jeux olympiques d’hiver sur un terrain glissant

    Utiliser autant de #béton et d’#acier que possible : telle semble être la stratégie de développement durable des Jeux olympiques d’hiver dans les Alpes italiennes. Les communes de montagne sont particulièrement touchées. Et la cerise sur le gâteau est la construction d’un nouveau #téléphérique sur une pente instable à #Cortina.

    En dépit des réserves d’ordre géologique, la #résistance de la part de la population locale et une étude d’impact négative, un nouveau téléphérique est en train de voir le jour – sur une pente propice aux glissements de terrain. Certaines entreprises de téléphériques n’ont même pas soumissionné pour ce projet de construction problématique, et ce pour une bonne raison : depuis l’été dernier, une fissure de 40 mètres de longueur s’est ouverte à travers la pente. Et jusqu’à récemment, on ne savait toujours pas si le téléphérique serait prêt à temps pour les Jeux olympiques d’hiver.

    Administration forcée au lieu de compatibilité environnementale

    Au départ, la fondation « Milano Cortina 2026 » avait invité différentes organisations environnementales à participer à des discussions afin d’évaluer la compatibilité environnementale de tous les projets de construction. Mais il y a eu une rupture et la fondation a placé les chantiers sous administration forcée : plus de la moitié de ces projets de construction ont été exemptés d’une étude d’#impact sur l’environnement. En réaction à cette procédure opaque, le réseau « #Open_Olympics_2026 » a été créé, regroupant vingt ONG partenaires, dont CIPRA Italie. Selon le réseau, plus de la moitié des 98 projets prévus ne seront finalisés qu’après la fin des Jeux olympiques d’hiver et rentrent dans la catégorie « #héritage » pour la société exploitante. Il s’agit pour la plupart de projets de construction routière. Une enveloppe totale de 3,5 milliards d’euros sera investie, les trois quarts de tous les #chantiers ne seront pas finis dans les délais, certains avec jusqu’à trois ans de retard. Le dernier chantier devrait être achevé en 2033. En revanche, la piste de #bobsleigh controversée de Cortina, d’un coût de 118 millions d’euros, a été construite en un temps record pour éviter que les débats sur son coût de construction ne continuent. Même scénario à #Anterselva, haut lieu du biathlon et du ski de fond du Haut-Adige, où, malgré l’opposition de la population, 2,5 hectares de #forêt ont été défrichés dans une zone de loisir pour créer un #bassin_de_retenue destiné à l’#enneigement des pistes de ski de fond. « Milan-Cortina 2026 illustre le grand fossé entre les exigences et la réalité lors des Jeux olympiques d’hiver. Au lieu d’un développement durable, seule l’industrie du bâtiment et les travaux publics en profitent au détriment des populations locales, de l’environnement et de la nature sur place. N’oublions pas que les Alpes sont un habitat sensible et non un terrain de jeux pour les intérêts à court terme », dit Jakob Dietachmair, directeur de CIPRA International. Dans sa nouvelle prise de position, la CIPRA demande des réformes approfondies au Comité international olympique (CIO) et aux pays qui les accueillent.

    ▻https://www.cipra.org/fr/nouveautes/les-jeux-olympiques-dhiver-sur-un-terrain-glissant

    #JO2026 #Milano-Cortina #jeux_olympiques #Italie

  • IMBALLAT3 W/ AQT ☽FLINTA TAKEOVER☆
    ▻https://radioblackout.org/podcast/imballat3-w-aqt-%e2%98%bd-flinta-takeover-%e2%98%86

    “1 ora di selezione musicale liquida, basso come trasformazione e ritmi per riconnettere il corpo allo spazio circostante. 1+1 != 2 Primo giorno di scuola, primo giorno di club. Riempiendo le crepe d’infanzia con frequenze calde ed estatiche.” ✒ AQT cura la trasmissione ×o°” ̃”°o×_pLaYiNg_×o°” ̃”°o× sulla radio on air indipendente toscana FANGO RADIO, qui […]

    #Bass #experimental #FLINTA
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/01/IMBALLATE_AQT_MP3_INTRO.mp3

  • DEEP ROMANTIC #chill, according to me w/BUBBLE WRAP
    ▻https://radioblackout.org/podcast/deep-romantic-chill-according-to-me-w-bubble-wrap

    Track Artist Release Label Genere Bandcamp Amen Dub Azu Tiwaline The Fifth Dream I.O.T. Records Dub Techno / Experimental ▻https://azutiwaline.bandcamp.com Keep Your Distance Tano INTL.PDCOMP002 Pressure Dome #Breakbeat / #Bass ►https://pressuredome.bandcamp.com BB-8 K-Lone BB-8 / Barbarossa Wych UK Garage / Breakbeat ▻https://klone.bandcamp.com Yay Outsider PDCOMP003 Pressure Dome Breakbeat / Bass ►https://pressuredome.bandcamp.com soltura – insight Woozy […]

    #break #dubstep #Leftfield
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/01/2025-11-20-Chill-dubstep-breals-.wav-1.mp3

  • La #bactérie et la goutte de #pluie : une autre histoire des cycles de l’eau

    ▻https://www.terrestres.org/2025/12/16/la-bacterie-et-la-goutte-de-pluie-une-autre-histoire-des-cycles-de-leau

    En 1982, un chercheur a mis en évidence le fait qu’une majeure partie de cette « graine » était en fait une bactérie (du genre Pseudomonas) qui a la faculté sur sa capsule d’être glaçogène, c’est-à-dire de former de la glace et d’attirer ainsi la vapeur d’eau en la condensant sous la forme de microgouttelettes de pluie. Une fois que celles-ci ont atteint un poids suffisant sur le plan gravitaire, les gouttes d’#eau tombent et forment ainsi la pluie. Or cette bactérie est un pathogène sur l’ensemble du monde végétal. Elle a donc besoin des couverts végétaux pour proliférer, et être ensuite emportée en haute altitude pour contribuer à la formation de pluies. La nature nous a donc offert une bactérie capable de régénérer les pluies continentales.

    Comprendre cela, c’est comprendre que, si l’on veut pouvoir régénérer des pluies en temps de sécheresse, nous avons besoin à la fois d’un maximum de couvert végétal (des forêts, mais aussi des champs) et du moins d’intrants chimiques possibles (car des tests montrent que ces bactéries sont tuées par les #pesticides et meurent au-dessus de 30°C).

    via @Khrys@mamot.fr